LE COLLECTIONNEUR (Par Geoffroy Perrault) (M/ffff, pedo, panties)

title: Le Collectionneur
part: Complete
author: Geoffroy Perrault
keywords: M/gggg, pedo, panties
language: Francais
age: 03 ans
published: 02/12/1999


Copyright  1999, Geoffroy Perrault.

Filename: collect.txt 

Story_codes: M/ffff, pedo, panties


Monsieur Pantelin collectionne  les culottes de petites filles. C'est, vous
l'avourez, plus original que les timbres ou que les boites d'allumettes...


Le Collectionneur (M/ffff, pedo, panties)

Par Geoffroy Perrault


Monsieur Pantelin est un collectionneur. Mais sa collection est si particulire
qu'il est oblig de la cacher aux yeux des autres. Dans le grenier de sa
maison,  l'abri de la lumire, il la conserve avec amour. Six tagres vitres
la contienne... Il y a bien cent pices au jour d'aujourd'hui. Mais Monsieur
Pantelin compte bien l'tendre encore. Jusqu' son dernier souffle...

Prune pdale de toutes ses forces. Elle virevolte entre les voitures gares sur
le parking, hisse sur un vlo trop grand pour elle. Monsieur Pantelin, assis
au volant de sa voiture la regarde attentivement. Oui... Elle convient, sans
nulle doute. Elle porte un short de toile et ses jambes nues sont joliment
bronzes. Elle a l'air d'une petite fille extravertie et coquine. Parfait.
Monsieur Pantelin est sr de lui. L'habitude, sans doute... Prune passe 
plusieurs reprises devant la vitre baisse d'o Monsieur Pantelin la dtaille.
Le short est serr, la selle est troite, note-t-il mentalement. Des gages de
qualit. Difficile par contre d'interpeller la fillette tant elle passe en coup
de vent. Heureusement, pour viter un cadi pouss par une grosse madame, elle
est oblige de ralentir. Monsieur Pantelin en profite aussitt.
        -Mademoiselle ! La fillette se tourne vers lui, surprise qu'on
l'interpelle de cette faon.
        -Oui ? Monsieur Pantelin lui sourit chaleureusement.
        -Mademoiselle... Je vous vois faire du vlo depuis un moment. Et je
voulais vous fliciter. Vous pdaler trs bien. Prune se retient de pouffer. Le
monsieur est drle de lui parler comme  une dame.
        -Merci monsieur.
        -Dites-moi mademoiselle, aimeriez-vous gagner un pice de dix francs.
Vous pourriez vous acheter des bonbons avec.
        -Mmmm... J'veux bien. Mais faut que je fasse quoi ?
        -C'est trs simple. Allons derrire le btiment, et je vous montrerai.
        -Vous voulez me montrer votre truc. Vous tes un satyre ?
        -Oh non, pas du tout... Ne vous inquitez pas. Il ne s'agit pas de a.
        -Je m'inquite pas. J'en ai dj vu, vous savez.... Bon d'accord.
Monsieur Pantelin est combl. Il descend de voiture et chemine au cot de Prune
en l'aidant  pousser son vlo. Personne ne les remarque sur le parking. Prune
a l'habitude de venir jouer seule ici. Ses parents sont  leur travail. Tout
a, monsieur Pantelin l'apprend de la bouche mme de Prune, qui est une petite
fille dlure mais bien imprudente. Derrire le btiment, il y a une alle un
peu sordide o les dtritus s'accumulent, pousss par le vent. Monsieur
Pantelin aurai prfr un lieu plus dlicat, mais il pense  sa collection
avant tout. Sa collection, qui d'ici peu va augmenter d'une pice.
        -Bon, dit Prune aprs avoir pos son vlo contre le mur, je dois faire
quoi pour gagner les dix francs.
        -C'est simple. Je veux juste que tu me donnes ta culotte en change.
        -Ma culotte ! Mais si je reviens  la maison sans culotte, maman va
m'engueuler !
        -Arriv chez toi, tu n'auras qu'a discrtement en enfiler une autre, et
je suis sr que ta maman ne s'en apercevra pas.
" Maintenant qu'il veut ma culotte, il me tutoies ", se dit Prune, un peu vexe
par ce changement de ton. Elle rflchit un moment. Des culottes, elle en a
plein, alors une de moins... Mais quand mme. Qu'est-ce qu'il va en faire, de
sa culotte. Elle voudrait bien le savoir. Des fois les adultes ont de curieuses
ides.
        -Je veux ma pice de dix francs tout de suite, dclare la fillette.
Monsieur Pantelin fouille dans sa poche et lui tend une pice de dix francs. Il
en a toujours sur lui pour rtribuer les fillettes qui acceptent son march.
Prune l'empoche aussitt.
        -Vous allez me regarder enlever ma culotte ?
        -Ca t'ennuie ?
        -Bof. Non. Prune dboutonne son short et le baisse en regardant ses
pieds...une culotte blanche avec un petit noeud rose sur le devant et deux
petites cerises imprimes  la base du pubis... Mmmm... Monsieur Pantelin est
ravi. En professionnel, il constate du premier regard qu'elle est en coton et
que le fond est doubl. Splendide. Prune retire rapidement sa culotte et la lui
tend, cachant de sa main libre son pubis charmant. Monsieur Pantelin prend son
temps pour saisir la culotte, se dlectant de l'embarras de la fillette et de
ses charmes qu'elle cache si maladroitement. Monsieur Pantelin tient la culotte
de Prune entre ses mains. Il en regarde le fond pendant que la fillette renfile
son short  mme sa peau nue. Pas de trace douteuse. C'est bien. Monsieur
Pantelin aime les petite culottes propres. Mais le doux parfum du sexe immature
parvient  ses narines. Et c'est un parfum qu'il chrit entre tous. La selle
troite, le short serr, ont assur une bonne imprgnation. Il pourra jouir de
cette odeur plusieurs jours durant.
        -Vous tes content ?
        -Trs content, ma petite fille, vraiment trs content. Tu veux bien me
dire ton prnom et ton age.
        -Je m'appelle Prune et j'ai sept ans.
        -Et bien Prune, si  l'occasion nous nous croisons encore, nous
pourrons sans doute faire  nouveau affaire.
        -Ouais... Pourquoi pas. J'en ai plein, des culottes...
        -Moi aussi ma chre enfant, moi aussi...


Assis dans son fauteuil, Monsieur Pantelin, a moiti nu, se masturbe en
respirant  pleines narines la culotte de Prune. Comme il s'y attendait, le
parfum de chair tendre s'y est bien imprgn. C'est une alchimie complexe de
diverses liqueurs corporelles qui enflamme l'esprit de Monsieur Pantelin. La
culotte d'une petite fille, c'est une part d'elle-mme, offerte  ses sens.
Prune ne sait pas  quel point, par l'intermdiaire d'un simple tissu, Monsieur
Pantelin la possde. Prune a vendu son me  ce diable d'homme. Elle ne le
saura jamais, mais lui le sait, et en jouissant des odeurs de son intimit,
c'est un peu comme s'il jouissait de son corps. Par certains cots, Monsieur
Pantelin est un sorcier vaudou. Il est persuad qu'au mme moment, dans sa
chambre, Prune jouit galement de sensations dont elle ne comprend pas
l'origine.
Un peu plus tard, calm, serein, le collectionneur rejoint sa collection. Il
pose la culotte de Prune sur l'emplacement vide d'une tagre et colle en
dessous une tiquette, portant la mention, crite d'une criture applique : "
12 Juin 1999, Prune, 7 ans ".


Laura est une habitue. C'est la cinquime fois qu'elle donne sa culotte 
Monsieur Pantelin, en change d'une pice de dix francs. Assise sans crainte
sur le sige passager,  cot de Monsieur Pantelin qui ne la quitte pas du
regard, une sucette plante entre les lvres, Laura achve d'enlever sa
culotte. C'est une culotte Barbie, vulgaire et de mauvaise qualit, mais
Monsieur Pantelin s'en saisit nanmoins et la porte  son nez.
        -Mmmmmm... Quel parfum !
        -Ca sent vraiment bon ?, s'tonne Laura en rajustant sa jupette.
        -Oui. Tu ne sens jamais tes culottes ?
        -Non. C'est sale !
        -Tiens, respire-l, tu verras que ce n'est pas si sale. Et en disant
cela, Monsieur Pantelin plaque la culotte sur le visage de Laura, comme s'il
s'agissait d'un coton imbib de chloroforme. La petite fille est surprise. Elle
inspire deux trois fois, par curiosit. Elle sent bien quelque chose, mais
c'est surtout sa sucette  la fraise.
        -Alors, questionne Monsieur Pantelin en ramenant la culotte vers son
propre nez, a sent bon, non ?
        -Ben... Je sais pas trop.
        -C'est une odeur subtile. Evidemment entre tes jambes, a sent plus
fort... Tu devrais essayer ?
        -Vous croyez ?
        -Bien sur. Je vais tenir ta sucette... Laura sort de sa bouche un peu
dente par la perte rcente de quelques dents de lait, sa sucette en partie
fondu. Monsieur Pantelin la prend entre deux doigts. Laura retrousse ensuite sa
jupe, carte un peu les jambes et se penche du mieux qu'elle peut. Comme elle
est souple elle parvient sans peine  placer sa tte entre ses jambes. Comme un
petit chien, elle se met  renifler sa jolie fente. Monsieur Pantelin la
regarde, ravi. Il passe une main dans ses cheveux boucls, comme pour
l'encourager  avancer sa tte encore un peu plus, et il met nonchalamment la
sucette dans sa bouche. Le mlange de fraise industrielle et de salive d'enfant
est un got presque autant dlicieux que l'odeur de la petite culotte. Combl
par tous ses sens, monsieur Pantelin est prt  jouir. Laura se redresse au
bout d'une minute. Elle a les joues rouges et le bout de son nez est luisant.
Monsieur Pantelin sort la sucette de sa bouche et lui rend sans que la fillette
se soit rendue compte de quoi que ce soit.
        -Ca sent un peu comme le pipi, mais c'est plus agrable, observe Laura
en remettant la sucette dans sa bouche.
        -Ah oui ? Est-Ce Que je peux sentir  mon tour ?
        -Oui. D'accord. Monsieur Pantelin, souriant, se penche vers le pubis
expos de Laura. Se gardant de le toucher, pour ne pas effaroucher la fillette,
il respire  plein poumon les odeurs qui montent de son entrejambe. C'est si
puissant, ce mlange de fleurs schs, de gingembre, d'urine et de miel.
Monsieur Pantelin connat bien les odeurs du sexe de Laura. Chaque petite fille
 les siennes propres, et Monsieur Pantelin les qualifie comme un oeunologue
savant. Il jacule dans son pantalon en rfrnant son envie de lcher
l'apptissante friandise.
        -Ca sent trs bon, ma chrie. Tu mrites bien dix francs de plus,
dit-il, haletant, en lui tendant une nouvelle pice.
        -Merci monsieur.
        -Rentre chez toi, maintenant. Il ne serait pas correct que tu restes
plus longtemps sans culotte. La petite fille sort de la voiture, et aprs avoir
fait un petit signe de la main  Monsieur Pantelin, elle trottine vers la rue.
Monsieur Pantelin la regarde jusqu' ce qu'elle ait disparu. Sa jupette est
courte et dvoile  plusieurs reprises le bas de ses fesses. C'est si mignon.
Monsieur Pantelin aime livrer  la rue les petites filles dlestes de leurs
culottes. Tant mieux si d'autres messieurs peuvent  leur tour en profiter.


La petite fille qui intresse Monsieur Pantelin aujourd'hui est trs jeune.
Elle n'a gure plus de trois ans. D'habitude, Monsieur Pantelin vite de ravir
les culottes d'enfants si jeune, car c'est le plus souvent l'odeur de pipi qui
domine... Mais celle-ci, une jolie blonde aux grands yeux bleus, s'est arrte
devant Monsieur Pantelin, a relev le devant de sa robe, et a exhib avec toute
l'impudeur de son jeune age, sa petite culotte immacule. Monsieur Pantelin
prend a pour une invitation. Pourquoi ne pas l'honorer. Il lui faut cette
petite culotte et rien ne le fera changer d'avis. Monsieur Pantelin tudie la
situation. Il est assis sur un banc, juste devant un gros buisson touffu. A
quelques mtres, sur un autre banc, est assise la mre de la petite discutant
avec deux autres femmes, sans prter la moindre attention  sa fille.
        -Tu as une jolie culotte, murmure-t-il  la fillette qui se tient
devant lui. Le compliment semble lui plaire, car elle se met  glousser en
sautillant d'un pied sur l'autre.
        -Tu veux zouer avec moa, lui demande-t-elle finalement d'une voix
aigu.
        -Oui. Avec plaisir. Il jette un oeil  la mre, toujours distraite, et,
rassur, il entrane la petite fille derrire le buisson. Elle semble ravie de
le suivre, et s'exclame joyeusement des mots que Monsieur Pantelin n'arrive pas
 comprendre. Derrire le buisson,  l'abris des regards, il s'accroupie et se
met  chatouiller la petite fille sur le ventre. Elle se laisse tomber dans
l'herbe en riant  gorge dploye. " Cette culotte ne me cotera rien ", se dit
Monsieur Pantelin en augmentant l'intensit de ses chatouilles. Les jambes en
l'air, les cheveux en bataille, la petite fille se trmousse de plus en plus.
        -Encore des guilis ! Encore des guilis !
        -Autant que tu veux, ma mignonne.
Les mains de Monsieur Pantelin accomplissent de subtiles manoeuvres. Elles
avancent le long des cuisses de la fillette, et sans cesser d'oprer moult
chatouillis, elles saisissent les bords de la culotte convoite. La petite
fille, toute excite, carlate  force de tant rire ne se rend compte de rien.
Et subrepticement, Monsieur Pantelin lui retire sa culotte. Parvenu  la faire
glisser  la lisire des genoux, il entend la mre de l'enfant crier d'une voix
molle : " Calme-toi un peu, Mlissa, ou tu vas finir par tacher ta robe ! " Le
passage des sandales est plus dlicat, mais  force de chatouillis, certains
dirigs vers l'entrejambe maintenant expos de la fillette, il parvient 
franchir cette ultime difficult. Il ne peut s'empcher d'aussitt humer le
petit sous-vtement. Un peu d'assouplissant  la lavande, un peu d'urine
frache, un peu d'autres senteurs plus intimes, un peu fruites... Monsieur
Pantelin est satisfait. C'est une pice intressante, malgr sa trs petite
taille. Il la fourre dans sa poche et se relve. Il jette un dernier regard 
la petite fille allonge dans l'herbe, les fesses  l'air, puis il sort du
square tranquillement, les mains dans les poches, sifflotant un air  la mode.
Arriv dans la rue, il a l'ultime satisfaction d'entendre la mre de Mlissa
crier  sa fille " mais, o tu as mis ta culotte ? Ne me dis pas que tu as
perdu ta culotte ! " Monsieur Pantelin esquisse un sourire. Encore une
cueillette russie !


Ce matin, Monsieur Pantelin est all  la piscine. Il en ramne deux culottes
plutt parfumes qu'il a vol dans les vestiaires. Il n'aime gure voler des
culottes sans savoir  qui elles appartiennent. Mais il dsirait tant respirer
le parfum de quelques entrejambes enfantins, qu'il s'est dcid finalement 
user de ce moyen. Mais des culottes sans propritaire... Ca ne mrite mme pas
de figurer dans sa collection. C'est pourquoi, ces deux sous-vtements ont
rejoints une malle presque pleine, la malle des culottes voles au hasard, en
un mot du toc ! Pourtant, c'est vers cinq heures que la chance lui sourit. On
sonne  sa porte. Il ouvre. Et l, devant lui, se tient une fillette d'une
dizaine d'annes. Il ne prte gure d'attention  son visage un peu banal.
C'est  peine s'il remarque qu'elle est brune. Non, son regard exerc se
focalise sur le bas-ventre de l'enfant. Elle porte un short de coton, jaune,
trs court et surtout trs serr. Il remarque galement que les lvres de sa
vulve, parfaitement visibles tant l'toffe est moulante, sont ouvertes et que
le short y entre trs gnreusement. Et si le short y rentre, que dire alors de
la culotte ! Monsieur Pantelin sait,  force de pratique, qu'il a  faire  une
pice d'exception. Il la lui faut. Il la lui faut  n'importe quel prix !
        -Bonjour monsieur... Je vends des billets de tombola pour l'cole. On
peut gagner plein de lots.
        -Mais, vous n'tes pas accompagne par une camarade ? Ce n'est pas trs
prudent.
        -C'est  dire que... Elle en a eu marre. Parce qu'on a rien vendu.
Alors elle est rentre chez elle.
        -Vous n'avez vendu aucun billet de votre carnet, mademoiselle ?
        -Non.
        -Que diriez vous si je vous les achetais tous ? Le visage de la petite
fille s'claire.
        -Ce serait super !
        -Mais je vous demanderai un genre de service en change.
        -D'accord !
        -Entrez, je vais vous expliquer. La petite fille n'hsite pas longtemps
 entrer. Le Monsieur a l'air gentil et bien lev. Il la vouvoie comme une
dame. Il n'y a rien  craindre d'un tel monsieur. Arriv dans le salon,
Monsieur Pantelin se retourne vers sa jeune invite.
        -Voyez-vous ma chre enfant, je suis un collectionneur.
        -Ah oui ? Moi j'ai une collection aussi. Je collectionne tout ce qu'il
y a sur Sailor Moon !
        -Je connais.
        -Vous connaissez ?
        -Oui et j'apprcie beaucoup Sailor Moon. La petite fille n'en revient
pas. Ce qui restait en elle de mfiance s'efface aussitt.
        -Venez donc avec moi. Je vais vous montrer ma collection, et vous me
direz ce que vous en pensez. Au fait comment vous appelez vous ?
        -Marie.
        -Moi je m'appelle Monsieur Pantelin. Je suis enchant de vous
connatre.
        -Euh... Moi aussi, monsieur. Il la conduit jusqu'au grenier. Jamais
jusqu' prsent il n'a montr sa collection  une fillette. Parfois quelques
amateurs clairs viennent l'admirer, du regard seulement. Mais aujourd'hui,
c'est diffrent. Il pressent que Marie saura apprcier  sa juste valeur sa
collection. Inconscient du risque qu'il prend, il dvoile son immense
collection  la petite fille qui n'en revient pas. Il la laisse flner
silencieusement, la bouche ouverte, au milieu des tagres.
        -Ma collection vous plait-elle ?
        -Ce sont des culottes !
        -Oui. Des culottes de petites filles ges de... Voyons, deux ans pour
la plus jeune et... treize pour la plus ge. Vous remarquerez qu'il y a
plusieurs culottes Sailor Moon.
        -Mais comment vous faites pour avoir toutes ces culottes ?
        -Et bien des petites filles me les changent contre de l'argent ou
autre chose. Marie comprend alors en quoi consiste le " service " qu'elle est
sense rendre  ce monsieur.
        -Et si je vous donne ma culotte, vous m'achterez mes billets de
tombola ?
        -C'est aussi simple que a.
        -Je veux bien. Mais je me cache pour l'enlever !
        -Si tu l'enlves devant moi, je te donnerai le double de ce que valent
tes billets. C'est toujours ainsi que a se passe. Ds qu'une fillette
s'apprte  lui donner sa culotte, Monsieur Pantelin ne peut plus la vouvoyer.
Ds cet instant, elle se met  lui appartenir en partie, et Monsieur Pantelin
trouve normal de tutoyer ce qui lui appartient. Marie rflchit. Le double de
ses billets? De quoi acheter des images Sailor-Moon jusqu' la fin des temps...
Aprs tout, Marie n'est pas une petite fille timide, et ce n'est pas la
premire fois qu'elle se mettrai nue devant un garon, tout monsieur qu'il
soit. Cela ne vaut-il pas la peine de satisfaire les caprices de ce
collectionneur. S'il tient tant  avoir sa culotte, et bien elle n'a qu' lui
donner.
        -Alors Marie, que dcides-tu ?
        -Ben... Vous pouvez me regarder l'enlever.
        -A la bonne heure ! Mais enlve d'abord ton short, que je vois si je
n'ai pas ta culotte en double dans ma collection. Marie s'excute et baisse son
short sur ses cuisses. Comme Monsieur Pantelin s'y attendait, la culotte
disparat presque entirement entre les lvres charnues de la vulve imberbe de
Marie. C'est une culotte blanche raye de bleu. Un modle banal, comme il en
possde des dizaines... Il se penche avec des airs d'antiquaire en train
d'valuer le prix d'une pendule. Marie ressent un peu de gne. Elle se rend
compte que sa culotte ne cache pas grand chose de son minou. Elle ne voudrait
pas que Monsieur Pantelin, un homme si distingu, imagine des choses  son
sujet. Toute  sa gne, elle ne ragit pas lorsque Monsieur Pantelin insinue un
pouce sous l'lastique de sa culotte.
        -Ce n'est pas de la trs bonne qualit, dit-il en tirant dessus. La
petite fille, dj frocement sollicite par les frottements du short depuis le
dbut de la matine, ne peut rprimer un petit feulement. Le fond de sa culotte
s'enfonce un peu plus entre ses cuisses et vient titiller son clitoris  moiti
rig. Cela n'chappe pas  Monsieur Pantelin, qui se met  tirer sur
l'lastique avec de plus en plus d'insistance. Son autre main va se placer
derrire les fesses de Marie, et se met  agir de la mme manire. Monsieur
Pantelin alterne une pression par devant et une pression par derrire. Marie,
aussi honteuse qu'excite, ne fait rien pour l'en empcher. Elle regarde les
culottes exposes autour d'elle, sans plus longtemps rprimer son plaisir.
Devant, derrire, sa culotte tiraille n'est plus qu'un instrument de
jouissance. Monsieur Pantelin, souriant avec perversit, stimule habilement la
petite fille. Il n'avait jamais fait cela auparavant. C'est une exprience
nouvelle, mais tout  fait dlicieuse. Il la rditera certainement.
        -Oh, oui, donne ton jus, ma chrie, donne ton jus pour que ta culotte
le boive. Marie ne comprend pas trs bien ce qu'il veut dire par l, mais elle
sent parfaitement son minou se mouiller. L'impression de faire pipi dans sa
culotte augmente encore un peu son sentiment de honte. Et c'est cette honte
mle de plaisir qui la soumet aux caprices de Monsieur Pantelin.
        -Voil, il y en a assez. Monsieur Pantelin cesse de tirer sur
l'lastique de sa culotte. Il lui baisse sur les chevilles, assez vivement,
sans plus se soucier de la jouissance brusquement interrompue, qui laisse la
petite fille haletante et insatisfaite. Elle lve un pied, puis l'autre, pour
permettre  Monsieur Pantelin de s'emparer de sa culotte tirebouchonne. Puis,
silencieuse, elle remet son short jaune. Aussitt une aurole apparat dans le
tissu. Monsieur Pantelin porte la culotte humide  son nez. Il inspire
profondment. L'odeur est sublime. Un peu de varech. Un peu de pte d'amande.
Un peu de vanille. Et l'odeur de chair vierge, l'odeur de chair inexplore.
Juste pour lui.
        -Quel parfum merveilleux ! Tu as bien mrit ton argent, ma petite
Marie. Il fouille de sa main libre dans sa poche et en tire deux billets de
cent francs, tout neuf. Marie, les joues rougies, honteuse et frustre, les
prend en lui lanant un regard assassin. Monsieur Pantelin s'en fiche. Il a ce
qu'il dsirait. Le prix tait un peu lev, mais cette culotte est le clou de
sa collection, il n'en doute pas.
        -Rentre chez toi, et bien sur, ne raconte rien  personne. Et puis
reviens quand tu veux, je serai toujours preneur pour une de tes culottes.
        -Je ne raconterai rien, mais je ne reviendrai jamais, lui lance Marie
en prenant presque la fuite. Monsieur Pantelin, le nez enfonc dans le tissu
humide et odorant, ricane.
" Oh, si, ma petite Marie, je suis sur que tu reviendras ", pense-t-il en
dboutonnant son pantalon, " chaque fois que tu enfileras une culotte, tu
penseras  moi, et tu auras envie que nous recommencions. "


Fin  (?)


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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