Chlo chrie (par Thomas Homenstein) (M/f)


title: Chlo chrie
part: Complete
author: Thomas Homenstein
keywords: M/f
language: Francais
age: 10 ans
published: 24/02/2003



Date/Time of Posting:  Feb 23 2003 / 13:00:35
ceci_est = nouvelle histoire que j'ai ecrite
auteur = Thomas Homenstein
mail = homenstein@usa.com
mail_publique = Oui
titre = Chlo chrie
partie = tout
codes = M/f
age_fille = 10


Publi dans les 'histoires taboues' avec l'autorisation de l'auteur le 24/02/2003


L'aventure qui m'est arriv est tout simplement sublime ! Il arrive parfois
que dans la vie, nos rves les plus fous se ralisent  notre plus grand
tonnement. Je ne suis pas tomb sur l'amour de ma vie : il m'est tout
simplement rentrer dedans !
Cela s'est pass dans la moiteur de l't dernier dans une petite ville du
sud de la France. Je me prsente brivement : je m'appelle Pierre et j'ai 27
ans. Je suis plutt grand et maigre.


J'tais, comme  mon habitude, parti faire un tour pour me rafrachir et me
dgourdir un peu. Un orage matinal avait  peine rafrachi l'atmosphre. Je
portais  l'occasion un polo Lacoste blanc et un bermuda. Je venais  peine
de fermer la porte d'entre de ma maison quand je sursautais  cause d'un cri
strident et aigu qui semblait venir de mon dos.

  - Attention devant !

Intrigu, je me tournais alors vers l'origine du bruit quand elle me rentra 
littralement dedans. Je tombais  la renverse tandis qu'elle chuta sur le
ct. Je me relevais avec lenteur et je l'aperus. Elle s'appelait Chlo.
Elle habitait depuis quelques temps dj dans le quartier. J'avais russi 
changer quelques mots avec elle. Malgr sa jeunesse, elle avait dj un
charme sou jacent qui me dcontenanais.
Je ne ratais jamais une occasion de la mater, elle et ses copines, mais c'est
vraiment elle qui m'attirait. Elle tait pour moi la plus belle qu'on puisse
imaginer. Une chevelure brune, longue et soyeuse, qui lui arrivait jusqu'aux
paules. Un sourire  dsarmer une arme en marche et puis un petit nez
coquin qui se trmoussait quand elle riait  pleines dents. Elle avait le
corps superbe, lanc et filiforme d'un petit rat de l'opra. En faisant les
courses dans le quartier j'avais t surpris d'apprendre qu'elle n'avait que
dix ans.
Et maintenant je la voyais assise par terre, juste en face de moi, les jambes
molles et la larme  l'oeil. Elle avait des rollers en ligne aux pieds et
vraisemblablement, ne savait pas encore trs bien les matriser. elle portait
un de ces tee-shirt noir ultra court qui s'arrtait juste au dessus du
nombril. Mais surtout mes yeux ne quittaient pas ce short noir, un peu large,
d'o dpassait un bout de culotte blanche borde de dentelle mcanique. Elle
avait aujourd?hui une queue de cheval retenue par une grosse barrette rose
fluo. Je dglutis avec difficult avant de lui tendre ma main en secours.

   - Ca va ? Pas trop de bobo ?

Elle se releva en grimaant. Elle frotta de ses mains son derrire au travers
de son short pour attnuer la douleur.

   - Oui monsieur. J'suis dsole de vous tre rentr dedans...
   - Ce n'est pas grave. Du moment qu'il n'y a pas de dgt.

A ces mots elle devint blme. elle dvisagea sa petite main tache de boue.
Elle se contorsionna pour mieux voir l'tendue des dgts. Elle cracha dans
sa main et commena  frotter son derrire sans succs. Elle fit de mme pour
son tee-shirt.

   - Merde, ma mre va me tuer ! J'lui avais dit que j'le mettrais que pour
     sortir.

Une larme s'chappa de ses grands yeux noisette et coula le long de sa joue.
Elle commenait  paniquer en voyant que la tache, loin de partir, s'talait
sur toute la surface de son derrire. Elle me lana un regard furieux.

  - Ben restes pas l ! Fais quelque chose ! Aprs tout si tu tais pas l,
    j'serais pas tombe !
  - Euh... Ecoute si tu veux, je vais avec toi pour expliquer  tes parents.
  - T'es fou ! J'me ferais encore plus engueuler !

Je m'avanais et la tourna fermement vers moi. Je passais vigoureusement ma
main sur son derrire en frottant. Cette sensation, non loin de me dplaire,
commenait  me donner des ides lubriques. Je ralentis mon allure et je
caressais presque ce petit cul  disposition. Elle me regardait, un peu gne
et ne sachant pas quoi faire. Je me relevais.

   - Ca partira pas comme a. Si tu veux, j'habite  ct. J'enlverais la
     tache en un instant.

Elle rflchit un long moment, mais si elle voulait absolument viter une
grosse dispute, elle n'avait pas trop le choix.

   - Je ne sais pas si je...
   - T'as raison, c'tait bte de ma part. Allez au revoir.

Je fis mine de partir. Elle me rattrapa par le bras.

  - Attendez ! 
  - Ah tiens ! Tu tutoies les gens que quand tu les engueules ?

Elle rougit en baissant les yeux.

  - J'suis dsole monsieur.
  - Tu peux me tutoyer mais pas m'engueuler. On fait comme a ?
  - D'accord !
  - Au fait, je m'appelle Pierre.

Elle me suivit chez moi. Je l'emmenais dans la salle de bain.

  - Passe-moi ton tee-shirt.

Elle l'enleva par le haut. Tandis que Je le faisais tremper avec un peu de
savon de Marseille, je la fixais dans le miroir. Elle avait un torse sublime
avec de tous petits ttons qui mergeait  peine. Ses seins n'taient pas
aurols d'une marque de bronzage, signe qu'elle n'avait pas encore cette
pudeur-l. Je me tournais vers elle en souriant.

   - Allez, donne ton short.

Sans hsiter, elle glissa deux doigts sous l'lastique, le fit glisser le
long de ses jambes, puis me le tendit avec un petit sourire crisp.
J'carquillais les yeux pour mieux voir sa jolie petite culotte. Je me repris
et le trempa dans le lavabo. Je me tournais vers elle, l'attrapa fermement
aux paules et lui fit faire demi-tour.

  - Ta culotte aussi est tache. Donne-la moi !

Elle carquilla les yeux, incrdule, et essaya de cacher son corps avec ses
mains. J'avais t un peu trop loin. Je toussais et sortis de la salle de
bain. J'allais chercher un de mes vieux tee-shirt, j'entrouvris un court
moment la porte pour glisser ma main et lui tendre le vtement. Elle ouvrit
la porte un instant aprs en me tendant sa petite culotte. Je la dvorais des
yeux tellement cela lui allait bien. Le vtement tait tout juste assez long
pour cacher l'essentiel aux yeux impudiques. Je l'emmenais au salon et lui
servis un coca.
Je retournais prestement dans la salle de bain. Je ne pus rsister. Et tandis
que je humais sa culotte, encore frachement imprgne de toutes ses odeurs
enfantines, je me masturbais en pensant  sa longue chevelure brune et  ce
qu'elle avait voulue me cacher. Je mis son tee-shirt et ses dessous sur un
cintre pour les scher et retournais au salon.

   - Voil c'est fait. Avec le temps qui fait, a sera sec dans
     une petite heure.

Nous discutions de choses et d'autres. J'en appris normment sur sa vie,
sur ses gots et sur plein d'autres sujets. Elle tait totalement  l'aise
malgr la gne de la situation. Au fur et  mesure qu'elle se dtendait, elle
cartait instinctivement les jambes et je pus apercevoir, l'espace d'un 
instant, toute la beaut de son intimit juvnile.
Comme les petites filles de son ge, elle raffolait des chanteuses  la mode.
Je lui demandais si elle avait le dernier album des L5. Elle rpondit avec
une moue boudeuse qu'elle ne l'aurait qu' son anniversaire. Pour lui faire
plaisir, j'allumais ma chane Hi-fi et mis un CD de compile des chanteuses
 la mode.

   - Ouais cool ! Cria-t-elle.

Elle se leva d'un bond et commena  danser comme dans une boom. Elle ne
semblait plus du tout embarrasse par ce tee-shirt, un peu trop grand pour
elle. Je m'installais plus confortablement dans le fauteuil, un verre  la
main, pour profiter pleinement du spectacle offert. Elle avait vraiment de
superbes jambes pour une fillette de son ge. Elle reproduisait  merveille
toutes les chorgraphies des chansons. Je faillis m'touffer quand elle dansa
le Ketchup song. Ses bras en l'air avaient relevs le bas du vtement et
maintenant elle m'offrait  la vue sa petite prune lisse et soyeuse et quand
elle entrechoquait ses genoux, sa fentine suivait les mouvements en se
fermant et en s'entrouvrant en rythme. j'ai failli dfaillir tant mon coeur
battait dans ma poitrine.
Malheureusement cela ne dura que l'instant de la chanson. A la dernire note,
elle s'affala sur le fauteuil, puise. Elle finit d'un trait son coca. Je me
calmais un peu et heureusement, elle ne fit pas attention  l'norme bosse
qui dformait mon bermuda. Une autre ide me vint  l'esprit.

   - Dis-moi Chlo, tu aimes bien les L5 ?
   - Ben oui, pourquoi ?
   - Et bien j'me disais que a te plairait d'aller visiter leur site internet.
   - Srieux ? T'as Internet ?
   - Ben ouais.

Elle se leva d'un bond et sautilla sur place. Je l'emmenais alors dans ma
chambre o se trouvait mon PC. Je m'installais et allumais l'ordinateur. Je
lui souriais et lui demanda :

  - Viens, tu seras mieux sur mes genoux pour voir.

Elle ne se dmonta pas et vint s'asseoir sur mon genou gauche.

   - Oups ! J'ais oublie que j'avais pas de culotte ! Ca fait tout
     drle  ma nnette !

Je dus fermer les poings et me mordre les lvres tant la sensation de sa
prune brlante en contact direct avec ma peau m'excitait. Aprs avoir
navigu un moment, je lanais l'impression de quelques images de Jenifer et
des L5. Je lui lanais :

   - Et loft Story, tu aimes aussi ?
   - Oh oui, Pierre, j'adores !

Je cherchais dans mes rpertoires mes petites vidos coquines du Loft : Julie
sortant de sa douche, Loana dans la piscine...
Elle regardait avec avidit tous ces moments un peu canaille. Elle soupira.

   - Pff, Qu'est-ce qu'elle est bien foutue Loana !
   - Ah bon ? Moi j'trouves pas.
   - Tu rigoles, elle a un beau cul et des seins ! Moi j'suis plate !
     Ajouta-t-elle en passant ses mains sur sa poitrine.
   - Mais non, toi aussi tu es trs belle. Et pis tu sais, c'est sans doute du
     silicone, ses seins.
   - Tu crois ? 
   - J'en suis presque sr.

Je ne pus m'empcher d'enlever sa barrette et de glisser ma main dans
ses cheveux. Je caressais sa nuque et dposa un baiser chaste sur son cou.

   - Tu sens bon. Tu es vraiment trs belle.

Elle me fixa avec un sourire. Je tentais d'aller un peu plus loin.

   - Dis-moi Chlo, t'as un petit copain ?
   - Pff ! Les garons ! Tous des cons !
   - Je ne parlais pas des garons de ta classe. Je parlais d'un
     garon plus g que toi.
   - L't dernier, mon cousin il a essay de m'embrasser sur la
     bouche. Il a 12 ans mais c'est aussi un con.
   - Je parlais d'un petit copain beaucoup plus g...

Elle me regarda intrigue. Je pris ses lvres avec fougue. Elle haussa les
sourcils. Elle entrouvrit sa bouche et ma langue passa sur ses dents puis nos
langues se mlrent. Je la sentais frissonner entre mes bras.

   - C'est la premire fois que quelqu'un m'embrasse comme a...
   - Et tu aimes ?
   - Oui...

Je passais mon bras sous ses jambes et la souleva dans mes bras muscls. Elle
me rendit mon baiser avec ardeur. Je la dposais dlicatement sur mon lit et
lui retirais le tee-shirt, seul rempart de sa nudit. Elle s'allongea sur le
dos et ferma les yeux avec un petit sourire complice. Je commenais  lcher
et  embrasser ses petits ttons jusqu' ce qu'ils durcissent un peu sous le
traitement. Je courais de baisers son corps offert. Je commenais par ses
petits doigts de pied pour remonter sur ses paules. Mes mains avides
parcouraient de caresses son corps comme les doigts d'un pianiste qui survole
son instrument. Ses ttons avaient doubls de volume sous le traitement. Elle
gmit quand le bout de mes doigts frla son pubis.
Instinctivement, elle carta ses jambes. Ses grandes lvres s'entrouvrirent
comme une invitation au plaisir. J'embrassais doucement son pubis puis
descendit entre ses jambes. Du bout de la langue, je dposais une goutte de
salive sur son clitoris avant de souffler lgrement dessus. Sa respiration
se fit plus profonde. Je plongeais la langue dans son intimit et commenait
 lcher son petit bouton d'amour. Je jetais un coup d'oeil sur son visage :
sa bouche tait entrouverte et visiblement, elle adorait ce que je lui
faisais. Ses doigts se crisprent sur la couverture. Aprs l'avoir titiller
un moment, je parcourus sa fentine dans toute sa longueur avec ma langue,
passant et repassant sans cesse comme pour redessiner son sillon de plaisir.
je la sentais vibrer sous mes doigts comme un violon sous le passage de
l'archet.
Sa respiration se fit plus saccade. Elle anticipait chaque coup de langue et
se contorsionnait dans tous les sens. Une brusque crispation de ses doigts et
un long gmissement me donnrent le signal. Son intimit se remplit d'une
douce liqueur. Je la ttais jusqu' la dernire goutte avant de la laisser
pantelante. Je l'embrassais avant de m'allonger  ses cts.


Je fixais le plafond, heureux. Je savourais chaque seconde de cet instant
inoubliable quand je sentis sa main frler mon bras. A ttons elle chercha
mon ventre et se faufila sous le bermuda. J'attrapais sa main et lui dit :

   - Tu sais, tu n'es pas oblig...
   - Ma mre m?a toujours dit qu'en amour, il faut tre deux  avoir du plaisir.

Je n'osais y croire. Je me dbarrassais rapidement de mon bermuda et de mon
slip. D'un geste, elle glissa sa mche rebelle derrire son oreille. Elle
enserra doucement mon sexe dans sa petite main. elle regardait sous toutes
les coutures ce curieux objet qu'elle n'avait probablement jamais vu en vrai
et d'aussi prs. Elle carquilla les yeux quand elle le dcalotta. Elle
avana son visage et embrassa le gland du bout des lvres. J'avais mal
tellement je bandais fort. Je mis ma main sur la sienne et lui montra le
mouvement  faire. Fort maladroitement, elle commena  aller et venir. Mon
excitation grandissait. Elle sembla tonne que ce simple geste puisse avoir
de si agrables consquences. Je passais ma main sur sa nuque et approcha son
visage de mon sexe.
Un peu dgote dans un premier temps, elle finit par ouvrir la bouche et
enfourna le gland. Elle commena  passer sa langue dessus et  aspirer. Peu
 peu, elle prit de l'assurance et goba la quasi totalit de mon sexe. Elle
le ressortait un instant, le titillais du bout de la langue puis l'enfournais
 nouveau tout au fond de sa gorge. Je tressaillis quand je sentis son autre
main caresser mes couilles. Elle avait due voir cela dans un film. Je ne
rsistais pas longtemps  ce traitement. J'eus un brusque mouvement de reins
et j'inondais son visage et ses seins de mon sperme.
Elle eut un petit 'oh' de surprise. Elle me regarda et clata de rire. De
son doigt, elle prleva un peu de sperme sur sa joue et enfourna le doigt
dans sa bouche. Elle fit la grimace et recracha. Je rigolais.

   - Tu sais, c'est que dans les films porno que les filles
     aiment a.

Elle me souriait. Je la pris par la main et l'emmena dans la salle de bain pour
une douche coquine. Sous le jet d'eau tide je lui pelotais ses petites
fesses bien fermes et sa vulve, encore brlante de plaisir. Elle frottait
nergiquement mon phallus dress. Et nous nous sommes fait jouir encore une
fois. Epuiss nous nous rhabillmes et je la conduisis  la porte d'entre.
Nous changemes un dernier baiser crapuleux avant de nous sparer.




Elle revient aussi souvent qu'elle le peut sans veiller les soupons de ses
parents. Je ne lui ai jamais demand si elle avait fait exprs de me
rentrer dedans car aprs tout cela n'a pas grande importance. Tout ce qui
compte maintenant, c'est que je lui ai promis qu' Nol, je ferais d'elle
une vraie femme...



 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES (pd, inc, ...)
http://www.asstr.org/~histoires/ ou  http://go.to/histoires
Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.


N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
a condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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