CLARA ET SA MAMAN (par Franck)

title: Clara et sa maman
part: Complete
author: Franck
keywords: F/M
language: Francais
age: 17 ans (M)
published: 04/04/2000

 
Bonjour, 

Je m'appelle Franck, j'ai vingt deux ans et je tiens  vous raconter une des
aventures les plus rotiques que j'ai pu vivre, j'tais alors adolescent et je
frquentais une jeune fille du nom de Clara adolescente elle-mme, nous
sortions ensembles depuis quelques mois quand celle-ci se dcida  me
prsenter  sa famille, ou du moins  sa mre car celle-ci vivait seule du
fait d'un divorce. 

Clara tait une trs belle fille au corps idal, trs entretenu mais
malheureusement n'tait pas trs porte sur le sexe, je me souvient mme d'une
fois o pour son anniversaire je lui avait offert un porte-jarretelles avec
des bas, elle l'avait mal pris, me rtorquant : 

- Tu me prends pour une pute ?
 
Au lit c'tait la tristesse mme si caractriellement on s'entendait plutt
bien... 

Enfin, vint ce jour o Clara me prsente  sa mre, Lise, une femme de trente
huit ans, trs belle avec l'assurance qu'ont les femmes  cet ge l. Grande,
blonde rousse avec un corps qui  travers un ensemble de mousseline noire me
rappelait les formes gnreuses de sa fille.
 
- Enchante de faire votre connaissance jeune homme.
 
Son regard se posa sur moi et je senti une bouffe de chaleur, comme une aura
magntique... 

Elle tait divorce du Pre de ma copine mais d'aprs ce qu'elle me disait
continuait  vivre... cette femme dgageait le sexe et je n'y tais pas
insensible, cependant la diffrence d'ge tant importante, je ne prtais pas
d'importance  quelques signes que ce fut. Nous passmes  table, et firent un
repas royal et trs arros, ayant assez peu l'habitude de l'alcool, je fut
vite enivr et demanda vers le dessert d'aller me reposer un peu, pour cuver,
Lise rit de bon cur et dit  sa fille :
 
- Clara , emmne ce jeune homme se reposer dans ma chambre, il ne tiens pas la
boisson...
 
Clara m'emmena dans une grande chambre dcore avec got, un lit  deux places
m'attendait, je m'y laissa tomber, entranant ma fiance avec moi, mes mains
devinrent baladeuses et j'empoignait la gnreuse poitrine de Clara sous son
soutien-gorge....
 
- Tu ne penses donc qu' cela et puis tu es saoul .....
 
Encore une frustration, l'alcool aidant, je m'imaginais en train de culbuter
Clara les deux jambes sur mes paules , elle, cette beaut en dessous noirs
humm.... clara referma la porte et me laissa  mes fantasmes, je m'endormais. 

Je me rveillais deux heures plus tard, mes yeux  la hauteur du placard de
Lise, je fixais un morceau de tissu dpassant de la porte. On aurait dit un
morceau de tulle noir que quelqu'un aurait coinc dans la porte en fermant le
placard, intrigu et pouss par je ne sais quel sixime sens, je me levais et,
me dirigeais vers le tissu prisonnier, j'ouvris discrtement la porte et je
librais un bas noir  couture, cette vision me fit un effet troublant, je
dcidais alors de continuer mon investigation, dcouvrant a et l, un
porte-jarretelles, des gupires de couleur rouges et noirs, des bas de soie,
des escarpins  haut talons, Lise tait une femme de got qui devait avoir
conscience du dsir masculin, je tomba en arrt devant des sous-vtements en
cuir noir, plutt du latex quand soudain j'entendis des pas, je refermais la
porte du placard en catastrophe, et me jeta sur le lit, Lise entra, me sourit
et me dit :
 
Alors, a va mieux ?
 
 ce moment l, un bruit se ft entendre dans le placard :
 
- Qu'est ce donc ? s'tonna t'elle.
 
Je suppose que j'avais d fermer le placard trop violemment et, sous le choc
j'avais dstabilis une tagre qui tait tombe au mauvais moment. Lise
s'approcha du placard et mon cur se mit  battre de plus en plus vite, je
rougis malgr moi, Lise ouvrit le placard et ramassa tous ces dessous qui
taient tombs, elle remarqua mon embarras. Alors qu'elle rangeait
porte-jarretelles, gupires culottes et bas, elle se retourna et me dt :
 
- Cette armoire et si vieille, ce n'est pas la premire fois que cela arrive.
 
Puis rit en me voyant rougir.
 
- Tu reconnais ? c'est la lingerie que tu avais offerte  Clara et qu'elle n'a
jamais voulu mettre, elle me l'a donn, quel dommage ! moi aussi j'aimerai
qu'un homme me fasse de tels cadeaux ....
 
Je rougis trs embarrass. 

Le week-end suivant, je fus rinvit par Clara car tant seul  la maison,
Lise m'avait propos de rester quelques jours en leur compagnie, "si cela ne
te drange pas ..." m'avait dit Lise au tlphone. J'arrivais a leur maison,
et j'apprit que Clara tait couche pour cause d'une grippe qui s'tait
dclenche entre temps.
 
- Quel dommage et dire que clara devait m'accompagner cet aprs midi pour
faire des courses vestimentaires, cela va m'tre pnible de porter tous ces
paquets.....
 
Je me proposait d'accompagner Lise pour ses courses. 

Nous flnrent une bonne demi-heure dans un grand centre commercial quand
celle-ci m'emmena dans un commerce de Lingerie fminine, repensant  ma
msaventure de l'autre fois, je ne pt m'empcher de rougir et Lise le
remarquait :
 
- Je crois que tu as bon got en la matire, il me semble...
 
Je tournais au pivoine. Elle rit et me demanda de l'attendre vers les cabines
d'essayages, elle y entra, au bout de quelques minutes, elle m'appelait :
 
Franck, peux tu reposer ces articles en rayon s'il te plat ?
 
Elle me passait par dessus le rideau des porte-jarretelles, bas slips
brsilien, j'tais gn, mais m'excutais, elle ressortit au bout d'un
demi-heure et il me semble que quelque chose de trouble de produisit, Lise
tait devenue plus jeune, adolescente, riait beaucoup et me frlait souvent.
Nous revenions  la maison, les bras chargs de courses, Lise me proposa un
Th, j'allais voir Clara qui dormait terrasse par une fivre carabine, alors
que je retournais  la cuisine, j'entendis un bruit sourd dans la chambre de
Lise, elle sortit, en clatant de rire :
 
- Cette armoire me joue vraiment des tours, peux tu m'aider s'il te plat ?
 
En entrant dans la chambre, je remarquais que Lise tait en peignoir, mais le
reflet sur ses jambes me fit raliser qu'elle portait des bas, je me mis
malgr moi  bander trs trs fort, j'essayais de remettre l'tagre sur son
emplacement et ... patatras tout retomba, cette fois-ci la lourde tagre
m'entrana dans la chute et galement Lise qui tentait de me retenir. Lise
tomba sur moi et dans la chute, son peignoir s'ouvrit, dvoilant le
porte-jarretelles, les bas que j'avais offert  Clara, et galement de
superbes seins (du 95) qui dans la chute taient sortis du soutien gorge qui
les emprisonnaient. nous restmes quelques interminables secondes en nous
regardant dans les yeux, puis Lise m'embrassa  pleine bouche, nouant ses bras
dans mon cou, la bosse de mon pantalon tait si norme, son souffle tait
chaud, son corps offert, j'tais dans un autre monde.
 
- Nous allons faire une btise Franck, il ne faut pas.... tu es le petit ami
de ma fille.... 

Nous ne faisons jamais l'amour, j'aime Clara mais je veux te faire l'amour....
 
Elle tenta de se dgager mais tant plus fort, je la retins et fis sauter son
soutien gorge rvlant deux seins lourds, normes, elle tait devenue gne,
elle qui ralisait que son petit jeu tait all trop loin  la boutique de
dessous, comme elle se cachait la poitrine, je la forait  baisser les bras,
elle finit par cder, j tais comme fou. 

- Arrtes Franck, je vais appeler...
 
- Dans cette tenue ? lui rpondais-je. 

Lise, videmment compris qu'au moindre appel, sa fille viendrait et
Nous trouverait dans une situation facile  comprendre mais difficile 
justifier, c'est pour cela, que lasse, et prise au pige de son propre jeu
elle se rsigna... 

Elle baissa les yeux comme soumise et carta les bras de sa poitrine, me
rvlant des seins fermes et normes, ils taient blancs et laiteux en forme
de poire ; je pris un tton entre mes dents, Lise ne ragissait pas, je choisi
de pincer l'autre entre mes doigts, et au bout de quelques minutes, je sentis
son ventre aller et venir. La scne tait folle, Lise tait debout, appuye
contre la vieille armoire, le peignoir  ses genoux, j'tais recourb sur elle
en train de dvorer ses seins, mes mains courraient de partout, sur ses bas,
son sexe etc. soudain, j'entreprit d'carter sa culotte, je dcouvrais un sexe
inond, et moelleux, elle mit un petit cri lorsque j'y glissa un doigt. Entre
temps la main de Lise s'affairait sur la bosse de mon pantalon, elle haletait
de plus en plus vite et jouis une premire fois. j'en profitais alors pour
dgager mon sexe, je la pris par les cheveux pour la mettre  genoux, Lise
rsista, puis m'adressa un regard trouble, un sourire trange puis se mit 
genoux, pris mon sexe dans sa bouche et d'un coup se dchana dessus allant et
venant au plus profond, elle s'arrtait de temps  autre pour enrouler sa
langue agile autour de mon gland puis le ravalait jusqu' la racine, il ne
fallut pas cinq minutes pour que je jouisse dans sa bouche, elle tait comme
folle. elle se releva s'appuya contre l'armoire ; objet de tous les dlits, me
tournant le dos, elle me prsenta sa croupe, imaginez la scne ; cette
magnifique femme de trente huit ans entirement nue, sauf son
porte-jarretelles bas et talons au corps panoui tait dans cette position,
elle se pencha, fit saillir sa croupe en avant, et par dessus son paule
m'adressa un :
 
- Baise moi !
 
j'approchais mon sexe encore tendu de ses fesses et la pntra d'un seul coup
de reins, elle cria :
 
- Oooh.
 
J'entrepris ds lors un mouvement lent de va et vient, les deux mains crispes
sur cette croupe magnifique, Lise haletait, suppliait de ne pas m'arrter ; de
temps  autres je me retirais compltement pour la pntrer  nouveau, chaque
fois, cela s'accompagnait de rles profonds de la part de cette somptueuse
femelle. Un miroir renvoyait l'image de notre cot, mes mains crispes sur ses
mamelles et mon sexe qui allait et disparaissait dans sa toison blonde. 

La cavalcade de cette belle pouliche dura un bon quart d'heure, elle jouit 5
fois avant que je ne me rpande en elle. A la fin, elle se retourna, les yeux
brillants m'adressa un :
 
- J'ai eu envie de toi, nous avons fait une btise.
 
Btise que nous recommenons frquemment d'ailleurs car cela fait 4 ans que
nous sommes amants Lise et moi, elle m'a tout appris, la sodomie et beaucoup
d'autres choses, nous avons mme rcemment fait l'amour  trois avec une autre
femme dominatrice, je vous raconterais cette histoire bientt. Enfin un
dernier mot pour dire que, nous avons rompu avec Clara mais dsol c'tait
mieux ainsi, car Lise je dois te dire........... je t'aime.
 
FIN


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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