DESIRS TROUBLES (1) (par davi14d) (M/g, nc)

title: Desirs troubles 
part: (1)
author: Davi14d
keywords: M/g, nc
language: Francais
age: 09 ans
published: 01/07/2000

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CETTE HISTOIRE EST UNE PURE FICTION. ELLE EST RESERVEE AUX ADULTES ET NE PEUT
EN AUCUN CAS ETRE REPRODUITE SANS L'AUTORISATION DE L'AUTEUR.


- Bonjour Aurlie ! lanai-je, un grand sourire au bout des lvres. Ma filleule
entra dans le salon. Sa mre suivait.
- Bonjour Parrain ! hurla-t-elle de joie en venant s'asseoir sur mes genoux.
- Papa et Maman ne sont pas l ? demanda ma sur.
- Non, ils sont alls  l'enterrement de M. Paquet.
- Ah oui, c'tait aujourd'hui...
- Ils reviendront vers midi, peut-tre un peu plus tard.
- Tu sais t'occuper d'Aurlie jusqu' ce qu'ils reviennent ? Je dois aller
faire des courses, et je suis dj en retard.
- Oui, pas de problme. Elle a des jeux avec elle ?
- Non, mais Maman en a plein dans  la grande bote. Dis, je lui ai mis dans un
sachet des biscuits et quelques jus de fruits. Tu t'occupes d'elle, alors ? 
Je rassurai ma sur encore une fois.
- Bon, il faut que j'y aille. Claude m'attend pour partir. Sois sage avec
Parrain, Aurlie, et pas de btises, d'accord ? Puis, se tournant vers moi : On
viendra la chercher ce soir, vers 7 heures.
- D'accord, dis-je, prenant ma filleule dans les bras et raccompagnant ma sur
 la porte. La Toyota gris mtallis dmarra, et bientt la voiture disparut au
coin de la rue.

- Rentrons, dis-je  Aurlie, qui commenait  devenir lourde. Je la dposai
sur le sol et fermai la porte.
- Maman va m'acheter une belle robe et une nouvelle Barbie, lana ma filleule.
- Viens t'asseoir prs de Parrain, dis-je, tapotant de la main le coussin 
ct de moi. Elle tait belle, ma filleule. A peine 9 ans, et pourtant elle
avait dj le corps d'une femme.

Elle vint s'asseoir  ct de moi. Je lui passai le bras autour des paules, et
l'attirai doucement  moi.
- Tu sais que Parrain t'aime trs fort ?
- Oui, je sais. Tu me l'as dj dit.
- Et je te le dirai tous les jours jusqu' la fin du monde !
- C'est quand la fin du monde ?
- C'est quand on sera tous au ciel prs de Jsus.
- Eh bien, moi aussi j'aime beaucoup Rex... Aurlie ferma les yeux et se mit 
sangloter, essayant maladroitement de cacher ses larmes qui coulaient le long
de ses petites joues. Cela faisant maintenant cinq ans que son chien tait
mort, et elle prouvait toujours autant de peine quand elle pensait  lui.
- Il est avec Jsus aussi, dit-elle comme on le lui avait dit, comme pour mieux
se rassurer. Puis levant ses yeux mouills vers moi et reniflant, elle essuya
ses larmes d'un revers de la manche.
- On peut jouer ? me demanda-t-elle tendrement, comme pour oublier sa peine.
- Bien sr, ma puce, tu veux jouer  quoi ?
- On va faire une petite saynte. Tu vas lire une histoire et on va jouer les
personnages, comme on a fait  l'cole hier. C'est trop cool !

Elle sourit de nouveau, essuyant une dernire larme. Je me dirigeai vers la
chambre que mes parents lui avaient rserve et pris un petit livre de contes.
- Ca, a va ?
- Non, il faut une histoire o il y a deux personnages. Parce qu'on n'est que
deux. Sa logique me laissa pantois.
- Voil, me dit-elle, ayant enfin trouv ce qu'elle cherchait. Toi tu fais
l'homme et moi je fais la femme.

Nous passmes prs d'une demi-heure  jouer les personnages de l'histoire. Puis
Aurlie eut soif.
- Que veux-tu boire ? demandais-je. Un jus de fruits que Maman t'a donn ou de
l'orangeade ?
- De l'orangeade.
- S'il te plat, Parrain, corrigeai-je.
- S'il te plat, Parrain.

J'eus soudain une ide. Ce n'tait pas souvent que j'avais l'occasion d'tre
seul avec ma filleule. La plupart du temps, quand ses parents ne savaient pas
la garder, elle tait chez ses grands-parents. J'ouvris la porte de la
pharmacie murale dans la cuisine et regardai les mdicaments qui s'y
trouvaient. " Ca devrait faire l'affaire ", me dis-je en dgageant une bote de
comprims de dessous un tube de pommade.
- Tu sais que Papa va acheter une nouvelle voiture  Maman ? cria ma filleule
depuis le salon o elle s'tait mise  dessiner.
- Ah ! je ne savais pas... dis-je, tonn, extirpant deux comprims du blaster.
Et elle l'aura quand ?
- Papa a dit que c'tait pour son anniversaire. Je laissai tomber les comprims
dans l'orangeade, remuai le tout et attendis qu'ils soient fondus avant de
regagner le salon.
- Tiens, ma puce.
- Merci.
- Merci, Parrain, insistai-je.
- Merci, Parrain. Elle but une grande gorge, tout en continuant de dessiner.
- Ah, c'est dgeu ! grimaa-t-elle en dposant le verre sur la table. C'est pas
le mme que d'habitude.
- C'est parce que la bouteille n'est pas encore bien froide, improvisai-je.
Donne-moi ton verre, je vais mettre un glaon. Puis, pour la forcer  prendre
un glaon et attnuer le got, j'ajoutai :
- Un ou deux ?
- Un.

Je revins avec la boisson dilue et remuai le tout avec une longue cuillre
rouge en plastique. Je pris une paille dans le bar et la posai dans le verre.
- Tiens, ma puce, bois. Ca doit tre bon maintenant. Aurlie saisit la paille
vert fluo entre ses petites lvres et but un long trait.
- C'est bon ? demandai-je, soucieux.
- Mm-mm, dit-t-elle, ponctuant les syllabes en hochant la tte. Tu sais
dessiner les chats ? demanda-t-elle brusquement. Moi, je ne sais pas.
- Ah, moi,  je sais ! dis-je, extirpant son crayon d'entre ses petits doigts.
J'esquissai vaguement la forme d'un animal, qui ressemblait  tout sauf  un
chat.
- C'est pas un chat, a ! lana-t-elle. Ca ne se dessine pas comme a, un chat
!
- Attends une seconde, ma chrie, coupai-je. Parrain a soif. Je fis quelques
pas en direction de la cuisine et me servis un grand verre d'orangeade.
- Viens voir, Parrain. Voil un chat ! Elle avait dessin, mieux que moi, ce
qui pouvait ressembler  un chat.
- Bravo ! lanai-je, admiratif et un tantinet jaloux. On va fter a ! On va
trinquer comme des grands.
- C'est quoi, " trinquer " ?
- C'est quand on fait " tchin-tchin " expliquai-je !

Nos deux verres se heurtrent, tandis que nous laissions chapper un "
tchin-tchin " en duo. Aurlie but quelques traits de son verre, mais pas assez
 mon got. Connaissant l'esprit de rplique cinglant de ma filleule, je
cherchai  la provoquer afin qu'elle vide son verre. Je commenais  devenir
impatient.
- Je parie que je bois mon orangeade avant toi ! dclarai-je d'un ton
encourageant.
- Quelle feinte ! c'est normal puisque j'ai une paille. Attends un peu que je
l'enlve... On compte jusque trois et puis on boit, d'accord ?
- D'accord ! Un... Deux... Trois ! Elle avala l'orangeade  grandes gorges et
dposa firement son verre sur la table avant moi.
- J'ai gagn ! Ses petits yeux verts brillaient de malice.
- Bravo, ma puce. Je dois bien reconnatre que tu es la plus forte !

Je terminai doucement mon verre.
- Je reviens tout de suite, Aurlie. Je vais faire pipi.
- Moi aussi je veux faire pipi !
- D'abord Parrain, dis-je, sr qu'elle mordrait  l'hameon. Tu feras pipi
aprs.
- Non, je veux faire pipi maintenant ! J'ai pas t faire pipi depuis ce matin.
Et puis Maman dit qu'on doit toujours faire passer les femmes avant les hommes
!

Devant de tels arguments, qui en ralit m'arrangeaient, j'abdiquai et la
laissai passer devant moi. J'ouvris la porte des toilettes. Aurlie baissa son
pantalon et fit tomber sa culotte sur ses chevilles, avant de poser ses petites
fesses sur la planche du W.C. Je restai  ses cts. Elle fit un long pipi et
me demanda de l'essuyer. Je pris intentionnellement une seule feuille de papier
et la plaai sur sa petite chatte mouille. L'urine troua rapidement le papier
et mon doigt vint en contact avec ses petites lvres humides. J'en profitai
pour passer et repasser mon doigt de sa chatte  l'anus, tandis que ma queue
dformait mon pantalon.
- Ca chatouille... dit-elle innocemment. Je souris malgr moi.
- Parrain... j'ai sommeil...
- Ca va, Aurlie ?
- Non...
- Tu veux aller faire dodo ?
- Non...
- Allez, rhabille-toi, Parrain va te porter sur le divan.

Son petit corps s'inclina doucement vers l'avant et j'eus juste le temps de le
retenir avant qu'il ne sombre dans un profond sommeil. Je redressai ma filleule
sur la planche. Ses yeux taient lourdement ferms et sa respiration calme. Je
me mis soudain  paniquer. Et si elle ne se rveillait pas avant que mes
parents ne rentrent ? Et si elle mourait ? J'avais mis deux comprims dans son
verre, et j'ignorai l'effet d'une telle dose sur un enfant. La pulsion de mon
dsir honteux me ramena vite  la ralit.
- Merde ! m'exclamai-je, embarrass.

Je laissai ma filleule un instant seul et fermai la porte d'entre  double
tour. Revenu auprs d'elle, j'eus l'envie irrsistible de l'embrasser. Je me
baissai et posai un tendre baiser sur chacune de ses paupires closes. Je
sortis la langue et, de la pointe, je redessinai les contours de son nez, de
ses lvres, de ses oreilles. J'entrouvris lentement sa bouche avec ma langue et
la forai entre ses petites lvres inertes. Je lui crachai ma salive dans sa
bouche. Je suai tendrement ses lvres, les taquinant avec la langue.

Ma main se posa sur ma queue qui tait dure comme l'acier. J'eus envie de la
baiser, d'un dsir bestial, mais je savais que je ne pouvais pas. Un viol
laisserait des traces, et je ne voulais pas me faire prendre. Je retirai ma
main et glissai un doigt dans la petite fente chaude et humide de ma filleule.
Je commenai  agiter rapidement mon doigt dans sa petite chatte.

Mon majeur  allait et venait  toute allure, tandis que je haletai. Ma
conscience revint soudainement  la surface et pris de remords, je secouai
doucement ma filleule dans l'espoir qu'elle se rveille. Pourtant, ma queue
voulait tout le contraire...
- Aurlie... ? tu dors... ? Aurlie ?

Une voiture passa rapidement dans la rue, laissant chapper une musique trop
bruyante qui s'vapora bientt. J'attendis un peu puis je dshabillai ce petit
corps innocent et l'adossai contre le couvercle du W.C. Je lui ouvris la
bouche, passai ma langue dedans et sortis ma queue de mon pantalon. Tout en lui
caressant du bout des doigts ses petits seins  la peau si douce, son ventre
soyeux, je me branlai frntiquement de l'autre.

Je sentis soudain un plaisir bestial monter fougueusement dans mes couilles. Un
long frisson violent secoua mon corps ttanis. De longs jets de foutre chaud
et pais giclrent sur le petit corps inerte de ma filleule, tandis que je
pointai ma queue vers sa petite bouche entrouverte.

Les spasmes cessrent enfin. Je souris, savourant ma jouissance et ce petit
corps inanim. Je pris sur mon doigt un peu de sperme qui coulait encore sur sa
joue rose et lui en badigeonnai la bouche. Je l'embrassai.
- Je t'aime, ma puce...

Je pris ma filleule dans mes bras et la ramenai dans le salon. Je l'tendis sur
la petite table du salon, lui cartai les jambes et enfouis ma tte entre ses
cuisses. Ma langue s'enfona dans sa petite fente humide. Je lchai son
clitoris, replongeai  nouveau la langue dans son petit con pour relcher son
clitoris.

Je bandais  nouveau. J'avais envie de baisser ma filleule l, sur la table du
salon. Je dirigeai ma queue vers sa petite fente et frottai le bout de mon
gland contre ses lvres et son clitoris.

Aurlie bougea lgrement. Je me retirai soudain, saisi de frayeur. Allait-elle
se rveiller maintenant ? Et que dirait-elle en me voyant la queue  la main et
recouverte de foutre ? Mais ce n'tait qu'un mouvement inconscient.

Je me penchai alors et lui chuchotai  l'oreille :
- Je t'aime, petite salope... j'aime abuser de toi quand tu ne peux rien
faire... je veux te baiser... je veux te tringler... je veux te foutre comme
une sale petite garce que tu es... je veux enfoncer ma grosse queue dans ton
tout petit trou bien serr de neuf ans... je veux te limer jusqu' en crever de
plaisir... je veux sentir ma queue bien grosse et bien dure clater ta
chatte... je veux te mettre ma grosse queue dans le cul... tu aimes a, hein...
petite salope... sale petite garce... dgotante...  rpugnante...perverse...
vicieuse...

Je n'tais plus moi. Mon dsir bestial s'exprimait avec violence. Je quittai
les petites cuisses de ma filleule et me tournai vers sa tte. Je saisis ma
queue  pleine main et lui enfonai violemment dans la bouche.
- Suce, salope... suce  fond !

Je me mis  pomper sa belle petite gueule avec rage, de toutes mes forces. Ce
n'tait plus ma filleule, c'tait ma salope, c'tait ma putain. Ma garce. Il ne
fallut pas longtemps pour que je jute  nouveau dans sa sale petite gueule de
salope de 9 ans.
- Tiens, sale petite pute ! avale ! avale tout mon foutre !

Je serrai violemment les fesses, serrai les dents et me raidis dans un rle
sublime, long, enivrant, tandis que j'envoyai mon foutre chaud et bien pais
dans la bouche de ma filleule. Je l'empoignai violemment par les cheveux et lui
baisai la bouche avec une grande brutalit. Je ne dbandais pas. J'tais
hyper-excit. Mega-excit. J'avais les joues en feu et crevai de mal  la tte.

Je laissai finalement retomber la tte de ma filleule sur la table du salon,
tandis que du sperme chaud et liquide coulait encore de sa petite bouche
innocente.

Soudain on sonna  la porte. Mon sang se glaa.


A SUIVRE ?


Suggestions et commentaires : davi14d@usa.com


 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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