LA COMPLICE (envoy par James Bond)
-----------

title: La complice
part: Complete
keywords: nc
language: Francais
age: 10 ans
published: 10/07/2000


        Elle rentrait chez elle. Enfin, elle rentrait  "la maison". C'tait
une grande maison o dix-sept enfants de son ge taient placs. Un home pour
fillettes abandonnes par leurs parents ou que l'on avait retirs  ceux-ci.
Oui, la "maison" tait une prison pour enfants placs par le juge des enfants.
        Son cas tait trs peu diffrent de celui des autres filles de son
groupe. Lorsqu'elle avait six ans, son pre violait sa grande soeur de douze
ans devant elle. Le juge avait dcid de l'loigner de ce milieu.

*  *  *


        Pourtant elle se souvenait bien de la fois o son pre tait entr dans
sa chambre.
        Il tait arriv vers huit heures du soir. Elle venait de s'endormir. Il
l'avait rveille. Elle s'tait tire et sa robe de nuit tait suffisamment
remonte pour laisser dcouvrir sa petite prune rose et frache de petite fille
innocente. Son pre l'avait prise dans ses bras et avait enlev dlicatement sa
robe de nuit. Comme elle avait un peu froid, elle s'tait de suite blottie dans
ces grands bras puissants. Son pre lui avait alors caress le dos et les
fesses. Elle sentait la paume descendre entre ses jambes et un doigt remonter
doucement en effleurant son petit cul lisse. En mme temps, l'autre main de son
pre massait doucement sa petite poitrine toute plate en pinant les petits
bouts par  -coup rpts.
        Elle se sentait bien ainsi. Elle pensait que Cline, sa soeur, n'tait
plus la seule maintenant  tre caresse par papa, comme il le faisait tous les
soirs devant la tlvision.
        Son pre maintenant lui parlait avec une grande douceur. Il lui disait
qu'elle devenait plus grande et qu'elle devait apprendre tout ce que sa soeur
savait dj. Il lui expliqua que Cline aimait ses caresses et qu'elle donnait
"des caresses"  papa tous les soirs.
        Lucie, car elle s'appelait ainsi,  aurait bien voulu aussi faire
plaisir  papa et elle le lui dit, ce qui mit papa dans un moi qu'elle
remarqua. Il la prit et la transporta dans la chambre de sa soeur.



        Cline ne dormait pas, elle. Dans la chambre de sa soeur de douze ans,
un vieux monsieur tait assis sur le lit et passait sa main dans les cheveux de
sa soeur. Cline ne bougeait pas et avait des yeux qui refltaient le dsespoir
et la soumission.
        Son pre introduisait souvent des "amis"  la maison et elle devait
tre bien "gentille" avec eux. En ralit, cela voulait dire que Cline devait
les sucer, se prter  leurs vices, ... Elle faisait cela depuis un an environ,
peu de temps aprs que son pre l'ait initi. En change, ces messieurs lui
donnaient de beaux cadeaux et payaient son pre.
        Aujourd'hui, le vieux monsieur qui tait l avait demand que la petite
soeur soit prsente pendant qu'il s'amuserait avec Cline.
         Quand Lucie, porte par son pre, arriva dans la chambre, Cline resta
stupfaite. Maintenant, apparemment, son pre voulait aussi initier Lucie. Elle
ne le voulait pas. Elle ne voulait pas que sa jeune soeur connt ce qu'elle
avait subi  onze ans. Lucie n'avait que six ans ! Non, elle ne le permettrait
pas.
        - "Je ne veux pas faire les choses avec vous ! Ou alors laissez Lucie.
Elle est trop petite pour a. Laissez-la ! ".
        Mais le "monsieur" avait bien pay et ce qu'il avait souhait se
raliserait. Son pre le lui expliqua. Alors Cline se leva hors du lit. Lucie
remarqua qu'elle tait nue.
        Son pre la rattrapa et lui flanqua une gifle retentissante. Puis il
l'empoigna et la coucha de force sur le lit. Le vieux monsieur la maintint
pendant que le pre de la jeune fille allait chercher de quoi l'attacher.

        Lucie ne perdait rien de la scne. Allait-on faire du mal  sa soeur ?
Et pourquoi Cline ne se dbattait plus maintenant ? Et pourquoi le monsieur
avait-il si chaud ?
        Cline en effet ne se dbattait presque plus. A quoi bon ! Attache par
de solides sangles, elle avait les bras tendus fixs aux montant du lit. Ses
jambes taient entraves par une corde qui lui faisait mal.
        Ce n'tait pas la premire fois qu'elle subissait un "viol". Et 
chaque fois, elle avait mal. Au dbut du moins !
        Pendant que le pre des fillettes prenait la petite Lucie dans ses bras
et s'asseyait dans un recoin, le vieux monsieur s'approcha du corps tendu de
Cline.
        Il la regarda longtemps. Cline avait un corps superbe. Son visage
tait fin; ses yeux bien que agrandis par la peur et le dsespoir, montraient
aussi de la douceur et une innocence passe. Sa jeune poitrine naissante
laissait merger de petits bouts roses et fermes, qui semblaient palpiter
lorsqu'elle respirait. Les jambes, de longs fuseaux fins et lisses, se
rejoignaient juste sous le regard du monsieur g: un petit vagin rose et
frais, dont le petites lvres taient rebondies et autour duquel des poils
naissants apparaissaient a et l. Une petite prune qui se soulevait de temps
en temps  chaque mouvement du bassin de la fillette.
        L'homme enleva sa chemise et son pantalon et se rapprocha de la jeune
adolescente. Il laissa ses doigts courir le long des jambes, caressant les
hanches et remontant sur la petite poitrine. De l'autre main, il effleurait la
petite prune.
        Lucie ne perdait rien de tout cela. Comme les enfants de son ge, elle
tait trs curieuse et puis, elle se sentait rassure par la prsence de son
pre. Voil donc ce qu'il se passait dans la chambre de Cline pendant qu'elle
dormait. Elle s'imaginait dj  la place de sa grande soeur et elle se
tortillait dj sur les genoux de son pre.
        Celui-ci d'ailleurs ne restait pas inactif et commenait l'ducation de
sa petite fille. Ainsi qu'il l'avait fait avec Cline et bien avant encore avec
une petite nice de huit ans. Il caressait Lucie et particulirement son petit
trou. Et Lucie ne trouvait pas cela dsagrable, toute occupe qu'elle tait 
observer sa soeur.


        Le vieux monsieur s'tait maintenant dshabill compltement et
prsentait au-dessus du visage de Cline un membre flasque et odorant.
        Cline avait une raction de dgot et de recul. Elle ne voulait pas de
cette verge molle. Alors, elle reculait sa tte le plus loin possible, tirant
sur les lanires qui l'entravaient.
        L'homme s'approcha encore plus prs jusqu' toucher les lvres
enfantines. Cline avait compris. Et, les larmes aux yeux, accepta d'entrouvrir
sa petite bouche dlicate.
        L'homme tait  genoux, ses jambes de chaque ct des paules frles de
la fillette. Son membre tait maintenant entour par la petite bouche chaude.
Et la petite, comme une professionnelle suait le gland avide de plaisir. Par
ailleurs, celui-ci durcissait et la petite bouche tait dj bien trop petite.
        Cline sentait le pnis qui se poussait dans son gosier. Elle avait
presque envie de vomir tant l'homme enfonait profondment son bton. Elle
tenta de lcher le gland et sa petite langue ferme donnait de petits coups qui
ne laissait pas l'homme indiffrent. En mme temps, elle aspirait, gobait,
suait, ttait...

        Le jeu avait eu pour consquence d'veiller les sens de son pre. Ce
dernier bandait comme un arc et mme la petite Lucie devait s'interroger sur ce
cric qui lui gonflait la braguette. Par ailleurs, elle aurait bien voulu voir
"celui" de son papa. N'tait-ce pas la premire fois qu'elle voyait le membre
d'un homme ?
        De sa propre initiative, elle mit sa main sur la bosse du pantalon...
        Alors son pre se dcida  instruire la petite fillette. Il dboutonna
sa braguette et, entre les jambes de sa fille il fit apparatre son vit. Un
beau membre muscl et raide, dress  la verticale... Lucie regardait mduse
cette colonne de chair qui tait la proprit de son pre. Elle descendit des
genoux de celui-ci et observa la verge pointe vers elle. Elle le toucha de sa
petite menotte innocente. Il tait gros et gonfl.
        Son pre lui prit la main et l'enjoignit de serrer le membre trs fort
en faisant coulisser la peau tout au long. Au dbut, elle fut assez maladroite
mais c'tait tellement nouveau et surprenant pour elle. Elle sentait aussi
l'odeur fauve de cet engin si grand pour sa petite main. Son pre devait aimer
cela car il respirait fort, comme lorsqu'il caressait Cline en regardant la
tlvision.


        Pendant ce temps, un autre jeu se jouait pour Cline. Le "monsieur"
tait couch sur elle et crasait ses petits ttons en formation. De ses mains,
il ptrissait les petites fesses de la gamine. Sa bouche embrassait celle de
l'enfant et la langue pntrait dans les recoins de petite bouche. Pourtant,
Cline n'aimait pas a. L'homme la violait ...
        Il poussait son vit contre l'orifice troit de sa prune et cela lui
faisait mal. Malgr les pntrations journalires de son pre, de ses amis, son
vagin tait rest celui d'une fillette de douze ans: troit, nu, tendre... Elle
essayait de crier mais la bouche de l'homme tait colle  la sienne. Et plus
elle se tortillait, plus le gland se frayait un passage.
        Il la pntra d'un coup. Et il commena un mouvement de va-et-vient que
Cline ne pouvait arrter. Sa main maintenant pinait durement le petit bout de
tton de la toute jeune adolescente. Il respirait fort et ahanait bruyamment.

        Le pre des deux fillettes prit alors Lucie, qui le branlait plus
nergiquement, et la porta vers le couple en mouvement.
        -"Accroche toi bien au gentil monsieur. Avec tes mains, tiens lui bien
ses jambes et regarde entre ses fesses. Tiens-toi aussi avec tes jambes pour ne
pas tomber !  Ce que tu verras, tu ne l'oubliera jamais !"
        Et ce faisant, il plaa l'enfant sur le dos de l'homme en chaleur. La
tte de la petite parvenait entre ses fesses velues tandis que son petit bassin
arrivait seulement au milieu du dos. Avec ses toutes petites jambes, elle
essayait de s'accrocher au corps de l'homme qui se mouvait sur sa soeur.
        Ce qu'elle voyait en effet, elle ne l'avait jamais vu: sous le gros cul
de l'homme, deux grosses boules poilues gigotaient violemment et son membre
tout dur entrait dans la prune frache de sa soeur. Le vit coulissait dans
l'troite ouverture et elle pouvait voir comme il tait lisse et mouill. Elle
s'accrochait donc pour mieux voir la suite.

        Le vieux monsieur se trmoussait sur le corps nu et attach de la belle
enfant. Et en mme temps, il sentait l'haleine chaude de Lucie entre ses
cuisses. Il aurait mme pu ressentir le contact de sa toute petite moule humide
sur son dos s'il n'avait t aussi occup avec Cline. Ah quel plaisir que ce
petit con troit et fin qui enserrait sa bite si fortement. Ah que c'tait bon
galement de presser ces seins minuscules et de peser de tout son poids sur ce
corps livr  tous ses vices les plus inavouables.
        Cline, elle aussi, commenait  ressentir les effets de la longue
pntration, de ce gros membre qui ne cessait de la labourer dans ses recoins
les plus intimes.
        A prsent, elle gmissait aussi. L'homme donna des coups plus prononcs
et plus profonds et voyant la grimace de douleur et de plaisir qu'il provoquait
n'y tint plus et jacula abondamment en elle. Un liquide chaud pntrait dans
les entrailles d'une toute jeune fille de douze ans qui gmissait de plaisir.
        Et Lucie n'avait rien perdu de tout cela, accroche au corps qui
s'tait avachi sur celui de sa grande soeur.
        Elle maintenait son visage entre les fesses de l'homme. Et elle pouvait
contempler un trange liquide blanchtre et gluant qui s'chappait de la petite
fente martyrise de sa soeur.

*  *  *



2 .

         Oui. Oui, elle se souvenait bien de cette fois l. Elle se souvenait
mme de son pre qui, rest seul, avait pris un camscope pour filmer la scne.
        Le lendemain, sa soeur Cline, qui ne voulait pas que Lucie subt ce
qu'elle avait endur pendant trois ans, avait t trouv la police et avait
tout racont.
        C'est depuis lors qu'elles avaient t places dans un home. Leur mre
dcde et leur pre en prison, elle n'avaient personne au monde sur qui porter
leur affection et leur tendresse.
        Pendant deux ans, Cline resta avec Lucie, puis elle fut transfre
dans un autre home plus adapt  des adolescentes de quatorze ans.
        Lucie resta donc seule.

        Nanmoins, elle avait toujours gard une certaine curiosit pour tout
ce qui concernait le corps humain. Son ducation sexuelle commence rapidement
avait t termine trs brutalement. Et elle en nourrissait une curiosit  la
mesure de sa frustration.
        C'est auprs de ses camarades du home qu'elle tenta de parfaire son
initiation.

        Deux annes donc s'taient passes, sans aucun intrt pour elle. Puis,
peu aprs le dpart de sa soeur, on la mit dans une chambrette  deux lits.
        Il y avait l une autre enfant un peu plus ge qu'elle. Sa copine en
effet avait dix ans. Elle s'appelait Aurore et avait t retire  sa mre car
celle-ci tait une prostitue. Aurore tait une fillette mince et discrte
apparemment. Elle avait de longs cheveux noirs et des yeux marrons. Sa peau
tait bronze.
        Quand Lucie arriva pour la premire fois, l'ane de la chambrette
l'aida  s'installer et fit tout pour se rendre sympathique auprs de sa jeune
amie.
        Les jours qui suivirent furent pour les fillettes des jours de vrai
bonheur. Elles partageaient tout : leurs jeux, leurs joies, leurs peines, ...
Il ne manquait qu' partager certaines choses intimes. Le mois suivant leur
apporta satisfaction.
        Une nuit, Lucie fut rveille par un violent orage. Elle s'assit sur le
lit et vit sa camarade veille aussi. Elles discutrent un peu. Puis Lucie
voqua sa peur de l'orage. Tout simplement Aurore l'invita  partager son lit.
        Lucie admirait sa copine. Mais cette fois elle l'admira autrement. Sous
sa chemise de nuit Aurore tait nue. On pouvait deviner la naissance de tout
petits seins sous le tissu. Dans le lit, Lucie se blottit contre Aurore. Puis
elle se mit  lui caresser le dos, blottissant sa propre tte contre la
poitrine juvnile. Le temps tait lourd et chaud et Lucie suggra de retirer
ses habits pour cette nuit.
        Aurore le fit de bon coeur, ce qui remplit Lucie de plaisir. Elle se
blottit encore contre le corps nu de sa voisine. Le corps tait doux, la peau
lisse. Lucie se mit  l'embrasser. D'abord elle donna de tout brefs bisous sur
l'paule d'Aurore. Puis elle descendit  et tta le tout petit mamelon de la 
gamine. Celle-ci se laissait faire et caressait aussi le corps enfantin de
Lucie.
        Bientt, toutes deux en vinrent  s'embrasser sur la bouche. Quoi de
plus naturel chez des enfants et en plus de grandes amies.
        Mais le baiser, si chaste qu'il fut au dpart, n'tait pourtant pas si
innocent que cela. Lucie ne savait pas embrasser. Sa compagne, elle, qui avait
t instruite par sa mre, introduisit sa langue dans la petite bouche nave.
Le mlange de deux petites langues chaudes les lectrisa toutes deux.
        Lucie grimpa sur Aurore et frotta doucement son corps contre le sien.
Elle embrassait son ane dans le cou et dans le creux de l'paule et, comme
elle avait vu avec sa soeur, massait les minuscules mamelons. Elle se mit  les
titiller nerveusement et maladroitement, puis  les pincer un peu. Mais plutt
que refuser le pincement, Aurore semblait en prouver une certaine jouissance:
elle se tortillait sous le ventre de la fillette de huit ans.   - "Embrasse-les
doucement et puis essaie de les sucer et de les aspirer."
        Lucie s'essaya  donner du plaisir  sa meilleure amie. Elle aussi
avait du plaisir ainsi sur le corps doux et chaud. Elle attrapa la petite
pointe du sein entre ses fines lvres inexprimentes  et sua avidement. En
mme temps, elle tentait de dcouvrir les parties de ce corps qu'elle ignorait.
Elle passait ses mains sur les hanches et sur la cuisse de sa copine.
        Tout cela excitait Aurore. Elle sentait ce petit corps nerveux sur le
sien, la petite bouche qui maintenant lui aspirait ses seins qui taient tout
petits pourtant.
        Elle prit la jeune tte et l'amena tout doucement vers son bas-ventre,
invitant sa camarade  lui lcher la prune.
        Lucie n'avait jamais vu une fente aussi belle et surtout d'aussi prs.
Le petit con de la jeune fillette tait rose, frais et humide. De chaque ct,
deux lvres bombes et charnues, sans un poil, blanches et lisses appelaient
aux baisers. Lucie y passa la langue doucement. La pointe de celle-ci
effleurait le trou humide. Puis elle remontait le long des lvres joufflues
pour rejoindre le petit bouton. Le clitoris intriguait Lucie qui choisit de
l'embrasser et de le sucer.
        Aurore tait envahie de plaisir. Son ventre se soulevait, sa
respiration s'acclrait et sa petite chatte n'tait plus qu'un brasier brlant
de tous les plaisirs ignors jusqu'alors.
        Lucie lapait le petit con. Elle le suait, le lchait, poussait sa
langue dans la fente ouverte et toute mouille. Elle donnait des coups qui
chaque fois faisaient bondir Aurore.
        Aurore gmissait.   - "Aah, aah ! Encore Lucie. Pousse la au fond !
ouiii, je sens ta langue au fond de moi. Prends mes fesses, serre les.  Ouiii,
encore..."
        Aurore jouissait,. Son corps tressautait sous les coups de la petite
langue enfantine. Elle ne gmissait plus mais couinait de plaisir...

        Le corps doucement se dtendit et Aurore se laissa aller compltement.
        Lucie avait sentit qu'elle pouvait donner du plaisir et cela lui
donnait encore plus de got pour toutes ces choses qu'elle dcouvrait
seulement.
        Elle se demandait si  huit ans, elle pouvait aussi jouir. Et c'est
avec cette question qu'elle s'endormit sur le ventre de son amie intime...

        Le lendemain, Lucie s'veilla seule dans le lit. Aurore n'tait dj
plus l. Pourtant, on tait dimanche et on avait le droit de dormir jusqu' dix
heures du matin. Il n'tait que sept heures et demie.
        Aurore revint cinq minutes plus tard. Elle n'tait pas seule. Une
adolescente de seize ans la suivait.
        -"Voil, dit-elle. Hier tu m'as fait jouir. Aujourd'hui, j'ai voulu te
faire plaisir: Cindy et moi, on va te faire jouir  notre tour.
        Lucie restait bouche be: deux filles allaient s'occuper d'elle et pour
la toute premire fois, elle saurait ce qu'est jouir . Pour elle, une aventure
commenait.

        La jeune fille de seize ans, Cindy, tait une voisine du home. Lucie
l'avait dj vue avec des garons et avec quelques filles du home. Elle ne
pensait pas que cette grande adolescente pt en faire jouir comme elle.
        Cette dernire se dshabilla devant l'enfant. Elle ta son chemisier,
dcouvrant la plus belle paire de seins que Lucie ait vue jusqu'alors. Elle les
exhibait en bombant le torse, ce qui les rendait encore plus attrayant. Les
seins taient beaux, lisses, bronzs comme la fille. Ils n'taient pas gros
mais leur forme tait douce et arrondie. Au bout de ceux-ci, deux larges
mamelons se pointaient, roses et fermes.
        Cindy enleva ses derniers sous-vtements et vint se placer  ct de la
gamine.
        -"Tu peux voir, tu peux toucher et faire tout ce que tu veux ! Vas-y,
ne te gne pas !"

        Lucie ne se le fit pas dire deux fois. Tout de suite, elle dirigea ses
yeux et ses mains vers la touffe de poils qui ceignaient le pubis de
l'adolescente perverse. Elle voulait comparer ce con avec celui de sa soeur ou
d'Aurore, les seuls en ralit qu'elle avait vus jusqu' prsent.
        Elle carta les nombreux poils et dcouvrit une fente bien plus longue
et large que la sienne. Une fente d'un odeur fauve, qui tait mouille comme la
sienne. Mais cela ne sentait pas le pipi . Il y avait aussi ce bouton, au
dessus de la fente humide. Un gros bouton rose et tendre.
        Elle demanda  Cindy  quoi il servait. Les deux autres filles
partirent alors d'un grand clat de rire.
        -"Ca, dit Aurore, c'est notre bouton du plaisir. C'est avec lui que je
passe la plupart de mes nuits."
        -"Mais comment fais-tu ? Tu te le fais lcher ? "
        -"Oui parfois. Par Cindy le plus souvent, ou par toi maintenant. Mais
d'habitude c'est avec la main. Regarde..."
        Aurore enleva sa petite culotte et plaa sa main sur son bas-ventre.
Son index commena alors  titiller son petit clitoris de fillette. Puis, de
plus en plus nerveusement, le doigt lapa, excita davantage le minuscule bouton.
Lucie regardait tout. Elle avait l'impression que le bouton enflait,
grossissait... On entendait maintenant le bruit du doigt sur la petite chatte
trempe.
        -"Eh l ! On n'est pas venu pour a, s'exclama Cindy! Nous, on a
d'autres choses  faire ! "
        Et ce disant, elle coucha Lucie sur le dos. Elle se plaa tte-bche et
carta les fines gambettes de la gamine. Et pendant que Lucie couvrait son
vagin de petits baisers furtifs de fillette impubre, Cindy s'essayait  la
faire jouir. D'abord, elle carta dlicatement les petites lvres paisses et
nues. Puis, par curiosit, elle poussa tout doucement son index dans le trou
minuscule et inviol. Elle sentit une rsistance. Oui bien sr, la petite fille
de huit ans tait vierge. Alors, elle retira son doigt et inspecta l'autre
trou. Plus que minuscule, celui-l ! Elle y fit rentrer son auriculaire, aprs
l'avoir humect consciencieusement.
        Au dbut, Lucie eut une raction rapide: elle serra les fesses comme
pour refuser le doigt intrus. Mais elle pressentait que cela devait tre bon
pour elle. Elle se laissa donc pntrer par ce doigt qui violait son antre sans
doute la plus intime.
        Cindy n'en tait qu'aux prmisses. Elle posa un long baiser sur la
petite chatte de la gamine. La chatte avait une odeur entre le yoghourt frais
et le pipi de petite fille. Et, pendant que son petit doigt s'occupait de
l'anus et allait et venait dans les entrailles de la gosse, sa bouche aspira
toute la fente. Cindy attirait de ses lvres la fente bombe et tendre qui
s'offrait  elle. Puis, elle sortit sa langue et la passa dans le petit con pur
et inviol.
        Lucie tait dans un tat de nervosit, de curiosit, de dcouverte
extrme. Son plaisir, inconnu jusqu'alors, ne faisait que crotre. D'une part
son anus tait labour, d'autre part sa petite fente recevait des coups de
langue qui la faisaient monter au septime ciel. Sa propre tte tait enfouie
dans l'entrejambes de l'adolescente de seize ans et elle pouvait elle aussi
passer sa langue dans le vagin ouvert, chaud et mouill de Cindy. Excites
toutes deux sur le lit, aucune d'elles ne pouvaient remarquer Aurore qui se
masturbait en les regardant.
        La jouissance de Lucie grandissait au fur et  mesure que les coups de
langue s'acclraient. Ceux-ci maintenant se concentraient sur son clitoris de
gamine. Elle sentait qu'on le lui aspirait, suait, titillait de la langue et
parfois mme qu'on le lui mordillait.
        Colle contre le grand corps de Cindy, Lucie jouit rapidement. Elle
sentit un plaisir qui montait trs fort dans son bas-ventre puis qui
envahissait tout son corps. Elle fut comme lectrise et mit de petits cris
saccads qui taient de petits piaillements. Ensuite, elle s'croula sur le
lit, vanouie par tant de jouissance pour son ge...
        Cindy et Aurore taient maintenant bien chauffes. Il ne restait plus
qu' continuer ce qu'elles avaient commenc. Sur l'autre lit, elle se
couchrent.
        Et si quelqu'un s'tait trouv dans le couloir, il aurait entendu aprs
un moment, de longs rles de jouissance espacs par de petits cris de
plaisir...


*  *  *



3 .

        Cindy faisait souvent l'amour avec des hommes. Elle aimait les copains
de son ge, mais ds qu'elle avait compris qu'elle pouvait tirer profit de son
corps, elle ne rechignait plus  se donner, moyennant une petite rcompense.
        Aussi, elle se rendait quelques fois chez de riches messieurs qui la
baisaient sans pudeur et parfois sans douceur. Elle allait donc parfois dans la
maison d'un homme trs vicieux et trs pervers. Il l'attachait et lui faisait
des tortures que personne n'aurait accept sinon Cindy, car l'homme payait
bien.
        Il la flagellait parfois. Mais le plus souvent, elle tait la victime
de messes noires o une quinzaine de personnes taient invites et o elle
devait se prter  des jeux tout  fait  inavouables.
        Elle racontait aussi tout ce qu'elle faisait. Elle avouait ses parties
de jambe-en-l'air avec ses copains, avec les autres hommes qui l'entretenaient
et avec sa jeune amie Aurore.
        L'homme fut trs intress par ce rcit et incita Cindy  inviter
Aurore. Celle-ci serait la nouvelle victime de leur messe du sexe et puis il
brlait de violer une toute jeune adolescente. Cindy fut convaincue par les
arguments financiers de l'homme et mettant de ct son sens moral, elle alla
trouver Aurore.
        Elle lui expliqua le plaisir qu'elle y dcouvrirait, et surtout le
plaisir d'tre femme pour la premire fois ! Enfin, pour dcider sa jeune
camarade, elle lui remit une petite somme qui pouvait , disait-elle, lui
permettre d'acheter ce qu'elle voulait. Pour achever de la mettre en confiance,
elle suggra  Aurore de venir en compagnie de la petit Lucie.
        Aurore accepta.
        Pendant trois jours et trois nuits, sur les bancs de l'cole comme au
plus profond de son lit, elle imagina ce que cela allait tre. Mais jamais elle
n'aurait os imaginer que ce fut comme cela allait se passer...

        Aurore et Lucie, qui devait l'accompagner, partirent un samedi midi.
Elles avaient eu l'autorisation de partir et d'aller chez Cindy "passer la
nuit". Bien sr, on ne resta pas chez cette dernire. Une grosse voiture les
attendait toutes deux. Elles y montrent.
        A l'intrieur, un homme jeune, dans la trentaine, leur pria de
s'asseoir. Aurore se mit devant.
        Il tait entendu que rien ne serait fait  Lucie. Celle-ci venait pour
observer, dcouvrir et surtout parfaire son ducation.
        L'homme examinait Aurore tout en roulant. Elle avait mis une jupe trs
courte et un lger tee shirt bleu ciel. Sous celui-ci on pouvait deviner ses
petits ttons pointus et naissants.
        Arrivs devant la somptueuse demeure de leur hte, elles descendirent
et furent amenes directement dans les caves. Dans la pice o elles arrivrent
enfin, elles virent un matelas au centre de la pice. Il tait surlev ( ~ 50
cm) et autour de celui-ci des chanes paisses attendaient leur victime. Sur
des tables places contre les murs, divers instruments de sexe, de torture s'y
trouvaient. Enfin et surtout, une vingtaine d'hommes de tous ge, dix-huit 
soixante ans, attendaient, cagoules sur la tte mais nus comme des vers.
        L'homme prit Lucie  part et lui indiqua l'endroit o elle pouvait
s'asseoir pour tout voir. A ct d'elle, un vieux monsieur attendait
apparemment sa venue car il l'attrapa et l'assit sur ses genoux. Il commena 
la peloter avant mme que la sance ne commence...

        Aurore fut dshabille par huit mains qui s'affairaient sur elles et la
touchaient par ci par l. Puis on la coucha sur le matelas, qui tait bien dur
cependant pour son dos d'enfant.
        Elle avait peur et regrettait dj d'avoir accept. Elle venait pour
jouir trs fort - comme Cindy le lui avait dit. Mais elle craignait qu'on lui
ft mal. Elle n'avait pas entirement tort. La suite allait le lui prouver...
        D'abord, l'homme qui l'avait amen l'attacha avec les chanes. Puis il
actionna un levier qui eut pour effet de tendre ses bras et jambes  tout
rompre. Elle demanda qu'on dtende un peu ses liens. La salle rpondit par un
grand clat de rire.
        O tait elle tombe ? Sa peur grandissait de plus en plus...
        L'homme s'approcha d'elle avec un instrument puis il parla  tous.
        -"Bonjour  tous. Aujourd'hui vous n'allez pas tre dus. La victime
que je vous propose est trs jeune :  dix ans et demie. Mais il parat qu'elle
est dj vicieuse. La preuve ? Elle est venue ici pour jouir et ... de son plein
gr. Que pensez-vous de cela ? "

        -"La punition ! La punition ! scandrent-ils tous en choeur.
        Aurore rouspta : "Mais j'ai rien fait de mal ! Je ne suis pas vicieuse
!"
        -"Alors que fais-tu nue ici, devant tout le monde ? ironisa un client
du fond de la salle.
        -"Punissons-la ! reprirent la plupart des pervers de la salle.
        
        Elle eut beau protester, rien n'y fit. Elle tait seule avec une
angoisse gigantesque et sa peur la faisait rellement trembler.
        L'homme qui l'avait amene mit un signal et chacun se dirigea vers les
tables pour prendre un instrument de torture. Puis tous s'avancrent vers le
petit corps nu au centre de la pice.
        Le premier homme qui s'approcha d'elle avait une botte d'orties
frache. Elle devina ce qui l'attendait.        
        En effet, l'homme commena  la frapper sur les seins minuscules. Un
coup, puis un deuxime. Elle hurla et son cri dchira toute la pice. Lucie
dans son coin, sur les genoux nus du vieil homme, se terrait pour chapper aux
chtiment qui attendaient son amie.
        Aprs deux coups, la queue de l'homme bandait. Il frappa encore deux
fois sur les seins puis frotta les orties doucement sur le petit con de la
gamine. Elle ne hurlait plus mais gigotait pour se dfaire et pleurait
doucement
        L'homme se retira, tenant sa verge dresse qui palpitait. Il laissa la
place  un autre.
        Celui-ci avait en main une srie de pinces relies par des fils. Aurore
en roulait dj des yeux horrifis sans savoir pourtant  quoi elle pouvait
s'attendre. Les piqres d'orties la dmangeaient, surtout sur la fente. Cela
chatouillait normment. Elle avait envie de se gratter jusqu'au sang mme. Sur
sa petite prune de pr-adolescente, de gros boutons blancs apparaissaient, les
mmes qui ornaient ses mamelons endoloris.
        Le deuxime donc avait toute une panoplie de pinces. Il en accrocha une
 chaque pointe des ttons de la gamine. Les pinces, munies de petites dents,
la faisait dj souffrir. Aurore pleurait toujours mais gmissait aussi d'une
petite voix plaintive: "Non monsieur, s'il vous plat, ne me faites pas mal...
Je ne suis qu'une petite fille. S'il vous plat.... je vous en supplie... !"
        S'il y avait eu la moindre me sensible dans la salle, Aurore aurait
t dtache dans les secondes qui suivaient. Mais hlas pour elle, tous
taient dcids de profiter de ce corps innocent et vierge.
        Une pince fut fixe aussi sur le clitoris minuscule. L'homme dut s'y
reprendre  deux fois car la pince n'tait pas prvue pour un bouton d'enfant.
        Enfin, il introduisit dans l'anus un bout de fer poli et oblong,
termin par une petite sphre  Aurore,  ce moment, n'en pouvait plus. Violer
son petit trou intime lui tait vraiment insoutenable. Et cependant, l, elle
n'avait pas vraiment eu mal.
        L'homme s'loigna. Au bout des fils relis aux pinces, il y avait un
appareil lectrique muni de trois curseurs. Il actionna doucement le premier.
        Aurore sentit un petit fourmillement dans la pointe de ses seins
naissants. Puis le fourmillement se mua en pincement, puis en brlure atroce.
Elle ne criait pas, elle hurlait de douleur. Si fort qu'un membre du "club"
vint lui billonner la bouche.
        Le premier remit le curseur  son point de dpart et actionna le
suivant. Mme fourmillement, mme douleur insoutenable mais au clitoris. Aurore
s'arc-bouta comme un ressort sous la torture. Ses yeux dbordaient de larmes.
        A nouveau, le curseur reprit sa position initiale. Puis le troisime
entra en action. Elle savait, la pauvre petite, que son petit cul intime en
souffrirait. Elle s'attendit encore au pire...
        Une lgre vibration s'insinuait dans ses entrailles. Celle-ci augmenta
doucement. Et l'effet que la vibration produisait n'tait pas dplaisant. Plus
de torture ni de douleur. Ici, la gamine de dix ans dcouvrait un plaisir
nouveau et inconnu. Au sommet de sa position, le curseur donnait toute la
puissance au va-et-vient dans son rectum. Et le plaisir qu'elle en ressentait
augmentait lui aussi.
        Personne n'tait dupe de son plaisir. Et la vingtaine de paires d'yeux
fixs sur elle affichait une curiosit amuse.
        On fit arrter l'engin de plaisir et de torture et on lui retira tout.
        Le meneur de la sance invita tout le monde  donner sa clmence et la
petite fut pardonne de la faute qu'elle ignorait toujours.
        Maintenant, disait-il, elle va enfin recevoir le cadeau pour lequel
elle tait venue: son dpucelage.
        Lucie dans son coin tait passe de l'pouvante  la curiosit. Ce
dernier sentiment croissait maintenant, autant que le membre de l'homme que
depuis le dbut elle devait sucer.

*  *  *


4 .

        Pour dflorer Aurore, on la dtacha compltement. Puis les participants
s'approchrent tous. L'un de ceux-ci enleva sa cagoule. Il s'agissait d'un
jeune-homme de vingt-cinq  trente ans. Il tait muscl et mince mais son engin
tait de belle taille. Il s'approcha de la gamine et lui sua doucement la
petite chatte endolorie quelque temps avant.
        Aurore retrouvait toute sa confiance et sa curiosit. Enfin, le plaisir
revenait. Et tant pis si c'tait devant ses tortionnaires, et tant pis si une
vingtaine de paires d'yeux la fixaient avec avidit.
        Aprs une minute, estimant qu'il avait humect suffisamment l'orifice,
le jeune homme se redressa et approcha sa bite du petit con imberbe. Il
effleura d'abord tout doucement les lvres et le petit bouton de l'adolescente
en formation. Ensuite il rentra doucement sa verge jusqu' ce qu'il sente la
rsistance de l'hymen.
        La suite fut soudaine. Il poussa d'un coup son gland  l'intrieur du
vagin, dchirant la mince paroi de la fillette vierge. Aurore cria autant par
surprise que par douleur.
        Mais l'homme ne laissa pas Aurore dans cette douleur. Il la travaillait
de son pnis et allait et venait en elle avec un rythme soutenu, lui malaxant
ses petits bouts de seins et lui caressant les hanches. Il la prenait aussi par
les fesses et faisait coulisser le corps entier de la petite sur son gland
durci.
        Aurore avait maintenant beaucoup de plaisir. Oh oui, c'tait donc
vraiment bien bon. Elle sentait le plaisir monter en elle et emplir tout son
corps.
        Alors qu'elle commenait  sentir son plaisir atteindre la jouissance
totale, l'homme dchargea en elle avec un long rle de mle satisfait. Puis il
se retira d'elle. L, elle tait totalement frustre...
        Mais heureusement un autre pris le relais. Un forte bite aux veines
gonfles, peut-tre un homme dans la quarantaine, s'introduisit en elle et
continua le travail interrompu par son prdcesseur.
        Aurore ne fut pas longue  jouir. Elle sentit ses entrailles se
resserrer autour du gland et tout son corps fut pris d'un plaisir extrme. Elle
cria: plutt, elle couina et son haltement s'acclra. Son orgasme de
fillette, tout neuf et frais qu'il fut de courte dure. Elle eut pourtant la
douce sensation de sentir le sperme de l'homme l'inonder au plus profond
d'elle-mme.
        Le suivant arriva par derrire et lui prit la tte.
        -"H l, c'est pas fini ! Tu nous a excit, on t'a fait jouir. Ne sois
pas goste maintenant. Nous aussi on veut un petit morceau."
        Elle avait peur de ne pas comprendre...
        L'homme lui pencha la tte en arrire de telle sorte qu'elle avait sa
bite sous les yeux. Puis il l'incita  ouvrir la bouche afin de recevoir son
gland impatient. Elle s'excuta avec soumission. Tout ce qui allait se passer
maintenant tait trop pour elle.
        Elle sua pourtant la verge norme pour se petite bouche enfantine. Sa
tte tait renverse et ce n'tait pas facile. Mais elle essaya de faire du
mieux qu'elle pouvait.
        En mme temps, quelqu'un d'autre s'occupait de son vagin activement. On
la pntrait avec force et sauvagement. Et tout son corps tait dplac tant
les coups de rein de son violeur taient puissants. Pntre dans son vagin et
dans sa bouche, la petite offrait un spectacle vraiment trs excitant pour tous
les autres. Entre autres, le vieux monsieur que Lucie suait toujours.
        Celui-ci dchargea enfin dans la bouche enfantine. Il maintint la tte
contre lui et Lucie fut force d'avaler tout le sperme du vieux cochon qui se
servait d'elle comme de sa main. L'homme rejeta la gamine et alla rejoindre ses
compagnons.

        Aurore, elle aussi suait un gland. L'homme jacula et rpandit dans
son gosier un liquide chaud et gluant qu'elle eut envie de vomir. L'autre lui
travaillait son vagin de plus belle et elle commenait  avoir mal. Aprs
quelque temps, il jouit sauvagement.
        Un autre suivit dans petite fente, puis un autre et encore un aprs. Au
sixime, elle s'vanouit, laissant l'homme jouir dans le petit corps inerte.
        Qu' cela ne tienne, les autres participants (il en restait dix au
moins) s'occuprent d'elle et baisrent tour  tour le corps pantelant.
Certains prenaient mme beaucoup de satisfaction  la pntrer quand elle tait
inanime.
        Un homme mme la pntra par derrire et fora son tout petit anus. Un
peu d'huile seulement, et voil qu'il poussait sa verge dans le rectum inviol
jusqu'alors. L'inertie de la fillette favorisa la pntration et il jouit trs
rapidement.
        Humilie, terrorise, torture, viole et sodomise, rien n'avait t
pargne  Aurore.
        Et lorsqu'elle s'veilla, elle tait dj chez Cindy. Lucie tait  ses
cts.
        Elle aurait pu croire qu'elle avait fait un cauchemar horrible si elle
n'avait senti l'norme douleur dans son rectum et dans son petit con. La petite
femme qu'elle tait devenue avec souffrance s'veillait pniblement. Lucie fit
tout ce qu'elle pouvait avec sa bouche pour soigner la douleur de son amie.

*  *  *



5 .

        Lucie et Aurore n'allrent plus jamais  ce rendez-vous. Aurore en
gardait un souvenir trop horrible. Pourtant, elle dsirait ardemment renouveler
l'exprience du cot. Elle accompagnait souvent Cindy dans ses sorties et se
faisait souvent baiser par des hommes sans complexes. Elle y prenait beaucoup
de plaisir et commenait  devenir experte dans ce domaine. Elle tait mme
tellement attire par cela qu'elle acceptait de tourner dans des films pornos
et de se prostituer aux entres de la gare. Bien entendu, au home, tout le
monde ignorait ce qu'elle faisait. Elle "allait chez Cindy", disait-elle. Et
les surveillants croyaient cette fillette si candide.
        Jusqu'au jour o un surveillant-ducateur la surprit dans le hall de la
gare  tapiner. Il la suivit ds qu'elle eut trouv un client et la vit rentrer
dans une voiture. Il prit la sienne et fila la grosse mercedes. A l'ore d'un
bois, l'auto s'arrta. Il stoppa un peu plus loin et avec prudence, s'approcha
de la voiture. Ce qu'il vit l'pouvanta.
        Aurore suait le gland d'un homme gros et gras.
        Au moment o il arriva, l'homme jaculait dans la bouche trop petite
pour une si grosse bite. Le sperme dbordait des commissures des fines lvres
de l'enfant. Et l'homme ahanait bruyamment, maintenant la petite tte contre
son bas-ventre.
        Puis il paya la petite et fit aller le moteur.
        L'ducateur en avait suffisamment vu. N'tant pas intress par les
petite fille, le spectacle le dgouttait mme, il prvint la direction du home,
qui prvint la justice.
        Deux jours aprs, Aurore disparut. Elle fut conduite dans une maison de
redressement, elle qui savait si bien redresser les membres...
        Lucie resta seule. On la changea de chambre et occupa une chambre  un
lit.

        Alors pendant trois ans, elle rva de se faire mettre par toute la
terre (chaque soir un rve). Elle se masturbait avec ses petits doigts fins,
comme elle avait vu Aurore le faire.
        De temps en temps, une copine un peu dlure lui lchait la chatte mais
c'tait trop peu pour elle et pour sa curiosit.

        Elle avait presque douze ans maintenant. Et elle rentrait au home. Elle
revenait du cinma avec ses copines mais celles-ci la devanaient de beaucoup.
Alors elle repensait au pass,  Cline, Aurore, Cindy, son pre aussi ...
        Toute  ses penses, elle ne remarqua pas la voiture qui roulait
derrire elle et avait ralenti  ses cts. L'auto la dpassa puis s'arrta. Un
homme d'une trentaine d'anne en descendit et s'approcha d'elle.
        -"Bonjour. Je suis perdu. Pourrais-tu m'indiquer le chemin pour aller
au village le plus proche ?"
        -"Oui. C'est  gauche aprs la ferme, puis la premire... non! la
deuxime  droite. Aprs vous allez par ..."
        -"Ecoute, interrompit l'homme. Monte dans la voiture et conduis-moi, ce
sera plus simple ! allez, viens ! "
        Il ouvrit la portire de droite et y poussa Lucie.
        Au moment o il commena  rouler, Lucie lui demanda comment elle s'en
retournerait car elle tait dj en retard. L'homme la rassura et lui dit qu'il
la reconduirait.
        Aprs la ferme, l'auto continua tout droit et acclra. Lucie protesta:
ce n'tait pas le chemin du village. Imperturbable, le conducteur continuait sa
route. Il expliqua  Lucie qu'elle  avait bien fait de monter dans sa voiture
et qu'il allait lui faire dcouvrir beaucoup de choses et que "si elle tait
bien gentille, il lui offrirait un cadeau ".
        Lucie avait compris...

        L'homme s'arrta  l'ore d'un bois et se retourna vers la toute jeune
adolescente.
        "C'est maintenant que tu dois tre bien gentille. Tu vois, je ne suis
pas mari et j'aime les petites filles comme toi. Tous les jours, je guette les
fillettes sur les chemins,  la sortie des coles et je les fais jouir. Tu sais
ce que c'est jouir ?"
-"Non ! mentit-elle. Allez-vous me faire du mal ?"
        -"Bien sr que non ! Mais cela dpendra de toi "
        Et ce disant, il attira la fillette contre lui. Il l'embrassa sur la
bouche et y poussa sa langue d'homme. L'enfant essaya de repousser l'homme mais
celui-ci avait une force prodigieuse.
        Il passa sa main sous le pull over de la gamine et caressa le dos puis
le torse. Arrivs aux petits seins, les doigts triturrent les mamelons.
L'homme respirait fort.
        -"Ne bouge surtout pas ou il t'arrivera malheur, lana-t-il."
        Il sortit de la voiture, prit un sac derrire et tira la fillette hors
de la voiture. Il la prit par la main et la fora  le suivre. Le bois tait
grand. Quelques rayons de soleil passaient  travers les branches et
heureusement, il faisait chaud. Mais le bois tait si grand qu'ils se
trouvrent assez vite trs loin de la route.
        Aprs cinq minute de marche, ils s'arrtrent.
        L'homme bascula Lucie et s'crasa sur elle. Elle se dbattit.
        Alors, il lui carta les jambes de force, souleva sa jupe et lui
arracha sa petite culotte. Puis, il ta son pantalon et sortit un membre bien
dress. Il se coucha sur l'enfant et maintint son petit corps sous lui. Puis,
puissamment, violemment, il poussa son dard contre la petite fente tremblante.
        Il la pntra d'un coup sec, dchirant l'hymen de la gamine.
        Lucie cria de douleur et tenta de se dbattre. Mais l'homme tait dans
la place et dj imprimait  tout le petit corps son propre mouvement de
va-et-vient.
        Le plaisir de Lucie n'arriva qu'aprs un moment. Elle sentit l'norme
glaive qui lui labourait son troit vagin et en mme temps, elle ressentit une
trange sensation qui montait dans son ventre. Le plaisir montait chez elle
d'autant plus vite qu'elle retrouvait le souvenir de ses jouissances passes.
        Et lorsque l'homme dchargea en elle, il fut surpris de voir la jeune
adolescente jouir elle aussi et avec force...

        Alors qu'il s'apprtait  la reconduire, elle s'accrocha  lui.
        -"S'il vous plat ! Emmenez-moi avec vous ! Je me laisserai faire
chaque fois que vous voudrez ! Et mme je vous sucerai, vous lcherai partout."
        L'homme en resta muet. Lui qui courait de ci de l pour trouver la
gamine qui le satisfaisait, voil qu'une fillette lui proposait de rester avec
lui et d'en abuser tant qu'il le voudrait. Il lui demanda ses raisons. Alors
elle n'y tint plus et raconta tout. Tout, depuis le dbut: son pre et Cline,
Aurore, Cindy,... Elle raconta comment elle se masturbait en cachette dans son
lit ...  Et puis elle voulait quitter ce maudit home o elle moisissait. Elle
voulait vivre et surtout jouir, jouir, jouir encore.
        -"OK ! Mais il faut que tu m'obisse pour tout ! D'accord ?"
        -"Oui, ... pour tout."
        -"Tous les matins tu me suceras longuement."
        -"Ca va..."
        -"Et je veux aussi que tu m'offres ton petit trou de derrire ds qu'on
est  la maison!
        -"Oui si vous le voulez."

        Ils taient tombs d'accord. Il la garderait, la logerait, la
nourrirait. Plus d'cole ni de home pour elle. En change, il abuserait de son
petit corps d'enfant ds qu'il le voudrait.
        Mais ce n'tait pas trop dur pour Lucie...

*  *  *





6 .

        Ils firent croire  une fugue. Lucie rdigea une lettre d'adieu, qu'il
lui avait dicte. Et il la posta lui-mme  cinquante kilomtres de l.
        Jamais on ne la rechercha activement et son dossier fut vite class un
an plus tard.

        Dsormais, elle vivait avec Andr - c'est ainsi qu'il s'appelait. Il la
fit venir dans sa maison et l'installa comme une reine. Elle devait simplement
se soumettre  ses dsirs les plus fous et parfois les plus inavouables.
        Ds qu'elle tait arrive, il l'avait couche sur le lit et l'avait
mise nue, sur le ventre.
        Puis il lui avait lch la chatte pour la mettre en chaleur. En mme
temps, il se dlectait de la petite prune frache comme un pot de yaourt.
        Puis il lui lcha l'anus et y passa un doigt. Longtemps, il tritura le
couloir si troit et longtemps, il tenta d'assouplir cette voie inviole
jusqu'alors.
        Ce n'tait pas dsagrable pour Lucie. Le doigt la faisait vibrer et
elle sentait vraiment qu'elle tait faite pour jouir de partout. Elle faisait
aller son petit bassin sur le pal, courbait ses petits reins d'enfant et
roucoulait de plaisir.
        La queue norme pour un si petit trou remplaa le doigt. Lucie avait
l'impression que le gros engin dfonait son petit cul de fillette. L'norme
membre pour un si petit couloir lui cartait les parois intimes et se poussait
profondment dans ses entrailles.
        -"Vas-y! Crie, petite salope... Vas-y je veux que tu couines de
plaisir. Je veux que tu brailles, que tu me supplies. Tiens sens a
maintenant..."
        Et il donnait de furieux coups de reins en enfonant davantage son
chibre dans le petit orifice. Et Lucie criait, braillait et suppliait.
        -"Stop, arrtez! Maintenant c'est trop fort. Tu me fais mal. Aaaah !"
        Mais le "mal" n'tait pas si douloureux car elle ressentait encore ce
plaisir particulier de la sodomie. Et quand il jouit en elle, elle eut un
plaisir indit, diffrent de ce qu'elle connaissait mais pas du tout mauvais 
son got...

        Parfois aussi elle devait le lcher longuement. Elle sortait le glaive
dress et passait d'abord sa petite langue le long du filet en chaleur. Elle
suait avidement les couilles. Elle les gobait, quoique sa bouche tait
vraiment trs petite pour d'aussi grosses testicules.

        Elle avait remarqu ce qui plaisait  Andr. Elle plaait sa langue
entre la peau du prpuce et le gland lui-mme et la tournait de diffrentes
faons. Elle malaxait les couilles de ses petits doigts fins et parfois mettait
deux doigts dans l'anus d'Andr. Il aimait a. Et elle aussi.
        De temps en temps, pendant qu'elle le suait et qu'ils se trouvaient
tte-bche, il lui triturait son petit con. Il introduisait aussi divers objets
dans sa petite fente. Des godemichets, des petits vibromasseurs, mais aussi
d'autres objets moins orthodoxes: des billes, de petites boules thalandaises,
et mme une fois un ver de terre vivant. Ce jour-l, Lucie ne savait pas ce
qu'il avait mis dans son petit con. C'tait agrable mais trange et, lui
semblait-il, visqueux. Lorsqu'il retira le lombric, elle sursauta et cria. Il
russit nanmoins  lui faire oublier la petite bte par de gentils coups de
langue bien placs.

        Quelques fois aussi, il invitait un ami. Celui-ci tait trs correct et
jamais ils ne parlaient de sexe. Andr avait fait croire  son copain que la
petite lui avait t confie pendant quelque temps par ses parents.
        Cet ami pourtant ne devait pas tre dupe. Il voyait les coups d'oeil
complices que l'enfant et l'adulte changeaient parfois. Et puis, en traversant
la maison, il n'avait rien vu qui ressemblt  un lit pour l'adolescente. Elle
devait donc coucher  ct d'Andr, sur le grand lit de deux personnes.
        Il s'entretint avec Andr et lui confia ses soupons. Ce dernier ne nia
rien. ET mme, il invita son ami  essayer la petite.
        -"Tu verras comme c'est dlicieux. Aucune femme ne serre aussi bien la
bite que cette gamine dlure. Sa fente est superbe, frache et pure. Tu as
envie de sodomiser son petit cul tellement il est beau et bien rebondi. Oui, je
te l'assure: aucune femme ne la vaut."
        Le compagnon d'Andr ne demandait qu' tre convaincu.

        C'est devant la tlvision, sur le fauteuil qu'il tenta son exprience.
Andr tait parti dans la chambre "ranger certaines affaires". L'ami, Antoine,
regardait la tlvision avec la petite adolescente de douze ans. Il suggra de
visionner une cassette vido. Elle acquiesa. Il demandant o taient les
cassettes et vit l'norme collection de bandes vido. Elle lui expliqua: ceci
c'tait les films de guerre, l les films d'aventure, l... euh ... les films
pornos.
        Il choisit directement au hasard une des cassettes de ce genre l.
        Le film avait t tourn en Thalande. On y voyait un homme de quarante
ans entrer au bordel et choisir une fillette d'une douzaine d'anne. L'homme la
prenait par la main et l'emmenait derrire lui. Il la dshabillait et la camra
faisait de trs gros plans du corps juvnile de la petite prostitue. La petite
fille cartait les lvres de sa petite prune devant le gros bonhomme. La camra
plongeait littralement dans la fente imberbe, rvlant le petit bouton
impatient. La gamine se couchait spontanment sur le lit et relevait son petit
cul.. On voyait maintenant son visage un peu apeur. Les yeux brids mouills
et fatigus.
        L'homme prenait alors les petites fesses rebondies et avanait un
membre norme. Il la sodomisa avec force et de temps en temps on voyait le
visage enfantin se crisper sous les coups redoubls de l'intrus.
        Squence suivante, un garonnet de onze ans suait le membre d'un autre
blanc. Puis ils faisaient un soixante-neuf et on voyait le petit zizi du gamin
happ par la bouche de l'homme. Fait tonnant, le gamin jacula dans la bouche
du touriste. Ensuite, on voyait le grand membre jaculer et inonder la toute
petite bouche du garon.
        Antoine regardait autant le film que Lucie. Celle-ci tait intresse
et ouvrait de grands yeux curieux. Elle n'avait jamais vu de garon de son ge
jaculer.
        Antoine lui demanda ce qu'elle en pensait. Ils bavardaient et
simultanment, l'homme se rapprochait d'elle, la touchait puis passa son bras
derrire le dos de l'enfant.
        Il le remonta sous le tee-shirt puis s'aventura sur le torse de
l'enfant. Lucie avait compris. Elle se sentit toute confiante car n'tait-il
pas l'ami de son protecteur ?
        Ils taient dj nus sur le divan et en train de caresser lorsqu'Andr
arriva.
        Antoine se coucha sur le dos et s'occupa de la fente de la gamine.
Tte-bche, celle-ci lui suait le gland. C'tait un gros gland dur et ferme,
mouill et sentant fortement. Ainsi placs, ils offraient  Andr un tableau
exquis et trs excitant.
        Andr vint se placer au-dessus de la tte de son ami; Il sortit son
glaive et encula la petite.
        Par devant, Lucie suait, suait le gland. Sur le mme rythme qu'Andr
qui la sodomisait. Parfois le gros gland entrait si fortement dans sa petite
bouche qu'elle en avait l'envie de vomir.
        Par derrire, une verge lui labourait les entrailles et des coups de
langues curieux et solides lui lapaient le clitoris, entraient dans sa petite
prune.
        Il ne tardrent pas  jouir. Tous trois  quelques secondes de
dcalage. Elle reu dans son petit gosier la plus importante quantit de foutre
qu'elle n'eut jamais reu. Elle avala tout, relchant les parois du pieu
lectris par la petite langue.
        De son anus minuscule coulait le sperme chaud d'Andr et il se
mlangeait  sa mouille de petite fille.
        La soire avait bien dbute. Elle n'tait pas termine...

*  *  *



7 .


        Ensemble, ils laborrent des projets. Sans dlaisser le petit corps de
leur protge, ils iraient cependant  la dcouverte d'autres corps vierges.
        Lucie seraient leur complice. Elle devrait attirer des filles de son
ge qui, sans se mfier la suivraient. Eux, ils emmneraient la fillette qui
avait t amene et s'occuperaient rapidement de son ducation sexuelle.
        Puis on ramnerait la prise o on l'avait trouve.

        Le plan conu et pens, tudi sous toutes les facettes, tait prt. Il
ne fallait plus que le mettre en pratique.
        A la sortie d'un lyce, Lucie repra une gamine de son ge un peu
perdue. Elle l'aborda directement.
        -"Salut! O tu vas ?"
        -"J'allais retourner mais j'attends ma copine. On devait aller  la
bibliothque ensemble."
        -"Si tu veux, tu peux y aller avec moi. Je devais aussi y aller un de
ces prochains jours. Enfin, si a ne te drange pas! "
        -"Non, pas du tout. Mais la bibliothque n'est pas tout prs!"
        -"Je sais, je sais. On va y aller avec la voiture de papa. Elle est
derrire le coin de la maison l-bas."
        -"OK. Mais... de quelle classe es-tu ?"
        Ae, pensa Lucie, que pouvait-elle inventer ?
        -"Ma soeur est en terminale. J'allais porter son certificat de maladie.
Moi je suis de l'Athne."
        -"Ah. Alors, on y va ?"
        Et la fille embota le pas  Lucie. Cette dernire l'observait mieux 
prsent.
        La gamine avait de longs cheveux blonds qui lui tombaient jusqu'en bas
des reins. Son visage ovale tait fin et avec des traits fort doux. De petits
yeux bleus, vifs, clairaient ce visage dj trs radieux.
        Son corps d'une taille moyenne tait lanc et mince, sans tre maigre.
Par contre, elle semblait n'avoir pas de poitrine, ce qui embterait srement
Andr et son ami.
        Ils abordrent le coin de la maison et Lucie invita la fille  monter
derrire elle. Devant, un homme tait au volant, probablement le pre, pensa la
nouvelle venue.
        Mais  sa suite, quelle ne fut pas sa surprise de voir un autre homme
monter aussi.
        -"C'est mon oncle, rassura Lucie."
        Mais si Lucie montrait une assurance illimite, la fillette, elle,
n'tait plus du tout  l'aise. Qu'est-ce qui lui avait pris de monter dans une
voiture avec des inconnus ?
        Ils prirent le chemin de leur maison. Elle se trouvait  vingt
kilomtres de la ville.

        La gamine signala que ce n'tait pas le chemin de la bibliothque. Elle
demanda qu'on la dpose. Un grand clat de rire lui rpondit.
        -"Nous allons te violer ma petite. Sais-tu ce que c'est d'tre viole ?
As-tu dj senti une grosse bite dans ta petite moule frache. Tu vas voir,
c'est bien bon! Et en plus tu as de la chance, on sera  deux  te passer
dessus. Si tu es gentille avec nous, tout se passera agrablement tu verras..."
        La fille cria et tenta de repousser les grosses mains d'Antoine qui
commenaient  se glisser sous  sa chemise. Antoine se fit plus violent et
fora la gamine  se laisser faire.
        -"Ne bouge pas, dit-il en lui assnant une gifle bien sentie, et
surtout laisse-toi faire ! Ah, voil, comme a c'est mieux..."
        Et il recommena sa sance de massage interrompue. La fillette n'avait
quasiment pas de seins tant ils taient minuscules. Il les caressait doucement
et en pinait les petits bouts. Puis, il s'aventura sous la taille.
Subtilement, il effleura la fente et caressa au passage le petit bouton. Oui,
ce serait certainement dlicieux dans quelques instants, lorsque la petite sera
 leur merci.
        Il la dlaissa pour le reste du voyage.
        La fille pleurait doucement. Alors Lucie, qui avait un grand coeur, la
prit contre elle et lui dit des mots tendre pour la consoler. "Tu verras, a
fait du bien. Il faut te laisser aller. Ils sont pas mchants, tu sais !  Viens
prs de moi..."
        Et elle l'entoura de ses bras, l'embrassa sur la joue. Mais, vicieuse
comme elle l'tait, elle profita de l'tat d'abandon de la fillette. Elle
l'embrassa sur le coin de la bouche, puis sur les lvres. La fille n'y voyait
que des marques de tendresses au dbut. Mais lorsque Lucie l'embrassa  pleine
bouche, passant sa petite langue dans celle de la fille, celle-ci comprit que
rien n'tait innocent avec ces gens-l. Lucie embrassait la fille comme s'il
s'agissait de son amoureuse. Et la fille maintenant se laissait embrasser...
        Ils arrivrent chez eux. Ils avaient band les yeux de la petite
adolescente un peu avant. Ils la conduisirent dans la maison puis la firent
coucher sur le lit. Ils ne l'attachrent mme pas.
        Lucie se mit  la dshabiller compltement Elle ne portait pas de
soutien-gorge et ses tout jeunes seins pointaient d'une faon agressive. Lucie
s'en empara, les becqueta, puis l'embrassa sur la bouche pendant que ses mains
essayaient de faire glisser le petit slip qui enserrait ses fesses charnues.
L'autre fut un peu effarouche mais se laissa faire avec une rsignation
vidente, rendant mme les baisers qu'on lui donnait. Couches l'une sur
l'autre, elles commencrent  se faire mille caresses et il tait dlicieux de
les voir se toucher, se trmousser ensemble. La gamine enleve se prtait dj
aux caresses de la complice adolescente.
        Andr remplaa Lucie. La gamine se retourna le ventre vers le matelas
comme pour se cacher. Andr contempla ses fesses rondes qui promettaient une
future partie de plaisir.
        -"Voyons, voyons, retourne-toi. Je veux voir ton beau petit corps. Et
ne me dis pas que tu n'as pas envie. Je viens de te voir avec Lucie. Et il me
semble que tu aimais les caresses."
        La petite montra le ct face de sa personne. Son visage tait tout
rouge de honte et de curiosit mlanges.
        -"Tu me plais, tu sais, si tu es gentille, je te donnerai quelque chose
de bon pour goter, voyons ces petits nns s'ils se dressent bien?"
        Et ce disant, il lui caressa les corolles semblables  deux roses. La
fillette carta lgrement les cuisses mais suffisamment pour que la bouche
vorace d'Andr descende au bas de son petit ventre. Il se mit  lui dvorer
avec forces clappements son petit trou.
        Et la petite garce trouva a bon. Dj elle gmissait. Au dbut trs
faiblement, mais de plus en plus fort par aprs. Antoine et Lucie devenus
spectateurs se branlaient mutuellement devant cette scne.
        En quelques coups de langue, Andr amenait la gamine  la jouissance
mais il n'alla pas trop fort car ce n'est pas ainsi qu'il la voulait jouir. Il
prsenta devant la minuscule grotte humide le bout de sa queue. A ce contact
elle eut un brusque sursaut et parvint  se dgager.
        Antoine ragit:" Petite sotte, tu verras comme c'est bon."
        Et il s'approcha pour la maintenir afin qu'Andr puisse accomplir son
oeuvre. A nouveau, il essaya de pntrer dans le sillon trop troit, mais prise
d'une peur panique, la amine se mit  crier violemment. Elle se dbattait,
jetant ses petits poings et ses jambes dans tous les sens afin de se prserver
de l'arme qui allait la transpercer.
        Lucie et Antoine la maintinrent davantage.
        Andr maintenant se ruait sur la gamine, obsd par le dsir de la
possder.
        "Ah, petite salope, tu ne sais pas ce que c'est d'avoir une grosse bite
dans le ventre. tu vas voir si c'est bon. Allons, ne te raidis pas comme a.
Antoine, maintiens-la solidement et caresse-lui ses petits nns.
L...oui...comme a..."
        Lucie prit le vit d'Andr et doucement l'approcha du sexe de la
fillette de son ge. Cette dernire tenait maintenant ses mains serres devant
sa bouche, elle gmissait. Andr s'enfona en elle lentement. Il voyait le
petit visage ovale se tordre sous la douleur. Puis, tout d'un coup, il enfona
plus fort et plus loin son dard qui la dchira. Elle poussa un cri que Lucie
rprima en l'embrassant sur la bouche. Du sang se mit  couler sur les draps,
puis la douleur fit tout doucement place  une volupt croissante. Mme si le
couloir restait troit (au plus grand plaisir d'Andr), l'engin coulissait dj
plus facilement. La queue prisonnire allait et venait dans cette gaine trop
serre. Il acclra le mouvement, se mouvant sur le petit corps enfantin. Il
enfona jusqu'aux couilles l'arme qui cartelait l'enfant. Un flot de sperme
jaillit dans son vagin. Elle se mit  jouir en mme temps, poussant de petits
cris inarticuls. Puis elle retomba inerte sur le matelas.
        Lucie excite se prcipita pour sucer la bite humide et sanguinolente
mais qui bandait encore. Antoine, lui, s'approcha du corps pantelant et
profitant de l'vanouissement de la gamine, il la pntra sans prliminaires.
La gamine sortit de son vanouissement mais elle avait  peine ouvert les yeux
qu'un homme la possdait encore.
        Antoine ne jouit pas en elle. Du moins pas tout de suite. Il ta son
vit dress et l'approcha de la petite bouche. Nouveau sursaut de la gamine.
Cette bite norme, longue et odorante voulait de sa langue, de son gosier.
        -"Suce-la, comme si tu suais un sucre d'orge ou une crme glace. Tu
verras, a fait pas mal. ... Oui, comme a, ouvre ta petite bouche de petite
putain."
        Effraye mais aussi trs rsigne (que pouvait-elle faire d'autre ?),
la fillette entrouvrit lgrement les lvre pour accepter le gros gland qui se
poussait. Le contact avec la peau chaude du prpuce fut doux sur ses lvres qui
s'cartrent progressivement. La petite langue se mit sur le ct de la bouche
pour laisser passer le bton. Puis, elle aspira. Est-ce bien ainsi qu'il
fallait faire ? Elle sentit le membre emplir toute sa bouche et toucher le fond
de sa gorge. Elle avait un haut-le-coeur et tenta de repousser l'engin avec sa
petite langue. En fait, elle ne russit qu' tourner autour du sexe procurant
des sensations plus qu'agrable  Antoine.
        Celui-ci avait pris la tte enfantine entre ses mains et la mouvait sur
sa queue. La bouche, trop petite pour un si gros sexe, l'enserrait fortement et
conduisait rapidement l'homme au point dsir. De plus, la petite langue
tournait et tournait encore autour du gland, moustillant  chaque fois les
sens d'Antoine.
        Alors, il sentit comme un craquement quasi insoutenable dans ses
entrailles et perut l'arrive imminente du sperme. Il retira son sexe de la
petite bouche et dans un cri de jouissance, il jouit comme sans doute il
n'avait jamais joui dans une bouche. Le petit visage qui s'inondait de sperme
achevait de l'exciter et c'est avec un bonheur intense qu'il prenait plaisir 
jaculer sur la figure douce et tendre.


*  *  *



8 .

        Lucie avait t la complice de leurs jeux, de leur jouissance, de leurs
fantasmes, et mme des tortures qu'ils lui infligeaient. Elle devenait
maintenant la complice des viols qu'ils perptraient et des enlvements de
fillettes.
        Cela avait tout pour lui plaire. D'abord, a mettait un peu de varit
dans la maison o elle restait toute la journe. Puis a lui permettait de
faire d'autres exprience sur des sujets  chaque fois diffrents. Car elle
participait activement  l'ducation force des gamines enleves. Elle se
rappelait  chaque fois sa propre initiation. Et puis, Antoine et Andr avaient
bon got et trouvaient toujours de nouvelles ides de viols, de tortures mme 
infliger aux fillettes en leur pouvoir. Et elle avait toujours une place de
choix, les meilleurs "morceaux" pourrait-on dire. Enfin, elle tait toujours
rcompense en nature et par de jolis cadeaux qu'elle conservait jalousement
dans sa pice (car maintenant, elle avait aussi une chambre rien que pour
elle).
        Les fillettes taient souvent enleves peu aprs leur sortie de
l'cole. Ils les choisissaient minces, jolies et entre huit et quatorze ans. Et
toujours elles taient ravies  plus de quarante kilomtres de chez eux.
Parfois, ils les amenaient dans les bois et les violaient dans la nature,
attaches aux troncs d'arbres ou sur la mousse des clairires. Parfois, ils les
conduisaient chez Antoine et les prenaient dans des endroits de la maison
saugrenus: sur la machine  laver, sur la table de la cuisine, sur la terrasse.
Ou le plus souvent, ils les amenaient directement chez Andr qui avait amnag
un local o ils pouvaient assouvir leurs fantasmes les plus cochons. La pice
tait arrange comme une salle de torture: pinces, chanes, fouets, diodes
lectriques garnissaient cet endroit trange mais aussi des godemichets, pnis
en caoutchouc, boules thalandaises, ...
        Quelques fois, ils filmaient leur viols, prenant soins de couvrir leur
visage. Ils revendaient leurs films  prix d'or via un commerant discret et
peu scrupuleux de la rgion.
        Ils variaient leurs plaisirs. Le plus souvent, ils violaient les
fillettes chacun  leur tour aprs qu'elles fussent passes entre les mains (et
la langue) de Lucie. Parfois cependant, ils les sodomisaient directement ou se
faisaient faire de longues fellations. Les plus jeunes victimes pleuraient
toujours, suppliant, implorant les trois tortionnaires. Les plus ges se
dbattaient quelques fois mais elles le regrettaient vite car elles taient
aussitt tortures.
        Antoine et Andr prenaient toujours soins de ne jamais laisser de
traces apparentes sur leurs petites victimes. Et ils incitaient les fillettes 
se taire : ils les menaaient et se montraient trs effrayants parfois.
        Jamais cependant, ils n'avaient t inquits. La plupart des
fillettes, traumatises pour un grand nombre d'entre elles, ne parlaient 
personne de leur viol, ni de leur enlvement. Et quand elles parlaient, les
parents cachaient le plus souvent la situation honteuse dans laquelle s'tait
trouv leur rejeton. Rarement la police n'tait contacte. Et l'enqute qui
suivait tait vite termine, faute de piste srieuse...
        Alors, Andr, Lucie et Antoine s'en donnaient  coeur joie.
        Antoine,  employ de banque, restait srieux dans son travail. Andr,
lui, tait reprsentant. Grce  son mtier, il pouvait parcourir tout le pays
et rechercher ses prochaines victimes.
        Lucie, elle, travaillait  la maison, comme une petite femme. Elle
avait rarement l'occasion de s'ennuyer. Lorsqu'on sonnait  la porte, elle
n'ouvrait jamais et rares taient ceux qui pouvaient l'apercevoir dans la
maison.

        Un jour, Andr repra un jeune garon  la sorite d'un lyce.
L'adolescent,  peine g d'une quinzaine d'annes, tait trs mignon et ses
traits d'une douceur quivoque, comme un jeune apollon. Il marchait d'un pas
assur vers Andr et vint lui vendre des cartes de soutien pour sa classe.
Andr lui en acheta mais prit son temps afin de mieux observer le garon.
Pourtant il n'tait pas homosexuel. Mais ce jeune adolescent dgageait une
fracheur et une dsinvolture qui lui plaisaient. Sa figure tait trs agrable
 regarder et sa peau n'tait pas encore atteinte d'acn juvnile. Au
contraire, c'tait une peau qui devait tre douce, tendre, lisse,... chaude...
        Le garon s'en alla et Andr revint  la maison.
        Quand il possda Lucie le soir mme, il la sodomisa en pensant au jeune
phbe. Il poussait violemment son membre dans le petit cul charnu de la gamine
de douze ans mais c'tait le garon qu'il imaginait pntrer.
        Dsormais, l'ide s'tait transforme en projet. Il enlverait le
garon avec l'aide de Lucie. La petite complice aimerait a. Antoine
probablement.

*  *  *


9 .

        
        Ils le reprrent  la sortie du Lyce le lendemain. Il essayait
toujours de vendre ses cartes de soutien. Lucie s'en approcha.
        Elle lui demanda s'il pouvait la raccompagner jusqu' la voiture de son
pre. Car, disait-elle, un homme louche la suivait tout le temps.
         Antoine en effet jouait le rle d'un sadique et se trouvait non loin
d'eux.
        -"Attends, dit le jeune garon, je vais dire  ce sale type de s'en
aller o j'appelle les flics."
        -"Non, non ! Raccompagne-moi simplement. Avec toi, il n'osera rien me
faire. Viens, la voiture n'est pas loin."
        Le jeune adolescent la suivit, jetant  et l des regards hargneux 
l'homme qui les suivait.
        Arrivs  la voiture, ils allaient se sparer quand Antoine se
prcipita sur le garon et le poussa dans l'auto. Puis il y entra et le
matrisa avant que celui-ci ait pu esquisser le moindre geste. Il tenta de se
dbattre mais c'tait sans compter sur Andr qui aida Antoine dans sa volont
de l'immobiliser. Une fois que le garon se fut calm, ils lui lirent les
mains et passrent une cagoule sur sa tte.
        -"Bien Lucie. Rentrons maintenant !"

        Ils le poussrent dans la pice secrte de la maison et le lirent sur
le lit, tout habill.
        Lucie eut le privilge de le dshabiller. Elle commena par le
sweet-shirt vert puis la chemise. Elle dcouvrit un torse muscl, imberbe et
bronz. Oui, le garon tait beau. Elle brlait d'envie de faire l'amour avec
lui. Mais, pour cela, elle devrait attendre que la rsistance du jeune phbe
soit vaincue. Et ce n'tait pas encore le cas.
        Elle lui ta le pantalon et le laissa en caleon. Antoine l'aida 
enlever les vtements car les liens l'empchaient de les retirer compltement.
        Le garon s'inquitait: "Qu'allez-vous me faire ? Je n'ai pas d'argent
et mes parents non plus. Vous m'avez kidnapp par erreur..."
        -"Il ne s'agit pas de ton argent mais de toi, de ton corps. As-tu dj
fait l'amour ?"
        -"Oui ! Deux ou trois fois avec des copines de classe."
        -"Alors, ici, tu vas dcouvrir qu'entre hommes, a peut tre excellent
aussi."
        -"Qu'allez-vous me faire ?"
        -"Te sodomiser : te dfoncer ton cul sale avec nos grosses bites.
T'entendre crier d'arrter et t'largir encore plus ton petit trou. Et puis
t'enfoncer notre sexe dans ta bouche et te faire avaler notre jute toute
chaude. ..."
        Le garon roulait des yeux horrifis. A l'cole il connaissait un de
ses copains qui avait t viol par son pre, mais jamais il n'avait pens
qu'un jour il attirerait deux violeurs.
        Andr se faisait plus doux qu'Antoine et au contraire de ce dernier,
rassurait le jeune garon : "Mon ami est un peu dur. C'est vrai que tu es trs
beau et que tu vas y gagner en apprenant ce que nous allons te faire dcouvrir.
Tu ne devras pas cacher ton plaisir car nous t'en donnerons. Et puis, ds que
tu te seras pli un peu  nos dsirs, je te donnerai la gamine et tu verras
qu'elle saura te faire monter au septime ciel.
        Et tout en parlant, il se dvtait. Le mme sentiment qu'il avait
prouv la veille  son gard lui revenait. Il se prit  admirer le corps
tendu devant lui. Ses yeux ne quittaient plus son caleon et la bosse rvlant
un sexe sans doute trs prometteur.
        Il prit une paire de ciseaux et dcoupa doucement le slip puis il jeta
le sous-vtement afin d'admirer la partie intime. Alors, il n'eut pas une
seconde d'hsitation et il sortit la pine d'une taille moyenne. Une bite si
charmante, que sa bouche gourmande l'avala goulment. Puis il le sua
longtemps. Il lui caressait les couilles et de son autre main, ptrissait les
fesses muscles. Il tenta plusieurs fois d'introduire le doigt impudique dans
l'anus du garon mais celui-ci resserrait  chaque fois les fesses. Il y arriva
cependant au bout de quatre essais et introduisit son majeur dans le trou
serr.
        L'adolescent semblait ragir progressivement. Quel homme pourrait
rsister longtemps  une fellation bien ralise ?
        Quand il sentit que la jouissance du gamin allait clater, il arrta
subitement et appela Antoine.
        Ils dtachrent le garon et l'immobilisrent sur le ventre. Puis
Antoine, qui tait nu maintenant, se coucha sur le jeune corps et entreprit de
pousser son gland contre la raie o se cachait sa corolle fragile. Il cartait
les fesses et poussait son vit contre l'anus. Puis il le pntra brusquement,
sans prparation et pour le garon, ce fut un moment horrible. Il hurla et
tenta de se dgager. Mais il permit au contraire  la verge de s'introduire
mieux et plus profondment. Antoine se poussait tant que ses couilles
ballottaient dj contre le derrire. Puis il laboura le rectum et entreprit un
mouvement lent mais rgulier de va-et-vient.
        Le garon tait vaincu de douleur. Son beau visage tait crisp et une
larme coulait le long de ses lvres. Andr n'y tait pas insensible. Il prit le
visage dans ses bras et le consola tout le temps qu'Antoine oeuvrait par
derrire.
        D'ailleurs, cela devenait de moins en moins pnible pour le jeune
adolescent. Le couloir se lubrifiait progressivement et la douleur
disparaissait pour faire place  une sensation bizarre et pas entirement
dsagrable.
        Quand Antoine jouit dans les entrailles du garon, celui-ci ragit avec
surprise. Il y trouvait quelque chose d'indfinissable, d'trange mais aussi de
trs ... agrable.
        Andr lcha le visage et prit la place d'Antoine. Le petit cul avait le
don de la faire bander incroyablement. Il y poussa le gland qui y pntra avec
facilit. Il faut dire que le chemin avait t bien prpar. Le garon sentait
maintenant sa propre jouissance monter. D'autant plus qu'en l'enculant, Andr
lui massait sa petite bite. Il bandait lui aussi...
        Il jouit brivement. Jouissance d'enfant, jouissance pure et embaume,
extraite d'une bite frache et raide bandant avec innocence et franchise...
Andr ne tarda pas  jouir juste aprs emplissant le cul du gamin de son foutre
chaud.
        Tous croyaient en rester l. Mais le dsir est plus fort que tout.
        Lucie reste inactive dans son rle de voyeuse prit la pine qui
ramollissait dj et l'avala rapidement. Le garon passa de la surprise  la
curiosit. Mais Lucie tait experte maintenant et elle fit bander  nouveau le
jeune membre. L'adolescent sentait la petite langue le long du filet de son
sexe, les petites mains qui lui massaient les couilles. Quel enfant ! se
disait-il.
        Andr revint vers lui. Il lui signifia ses intentions en approchant son
membre de la bouche du garon.
        C'est alors qu'on et pu voir la plus belle partie de toute cette
maisonne. Lucie suait le garon, qui lui mme suait Andr. Et par derrire,
Antoine tait revenu dfoncer le jeune adolescent. Les positions changrent et
il se retrouva sur Lucie qu'il pntra sauvagement. Antoine, en donnant des
coups de boutoir dans le petit cul, permettait au garon de s'enfoncer encore
plus dans le petit vagin chaud de la fillette. Andr ne restait pas inactif et
essayait de maintenir son engin dans le gosier du jeune garon. En mme temps,
il crasait le visage de Lucie (qui finit par trouver son anus et le lcher
avidement).
        Il est impossible de compter les nombreuses jouissances qui les prirent
ce jour-l. Car cela se prolongea fort tard. A peine avaient-ils rcupr que
la partie recommenait.
        Lucie tait toujours au paradis dans cette maison... * * *



10.


        Andr ne se contenta pas de ce seul garon. Il en enleva d'autres de
douze  dix-sept ans et se dcouvrit une passion pour l'lment mle. Lucie ne
faisait plus que rarement l'amour avec lui, comme s'il se lassait dj de son
petit corps. Pourtant, ses petits seins poussaient encore et de nombreux poils
fins commenaient  envahir son pubis.
        Elle devenait de plus en plus capricieuse  mesure qu'Andr se
dsintressait d'elle. Elle ne prenait son pied qu'avec Antoine. Mais celui-ci
tait moins performant qu'Andr. Elle commena  ragir lorsqu'elle ne fut plus
touche pendant trois jours ni par l'un ni par l'autre. Elle s'en ouvrit
d'abord  Antoine mais celui-ci admit qu'il en avait marre de tout. Il
prfrerait avoir une petite femme  lui et des enfants.
        Alors elle en parla  Andr. Mais sa psychologie enfantine n'tait pas
de taille  raisonner l'adulte. Elle ne fit que l'nerver par ses reproches et
ses insultes. Alors, il la battit.
        Elle se dfendit en cassant tout dans la maison, en donnant des coups
avec ses petits poings menus.
        Andr l'immobilisa et l'enferma dans la chambre secrte. Il l'enchana
au mur et la laissa la nuit dans cette position.
        Le lendemain, il tait toujours en colre contre elle.
        Alors, il dcida de la torturer et d'en finir avec cette gamine qui
tait maintenant encombrante pour ses nouveaux projets.
        Il lui fixa d'abord un sparadrap extra solide sur sa fente, runissant
les deux lvres et les soudant l'une  l'autre. Il mit des strips autocollants
et d'une rsistance inoue afin que rien ne passe. Ainsi, pas une seule goutte
d'urine ne passerait par l avant un bon bout de temps.
        Puis, il lui fit boire de la bire de force. Il lui pinait le nez et
Lucie ingurgitait le liquide sans pouvoir ragir. Au moins deux litres
passrent dans son estomac.
        Il la laissa toute la journe attache, nue et la petite prune
entrave. Bien entendu la vessie de la petite se gonflait et lui donnait de
pointes de douleur dans tout le ventre. Elle avait essay de pisser mais rien
ne passait  travers le barrage install par Andr.
        A six heures du soir, Andr revint. Il la dtacha et le jeta sur le
lit. Elle suppliait, gmissait... Il la sodomisa ensuite et  chaque coup de
boutoir, sa vessie semblait clater. Elle hurlait maintenant mais rien n'y
faisait: Andr voulait la punir et il la punirait fortement.
        Aprs l'avoir sodomise, il arracha sans mnagement les strips
autocollants. Le sparadrap en se dcollant arrachait les poils de la gamine et
celle-ci se tordait sous l'intenable douleur. Elle pissa directement sur le lit
et les doigts d'Andr et cela dura longtemps. Jamais elle n'avait prouv
autant de plaisir  uriner.
        Andr se fcha: elle avait sali le matelas, ses doigts et le sol de la
chambre. Sa punition devrait donc continuer.
        Il se dcouvrait maintenant une passion pour le sadisme et plus la
fillette tremblait, gmissait et hurlait, plus il bandait et sentait un plaisir
monter en lui.
        Il prit une pince  piler et arracha les derniers poils qui avaient
rsist au sparadrap. Nouveaux hurlements de Lucie, nouvelles jouissances pour
Andr.
        Pour la nuit, il l'attacha sur le lit. Il lui appliqua un diode sur le
petit clitoris sensible de la fillette et rgla l'intensit de l'appareil.
Puis, il lui envoya de toutes petites dcharges. Ensuite, il la laissa ainsi.
L'appareil lectrique continuerait  lui envoyer ces petites secousses durant
toute la nuit.
        Ce n'tait pas vraiment dsagrable pour la gamine, du moins au dbut.
C'tait comme de petits pincements trs brefs et trs secs. On aurait pu
imaginer mme que quelqu'un avec de tout petits doigts lui pinait son petit
bouton. Elle imaginait alors faire l'amour avec un bel homme, doux et viril. Il
la prendrait dans ses bras, la caresserait, lui baiserait les petits seins puis
lui lcherait la fente dlicatement.
        Toute  ses penses et ses fantasmes, Lucie mouillait et les petites
dcharges ne faisaient qu'aiguiser son plaisir. Elle jouit dans la premier
quart d'heure qui suivit la pose de la diode.
        Cependant, aprs avoir joui. L'appareil fonctionnait toujours et le
pincement, si anodin au dbut, devenait maintenant intolrable pour la gamine.
Deux heures plus tard, elle se tordait dj de douleur et tentait de faire
tomber la diode. Les pincements taient devenus comparable  mille aiguilles
que l'on plantaient au mme endroit. Son petit bouton tait gonfl, tout rouge
et tout brlant.
        Elle resta ainsi quatre heures. Quatre heures qui furent insoutenable
pour elle.        
        Et quand enfin elle arriva  dgager une main puis l'autre puis  se
dlier compltement, quand elle eut fini de retirer la diode de son clitoris,
elle s'croula sur le lit, vaincue de douleur et de tristesse.
        
        A sept heures du matin, elle tenta de s'vader...
        Elle ouvrit la porte de la pice et s'chappa de la cave rapidement. Au
rez-de-chausse, elle prit quelques vtements, s'habilla et fourra le reste
dans un sac. Elle prit aussi tout l'argent qu'Andr cachait dans un pot ( peu
prs 1500 FF) puis sans un bruit, elle partit en douce.
        Alors elle courut longtemps, longtemps. Jusqu' l'puisement.
        Il la rechercherait, il la tuerait... Antoine ne pourrait pas la
cacher. Alors elle prit la direction de la gare. L, elle prit le premier bus
en direction de son ancien home. Elle dut en changer trois fois. Mais  quinze
heures, elle tait l o elle voulait aller : chez Cindy. La jeune fille avait
vingt et un ans maintenant. Elle tait marie et habitait deux maisons plus
loin. Lucie sonna  la porte. Un homme jeune vint lui ouvrir.
        -"Bonjour, ma petite. Que veux-tu ?"
        -"Cindy est-elle l ?"
        -"Pas pour le moment. Mais elle va rentrer d'une minute  l'autre. Tu
veux l'attendre un peu ?"
        -"Oui, si vous le voulez bien."
        -"Pas de problme. Tu viens du home ?"
        -"Non. Enfin si on veut... Je suis une ancienne amie de Lucie et je
recherche une de nos amies communes."
        -"Assieds-toi. Et comme a, tu es une de ses amies ? Mais alors tu as
d la connatre profondment ? "
        Et il insistait sur le dernier mot.
        -"Oui. Enfin je veux dire un peu..."
        -"Tu l'as lche, hein dis ? Tu l'as peut-tre mme aide  se faire
baiser, hein ?"
        -"Je ne sais plus. Il y a longtemps vous savez ."
        -"Ne fais pas l'innocente petite salope. Et tu es revenu pour a. Elles
reviennent toutes pour a. Mais maintenant c'est diffrent tu vois. Maintenant,
on passe d'abord par moi. Et moi, les petites putes comme toi ou les autres du
home, je me les fais toujours avant Cindy. Allons, dshabille-toi. Et plus
vite..."
        Lucie n'en croyait pas ses oreilles. Elle s'tait chapp de la maison
d'un tortionnaire, d'un fou pour retomber entre les mains d'un autre. Ce
qu'elle pouvait tre bte.
        Pourtant, elle s'excuta. Elle voulait retrouver ce plaisir qui lui
avait manqu ces derniers jours.
        Alors elle sua l'homme, offrit son petit corps us et affaibli et
assouvit les besoins inavouables de cet tranger  la bite rude et violente.
        Elle tait en train de se faire sodomiser lorsque Cindy revint.
        Ils ne l'entendirent pas. Elle ne fit par ailleurs aucun bruit. Et
voyant la scne, Cindy attendit que son mari jouisse dans le petit cul
enfantin.
        Puis elle releva la tte de la gamine et... et reconnut Lucie...

*  *  *


11.


        Cindy avait chang quelque peu en cinq ans mais elle restait une belle
fille. Elle accueillit Lucie avec plaisir et lui offrit de rester quelques
jours. Lucie voulait retrouver Aurore, sa seule vraie amie, et qui maintenant
devait avoir  seize ou dix-sept ans. Cindy avait heureusement gard quelques
contacts avec la jeune fille. Elle procura l'adresse actuelle  Lucie. Aurore
tait en mnage avec un homme de quarante-deux ans. Apparemment tout allait
bien pour elle : elle restait cependant brve et concise dans ses lettres.
        Cindy et son mari reurent Lucie comme une petite reine et  trois, ils
ne s'embtrent pas la moins du monde. Lucie tait tantt baise ou sodomise
par le mari de Cindy, tantt lche et manipule par cette dernire. Lucie ne
raffolait pas d'tre prise par cet homme qui tait grossier quand il la
prenait.
        -"Vas-y salope, suce-moi mon vit ! Lche plus fort, sale petite catin.
Vas-y ! Gmis comme une truie..." C'tait en quelque sorte les paroles qu'il
profrait  l'enfant soumis.
        Le dernier jour, il avait bu un peu plus que de coutume et il la prit
par derrire, sans prparation aucune. Lucie avait mal mais elle payait ainsi
son logement et sa nourriture. Et puis elle ne voulait pas ennuyer Cindy en se
refusant  son mari.
        Pourtant cette fois-l, l'homme tait un peu saoul. Il donnait de grand
coups de boutoir dans le petit couloir troit, dchirant presque les parois
intimes de la gamine.
        Comble de tout, son rythme diminua et il s'croula sur la fillette.
        -"Attends ma petite pisseuse, moi aussi je vais te pisser dedans. Tu
vas sentir comme c'est bien chaud de la pisse d'homme dans ton sale petit cul
de putain. Hein, t'as peur, dis ? Tu prfres l'avaler ? Attends un peu ..."
        Et il se rpandit dans son petit cul. Il urinait tout ce qu'il avait
bu. Quoique ce n'tait pas agrable, Lucie ressentait tout de mme la chaleur
du liquide chaud couler dans son intimit et cette chaleur lui parcourait tout
son bas-ventre.
        L'urine coulait hors de son anus et glissait sur sa petite moule puis
le long de ses petites cuisses fines.
        -"Attends ! Ce n'est pas fini ! J'en ai encore un peu, approche-toi...
"
        Et il prit la petite par les cheveux et la fora  avaler le liquide
qui coulait encore mais faiblement hors de son pnis.
        Elle dut le sucer et aspirer les dernires gouttes. Sa langue devait
lcher la colonne de chair et en chasser toute l'urine qui restait.
        Mais son nettoyage eut le don d'moustiller les sens du bonhomme qui
rebanda de plus belle entre les lvres dlicates de Lucie.
        Elle fut contrainte de le sucer longtemps et en y mettant toute la
technique qu'elle avait apprise avant qu'il n'jacule dans sa bouche.
        Il poussa un long gmissement et s'croula ivre sur le plancher.
        Cindy n'apparut que bien plus tard et nettoya le sol ainsi que la
pauvre petite prune insatisfaite de son invite.

*  *  *



12.

        Aurore tait bien chez elle quand Lucie arriva. Ses sentiment pour la
jeune amie n'avaient pas chang en quelques annes et elles s'embrassrent
longtemps sur la bouche.
        Elles parlrent de leur vie mutuelle. Aurore tait reste trois ans
dans la maison de redressement puis avait fugu. Elle avait connu un homme de
quarante deux ans (celui dont elle parlait dans sa lettre  Cindy). Mais ce
dernier tait un macro qui la faisait tapiner tous les soirs pour pas beaucoup
de fric.
        Elle avait enfin trouver un protecteur qui lui arrangeait des
rendez-vous avec une clientle chic et discrte (car elle tait toujours
mineure). Ce "protecteur" lui avait pass cet appartement modeste o elle
recevait , mais rarement et en secret, quelques hommes en mal de jeunes filles.
        Le protecteur tait "rglo" et elle pouvait se payer de beaux
vtements, et toutes les babioles dont elle avait rv. Toutefois elle ne lui
parlait jamais des rencontres occasionnelles qui arrondissaient ses fins de
mois.
        Tout de suite, elle proposa  Lucie de s'associer  elle. Beaucoup
d'hommes recherchaient des petites filles de son ge et il y avait de l'argent
 gagner. "Et puis, tu pourras rester avec moi. Tu verras, c'est un boulot bien
pay et il y a moyen de s'amuser. Parfois mme, j'arrive  prendre mon pied
avec l'un ou l'autre client."
        Lucie prit sa dcision le lendemain, aprs avoir vu Aurore travailler.
Aurore se fit deux hommes pendant la soire. Lucie avait pu l'accompagner.
        Et si le premier client avait pris Aurore d'une faon assez banale, le
second par contre occupa Aurore tout le reste de la nuit : il la chevauchait,
la faisait sucer, lcher, puis il l'enculait jusqu' l'puisement. Aprs avoir
dormi quelque peu, il prenait la jeune fille  nouveau puis lui faisait
sauvagement l'amour.
        Lucie, dans un coin de la chambre, s'veillait  chaque fois et ne
perdait pas un moment.

        Le lendemain, elle fut prsente au macro d'Aurore. Celui-ci fut vite
emball par la proposition des filles. Pour lui, c'tait une source de revenus
supplmentaires. Il l'engagea et lui promit de bons moments, un bon salaire et
une bonne protection.
        Lucie commena trois jours aprs. Elle devait monter dans une grosse
mercdes. L un homme d'une soixantaine d'anne l'attendait.
        Elle tait vtue comme une petite fille : jupette assez courte,
chemisier  manches courtes et sandalettes au pied. En plus, on lui avait fait
un queue de cheval qui la rendait  la fois exquise et  la fois super
mignonne.
        L'adulte lui parla avec un ton rude.
        -"Alors, ma petite, on m'a dit que tu travaillais mal  l'cole et que
tu mritais un punition. Mais je suis un homme bon. Tu ne seras pas punie si tu
es trs trs gentille avec moi. Hein, tu seras gentille dis."
        -"Oui, monsieur." rpondit-elle timidement.
        Elle avait t prpare pour ce rendez-vous. Elle devait simuler une
petite lve trs timide et craintive. Et surtout elle devait feindre de ne
rien connatre au sexe. Enfin, elle avait t prsente au riche client comme
"toujours vierge".
        -"Tiens, dit-il en lui prenant la main, sens ceci."
        -"Oh non, monsieur, cela ne se fait pas!"
        -"Si, si, insista-t-il. Fais-le... Tu ne veux pas tre punie, n'est-ce
pas ?"
        -"Oh non, rpondit la fillette en posant sa main sur un membre rid
mais bien dur.
        -"C'est doux, monsieur. Je ne savais pas que c'tait comme a..."
        -"Bien ,bien. Tu peux l'embrasser maintenant."
        Elle s'abaissa et dposa de petits baisers brefs sur le filet du membre
dress. Alors elle sentit la main de l'homme sur sa tte. Il amenait doucement
la bouche sur le gland lui-mme, par une lgre pression. Lucie goba la queue
et commena  sucer maladroitement au dbut.
        -"C'est trs bien ma petite, tu comprends vite. Suce-la bien...oui
comme a...serre bien les lvres...aah..encore... Plus vite, s'il te plat...
Oooh ouiii ! C'est bon..."
        Lucie maintenant l'amenait  jouir. Et, quand elle reut d'un coup tout
le foutre en bouche, elle maintint la pression de ses lvres et l'homme fut
transport de plaisir...
        L'homme fut satisfait de Lucie. Il la reprendrait le lendemain pour lui
faire l'amour et la "dpuceler".

        Lucie fut ainsi dpucele au moins vingt fois. Chaque fois elle criait
pour faire croire  la dchirure de son hymen. Et  chaque fois les clients
repartaient les bourses vides mais satisfait d'avoir "initi" un enfant.

        Lucie continua longtemps  donner et  recevoir du plaisir. Son hobby
s'tait mu en profession et elle fut sans doute une des plus jeunes
prostitues qui eut autant d'exprience.


F I N



 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

-------------------------------------------------------------------------------
Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
-------------------------------------------------------------------------------

