CENDRILLON, OU LA PETITE CULOTTE DE SATIN (1) (par A.Huri d'aprs Charles Perrault)

title: Cendrillon, ou la petite culotte de satin 
part: (1)
author: A.Huri
keywords: F/f
language: Francais
age: 15 ans
published: 15/04/2001

Si vous voulez visiter son site:
http://www.geocities.com/a_huri2000/index1.html



Cendrillon

Cendrillon, ou la petite culotte de satin,
d'aprs Charles Perrault*



Il tait une fois un gentilhomme qui pousa, en secondes noces, une femme, la 
plus hautaine et la plus fire qu'on et jamais vue. Elle avait deux filles de 
son humeur, et qui lui ressemblaient en toutes choses. Le mari avait, de son 
ct, une jeune fille, mais d'une douceur et d'une bont sans exemple : elle 
tenait cela de sa mre, qui tait la meilleure personne du monde.

Les noces ne furent pas plus tt faites que la belle-mre fit clater sa 
mauvaise humeur : elle ne put souffrir les bonnes qualits de cette jeune 
enfant, qui rendaient ses filles encore plus hassables. Elle la chargea des 
plus viles occupations de la maison : c'tait elle qui nettoyait la vaisselle, 
qui frottait la chambre de madame et celles de mesdemoiselles ses filles ; elle 
couchait tout au haut de la maison, dans un grenier, sur une mchante paillasse, 
pendant que ses soeurs taient dans des chambres parquetes, o elles avaient 
des lits des plus  la mode, et des miroirs o elles se voyaient depuis les 
pieds jusqu' la tte. La pauvre fille souffrait tout avec patience et n'osait 
s'en plaindre  son pre, qui l'aurait gronde, parce que sa femme le gouvernait 
entirement. Lorsqu'elle avait fait son ouvrage, elle s'allait mettre au coin de 
la chemine, et s'asseoir dans les cendres, ce qui faisait qu'on l'appelait 
communment dans le logis Cucendron. La cadette, qui n'tait pas si malhonnte 
que son ane, l'appelait Cendrillon. Cependant Cendrillon, avec ses mchants 
habits, ne laissait pas d'tre cent fois plus belle que ses soeurs, quoique 
vtues trs magnifiquement.

Et le soir venu, la malheureuse devait encore donner un coup de main, ou plutt 
de langue,  sa martre et  ses deux soeurs : elles considraient en effet 
qu'il incombait  la jeune Cendrillon de pallier  l'incomptence de son pre en 
la matire, et quand elles ne trouvaient aucun homme, serviteur ou voisin, pour 
satisfaire leurs envies, elles convoquaient la jeune fille dans leur chambre. 
Elle se devait alors de faire reluire les trois moules avides, avec autant 
d'ardeur qu'elle avait nettoy le sol le matin-mme. Et elle n'avait bien sr 
aucune reconnaissance  attendre des trois harpies qui la renvoyaient  son 
grenier sitt atteint leur plaisir, sans mme un geste pour ses ttons tout durs 
et sa petite vulve insatisfaite.

Alors qu'elle se masturbait un soir sur sa paillasse, les mchoires encore 
endolories d'avoir tant lch, et les larmes aux yeux devant tant d'injustice, 
sa marraine la fe tait apparue  ses cts. 

- Eh bien, Cendrillon, que t'arrive-t-il ? Pourquoi pleures-tu ? Tes caresses ne 
te font-elles pas de bien ? 

- Oh si, marrainne ! Mais j'aimerais tant sentir aussi des lvres et une langue 
cajoler mon minou, constata la malheureuse, qui raconta tout l'histoire  la 
fe. 

 - Tu sais bien pourtant que rien n'est impossible  une fe, affirma celle-ci. 
Pourquoi ne m'as tu pas demand plus tt mon aide?? 

D'un geste magique, la fe troqua sa robe couverte de pierreries pour des 
sous-vtements de soie, si beaux que Cendrillon n'en avait mme jamais vu de 
tels chez sa belle-mre. Commenant  scher ses larmes, elle posa ses mains sur 
les seins de sa jolie marraine. Mme si elle la connaissait depuis son enfance, 
Cendrillon avait remarqu qu'elle ne vieillissait pas, et tait aussi belle 
maintenant qu'autrefois, comme il sied  une fe. Ses lgers vtements 
rvlaient une poitrine opulente, aux ttons rigs, et une croupe presque aussi 
large que celle de sa belle-mre, mais incomparablement plus ferme. Sous le 
tissu de sa fine culotte, elle distinguait aussi un pelage bien taill, aussi 
blond que sa longue chevelure. 

Tandis que Cendrillon glissait sa main dans la petite culotte, pour en apprcier 
la douceur, elle remarqua que ses propres haillons s'taient soudain transforms 
en des vtements aussi somptueux que ceux de la fe. En remerciement, elle passa 
ses doigts sur la motte blonde, dj toute humide, et leva la tte pour 
embrasser la fe. 

Celle-ci, qui passait le plus clair de son temps, quand elle n'tait pas parmi 
les mortels,  faire l'amour avec ses consoeurs, ne demandait pas mieux que de 
dlivrer sa jolie filleule de ses noires penses. 
Elle fit s'allonger Cendrillon et lui ta sa culotte de soie, rvlant la plus 
adorable vulve, orne d'un abondant pelage chtain, que la fe avait jamais 
lche. Enfin, la jeune fille sentit autre chose que ses doigts glisser sur ses 
lvres impatientes, et elle poussa un profond soupir d'aise quand la langue 
frique s'immisa entre ses nymphes roses, qui s'ouvrirent comme par 
enchantement. Cendrillon jouit presque tout de suite, ds que sa bienfaitrice 
eut effleur son clitoris de ses lvres, apaisant ainsi d'un seul coup plusieurs 
semaines de frustrations accumules. Elle inonda le visage de la fe d'une 
prcieuse liqueur, que celle-ci vint partager dans sa bouche.

Ainsi apaise, Cendrillon put apprcier les talents de la fe, qui revint 
bientt entre ses cuisses, pour procder  un nouveau cunilingus, qu'elle veilla 
cette fois-ci  mener bien plus lentement. La jeune fille n'tait pas goste, 
contrairement  ses vilaines tourmentatrices, et elle tait aussi curieuse. Elle 
laissa sa main glisser vers la croupe bien cambre de la fe, agenouille devant 
elle. Elle passa son index sur la motte brlante, ce qui arracha un gmissement 
 la jolie fe, puis remonta vers son anus. Il se trouvait que sa martre et ses 
deux filles aimaient que Cendrillon les lche  cet endroit prcis, qu'elles 
avaient particulirement ouvert et dilat.

Au contraire, comme le sien, le petit trou de la fe tait trop troit pour mme 
laisser le passage  son doigt. Elle interrogea sa marraine sur ce mystre. 
Interrompant un instant sa dgustation de la moule de Cendrillon, elle lui 
apprit qu' la diffrence des mortels, les fes n'avaient pas le droit de 
prendre leur plaisir par cet orifice.

Mais elle ajouta que, comme la plupart des femmes, Cendrillon ressentirait 
bientt le bonheur d'offrir ses petites fesses  la queue de l'homme qu'elle 
aimerait. Pour l'en convaincre, elle s'allongea sur le sol, afin que son lve 
puisse l'enjamber,  qui elle ouvrit les fesses et titilla l'anus toil. 

Pour faciliter la pntration de la langue dans son cul, la jeune fille se 
pencha en avant et se retrouva  hauteur de la touffe humide de la fe, qu'elle 
dvora  son tour, mettant en oeuvre tout ce qu'elle avait pris, bien malgr 
elle, entre les cuisses des vicieuses pouse et belles-filles de son pre. Une 
fois son anus humect, elle sentit un doigt, puis deux, s'y frayer un chemin, 
sensation qui s'avra plus dlicieuse que tout ce qu'elle avait connu jusque l 
et qu'elle se promit de renouveler dans son petit lit ds qu'elle serait seule. 
Ainsi positionnes, Cendrillon et la fe ne tardrent pas  jouir de concert. 

Tandis qu'elles s'embrassaient et se caressaient les seins, pelotonnes l'une 
contre l'autre, cette dernire interrogea sa filleule sur le charmant prince, le 
fils du roi, qui s'apprtait  prendre la succession de son pre, ds qu'il 
serait mari. Comme toutes les filles du pays, Cendrillon ne pouvait se 
masturber sans penser  lui, mais elle savait que ses demi-soeurs taient bien 
dcides  lui mettre le grappin dessus ds que possible, et qu'elle-mme, avec 
ses vtements de souillon, n'avait pas la moindre chance d'intresser le beau 
prince.

- Vois-tu Cendrillon, lui dit la fe, si le prince a tant de mal  trouver une 
pouse, c'est que le malheureux garon est dot d'un sexe si grand qu'il ne 
parvient pas  rencontrer une femme qu'il puisse enculer. Or il s'agit d'une 
fantaisie dont il ne peut se passer et qu'il est contraint d'assouvir avec ses 
propres gardes ! C'est pourquoi il a dcid de convier  sa prochaine fte 
toutes les filles du royaume : celle qui pourra accueillir la royale queue entre 
ses fesses sera son pouse... Et j'ai bien l'intention que tu participes  cette 
fte ! 

- Mais, marraine, ce n'est pas possible, s'exclama la jeune fille, au souvenir 
des anus bants des filles de sa martre. Tu as bien vu que mon trou tait 
minuscule, aussi petit que le tien. Cela n'entrera jamais !

- Tu as aim avoir mes doigts dans ton cul, n'est-ce-pas, Cendrillon ? 

- Oui... 

- Alors, tout est possible ! fit la fe, avec un sourire en coin. D'ici-l, 
branle-toi le cul aussi souvent que tu en auras l'occasion. Et pour le reste, 
fais-moi confiance !

Avant que la jeune fille ait pu ajouter quoique ce soit, la fe avait disparu. 
Dubitative, Cendrillon n'en humidifia pas moins deux de ses doigts  sa vulve 
encore ruisselante, qu'elle enfila entre ses petites fesses bien fermes.



A suivre...

* Les deux premiers paragraphes de cette histoire sont la proprit
de Charles Perrault (1628-1703)


 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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