CELLES QU'ON A PAS EUES (par Thomas Homenstein) (M/f) 


title: Celles qu'on a pas eues.
part: Chapitres 1 -> 5
author: Thomas Homenstein
keywords: M/f
language: Francais
age: 06 ans
published: 20/03/2003



Publi dans les 'histoires taboues' avec l'autorisation de l'auteur le 20/03/2003

Chapitre 1

Je me trouvais, il n'y a pas si longtemps de cela, en voyage d'affaire.
C'est connu, les voyages en train induisent des rencontres parfois trs
surprenantes. C'est ainsi que je me suis retrouv  partager un compartiment
avec d'autres voyageurs.
En engageant la conversation, nous nous trouvmes  discuter de choses et
d'autres. Et quand passa dans le couloir, cette adorable gamine ge d'une
dizaine d'annes dans sa jupette ultra courte, nous nous sommes spontanment
arrts de parler pour la regarder et j'ai senti comme une certaine affinit
avec une partie de ces charmants messieurs. Je continuais  parler prudemment
de la pluie et du beau temps jusqu' cet arrt providentiel o sorti l'homme
qui tait assis prs de la porte et qui me semblait appartenir  quelques
organisations policires ou militaires.
Bref, lorsqu'il sortit du compartiment, le sentiment de gne qui y rgnait
s'vapora comme par magie. Je me risquais alors  cette petite phrase
anodines en elle-mme, mais qui sous entendait pas mal de chose :

narrateur : Ah quand mme ! Quelle belle gamine !
Francis   : Vous parlez de la fillette qui est passe tout  l'heure ?
narrateur : Oui...
Emile     : C'est vrai qu'elle tait vraiment belle.
narrateur : Elle va en faire des ravages dans quelques annes...

Je m'claircis la voix en toussant avant d'ajouter :

narrateur : Et mme maintenant...
Emile     : C'est vrai qu'elle est fort belle...
narrateur : Comme cela doit tre agrable de l'enlacer...

Un long soupir commun se fit entendre. Le ton tait donn : aucun de mes
interlocuteurs ne me contredisait, prouvant par la mme occasion que mon
sixime sens ne m'avait pas tromp. J'avais donc en face de moi des personnes
qui partageaient mes mmes penchants pour les enfants. Nous continuions notre
conversation sur ce qui nous taient communs : les enfants. Je me risquais
alors  leur demander s'ils avaient dj passs  l'acte. Personne n'osa
rpondre. Je leur soumis alors cette trange proposition :

narrateur : Et bien messieurs, loin de vous faire avouer quelques moments
            terribles et merveilleux, si nous nous racontions au contraire
            nos plus beaux revers ?
Emile     : Et bien, ma foi, en voil une drle d'ide !
narrateur : Comme cela, personne ne se mettra en valeur, et nous pourrons
             loisir partager nos expriences. On apprend toujours de nos
            checs. Qu'en dites-vous ?
tous      : C'est d'accord ! Rpondirent-ils presque en coeur.
narrateur : Qui veut bien commencer ? 

L'homme  ma gauche s'claircit la voix avant de se proposer pour commencer.







chapitre 2

Francis   : Voil je m'appelle Francis. Je suis VRP et  l'poque des faits,
je me trouvais  faire toutes les petites piceries de l'arrire pays. C'est
comme cela que je me suis trouv par une chaude soire de printemps au volant
de ma voiture  essayer de trouver mon htel pour passer la nuit.
Comble de malchance, je ne vis aucun tlphone public sur ma route. J'errais
ainsi un bon moment en pleine campagne avant de tomber sur un petit hameau
compos de quelques maisons isoles. Je m'approchais de l'une d'entre elle et
je vis de la lumire  l'arrire de la maison. je me garais, fis le tour et
tandis de j'approchais d'une porte-fentre, j'entendis 'la marche turque' de
Mozart, maladroitement interprte au piano.

narrateur : Quel trange endroit pour jouer du piano.

Francis   : Mais cela n'est pas le plus surprenant. Je toquais  la vitre. 
Personne ne rpondit. En pressant mon visage sur la vitre, j'aperut une
superbe fillette, les paules dnudes, qui jouait sans s'occuper de rien.
Je la voyais face  moi, derrire un grand piano  queue. je lui fis de grands
signes de la main pour attirer son attention sans rsultat.
Aprs un instant d'hsitation, je fis coulisser la porte fentre entrouverte
et entra. Je me dirigeais vers elle et resta ptrifi quand je m?aperus
qu'elle tait nue. Je l'appelais sans plus de succs. Mon regard balayant la
pice, je vis sa chemise de nuit tranant  terre et comble de chance, un
tlphone. Je me mis derrire elle et posa mes mains sur ses paules et la
secoua. Et c'est la que je m?aperus avec stupeur qu'elle dormait. Et oui
messieurs, j'avais affaire  une somnambule !

narrateur : En effet, c'est trs surprenant ! Et qu'avez-vous fait ?

Francis   : Et bien, il faut l'avouer je n'ai pas rsister longtemps et j'ai
commenc  l'embrasser dans le cou. Puis, tout naturellement, j'ai pos mes
mains sur ses paules et j'ai commenc  la caresser. Elle ondulait sous mes
mains  un tel point que je me suis demand si elle dormait vraiment, mais
c'tait bien le cas...
J'tais dans tous mes tats. Je glissais mes mains sur sa poitrine et mes
doigts agaaient ses petits ttons qui commenaient  durcir sous le
traitement. J'avais de plus en plus chaud et je ne pensais vraiment plus 
tlphoner.
Mes doigts se dirigrent alors vers son petit ventre, plat et ferme, puis un
peu plus bas. Je tremblais d'motion quand j'arrivais presque  sa petite
touffe brune. Et c'est  ce moment que j'ai sursaut : le tlphone venait de
sonner. J'ai pris mes jambes  mon cou et me suis enfui comme un voleur.

narrateur : Quel malchance !

Emile     : Attendez ! La votre tait inconsciente tandis que moi ...







chapitre 2

Tous les regards se portrent  prsent vers ce petit homme  l'allure si
commune.

Emile     : Moi aussi, il faut l'avouer, j'aime bien les jeunes filles en
fleur. Je m'appelle Emile. Mon nom de famille importe peu...
C'tait par une belle aprs-midi d't. Je sortais comme  mon habitude mon
chien quand je rencontrais mon neveu, qui vivait pas trs loin de chez moi.
Chose rare, il tait accompagn d'une camarade de classe qui, elle aussi,
vivait dans le quartier. Son allure dans sa robe d't m'a profondment mu
et je l'ai invit avec mon neveu  venir chez moi. Non pas que je ne voulais
pas rester seul avec elle, mais je me serais content de regards indiscrets
sous sa robe blanche. Elle partit demander l'autorisation chez ses parents,
mais ils n'taient pas l. Aprs un moment d'hsitation, elle transgressa
l'autorit parentale et nous nous sommes dirig vers mon F2. Arriv devant
l'entre, mon neveu s'est clips comme par miracle pour aller jouer au foot
avec ses copains. Un peu due, elle accepta quand mme de venir.

narrateur : Dis donc ! Cela commence trs bien !

Emile     : Vous allez voir, ma chance ne durera pas longtemps. Aprs avoir
enlev ses baskets, elle s?assit sur mon lit, le dos adoss au mur. Je sortis
ma collection de cassettes  la mode et lui numrait tous les titres. Elle
porta son choix sur les Bee Gees. Je plaais alors une cassette vierge dans
ma platine double cassette. J'en profitais par la mme occasion pour glisser
quelques regards furtifs vers l'objet de ma convoitise : une petite culotte
blanche de toute beaut avec des petits motifs bleus.
Je lanais alors la copie. Je me suis approch d'elle et lui demanda si elle
aimait les caresses. Elle hocha la tte et je me mis  lui caresser le haut
des cuisses en soulevant sa robe. En me rapprochant d'elle, je me suis aperu
avec bonheur que sa culotte pousait sa forme enfantine  telle point que je
distinguais parfaitement sur le tissu le lger sillon de sa fentine. Je
dglutis avec difficult.
Je lui proposais de se mettre plus  l'aise et elle s'allongea. Je rapprochais
mon visage  quelques centimtres de ses dessous. Je peux vous dire que cela
me faisait beaucoup d?effet ! Mon coeur battait la chamade quand je glissais
un doigt indiscret sous l'lastique et poussait sur le ct le tissu couvrant
son entrejambe. J'aperus le plus beau minou que j'ai vu depuis longtemps.
J'approchais mon visage pour respirer  plein nez son intimit et l...
J'ternuais brusquement !

narrateur : Au plus mauvais moment !

Emile     : J'ternuais donc ; une fois, deux fois, trois fois. A la
quatrime, prise de peur, elle quitta prcipitamment mon appartement. C'est
avec l'aide d'un voisin que je me rendis  l'hpital.

Francis   : A l'hpital ? C'tait si grave que cela ?

Emile     : Une rhinite. Et c'est l-bas que j'ai appris que j'tais
allergique au poils de lapin angora...

Tout le monde se mis  rflchir  cette malchance.

Emile     : Rassurez-vous. Je suis depuis un traitement antihistaminique qui
me dsensibilise, mais chaque fois que je la croise dans le quartier, je
baisse la tte.

Francis   : Heureux lapin ...







chapitre 3

L'homme en face de moi s'claircit la voix en toussant.

Robert    : Et bien, il me semble que c'est mon tour...
Je m'appelle Robert et je suis professeur de franais. Ce qui m'est arriv
s'est droul il y a  peu prs dix ans. J'tais  l'poque en poste dans un
lyce technique. Le travail, il est vrai, tait assez monotone. Mais
heureusement, en cours d'anne, elle arriva. Elle s'appelait Myriam et avait
12 ans et demi. Elle tait trs petite pour son ge et pas encore forme.
N'importe qui l'ayant crois ne lui aurait pas donn plus de neuf ou dix ans.
C'est une de ses chances qu'on a qu'une fois dans sa vie...
Ses camarades l'avaient affuble d'un surnom stupide. Ils l'appelaient la
sirne.

Justin    : La sirne ?

Robert    : Oui c'est a. Et j'ai btement cru que c'tait  cause de son
pre qui tait pompier. Mais ce qui aurait du me mettre la puce  l'oreille,
c'est qu'aucun garon ne tournait autour d'elle.
Bref,  la fin d'un cours, je la retenais et puis je mis mes mains sur ses
paules tout en la flicitant pour son dernier test.
Elle ne me repoussa pas. Et je continuais allant chaque fois un peu plus
loin.
Cette petite allumeuse alla mme jusqu' porter des robes de petite fille
modles pour m'moustiller et elle y arrivait drlement bien !
Je la surnotais et la retenais quand je le pouvais  la fin du cours. Enfin
un jour, la veille des grandes vacances, je sentis que le moment tait venu.
A la fin du cours, je lui demandais de rester et la fit venir sur mes genoux.
Je la  complimentais sur son travail tout en glissant ma main sous sa robe.
N'en pouvant plus je l'embrassais timidement sur la bouche. Elle gmit et me
rendit fougueusement mon baiser. Je la posais  mme le bureau et retira sa
culotte et plongea la langue la premire dans sa chatte. A chaque coup de
langue, elle gmissait, gmissait. Ses gmissement se faisaient plus fort a
un tel point que j'arrtais un moment pour lui demander de gmir moins fort.
A ma grande stupfaction, elle continua  gmir de plus en plus fort. Elle
criait presque, bien que j'avais arrt toute stimulation. Je m'enfuis sans
demander mon reste. Elle hurlait tellement qu'on l'entendait jusqu'au parking.
Il est inutile de vous dire que j'ai aussitt demand ma mutation...

narrateur : c'est bien la premire fois que j'entends que quelqu'un a des
problmes avec une fillette trop consentante...

L'homme baissa les yeux, un peu embarrass.





chapitre 4

Jules     : Bien, c'est  mon tour maintenant. Je m'appelle Jules, Juju pour
les intimes. Cela fera trois ans en juillet. J'tais parti en vacances avec
ma femme en camping. Le coin tait idal pour la pche. A peine install, je
filais dare dare vers un coin isol que m'avait recommand le grant.
j'tais install depuis pas plus de cinq minutes qu'elle arriva. Une superbe
gamine de dix ans, blonde avec des cheveux si soyeux qui tombaient presque
jusqu'aux reins. Un joli minois et des yeux !
Des yeux d'un tel bleu que je ne pensais pas que cela existait ! Et tout a
enveloppe dans une robe lgre blanche si transparente  contre-jour que j'en
rougissais. elle se montra curieuse et je lui expliquais tout sur la pche.
elle s'installa  mes cts, les jambes cartes avec un petit sourire naf.
J'eus du mal  garder mon calme tellement mon regard tait aspir par son
entrejambe. Je surveillais ma ligne d'un oeil tandis que l'autre tait plong
sur sa culotte.

Justin    : Vous n'avez rien tent ?

Jules     : Doucement, j'y arrive. Je m'approchais d'elle pour l'embrasser
dans le cou. Elle pouffa de rire. Je me penchais pour recommencer quand
j'entendis aboyer au loin. La fillette se leva d'un bond et partit en courant.

narrateur : Quoi ? C'est tout ?

Jules     : Non j'y viens. Elle revint me voir quelques minutes plus tard.
Elle m'expliqua qu'elle cherchait son chien puis tombant sur moi, avait
presque finie par l'oublier. Elle reprit sa place auprs de moi, le chien
allong  ses cts. Je continuais mes travaux d'approche, la complimentant.
Je parvins mme  glisser ma main sous sa jupe. Pour toute rponse elle gmit
en se couchant et en cartant un peu plus ses cuisses blanches. Je n'en
pouvais plus. Ma main caressait ses mollets, puis ses cuisses. Je transpirais
 grosse goutte quand je m'insinuais en territoire interdit. Mes doigts
rencontrrent une peau soyeuse et duveteuse, un peu comme le duvet d'un
poussin n du jour. Mon index trouva instinctivement le chemin vers son
clitoris et le titilla. Elle gmit plus fort. Malheureusement pour moi, le
chien pensa que je maltraitais sa jeune matresse et me mordit cruellement la
main.

Il tendit alors sa main droite vers les autres voyageurs.

Jules     : Tenez ! On aperoit encore nettement la cicatrice.

narrateur : Alors l ! C'est vraiment pas d'pot !



chapitre 5

narrateur : Et bien on dirait que c'est mon tour... Pour ma part, je les
prfre un peu plus jeune. Et pour ma chance, ma voisine, une petite femme
charmante, a des jumeaux, une fille : Isabelle et un garon : Laurent.

Justin    : le choix du roi !

narrateur : Bref ! Un jour elle me demanda si je pouvais garder sa petite
fille car elle devait emmener le garon chez le dentiste ou le docteur, je ne
sais plus trop. Ah, il faut dire aussi que les enfants se ressemblaient
vraiment beaucoup.
Bref, un jeudi matin, sa tante m'amena la fillette et conduisit le garon 
son rendez-vous. Isabelle portait une chemisette blanche avec un petit short
rouge en ponge. A cinq ans, elle tait pour moi comme une desse grecque.
Sous couvert d'un geste maladroit, je tachais ses habits avec de l'eau. Je
l'emmenais avec moi dans la salle de bain. Elle leva les mains pour se laisser
dshabiller gentiment.
J'enlevais sa chemisette avec lenteur. Je respirais furtivement son odeur,
mlange subtil de savon, de sueur et de parfums infantiles. J'avanais les
mains tremblantes vers ce petit corps splendide. Sous couvert d'essuyage, je
caressais son torse. Mon coeur battait  tout rompre quand j'enlaais sa
petite taille. Je baissais d'un coup son short, et l...

Justin    : Et l ?

narrateur : Et l, je suis tomb sur un tout petit service trois pices. Vous
avez devin, c'tait Laurent. Il bredouilla qu'il n'aimait pas les piqres et
qu'il avait chang de place avec sa soeur !

Justin    : Vraiment ?

narrateur : Vraiment. Il y a des jours o quand a veut pas, a veut pas. Par
la suite, La mre a rencontre un type et elle a dmnage le mois suivant.
Je n'ais jamais plus revu les jumeaux.



Nous continuions  commenter pendant encore un long moment les rcits de
chacun jusqu' ce que malheureusement le train arriva en gare. Nous nous
sommes spars et chacun de nous est reparti de son ct et jusqu' ce jour,
je n'ai plus jamais rencontr aucun d'entre eux.



PS : Ce rcit est trs librement inspir du film 'Celle qu'on a pas eues' de
Pascal Thomas (1981)



 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES (pd, inc, ...)
http://www.asstr.org/~histoires/ ou  http://go.to/histoires
Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.


N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
a condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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