J'AI DEPUCELE UNE FILLE ARABE (1->7) (par David)

title: J'ai depucele une fille arabe 
part: (1->7)
author: David
language: Francais
age: 17 ans
published: 03/10/2000

De:     Viol au dessus d'un lit de cocu <ovli@caramail.com>
Sujet:  j'ai dpucel une fille arabe
A:      HISTOIRES EROTIQUES
Date:   12/07/00 16:31:33



Bonjour, je m'appelle David.

   Il y a quelques annes, j'tais lve d'une grande cole scientifique dans
la rgion parisienne. Pour me faire un peu d'argent de poche (ne voulant rien
demander  mes parents, pourtant trs riches), et bien que je sois nourri,
log par mon cole, je faisais comme beaucoup de mes camarades et donnais des
cours particuliers en maths, physique, chimie, le plus souvent  des lves en
difficults des lyces et collges...l'association des lves s'occupait de
trouver des familles intresses, nous n'tions mme pas assez nombreux
tellement il y avait de demandes!
   C'est ainsi qu'un jour d'octobre j'ai acept de m'occuper d'une adolescente
difficile qui avait de gros problmes scolaires, et habitait dans une "cit
sensible" situe pas loin de notre cole...deux de mes camarades avaient dj,
sans succs, de l'aider  sortir de ses problmes et avaient vite renonc,
l'un deux avait not "trs intelligente, mais agressivit trs forte de  des
problmes familiaux et d'intgration sociale"...
   Cela m'avait intrigu, d'autant que je suis politiquement trs engag (
gauche) et que je m'intresse aux problmes de socit, ainsi qu' la
psychologie sociale.
   C'est ainsi qu'un aprs midi j'ai dbarqu dans cette cit HLM...
effectivement a craignait, mme de jour...il valait mieux ne pas y
aller en voiture, si vous vouliez retrouver votre voiture intacte.
   Je russis tout de mme  trouver le bon immeuble, et  monter au dixime
tage...je me disais que dans un environnement aussi pouvantable, les gens
devaient tomber comme des mouches en sautant des tages suprieurs!
   Je sonnai  un F4, et le pre de famille, un arabe, vint m'ouvrir et me fit
entrer...nous nous assmes au salon, bmes le th...il y avait l plusieurs
personnes, le pre, un homme trs digne et triste, la mre qui ne parlait
qu'en arabe, deux jeunes garons qui taient les frres de Nabila,
puisqu'ainsi s'appelait la jeune fille dont je devais m'occuper. Nous
discutmes assez longtemps, ils m'expliqurent la situation, qui s'tait
dgrade depuis plus d'un an : alors qu'elle avait auparavant d'excellents
rsultats scolaires (c'tait d'ailleurs bien la seule dans la famille, les
frres accumulaient les checs scolaires et , je l'appris plus tard, les
problemes de dlinquance, et les soeurs ne russissaient pas bien non plus),
elle s'tait mise brusquement  changer, alors qu'elle tait en premire...les
rsultats s'taient peu  peu dgrads, en plus elle s'tait mise parait il 
sortir avec des voyous de la cit, ce qui avait nerv ses frres craignant
pour son "honneur", il s'en tait suivi des bagarres violentes dans la cit .
Et puis, quelques mois auparavant , changement brusque et total : elle avait
cess ses "mauvaises frquentations", mais s'tait enferm dans un mutisme
total, ne s'alimentant plus beaucoup, et avait entrepris une pratique exagre
de la religion, se mettant  porter le voile musulman contre l'avis de sa
famille, et ce mme  l'cole depuis quelques semaines! le proviseur avait
convoqu ses parents, et s'tait bien rendu compte de leur dtresse et de leur
total manque de contrle de la situation...plusieurs assistantes sociales
avaient t alertes, en concertation avec la famille.
   Ce cas m'mouvait, et je me sentais prt  essayer d'aider cette jeune fille,
mme gratuitement, car la famille avait en outre de gros problmes pcuniers!
moi, j'avais plus d'argent qu'il n'en fallait  ma vie insoucieuse d'tudiant
d'un haut niveau social. Je demandais  parler seul  seul avec la jeune
Nabila..ils se regardrent d'un air souponneux, puis acceptrent de l'amener
au salon et de nous laisser seuls tous les deux.
   Elle rentra justement quelques minutes aprs, et ce fut un choc pour moi
quand je la vis...je dois dire que je n'avais jamais eu une impression
semblable! malgrs le voile qui lui couvrait la tte, on remarquait tout de
suite qu'elle tait d'une beaut...poustouflante. Et la robe sage qui la
couvrait jusqu'au chevilles laissait quand mme deviner un corps d'une beaut
incroyable : grande, trs brune et assez fonce de peau, un visage adorable
aux proportions parfaites et rgulires, des courbes...trs attirantes ma foi,
elle tait athltique, ayant beaucoup pratiqu de sprots avant sa crise
psychologique. Mais ce qui tait le plus impressionant, ce qui la rendait
absolument unique, c'tait ses yeux, son regard : figurez vous deux yeux noirs
comme un ciel d'orage, immenses, o l'on devinait une immense colre contre la
vie, contre les hommes, contre le destin qui emprisonnait cette jeune me si
sensible...et aussi une immense dtresse pour ses 17 ans.
   Je ne dirais pas que je suis tomb amoureux d'elle ds le premier jour, 
cette poque je ne posais pas notre relation en termes amoureux, mais je dois
dire qu'elle m'est entr dans l'esprit et ne l'a plus quitt...je n'ai pas
cess de penser  elle jour et nuit depuis cette premire entrevue! je rsolus
 part moi de tout faire pour l'aider, sans rien demander en change...mais
encore fallait il que sa famille veuille bien, et surtout qu'ELLE veuille
bien..
   Nous discutmes donc tous les deux, elle  un bout de la table, moi 
l'autre...elle tait vraiment trs agressive, refusant de rpondre aux
questions, changeant de conversation tout le temps, me dvisageant de manire
fort impolie tout en faisant claquer son chewing gum, posant brusquement des
questions trs indiscrtes sur ma vie personelle (elle me demanda par exemple
brusquement "si j'tais pd comme tous les gosses de riches"!), se mettant en
colre pour un rien...mais je fus assez adroit et psychologue pour ne pas me
formaliser et garder le sourire et rester cool...je comprenais bien qu'elle
n'tait pas mchante, seulemnt immensment fatigue d'une vie qui ne
correspondait pas  ses attentes et  ses dons, pleine de peur vis  vis de
l'avenir, d'incertitudes..
   De notre entretien et de celui que j'eus avec sa famille, il ne me fut pas
difficile de dduire la dsolante vrit sur ce qui s'tait pass, et avait
caus ce changement en elle...personne ne me le dit clairement, mais je le
compris aisment : au cours de la classe de premire, alors que tout marchait
trs bien, elle tait tomb amoureuse d'un garon, un chrtien ! cela n'avait
pas t du gout de ses parents et de ses frres, et ils lui avaient rendu la
vie impossible, et taient mme all jusqu' menacer le garon s'il continuait
 "frquenter" Nabila! ils taient arrivs  tuer dans l'oeuf ce dbut d'amour
adolescente, mais Nabila n'avait pas support cela, et maintenant, ils
regrettaient leur comportement, et se sentaient vaguement coupables...tout
tait dans les "non dit"!
   je leur proposai donc de donner  Nabila une srie intensive de cours de
rattrapages, orients surtout vers la pratique, surtout qu'elle devait passer
le bac  la fin de l'anne, et courait  un chec certain (et mme  une
exclusion scolaire) si elle continuait ses provocations. Je leur dis que
l'argent n'tait pas un problmes, qu'ils n'auraient qu' me payer ce qu'ils
voudraient, et seulement en cas de russite totale...je leur dis aussi qu'elle
se sentait visiblement soumise  une pression insupportable pour elle, et que
le mieux qu'ils avaient  faire s'ils voulaient l'aider, c'tait de lui
"lcher les baskets"...si elle voulait porter le voile, qu'elle le porte...je
me doutais bien que si je russissais  lui redonner le gout des tudes et
d'une vie normale, elle reviendrait  une pratique religieuse mieux intgre!
   Ce fut d'ailleurs le thme de la religion qui fut le dernier point
d'achoppement : le frre ain, un barbu au regard trs dur, tait lui mme un
musulman intgriste, et il me dit qu'il avait t intrigu par mon nom...il me
demanda  brule pourpoint si j'tais juif.
   Rflchissant  toute vitesse dans ma tte, je compris que je ne devais pas
dire la vrit si je voulais que ces gens m'acceptent : la vrit est que je
suis de famille juive certes, mais que mes parents, mon pre surtout, sont des
"bouffeurs de cur et de rabbin" patents, et m'ont lev dans l'athisme le
plus fanatique! mon pre est mme all jusqu' provoquer un scandale avec
bagarres, voies de fait, pour que je ne sois pas circoncis aprs ma naissance
comme il est d'usage pour les garons juifs.
   Si je leur avais dit la vrit, je suis sr qu'ils se seraient mfi de moi,
et n'auraient pas donn suite : je leur tins donc le discours que ces gens
simples dsiraient entendre : oui, j'tais juif, n dans une famille trs
croyante et pratiquante, mais j'avais une conception trs tolrante et
universaliste de la religion, ouverte sur les autres, que j'tais pour la paix
dfinitive et l'amour entre les peuples, que le conflit du moyen orient, qui
tait d'ailleurs en passe d'tre enfin rgl, ne devait pas interfrer dans
nos relations, etc... etc..genre "si tous les gars du monde voulaient se
donner la main, ...nous somme tous frres et fils d'Abraham" ...enfin bref ce
genre de thories qui me donnent la nause, non pas que je sois contre l'amour
universel, mais je pense justement que ce sont les religions qui poussent les
hommes  se faire la guerre!...je parvins quand mme  ne pas clater de rire
et  garder mon srieux, en les regardant bien dans les yeux...le courant
passa, et de ce jour, ils me firent une entire confiance. Ce qui m'a permis
finalement de russir!
   j'avais gagn la premire bataille, mais la plus importante pour la suite,
c'tait de me faire accepter de Nabila, la principale intresse, et a, ce
n'tait pas gagn!

   ( suivre)


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De:     Viol au dessus d'un lit de cocu <ovli@caramail.com>
Sujet:  j'ai dpucel une fille arabe (suite 1)
A:      HISTOIRES EROTIQUES
Date:   12/07/00 18:22:01


Non, ce ne fut pas gagn ds le dbut avec Nabila....loin s'en faut ! durant
les 5 ou six premires semaines, mme, mon intervention provoqua une
dgradation de la situation, la jeune fille augmenta encore en insolence
provocatrice, insultant plusieurs fois sa famille, ses camarades de classe, et
mme ses professeurs ! mais je ne me dcourageai pas, au contraire mme, je
pensai que tout cela tait bon signe, car j'avais vite fait le bon diagnostic
sur ce qui se passait, et la suite des vnements me donna raison :
   Ds les premiers exercices de maths que je lui fis faire, je me rendis compte
(bien qu'elle soit trs ruse et s'acharne  fausser compltement le jeu en
feignant de ne rien comprendre) qu'en fait elle tait d'une intelligence
exceptionelle, mais qu'elle faisait " exprs " (quoique peut tre pas de faon
tout  fait intentionnelle et consciente) d'chouer et de faire n'importe
quoi, pour drouter les autres, pour les provoquer, en fait pour qu'on
s'intresse  elle : elle tait, et a je l'ai compris tout de suite, dans une
pridoe de dsarroi intense, de dtresse, et ses provocations n'taient que
des appels au secours. Quand elle insultait, elle ne faisait que dire : "
Aimez moi ! aimez moi assez pour comprendre qui je suis en ralit, pour
passer par dessus mes provocations primaires, et pour engager le dialogue avec
moi  galit, en respectant ma libert et ma dignit ". Elle tait, ce qui
est classique  cet ge, mais rarement avec une telle violence, dans une
conduite d'chec, comme disent les psys. L'intelligence, le talent, la soif
d'apprendre, elle l'avait, pas de problmes : mais cette jeune me s' tait
bute, suite aux traumatismes qu'elle avait subi. Et je savais que le
vritable danger, si je n'arrivais pas  la sortir de cette situation
terrible, de cette impasse o elle tait enferme, le danger tait qu'elle se
suicide ! elle avait tous les caractres de l'adolescente qui se sucide et qui
russit son " coup " ds la premire fois : une volont et une intelligence
exceptionelles, une colre contre tout le monde, y compris sa famille, une
solitude intrieure terrible, une trs grande exigence de purt, une soif
d'apprendre, de tout connaitre, de tout comprendre, de briser toutes les
barrires riges devant elle par la tradition et les coutumes...je frmissais
de peur et de colre  l'ide qu'une jeune fille aussi belle et aussi doue
puisse se supprimer  17 ans, et c'tait certainement ce qui allait se passer,
si on ne la sortait pas trs vite de l...elle maigrissait  vue d'oeil, 
force de refuser de s'alimenter, et cela augmentait encore sa beaut
anglique, on avait l'impression que son regard si intense prenait toute la
place, et littralement " mangeait son visage ". Je ne dormais plus, je ne
pensais plus qu' elle,  la faon dont je pourrais l'aider  sortir de cet
absurde cul de sac. Mais malgrs toute ma volont tendue vers cet objectif, il
ne dpendait pas de moi tout  fait de russir : il fallait qu'ELLE, Nabila,
fasse aussi un pas vers la vie, mais aurait elle la volont de recommencer 
vivre normalement ? seuls elle et Dieu le savaient sans doute...pour ceux qui
croient en Dieu, ce qui n'est pas mon cas.
   La situation tait trange : d'un ct, elle me savait gr d'une chose, c'est
que la pression terrible qui s'exerait sur elle, de la part de sa famille et
de ses proches comme des autorits scolaires, s'tait desserre tout de suite
aprs que j'ai commenc  m'occuper d'elle, elle savait que c'tait mon action
qui lui avait gagn cette libert qu'elle n'avait jamais connue au cours de sa
courte existence : enfin, on lui foutait la paix ! j'avais convaincu sa
famille de la laisser tranquille ds le premier jour. Ds le lendemain, je
tlphonait  son cole, demandai  parler au proviseur...je dus tre
convaincant, car je russis  avoir une entrevue avec lui le soir mme. Je
tombai sur un type patant, et trs impliqu dans sa mission de service
public, ce qui est rare chez un fonctionnaire de nos jours. Je lui exposai ce
que j'avais compris de la situation, et nous tombmes tout de suite d'accord
sur le fait qu'avec une fille comme Nabila, il ne fallait pas adopter la
conduite que prconisent les manuels administratifs. Nous appelmes le chef du
principal syndicat des enseignants, nous emes la chance de le trouver encore
l  cette heure tardive de la soire, nous le ggnames  notre cause, il
parla  ses collgues en assemble syndicale ds le lendemain, et il fut
dcid de faon " informelle " que l'on foutrait la paix, provisoirement, 
Nabila : les professeurs acceptrent qu'elle vienne voile en classe, et le
professeur de gym se rsigna  ce qu'elle sche systmatiquement la gym et la
piscine, en envoyant des certificats mdicaux bidons....ils acceptrent mme
de fermer les yeux sur ses insultes rptes en plein cours ! c'tait de leur
part un grand effort il faut bien en convenir, dans cet tablissement scolaire
o rgnait dj  cette poque (en 1992) une grande violence, et o l'on
pouvait craindre la " contagion " si on laissait se dvelopper le foulard
islamique  l'cole. Mais je les avais assurs que la situation se
dbloquerait sous peu, et je les avais convaincus.
Nous en tions l au dbut de Dcembre, et pas encore le plus petit signe
d'amlioration ! Nabila ne foutait plus rien, ne rendait plus ses devoirs,
tait compltement indiffrente en classe. ... je savais qu'elle ne faisait a
que pour me dfier, pour me pousser  bout, me faire craquer et abandonner,
pour pouvoir dire : " vous voyez bien, lui aussi est comme les autres,
personne ne m'aime, personne ne me respecte ".....il fallait absolument que je
puisse briser cette coquille, ce mur d'incomprhension qui s'tait dress peu
 peu entre Nabila et le monde extrieur. Mais pour cela, il fallait un coup
de main du destin...
   Et ce coup de main, ce miracle qui transforma compltement la situation, il
vint un beau jour de Dcembre, alors que je ne m'y attendais pas du tout...

   ( suivre)


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De:     Viol au dessus d'un lit de cocu <ovli@caramail.com>
Sujet:  j'ai dpucel une fille arabe (suite 2)
A:      HISTOIRES EROTIQUES
Date:   13/07/00 11:39:12


Voici comment tout se droula : un Samedi matin, j'tais attabl  une
brasserie, vers midi, non loin du domicile de Nabila, au centre ville. Je
devais lui donner des cours de math et franais vers 14 heures, mais comme
j'tais pass dans le coin pour une course le matin, je n'avais pas le temps
de retourner chez moi. J'en profitai pour me restaurer , au physique comme au
moral, avec un bon repas comme je les apprcie (je ne suis pas difficile) :
oeufs sur le plat, charcuterie, ptes..le tout avec une bonne bire. Pour me
redonner le moral je m'tais en plus fait servir en guise d'apro un double
scotch bien tass! il faut dire qu'avec tout le temps que je passais avec
Nabila, il m'arrivait frquemment de sauter des repas, et je ne dormais pas
tellement non plus, car j'avais en plus mes propres tudes  mener, et j'tais
oblig de travailler jusque tard dans la nuit.
   Soudain, venue de nulle part, la voix sarcastique de Nabila me fit sursauter:
   "tiens tiens tiens....Monsieur le polytechnicien BCBG qui se
dvergonde...voyez vous a!alors monsieur le croyant modle, on oublie les
commandements ?"
   C'tait elle ! je ne l'avais pas vue venir! je rougis violemment, et
l'invitai  s'asseoir, ce qu'elle fit sans sourciller, tout en commandant un
caf pour elle.
   Pour vous expliquer son ton moqueur, il faut dire que j'avais mont tout un
film  propos de ma prtendue pratique religieuse...comme je l'ai dj dit,
j'avais choisi, pour mieux me faire accepter par cette famille musulmane trs
 cheval sur les principes, de jouer les juifs trs croyants...alors qu'en
ralit je suis un dbauch trs port sur les filles, les putes et la boisson!
   Un jour, alors que je proposais de m'occuper de Nabila le Samedi aprs midi,
Khaled, son frre ain, le barbu trs fanatique, m'avait demand : "mais je
croyais que chez vous les juifs c'est ...comment dites vous dj...shabbat ?
et que vous ne devez pas travailler, ni conduire, ni regarder la tl...?"
   Je faillis m'trangler de surprise...du diable si j'avais pens  a...je ne
savais mme pas ce que signifie Shabbat pour les juifs religieux, mon pre
m'ayant toujours dit de mpriser ces vieilles coutumes archaques! c'est alors
que pour me tirer de ce mauvais pas j'inventai de toutes pices un scnario :
   "c'est exact, et j'en ai parl au rabbin qui est mon directeur de conscience
et que je consulte tous les jours (tu parles ! du diable si j'avais jamais
parl  un rabin!)...il m'a dit que dans ce cas spcial, Dieu me pardonnerait
ce manquement, car c'est pour la bonne cause...cependant je ne dois pas
conduire, ni regarder la tl, ni aller dans les lieux profanes comme les
bistros, etc.. et je ne devrai absolument pas tre pay pour ces cours du
samedi..aussi je note scrupuleusement les horaires sur un petit carnet!" (ce
carnet tait videmment une pure invention de ma part)
   Eh bien a marcha...on dit souvent que ce sont les ficelles les plus grosses
qui russissent le mieux! Khaled eut l'air trs impression et il me dit en
souriant et en touchant son coeur avec la main :
   "ben je dois te dire que tu ne me parais pas tre un juif comme les
autres...jusqu'ici je dois t'avouer que je ne les aimais gure, je pensais que
c'tait tous des pourris qui ne pensent qu' l'argent et  attaquer
l'islam...mais vraiment c'est une bndiction du Dieu qui nous est commun,
quand mme, de t'avoir connu...je te remrcie pour tout ce que tu fais pour ma
soeur, et vraiment  cause de toi, mon regard sur les juifs a chang!"....et
nous tombmes dans les bras l'un de l'autre!
   C'est ainsi que je devins pour toute cette famille de gens simples et nafs
le "bon juif", l'exception qui confirme la rgle en somme! ils m'invitrent 
manger plusieurs fois, et je fis celui qui ne boit jamais d'alcool ("sauf une
gorge de vin Kasher le Vendredi soir lors du repas de Shabbat") et qui ne
mange jamais de porc (alors que je buvais comme un trou et que j'adorais le
jambon et les rillettes !)....les parents me considrrent avec admiration,
pour eux j'tais un ange dans cet ocan de perdition qu'tait la France!
Khaled me prit  part et me dit tout bas : "et pour les filles ? comment tu
fais ?" ...l j'eus mon coup de gnie, je lui dis : "je me conserve vierge
pour ma future pouse, comme tout bon juif" (l j'avais fait trs fort :
depuis l'ge de 15 ans j'avais fait l'amour avec des tas de femmes, je courais
les sex shop et les bars  putes, j'tais un vritable obsd du sexe!)...le
visage de Khaled s'claira et il me serra dans ses bras en pleurant : "c'est
comme moi...nous sommes pareils, tu es mon frre! ah comme je voudrais que
tous les musulmans parlent comme toi!" (l il faisait allusion  ses frres,
qui couraient les filles de manire quasi obsessionelle).
   Donc vous comprenez mieux le ton tonn et persifleur de Nabila...je choisis
de lui rvler la vrit et de lui dire pourquoi j'avais menti, juste pour que
sa famille ne me rejette pas (je n'abordai pas cependant le sujet du
sexe)...mon seul but tait de l'aider, sa situation m'avait touch et je ne
voulais rien d'autre que l'aider  s'en sortir..je pense que j'eus l'air
sincre et convaincant, puisqu'en fait je disais la pure vritcette fois.
Nabila eut l'air impressionn que quelqu'un enfin s'intresse  elle,  ce
qu'elle voulait vraiment, et tout a de manire dsintresse...nous nous
regardmes longtemps dans les yeux, et pour la premire fois quelque chose
passa entre nous, une sorte de magntisme...elle murmura:
   "alors c'est vrai ? bien vrai ? je peux compter sur toi ? tu ne vas pas jouer
les emmerdeurs ou les profiteurs, comme les autres ?"
   je lui pris la main et lui dis d'un ton trs ferme en la regardant dans les
yeux:
   "Nabila, vous savez, tous les hommes ne sont pas des salauds ou des
fanatiques! je ne crois pas en aucun dieu, mais je vous jure sur tout ce que
j'ai de plus sacr,  savoir la Raison et l'amiti entre les hommes, que je ne
veux que vous aider, que je ferai tout ce qui sera en mon pouvoir pour cela,
et que je n'ai pas d'autre arrire pense"
   Je vis son visage s'clairer, comme le Soleil se lve sur les montagnes
obscures au petit matin, tout son tre fut comme illumin par la joie d'avoir
enfin trouv un ami, qui ne la jugerait pas:
   "tu peux me tutoyer, quand nous sommes seuls tous les deux....ah vraiment tu
les as bien niqus tous, avec tes histoires de religion et ton air de sainte
nitouche....mais vraiment je te crois pour ce que tu viens de dire, j'ai envie
de pleurer de joie...tu ne peux pas savoir ce que a me fait du bien, d'avoir
enfin quelqu'un sur qui compter...alors on est amis tous les deux,  la vie 
la mort"..et nous nous serrmes les mains trs fort pour sceller ce pacte.
    dater de ce jour, tout changea trs vite...

( suivre)


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De:     Viol au dessus d'un lit de cocu <ovli@caramail.com>
Sujet:  j'ai dpucel une fille arabe ( suite 3)
A:      HISTOIRES EROTIQUES
Date:   13/07/00 15:12:42


La transformation fut rapide et spectaculaire : ds le mercredi suivant, je
reus un coup de fil du proviseur,  qui j'avais donn les tlphones o l'on
pouvait toujours me joindre...il me dit que les enseignants et l'assistante
sociale et l'infirmire scolaire qui s'occupaient de Nabila avaient not des
signes de changement : elle tait sans conteste plus vivante, s'tait mise 
poser des questions sur le cours, parlait de manire calme et pose...et
miracle, pas une seule insulte ! je lui dis que j'avais fait les mmes
observations pour ma part depuis une semaine (sans lui rvler ce qui s'tait
pass entre elle et moi), et nous nous flicitmes... " et pour le voile ? "
me demanda t'il d'une voix angoisse...c'est vrai, j avais oubli ce problme
(enfin c'tait surtout son problme  lui ! ). Je le rassurai et lui dis que
j'tais sr qu'avant peu ce problme trouverait une solution satisfaisante
pour tous.
   Je ne me trompais pas : ds la semaine suivante, celle qui prcdait les
vacances scolaires, Nabila accepta d'enlever son voile en salle de cours, et
reprit la gymnastique, avec plaisir semble t'il...elle le remettait juste  la
rcration, et pour sortir dans la rue. Elle se remit  manger et  dormir
normalement, et trs vite elle reprit des couleurs et un peu de poids, juste
ce qu'il fallait. Autre signe de mieux, elle voulut fter Noel, avec un sapin
dans le salon...j'allai personellement l'acheter, et nous le montmes en
famille, avec les bougies, les ornements (mais pas la crche, bien sr)...j'ai
achet des cadeaux pour toute la famille, j'ai pass cette nuit l chez eux ,
donc j'ai pu les mettre sous le sapin  minuit ...pour Nabila j'avais achet
des livres , de la grande littrature franaise, une montre bracelet, et des
chaussures de cuir...je me souviens encore de sa joie enfantine le matin quand
elle trouva ses cadeaux, elle me sauta au cou en pleurant comme une petite
fille...les parents , frres et soeurs m'idolatraient comme si j'tais le
messie ! la mre m'appelait " son fils ", elle me disait de venir manger le
couscous tous les jours , tout le monde m'adulait. Je dois dire que j'tais
touch. Pour Nabila, ils me faisaient une totale confiance, ils me laissaient
seul avec elle, ils me disaient de la sortir au cin, au muse... " quand je
sais qu'elle est avec toi, je suis rassur " me disait le pre " je sais qu'il
ne peut rien lui arriver, et en plus elle s'instruit "....vous ne me croirez
peut tre pas, mais il avait raison de me faire confiance ! Nabila tait d'une
beaut radieuse, elle tournait la tte  tous les hommes, mais pour moi elle
tait comme ma soeur  cette poque ! jamais je n'aurais eu mme l'ombre d'une
pense de sexe  son propos...alors que ds que je rencontrais une femme je
l'imaginais nue, sa toison, ses cuisses, ses fesses, ses seins, je me
demandais comment elle sucait...en fait il y avait deux David, un peu comme
Jekyll et Hyde, ou Gainsbourg et Ginzbarre : le David pour Nabila, srieux,
protecteur, doux, attentionn....et le David pour les autres femmes, ne
pensant qu'a peloter,  baiser,  lcher. D'ailleurs cet hiver l, je les
quittai une semaine pour passer le nouvel an  Courchevel, avec une fille que
je connaissais depuis peu et qui tait une salope intgrale : je passai cette
semaine  la sauter dans toutes les positions et par tous les trous, et elle
trouva quand mme le moyen de s'envoyer tous les moniteurs de ski ! Ah je vous
jure...
   A partir de janvier, les rsultats scolaires s'amliorrent nettement, elle
fit un bon second trimestre...elle quitta totalement le voile islamique 
partir de Mars...je me souviens, nous tions tous les deux dans l'appartement,
 potasser le calcul intgral...brusquement, elle me sourit, et me dit qu'elle
voulait que je sois le premier homme " extrieur "  qui elle montrerait sa
chevelure. Elle enleva doucement son voile en me ragardant d'un regard
trouble, et ses longs cheveux noirs tombrent sur son chemisier blanc comme
une fraiche onde sur la plaine aride...je restai bouche be tellement elle
tait belle ! ce fut ce jour l, avec surtout ce symbolisme " trouble " du
dvoilement, que le dsir s'insinua peu  peu en mon coeur jusqu' me rendre
fou de douleur...comme un flash, par une association d'ides somme toute
normale, j'imaginai un autre " dvoilement " de Nabila : l'espace de quelques
secondes je l'imaginai devant moi, faisant glisser sa petite culotte, sa
motte, sa fente qui apparaissait...je rougis violemment et par un effort
surhumain je chassai ces penses troubles....mais le ver tait dans le fruit !
   quand je repense  tout a, sept ans aprs, je ris en me rendant compte
combien, tout athe que j'tais, j'avais dvelopp un schma mental
judo-chrtien : d'un ct la jeune fille " pure et vierge ", intouchable,
Nabila, et de l'autre toutes les autres femmes, celles que je devais sduire,
caresser, dshabiller, pntrer par tous les orifices...bien sr, ce schma
tait faux, ce dualisme est une imposture... l'poque j'avais 22 ans, et
j'tais encore trs immature par bien des cts .
   Il faut dire aussi que j'avais fait la dcouverte d'un Mac Donald " trs
particulier " situ tout prs de chez eux....l toutes les filles " libres "
de la cit venaient se faire de l'argent facile en vendant leur corps aux
hommes de passage...c'tait des maghrbines et des noires pour la plupart,
mais il y avait aussi quelques blanches...toutes avaient cet " accent des
cits " si reconnaissable, le mme look Jean.- doc Martens, ou robe courte
ultra pute, la mme faon de cracher par terre, de jurer de faon horrible, de
dvisager les hommes (ou les femmes, car quelques lesbiennes des environs
venaient aussi l histoire de se donner le grand frisson) sans ciller...les
choses ne trainaient pas...ds qu'elles voyaient un homme seul attabl, elles
passaient devant lui en le dvisageant, en roulant des fesses, souvent mme en
l'abordant et lui demandant de leur payer un milk shake...le contrat se
concluait alors : cent francs pour une pipe, 200 pour l'amour, 400 pour la
totale (pipe plus sodomie)...la " chose " se passait dans les caves voisines
ou les parkings...la plupart du temps je me contentais d'une simple fellation
(car je n'tais pas riche), j'tais tellement excit en sortant de chez la
famille de Nabila que je jouissais trs vite dans la bouche de la suceuse
....elles vous mettaient d'office un doigt dans le cul, plaisir que j'ai
toujours apprci, mais que les prostitues " classiques " monnayent...ces
filles avaient juste besoin d'argent rapidement pour s'clater le temps d'une
soire, elles ne pensaient pas au profit ni au calcul !
   Ce fut dans un de ces parkings qu'un jour je tombai nez  nez avec Karim,
l'un des jeunes frres de Nabila, qui avait abandonn l'cole depuis longtemps
pour s'adonner  des activits plus lucratives, et tout  fait illgales...il
n'eut pas l'air tonn de me voir, il me dit simplement dans son parler fleuri
qu' il venait se faire " rincer la nouille et ponger les cacahutes ",
n'ayant pas trouv de filles  son gout dans le train ce soir l (il avait une
belle gueule, et beaucoup de succs auprs des filles). Quand je lui demandai
de ne pas " rvler " cette rencontre  son frre, il s'nerva presque " eh
t'en fais pas man, je suis pas une balance, et je suis pas comme tous ces cons
de barbus moi....j'ai tronch ma premire meuf  douze ans mec "...par la
suite nous sympathisames, il me demanda s'il y avait des " salopes  tirer "
dans mon cole ou dans mes relations...je le prsentai  plusieurs filles des
beaux quartiers qui avaient envie de se dvergonder avec des jeunes beurs ou
blacks, et en change de bons procds il me refila des filles qu'il
connaissait des alentours, noires ou maghrbines, et trs chaude...je n'eus
mme plus  payer.
Nabila eut son bac haut la main, avec mention bien ! il fallut penser  son
avenir....j'eus plusieurs entretiens trs longs avec elle, je tchai de la
conseiller de mon mieux, de voir avec elle ce qu'elle envisageait...car sa
famille n'avait aucune ide de l'enseignement suprieur ! finalement nous
convnmes que les classes prparatoires aux grandes coles n'taient pas pour
elle (d'ailleurs elle n'avait pas suivi la bonne voie pour a), ni les voies
littraires ou succdans, qui taient des fabriques  chomeurs...elle put
postuler pour une trs bonne universit parisienne, trs select, dans le
domaine du droit et de l'conomie...ils firent quand mme des difficults pour
l'accepter, car pendant un an ses rsultats taient franchement nuls, mais je
connaissais le directeur par mon pre, et je russis  l'y faire rentrer pour
le mois d'Octobre aprs les vacances. Je persuadai sa famille de la laiser
louer une chambre dans une cit universitaire, elle serait mieux pour
travailler...l encore ils me firent une confiance aveugle.
   Cet t l ils ne partirent pas en Algrie comme d'habitude, car les
attentats et la violence terroriste avaient commenc. Je ne partis pas non
plus, et je vins tous les jours les voir...je prparais Nabila  sa future
universit, nous allions nous promener tous les deux  Paris ou dans les
environs, nous avion de grandes discussions philosophiques sur Dieu, l'me, le
sens de la vie...un jour elle m'interrogea sur le sexe, sur le plaisir, si
j'avais connu beaucoup de femmes...je lui dis la vrit , en omettant les
putes, les sex shops et le Mac Donald  ct ! je lui fis comprendre que le
plaisir sexul n'est pas un mal, qu'il n'est pas impur...elle resta
songeuse...nous allions  la piscine aussi, et l je pus voir son corps
magnifique en maillot de bains...peu  peu je pris conscience que j'tais
amoureux fou d'elle, que je la dsirais...elle avait un corps de desse, fait
pour l'amour. Je cessai ds juillet de frquenter les autres femmes.
   Mais cette situation tait sans issue, car pour vivre avec elle, mme si elle
tait tombe amoureuse de moi (mais certains indices me laissaient croire que
ce n'tait pas impossible)il et fallu la demander en mariage....et je n'avais
aucune envie de me marier. Et puis, il aurait alors fallu rvler mon
imposture  cette famille qui m'aimait tellement..impensable !
   Non, j'tais dans une impasse, et je l'avais moi mme cre (pour la bonne
cause certes)...au cours des mois qui suivirent, mon dsir augmenta jusqu' me
rendre fou de douleur, je commenais  me saouler rgulirement, j'avais des
ides noires, toutes les nuits maintenant, je rvais d'elle, mais non plus
comme de la jeune fille pure...je l'imaginais nue, jambes carts, cartant sa
fente et ses fesses de manire impudique, m'invitant d'un regard
provocant...je me rveillais en sueur, tremblant de fivre...seule la dfonce
alcoolique me donnait l'oubli dans le sommeil, mais quels lendemains !
   a ne pouvait plus durer, je pris la dcision hroque de ne plus voir
Nabila, de toute faon, tout tait rentr dans l'ordre maintenant. Mais il
fallait que je lui explique, elle n'aurait pas compris une rupture sans dire
un mot, ni sa famille d'ailleurs...

   ( suivre)


--


De:     Viol au dessus d'un lit de cocu <ovli@caramail.com>
Sujet:  j'ai dpucel une fille arabe (la suite 4)
A:      HISTOIRES EROTIQUES
Date:   13/07/00 19:00:09


C'est durant tout cet t que mes souffrances et ma frustration ont peu  peu
augment , surtout quand nous allions  la piscine : la voir en maillot de
bain, deviner ses fesses splendides, penser  son ventre qu'aucun homme encore
n'avait explor....et en mme temps elle tait tellement innocente, tellement
spontane, elle ne se doutait en aucun cas des changements qui s'opraient en
moi, des penses tnbreuses qui m'assaillaient.....pour elle tout s'tait
clairci, et il y avait cette merveilleuse amiti entre nous...on aurait dit
que nous avions troqu nos situations respectives, maintenant c'tait moi le
type  la drive dont il fallait s'occuper de toute urgence.
   Je crois que c'est fin Octobre, alors que nous nous connaissions depuis un
an, et que la fac marchait trs bien pour elle, que j'ai pris la dcision de
lui parler. En fait j'avais souvent envie de tout plaquer, tudes, famille,
tout, de partir sans la revoir et de lui crire de l'tranger. Ou alors de lui
dire tout au tlphone. Mais cela aurait t lche !
   Donc,  la fin d'un aprs midi o nous avions fait des exos de maths
appliqus  la finance, c'tait dans une salle de travail de sa fac, je
murmurai timidement que j'avais quelque chose  lui dire...elle s'arrta de
rire et de parler, devint grave et m'couta , sans rien dire. Ce ne fut pas
long...les mots venaient difficilement. Enfin bref, je pris prtexte de mes
tudes, en lui disant que je devais prparer la suite et faire un stage 
l'tranger (en fait c'tait vrai, mais seulement en Septembre de l'anne
suivante), et que je ne pourrais plus la suivre....de toutes faons, elle
tait sur des rails maintenant, et je lui indiquerais les rfrences de
plusieurs de mes collgues qui pourraient lui donner un coup de main en math
ou en stat si elle avait des problmes, ce dont je doutais...je bafouillais !
   Elle resta un long moment pensive, puis son visage s'assombrit : " alors a
veut dire que nous n'allons plus nous voir ? "
   " non, nous n'allons plus nous voir, mais je t'crirai, je te tlphonerai,
et nous nous reverrons  mon retour en Septembre prochain " (ce qui tait
faux, puisque c'tait justement  cette date que je devais partir 
l'tranger).
   Mais j'avais compt sans son intuition si pntrante....elle me dit
brusquement : " il y a autre chose n'est ce pas ? il y a une autre raison ? "
je soupirai, je me mis  rougir, je bgayai enfin :
" oui....je voulais vous dire...je voulais te dire...voil...depuis quelque
temps j'ai des penses envers toi...enfin tu comprends...tu n'es plus du tout
ma soeur....des penses...je ne peux pas t'en dire plus tu comprends .. " et
je me mis  fixer le bout de mes chaussures sans pouvoir en dire plus. Ce fut
elle qui rompit le silence : " mais c'en est  ce point l ? je comprends
bien, mais...oh comme c'est dommage que tu ne croies pas...je pourrais
t'apprendre la prire, tu verras, a aide  dominer ses pulsions...a et le
jene...tu ne veux pas essayer ? "
   pour le coup, et bien que je n'aie pas du tout le coeur  rire, j'eus du mal
 rprimer un fou rire. Visiblement elle tait encore une enfant sur ce plan
l, elle ne se doutait pas de ce qu'tait le feu du dsir inassouvi, cette "
tunique de Nessus " qui vous brle comme les flammes de l'enfer....
   Enfin nous parlmes encore un moment, puis je prtextai un rendez vous
urgent, en disant que je l'appellerais cette semaine. Mais je n'eus pas le
coeur de la rappeler. Je lui crivis une longue lettre o je lui expliquai mes
sentiments envers elle, combien la situation tait sans issue...elle me
rpondit...nous correspondmes ainsi par lettres...je comptais sur l'absence
pour rendre ma souffrance moins terrible, mais cela ne s'amliorait pas...je
n'avais plus aucun got  l'amour, ni  rien d'ailleurs. Il faudrait longtemps
pour que je gurisse...
   Un beau soir, elle m'appela chez moi...je m'enquis de ses tudes, elle me dit
que tout allait bien, mais qu'il fallait absolument qu'elle me voie une
dernire fois, elle avait quelque chose d'important  me dire. Je lui
proposait de la rencontrer le lendemain au caf o nous avions l'habitude de
nous voir, mais elle me dit qu'elle prfrait venir chez moi , ce soir si
c'tait possible...il tait dj 21 heures, je diffrai....de guerre lasse je
lui dis que je l'attendais le lendemain chez moi  19 heures.
   Elle sonna  ma porte, mais trs en retard, il devait tre 21 h 30, j'tais
trs inquiet. Je la fis entrer, nous passmes au salon, elle s'assit sur un
canap en face de moi aprs avoir enlev son manteau. Un lourd silence tomba,
seulement travers par le bruit d'une musique de jazz trs douce et trs
triste qui venait de l'appartement  ct. Puis elle se mit  parler, d'une
voix monocorde et sans s'interrompre :
   " voil. J'ai bien rflchi  ce que tu m'as dit. Je suis maintenant certaine
de t'aimer plus que tout. Je ne peux plus rester sans te voir. Comme tu le
sais, dans ma religion, la virginit est une chose trs importante pour la
femme, et c'est un pch trs grave pour une femme de la perdre sans tre
marie. Mais je t'aime plus que tout. Je veux que ce soit toi le premier homme
que me fera l'amour. Je veux te donner ma fleur. Oh ne crains rien, je ne te
demanderai pas de t'pouser. Je serai ta matresse, aussi longtemps que tu le
voudras. Tu pourras disposer de mon corps  ta guise. Prends moi...fais moi
l'amour David...l...maintenant... "
   Tout en parlant, elle avait entrouvert son corsage, dgraf son soutien gorge:
ses seins jaillirent dans la pnombre de la pice, seulemnt clairs par une
petite lampe. Elle s'assit en arrire, croisa une jambe sur l'autre trs
haut.... travers l'ouverture de sa robe, je pouvais voir qu'elle portait des
bas noirs, un porte jarretelles, mais qu'elle n'avait pas mis de culotte ! je
distinguais sa touffe trs sombre et trs fournie, et ses grandes lvres
vaginales trs visibles en dessous...
   je me mis  trembler de tout mon corps....j'avais l'impression que le ciel me
tombait sur la tte...

   ( suivre)


--


De:     Viol au dessus d'un lit de cocu <ovli@caramail.com>
Sujet:  la suite : ducation sexuelle d'une jeune musulmane
A:      HISTOIRES EROTIQUES
Date:   17/07/00 15:03:04


C'est moi qui l'ai dshabille pour commencer : j'ai pris mon temps, j'ai
got chaque seconde de mon bonheur...j'tais maladroit, j'avais les mains qui
tremblaient lgrement suite  la cuite mmorable que j'avais prise la veille
! quand elle est apparue devant moi dans toute sa splendeur, avec seulement
ses bas noirs et son porte jarretelles, il y avait quelque chose qui n'allait
pas : ces dessous affriolants, que portent d'habitude les femmes lgres ou
les actrices de porno, cela jurait et s'accordait mal avec sa puret, aussi me
suis je dpch de les enlever, mais j'tais tellement pataud et maladroit !
enfin, avec un rire d'enfant, elle m'a montr comment dgrafer le porte
jarretelles qui tenait ses bas, puis les faire glisser sur ses jambes longues
comme des lys n'tait plus qu'un jeu d'enfant. Enfin elle s'est tenue devant
moi, nue comme Eve au jardin d'Eden. Je suis rest stupfait devant ce
spectacle....elle tait encore plus belle que tout ce que j'avais jamais pu
rver....spontanment, les vers pleins d'rotisme du Cantique des cantiques me
sont revenus  la mmoire....tant il est vrai que le miracle qui se tenait
devant moi, cette desse immacule de l'Amour, la chevelure et  la toison si
brunes, aux lvres de nacre,  la peau mate et exempte de tout dfaut, aux
dents blanches et saines comme la neige qui vient de tomber, ce miracle tait
intemporel : j'aurais pu croire voir une Madone comme celles que nous ont
lgues les grands peintres Italiens, ou bien une jeune fille hbraque d'il y
a trois mille ans, comme celles qu'a tant aimes Salomon le Sage. Son visage,
aux yeux pudiquement baisss, resplendissait d'une lumire surnaturelle, un
peu comme les portraits de la Vierge  l'enfant....ses seins taient parfaits
en proportion, ni trop gros, ni trop minces, les ttons trs bruns qui s'en
dtachaient appelaient les caresses et les baisers....enfin son bassin de
vierge surplombant ses cuisses longues de gazelle , avec au milieu ce triangle
noir et touffu, au dessus de son sexe trs apparent....je sentis ma peau se
hrisser de dsir...elle se tenait l, disponible, soumise, attendant tout de
moi ! une deuxime fois, je tombai  genoux : " tu es divine ! tu es irrelle
!"....son teint se fonca un peu de pudeur : " alors je te plais ? vrai ? sois
franc...n'ai je pas de dfaut ? ne prfrerais tu pas que je sois pile,
comme c'est la coutume chez nous ? "
   " non, ma chrie, tu es parfaite....simplement, plus tard, je te taillerai ta
toison, sans l'piler totalement " (en effet, j'aime bien les poils trs
courts chez une femme  cet endroit l)
   " Plus tard ? pourquoi plus tard ? pourquoi ne me rends tu pas  ton got,
tout de suite ? "
   Elle s'allongea mollement sur le sofa, jambes cartes, j'allai chercher un
rasoir neuf, de la crme, des ciseaux, et je lui taillai son triangle invers
brun, doucement, de faon concentre, sans lui faire aucun mal....ensuite je
la portai dans mes bras vers la chambre, elle tait lgre comme une
plume...mais je ne la couchai pas ! je voulais maintenant qu'elle prenne
l'initiative, que ce soit elle qui me dshabille....nous nous comprmes  demi
mot.
Quand enfin elle fit glisser mon slip, que mon sexe dress apparut devant
elle, menaant et exigeant son plaisir, elle ne put retenir une exclamation de
surprise un peu effraye : " hein ! ! ? mon Dieu... c'est norme ! ! ! je vais
rellement recevoir cela au fond de mon ventre ? "
   " oui, Nabila, ne crains rien, et tu en verras d'autres bien plus normes,
mais cela sera l'objet des leons suivantes "....je saisis doucement ses
mains, en posai une sur mes testicules, entourai le sommet de mon pnis avec
l'autre....ses doigts se mirent  jouer avec ce sexe qui dsormais lui
appartenait...je voyais qu'elle avait quelque chose qui la tracassait, elle
voulait parler, se retenait.... "parle Nabila, oublie toute crainte....que
veux tu savoir ? "
   " eh bien...puisque nous n'allons pas faire l'amour ce soir encore...je veux
voir...ton plaisir...comment faites vous, vous les garons...enfin tu
comprends o je veux en venir "
   aucun souhait n'aurait pu tre si doux  mes yeux....j'allais chercher un
tube de crme lubrifiante, m'allongeai sur le dos , elle assise  cot de moi,
versai de la crme sur ses mains en lui enjoignant de m'en masser doucement la
verge...je lui montrai comment faire coulisser la peau....elle n'eut pas
besoin d'autres explications....seulement guide par mes soupirs et mes rles
de plaisir, qui allaient crescendo, elle me masssa les couilles et le sexe
d'une main experte, avec une douceur infinie, alors que je lui caressais les
seins de ma main libre...brusquement je sentis la sve monter, je me
cabrai...sa main gauche saisit mes couilles et les tordit, tandis que la
droite acclrait le mouvement sur ma queue...mon sperme pais jaillit comme
une fuse,  longs jets, arrosant tout le haut de ma poitrine, et mme mon
visage et le l'oreiller....les yeux de Nabila taient merveills,  voir le
mystre de la Cration et de la Vie se rvler  elle....je l'attirai contre
moi et l'embrasai frntiquement, lui couvrant les seins et le ventre de mon
foutre crmeux et odorant par la mme occasion... " oh David, comme j'aime
l'odeur de ton sperme ! comme c'est chaud sur ma peau "

   ( suivre)


--


De:     Viol au dessus d'un lit de cocu <ovli@caramail.com>
Sujet:  le moment de vrit....Nabila fut mienne, et je fus sien
A:      HISTOIRES EROTIQUES
Date:   24/07/00 11:38:57



" il faut savoir terminer une grve ". Il avait raison, l'autre...et il faut
savoir terminer une histoire, mme rotique !
   aussi ne vais je pas m'appesantir sur l ducation sentimentale et sexuelle
de Nabila entreprise par votre serviteur. Non, je ne parlerai pas de ces
cassettes que nous avons visionn...ni de ces visites en sex shop, ou bien de
cet aprs midi o j'ai ordonn  Nabila d'aller acheter elle mme au kiosque 
journaux telle revue porno....son regard de dtresse quand il s'est agi
d'affronter les regards grillards des clients...mais j'ai t inflexible, il
le fallait. Et elle s'en est sortie  sa manire impriale...comme on dit : "
la bave du crapaud n'atteint pas la blanche colombe ".Je ne parlerai pas non
plus de son initiation  l'amour entre femmes, ce soir o j'ai fait venir chez
moi une fille grassement rmunre et complice, qui lui a montr tous les
trucs du plaisir, avant de prendre son plaisir sous les coups de boutoir de ma
queue, avec l'assentiment de Nabila reconnaissante.
   Toute cette priode, qui a dur plusieurs mois, pour prendre conscience de ce
simple fait : il est vain de reculer pour mieux sauter (excusez ma vulgarit).
Je n'apercevais que trop l'abme de perplexit et d'angoisse qui s'ouvrait
sous mes pieds et qui pourrait se rsumer ainsi :
   Aprs coup, rien n'aura eu lieu que l'acte...et cet acte (dflorer) est
insignifiant. Tout comme faire l'amour d'ailleurs. Mais alors d'o vient que
MOI, David, je me sens...engag et en question dans mon tre mme (mon tre
mortel certes, mais justement, l'angoisse n'en est que plus insoutenable) par
cet acte ? serait parce que j'AIME Nabila ? oui mais alors je suis rattrap
par mon pass de jouisseur cynique ( 22 ans dj ! mais on sait qu' notre
poque, personne n'a plus vraiment son ge !), par les ricanements avec
lesquels j'ai toujours envisag ce mot : AMOUR. Amour qui n'est plus le "
Matre des Cieux ", mais qui rgne dsormais dans les couvertures de magazines
pour midinettes (et minets) " fleur bleues " ainsi que dans les chansons de
l'ineffable Patrick Bruel.
   Bref, il fallait conclure. Les circonstances, pour une fois, me (nous,
devrais je dire) furent propices. L't fut prcoce , et j'eus la chance de
pouvoir bnficier d'une villa sur la Cte d'Azur pendant quelques jours. Les
examens de Nabila taient passs (brillament), elle accdait en seconde anne.
Je lui proposai de partir avec moi  la plage, elle acquiesca. Pendant une
semaine, nous emes pour nous deux cette vaste villa, pourvue d'un jardin
ombrag et tranquille,  ct de la plage. Le sjour rv pour se ddier au "
sea sex and sun ". Mais les rves guimauve n'ont jamais t mon fort.
Le premier jour se passa  la plage. Il n'y avait pas encore beaucoup de
monde. L'eau tait un peu frache, mais a pouvait aller. Physiquement j'tais
en pleine forme (j'avais cess l'alcool depuis des mois), mais
psychologiquement...je rvais d'une bonne vodka gini bien fraiche, mais je me
la refusai. Etais je capable de faire face  ce dfi, ou bien devais je
abandonner pour me rfugier dans les bras d'une demi mondaine tarife, ou
d'une quelconque et rassurante dragueuse de boite de nuit ? et fuir ainsi mon
" tre propre " qui, j'en tais convaincu maintenant, reposait dans le ventre
de cette vierge immacule ?
   Ce soir l, nous ne fmes rien. Un mauvais pressentiment me paralysa. La
nuit, je fis un rve trange : j'tais  Jrusalem, devant le Mur des
Lamentations,  prier. Mais un groupe de Palestiniens , au milieu desquels une
jeune femme en treillis militaire qui ressemblait  Nabila, ouvrait le feu sur
moi...le Mur se lzardait, s'effondrait...je m'veillais en sueur.
   Le lendemain se passa comme la veille. Baignade, grillade, salade, jus de
fruit, soleil, rebaignade. Quand vers la fin de l'aprs midi, alors que nous
tions enlacs dans l'eau...
   je vais utiliser une mtaphore, qu'apprcieront ceux d'entre vous qui ont
dj fait de la voile. Il arrive que, par temps calme, les marins expriments
sentent,  certains indices inaperus par les botiens, que la tempte arrive.
Un lger souffle de l'air, une certaine forme des nuages au loin, le vol et le
cri des oiseaux....
   alors que j'tais serr contre Nabila, ma bouche sur la sienne, je
sentis....la tempte du dsir se lever au fond de son ventre...je ne saurais
dire prcisment pourquoi...peut tre la faon dont sa langue jouait avec la
mienne, dont ses seins se durcissaient contre ma poitrine, dont elle collait
son bassin contre moi, en me pressant les fesses de ses mains pour mieux
m'attirer vers elle...
   J'eus la certitude que c'tait le jour J. Mon sexe tait dress sous mon
maillot : je voulais la pntrer, c'tait un dsir brut, animal, imprieux. Je
lui dis doucement : " te souviens tu de ce que tu m'as demand, ce fameux
soir ?"...elle comprit, ses yeux se voilrent, et elle me rpondit en me
saisissant les couilles de sa main sous l'eau et en les tordant : " Oui... " .
Nous nous comprmes sans parler. Et revinmes chez nous, sans tarder.
   Un quart d'heure plus tard, elle tait allonge sur le lit, nue, les jambes
cartes. L'ouragan tait l...son ventre ondulait sous le cyclone du dsir
comme la mer commence  s'agiter , les vagues se mettent  dferler...je
collai ma bouche contre sa vulve, prit son clito entre mes lvres...elle se
tendit  l'extrme en serrant mon visage contre son sexe avec une force
incroyable....je sentis comme une fontaine jaillir dans ma bouche
assoife...elle se mit  pousser des petits cris inarticuls...je me relevai
et restai clou d'une panique sacre par le spectacle que j'avais devant les
yeux....ce qui tait l devant moi, devant mon regard fascin et terrifi, ce
n'tait plus la sage , tendre et vertueuse Nabila que je
connaissais...c'tait, je ne trouve pas d'autre mot, ce que les scribes des
Ecritures ont nomm la " Grande Prostitue ", visant dans ce nom tout ce
qu'ils ne pouvaient comprendre ni admettre, ce qu'un autre scribe plus moderne
a appel le " continent noir inconnu  l'homme ". Bref, c'tait la Femme, la
Femme ternelle, celle qui ternellement veut tre foutue, veut prendre et
garder en elle le pnis anonyme de celui qui se croit son " amant ". Celle que
sous d'autres cieux on a nomm Kali la dvorante. J tais pouvant par ce
spectacle au dessus de la mesure humaine, tel le marin qui voit fondre sur lui
le raz de mare qui va l'engloutir. Un maelstrom tait devant moi, je luttais
de toutes mes forces pour m'arracher  la puissance qui m'attirait, mais
c'tait peine perdue...et je le comprenais. Je comprenais combien il tait
vain de tenter d'chapper  ce qui m'apparaissait, moi pauvre mle
pusillanime, comme le perdition dfinitive de mon individualit, ma
rintgration finale dans l'Origine, la matrice sacre...devant mes yeux
hallucins, Nabila, les yeux clos, laissait juste chapper des ses lvres une
plainte sourde et presque inaudible : " viens...viens....VIENS "...
   alors je plongeai au gouffre...j'oubliai tout, ma vie, mon tre, mon avenir.
Je devins Nabila. Comme par une force magntique et trangre, mon sexe dress
se trouva coll contre l'ouverture de son vagin...je sentis ses ongles me
griffer le dos et les fesses jusqu'au sang, mais je ne sentais plus la
douleur...je ne fis rien...ma queue fut comme aspire par une ventouse....je
me trouvai immerg en elle jusqu'aux couilles,....c'tait elle qui allait et
venait convulsivement autour de ma verge, je sentis son ventre se resserrer
autour de ma queue, un clair brulant se dclencher au fond de mon bas
ventre...ce fut ma dernire sensation,...je voulais me retenir, retenir la
vie, le souffle et le sang qui quittaient mon corps par le sexe...mais j'tais
impuissant...c'tait comme si une norme masse d'eau me roulait, m'aspirait
vers la profondeur...je me laissai aller et MOURIR, le temps s'immobilisa, et
je fus dans l'ternit ...sans plus aucune volont de jamais en sortir.
   Ce fut l'ternit qui me rejeta, qui nous rejeta, tels un couples de nageurs
haletants que la mer en furie dpose sur la grves, apeurs, mais contents
d'tre encore en vie...le Temps recommena  couler quand je pris conscience
de bruit , du cri inarticul qui sortait de nous deux poitrines :
" OOOOUUUUUIIIII ".
   Aprs je ne me souviens plus....je restai en elle des heures...un mlange de
sperme, de liquides et de sang baignait mon pnis....j'tais bien...un homme
neuf. Prt  vivre, c'est  dire  mourir et renaitre. Jusqu' l'effondrement
dfinitif du mur des sicles.

   Rien n'est fini, jamais. Mais il me semble que je peux, ici, conclure cette
histoire.

FIN.


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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