LA COLONIE DE VACANCES (par Paul) (m/m, F/m, F/mm)


title: La colonie de vacances
part: Complete
author: Paul
keywords: m/m, F/m, F/mm
language: Francais
age: 13 ans
published: 18/12/2002


Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 13 dcembre 2002.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )


auteur = paul
mail = nidjem@aol.com
mail_publique = Oui
titre = la colonie de vacances
partie = totale
codes = m/m, F/m, F/mm
age_garcon = 13
exclusivit_histoires_taboues = L'auteur interdit la diffusion sur un autre site !

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La colonie de vacances



C'tait la deuxime anne que je partais en colonie de vacances avec
l'Ecole Notre Dame. J'avais 13 ans. 

L'anne dernire c'tait le pre Franois Girole qui tait directeur.
C'tait un directeur strict, trs strict,  la limite : "ancienne
formule". Pas de contact entre les groupes de colons filles et les
groupes de garons. Pas de monitrices pour les garons et pas de
moniteurs pour les filles. 

Tout le monde parlait d'Elisabeth du groupe des grands, surprise, il
y a trois ans, en train de faire des bisous anodins  un garon du
groupe des grands, oblige par le pre Franois de faire acte de
contrition en public le matin avant la messe.

Cette anne, la colo tait dirige par le pre Thomas, qui, malgr le
fait d'avoir t le second du Pre Franois durant 8 ans, tait
rput pour tre plus moderne et moins strict.
Le fait est qu'il avait engag Elisabeth comme monitrice. Comme il y
avait pnurie de moniteurs, il avait mis des monitrices dans le
groupe des petits - garons.

Ds l'arriv au point de rassemblement, je reconnus de loin Jean-Marc
et Robert. Jean-Marc est un peu plus g que moi, Robert est un peu
plus jeune.
Pendant que mes parents dbardait ma valise vers le car j'allais leur
dire bonjour. En apart Jean-Marc me dit "dbrouille-toi pour tre
avec nous, et essayons d'avoir une petite chambre." En effet  la
colo il y a deux types de chambre pour les ados. Quelques-unes avec
trois lits, les autres avec cinq lits. Manifestement Jean-Marc avait
des ides derrire la tte, et souhaitait que nous soyons que nous
trois dans la chambre.
Avec un peu d'habitude, de machiavlisme, et de chance, nous avons
russi  tre dans la mme chambre  3 lits. Nous avons dball nos
affaires courantes, et gliss notre valise sous le lit (elles nous
servaient de placards pour le linge de rechange). Puis nous sommes
descendus pour le discourt d'accueil du Pre Thomas.

C'est l que nous avons dcouvert nos moniteurs, et avons vu qu'il y
avait des monitrices pour les petits.
Dans le planning, les moniteurs de jour se partageaient les
surveillances de nuit, pour leur permettre d'avoir quelques soires,
soit de prparation, soit libres. Ce qui faisait que parfois les
contrles de couchage pouvaient tre faits par une monitrice.

Le premier soir, aprs le coucher, Jean-Marc dit :  "vous allez voir
ce que vous allez voir !!"
Nous attendions, fbriles, le dernier contrle. Ouf ! Enfin
tranquille.

Jean-Marc sort sa valise, l'ouvre, cherche au fond et sort une
enveloppe de laquelle il sort une brochure ou l'on voit une femme nue
sur la couverture.
" Ah ! Chouette. Elle est vachement bien. "
" Ou t'a trouv a "
" Je l'ai piqu  mon frre. Il en a plein. Il ne peu pas voir qu'il
lui en manque une. Et attendez, vous n'avez rien vu. A l'intrieur
elle baise vraiment. "
En effet il feuillette la revue, ou de belles bittes bien raides
remplissent des chattes, lisses, poilues, brunes ou blondes. Il y en
a pour tous les gots.

Nous n'y tenons plus, nous sommes tout nus, chacun tien sa petite
bitte (petites ? pas tellement pour 15 ans) et se la caresse, pendant
que Jean-Marc tourne les pages.

Soudain la porte s'ouvre. C'est Elisabeth qui fait un contrle de
couchage, supplmentaire pour le premier jour. Nous voyant dans
l'tat ou nous sommes, elle ferme la porte et nous dit : "je vous y
prends, petits cochons" et aprs un moment de silence. "Si vous ne
voulez pas que je vous emmne voir le Pre Thomas, vous ferez tout ce
que je vous demanderais, pendant tout votre sjour  la colo. "

Connaissant le pre Thomas, c'tait le renvoie de la colo et
peut-tre mme de l'cole. Alors profils bas.

" C'est promis Mademoiselle, nous ferons tout ce que vous nous
demanderez. Mais ne dites rien au Pre Thomas. "

" Bien, rangez ce bouquin et cachez-le. Par contre, ce n'est pas la
peine de chercher  cacher vos zzettes, je les ai vues. Elles ne
sont pas propres. Allez prendre une douche. Je reviendrais contrler
dans une demi-heure. "

Dus et dpits de s'tre fait prendre. Heureux qu'elle n'aille pas
cafter auprs du pre Thomas. Inquiets de notre promesse de faire
tout ce qu'elle nous demanderait. Nous avons t nous doucher.
Pourquoi a-t-elle insist sur la propret de nos zzettes ? Pourquoi
Elisabeth parlait "bb ? " Nous appelions a une bitte comme les
adultes.

Une demi-heure aprs Elisabeth repassait. Elle entra, ferma la porte.
Nous tions au lit. Elle s'approcha du lit de Robert.
" Robert montre-toi que je vois si tu es propre. "
Robert repoussa les draps. Elisabeth remonta sa veste de pyjama,
inspecta le torse, puis baissa la culotte, regarda en dtail. Cela
excitait Robert. Sa bitte commenait  se dresser. Elle repoussa la
culotte jusqu'aux pieds. " Cela parat propre, mais il n'y a qu'a
l'odeur que l'on peut en tre sur. "
Elle se pencha et renifla le torse de Robert. "Ah bien ! Cela sent le
savon. " Elle descendit et se retrouva devant sa bitte qui maintenant
tait bien raide. Elle la prit en main. "  votre ge, la bitte doit
se laver en la dcalottant  fond "

" Cela a-t-il t fait ? " Et elle joint le geste  la parole. Elle
regarde le gland qui grossi encore, elle s'approche, le renifle, puis
le prend en bouche et le suce comme une glace. Puis le prend
compltement en bouche. Robert ne pouvait pas rver mieux. La bouche
d'Elisabeth s'occupe de sa bitte, sa main droite s'occupe de ses
couilles, et mme un doigt descend lui chatouiller l'anus. Ce qui
dclenche immdiatement un orgasme violent pour son ge. Il envoi les
quelques gicles de spermes dans la bouche d'Elisabeth.

" Bien, bien, Robert c'est parfait. " Puis se tournant, elle regarde
Jean-Marc qui n'en croit pas ses yeux. 
" Jean-Marc c'est ton tour "
Elisabeth lui fait la mme chose. Jean-Marc chauff par ce qu'il
vient de voir n'a pu attendre et  la troisime succion envoi tout,
sur le palais d'Elisabeth.
" Ce n'est pas mal, un peu rapide, et puis ton cul n'est pas trs
propre, il sent un peu fort " dit-elle en plaant son index sous son
nez.

" A-toi Paul " j'tais dj nu sur mon lit. Je ne me faisais pas de
souci car quand je me lave, je me dcalotte compltement, et quant au
cul, je me le lave plutt deux fois qu'une.
Elle me lche, me suce, m'aspire, et je ne jouis que lorsqu'elle
cherche  pntrer un doigt dans mon cul.
" Parfait, parfait, vous voyez qu'en vrai c'est mieux qu'en photo.
Demain je ne suis pas de service, mais aprs demain deuxime leon "
puis aprs un silence, " n'oubliez pas que les garons ont aussi une
bouche. "

" A bientt les garons " et elle s'loigna.

whaou, effectivement la ralit c'est mieux que les photos. 

Aprs un moment de silence Robert dit  " qu'est-ce qu'elle a voulu
dire par <<n'oubliez pas que les garons ont aussi une
bouche>> ? "

" Mais voyons dit Jean-Marc, c'est que nous pouvons aussi sucer comme
elle. Tien tu viens me sucer ? "
" Ah ! , non "
" Et me laisserais-tu te sucer ? "
" a oui, oui vient, suce moi. "

" Eh ! , Dis-je, si l'on accepte de recevoir, il faut aussi accepter
de donner. Ou tout le monde suce, et tout le monde sera suc, ou
personne,  OK ? "

" OK "  rpond Jean-Marc.
" Euh !         Non  "  un grand silence rprobateur et puis " Bon,
OK, j'accepte "dit Robert.

S'il n'a pas commenc la partie, il s'y est fort bien intgr. Nous
avons termin la soire en nous suant mutuellement les uns les
autres.

Le troisime jour avant le contrle de couchage, nous avons t tous
les trois prendre une bonne douche. Le souvenir des recommandations
d'Elisabeth et de ce qui les avaient suivis nous faisait bander.

Elisabeth passa assez tard, elle avait bouscul son planning pour
nous contrler en dernier et ainsi, tre tranquille.

" Alors vous avez profit de ma premire leon ? "
" Oui, mais nous attendons la seconde. "
" OK, d'abord vous tes-vous lavs  fond ? "
" Oui, oui, compltement. "
" Bien, vous voyez le sexe, ce n'est bon que si tous les partenaires
y trouve leur compte. Certains aiment quand cela sent fort, mais en
gnral les gens prfrent les odeurs discrtes. Ce qui est mon cas.
"
" je vais contrler "

" Dshabillez-vous, mettez-vous tout nus.
Robert, tu te mets sur le dos, tu plie les jambes et tu enserre tes
genoux avec tes bras. Comme cela je peux avoir une vue parfaite sur
ta bitte, tes couilles et ton trou du cul. "

Elisabeth se pencha, pris la bitte la dcalotta et la lcha de
quelques coups de langues. Robert bandait dj dur. Elle commena 
lui lcher, a petit coup de langue rapide, les couilles.
" a chatouille" puis elle descendit encore et commena  lui lcher
le trou du cul. "a chatouille encore plus, mais c'est bon, continue.
"

Elisabeth nous fit la mme chose  chacun de nous. Puis elle dit "
Maintenant  vous d'agir. "

Elle ouvrit son chemisier. Elle n'avait pas de soutien gorge, ses
seins taient libres. Nous tions figs, mduss, nous n'osions pas
bouger.
" Aller, au premier, Jean-Marc viens me caresser "
Jean-Marc s'approcha, il tait nu et le fait de toucher les seins
d'Elisabeth, sa bitte s'tait dress et battait la mesure de ses
pulsations sanguines. Une vraie baguette de chef d'orchestre. Il pris
les seins dans ses paumes, les caressa, en titilla le tton. Les
malaxa doucement comme une pte.
" Embrasse-les, lches-les, suce-les " dit Elisabeth.
Les uns aprs les autres nous lui avons caress, lch, suc les
seins.
Elle s'est rhabille puis nous a embrasss avec la langue tout en
nous caressant la bitte. Et nous souhaitant bonne nuit-elle
s'clipsa.

Je passe sous silence les activits de jour, qui pour nous n'taient
que des intermdes de colo traditionnelle dans notre monde onirique.
Nous ne vivions que pour les apparitions d'Elisabeth et de ses
leons.

Nous avons t fort dus, car pendant 6 jours nous ne l'avons pas
vue passer le soir. Nous la croisions de loin en loin la journe.
Mais pas un mot, et le soir personne. Nous commencions  dsesprer.
Avait-on t trahis ? Quelqu'un s'tait-il dout de quelque chose ?
Nous nous posions beaucoup de questions.

Et puis le 9 me jour Elisabeth est pass.
" Bonsoir les garons, avec difficults j'ai pu enfin avoir cette
tourne de contrle. "

" Aujourd'hui, 3 me leon : Anatomie de la femme "
Ces mots nous mirent en joie. Enfin nous allions voir et comprendre
ces joyaux que les photos ne nous dvoilaient pas entirement.

Elle relve sa jupe. Elle n'a pas de culotte, et l'on voit sa motte
recouverte d'une toison de poils blonds. Les poils blonds sont
presque transparents, et permettent de voir en dessous. 
Elle s'assoit sur le lit, remonte les genoux en calant ses pieds de
chaque cot. Elle carte les genoux, ce qui carte les lvres de son
sexe tellement elle mouillait. Avec ses mains de chaque cot elle
carte encore plus ses lvres, exposant sa vulve rose fonc, son
clito frip et nacr.

" Regardez bien, le sexe d'une femme est form d'une bosse appel
'mont de vnus', gnralement couvert de poil quand on est adulte. Ce
mont de Vnus est fendu verticalement formant deux lvres entre
lesquelles se trouve une sorte de petite chambre appele vulve. En
haut,  la commissure des lvres, se trouve un petit bouton appel
Clitoris. C'est la partie la partie la plus sensible de la femme. Un
peu l'quivalent de votre gland. En dessous, dans la vulve s'ouvre
une ouverture, le vagin, dans lequel votre bitte pourrait entrer pour
baiser. Plus bas, comme chez les garons s'ouvre le trou du cul. Tout
comme vous, et peut-tre encore plus, la propret est quelques chose
d'important. Les mauvaises odeurs, ne sont pas favorable aux jeux du
sexe. "

Mduss, bouche be, nous regardions ce bijou que jamais nous avions
approch de si prs. Aprs un moment de silence Elisabeth reprit :
" Avez-vous des questions "
" Par ou tu pisse ? "
" Sous le clitoris s'ouvre un petit trou. C'est comme votre trou de
pinne, une petite fente lastique, quand il ne sert pas il est comme
ferm, vous ne pouvez pas le voir. Il s'ouvre sous la pousse du
pipi. "

" OK, vous semblez avoir tout compris, alors maintenant vous allez
faire la dcouverte tactile, mais en aveugle. "
Elle se mit  croupetons sur le lit, les genoux carts, la jupe en
corolle autour d'elle. Personne ne pouvait supposer qu'elle tait cul
nu.
" Jean-Marc tu passe tes mains sous ma jupe et tu vas  la
dcouverte. Tu nomme au passage, et tu explique ce que tu trouve "

" Le mont de vnus,    les poils,   la fente,    le clitoris,   "
" Aie !! Doucement, c'est sensible, caresse-le doucement. "
"  La vulve, .. "
" Eh ! a c'est mon trou du cul, pourquoi veux-tu y mettre ton doigt.
"


" Oui caresse le long, passe sous le clito, l reste sur le clito,
oui, hum !  C'est bon. "


" Bien  Paul maintenant. "
Je passe mes mains sous sa jupe. Comme je suis plac, j'ai la main
gauche sous ses fesses et la droite devant, entre ses genoux. Avec la
droite je lui caresse la toison dore qui orne son mont de vnus. Les
poils sont dj tout mouills par les caresses de Jean-Marc. En
descendant, je n'arrive pas  carter les lvres, mais ds que je
remonte, elles se sparent toutes seules. Mon doigt glisse dans la
vulve jusqu'au clitoris, sur lequel je fais une petite vibration puis
mon doigt redescend. Pendant ce temps ma main gauche caresse du bas
de sa fente jusqu'au trou du cul. Mon doigt est tremp et en
remontant, il est comme happ par un trou.
" 'a y est, tu as trouv le vagin, laisse ton doigt dedans et avec
l'autre main vibre sur mon clitoris. "
" Hum ! C'est bon. Oui continue. "
Dans mes mouvements ma main gauche glisse, et mon doigt sort du
vagin. Je cherche  le retrouver. Inexpriment je pousse un peu fort
et je le fais pntrer(un peu) dans son trou du cul.

" a c'est mon trou du cul, dit Elisabeth, mais continue, c'est bon
aussi de se faire pntrer le trou du cul. "

Robert passe ensuite  la dcouverte.

" comme vous avez perdu une leon, nous allons faire une partie en
plus "

" ce que vous avez fait avec votre doigt vous pouvez le faire avec
votre langue "

" mais ce n'est pas propre " dit Robert
" H ! Tu crois que ta bitte est plus propre que ma chatte ?  Je t'ai
bien suc la dernire fois, pourquoi tu ne pourrais pas me faire la
mme chose ? "
" C'est vrai, Robert, rplique Jean-Marc, Elisabeth nous demande
d'tre trs propre, elle l'est aussi.. "
les prenant de court je lance " Je suis volontaire pour dbuter. "
" Bien, Paul montre  tes copain comment tu t'y prend. "

Elisabeth s'allonge sur le lit, carte les genoux, dgageant
largement son sexe.

" Tu commence par lcher, langue  plat, de bas en haut, directement
sur les poils.
Lorsqu'ils sont tout mouills par ta salive et peigns par ta langue,
la pointe de celle-ci peut trouver facilement vers le bas une
ouverture pour carter les lvres. Puis tu remonte vers le haut ou tu
trouve le clitoris. "
Je m'excute, trs vite je trouve le chemin de la vulve, de la pointe
durcie de ma langue je lisse tous les plis et replis qui bordent les
lvres, puis, je monte vers le clito, que je masse  plat.
" Bien,  arriv sur le clitoris, tu le prends entre tes lvres, tu le
presse, tu le suce, pendant qu'avec le bout de ta langue tu le
caresse. "
" Doucement, oui, comme a, continue. " Je sens Elisabeth vibrer sous
mes caresses.
Le fait de sentir le plaisir gnr chez ma partenaire dclenche chez
moi une jouissance psychique intense qui dbouche naturellement vers
une jaculation brutale sans mme me toucher.

" Robert, tu as vu, Paul  joui sans se toucher. " dit Jean-Marc

" Oui, c'est normal quand le plaisir du sexe est partag, le fait de
donner est aussi bon que le fait de recevoir. " Nous dit Elisabeth.

Puis Jean-Marc, suivi de Robert s'exerce et lche la chatte
d'Elisabeth. Mais je crois que ce soir l c'est moi qui lui aie fait
avoir le meilleur orgasme.
" OK, les garons il est tard, il faut que je retourne dans ma
chambre. A bientt pour la dernire leon. "
En effet il ne nous reste que quatre jours de colo. 

Nous passons deux jours  commenter la sance de lchouille que nous
avons eu. Nous ne connaissons pas encore le nom de minette et encore
moins de Cunilinctus. Pour nous c'est de la lchouille. Le sexe
d'Elisa n'a plus aucun (ou presque) secrets pour nous.

Le lendemain soir, ce n'est pas Elisabeth qui fait le contrle.
Dus, nous nous couchons. Demain nous reprenons le car pour rentrer
chez nous. Finis les leons d'Elisabeth.

Nous tions presque endormis, la porte s'ouvre. C'est Elisabeth qui
brave les interdits pour nous donner notre dernire leon.

" Chut les garons, ne fates pas de bruit. "

" Aujourd'hui je dois vous expliquer que si le sexe c'est bon il y a
des risques. 
Le risque de maladie, surtout si vous baisez avec des filles qui
tranent partout. Mais pour nous, les filles, le risque principal
c'est de faire un bb. (On ne parlait pas de contraception  cette
poque). Lorsque vous jaculez, vous envoyez votre semence dans le
ventre de la fille. C'est cette semence qui vas la fconder et lui
faire faire un bb. "

" Une faon simple d'viter et l'un et l'autre c'est d'utiliser des
capotes. " Dit elle en sortant de sa poche une poigne de petit sac.

"  Nous allons voir comment utiliser les capotes. "

" Allez, sortez de votre lit, mettez-vous nus. "

Ds que je sort, je suis dj en forme ? Ma bitte est rigide,
arrogante, le gland lev vers le ciel. 

" Paul tu es en forme pour commencer. "
" Une capote est un sac lastique en latex que l'on enfile sur sa
bitte. C'est un latex lubrifi pour faciliter le glissement sur la
peau fragile du gland et du vagin. Il est fourni roul pour faciliter
la mise en place. Le bout du sac doit former rservoir. Si vous
placez la capote trop serre sur le bout du gland vous avez de fortes
chances qu'elle clate, lui faisant perdre compltement son utilit.
"

" Tien Paul, voil une capote, essaie de la mettre sur ta bitte.)

J'ouvre l'emballage et je sors la capote, je la place sur ma bitte,
et je me prpare  la drouler.

" Non, d'abord il faut la mettre sur un gland dcalott "


Je dcalotte, je replace la capote, avec le lubrifiant elle est
glissante, mais je parviens  drouler la capote tout le long de ma
tige.

" Bien, voil, maintenant tu es protg, mais tu protge aussi ta
partenaire contre les  maladies ou contre les grossesses. "

Nous sommes tous les trois avec nos bitte recouvertes par une capote.
A quoi sert une capote si l'on baise pas


Alors Elisabeth dit " Robert allonge toi sur ce lit. " Elle monte sur
le lit, elle enjambe Robert, soulve sa jupe. Whaou, elle n'a pas de
culotte. Elle se frotte la motte sur la bitte couverte de sa capote.
Robert est aux anges, sa bitte n'avait jamais touch une chatte.
Elisabeth se frotte en avant, puis en arrire. Elle envoi la main et
place la bitte de Robert  l'entre de son vagin, et descend
lentement sur la colonne de chair de Robert. Pour la premire fois
Robert pntre une fille. Elisabeth monte et descend lentement.
Robert ferme les yeux, savoure le frottement soyeux du vagin que lui
transmet la capote. Il commence  agiter son bassin. Il entre, il
sort, il frotte, il acclre le mouvement, se ttanise, se crispe. Il
vient de jouir.  

Ce fut trop rapide pour Elisabeth, elle n'a pas encore atteint le
paroxysme de son plaisir. Elle s'allonge, lve les genoux en les
cartant, " Jean-Marc vient continuer. "  Jean-Marc monte sur le lit,
 genoux entre ses jambes, pointe sa bitte vers son vagin assoiff,
et la pntre d'un seul coup. Lubrifi par l'excitation, le vagin
d'Elisabeth l'absorbe sans problme. Il entre et sort rythmiquement.
C'est lui qui bouge, qui mne le jeux, Elisabeth est plus passive.
Quelques minutes de va et vient, et Jean-Marc entre plus profondment
en un grognement sourd. Elisabeth joui en mme temps, elle se mord
les lvres pour ne pas crier.

Elle vient de jouir, je me sens un peu rejet. Et moi ? 

La bitte de Jean-Marc est sortie de son fourreau. Elisabeth les yeux
ferms reprend-on souffle. Puis elle se met  quatre pattes au bord
du lit. " Paul, tu te mets debout derrire moi et tu me baise par
derrire. " Intrigu, je m'excute. " Eh ! , Dans le vagin, pas dans
le trou du cul.     OK tu es dedans " devant moi entre les fesses
cartes je vois son petit trou pliss et plus bas ma bitte qui entre
et sort de sa chatte. A chaque aller et venue la pousse de ma bitte
cre des mouvements de contraction de son trou du cul. Quel spectacle !
Je lui tiens les hanches pour faciliter les mouvements. Je lche la
main droite et je lui caresse son petit trou brun Elle  gliss une
main entre ses cuisses. Elle doit se caresser. Elle va mme jusqu'
me caresser les couilles. C'est trop, j'explose, je joui..
J'ai du mal  tenir sur mes jambes. Je me recule et m'assois sur le
lit derrire moi. Elisabeth se relve, nous regarde les yeux un peut
flous. " a y est les garons vous avez bais votre premire femme.
J'espre que mes leons vous seront profitables. Moi, je ne vous
oublierais pas. Vous m'avez fait passer une trs agrable session de
colo. "

" J'ai un petit cadeau pour vous. " Elle sort de son sac trois botes
de capotes, et nous les distribue.
" N'oubliez pas d'utiliser ces capotes. Les petites jeunes que vous
allez baiser ne sont pas toutes au courant des pratiques
anticonceptionnelles. Ne fates pas de bb trop tt. "

Elle se rajuste,  fait un bisou  chacun, et sort de notre chambre.


Le lendemain, au dpart, le pre Thomas est entour par tous les
moniteurs,  personne n'a remarqu, derrire lui, Elisabeth qui nous
envoi un bisou de la main.

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES (pd, inc, ...)

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