COMMENT J'AI DEPUCELE MA MERE (1) (par 'un con nu') (mere/fils)
(fautes de frappe corriges par Bobby Robertson que nous remercions)

title: Comment j'ai depucele ma mere
part: Complete
author: un con nu
keywords: mere/fils
language: Francais
age: 13 ans (m)
published: 12/09/2001


Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 12 septembre 2001.

userid = Pedinc
auteur = un con nu
email = inkonu13@yahoo,fr
publier-email = Oui
titre = Comment j'ai depucele ma mere
codes = Mere/Fils
age = 13 (m)


En 13 ans d'existence, je n'avais jamais t humili de la sorte. Je sais que
mon pre nous a quitt brusquement alors que je n'avais que 5 ans, qu'elle
devait se dbrouiller pour subvenir  nos besoins dans ce petit village du sud
de la France et que, tant son seul enfant, je devais lui rendre le respect que
toute mre mrite mais il n'empche que cette fois elle avait dpass les
bornes! Qu est ce qu'il lui a pris de dbarquer aussi brusquement dans ma
chambre alors qu'elle tait sense tre au boulot, et, surtout, d'entrer sans
frapper alors que nous nous tions mis d'accord sur ce point? Qu est ce qu'il
lui a pris d'insulter avant de renvoyer violemment et  moiti nue, Aline, ma
jeune petite amie qui m' avais promis l'aprs-midi torride que je rclamais
incessamment depuis maintenant 6 mois? Et qu'est ce qu'il lui a pris de me
traiter de tous les noms et de me gifler, avant de claquer la porte et de
retourner  son travail ? J'tais enrag. Demain je serais la rise de toute
l'cole. Et Aline ne m'adressera sans doute plus jamais la parole. Dcidment
cette Aprs-midi du jeudi du printemps **** serait grave comme le pire moment
de ma vie. J'attendais impatiemment le retour de ma mre de son travail de
caissire dans le supermarch local pour des explications enflammes. Je
n'avais mme pas eu le courage de poursuivre Aline et de lui expliquer que ma
mre ne pensait pas ce qu'elle disait, qu'elle tait sans doute sous le stress
du travail. Non ! J'tais rest assis sur mon lit,  cacher vainement ma
nudit, ttanis et impuissant devant la fureur de ma mre. Mais a ne se
passerait pas comme a cette fois ci. J'tais dcid  me venger, je ne savais
pas encore comment mais rien ne me laissait prsager que les choses
tourneraient comme a. Ma mre est rentre vers 19 heures  son habitude. Je
l'ai entendu dposer ses clefs et, en rentrant au salon, qu'elle ne fut pas sa
surprise en me voyant assis sur le divan, une bouteille de cognac  moiti vide
(ou pleine selon votre humeur).

- Ne me dis pas que tu as bu a  toi tout seul... Ca va pas la tte ! ?
- Si a va trs bien ! Mais c'est  toi que je devrais poser cette question.
- Comment ? Comment ose-tu me parler sur ce ton ?
- Comment oses-tu virer comme a Aline,  poil et en la traitant de pute ? Elle
t'a rien fait !
- Cette trane vient se pavaner comme une ptasse sous mon toit, entraner mon
fils dans je ne sais quelles perversits et tu penses que je vais laisser
passer a ? Tu te trompes on ne marche pas comme a chez moi !
- Ce n'est pas une trane et tu le sais bien !
- Mais si c'en est une, et toutes les autres aussi, Coralie, Sylvie, Maryse, et
j'en passe...
- Comment tu les connais ?
- Tu penses que je n'avais pas compris tout leur mange depuis le dbut 
toutes ces filles, venir roder autour de mon garon, comme une meute de fauves
en rut? Je les ai toutes renvoyes les unes aprs les autres et les ai menaces
que si jamais elles racontaient quoi que ce soit ou essayaient de te revoir, je
les tuerais !

Je n'arrivais pas  y croire, mais ses yeux, qui ne mentaient jamais, me
convainquirent. Et je compris alors pourquoi toutes les filles, depuis le
primaire, qui avaient un intrt pour moi, soudainement, sans rien prsager, ne
m adressaient plus la parole et m'vitaient par la suite. C'tait  cause
d'elle, ma mre, sa jalousie maladive l'avait conduit  la folie. Je pense que
la folie est hrditaire car pendant le  d'heures qui a suivi je n'tais plus
le mme. Je lui ai saut au cou, nous nous sommes battus sur le sol, mais sa
stature de " petite " ne faisait pas le poids face  mon corps dvelopp
d'adolescent. Dans notre bagarre, elle s'est heurt la tte contre une commode
et s'est vanouie. J'ai commenc par paniquer, pensant que je l'avais tue mais
elle respirait. Alors je l'ai mise sur mon dos et l'ai port jusqu' sa chambre
o je l'ai dpose sur son grand lit. Connaissant ma mre, quand elle se
rveillera, elle sera d'une humeur assassine donc c'est pourquoi j'ai prfr
la billonner et attacher ses mains sur un barreau du lit par mesure de
prcaution. Puis je m assis sur une chaise en face d'elle et rflchissait 
quoi faire. Mais mon regard ne pouvait se dfaire de ma mre. Elle portait un
ensemble sobre, une jupe et un chemisier style annes 40. Plusieurs personnes
trouveraient cette mode trs fade mais elle rendait ma mre extrmement sexy,
encore plus sexy que si elle s'habillait d'une manire plus contemporaine. Car
elle avait un corps magnifique pour ses 35 ans, des seins pleins, des hanches
dodues, un visage parfait encadr d'une douce chevelure brune comme un dessin
de Manara. Elle s'est rveille en sursaut, scrutant la pice pour essayer de
se souvenir de ce qui c'tait pass. Je m'approchais d'elle et lui retirais son
billon. Et elle me dit :
- Jeune homme je ne sais pas ce qui t'es pass par la tte, mais tu vas me
faire le plaisir de me dtacher IMMEDIATEMENT !
- Non ! Je veux que tu me promettes d'abord que tu n'essaieras plus de
recommencer ce que tu as fait...
- Dtaches-moi et on en parlera
- Promets-moi d'abord !
- Et si je refuse ? Qu est ce que tu vas faire,... me violer peut-tre ?

Pendant une fraction de seconde, j'ai pens qu'elle tait srieusement folle.
Puis je l'ai fix des yeux mais elle maintenait son regard imperturbable ;
pendant des annes j'avais toujours cru que ce regard tait menaant, mais,
maintenant qu'elle tait  ma merci, son regard me semblait tre un appel au
sexe. Alors je vagabondais lentement mon regard sur son corps et aprs quelques
secondes je la fixai encore une fois et souriais lgrement. Un clair de
panique foudroya ses yeux, et elle commena lentement  rpter
" Non, non, tu ne veux pas le faire... tu ne VAS pas le faire... je suis ta
mre... c est interdit...NON " pendant que lentement je lui remettais son
billon, et passais ma main de sa gorge  son entrejambe, m'attardant
videmment sur ses seins. Et brusquement, je dboutonnai fivreusement sa
veste, pour dvoiler une robe chemisier en soie qui soulignait ses ttons
rigs, que je m'empressai de masser. Puis, je descendis du lit, tais mon
t-shirt et toujours sous ses protestations, lui dbarrassais de sa jupe droite.
Elle tait magnifique dans cette chemise de nuit blanche transparente, sa
poitrine se soulevait rapidement, rvlant ses ttons rigs, son slip blanc se
dessinait  travers la te ture du vtement et ses jambes laiteuses trop
longtemps caches du soleil gigotaient nerveusement, essayant vainement de
cacher son corps  moiti nu (ou habill selon votre humeur) . J'tais
hypnotis par ce corps voluptueux et n'avais cure des supplications croissantes
de ma mre, alors j'ouvrais un tiroir de la commode de ma mre et en fouillant
un peu je trouvais un petit canif qui appartenait  feu mon pre, je sortis la
lame et ma mre devint blme. Je promenais alors le couteau sur son corps
lentement et entaillait lgrement sa robe, puis en allant plus bas, je coupais
les lacets de son slip que j'arrachais d'un coup. Puis je me levai, me
dbarrassai de mon jean, dposai le canif et aprs lui avoir retir son
ballon, je me masturbais lentement  genou devant elle. Elle me supplia,
d'arrter, me dit que c'tait mauvais, qu'on avait pas le droit et pour toute
rponse je lui enfilais mon sexe  moitie mou (ou dur selon votre humeur)dans
la bouche. Au dbut, elle le refusa mais je le lui enfonais dans la gorge et
commenais  labourer systmatiquement la bouche de ma mre. Je la regardais
faire, et elle se dbrouillait assez bien, sans doute qu'elle se disait qu'en
me satisfaisant de la sorte, je la laisserais peut-tre tranquille. Je
martelais littralement sa face, les deux mains sur ses tempes, guidant son
mouvement... Et mon plaisir commena  crotre jusqu'a arriver  son paroxysme
o je dversais dans sa bouche des litres de sperme en hurlant comme un
forcen. Je restais encore la,  reprendre mon souffle, et retirais mon penis
de sa bouche dans un frisson. Je regardais alors ma mre, toussotant, le visage
souill par ma semence, les cheveu dfait de nos bats, essayant de reprendre
sa respiration. Je m'allongeais  ses cts.

- Dtache-moi  alors !
-...
-Tu m'entends maintenant que tu as eu ce que tu voulais, dtache-moi avant que
tu ne fasses quelque chose que tu ne regrettes !
- Comme a ???

Mon baiser avait surpris ma mre, qu'elle poussa un petit cri, elle refusa
d'abord d'ouvrir les lvres puis se laissa faire, elle refusa que sa langue ne
danse avec moi, puis progressivement elle retourna mon baiser les yeux clos.
Alors je me mis sur elle, dchirais sa chemise de nuit jusqu'aux pieds et
arrachais son slip violemment, et je commenais  lui embrasser le cou, le lobe
de l'oreille, le front puis descendais vers sa poitrine et ds que mes lvres
touchrent ses ttons, elle ne pu rprimer un petit cri de bonheur. Je les lui
suais comme je le faisais enfant, avec gourmandise et gosme, les ptrissant
fivreusement. Ensuite je me dirigeai vers son entrejambe velu et fourrageais
ma tte dans sa chatte. Elle me cria " Non, non ne fais a, je t'en prie, non,
non NON " et  peine ma langue rencontra son clitoris qu'elle se cambra, hurla
de jouissance et des gicles de foutre virent asperger mon menton. Je ne fus
pas tonn que ma mre jouisse aussi intensment alors que je n'avais encore
rien fait, parce qu'en effet, depuis ma naissance et le dpart de mon pre, ma
mre n'a jamais eu d'amants, non pas qu'elle n'aie pas attir des hommes, car
plusieurs personnes lui couraient aprs, mais tout simplement, je pense pour ne
pas remplacer aussi facilement mon pre par le premier plouc venu. Mais je n'en
avais pas fini pour autant, je lchais son mont de venus avec brio et enfoui de
temps en temps ma langue dans sa chatte humide alors qu'elle me suppliait
d'arrter tout en remuant du bassin, confuse entre son plaisir et sa morale.

- O est-ce que t'as appris ces jeux pervers et malfiques, encore une de ces
tr..... ahhh ! !... une de ces tranes que tu ramnes ici ? ? Dans ma m....

Elle n'eut pas le temps de finir, ravage par un nouvel orgasme, et je n'eus
donc pas  lui expliquer comment, la nourrice de mon meilleur ami, une fille
dans la vingtaine prnomme Georgette et littralement nymphomane avait initi
mon ami et moi, ds l'age de 11 ans, au sexe sous tous ses angles.. du
cunnilingus  la sodomie en passant par le sadomaso. Et je pense que ce qui me
donnait une rection fulgurante, c'est ce qui rendait mon dsir incontrlable,
tait le fait de savoir que moi, garon de 15 ans, allait faire redcouvrir 
ma mre le se e et la dpuceler pour une seconde fois. Et cette ide, ce
fantasme me rendit fou, et je me suis allong sur elle, ai saisi alors mon sexe
dj gonfl de plaisir et l'ai dirig vers sa chatte, elle protesta
nergiquement au dbut, puis voyant que je n'arrterais pas elle me dit d'une
voix douce comme celle de ses berceuses, " mais vas y doucement, a fait
longtemps ! " et je lui rpondis un simple " oui maman ! ". C est vrai qu'elle
n'avait pas bais depuis longtemps, malgr toute sa mouille, rien que mon gland
tait dj serr dans son fourreau. Je forai alors le passage, sous sa
respiration coupe ne laissant sortir qu'un lger gmissement. Et quand tout
mon gland fut en elle, j'ai positionn mes mains sous son dos, m'agrippant 
ses paules et donnai un coup de rein soudain, l'embrochant de toute ma
longueur tandis qu'elle chappa un cri  ameuter la moiti du village (ou du
village selon votre humeur). Mais ceci ne m'arrta pas pour autant, toujours
avec la mme frocit, je continuai  pomper en elle, pendant qu'elle gmissait
des " non non c'est mauvais, on a pas le dr... ! ", Je labourai mon sexe dans
sa chatte si chaude, si confortable, cette chatte qui m'avait donn le monde,
ensuite je l'ai retourne  plat puis continu  la baiser de plus belle, cette
fois-ci compltement allong sur elle, lui lchant l'oreille, alors qu'elle
bredouillait des phrases imcomprhensibles ponctues de "
oui...non...interdit... aahh " et qu'elle s'agrippait au barreaux du lit.
Ensuite je pliai sa jambe droite pour accentuer sa cambrure et en voyant sa
petite rosace, une ide diabolique me passa par la tte, alors je crachai un
long filet de salive pil poil sur son anus et y glissai un doigt  son grand
dsarroi, donc tout en baisant sa chatte je lui masturbais le cul. Et quand je
voulu retirer mon doigt et le remplacer par ma bite, elle cria
et me supplia : " non..non..pas a .. je t en prie..."  tout en gigotant les
fesses comme prises d'un spasme. Mais le sort tait jou, je lui plaquais le
cul, dirigeai mon membre vers son trou et l'insinuais lentement dans ses
entrailles alors qu'elle gmissait d'une longue plainte, et ds que l'entiret
tait en elle, je refaisais le mme trajet en sens inverse, toujours  la mme
lenteur, jusqu' ressortir compltement. Puis c'tait reparti mais de plus en
plus vite, jusqu' ce que je pistonne avec ardeur, et les cris de ma mre, son
pauvre cul. Mais chaque homme a ses limites, je n'ai pas pu me retenir plus
longtemps, et dans un coup de rein final j'ai dvers ma semence en elle et
suis tomb dans un sommeil ou plutt un vanouissement, mon se e toujours fich
dans son cul, tandis que du sperme dbordait.

Quelques minutes plus tard, je sortis le canif et lui dfis ses liens, sans un
mot, et alla me coucher. Elle se frotta les poignets et me regarda partir sans
rien dire non plus. Le lendemain matin, je me rveillai la tte lourde de toute
mes motions de la veille, et les yeux encore mis clos (ou ouvert selon....OK
vous avez compris) je vis ma mre assise prs de mon lit, un btonnet  la
main, et quand j'ai essay de me lever, je n'y suis pas arriv, mes mains et
mes pieds tant ligots. Et elle me dit :

- Alors monsieur veut jouer au rebelle
- Non, mais laisse-moi partir j'ai cole !
- J'ai appel ton proviseur pour lui dire que tu avais une mchante grippe qui
te cloue au lit, littralement !. Et devine quoi ? Mon deuxime nom est 'grippe'
- ...

La suite de l'histoire est tellement humiliante pour moi que vous comprendrez
que je la continue pas, mais une suite trs originale je vous promets (et je
suis modeste) est en cours de route, les plus pervers d'entre-vous savent de
quoi je parle, alors crivez pour me faire part de vos suppositions, de vos
propositions, de vos oppositions mais surtout et avant tout de vos positions...
a fait toujours plaisir !

PS : Pedinc, Gutemberg du 21 eme sicle, HIP, HIP, HIP, ... et j'espre tre le
numro 500

REPONSE de Pedinc: presque ... ceci est la 501 eme histoire de notre site ;-)
et merci pour les encouragements.


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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