LE COURS BRULANT (Par Malorie Noxs)

title: Le cours brulant
part: Complete
author: Malorie Noxs
language: Francais
age: 16 ans
published: 26/03/2000



La cloche de l'cole vient de retentir, annonant enfin l'arrive de la pause.
Tous les tudiants de l'cole en profitent pour se relaxer, bavarder entre eux
ou griller une cigarette. Les cours auxquels j'assistais cet avant-midi n'tant
pas dans l'usine, je ne porte pas mes grosses bottes et une chemise  carreaux
en flanelle... La blouse de satin verte menthe que je porte s'arrtant en-haut
du nombril me va  ravir, ne pesant plus que 125 livres pour 1,75 mtres.
J'aime provoquer le regard des nouveaux arrivants en dvoilant mon ventre
muscl accueillant un joli anneau d'argent.



Leurs yeux d'adolescents se posent sur ma peau couleur pche,  l'aspect doux
et  la fermet d'un fruit mr. Mes cuisses longues font valser les courbes de
mes hanches  chaque pas. Mes cheveux chtains boucls se promnent dans mon
cou, des boucles souples et soyeuses tombant en cascade. Tant bien que mal,
les petites barrettes de chaque ct de ma tte essaient de les maintenir,
mais quelques mches rebelles tombent malgr tout sur mes joues roses et les
encadrent.



A chaque nouveau pas, mes souliers  talons carrs retentissent, avertissant
mon arrive comme des valets annonant l'arrive d'une reine. D'un air sr de
moi et de mes capacits de sduction, je me rends lentement  ma case. Cette
dernire ouverte, j'y dpose mon cartable. Les lumires clairent lgrement
les cases, des murmures envahissent les lieux  basse intensit, comme dans un
endroit sacr. Bizarrement, je n'entend plus ces bruits tellement ils me sont
devenus familiers.



Tout  coup, un grand bonhomme taill au couteau aux cheveux bruns et courts
arrive par-derrire, me prenant par la taille avec ses mains robustes. Sa main
droite frlant mon cou afin d'en loigner mes cheveux, son souffle chaud vient
effleurer mes cellules nerveuses lorsqu'il vient dposer ses lvres humides
dans le creux de mon cou mince, avec toute la douceur et la tendresse du
monde. Curieuse, je me retourne afin de savoir s'il s'agit bel et bien de mon
talon.



En voyant son visage illumin, mon coeur chavire. Il a un visage si beau,
symtrique, une bouche humide et pulpeuse, de grands yeux bruns qui
m'observent remplis de promesses, une peau douce comme du velours. Mes mains
ne peuvent rsister  l'envie de caresser ses cheveux souples et raides. Il me
rapproche de lui doucement et souffle  mon oreille qu'il s'est ennuy de moi
et qu'il a envie de me baiser....



Hummmmmmm je ne dis pas non  sa proposition. Sa voix me fait fondre tellement
elle est sensuelle. Nos regards se croisent pour se fondre l'un dans l'autre.
Il approche ses lvres des miennes, les pressent lgrement comme pour les
entrouvrir. Nos deux langues se confondent alors, ne formant qu'un seul amas
de chair rose se dbattant avec passion. Ses lvres ttent les miennes 
nouveau, mes lvres sucent et mordillent les siennes avec ferveur.



Son torse muscl frlant mes seins doucement, mes mamelons sont aussi durs que
du bois. J'ai envie de lui. Je sens son coeur sous son chandail battre au mme
rythme que le mien, son souffle chaud dans mon cou me fait frissonner. Toutes
les cellules de mon corps sont en veil. Il caresse ma taille fine de ses
doigts agiles. Il me fixe et je soutiens son regard avec arrogance.



Sa main droite vient frler mon visage comme le ferait un vent d't. Ses bras
forts viennent se refermer dans mon dos, sa tte accote dans mes cheveux les
sentent. L'heure de nous quitter est arrive, nous devons nous rendre  nos
cours. Je n'en ai pas le got et lui non plus. Ce que je dsire  cet instant,
c'est le got de son piderme, sa peau contre la mienne, son boutoir me
labourant le ventre. Nous attendons que les regards de nos confrres ne nous
contraignes plus  se cacher.



Lorsqu'il n'y a plus un bruit, nous nous dirigeons avec fbrilit vers le
local de l'association tudiante dont je fais partie. Je cherche avec
empressement la cl dans les poches de mes shorts, les mains de mon amant
cherchant dj  dboutonner ma blouse afin d'y voir une partie de ma peau lui
tant rserve  l'instant. La porte enfin ouverte, nous entrons, priant pour
que personne ne nous ai aperus et ne viennent voir ce que nous faisons.



Ce cher enfant, avec son ardeur habituelle, se dpche d'ouvrir ma blouse afin
d'empoigner un de mes seins. Ses lvres s'attardent  nouveau dans mon cou,
mais avec empressement. Otant son chandail avec une avidit de fauve, je
m'attarde lgrement  la bosse dj grosse qui jahies entre ses jambes. Mes
mains habiles se promnent tout le long de son torse, mes lvres dvorant ses
pectoraux  grandes bouches. Elles descendent dans le bas du dos et pressent
dlicieusement le derrire ferme et muscl de mon adonis...



Il dtache mon soutien-gorge et se met  me sucer les seins.... Il les
dguste, les tte et les lche....... Ses mains se baladent sur mon dos, ma
taille, pour terminer sur la fermeture-clair de mes culottes courtes, qu'il
fait glisser avec facilit. Ma petite culotte de dentelles humide suivent par
la mme occasion. Nue, il me serre par la taille d'un bras et tasse les objets
sur la table de l'autre. Il m'y dpose tandis qu'il descend ses vtements
rapidement. La tte de son monstre me sourit, il sait qu'il va aller
s'engouffrer dans ma chatte chaude bientt.



Maxime relve mes jambes perles pour les accoter sur ses paules. Dj il
s'affaire  avancer et reculer en moi, un mouvement si bon et mal  la fois.
Il m'arrache quelques gmissement lorsqu'il pousse plus fort et plus
profondment sous mes ordres. J'adore ressentir le contact de sa queue dure
contre la paroi de mon tunnel chaud... Il acclre le pas, il m'a si excite
qu'il glisse dans mon ventre comme dans du beurre. Sa queue vient me cogner 
une telle vitesse que l'orgasme ne peut se faire attendre bien longtemps. La
sve de mon chri cognant contre ma paroi  une grande intensit dclenche
chez moi une explosion de bonheur envahissant toutes les extrmits de mon
corps couvert de sueur.



Mon amant, en sueur galement, me relve afin de toucher mon visage, embrasser
mes lvres trempes avec passion et me serrer dans ses bras. Je m'entends lui
dire je t'aime, et lui me rpond la mme chose. Nous nous rhabillons
lentement, sans nous presser, sans nous brusquer. Avant de se quitter, une
dernire treinte, une seule, mais aussi passionne qu'une quinzaine runies.
Ce baiser fut lent et long, comme si nous nous quittions  jamais.


FIN



 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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