LE CAMBRIOLEUR (Par Geoffroy Perrault) (M/gg, pedo, inc)

title: Le cambrioleur
part: Complete
author: Geoffroy Perrault
keywords: M/gg, pedo, inc, video
language: Francais
age: 05 ans
published: 16/01/2000


Copyright  1999, Geoffroy Perrault.

Filename: cambriol.txt


Mise en garde:

Mes histoires ne sont rien d'autre que des contes, et comme tous les contes,
elles sont parfois ambigues et cruelles et font cohabiter les princes charmants
avec les ogres. A la diffrence de mon illustre anctre je ne les destine pas 
la petite nice de Louis XIV, mais  des adultes normalement capables de faire
la part entre conte et ralit. Ne lisez pas cette histoire si vous savez 
l'avance qu'elle va vous scandaliser. Dans le cas contraire vous ne feriez que
manifester votre hypocrisie. Si vous tes un adulte responsable sachant faire
la diffrence entre fantasme et ralit, alors je vous souhaite une bonne
lecture. Si vous tes le genre de type mlangeant fantasme et ralit, ne
perdez pas votre temps  lire l'histoire qui suit, consultez au plus vite les
urgences psychiatriques.




Le Cambrioleur (M/gg, pedo, inc)

Par Geoffroy Perrault



Guy aime le boulot bien fait. Il n'est pas du genre  saccager un appartement
pour trouver un porte-monnaie. Et puis il se renseigne toujours avant de faire
un coup. L, c'est du tout cuit. Une maison dans un lotissement, qui ne paye
pas de mine, mais qui cache bien son jeu. Les proprios ont mis les voiles le
matin mme dans une grosse Rover dernier cri, le coffre plein de valises. Ca
sent le week-end  la mer, dans la rsidence secondaire... Guy est tranquille
pour un moment. Il peut prendre son temps, faire du boulot soign et qui
rapporte. La spcialit de Guy, c'est l'audiovisuel, les chanes, les
magntoscopes, les tls, les ordinateurs... Il s'y connat en plus, et il ne
ramasse jamais quelque chose dont il sait ne pas pouvoir tirer plus de quatre
mille francs. Guy gare sa camionnette  deux-heures et demi du matin. A
l'arrire, il se change et revt un juste au corps noir. Guy travaille 
l'ancienne, comme les monte-en-l'air d'avant-guerre... Il fait froid dehors,
mais il a l'habitude. On est pro ou on ne l'est pas... Guy fait le tour de la
maison. La porte de devant est blinde. Mais la porte  l'arrire n'oppose
aucune rsistance. Il en dvisse la serrure en moins de deux. Et hop, il est
dans la place. Il allume sa lampe torche et repre le systme d'alarme. L
encore, deux coups de tournevis, et on en parle plus. Guy attend quelques
instants, au cas o. Puis il commence  faire le tour des pices. Dans le
salon, il n'y que du matos de seconde zone, rien de valable. Pareil dans le
bureau... "Merde", se dit Guy, "O est pass mon sixime sens ?" Il va faire un
tour  la cave, on ne sait jamais. Il y a le toutim habituel, mais Guy est
intrigu par une porte ferme  clef. Comme rien n'est jamais ferm pour un pro
comme lui, il a vite fait de la forcer.
"Dans le mille!" Cette piaule l, c'est un vrai petit cinoche priv. Grand
Ecran  plasma, deux magntoscopes haut de gamme, une superbe table de montage,
des enceintes surrounds, trois camras vidos, dont une qui vaut bien cinquante
mille francs... Guy sourit de toutes ses dents. C'est du "deux semaines de
vacances  Deauville", un sacr coup. Comme Guy a du temps devant lui, il
dcide d'essayer le matos avant de le charger dans la camionnette. Il y a un
petit meuble bar qui abrite tout ce qu'il faut pour se donner du courage. Pas
trop tout de mme, ce ne serait pas pro. Guy ouvre un placard qui contient une
bonne centaine de cassettes vidos. Il en prend trois au hasard. Il n'y a pas
de titre de marqu dessus, seulement une date. La premire a dix ans. On va
bien voir. Il l'incre dans le magntoscope, s'assoit sur le canap, son verre
 la main, et appuie sur la touche play de la tlcommande. Au dbut il y a
juste de la neige, puis l'image apparat.
"Oh, merde!", soupire Guy, "c'est de la vido maison..." La qualit est bonne,
mais la camera est tenue  la main et l'image tremblote un peu. Il y a du son,
le son ambiant mix  une musique genre sirop brsilien, pas du tout le style
de Guy...

Le cameraman marche dans le couloir de la maison. Puis il pousse une porte.
C'est la porte de la salle de bain. Il filme un instant son reflet dans le
miroir au-dessus de l'vier. Il fait mme coucou avec sa main. "Mais quel con!"
se dit Guy. Ensuite il se penche vers la baignoire. Dans la baignoire  moiti
pleine est assise une petite fille de cinq ou six ans. C'est une rouquine
maigrichonne couverte de petites taches de rousseur. Elle joue avec un pingouin
que l'on remonte et qui nage tout seul.
"Oh, papa! Filme le pingouin! Filme-le!" La camera zoom sur le pingouin. Elle
le suit un instant puis revient en arrire et s'arrte au niveau du ventre de
la petite fille. Malgr l'eau savonneuse, on voit nettement la fente de son
sexe entrouvert.
        -Tu le filmes?
        -Oui, Madeleine, je le filme.

Guy va pour arrter la cassette en maudissant ce crtin qui a un si beau
matriel juste pour tourner des films de famille  la con, mais quelque chose
l'arrte dans son geste. Malgr son agacement, il a envie d'en voir plus.

Zoom arrire. Madeleine sourit  la camra en claboussant son pingouin.
"Allez, sort maintenant." Madeleine se met debout. L'eau ruisselle le long de
son petit torse laiteux, et de ses cuisses maigres. La mousse souligne son
pubis rebondi de gamine.
"Reste un peu comme a. Laisse papa te filmer." Madeleine attend, les bras dans
le vide, en souriant  son papa. La camra zoome  nouveau sur son bas-ventre,
puis elle remonte tout doucement, comme  regret, vers son visage.

"Elle a une jolie frimousse, cette petite", pense Guy en avalant d'une traite
son verre de whisky.

Ensuite la camra ne perd rien de Madeleine en train de s'essuyer. Les zooms
sur son entre jambe et sur ses fesses se succdent, et l'image tremble de plus
en plus. Lorsqu'elle est sche, Madeleine enfile un pyjama "Petite Sirne". On
entend une voix fminine appeler " table!". Il y a un soubresaut puis le noir.
L'image revient presque aussitt. Madeleine est assise sur la cuvette des
toilettes, son pantalon de pyjama baiss sur ses chevilles. La camera zoom sur
ses cuisses ouvertes. On ne voit pas clairement l'urine sortir, mais on
l'entend glouglouter contre l'mail de la cuvette.
        -Me filme pas aux toilettes, dit la petite fille en lanant un regard
colreux au cameraman.
        -Ton papa  le droit de te filmer quand il veut.
        -Laisse un peu ta camra. Ta fille peut quand mme faire pipi
tranquille, dit une voix fminine lointaine. Noir.

Guy appuie sur la touche stop. "Il a un problme ce type l", murmure-t-il en
se resservant un verre, "un gros problme." Il jecte la cassette, la pose sur
une table basse, puis, un peu hsitant, il incre la cassette suivante.
Celle-ci date d'il y a neuf ans.
"Ouais, un gros gros problme", rpte-t-il en se rasseyant et en appuyant sur
play.

C'est d'abord une scne d'anniversaire. Madeleine souffle sur six bougies. Ses
cheveux ont fris et elle semble moins maigre... En un mot, plus mignonne que
l'anne prcdente. Guy passe cette squence  l'acclr. Mais il remarque
dans le dfilement des images que Madeleine n'est plus le seul sujet d'intrt
pour le cameraman. Celui si filme frquemment une petite copine, qui a de longs
cheveux chtains et une peau mat. Peut-tre une fillette avec des origines
andalouses. En tout cas elle ne laisse pas le papa de Madeleine indiffrent. La
squence suivante semble plus intressante et Guy remet la bande en lecture. On
est dans la chambre de Madeleine. Il fait nuit, mais le cameraman a d brancher
un petit projecteur sur la camra, car un halo de lumire dessine les contours
des meubles et des jouets parpills sur la moquette. Il se dirige vers le lit
de Madeleine. La fillette dort sur le ventre, le visage enfonc dans son
oreiller. Sa couette est tombe et plus rien ne la couvre. La lumire n'a pas
l'air de perturber son sommeil. Le cameraman s'accroupit aux pieds du lit.
Madeleine porte un autre pyjama disney, un pyjama bambi. La main droite du
cameraman apparat dans le champ. Elle agrippe l'lastique du pantalon o
s'battent Bambi et Panpan, et le soulve. Il semble lche, et la main n'a
aucun mal  baisser le pantalon sur les cuisses. Les fesses de Madeleine
brillent dans la lumire de l'halogne. La main les caresse un moment, puis les
carte. L'image tressaute car le cameraman se relve pour filmer en contre
plong. Il zoome sur ce mignon petit cul ouvert, et l'anus de Madeleine, sorte
d'anmone endormie, d'un rose tendre, envahie le grand cran  plasma.

Guy a beau avaler cul sec son second verre, il doit bien admettre l'vidence.
Il bande. Pour tre plus confortable, il ouvre son pantalon et laisse sa verge
s'panouir au-dehors. Pour le moment, honteux et troubl, il n'ose encore se
branler.

A prsent un doigt titille les plis mignons de la rondelle de Madeleine. Sans
doute aimerait-il s'y enfoncer, mais il n'y parvient pas. Nouveaux soubresauts.
Zoom arrire. La main a disparu, la camra reste fige sur le corps endormi de
Madeleine, sur ses fesses  l'air qui semblent garder la trace des doigts qui
les ont ouvertes. L'image tremble de plus en plus. Guy n'a aucun mal  imaginer
 quoi est occupe la main qui s'est retire du champ. Une minute passe, puis
le cameraman reprend sa position initiale. La main droite reparat dans le
champ. Elle est macule de sperme. Le cameraman entreprend de masser les fesses
de Madeleine avec cette pommade improvise. Les doigts travaillent pour en
faire pntrer le plus possible dans sa raie, insistant  l'endroit ou se
trouve son anus, et s'aventurant plus bas aussi.
"L, dors ma petite caille, papa s'occupe de tout..." murmure le cameraman. Le
massage dure plusieurs minutes, et lorsque le cameraman se relve, le cul de
Madeleine semble verni comme une poterie, une poterie de chair qu'un habile
artisan a modele avec amour. Noir.

Guy appuie sur stop. Son coeur bat la chamade. Il se sert un troisime whisky,
en regardant du coin de l'oeil sa verge dresse. Il ne se fait plus d'illusion.
Cette petite fille le fait bander. Il faut qu'il en voit plus. C'est un dsir
imprieux. Il regarde les dizaines de cassettes empiles. Il faudrait plusieurs
semaines pour toutes les visionner... Laquelle choisir? Une plus rcente...
Voyons, celle-l... Oui, sur celle-l Madeleine a. huit ans.  Essayons.

On est  nouveau dans la salle de bain, face  la baignoire. L'image a une
meilleure dfinition  et est plus stable. Monsieur s'est pay une nouvelle
camra, apparemment. Dans la baignoire il y a deux fillettes. Madeleine qui a
beaucoup grandi, et sa jolie copine  la peau matte avec ses longs cheveux qui
descendent jusqu' la taille. Si Madeleine n'a pas l'air troubl d'tre ainsi
film, ce n'est pas le cas de sa copine qui jette des regards inquiets en
direction de la camra.
        -Et bien, Juliette, qu'est-ce qui t'embte?
        -Ben... C'est que vous nous filmez... On est toute nue.
        -Et alors. Vous tes toutes les deux jolies comme des coeurs... Ton
papa, il te filme jamais?
        -Si... Mais pas quand je suis toute nue.
        -Sois pas si prude... T'as pas encore de nn, t'as pas encore de poils
sur le minou, alors y a vraiment pas de raison de te cacher. Et toi madeleine,
a t'embte?
        -Oh non! Moi, j'aime bien quand tu me filmes, papa! On entend sonner le
tlphone.
"Zut!", s'exclame le cameraman. Il pose sa camera, peut tre sur le bord du
bidet ou sur un tabouret, et on l'entend claquer la porte en maugrant. La
camra bascule. Plan fixe sur le tapis de douche. On entend des petites voix
qui chuchotent.
        -J'aime pas trop quand ton papa nous filme dans le bain.
        -Moi, il me filme depuis que je suis toute petite. Mme aux toilettes,
tu sais.
        -Et a ne te gne pas?
        -Aux toilettes un peu, surtout quand je fais caca. Mais c'est amusant
d'tre film. On entend la porte se rouvrir.
"Ah, merde! La camera!" Noir Puis l'image revient. On est dans la chambre des
parents. Le papa de Madeleine est assis sur le rebord du lit. C'est un de ces
gros beaufs  moustache avec tee-shirt prs du corps et pantalon de
survtement. Madeleine est assise  ct de lui. Ses cheveux sont encore
humides. Elle porte un short rouge en nylon et un dbardeur distendu sur lequel
on peut lire "I'm the cutest girl in the world".
"Tiens bien la camra, Juliette. La lche pas. Maintenant c'est toi Stevens
Spielberg... Allez Madeleine, fais un gros smack  ton papou." Il se penche un
peu et Madeleine lui fait un gros bisou sur la joue.
"Tu as vu, Juliette, comme elle m'aime, ma petite caille..."
Il passe un bras autour des paules de sa fille et l'amne tout contre lui. Il
lui murmure  l'oreille: "et maintenant un vrai gros smack d'amour!" Madeleine
doit tre habitue  ce jeu, car elle colle sa bouche contre celle de son pre
sans hsitation, mais elle se recule presque aussitt.
"Ta moustache, elle pique!" Le pre prend un faux air pein.
        -Ma petite caille ne m'aime plus?
        -Mais si papa, je t'aime toujours, mais ta moustache elle pique
beaucoup aujourd'hui...
        -Elle ne pique pas, elle chatouille... Allez, pour te faire pardonner,
le big smack! Madeleine ouvre grand la bouche et darde une petite langue
luisante. Son pre en fait autant. Les deux bouts de langue entrent en contact,
puis celle du pre disparat dans la bouche de sa fille. Elle y reste une
demi-minute. Les mains du moustachus ne perdent pas leur temps et pelotent sans
finesse les cuisses de Madeleine. A prsent il y a une sacre bosse en haut du
pantalon de survtement. Et la petite Juliette ne rate rien de cette
dmonstration.
        -Mmmmmm, soupire le moustachu en ressortant sa langue de la bouche de
sa fille, y a rien de meilleur que la langue de ma petite Madeleine... Tu as
tout film, j'espre Juliette.
        -Oui, dit une petite voix.
        -Tu as vu comme Madeleine est aime par son papa... Il t'embrasse comme
a le tient?
        -Non.
        -Ca c'est le vrai amour. Noir

"C'est quand mme un sacr gros con!" se dit Guy, "mais j'ai jamais rien vu
d'aussi excitant."

La chambre,   nouveau. Cette fois si la camra doit tre plante sur un pied.
Car le gros moustachu a sa fille  sa gauche et Juliette  sa droite. Juliette
porte une brassire noire et une jupette reprsentant des soleils. A son air,
on sent qu'elle n'est gure  l'aise.
        -Ca te donne un air drlement coquin, dit le moustachu en caressant du
bout du doigt la lisire entre l'lastique de la brassire et la peau
dlicatement bronze de Juliette... Tu le sais que tu as l'air d'une coquine?
        -Non.
        -Moi, je crois que tu le sais. Tu mets a pour plaire aux garons. T'as
des amoureux?
        -Elle en a plein, s'exclame Madeleine.
        -Menteuse, lui rpond Juliette.
        -C'est pas gentil de traiter ma petite caille de menteuse. Moi, je
crois que tu es mme un peu plus qu'une coquine... Et quand on est un peu plus
qu'une coquine, on est une...
        -Salope! complte Madeleine, qui semble de plus en plus excite.
Juliette clate en sanglots. Aussitt le moustachu, dont le membre forme 
prsent un vritable pain de sucre  travers l'toffe du survtement, prend
Juliette dans ses bras et se met  la bercer.
        -Oh, excuses-nous, Juliette... C'tait pour rire. Madeleine et moi on
sait bien que tu n'es pas une salope... C'tait juste pour rire, ma mignonne...
Allez, sche tes larmes.
        -Excuse-moi, Juliette, dit Madeleine, je voulais pas que tu pleures.
J'ai t mchante... Pardon...
        -L l l c'est fini. Sous le prtexte de la consoler, le moustachu
promne ses mains sur tout son corps. Il soulve furtivement sa jupette en
jetant un oeil  la camra, comme pour s'assurer qu'elle est bien en train de
filmer la culotte bleu ciel de la fillette.
        -Tu sais quoi, Juliette... Comme Madeleine a t mchante, je vais la
punir.
        -Non. C'est pas la peine. C'est pas grave... Je lui pardonne.
        -Ta ta ta, le mal est fait. Allez, Juliette, va  la camra tu vas
essayer de cadrer tout a du mieux que tu peux. Juliette se lve,  contrecoeur
et disparat derrire la camra.
        -Alors Madeleine quelle punition tu penses avoir mrite?
        -Je sais pas... Pas une fesse.
        -Non, je ne pense pas que a mrite une fesse. Tout en disant cela il
l'attrape sous les aisselles et l'assoit  califourchon sur ses genoux.
Aussitt la rouquine vient se frotter contre le pain de sucre. Elle doit tre
habitue aux rections de son moustachu de papa, et elle sait comment se
comporter pour lui faire plaisir. Il lui soulve le dbardeur. Elle lve les
bras pour lui faciliter la manoeuvre et l'instant d'aprs le dbardeur est 
ses pieds. Madeleine a gard les bras levs, et son papa se met  lui
chatouiller les aisselles d'abord avec les mains, puis avec la langue et la
moustache. Madeleine rit  en devenir carlate, tout en continuant  se
trmousser contre l'rection de son pre. Le moustachu, au bord de l'orgasme
perd tout contrle. Il lui mordille les bras et grognant et l'on comprend
distinctement "petite chienne, tu me fais perdre tout mon jus!", puis il se
laisse aller en arrire sur le lit, sa fille toujours  califourchon, osant 
peine baisser les bras, sur lesquels sont visibles plusieurs petites traces de
dents. Au bout d'une longue minute, le moustachu retrouve ses esprits. Il fait
descendre sa fille de ses genoux et lui remet son dbardeur. Il se tourne vers
la camra et dit d'une voix blanche:
"Tu ferais bien de rentrer chez toi, maintenant Juliette, il est tard".

Guy sent le besoin d'appuyer sur stop. Il est essouffl de s'tre masturb sur
la dernire minute. "Ce gros type est une brute, mais sa fille  l'air de
l'aimer... En tout cas, qu'est-ce qu'elle est bandante cette petite!" Il
regarde sa montre. Il a encore une ou deux heures devant lui. Le temps de
regarder une ou deux autres bandes et d'avoir l'orgasme de sa vie. Il retourne
farfouiller dans le placard et tombe par hasard sur une cassette sur laquelle
en plus de la date est not un prnom: Juliette, mme anne que la bande
prcdente. "Une mission spciale", se dit Guy en souriant, "miam miam
miam..."

La chambre de Madeleine. Il fait nuit. La camera cadre en plan serr, un
matelas pos  mme la moquette. Bien qu'elle soit emmitoufle dans une
couette, Guy reconnat sans peine la jolie Juliette. La camera n'est pas tenue.
Elle est pose, soit sur un pied, soit sur le rebord d'un meuble. L'clairage
est plus vif que la premire fois. Il doit y avoir deux halognes sur des
pieds. Sur la droite, au bord du champ, on aperoit des jambes habilles d'un
pyjama rose. Ce sont celles de Madeleine  n'en pas douter. Elle est veille
et regarde sans doute sa copine dormir. Mais comment peut-elle dormir avec
autant de lumire... Ce n'est pas un sommeil naturel. En venant passer la nuit
chez sa copine, Juliette ne se doutait videmment pas qu'on allait la droguer.
Des barbituriques dans le coca, ou quelque chose de ce genre. Le gros moustachu
apparat dans le champ. Il est entirement nu, et ce n'est pas un spectacle de
toute beaut. Il bande, mais son sexe est moins gros que ce que la squence
prcdente laissait prvoir.
        -Tu es sr qu'elle va pas se rveiller.
        -Oui. J'en suis sr. Ton papa sait y faire. Profite de spectacle...
Tripote toi un peu le minou si tu veux, mais laisse moi faire. Il s'agenouille
au bord du matelas et rejette la couette sur le bord oppos. Juliette repose
sur le dos, la tte couche contre ses bras replis. Elle porte une robe de
nuit  manche courte qui cache pour le moment ses cuisses.
"Cette mme est un ange", pense Guy, "elle est mille fois plus jolie que la
rouquine." Et le contraste entre cet ange aux longs cheveux, et le corps gras
et poilu du moustachu est incroyablement excitant.
        -Tu l'as convaincu d'enlever sa culotte,  cette sainte-nitouche?
        -Oui. T'inquite... Moi aussi je sais y faire. Le moustachu commence
par promener son gland sur le visage de Juliette, laissant derrire lui une
petite trane luisante de lubrifiant. C'est ensuite tout son bas-ventre qu'il
plaque contre le joli visage endormi qui disparat derrire un gros-cul velu.
"Allez, petite putain, suce-moi a..." D'une main, tout en continuant  frotter
son membre contre la bouche de Juliette, il retrousse sa chemise de nuit
jusqu' la taille.
Finalement, il se retire en maugrant: "j'espre que son minou est plus
accueillant que sa bouche." Le pubis de Juliette est fin, peu prominent et
laisse augurer d'une douceur mouvante. Mais le moustachu n'en a cure. Il
carte les cuisses de la gamine et expose sa vulve  la camra. Puis, avec ses
deux mains, il met  jour l'entre du vagin.
"Lve ton cul Madeleine, et va zoomer l-dessus." Les pieds de Madeleine
disparaissent du champ, et quelques instants aprs le vagin de Juliette occupe
tout l'cran. On voit les muqueuses rose vif, toutes luisantes, et le voile de
l'hymen, trs ouvert en son centre. Puis l'instant d'aprs les doigts du
moustachu envahissent ce puit tendre et fragile. Zoom arrire. Le moustachu
besogne la gamine avec deux doigts. Et, malgr les barbituriques, elle commence
 gmir, non de plaisir mais de douleur. Le moustachu plaque sa bouche contre
celle de Juliette comme s'il voulait la faire taire. Il semble vouloir forcer
avec sa langue les lvres closes. La petite fille commence  s'touffer. Elle
se dbat de plus en plus.
"Mais il va finir par la tuer", pense Guy que la situation n'excite plus du
tout. On entend une petite voix qui vient de derrire la camra.
"Arrte papa, tu l'empches de respirer... Tu lui fais mal..." Le moustachu
semble avoir un clair de lucidit, car il se relve haletant, le corps
ruisselant de sueur. Il sort ses doigts du vagin de Juliette. Il n'y a pas de
sang dessus, mais c'est un miracle s'il ne l'a pas bless.
"Allez, coupe, Madeleine, il est vraiment l'heure de dormir." Noir

"Merde, t'es vraiment qu'un gros salopard", s'exclame Guy. Il se lve du divan
et arpente la pice en buvant le whisky  la bouteille. Des sentiments
contradictoires le traversent. Il y a de l'excitation et du dgot. Jamais il
n'aurait fait preuve d'une telle brutalit dans cette situation. N'empche, il
lui aurait certainement fait l'amour  cette petite. Il aurait, lui aussi,
lchement profit de son sommeil... Alors, vaut-il mieux que le gros
moustachu?. Il essaye de s'en convaincre, mais il n'est plus sur de rien. Il
retourne auprs des piles de cassettes et se saisit d'une des dernires. Elle
n'est date que d'il y a trois ans. Il se promet que ce sera la dernire qu'il
regardera...

On est dans la cuisine. Un homme est assis sur une chaise, occup  boire une
bire. Ce n'est pas le gros moustachu. C'est un type barraqu qui ressemble 
un lgionnaire. Il porte un tee-shirt kaki, et un pantalon de camouflage. La
camra est tenue  bout de bras et la voix qui vient de derrire est sans aucun
doute celle du moustachu.
"Madeleine! Ramne tes fesses dans la cuisine... Fissa!" L'instant d'aprs,
madeleine entre dans la cuisine. Elle a bien grandi. Elle doit avoir onze ou
douze ans. Ses fesses, moules dans un petit pantalon noir, se sont arrondies.
Son tee-shirt, noir galement, nou au-dessus du nombril laisse deviner deux
petits seins encore trs immatures, mais bien visibles. Ses cheveux roux sont
tresss en deux nattes qui reposent sur ses paules. Madeleine s'arrte au
milieu de la cuisine. Elle regarde successivement son pre, derrire sa camra,
et l'homme assis face  elle.
        -Voil ma fille Madeleine.
        -Bonjour Madeleine.
        -Bonjour Monsieur.
        -Madeleine, je te prsente Richard. C'est un trs bon ami  moi et il
tenait  te connatre. Richard la dtaille de la tte au pied.
        -C'est sur, dit il  l'adresse de la camra, qu'elle est moins bien
btie que les petites ngresses du rwanda, mais elle est plus... frache...
Elle a pas de poil au moins?
        -Pas un seul.
        -Bon... Elle peut me faire un petit strip-tease, l?
        -Tu entends Madeleine, mon ami Richard voudrait que tu lui fasses un
strip-tease. Madeleine n'a pas l'air de particulirement se rjouir  cette
ide, mais elle commence   se trmousser devant Richard. Son pre a allum la
radio et on entend un genre de boys band pour gamine. A moins qu'il ne l'ait
rajout au montage. Madeleine porte les mains  son bas-ventre. Elle se caresse
un peu puis elle dboutonne sa braguette sans cesser de gigoter. Elle fait
lentement glisser son pantalon le long de ses cuisses. En dessous, elle porte
un petit string rouge, sans doute une pice de bikini. En tout cas a commence
 chauffer l'ami Richard. Il ouvre  son tour sa braguette et en extirpe une
verge paisse et veineuse, dont la taille  l'air de troubler Madeleine.
        -T'as vu Madeleine, le sacr morceau de viande qu'il a, mon ami
Richard. Ca te fais envie, hein?
        -Oui papa. Le strip-tease de Madeleine est de plus en plus maladroit.
Elle ne se trmousse presque plus, et ne parvient  se dbarrasser de son
pantalon qu' force de le pitiner. Elle porte  nouveau la main entre ses
jambes. Il est visible qu'elle cherche  veiller un dsir qui lui fait pour
l'instant dfaut. Ensuite elle enlve son tee-shirt et le lance  l'autre bout
de la cuisine. Ses petits seins tiendraient dans le creux d'une main mais ils
sont bien mignons. Elle se met  tripoter ses mamelons en fermant les yeux. A
cet instant Richard referme ses mains sur ses hanches, la faisant sursauter. Il
l'attire entre ses jambes, tout contre lui. Elle sent le contact de son gros
membre sur son ventre. Elle sent aussi son haleine alcoolique. Elle sent ses
mains rches parcourir son corps, masser ses seins et dfaire les cordelettes
de son slip rouge. Richard la masturbe avec brutalit tout en fourrant sa
langue dans sa bouche.
        -Alors, elle mouille, s'enquiert le moustachu?
        -Ah, oui, a... Elle mouille comme une vraie petite salope.
        -Ben elle aime a. Elle aime quand son papa la filme dans les bras de
ses copains. Et elle aime les copains de son papa, parce qu'ils sont tous bien
membrs. Richard abandonne le sexe et la bouche de Madeleine. Il se lche les
doigts puis la fait s'agenouiller, toujours entre ses jambes. Il l'attrape par
les nattes, mais Madeleine sait ce qu'on attend d'elle. Sa bouche est dj au
travail. A n'en pas douter, la petite fille  l'exprience des fellations et
bien que le braquemart de Richard soit particulirement massif, elle arrive 
le prendre entirement dans sa bouche et  le pomper vigoureusement. Richard
mugit en tirant sur les nattes de Madeleine. "Petite salope... Petite
salope...", murmure-t-il les yeux mi-close. Guy juge que ce type est un abruti
au vocabulaire sacrment limit, mais il donnerait cher pour tre  sa place,
et pour tenir entre ses jambes cette jolie rouquine  peine pubert,  la bouche
si agile. A voir comme le visage de Richard se dforme, il ne fait aucun doute
qu'il est en train de jouir. Son foutre doit remplir la bouche de Madeleine,
mais elle n'en laisse pas couler une goutte. Son pre l'encourage dans ce sens.
" Allez Madeleine, avale tout! avale tout le jus d'amour de mon copain! "
Richard relche les nattes de la fillette, qui s'carte du braquemart dont elle
vient de pomper les dernires gouttes. On la voit dglutir  plusieurs
reprises. Puis elle se lve et va boire directement au robinet, tournant son
joli derrire couvert de taches de rousseurs vers la camra. Pendant ce temps
Richard range son membre encore luisant de salive. Madeleine, aprs s'tre
rince la bouche, rcupre ses vtements.
        -Je peux retourner faire mes devoirs, demande-t-elle  son pre?
        -Avant, tu vas d'abord faire un petit plaisir  ton papa d'amour. La
camra tremble et on entend le son d'une fermeture claire. Madeleine soupire,
pose ses vtements sur le rebord de l'vier, s'avance vers la camra et, en
s'agenouillant, disparat de son champ. Noir.

Guy a plac un programme tl ouvert devant son pnis. Il ne veut pas laisser
ce genre de trace dans cette pice. Il noie Harrison Ford de son sperme, alors
que les vagues de plaisirs lui font perdre pendant plus d'une minute tout lien
 la ralit. Mais Guy est un pro. Il retrouve vite ses esprits. Il sait 
prsent prcisment ce qu'il a  faire. Dans la cave il trouve plusieurs grands
sacs poubelles qu'il remplit avec les cassettes vido. Dans le dernier, il
fourre le programme macul. Il lui faut deux voyages pour tout embarquer dans
sa camionnette. "Je lui laisse son matos, au moustachu... De toute faon il n'a
plus rien  regarder. Ca va le faire crever de rage! D'autant que les dernires
cassettes datent d'il y a trois ans. Ca veut dire que depuis trois ans sa fille
est pubre et qu'elle a cess de l'intresser... Il pourra mme pas renflouer
son stock!" En roulant doucement vers le dpartement voisin, Guy imagine les
heures de vido qu'il lui reste  regarder... Mais en repensant  la jolie
Juliette, il ressent un vague sentiment de honte. Et si le moustachu
s'attaquait  d'autres mignonnes. Et s'il finissait par en tuer une. Guy pile
brutalement devant un commissariat. Il ouvre un sac poubelle et prend une
cassette au hasard. Il crit sur l'tiquette l'adresse de la maison qu'il vient
de cambrioler et ajoute la mention " visionner au plus vite". Puis, calmement,
il la porte jusqu' la bote aux lettres. En remontant dans sa camionnette, il
se sent dj mieux.

Il va pouvoir se rgaler... La conscience tranquille.


Fin


Vos commentaires (intelligents) sont les bienvenus.


 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

-------------------------------------------------------------------------------
Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
-------------------------------------------------------------------------------

