C'ETAIT LA PREMIERE FOIS (1->6) (F/m)

title: C'etait la premiere fois 
part: (1->6)
keywords: F/m
language: Francais
age: 15 ans (m)
published: 09/07/2000


C'ETAIT LA PREMIERE FOIS 1

 
J'avais 15 ans, si je m'en souviens bien. Ma vie sexuelle tait encore bien
calme. J'avais de plus en plus frquemment des pollutions nocturnes et je
ressentais du plaisir  mettre ma main sur mon sexe lorsqu'il tait bien
gonfl mais, curieusement, je n'avais jamais t jusqu' une masturbation avec
jaculation. Au lyce, tout au plus, avaient ils eut des petits baisers et des
attouchements furtifs avec des gamines pas plus dlures que moi. Tout cela ne
me tracassait pas. 
Vers la fin de l't, mes parents devant se rendre dans le sud-ouest, me
proposrent de passer quelques jours chez une amie de ma mre qui possdait
une seconde rsidence proche de Lyon. Je reviendrais  Paris avec elle. 
Isabelle, l'amie de ma mre avait 44 ans. c'tait une femme assez grande, aux
formes bien proportionne et, pour autant que je pouvais le voir, avec une
poitrine avantageuse. Elle tait trs distingue et toujours habille trs
mode chic et trs adapte  son ge. Elle n'avait pas eu d'enfant et son mari
tait en stage de longue dure aux USA. Elle m'accueillit trs aimablement et
assura mes parents qu'elle s'occuperait bien de moi. Elle me dit d'emble que
je pouvais l'appeler ISABELLE.
La maison possdait une piscine et ISABELLE et moi l'utilisions souvent. Elle
avait toujours soit un maillot une pice noir soit un deux pices classique.
Je devinais ses formes et, mon imagination aidant, je fantasmais un peu sur ce
que je ne voyais pas et ne connaissais pas. ISABELLE avait beaucoup de pudeur
et se changeait toujours au vestiaire. Nous nous entendions bien et nos
dialogues taient agrables. Elle apprciait visiblement ma compagnie
distrayante. Une aprs-midi trs chaude, ayant un dbut de migraine, elle me
laissa seul  la piscine. Je m'ennuyais un peu hors de sa prsence. A un
moment, le ballon avec lequel je jouais dans la piscine m'chappa et roula
dans les massifs de fleurs qui entouraient la maison. Je m'en approcha et eu
mon regard attir par la fentre de la chambre d'ISABELLE. Pour avoir un peu
de fracheur et viter le soleil, elle avait tir partiellement les tentures.
Il restait cependant un interstice de 10 cm. Je ne sais pas pourquoi, j'ai eu
l'envie de regarder. A ma grande surprise, ISABELLE tait couche nue sur son
lit, un bandeau sur ses yeux pour tre dans la pnombre. Je n'osais plus
bouger. C'tait le premire fois que je voyais une femme nue. Mes regards
allaient de sa poitrine, que je trouvais bien grosse,  son entre jambes que
je ne m'imaginais pas aussi poilu. Mon sexe s'tait dress dans mon slip et
cela me faisait du bien. A un certain moment, toujours ignorante de ma
prsence, elle ouvrit les jambes et resta comme cela offerte  mes regards.
Une de ses mains descendit et se mit  faire des mouvements entre ses jambes.
La demi obscurit de la chambre ne me permettait pas de bien voir. Je ne me
doutais pas qu'ainsi ISABELLE prenait son plaisir. Ma main s'tait pose sur
ma queue et sans savoir pourquoi, l'avait sortie de mon slip. En une fois, je
sentis une grande jouissance m'envahir et de longs jets de liquide pais
sortirent de mon sexe. 
En quelques instants j'avais vu une femme nue et jouis. Mon initiation tait
bien partie. Gn, je m'essuyai et je retournai  l'eau. Je ne pouvais
cependant pas oublier ce corps que j'avais vu nu et je m'imaginais pouvoir
porter mes mains partout sur tout ce que j'avais vu.
Au bout d'une heure, ISABELLE revint  la piscine et me dit que sa migraine
avait disparu. Elle avait mis son maillot une pice et s'tait allonge sur un
transat voisin du mien. Je la regardais et me l'imaginais ainsi tendue  mes
cots, sans son maillot. Je me rappelais ses seins et je me demandais ce qu'il
y avait ainsi entre ses jambes, dans cette toison que j'avais juge abondante.
Mon sexe avait grossi sous mon imagination et je bandais rien qu'a mes
souvenirs rcents. ISABELLE  ne pouvait ignorer le changement de dimension de
ce que cachait mon petit slip mais ne fit aucun commentaire. A un certain
moment elle me conseilla d'aller nager comme il faisait trs chaud. Par aprs,
je me suis dit que cette femme d'exprience, constatant mon rection, m' avait
prudemment et avec tact envoy  l'eau pour me faire dbander.
Le soir, ISABELLE rentra dans la salle de bain alors que j'allais prendre une
douche. Elle avait un peignoir de bain en ponge. J'ignorais ce qu'elle
portait en dessous. D'un air enjou elle me dit " tu sais, je n'ai pas grande
habitude des jeunes gens de ton ge puisque je n'ai pas eu d'enfant mais je
vais t'aider  te laver ". J'tais un peu gn de sa proposition mais ne la
discuta pas. 
Aprs que je me sois bien mouill sous la douche, ISABELLE se mit  me frotter
avec un gel de douche dont elle avait rempli ses mains. Elle agissait vite,
comme un travail  faire. Mes paules, l'arrire de mes bras, mon dos furent
vites frotts. Ses mains descendirent et,  ma grande stupeur, je sentis une
main savonneuse s'introduire entre mes fesses et toucher mon anus. Elle me dit
"  tu vois, cela va vite quand je le fais, retourne toi maintenant ". Lorsque
je me mis face  elle, je vis que suite  ses mouvements, son peignoir s'tait
entrouvert du dessus et qu'elle n'avait pas de soutien gorge. Je voyais cette
fois trs bien et de trs prs cette poitrine que j'avais vue et imagine de
loin. Immdiatement, mon sexe se dressa et je ne pus retenir cette rection.
ISABELLE fit,  mon avis, semblant de ne rien voir et commena  me savonner
le haut du corps, tournant bien autour de ma poitrine. Elle vit mon regard
orient vers son peignoir et, d'un mouvement rapide elle le referma sans rien
dire. Lorsque ses mains savonneuses vinrent au contact de mon ventre elle ne
pouvait plus ne rien voir de mon rection. Elle dit : " eh bien, mon gamin,
que voil un beau zizi. Je ne savais pas qu'a ton ge on en avait dj une si
grosse ". Je ne savais plus o mettre d'embarras. Elle entrepris de ses deux
mains de bien me laver le sexe et les testicules. Je voyais bien qu'elle tait
plus rouge que d'habitude et que sa respiration tait plus rapide mais j'en
ignorais la cause. Visiblement elle s'attarda sur mes organes. Finalement elle
dclara : " voil, c'est fini. Tu es propre comme un sou neuf. Rince toi, on
dne dans une demi-heure ". Elle me laissa en plan avec mon rection !!!
Le lendemain c'tait dj le jour du dpart et un taxi devait nous emmener 
LYON pour prendre le TGV du soir. ISABELLE avait mis une robe assez courte,
boutonne devant et je la trouvais ravissante. Nous tions en premire classe
dans le TGV et presque seuls dans le wagon. Nous avions deux places cte 
cte.Le sommeil venant, ma tte dodelinait sur le sige, ce qui n'tait pas
confortable. ISABELLE voyant cela me fit de sa poitrine un oreiller et me tira
contre elle. Pour tre  l'aise pour le voyage, elle avait ouvert les deux
derniers boutons de sa robe et, jambes croises, laissait deviner une partie
de sa cuisse nue, au dessus des bas sans jarretelle. 
Le contact de ma joue avec sa poitrine tait divin. Je sentais cette masse
pleine de douceur lastique palpiter sous moi. Je n'osais y porter la main.
ISABELLE s'tait endormie en me tenant contre elle. Mon sexe avait videmment
ragit  ce contact et je le sentais bien dress dans mon pantalon. La
position tait cependant peu confortable et j'avais des crampes dans le cou.
Me sentant bouger, ISABELLE dans un demi sommeil, mit ma tte sur sa cuisse et
se rendormit. Je faillis exploser car ma joue cette foi reposait sur la chair
nue bien dvoile par le mouvement de la robe. Je sentais des effluves
tranges venir chatouiller mon nez. Ma bouche, que je n'osais bouger,
effleurait la cuisse. Je restais crisp. ISABELLE, toujours endormie, dcroisa
les jambes inconsciemment. Cette fois je me trouvais avec ma tte juste entre
ses deux cuisses jointes. Sous son mouvement de dcroisement des jambes, sa
robe avait copieusement remont et je voyais bien la naissance de son slip.
Mon nez tait peu-tre  5 cm de celui-ci et ce que je sentais tait doux et
pic en mme temps. Je ne parvenais videmment pas  dormir. Je sentais que
trs lentement, tout en dormant, ISABELLE ouvrait de plus en plus ses jambes.
Cette fois c'est tout l'entrejambes de son slip que je voyais. Le tissus tait
resserr au centre dans un vallon que je devinais et, des deux cts
dpassaient des poils. Je n'y tint plus et, sans que j'y bouge de la main, ma
queue explosa et je mouillais abondamment mon caleon. 
Je restais comme cela, le nez et la bouche enfouies entre les jambes de cette
belle femme, toute abandonne dans son sommeil. Je m'enhardit et je glissais
encore plus vers cet endroit secret jusqu' arriver au contact de ma bouche.
Je ne savais plus ce que je faisais en voyant ainsi sous mes yeux, un fin
morceau de tissus sentant la femme et recouvrant ce que j'ignorais encore. Ma
langue sortit et toucha ce qui tait ainsi  ma porte. Le got de l'humidit
qui sortait du tissus tait trange et merveilleux. Soudain, ISABELLE ouvrit
grand ses jambes et mit sa main sur ma tte et la plaqua fort entre ses
jambes. Je ne sais pourquoi, mais je continuais a lcher le tissus du slip et
a le mordiller, mon nez s'enfonant dans un sillon que je rvais de dcouvrir.
Le bassin d'ISABELLE fut pris d'une houle qui me balana et j'entendis des
rles sortir de sa bouche. Heureusement que nous tions quasi seuls dans le
wagon ! Elle ouvrait et refermait convulsivement ses jambes pour, finalement,
presque noyer ma bouche dans un flot qui tait parvenu  percer le tissus. Je
me demandais ce qui se passait, sentant confusment que ma vie sexuelle
prenait un virage complet. 
ISABELLE, me tira en arrire par les cheveux et me calla dans mon sige. Je
remarquai que sa robe tait ouverte  la poitrine. Elle se rajusta prestement
et sur un ton de voix rauque elle me dit ; " Dors maintenant. Tu ne sais pas
ce que c'est d'tre priv longtemps de mari. Oublie tout cela, mon petit ! ".
Oublier ! c'est facile  dire, c'tait si bon et si nouveau. Mon caleon
collait entre mes jambes. 
Le voyage se termina sans autre incident. Pendant deux nuits encore je devais
dormir chez ISABELLE en attendant le retour de mes parents. Comment cela se
passera t-il ? 

A suivre.

Anonyme. 
                                       

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C'ETAIT LA PREMIERE FOIS 2

 
A l'arrive du TGV  Paris, un taxi nous conduisit  l'appartement d'ISABELLE,
l'amie de ma mre. C'tait un cinq pices, en plein XVI, meubl luxueusement
et confortablement. Elle me montra ma chambre, situe juste  ct de la
sienne, avec une trs vaste salle de bain commune. Un jacuzzi de 2 m de
diamtre occupait un coin. 
Elle me dit qu'elle allait tlphoner  son mari aux USA et s'isola dans un
coin du salon. La conversation fut longue et entrecoupe de sanglots.
Visiblement ISABELLE n'apprciait gure, sur divers plans, l'absence de son
mari. La scne du TGV en tait un bel exemple. 
C'est avec les yeux encore mouills de larmes qu'elle me rejoignit dans la
chambre. Elle me serra dans ses bras avec tendresse tout en tentant de retenir
ses sanglots. J'tais mu qu'ainsi spontanment une aussi jolie femme de 44
ans me prenne dans ses bras pour y trouver un rconfort. Mes mains taient
dans son dos mais je me gardais bien de bouger. Je sortis nanmoins mon
mouchoir et, le plus doucement possible je lui ai frott les yeux. Elle a t
touche de mon geste gentil et m'a dit un merci aurol d'un sourire radieux.
Le mauvais moment tait pass 
Vu l'heure trs tardive, nous avons mang un morceau sur le pouce dans la
cuisine. Je tombais de fatigue et visiblement ISABELLE aussi. Elle me fit un
petit baiser sur le coin de la bouche et nous rejoignirent chacun notre
chambre. Je ne mis pas longtemps  m'endormir, tout en pensant  toutes les
dcouvertes que j'avais faites aujourd'hui et en revivant cette scne du TGV
o j'avais, sous ma bouche, un fin morceau de tissus qui dissimulait tous les
secrets de la femme.. 
A mon rveil, l'appartement tait encore silencieux et j'en profitai pour
aller faire ma toilette. Je fus videmment attir par le grand jacuzzi. Je
n'en avais jamais utilis. Je me glissa dedans et en chercha la commande.
Bientt, dans un bruit de pompe, l'eau se mit  bouillonner autour de moi. Les
multiples jets massaient doucement mon corps et, me laissant flotter, la tte
reposant sur le bord, je fermais les yeux de contentement. Entendant un bruit,
je rouvris les yeux et vis qu'ISABELLE, rveille par la mise en marche du
jacuzzi, rentrait dans la salle de bain. Elle avait remis son peignoir en
ponge. Elle me lana joyeusement : " bonjour Pierre. Tu as bien dormi ? Tu as
bien fait de mettre le jacuzzi en marche, c'est toujours par lui que je
commence ma toilette ". Tout en parlant elle enlevait son peignoir et le
pendit  un crochet. Elle tait nue et je la voyais de dos. Elle avait des
fesses que, malgr mon inexprience, je qualifiais tout de suite de
somptueuses. Elle se retourna comme si elle tait seule et se glissa dans
l'eau. Mon sexe, sous cette vision, s'tait redress et me faisait mal tant il
tait dur. A 15 ans je ne matrisais pas encore mes rections. 
Nous tions tous deux nus dans l'eau. Je voyais les deux beaux seins
d'ISABELLE ressortir quelque fois de l'eau et flotter. Je pouvais bien voir
les larges mamelons et les bouts qui me semblaient pais. J'aurais voulu y
toucher. Nos corps se frlaient  nos moindres mouvements. Plus d'une fois, la
main d'ISABELLE, heurta mon sexe dress, mais elle ne s'y attardait pas. J'eus
l'audace de passer mes mains sur ses fesses, sous l'eau. Elle ne ragit pas.
Notre conversation tait banale, nous faisions des projets pour la journe
comme si nous tions habills dans un salon. Elle me dit que nous serions
seuls toute la journe, l'aide mnagre ne venant que le lendemain.
Finalement, elle me dit " sortons, ce n'est pas bon de rester trop longtemps
dans cette eau chaude. Viens, je vais t'essuyer. " J'tais gn de sortir
ainsi nu devant elle avec mon sexe dress, d'autant plus qu'elle n'avait pas
remis son peignoir, ce qui n'arrangeait rien  mon rection& Elle se mit 
m'essuyer, ses seins assez volumineux balottants un peu et heurtaient mon
corps. Elle passa la serviette partout et, arrive  mon zizi, elle lui
rserva un soin tout particulier, dcalottant bien le gland, une main
soupesant mes testicules et l'autre faisant un lger mouvement de caresse sur
ma tige. Je crus exploser sur elle ! Elle me dit "  C'est beau tout cela, mon
gamin. Cela n'a certainement jamais servi ? Ah, si j'avais 20 ans de moins.. "
Je ne savais pas quoi rpondre et tait tout rouge de confusion.  Elle me
tendit la serviette pour que je l'essuie  mon tour. J'tais maladroit et
embarrass et parcourait son corps. Je sentis sous mes mains la consistance
lastique des seins et je vis les deux bouts se dresser et devenir trs dur.
Lorsque j'arrivai  sa toison, elle ouvrit un peu les jambes pour me faciliter
l'essuyage. Je n'osai pas y aller main nue et c'est, trs rapidement, avec la
serviette que j'y fis un bref passage.
Elle me dit : " C'est la premire fois que tu vois une femme nue ? " Je lui
rpondit oui, en omettant de lui dire que je l'avais surprise nue dans la
pnombre de sa chambre lors de notre sjour  sa seconde rsidence. Elle
continua " tu veux mieux voir ? Regarde ! " Elle prit ses deux seins en mains
et les approcha de mon visage, balayant ma bouche de ses mamelons. Je ne pu me
retenir et prit en bouche un de ces merveilleux boutons qui m'tait ainsi
offert. Je me mis instinctivement  le sucer comme je l'avais certainement
fait avec celui de ma mre lorsque j'tais tout petit.
Sous cette caresse prcise, ISABELLE s'agita et je vis son bassin prit dans un
mouvement de houle comme celui qui s'tait pass dans le TGV. Elle me dit "
Continue, c'est bon. Tu es dou " Elle s'empara d'une de mes mains et la
glissa entre ses jambes. C'tait soyeux, profond et humide. C'tait une
sensation comme je n'en avait jamais eue. Elle me retira les seins et, posant
un pied sur le tabouret pour bien ouvrir ses jambes elle me dit : " regarde ma
chatte.. tu vois la, dans mes poils cette valle ourle de lvres, c'est
l'entre de mon vagin. Le bouton que je te montre la c'est mon clitoris. Sois
toujours trs gentil et prvenant avec lui car les femmes adorent cela. "
J'tais stupfait de voir ainsi l'amie de ma mre avoir abandonn toute sa
retenue et sa pudeur pour se dvoiler  au gamin que j'tais. Elle laissait
courir mes doigts sur son sexe et je sentis le petit bouton qu'elle m'avait
montr, durcir sous mes doigts. 
Elle prit finalement mon sexe en main et se mit  l'agiter avec un mouvement
de va et vient.  Elle mme avait mis son autre main entre ses jambes et je la
voyais s'y agiter frntiquement. Tout son corps tait agit de soubresauts et
des petits rles sortaient de sa bouche. J'tais un peu inquiet quant  sa
sant. 
Je voyais ses seins bouger devant moi et je les pris en mains. C'tait
dlicieux. 
Je ne pus me retenir et je dis : "  madame (j'avais oubli de dire ISABELLE
!), attention, cela va venir. " Elle ne fit pas attention, acclrant mme
son mouvement, son corps tait arqu et son bas ventre se tendait vers mon
sexe. Je jouis  longues saccades, mon jet allant vers sa toison. Elle poussa
un feulement d'animal et fut agite de spasmes. Je compris alors qu'elle
jouissait aussi. Elle ne lcha pas ma queue avant qu'elle ne devint plus
molle. Curieusement, je la vis alors prendre sur ses doigts, les restes de ma
jouissance qui se trouvait sur ses poils, et les porter  sa bouche. Elle dit
: " que c'est bon du sperme de puceau.. c'est la premire fois que j'en gote.
Tu sais, je ne sais ce qui m'a pris d'ainsi jouer avec toi. Si ta mre savait
cela. Promet moi de ne rien lui dire. D'habitude, je ne suis pas comme cela,
mais cela fait maintenant trois mois que mon mari est parti et ton jeune zizi
a rveill en moi des dsirs inassouvis. "
Je ne savais que dire. M'enhardissant, je mis mes deux mains  sa taille et
l'attira vers moi pour atteindre sa bouche. A part des baiser maladroits avec
des gamines, je n'avais jamais eu un baiser d'amour avec une femme. Ma bouche
rejoignit la sienne et, avec surprise je constatai qu'ISABELLE avait ouvert
ses lvres et que sa langue recherchait la mienne. J'en fis de mme et,
finalement, nos deux langues firent un ballet endiabl dans nos bouches.
C'tait nouveau pour moi mais j'apprciais ce contact. Mon corps aussi, car ma
queue s'tait vite redresse et battait maintenant contre la bas-ventre
d'ISABELLE, toute occupe  aussi prendre son plaisir par le contact de nos
langues. 
Comme si c'tait naturel, mon sexe chercha l'ouverture du sien. Elle tenta de
dire " non " de la tte, mais tout son corps disait oui. Elle facilita ma
pntration en relevant et ouvrant la jambe. Ma queue entra dans un fourreau
chaud et doux, tandis que nos bouches restaient soudes. Trs vite, trop vite,
sous ce contact, je sentis ma jouissance venir et je me laissais aller
longuement dans ce corps de femme. 
Interrompant notre baiser qui tait devenu savant et sublime, ISABELLE me dit
: " tu sais, tu as jouis trop vite. Tu dois penser au plaisir de ta partenaire
et conjuguer l'amour avec elle. Je t'apprendrai. Tu es devenu mon petit amant.
Moi qui ne voulais pas tromper mon mari, me voici avec un jeune gamin a qui
j'apprend la femme ".
ISABELLE,  mon tonnement, s'accroupit sur le wc et, devant moi, fit un long
pipi dor. Je le voyais couler de l'endroit que je venais de pntrer et je me
dis que je devrais aller voir d'o cela sortait. Le bruit tait fort et
inhabituel pour moi. C'est la premire femme que je voyais uriner.
ISABELLE me renvoya de la salle de bain pendant qu'elle faisait sa toilette et
en sorti toute pimpante, maquille et habille d'une jupe droite et d'un beau
chemisier.
Elle tait redevenue l'amie de ma mre, femme distingue et pleine de retenue.
Ma matresse initiatrice s'tait transforme en femme du monde comme si rien
ne s'tait pass.
Le petit djeuner pris, nous sommes partis nous promener dans Paris. ISABELLE
me traitait comme un gamin de mon ge. L'aprs-midi, nous sommes alls au
cinma sur les boulevards. Dans la salle obscure, je posai ma main sur sa
cuisse et reposai ma tte sur son paule. Elle m'avait pris le bras. C'tait
bon. 
Le retour  l'appartement fut trs gai. ISABELLE avait visiblement apprci
notre journe. Sur le rpondeur tlphonique, il y avait un message de mes
parents, nous annonant qu'ils prolongeaient leur sjour de trois jours. Ils
demandaient si je n'tais pas une charge pour ISABELLE.
ISABELLE me regarda et, tous deux nous clatrent de rire, trs complices et
surtout trs contents de cette aubaine qui nous permettrait de poursuivre mon
initiation amoureuse par cette splendide femme. 

A suivre. 

Anonyme 
                                       

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C'ETAIT LA PREMIERE FOIS 3

 
La soire se passa  l'appartement (voir 1 et 2). Comme nous avions mang au
resto le midi, c'est un petit en-cas devant la TV qu'ISABELLE nous servit.
J'tais blotti dans ses bras, ma tte reposant sur sa poitrine. Elle avait
conserv sa jupe et son chemisier. Pour tre  l'aise elle avait lgrement
remont sa jupe et je voyais la jarretelle de ses bas sur sa chair nue. De
temps en temps, elle me caressais les cheveux et soupirais. A la fin du film,
nous teignirent les lumires. ISABELLE m'entrana vers la salle de bain et me
dit : " Dshabille moi. Prend ton temps et sois doux. ". Je commenais par lui
donner un petit baiser sur le bout du nez, gentillesse qu'elle sembla
apprcier, puis j'ouvris un  un les boutons de son chemiser, ouvrant les pans
au fur et  mesure. Trs vite, je vis son soutien gorge mais d'un modle
inhabituel que je ne connaissais pas car il se prolongeait vers le bas. Je lui
retirai son chemisier et me mis  dtacher sa jupe qui bien vite tomba  ses
pieds et qu'elle enjamba. L'amie de ma mre se trouvait maintenant devant moi
revtue d'un body blanc. Je n'avais jamais vu cela sauf sur des catalogues.
Des jarretelles tenaient ses bas blancs, laissant 10 cm de chair nue. Elle ne
semblait pas avoir de slip puisque ce body lui recouvrait l'entre jambes. Je
la regardais longtemps. Elle tait souriante. 
Je vis qu'il y avait des attaches derrires et, en les dtachant, je mis sa
poitrine  nu. Ses deux beaux seins s'offraient  moi et c'est goulment que
je me mis  les sucer et  les caresser. Je me demandais comment ouvrir le bas
du body lorsque sous mes doigts qui s'aventuraient entre les jambes, je sentis
trois petits boutons de nacre que j'ouvris. Sa chatte m'apparu dans toute sa
splendeur poilue. Finalement je lui dtacha les jarretelle et enleva le body.
ISABELLE tait nue devant moi, je ne lui avait laiss que ses bas. Elle me dit
: " maintenant,  mon tour, mon gamin ". Ce fut vite fait, elle faisait
virevolter avec adresse ma chemise et mon pantalon et s'arrta a mon trs
petit slip qui, vu mon rection, tait bien rempli. Une testicule foltre en
tait mme sorti. ISABELLE la remit en place et me caressa sur le tissus avant
de, doucement abaisser mon slip et faire jaillir mon sexe tout raide. 
Tout cela tait bien au del de mon imagination la plus grande. Qui aurait
dit, il y a une semaine, que je ferais mes premiers pas amoureux avec une amie
de ma mre, splendide femme de 44 ans qui me laisserait jouer de tout son
corps ? 
Isabelle m'entrana vers sa chambre o elle avait dj ouvert le lit et rgle
une douce lumire. Nous nous sommes mis sur le lit et, me caressant, elle me
dit : " Tu sais, je vais bien t'apprendre  rendre une femme heureuse. Dans
l'acte d'amour, tout est permis si les deux le veulent. Tu peux faire ce que
tu veux de mon corps. Tu es mon petit amant et toute ta vie tu te souviendras
de moi. ". J'tais intimid et,  l'oreille, je lui murmurai : " merci " puis
rejoignit sa bouche pour un baiser comme celui de ce matin, c'est  dire en
emmlant nos langues et mlangeant nos salives. L'amie de ma mre me dit : "
comme tu apprends vite.. tu es dou ". Elle se mit  genoux sur le lit et
amena son visage vers mon zizi. Elle le prit en bouche et se mit  le sucer
comme si c'tait une friandise dlicieuse. Elle s'arrtait quelque fois pour
me dire : " hum, quelle est bonne ta grosse queue. Elle a dj un got
d'homme. Elle est toute  moi " " et d'autres choses du mme genre. Sous cette
caresse prcise j'ai eu videmment une norme envie d'jaculer. Le sentant, ma
partenaire s'arrta et, se redressant, elle vint offrir sa chatte  ma bouche.
Je sentis une odeur extraordinaire sortir de son sexe bien ouvert. Elle me
dit, dchane : " lche moi, trouve le petit bouton que je t'ai montr ce
matin, mordille le. Fais moi du bien. Met bien ta langue mon petit chri ".
Elle tait loin de l'ISABELLE distingue et rserve qui venait prendre le th
chez ma mre. 
Je parcourais tout ce sexe ouvert et que j'avais dj pntr ce matin, en
mlant mes doigts et ma langue.  Ma compagne tait agite sur ma bouche et
disait des " encore, continue, met bien ta langue, pousse la bien loin. Oh
oui, vas y avec tes doigts. " qui me firent comprendre qu'elle jouissait. Tout
en laissant sa chatte  ma bouche elle  se courba et repris ma queue dans sa
bouche. Je sentis que je ne tiendrais plus longtemps et je luis dit "  madame,
madame (j'oubliais de l'appeler ISABELLE ), attention, cela va sortir. " Elle
continua ses mouvements et je ne me retint plus. Elle accepta toute ma semence
dans sa bouche, agitant son cul et sa chatte sur mon visage. Elle se retourna
et m'embrassa, retrouvant toute nos jouissances communes dans un mme mlange
de gots. C'tait sale mais bon.
Etendus enlacs, elle me parla : " Tu vois, me dit elle, nous avons fait tout
cela un peu vite mais j'avais envie d'avoir ta jeune queue dans ma bouche. Les
femmes aiment surtout  tre caresse longtemps et gentiment. Retient bien
qu'une femme jouis plus souvent qu'un homme. Tu dois donc contribuer et tu
auras toutes les femmes  tes pieds. " Tout en parlant, elle jouait avec mon
sexe qui, doucement se gonflait sous ses doigts. Presque honteuse elle me dit
 l'oreille " tu sais, mon gamin, je n'ai jamais tromp mon mari. Il me
satisfaisait bien sur le plan sexuel. Ses mois d'absence me sont cependant
devenus insupportables et, dans le TGV, ton souffle sur ma chatte a rveill
mes dsirs. Lorsque j'ai vu ta jeune queue dresse, je n'avais jamais
auparavant imagin sa grandeur. Elle est aussi grosse que celle de mon mari et
beaucoup plus dure. Maintenant que j'ai got  ta jeunesse, je suis devenue
ton esclave. " Je ne savais que rpondre  ces paroles.
J'entrepris de lui caresser les seins avec prcautions, passant d'un mamelon 
l'autre, alternant ma bouche et mes mains sur ses boutons dresss. Les petits
seins de mes copines de lyce, que j'avais dj touchs, taient des jouets
d'enfant  ct de cette splendeur.
La main d'ISABELLE parcourait aussi mon corps et le la sentis venir entre mes
fesses  mon anus o elle caressais. La sensation tait bizarre mais pas
dsagrable. J'entrepris de lui faire la mme chose et, de ma main libre,
j'cartais ses grosses fesses bien fermes pour atteindre son petit trou. Je le
sentis tout pliss et vibrant sous mes doigts. L'amie de ma mre se laissait
faire et, au mouvements de son bassin, je sentis que cela lui plaisait. A
l'oreille, elle me chuchota : "  c'est bon ce que tu me fais la&tu peux
rentrer si tu veux. Pousse un peu. ". Interloqu, j'hsitais  comprendre. On
pouvait ainsi s'introduire dans le derrire d'une femme ? Je poussai un peu
mon doigt et sentis l'orifice m'accepter. Mon doigt y pntra et s'y trouva
serr dans un fourreau bien diffrent de celui que j'avais dcouvert sous la
chatte d'ISABELLE. Elle me dit : " Eh bien mon petit salaud, voil que tu me
met le doigt dans le cul. Pour un puceau, tu sais y faire !! continue, cela me
plait ". Je n'osais croire ce que j'avais entendu sortir de cette bouche
habituellement si distingues. 
Rpondant cependant  sa demande je poussais mon doigt de plus en plus loin,
dclenchant, chez elle, des jouissances  rptition. Cela ne me plaisait
cependant pas outre mesure et je retirai mon doigt qui, je l'avoue, ne sentait
pas bon. 
Elle sembla due mais vite elle apprcia que mes doigts s'occupaient de sa
chatte. Encore une fois, mon zizi tait trs dur,  en tre douloureux,
d'autant plus que ma partenaire s'en occupait avec dextrit. ISABELLE changea
de position et vint avec sa chatte au dessus de mon sexe, qu'elle enfourcha.
Comme elle tait quasi assise sur moi, je la pntrai trs profondment. Elle
se mit  onduler du bassin et  monter et remonter sur ma hampe bien droite.
Mes mains s'activaient autour de ses seins qui gigotaient au rythme des
mouvements de son corps. Elle disait des mots sans suite : " oui, mes
nichons&pousse fort, je te sens en moi, ah, j'ai bon, je jouis encore une
fois&a vient, continue " J'tais un peu tonn de sa vulgarit et je me
demandais si ma mre, lorsqu'elle se faisait sauter par mon pre avait
galement un mme langage. 
Tous deux nous arrivrent  notre point culminant quasi en mme temps et, pour
la seconde fois sur la journe, j'inondais sa chatte de mes longues gicles de
sperme. Son corps, dress sur le mien, n'tait qu'une succession de mouvements
dsordonns que te tentais de matriser en empoignant sa poitrine devenue
tumultueuse. 
J'ignore combien de fois elle avait  jouis, mais, se recouchant  cot de moi,
elle me dit, toute contente : " mon petit chri, cette partie de jambes en
l'air a t la plus merveilleuse de ma vie. C'est  toi que je le dois. Tu es
meilleur au lit que mon mari. Qu'est ce que ce sera quand tu seras adulte ? "
J'tais trs fier, mais ne comprenais pas encore comment l'amie de ma mre,
toujours pleine de retenue et de distinction, pouvait tre aussi libre et
crue avec un gamin de mon ge. 
Aprs un bref passage  la salle de bains o nous nous amusrent de nos corps
comme des enfants espigles, c'est enlacs que nous nous sommes endormis.
Au milieu de la nuit, je me suis rveill avec mon zizi bien dur et, sans
rveiller l'amie de ma mre, endormie  mes cts, je tentai de pntrer sa
chatte par derrire, en lui ouvrant les fesses. Elle s'veilla  moiti et
murmura : " encore ! c'est merveilleux avec toi, une telle ardeur !! " Elle
facilita mon intrusion en entre ouvrant ses cuisses. Je donnai de grands coups
de bassin pour bien agiter mon sexe dans le sien et je jouis bientt dans une
explosion de gerbe de sperme. J'tais devenu inpuisable. Je me rendormis,
avec ma queue un peu dbande toujours fige dans sa chatte. 
Le lendemain fut un autre jour ! 

A suivre.

Anonyme. 
                                       

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C'ETAIT LA PREMIERE FOIS 4

 
En me levant ce matin la, je savais que mes moments de bonheur touchaient 
leur fin. En effet, mes parents devaient venir me rechercher et c'en serait
fini du corps somptueux de l'amie de ma mre, toute  ma disposition sexuelle.
Ensemble, nous avions dj parcouru quasi tous les chemins de l'amour, ce qui
tait fabuleux pour mes 15 ans. 
Au petit djeuner, c'est avec un brin de tristesse qu'ISABELLE voqua cette
situation. Comme j'habitais  l'autre bout de Paris et que mon temps tait
compt entre le lyce, les sports, les parents, ce ne serait pas souvent que
je pourrais venir la voir. Je le lui promis cependant avec sincrit. 
Cette journe l fut vraiment consacre  nous,  nos corps. ISABELLE renvoya
l'aide mnagre pour que nous soyons seuls.
La salle de bain fut le premier terrain de nos exploits. Une nouvelle fois,
l'amie de ma mre me fit explorer tous ses coins secrets sous le prtexte de
bien les laver et, dans la jacuzzi, elle se mit sur moi, mon sexe bien en
elle. L'eau giclait partout  sous les mouvements de nos corps et les bruits de
succion de ma pntration aquatique taient particuliers. Je me retins de
jouir car je me doutais que ce n'tait pas fini ! ISABELLE m'en remercia par
un long baiser trs charnel ou nos langues mlanges mimaient les mouvements
de deux sexes en folie. 
Nous nous sommes essuys et, comme je m'approchais du wc pour un petit pipi,
l'amie de ma mre s'empara de mon zizi et en dirigea elle-mme le jet puissant
dans la cuvette. Cela l'amusait follement, elle tait toute rajeunie. Elle
mme s'accroupit sur la cuvette et, comme hier, urina devant moi. Elle guida
ma main entre ses jambes et je sentis couler le liquide chaud et odorifrant
sur mes doigts. Je recherchais avec prcision l'origine de cette source dore.
Cela devait plaire  l'amie de ma mre car elle se trmoussait sous mes
doigts. Tout cela tait irrel car cette femme tait tout  fait change par
nos bats sexuels complets. 
Elle me demanda si j'avais envie de sortir, d'un air pas convaincu.
Imaginatif, je lui dit que j'avais envie d'un tour en voiture, au cours duquel
je pourrais la caresser. Elle me regarda d'un air tonn ne sachant pas que
c'tait un fantasme de jeune gamin mais accepta ma demande. Comme il faisait
chaud je mis un T shirt et un boxer  short, sans slip en dessous. Cela
facilitait les mouvements et l'accs  mes attributs.
ISABELLE, comprenant bien le sens de ma demande avait remis la mme robe
boutonne que celle qu'elle portait dans le TGV. Notre promenade nous
conduisit vers les bords de Seine. L'amie de ma mre conduisait lentement. Mes
mains discrtes s'occupaient dj d'ouvrir les boutons du bas de sa robe.
Dommage, elle n'avait pas mis de bas.. Mes doigts parcoururent, en
effleurement, le centre du slip de soie qui cachait sa touffe et, trs vite
s'introduisit en dessous. Je sentais toute l'humidit prsente, signe du
contentement de ma compagne. Celle-ci s'tait un peu avance sur le sige et
avait ouvert ses cuisses pour mieux sentir mes caresses prcises. Elle avait
le regard sur la circulation assez dense mais le rythme de sa respiration et
ses petits rles indiquaient bien que j'avais trouv son point sensible.
Conduisant d'une main, elle avait facilement sorti mon sexe de mon boxer short
et le masturbait lentement. Elle me dit que depuis ses fianailles avec son
mari, elle n'avait plus jamais fait cela en voiture et que ce devait tre un
gamin comme moi qui le lui refaisait& ! Elle me demanda si je voulais qu'on
s'arrte sur un parking. Je lui rpondis non. Je voulais, en effet, que la
scne soit la plus rotique possible, pour rpondre  mon fantasme. Sur un ton
de commandement je luis dit : " montre moi tes nichons ". elle eut un
mouvement de recul, mais aussitt souriante, elle ouvrit un bouton suprieur
de sa robe et fit jaillir ses seins hors du soutien. Je crus que j'allais
jaculer  cette vision, d'autant plus qu'elle avait recommenc ma
masturbation, mon sexe sorti de mon boxer short. J'approchai ma bouche de ses
ttons et les embrassa. Je ne pus continuer car cela gnait la conduite. Sur
le mme ton dominateur je lui demandai de retirer son slip. Elle se mettait
totalement  ma merci et, conduisant d 'une main, elle tenta de retirer son
slip qu'elle laissa finalement sur le plancher. Comme elle avait carrment
ouvert les jambes, je voyais toute sa chatte poilue, bien ouverte. J'introduis
deux puis trois doigts facilement, tant tout tait lubrifi. Je me mis 
fourrager dans ce sexe bant qui ragissait comme un animal en rut a chacun de
mes mouvements. La conductrice tait crispe  son volant, mais ses orgasmes
nombreux, la faisait acclrer ou ralentir. Je retirai mes doigts mouills de
sa chatte et je l'obligea  les lcher. Elle le fit en femelle soumise  mon
sexe. Sa masturbation avait amen ma queue  son apoge et, d'un coup, je me
mis  jouir. Mes jets claboussrent le tableau de bord qui dgoulinait de
bonne semence. Je vis ISABELLE fermer convulsivement ses cuisses et les serrer
fort, sous une nouvelle jouissance. Cela nous apaisa. Elle prit avec son doigt
un peu de mon sperme qui coulait sur le tableau de bord et le mit en bouche 
en me disant " comme tu es un petit salaud.. je t'adore ainsi ! je gote ta
bonne semence de puceau. Et dire que je ne le fais jamais avec mon mari. ". Le
retour  l'appartement se passa, ma main entre les cuisses de l'amie de ma
mre et sa main, quand la circulation le permettait sur mon sexe toujours
sorti. 
Dans le parking souterrain de l'immeuble, ISABELLE fut prise d'une nouvelle
frnsie sexuelle et se mit  me sucer le zizi comme si c'tait la dernire
fois de sa vie. Elle se masturbait profondment. Je mis moi-mme fin  cette
positions inconfortable en lui disant : " viens, montons ! ". Heureusement que
nous tions seuls dans l'ascenseur car ISABELLE n'avait pas lch mon sexe,
ses seins taient nus et, par l'ouverture de sa robe on devinait sa chatte
poilue ? 
Sitt dans l'appartement, elle m'attira vers la chambre et, sans plus se
dshabiller, elle se mit  genoux sur le lit, robe remonte, le cul bien
dress et me demandant de prendre sa chatte par derrire comme une chienne.
Comprenant sa demande, je pris ses hanches bien en mains et enfona mon sexe
bien au fond de sa chatte. Je donnais de grands coups de bassin et elle
agitait son cul en cadence. C'tait lubrique cette femme de 44 ans, robe
retrousse, se faisant prendre en levrette par un gamin de 15 ans, encore
puceau trois jours auparavant. Je ne mnageais pas ma peine, allant et venant
dans cette caverne inonde. Soudain, parmi ses rles de plaisir, j'entendis
ISABELLE dire : " dans mon cul, entre dans mon cul, vite. " J'y avais dj
introduit le doigt  la soire prcdente mais je me demandais bien comment mon
gros sexe allait rentrer dans ce petit trou. Je sortis ma queue de sa chatte
et, en la remontant un peu, j'tais  son autre orifice. L'amie de ma mre,
avec une totale impudeur, avait, d'une main, bien cart sa fesse, ouvrant
bien le trou. C'est sans difficult que j'y suis rentr. C'tait serrant mais
je fis glisser mon sexe en va et vient. 
La chienne, sous moi, tait folle de sexe, ses seins pendaient vers le lit et,
d'une main elle se masturbait avec une sorte de rage. Elle criait des choses
que je ne comprenais pas toutes : "  Oui, pousse bien. Tu sais que, comme toi,
j'tais pucelle, mais du cul  hi hi, mon mari ne voulait pas y rentrer,
l'imbcile. Il a fallu ta jeune queue. Que c'est bon, tire bien sur mes
hanches, va au fond. Tu peux jouir dans mon cul ! Envoie moi tout ton jus de
gamin". Je voulu verbalement me mettre  sa hauteur mais mon vocabulaire
n'tait pas aussi riche que le sien. Tout en restant bien emmanch entre ses
fesses, je lui dit " ma queue est dans ton cul, vieille salope, tu la sens ?
Ton mari n'en a certainement pas une pareille. Je vais t'envoyer tout dans le
cul " Je n'aurais pas os dire cela  une petite copine et je me le permettait
avec l'amie de ma mre !!!! Nous tions comme deux btes accouples. Mes
copains ne croiront d'ailleurs jamais  mon histoire.
Finalement, je lchai tout et j'entendis ISABELLE clamer son plaisir. Nous
sommes retombs sur le lit et elle a voulu essuyer mon sexe avec sa langue.
Cela ne devait pas tre bon, car j'avais t profondment dans son anus, mais
cela, c'tait son affaire !!
Nous avions encore trois heures avant l'arrive de mes parents. Sans perdre de
temps pour manger, nous sommes rests sur le lit  nous caresser et  parler
de notre attirance sexuelle. ISABELLE tait pleine de prvenance pour moi,
m'expliquant bien tous les mcanismes de la jouissance de la femme. Pour la
remercier et mettre dans la ralit tout ce qu'elle m'avait appris, je me mis
 parcourir longuement tout son corps de ma langue, la sentant frmir sous
moi. Puis, trs lentement, je l'ai pntre, tentant de jouir le plus tard
possible pour qu'elle puisse, elle-mme et plusieurs fois atteindre ses
orgasmes. Elle tait toute  moi, les cuisses ouvertes au maximum et son
bassin tendu vers mon sexe. 
Lorsque ce fut fini, elle pleurait de bonheur de ce que nous avions vcu et de
tristesse de voir la fin arriver. Je lchais ses larmes dans un dernier
baiser. 
Vite, nous nous sommes habills. La mtamorphose d'ISABELLE fut totale. Elle
tait redevenue la femme lgante et srieuse, amie de ma mre, trs sure
d'elle.
Peu aprs mes parents arrivrent. Ma mre me trouva palot et l'air fatigu (je
savais pourquoi !!). Elle demanda  ISABELLE si je n'avais pas t une charge
trop lourde pour elle. Celle-ci rpondit, non sans humour, qu'au contraire je
l'avais bien aide et que je pouvais revenir quand je voulais.
Je vis qu'elle prit ma mre  part et qu'elle avait une longue conversation
avec elle. L'une et l'autre me jetaient des regards furtifs et j'avais la
conviction qu'ISABELLE racontait  ma mre mon dpucelage (srement pas la
scne du cul, je croyais !!). Ma mre tait un peu rouge mais semblait plutt
amuse. Elle me prit par les paules et dit a mon pre qu'il tait temps de
partir pour qu'ISABELLE puisse se reposer (la coquine !)
ISABELLE me dit au revoir par un baiser lger sur le coin de la bouche mais en
serrant trs fort sa main sur mon bras. A l'oreille elle me murmura : " a
bientt, mon gamin. Tlphone moi ".
Jamais ma mre ne me fit le moindre commentaire sur ce qui s'tait pass, mais
depuis ce jour la, elle vita de se montrer dshabille devant moi comme elle
en avait quelque fois l'habitude avant.

FIN. (peut-tre !) 

Anonyme. 


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C'ETAIT LA PREMIERE FOIS  5
 
Non, ce n'tait pas la fin. Aprs les quelques jours torrides passs avec
ISABELLE, l'amie de ma mre, ge de 44 ans, je ne l'avais plus revue seule.
Ma mre, qui avait t mise au courant, me surveillait plus et, lorsque
isabelle venait passer l'aprs-midi chez elle, elle veillait  ce que je ne
sois pas seule avec elle. Je lui avais cependant tlphon et promis de la
revoir avant le retour de son mari. 
L'occasion se prsenta un jour o la classe de notre lyce s'en alla jouer un
match de water polo contre un autre lyce, voisin du domicile d'ISABELLE. Le
match fini, nous tions libr et pouvions revenir par nos propres moyens. 
Accompagn de mon ami JEAN, qui avait le mme ge que moi, nous sommes alls
sonner chez ISABELLE. Nous tions en survtement de sport et rien en dessous. 
ISABELLE vint ouvrir, trs chic comme d'habitude, hauts talons, robe
distingues et maquilles impeccablement. Elle fut surprise de me voir avec un
copain, mais nous fit rentrer et nous offrit un coca bien glac. Mon ami JEAN
avait les yeux exorbits en voyant cette trs belle femme et je devinais, sous
son survtement, un mouvement de son sexe. Tout comme moi, avant de connatre
ISABELLE, JEAN tait encore puceau mais possdait une belle grosse queue qu'il
branlait souvent. Il tait de mre arabe et avait un teint mat et des cheveux
noirs. Il tait trs beau. 
J'expliquai  ISABELLE que nous revenions d un match puisant et que j'avais
eu l'ide de venir prendre une douche chez elle avec mon ami. Elle sourit,
absolument pas dupe du stratagme que j'avais invent. Je vis bien,  son
regard, que JEAN ne lui tait pas indiffrent. Elle nous pria de disposer de
la salle de bains. J'y entrana JEAN et en deux mouvements, nous tions nu
dans le jacuzzi  nous clabousser. ISABELLE rentra dans la pice et, comme si
nous n'y tions pas, elle dtacha sa robe et la retire. Elle se trouvait
devant nous en soutien et mini string qui laissait dborder sa toison fournie. 
JEAN ne savait o porter ses regards et je vis le bout de son sexe dpasser de
l'eau comme un priscope.
ISABELLE continua  se dshabiller et, nue, entra dans le jacuzzi. Elle vint
prs de moi et me fit un long baiser trs amoureux tout en caressant ma queue
bien bande. A l'oreille, elle me demanda si JEAN tait puceau et si elle
pouvait s'occuper de lui. Je rpondis oui aux deux questions. Elle se glissa,
dans l'eau, du ct de JEAN et je la vis prendre les mains de mon copain et
les poser sur ses seins bien plantureux. A part quelques petits ttons de
collgiennes, JEAN n'avais jamais vu ni surtout senti une telle poitrine. Il
en avait plein les mains et ne savait pas bien quoi en faire. ISABELLE les lui
fit mordiller et,  son regard de femelle en chaleur je vis que cela lui
faisait du bien. 
Nous sommes sortis de l'eau et l'amie de ma mre ne pouvait dtacher son
regard du sexe de mon copain. Il tait recourb vers le ventre comme un
poignard et le gland fonc oscillait selon ses mouvements. ISABELLe nous
essuya comme elle avait l'habitude de la faire avec moi. Je pris moi mme la
main de mon copain et l'entrana vers la chatte de l'amie de ma mre. A ce
contact, JEAN ne put se retenir et jacula longuement sur le ventre
d'ISABELLE. Celle-ci dit   Et bien mon garon, il faudra tout apprendre, car
jouir si vite ne satisfera pas ta compagne de sexe !!  Jean tait tout
penaud. J'en profitai pour ouvrir bien les cuisses d'ISABELLE et lui fourrer
ma queue dans sa chatte, l'un et l'autre debout, bien enlacs. Elle me disait
 l'oreille  Oh, comme j'ai attendu ce moment.. cela fait longtemps tu sais .
Tu m'avais oubli ? Pousse, c'est bon. Que ta queue est bonne en moi.. Tu sais
mon mari revient demain.. Tu as bien fait de venir aujourd'hui. 
Pendant ce temps, JEAN, en voyant notre accouplement, tait reband. Nous
sommes rapidement all dans la chambre o, sur le vaste lit, ISABELLE devint
notre jouet. Je montrai  mon copain comment il devait lcher et sucer la
chatte, y introduire ses doigts, caresser doucement la poitrine. ISABELLE
jouissait comme une folle et je l'entendais dire :  Oui mes deux gamins,
allez-y, caressez moi partout. Venez avec vos queues en moi&  
Finalement, je pris la belle queue de mon ami et lui montra comment
l'introduire dans ISABELLE. Celle-ci tait anime de tremblements nerveux et
criait :  ne jouis pas trop vite.. retient toi.. oui, c'est bien.. continue
doucement.. voil..  Pendant ce temps je m'occupais de sa poitrine et, d'un
doigt pervers je lui titillais l'anus. Son bassin n'en ondulait que plus.
JEAN dit madame, excusez-moi, mais cela va venir.. je ne sais plus me
retenir, c'est trop bon.  Elle rpondit :  oui, vas-y, je suis prte.. lance
moi bien toute ta semence de gamin au fond de mon ventre..  a y est !!  
JEAN n'en revenais pas et ne cessait de regarder le beau corps de cette amie
de ma mre qui se donnait toute  nous. Moi, qui n'avait encore rien eu,
relevai ISABELLE et la mis  genoux sur le lit. Sachant ce que j'allais faire,
elle ouvrit bien ses fesses et je me mis  m'enfoncer profondment dans son
cul en m'agrippant  ses hanches. Elle s'tait un peu approche de JEAN et lui
faisait une merveilleuse fellation qui avait donn une nouvelle dimension  sa
queue. D'une main, elle se massait le clito avec nergie et, la connaissant,
je sentais ses orgasmes rpts. JEAN, qui tait aux anges, s'criait : 
madame, attention, je vais jouir. Attention attention !!! C'tait parti et
ISABELLE reut les longues gicles dans sa bouche avec plaisir. Elle embrassa
le bout de la queue de JEAN et lui dit :  mon petit, tu ne peut savoir comme
c'est bon du sperme de puceau. 
Moi mme, bien ancr en elle, je lui faisait des longs mouvements comme elle
aimait. Je criais  JEAN  occupe toi de ses nichons, imbcile  il ne faisait
rien en effet. ISABELLE rpondit :  oh oui, j'aime qu'on les caresse quand
ils pendent sous moi. Vas-y fort..  
Malheureusement, l'heure avanait et, aprs m'tre libr dans ses entrailles,
il fallu se rhabiller et partir. ISABELLE tint  faire notre petite toilette
et, coquine, dirigea mon jet lorsque je fis pipi. Elle adorait cela. JEAN n'en
revenait pas &. 
Elle nous embrassa trs fort chacun avec un grand mlange de langue et nous
supplia de lui tlphoner. Elle essaierait de nous voir pendant les heures o
son mari n'tait pas  la maison.
Sur le chemin du retour, JEAN ne cessait de dire :  Eh bien mon vieux.. eh
bien mon vieux.. c'est mieux qu'un match de water polo !! quelle femme .. t'as
vu ce cul.. j'en bande encore& tu sais que j'ai une sSur de 35 ans, je vais te
la prsenter, elle aime les petits jeunes ..merci.  
Moi, un peu pervers, je l'engageai  venir  l'improviste chez ma mre pour me
dire bonjour,  un moment o je ne serais pas la. Je lui conseillai de mettre
un boxer short un peu collant et de bien montrer  ma mre qu'elle lui faisait
de l'effet&.On ne sait jamais. !! cela aurait videmment facilit mon idylle
avec ISABELLE !!!! 

FIN (peut tre !!) 


--


C'tait la premire fois.  6
 
Au cours des 5 premiers pisodes, j'ai eu l'occasion de vous raconter, par le
dtail, mon dpucelage et mon aventure torride avec ISABELLE, une amie de ma
mre, ge de 44 ans. Finalement, la dernire fois que je l'avais vue, c'tait
avec mon copain JEAN. ISABELLE nous avait combls tous les deux. Ma mre tait
quasi au courant de mes aventures sexuelles avec sa copine et me surveillait
fort. J'avais rflchi  une possibilit de continuer mes exercices sexuels
avec cette splendide ISABELLe, si doue et exprimente et j'avais constat
que si mon ami JEAN sduisait ma mre, cela faciliterait bien les choses.
Encore fallait-il y arriver !. Ma mre avait 42 ans et tait en pleine
splendeur de sa maturit de femme. Elle s'entretenait avec soins et pratiquait
des sports comme le golf et le tennis, ce qui lui donnait une forme
blouissante. Elle tait assez grande, lgrement bronze et rebondie aux
endroits qu'il fallait. Elle avait tout pour susciter les fantasmes d'un gamin
novice !! 
Je savais qu'entre mon pre et ma mre ce n'tait plus le grand amour fou et
que, au lit, c'tait plutt la ligne zro que le tempte des sens. Autant
risquer !! 
Je conseillai  mon ami JEAN de se rendre chez moi une aprs-midi o je n'y
tais pas et de tenter sa chance. 
Il avait mis une chemisette et un lger boxer short, sans caleon au dessous,
ce qui laissait libre mouvement  ses attributs de jeune homme. Il faut dire
que, comme moi, il tait bien membr et possdait une paire de testicules 
faire plir de jalousie un adulte. 
Il sonna et ma mre vint lui ouvrir, tout tonne de le voir. Il s'excusa de
sa visite et demanda aprs-moi. Ma mre lui rpondit que je n'tais pas la de
tout l'aprs midi. JEAN voulu se retirer mais ma mre le retint et lui offrit
un jus de fruits. 
Ils s'installrent au salon. JEAN se mit dans un fauteuil bas, face  ma mre.
Astucieusement, il avait gliss son sexe dans la jambe gauche de son short, ce
qui devait permettre de le voir si on tait en face de lui dans un autre
fauteuil. 
Ma mre, aprs avoir servi les jus de fruits, l'interrogea sur ses tudes, ses
parents, sur moi etc. JEAN habilement avait un peu ouvert les jambes et ma
mre ne pouvaient ignorer la prsence de cette belle queue reposant sur la
cuisse. Elle essayait pourtant d'en dtourner les regards, selon ce que me
raconta JEAN. 
Ma mre tait habille pour sortir, c'est  dire, robe mi-courte et bas sans
jarretelles. Assise en face de JEAN, elle croisait et dcroisait les jambes
faisant crisser ses bas ; JEAN entrevoyait de temps en temps un bout de chair
de la cuisse et devinait que ma mre tait moustille par la vue de son sexe
un peu apparent le long de sa cuisse. JEAN lui raconta que nous avions t
quelques jours auparavant chez son amie ISABELLE, aprs le match et que nous
nous tions baigne dans le jacuzzi. Ma mre eut une rougeur qui le monta au
visage et rpondit que chez elle il n'y avait pas de jacuzzi, tout en
continuant  faire crisser ses bas sous les mouvements de ses cuisses. JEAN
commenait  bander et le redressement de son sexe tendait la jambe de son
boxer et laissait maintenant bien voir sa queue. L'air de rien, il y avait mis
rapidement la main et avait dcalott le gland. Ma mre ne savait plus o
porter le regard mais, visiblement, d'aprs JEAN, cela lui faisait de l'effet.
Elle voulu rompre le dialogue en prtextant une sortie obligatoire mais JEAN
lui demanda encore un jus d'orage avant de partir. Elle accepta et se rendit 
la cuisine pour le prparer. JEAN l'y suivit et se colla  elle sous le
prtexte de l'aider.
Il avait appuy son bas ventre contre ses fesses et elle ne pouvait ignorer
son rection qui tait maintenant devenue complte. 
Elle ne ragit pas. JEAN avait gliss son visage dans son cou et lui fit
quelques petits bisous rapides derrire l'oreille. Ma mre s'carta un peu et
lui dit :  Allons, allons, JEAN, que faites-vous ?. Voulez-vous cesser ce
petit jeu !!  
JEAN se dit que comme la raction n'tait pas forte, il pouvait continuer. Il
s'enhardit  relever la robe de ma mre et calla bien son sexe trs dur contre
les fesses revtues d'un petit slip noir. Ma mre retourna son visage pour
protester mais elle heurta de ses lvres la bouche de JEAN. Celui-ci s'y colla
et bloqua tout autre mouvement. Ils restrent ainsi lvres contre lvres sans
bouger. Jean se dfit de son boxer et glissa sa queue sous le slip de ma mre,
atteignant la raie fessire bien accueillante. 
JEAN poussa sa langue pour un baiser plus profond et sentit la bouche de ma
mre s'ouvrir et accepter sa langue. Encore peu expriment, il agita sa
langue mais ma mre repris la technique en mains et conduisit leur jeu de
langues pour le transformer en une subtile rencontre de deux organes amoureux. 
Aprs quelques instants elle se reprit, se dtacha et, se retournant lui dit:
JEAN, cela ne va pas. Tu es (le tutoiement commenait !!) un ami de mon fils
et j'ai l'ge d'tre au moins ta mre. Cessons ce petit jeu. 
JEAN tait alors revenu face  elle et elle vit, avec beaucoup de surprise, le
magnifique sexe de JEAN bien dress, avec un gland volumineux. Elle tait
ttanise et ne pouvait dtourner son regard. JEAN, trs doux et attentionn,
lui pris la main et la posa sur sa queue. Ma mre paru avoir la main colle
sur place et ne la bougea pas. C'est JEAN qui commena un lent mouvement du
bassin pour imprimer un geste de masturbation  la main de ma mre. Il en
profita pour lui caresser la poitrine et ouvrit les premiers boutons de la
robe pour faire apparatre un somptueux soutien-gorge de dentelles recouvrant
une paire de seins qu'il soupesa avec dlectation. Ma mre avait retrouv
elle-mme la bouche de JEAN et sa langue y avait repris une cavalcade savante. 
Jean, adroit, avait russi  sortit les seins de leur prison et, ses mains
dj habiles les parcouraient, s'attardant sur les pointes dures et bien
grosses. 
La main de ma mre s'tait anime et s'envolait maintenant sur toute la verge
dresse, la caressant de partout, titillant le gland et roulant les testicules
sous ses doigts. Visiblement, elle s'tait mise au diapason de la passion et
de la pulsion de JEAN. Celui-ci la recula contre la table et conservant leur
bouche jointe, la renversa et remonta largement sa robe. Il eut facile 
vaincre la rsistance du slip et admira rapidement une chatte trs poilue,
dj bien ouverte, l'attendant. Sans prcautions, il s'y engouffra, suscitant
des petits couinements de plaisir de sa partenaire qui avait, d'elle-mme
repli ses jambes sur la table et largement ouvert ses cuisses. Il s'employa 
un va et vient rapide qui amena, il le sentit, plusieurs jouissances de ma
mre et sa propre jaculation. Il se laissa aller  jeter tout son sperme de
quasi puceau dans cet antre chaud qui lui tait offert, ouvert largement. 
Ma mre se releva brusquement et fche lui dit :  JEAN, ce n'est pas bien ce
que vous avez fait. Je suis marie et vous m'avez ainsi souille sur ma table
de cuisine. C'est honteux. C'est presque un viol. Je ne veux plus vous voir,
partez  
JEAN, effront lui rpondit :  Vous l'avez bien voulu et vous avez bien
jouit. Ne faites pas semblant d'tre fche maintenant !!  Tout en lui disant
cela, il lui caressait la chatte de ses doigts, sous sa robe et sentit bien
toute la chaleur prte pour une deuxime treinte. Le mouvement du bas ventre
de ma mre tait d'ailleurs sans quivoque. Il avait en face de lui une femme
en chaleur, moustille par une premire treinte et attendant ou exigeant
rapidement les suivantes. 
JEAN, audacieux, lui demanda :  Veux-tu que je parte vraiment ?  Ma mre ne
rpondit pas mais le serra contre lui en mettant sa main sur sa verge encore
mouille de leur copulation. Elle dit simplement :  Viens, mon gamin  et
l'entrana vers la chambre. Elle arracha presque sa robe pour tre nue devant
lui et poussa JEAN sur le lit. Il n'avait pas cess de dbander et son sexe
triomphant se dressait bien haut sur son ventre. Ma mre, devenue folle de son
corps, se mit  califourchon sur lui et se mit  lui faire une folle
fellation. Son beau cul se trouvait tourn vers JEAN. Celui-ci n'hsita pas et
se mit  lui caresser l'anus avec ses doigts, tournant avec une science inne
autour de l'orifice, remontant vers la chatte. Cela devait fort plaire  sa
partenaire car elle agitait ses fesses au gr des mouvements de son petit
amant. JEAN ne put se retenir et, dans un grand cri il se laissa aller dans la
bouche chaude qui servait de fourreau  son sexe. Ma mre ne se retira pas et
accepta toute la semence avec dlectation. 
Elle vint ensuite se lover contre lui, repue de sexe. JEAN admira alors tout
le corps qui venait de lui tre ainsi offert et se permis une srie de
caresses douces mais prcises, trouvant et faisant rouler le clitoris sous sa
langue, mordillant les mamelons, revenant  la bouche. 
Ma mre se mit  lui parler. Elle demanda que leur abandon reste secret et ne
se renouvelle plus. Elle lui raconta que son mari ne la gtait vraiment pas
sur le plan sexe et que la vue d'une jeune queue l'avait mise en moi profond.
Elle n'avait pu rsister  une formidable pulsion. Elle le remercia de sa
jeunesse et l'embrassa trs tendrement. JEAN, encore peu habitu aux treintes
avec des femmes mures ne savait que dire. Il prfra continuer  la sentir
contre lui et  remplir ses mains de toutes ces beauts offertes. 
Il s'tait mis  rebander durement. Ma mre, tout tonne de cette vigueur
renouvele se sentit  nouveau trouble et, sans mot dire, elle se mit assise
sur son sexe dress et se lana dans une longue chevauche. JEAN en profita
pour lui tenir les seins, forts agits par les mouvements du corps de cette
femelle devenue sans retenue. Ma mre hurlait son plaisir dans une srie de
mots sans sens, s'enfonant bien la jeune queue au plus profond d'elle-mme.
JEAN eut une longue et abondante jaculation qui amena sa partenaire au
paroxysme de l'orgasme.
L'aprs-midi s'avanant, ils durent mettre fin  leurs treintes. Aprs un
rapide passage  la salle de bain o JEAN put admirer ma mre urinant un beau
jet dor dans la cuvette, ils se rhabillrent. 
JEAN embrassa ma mre et lui dit qu'il reviendrait la voir bientt. Elle ne
rpondit rien mais accepta son baiser. 
Le soir, lorsque je revins  la maison, ma mre me dit, sur le ton de la
conversation que JEAN tait pass rapidement dans l'aprs-midi pour me voir.
Je la regardai dans les yeux et elle dtourna le regard en rougissant. Pour
bien montrer que je n'tais pas dupe, je lui demandais :  c'tait bon ? .
Elle quitta la pice. Depuis lors c'est plus facile pour moi de revoir
ISABELLE. Celle-ci n'est jamais repue de ma jeune queue et aspire toujours 
plus de visites. On dirait vraiment que toutes ces femelles n'ont qu'un vernis
de distinction et que cela craque ds qu'un jeune sexe les moustille. !!

Anonyme. 
                                        

 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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