TROIS CONTES POUR LES ENFANTS SAGES (1) (par Geoffroy Perrault) (M/g, M/g, M/gb, pedo, very cons)

title: 3 contes pour les enfants sages
part: Complete
author: Geoffroy Perrault
keywords: M/g, M/m, pedo, Mdom
language: Francais
age: 06 ans
published: 12/06/1999


Copyright  1999, Geoffroy Perrault.

Filename: contes1.txt 


Mise en garde :

Mes histoires ne sont rien d'autre que des contes, et comme tous les contes,
elles sont parfois ambigues et cruelles et font cohabiter les princes charmants
avec les ogres. A la diffrence de mon illustre anctre je ne les destine pas 
la petite nice de Louis XIV, mais  des adultes normalement capables de faire
la part entre conte et ralit. Ne lisez pas cette histoire si vous savez 
l'avance qu'elle va vous scandaliser. Dans le cas contraire vous ne feriez que
manifester votre hypocrisie. Si vous tes un adulte responsable sachant faire
la diffrence entre fantasme et ralit, alors je vous souhaite une bonne
lecture. Si vous tes le genre de type mlangeant fantasme et ralit, ne
perdez pas votre temps  lire l'histoire qui suit, consultez au plus vite les
urgences psychiatriques.



"Trois contes pour enfants sages" est consacr aux princes charmants. Il sera
suivi de "Trois contes pour enfants turbulents", qui fera la belle part aux
ogres... Personnellemement je me sens plus proche de mes princes charmants que
de mes ogres.



Trois contes pour les enfants sages (M/g, M/g, M/gb, pedo, very cons)
par Geoffroy Perrault


I: Mon Matre d'Ecole

Mon matre d'cole est si gentil avec moi. Plus gentil que mon papa. Plus
gentil que ma maman. Il me sourit tout le temps et passe sa main dans mes
cheveux en me disant qu'ils sont doux. J'aime me faire belle pour aller 
l'cole. j'aime mettre mes plus jolies robes car mon matre d'cole les
remarque et me fait toujours des compliments. J'aime mettre du parfum dans mon
cou car lorsque mon matre d'cole se penche au-dessus de moi pour m'aider 
faire un exercice, il me dit que je sens bon. Il s'appelle Monsieur Dod, mais
moi je sais que son prnom c'est Charles. Il me l'a dit rien qu' moi.
Aujourd'hui j'ai mis une jupe cossaise et une chemisette en jean et j'ai runi
mes cheveux en queue-de-cheval. Avant d'aller en rcration Monsieur Dod m'a
dit que j'tais trs trs mignonne avec ma queue-de-cheval, et il m'a caress
la joue. Il n'a regard que moi pendant tout le reste de la journe, et il m'a
envoy des tas de fois au tableau.

Ca y est. La cloche sonne. Tout le monde est heureux de partir et de rentrer 
la maison. Sauf moi. Moi je voudrais que l'cole ne s'arrte jamais. Je mets
mon cartable sur mes paules et en passant devant le bureau, je dis: "au revoir
monsieur Dod... A demain."
"Oh, Mathilde, tu veux bien attendre un petit peu. J'ai quelque chose  te
dire." Mon coeur se met  battre plus fort, car c'est quand les autres enfants
ne sont pas l que Monsieur Dod me dit les choses les plus gentilles. Lorsque
tous les enfants sont sortis, Monsieur Dod se lve et va fermer la porte de la
classe puis il prend une chaise et s'assoit en face de moi si prs que nos
jambes se touchent presque.
"Pose ton cartable, Mathilde." Je pose mon cartable  cot de moi puis je reste
les bras dans le vide face  mon matre d'cole qui me sourit tendrement. Je
suis un peu surprise lorsqu'il prend mes mains dans les siennes.
        -Ma petite Mathilde, je crois que tu n'auras aucun mal  passer en cm1
l'anne prochaine. Ton bulletin est trs bon. Tu sais que j'aurai les cm1
l'anne prochaine et que nous nous retrouverons...
        -C'est vrai?
        -Oui.
        -Oh, a me fait vraiment plaisir! Vous tes tellement gentil avec moi.
        -Mais toi aussi tu es gentille avec moi. C'est bien pour moi que tu
t'habilles si joliment? Mes joues deviennent toute rouges. Je n'ose pas
rpondre et je regarde mes pieds.
        -Oh! Tes joues ont pris de belles couleurs! Mais il ne faut pas que a
te trouble. J'aime sincrement que tu te fasses belle pour moi, que tu te
parfumes pour moi...
        -C'est vrai?
        -Mais oui. Certains jours j'aimerais ne faire la classe qu' toi.
Monsieur Dod a mis sa main sous mon menton et il me soulve un peu la tte pour
que je le regarde  nouveau. Je vois bien dans son regard qu'il ne me raconte
pas de btise. Je ne sais pas ce qui me prend, mais j'ai envie de m'asseoir sur
ses genoux, comme un bb. Il doit avoir compris mon envie, car il me soulve
un petit peu et il m'installe en travers de ses cuisses.
"L. On sera mieux comme a pour parler." Ca me fait drle d'tre assise sur
les genoux de mon matre d'cole. Il a pass un bras derrire mon dos pour me
soutenir et sa main est pose sur mon genou. Il me caresse les cheveux avec son
autre main. J'aime a. Je laisse reposer ma tte contre son paule et je sens
l'odeur de son aprs-rasage, et puis l'odeur de la craie.
        -Que tu es cline! Tu as besoin d'un gros clin, n'est-ce pas?
        -Mmmm.
        -On ne t'en fais pas souvent chez toi.
        -Non.
        -Ma pauvre chrie. On va essayer de rattraper a. Pourtant, avec un si
joli petit nez retrouss... En disant a, il me caresse le nez du bout du
doigt. Ca me chatouille et je rigole.
        -Monsieur Dod, je peux vous poser une question?
        -Toutes les questions que tu veux. Mais je prfrerai que tu me tutoies
et que tu m'appelles par mon prnom puisque tu le connais.
        -Est-ce-que vous... est-ce que tu es mari? Il se met  rire.
        -Non. Je ne suis pas mari. Je vis seul et je n'ai pas d'enfants. Tu es
rassure? Je rougis de plus belle. Monsieur Dod, enfin je veux dire Charles, me
secoue en riant, et sa main qui tait sur mon genou s'avance un peu sur ma
cuisse jusqu' la limite de ma jupe. Ca me plait de sentir la chaleur de sa
main sur ma cuisse. Je ne sais pas pourquoi, mais je me dis que ce serait bien
si elle remontait encore un peu. Charles ne sourit presque plus. Il me regarde
comme si il regardait passer des oiseaux dans le ciel. Jamais personne ne
m'avait regard comme a. Il se penche un peu et il m'embrasse sur le bout du
nez.  En retour je lui fais une bise sur la joue. Il me la rend puis m'en fais
une sur le front. Alors, je lui en fais une dans le cou... Et puis je sais pas
ce qui se passe, mais on commence  s'en faire plein partout sur le visage. Mon
coeur bat trs trs vite, et je peux pas m'empcher de gigoter  sur ses genoux.
Finalement on se retrouve lvres contre lvres. Quelque chose d'idiot me fait
me reculer, mais il met sa main derrire ma tte et m'en empche. Alors nous
restons comme a, lvres contre lvres, trs longtemps, je ne sais pas combien
de minutes, mais plusieurs en tout cas. J'ai chaud. Lorsqu'on arrte de
s'embrasser, je suis couverte de sueur, et ma jupe s'est retrousse jusqu'en
haut de mes cuisses. Charles  regarde mes cuisses nues et je crois mme qu'il
peut voir ma culotte, mais je m'en fiche. J'ai pas envie d'arranger ma jupe.
j'ai juste envie que sa main s'avance encore un peu. Je suis sur que lui-aussi
a envie mais j'ai l'impression qu'il n'ose pas.  Alors pour le dcider je
caresse sa grande main. Il me sourit, me serre un peu plus contre lui, et place
sa main un peu plus haut, sur l'intrieur de ma cuisse.
        -Ton coeur bat vite, me murmure-til  l'oreille.
        -Le tien aussi.
        -Tu sais Mathilde que ce que nous faisons, nous n'en avons pas le
droit. Tu sais que je pourrais aller en prison pour a.
        -Pourquoi?
        -parce qu'un monsieur n'a pas le droit d'embrasser et de cliner une
petite fille comme je le fais en ce moment.
        -Pourquoi?
        -C'est la loi.
        -C'est bte! Je ferme mes cuisses sur sa main, puis les rouvre. Je me
rends compte que ce n'est pas l que je veux que soit sa main. C'est plus haut
encore, l o j'aime me faire des guilis le soir, dans mon lit. Pour le lui
faire comprendre, je remonte compltement ma jupe sur mon ventre. Il fait un
geste comme pour essayer de m'en empcher, mais il s'arrte... Il en fait une
drle de tte en regardant ma culotte. Comme mon chat quand il voit une souris.
Tout doucement sa grande main remonte le long de ma cuisse, et quand il touche
du bout des doigts ma culotte, je ferme les yeux. Comme ma culotte est un peu
grande, il passe facilement ses doigts en-dessous. C'est la premire fois que
quelqu'un touche comme a mon zizi, et j'ai des frissons partout sur le corps.
J'ai chaud. J'ai froid. Je me sens bien. Je me sens mal. Je saurais pas dire
exactement, car ce sont des mots que je ne connais pas.
        -Ca va?
        -Mmmmm.
        -Tu aimes?
        -Mmmmm.
        -Si tu veux que j'arrte tu me le dis.
        -Mmm... Non... Non. Je ne veux pas qu'il arrte. je veux qu'il continue
pour toujours. Je veux tre dans ses bras pour toujours. Je veux qu'il me
caresse entre les jambes et qu'il m'embrasse pour toujours.

C'est mon matre d'cole. Et je l'aime.




II: Une Nuit Avec Arielle

Il y a, dans ce camping miteux o je me suis arrt et o j'ai plant ma tente,
un unique rayon de soleil. Ce rayon de soleil est une petite fille du nom
d'Arielle. Arielle est installe avec ses parents, deux gros tas vulgaires et
bruyants, dans une caravane proche de ma tente. Je la  remarquai ds mon
arrive alors qu'elle partait pour la piscine avec deux copines de vacances.
Les petites filles captent facilement mon regard, mais celle-l plus que toutes
les autres. Sa tenue y tait pour beaucoup. Alors que ses copines avaient
revtu des bikinis qui les boudinaient affreusement, Arielle ne portait qu'un
petit slip de bain bleu clair. Pas de haut. Pourtant Arielle est aux portes de
l'adolescence et ses seins ont commencs  se dvelopper. Pour le reste, son
corps est encore celui d'une fillette blonde  la peau cuivre, de ces
fillettes que l'on croise l't sur les plages et dont on aimerait tant
respirer la peau et les cheveux. Arielle marchait gracieusement dans le soleil,
une serviette dans une main, ses seins de la taille d'une demi orange caresss
par le vent tide de ce dbut d'aprs-midi. Je mis de cot le montage de ma
tente, et quelques minutes aprs je barbotai dans l'eau glauque de la piscine 
quelques mtres d'Arielle et de ses copines. Leurs formes matures gchrent un
peu le plaisir que j'avais de regarder Arielle. Mais lorsqu'elle sortit de
l'eau, je me rgalai de son maillot tremp, de la manire coquine qu'il avait
de disparatre entre ses fesses, et aussi de mouler son pubis dont je devinai
l'arrondi, ainsi qu'une infime petite touffe de duvet  son sommet, infime mais
charmante. Je les suivis jusqu' la buvette, et je m'assis  cot d'Arielle,
prenant un air faussement nonchalant de pseudo sducteur. Les deux copines
eurent vite fait de me reprer et de commencer  minauder, en gonflant leurs
poitrines vulgaires. J'en profitai pour lier la conversation avec Arielle, et
lui demandant des petites choses banales. Contre toute attente elle me rpondit
avec entrain. Les deux copines en furent pour leurs frais, et elles prirent
rapidement le large, me laissant en tte  tte avec Arielle. Que cette
fillette est enjoue, vive et rieuse! Nous discutmes un petite quart d'heure,
puis nous nous prommes de nous retrouver le lendemain  la piscine. Je ne
comptais passer qu'une nuit dans ce camping, mais du coup je dcidai de
prolonger ma halte. Dans mon sac de couchage je me masturbai plusieurs fois en
pensant  Arielle. Le lendemain, nous nous retrouvmes comme prvu  la
piscine. La tenue d'Arielle n'avait pas chang. Le contraire aurait t bien
dcevant. La piscine tait envahie par une telle masse de gros corps suants que
je proposai  Arielle d'aller se promener dans les bois qui entourent le
camping. Elle accepta. Nous marchmes un peu, puis nous nous arrtmes au pied
d'un grand pin. Je dnichai quelques pommes et en dgageai les pignons. Arielle
m'avoua qu'elle n'en avait jamais mang, alors j'en cassai quelques unes et
portai les amandes  sa bouche. Je frissonnai de plaisir en sentant ses lvres
gerces par le soleil frler le bout de mes doigts. Ensuite nous nous assmes
sur un banc de bois.
        -Au fait, tu as quel age Arielle?
        -J'ai eu douze ans en Juin. Je rentre en cinquime.
        -Tu sais que je suis prof.
        -Prof de quoi?
        -prof d'Histoire.
        -Oh. J'aime bien l'histoire. Ensuite Arielle se tut, pensive. Puis elle
se tourna  nouveau vers moi et me demanda abruptement:
        -Ils sont pas trop petits mes nns pour une cinquime? Je restai un
instant silencieux, un peu surpris par sa question.
        -Tu sais, en cinquime, il y a trois types de filles: Celles qui ont de
la poitrine comme des jeunes femmes, celles qui n'en ont pas du tout et qui
ressemblent  des petites filles. Et puis celles qui sont entre les deux. C'est
ton cas.
        -Alors ils sont trop petits!
        -Trop petits pour qui?
        -Pour les garons.
        -Moi je les trouve trs mignons comme ils sont.
        -Ils vous plaisent?
        -Beaucoup. C'est vrai que tu as encore un corps de petite fille. Mais
moi je trouve a trs sduisant.
        -Vous voulez dire que vous pourriez sortir avec moi?
        -Sortir avec une mineure de douze ans? Tu veux me faire mettre en
prison!
        -Mais l, c'est un peu comme si on sortait ensemble, non? Je ne sus pas
quoi rpondre, mais j'avais  prsent tellement envie de la prendre dans mes
bras et de l'embrasser que je jugeai prfrable de mettre fin  cette ballade.
Nous rentrmes au camping, un peu maussades l'un comme l'autre et nous nous
quittmes sans nous donner d'autre rendez-vous.

Il y a, dans ce camping miteux o je me suis arrt et o j'ai plant ma tente,
un unique rayon de soleil. Ce rayon de soleil est une petite fille du nom
d'Arielle. Mais maintenant je suis seul dans ma tente. Et mon rayon de soleil
est enferm dans la grosse caravane que le son de la tl fait trembler. Et la
nuit est tombe. Demain je repartirai. Et jamais je ne reverrai Arielle. Je me
glisse dans mon sac de couchage et m'apprte  me masturber en pensant  la
dlicieuse enfant que j'ai laiss chapper. Et puis j'entends comme des
grattements  l'entre de ma tente. Un chien? Je me relve, rajuste mon
caleon et vais ouvrir. Arielle se tient accroupi devant moi, habille d'un
pyjama rose lger et transparent. On dirai qu'elle a pleur et qu'elle fait des
efforts pour me sourire.
        -Je me suis engueuler avec mes parents. Je peux entrer?
        -Euh... Oui, si tu veux. Elle se glisse dans ma tente qui est assez
grande pour recevoir deux personnes. J'allume une lampe tempte et regarde la
mignonnette en pyjama.
        -C'est des cons, tu sais, mes parents. Dis... Je peux dormir avec toi?
        -Dormir avec moi? Mais si tes parents s'aperoivent que...
        -Non. Y s'en foutent. Je leur ai dit que j'allais dormir avec une
copine. Comme a ils vont pouvoir baiser tranquille... Alors, je peux rester?
        -Oui. Reste si tu veux. Arielle me sourit puis elle s'allonge de tout
son long sur mon duvet, en soupirant.
        -Tu te souviens, cet aprs-midi, quand je t'ai demand pour mes seins.
        -Je m'en souviens trs bien. Mais cet aprs midi, tu me vouvoyais.
        -Ca t'embte si je dis "tu"?
        -Non. Bien sur que non. Au contraire.
        -Bon. Cet aprs-midi tu as dit que tu me trouvais sduisante.
        -Je n'ai pas chang d'avis.
        -Tu veux bien me redire des choses gentilles sur mes seins?
        -Autant que tu veux. Sans cesser de me regarder et de me sourire,
Arielle dboutonne son haut de pyjama. Si j'tais raisonnable, je l'arrterais,
mais je ne suis plus raisonnable. Je brle de dsir pour cette enfant. Alors je
la laisse offrir  ma vue sa poitrine en devenir. Et j'essaye simplement de
garder le contrle de mon souffle. Arielle attend torse nue, les bras replis
derrire la tte, que mes mots la flatte. Je ne la dois pas.
"J'aime tes petits seins Arielle. Je les aime parce que ce sont les seins d'une
petite fille qui va devenir jeune fille, et c'est un moment tellement bref
qu'il en est charmant et grisant. J'aime la manire garonne que tu as de les
exhiber sans pudeur. j'aime qu'ils soient bronzs comme le reste de ton
corps... J'aime le rose de tes ttons qui sont encore fins et dlicats. Mais
j'aime tout le reste aussi. Tes lvres gerces, tes cheveux blonds sur ton
front, les infimes taches de rousseur sur ton nez..." Emport par mes propres
paroles, je me rends  peine compte que mes mains caressent  prsent la
poitrine d'Arielle et ses ttons en train de durcir. L'esprit occup par mes
numrations, mes mains chappent  ma volont moribonde. Arielle regarde le
jeu de mes mains sur ses seins, intrigue et stimule. Mon regard se perd un
instant dans l'toffe transparente du pyjama l o est son bas ventre. Je vois
le pubis juvnile, la fente qui y prend sa source, et cette unique touffe qui
la surmonte. Et ma main gauche s'y rend sans dtour. Arielle ne s'y oppose pas.
Elle m'aide, en soulevant ses reins,  baisser puis enlever son pantalon. Alors
que ma main gauche s'insinue entre ses cuisses et que mes doigts trouvent sans
peine son clitoris rig, c'est au tour de mes lvres de jouer avec ses seins.
Mes derniers compliments se perdent sur la peau cuivre et odorante d'Arielle.
J'entends son coeur et sa respiration acclrer alors que je suce ses mamelons
et que je branle entre le pouce et l'index son clitoris. Mon sexe distend mon
caleon, le rendant inutile et inconfortable. Je l'enlve sans pour autant
cesser de stimuler la chre enfant allonge sur mon duvet. Je prsume qu'elle
regarde mon sexe rig, mais elle n'a pas l'air de se troubler.
"Tu vas me faire l'amour?", me murmure-t-elle  l'oreille. Je hoche la tte.
Oui. Je vais lui faire l'amour. C'est une certitude. Je suis dj presque sur
elle mais je prend bien soin de ne pas faire peser mon corps sur le sien, si
frle. Elle carte les cuisses alors que ma main gauche quitte sa vulve en
emportant une humidit tide et un peu huileuse. Je l'embrasse. Elle me rend
mon baiser. Ses bras encore revtus de son haut de pyjama m'entourent.
"J'ai un peu peur", me confie-t-elle dans le creux de l'oreille. Pour la
rassurer je l'embrasse  nouveau, plus fort, plus longtemps. Et je m'enfonce en
elle.

Nous dormons enlacs l'un contre l'autre. Nous dormons jusqu' l'aube, et
l'aube venu, nous nous rhabillons et nous profitons des douches encore dsertes
 cette heure pour aller nous laver. A la sortie, sur les marches de bois nous
nous enlaons tendrement.
        -Ce soir, nous ferons encore l'amour?
        -Autant que tu veux.
        -Alors plein de fois. Je ris.
        -Dis-donc c'est un peu des conneries ce que m'a racont ma mre au
sujet de l'hymen. J'ai mme pas saign et j'ai presque pas eu mal.
        -C'est vrai. Ce sont souvent des conneries qu'on raconte. Juste pour
effrayer les petites filles. Arrivs  hauteur de la caravane de ses parents,
nous nous disons au revoir en changeant un bref baiser. Puis Arielle se tourne
vers la caravane de ses parents dont on peut entendre d'ici les ronflements...
Et elle ajoute en faisant la grimace:
"De toute faon on baise mieux qu'eux!"




III: Sylvain des Marais

Le seigneur Sylvain des Marais, n'est pas un bon chrtien. Jamais il ne va 
l'office religieux, au grand dsespoir de son clerc. Mais c'est un homme
charitable qui se soucie des plus pauvres, des orphelins en particulier, qu'il
se plait  recueillir,  soigner,  nourrir,  duquer, puis  faire adopter
par des familles striles de sa province. Cela fait le dsespoir de son
comptable, car ce sont de grandes dpenses qui apportent certes de la
reconnaissance de la part de ses sujets, mais aucun bon argent dont on manque
cruellement au chteau. Le seigneur Sylvain n'a ni femme ni enfant. Il ne
frquente pas les filles de joie et certain disent que ses gots en matire de
sexe offensent Dieu. Le seigneur Sylvain n'en a cure. L'anne dernire l'on a
parl du seigneur Gilles de Raie et de ses crimes. Mais le seigneur Sylvain n'a
rien de comparable avec cet assassin. Il a, il faut l'avouer, un penchant
particulier, pas toujours facile  satisfaire. Comme Gilles il aime les petits
enfants, aussi bien les filles que les garons. Mais il les aime par deux. Un
frre et une soeur. Il les aime jolis et en bonne sant, et toujours entre
l'age de six et huit ans. Ses plus proches serviteurs connaissent ces gots et
ne s'en meuvent pas, car Sylvain des Marais n'use que de douceur pour arriver
 ses fins. Chaque mois, parmi les orphelins, les serviteurs s'ingnient 
trouver le frre et la soeur qui conviendront  leur seigneur. Inutile de
chercher  le tromper. Sylvain tient  une vidente ressemblance.

Paul pense avoir sept ans. Et sa soeur, Jeanne, dit en avoir huit. Ils se
ressemblent beaucoup. Des cheveux bruns, immensment longs pour Jeanne, des
taches de rousseur sur le visage, des hanches maigres, et un air coquin fait
pour satisfaire Sylvain des Marais.

On les lui amne dans la soire. Les deux enfants sont sains et bien nourris
depuis une semaine. Ils ne manifestent nulle crainte, mais plutt une certaine
excitation, car on leur a parl des privilges qu'obtiennent les petits couples
orphelins au chteau de Sylvain. Ils se tiennent debout face  la table o le
seigneur prend son repas. Sylvain a des allures d'ogre. Une taille imposante.
Des cheveux et une barbe noire. Mais sa voix est toujours douce et rassurante.
"Asseyez vous mes petits enfants. Bienvenue  ma table. Mangez ce qui vous fait
plaisir." Les deux angelots ne se font pas prier, et ils font un sort  la
volaille et aux fruits d'Espagne. Sylvain les regarde manger avec amusement. Il
se lve et va s'asseoir sur le bord de son grand lit couvert d'hermine. Lorsque
Paul et Jeanne ont fini de manger, ils se lvent  leur tour et vont se placer
en face de Sylvain. Jeanne tient son petit frre par la main, et elle esquisse
une sorte de rverence que son frre imite du mieux qu'il peut. Comme l'un et
l'autre ne portent qu'une modeste robe de chanvre, Sylvain se met  rire. Son
rire se communique aux enfants, et tous trois rient de bon coeur pendant
quelques minutes.
        -D'o venez vous mes braves petits?
        -D'un village prs de Poitiers, mon seigneur, rpond la petite fille.
        -Quand avez-vous perdu vos parents?
        -L'hiver dernier.
        -Ca a t un rude hiver. Avez-vous d'autres frres ou soeurs?
        -Ils sont morts galement.
        -Je suis attrist de l'apprendre. Et je vous fais le serment de rendre
du mieux que je puisse votre vie meilleure.
        -Merci mon seigneur. Que dieu vous bnisse.
        -J'en doute. Une servante entre dans la chambre. C'est une jeune fille
d'une quinzaine d'annes que Sylvain a connu lorsqu'elle avait six ans, et
qu'il a gard  son service.
        -Les as-tu baigns comme il faut?
        -Oui mon seigneur. Ils sont propres comme la robe d'un chanoine. Ils
sentent bon les sels et les herbes.
        -Bien...Veux-tu soulever leurs robes pour que je vois leurs devants.
Commence par le garon. La servante passe derrire le garonnet et trousse sa
robe grossire jusqu'au nombril. Sylvain regarde la petite verge mise  nu. le
prpuce est long et les couilles bien dveloppes, comme il les aime. La
servante trousse de mme la jolie Jeanne. Sylvain se dlecte de la vue de ses
longues et maigres cuisses et de sa petite motte. Il commence  se dshabiller
lui mme en faisant le geste  sa servante de dbarrasser la fillette de sa
robe. Le corps de Sylvain est comme couvert d'un pelage hirsute et sa verge
roide est de la taille d'une bche. La fillette, qui est  prsent nue,
esquisse une moue inquite en entourant son bas ventre de ses mains.
        -Mon seigneur... Vous n'allez pas... nous foutre avec a?
        -Mon dieu, non! Tranquillise toi, petite Jeanne. Si je devais te foutre
avec a, comme tu dis, je te tuerais. Je ne vous veux aucun mal. Les paroles de
Sylvain semblent rassurer Jeanne qui laisse  nouveau pendre ses mains le long
de son corps.  Avec ses longs cheveux qui tombent jusque sous ses fesses, et
son doux visage, elle ressemble  un ange. Quel homme pourrait blesser ou
effaroucher une si merveilleuse crature?
        -Jeanne, ma belle, j'aimerais que tu dshabille ton petit frre. Jeanne
s'excute et retire la robe de son frre.
        -J'aimerais aussi que son petit vis bande... Crois-tu savoir faire a,
ma douce?
        -Oui, monseigneur. Souvent je branle mon Paul.
        -Montre moi. Jeanne prend la verge de son frre entre deux doigts et se
met  la branler avec vigueur. Le sourire qui illumine le visage de Paul ne
laisse aucun doute quant au plaisir qu'il prend. Sa verge a tt fait de se
dresser  la verticale.
        -Voulez-vous que je vous branle de mme, mon seigneur?
        -Non. C'est inutile, ma douce. Venez tous deux plutt me retrouver sous
la chaude couverture d'hermine, avant que vous n'attrapiez froid. Paul  ma
gauche et Jeanne  ma droite. Les deux enfants ne se font pas prier et
s'enfoncent sous la couverture. Ils se pelotonnent contre le corps d'ours du
seigneur Sylvain. Celui-si caresse les deux enfants sur les fesses, puis les
fait s'allonger sur son propre corps. Les deux petites ttes ples reposent sur
le haut de son torse. Il sent les cuisses douces et tides contre son vis. Il
sent la verge bande de Paul contre son ventre. C'est ainsi que le seigneur
Sylvain aime passer ses nuits, drap de deux mignons enfants endormis. Les
mouvements nocturnes des deux enfants finissent toujours par le faire jouir, et
il dverse son foutre avec l'abondance d'un taureau sur leurs petits corps
endormis. C'est seulement ensuite qu'il trouve le sommeil.

Le lendemain matin, il regarde sa servante laver les enfants dans la baignoire
de bois. Il aime profiter de cet instant o les souillures de la nuit sont
chasses par l'eau tide.
        -Vous finirez par leur user la peau,  leur donner tous ces bains,
maugre la servante.
        -Pauvre idiote! Je t'en ai fait donner des dizaines et des dizaines
quand tu tais petite, et ta peau est toujours aussi fine et blanche. Ce sont
l des stupidits. Lorsqu'ils sont propres et secs, Sylvain les fait remettre
au lit. La couverture d'hermine est change. Sylvain en possde plus de douze,
ce qui reprsente une petite fortune. Sylvain les regarde jouer sous le drap
blanc. Ils se chatouillent, s'embrassent, gloussent. Sylvain ne se lasse pas du
spectacle qu'ils lui offrent.

Cela fait maintenant dix jours que Paul et jeanne vivent auprs de leur
seigneur. Le Pre Louis est arriv au chteau  l'aube. C'est un hte
indsirable pour Sylvain. Mais il le reoit nanmoins courtoisement.
        -Je me suis laiss dire, mon seigneur, que vous partagiez votre couche
avec deux petits enfants innocents  qui vous apprenez la luxure.
        -La luxure? Croyez vous qu'il s'agisse de cela.
        -Sachez que c'est un grave pch.
        -La Bible n'en dit rien.
        -Mais l'Eglise vous l'assure. Vous risquez la damnation.
        -Peut-tre avez vous raison.
        -Vous pouvez encore vous racheter.
        -Dsirez vous rencontrer ces deux enfants dont je menace l'me et le
corps? Vous pourriez les consoler de vos paroles pieuses.
        -Menez moi  eux!

Sylvain fait asseoir le pre Louis sur un modeste tabouret, face  son lit. Les
deux enfants y sont couchs, nus comme Adam. Ils jouent avec des billes de
terre.
        -Voil Paul et sa soeur Jeanne... Mes enfants je vous prsente le pre
Louis qui se soucie de vos mes.
        -Bonjour mon pre, dit Jeanne sans lui prter attention. Sylvain
s'approche du lit et soulve le drap d'hermine, mettant  jour la nudit
charmante des enfants. Le pre Louis se signe.
        -Dsol d'interrompre vos jeux, mes doux anges, mais j'aimerais que
vous montriez au pre Louis ce que peut-tre l'amour entre un frre et une
soeur.
        -Tout de suite mon seigneur, rpond Jeanne en souriant. Elle prend son
petit frre dans ses bras et glisse sa main sur sa verge. Paul glousse et
embrasse sa soeur sur les lvres. Rapidement, il se met  bander et il exhibe
firement son petit membre sous le regard horrifi du pre Louis. Sylvain
connat les gots de cet ecclsiastique. Il sait que les garonnets le tentent.
Et il sourit en imaginant ce qu'il doit  prsent endurer.
        -mmmm, dit Jeanne en se lchant les lvres, voil un joli petit
fltiaux. Tu veux bien, mon cher petit frre, le faire chanter entre mes
cuisses?
        -Bien sur ma chre soeur. Jeanne carte les jambes et ouvre de ses deux
mains les lvres de son sexe. Paul se place au-dessus d'elle et essaye,
maladroitement de faire entrer sa verge dans son vagin troit. Il semble ne pas
y parvenir.
        -Mon seigneur!, appelle Jeanne d'une voix plaintive.
        -Oui ma belle?
        -Mon trou mignon est tout sec et le vis de mon Paul n'arrive pas  y
entrer.
        -Ton frre est encore jeune et ne sait pas y faire. Je vais y remdier.
Paul se pousse sur le cot et laisse la place  Sylvain. Celui-ci met sa tte
entre les cuisses de la fillette et entreprend de la lcher. La barbe drue
chatouille l'entrecuisse de Jeanne, et elle se met  rire en secouant ses longs
cheveux. Sylvain joue du bout de la langue avec son bouton d'amour. Lorsqu'il
sent les premires humeurs mouiller le vagin de l'enfant, il y enfonce la
langue et mlange sa salive au foutre virginal.
        -Assez! crie le pre Louis.
        -Taisez vous, cur!.. Et toi Jeanne, tu te sens plus dispose  jouir
avec ton frre.
        -Oh! oui mon seigneur! Je vous remercie. Sylvain se retire et Paul
reprend sa place. Cette fois si il fait pntrer sa verge sans peine dans le
vagin de sa soeur. Et il lui fait l'amour, un peu maladroitement, mais avec
moult rires et enfantillages graveleux.
        -Comment pouvez-vous obliger ces innocents  commettre le pch
d'inceste?
        -Les y ai-je obligs? Et qu'y a t-il de plus innocent que l'amour
sincre entre un frre et une soeur? Allez, filez vous branler dans votre
glise, maudit cur!
        -Je ne pourrais rester plus longtemps dans cette demeure. Mais sachez
que je rapporterai tout ce que j'ai vu ici aux plus hautes autorits
religieuses.
        -C'est a... Fuyez, cur, avant que je ne vous fende le crne. Le pre
Louis se lve, furibond et quitte la pice, et jetant un dernier regard au
petit couple qui gigote sur le lit.
"Voil un fcheux que je ne reverrai plus de sitt", s'exclame Sylvain en
riant.

Jeanne et Paul pleurent tous deux contre le torse velu de Sylvain des Marais.
        -Nous voulons rester  vos cots mon seigneur.
        -Il est temps que vous alliez vivre la vie que vous mritez de vivre,
mes chers enfants. Vous verrez, le frre Rodin est un homme gnreux qui vous
donnera une bonne instruction. Il ne vous embtera pas, comme je le fais, avec
des manies de vieil ours. Il vous laissera vous aimer comme vous l'entendez. Et
puis il vient chaque printemps et chaque automne au chteau. Nous nous
reverrons, mes chers enfants. Les deux petits pleurent longtemps encore dans
les bras de Sylvain. Puis ils s'endorment. Un mois s'est coul depuis qu'ils
partagent sa couche. C'est le plus qu'il pouvait leur ravir.

Le lendemain matin, il les embrasse, leur donne  chacun une bourse remplie, et
les fait monter dans la carriole qui va les emmener en la bonne ville de
Poitiers o vit le frre Rodin. Ils changent encore des signes de la main.
Puis les deux enfants disparaissent derrire les collines.

        -J'ai une chose exceptionnelle, mon seigneur, dit l'intendant de
Sylvain.
        -Je t'coute.
        -Deux couples de jumeaux. Deux petites filles et deux petits garons
identiques comme un reflet dans un miroir. Ils ont six ans tous les quatre. Les
filles sont blondes et les garons bruns, avec du sang andalous je pense.
        -Voil une nouveaut que je suis press de goter. Dis  mon cuisinier
de prparer un norme gteau plein d'amande et de miel. Fais venir deux ou
trois jongleurs. Je veux offrir une fte  tous les petits orphelins du
chteau. Je veux entendre leurs rires et leurs cris de joie.
        -Ce sera fait. Vous joindrez vous  la fte?
        -Plus tard, lorsqu'elle sera sur le point de se terminer, je viendrai
leur raconter une histoire.


Fin


 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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