CONFESSIONS D'UN AMATEUR DE PETITES FILLES (1->3) (par Remi) (M/g, pedo)
(fautes de frappe corriges par Pedinc)

title: Confessions d'un amateur de petites filles 
part: (1->3)
author: Remi
keywords: M/g, M/ff, M/F, inc, pedo
language: Francais
age: 08 ans
published: 01/12/2001

Copyright Remi.

Parties 1 et 2 publies dans les Histoires Taboues le 1er juillet 1999.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )


"Confession d'un amateur de petites filles" (mf,pedo,true)

PARTIE I

Ecrit par: Remi


Prologue

A cette poque j'avais environ 28 ans. Je travaillais sur des chantiers qui
avaient l'inconvnient de me retenir loin de Paris durant plusieurs semaines et
mme quelquefois plusieurs mois, mais ceci tait compens par des coupures de 4
 8 semaines, pendant lesquelles j'tais pay et o l'on mettait  ma
disposition les billets d'avion et les frais de location de voiture pour aller
o je le souhaitais.

Depuis le dbut de cette anne l je vivais avec Marianne. Elle avait deux ou
trois ans de moins que moi, de longs cheveux blonds, et un visage soyeux ....
C'tait aussi, je dois l'avouer, une trs bonne partenaire au lit, ne reculant
devant absolument rien.... ceci tait sans doute l'une des raisons principales
pour lesquelles je lui avais offert de partager mon appartement.

Marianne avait t marie, quelques annes auparavant, et de ce mariage, trs
court, tait ne une fille, Ccilia, qui venait d'avoir 8 ans au mois de juin.

Ccilia tait adorable, fine et douce comme sa mre, vive, riante et heureuse
de tout et rien. Ses cheveux taient chtains et ses yeux d'une teinte claire
de noisette... sans doute mlange de sa mre blonde et d'un pre (que je n'ai
jamais connu ni vu en photo) que j'imaginais trs brun.

Marianne travaillait dans un gros laboratoire  l'autre bout de Paris, mais
elle y gagnait bien sa vie et ne voulait rien savoir pour se rapprocher de la
maison.

Ccilia, quant  elle allait  l'cole voisine de notre appartement, o elle se
rvlait une lve studieuse, attentive en classe, toujours en veil,
passionne par les nouvelles connaissances qu'elle accumulait chaque jour et
dont elle nous faisait un rcit enjou et plein de vie chaque soir.

Chaque matin Marianne partait avec Ccilia, qu'elle laissait  son cole, puis
elle allait travailler.

A 16 heures 30 Ccilia rentrait chez la mre d'une de ses petites amies, o
elle prenait son goter et tudiait pendant deux heures et Marianne passait la
chercher au retour de son travail pour rentrer  la maison.

Pendant les vacances Ccilia allait  la campagne, chez ses grands-parents.

Ces absences de la petite fille nous permettaient,  Marianne et  moi de nous
retrouver plus libres, nous nous promenions souvent nus dans l'appartement, et
nous profitions de toutes les occasions pour faire l'amour, par terre, sur la
table de la cuisine, debout sur la terrasse  la nuit tombe....alors que quand
elle tait l nous observions la plus grande rserve, comme je suppose que tous
les parents le font.

C'est ainsi, donc, que les choses se passaient habituellement...

Habituellement..... Oui...... mais en fait en ce dbut de juillet les habitudes
allaient tre bouleverses par un certain nombre de circonstances
particulires. Ccilia, bien sr, n'allait plus en classe depuis fin juin.
Quant  moi je disposais d'un capital de congs accumuls gal  huit semaines.
Nous avons donc dcid que nous partirions tous les trois ds le 20 juillet et
jusqu'au-del du 15 aot au bord de la mer. Au retour nous dposerions Ccilia
chez ses grands-parents, qui la ramneraient  Paris pour la rentre des
classes.

Marianne allant chaque jour  son travail je fus charg de "garder" Ccilia.

En fait, comme je l'ai dj dit cette petite fille tait adorable, trs
obissante, rieuse, et je n'avais eu aucune objection  l'arrangement qui avait
t dcid, certain que les choses se passeraient trs bien entre elle et moi.

Il en fut ainsi les 10 premiers jours du mois.

Chaque matin nous tranions un peu l'un et l'autre, chacun de notre ct, puis
nous allions ensemble faire quelques courses. Une fois rentrs, elle m'aidait 
mettre la table, nous djeunions et ensuite, presque chaque jour je l'emmenais
au Parc, ou au Zoo, ou encore au Jardin des Plantes. Le soir nous allions
chercher Marianne  la sortie du mtro, ou bien mme  son travail, qui tait
proche du Bois de Boulogne.

Lundi 11 juillet

Ce matin Marianne tait partie un peu en retard..... En fait lorsqu'elle tait
revenue de la douche, vers 7 heures elle tait un peu en avance, mais
lorsqu'elle s'tait approche du lit je l'avais saisie par la jambe gauche et
fait basculer sur moi. Elle avait protest :

- Arrte, tu es fou, je vais tre en retard !

En mme temps elle s'tait mise  quatre pattes et essayait de quitter le lit
pour regagner la scurit du plancher de la chambre... Il m'avait suffit pour
la stopper de glisser rapidement deux doigts dans le fourreau de son sexe, qui,
je le savais par exprience, n'tait jamais totalement sec, puis de les faire
aller et venir rapidement... Elle s'tait fige sur place, comme ptrifie, 
l'coute de l'excitation qui partait de son bas ventre et s'tendait partout en
elle. Profitant de son immobilit et de sa position je l'attrapais au niveau
des hanches et la retins sur le lit. Je me redressais derrire elle. Mon sexe
est long et assez gros et se trouvait bien dress en position d'attaque. Je
retirais mes doigts humides d'elle, et aussitt elle essaya de s'chapper 
nouveau, mais malgr ses protestations je la pntrais facilement, et, restant
moi-mme agenouill sur place je commenais  mouvoir tout son corps d'avant en
arrire pour faire coulisser toute la longueur de mon engin  dans son ventre
humide. Ds le troisime ou le quatrime aller et retour elle ne protestait
plus et elle commena  geindre doucement puis plus fort. La position
m'excitait et son corps mince qui commenait  se tordre tait tellement
voluptueux que je ne rsistais pas longtemps et je l'inondais de mon foutre.
Elle s'croula  plat ventre sur le lit, jambes cartes, un reflux de sperme
coulant doucement hors de son sexe. Au bout de quelques minutes elle sauta sur
ses jambes et courut Vers la salle de bains pour faire disparatre les traces
de notre furtive treinte, puis habille d'une robe lgre, sous laquelle elle
ne portait pratiquement rien, elle m'embrassa lgrement et s'enfuit vers son
travail, les joues encore rosies du souvenir et de l'motion de ce qui venait
de lui arriver, et qu'elle aimait par dessus tout.

Je restais  paresser au lit jusque vers 9 heures, alors qu'habituellement ds
8 heures j'tais douch et habill.

Il faisait dj trs chaud et le soleil entrait  flots par la grande baie
vitre de la chambre.

J'tais nu. J'attrapais une courte veste en ponge que je mettais quelquefois,
pensant que 9 heures ou 9 heures et demie tait l'heure o Ccilia se levait
habituellement et que je ne pouvais donc pas aller  la salle de bains en tenue
d'Adam ! Je bouclais la salle de bains de l'intrieur et pris une douche assez
longue, au sortir de laquelle je me schais vigoureusement. J'tais en train de
me raser lorsque j'entendis une course de petits petons dans le couloir, puis
une main agita frntiquement la poigne de la porte...

- Rmy, ouvre, ouvre, pipi, pipi !!....

Je faillis clater de rire en coutant se rcit trs condens de la situation
!. J'attrapais ma veste de bains en ponge et la nouais rapidement avant de
laisser entrer la petite tornade qui se tenait devant la porte. Elle fona vers
le sige des toilettes et s'y installa en ajustant une cuisse puis l'autre sur
l'abattant, trop grand pour elle, et sur lequel elle avait toujours l'air de se
trouver en quilibre instable.

Elle portait une petit chemise de nuit assez longue, en voile rose, qu'elle
roula sans faon, la remontant jusque sous son menton.

Je tenais mon rasoir, prt  continuer ma tche, lorsque j'entendis le jet
d'urine frapper avec vigueur la porcelaine des WC. Je regardais dans la glace,
ouvrant la bouche pour lui dire : heureusement que tu es arrive jusqu'ici...
mais cette phrase me resta dans la gorge. Elle tait l, dans un rayon de
soleil, la chemise de nuit remonte sous le menton... Je vis d'abord que ses
petits mamelons commenaient tout juste  se bomber un petit peu, puis mon
regard atteignit son nombril, puis glissa plus bas, jusqu' la source du jet de
liquide dor... un petit mont de vnus lisse, puis une fossette assez marque,
puis la petite crte rose du clitoris, bien visible, puis la fente elle mme,
et le jet qui sortait un peu plus haut.... Ses yeux taient captivs par le
liquide qu'elle expulsait consciencieusement....

Je captais tout ceci en quelques secondes et mon sexe se dressa 
l'horizontale, ouvrant brutalement les pans de ma veste. Affol je me plaquais
contre le lavabo, afin de cacher mon rection.

Ccilia se leva, actionna la chasse d'eau, laissa tomber sa chemise de nuit
dans sa position normale, et la barre qui cognait la vasque du lavabo mollit un
peu... Ccilia alors fit passer sa chemise par dessus sa tte, et se pencha,
nue vers les robinets de la baignoire pour se faire couler un bain. Mon sexe se
dressa de nouveau ! Je me tournais vers le mur, fit deux pas de ct, face au
mur et dos  elle et en quatre enjambes je regagnais la chambre.

Je restais haletant le dos  la porte, la bouche sche, me demandant ce qui
avait bien pu m'arriver. Je n'avais jamais ressenti aucun penchant pour les
enfants, par ailleurs j'avais dj vu Ccilia nue  bien des occasions sans
jamais y prter attention, et sans que jamais cela ne provoque aucune raction
physique chez moi. Mon rection tait retombe, mais ds que je pensais  elle
je sentais mon sexe durcir un peu  nouveau.

- Rmy.... Rmy....

Elle m'appelait pour que je la surveille pendant qu'elle prenait son bain,
comme nous le faisions toujours, car la baignoire tait trs grande et elle la
remplissait  ras bord pour pouvoir jouer sous l'eau, c'est pourquoi nous ne
voulions pas la laisser seule de crainte d'un accident.

J'hsitais quelques secondes... En premier lieu je troquais ma veste courte en
tissu ponge pour un peignoir plus long, que je pouvais croiser en double
devant moi, m'vitant de devenir un exhibitionniste involontaire devant la
petite.

Puis j'allais vers la salle de bains, rsolu  me livrer  ce test pour savoir
aussi ce qui avait bien pu se passer quelques minutes auparavant.

Quand j'entrais elle piaffait sur le tapis de bains et me fit un grand sourire.
Je la pris par le bras et l'aidais  franchir le bord de la baignoire, elle
s'immergea avec satisfaction dans l'eau chaude et commena  jouer avec un
clown en plastique jaune et rouge qu'elle noyait, sortait, gouttait, noyait de
nouveau....

Je la regardais. Le soleil jouait sur elle seulement par le reflet dans le mur
carrel en blanc et sa peau semblait si fragile. De nouveau ma verge se souleva
et toucha le tissu du peignoir. Il n'y avait plus de doute cette petite fille
de 8 ans m'excitait sexuellement. Je me sentais coupable, mais en mme temps je
me consolais en me disant que jamais je ne pourrais lui faire du  mal car je la
trouvais adorable et je l'aimais beaucoup. Cette raction inopine et
inattendue de mon corps n'tait elle pas un prolongement de l'amour pur et
honnte que je ressentais pour elle ? Afin d'viter que la bosse sur le devant
du peignoir ne devienne visible je m'assit sur un tabouret auprs de la
baignoire. Dans cette position, en cartant lgrement les jambes pour lui
laisser un peu de place, mon membre rigide ne pouvait pas la choquer.

Je la regardais de prs et en dtails, les cheveux coups courts, les oreilles
dlicatement ourles, le cou gracile, les omoplates marques et pointues, la
poitrine o ce qui serait ses seins n'tait qu'un petit renflement timide avec
une petite pointe rose de chaque ct...

Elle se leva, sortant de la mousse qui me cachait le bas de son corps. Elle me
tourna le dos et mon regard se fixa sur son petit fessier, ferme, rebondi,
lgant... Elle se pencha un peu dans la direction oppose, encore un peu...
elle carta lgrement les pieds pour s'assurer de ne pas glisser.... et sa
fente juvnile se montra..... Je sentis le sursaut de ma verge, celui qui
accompagne l'jaculation et mon ventre se contracta pendant que le sperme se
rpandait dans les plis de mon peignoir. Je n'avais rien pu faire pour me
retenir, absorb que j'tais dans une comparaison entre le cul de Marianne
lorsque je l'avais prise en levrette le matin mme et celui de sa fille qui
tait  50 centimtres de mes yeux depuis quelques minutes.

Ccilia se tourna et me tendit le gant de toilette pour que je la savonne. Je
me sentais trop prouv par tout ce qui venait de se passer pour le faire.. Je
la rinais donc avec la douchette, la fis sortir de l'eau et pendant qu'elle
allait se scher dans sa chambre, pour ensuite s'habiller je profitais du rpit
qui m'tait accord pour laver les traces de mon jaculation, sur moi et sur le
peignoir, que je mis  scher dehors.

Je m'habillais.

Durant toute cette journe je la regardais sous toutes les coutures pour
essayer de savoir ce qui tait en train de m'arriver. Je n'y comprenais rien.
Je russis  me comporter normalement et elle ne me prta pas plus d'attention
que d'habitude. Quand Marianne rentra le soir tour tait normal, mais une fois
au lit je restais longtemps veill en me souvenant de cette matine et de tous
les dtails de ce qui tait arriv et je revenais sans cesse  la peau de
Ccilia,  ses petites fesses rebondies,  son petit sexe plus propre et plus
lisse qu'aucun des sexes de femme que j'avais connus, fouill, suc, mordu
jusqu'alors. Ds que j'voquais sa peau, ses fesses ou sa petite fente mon sexe
se dressait, et restait l  pulser doucement en l'air. Je fis aller et venir
deux ou trois fois ma main sur la hampe, puis je pris soudain une dcision pour
le lendemain, et lorsque cela m'arrive de dcider je me sens rassrn, je pus
donc m'endormir. Il tait un peu moins de deux heures du matin.

Mardi 12 Juillet

Vers 7 heures 30 ds que la porte claqua derrire Marianne je fus debout d'un
bond. J'avais la gorge sche, mais j'ai toujours aim le danger. Je tendis la
main vers mon peignoir, puis me ravisais.. elle dormait  coup sr, je pouvais
donc m'offrir l'excitation supplmentaire d'aller nu jusqu' sa chambre. Je
poussais la porte que nous laissions toujours entrebille la nuit. Les rideaux
taient tirs mais la forte lumire du soleil reflte par les murs blancs du
couloir suffisait largement  clairer la scne. Elle dormait sur le ventre,
son oreiller roul en boule sous son visage et respirait calmement. Il faisait
dj chaud, le drap avait gliss vers le sol et ne la couvrait que jusqu'au
milieu du dos. je le pris doucement  deux mains et le soulevais d'une vingtaine
de centimtres au dessus du corps de Ccilia, puis coutant son souffle
rgulier pendant quelques secondes je m'assurais qu'elle n'avait rien remarqu.
Je repliais le drap tout en le soulevant encore un peu et le dposait doucement
sur ses mollets. Je respirais goulment car je ne l'avais pas fait durant prs
d'une minute et j'tais au bord de l'asphyxie. Ses petites fesses
dlicieusement cambres gonflaient la mme chemise de nuit rose quasi
transparente et c'tait maintenant le seul obstacle que je devais vaincre. Je
ramassais le bas de la chemise de nuit en deux ou trois endroits espacs de 15
centimtres les uns des autres et tirai un coup assez sec pour librer un peu
d'ampleur me permettant de voir ce que je souhaitais dcouvrir. Ccilia grogna
un peu. Je m'accroupis au pied du lit, pour qu'elle ne me voie pas si elle
entrouvrait un oeil. Mon sexe tait gorg de sang, mais comme j'tais un peu
effray par les possibles consquences de mon acte si elle me surprenait et
racontait tout  sa mre, j'arrivais  contenir la monte de mon sperme, qui
n'tait pas aussi imprieuse que la veille. Je relevais doucement la chemise de
nuit et la dposais, chiffonne en rouleau, au creux de son dos. Elle avait les
jambes presque jointes et je ne pouvais presque rien voir. J'approchais mon
visage et respirais cette odeur de lit, d'entrejambes de fillette et cela me
rendit comme ivre. J'essayais de lui faire ouvrir un peu les jambes pour voir
son sexe, je la caressais un peu vers les genoux, pensant que cela provoquerait
peut tre un mouvement qui me satisfasse, mais,  mon grand dpit elle se
retourna brusquement sur le dos en marmonnant dans son sommeil et s'agita de
telle manire que je repassais la porte sans demander mon reste. Je restais
immobile dans le couloir quelques secondes pour qu'elle n'entende pas mes pas
s'loigner, et aussi pour reprendre mon souffle, puis regagnais ma chambre sur
la pointe de mes pieds nus.

J'tais dpit. Je n'aime pas perdre, et encore moins  cette poque l que
maintenant.

Je rflchissais au moyen d'obtenir au moins la vue des charmantes petites
choses qu'elle avait, comme je l'avais dcid la nuit prcdente : cela me
satisferait - du moins le croyais-je- et cela ne lui ferait aucun mal.

10, 20 minutes......Le gant ! Mais oui, bien sr.

Je mis mon peignoir long et filais  la salle de bains, je me douchais, puis
m'emparais du gant de toilette. je le fis tomber au sol derrire la colonne du
lavabo et l'imprgnais d'un peu de crasse qui se trouvait au sol.

Je me rasais et allais prparer le petit djeuner.

Vers 9 heures Ccilia se leva, elle fila faire pipi, vint m'embrasser avec
gentillesse comme chaque matin et retourna  la salle de bains faire couler
l'eau. J'coutais la baignoire se remplir avec une certaine fbrilit.
Attendant son appel :

- Rmy, Rmy, tu peux venir, je vais me baigner.

J'entrais dans la salle de bains, elle tait nue. Au lieu de la prendre par le
bras comme la veille je la saisis doucement sous les aisselles et la soulevais
en l'air comme par jeu. Elle plia les genoux au moment de toucher l'eau bleue
et mousseuse de la baignoire.

Je m'assit sur le tabouret comme hier, donnant assez d'espace entre mes cuisses
un peu cartes  ma verge qui se tendait plus que jamais.

Au bout d'un quart d'heure je lui suggrais de se savonner pour sortir du bain.
Elle regarda autour d'elle, sur les bords de la baignoire, sur le lavabo.....

- Rmy, le gant il est o ?

Je fis l'tonn et cherchai du regard, puis je "dcouvris" le gant sous le
lavabo et le soulevais entre deux doigts d'un air dgot.

- Oh il est tout cochon ! dit Ccilia, avec une grimace expressive qui tordit
son nez. Elle piaffa un peu, debout dans l'eau bleue qui lui encerclait les
genoux.

- Si tu veux je peux te laver "comme a"

- Comment ?

- Je peux te savonner avec la main car je ne sais pas o sont les autres
gants....

- Bon

Mon coeur, qui battait vite depuis le dbut de la scne donna encore un petit
coup d'acclrateur. Je reposais le gant sur le bord d'une des tablettes fixes
au mur, et je vis que ma main tremblait. J'attrapais mon poignet droit avec ma
main gauche, pour essayer de contrler ce tremblement. heureusement Ccilia ne
faisait pas attention  moi. Elle tait occupe  souffler la mousse qu'elle
recueillait  la surface de l'eau, plaait dans le creux de ses deux mains,
puis faisait gonfler de son souffle lger, avant de se baisser  nouveau pour
en prendre plus.

Je m'approchais d'elle. Je pris une savonnette et me savonnais vivement les
mains pour obtenir une belle mousse onctueuse, car je savais bien qu'elle
adorerait cela. En effet elle sourit  la vue de toute cette mousse, bien plus
douce et prometteuse que celle que le gant de toilette lui offrait chaque jour.

Inutile de dire que j'tais excit depuis le moment o je l'avais place dans
l'eau, mais je portais mon peignoir et cela contrlait le gonflement de mon
organe. Par ailleurs je savais que la situation allait devenir de plus en plus
excitante et je russissais  me contrler un peu, pensant aux plaisirs
dfendus qui m'taient promis.

Je repris place sur le tabouret, et la fis se tourner dos  moi. Je ne savais
pas comment j'allais ragir au moment de la toucher et je prfrais donc
qu'elle ne me regarde pas  cet instant prcis.

Je posais mes deux mains couvertes de mousse rose autour de son cou, juste au
dessous de ses oreilles et commenais l'exploration de son petit corps.

Elle avait un cou minuscule et assez long. Je descendis ensuite sur le dos. Les
omoplates taient saillantes et fragiles sous mes doigts que je voyais encore
plus grands et gros que d'habitude. Je lui fis lever les bras et passai de la
mousse sous ses aisselles. Je descendis ensuite vers sa taille, et mes mains se
rejoignirent au creux de ses reins pour aborder son petit fessier. Mon souffle
se fit encore plus court et ma bouche s'asscha, car j'avais peur, trs peur en
fait de ce que je faisais, mais je ne savais plus comment j'aurais pu
m'arrter.. Je lissais les deux petits globes de son derrire, puis passais le
bout des doigts de ma main droite entre eux... Les douces masses lastiques me
cdrent passage sans difficult et je sentis le petit oeillet de son anus au
contact de la pulpe de mes doigts. Je descendis encore.... Plus de savon et de
mousse pour faciliter l'intrusion et ma main se glissa entre ses cuisses
jointes, le ct suprieur de mon index droit glissant en douceur dans sa
petite fente. Ccilia jouait toujours avec la mousse, bleue celle-ci,
recueillie  la surface de l'eau de la baignoire. Sous la pression de ma
main... elle carta machinalement ses jambes pour me permettre un passage plus
facile... N'tais-je pas en train de la "laver" ?

Je savonnais scrupuleusement ses jambes, ses genoux, puis la fit se tourner
vers moi.
Curieusement elle m'excitait moins de face que de dos. Etait-ce parce que de
face je craignais plus son regard ou parce que j'avais trouv son petit fessier
si joli ? Avant de la rincer je dcidai de profiter encore de ce ct pile de
sa petite personne et la fit donc se tourner  nouveau. Elle n'avait pas l'air
de remarquer que ce savonnage durait dj depuis deux fois plus de temps qu'il
n'tait normal quand j'y procdais avec le gant. Tourne de nouveau elle tait
ma petite poupe vivante et comme je devais quand mme mettre fin  cette
activit assez vite, bien contre mon gr, j'allais directement au fait :
beaucoup de mousse et mes deux mains sur les petits globes fessiers, en
mouvements circulaires qui se rejoignirent bien vite dans la raie ravissante.
J'en tais l et je passais et repassais le ct de mes mains entre ses fesses.
A la suite de ma main je laissai mon pouce droit "marquer" lui aussi la fente
et m'attardais presque involontairement sur l'anus. Je sentis un petit
mouvement de hanches de Ccilia vers l'arrire... vers mon pouce justement. Je
restai interdit, ce n'tait tout de mme pas possible qu' 8 ans.... Je dcidai
d'en avoir le coeur net et de renouveler ce passage. Mon pouce remonta trs
lentement, cartant les petites fesses de chaque ct de son passage, puis se
stabilisa quelques secondes sur l'anus... nouvelle pousse.... Je le fis encore
mais cette fois en accentuant la pression... deux petits soubresauts vers
l'intrus.... Je passai une dernire fois et cette fois appuyai franchement sur
la petite ouverture, j'aurais presque pu forcer le passage.... Mme acceptation
et mouvement de rencontre appuy...

Ccilia ne soufflait plus la mousse, elle tait debout, les jambes encore un
peu cartes, et avait l'air srieuse, trs srieuse et un peu tendue. Elle me
jeta un regard furtif puis baissa les yeux, comme prise en faute....

Je la rinais et partis dans ma chambre rapidement. Quelques mouchoirs en
papier recueillirent ma semence, mais je n'arrivais pas  dbander
compltement. Ds que je pensais au mouvement de son petit cul vers mon pouce,
rpt clairement plusieurs fois je me sentais durcir  nouveau ! Enfin je
m'habillais et Ccilia me rejoignit, habille elle aussi et rieuse comme
toujours.

Ce qui s'tait pass ce matin l ne me quitta pas un seul instant de la
journe.

Quand Marianne sortit du mtro ce soir l nous l'attendions. Dans l'escalier
Ccilia avait quelques marches d'avance. Je pressais ma main sur la croupe de
Marianne et mon index chercha la petite ouverture, enfonant le tissu lger de
la robe et le voile du slip. Elle s'arrta aussitt de monter, restant en
quilibre sur une marche, puis eut un mouvement des hanches vers l'arrire,
pour mieux sentir le contact...... juste le mme mouvement, juste la mme
sensation...

Alors qu'elle se changeait dans notre chambre je donnai un tour de clef. Elle
avait pass sa robe par dessus sa tte et un crochet de la fermeture s'tait
pris dans ses cheveux. par cette chaleur elle ne portait pas de soutien
gorge... Elle m'appela au secours... mais au lieu de l'aider je baissai
brusquement sa culotte le long de ses jambes et l'en librais compltement. Je
la jetai  plat ventre sur le lit, jambes ouvertes et la maintins d'une main
place au creux de ses reins. De l'autre main je librais mon sexe et la
pntrais rapidement..... Pendant que j'allais et venais dans sa chatte
brlante mon index pntra brusquement son fondement, allant  la rencontre de
ma verge besogneuse  travers la fine membrane qui spare ces deux orifices
chez les femmes.... Au moment de laisser exploser ma jouissance je me rendis
compte que c'est  Ccilia que je pensais....

Mercredi 13 Juillet

Dernier jour de travail de Marianne avant le long week-end du 14 Juillet, que
nous passerions  visiter Versailles, et l'Ouest de Paris, que ni Marianne ni
sa fille ne connaissait bien.

Aprs l'intermde du dshabillage de Marianne hier soir nous avions dn.
Ccilia tait alle docilement se coucher tt, elle baillait et semblait morte
de fatigue...

J'en avais profit pour prendre encore Marianne debout devant la porte-fentre
qui donnait sur la terrasse. Vu de l'extrieur elle aurait sans doute sembl
une jeune femme pensive regardant le soleil se coucher, alors qu'en fait,
jambes cartes largement, jupe releve, mon sexe solidement plant dans sa
chatte, ses seins toujours libres de tout soutien gorge malaxs durement par
mes mains impatientes elle se faisait enfiler comme une petite salope,
jouissant encore plus du contraste face/pile.

Ensuite au lit j'avais voulu essayer de forcer son anus, en le lubrifiant au
pralable avec mon doigt enduit de vaseline. Si le doigt avait t bien
accueilli et qu'elle avait mme commenc  donner des coups de cul pour
s'empaler plus profondment dessus, elle avait refus mon sexe, prtextant que
"c'tait trop gros", comme j'insistais elle n'avait eu d'autre solution que de
me happer dans sa bouche et de me sucer goulment jusqu' ce que je jouisse
dans sa bouche, ce que je n'avais gure pu retarder, ayant vcu toute cette
journe dans l'e citation continuelle  la suite des dcouvertes du matin.

Ce matin de mercredi j'tais au lit, nu sur le dos, ma verge dresse bien
droite, et je la regardais en pensant  Ccilia, qui allait se rveiller d'ici
une demi-heure sans doute.

Les sacs sous mon membre taient ronds et gonfls et j'tais en train de penser
que cela formait un ensemble imposant.....

Je me levai rapidement, attrapai au passage ma veste courte en ponge, celle du
tout premier matin, et filais, nu, prendre ma douche.... je restai sous la
douche une bonne vingtaine de minutes, la porte de la salle de bains ouverte,
comme par dfi.

Je sortis enfin et passai ma veste en ponge que je nouai avec assez de
ngligence. Je regardais les deux pans et pensai  ce qui allait sans doute
arriver, en 10 secondes mon sexe carta les deux pans de tissu lger et se
frayant un passage laissa voir une bonne dizaine de centimtres de sa hampe
solide, sa tte lisse d'un rouge vif et la peau ramasse  la base du gland. Je
me parfumais de mon eau de toilette, avec beaucoup de soin, incluant dans
l'opration mes fesses, mon entrejambes, ma poitrine.... et je commenai  me
raser trs lentement...

Dix minutes s'coulrent, je guettais les bruits de l'appartement... soudain
j'entendis le bruit caractristique : tipitop tipitop de la petite course des
pieds nus de Ccilia dans le couloir. Elle arriva, le visage un peu chiffonn
de sommeil et comme d'habitude s'installa sur le sige des toilettes, releva un
T-shirt blanc de Marianne qui lui avait servi de vtement de nuit et avec un
soupir de soulagement laissa s'chapper un jet d'urine trs dru qui frappa avec
un bruit cristallin la cuvette des WC.

Mon sexe, sans besoin de plus se dressa et carta les pans de la veste. Au lieu
de le cacher comme au premier jour je fis comme si de rien n'tait et continuai
 me raser devant la glace. Comme Ccilia tait derrire moi elle n'avait
encore rien vu. De mon ct je ne perdais pas une miette de ses gestes reflts
dans le grand miroir qui me faisait face.

Elle essuya son entrejambes avec un peu de papier toilette, puis descendit du
sige des toilettes et fit rapidement passer son T-shirt par dessus sa tte.
Elle se pencha pour mettre les robinets de la baignoire en marche, versa une
bonne dose d'Obao sous le jet, puis se retourna et se rappela qu'elle ne
m'avait pas encore embrass.

- B'jour Rmy.....

Elle s'approcha de moi. Je me rasais toujours avec application.

Je la sentis stopper  70 centimtres sur ma gauche. Ptrifie, elle regardait
intensment avec un air trs srieux, la bouche semi-ouverte... Elle avala sa
salive puis me dit sur un ton anodin :

- Qu'est-ce que c'est que a ?

Je jetai un coup d'oeil vers mon membre. Depuis que le regard de Ccilia tait
braqu dessus je crois qu'il avait encore grossi et grandi mais tait-ce
rellement possible , vu l'tat d'excitation permanent o je me trouvais depuis
le matin.

Je pris un ton normal pour lui rpondre, le ton que nous prenions toujours pour
satisfaire sa curiosit sur de nombreux points :

- Eh bien mon petit chri, tu sais que les garons et les filles ne sont pas
faits pareils... - Oui je sais j'ai mme vu le zizi de Jean-Marc  l'cole, il
le montre  toutes les filles quand on va aux cabinets ! mais c'est un tout
petit tuyau... - Eh bien je suis beaucoup plus grand et fort que Jean-Marc et
c'est pour cela que mon "zizi" est plus grand.... - Tu n'as pas mal... Il n'est
pas tout le temps comme cela.... Je ne l'avais jamais vu ....

Elle posait toutes les questions  la fois. Je rpondis volontiers :

- Cela ne fait pas mal, un peu quand il reste aussi tendu pendant longtemps...
Bien sr il n'est pas toujours comme cela, pour faire pipi il reste petit mais
quand je vois une jolie fille il se dresse tout seul, et je ne peux pas
l'empcher de le faire..... Tu ne l'avais jamais vu parce que...

Elle me coupa la parole revenant sur l'ide antrieure :

- Tu dis quand tu vois une jolie fille.....maman est partie, qui tu as vu
demanda-t-elle.

Je pris un air un peu embarrass.

Elle regarda dans la salle de bains, comme pour s'assurer que personne d'autre
n'tait le ressort de cette transformation magique. Elle tait toujours nue.
Elle se dandina d'un pied sur l'autre puis s'approcha d'un pas. Elle me dit :

- Il faut que tu fasses pipi toi aussi, il y a une goutte au bout.

- Ce n'est pas du pipi, ma petite chrie jolie, c'est une goutte de ce qui sert
 faire les bbs...

Elle s'approcha encore et mon membre eut un soubresaut sous son regard.

- Je peux le toucher ? - Oui mais il risque de se passer une chose... - Quoi ?
- Eh bien quand il est trs gros et grand et qu'une jolie petite main le touche
il lance un liquide blanc, qui sert  faire les bbs et ensuite devient plus
petit... - Cela te fera mal si je le touche ? - Non, au contraire..

Elle avana timidement sa main et allait toucher le milieu de mon organe, quand
soudain elle se ravisa et posa le bout de trois doigts sur mon gland cramoisi
d'attente. Aussitt les jets de sperme sortirent avec force de mon mat, le
premier atteignant les robinets, les suivants, plus modestes inondant la vasque
du lavabo.... Le ramollissement de ma verge fur rapide et les dernires gouttes
laiteuses tombrent au sol.

Elle tait reste trs attentive et considra mon sexe qui mollissait et
pendait presque maintenant d'un air inquisiteur, puis elle dit :

- C'est marrant !...

Je restais assez surpris de cette remarque ! pendant que cette scne se
droulait la baignoire s'tait remplie  ras-bord, je vidais donc un peu d'eau,
Ccilia leva ses bras et attendit. Je la pris sous les aisselles comme la
veille et elle plia les genoux pour rester plus longtemps suspendue au dessus
de l'eau mousseuse. je la dposai doucement dans la baignoire et l'embrassai
sur le nez. Elle rit.

Quand elle eut fini de faire trempette elle se leva et me passa le savon rose
sans rien dire.

Le gant neuf que Marianne avait mis l la veille tait pourtant bien en
vidence, sur le porte serviettes en face d'elle [Marianne s'tait bien
demande comment un gant avait fait pour sauter tout seul derrire la colonne
du lavabo]

Je pris le savon et me frottai les mains avec application pour en extraire une
mousse abondante et onctueuse.

Ccilia me faisait face et attendait.

Je m'assis sur te tabouret habituel, tout prs de la baignoire et alors que
j'allais mettre mes deux mains savonneuses sur son petit corps Ccilia
s'esclaffa comme pour un jeu et se replongea dans l'eau jusqu'au cou....Elle
tait juste en face de moi et  cette hauteur son regard devait plonger
directement sous la courte veste de bains....Elle venait de prendre une
initiative et je me sentis trs excit par cet intrt immdiat qu'elle
manifestait pour mon membre. Bien sr il se dressa en quelques soubresauts.
Ccilia posa son menton sur le bord de la baignoire et ses grands yeux
s'ouvrirent encore un peu plus.

J'attendais, les mains couvertes de savon, la laissant  son tude de ce qui
diffrencie un homme solide et bien membr d'une petite fille...

Au bout de deux minutes, qui me parurent trs longues elle ouvrit la bouche et
dit d'un ton trs srieux :

- Il est dj prt pour faire un autre bb, il y a une grosse goutte au
bout....

- On ne fait pas un bb  chaque fois que l'on " fait l'amour ", heureusement.

- Qu'est ce que c'est  " faire l'amour " ?

- Eh bien tu sais que j'aime beaucoup ta maman, je dors avec elle et nous nous
embrassons, nous nous faisons aussi des caresses...

Elle m'interrompit :

- Ah oui, je vous ai vus dans la cuisine l'autre jour, tu avais mis ta main
sous sa robe par derrire et elle avait les yeux ferms, elle avait l'air toute
drle, j'ai cru qu'elle tait malade...

- Oui cela nous arrive d'avoir envie et alors nous allons au lit, nous nous
mettons tout nus et je la caresse encore, puis je l'embrasse partout...

Elle m'interrompit  nouveau :

- Tu l'embrasses mme " l " ? (elle me montrait son postrieur du doigt)

- Oui bien sr, ce n'est pas sale et elle adore cela et moi aussi d'ailleurs

- Mais c'est quoi " faire l'amour " ?

- Eh bien quand nous sommes nus tous les deux  mon gros zizi se dresse trs
grand et ta maman le caresse, puis elle l'embrasse (Ccilia carquilla encore
plus les yeux mais ne dit rien), puis je le glisse dans sa guguette.....

Elle se releva d'un bond, ouvrit un peu les jambes, et sans complexe, du pouce
et de l'index de la main droite elle ouvrit sa petite chatte afin d'en comparer
la taille avec celle de mon membre.

Je ris :

- Ne t'inquites pas ta maman l'a plus grande et plus ouverte, tu sais bien que
tu es passe par l quand tu es ne, comme elle te l'a expliqu dj, alors si
une tte de bb peut passer tu vois que mon zizi est beaucoup moins gros !

En guise de dmonstration je me levais et dfis la ceinture du peignoir. Elle
me regardait avec intrt et pas une once de panique. Je laissai donc glisser
le peignoir  terre et enjambais le bord de la baignoire. Le niveau de l'eau
s'leva, puis le trop-plein fit son office et il commena  redescendre.

Je m'agenouillais face  elle et savonnais  nouveau mes mains, me prparant 
les passer sur elle.

Mon sexe affleurait l'eau mousseuse. Elle avana la main et le toucha
doucement. J'avalais ma salive et dcidai de faire un norme effort pour me
contenir.... Elle tapota le dessus de mon gland comme elle aurait flatt la
tte d'un animal familier. J'clatais de rire  le voir ainsi trait et c'est
parce que je venais de repenser au clown jaune et rouge qui tait son jouet
habituel dans la baignoire ! ...... Elle me regarda d'un air interrogateur et
je lui expliquai alors comment prendre mon membre dans sa main et aussi comment
faire coulisser le fourreau de peau d'arrire en avant et vice-versa. En fait
sa main ne parvenait pas bien  en faire le tour complet et elle opta pour le
prendre  deux mains.... Ses coudes  demi plis, ses petits bras ne
l'loignaient pas  plus de 25 ou 30 centimtres de l'extrmit de ma verge
dresse. Elle ne semblait pas en avoir peur, bien au contraire...

Elle me masturbait divinement et voir son petit visage si proche de mon sexe
brandi ajoutait un ct encore plus vicieux  la situation, car bien sr je
regardais sa petite bouche aux lvres bien ourles, en imaginant........ Les
secousses taient rgulires et assez adroites, je fermais les yeux une seconde
pour bloquer l'jaculation, j'y russis et je lui dis :

- Si tu continues comme cela mon foutre va encore gicler !

- C'est quoi " ton foutre " ?

- C'est ce jus blanc que tu as vu tout  l'heure....

- Et je peux le faire, tu veux bien ?

J'avoue que je n'en revenais pas du tour que prenais le comportement de cette
petite sainte nitouche que je prenais toujours pour un bb !

- Oui tu peux, mon petit chri, rien ne me fera plus de plaisir que si tu me le
fais faire avec tes petites mains si mignonnes, mais je veux te prvenir que si
tu restes en face et si prs tu vas en recevoir sur toi....

- Et ? C'est sale ?

- Non, pas du tout, c'est comme de la crme, mais ta maman dit que c'est trs
sal...

- Elle le BOIT ?

- Oui mon petit amour, elle adore .

- Qu'est ce que vous faites d'autre ensemble ?

C'tait la question que j'attendais. Je lui rpondis :

- Si tu veux tu fais sortir mon foutre comme tu as demand  le faire ( je lui
laissais, un peu hypocritement, l'entire responsabilit de cette initiative,
pour la faire se sentir " une grande " ), puis je te savonne et nous sortons de
l'eau et nous allons tous les deux sur le lit et je te montrerai tout ce que tu
voudras.....

- C'est vrai ? ? ? ? Mais TOUT hein, tu ne tricheras pas

- Non ma petite chatte, je te le promets, mais tu dois jurer de ne rien dire 
maman et  tes grands parents ni  personne d'autre....

- Je te jure ..... ce sera notre secret ......

Contente elle dcida de raliser sa tche consistant  me mener 
l'jaculation le plus vite possible, car elle savait que ce n'tait qu'un
prlude..... Quant  moi je n'avais plus aucune raison de me retenir puisque
toute la matine serait consacre  des jeux rotiques avec elle.....

Elle resserra la prise de ses deux mains sur la base de ma verge et les fit
monter d'une dizaine de centimtres, puis revenir en arrire, puis
monter,....la mousse servait de lubrifiant. Je fixais son petit visage
adorable....... Elle entrouvrit la bouche et pina de ses dents du haut sa
lvre infrieure, comme lorsqu'elle se concentrait sur un devoir.....puis la
pointe de sa langue apparut....C'tait trop ! ! Le solide bton tressauta entre
ses mains et des gicles de foutre se succdrent avec prcipitation, une sur
son front, une vers sa joue gauche et sa lvre suprieure, une vers son cou
gracile, puis la hampe mollissant les autres atteignirent l'eau du bain. Elle
fit encore excuter trois ou quatre allers et retours  ses mains dont ma verge
restait prisonnire, en exprimant les dernires gouttes..... Puis passant sa
langue sur sa lvre suprieure elle cueillit avec adresse un petit peu de ma
semence et la ramena dans sa bouche....Elle dit :

- C'est vrai que c'est sal, mais c'est bon,  sent " toi "..........



Je la savonnais sans aucun complexe, passant mes doigts entre ses jambes, la
faisant poser un pied sur le bord de la baignoire pour accder mieux  tous ses
petits trsors intimes, je dgageais le petit bouton turgescent de son
clitoris, puis je glissais mon index savonneux entre les petits globes charnus
de son fessier, mais tout ceci sans trop insister car ce n'tait que
l'antichambre des plaisirs qui m'attendaient....qui NOUS attendaient, car je la
sentais encore plus anxieuse que moi de dcouvrir tout ce monde de l'rotisme
et du sexe, dont les enfants sont curieux, d'autant plus curieux que les
adultes le leur cachent avec frnsie et souvent avec maladresse.

Je la schais avec une grande serviette, puis je me schai et me mis un peu
d'eau de toilette car je savais qu'elle adorait cette odeur. J'en mis mme
entre mes jambes et sur mes fesses, de manire  rendre toutes ces rgions
aussi attractives au niveau olfactif qu'il serait possible, afin que ma petite
poupe adorable les dcouvre avec plaisir.

Nous tions nus tous les deux, face  face sur le tapis de la salle de bains.

Je la pris dans mes bras, mais au lieu de la porter en la prenant dans mes bras
comme d'habitude je la plaquais de face contre mon torse. Elle mit sa figure
dans mon cou et carta largement les jambes de chaque ct de mes hanches. Je
posais sans hsiter mes deux mains sous ses cuisses, tout en haut, et les
extrmits de mes doigts se rejoignirent sur sa petite moule qui baillait
lgrement, du fait de la position. Elle s'accommoda un peu mieux, rendant
intgral le contact de son torse, de ses petits ttons et de son ventre contre
moi et poussa un petit soupir de satisfaction.

Je commenai  marcher vers la chambre. En y entrant je m'arrtai devant la
grande armoire  double porte et son immense miroir, qui faisait face au
lit...... l o Marianne aimait tant  se regarder quand je la lui mettais.
Juste au dessous des jambes cartes de Ccilia mon sexe bandait  nouveau ! !
J'tais plus excit par cette petite fille que je ne l'avais, je crois, jamais
t par aucune femme dans ma vie...je n'y comprenais rien. Je me penchais un
peu vers l'arrire, et dplaais mes mains du sexe de Ccilia vers ses fesses.
Je les entrouvris avec le bout de mes doigts, tirant de part et d'autre.. Je
voyais dans le miroir son anus, le petit losange assez ferm de sa vulve, une
petite crte un peu plus rose que le reste puis en perspective fuyante le
renflement velout de son mont de Vnus... c'tait tellement adorable. Je la
contemplais ainsi une minute puis en riant la " jetai " sur le lit encore
dfait.

Nous avions l'habitude de jouer ainsi, mais habituellement elle avait un pyjama
ou une chemise de nuit. Cette fois rien pour me gner.

Elle roula sur elle-mme en riant, puis s'immobilisa sur le ventre en poussant
un gros soupir de contentement. Je rflchis une seconde et pensais aussi que
ce serait sans doute plus adroit de commencer  la caresser par le ct pile,
car ainsi elle n'aurait pas  tre timide, ou  se cacher le visage. Je la
laissai donc ainsi,  plat ventre et m'assis prs d'elle sur le lit.

Je me suis souvenu  cet instant du mouvement de son fessier, le premier jour
o je l'avais savonne  mains nues, pour venir  la rencontre de mon pouce, et
du mouvement identique de Marianne hier soir dans l'escalier....Etaient elles
identiques en tous points - telle mre, telle fille - ? ? ?

Je dcidai de refaire sur ce petit corps les trajets et les arrts qui
exacerbaient la jouissance dans le corps plus adulte de sa mre. Je me penchai
doucement et embrassais sa nuque, elle frmit un peu. Je pinais le lobe d'une
de ses oreilles entre mes lvres, puis donnai un petit coup de langue derrire.
Puis je revins au dos. Je descendis avec mes lvres le long de sa colonne
vertbrale jusqu'au fessier.

Arriv l je m'amusais  mordiller les globes avec douceur mais insistance,
puis  chaque fois que l'instance de ces morsures provoquait un tortillement
qui risquait de mettre ma proie hors de ma porte je me faisais vite pardonner
en lchant consciencieusement la partie irrite par mes attaques. Au bout de
quelques minutes je dcidais de tenter plus : je me mis  quatre pattes sur le
lit derrire elle, le visage  la hauteur de son adorable fessier -cette
nouvelle position ayant aussi l'avantage de donner plus de place, simplement en
cartant mes genoux sur le drap,  ma verge dresse et gorge de sang-. Je pris
ses petites fesses  pleines mains et les cartais, puis ne relevant aucun
signe de protestation, sinon une espce d'attente tendue de sa part je dardai
ma langue et l'introduisis dans son petit trou culier.

Elle resta immobile quelques secondes puis souleva d'un seul coup ses fesses,
se retrouvant presque dans la mme position que moi ! J'insistais, fourrant ma
langue roule en tuile et essayant de forcer au mieux son anus. Elle gigota de
plus belle et se mit  haleter...dcidment telle mre, telle fille !

Sa nouvelle position,  quatre pattes sur le lit m'offrait, bien sr des
perspectives tout  fait passionnantes que je ne tardais pas  saisir...
dlaissant les petites fesses et le trou pliss de l'anus je descendis vers le
trsor que je n'avais jamais encore pu voir d'aussi prt, sa petite fente tait
entrebille par la position ouverte du compas de ses jambes et je pus
contempler avec dlectation les lvres dlicates,  peine marques, le petit
mat minuscule par lequel elle urinait et je dbusquais immdiatement la petite
crte de coq qui protgeait la perle de son clitoris.

Je me remplis les yeux de ce spectacle adorable, quelle douceur, quelle beaut
et quelle propret nette... rien de ces chattes poilues et volumineuses que je
n'avais que trop connues par le pass...... Je me remplissais les yeux mais
aussi les narines car ce petit sexe imberbe avait une fragrance rare, de citron
acide et vert  laquelle se mlait.... mais je n'en croyais pas mon odorat et
je dus vrifier : j'cartais des deux pouces le conduit vaginal et j'eus
confirmation de mon soupon : les traces de liquide transparent et assez
abondant ne laissaient aucun doute : Excite par toute cette prparation et
sans doute dj par la manipulation de mon membre dans le bain.... elle
mouillait comme une grande ! !

Je fus extrmement surpris. Je ne connaissais rien aux petites filles  cette
poque et j'ignorais qu'une petite fille de 10 ans avait dj la capacit de
s'exciter sexuellement et son sexe de scrter le lubrifiant ncessaire  la
pntration ......

Bien sr ma bouche se colla au conduit vaginal de Ccilia et je me mis 
aspirer avidement son jus d'enfant prcoce. J'aspirai, je lchai, j'introduisis
ma langue, pensant laper les moindres recoins jusqu' sa membrane de petite
vierge, pensant asscher le liquide prcieux, mais  peine avais-je fini qu'en
quelques secondes le conduit se remplissait  nouveau ! Je ne pouvais pas le
croire, elle mouillait presque autant que sa mre et son liquide prcieux tait
clair et merveilleux sur ma langue.

Je dlaissais le conduit pour aspirer entre mes lvres la perle durcie en haut
de sa fente et la dplaai en tous sens, la faisant rouler sous sa gaine de
peau fragile. Je crus qu'elle allait devenir folle. Elle m'chappa et rampa
jusqu' mon oreiller, haletante,  bout de souffle. Elle se retourna et s'assit
sur l'oreiller, face  moi, les jambes serres, les deux mains entre ses
cuisses.

Je pensai l'avoir trop brusque, je la regardai avec tendresse, mais aussi avec
un peu d'inquitude...

Elle me fixait de ses grands yeux puis au bout de quelques secondes elle dit
dans un souffle :

- Je ne peux plus, c'est trop bon !

Je m'approchais d'elle et m'assis en tailleur, tout prs, puis je l'embrassai
sur le front, les yeux, le coin de la bouche, le haut du bras, les pointes
minuscules de ses seins..... Elle baissa les yeux et les fixa de nouveau sur ma
bite dresse.

- Il veut encore des caresses

Joignant le geste  la parole elle posa la main sur mon membre, mais au lieu de
me branler elle souhaita en prouver la flexibilit et appuya vers le bas, le
forant  s'incliner, pour ensuite le relcher brusquement. Elle rit du
sursaut, puis inclina la tte, afin de contempler mes bourses durcies qui
avaient d se remplir de nouveau durant nos petits jeux.

Je me rendis compte qu'elle souhaitait explorer ces nouveauts et dcidai de
lui donner l'entire initiative. Je me couchai sur le dos, les jambes cartes,
l'organe firement dress  la verticale et la prenant par les paules je la
couchai sur mon ventre, de ct, son visage reposant sur mon ventre sur le ct
droit,  une vingtaine de centimtres de mon pieu.

Je posai ma main gauche sur ses fesses, mais ne cherchai pas  prendre
d'initiative, voulant lui laisser sa concentration d'explorateur.

Pendant quelques secondes elle contempla ma verge et les hochements du gland
que provoquait la perversion intellectuelle que je ressentais  donner ainsi
mon sexe en spectacle  cette enfant. Puis elle toucha doucement la base, lissa
un peu les poils sur mon bas ventre, poussa ma verge dans un sens puis l'autre
avec le dos de la main, la regardant avec tonnement reprendre sa position de
garde--vous tout aussitt. Elle s'approcha encore, glissant sa tte sur mon
bas-ventre jusqu' tre  4 ou 5 centimtres seulement de la base de mon
gourdin. L, bien installe elle reprit l'exploration de mes couilles en les
soupesant, en tirant la peau, jouant avec !

Je ressentais pour la troisime fois le besoin de faire gicler mon foutre, mais
je voulais encore mieux que tout  l'heure....

Insensiblement ma main gauche, qui reposait sur ses petites fesses s'animait et
se glissait par derrire entre ses cuisses, elle ne faisait d'ailleurs rien
pour m'en empcher, bien au contraire... Quand j'eus russi  passer ma main
compltement je repliai les phalanges de mes doigts sur son petit con et je la
soulevai en la faisant pivoter vers moi, elle ne rsista pas au mouvement que
je lui imprimais, bien au contraire... J'attrapais alors son genou droit et le
fit passer par dessus mon visage.... Nous tions maintenant tte-bche, son
petit visage  quelques centimtres de ma verge, sur laquelle je sentais le
souffle chaud de son haleine, et tous les trsors de son entrejambes et de son
fessier  hauteur de mon menton, car bien sr dans cette position de " 69 " son
petit corps n'tait pas aussi long que le mien.

Je bourrai un oreiller de coups pour bien y caler ma nuque et je recommenais 
la lcher.

Cette fois j'tais bien dcid  lui prouver jusqu'o cet exercice pouvait "
tre trop bon " aussi j'empoignais fermement ses jambes et la maintins  porte
de ma langue. Je titillais d'abord son clitoris, puis descendis et, de toute la
largeur de ma langue, j'ouvris sa petite chatte qui tait littralement
brlante.... les scrtions odorantes et visqueuses taient l pour me
renseigner sur son tat d'excitation... Je sortis du conduit de velours et
remontai jusqu' l'anus serr que je distendis en l'inondant de salive, cette
salive dgoulina  son tour vers le canal vaginal o dj je revenais lcher,
mouiller, rper, de ma grosse langue..... son petit cul faisait des soubresauts
incroyables et elle gmissait, nonnait des mots sans suite, pleurait presque
de joie.

Je continuai mon mange sans aucune piti, lorsque subitement elle rabattit de
sa main mon sexe vers mon ventre et en happa le gland entre ses lvres ! Bien
sr elle ne savait pas encore sucer comme je lui ai appris par la suite aussi
elle se contenta de le serrer de ses lvres et de passer sa langue sur le bout.

J'explosais immdiatement, sans pouvoir me contrler, et craignis en sentant le
sperme monter inexorablement dans ma hampe vers son palais innocent de la
dgoter irrmdiablement de nos jeux. Mais dans la seconde o se produisait
mon jaculation et avant que les gicles de liquide blanchtre ne se rpandent
dans sa bouche elle inonda ma langue ! Elle venait de jouir pour la premire
fois.

Je la remis aussitt en position assise, pour la consoler si besoin tait. Elle
avait l'air un peu " choque ", sa bouche tait entrouverte, sa langue couverte
de mon foutre, qui dgoulinait abondamment sur son menton et de l sur son
ventre,  la hauteur du nombril...

Je pris le coin d'un drap et essuyai son menton, puis lui nettoyai la bouche
avec un peu d'eau qui se trouvait dans un verre sur la table de nuit...

- Je te demande pardon, tu m'as fait tellement de bien que je n'ai pas pu
rsister !

- Oh  non ce n'est pas la peine de me demander pardon, tu m'as fait quelque
chose que je n'avais pas ide, je ne comprends pas comment on peut sentir son
ventre si chaud, comme s'il brlait puis si frais et si fatigu....... J'ai
bien aim ton jus blanc, mais il y en avait trop pour que je puisse tout avaler
! ! !

Je l'embrassai  nouveau partout puis nous sommes alls nous laver dans la
salle de bains et ensuite nous habiller tous les deux.

Il tait presque une heure de l'aprs-midi, heureusement nous avions de quoi
djeuner sans qu'il soit besoin d'aller faire des courses, car  cette heure
tardive tout devait tre ferm !

Jeudi 14 Juillet/Vendredi 15 Juillet

Rien, comme crivait Louis XVI le 14 Juillet 1789.

Journes trs agrables. Pas une parole de trop de part de la petite.

Elle est seulement encore plus charmante avec moi que de coutume, mais Marianne
ne remarque rien sinon que nous nous entendons trs bien. Elle me tient plus
souvent la main en marchant dans la rue qu'elle ne le faisait " avant ", elle
vient volontiers sur mes genoux lorsque nous sommes installs dans les
fauteuils du salon et me donne des tas de baisers -au lieu d'un seul
habituellement- lorsque je viens l'embrasser dans son lit le soir.

Jeudi soir il faisait trs chaud et elle est apparue vers 11 heures, alors que
nous tions Marianne et moi en train de nous exciter en nous caressant
mutuellement. Je ne sais pas ce qu'elle a saisi de la scne, mais elle n'a rien
dit ni montr.... Elle ne pouvait pas dormir et se plaignait de la chaleur en
tortillant d'un air grognon le bas de sa chemise de nuit..... Je lui ai dit que
par cette chaleur elle pouvait dormir sans chemise

- Toute nue, a-t-elle interrog....

- Oui, ma chrie, si tu veux

Alors, prestement, sans mot dire elle a fait passer sa chemise de nuit par
dessus sa tte et s'est trouve intgralement nue devant nous deux..... Puis
elle a voulu nous dire de nouveau bonne nuit...pour cela elle s'est penche sur
sa mre, qui tait allonge sur le canap, la tte sur ma cuisse et l'a
embrasse. Puis elle m'a pris par le cou et s'est serre contre moi en
m'embrassant et me souhaitant une bonne nuit. Elle est repartie, la chemise
roule en boule  la main.

Marianne a fait la remarque qu'elle m'avait totalement adopt, car mme devant
son pre Ccilia ne se serait pas montre nue aussi aisment. Je n'ai rien
dit .....


--


Confessions d'un amateur de petites filles  (M/f,  M/ff, M/F, inc, pedo, true)

par REMI


PARTIE II


Samedi 16 Juillet

Il faisait tellement chaud  Paris que nous avons dcid d'aller passer le
week-end  la mer, nous sommes donc partis samedi matin, et ds deux heures de
l'aprs-midi nous tions dans l'eau, prs du Touquet.

Le soir nous avons cherch un htel, dans le but de coucher sur place et de
profiter encore de la journe du Dimanche, qui s'annonait splendide, pour nous
baigner et paresser sur la plage, avant de regagner la capitale surchauffe.

Comme nous n'avions pas rserv cela a t assez difficile et nous avons
finalement d entrer dans la campagne une trentaine de kilomtres afin de
trouver la chambre o dormir. Je dis LA chambre, car bien sr Marianne avait
prvu initialement de louer deux chambres, afin de pouvoir se rassasier de
nouveau de queue et de foutre, mais les circonstances nous obligrent  louer
la dernire chambre disponible, qui comprenait une alcve situe  angle droit
de la pice principale, alcve dans laquelle on avait plac un lit d'une
personne, o Ccilia dormirait.

C'tait la seule solution donc il ne nous fut pas possible de la rejeter. Je
vis bien que Marianne tait un peu due,  l'ide sans doute de gcher une
nuit  dormir au lieu de faire l'amour, mais la prsence de sa fille lui
interdirait de se livrer  sa distraction favorite !

Le problme de la chambre rsolu nous avons dcid d'aller dner dans un
restaurant sur la cte et une ide commena doucement  germer dans mon
esprit...

J'offris un splendide repas de coquillages et de poissons et proposais 
Marianne de l'arroser de champagne... ce qui lui fit briller les yeux par
avance. Le repas avanant et les verres se vidant je dus commander une
demi-bouteille supplmentaire. Marianne avait chaud, elle dboutonna deux
boutons de son chemisier et se pencha vers moi, de manire  me laisser voir
ses seins presque jusqu'aux pointes, puis sous prtexte de ramasser sa
serviette elle attrapa vivement ma verge  travers mon pantalon de toile et la
serra impulsivement.....

Tout marchait donc trs bien.

Je commandais un double express et je savais que Ccilia ferait un petit
caprice pour en goter un peu et que sa mre refuserait... Mais Marianne avait
bu  elle seule prs d'une bouteille de champagne et elle se vit oblige  une
petite visite aux toilettes, juste au moment o l'on m'apportait mon caf.
Ccilia en demanda en me faisant une petite moue suppliante tout  fait
adorable... elle s'attendait  un refus, mais je lui tendis la tasse et elle
avala goulment la moiti, je crois mme qu'elle s'est brle.

Quand Marianne revint je finissais mon caf ( enfin le peu qu'il m'en tait
rest ).

Il y avait environ une demie heure de route pour retourner  l'htel. Dans la
voiture je vrifiais d'un regard dans le rtroviseur que Ccilia, qui aurait d
tomber de sommeil  prs de minuit se tenait bien droite et regardait le
paysage qui fuyait dans les phares. Marianne, quant  elle ne tenait pas en
place, elle ouvrait et resserrait les jambes, passait ses mains sur ses joues
ou sur sa poitrine, soupirait, me regardait, en lorgnant mon entrejambes et le
relief de mon sexe, pourtant au repos pour l'instant, le long de ma cuisse
droite.

Nous avons laiss fentre et rideaux ouverts afin de profiter de la fracheur
de la nuit et d'un splendide clair de lune, qui baignait la chambre dans une
lueur bleute.

Ccilia fut prestement couche et moi aussi. Marianne en sortant de la salle de
bains s'approcha sans bruit du lit de Ccilia et lui donna un baiser sur la
joue, puis, sur la pointe des pieds elle arriva au lit, et se glissa vivement
sous le drap en me soufflant :

- Elle dort

 et en mme temps elle plongea la tte sous les draps et happa de sa bouche mon
membre encore mou. Je me demandais si mon plan avait chou aussi btement et
si la petite dormait vraiment. Puis je me dis avec philosophie, et sentant ma
hampe se dresser dans la bouche de Marianne que de toute manire je ne perdrai
rien  la sauter, comme manifestement elle se dsesprait de l'tre.

J'ai rejet le drap au sol, afin de profiter du spectacle, et ainsi libre de
cette entrave elle s'est mise  quatre pattes entre mes jambes cartes, sans
lcher mon sexe, sur lequel sa bouche allait et venait avec application et
enthousiasme. Son fessier tait juste dans l'axe de l'alcve. Elle avait cart
les jambes et tandis qu'elle se soutenait d'une seule main l'autre partit  la
recherche de sa chatte brlante et je la vis s'agiter avec ardeur.

Je l'ai laisse m'exciter un petit moment, puis je me suis arrach  ses
lvres.

Je pensais toujours  mes calculs et ai dcid de continuer  agir comme si la
plan avait fonctionn, pour le cas o.....

J'ai donc plac Marianne toujours  quatre pattes face  la tte du lit et me
suis gliss derrire elle,  genoux, la verge  la main, prt  l'embrocher en
levrette...

Avant de le faire j'ai jet un regard dans la direction du dgagement o se
trouvait l'alcve .......
rien..... en ramenant mon regard vers le fessier de Marianne j'ai eu un sursaut
de surprise : Ccilia tait accroupie sur la descente de lit, qui se trouvait
au pied de celui-ci, et les yeux carquills elle ne perdait pas une miette de
ce qui se passait  moins d'un mtre d'elle. Je souris intrieurement mais me
gardai bien de rencontrer son regard pour ne pas la troubler ou provoquer une
raction imprvue.

Puisqu'elle voulait savoir, elle allait avoir une dmonstration complte.

Au lieu d'embrocher Marianne immdiatement comme j'allais le faire j'ai plac
une main sur ses omoplates, pesant assez lourdement, elle a suivi le mouvement
et cras son visage dans l'oreiller, mettant ainsi encore plus en relief sa
croupe haut perche. J'ai ensuite cart ses genoux le plus possible,
dcouvrant son sexe luisant. Me plaant lgrement sur la droite je savais que
je dgageais au maximum la vue pour Ccilia. J'ai ouvert largement les grandes
lvres de la chatte de Marianne, dcollant au passage les muqueuses trempes de
mouille, ce qui produisit un petit bruit de succion. Pendant ce temps je me
masturbais doucement de l'autre main. Quand le terrain et l'assaillant furent
pareillement prpars j'ai gliss doucement mon gland dans l'antre rose. Elle
s'est mise aussitt  remuer la croupe de droite et de gauche, en gmissant
dj. Me maintenant toujours un peu de profil pour que notre spectatrice ne
perde rien du spectacle j'ai enfourn une bonne dizaine de centimtres de mon
manche  l'intrieur de sa mre et j'ai commenc de lentes alles et venues, mon
sexe ressortant plus luisant  chaque fois. Les gmissements de Marianne
taient assez forts maintenant et mme si Ccilia avait fait un bruit
quelconque il serait certainement pass inaperu. J'ai gliss ma main sous mon
sexe et j'ai atteint le clitoris de Marianne.... elle a bien failli me
dsaronner tant son soubresaut a t violent, mais je suis rest bien en
place... Elle a commenc  parler au milieu de ses gmissements :

- Oui........ Oh oui.......... mets la moi bien............ dfonce moi la
chatte.......... baise-moi salaud, tu l'as drlement grosse, je ne pourrai plus
en prendre une petite comme celle de ce con de Victor.......

Victor tait le pre de Ccilia..... je me demandai une fraction de seconde
comment la petite avait reu cette dclaration de sa mre, attestant que son
pre avait une petite bite ! Mais elle dlirait de plus belle :

- Oui... Oui jute-moi dedans Ce con ne savait mme pas me baiser, je ne sais
pas comment il a fait pour que nous ayons quand mme Ccilia..... Vas-y.....
vas-y.... j'ai envie.....ah....AH.....AH.....

Et elle a joui.... inondant compltement sa chatte .....

Je m'tais retenu pour donner un spectacle de premier choix  la gamine, mais
maintenant j'avais envie de dcharger, mais le con de Marianne tait tremp....
Je n'ai jamais beaucoup aim ces cons dbordants de jus, o l'on n'a plus la
pression suffisante du fourreau vaginal pour provoquer l'jaculation.

J'ai donc dcid de me venger, tout en compltant l'ducation sexuelle de ma
jeune amie.

J'ai ramen sur les doigts une bonne quantit de mouille et l'ai copieusement
tartine entre les fesses de Marianne, celle-ci gmissant doucement dans
l'oreiller, les fesses toujours en l'air, ne semblait pas se rendre compte de
ce qui se passait. J'ai fourr un doigt dans son oeillet, puis en le faisant
aller et venir j'ai badigeonn le seuil et l'entre de son anus avec sa propre
mouille. Le pouce envoy ensuite en claireur n'a pas rencontr de
rsistance....

J'ai donc sorti ma queue de la chatte et l'ai prsente sur l'anus... Un petit
coup d'oeil sur la gauche.... Deux yeux splendides, grands ouverts, au ras du
drap, nous piaient entre les barreaux du lit.... J'ai point le gland
dcalott sur la rosette de Marianne et ai pouss fermement, entrant de 6 ou 7
centimtres d'un coup. Elle a hurl et s'est tortille pour s'chapper,
comprenant enfin ce qui l'attendait, mais je l'ai attrape fermement par les
hanches et l'ai tire fortement vers moi. Mon bton a gliss majestueusement
dans son anus et je ne me suis arrt que quand les poils touchaient ses fesses
laiteuses. Pour viter toute rbellion j'ai pass mon avant bras droit sur
l'avant de ses cuisses de manire  l'empcher d'avancer.

- Non.... tu me fais mal.... c'est trop gros.... salaud..... pas dans le
cul..... a brle.......

Mais je n'en avais cure et j'ai commenc  aller et venir dans son fondement,
mais presque sans bouger. En fait il est plus agrable quand on sodomise une
fille qui n'en a pas l'habitude, donc qui a l'anus trs serr, de ne pas bouger
beaucoup, afin de ne pas s'irriter le fourreau de la verge. Mieux vaut entrer 
fond et jouer seulement sur un coulissement de quelques centimtres entre la
rigidit du membre et le jeu de son fourreau de peau.

La situation tait excitante en diable, forant Marianne  la sodomie, sous les
yeux virginaux de sa fille.... Je n'ai pas pu y rsister longtemps et ai
dcharg de longues gicles de foutre dans son intestin.

Ma verge se ramollissant s'est retire d'elle mme de l'anus de Marianne, avec
un petit " flop " mouill.... Elle s'est laisse glisser  plat ventre,
gmissant toujours un peu... Quand j'ai voulu le prendre par les paules pour
la consoler de cet intermde invasif je me suis aperu qu'elle dormait dj.

Je me suis lev rapidement par le ct du lit et ai atteint l'endroit o se
trouvait Ccilia esprant la surprendre et le tableau qui s'est prsent  moi
a dpass toutes mes esprances : Elle me tournait le dos,  quatre pattes sur
le tapis, la croupe dnude et leve, le visage enfoui dans un de ses bras
repli et pos au sol,  un de ses petits doigts taraudait son anus... Elle
avait reproduit fidlement la posture de Marianne, remplaant seulement mon
sexe par un doigt humect de salive....

Je suis rest  l'observer quelques secondes, ma verge tait molle et quelques
gouttes de sperme tombaient sur le tapis. J'ai pris une  serviette et me suis
essuy distraitement, en gardant les yeux fixs sur sa petite croupe juvnile.
Le doigt enduit de salive allait et venait cinq ou six fois dans son petit trou
culier, puis, sans aucun dgot apparent, elle le portait de nouveau  sa
bouche, le suait gloutonnement en faisant un petit bruit mouill, et le
remettait en position face  son orifice anal. Elle ne se pntrait pas tout de
suite, elle restait une ou deux secondes le doigt tendu, puis reculait le
fessier d'un mouvement rapide, imitant sans doute encore en cela les attitudes
de sa mre, comme elle venait de les surprendre.

Je sentais mon membre se redresser, il grossit un peu en se soulevant  45
degrs, puis eut un ou deux soubresauts et le gland mergea de nouveau de son
capuchon, un peu frip, humide, pas encore trs gonfl.

Je me suis agenouill derrire elle en gardant un oeil en permanence sur son
petit mange de pntration anale... Je voulais y participer et tout de suite.
Je pensais cyniquement : puisque cette imbcile de Marianne s'est endormie sa
fille doit me servir  sa place.... J'ai suc soigneusement l'index de ma main
droite, accumulant de la salive dans mes joues pour disposer d'une rserve....
Au  moment o le doigt de Ccilia partait vers sa bouche  la recherche de plus
de lubrifiant j'ai pos le bout de mon inde sur son petit orifice, et me
trouvant au dessus d'elle j'ai laiss chapper de mes lvres une longue trane
de salive, qui visait la raie de ses petites fesses. La salive a rejoint mon
doigt, lui permettant de pntrer sur un ou deux centimtres sans coup frir !

Je pensais qu'elle allait sursauter, ragir nerveusement  cette intromission
inattendue...... Pendant deux secondes elle n'a pas boug, puis elle a tourn
son joli petit visage sur le ct pour me regarder. Ses cheveux taient colls
par la sueur, sa bouche un peu gonfle, comme si on l'avait frappe ou trop
embrasse, elle avait les lvres ouvertes et haletait doucement ......mais ....
son regard ! L o j'avais attendu de la surprise, une raction, un sursaut, je
rencontrais ses deux yeux noisette, grands ouverts, avec au fond une e pression
lascive, sensuelle, sexuelle, de petite femelle qui a bien manouvr et jouit de
son succs !

Mon sexe tait maintenant dress plus qu' l'horizontale, elle y jeta un regard
de convoitise, puis comme elle croisait mon regard un peu incrdule et
peut-tre mme affol elle opta pour replacer son visage sur ses deux
avant-bras, poss au sol et se contenta de bouger un peu son fessier pour
signifier sans doute que mon doigt ne bougeait plus dans son fondement et
qu'elle attendait que je reprenne mon office.

Je me suis demand depuis des annes si elle n'avait pas tourn le visage pour
viter de m'effrayer, car la dtermination de son regard aurait d me mettre en
garde.....

Comme le petit fessier rebondi m'y invitait j'ai repris les alles et venues de
mon doigt dans son petit trou, pntrant le plus profondment possible  chaque
fois, mais cette intrusion, si elle avait un caractre d'immoralit qui pouvait
tre rjouissant intellectuellement ne me satisfaisait pas beaucoup, j'tais
derrire elle mais sans contact avec son petit corps, je pouvais tout juste
l'embrasser un peu au milieu du dos en me courbant sur elle, mon sexe battait
dans le vide.... Tout cela ne comblait pas mon attente de satisfactions
sexuelles.

Je l'ai attrape par l'paule gauche pour la maintenir fermement dans sa
position agenouille et j'ai enfonc mon index jusqu'au trfonds de son sphincter
et je l'ai maintenue l, sans plus bouger, comme pour lui montrer  elle aussi
qui tait le matre. Elle a manifest une docile soumission  mon dsir, et
pour la marquer instinctivement comme une petite femelle qu'elle tait dj
elle a creus les reins, cart les genoux autant qu'elle le pouvait et forc
le plus qu'elle pouvait en arrire contre ma main, attendant sans impatience
que je dcide de ce qui devait advenir ensuite.

Marianne, sa mre, dormait  deux mtres de nous,  plat ventre sur le lit, les
jambes cartes... la lune qui s'tait leve montrait son entrejambe gluant de
mon sperme et de ses propres scrtions.

En me pliant en deux comme tout  l'heure j'arrivais  approcher ma bouche 
une vingtaine de centimtres de son petit fessier et a faire glisser ma salive
entre ses fesses, et je repris mes allers et retours, ce liquide bienfaisant
venant lubrifier continuellement mon index, qui ne lui causait ainsi aucune
douleur en entrant et sortant de plus en plus vite de son petit trou du cul.

Mon sexe, bien entendu, maintenait sa rigidit et rclamait une satisfaction
que je lui dispensais doucement de ma main gauche, en prenant bien garde de ne
pas le pousser  bout.

Je lchais son paule pour passer ma main sur son visage, sur son cou, puis sur
sa petite poitrine naissante, je suivis la douceur de son ventre....

J'ai alors eu une ide pour me soulager et terminer ainsi notre petite sance :
J'ai extrait doucement mon doigt de son anus et l'ai attrape par l'avant des
cuisses, en l'attirant vers l'arrire. Elle s'est trouve colle  moi et mon
sexe  jailli entre ses cuisses, pressant de sa raideur chaude le sillon de sa
vulve virginale.

Je l'ai positionne juste comme il fallait pour qu'il pouse trs exactement sa
petite fente et le capuchon de son clitoris, puis, sans un mot je lui ai fait
resserrer les cuisses.

Je l'ai saisie aux hanches fermement et lui ai imprim un mouvement d'avant en
arrire. Ceci m'a aussitt  procur une dlicieuse masturbation.

De son ct le contact de la bite chaude qui venait d'embrocher sa mre par
deux de ses orifices ne semblait pas la laisser indiffrente, et faute de
pntration dans son petit con virginal elle pouvait profiter des attouchements
du phallus victorieux sur ses parties les plus intimes.

Quant  moi son odeur, l'excitation de la situation et le danger, car nous
tions si proches de Marianne, qui se rveillant  aurait pu nous surprendre,
taient en train de me mener de nouveau au paroxysme...

Ccilia commenait  haleter de plus en plus vite, et avait mme comme de
petits sanglots, j'avais peur de lui faire mal et je ralentis un peu ma fougue,
pensant qu'elle garderait peut-tre des ecchymoses visibles sur les cuisses et
que ceci pourrait me trahir demain dimanche, si nous allions nous baigner de
nouveau.

Je continuais malgr tout mes mouvements d'avant en arrire, mais sur un rythme
plus lent., ce qui me convenait assez car la pression du sperme dans mes
couilles se maintenait mais je n'tais plus ainsi sur le bord de l'jaculation
 chaque minute et je pouvais profiter sereinement de cette  petite femelle qui
accueillait si bien mon sexe roide.

Ccilia dplia un de ses petits bras et introduisit sa main entre ses propres
cuisses, sous mon gland, je pensais qu'elle voulait me caresser ou presser
encore plus troitement ma verge contre sa fente et  je trouvais cette
initiative tout  fait intressante, l'accroissement de mon excitation m'amena
mme  fermer les yeux..... je sentis tout  coup une sorte d'empchement  mes
coulissements voluptueux et m'en tonnant je rouvrit les yeux pour comprendre :

J'eus un choc : Ccilia avait chang un peu de position,  mettant son dos plus
 l'horizontale, sa main bloquait la progression de mon sexe vers l'avant de
ses cuisses et le contraignait  remonter, cherchant ainsi l'orifice de son
petit con.  Mon gland, pourtant norme, au regard de sa petite fente tait
presque compltement insr entre les lvres virginales de sa chatte. Elle
soufflait fort et court et essayait de s'empaler sur ma verge.  J'essayai de me
dgager, elle fora encore, distendue sur le gros mandrin de chair qu'elle
voulait  toute force introduire dans son bas ventre.

J'tais affol mais en mme temps follement excit car je voyais toute la
pointe de mon pieu introduite entre ses cuisses et je sentais une dlicieuse
pression de chair tendre sur tout le pourtour de l'extrmit de ma verge.  Mon
sperme se fraya un passage dans la colonne gorge de sang et inonda son conduit
secret. Je restais coll  elle, mais tout en l'empchant de me faire pntrer
plus avant.

Quelques secondes plus tard ma hampe se dgonfla un peu et le sperme dbordant
de son vagin coula sur ses cuisses, et inonda le tapis.

Je me retirais compltement d'elle et elle se laissa rouler sur le dos avec un
petit soupir de contentement. Ses yeux disaient : tu vois je t'ai eu ! ! ! mais
je ne voulu pas y croire et pensais  un mauvais tour de mon imagination
fertile.

Elle soupira, et carta dlicatement les lvres de son petit sexe glabre de
deux doigts, elle recueillit un peu de mon sperme sur le bout de ses doigts et
le porta  sa bouche. Elle sua consciencieusement ses phalanges en me
regardant  nouveau droit dans les yeux .

Je restais  genoux quelques minutes un peu ivre de tout ce qui venait de se
passer, puis je me rendis compte que je ne pouvais pas laisser Ccilia ni la
chambre dans cet tat... je pris la petite dans mes bras et elle ronronna
doucement  mon contact,  je la portais dans la salle de bains et la posais sur
une grande serviette,  mme le sol dall.

Je revins arm d'une serviette ponge mouille et entrepris de nettoyer les
traces sur le tapis et le plancher. Ma tche termine je retournai vers la
salle de bains pour m'occuper de Ccilia.... Elle s'tait tourne sur le ct 
et s'tait endormie ! Je dcidais que de la nettoyer de mon mieux et je passais
de l'eau froide entre ses jambes, sur ses cuisses, j'essuyais son anus.
Lorsqu'elle me sembla de nouveau une petite fille endormie je la repris dans
mes bras et je l'introduisis entre ses draps.... toute nue, car je savais que
je ne pourrais pas lui passer sa chemise de nuit sans la rveiller.

Il tait plus de deux heures du matin, je poussais un peu Marianne vers un bord
du lit et me couchais enfin en tirant seulement sur nous le drap, car il
faisait toujours trs chaud malgr l'heure nocturne.


Dimanche 17 Juillet

Il faisait lourd et notre sommeil avait t assez irrgulier, le jour ne nous
rveilla qu' moiti. Marianne gisait nue, sur le dos, les jambes largement
ouvertes, un genou repli sur le ct.

Quant  moi je flottais depuis un moment dans un rve o un petit ange joufflu
me suait en gonflant ses joues. Il avait une petite verge  peine grosse comme
mon petit doigt et lorsque j'essayais de la toucher elle fondait comme de la
neige. Je sentais sa tte sur mon ventre....j'ouvris les yeux et fus pris de
panique : la tte sur mon ventre c'tait celle de Ccilia, et le mouvement
lger de sa nuque me conforma qu'une bonne partie de mon rve tait vraie : mon
sexe tait bien l'objet de la douce sollicitude d'une petite bouche aux lvres
trs douces, et d'une petite langue qui s'amusait  faire frmir mon gland en
suivant doucement mon mat distendu.

J'eus un mouvement pour me librer de cette prise de possession inopine et je
m'y pris si mal que je rveillais Marianne !

Ccilia, avec un sang froid impressionnant me recouvris le bas ventre du drap
et se jeta sur sa mre en lui disant en riant :

- " Alors paresseuse, tu vas manquer l'cole !.... "

Marianne avait du mal  se rveiller en temps normal et le champagne abondant
de la veille plus la fatigue de notre double joute de la nuit n'amlioraient
certainement pas sa vitesse de rcupration.... Elle ouvrit les yeux assez
pniblement et sembla tout de mme un peu surprise de trouver Ccilia nue au
milieu de nous deux, qui tions dans le mme costume. Ccilia observait....puis
elle se mit  quatre pattes et entrepris de faire rapidement le tour du grand
lit, enjambant sa mre, qui avait un peu referm ses jambes, pour ne pas trop
exposer son sexe aux regards de sa fille, puis mes jambes, puis, repassant vers
l'autre ct du lit mon visage.... Je captais rapidement l'odeur de sa petite
moule excite qui distillait un lger parfum d'e citation.

Elle continua ce mange deux ou trois fois  toute allure, puis voyant
qu'aucune remontrance srieuse  propos de sa tenue ne lui tait faite par
Marianne, celle-ci se bornant  lui dire :

- " attention tu vas tomber du lit...... "    puis :


- "  Ccilia arrte, tu me fais mal  la tte...... "

elle estima avoir le champ libre et s'installa sur moi, agenouille avec une
jambe de chaque ct de ma taille et son petit entrejambes adorable reposant
tranquillement sur mon estomac,  la hauteur de mon nombril... elle jouait au
cheval dit elle, et en fait elle se soulevait sur ses genoux, jambes tendues,
puis s'assoyait de nouveau sur mon ventre, collant trs exactement son intimit
 ma peau moite.

J'avoue que de voir Ccilia et Marianne nues toutes les deux sur ce grand lit
blanc ne me laissait pas indiffrent, mais la panique que j'avais ressentie au
moment du rveil de Marianne ne s'tait que lentement dissipe et ceci faisait
que mon sexe ne formait pas un relief visible sous le drap, il tait gros, mais
pas glorieux, et restait  l'horizontale un peu au dessus du niveau des mes
cuisses, ce qui me soulageait, car je n'aurais pas aim donner une
dmonstration trop visible  Marianne, ne sachant pas qu'elle aurait t sa
raction.

Malgr tout le petit mange de Ccilia menaait de vaincre cet quilibre, car
beaucoup plus que le contact de ses lvres intimes sur moi,  le REGARD de
complicit qu'elle m'adressait et qui disait : Tu vois je suis en train de
caresser mon petit minou sur toi et ma mre ne dit rien ! tait encore plus
excitant.

Je sentais la situation m'chapper et mon esprit tournait curieusement 
vide... Heureusement Marianne vint  mon secours.....

J'ai dj dit je crois combien elle aimait le sexe, surtout au matin ou en
plein jour. L'intrusion de sa fille l'avait laisse sur sa faim, mais son
ventre devait rclamer son d... Elle s'approcha donc de nous et se colla
contre mon ct droit, elle posa sa tte sur mon paule et dit  Ccilia :

- " Dors encore un peu...... "

En mme temps elle courbait le torse de sa fille vers l'avant, l'obligeant  se
mettre  plat sur ma poitrine, et  poser sa tte prs de mon cou. Elle mme se
trouvait toute proche du visage de la petite et l'embrassa doucement.

En mme temps Marianne avait gliss sa main droite sous le drap et venait de
s'emparer de ma tige.

Je soufflais un peu, soulag, car maintenant mme si je me laissais aller 
bander comme un ne Marianne s'en attribuerait tout le mrite et je ne pourrais
en aucun cas tre souponn d'avoir de mauvaises penses  l'gard d'une petite
fille de 8 ans.

Je me relaxais un peu, et me sentis tout prt  profiter de cette nouvelle
situation totalement inespre.

Marianne tait colle  moi sur ma droite et mon bras se trouvait donc
prisonnier entre nous. Ma main  bonne hauteur je forais sans difficult la
fourche de ses jambes et d'un mouvement de pompe de mon majeur je pntrais son
conduit qui dgoulinait de cyprine, comme je l'avais suppos. Elle ronronna un
peu et accompagna d'un mouvement de fessier qu'elle pensait tre imperceptible
mon intrusion dans son intimit brlante.

Ma main gauche tait libre et reposait inerte et comme innocente le long du
mollet droit de Ccilia, et ceci depuis le dbut de son petit jeu. Je lui
donnais  ce moment une vie propre et la main suivit tranquillement le mollet,
l o il se renflait il touchait sa cuisse, la cuisse mena la main et les
doigts curieux vers le petit fessier joufflu et cambr, les doigts s'ouvrirent
et prirent possession de la raie qui spare les petits culs... quant 
l'annulaire et au petit doigt il se frayrent un passage tout en bas, sur ma
propre peau et furent bientt accueillis par des plis secrets, moites et
glissants... ceux du petit con juvnile de Ccilia.

Marianne pendant ce temps se mordait les lvres pour ne pas crier, fermait les
yeux, et comme par vengeance me masturbait de plus en plus vite et plus fort...
Ma semence jaillit, Marianne eut un orgasme qui la fit frissonner mais elle se
retint de crier... Mon petit doigt fora un peu le canal vaginal de la petite
et je la sentis se raidir un peu, puis relcher ses muscles en s'crasant le
plus qu'elle le pouvait sur moi... nous avons cette fois joui tous ensemble et
la seule qui ne l'a pas compris a t Marianne ! !

Un demi-sommeil un peu alangui nous a figs tous les trois dans la position o
nous nous trouvions  ce moment l et le soleil qui baignait maintenant le lit
nous incitait  nous laisser flotter dans une bienheureuse hbtude.

Nous avons refait surface un quart d'heure ou 20 minutes plus tard et Ccilia a
aussitt demand  quelle heure nous allions aller  la plage, ce qui tait
tout naturel pour une enfant de cet ge.

Marianne a eu un sourire heureux et a regard le corps gracile de sa petite
fille avec satisfaction, elle pensait certainement : comme elle est jolie !

De mon ct, en regardant les charmes enfantins dont je m'tais dlect tous
les matins de la semaine coule, sans arriver  m'en rassasier je pensais
exactement la mme chose, mais ma pense avait certainement une connotation
rotique qui tait absente de celle de Marianne !

Puisque Ccilia avait ouvert la voie aux expriences du type " jusqu'o peut on
aller trop loin " en nous rejoignant nue au lit, puis en se masturbant
littralement sur moi sous les yeux de sa mre, qui n'avait rien compris je
dcidais moi aussi de faire un petit pas dans l'interdit pour voir ce qui
allait se passer : Alors que j'avais toujours t trs pudique devant la fille
de Marianne je la soulevais et la posais sur le lit prs de sa mre pour
pouvoir me dgager, je pivotais vers le bord du lit, et laissant le drap tomber
 ma place vide je me levais tranquillement....ma verge tait au repos mais pas
totalement, elle s'appuyait  la base sur mes bourses encore gonfles.

J'ai fait deux pas et me suis retourn vers le lit...

Marianne avait les yeux cerns et son regard gourmand tait fix directement
sur mon sexe, ses lvres taient lgrement entrouvertes et l'on voyait un
petit bout de langue rose qui semblait  l'afft. Elle ne manifestait
absolument aucune irritation ni ne semblait choque par le fait de voir mes
attributs masculins  moins d'un mtre du visage de " son bb ", comme elle
appelait encore souvent Ccilia.... J'en tais un peu tonn, j'avais pens
qu'elle allait ragir, me jeter une serviette de bains ou au minimum froncer
ses jolis sourcils, mais ..... rien ! ! ! !

Ccilia, tout en jouant avec son pied gauche, le visage inclin vers le bas
n'en perdait pas une miette, et lorgnait d'un air d'experte le volume
impressionnant de mon sexe et des bourses velues sur lesquelles il reposait
encore.

J'tais abasourdi et je me disais que j'avais bien pris des prcautions durant
si longtemps pour rien !

Je laissais les deux regards faire leur office.... c'est  dire m'exciter un
peu plus et mon membre se dressa un peu, gland dcouvert, il eut un petit
soubresaut, puis deux.....

Dans un reste de morale ( ?) je dcidais de me pas me montrer en pleine
rection devant la mre et la fille  la fois et je partis d'un pas lastique
vers la salle de bains.

Nous nous sommes douchs, puis habill lgrement pour aller  la plage.
Ccilia d'un petit bikini rouge avec un soutien-gorge assorti, une petite robe
en ponge la rendait " prsentable " pour prendre le petit djeuner  la
terrasse de l'htel.

J'ai pass un pantalon de toile assez ample et un T-shirt blanc.

Marianne tranait un peu derrire nous au moment de sortir de la chambre.... Je
jetais un coup d'oeil et vis qu'elle avait pass une robe courte, en coton jaune
d'or et se regardait dans la glace..... Lorsqu'elle vit qu'elle avait attir
mon attention elle fit ostensiblement glisser sa petite culotte le long de ses
jambes fuseles jusqu'au sol, l'enjamba d'un pied puis de l'autre et l'envoya
adroitement coiffer la lampe de chevet.... elle esquissa un pas de danse, passa
devant moi en me faisant une petite rvrence et rejoignit Ccilia qui
s'impatientait dans le couloir.

Le petit djeuner fut joyeux, le soleil brillait et nous tions heureux
ensemble, tous les trois...

A la plage Ccilia partit jouer avec une petite amie de rencontre et aprs des
recommandations de ne pas s'loigner et de ne pas aller  l'eau sans nous elle
s'installa  une trentaine de mtres, sur le sable liss par la mare
descendante, pour creuser un bateau ou quelque autre sculpture.

Marianne et moi avons occup le temps  nous caresser discrtement, ce que son
absence de sous-vtement rendait particulirement facile, quant  moi je
n'avais pas pass de slip sous mon pantalon de toile et elle pouvait donc
manipuler mon membre comme s'il avait t nu ou  peu prs......

Vers 10 heures et demi Ccilia se planta devant nous, elle tenait sa nouvelle
petite amie, blonde comme les bls, aux longs cheveux flottant jusqu' la
taille par la main, elle s'adressa  moi :

-"  C'est Audrey, elle a 7 ans, elle est en vacances avec ses grands parents
mais ils ne la laissent pas se baigner parce qu'ils sont trop vieux.... Alors
tu comprends, continua-t-elle d'un ton docte, je leur ai dit que si elle allait
avec moi et mon Papa........ "

J'avalais de travers, jamais Ccilia ne m'avait appel " Papa ", ou substitu 
son vrai pre, j'tais mdus.... mais en regardant la petite fille  son ct
je compris, puis je me refusais  comprendre, je regardais Ccilia, son petit
sourire des yeux et du coin de la bouche tait l... elle me soufflait :

'''si j'avais dit " le petit ami de ma mre divorce..... ils ne te confieraient
pas leur petite-fille chrie !'''

Je passais mettre un slip de bain dans une cabine de plagiste, mais remis
soigneusement le pantalon par dessus avant d'aller faire connaissance avec les
grands parents d'Audrey.

C'tait des gens agrables, qui vivaient prs de la plage et accueillaient leur
unique petite fille pendant trois mois l't. Trop gs pour se baigner ils
regrettaient de la priver de se plaisir et me firent mille politesses afin de
s'assurer que je ne serai pas ennuy si elle se joignait  nous, comme " ma
charmante fille " l'avait propos.

Une fois les civilits termines je pris les filles chacune par une main et
m'loignais des grands parents en disant qu'un peu plus loin il y avait moins
de fond, donc moins de danger et que l'eau y tait aussi plus chaude.... je ne
voulais en fait surtout pas de deux paires d'yeux en train d'pier mes faits et
gestes...

Je dtaillais Audrey, elle avait 7 ans mais sans doute plus prs de 8, elle
tait je crois mme plus grande de 3 ou 4 centimtres que Ccilia. Elle portait
un maillot une pice, blanc, d'un tissu trs fin... j'piais ses formes par
devant en devanant les deux amies d'une enjambe plus longue, derrire en les
laissant gambader un pas ou deux sans les suivre.... Audrey avait un fessier
magnifique, cambr et plein. Par devant deux petits cnes avec des pointes
minuscules et sans doute roses ou dores, comme les ont les vraies blondes, un
petit ventre qui fuyait vers le V de l'entrejambes, que j'tais trop haut pour
apprcier, mais dont j'tais certain de profiter au mieux dans la complicit de
l'eau et de l'cume du bord de la plage.

Dans l'eau j'ai dcid de laisser les filles " commander ", ce qui est souvent
le meilleur moyen d'amener les enfants  faire exactement ce que l'on attend
d'eux sans les brusquer.

Ccilia savait nager assez bien, Audrey non, il fut donc dcid que je donnerai
une leon de natation  la nouvelle venue....

Nous sommes alls vers un endroit o il y avait 70 centimtres de fond et je me
suis agenouill dans l'eau, comme il y avait des vagues Audrey avait un peu
peur, elle criait et se rapprochait de moi pour que je la protge .... ceci me
donnait dj l'occasion de la prendre dans mes bras, de poser mes mains sur le
creux de ses reins ou sur ses fesses, elle avait peur des vagues, mais rassure
par ma prsence, elle riait et se trmoussait de contentement et je pouvais
faire tout ce que je voulais sans mme qu'elle s'en rende compte semblait-il.

A un moment je dcidai de " remettre en place son maillot " et pour cela je
glissais mes index de chaque ct  la hauteur de ses hanches et je les fis
glisser vers le bas, entre le tissu et la peau de ses petites fesses rebondies,
j'arrivais ainsi jusqu'au bas de sa raie et sentis merveill et un peu
haletant la pointe de sa minette juvnile.

Je dcidais qu'il ne fallait pas trop attendre et lui proposais de dmarrer
immdiatement son cours de natation. Je la mis  plat ventre et lui fis passer
les vagues vers la zone plus loigne o elles ne se forment pas encore. Elle
n'avait plus pied et elle le savait, et elle devait donc totalement s'en
remettre  moi.... Ccilia nous accompagnait en nageant doucement en ronds
autour de nous.

Je plaais Audrey bien  plat sur la surface, mon avant bras gauche tendu en
travers de sa poitrine, je pouvais refermer un peu ma main pour sentir ses
seins. Je plaais carrment mon bras droit entre ses jambes et posais ma main
droite bien  plat, phalanges cartes, sur son pubis, en prenant possession en
matre absolu. Elle eut un tressaillement mais ne dit rien.

Il ne me restait plus qu' lui expliquer les mouvements de brasse, tout en
profitant de chaque mouvement pour toucher, presser, caresser, malaxer, de ma
paume et de toute ma main son bas ventre.

Elle devint rapidement rouge comme une pivoine et me chuchota, comme prise,
elle, en faute :

- " Maman me dit que je ne dois pas me laisser toucher " l "..... "         -
" Pourquoi cela te fait mal ? " ai-je demand - " Non mais c'est dfendu.... "

J'allais rpondre lorsque Ccilia se glissa entre nous deux, plongea, et
extirpa mon membre du slip, o, vu sa taille actuelle, il tait extrmement
comprim, il faut l'avouer !

Elle refit surface et me dit :

-"  Rmy, tu as encore vu une jolie fille !.... "

Audrey ouvrit des yeux tonns lorsqu'elle entendit sa petite copine appeler "
son papa " par son prnom -car ce n'tait pas encore la mode dans ces annes
l- et la phrase de Ccilia dut lui sembler vide de sens.

Quant  moi je me sentis soulag de la libert de mon membre, qui allait me
permettre de retarder de quelques minutes mon jaculation.

Je dcidais de profiter au maximum de ces instants qui seraient certainement
trop courts.

Ma main tait bien en place entre les jambes de la petite, je la reculais juste
assez pour que mes doigts pousent trs troitement sa petite chatte, le majeur
trouva la fente et s'y installa, l'extrmit du doigt sur l'emplacement de son
clitoris, l'index et l'annulaire, chacun de leur ct suivaient les lvres
vaginales, pour ouvrir ou comprimer le petit sexe glabre.

Mon avant bras gauche, qui la soutenait  hauteur de la poitrine, fut
rapidement remplac par ma main large ouverte, me permettant de palper tour 
tour le petit tton de droite puis celui de gauche.

Le mouvement des vagues allait faire le reste....

Audrey gardait le visage obstinment tourn vers le large et je fis un pas de
ct pour voir quelles ractions mon petit traitement tait en train de
provoquer en elle.....

Je la vis avaler un peu d'eau et tousser. Elle tait encore trs rouge mais en
plus elle haletait un petit peu, comme si elle manquait d'air et maintenait sa
bouche ouverte pour en aspirer plus, c'est ainsi qu'elle avait " bu la tasse ".

Elle ne disait plus qu'il ne fallait pas la toucher " l " mais se dbattait un
peu et resserrait ses jambes oubliant les mouvements de jambes que j'avais
commenc  lui enseigner.

J'en tais gn dans mon exploration de ses charmes cachs et cela me
dplaisait beaucoup.

Je lui dis :

-"  Si tu ne fais pas les mouvements de jambes tu vas couler !.... "

Elle resserra encore ses cuisses, maintenant ma main prisonnire et immobile par
force.

Je la soulevais un peu hors de l'eau puis fit mine de la laisser couler un
peu... elle eut un cri de terreur et me jeta un regard suppliant, je la
soulevais encore puis fit couler volontairement son corps, en maintenant son
visage au ras de l'eau... elle eut un sanglot touff.

-" Tu vois... lui dis-je cyniquement... "

Je la ramenais  l'horizontale, elle soupira et carta largement ses jambes, en
position de grenouille. Ma main s'tala  son aise..... Je la faisais flotter,
avancer, reculer sur place et j'en profitais pour presser ma paume sur son
entrecuisses et la caresser des doigts mobiles qui ne restaient pas en place
une seule seconde. Je la regardais quelques minutes plus tard : son visage
tait rouge mais l'expression avait chang, il y avait encore de la peur mais
aussi une surprise, un dsarroi difficiles  dpeindre...Elle haletait un peu,
mais je surpris  son regard que ce n'tait plus la mme raction ...

Il allait falloir sortir, Ccilia, intresse, restait  mon ct. Je dcidais
de jouer le tout pour le tout. Profitant d'une vague plus forte je tirais
fermement le maillot une pice de Audrey en l'empoignant par l'entrejambes et
le dplaais ainsi vers le bas de 10 ou 15 centimtres. Ma main droite se logea
sur le petit sexe dnud et y prit position sans rencontrer de rsistance. Ma
main gauche jete en claireuse reconnut bien vite le succs de mon opration
car ses deux ttons taient dcouverts et je pus les caresser chacun  leur
tour et en tourmenter agrablement les petites pointes.

Les vagues la masturbaient sur ma main. Elle ferma les yeux et se mit 
pleurer... Je la pris dans mes bras et l'invitable se produisit : ses mollets
touchrent mon membre turgide et ma semence se rpandit dans l'eau. Je restais
un peu hbt cajolant la petite Audrey, en ne manquant pas une seule occasion
de toucher tous ses petits trsors et surtout son fessier que j'avais dlaiss
jusque l.

J'tais un peu paniqu de la laisser retourner sur le sable sec en pleurs car
si elle allait raconter  ses grands parents ce qui s'tait pass dans l'eau je
risquais fort de mal finir la journe...

Ccilia prit les choses en mains : elle me dit de revenir vers le bord, s'assit
dans 20 centimtres d'eau et fit asseoir Audrey  son ct, puis elle commena 
lui parler  l'oreille. La petite reniflait encore un peu, mais semblait
intresse par le rcit que lui faisait Ccilia, je vis qu'elle rougissait,
hsitait puis lui posais  son tour des questions... Je me trouvais   une
dizaine de mtres d'elles et n'entendait pas ce qu'elles disaient, surtout avec
le ressac des vagues et les cris des enfants qui se baignaient tout autour.

Je me rendis compte malgr tout que la discussion avait un rapport troit avec
moi, car Audrey  certains moments me jetait des regards furtifs et il me
sembla que certains de ces regards avaient pour cible un point nettement situ
au dessous de ma ceinture de maillot de bains.

Au bout d'une dizaine de minutes de ce mange elles se levrent toutes les deux
et Ccilia, qui semblait dcidment mener le jeu -rcompense de son droit
d'anesse ou de ses connaissances de certaines choses de la vie que sa petite
camarade ne connaissait pas encore ?- prit Audrey par la main. Elles
s'approchrent de moi et Ccilia me dit :

-" On veut des glaces ! "

J'aurais d refuser car le djeuner tait proche, mais j'tais trs heureux que
mes " dbordements " de tout  l'heure puissent de racheter avec le prix de
quelques glaces et je ne fis donc aucune objection.

Il y avait un marchand de glace juste  la sortie de la plage, mais Ccilia
insista pour aller vers un autre loign de 400 ou 500 mtres, au del d'un
espace plant d'arbres et de buissons. Je la suivis en pensant  un caprice.

Arrive au milieu du chemin elle regarda autour d'elle et prenant Audrey par la
main l'entrana hors du sentier et gagna un petit bosquet d'un mtre de haut.
Je les suivais, intrigu.

Ccilia baissa son petit slip rouge jusqu' ses chevilles, et, face  moi elle
s'accroupit les jambes aussi cartes que possible et me regardant dans les
yeux me dit :

-" Audrey aussi elle veut faire pipi.... et toi Rmy ?... "

Je jetais un coup d'oeil vers la petite fille au maillot blanc qui tortillait
un petit collier qu'elle avait enroul de deux tours autour de son poignet...
Elle ne bougeait pas. Elle se pencha enfin vers Ccilia, qui tait toujours
dans la mme position, montrant sans honte son petit minou  moi, qui le
connaissait par coeur, mais aussi  la petite copine qu'elle connaissait depuis
moins d'une heure.

Ccilia reprit la parole :

-" Elle dit que tu dois faire d'abord, et elle fera ensuite.... "

Je regardais Audrey d'un air interrogatif, n'osant pas croire ma bonne aubaine,
et elle eut un petit acquiescement du menton qui manifestait son accord avec ce
que venait d'exprimer Ccilia.

Je vrifiais rapidement que personne ne pouvait surprendre notre trio de
voyeurs et baissais rapidement mon slip sur mes cuisses. Ma verge tait 
moiti bande et comme j'avais rellement assez envie d'uriner je pensais qu'il
fallait le faire rapidement avant que les deux regards excitants ne lui rendent
sa pleine raideur, ce qui me l'interdirait.

Je pris ma hampe entre deux doigts de la main gauche et visais un arbuste, je
laissais chapper avec satisfaction un jet assez dru qui dura au moins une
quinzaine de secondes. Pendant cet exercice Audrey s'tait approch de moi et
contemplait mon membre avec curiosit et un intrt certain.

Je secouai dlicatement mon organe, puis la regardai dans les yeux, attendant
ses ractions, et esprant qu'elle allait tenir parole, pour ma plus grande
satisfaction oculaire. Mais elle entrouvrit la bouche et pronona ses premires
paroles  mon gard depuis le " Non mais c'est dfendu.... " dans les vagues
tout  l'heure.... Elle dit :

-" Ccilia dit que ton zizi crache de grosses gouttes blanches quand on le
touche..... "

Je voulais bien qu'elle me touche mais je savais qu'en trente secondes cela
serait fini je lui dis donc :

-" Tu avais dit que tu ferais pipi... Si tu veux pendant que tu seras accroupie
pour faire je me mettais tout prs de toi et tu pourras le toucher et lui faire
cracher mon sperme....

Elle ne rpondit rien, mais d'un mouvement dcid carta les bretelles de ses
deux paules et retourna le chaste maillot blanc une pice comme un gant, car
elle n'avait pas d'autre solution, au contraire de Ccilia, qui portait un
bikini, que de se dnuder compltement pour uriner sans mouiller le maillot .

Elle tait splendide, encore debout je la dtaillais avec une grande attention
et encore aujourd'hui, prs de trente ans aprs il me semble la revoir encore !

En sortant de l'eau elle avait prestement enserr ses longs cheveux blonds dans
un lastique, les transformant en une longue queue de cheval dore, qui
dgageait parfaitement son cou gracile et ses fines oreilles.

Ses sourcils blonds semblaient presque blancs par suite du contraste avec la
peau hle de son visage, son regard tait srieux, elle me dtaillait de haut
en bas mais surtout mon sexe, qui se rigidifiait par soubresauts et saccades
tait l'objet de son attention, elle mourrait d'envie de le toucher, tout en ne
voulant pas le montrer aux tmoins que nous tions, Ccilia et moi.

Ses paules taient fines et aigus et ses petits seins que j'avais caresss
sans les voir durant l'pisode de la leon de natation taient joliment gonfls
et les pointes roses, bien que minuscules encore,  formaient le centre de deux
auroles nettement marques, d'une teinte pastelle, lisses et parfaites.

Bien que sa poitrine ne soit pas trs volumineuse elle marquait encore plus sa
taille que si elle avait t plate. J'avais encercl cette taille de mes deux
mains dans l'eau et j'avais t surpris par son extrme finesse, on aurait dit
un jonc.

Ses hanches bien qu'enfantines pressentaient la femme ou tout au moins
l'adolescente, car comme je l'avais vu lorsqu'elle marchait devant moi sur la
grve son fessier tait dj cambr, rebondi et la fente entre les petits
globes tait marque profondment.

Elle avait son maillot blanc  la main et tait reste dans la position qu'elle
avait adopt pour le retirer, une jambe bien droite, et l'autre lgrement
carte et flchie, appuye sur la pointe du pied.

Cette position disjoignait ses cuisses et me permettait une vue imparfaite,
mais bien excitante dj sur son adorable sexe enfantin.

Aucun poil disgracieux, seulement un trs lger duvet qui ne se voyait que
parce qu'un rayon de soleil jouait  ce moment sur son bas-ventre. Un mont de
Vnus renfl et assez dodu, puis la jolie pointe forme par la jointure du
sexe, le petit capuchon recouvrant le clitoris se devinait  peine, car malgr
sa position les lvres de son petit chaton adorable restaient jointes, mais je
savais que bientt je pourrais profiter de plus de dtails.....

Je m'approchais donc d'un pas vers elle, et comme si je l'avais rappel 
l'ordre, ou comme pour chapper  la menace de mon gourdin dress elle
s'accroupit avec prcipitation, cartant consciencieusement ses genoux, en
position pour faire pipi.

Sa nouvelle position tait fantastique car elle venait de dcoller les lvres
virginales et son petit con baillait maintenant un peu, joli coquillage rose
qui semblait s'panouir sous mon regard.

J'avais fait un nouveau pas et mon sexe se trouvait  20 centimtres de son
visage, et en fait un peu plus haut que celui-ci, car dans sa " conscience
professionnelle " de faire les choses aussi parfaitement que possible elle
avait positionn son sexe aussi trs prs du sol (souvenir des conseils de sa
maman quand elle tait petite, afin de ne pas mouiller ses chaussures
lorsqu'elle se soulageait  l'extrieur, dans un parc, un terrain de jeu, comme
le font si souvent les petites filles ?)

Elle essayait d'ailleurs d'uriner, comme elle s'y tait engage, mais cela
semblait impossible. Peut-tre l'tranget de la situation, l'apprhension, la
dcouverte du membre viril masculin, ... tout cela l'empchait de se librer,
mme si elle en avait rellement envie...

Cela ne me drangeait pas trop pour le moment car je nourrissais pour elle
d'autres projets qui me paraissaient plus gratifiants....

Mon membre tait tout proche de sa figure, qu'elle levait quelque peu pour
mieux le dtailler. Elle leva une main hsitante et toucha le gland gonfl du
bout des doigts. Elle faillit en perdre l'quilibre et dut s'appuyer au sol de
l'autre main, celle qui tenait son maillot blanc...Elle craignait visiblement
de le salir et je lui offris une solution en tendant ma main pour le prendre.
Elle l'y dposa avec un petit sourire de remerciement. En fait je venais de lui
retirer sa toute dernire " protection " formelle, et elle se trouvait
maintenant absolument nue, accroupie devant moi, et contemplait mon sexe avec
une grande mesure de curiosit et une petite pointe de frayeur encore.

Elle toucha de nouveau doucement mon gland, mais ceci ne me donnait pas
beaucoup de satisfaction et je savais que le temps tait compt, je saisis donc
sa main assez fermement et refermais ses doigts lgers autour de mon membre, 
mi-chemin de la hampe. Ses doigts avaient peine  se rejoindre tant mon organe,
dj de taille respectable en temps normal, avait encore grossi depuis les
quelques minutes que durait notre sjour  trois sous les couverts ombrags de
ce petit bois ctier. Je maintenais sa main avec la mienne et la fit aller et
venir deux ou trois fois sur une dizaine de centimtres, le prpuce recouvrait
mon gland, puis le dcouvrait et il pointait vers son petit visage. Je retirais
ma main, elle stoppa, mais d'un regard insistant et presque fch je lui fis
comprendre qu'elle devait continuer. Elle remua la main une fois, deux fois,
allongea la course, acclra, descendit  la base, revit jusqu'au gland,
descendit  nouveau brusquement, le rouge aux joues........ Comme il fallait
s'y attendre lorsqu'elle atteignit la base de ma verge et la comprima je ne me
sentis plus capable de me retenir, mon foutre jaillit violemment, la premire
gicle par dessus son paule, la seconde sur sa poitrine, elle lcha mon sexe
avec prcipitation et regarda, tonne, le foutre qui ornait son mamelon gauche
et dgoulinait maintenant vers son ventre et sa cuisse...... J'avais sur paule
une serviette, dont je me servis pour l'essuyer.

Ccilia, qui s'tait rapproche et redresse, sans toutefois se reculotter dit
en riant  Audrey :

-" Heureusement que tu avais retir ton maillot ! "

Et elle continua, une main entre les jambes  frotter sa petite moule en nous
regardant tous les deux  tour de rle.

Je ne voulais pas terminer cette sance sans avoir une vue dtaille des
charmes cachs de la ravissante petite Audrey, et je me disais qu'il fallait
profiter d'elle au maximum maintenant car je ne la reverrais certainement
jamais.

Je m'accroupis  mon tour face  elle et la fit se relever. Je pris ensuite son
pied et le posais sur ma cuisse. Dans cette position, en quilibre sur une
jambe sa charmante petite conque rose s'ouvrait et baillait mme d'une rotique
moue oblique.  Je mouillais mon index et vint en chatouiller le minuscule
capuchon qui cachait son clitoris de vierge, elle sursauta, je descendis alors
vers le bas, traant au passage le sillon sexuel de cette petite blondinette
adorable..

Elle sursauta un peu et ferma les yeux.... Je choisis d'carter un peu ses
lvres vaginales, car je voulais me repatre de la vue de son hymen tout neuf,
aprs celui de Ccilia ce serait le deuxime qu'il m'aurait t donn de voir
dans ma vie. Du pouce et de l'index de la mme main j'cartais aussi largement
que je pus les lvres rosies afin de voir vers le fond de son petit canal
d'amour.

A ma surprise je ne voyais pas l'hymen, car une sorte d'opercule me le cachait
!  l'ore de son vagin un voile luisant, comme une bulle de savon, bleut ou
blanc je ne savais pas comment le dcrire.... Je le touchais du bout de mon
index et il se rompit, la baveuse texture restait colle aux parois de son
ouverture et luisait plus bas, vers son prine.... je portais mon index  ma
bouche et je reconnus entre toutes la saveur de la jouissance des filles, cette
jouissance que j'avais souvent bue au sexe de mes conqutes, mais cette
jouissance propre, sans ces odeurs trop releves des femmes, une sorte de
jouissance d'ange, pure, excitante mais prude.....

Je baisais doucement son ventre  la hauteur du nombril pour la remercier de ce
cadeau qu'elle venait de me faire et elle me regarda gravement pendant que je
faisais cela....

Mme Ccilia ne babillait plus, ne chantonnait plus...... et nous regardait....

Du clocher commencrent  s'grener les 12 coups de midi ! ! ! !

-" Merde Merde Merde ...... "

Je rangeai prcipitamment mon sexe, aidais la petite Audrey  remettre son
maillot et nous sommes partis en courant vers la plage. Au passage j'ai achet
une glace, au marchand que Ccilia avait ddaign, et elles ont rapidement
barbouill leurs lvres  toutes deux de cet alibi crmeux, la glace finissant
dans une corbeille  papiers au passage de l'escalier qui menait au sable.

Nous sommes alls rapidement vers les grands-parents de Audrey, qui semblaient
un peu impatients de voir revenir leur petite fille.... Avant que je ne puisse
dire quoi que ce soit elle s'est lance dans mille explications -et mensonges-
et en a dit plus 3 minutes que je n'en avais entendu d'elle dans toute la
matine. Sa dernire phrase tant :

-" Est-ce que je pourrais encore jouer avec Ccilia et son Papa cet
aprs-midi.... "

Nous avons rejoint Marianne, qui heureusement avait dormi une bonne partie de
la matine et ne s'tait donc pas trop rendu compte de notre absence
prolonge, elle ne bouda donc pas trop...

Nous sommes partis djeuner au restaurent tous les trois de fort bon apptit.

L'aprs midi ni Audrey, ni ses grands-parents ne parurent sur la plage.

Ce fut donc un aprs midi assez calme........

Le soir venu nous avons repris la route de Paris, dans mon cabriolet, capote
rabattue pour profiter de cette belle soire d't.

Il n'y avait que deux places dans ce cabriolet anglais et une minuscule
banquette derrire les siges-baquet du conducteur et du passager. Ccilia
adorait se coucher l en travers sur une couverture. Comme le temps tait chaud
la couverture avait fait place  un drap de bains dans lequel elle s'enroula
avant de retirer son petit maillot rouge deux-pices. Nous l'avons sche,
Marianne et moi,  et elle a aussitt ferm les yeux, c'est donc dans cette
tenue que je l'avais couche  l'arrire de la Triumph pour faire le voyage de
retour....

A mi chemin environ Marianne qui tait d'humeur foltre me fit une
dmonstration de son absence de dessous, et laissa bailler son corsage, ouvert
presque jusqu' la ceinture, tout en maintenant les pans de sa jupe ouverts sur
son ventre, sous prtexte " qu'il faisait trs chaud ".

Bien sr je n'tais pas indiffrent  ce spectacle et la toile distendue de mon
pantalon me trahissait. Avec un sourire complice elle fit glisser la fermeture
clair de ma braguette et libra mon membre roide. Je protestais un peu pour la
forme disant que nous allions avoir un accident et diminuai ma vitesse  moins
de 100 kilomtres heure pour profiter sans risques de cet intermde.....

Elle me masturbait du bout des doigts en n'y apportant pas l'urgence que je lui
connaissais habituellement  cet exercice, c'tait peut tre parce qu'elle
savait que je resterai  sa merci encore une heure, le trajet tant loin d'tre
termin.

Malgr tout mme si elle tait lgre la pression des doigts faisait son office
et les mouvements de haut en bas menaaient de me conduire  l'jaculation, au
bout de quelques minutes je lui dis :

-" Tu vas tacher mon pantalon ! " -" Alors........ "

Sans un mot de plus elle se pencha et happa mon sexe dans sa bouche, remuant
avec application sa jolie tte, le mouvement des doigts tait remplac par la
chaude emprise des lvres et les titillements dlicieux de sa langue agile.

A l'excitation physique que procure la bouche d'une femelle s'ajoute toujours
la perversion additionnelle de l'esprit, le fait de pntrer une jolie bouche,
que chacun habituellement voit et contemple comme l'organe du baiser, le fait
aussi de contempler la nuque courbe et soumise de celle qui se complat dans
cette position (humiliante ?)  pour le plaisir et la satisfaction d'extraire la
semence d'un homme. .......

Marianne comprimait, lchait, mordait, et en mme temps sa main droite
caressait, malaxait, soupesait  travers l'toffe fine du pantalon mes bourses
dures et gonfles, comme si elle cherchait  valuer  leur poids,  leur duret
la quantit de sperme qui allait bientt gicler en elle, inonder sa bouche et
sa gorge....

Ce mange ne dura pas trs longtemps, je conduisais de la main gauche overdrive
(que ceux qui ne connaissent que les 5 mes vitesses relisent les vieux
catalogues du Salon de l'Auto) engag mais  moins de 80 ce qui m'interdisait
d'acclrer et de la main droite je malaxais l'un aprs l'autre les seins de
Marianne, puis je descendais vers son triangle de poils blonds, effleurait son
clitoris, poussais sur la moiteur des lvres pour faire mine de la pntrer,
revenait au sein droit, puis au gauche, que la position incline de son buste
rendait pendants, mallables, ductiles....

En quelques minutes la perversion intellectuelle ajoute aux sensations
physiques dlicieuses que je ressentais firent que je ne pouvais plus me
retenir....

Tandis que j'inondais sa bouche et sa gorge avec satisfaction,  longs traits
pais que j'aurais aim la voir avaler, en maintenant sa bouche ouverte de
force je pensais soudain  Ccilia. Je jetais un coup d'oeil au miroir de
courtoisie qui se trouvait derrire le pare soleil de ma passagre et je vis
.... Ccilia, couche sur la banquette arrire, les yeux grands ouverts, qui
contemplait sa mre, ma queue en bouche, faisant de notables efforts pour ne
pas laisser chapper une seule goutte de mon sperme, tandis qu'elle mettait de
la gorge un ronronnement de femelle comble.... Ccilia, tmoin de ce splendide
exercice de fellation pratique par celle qui lui avait donn le jour et qui la
giflait quelquefois lorsqu'elle suait son pouce !

Arrivs  Paris et la voiture gare dans le sous-sol nous avons bloqu les
portes de l'ascenseur avec des sacs, Marianne m'y a attendu et je suis retourn
 la voiture prendre dans mes bras le petit colis adorable envelopp dans un
drap de bains : Ccilia nue. Avant de la soulever j'ai ouvert largement le drap
et l'ai regarde : elle dormait rellement maintenant. Je l'ai prise dans mes
bras puis enveloppe dans la grande serviette ponge, seulement au passage
j'avais envelopp ma main droite DANS la serviette, juste au contact de son
petit fessier, ce qui me permit de la caresser pendant toute la monte de
l'ascenseur, Marianne manoeuvrant obligeamment les boutons et bloquant les portes
pour son chevalier servant, porteur de son petit " bb " ador.... Je me
demandais si en la caressant ainsi je pouvais la conduire, malgr son si jeune
ge,  faire un rve rotique....

Arrivs dans l'appartement je dis  ma compagne que je me chargeais de "
coucher la petite " et en effet je portais mon prcieux fardeau jusqu' son
lit.  Je me dbarrassai en route de la serviette et la couchai, nue, sur le
dos, sur son lit, je rejetai le drap de dessus au sol et la regardai quelques
secondes.... je ne pouvais pas trop m'attarder car Marianne se serait peut-tre
tonne de me voir prendre autant de temps pour coucher sa fille. J'ouvris
toute grande la fentre et allai fermer sa porte quand je me ravisais : Je
m'approchais  nouveau du lit et lui ouvrit les bras en croix et lui cartai
trs  largement les jambes, ses pieds touchant les bords de chaque ct du
lit.... " Elle aura moins chaud comme cela pensais-je avec cynisme... " en
ralit c'tait l'obscnit de la pose, l'rotisme de son ventre et de sa fente
rvle et bien visible mme de la porte qui m'avait conduit  la placer
dans cette position.

Je regagnais la chambre, ou Marianne, nue, se regardait dans la glace et lui
dit :

- "Elle dort....... "



Fin de la deuxieme partie


--


Confessions d'un Amateur de Petites Filles, partie 3

11 Novembre 2001

M/F/f/pedo/cons/true


Partie 3 publie dans les Histoires Taboues le 1er dcembre 2001.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )


Confessions, partie III

par REMI


        Lundi 18 Juillet

        La frontire entre un jour et le suivant est seulement marque par les
deux aiguilles de la montre qui se rejoignent sur les " 2400 "  ( 24 heures 00
minutes) comme disent les militaires et comme nous le disions, nous aussi les "
ptroliers "

        Aprs notre journe de dimanche bien mouvemente et le retour j'avoue
que j'aurais bien dormi jusqu'au matin sans interruption, et mme le spectacle
de Marianne nue devant la grande glace de la chambre ne m'avait pas tellement
excit. De son ct elle avait certainement voulu continuer notre petit jeu de
la voiture mais je m'tais dshabill rapidement et avait prtext le " trop de
soleil, trop de chaleur, trop d'embouteillages sur la fin du parcours " pour me
coucher et me tourner vers le mur aprs m'tre tir une ou deux fois en
poussant des petits soupirs de contentement de retrouver un lit aux draps
relativement frais....

        Marianne avait fait contre mauvaise fortune bon coeur, sachant que ce
genre d'attitude chez moi ne pouvait certainement pas durer trs longtemps.

        En fait vers 3 heures du matin je me suis rveill car la chaleur ne
faiblissait pas. Aucun souffle de vent ne venait agiter les rideaux et le drap
de dessous sur lequel nous tions couchs, nus tous les deux n'tait plus frais
comme tout  l'heure, mais tremp de sueur, pliss, froiss et dsagrable au
toucher.

        J'ai bu un peu d'eau au goulot de la bouteille qui tait auprs de moi
et me suis tourn de l'autre ct.

        Marianne dormait, plie en chien de fusil, tourne vers la grande baie
vitre, qui bien qu'ouverte de part en part ne fournissait aucune fracheur
notable.

        Je me suis install aussi bien que possible, en esprant retrouver le
sommeil, parallle  son corps, aussi dtendu que possible dans la touffeur de
cette nuit de record mtorologique, mais j'ai eu le malheur de me mettre 
penser aux vnements de ce dimanche et de toute la semaine qui avait prcd
et ceci, bien entendu n'avait rien d'un calmant destin  faire dormir !

        En fait de souvenir en souvenir  j'ai senti mon sexe se rigidifier un
peu, puis plus, et en le regardant avec un certain dtachement je l'ai laiss
atteindre son dveloppement habituel, pas encore la taille de l'extrme
excitation  laquelle je parvenais certaines fois, mais 18 ou 19 centimtres en
longueur depuis la base du pubis, sans doute, et sans doute entre 4 et 5
centimtres de diamtre....

        J'ai dit que j'tais couch aussi sur le ct parallle au corps de
Marianne et derrire elle..... Elle tait plus petite que moi et mon corps avec
un dcalage d'une trentaine de centimtres peut-tre semblait la rplique en
plus rustique de ses jolies formes. J'ai contempl son fessier et la
prominence de sa hanche, mise en relief par sa taille trs fine et ai pens
que c'tait un peu bte de passer la nuit veill, tout seul.

        Toutefois comme je lui avais plus ou moins dit non tout  l'heure je ne
me voyais pas tellement la rveiller et lui dire : " J'ai envie maintenant ! ".
Je me suis donc approch de telle manire que la pointe de mon sexe vienne en
contact avec sa croupe et me suis frott un peu, mais elle n'a pas eu de
raction.

        Au prix d'une petite contorsion j'ai russi  viser exactement la raie
entre ses fesses et y ai plac mon gland dcalott tout en maintenant une
respiration de dormeur. J'ai remu un peu et ma verge s'est glisse plus avant
vers l'oeillet pliss de l'anus. J'ai eu un petit sourire de satisfaction car
je savais que je touchais au but et en fait Marianne tait extrmement sensible
de ce ct l. Ds le contact tabli je sentis une contraction de ses fesses et
un petit mouvement  la rencontre de l'intrus.

        M'arc-boutant un peu plus j'ai tabli une zone de domination de mon
sexe, le joli fessier s'est cambr, puis a sembl cder vers l'avant, puis
s'est cambr de nouveau. Sa propritaire respirait toujours avec une grande
tranquillit et paraissait endormie....

        J'ai pos ma main sur sa hanche droite,  plat, et franchement, car je
savais que les frlements la nuit avaient plutt tendance  la rveiller. Ma
main en place j'ai pouss doucement son corps de manire  ce que sa jambe
droite se dissocie de la gauche et aille reposer un peu plus loin sur le drap.
Ma manoeuvre russie il ne me restait plus qu' me rapprocher un peu, en
mouillant au pralable mon gland de salive, puis  me soulever un peu, pour
amener ma verge entre ses jambes par l'arrire, au contact troit de son vagin.
J'ai imprim alors un mouvement trs lent mon membre en privilgiant toujours
le contact troit avec ses lvres vaginales.

        Cela a dur assez longtemps car je recherchais un but prcis, et, en
fait, il tait prs de 4 heures lorsque son souffle de dormeuse a commenc  se
dsunir, de petits soupirs lui chappaient dans son sommeil, ses hanches et ses
fesses se mouvaient doucement, puis s'immobilisaient, puis elle donnait un ou
deux coups de croupe violents. Ma verge dresse faisait toujours son travail
lent et insidieux, rveillant ses sens au milieu mme de son sommeil.

        Brusquement elle eut un haltement et remua assez vivement sur le drap.
Je me retirai prestement en arrire, dgageant ma verge de son sillon et
fermant les yeux m'appliquai  rendre ma respiration aussi rythme et lente que
possible. Mon sexe en mme temps avait molli car depuis le temps que je
rptais les mmes mouvements, mon petit exercice tait devenu un peu lassant.

        Marianne s'est agite, retourne vers moi, souleve sur un coude, puis
elle a pass ses mains sur ses seins luisants de sueur, elle s'est allonge
face  moi et en laissant filtrer mon regard entre mes cils j'ai vu sa main qui
hsitait sur le drap,  15 centimtres peut tre de ma verge  demi-gonfle.
J'ai feint un soupir un peu nerv et me suis tourn sur le dos les yeux
toujours ferms. J'ai rythm  nouveau ma respiration mais sur un tempo plus
rapide et ai laiss le sang redonner un peu de vigueur mon membre qui d'allong
qu'il tait sur ma cuisse s'est un peu soulev... Je savais qu'elle ne
rsisterait pas  cela, et en fait elle a doucement pos le bout de ses doigts
sur mon membre, en le pressant contre ma propre cuisse. Ceci a eu pour effet de
le tendre plus. J'entendais son souffle court tout prs de moi.

        Elle a relch sa pression et ma verge s'est dresse  la verticale.
Marianne a alors ramp vers le milieu de mon corps, a rejet ses cheveux
par-dessus son paule et a embrass la pointe de ma verge. Au deuxime ou
troisime contact de ses lvres sur mon organe j'ai feint l'veil incertain du
dormeur, et ai pos ma main sur sa nuque pour lui signifier de continuer, ce
qu'elle a fait, mais je me doutais que son ventre devait exiger des
satisfactions plus concrtes et de mon ct je n'avais eu que des jaculations
dans l'eau, sur la petite Audrey et dans la bouche de Marianne depuis 24 heures
et je souhaitais moi aussi des treintes plus animales et violentes.

        La terrasse tait l, devant notre chambre et je l'y ai entrane.
Attrapant au passage une grande serviette car j'avais une petite ide derrire
la tte.

        Il y avait sur la terrasse qui tait au dernier tage de l'immeuble un
banc de bois, adoss au mur. J'y ai dispos une extrmit de la serviette de
bains et me suis assis dessus les jambes jointes tendues devant moi. Mon sexe
avait maintenant sa taille des grands jours et prsentait une perche solide et
perpendiculaire  mes cuisses. Marianne s'approcha et me tournant le dos
s'installa une jambe de chaque ct des miennes, les cuisses largement
ouvertes, elle ouvrit de sa main son sexe et se laissa glisser avec prcaution
mais empressement sur mon sexe roide. Arrive au bout de sa course ses fesses
adorables reposaient sur mon ventre, le dessous de ses cuisses pousait mes
jambes velues. Elle se pencha en avant atteignant presque mes pieds de ses
mains et je vis alors l'pieu qui m'appartenait cartant avec force les
muqueuses de son vagin. Toujours dans cette position elle souleva deux ou trois
fois son fessier et commena  gmir.

        Un souffle de vent nous caressa. Elle se redressa et se laissa aller en
arrire, littralement couche sur moi de tout son long. Je profitais de cette
nouvelle position pour lui mordre la nuque et emprisonner ses seins dans mes
mains, ce qu'elle apprciait tout particulirement. Elle tait alors prise
jusqu'au fond car ma verge n'avait aucun jeu pour coulisser et je sentais mon
gland qui jouait avec les trfonds de sa fminit. Elle sanglota un peu, haleta
deux ou trois fois.... les yeux clos certainement.....

        C'est alors que je me rendis compte que Ccilia, nue, tranant derrire
elle un ours en peluche dont elle tenait le bout du bras se tenait dans
l'embrasement de la porte-fentre qui sparait notre chambre de la terrasse. Je
me suis rendu compte ds que Marianne ne l'avait pas encore aperue. Ccilia de
son ct ne nous piait pas, elle avait le visage chiffonn de sommeil, les
cheveux colls sur ses tempes par des lignes de transpiration... elle tait 
moiti veille et certainement tait venue vers nous car elle se sentait mal
l'aise et ne nous trouvant pas dans notre lit avait d continuer machinalement
vers l'extrieur, attire peut-tre par les gmissements de sa mre.

        La situation allait sans doute tourner au drame, car Marianne serait
choque d'tre surprise par sa fille en train de faire l'amour, on pourrait
mme dire pour la position assez peu orthodoxe et rotique " en train de se
faire mettre " Je rflchis en une seconde et dcidai de tenter quelque chose :
je saisis prestement l'extrmit de la grande serviette que j'avais mise entre
mon postrieur et le banc afin de rendre plus agrable son contact et la jetais
 la vole de la droite vers la gauche, recouvrant avec elle nos deux corps du
nombril jusqu'au milieu des cuisses, je serrai ensuite le bras de Marianne
d'une pression insistante. Elle ouvrit les yeux et vit sa fille. Elle me
regarda affole et essaya de se lever pour extraire ma verge de son conduit
sexuel. Je la retins et lui chuchotais :

        -" Si tu bouges elle va tout voir..... "

        Elle s'immobilisa aussitt acceptant le bien-fond de ma remarque....

        Marianne appela alors sa fille, sans bouger de la position dans
laquelle elle se trouvait, et jouant  " la maman qui est assise l  prendre
le frais "..........

        Ccilia s'approcha l'air un peu grognon et toujours mal rveill, elle
se plaa face  nous,  un mtre environ et en se frottant les yeux elle dit :

        -" Pourquoi vous tes tout nus ?... "

        Je sentis l'embarras de Marianne et dcidai de prendre la situation en
mains, je lui dis en riant :

        -" Mais toi aussi tu es toute nue !... "

        Nous avons ri tous les trois, un petit rire de soulagement car ma
rpartie dsamorait la gne qui aurait normalement d s'installer par suite de
notre situation, hors des normes " familiales "....

        Ccilia,  l'appel de sa mre ne s'tait pas approche trs prs, en
fait elle examinait la position de celle-ci, qui a cheval sur moi les pieds
distants de 80 centimtres ou plus, les seins nus, avait plus l'air d'une
grenouille en rut que d'une respectable " maman ".

        Je dcidai de continuer  manipuler la situation pour voir ce que je
pouvais en tirer. Je maintenais Marianne empale sur mon sexe avec ma main
gauche, qui place au haut de sa cuisse, touchait son ventre, en glissant un
peu je pouvais certainement atteindre son sexe sous la serviette.

        Ma main droite, par contre tait libre, pose sur le banc prs de moi.
Je la tendis donc vers Ccilia en un geste d'invite, en mme temps j'ouvrais un
peu mes jambes, allonges parallles sous Marianne. En agissant ainsi je
forais un peu plus celle-ci  carter les cuisses, mais je faisais un passage
direct pour que Ccilia puisse s'approcher.

        Tout en dplaant mes pieds afin de lui laisser la place de nous
rejoindre, je disais :

        -" Viens mon petit chat, tu es toute trempe de sueur, Maman va
t'essuyer avec la serviette..... tu as soif ?..... il fait un peu plus frais
ici ....... "

        Ccilia s'approcha de trois petits pas, entrant dlibrment entre mes
jambes, dpassant les pieds, les mollets, elle s'arrta peu aprs mes genoux,
car l'espace tait insuffisant ensuite pour qu'elle avance plus.

        Je posais doucement ma main sur son front et repoussais un peu ses
cheveux en arrire, je descendis calmement le long de sa joue et flattais son
cou dlicat du bout de mes doigts. Marianne n'avait pas de raction....Je
descendis encore un peu ma main droite, effleurant l'paule de Ccilia puis son
bras gauche.... en mme temps je disais de petits mots gentils et sans
suite....

        Marianne prit l'extrmit de la serviette qui couvrait son ventre et
commena d'en essuyer avec dlicatesse le visage, le cou, la poitrine de sa
fille, avec une infinie douceur, elle la touchait  peine et la schait un peu
de la moiteur qui collait  sa peau. Moi de mon ct je remontais ma main le
long du bras de Ccilia, vers son paule, puis le cou, tous nos mouvements
taient doux, lents, un peu irrels, et le temps ne comptait plus.

        J'avais peur que n'importe quel vnement extrieur ne vienne rompe le
charme et il me fallait donc faire quelque chose. Notre trio tait sensuel, il
fallait le faire basculer dans l'interdit.

        Je maintenais toujours de ma main gauche Marianne bien empale sur ma
verge et mon rection n'avait pas diminu, d'un part car lors de l'irruption de
la petite j'tais au bord de l'jaculation et ensuite parce que la voir ainsi
compltement nue en face de nous n'tait pas de nature  me calmer.

        D'une contraction calcule de mes muscles fessiers je russissais
habituellement  faire gonfler mon sexe, et  donner une impression de
mouvement de pntration, mme dans l'immobilit la plus absolue.

        J'usais donc de cette arme. Marianne laissa chapper un petit " Ah !
... " de surprise, et stoppa le mouvement de sa main qui essuyait Ccilia. Je
recommenais, un nouveau " Aah !... " plus appuy et plus long. Je laissais
s'couler 15 secondes et marquais une pression encore plus appuye. Marianne
eut un haltement et la respiration sembla lui manquer. Elle avait la bouche
ouverte et venait de fermer les paupires. Sa main sur l'paule de sa fille ne
bougeait plus, elle tait toute entire concentre sur la satisfaction de son
sexe, qui dgoulinait de plaisir et enserrait le mien avec gosme.

        Ccilia n'avait plus l'air endormie, elle contemplait sa mre avec une
certaine curiosit.

        Je dcidais qu'il tait temps d'aller au-del et en jouant un peu sur
ma position assise je russis  extraire deux ou trois centimtres de ma verge
du vagin de Marianne, pour les y enfoncer de nouveau aussitt avec force. Mon
mouvement avait t peu visible, mais efficace. Elle eut une crispation et
gmit un peu. Je recommenais une fois, deux, trois....  la quatrime elle
s'arc-bouta un peu sur ses pieds poss de part et d'autre de nous et se souleva
volontairement de 10 centimtres au moins, faisant coulisser mon membre hors
d'elle. Arrive au point haut de son mouvement elle s'empala avec violence sur
moi en gmissant et haletant sans aucune retenue. Je me dsintressais, pour un
moment seulement de Ccilia, et je saisis Marianne la taille. Je commenais de
la manoeuvrer de haut en bas sur mon sexe dress, avec une grande
dtermination. Elle haletait, gmissait, disait des mots sans suite...... Quand
je l'ai lche mon assistance n'tait plus utile, elle se haussait en prenant
appui sur ses pieds nus poss au sol, presque au point de faire sortir ma verge
de son ventre, puis redescendait avec lenteur ou rapidement selon les
sensations les plus excitantes qui traversaient tout son corps.

        Devant cette gymnastique rotique la serviette qui cachait encore le
milieu de nos deux corps tait bien peu de choses.

        Marianne maintenant anime de ce mouvement frntique d'une faon
totalement autonome mes mains taient libres et je revins  ma petite Ccilia.

        Elle tait debout entre mes jambes, les bras le long du corps,
dlicieusement nue, ses petits mamelons formaient deux renflements discrets
mais mouvants sur son torse. Elle avait toujours l'air un peu grognon, et elle
regardait sa mre agite d'un mouvement d'ascenseur fou avec une trs grande
attention.

        Je lui caressais de nouveau les chevaux, puis le cou, mais ma main
cette fois ne suivit pas la ligne de l'paule et le bras comme je l'avais fait
-chastement- tout  l'heure : du cou ma main bifurqua vers la poitrine gracile,
afin de ne pas " toucher " d'une manire trop vidente je replia mes phalanges
et du dos de celles-ci j'effleurai la pointe de son petit sein gauche, comme si
je m'tais tromp ma main remonta vers son cou, puis la redescendit, laissant
la partie suprieure de chacun de mes doigts buter sur son petit tton. Elle
n'tait pas insensible cette caresse qui devait lui faire revivre les jeux
auxquels nous nous tions livrs toute la semaine et la pointe que je caressais
mais aussi l'autre taient durcies.

        Je laissais ma main glisser vers son nombril finement ourl et ouvrit
de nouveau mes doigts pour passer leurs extrmits charnues sur sa taille. Puis
en glissant encore un peu, comme entrane par son propre poids ma main pousa
la hanche ronde, les doigts s'cartant largement pour mieux en mesurer la
courbe.

        Marianne haletait sans contrle, les yeux clos, frntique, dsespre
pour tre pntre plus fort, plus vite, plus profond. Je la sentais
dgoulinante de scrtions qui devaient maintenant inonder mme le bord du banc
o nous nous trouvions. Je me demandais d'ailleurs  ce moment si elle n'tait
pas en quelque sorte en train de se pntrer " elle-mme ", car en fait  part
mon sexe turgide - que je lui prtais volontiers - je ne participais pas
beaucoup  l'action, mais elle ne paraissait pas s'en soucier ni s'en offusquer.
Elle continuait ses mouvements de plus en plus frntiques, se caressait
elle-mme, ses mains rejoignaient son cou, descendaient, semblaient hsiter....
remontaient, glissaient parfois sous la serviette-paravent pour caresser le haut
de sa fente, mais je pensais qu'elle hsitait  se caresser le clitoris, car sa
jouissance aurait srement explos dans l'instant. Brusquement ses mains
s'emparrent de ses mamelons pour les presser avec vigueur, les malaxer, en
irriter les pointes. Sa bouche laissait chapper une plainte continue, qui
gagnait peu  peu en intensit.....

        Ma main qui avait caress les rondeurs jumelles des fesses de Ccilia
suivait sa raie troite et le bout de mes doigts cherchaient un point prcis,
que je trouvais bien sr. Cette intrusion ne lui sembla pas dplace et je vis
simplement son petit mont de Vnus projet un peu vers l'avant par le
cambrement que provoquait toujours cet attouchement postrieur chez elle, tout
comme chez sa mre d'ailleurs !

        Je pris l'extrmit de la serviette qu'elle avait abandonne et m'en
servis  mon tour pour essuyer Ccilia.... En faisant cela je dcouvris
compltement le bas-ventre de sa mre sous ses yeux. Plus rien n'obstruait sa
vision maintenant et je vis son regard se fixer, comme hypnotis, sur notre
accouplement   Elle tait  40 centimtres  peine du ventre dont elle tait
sortie, et je savais parfaitement ce qu'elle voyait, car nous faisions assez
souvent l'amour assis face  la glace de la chambre pour que je puisse recrer
dans mon esprit la vision qui s'offrait
Ccilia : Le ventre plat de Marianne, son nombril minuscule, son mont de vnus
assez renfl, couvert d'une toison blonde trs claire, qui la rendait
totalement impudique, car elle ne cachait rien de sa fente. Son clitoris tait
prominent sans tre grotesque et son sexe paraissait timide et presque
virginal quand il tait clos... oui mais l Ccilia pouvait voir les lvres
vaginales par o elle avait t enfante largement ouvertes, rougies,
dgoulinantes de scrtions amoureuses, enchssant un pieu raide et puissant,
au bas duquel deux grosses bourses durcies roulaient sous les mouvements de sa
mre.

        La petite ne perdait pas une miette de ce spectacle. Quant  moi je
faisais le simulacre de l'essuyer encore seulement pour la lier  notre couple
en rut et encore plus pour la jouissance intellectuelle sadique de pouvoir la
caresser, la peloter impunment sous les yeux de sa mre, qui tait bien trop
occupe par son plaisir pour objecter quoi que ce soit.

        Ma sollicitude avait amen ma main au niveau de son nombril de nouveau.
Sans me soucier de Marianne, qui avait sans doute atteint un niveau proche de
la jouissance et ne s'occupait pas de nous, mais d'elle, je posais doucement
les doigts sur le renflement charnu au-dessus du sexe de Ccilia, le poids de
la main attira irrsistiblement mes doigts vers le bas, le clitoris, et la
petite fente, que mon index carta lgrement, mon index qui s'humecta
immdiatement d'une liqueur douce.....

        Je ne pouvais plus rsister, mon sexe sollicit depuis un bon moment
n'avait pas encore dchan sa joie, mais de sentir que Ccilia tait excite
par le spectacle que nous lui donnions provoqua immdiatement mon jaculation,
je crachais un premier jet tout au fond de la matrice de Marianne, puis un
second alors qu'elle-mme jouissait et se redressait, les seins torturs par
ses propres mains.

        Pendant ce temps j'avais port l'index de ma main droite  mon visage,
et aprs en avoir respir les fragrances dlicates je le nettoyais
soigneusement de ma langue avec une parfaite application.

        Il fallait clore ceci en apothose, je sortis ma verge englue de
foutre du sexe de Marianne, avant d'avoir puis totalement ma semence, et le
laissai chapper vers l'avant entre ses cuisses. En mme temps j'attirai
Ccilia  moi de ma main qui avait rapidement retrouv sa place sur son petit
fessier rebondi et le sperme qui restait en rserve dans mes couilles gonfles
alla inonder le ventre de la petite fille... je la maintenais en contact avec
ma verge et je voyais les rigoles de semence qui descendaient, lentes et
crmeuses sur son petit ventre plat, jusqu'atteindre sa fente.....

        J'avais l'impression d'avoir bais les deux en mme temps.

        Marianne se leva, hagarde, et tituba jusqu'au lit o elle se laissa
tomber sans mme songer  aller se laver.

        Je pris Ccilia  mon cou et elle retrouva instinctivement la position
" intime " connue de nous deux seuls : de face contre mon torse, les jambes
largement cartes de chaque ct de mes hanches. Mes deux mains s'installrent
logiquement sous ses cuisses, tout en haut, et les extrmits de mes doigts se
rejoignirent sur sa petite fente humide et entrouverte. Encore un mouvement et
le contact de son torse, de ses petits ttons et de son ventre contre moi tait
parfait. Je baisais son front, son nez, puis par jeu sa bouche ferme. Elle
ouvrit un peu ses lvres, faisant pointer sa langue entre elles -sans doute
pensait-elle qu'un baiser " d'amour " c'tait ainsi.... Je touchai dlicatement
le bout de sa langue de la mienne, sans insister ni vouloir la surprendre....
un baiser serait-il plus qu'une fellation ?

        Je suis rentr dans la chambre avec la petite dans les bras, et me suis
dirig vers la porte. Marianne gisait  plat ventre en travers du grand lit,
les jambes largement ouvertes. Son sexe tait rouge, les lvres vaginales
gonfles, et mon foutre s'coulait doucement sur son clitoris d'o il gouttait
sur le drap o il avait form une tache assez grande.

        Ccilia regarda ce tableau avec un certain dtachement, il me sembla
mme voir au fond de ses yeux quelque chose comme une lueur de ddain....

        Dans la salle de bains  l'aide de la douchette je fis disparatre les
traces de mon jaculation, puis,  regret celle de sa propre excitation, et
aprs l'avoir sche soigneusement je la repris  mon cou pour la dposer dans
son lit.

        Elle me dit d'une voix ensommeille :

        -" Rmy, un bisou...... "

        Je posais mes lvres sur son front, puis sur son nombril, puis sur sa
petite fente, et elle agita un peu les jambes en riant.

        Quand je suis sorti de la chambre le jour se levait......

        Aprs une telle nuit je ne songeais pas  retenir Marianne, quand
courageusement elle se leva  l'heure habituelle pour aller  son travail, elle
avait les yeux largement cerns et attrapa au vol ses lunettes de soleil,
malgr l'heure matinale, pour que cela se note un petit peu moins.

        Je restais  paresser au lit avec quelques rves qui flottaient dans
mon demi-sommeil. Vers dix heures j'ai pens qu'il tait tout de mme temps de
me lever et aussi de m'occuper de ma petite Ccilia..... Etant donn le tour
qu'avaient prises nos relations durant les derniers jours je jugeai inutile de
feindre le respect de sa pudeur plus longtemps et c'est donc compltement nu
que je parcourus le couloir qui menait  sa chambre. J'ouvris la porte et
m'arrtais, sidr par le spectacle :

        Ccilia chevauchait un de ses ours en peluche, le plus gros d'entre
eux, elle avait grossirement entour sa bouche de rouge  lvres et portait un
slip rouge en dentelle dont l'entrejambe tait fendue, et un soutien gorge
rouge et noir, qui laissait normalement -dans le cas d'une poitrine de femme
faite- les ttons  l'air. Marianne ne mettait jamais cette parure, qui lui
avait t achete par le pre de Ccilia, car elle savait que j'en avais
horreur. Ccilia remuait sa croupe de haut en bas et disait au nounours :

        -" Oui, baise-moi, c'est bon, vas-y...... "

        Elle releva la tte  mon entre et me regarda d'un sourire vicieux.

        Je marchai sur elle et levai la main pour la gifler, ce qui ne m'tait
jamais arriv depuis que nous vivions ensemble, sa mre, elle et moi, mais je
me retins. Je l'attrapai sans mnagement et avec fureur la jetai sur le lit, l
je lui retirai avec brusquerie le slip de Marianne, quant au soutien-gorge il
tomba seul au sol, la diffrence de taille entre les deux poitrines ne
permettant pas  son systme d'agrafage de  le maintenir en position sur un
torse aussi menu que celui de Ccilia. Je la pris sous mon bras et la portai la
salle de bains, l avec un gant et du savon je lui nettoyai le visage du rouge
qu'elle y avait rpandu. Elle sanglotait.

        Je restai un instant face  elle, encore courrouc. Nous tions nus
tous les deux. Bien sr la colre que j'avais ressenti se devait non pas 
l'utilisation des objets appartenant  Marianne mais au fait que pendant un
instant tout le ct petite fille, enfant, puret, innocence, douceur,
virginit, peau de bb, en un mot toute la perversion qu'il y avait pour moi 
avoir des gestes rotiques avec elle,  la toucher, la caresser, jouir dans sa
bouche ou la faire mouiller entre les jambes avait t anantie et je m'tais
trouv face l'image d'une " femme " et mme un peu d'une pute par suite de
l'agressivit et de l'audace des sous-vtements et du maquillage.

        Or si je n'ai jamais beaucoup aim les femmes agressives ou
exhibitionnistes j'ai toujours en plus eu une HORREUR des prostitues, pour
leur manque de pudeur et de retenue, leur vulgarit dans l'approche de l'homme.

         Entre deux hoquets elle russit  dire :

        -"  Je voulais..... Je vou..... Je voulais te faire.....
plaisir......... "

        Je m'accroupis prs d'elle et lui caressai le visage doucement, puis
j'embrassai ses joues pour en recueillir les petites perles sales qui
coulaient de ses yeux et en la cajolant et la caressant doucement je tentais de
lui expliquer :

        -"  Je te demande pardon de m'tre fch et de t'avoir traite aussi
brutalement mais tu sais tout ce que j'aime en toi tait parti lorsque je t'ai
vue entre train de faire semblant sur l'ours, mais surtout farde et habille
avec ces sous-vtements vulgaires et cochons..... "

        -" Qu'est ce que tu aimes en moi ? "

        Je lui expliquai avec douceur et en dtail toutes les choses d'elle qui
me plaisaient et je la voyais devenir plus contente au fur et  mesure que je
parlais. Je lui disais comme tout en elle me ravissait et comment elle me
plaisait plus que toutes les femmes que j'avais connues auparavant, y compris
sa mre, qui avait t  un autre homme -ou sans doute plusieurs autres- avant
moi, alors qu'elle, Ccilia, tait propre, pure, lisse, que ses petits yeux
avaient dcouvert un sexe d'homme en me regardant la semaine dernire, que je
lui avais appris les gestes, les caresses, que j'avais provoqu sa toute
premire jouissance...... Compltement rassrne elle prit un petit air docte
et me dit :

        -" J'ai compris - va dans ta chambre......... "

        Elle insista un peu et je lui obis.

        J'tais tal sur le lit sur le dos et j'attendais. Elle apparut  la
porte. Elle portait une petite blouse blanche transparente qui laissait deviner
ses petits mamelons, une courte jupette cossaise qui tait trop petite pour
elle depuis l'an dernier et des sandalettes. Dans ses bras elle berait une
petite poupe et son pouce gauche tait prisonnier de sa bouche et elle le
suait consciencieusement, comme lorsqu'elle avait trois ou quatre ans......

        Je fus surpris et ravi. Mon membre qui reposait tranquillement sur ma
cuisse se dressa un peu en pulsant doucement et je suis sr qu'elle y jeta un
regard intress, mais ses cils baisss, son regard attach  sa poupe, ne me
permirent pas de m'en assurer.

        Elle semblait ne pas me voir, ni vouloir s'occuper de moi. Elle posa la
poupe au sol  un mtre de notre lit et entreprit de la dshabiller en
chantonnant une comptine apprise  l'cole. Je roulai sur moi-mme afin
d'atteindre le bord du lit pour la regarder de plus prs. Toujours sans le
moindre regard vers moi elle s'accroupt prs de la poupe, comme le font les
petits, genoux bien haut, derrire presque au sol. Dans ce mouvement sa courte
jupette ne cachait plus rien et je me rendis compte aussitt qu'elle ne portait
pas de petite culotte. Sa fente dlicieusement offerte tait un peu ferme,
mais livre  ma convoitise...

         Je la fixais avec passion, le souffle raccourci. Au rythme de la
chanson enfantine elle se mit  ouvrir et fermer les genoux, prtexte pour
faire ouvrir les petites lvres charnues de son con enfantin.

        Mon membre tait dress et me gnait sous moi. Je sautai au bas du lit
et me couchai sur la moquette, face  elle, entre la poupe et le lit. Je posai
le ct de mon visage au sol et me mis  contempler avec dlices son
entrejambes.

        Elle ouvrait ses genoux  aussi largement que possible et je voyais mme
la rosette brune de son anus, dlicatement resserr dans la raie adorable de
son fessier.

        Elle ne restait sans doute indiffrente ni  mon regard sur sa fente,
ni  mon sexe, dress tout prs d'elle et qu'elle regardait certainement avec
attention sans en avoir l'air.

        Elle avait presque compltement dshabill sa poupe, et avant de lui
retirer sa culotte elle se mit  lui parler :

        -" Ma fille tu vas tre punie.........., je t'ai interdit de mettre mes
sous-vtements et mon rouge, mais avant je vais aussi te retirer ta culotte
parce que les vilaines petites filles doivent recevoir panpan sur leur cucul
tout nu........ "

        Joignant le geste  la parole elle baissa la culotte de la poupe et
commena  lui administrer une correction assez svre, aprs quelques claques
sur le fessier de Cellulod elle s'interrompit et fit glisser la culotte de la
poupe compltement vers ses pieds chausss de sandales de plastique blanc.
Elle parvint  extraire les deux pieds du petit sous-vtement et le jeta au
pied du lit, puis elle carta largement les jambes de sa poupe, les pliant
vers l'avant comme si elle avait voulu l'asseoir, mais elle n'en fit rien, elle
la rinstalla sur le sol, fesses en l'air, dans cette posture un peu grotesque
et se mit la frapper de nouveau.

        Pensant avoir parfaitement capt le message je dcidais de me relever
et face  elle, toujours nu et assez excit par ce qui devait suivre je lui dis:

        -" Ccilia, tu vas tre punie.........., je t'ai interdit de mettre les
sous-vtements et le rouge de ta maman, mais avant je vais te retirer tout ce
que tu as sur toi, parce que les vilaines petites filles doivent recevoir
panpan sur leur cucul tout nu........ "

        Ccilia dlaissant la poupe se redressa et resta devant moi  se
dandiner d'un pied sur l'autre. Je me suis assis sur le lit et l'ai prise par
la taille, dans le but de la courber pour la placer  plat ventre en travers de
mes genoux, position traditionnelle de la fesse, mais je me suis aperu que
ses jambes une fois sur le lit o je me trouvais assis, elle n'aurait plus
beaucoup de libert de mouvements et qu'il y avait donc peu de chances pour que
je puisse me rgaler des vues les plus troublantes sur son entrecuisses, comme
celles qu'elle avait sans doute voulu me suggrer en positionnant sa poupe
jambes ouvertes.

J'optais donc pour une chaise et une fois assis il ne me resta plus qu' mettre
la petite en position : j'cartais un peu les genoux afin de lui donner un
meilleur support et aussi de permettre  ma verge de ne pas tre trop opprime,
ce qui m'aurait conduit trop vite  me rpandre, je la pris par le milieu du
corps et la fit basculer  plat ventre en travers de mes cuisses velues. Il ne
me restait plus qu' relever la trop courte jupette cossaise pour accder aux
petits trsors qui m'taient promis. L'ourlet de la jupe se trouva
immdiatement au milieu de son dos, les rondeurs jumelles de son petit fessier
en pleine lumire.

        Je feignis de dcouvrir son absence de culotte et m'en tonnais, elle
me rpondit d'un ton humble :

        -"  Je te demande pardon mais j'ai fait un petit peu pipi dedans tout 
l'heure et alors quand je l'ai remise elle tait toute mouille et elle collait
 mon petit minou, alors je l'ai te..... "

        Je lui dis que cela lui vaudrait une punition additionnelle.

        Je contemplais un instant le petit cul qu'elle m'offrait. Elle serrait
un peu les fesses et ses jambes taient sagement jointes, je ne dcouvrais donc
ni son petit trou de derrire ni sa fente, mais j'tais bien sr que quelques
bonnes claques sur le derrire allaient la faire gigoter suffisamment  pour me
rvler tout ce que je souhaitais ardemment voir !

        Je levais la main droite et maintenant au niveau de la taille je lui
donnais une tape assez douce sur le fessier. Elle ragit en sursautant vivement
et en disjoignant les jambes. En fait j'avais us de trs peu de force et sa
raction tait assez disproportionne, je compris que cela aussi faisait partie
de son jeu et je ne songeais pas  m'en plaindre.

        Nouvelle claque, nouveau mouvements dsordonns. J'en profitais pour
regarder rapidement son sexe, mais elle ne l'avait pas expos assez pour mon
got. Je levais la main et frappais de nouveau, un peu plus fort. Elle eut
plusieurs carts de jambes et pendant l'un d'entre eux je glissais ma main
entre ses cuisses,  plat sur son sexe et profitais de la posture pour
masturber du bout de mes doigts son clitoris et le haut de sa fente. Elle eut
un petit soupir et je sentis sa respiration s'acclrer.

        Je retirais ma main et frappais de nouveau. Ses petites fesses
prenaient une coloration rose qui ne me dplaisait pas.

        Sa jupette cossaise, si elle tait bien releve sur son fessier afin
de me donner libre accs pour mon office de " fesseur "  se trouvait encore 
sa place normale sur le devant de ses cuisses et mon sexe battait contre le
tissu, ce qui n'avait rien de trs satisfaisant. Je dcidais donc de me
dbarrasser de cet obstacle et tirant sur la ceinture, qui tait lastique je
parvins  la faire glisser jusqu'aux pieds de Ccilia et  la propulser ensuite
 quelque distance.

        Passant la main sous son torse je dboutonnais sa petite blouse, que
j'ouvris largement, mais sans lui retirer toutefois. Ma verge battait
maintenant contre son ventre nu et le contact en tait rellement dlicieux.

        Je dcidais de revenir  mon office et me mis  frapper plus
rapidement, changeant de fesse, claquant du bout des doigts l'intrieur d'une
cuisse, la raie disjointe par la position de ses jambes, et enfin ..... sa
petite fente et ses lvres vaginales.

        La premire claque (lgre)  cet endroit lui arracha un soupir appuy
et au lieu de continuer les mouvements dsordonns de ses jambes elle resta
arc-boute sur ses doigts de pieds, les jambes largement ouvertes et ne bougea
plus.

        Je me concentrais donc sur cette cible.

        L'troitesse du lieu ne me permettait pas de frapper avec la main, qui
tait trop large pour se loger entre ses jambes mais  trois doigts suffisaient
pour la correction toute symbolique que je dsirais administrer.

        Une fois, deux fois, trois, quatre, elle haletait doucement et geignait
un peu, mais pas de douleur... approchant mon visage en courbant le dos je
sentis son odeur, cette odeur adorable que je connaissais si bien maintenant...
En souriant je fis pntrer mon majeur au centre de ses lvres vaginales et il
rencontra aussitt une grande facilit  la pntrer sur deux ou trois
centimtres, jusqu' heurter son hymen. Je le retirais en hte de crainte de la
blesser et fis coulisser avec douceur et rgularit la premire phalange
seulement dans son conduit lubrifi souhait. Je la sentais haleter, gmir,
remuer les fesses vers le haut... Je continuais inexorablement mon
coulissement, ramenant  chaque fois sur le bout du doigt des scrtions de
plus en plus abondantes, dont j'humectais avec les autres doigts de cette mme
main ses lvres, son clitoris, sa fente toute entire.

        Elle gmissait de manire continuelle maintenant et pour la convaincre
de l'inondation qu'offrait son petit sexe virginal j'y ajoutais de la salive,
en abondance.

        Quelques minutes suffirent pour lui faire connatre un orgasme timide
mais complet et je la portais dans mes bras jusqu'au grand lit pour qu'elle se
repose un peu de ses motions.

        Je l'embrassais avec douceur sur le ventre tandis qu'elle me regardait
d'un air quelque peu embarrass.

        Je me suis couch sur le lit auprs d'elle et nous avons paress un peu
au grand soleil qui inondait la chambre, mais tait encore agrable, en ce
milieu de matine.

        Bien vite elle a voulu reprendre nos jeux et pour cela elle avait
besoin de ma verge en rection, elle a donc tout simplement pos ses lvres sur
le gland, en appuyant  peine. Ce seul spectacle m'a fait bander en quelques
secondes sans qu'elle doive faire quoi que ce soit d'autre !

        Elle me regardait du coin de l'oeil avec un petit air coquin pour voir
si le traitement qu'elle faisait subir  mon sexe me plaisait, elle ajouta bien
vite  la caresse de la pointe de sa langue celle de sa main et enserra autant
qu'elle le put la base de mon pieu dress et fit coulisser la peau vers
l'arrire pour mieux dgager le gland.

        Ses lvres roses se posaient en cercle parfait sur le renflement de mon
gland violac et le fait de voir cette petite bouche enfantine ainsi distendue
provoquait en moi une excitation bien plus grande que celle que n'importe quels
attouchements savants auraient russi  obtenir de moi.

        Elle dcida de se placer  genoux sur le ct de mon propre corps pour
mieux disposer de ce qui tait devenu facilement et sans conteste depuis
quelques jours son jouet favori... dans cette position son petit fessier se
redressa au-dessus de la ligne fuyante de son dos troit et lisse... je ne
pouvais bien entendu en aucun cas rsister  une telle invite, car j'imaginais
sans peine le spectacle qu'elle offrait, comme si mon corps astral se fut
dplac vers la porte pour regarder le couple que nous formions sur le lit.. Je
posai ma main sur l'arrire de sa cuisse, ... doucement..... une caresse tnue,
le bout de mes doigts chercha  entre ses jambes, allant et venant dans une
moiteur suspecte, .....quelques alles et venues et rapidement je sentis les
lubrifiants de son vagin qui ornaient de chaleur moite et attirante sa fente en
son entre-cuisses.

        Mon doigt coulissa d'avant en arrire, cherchant  provoquer de nouveau
un orgasme juvnile en elle, mais, si elle apprciait indniablement mes
manipulations elle tait en mme temps applique  sa tche exerce avec
dextrit et amour sur ma verge et il se produisait comme un concours entre
elle et moi : qui allait faire jouir l'autre en premier !

        Je n'en revenais pas de dcouvrir  chaque nouvelle tape les instincts
et les apptits rotiques d'une petite fille de cet ge, que l'on jugule ou
dont on nie absolument l'existence, dans un monde moins rigide qu'aujourd'hui,
mais toutefois dj versant sur la pente hypocrite du " familialement et
sexuellement correct "....

        Elle avait l'air bien dcide  gagner cette course, pour affirmer sans
doute une sorte de suprmatie femelle instinctive sur le mle, disproportionn
dans mon cas avec sa taille, mais qu'elle savait instinctivement qu'elle
pourrait mener par le  bout de ... la queue !

        Elle cessa ses succions et caresses de la langue et vint s'installer 
califourchon au-dessus de mon corps, tenant toujours en main mon pieu brandi.
Elle positionna ses jambes le plus exactement possible, mais elle se trouvait
trop basse et coll en quelque sorte  mon ventre, ce qui n'est pas ce qu'elle
recherchait. Elle bondit du lit et alla retirer les deux boudins de cuir qui
formaient les accoudoirs du fauteuil et les positionna de chaque ct de mes
hanches. En se plaant sur eux,  genoux elle se trouvait " grandie "Ma verge
avait un peu molli pendant qu'elle l'avait abandonne son sort pour aller
chercher les coussins. Elle passa une main derrire elle, tout en ne me
quittant pas des yeux et opprima le gland entre ses doigts, puis elle se cambra
un peu et descendit jusqu' mes bourses velues, qu'elle malaxa.... Bien entendu
il ne fallut que quelques secondes de ce traitement pour que mon membre se
cabre de nouveau en pleine rigidit.....

        Elle entama alors un travail savant et calcul, elle positionna ma
verge sur son clitoris et la frotta  cet endroit  plusieurs reprises, ceci
m'arrachait des frissons car le contact de mon gland violac sur son petit
bouton dress tait en ralit comme une secousse lectrique  chaque fois
qu'elle choisissait d'insister sur ce point....

        Puis elle remua son bassin et ma verge en mme temps, elle russit
ainsi  faire se dplacer mon gland depuis son clitoris, dans sa fente, puis
jusqu' la raie de son fessier et son petit anus serr....

        Une fois, deux, je sentais la fente s'ouvrir de plus en plus, se
mouiller, s'inonder, comme je l'aurais cru impossible...

        Je fermais les yeux, savourant cette caresse indite et merveilleuse,
tout en me demandant combien de temps je pourrais tenir.... Car je voulais que
cela dure le plus longtemps possible et comme la possession et l'jaculation
qui la termine toujours en signe de victoire n'taient pas possible dans ce cas
je souhaitais profiter le plus longtemps possible de ce moment exquis...

        Les sensations taient indescriptibles et bien que cette petite fente
ait t la plus troite et fine que je n'avais jamais touch il me semblait
qu'elle s'ouvrait et m'engloutissait tout entier....

        Soudain Ccilia s'agrippa de ses deux mains  ma taille, farouchement,
avec dtermination et une force insouponnable, j'ouvris les yeux, pensant
qu'elle jouissait mais sentis en mme temps que mon sexe, bien positionn au
bas de sa fente se frayait un passage au plus troit de son intimit. Elle eut
une grimace mais accentua encore sa prise et ..... je fus en elle, rompant son
hymen et entrant presque la moiti de ma verge dans son petit vagin juvnile.

        J'eus un soubresaut dsespr pour essayer de me retirer d'elle mais
dj elle se soulevait, puis s'abaissait, en grimaant un peu mais en souriant
d'un air anglique et satisfait en mme temps. Je ne pus rsister  une telle
excitation et dchargeai avec violence en elle. Elle s'immobilisa un instant,
interdite et surprise, puis se rendit compte que sans dbander compltement mon
sexe avait perdu un peu de sa taille et que par ailleurs le lubrifiant abondant
que j'avais propuls en elle lui permettait de nouvelles exprimentations...
Elle se mit monter et descendre sur mon sexe dans un mouvement plus libre et de
plus grande amplitude et parvenait par moment  faire entrer la presque
totalit de mon membre en elle,  mon plus grand tonnement....

        Elle oeuvra si bien  qu'elle me conduisit  une seconde jaculation !

        C'est  ce moment dans la plnitude du bonheur de la possder ainsi que
la foudre s'abattit sur moi : un hurlement inhumain : Marianne dresse dans
l'embrasure de la porte, revenue ? Pourquoi, comment ? et voyant Ccilia
pntre par moi....

        Je restai totalement abasourdi et inerte, dpass par ces vnements
totalement et dfinitivement improbables mais qui venait de se produire l'un
aprs l'autre.... Marianne s'abattit sur moi comme une furie et me frappa au
visage  coups de poings avec une violence et une force dont je ne l'aurais
certainement jamais suppose capable. Je me laissais faire, sans ractions,
dsorient et coupable, ne pouvant rassembler mes ides.... Soudain elle se
tourna vers Ccilia et celle-ci sauta du lit, pointant sur moi un doigt
accusateur :

        -"  Maman, il m'a oblig, je voulais pas... il a dit qu'il me battrait
si je te le disais, et il a fait la mme chose  la petite fille de la plage
!!!!! "

        J'tais atterr et dtruit moralement par cette trahison de celle que
je considrais presque comme " mon amour ", je secouai la tte en signe de
dngation mais Marianne prit sa fille dans ses bras en la cajolant, elle
l'enveloppa dans un peignoir puis me cria :

        " Salaud, violeur, je vais chercher les flics et tu vas passer 20 ans
en tle !!! "

        Et elle partit en claquant la porte....

        Je m'essuyai et me prcipitai au balcon pour la rappeler et tenter de
m'expliquer mais ds qu'elle sortit de l'immeuble elle trouva sur son chemin la
concierge et le jardinier et commena avec force de geste vers notre tage, sa
fille, et son bizarre accoutrement  raconter mon forfait, je vis aussi ces
gens entrer en furie et faire des gestes menaants vers le balcon, je me
reculai avec  prudence hors de vue... J'tais affol, je pensais  la prison,
au dshonneur,  mon mtier, mes voyages, les filles....

        Je sautais dans mes vtements, pris mon passeport et mes cartes de
crdit et me ruai vers le palier. En appelant l'ascenseur j'entendis une sirne
de police dans la rue, tait-ce dj pour moi ???

        Au lieu de descendre par l'ascenseur je pris l'escalier jusqu'au 3 me
tage o se trouvait la coursive qui reliait les immeubles entre eux et arriv
dans le bloc voisin je descendis rapidement  pieds. Je venais de me souvenir
qu'en arrivant la socit m'avait lou une R6, que j'avais gare un peu plus
haut dans la rue, vers le parc, et  laquelle je n'avais plus touch depuis,
sauf pour aller une fois au Sige, ma voiture tant un peu " voyante " pour
cette visite.... Je cherchai fbrilement les clefs au fond de mon sac et les
trouvai. Je fis dmarrer la petite R6 de location et l'extirpai avec facilit
de son emplacement de stationnement. La rue tant en sens unique je devais
passer devant notre immeuble.... Quand je le fis en courbant la tte sur le
volant je vis plusieurs uniformes et une voiture de police qui bloquait la
sortie du garage o se trouvait ma voiture !!!!

        Je manquai de peu une voiture en stationnement, russis  matriser le
tremblement de mes mains et  attendre avec calme que le feu du bout de la rue
veuille bien enfin passer au vert... A droite, Rue des Pyrnes, A droite
encore le long des Buttes-Chaumont, Porte de Pantin, les Boulevards extrieurs,
Porte de la Chapelle et le dbut de ce qui serait un jour l'A1,  Bapaume, les
petites routes, la frontire prs de Mons vers 13 heures, douaniers en train de
manger sans doute. Avant 15 heures j'tais  Zaventem.... J'abandonnais la
voiture dans un parking et jetai les clefs et le ticket dans la bote aux
lettres d'une Banque......Un vol partait pour New York, je pris un billet en
premire avec ma carte de socit, je savais qu'au point o j'en tais celui-ci
tait un voyage sans retour donc ... tant pis ... personne ne discuta le dbit,
pourtant trs lev de ma carte,.... une signature et vers 20 heures j'tais 
bord....

        Comment je me suis ensuite dcid pour l'Amrique du Sud, comment j'y
suis arriv pour fuir et y suis rest 18 ans et ce qui m'y est arriv avec les
petites filles de diffrents pays l-bas...... C'est l'histoire que je
raconterai -peut-tre- dans le volume 2 des Confessions....
Mais pour l'instant c'est la :

         FIN


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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