LA DOUCHE (1) (par Maurice C.)

title: La douche 
part: (1)
author: Maurice C.
keywords: F/b, f/b
language: Francais
age: 12 ans
published: 01/04/2000


En ouvrant la porte de la douche, Jol eut un mouvement de recul. Il n'avait
rien entendu, avec le bruit de l'eau qui giclait sur son corps. Et il se
retrouvait, nu, devant Jacqueline, la mre de sa copine Cindy. Toute aussi nue
que lui. Il faut bien dire qu' douze ans, a fait un choc. Les parents de Jol
devaient s'absenter une semaine pour rgler une affaire de succession 
l'tranger, et ils avaient demand  Jacqueline d'accueillir leur fils. Aucun
problme pour cette femme de 33 ans, qui avait gard, aprs son divorce, une
immense maison o le couple recevait, auparavant, les clients du mari
industriel. Et un plaisir  peine dissimul de la part de Cindy, qui montrait
envers Jol un sentiment un peu plus qu'amical. Ils se connaissaient depuis
deux ans, et se retrouver au collge, dans la mme classe, les avait rempli de
joie. Assez sauvages tous les deux, ils s'taient rfugis dans une amiti
amoureuse qui les isolait des autres enfants de leur ge. Le premier reflexe de
Jol fut de refermer la porte de la douche, mais la vue de ce corps de femme
parfaitement dessin, aux courbes douces, qui se tenait sans pudeur devant lui,
le fit hsiter. Dj, Jacqueline prenait un drap de bain sur le
chauffe-serviette et le posait sur les paules de Jol. Elle l'enroula dans le
tissu chaud et lui frictionna le dos en l'attirant vers elle. Le contact des
seins fermes sur sa poitrine le fit frissonner. Sans cesser de caresser sa peau
au travers du tissu ponge, Jacqueline lui demanda s'il avait froid, et il fut
tout tonn de ne pas pouvoir rpondre. Aucun son ne sortait de sa gorge,
devenu soudain sche. Il se contenta de se laisser aller un peu plus contre la
poitrine de son htesse. Se reculant un peu, Jacqueline se baissa et
s'accroupit devant le garon. Ses mains, au travers du drap de bain, taient
maintenant sur les fesses de Jol. Il avait ferm les yeux, et ne savait plus
vraiment comment se comporter. Bien sr, quand il tait plus petit, sa mre
avait les mmes gestes lorsqu'il sortait du bain. Mais cette femme, la mre de
sa copine, nue devant lui, le troublait  un point qu'il ne s'imaginait pas.
A tel point qu'il ne s'tait mme pas rendu compte qu'il bandait. Il s'en
aperut lorsqu'il sentit une chose douce et humide se moulant autour de son
sexe : ouvant les yeux, il vit que Jacqueline avait englouti son sexe dans sa
bouche. Ah ! cette sensation... Bien sr il s'tait dj branl dans son lit, la
plupart du temps en pensant  Cindy, lorsqu'il revenait de la piscine, aprs
avoir frl longuement sous l'eau le jeune corps  peine couvert d'un minuscule
bikini. D'autant plus qu'il s'tait bien rendu compte que Cindy ne se drobait
pas. Il fantasmait en pensant  ce que la toute jeune fille cachait sous son
minuscule vtement. Tout dernirement d'ailleurs, sa masturbation s'tait
acheve par un fulgurant clair, un raidissement de tout son corps, et il avait
t tout surpris de la gicle de liquide chaud et poisseux qui avait inond ses
draps. La sensation de cette bouche autour de sa bite tait indescriptible,
d'autant que les mains de Jacqueline se promenaient sur ses fesses, sur ses
cuisses, remontant entre ses jambes vers ses couilles dpourvues de poil. Il
avait tout juste un lger duvet qui commenait  frisoter. Jacqueline leva les
yeux et vit le trouble extrme de Jol, elle laissa s'chapper la jeune bite,
se redressa et prenant les mains du garon, les posa sur son propre corps, les
promenant sur ses seins, sur son ventre, jusqu' glisser sur la douce toison de
son pubis. Elle carta lgrement les jambes et glissa la main de Jol jusqu'
son sexe entrouvert. Le gamin ne savait plus que faire. Fils unique d'un couple
qui levait la pudeur au rang de religion, il ne connaissait du corps fminin
que des images drobes dans des revues que ses rares copains lui avaient
montres. Mais rapidement, sa main sembla prise d'indpendance et ses doigts
caressrent spontanment les lvres humides. Il avana timidement un doigt qui
pntra les chairs moites sans difficult. Un autre doigt suivit alors que
Jacqueline levait la jambe pour poser son pied sur le rebord de la baignoire.
Elle repris la bite de Jol dans sa main et commena  la caresser avec
beaucoup de douceur. Soudain, Jol fut pris d'un tremblement nerveux, et, alors
qu'il jaculait d'un long trait blanc dans la main de Jacqueline, il entendit,
comme dans un cauchemar, la voix de Cindy qui criait : " Maman ! tu m'avais
promis de ne pas le faire sans moi. C'est pas juste, maintenant c'est foutu, il
va mettre un temps fou avant de rebander " Cindy qui tait l, sur le pas de la
porte de la salle de bain, nue sous un peignoir de bain largement ouvert,
Cindy sans bikini pour cacher ses seins minuscules,  peine esquisss, son
ventre arrondi, son mont de vnus tout doux, tout lisse, sans un poil, juste
travers par la fente du sexe. Jol crt mourir de honte, il voulut ramasser la
serviette pour se cacher, mais Cindy l'attrapa et lui dit : " Ah non ! tu vas
pas te cacher en plus, depuis le temps que j'attends a... " Jol tait KO
debout. Ainsi c'tait a la douce Cindy, la bonne copine, la petite amoureuse.
Une furie qui repoussait sa mre, s'agenouillait devant lui, et, avant qu'il
ait pu dire quoi que ce soit, prenait son sexe dans son adorable bouche pour en
lcher les dernires gouttes de foutre. Abasourdi, il en tait abasourdi.
Jacqueline, pour se faire pardonner, sans doute, s'tait glisse derrire lui,
et, passant sa main entre ses jambes, pris ses couilles dans la paume de sa
main, comme pour offrir la verge  la bouche de sa fille. Elle lui dit : " Ne
t'en fait pas, ton petit copain est tout prt  recommencer, il suffit de bien
s'y prendre. Ce n'est pas comme un adulte. Un gamin bien bti comme a peut
bander pendant des heures si tu l'excites bien. " De fait, sa premire
jaculation n'avait en rien entam la raideur de sa jeune bite et Cindy,
s'activant sur elle comme une grande, la maintenait dans un tat plus que
satisfaisant. Jacqueline en fit d'ailleurs la remarque,  disant  Cindy : " tu
l'as bien choisi ton copain, il est bien membr pour son ge " Ce  quoi Cindy
rpondit, en retirant  peine la queue de sa bouche : " Tu ne voulais quand
mme pas que je prenne une mauviette ? Ca fait un bout de temps que je me suis
rendu compte qu'il bandait pour moi " Jacqueline suggra : " Nous pourrions
aller dans ma chambre, ce serait plus confortable que le carrelage de cette
salle de bain " Jol, qui ne comprenant toujours pas ce qui lui arrivait, se
laissa entraner par Cindy, qui pris sa queue dans la main, en disant  sa mre:
" oui, mais je le garde pour moi, maintenant, sinon, telle que je te connais,
je ne vais pas pouvoir en profiter "

En arrivant dans la chambre de Jacqueline, Jol fut stupfait de voir,
accroches au mur, des photos d'hommes et de femmes dans des attitudes qu'il ne
soupconnait mme pas. Il allait de surprise en surprise, et Cindy, qui le
menait toujours par le bout de la queue, aprs s'tre dbarasse de son
peignoir de bain bien inutile, se jeta sur le lit et l'attira vers elle, en lui
disant d'un air rsolu : " maintenant profites-en, puisque, jusqu' maintenant
tu n'as caress que mon maillot de bain " Et elle ouvrit largement les jambes,
offrant au regard de Jol, son sexe  peine ouvert, tout lisse, comme une
bouche attirante. Devant l'indcision du jeune garon, ce fut Jacqueline qui
prit lui prit la main et la posa sur le ventre offert de sa fille en demandant
gentiment : " Tu n'as jamais caress une fille ? " Jol, toujours muet,
esquissa une dngation de la tte, et Jacqueline guida ses doigts vers le sexe
qui se tendait. Lorsque la main commena  caresser les lvres de son sexe,
Cindy poussa un petit grognement et dit : " vas-y, caresses moi bien, glisse
ton doigt dans ma fente, tout doucement " Le garon, toujours aussi surpris,
mais profondment troubl par ce qui lui arrivait, obit sans se faire prier,
et comme m par une inspiration subite, carta de ses doigts les lvres tendues
en offrande. Il dcouvrit le sexe rose o perlait une rose toute nouvelle.
Jacqueline lui suggra : " elle est toute mouille, tu devrais la scher avec
ta langue " Jol se pencha vers la petite fente, et tendit sa langue pour obir
 la demande. Tout le corps de Cindy se tendit en arc pour s'offrir encore
mieux  la caresse buccale. Pendant ce temps, Jacqueline caressait les deux
jeunes corps de ses mains expertes. Elle glissait le long des jambes du garon,
s'attardait sur la pointe des seins de sa fille, passait de l'un  l'autre avec
une douceur et une sensualit infinie. Avisant la queue de Jol que sa fille
avait abandonn pour s'adonner  son propre plaisir, elle l'entoura de ses
doigts et commena  le branler. Le garon eut un petit sursaut, abandonnant un
instant le sexe de Cindy pour regarder sa mre. La gamine s'en rendit compte et
bondit pour bousculer Jacqueline et rcuprer son bien : " non il est  moi,
celui l. C'est moi qui l'ai choisi, je me le garde. Toi tu as ton amant, et
mme si je l'aime bien, je te le laisse "
Jol n'avait rien compris, mais il se laissa faire par sa jeune amie qui, le
couchant sur le dos, se mit  quatre pattes au-dessus de lui et engloutit sa
bite toujours dresse au fond de sa bouche. Il avait devant les yeux un
spectacle tourdissant : le cul de sa camarade, offert comme un jeune fruit et
qui ondulait en suivant les ondulations du corps de la fille qui lui pompait
ardemment le dard. Jacqueline, qui tait toujours prs de lui, posa ses mains
sur les fesses de Cindy et carta doucement les deux lobes, offrant aux yeux du
garon la vue du sexe rose ouvert et du petit oeillet d'un trou du cul tout
lisse. La gamine s'abaissa lgrement, et Jol ouvrit simplement les lvres
pour embrasser celle du sexe qui s'offrait. Il avana sa langue dans la petite
fente et lcha avidement la peau douce et humide. Et d'un coup, il sentit un
tressaillement entre ses reins. Inconsciemment il voulut se dgager, mais Cindy
continua de mouvoir sa bouche autour de sa verge en le serrant de ses bras et
des jambes. Et il explosa une nouvelle fois, jouissant comme jamais dans la
bouche de sa copine. Des clairs lui traversaient la tte, il perdait presque
conscience. Pas assez pourtant pour ne pas se rendre compte qu'entre ses
propres lvres, toujours colles au sexe de Cindy, coulait un liquide dont le
got lui parut un nectar. Aprs avoir lch les dernires gouttes de sperme
d'un coup de langue, Cindy s'tait  demi redresse, et tourne vers sa mre
lui dit d'un air dcid : " C'est meilleur qu'avec ton amant, parce que, celui
l, c'est le mien ! Et en plus il m'a bien lche."

A suivre...



 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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