LE DESSIN (par Thomas Homenstein) (M/g)

title: Le dessin
part: Complete
author: Thomas Homenstein
keywords: M/g
language: Francais
age: 06 ans
published: 19/05/2002

Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 19 mai 2002.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )

userid = Pedinc
auteur = Thomas Homenstein
email = homenstein@usa.com
titre = le_dessin
age_fille = 6
exclusivit_histoires_taboues = L'auteur interdit la diffusion sur un autre site !

Le dessin

par Thomas Homenstein



Cette histoire n'est peut-tre pas trs hard, mais elle est vraie! Bien sr,
les noms et quelques autres dtails ont t modifis mais cela n'altre en
aucune faon cette histoire.




Chapitre I

Voila ! Je me prsente brivement. Je suis un homme d'une vingtaine d'annes et
j'habite dans un petit groupe d'immeuble d'une quelconque banlieue. Je n'aime
que les petites filles mais je n'ai jamais eu l'occasion de passer  l'acte.
Il faut dire que, pour ma malchance, j'ai eu dans ma petite enfance un grave
accident qui m'a laiss depuis de mchantes brlures sur le corps  la
naissance du cou. J'impressionne assez les gens et fait peur aux petits
enfants. J'essaie par tous les moyens de dissimuler ces cicatrices mais l't
venu, il est assez difficile de sortir en col roul. J'ai aussi un frre qui
n'habite pas trs loin de chez moi, mais son fils Thomas, mon neveu donc, n'a
jamais t fichu d'inviter chez moi une de ses copines. Heureusement, il y a un
jardin d'enfants au milieu du groupe d'immeuble et je contemple depuis ma
fentre les petites du coin se balancer ou faire du toboggan.

Revenons-donc  mon histoire. Elle dbute l't dernier, en juillet. J'tais
comme  mon habitude, en train de passer une journe voyeur  ma fentre. Je
regardais d'un air distrait l'horloge du salon. Il tait  peu prs trois
heures de l'aprs-midi. C'tait l'heure de la promenade pour mon chien et aussi
une occasion de voir de plus prs quelques jolies petites culottes.
- Tu veux aller promener ? Mon chien se mit  tourner en rond en aboyant et en
remuant la queue. J'attachais le chien et sortis. En refermant la porte de mon
appartement, j'entendis un grand bruit derrire moi. Je me retournais
brusquement et je la vis.

Elle s'tait immobilise dans l'escalier et me dvisageait avec un air  la
fois rempli de crainte et de curiosit. Ses yeux taient fixs sur mon cou. En
effet, il faisait trs chaud et je m'tais finalement rsolu  mettre un
T-shirt. Elle portait un pantalon de survtement noir, un T-shirt Barbie et des
baskets blanches. Ses cheveux taient d'un noir intense. Elle avait aussi de
petites couettes qui pendaient de chaque cot un peu  la faon d'une de ces
chanteuses  la mode. Elle ne devait pas avoir plus de six ou sept ans. C'tait
la plus jolie petite fille que j'aie jamais vu.
- Bonjour ! lui dis-je avec un grand sourire. Elle se retourna et remonta 
toute allure l'escalier.
- Allons ma chrie, n'aies pas peur. Je t'ai dj explique, il n'est pas
mchant.

C'tait la voix de ma voisine du dessus, une charmante vieille dame. Elle tait
la seule qui me parlait dans l'immeuble et qui me comprenait. Elle avait vcu
toute son enfance auprs de son oncle, une gueule casse de la grande guerre.
Un obus de 80 lui avait arrach la moiti du visage  Verdun. Alors, il y avait
belle lurette que plus rien ne l'impressionnait. J'tais un peu surpris car je
ne lui connaissais aucune famille. Elle descendit l'escalier, tenant la
fillette par la main. La petite se blottissait contre la vieille dame et me
surveillait du coin de l'oeil.
- Bonjour, M. Martin.
- Bonjour, Mme Lebovitch. Je lui dcochais un de mes plus beaux sourires. Elle
me rendit mon sourire.
- Je m'excuse pour la petite. Je lui ai explique mais  cet ge, on est encore
trs impressionnable.
- Je comprends, lui dis-je. J'ai l'habitude.
- Elle s'appelle Laurie. C'est une de mes petites-nices. Ses parents ont un
problme familial et je l'ai en pension pour la semaine. Elle se tourna vers la
petite.
- Allons, dis bonjour au monsieur.
- B'jour monsieur, dit-elle avec un air gn. La vieille dame tourna les talons
et dit :
- Au plaisir M. Martin. J'ai des courses  faire.

Je les regardais descendre pas  pas l'escalier et entendis la porte d'entre
s'ouvrir et se refermer. Je poussais un soupir et ferma ma porte  clef. Je
restais un moment  penser  cette jolie frimousse puis mon chien me rappela 
l'ordre en gmissant. Je promenais le chien rapidement sans mme jeter un coup
d'oeil aux enfants tant cette petite fille farouche m'avait fait de l'effet.
Cette nuit-l j'eus du mal  m'endormir




Chapitre II

Le lendemain matin, aprs une douche et un bon petit djeuner, je me repostait
 la fentre. Je passais la matine et le dbut de la journe ainsi. Comme 
l'habitude,  trois heures, je me prparais  la promenade du chien. Je sortis,
mais elle n'tait toujours pas l.
- Tonton, tu me pousses ? Je sortis de mes penses pour apercevoir mon neveu
sur une balanoire. Je m'approchais et dtachais le chien.
- Bonjour thomas ! Alors quand est-ce que tu ramne ta copine chez moi ?
- Arrte avec a tonton, tu sais bien que je n'aie pas de copines. Il pris un
air svre. C'tait devenu comme un jeu entre nous et plus je lui demandais et
plus il semblait fch.
- Bon, alors comment tu veux? Fort ? Pas fort ou trs trs fort?
- Trs fort, je veux toucher le ciel ! Je souris et pris la balanoire  deux
mains.
- Attention au dcollage ! Cinq! Quatre! Trois! Deux! Un! Partez! Je poussais
de toutes mes forces et la balanoire dcolla rapidement avec un petit
grincement. Thomas tait ravi.

Je continuais ainsi pendant un bon moment.
- B'jour monsieur ! Je sursautais. C'tait elle. Je restais quelques secondes
prostr comme si on m'avait annonc quelques grandes catastrophes. Puis je
repris mes esprits.
- Bonjour, Laurie. C'est a, c'est bien Laurie ?
- Oui, m'sieur! Elle semblait moins farouche que la veille. Je la contemplais
et mon coeur se mit  battre plus fort. Aujourd'hui plus de couettes, mais une
queue de cheval tenue par un gros ruban. Elle portait un petit short bleu qui
moulait ses petites fesses. Le haut tait compose d'un T-shirt tout blanc avec
de fines bretelles et d'une broche reprsentant une grosse fleur en plastique.
Elle portait toujours ces baskets blanches avec des socquettes assorties. Il me
semblait qu' la lumire directe du soleil, elle tait encore plus belle.
- Dis, monsieur, tu me pousses  la balanoire ? Elle riait et dcouvra de
magnifiques petites dents fines avec un joli petit trou au milieu de son
sourire annonant l'arrive prochaine de ses dents dfinitives. Elle s'installa
sur la balanoire de droite  ct de mon neveu. Je m'avanais vers elle :
- Bon, alors comment tu veux? Fort ? Pas fort ou trs trs fort?
- Pas fort monsieur, j'ai pas l'habitude. Chez moi, y-en a pas de balanoire.
Je pris la balanoire  deux mains, la tira vers moi et lcha le tout. Puis
quand la balanoire revint, je mis mes deux mains sur son petit cul et la
poussa de plus belle. Elle riait.

- Plus fort, monsieur, plus fort ! A ces mots, je commenais  bander. Plus mes
mains touchaient ses fesses, plus je sentais mon sexe grossir. Je fus  nouveau
interrompu dans mes penses.
- Dis tonton, t'as pens  ce que j't'ai demand l'autre jour ? Je rflchis un
moment, me demandant de quoi il pouvait bien me parler et je me souvins.
- Ah oui ! C'est vrai, j'ai failli oublier. Je sortis alors de mon portefeuille
une feuille de papier plie en quatre. Je lui tendais la feuille en faisant un
clin d'oeil. Il dplia la feuille et la contempla d'un air satisfait.
- Chic! Oh merci tonton ! A ses mots, la petite Laurie s'arrta de se balancer
et demanda :
- C'est quoi ? C'est quoi ?
- Ah! Ah! Dit thomas, c'est un secret.
- Montre-moi! S'il te plait. Elle descendit de sa balanoire et s'approcha de
Thomas. Il tourna la feuille dans la direction de la petite. Le visage de la
brunette se mit alors  rayonner d'une lueur intense, mle d'excitation, de
plaisir et d'envie.

Le dessin reprsentait sur un fond bleu tous les hros des dessins anims du
moment. C'tait un petit montage que j'avais fait  l'ordinateur  mes temps
perdus.
- Oh ! Que c'est joli ! T'en as de la chance. Elle contempla encore le dessin
quelques instants et se tourna vers moi.
- Dis monsieur, je peux aussi avoir un dessin ?
- Je sais pas, peut-tre, si tu es gentille...
- Oh oui ! Monsieur, moi je suis trs gentille. A ces mots, une ide folle me
traversa l'esprit. Une pulsion que je ne parvins pas  contenir. Je jetais
alors un coup d'oeil  droite et  gauche. Le coin tait dsert. Je la pris par
l'paule et doucement nous nous dirigemes en face d'une haie  quelques mtres
des jeux. Je me pencha alors vers elle et lui glissa  l'oreille :
- Si tu veux un dessin, il faut que tu sois gentille et que tu te laisse faire.

Elle me regarda d'un air interrogatif. Sans lui donner plus de temps pour
rflchir, je mis ma main sur son ventre et commena  descendre doucement.
J'eus le souffle coup. Elle ne portait pas de culotte sous son short. Je
commenais  caresser doucement sa fente. Mes doigts cartrent ses grandes
lvres et mon doigt vint effleurer son clitoris.
- Eh ! Tonton, qu'est-ce que tu fais ? A ces mots je me redressais d'un bond et
retira rapidement ma main, un peu gn. J'ais cru un moment que mon coeur avait
cess de battre. Et avec une voix tremblante je rpondis :
- Rien, rien, je lui demande ce qu'elle veut. je me tournais vers la petite et
dis.
- Alors, qu'est-ce que tu veux comme dessin ? Elle rflchit un court moment
puis dit :
- Je veux le mme !
- D'accord tu l'auras demain !

Je restais encore un petit moment  jouer avec les petits puis je rentrais.
Le soir, dans mon lit, je me masturbais en pensant  elle, avec un sentiment
bizarre, partag par la peur d'avoir t vu par un voisin et par le plaisir,
trop bref, que m'avaient procur ces moments prcieux.




chapitre III

Je me levais de bonne heure. J'imprimais le dessin avec jubilation en attendant
la suite des vnements. Je rencontrais Mme Lebovitch en faisant la promenade
matinale du chien.
- Bonjour, Madame. Alors a va bien avec la petite ?
- Bonjour monsieur. Oui, elle va bien. Seulement... A ces mots, je tressaillis.
- Seulement... Elle m'a fait un peu de temprature la nuit dernire. Ses
parents doivent lui manquer ou c'est peut-tre quelque chose qu'elle a mang.
Je repris ma respiration, un peu soulag.
- Ah ? J'espre que a n'est pas trop grave.
- Oh, vous savez  cet age l, on rcupre assez vite.
- Au plaisir, madame. Et je rentrais rapidement dans mon appartement.

Je me remis  guetter par la fentre. Mais pour ma plus grande dception, elle
n'tait pas dehors. Milles ides m'assaillirent. Etait-ce mon geste dplac qui
l'avait mis dans cet tat ou bien n'tait-ce qu'une pousse de temprature
qu'on parfois les enfants et qui disparat aussi vite qu'elle tait apparue ?
Le temps passa avec une terrible lenteur et quand l'horloge indiqua trois
heures, il me semblait qu'une semaine au moins s'tait coule. Je me prparais
 ma petite promenade de l'aprs-midi avec un terrible cafard. Je sortis de
l'appartement et ferma la porte  clef.

- Bonjour monsieur ! Je tressaillis, je me retournais vivement et toutes mes
ides noires s'envolrent. C'tait elle, plus magnifique que jamais. Elle me
sauta au coup. Dans le mouvement je lchais la laisse du chien.
- Je veux mon dessin, je veux mon dessin ! Je mis un doigt sur sa bouche. et
lui dis  voix basse :
- Chut ! Tais-toi ! on ne fait pas de bruit dans l'escalier.
- D'accord, marmonnais-t-elle Je la pris par les hanches et la reposa par
terre. Elle portait une magnifique petite robe rose  dentelle avec un tout
petit sac  main assorti. Elle portait des jolies socquettes blanches avec des
souliers vernis roses. Elle murmurait comme si elle faisait un jeu.
- T'as vu comme j'suis belle hein ? C'est pour le feu d'artifice. Ce soir je
sors avec mamie.
- Tu as l'air d'une vraie princesse. Je sortis de mon portefeuille le dessin et
lui tendis
- Tiens ma princesse.
- Chic ! Oh merci ! Elle contempla le dessin pendant un petit moment. Son
visage irradiait et elle faisait des petits sauts sur place. Puis elle replia
le dessin et le glissa dans son petit sac. L'occasion tait trop belle.

Je pointais un index tremblant en direction de son entrejambe et lui dis :
- Je peux ? Elle hocha tout simplement la tte. Je mis mes mains sur ses
paules et la dirigea vers l'escalier. Je lui fis monter quelques marches et la
fis asseoir. Je m'accroupissais et j'cartais doucement ses cuisses. Elle
portait une petite culotte blanche avec un dessin de barbie. Elle baillait un
peu comme pour m'inviter  entrer. Je sentais une profonde chaleur qui
m'envahir et dj je bandais. Je caressais un moment ses cuisses fines, puis je
commenais   masser avec mon doigt sa vulve au travers du tissu.
- Hi, hi a chatouille !
- Chut ! , Lui dis-je, il ne faut pas crier dans l'escalier. Je mouillais mon
index, le glissa dans sa culotte et commenait  caresser son petit bouton. Un
grand frisson lui parcoura le corps. J'tais de plus en plus excit. Mon sexe
allait exploser N'y tenant plus je lui fis un clin d'oeil et j'approchais mon
visage de sa culotte. Je poussais du bout des doigts le tissu et admirait son
sexe. Il tait d'une telle blancheur et je faillis jouir rien qu'en reniflant
sa fente. Je m'approchais un peu plus et mis ma langue sur son sexe. Je lui
lchais le clitoris. D'un mouvement rapide elle mit ses deux mains sur sa
bouche pour touffer un cri. Je continuais avec plaisir  lui lcher le sexe.

- Y-a quelqu'un ? A ces mots, je me relevais d'un bond. J'avais joui dans mon
jean.
- Y-a quelqu'un ? C'tait le voisin du quatrime qui avait entendu du bruit
dans le couloir.
- Ce n'est rien, c'est M. martin.
- Ah bon. J'entendis sa porte se refermer. La petite, quant  elle, avait dj
pris l'escalier en courrant et je tournais  peine la tte vers l'endroit o
elle se trouvait que j'entendis une porte claquer. Mon chien, qui m'attendait
au pied de ma porte se leva. Je le promenais assez rapidement et rentrais chez
moi.

Le lendemain j'appris de la bouche de Mme Lebovitch que la petite tait
repartie le matin mme. Ses parents avaient fini de rgler leur problme plus
tt que prvu et taient assez press de la retrouver. Avant de partir, la
petite m'avait rclame. La vieille dame ne semblait pas trouver cela bizarre.
Elle semblait plus affecte par le dpart prcipit de la petite. La pauvre
dame, elle qui avait si peu de visite. Je pris cong et rentrais dans mon
studio.

Je pense souvent  cette histoire en tapotant ma poitrine. Oui ma poitrine, l
o se trouve mon portefeuille. Mon portefeuille qui contient depuis cette
t-l un morceau de papier pli en quatre. On ne sait jamais...

FIN


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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