DIALOGUES DE COURTISANES (par Pierre Louys) Extraits choisis par Pedinc

title: Dialogues de courtisanes (extraits choisis par Pedinc)
part: Complete
author: Pierre Louys
keywords: M/g, F/g
language: Francais
age: 09 ans
published: 01/01/2002


Bonjour, j'ai pu consulter cette tonnante oeuvre de Pierre Louys.
Il s'agit d'un recueil de petites nouvelles crites entre 1894 et 1899.
J'ai scann spcialement pour le site des Histoires Taboues les parties
qui nous intressent, les autres ne parlant que d'adultes.
Pour ceux qui veulent se procurer le livre, il a t dit en 1984 par les
ditions Euredif.
Pedinc.


Hommage  Pierre Louys (1870-1925)
Pierre Louys n  Gand, Belgique en 1870 et mort en 1925.
Oscar Wilde disait de lui : "il est trop beau pour n'tre qu'un homme, qu'il
prenne garde aux dieux". Ds l'ge de 18 ans, Pierre Lous commence  rdiger
des textes rotiques.

Ami des lettres, crivain, pote musicien, critique, linguiste, esthte,
rotomane, dandy, photographe, il est l'ami de Debussy, Gide, Farrre,
Apollinaire, Sarah Bernhardt, Henri de Rgnier, Paul Valry, Franois Coppe,
Mallarm, etc... 


Extraits choisis des "Dialogues de courtisanes"
de Pierre Louys (dcd depuis plus de 75 ans donc libre de droit d'auteur) .
 

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INSTRUCTION LAIQUE, GRATUITE ET OBLIGATOIRE    31


"PETITE connaude, tu crois pas qu'il va te dpuceler parce que je le branlerai
sur ta moniche sans poil!

- Non, mais prends bien garde.

- Crains rien. Je vais y frotter le bout de la queue sur ton petit bouton. a
te branlera aussi; et on va jouer  qui jouira le premier. Tche que a soit
toi.

- Je veux bien. J'ai envie.

- Tu vois que t'as envie! Si t'tais sur le pieu toute seule t'aurais dj le
doigt dans le cul, pas vrai? Eh ben? c'est pas plus joli de se branler avec une
pine qu'avec le doigt, dis, ma gosse?

- Si. C'est plus cochon.

- Alors, fais beau cul. Ouvre bien les cuisses. Plus que a, qu'il voit bien ta
fente. L,  prsent, sens comme je le frotte tout du long de ton pucelage. Dis
donc si c'est bon, nigaude !

- C'est bon.

- Si t'tais plus dessale, t'empoignerais la queue toi-mme et tu la
planterais l, qu'il t'encule un petit peu, sans toucher  ta moniche; mais a
sera pour une autre fois... Jouis bien, ma cocotte, je te branle comme une
reine. Lui aussi, il va dcharger. Et toi ?

- a va venir ... faire encore, encore ... plus vite... ah! ah! ah! ...

- Tiens, salet, sens-tu comme il te pisse du foutre sur le bouton. "


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PUPILLE DE L'ASSISTANCE PUBLIQUE    39

"MOI, je n'ai plus besoin de personne, depuis que j'ai ma petite Sixi.

- Qu'est-ce que c'est que ta petite Sixi?

- Une pupille de l'Assistance publique que j'ai recueillie, adopte... En
faisant un jour une visite de charit, j'ai caus avec la directrice. Elle m'a
parl d'une enfant de douze ans qui tait corrompue jusqu'aux molles, un
ferment de vice dans les dortoirs... Je l'ai adopte pour la sauver...

- Et tu te fais gousser par elle?

- Tu parles, ma chre! Les deux trous.

- Quelle abomination! Il te faut des enfants de douze ans, maintenant, c'est
honteux!

- Douze ans, c'est le bon ge, tu ne sais pas. Si tu voyais comme elle me lche
le cul de bon coeur! Aussitt que je suis sur mon lit sa petite bouche est dans
mes poils, et lap! lap! lap!... ha! ha! ha!...

- Elle ne doit pas savoir.

- Y a mieux comme coup de langue, mais je ne peux pas te dire, elle m'excite
plus qu'une femme. Je mouille pour elle.

- Et tu le lui rends? tu lui fais minette?

- Pas la peine. Elle se branle tout le temps. "


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QUAND LES PARENTS SONT EN VOYAGE    48

"MAMZELLE Madeleine, voulez-vous pas enculer votre petit frre avec le godmich
que je vous ai donn!

- Lontine, fous-nous la paix.

- Non, je ne vous la foutrai pas! Vous tes trop dgotante  la fin. Quoi que
dirait Madame, si elle voyait a!

- Maman? Elle est  Colombo, en train de se faire baiser par des cinghalais,
probable! Elle pense gure  nous.

- Quel malheur que j'ai eu de vous donner c't outill, bon Dieu! Si j'avais pu
penser que vous tiez plus putain que moi! A quinze ans, faut-il que vous ayez
du vice! Je vous avais prt a pour faire joujou! V'l que vous avez dpucel
vos deux soeurs et pis que vous enculez vot'frre!

- Tiens! il m'a assez encule toute la nuit dernire, le petit saligaud! C'est
mon tour de le lui rendre!

- Comment! V'l c'que vous faites quand vous couchez ensemble! Dieu de Dieu!
Quelle ide que j'ai eue! Moi je ne suis que la fille d'un maon, mais quand je
me couchais avec mon frre, je faisais rien que d'y branler la pine.

Je la lui branle aussi, par dessous, et regarde comme il bande, le cochon!
Ferme a, Lontine, et vide le bidet. Y a tant de foutre dans l'eau qu'on ne
peut plus se laver le cul.

- Quel bordel! Quel bordel que c'te maison-l! "


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PAS PLUS DIFFICILE QUE A    50

"COMBIEN qu'il t'a donn?

- Une thune.

- Oh! C'que t'en as de la chance! Moi, maman ne veut pas que je suce avant ma
premire communion.

- Godiche!... Et t'coutes? On s'en fout, voyons.

- J'ose pas. Pis, je l'ai jamais fait, j'ai peur de rendre.

- On n'a pas besoin d'avaler!... Ecoute que je te dise; t'ouvres la braguette
du pante, t'y sors sa queue. Si qu'il bande pas, tu le branles une minute en y
disant des saloperies - Cochon, que t'y dis, tu fous les petites mmes dans la
bouche. Gros polisson, tu vas m'en faire siffler, du sirop de couillons. Enfin,
quoi des conneries. Et pis tu retrousses ta jupe, tu y fais peloter ton cul.
Attention seulement qu'il ait pas d'ongle... Quand qu'il est bien raide, tu
chopes son noeud dans ta bouche comme qui dirait un sucre d'orge et tu suces en
remuant la tte. Sitt qu'il a fini de juter, tu mollardes son paquet de blanc
et tu y dis: " Bonsoir chri. " C'est pas plus difficile que a. "


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LA CONFESSION INTERROMPUE      61

" A C'EST rien  ct de ce qui m'est arriv une fois dans l'glise de
Bougival.

- Dans l'glise?

- Tu vas voir. J'avais onze ans, j'tais au catchisme. Le cur m'avait dit de
venir me confesser un lundi  une heure... A cette heure-l y a personne dans
l'glise. Je viens, je me mets  genoux, je dis le Je me confesse  Dieu et
tout le boniment, pis je commence  dballer mes petits pchs, que je suais
la pine  tout le monde...

- A onze ans? tu t'y es prise de bonne heure!

- Quoi, y a pas de mal, j'avais mon pucelage. Alors y me demande si j'aime a,
j'y dis qu'oui. Y demande si j'avale, j'y dis qu'oui. Et tout d'un coup, v'l
t'y pas qui passe sa queue par le grillage et qui m'dit: "Montre comment qu'tu
fais. "

- Ben merde, il n'avait pas la trouille.

- Moi, je m'en foutais; quand j'ai eu la queue, je l'ai gobe. Mais, ma chre,
si t'avais vu l'coup! V'l t'y pas qu'il bande, qu'il se gonfle, et le grillage
tait trop troit! Il pouvait plus dcharger ni retirer sa pine, ni dbander,
ni rien! "Ote ta bouche, qu'il disait, ne suce plus!" Moi, j'rigolais! Plus
qu'il se tortillait derrire la grille plus que j'pompais par devant...
Heureusement pour lui que le grillage tait en bois. Il l'a cass avec ses
mains, et alors ... ah! nom de Dieu c'qu'il m'en a piss dans la bouche! Moiti
foutre et moiti sang! "


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PETITE BLANCHISSEUSE        80

" BONJOUR, m'sieur, v'l vot'linge.

- Commence donc par trousser ta chemise avant de compter les miennes.

- Oh! vous tes toujours press! Vous ne dbandez donc jamais? Je vous trouve
toujours la queue en l'air. Regardez-moi a comme elle est raide.

- Et toi, toujours le cul mouill, il me semble?

- Pardi, quand je monte ici, je sais ce que je vais faire, a me fait venir
l'eau  la moniche.

- Qu'est-ce que je vois? un petit duvet? Tu auras bientt des poils, ma gamine.

- Oui, mais a fait rien, je suis toujours honnte, ne me foutez pas la pine
devant, vous savez, j'ai confiance en vous.

Bon, bon, petite encule, on fera comme d'habitude.

Y a que vous qui me le faites, d'abord; les autres clients, je les pompe et
c'est tout. Avec un homme que je connais pas j'aurais trop peur vous pensez.
Quand on vous pousse la bite au cul, le pucelage il n'est pas loin.

- Comme si on pouvait te dpuceler! Pendant tout le temps que je t'encule, tu
t'empoignes les babines du con...

- C'est crainte que a glisse, monsieur. "


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L'ART UTRE MRE       104

        "VOUS devriez accepter, ma bonne. Cinq cents francs, a ne se refuse
pas.
        - Mais la pauvre gosse, elle a neuf ans et demi. Il me la dfoncera!
        - Allons donc. Est-ce qu'il n'en a pas l'habitude! Tenez, je vais vous
dire, j'ai confiance en vous. Savez vous combien je lui en ai amen depuis le
commencement de l'hiver, moi qui vous parle?
- Des petites filles?
        - Quatorze, que je lui ai procures. Et vous savez, ni poils ni ttons;
autrement il n'en veut pas. Eh bien, il n'y en a pas une qui me soit revenue
blesse. Je vous dit, c'est un homme qui sait s'y prendre. Quand elles sont
trop troites, il les prend autrement.
- Comment a?
        - Oh! quoi! quand votre Nini aurait un peu de sauce dans la bouche,
c'est pas a qui l'empoisonnerait.
        - C'est dgotant tout de mme de commencer si jeune.
        Mon Dieu, autant vaut  neuf ans qu' seize. Plus tt elle vous
rapportera, mieux vous l'aimerez, vous verrez a. Et puis elle a des cochons de
petits yeux... On en sera content. Je vous aurai des amateurs, n'ayez crainte."


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LE BOUTON DE FINETTE       106

"ARRIVE ici, Finette, montre  Mme Clmence comme t'as un gros bouton. Allons,
ne fas pas la bte, ouvre tes guibolles... Regardez-moi a, ma chre, estce que
ce n'est pas patant?

- Eh ben, mince, vous savez, a me la coupe. La petite coquine, elle en a plus
que moi!

- Et elle va sur ses douze ans? Pas un poil, vous pouvez voir. C'est chic pour
une mme, d'tre monte comme a, tout de mme!

- Mais comment est-ce qu'elle a fait son compte?

- Tu veux que j'y raconte, dis, Fifi ? Ca fait rien, va, elle s'en doute. Eh
bien, ma bonne, vous savez ce que c'est, y a des enfants plus chaudes les unes
que les autres. Celle-l, on dirait qu'elle a le feu entre les jambes. Soir et
matin, elle fait que se branler. C'est rigolo de la voir, des fois. Elle s'en
fiche pas mal que je sois l. Ce qui l'pate seulement c'est que j'en fasse pas
autant. Je vous dis: y a pas plus salope qu'elle.

- Je voudrais bien vous demander...

- Qu'elle se le fasse maintenant, pas vrai? C'est facile. Vas-y, Finette.
Tenez: regardez-la elle s'en paye! "


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INSTRUCTIONS MATERNELLES        111

"DIOLINE, j'ai plus rien  manger pour nous demain. Tu vas t'en aller deux
heures turbiner sur les fortifs.

- Bien, maman.

- Et puis gare  toi si tu te fais baiser par les gamins. C'est pas pour
rigoler que je t'envoie dehors, c'est pour rapporter du pognon.

- Oui, maman.

- Tu regarderas si y a des flics. Quand tu croiseras un mich, t'y diras:
"M'sieu, j'ai pas de poils, v'nez vous amuser. " Tu le conduiras derrire le
magasin, tu te laisseras bien peloter la fente et fourrer le doigt dedans, et
tout. Pis, quand tu verras qu'il bande, tu le feras payer d'avance.

- Oui, maman.

- Aprs a tu le suceras bien, et surtout qu'il jouisse dans ta bouche. Gare 
toi si tu le fais dcharger dehors! Si y'a un mich qui me dit a, je te fous
le fouet avec mon battoir.

- Non, maman! pas a! je sucerai bien!

- Si le mich aime mieux baiser, tu te le feras faire en levrette.

Oui, maman, comme d'habitude. "


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LA MRE ET LA MAQUERELLE     112

"EH BIEN! Madame Balanchon, vous me trouvez donc plus de vieux pour ma petite
Nestine? Une enfant si complaisante, qui se fait enculer comme vous et moi!

- Une gosseline qui se fait enculer? Ah! Madame Minet, c'tait bon de notre
temps que a soit rare. Moi, quand je donnais mon cul, y avait que moi du
quartier. A prsent elles le font toutes. Je peux dire! Depuis la rentres des
Chambres j'ai vendu plus de soixante fillettes. Y en avait des pucelles devant;
pas une de pucelle derrire. V'l comme c'est par le temps qui court, madame
Minet.

- Oui, mais y a cul et cul, ma bonne dame. Le cul de la mienne est rose, qu'on
dirait une tte d'ange. Et faut voir comme elle le donne! Une fois elle m'a
ramen un client... Oh! c'est pas souvent que a lui arrive. J'aime pas,
rapport aux responsabilits... Mais enfin ce jour-l, elle se l'a fait faire
sur mon lit. Et si vous aviez vu, madame, quelle douceur! quelle complaisance!
Elle s'avait foutu la tte dans l'oreiller, et elle s'ouvrait elle-mme les
fesses pour que a rentre plus avant. Pauvre petit chrubin!

- Pour dix francs je vous ai un client. Mais pas plus !

- C'est bon. Je vous la loue pour dix francs.

- Alors, graissez-lui le trou. Je vous ramne l'amateur."


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C'EST MAL DE SUCER SON PRE    114

"CICILE, faut vraiment que je te cause. Je te fous pas souvent des beignes,
mais hier soir j'en avais envie.

- A cause?

- A cause que je t'ai trouve en train de sucer ton pre, salet! j'en aurais
pleur quand je t'ai vue.

- Oh! l! l! Et Bertine, est-ce qu'elle suce pas son pre ? Et Lolotte qui
fait que a du matin au soir! Et Mimi, que c'est son pre qui l'a dpucele...

- T'as bien besoin d'aller chercher modle chez des enfants de putains, comme
a! N'empche que je t'ai vue sur le pieu: t'avais sa pine dans la bouche, il
te pelotait le cul pour s'exciter et tu t'as pas seulement retire quand tu
m'as vue! Il t'a joui dedans, saloperie! C'est  cause de toi qu'hier je me
suis couche sans baiser.

Oh! l! l! pour un soir qu'il ne te la met pas tu peux bien te branler toute
seule.

- Me branler? Tche donc d'tre polie! C'est bon pour des mmes comme toi de se
gratter le cul trois fois par jour. Mais moi j'ai trente-cinq ans, c'est l'ge
d'tre enfile... Oui tu verras si tu rigoles dans vingt ans d'ici, ma gamine,
quand tu verras que t'as chi une gosse pour qu'elle suce la queue  ton homme!"


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MODERNISME      115

" NINIE, si tu n'es pas plus sage que a, prends garde: tu pourras jamais te
marier.

- Je m'en fous un peu. Je veux pas me marier d'abord, je veux tre putain.

- Ah! bien! il ne nous manquait plus que a!

- Pourquoi donc que j'aurais toujours la mme pine dans la bouche? Moi, quand
j'ai suc un gamin deux fois, j'aime bien changer de foutre.

- Oh! Ninie! ma petite fille!

- Tu verras; quand j'aurai des nichons, j'irai travailler dans un beau bordel,
o qu'on me frisera les cheveux et les poils du cul, comme  Bertine. J'aurai
un beau peignoir de soie rouge que je trousserai pour montrer mon chat, et je
me ferai baiser, gousser, enculer, je branlerai les michs entre mes ttons, je
leur sucerai la peau des couilles et je leur z'y fouterai la langue dans le
cul.

- Si tu fais jamais des saloperies pareilles, t'avise pas de revenir
m'embrasser sur la bouche.

- Sur la bouche? J'embrasse pas les femmes sur la bouche, moi je les embrasse
plus bas, dans les babines du con. "


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DIX ANS    116

"EH! GRENOUILLE! punaise! asticot! limace! extrait de bitte! cresson de
pissotire! moniche en trou de pine! chappe de bidet! motte sans tifs!
chie-partout! mollard de con! nichons  venir! Dflaque mal foire!
bouffe-rouchie! cul-blanc! grimpe sur un tabouret, tu lcheras mon troufignon,
voir si y a du chocolat.

- Cause toujours. On y dira.

- Va donc te branler! les chiottes sont vides! Quand t'auras dix sous de tabac
entre les gigots, tu reviendras emmerder le monde.

- Bougre de cochon! si j'avais du poil au cul, tu t'aurais pas foutu de moi,
salop! Attends que j'aye seulement douze ans, je t'enverrai mon mac en visite.

- Basta! Dcanille, ou de t'rncule.

- Alors c'est tout ce que tu casques? Six ronds pour me poisser la gueule? Tu
m'en as coll une chopine sur l'estomac, que je vais en roter jusqu' demain,
et quand on a fini de pomper, tu vous fous sic ronds et un pet. Faut-il que ta
marmite soye pure! "


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PLUS DE ZLE QUE DE CAPACITS    121

"Tu te trousses bien vite. Y'a longtemps que tu fais le mtier, petite
cochonne?

- Y a que deux mois, m'sieu, mais je sais bien.

- Quel ge as-tu?

- Dix ans et demi.

- La femme qui fait le guet, l-bas, c'est ta mre!

- Non, m'sieu, c'est une qui loge sur le palier.

- Tu es dpucele? Oui, je sens a.

- Oh! oui, m'sieu, baissez-vous que je vous y mette la queue!

- Malheur! quand j'y mets seulement le doigt, je suis au fond tout de suite.
Comment veux-tu que j'y mette la queue?

- Eh ben, le petit bout; c'est assez pour jouir.

- Laisse-moi te la mettre dans le cul. Ca rentrera plus loin.

- Oh! et vous allez me faire saigner et papa me foutre des coups.

- Va donc! tourne-toi, carte les fesses, j'irai doucement, n'aie pas peur.

- Alors, attendez que je vous la mouille.

- C'est bon. Assez mollard comme a. Donne ton cul.

- Doucement au moins, pas vite, dites, m'sieu, pas vite... Ouille! L!

- Veux-tu pas crier! tu vas faire venir les agents.

- Je crie pas, m'sieu, mais j'ai mal... Dchargez vite! Oh! l!

- Tais-toi, c'est fini. J'ai la pine pleine de merde. Torche-moi a.

- Pas dans ma chemise, m'sieu. T'sous ma robe, a se verra pas."


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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