CAMP DE BUCHERONS (rape)
          

title: Camp de bcherons
part: Complete
keywords: rape
language: Francais
age: 13 ans
published: 18/02/2001

Camp de bcherons (rape)
                                       


C'tait l't et avec mes parents, nous tions partis camper a la montagne. A
l'poque, j'avais tout du garon, cheveux courts, blue-jeans, poitrine
pratiquement inexistante. Mon comportement, ma voix casse tait galement
sujet a confusion. Souvent a l'cole qui tait mixte, on me prenait pour un
adolescent. Et je n'en souffrais pas, loin de la. Je jouais au base-ball avec
mes petits copains, m'efforant d'tre la meilleure, alors que les filles de
mon age, dj se faisaient fminines tendres et provocantes. 
Bref, nous avions plante notre tente dans les montagnes a proximit d'un camp
de bcherons. Il m'arrivait le soir, tandis que mes parents s'apprtaient a se
coucher, d'aller faire un tour dans la foret, chausse de mes souliers de
marche et quipe d'un solide couteau qui me permettait de tailler des
branches que je ramassais chemin faisant. Ce soir la, mes pas m'avaient men
assez loin du campement familial et je croyais m'tre perdue, lorsque me
parvinrent des chos de rires et de chansons, tout proche. Vaguement effraye,
je pressai le pas en direction de la lueur que je discernais entre les arbres.
Je m'arrtai en lisire d'une clairire au centre de laquelle flambait un feu
de bois. A la lumire dansante des flammes, je dcouvris les silhouettes
massives d'hommes occupes a boire, a danser, a chahuter. Le camp des
bcherons! J'allais m'en retourner, trop intimide pour m'avancer dans le
cercle lumineux, lorsqu'une voix m interpella. 
- H! Toi la bas! 
C'tait une voix grave, chaude, rocailleuse mais rassurante. 
- Oui, toi, viens donc! 
D un pas mal assure, je franchis les quelques mtres qui me sparaient de
l'homme qui m'avait ainsi appele. C'tait un gant blond aux muscles
saillants, au torse large et puissant. Un hercule au sourire chaleureux. 
- D'ou tu viens, mon gars? Tu t'es donc perdu? T'as pas avale ta langue par
hasard?
Ravie qu ils me prennent pour un garon, je rpondis de mon timbre le plus
bas: 
- John, John c'est mon nom...
Ils me firent fte, m'offrirent a boire, jourent a me dfier au bras de fer.
Moi, je ne tenais plus de joie. J'tais heureuse, heureuse de la situation, du
quiproquo, heureuse de vivre. Une seule chose m'chappa: mes nouveaux amis
buvaient comme des trous et dans l'euphorie gnrale, je prenais au goulot des
bouteilles qui circulaient, de longues lampes d'un liquide brun, inconnu de
moi et fortement alcoolise. Du bourbon. Bientt mon ivresse de bonheur se fit
ivresse vritable. Les bcherons, eux, taient dj tous fin saouls.
Soudain, ric, le gant blond, l'Hercule, m'entrana a l'cart. L il me fora
 lui tenir sa verge norme autant que nordique dans la main....
- Caresse John-John, murmurait il, donne du plaisir a Eric. Gentil petit
garon. John-John. Plus vite, plus fort... 
Assomme par l'alcool, droute par le fait d'tre prise pour ce que je
n'tais pas, ttanise par la taille de l'engin que je manipulais, je ne
songeai ni a me rebeller, ni mme a protester. J'obissais. Je masturbais. 
Les choses se gtrent lorsqu Eric voulut me rendre la pareille. Sa grosse
main glissa dans mon jeans, et... Il me regarda soudain avec un oeil rond,
bahi, suffoqu par ce miracle qui faisait que je n'avais pas ce que je devais
avoir la ou j'aurais du l'avoir.
Le mystre le dpassait a ce point qu il appela ses amis a la rescousse. Il
fallut les efforts conjugues de six bcherons pour lui faire comprendre qu'il
y avait erreur sur la victime et pour me faire avouer que John-John n'tait
qu'un nom d'emprunt. Ils auraient pu, la supercherie dcouverte, rire de la
mprise de leur ami le nordique aux gots tranges venu d'ailleurs et me
raccompagner a mon foyer.
Ils n'en firent rien.
Ils dcidrent de profiter de la situation. 
Ils me violrent.
chauffe par le bourbon et par les prliminaires sur le malheureux Eric, je
ne pouvais pas me rebeller et m'abandonnai   leur instinct vicieux. Ils
essayrent d'inciter Eric a goter de ma chair frache, mais le pauvret
dpit, resta dans son coin  bouder et ruminer son erreur. Eux ne se
privrent de rien. Ils m'imposrent en deux heures ce que certaines femmes
n'apprennent pas en toute leur vie.
Je fus possde par un, deux hommes, je dus sucer des verges raides, en
caresser d'autres jusqu  ce qu'elles dchargent sur mon corps d'encore enfant
leurs lourdes pluies blanches, je dus m'ouvrir a des langues,  des doigts,
livrer chque pouce carr de ma peau a des inquisitions dlicieuses....
Il tait tard quand mes nouveaux amis me raccompagnrent enfin chez mes
parents. Ils leur expliqurent que j'avais err longtemps dans les bois, et
ils tinrent a rcompenser mes sauveteurs. Bien entendu, je ne revis plus
jamais mes violeurs d'une nuit. Mais parfois en souvenir d'ric, il m'arrive
de m'habiller en homme et de livrer mon ouverture la plus secrte a un
homosexuel de rencontre ...
       
        
 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

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