CHANTAGE (M/f, ws, nc)

title: Chantage
part: Complete
keywords: M/f, ws, nc
language: Francais
age: 13 ans
published: 24/12/2000



C'tait l't , je les passais chez mes grands parents  la campagne. A vrai
dire, je n'avais pas eu trop le choix, mes parents divoraient et accapars
par leurs multiples soucis, m'avaient expdie ici. Je m'ennuyais. Aussi un
aprs midi, pour tromper l'ennui, j'tais partie faire une balade  travers
champs. Il faisait un temps magnifique. Au bout d'une heure de marche, une
pressante envie de soulager ma vessie me poussa  entrer dans un champs de
mas. J'avais baiss mon jean et ma culotte et je commenais  m'accroupir
quand une grosse voix masculine me fit sursauter. Surprise, je me redressais
brusquement et me tournais pour me retrouver face  un grand type d'environ 50
ans,  la stature imposante qui me regardait durement les poings sur les
hanches.
Je me suis sentie stupide, pantalon et culotte baisss jusqu' mi-cuisses, et
en vrit, plus nue que si j'avais t dpouille de tous mes vtements, avec
en plus, une envie toujours pressante que je ne pouvais pas soulager. Mes
joues et mon front s'empourprrent. - Alors salope de petite parisienne, tu
prends mon champs pour des W-C ? Je ne savais que rpondre. Cet individu tait
grossier et je sentais qu'il pourrait tre capable de me frapper. Je baissais
la tte et bredouillais des excuses, expliquant que je n'avais cherch qu'un
endroit discret pour me soulager. Puis je commenais  remonter jean et
culotte. 
- Ne bouge pas ! Sa voix claqua comme un coup de fouet et me paralysa. Il
m'attrapa brutalement par le bras et m'entrana sur le chemin. Emptre dans
mes vtements, je parvins malgr tout  trottiner  ses cts sur quelques
mtres, jusqu' un tournant o je vis une voiture de type tout terrain vers
laquelle il me poussa. Puis il me lcha et m'ordonna d'ter compltement mon
pantalon et ma culotte et de pisser. J'carquilla les yeux de surprise. L,
devant lui, sous ses yeux. Une bouffe de honte m'empourpra encore plus les
joues. - Tu t'excutes o je te donne une correction que tu n'oublieras pas de
si tt ! menaa-t-il. J'tais certaine qu'il le ferait, et en tremblant,
j'achevais de me dbarrasser de mon jean et de ma culotte. Puis je m'accroupis
et me soulagea sur la terre battue. Un long jet chaud s'chappa de mon
clitoris. C'est alors que j'entendis le bruit caractristique d'un appareil
photo et horrifie, je dcouvris que mon tortionnaire me mitraillait tout
simplement dans cette posture honteuse en tournant autour de moi pour me
saisir dans toutes les postures. J'aurais voulu me relever et fuir, mais ce
n'tais pas possible, m'tant trop longuement retenue, je pissais sans
retenue. Quand j'eus fini, trop honteuse pour articuler le moindre mot, je
demeura debout, les yeux baisss. Il s'approcha de moi, et souleva mon
tee-shirt. Au point o j'en tais, j'estimais inutile d'opposer le moindre
mouvement de rsistance et je me laissais docilement faire. Il baissa mon
soutien gorge et soupesa mes seins dans ses mains calleuses. Malgr mon jeune
ge, j'avais dj une poitrine bien forme, avec de beaux seins ronds et
fermes, aux larges aroles roses. Puis il me fit pivoter et s 'accroupit
derrire moi. Je sursautais quand il carta brutalement mes fesses. Mais il ne
fit rien d'autre que d'observer intimement mon anus et je sentais son haleine
chaude caresser ma rosette. Quand il eut termin son examen (j'avais le
sentiment d'tre une gnisse examine par un acheteur sur un march 
bestiaux), il rabattit mon tee-shirt et m'ordonna de me rhabiller, ce que je
fis aussitt. - Bien, fit-il en allumant une cigarette, laisse moi t'expliquer
 prsent, ta situation. Ces photos que j'ai prises, je vais les dvelopper. A
toi de choisir ce que tu veux que j'en fasse ensuite. Soit je les dpose dans
toutes les botes aux lettres du village, soit je les conserve pour moi. Mais
pour cette option l, il y a des conditions, tu imagines bien. 
- Oh non, je vous en prie monsieur, m'criais-je, je vous donnerai de l'argent
si vous voulez !
- De l'argent ? Hahaha ! De l'argent, je n'en manque pas. Par contre, une
petite bien foutue comme toi, avec des fesses bien bandantes, soumise et
docile, ca j'ai pas. Alors demain  11 h, tu vas te pointer chez moi, sagement
vtue, bien propre de partout, et si tu te montres trs obissante, je te
rendrais photos et ngatifs, sinon... J'tais pige, j'avais affaire  un
homme dcid  satisfaire ses caprices sexuels en me transformant en objet
sexuel, un de ces hommes qui aiment humilier et contraindre les femmes dont
ils ont envie. Si je refusais, je m' exposais  un autre genre d'humiliation,
 un scandale tel que je n'tais pas certaine de m'en remettre. J'acceptais
donc. Il me demanda mon prnom. - Anne, rpondis-je.
- Bien Anne, tu m'as l'air d'tre une fille intelligente, dit-il en
griffonnant son adresse sur un morceau de papier, prsente-toi  cette adresse
 l'heure convenue, pense aussi  te faire un lavement, sinon je m' en
chargerais. J'ai l'intention de m'occuper de ton cul comme il faut, et
prpare-toi  une journe charge demain. Sur ce, il monta dans son 4X4 et
dmarra en trombe me plantant sur le chemin. C'est en tremblant un peu que je
frappais  sa porte le lendemain  l'heure convenue. Il vivait dans une ferme,
mais je ne dcelais pas d'activit agricole. C'tait sans doute un
propritaire terrien qui louait ses champs et vivais confortablement de
revenus fonciers. Il m'ouvrit la porte et me fit rentrer dans une vaste salle
 manger, au lourd ameublement en chne massif. 
-Bien Anne, je vois que tu as t raisonnable, mais, dit-il en se tournant
vers l'horloge, tu as 4 minutes de retard. Il se laissa tomber lourdement sur
son sofa. - Viens ici, remonte ta jupe et tends toi sur mes genoux. Je
compris ce qui m'attendait, mais j'obis. Curieusement, je ne suis pas d'un
naturel soumis, dans la vie, mais l, j'prouvais le curieux besoin d' accder
aux dsirs de cet homme, de me montrer soumise, de lui obir ! Cela tenait
srement  la forte autorit qui manait de lui, et srement aussi, au
chantage qu'il exerait sur moi. Je m'approchais donc et je soulevais ma jupe
jusqu' la taille. Je m'tendis, mon bassin sur ses genoux. Je frissonnais
quand ses mains calleuses firent glisser ma culotte en coton, mais je
soulevais lgrement mes hanches pour lui faciliter la tche. Il posa ses
mains sur mes fesses ainsi dnudes, les malaxa un peu rudement, les cartant,
les flattant de sa paume. Je me surpris  cambrer les reins pour mieux
m'offrir. Soudain je sentis ses doigts se glisser entre les grandes lvres de
mon sexe et effleurer mon clitoris. - Eh bien petite caille, tu mouilles  ce
que je constate. Vraie petite chienne, hein. Rpond ! m'ordonna-t-il en
claquant une de mes fesses.
- Ae ! Oui monsieur, je suis une petite chienne.
- Une quoi ? Je n'ai pas entendu ? Et une nouvelle claque cinglante s' abattit
sur ma deuxime fesse.
- Une chienne ! Je suis une vraie chienne ! 
- Bien, bien. Je vais donc te fesser, pour rougir un peu ces fesses trop ples
 mon got, et tu vas compter les coups, jusqu' 10. Et  chaque coup, tu
diras merci. Si tu oublies une seule fois, je recommence  zro. C'tait
odieux, profondment humiliant, mais j'obis. Clac !
- Oups. ! Un, merci. Clac!
- Deux, merci. Clac !
- Ae. trois, merci ! Clac ! !
- Ae, merci !
Et ainsi de suite, jusqu' 10. J'avais les fesses en feu, mais quand je me
relevais, je vie avec honte, une tache blanchtre se dtacher sur le pantalon
en toile de mon tortionnaire. J'tais trempe. Je dcouvrais que j'aimais tre
traite ainsi, tre humilie. Toujours assis, il dboutonna son pantalon et en
fit sortir son sexe. Je ne pouvais dtacher mes yeux de ce membre dress,
long, pais, dont le gland me parut norme. Comprenant ce qu'il attendait de
moi, je m'agenouillais aussitt et j'approchais mon visage de cette queue
dresse. Je n'avais jamais suc un homme, bien que n'tant plus vierge, mon
exprience tait trs limite, et mon seul partenaire avait t un garon de
mon ge, gure plus expriment que moi.
- Je suis dsole monsieur, c'est,... c'est la premire fois.
- Tu avais donc bien besoin d'un matre pour se charger de ton ducation.
Tout d'abord, garde ta jupe leve sur tes hanches, cambre-toi bien, il y a une
glace derrire toi, je veux pouvoir me rincer l'oil sur ton petit cul rougi
par la correction de tout  l'heure, ah, attends, j'ai une ide. Il se leva,
fouilla dans un tiroir du buffet plac dans la pice, puis en ressorti un
petit objet en bois, au bout arrondi et lisse, de forme conique. Il revins
vers moi, me fora  me mettre  4 pattes, puis humectant l'objet de sa
salive, me l'enfona dans l'anus. Je senti mon petit anneau se dilater et
offrir un peu de rsistance. Ce ne fut pas douloureux, et quand il fut en
place, j'prouvais une curieuse sensation, pas dsagrable, mais avec toujours
cette honte qui ne me quittait pas mais qui en mme temps contribuait  mon
plaisir. Puis il revint s'asseoir devant moi, et attira ma tte vers sa grosse
queue en m'agrippant par mes cheveux que j'avais assez long. Son gland cogna
contre mes lvres que j'ouvris aussitt pour le faire pntrer dans ma bouche.
C'tait ma premire pipe et j'eus envie de m'appliquer soigneusement. Je me
mis donc  sucer ce membre imposant, d'abord par petit coups de langue sur
toute la longueur du pnis, puis en aspirant le gland dans un bruit de
succion. Je l'avalais galement aussi profondment que possible en enroulant
ma langue autour. Je n'oubliais pas les lourdes testicules que je suotais
aussi, mme si les poils me gnaient un peu en me chatouillant le nez. Mon
matre haletait tout en m'ordonnant parfois d'acclrer le mouvement ou de le
ralentir et en me traitant comme une chienne. Ce que j'tais vraiment,
d'ailleurs,  cet instant l. Au bout de longues minutes, je sentis qu'il
allait jouir, et en effet, il me tira la tte en arrire par les cheveux,
m'ordonna de garder la bouche ouverte, et en tenant son membre d'une main,
jacula  l'intrieur de ma bouche et sur mon visage. Je ne cherchais pas 
recracher son sperme et j'avalais tout. Toujours assis, il m'ordonna de me
dshabiller entirement, et je ne tardais pas  me retrouver entirement nue.
Il me signe d'approcher, et posa ses mains sur mes hanches. L il me fit
carter un peu les cuisses, puis ses mains se glissrent entre. L, de chaque
main et du bout des doigts, il carta les grandes lvres de mon sexe pour
m'examiner intimement. Je trouvais cet examen dgradant mais en mme temps un
plaisir trouble s'tait empar de moi, et je bombais le sexe pour mieux
m'offrir  ses regards. Mais il cessa rapidement cet examen intime et se
levant, alla de nouveau fouiller dans le tiroir du buffet. L je le vis
revenir avec une sorte de pince munie d'un petit poids reli  la pince par
une fine chanette. J'cartais davantage les cuisses pour lui permettre de
refermer cette pince sur les petites lvres de mon clitoris. Je n'prouvais
pas de douleur, simplement un lger pincement et la sensation cette fois, avec
l'objet en bois dans l'anus et cette pince pose sur mon clitoris, de n'tre
plus qu'un sexe et un cul. L, il m'entrana dans la cuisine et je d lui
prparer son repas. Pendant que mijotait un reste de boeuf bourguignon trouv
dans le frigidaire, il dposa une assiette de lait par terre et m'ordonna de
la boire ainsi. Je me mis donc  4 pattes, en cambrant bien mes reins pour lui
prsenter mes fesses qui dans cette position dcouvraient mon anus et mon
clitoris au bout duquel pendait ce petit poids. Quand j'eus fini, je lui
servis son repas. L,  ma grande surprise, il m' ordonna de m'tendre sur la
table, face  lui en cartant les cuisses au maximum. Il m'ta la pince. - L.
Voil, c'est bien. carte encore plus Anne, approche ton cul de mon assiette.
Voil, trs bien. Et aussitt, il commena  couper sa viande. Je m'aperus
que ce n'tais pas simplement pour le plaisir de contempler mon intimit ainsi
dvoile qu'il m 'avait fait adopter cette position ! En effet, il dcoupait
un morceau de viande, le piquait sur sa fourchette et le passait entre les
lvres de mon sexe, de manire  ce qu'il soit imprgn de ma cyprine avant de
le porter  sa bouche. J'tais rduite  un rle de saucier ! Mais ces
morceaux de viande chauds fouillant mon sexe me menrent au bord de l'orgasme.
Il termina son repas sans oublier de me saucer le minou avec un morceau de
pain qu'il porta  sa bouche. Puis il dclara que ce frugal repas lui avait
donn soif. Aprs m'avoir fait dbarrasser la table, il m'obligea  me mettre
debout dessus. " Ecarte tes jambes et pisse moi dans la bouche maintenant. "
La situation tait irrelle. Jamais je n'aurai pu imaginer une telle scne:
moi debout sur une table de cuisine face  un vieux paysan bourru, cartant
les lvres de mon sexe pour mieux diriger mon jet de pisse vers sa bouche . Je
ressemblai  un garon qui voulant uriner recherchait dsesprment dans les
poils de son pubis sa verge qui aurait disparu. J'ai eu du mal  librer ma
vessie. Je tortillais mes hanches d'avant en arrire pour faciliter le
dclenchement de pipi. Le vieux, le regard braqu sur mon minou que j'cartais
impudiquement, ouvrait largement sa bouche pour ne pas rater les premires
gouttes  de  mon urine. Quand enfin j'ai senti que a venait, j'en ai soupir
d'extase et j'avoue avoir joui en arrosant tout le visage du paysan, qui
s'abreuvait avidement en dglutissant bruyamment  chaque gorge qu'il
avalait. Une fois termin, il approcha son visage de ma chatte et me la
nettoya par de grands coups de langues, qui au bout de quelques instants
provoqurent un ultime orgasme, que je ne pus,  ma grande honte, rfrner.
S'essuyant le visage inond, il m'ordonna de me rhabiller et de rentrer chez
moi.... "  et pour les photos... " lui demandai je. " Reviens demain  la mme
heure et je te les donnerai.... " me rpndit il avec un sourire aux lvres ....
       
        
 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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