COMMENT J'AI DEFLORE CHRISTINE (par Cupidon49)

title: defc - Comment j'ai deflore Chistine
part: Complete
author: Cupidon49
language: Francais
age: 15 ans
published: 04/12/1999


J'habite en banlieue parisienne dans un petit appartement que je partageais
avec une copine; lorsque nous avons rompu je suis rest seul pendant plusieurs
mois. Au bout d'un certain temps je commenais  avoir envie de faire l'amour,
mais j'avais du vague  l'me et je n'avais pas envie de draguer. Lorsque les
envies devenaient trs fortes, je me caressais en prenant une douche jusqu'
atteindre l'orgasme.

C'tait l't. L'aprs-midi, quand je n'avais rien  faire, j' tais au balcon
de la fentre de ma chambre  coucher  regarder ce qui se passait dans les
appartements du HLM qui se trouvait face au mien. Je pouvais trs bien
distinguer les personnes qui allaient et venaient d'une pice  l'autre. On
tait en plein mois de juillet et les fentres restaient la plupart du temps
ouvertes toute la journe. Dans un appartement qui se trouvait en face du mien,
habitait un couple d'ge mur avec leur fille qui devait tre ge de 15  16
ans. J'imagine qu'ils n'avaient pas pris de vacances cette anne l; ils
sortaient tt le matin et ne rentraient que vers 17 heures, mais elle tait
tout le temps  la maison. Je la voyais aller et venir dans sa chambre vtue
d'un short et d'une chemise. Je voyais trs bien les meubles, le lit et mme
les cadres accrochs au mur. Je ne pouvais pas distinguer les traits de son
visage, mais je voyais trs bien comment elle tait faite. Elle avait une
poitrine un peu grosse et des jambes plutt paisses.

Au dbut je n'avais vraiment aucune intention particulire; pour moi regarder
mes voisins d'en face aller et venir c'tait simplement une faon de tuer le
temps. Mais au bout d'un certain temps, il me semblait que cette jeune fille
s'intressait  moi. Je la voyais me regarder  la drobe et elle s'arrangeait
pour tre tout le temps visible lorsque j'tais  mon balcon.

Un jour elle s'allongea sur son lit, ouvrit un livre et carta les jambes d'une
manire provocante. Je commenai  tre un peu excit et je reculai un peu pour
me retrouver dans ma chambre sans cesser de la regarder. Je la vis porter la
main  sa poitrine et se caresser le sein. Cette fois-ci j'tais vraiment trs
excit. Sans vraiment rflchir  ce que je faisais je fis semblant de chercher
un vtement dans l'autre pice, puis je revins et je commenai  me dshabiller
lentement comme si je voulais changer de vtements ou prendre une douche. Je
commenai par enlever mon tee-shirt tout en l'observant en cachette; elle
s'tait redresse et regardait attentivement dans ma direction. Puis elle se
leva et disparut de mon champ de vision, mais je savais qu'elle tait l.
Derrire le rideau de la fentre je voyais
vaguement une silhouette. C'tait elle: elle voulait me voir nu sans tre vue.

J'tais super excite; ma bite tait dj bande. Des gouttes de sperme
tchaient mon pantalon. Je continuai ma sance de strip-tease. Je baissais mon
jean et je me tournai dans sa direction en faisant semblant de ne pas la voir.
Ma queue tait dresse. J'&eacu te;tais  poil. J'allais et venais dans ma
chambre, en effleurant de temps  autre ma verge pour l'exciter davantage. Le
rideau derrire lequel elle se cachait bougeait lgrement. J'tais sr qu'elle
tait en train de m'observer et trs probablement en train de se caresser la
chatte. Je restais plusieurs minutes  aller et venir pour tre sr qu'elle
pouvait me voir autant qu'elle le voulait. Je faisais semblant de regarder
ailleurs et je me caressais en prenant ma pine dans la paume de ma main. Ma
bite tait tellement tendue qu'elle me faisait mal. Soudain je la vis traverser
la pice en courant. Elle avait enlev tous ses vtements derrire la fentre
et elle s'offrait entirement nue  mes regards. Elle ne resta pas longtemps
expose ainsi, juste le temps pour moi de distinguer des fesses arrondies, une
grosse poitrine et une toison noire. Je savais qu'elle  tait devenue ma
complice.

Je restais quelques minutes  attendre qu'elle rapparaisse; elle s'tait
cache et avait remis ses vtements. Je m'tais rhabill moi aussi. Elle resta
debout devant la fentre faisant semblant de ne pas me voir. Je lui fis un
grand signe de la main. Elle semblait hsiter  me rpondre, puis elle souleva
timidement la main. Je m'enhardissais et je lui fis signe de descendre. Je
connaissais l'entre de la porte de son immeuble, mais pas le code. Elle ne
rpondit pas mais je lui fis expliquai que j'allais descendre.

Je descendis les escaliers de mon immeuble en courant ; une cinquantaine de
mtres sparait mon immeuble du sien. J'attendis devant la porte vitre.
L'ascenseur se trouvai juste en face. La porte s'ouvrit, elle sortit appuya sur
le bouton pour m'ouvrir la porte.

Je lui fis un tendre sourire et je lui dis

- Bonjour ; comment t'appelle-tu ? ?

- Christine et toi ? ?

- Jacques

Elle tait trs timide son visage tait cramoisi et elle gardait les yeux
baisss.

- Je suis trs heureux de te connatre. Viens

- O ? ?

- Chez moi

- Non, non je ne peux pas

- Pourquoi ? ? viens. On ne va pas rester ici

Je la pris gentiment par la main. Elle tait de taille moyenne, ses cheveux
chtains taient partags par une raie au milieu. Plutt bien en chair, elle
avait une grosse poitrine. Je voyais le bout de ses seins poindre sous sa
chemise. Elle respirait trs vite et je voyais qu'elle tait vraiment trs
mue.

- Faisons plutt un tour dans le jardin d' en face

- Non s'il te plat viens avec moi.

Elle me suivit. En montant l'escalier de mon immeuble, mon coeur battait la
chamade.

Ds que nous pntrmes dans mon appartement ,je la tirais vers moi; je lui ai
coll ma pine raide comme un piquet contre son ventre en me frottant contre
elle. Elle tremblait de tout son corps, son visage tait rouge comme une
pivoine. Elle plongea sa tte dans mon coup et se serra contre moi. J'tais
aussi mu qu'elle. Je lui chuchotais  l'oreille.

- C'est la premire fois ??

Elle me rpondit:

- Je suis vierge, je n'ai jamais couch avec un garon.

- Tu te branles ??

Elle fit oui de la tte

- Tu aimes a ??

Elle fit encore oui et se colla encore plus  moi.

Je la serrai contre moi, je l'embrassai dans le coup et je lui malaxais les
seins lui arrachant des gm issements de plaisir; je sentais les mamelons
durcir sous mes doigts. Elle se plaquait contre mon corps, ma verge tait coll
 sa chatte et elle commena  onduler en se frottant de plus en plus fort.

Je l'attirai dans ma chambre  coucher et la fis asseoir sur le lit. Elle se
cacha le visage dans les mains. Je n'en revenais pas. Elle tait vraiment
timide. Je repris mes caresses et cette fois-ci je glissais ma main entre ses
jambes et j'effleurai sa chatte. Elle serra ses jambes sans me repousser la
main. Je commenai  tre follement excit.

- Chri, tu veux voir ma bite, tu veux la caresser, la sentir dans ta main ? ?
?

Elle ne rpondit pas et se jeta sur le lit, le ventre coll contre le matelas.
Je m'allongeais  ct d'elle, puis je lui caressais ses fesses rebondies 
travers le tissu du short. Je l'embrassais dans le cou, doucement lui ch
uchotant des mots gentils. Je sentis qu'elle commenait  se dtendre. J'avais
fait glisser mon pantalon. Ma bite brlante lui effleura la cuisse et je la
sentis trembler contre moi. Je me collai contre elle. Puis je la retournai
doucement, sur le dos et je lui soulevais son tee-shirt. Elle avait une grosse
poitrine comme je les aime. Son soutien blanc laissait apparatre deux ttons
roses aux larges auroles

- S'il te plat, sois tendre avec moi, j'ai peur de perdre ma virginit.

Je lui rpondis:

- Chrie, je te promets que tu resteras vierge si c'est que tu veux; je ne te
pntrerai pas, je me contenterai de te frotter ma bite contre ta chatte. Tu
vas avoir beaucoup de plaisir et moi aussi. Je vais d'abord te sucer et te
lcher.

Elle gmit et ferma les yeux. Je l'embrassais passionnment tout en lui
caressant les seins; je fis glisser le soutien: elle se souleva pour m'aider 
le faire. Ses seins se soulevaient et s'abaissaient trs vite tellement elle
tait mue et excite. Elle ne portait plus que son short o je vis une petite
tche de liquide. Elle commenait  mouiller. Moi j'tais entirement nu.

- Chrie, ne sois pas timide, caresse-moi la bite.

Je lui pris la main pour la poser sur ma bite et je sentis une rsistance de sa
part. Je la tirai un peu plus et la posai sur mon sexe rig. Lorsqu'elle le
toucha, elle ferma les yeux et voulu retirer sa main, mais je la maintint
fermement. Je la fis aller et venir sur ma queue jusqu' ce que je sentis
qu'elle refermait sa main sur mon gland et qu'elle commenait  me masturber.
Je me retenais pour ne pas jaculer. Un peu de sperme commenait  couler de
mon mat. Elle continua  me caresser en poussant des gmissements de plaisir.

- C hrie fais-moi plaisir, ouvre les yeux et regarde-le

Elle hsitait. Je l'aidais  se relever; elle ouvrit les yeux et regarda la
verge qu'elle tenait dans la paume de sa main. C'tait la premire fois qu'elle
voyait et touchait une bite d'homme. Ma bite n'est pas trs grande, 17
centimtres, mais elle est bien grosse et bien dure.

Je lui retirai son short puis son slip qui tait tremp. Elle se laissait faire
avec dlices. Je l'tendis sur le dos et lui cartais les jambes. Sa toison
pubienne tait trs fournie; elle dgoulinait de sa mouille.

Je me mis  fouiller dans sa chatte en cartant les poils. Elle tait vraiment
trs chaude et trs excite. Elle gmissait, remuait, s'agitait et j'avais
toutes les peines du monde  carter les grandes lvres vaginales. Je passais
ma langue sur son vagin, elle poussa un lon g gmissement et s'arc-bouta en
soulevant son bassin. Ses grandes lvres taient enfles. Je les cartais pour
dgager son bouton de plaisir. Il tait dj rig et trs dur comme un petit
pnis. Lorsque je le pris entre mes lvres, je crus qu'elle allait s'vanouir
d'excitation. Sa mouille me giclait au visage, je suai son clitoris, je le
mordillai, puis je la masturbai doucement entre le tenant entre le pouce et
l'index . Christine tait dans un tat d'excitation pas possible ; je ne
doutais pas qu'elle allait ragir avec une telle frnsie. Mes caresses
buccales l'excitaient au plus haut point. Elle ne tenait pas en place. C'tait
le signe d'un orgasme intense et ravageur.

J'avais du mal  carter ses grandes lvres poisseuses et gonfles par le dsir
tellement mais c'est le signe d'un orgasme intense et ra vageur.. De toutes les
filles que j'ai connues avant et aprs elle, c'est Christine qui mouillait le
plus. Et moi j'adore les chattes qui coulent. J'avalais son liquide autant que
je pouvais, mais il y en avait tellement que les draps taient mouills.
J'embrassais sa vulve du haut en bas, et ma langue en remontant parcourait sa
fente qui commence  s'entrouvrir. C'tait un rgal de baiser une fille qui
n'avait aucune exprience dans le domaine sexuel et qui s'en remettait  moi
pour l'initier au plaisir de l'amour. C'tait aussi trs excitant de la voir
aussi agite, aussi chaude, aussi pantelante. Elle gmissait, criait, haletait.
Des rles profonds sortaient de sa gorge. J'ai une envie irrsistible de me
faire sucer par elle. Je me retournais, me mis  quatre pattes en cartant les
jambes de faon  mettre ma queue au niveau de ses lvres ;

- Christine, suce-moi, vite s'il te plat chrie

Elle semblait hsiter ; je plongeais de nouveau ma tte entre ses jambes
ouvertes et j'approchais ma verge de sa bouche. Je craignais de la brusquer,
elle qui n'avait encore jamais fait de fellation ; mais ds qu'elle posa ses
lvres sur ma queue je sentis qu'elle allait me combler. Elle avait sans doute
appris  sucer en lisant des histoires rotiques ou en regardant des bandes
vido pornographiques. Elle commena d'abord par me passer timidement sa langue
si chaude et si douce sur le gros nerf, plusieurs fois, jusqu' atteindre le
mat o perlaient quelques gouttes de sperme. Elle continua sa
caresse buccale plus bas: sa langue se promena sur mes couilles enfles par le
dsir. Maintenant c'est moi qui gmissais trs fort : elle savait sucer la
vierge et a ne faisait que commencer. Mes gmissements l'excitaient encore
plus. Soudain je sentis une caresse chaude et d'une grande douceur envelopper
ma queue raidie. Elle aspira ma verge dans sa bouche puis la retira en me
donnant des petits coups de langue sur le gland qu'elle serrait avec ses doigts
pour m'empcher d'jaculer trop vite et faire durer mon plaisir et le sien. De
temps  autre, elle retirait ma bite trempe de sa salive, la branlais trs
fort, puis tu la lchais avec sa langue de velours, la caressais avec ses
lvres et l'enfonais de nouveau dans sa bouche.

Ma pine tait toute mouille de sa douce salive. Je sentais que j'tais le
point d'exploser. Je me retirais, mais elle s'accrocha et voulut continuer sa
fellation. Elle gmissait " Reste, reste, c'est si bon ". Mais j'loignais ma
verge de sa jolie bouche, je la fis coucher sur le ventre, agenouille, les
jambes cartes en position de levrette.

Christine tait  ge noux, les mains tals de part et d'autre du matelas, la
croupe offerte. Je voyais distinctement sa raie, ses fesses, grosses et
charnues, mais si attirantes et si provocantes, sa fente maintenant bien
carte o mes doigts plongeaient avec dlices. J'tais trs mu  l'ide que
j'allais lui faire perdre sa virginit dans quelques minutes, mais je voulais
l'exciter encore plus jusqu' ce qu'elle me supplit de la pntrer et de la
dflorer. Sa chatte tait  la hauteur de mon visage et malgr la densit de sa
toison, je voyais sa vulve frmissante ouverte et trempe. Je plonge mes lvres
avec dlices.

Il se passa alors quelque chose d'extraordinaire. Je sais bien sr que plus une
femme est excite, plus elle mouille, mais je ne savais pas encore  je l'ai
appris plus tard - que si l'excitation est trs forte, l a cyprine pouvait
jaillir de sa chatte. Et c'est ce qui arriva effectivement. Elle m'envoya trois
ou quatre jets de son foutre que j'ai reu en plein visage. J'ai t transport
de joie et d'excitation. Je buvais ce liquide si doux en lui disant " oh oui
chrie, c'est merveilleux, continue ". Je la vis alors plonger les doigts dans
sa chatte et se caresser son clito. Moi la suant et elle se branlant, elle
touchait les sommets de l'extase.

Je me redressai, me mis  genoux et je la tins par les hanches. Elle me cria :

- Maintenant, vas-y, pntre-moi mon chri

J'avais des scrupules. Je lui dis :

- Tu es sre de vouloir perdre ta virginit ? ? ? "

- Oui, je t'en prie je n'en peux plus "

Et comme pour m'encourager, elle se pencha encore plus avant, et releva sa
croupe en cartant encore plus ses jambes. Son va gin dgoulinant de foutre
tait ouvert, son anus m'attirait aussi.

Je la tiens solidement par les hanches et je tire son bassin vers moi. Ma bite
me faisait mal tellement elle tait tendue. Trs mu, je posais le gland 
l'entre de son vagin et je le frottais doucement contre sa vulve rose 
plusieurs reprises. Elle poussa un cri de plaisir, s'carta encore plus et
recula pour m'obliger  la pntrer tout de suite. Mais je voulais faire durer
le plaisir. Je l'enfonais de quelques centimtres puis je le retirai ; le
contact de mon gland avec sa vulve trempe faisait un bruit de succion trs
excitant. Je fis pntrer un peu plus ma verge et je la retirai. Le vagin de
Christine tait trs troit, mais je sentais qu'il commenait  s'ouvrir. De ma
main libre, je lui caressai son sein droit qui pendait en insistant sur le
mamelon. Sa t&ecir c;te penche de ct tait pose sur le matelas. Ses yeux
taient ferms.

Au bout de quelques minutes passes  frotter mon gland sur sa chatte, ses
poils drus avaient quelque peu irrit la chair tendre de mon pnis. Je glissais
ma queue dans sa fente et sans se retourner, elle me saisit la pine pour la
guider dans sa vulve. Je la poussai un peu plus dans son trou  plaisir jusqu'
ce que je sentis comme une rsistance. J'avais atteint l'endroit crucial. Je
voulais surtout viter de lui faire mal. Je poussai encore et je sentais mon
gland buter contre une membrane lastique. Ce fut elle qui se dflora elle-mme
en quelque sorte. Elle tait devenue incontrlable, une vritable bombe. Elle
tremblait de tout son corps hurlait des paroles obscnes qui me surprirent "
Dfonce-moi, dchire-moi, enfonce-moi ta grosse bite dans mon trou  " Sans que
j'aie pu l'en empcher, elle recula tout d'un coup enfonant ma bite
entirement dans sa vulve. Je sentis mon gland dfoncer comme une sorte de
mince tissu. Son hymen venait de rompre. Elle poussa un petit cri de douleur.
Je retirai mon pnis ; un peu de sang coulait de sa vulve. Elle hurla " Non,
non remets-le ". Je l'enfonai jusqu' la garde et je commenai  faire des
mouvements de va et viens. Le vagin tait troit, mais il commenait  se
dilater sous l'effet de la pntration. Je n'avais jamais vu ma bite aussi
grosse ; je l'ai jamais sentie aussi dure. Je la serrai trs fort par le milieu
tout en continuant  l'enfoncer parce que je sentais le dsir monter en moi et
que je voulais que Christine jouisse pleinement. Je ne suis pas un goste au
lit et si une femme ne prend pas son pied comme il faut, je ne suis jamais
satisfait.

P lus j'allais et venais dans sa vulve, plus je la sentais mouiller. Mon membre
viril dans son vagin gotait aux plaisirs d'une vulve qui venait de
connatre sa premire pntration : il glissait maintenant dans une fente bien
lubrifie avec des bruits de succion de plus en plus forts, de plus en plus
bandants. Mais Christine tait en transes. Elle ruait, elle se cabrait, elle
criait elle gmissait : sa chatte dgoulinait de cyprine, sous ma main son sein
tait devenu dur comme de la pierre. Je la tenais solidement par les hanches et
parfois je lui cartais ses grosses fesses pour bien voir son anus. J'avais une
folle envie de la sodomiser, mais je me retenais pour ne pas la brusquer. Je
sentais mon orgasme monter et je lui dis tendrement

- Chrie reste sans bouger, faisons durer le plaisir

Je la retenais difficilement parce qu'elle continuait toujours d'onduler. La
douleur qui avait suivi la p erte de sa virginit tait remplace par un
violent orgasme. Je jouais  ne la pntrer que du bout du gland puis  me
retirer, mais elle criait

- Non bourre-moi, enfonce encore

Alors fou d'excitation je lui dis:

- Tu n'es qu'une salope qui aime se faire bourrer

Elle hurle ensuite:

- Oui continue dis-moi des cochonneries, tu m'excites encore plus

Je n'en revenais pas ; la fille douce, inexprimente et nave tait dchane.
Plus tard elle m'a racont qu'elle ne souvenait pas ce dtail ; je ne savais
pas si elle avait honte de le reconnatre ou si effectivement elle tait dans
un tel tat d'excitation qu'elle avait oubli ce qu'elle avait dir. Elle
m'avait dit aussi avec un sourire gn et le rouge aux joues qu'elle n'avait
encore jamais atteint un orgasme d'une telle densi t. Elle me raconta qu'elle
se masturbait presque quotidiennement soit en introduisant ses doigts
lgrement dans son vagin et en caressant son petit bouton jusqu' ce qu'il
devienne bien dur, soit en se branlant avec un concombre ou une carotte dont
elle taillait le bout en forme de gland en faisant attention de ne pas pousser
trop loin pour ne pas se dflorer. Ses sances solitaires lui procuraient
beaucoup de plaisir mais la laissaient aussi sur sa faim. A un certain moment
c'tait devenu presque une obsession chez elle. Elle me raconta galement qu'un
jour elle avait vu dans un jardin public deux chiens accoupls. Cette vision
l'avait mise dans tous ses tats. Elle avait prouv un besoin imprieux de se
branler et elle le fit dans les toilettes d'un caf qui se trouvait tout
proche.

J'avais atteint les limites ; j'acclrai alors le rythme en la tenant trs
fort par les hanc hes : au bout de quelques secondes je lui envoyais des
gicles de sperme dans son vagin. Il me semblait que je n'arrtais pas de me
vider. C'tait tout simplement fabuleux. Elle se cabra si fort pour recevoir
mon foutre que je faillis tomber  la renverse. Son orgasme se prolongea bien
au-del de la normale. Elle s'affala ensuite sur le lit, couche sur le ventre.
Son corps tait agit de frissons de plaisirs, je voyais ses fesses onduler l
grement comme si elle tait encore en train de prendre son plaisir. Je
m'allongeais  ct d'elle, je lui passais les bras autour du cou et je restais
des minutes  l'embrasser sur la joue trs tendrement. Je lui dis :

-  Merci Christine chrie pour ce cadeau merveilleux que tu m'as fait

Elle me sourit trs tendrement

-  C'est moi qui te remercie mon chri. J'e n'aurai jamais cru prendre tant d e
plaisir  perdre ma virginit. Je croyais que a allait tre trs douloureux et
traumatisant. Grce  toi a t merveilleux. Comment te remercier ? ?

- Je te le dirai une autre fois

-  Non maintenant

-  Je n'ose pas. Tu ne vas pas aimer

-  Si, si je te promets que oui

-  Que pense-tu de la sodomie ? ?

Elle rougit jusqu' la racine des cheveux, baissa les yeux et le dit :

- Chri tu veux me sodomiser ? ?

- Non, non je disais a comme a pour voir comment tu ragirais. N''en parlons
plus "

- Mais si au contraire, a fait partie de mes phantasmes. Je ne te croyais pas
aussi timide "

-  Tu aimerai ? ?

-  Oui mais parlons-en d'abord. Je me suis enfonc  plusieurs reprises une
carotte dans l'anus, mais je n'en ai prouv aucun plaisir

- Chrie, au dbut, c'est vrai, ce n'est pas agrable du tout, mais aprs c'est
extra, mais il faut une initiation

- Tu veux bien m'initier. Maintenant ? ?

- D'accord

Voil comment j'ai dflor Christine ; nous avons continu  nous voir pendant
de longs mois. Je l'avais initi  des tas de jeux sexuels qu'elle apprciait
de plus en plus. Elle tait devenue insatiable et experte ; j'ai tout fait
avec elle : sodomie, jeux sado maso mais lgers. Je vous raconterai a une
autre fois, c'est promis. J'attends vos ractions: si vous voulez m'crire:

Cupidon49@netcourrier.com


 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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