HISTOIRE DE DAMIEN (1->3) (gay)
(orthographe corrige par Pedinc)

title: Damien 
part: (1->3)
keywords: gay
language: Francais
age: 16 ans
published: 07/04/2000


Je m'appelle Damien, je suis un garon, je suis jeune, je suis beau, je suis
homosexuel. Je suis entr dans l'univers gay  l'ge de 17 ans et je vais vous
raconter en dtail comment a s'est pass. Je me suis un jour trouv  la gare
du nord (Bruxelles) devant un mur sur lequel il y avait des dessins et des
messages obscnes homosexuels. J'ai pris plaisir  les regarder. On avait
dessin un cul ravissant et crit en lgende  ct : " cul juvnile masculin",
et pointe vers ce cul une bitte, et en lgende : " bitte bien juteuse de
son amoureux ". Et ensuite en gros caractres, le mme avait crit : " VIVE LA
PEDERASTIE ! VIVE LA SODOMIE ! " En lisant a, je me suis mis  bander comme
jamais je n'avais band, un monde nouveau et fascinant se rvlait  mes
yeux, ma petite copine Sandrine ne me disait plus rien, je sentais que j'tais
un gay avant tout le reste. Je lis aussi les messages que des garons de mon
ge avaient crit : " Je m'appelle Cdric, j'ai 12 ans, je ne jute pas encore,
mais j'ai dj le plaisir, j'aime surtout quand on me suce la quequette
(quivalent bruxellois du mot bitte). Tu peux me prendre compltement nu " Et
aussi ceci : " Je m'appelle Olivier, j'ai 15 ans, je crve d'envie de faire
l'amour avec un mec de 40 ans et d'tre encul par lui, chaque soir, je
m'enfonce un bton dans le cul pour jouir. Vite que quelqu'un me prenne. " Et
un amateur avait crit : " Mais o ? o ? o ? " Ayant vcu dans un milieu
plutt prserv, je n'avais pas beaucoup de relations . Je devenais rellement
fou, je voulais l'aventure tout de suite avec le premier pd venu. Je voulais
aprs une adolescence sage, foncer dans l'univers gay sans perdre une minute.
Alors, je suis all le soir  la place Fontanas, le haut lieu des rencontres
pdrastiques bruxelloises. Trs vite une voiture me chargea et je fis ainsi
la connaissance de mon premier amant et de mon initiateur. Je ne sais pourquoi
mais l'ge de mon premier partenaire me mettait en confiance, comme si je
pressentais que la diffrence d'ge allait pour moi raffiner et agrandir le
plaisir. C'tait un industriel ligeois dont je tairai le nom, 49 ans, mari
et pre de deux filles de 24 et de 19 ans. Il m'avoua qu'il avait toujours
rv d'avoir un fils et que sans doute sa dception tait ce qui le poussait
depuis une dizaine d'annes  faire l'amour avec des mignons en mon genre. Il
m'emmena boire un verre pour faire connaissance et puis nous sommes alls dans
une chambre, comme je n'en avais jamais vue, avec un lit large pour 4
personnes au moins. Nous tions en fait dans un lieu slect de rencontre et de
dlassement pour pds de la haute socit belge et europenne, o des gens
connus retrouvent leur petit ami pour la nuit. Pour la premire fois je me
retrouvais seul avec un homme pour faire l'amour. J'avais accept de les faire
toutes. Il me demanda de me dvtir et de ne garder que mon slip : " Car a je
l'enlve moi-mme au bon moment " On commena les prludes. J'tais debout en
slip face  une grande glace, il vint derrire moi, me passa les bras autour
des paules et en me baisant le cou, il pinait dlicatement mes seins, qui
devenaient durs. Je m'abandonnais, il me disait des mots tendres et obscnes :
" mon petit Damien, mon enfant, mon mignon, tu me rends fou, je veux te baiser
partout toute la nuit, dcouvrir toute ta garonnerie, te pntrer longuement
et profondment, mon chri, je t'aime " Moi je ne disais rien, tellement je
jouissais. Il mouilla ses doigts de salive et humecta mes ttons. Mon plaisir
se diversifiait. Il tomba  genoux et baissa le dessus de mon slip et me donna
un baiser long et humide au plus bas de l'pine dorsal. Je bombais la poitrine
de satisfaction. Mais je ne puis ensuite exprimer le plaisir que je ressentis
au moment o mon slip tomba tout  fait et qu'il commena  s'extasier devant
mon cul. J'avais 17 ans, j'tais tout nu, j'offrais mon cul  un industriel de
49 ans. Lui maintenant se contentait de gmir, il passa son doigt plusieurs
fois dans la raie du cul, trs doucement, sans plus. Il dit : " un cul aussi
frais, c'est vraiment le paradis " Puis il me fit tourner et se releva pour me
prendre dans ses bras et m'embrasser  plaine bouche. Il me coucha sur le lit
et ce furent des caresses interminables . Il me retourna sur le ventre, puis
sur le dos, des dizaines de fois, il me lcha partout, mme dans l'anus, mme
sur la plante des pieds. Entre-temps, il s'tait compltement dnud. Il avait
froid et rabattait la couverture, puis il avait trop chaud et on recommenait
 l'air libre. Parfois, il se fatiguait et alors il me prenait dans ses bras,
mettait ma tte sur son sein et me disait des mots gentils. Il se pencha
ensuite vers mes cuisses et mit ma bitte en bouche et je fis de mme avec la
sienne. Mais il n'tait pas un spcialiste de la fellation, comme je l'ai
compris dans la suite.. Aprs des heures, je lui demandai de m'enculer, je
n'en pouvais plus. Je me couchai mollement, il me dit de me dtendre au
maximum, car je dressais mon cul vers le haut de nervosit. Il prit une fiole
avec de l'huile trs douce et il oignit mon anus lentement et en massant avec
la plus grande douceur. Puis il enfona son doigt, il mit l'huile miraculeuse
sur les parois internes. J'aimais a, comme vous pensez. Puis il fit de mme
avec 2 doigts, puis avec 3. Pour moi le plaisir ne cessait d'augmenter, avec
quand mme une vague inquitude, mais il disait : " oui, je vois que a ira "
Malgr tout je faisais confiance  ce mec qui avait russi  me faire jouir
pendant si longtemps, sans qu'on en arrive  l'jaculation, rservant le
sommet pour la fin. Cette premire exprience m'en apprenait beaucoup et
prouvait en tout cas que j'tais fait pour le sexe gay. Alors, il me fit
mettre en position , les jambes replies et le corps lgrement de biais. Il
me demanda un dernier consentement , mis ses mains contre mes seins, sa bouche
bavant presque sur le haut de mon dos et sa bitte se mit  me pntrer. Alors
je dis " non ", il dit " pardon, mon chou " et moi de dire tout de suite : "
si !vas-y ! " et il recommena : " tu sais si je dois recommencer plusieurs
fois, a risque de faire plus mal aprs " Alors je sus ce que c'tait, c'tait
merveilleux, a entrait, entrait, j'avais l'impression que mon cul s'ouvrait,
que le monde entier allait entrer par mon cul, j'tais en extase, je ne savais
plus ce que je disais : " j'ai mal, je t'aime, c'est doux , tu me fais mal, tu
m'empales, encore, je t'aime " Et lui : " Damien, mon garon, mon enfant, mon
chri, je crve d'amour " Je sentais la pression de sa bitte sur ma prostate,
le jus venait pour moi, mais finalement lui aussi eut ses spasmes, ce fut
incroyable, je sentais son sperme avancer dans sa bitte, sortir et se rpandre
dans mon cul . Arriv au maximum du plaisir, je gmis en jaculant. Je ne
sentais alors plus rien de la douleur initiale, les mouvements spasmodiques de
l'un et de l'autre conjoints  l'orgasme, annihilait tout le reste. Il me
sembla que le plaisir dura un peu plus longtemps pour lui puis il s'apaisa.
Une sensation de chaleur, puis de brlure me pntra. Il se retira. Je sentais
son sperme et mon sang dans la partie extrme de mon cul. Il me massa encore
les fesses et la raie du cul avec des pommades, il me dit de rester calme. Il
prit de mon sperme et s'en oignit les seins et les fesses. On se regardait
sans rien dire. Il rabattit les couvertures et me parla doucement, en me
disant merci pour tout ce que je lui avais donn. Telle fut mon premier
rapport. Si cela vous intresse, je vous raconterai plus tard d'autres
aventures et d'autres dcouvertes faites dans le milieu Gay.


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Damien (2)

C'est moi, Damien. Comme promis, je vous raconte la suite de mon histoire.
Aprs avoir perdu ma virginit, aprs avoir dcouvert le plaisir de
l'enculage, vous pensez bien que je ne voulus pas en rester l. Je retrouvai
plusieurs fois de suite mon amoureux. Il m'emmena dans les clubs gay, ceux o
la police fermait les yeux sur la prsence de mineurs,  cause de l'influence
qu'avaient certains clients au plus haut niveau. C'tait avant l'hystrie
collective provoque par l'affaire Dutroux. Le club le plus slect s'appelait
Les Dlices de Sodome, il se trouvait dans une superbe proprit campagnarde 
15 km du centre ville. Je bavardais avec lui et lui ouvrais mon coeur, car ce
brave type alliait en lui tendresse et rotisme. Je lui disais que j'avais une
copine qui tait amoureuse de moi, que je n'avais pas envie de la laisser
tomber mais que je me demandais comment faire. Il me dit que c'tait frquent,
lui mme aimait sa femme et la baisait encore assez souvent. " Le temps est
notre plus grand ami, il arrangera tout, ne t'en fais pas, tu verras comment
tout peut se concilier ". Je lui avouai qu'en fait j'avais aussi envie de
baiser avec des garons de ma classe, que je pensais  certains en me
masturbant, mais que je ne savais comment m'y prendre pour en sduire l'un ou
l'autre. Sa rponse en substance fut la suivante : " Il y a beaucoup plus de
garons qu'on ne pense qui ont la mme envie. L'art est de le dtecter. Si
quelqu'un se montre homophobe en parole, cela veut parfois dire justement
qu'il en a envie. Idem si quelqu'un blague souvent sur le sujet ou simplement
en parle. C'est parfois un signal qu'il donne. Alors il faut sauter sur
l'occasion, et avec le temps, c'est de plus en plus facile ". Peu de temps
aprs, j'eus cette occasion qui se prsenta. Il y avait  l'cole un
vietnamien de 16 ans, un adopt, qui s'appelait Cdric, et qui me faisait
particulirement bander. Une aprs-midi, il tait venu chez moi et nous tions
seul  la maison. On coutait de la musique dans ma chambre et on s'clatait
ensemble. Pourtant on n'avait pas pris de joint, mais il y avait une
atmosphre d'excitation. C'tait l'poque o le ministre de l'ducation
nationale avait envoy une circulaire  toutes les coles secondaires pour
qu'on installe partout des distributeurs de prservatifs. C'tait videmment
l'objet de toutes les conversations dans l'cole. D'autant plus que le prfet
tait pass dans toutes les classes pour nous faire un petit sermon sur la
beaut de l'amour, que c'tait quelque chose de srieux et patati et patata.
En mme temps, il disait que la prvention du sida tait aussi une urgence, et
que c'tait la raison pour laquelle, on avait install le distributeur que
l'on sait. Il nous faisait quand mme confiance et savait que nous agirions
avec la maturit requise dans cette affaire. Tout tait embarrass dans son
discours, d'autant que dans les premiers temps, le distributeur fonctionna
normment et qu'il tait souvent  vide. Voil le contexte de cette histoire.
Mon copain vietnamien, Cdric, me dit alors : " Le sida, c'est d'abord une
affaire de pds. Et comme il y en a de plus en plus...Je ne sais pas o on va,
mais ce que je sais, c'est qu'on y va tout droit ". " Tu as l'air au courant "
rpondis-je, amus. " - Je vais te raconter que moi-mme, je l'ai chapp
belle  la dernire retraite,  laquelle, toi, je ne sais pourquoi, tu n'es
pas venu. Il y avait pour nous surveiller un pd. Il m'a fait des
propositions, en me disant que c'tait courant, que a ne me rendrait pas
homo, mais que c'tait bon de savoir quand mme ce que c'tait. Bref, tout un
baratin. Je lui ai dit que a ne m'intressait pas et finalement, il m'a
laiss tranquille. " - Donc tu as dit non, c'est bien, on ne sait pas sur qui
on peut tomber " - Oui, mais il n'y a pas que , vraiment je n'avais pas
envie. Tu aurais fait la mme chose, non ? " - Oui bien sr, tu me connais. "
- Bon mais voil o on en est. Mais pourquoi je te raconte  ? " Il se
trahissait en parlant ainsi et je me demandais comment j'allais faire pour
faire l'amour avec lui, car j'en avais de plus en plus envie. Une demi-heure
plus tard, on revint sur le sujet et c'est moi qui commenai : " - C'est quand
mme fameux ton histoire de l'autre jour Et lui hypocrite : " - Quelle
histoire ? " - Le surveillant pd " - Tu ne vas pas aller clabauder 
partout, j'espre " - Non, mais pourquoi tu m'as racont  ? Il se mit  rire:
" mais je ne sais pas, moi. O est-ce que tu veux en venir ? A moi de rire :
" et toi ? " Alors le rire fut franchement partag, un rire plein de
sous-entendus. Il fit une dernire drobade : " - Parlons d'autre chose "
Alors je m'enhardis : " Je ne peux pas, je t'aime " De nouveau rire et
clatement. " Bon, mais alors ? " dit-il en renversant la tte " - C'est comme
 " - C'est donc comme  Il enleva son T-shirt, en blaguant : " c'est 1000
balles la passe ! -" Viens sur mes genoux Son torse tait superbe, pas un
poil, le parfait mignon, type asian boy. Je dis " Cdric, mon amour " et lui
donnai un baiser dans le cou, en lui touchant les seins. Il soupira, puis
enleva son froc et son slip et courut vers le mur pour s'appuyer dessus,
debout et me tournant le dos, la tte contre les bras. " Que tu es beau " lui
dis-je, je me jetai  genoux pour lui lcher les fesses. Il se laissait faire,
il n'avait pas mis beaucoup de temps  se mettre tout nu. Soudain il se laissa
tomber par terre comme pour s'offrir plus compltement. En peu d'instants,
toute la passion asiatique de Cdric, toute son hrdit, se rvlait
puissamment ? Il y avait en lui comme une candeur lubrique qui me promettait
beaucoup et allait me divertir de mon vieux pd des premiers jours. J'enlevai
tout mes frusques et jetai de contentement mon callebart au bout de la
chambre. Ce fut alors un moment de folie, on s'est roul l'un sur l'autre, on
s'est trmouss, frott. On a fait patte de fer et patte de velours. On s'est
dit des mots tendres : mon petit chri, mon grand, mon bel ami. On s'est
insult copieusement : sale pd, tu ne vis que pour le cul, tu n'es qu'une
bite etc. On s'est lch, mordu, pinc, caress. On a commenc  se sucer la
bite sans vergogne, et en mme temps, en position inverse. En le suant, je
lui ai enfonc le doigt dans l'anus. Il a fait de mme. Sentant l'jaculation
proche, je me suis lev, l'ai couch sur le dos et me suis assis sur lui. Je
savais que mon anus, depuis un certain temps adapt  la sodomie, par mes
rapports avec mon initiateur, supporterait sans autre prparatifs un enculage.
Alors je pris sa verge en main, elle tait dure et fine et je commenai 
m'empaler. Pour mon plus grand bonheur, elle entra vite et  fond dans mon
cul. Je voulais lui donner le plaisir d'jaculer vers le haut. Je me
trmoussais, faisait le mouvement de va-et-viens avec mon cul, les mains
appuyes sur le sol, ma sueur dgoulinait de haut en bas. Je ne sais pourquoi,
mais je me souvins que Cdric avait la rputation d'tre fort religieux et je
lui demandai si sa religion lui permettait cela. Il me dit : " ma religion,
c'est l'amour, c'est le sexe, d'ailleurs avec toi je suis au paradis ! " Il
coopra et fit lui aussi les mouvements de va-et-viens, son visage se
contractait de plaisir et puis un rle, il jacula. J'eus la sensation d'une
fontaine, d'un geyser dans mes entrailles. Je me rabattis sur lui, et pendant
qu'il dbandait je me masturbai sur sa poitrine, juste quelques coups de bite
et ce fut une inondation de sperme sur ses seins. N'en pouvant plus je me
couchai contre son flanc. Il me supplia alors de l'enculer, mais je lui dis
qu'il fallait prendre des prcautions la premire fois, et qu'on remettrait
. Je n'avais pas cru que les choses auraient t si vite, et je compris la
pertinence des propos de mon ami pd sur la facilit, quand on le veut
vraiment, de faire l'amour avec ceux qu'on aime. Aprs ce feu d'artifice, ce
furent les confidences intimes. Je lui dis que depuis longtemps, je crevais
d'envie de faire l'amour avec lui. Il me dit de mme qu'il avait la mme envie
et que c'tait merveilleux d'avoir pu raliser ce rve. Il me dit aussi qu'il
pensait qu'il y en avait d'autres dans la classe, et qu'on devrait organiser
des partouzes, mme avec des filles. Ce qui se faisait ailleurs, pourquoi ne
le ferait-on pas chez nous ? On s'est encore embrass sur la bouche, et on
fait des comparaisons entre baisers entre garons et baisers avec des filles.
On a conclu que les baisers homosexuels avaient un je ne sais quoi d'enfantin,
de vigoureux, de direct, d'innocent  la limite. Tandis que baiser une fille
avait quelque chose de vif, de lubrique, de mystrieux mme. On se dit que le
mieux tait de pratiquer les deux et de laisser aux bouches de garons et aux
bouches de filles leur saveur respective. En se quittant ce jour l, nous
changemes nos slips, comme pour garder le reste du jour les sensations
dlicieuses que nous avions prouves ensemble. Alors si mon histoire vous
plat, je vous donne rendez-vous pour une suite. Ciao


--


Damien (3)

J'avais alors deux partenaires : un industriel de 49 ans et un copain de
classe de 16 ans. Il y avait un peu plus d'un mois que j'avais eu ma premire
exprience homosexuelle. Vous vous demandez comment voluait ma relation avec
Sandrine, ma petite amie depuis deux ans. Elle avait maintenant 15 ans et nos
deux familles nous permettaient de nous voir souvent et mme de loger l'un
chez l'autre. Ce qui me permettait aussi de passer des nuits avec mon
partenaire plus g, qui devenait de plus en plus amoureux de moi. Je faisais
croire alors aux miens que j'tais chez Sandrine, alors que je faisais en fait
le fou avec mon industriel, que pour la commodit du rcit, j'appellerai
dsormais Frdric. Sandrine que j'avais jusqu'alors seulement bais sur la
bouche, et avec qui j'avais pris quelquefois mon bain, car dans sa famille,
cela ne faisait pas problme, devenait plus exigeante et commenait 
manifester le dsir de faire compltement l'amour avec moi. En mme temps,
elle me trouvait bizarre et se demandait si je n'tais pas dpressif. Je
n'osais encore lui dire la vrit, mais peu de temps plus tard, une veine
formidable me sourit, comme je le raconterai la fois prochaine. C'est alors
qu'aux Dlices de Sodome, le club pour homos riches dont j'ai parl la fois
prcdente, il fut question d'organiser un partouze, une partie fine entre
hommes et garons, o l'on ferait aussi des photos pour un magazine gay.
Frdric m'invita, et comme je lui avais parl de Cdric, je demandai que lui
aussi puisse venir. Frdric n'tait pas d'accord : " Je ne peux quand mme
pas exagrer et transformer toute la jeunesse bruxelloise en mignons ". Alors
je lui dis que pour moi c'tait  prendre ou  laisser, il irait tout seul ou
on emmnerait Cdric. Il cda, ajoutant que la prsence d'un asiatique serait
fort apprcie dans ce milieu. On devait organiser cette partie fine la nuit
du vendredi au samedi. Nous arrivmes tous trois pour neuf heures. Un drink se
droulait pour attendre les retardataires, les festivits devaient commencer
vers 11heures et se poursuivre jusqu'au petit matin. Il y avait toutes sortes
de gens : banquiers, magistrats, hommes politiques, mme un cur et une flope
de jeunes gays. Je fis la connaissance d'un marocain de 19 ans, Sad, qui
s'tait prostitu ds 14 ans et qui tait tomb sur un micheton de la haute
qui l'avait sauv d'une affaire de trafic de drogue et l'avait pris chez lui
comme mignon attitr. Il y avait aussi un transsexuel portugais de 24 ans,
Manuela, qui s'intressait particulirement  moi. Je me rjouissais de voir
de prs son anatomie. Finalement la soire commena par un concours de beaut.
Les plus jeunes tant invits  passer devant un jury, en tenue de plus en
plus lgre. On se pavanait devant une grande tenture pourpre, pour donner un
arrire-fond aux photographes. Je paradai en habit de jeune romain, puis en
pagne, finalement tout nu. On me photographia en train de mordre une
cordelette rose, en train de sucer un bton de sucre, et avec un nounours dans
les bras. Pour qui me prenait-on ? Cdric fut flash  l'envie de dos, de
face, de biais, sur un cheval de bois, couch sur un canap et j'en passe.
Manuela apparut vtue seulement d'un soutien-gorge, les jambes cartes pour
montrer son sexe. D'autres garons dfilrent, certains la flamberge en l'air,
d'autres le sexe mou. Il y en avait pour tous les gots. Il tait prvu que le
gagnant choisirait son partenaire et devrait faire l'amour devant tout le
monde et puis ce serait l'orgie collective. Il y eut une pause pendant les
dlibrations du jury, et comme on avait soif, on servit  boire tout ce qu'on
dsirait. Le palmars me donna la quatrime place, et Cdric eut la deuxime.
Pas de veine. Le gagnant tait un danseur de night club qui s'appelait
Jonathan. Il tait particulirement excit et fanfaron. Il choisit pour
partenaire un garon qui s'appelait Thierry et ils commencrent leur jeu
rotique. L'atmosphre tait lectrise. Dj beaucoup de ces messieurs
s'taient mis  l'aise. Je dis  Frdric que je commenais  en avoir marre.
Et Cdric aussi. Alors, car il ne voulait que me faire plaisir, il nous
proposa d'aller tous les trois ailleurs pour passer le reste de la nuit. On
rentra en ville et comme on avait faim, il tait deux heures du matin, on se
rendit d'abord dans un restaurant de la Grand Place pour manger des moules au
vin blanc. Ensuite nous rentrmes crevs dans un studio qui appartenait 
Frdric et on se mit tout nus pour faire l'amour en trio. On dcida d'initier
Cdric  la sodomie, en prparant son cul dans les rgles de l'art. Ainsi je
pouvais tenir ma promesse faite  Cdric lors de notre premire exprience
charnelle. Frdric me dit qu'il y avait eu un empereur romain qui aimait
sodomiser un de ses gardes et tre sodomis par un autre en mme temps, et que
je pouvais connatre la mme jouissance. Je trouvais cette intimit  trois
infiniment plus agrable que le partouze du dbut de la nuit. " A toi de
commencer, mon grand " me dit-il. Cdric tait  4 pattes la poitrine et le
ventre appuy sur un pouf. Je lui ouvris les fesses, et admirai la fracheur
de son anus vietnamien. Frdric me passa le baume qui convenait et je fis
tous les prparatifs externes et internes qui convenaient, avec les conseils
attentifs de Frdric qui faisait de mme avec mon cul. Aprs avoir 
plusieurs reprises dilat l'anus de mon copain avec mes doigts, je mis mon
gland  l'entre de son cul et je me mis  pousser. Ma bitte entrait bien, par
petits coups je progressais dans l'intimit de Cdric. " Tu me feras 
toujours  l'avenir, mon chri " me dit-il. Je tenais mon ami par les flancs
et quand je fus au bout du possible, Frdric me dit de rester calme, pendant
que lui-mme me pntrerait. Je tombai la poitrine sur le dos de Cdric
j'tais maintenant moi aussi  4 pattes. J'tais en sandwich entre mes deux
partenaires. Alors Frdric nous d'y aller  fond, qu'on ne risquait rien. Je
pense qu'alors je ne savais plus qui j'tais tellement la jouissance tait
vive. Je crevais de plaisir. J'enculais et j'tais encul, nos trois culs
travaillaient en mme temps, c'tait merveilleux. Le sperme coula de partout,
je crus que le sperme de Frdric  travers moi allait dans le cul de Cdric.
Il me sembla que l'orgasme n'en finissait pas, je pensai que je ne voulais
plus rien d'autre  l'avenir que le sexe, avec tout le monde, avec des hommes
et avec des femmes, avec des jeunes et avec des vieux. Nous sommes rests
enculs un certain temps encore, puis on se coucha sur le lit pour prendre des
rafrachissements. Mais Frdric ne voulait pas en rester l : " Ds que vous
rebandez, c'est vous qui allez m'enculer " Je fus le premier  bander 
nouveau  fond. Frdric s'allongea sur le lit et je l'enculai tandis que
Cdric me massait les fesses. Je parvins encore  une petite jaculation,
conjointe  un plaisir formidable, celui d'enculer un home de l'ge de mon
pre. Pour Cdric mon insatiable pd dcida de se mettre sur le dos, et de
mettre ses jambes comme une femme. Il prit le garon dans ses bras, non sans
une tendresse toute fminine et se laissa enculer. Je voyais le cul de Cdric
gigoter entre les cuisses velues de Frdric et je trouvais ce spectacle
superbe. Pauvre chou ! La prochaine fois je raconterai comment chez moi eut
lieu peu de temps aprs une sance  quatre : moi, Cdric, Sad et ...Sandrine !

Bye Bye


 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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