LE CAMP DE VACANCES (par JR)

title: Le camp de vacances
part: Complete
author: JR
language: Francais
age: 12 ans
published: 30/04/2000


Note de l'auteur : Cette histoire n'est peut-tre pas trs X, tout juste un
peu rotique, mais contrairement  beaucoup d'autres elle est vraie. J'invite
tous ceux qui auront  leur charge des jeunes  en faire alors bien plus, et 
ceux qui ont assist  de telles initiations  en tmoigner en rdigeant leur
histoire.

C'tait en juillet 1995, j'tais alors un animateur bnvole dans une colonie
de vacances dans le dpartement du Rhne. J'tais pour l'occasion seul
responsable d'un petit groupe d'ados gs de 12  14 ans. La colonie tait
divise en plusieurs groupes, qui devaient pendant quinze jours demeurer
autonomes dans la campagne et les forts des collines, pour tous se retrouver
ensuite afin de faire part de leur exprience. Cela avait pour but d'apprendre
aux jeunes  vivre en communaut et en harmonie avec la nature.

Mon groupe tait compos de douze garons et huit filles. Les tentes
comprenaient quatre places. Le premier soir, je leur expliquai que la mixit
est obligatoire dans la socit et ncessite donc que chaque tente ait deux
garons et deux filles. Aprs de brves contestations, je fis preuve
d'autorit et l'ide fut accepte. Une seule tente n'avait que des garons dus
au nombre restreint de filles  l'me aventurire.

Le lendemain matin,  8 heures, je sonnais le rveil par coups de bout de bois
sur une casserole, et les premires manifestations de pudeur vinrent enfin. En
effet, si pour dormir la plupart n'avaient t que leur jean pour dormir en
tee-shirt et caleon, la loi sanitaire que j'avais impose voulait que les
sous-vtements soient changs chaque matin. Je proposai donc que les garons
se changent dehors alors que les filles dedans, ce qui se fit. Dans l'esprit
d'une disparition progressive de cette gne, j'exigea, strictement, que
seulement cinq minutes pouvaient tre consacres  l'habillement 
officiellement pour ne pas perdre de temps. Ds le matin suivant, les
consquences se firent voir : dans leur hte, certains garons avaient encore
l'rection matinale. J'avais en effet omis de laisser du temps pour la
masturbation, naturelle pourtant surtout  cet ge. Je reprais un garon qui
semblait ne pas se soucier du regard des autres, un brun aux yeux bleus de 13
ans du nom de Thibaut. Il enfila son caleon, mit un nouveau tee-shirt et
boutonna son jean.

Dans l'aprs-midi, j'ai demand  ce que les garons m'accompagnent pour
ramasser du bois. Une complicit s'installait entre eux et moi, et nous nous
mmes  discuter de la philosophie des vacances d't. Nous parvnmes 
conclure que c'tait un moment o il fallait oser de nouvelles choses, vivre
l'instant prsent sans avoir de comptes  rendre le lendemain. Je leur fis
remarquer que de trs jolies filles se trouvaient dans le camp, et petit 
petit certains se dcoinaient et laissaient paratre leurs envies. Je
profitais de ce moment pour distribuer  chacun, en dclarant qu'ils n'taient
plus des enfants, une poigne de prservatifs que j'avais achets pour
l'occasion. Je leur demandai s'ils savaient s'en servir, et s'en suivit un jeu
avec des morceaux de branches  celui qui droulerait le plus correctement la
capote, en n'oubliant pas de pincer le rservoir. Ils taient captivs comme
rarement ils ne l'avaient t, et leurs yeux brillaient d'une envie vidente
de s'initier aux joies qui leurs taient tabous jusqu' prsent.

La suite de l'aprs-midi une partie de football s'organisa. Tous mirent leur
short, mais je demandai  ce que les garons se mettent torse nu pour viter
une dshydratation due  trop de transpiration. Le mois de juillet est idal
comme prtexte  l'enlvement des vtements... Le soir, autour du feu, tard
afin que les ados soient fatigus et ne soient donc plus tout  fait matres
de ce qu'ils font, je proposai l'organisation du fameux jeu o bton utilis
comme toupie dsigne en retombant la personne  embrasser. Je procdais  un
vote quant aux rgles, et par un oubli de prcision volontaire, arriva  ce
que deux personnes de mme sexe, dsigns par le hasard, soient obliges de
s'embrasser au milieu du cercle, sous peine de rejet de leurs camarades
jusqu' la fin du camp. Il fallait voir le plaisir qu'ils y prenaient, au fil
des demi-heures, s'enlaant  chaque fois pendant dix secondes (la rgle
l'obligeait), fermant les yeux et apprciant tout autant  j'en suis tmoin 
quand il s'agissait de deux garons ou de deux filles.

Les jours suivants je sympathisais particulirement avec le jeune Thibaut qui
fini par m'avouer le nom de celle qui le faisait envie : Claire, une fille
blonde de 12 ans qui n'hsitait pas  s'habiller de faon presque provocante.
Je lui proposai de lui donner une occasion pour passer  l'acte, lui disant
que le camp finissant bientt et qu'il n'aurait sans doute plus l'occasion de
la revoir. Il tait d'accord.

J'invitai donc tous les adolescents  aller se baigner dans un petit lac 
proximit. Pendant ce temps Claire put aller  l'endroit que Thibaut avait
choisi que je lui dise. Vous n'allez pas tarder  dcouvrir la suite que je
n'ai naturellement pas manque en espionnant cach grce aux buissons et aux
rochers.

Les deux jeunes taient en maillot de bain, la fille par chance (c'est plus
commode !) en deux pices. Dj informe de l'attirance qu'il lui portait,
Claire finit trs vite par se lancer dans un baiser langoureux, assis prs de
Thibaut. J'avais dj remarqu l'aplomb de ce garon, et cela ne faisait que
ce confirmer encore plus. Pendant qu'ils s'embrassaient, ventre contre torse,
Thibaut pris avec sa main gauche le prservatif, dj dbarrass de
l'emballage. Il tait vident qu'il s'tait dj entraner plusieurs fois  en
mettre, car les yeux ferms, plong dans des embrassades hypnotisant la fille,
il sortit de son maillot bleu son pnis ferme et fier avec son autre main, et
droula rapidement le latex sur ce membre en rection, que j'imaginais
bouillant et estimais entre dix et quinze centimtres. La fille n'avait pas vu
cet organe pourtant centre de la plupart des proccupations et de tous les
fantasmes ds cet ge l. Thibaut savait que je lui avais promis de veiller 
ce qu'aucun jeune ne s'loigne du lac, et donc se sentait plutt  l'aise. Par
chance, malgr la non tenue de ma promesse, personne ne vint troubler
l'reinte. Claire avait une tte de moins que Thibaut, et malgr ses tenues
souvent dnudes  probablement prescrites par ses parents , elle tait
plutt timide et sans caractre. Thibaut, plus que jamais en rection, baissa
un peu plus son maillot, puis allongea Claire sur le dos pour continuer  la
caresser et  l'embrasser dans l'herbe. Il tait pour l'occasion du genre
vraiment press, car il ne chercha mme pas  enlever le haut du maillot de la
fille couvrant ses (trs petits) seins. Il s'allongea plus franchement sur
elle, de faon  ce que Claire n'ait pas l'occasion de bouger, et d'un geste,
en levant son torse d'enfant que j'apercevais dgoulinant de sueur, il mis 
nu la verge quasiment sans poils de sa copine en baissant un peu de ses deux
mains la partie basse du maillot jaune de Claire. Elle fut surprise et ouvra
les yeux, mais n'eut pas l'occasion de dire quelque chose, Thibaut plongeant
encore plus la langue et la salive dans sa bouche. D'une vive leve du bassin,
Thibaut pntra Claire qui fit aussitt un sursaut que j'attribuai surtout 
la stupeur. Lui, prenait son pied et oublia immdiatement les baisers pour
s'adonner  un va-et-vient instinctif. Elle, commenait  devenir rouge, mais
tait loin d'tre en osmose avec son partenaire. La vigueur de son ami
l'empchait de dire quoi que se soit, et bien vite les larmes lui vinrent aux
yeux. Thibaut tait conscient que Claire vivait douloureusement cette
initiation sexuelle, mais n'avait pas l'intention d'arrter avant
l'jaculation. Plus elle sanglotait et plus je vis les fesses lisses de
Thibaut monter et redescendre rapidement. Soudain, au bout de cinq minutes, il
s'arrta net, le torse bomb, les yeux ferms, le visage heureux, tendu vers
l'horizon, et s'en suivirent quelques -coups annonant la venue du sperme
dans ce rservoir lastique qui faisait tant penser. Essouffl comme aprs le
match de foot, il poussait de longs han  voix basse, peut-tre quand mme un
peu dconcert par sa partenaire qui pleurait maintenant vraiment. Voyant
cela, et aprs que la fatigue de l'extase se fit sentir, il ne lui dit rien du
tout, se leva, se dbarrassa prcipitamment de la capote en roulant de bas en
haut comme il avait appris  le faire, et jeta le prservatif usag dans les
fourrs. Il remonta son maillot et courra au camp peut-tre pour se reposer
avant d'aller rejoindre les autres au lac. Claire, elle, resta un moment l,
en attendant de reprendre ses esprits, remontant aussi son maillot, qui se
tacha alors du sang mis par le dpucelage qui aura permis de contribuer un
peu  forger le caractre de cette jeune fille. Elle devait s'efforcer
d'acquiescer la chose, et puis qui l'aurait cru si elle s'tait plainte ?
J'aurais t tmoin que rien ne s'tait pass...

Le reste des vacances, ces deux l ne se parlrent plus une seule fois et
s'ignorrent. Thibaut n'en tait pas plus drang car son attirance pour elle
tait, comme chez beaucoup de jeunes, purement physique et il devait
considrer qu'il l'avait simplement consomme  ce qui promettait pour
l'avenir !

 SUIVRE...

JR


 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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