CARNET DE NOTES (gay) 
(orthographe corrige par Pedinc)

title: Carnet de notes
part: Complete
keywords: gay
language: Francais
age: 14 ans
published: 08/04/2000


Je me trouvais ce matin assis dans mon vieux fauteuil en buffle au Club des
Lords Libraux pour passer quelques heures en compagnie de mes amis. Je ne
rsiste pas au plaisir d'crire l'histoire que je viens de leur raconter. Elle
concerne, trs joyeusement, quelques aspects privs de la vie en collge et
l'ai illustre de mes propres expriences. Le vieux duc d'Essex est entr au
Club accompagn d'un jeune phbe dont la beaut semble disputer la primaut
avec un air de profonde imbcillit. Son caractre de plbien ne fait aucun
doute, mais cette prsence interdite par le rglement ne me choque pourtant
pas, nous sommes des libraux que diable. Le duc d'Essex, canard boiteux de la
famille royale n'a t'il pas rejoint notre club pour mieux marquer sa
lgre diffrence. Mon ami Lord Snowhite, sans doute le plus
conservateur d'entre nous, s'en est offusqu. Il s'enquiert de ce manquement
regrettable  des rgles aussi strictes qu'immuables. La rponse de Galveston,
l'homme de service, l'emplit de fureur. Il quitte sur le champ le club, ne
promettant d'y revenir que lorsque la noblesse aurait l'avantage exclusif de
ces lieux. En fait le jeune homme est le filleul du duc d'Essex et en tant que
membre masculin de la famille, il ne peut tre refoul. Cette aventure, ds le
dpart de Snowhite, nous fait tous clater de rire. Lord Wissel s'en trangle
presque. - Ah ce vieux Charles, quel gnie, voil un homme qui sait investir 
long terme, tout lui russit. Ses placements lui valent d'tre parmi les plus
riches familles du pays. Il a su aussi miser sur les hommes. Il a forc toutes
ses conqutes passes  se marier et est devenu systmatiquement le parrain de
tous leurs enfants mles. Il a toujours su choisir la plastique de ses
conqutes, et a pari subtilement que les enfants ressembleraient  leurs
parents, avec une gnration en moins. Sur ses dizaines de filleuls, il en a
les moyens, il doit bien en avoir plusieurs de mignons comme celui-ci. -
Snowhite a tort de se fcher, n'a-t-il pas comme nous tous pass sa jeunesse
dans les collges d'Angleterre? Tous mes souvenirs reviennent et il m'amuse
d'en faire part  mes amis qui sont tous trs proches de moi et ne se fcheront
pas d'entendre ces histoires de jeunesse. Tout comme le duc d'Essex, j'ai moi
aussi aim ceux de mon sexe et aujourd'hui, mari et pre de famille, je n'en
prouve aucune honte. L'anne de mes seize, l'avantage du passage  l'anne
suprieure m'avait permis de quitter les dortoirs o dormait toute la classe.
La promiscuit ainsi que la surveillance troite de deux professeurs qui
partageait la chambre nous rendaient ces lieux odieux. J'avais hrit
d'une chambre  six lits o il nous avait t permis de choisir nos compagnons.
Je n'ai pas eu  regretter cette slection mutuelle d'amis de mes premires
annes. Peu aprs la rentre, nous avions l'habitude d'aller dans la salle
d'eau attenante  notre chambre pour assouvir silencieusement nos pulsions de
jeunes hommes. Un jour d'hiver, quelques mois fut si intense que personne
d'entre nous n'eut le courage de sortir de ses couvertures pour soulager son
corps. Pas mme pour pisser, ou nous attendions l'ultime moment. Nous tions
tous  la dite. Bien que l'envie ne nous manquait pas, personne
n'osait imprimer  son corps un mouvement de va et vient qui aurait
immanquablement fait grincer le lit. Il aurait signal  la
chambre l'assouvissement de fantasmes rprims par nos propres interdits.

Pourtant Jack donna rapidement le signal du dpart. On l'entendait se donner du
plaisir ds l'extinction des feux. N'y tenant plus, il avait abandonn toute
gne. Son lit grinait souvent deux fois de suite, et mme le matin, un quart
d'heure avant de se lever, nous rveillant ainsi tous. Nous n'tions pas trs
heureux alors, mais personne n'osait en parler. Joyce suivit Jack  une
semaine d'intervalle. Puis, tous profitrent de l'occasion. Il tait assez
tonnant de penser que personne au dpart ne voulait se librer en mme temps,
de peur sans doute que le bruit des autres ne gchent les rves qui
accompagnaient cette salutaire occupation. Un semblant de tour s'installa,
d'abord Jack l'initiateur, puis Joyce. Mais les quatre autres ne voulaient plus
passer un tour qui les mortifiait et qui les aurait mens tard dans la nuit.
Ce fut alors une cacophonie de lits grinants et de respirations difficilement
retenues. Plus personne ne se cachait, mais personne n'en parlait encore. Une
nuit, je surpris Joyce rejoindre le lit de Jack. Peu de temps aprs, ce dernier
se mit  rler si fort que je crus que Joyce venait de le poignarder. Nous
fmes tous rveills mais personne n'alla  son secours. Aussi lche que les
autres je m'enfouis plus profondment sous les couvertures. Le lendemain, 
notre tonnement Jack se leva, aussi frais qu' l'accoutume sinon plus
heureux. Nous gardions le silence sur cette surprenante affaire. Joyce se mit 
"attaquer" Jack de plus en plus souvent ; comme ce dernier tait bien plus fort
que lui, je me mis bientt  souponner une quelconque nouveaut sexuelle que je
ne comprenais pas trs bien. Un jour que les deux protagonistes taient
absents, j'ouvris mon coeur  William, Euton et Gordon. Il fut dcid d'aller
rsoudre le mystre ds la prochaine sance. Nous nous glisserions prs du lit
de Jack et au mme moment nous allumerions tous notre chandelle aux quatre coins
du lit.

L'occasion se prsenta le soir mme, ces rires barbares devenant de plus en
plus frquents. Jack haletait, mais Joyce restait toujours aussi silencieux et
nous avions peur que ce dernier ne nous surprenne. Mais ils taient tous les
deux trop occups pour nous entendre. Nous allummes ensemble notre bougie et
nous fmes tous surpris. Joyce tait en train d'avaler le sexe de Jack.
William semblait choqu, Euton dpass, Gordon amus et moi intress. Joyce
recrache le sexe de Jack et rougit de honte, il aurait bien fuit si toute
retraite n'avait t coupe par notre quatuor. Jack triomphant restait les
jambes largement cartes sous notre regard interdit. Son sexe tait plus gros
que le mien et luisait de bave. Nos regards restaient fixs sur son objet et
nous le remercimes tous, en silence, de bien laisser son organe  notre vue.
Personne n'en dtachait les yeux, il en prit un malin plaisir. J'avais toujours
eu une grande admiration pour Jack qui tait le plus grand, le plus fort, le
plus courageux et le plus culott de nous. Je le prenais pour modle et
m'identifiais souvent  lui. J'tais fier d'tre son ami et essayais d'tre  sa
hauteur dans son quipe de rugby. J'avouais qu'il hantait aussi mon esprit
lorsque je me caressais, voir son sexe reprsentait le plus grand des honneurs.
Je n'tais pas jaloux de Joyce, car je ne m'tais jamais rellement vu
rejoindre Jack dans son lit. - Pourquoi ne feriez-vous pas comme Joyce ?
Nous dit-il. William prit un air dgot. - Tu veux qu'on mette ton sexe dans
notre bouche? Demanda-t-il. - Pas mon sexe, Joyce s'en occupe tout seul.
Ce dernier ne savait plus o se mettre. - Vous devriez faire comme moi, vous
sucer les uns les autres, vous verrez, vous ne pourrez plus vous en passer.
Venez, rapprochez vos lits et rejoignez-moi.

A mon grand tonnement nous nous excutmes, mme William qui faisait semblant
d'tre coeur par tant de vice. Les lits d'Euton et de Gordon furent
rapprochs de celui de Jack. Nous nous mmes  genoux, tous en cercle. Je fus le
premier aprs Jack  montrer mon sexe  l'assemble, il tait fin, bien droit
et il me plaisait. Un  un, les autres s'excutrent et nous fmes six, le sexe
 l'air  nous complimenter les uns les autres. Jack plus mr avait le plus
gros. Il l'agitait, le serrait pour le faire mieux ressortir et nous le
montrait ainsi sous tous les angles. C'tait une fte pour mes sens et n'y
tenant plus, je dcidais de me branler devant les autres. Tous me suivirent,
sauf Jack qui point de mire, achevait de nous exciter en faisant rentrer son
gland pour le ressortir encore plus gros. Ces sances recommencrent tous
les vendredis et les samedis soirs. Nous avions peur de nous fatiguer et de nous
dclarer aux yeux des autres garons du collge par des cernes trop marqus.
Joyce suait Jack sous notre regard et nous le stimulions  chaque fois par des
caresses sur les fesses. Ces dernires allaient de plus en plus loin et son
sexe fut bientt l'objet de notre intrt, Jack, ravi d'avoir lanc de telles
soires nous laissait entreprendre son protg. Ce dernier, la bouche pleine,
n'avait pas l'occasion de s'exprimer. Pour plaisanter, et parce que nous tions
quatre  nous le partager, nous caressions aussi ses cuisses, son dos et
dcouvrions ainsi le corps de l'autre. Pendant que Joyce s'affairait sur Jack,
huit mains parcouraient sa peau. Bientt, il ne me suffit plus de Joyce. Il me
fallait aussi dcouvrir le plaisir de lcher  coups de langue les sexes qui
rpandaient dans la chambre une atmosphre suave. Il me restait  choisir entre
William le dgot, Euton l'tonn et Gordon l'amus. Chacun conservait, mme nu
et les jambes cartes, son petit air de la premire nuit.

Euton fut mon choix aprs un examen plus que rapide. C'est lui qui ressemblait
le plus  une fille, ses traits taient fins et il avait un joli regard.
J'avais depuis longtemps remarqu ses lvres, trs minces, trs brillantes, et
j'aimais les contempler lorsqu'il tait prs de moi. Il m'attirait et j'aimais
parler avec lui, sa bouche tait alors pour moi. C'tait ce soir la premire
fois que je me mis  penser  l'attraction sexuelle et sentimentale que pouvait
me porter le corps d'un homme. Du jour de notre premire rencontre intime, je
portais  Euton une affection trs forte et estimais avoir un devoir de
protection  son gard. Certains au collge en firent douloureusement les
frais. Cette nuit-l. alors que tous s'affairaient sur Joyce avec un entrain
que la routine affaiblissait, je me mis  caresser Euton. D'abord les paules
et le cou, puis les hanches. Jack qui me vit, m'encouragea silencieusement.
Comme moi il ne souhaitait pas qu'Euton, drang par le regard des autres,
m'empche de continuer mon exploration intime. Ma main glissait le long de sa
cuisse et son sexe se releva aussitt, laissant  moiti ressortir un gland
rouge comme une cerise. Je lui pris les testicules et les massais avec une
puissance retenue. Fou de dsir, je portais mon visage prs du sien et
embrassais ses cheveux fins et ses joues  la douceur de la pche. Mes lvres
rencontrrent les siennes et pour la premire fois dans notre groupe deux
hommes s'embrassrent. Bientt, tous s'taient dtourns de Jack et Joyce pour
jouir en nous regardant. Personne n'osa nous toucher et ce fut bien car je ne
l'aurais pas permis. Euton tait devenu mon protg. J'offrais aux autres le
spectacle de nos passions et c'tait dj suffisant. Contrairement  Jack,
c'tait moi qui suais Euton. J'aimais le got de sa chair et il tait le seul
 ne pas avoir encore jacul de sperme. Je l'aurais aval sans dgot, mais ce
liquide ne me tentait gure. Personne ne s'tait jamais moqu de son manque de
virilit, chacun ayant le souvenir trs proche de sa premire jaculation.
Jack, lui dclarait avoir t form ds treize ans, personne ne contestait ses
paroles connaissant son avance sur tous les sujets lis au sexe.

Il ne me semblait pas pouvoir trahir Euton et pourtant je l'ai fait quelques
mois aprs. C'tait la fin du printemps, un dimanche. Pour trouver un peu de
solitude, je m'tais rendu dans la grange  foin qui se trouvait au dessus de
l'curie du collge. C'tait un endroit privilgi o les bottes de pailles
empiles sous la toiture formaient de multiples cachettes. J'avais dcid
d'aller tout au fond,  l'autre bout de la trappe par laquelle j'tais mont.
Aprs avoir escalad trois ou quatre monticules. Je m'tais trouv un recoin
tranquille et je commenais  dboutonner mon pantalon lorsque j'entendis une
voix chuchoter situe encore au-del de moi. Dans un geste brusque, je
remontais mon pantalon. On ne m'avait pas remarqu car la voix continuait
toujours aussi doucement. Je dcidais de me jucher sur une norme botte
pour pouvoir surprendre discrtement cette indsirable prsence. Il tait nu,
allong sur une couverture. J'ai eu beaucoup de mal dans une semi obscurit 
me rendre compte que cet homme n'tait pas seul, il recouvrait
presque entirement un autre corps, lorsqu'il se mit de ct je les reconnus
tous les deux, lui tait un palefrenier rcemment entr au collge. Le second
tait un jeune lve que je connaissais bien, il n'avait que quatorze ans. Le
spectacle tait saisissant, le premier tait fort et muscl, la peau mate. Il
tait relativement vieux, dans les vingt ans. L'autre avait les cheveux blonds
clairs, la peau trs blanche et le corps maigre des garons de son ge. Ce
dernier suait avidement le tton du grand comme si c'tait celui de sa mre.
Il avait aussi dans sa main le sexe brun de son compagnon comme si tenir un
manche aussi gros que son propre poignet le scurisait. Le garon
d'curie continua  lui parler doucement  l'oreille, il mit son index dans sa
bouche puis l'enfona dlicatement dans l'anus du jeune garon. Ce dernier se
trmoussa et geint en de petits cris de plaisir.

Je prenais un nouveau cours de sexe, tton et anus taient des zones propices 
l'exaltation des sens. Les quelques mtres qui nous sparaient disparurent dans
mon esprit. Je me voyais aussi bien caress par ce palefrenier dont la forte
musculature me faisait envie, que par ce jeune garon dont j'aurais aim faire
l'initiation. En fait j'aurais aim me trouver avec les deux  la fois. Mais je
n'osais pas faire un geste. La semaine suivante, je rvais d'eux chaque soir,
mme ceux o je tins Euton dans mes bras. Le dimanche matin suivant alors qu'il
pleuvait et que chacun restait dans les salons des lves, je courus 
l'curie. J'y trouvais le palefrenier seul en train de panser ses chevaux. Il
me regarda avec tonnement, mais continua son travail. Je lui posais alors des
questions sur ces animaux auxquelles il me rpondit volontiers. Il me proposa
rapidement pour mon ducation, de me montrer un talon en train de bander. J'y
voyais l avec raison le dbut d'une sduction. Par quelques caresses bien
places, il rigea le sexe de l'un des chevaux. Ce dernier tranait presque par
terre. Ce spectacle tait  la fois coeurant et excitant.

Enhardi par l'ascendance naturelle de ma condition sur celle du valet de ferme,
je le coinais dans le coin du box et dfis rapidement les boutons de son
pantalon. Il se laissa faire, un sourire narquois aux lvres. Je m'accroupis,
et mis son sexe dans ma bouche. Il tait chaud, j'avais du mal  entrer
entirement son gland qui tait gros, alors je le lchais tout autour. Son odeur
tait plus forte que celle de Euton mais aussi plus envotante. Je tremblais
d'motion en caressant ses testicules normes et douces. A ct d'un homme au
corps puissant, je ressentais un sentiment de protection qui vous rend
invincible. Je comprenais ce jeune garon blond qui tait totalement dtendu,
ouvert et offert  son Dieu. Je voulais garder des heures durant mon
visage entre ses cuisses pour les chauffer  son feu, et entourer mes
bras autour de ses hanches ou de ses fesses dures et muscles. Mais nous fmes
surpris par Lloyd, un lve de mon niveau, mais d'une autre classe, il ne
portait pas dans son coeur. Il tait le capitaine de l'autre quipe de rugby et
dtestait franchement Jack. Ce garon eut un sourire de haine et dclara que
cette petite gterie serait dclare sur le champ  l'administration du collge.
Le garon d'curie rentra tranquillement son sexe dans son pantalon et se
dirigea sans un mot vers Lloyd qui l'attendait crnement. Je m'enfuis, lui
laissant le soin de rgler ce petit incident qui pouvait me coter trs cher.
L'ge, la taille et la force physique du palefrenier, compares  ceux de
Lloyd, m'inspiraient confiance. Les jours suivants je restais angoiss, mais
petits  petit mes craintes s'vanouirent. Si Lloyd n'avait rien dit jusqu'
prsent, il ne dirait rien. Plus le temps passerait, moins ses accusations
porteraient. Je n'osais plus retourner aux curies et ne voyais plus ce garon
qui accompagnait tous mes dsirs. J'admirais ma force d'me qui m'empchait
d'aller le rejoindre toute affaire cessante. Combien de dimanche furent
horriblement douloureux, seul Euton et sa douceur anglique m'empchait de
pleurer. J'avais fait un bon choix, car un mois et demi aprs mon aventure avec
ce garon, il fut surpris avec Lloyd dans une posture trs fcheuse par le
directeur de l'tablissement. Bien que le comit de sanction, aussitt runi,
pris sa dcision  huis clos, le bruit couru dans les classes suprieures que
Lloyd tait en train de se faire "dfoncer" le derrire. La peur rtrospective
me fit apprcier avec plus d'acuit les amours tranquilles que m'offraient
Euton. Euton s'attacha beaucoup  moi, il n'tait pas rare qu'il passe des
nuits entires dans mon lit, simplement par plaisir ou pour avoir chaud.
Notre complicit n'tait connue que par notre groupe, Euton et moi tions de
simples bons camarades en dehors de la chambre. Nos rencontres  six se
continuaient toutes les semaines, elles cimentaient notre groupe et assuraient
 chacun le silence des autres sur nos activits. Jack, Joyce, Euton et moi-mme
formions des couples trs unis, William et Gordon ne participaient qu' nos
rencontres. Il m'arrivait assez frquemment de les sucer
pour les faire participer pleinement  nos plaisirs. Euton remplit jusqu' la
fin du collge mes dsirs sexuels et affectifs. L'universit me permit de faire
la connaissance de filles et j'oubliais rapidement me amours masculines. Mes
amis du Club ont suivi avec intrt cette conversation, car ils y ont retrouv
avec une certaine motion leur adolescence. Chacun a ensuite racont sa propre
exprience. Je peux assurer que ma vie sentimentale n'tait pas la plus
libertine, j'aurais aim avoir pu aller aussi loin qu'eux dans leurs
aventures. Je ne peux les reproduire ici car elles appartiennent  leurs
auteurs. Sans doute les retrouverons nous dans leurs carnets.

FIN


 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

-------------------------------------------------------------------------------
Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
-------------------------------------------------------------------------------

