C'EST MON HISTOIRE (par Claire)


title: C'est mon histoire
part: Complete
author: Claire
keywords: none
language: Francais
age: 6 ans
published: 27/11/2002


Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 26 novembre 2002.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )


C'EST MON HISTOIRE.

age_fille = 6
age_garcon = 5

  Je m'appelle Claire. Je publie ces quelques lignes parce que j'ai envie de
confesser ma vie de libertine. Je me prsente en quelques mots :
j'ai trente-deux ans et j'habite dans la rgion lyonnaise, vers Saint-Etienne
plus prcisment. Actuellement je suis presque rousse avec des cheveux longs.
Je crois et mes amis disent que je suis jolie et bien faite.
Je ne me fais pas peur quand je me regarde dans une glace. J'ai eu une jeunesse
chaotique dont je te dirai deux mots tout  l'heure. Mon mari, Il faut que j'en
dise deux mots aussi, a 59 ans. C'est un trs bel homme et j'en suis trs
prise. Il commence  se faire du mourron  cause de ses cheveux blancs et ses
petites pannes. Pourtant il est formidable, gentil et a beaucoup d'exprience,
d'humour et de charme. Il a normment de succs auprs de mes copines et
copains, mais comme nous partageons tout et connaissons tout l'un de l'autre en
toute franchise et en parfait accord il n'y a aucun problme. Je l'aide de tout
mon amour quand les choses ne se passent pas comme il voudrait. Sa jeunesse a
t aussi trs mouvemente et s'est droule d'une manire tellement parallle
 la mienne que cela nous soude dans nos travers.

Je ne suis pas une petite oie blanche et j'ai une certaine exprience des
choses de la vie. J'ai t, trs tt, initie par ma maman qui pensait que ses
enfants sauraient mieux se protger des dangers de la vie s'ils en
connaissaient les plaisirs et le mode d'emploi. Il faut dire qu'elle avait
connu elle-mme sans que personne ne l'avertisse et lui prsente le bon ct
des choses toutes les vicissitudes d'une enfance malheureuse : Violente
brutalement dans sa famille, prostitue force en bas ge, elle avait vou une
aversion pour le sexe male et ne se cachait pas d'aimer les femmes.
Mon pre, un trs bel homme qui tait trs port sur le sexe mais aussi trs
tolrant, l'avait tire de la rue. Il l'aimait sincrement, du moins  ce
moment l et par ses attentions et son charme avait su s'en faire aimer et la
rconcilier un temps avec l'homme mais je pense, avec lui seulement.
Il tait souvent absent, pour son travail, je crois. Toute petite, je l'entends
encore dire  ma mre qu'il dsirait que ses enfants soient levs dans la
connaissance du sexe, que nous soyons des btes de sexe afin que rien ne nous
choque jamais ni ne nous fisse mal. Puisque mon pre et ma mre le dsiraient,
je mis dans ma petite cervelle d'enfant que tout cela tait bon pour moi et que
le but de ma vie serait de faire plaisir  mes parents.
J'avais cinq ans que je connaissais tout sur la question de la procration
et que je dcouvrais passionnment mon corps. Mon frre et moi, nous
visionnions de temps en temps, apparemment par hasard, des films de sexe
lorsque mon pre et ses copains les regardaient, sans se soucier de nous.
Les cassettes vidos n'taient pas encore courantes. J'apprenais  me caresser.
C'tait agrable et je n'eus aucune peine  m'y accoutumer. Ds six ans et que
je sus lire, ce ne furent pas que les manuels scolaires qui nourrirent notre
intellect mais aussi toutes les revues pornos, rcits et photos, que mon pre
et ma mre laissaient traner dans la maison. Nous les dvorions et nos jeux
s'en inspiraient, plus proches des travaux pratiques que des gamineries.
Nous n'avons jamais prouv de gne ou de culpabilit. Pour nous tout tait
normal. C'est  huit ans que j'ai saut le pas et incit mon frre  avoir un
rapport complet avec moi et  me pntrer. Mon pre qui discrtement n'en
perdait pas une miette, tait aux anges. Il enregistra l'intgralit de la
scne, je l'appris plus tard, avec sa camera super 8 et revendit des copies du
film en douce dans son entourage. Nous couchions, tait-ce fortuit, dans la
mme chambre et  compter de ce jour, nous emes des rapports rguliers et de
plus en plus plaisants et varis. Cela ne fis qu'amplifier mon envie
d'expriences libertines et je gravis rapidement une marche de plus dans le
stupre. Un samedi, sous prtexte de rveiller mon pre et ma mre au lit, je
grimpais dans leur couche. Je me couchais sur le ventre de mon pre qui comme
toujours, dormait nu. A califourchon sur lui, je sentis quelque chose de chaud
et dur contre ma petite vulve enflamme. Je m'installais sur ce membre massif
et raide et en mme temps si doux qui s'appliquaitsi bien  mes lvres et sur
lequel je commenai un mouvement de va et vient. Je me branlais ainsi quelques
minutes trs agrables et je voyais papa fermer les yeux et respirer plus fort.
Je reculai doucement, sentant le pnis raidi s'appuyer puis s'enfoncer
lentement dans mon vagin. Je poussai sur le gland turgescent qui pointait.
Peu  peu il me pntrait. Cela me faisait un peu mal bien que le petit pnis
de mon frre et nos doigts aient dj bien travaill mon hymen. Mon pre
attrapa alors mes fesses et m'attira contre lui. Je m'empalai dans un cri.
C'tait fait. Je restai l, immobile d'abord, ne ressentant qu'une douleur
piquante, une sensation d'tirement entre mes cuisses et de compression dans le
bas ventre, qui devinrent rapidement supportables. Je me relevai alors
doucement. Je le sentis qui poussait vers le haut et se renfonait en moi.
Le mouvement devint un va et vient. La cuisson s'estompa et la sensation
pnible d'tirement disparue. Je me sentais toute mouille et le va et vient
devint facile. La sensation du plaisir commena  revenir, d'abord juste
agrable puis une sensation de chaleur s'installa. Je commenais  transpirer.
un fourmillement intense envahit toute ma peau de la tte aux pieds. La chaleur
devint trs forte et mon corps me semblait brlant.!

  Le tremblement commena dans mon bas-ventre puis dans ma poitrine et enfin
dans ma tte. C'tait en mme temps une sensation de plaisir intense qui
grandissait me semblant aller vers un sommet que j'appelais de tout mon tre.
De gros spasmes contractrent mes muscles et j'eus mon premier gros orgasme
sous l'oeil attendri de ma mre qui se mit  me couvrir de baiser ainsi que mon
pre qui, dans le mme temps, m'emplit de sa semence chaude. Je ressentis avec
joie les spasmes de sa jouissance dans mon ventre. J'tais follement heureuse.
c'tait mon premier vritable orgasme. Je n'ai jamais pens et je ne penserai
jamais qu'aucun de nous trois est fait quelque chose de mal. C'est moi qui
avais dsir cet instant. J'aime mes parents et je suis contente que ce soient
eux qui aient reu, les premiers, mon bonheur. Je ne les remercierai jamais
assez d'avoir su m'aider  m'panouir sexuellement. Grce  eux toute ma
jeunesse n'a t que plaisirs et expriences de toutes sortes. Cela n'a jamais
gn ma scolarit, au contraire, car cela m'a permit de me procurer les moyens
de la poursuivre jusqu'aux niveaux suprieurs alors que les finances de la
famille taient limites. J'tais discrte de nature et ma mre m'expliqua
aussi que ce qui tait normal chez nous n'tait pas, pour des raisons de
religion, me dit-elle, normal chez les autres. J'en ai gard un certain dgot
pour toute religion ou doctrine morale. Cela ne m'empcha pas de me faire de
bonnes copines,  l'cole, que je dniaisais, soit seule comme me l'apprenais
ma mre ou avec l'aide de mon frre qui ne demandait pas mieux que de servir de
professeur. Je fis l'amour aussi, souvent grce  lui, avec beaucoup des
garons du village. Je lui rendis la pareille en repairant les garons qui
taient attirs par les hommes. Comme moi et en mme temps, il fut initi  la
sodomie au cours de parties que nous organismes dans ce but. Cela nous permis
de profiter de certaines occasions de relations anales qui se rvlrent assez
plaisantes. Un peu plus d'un an plus tard, ma mre me dit que a n'allait plus
trs bien, elle et mon pre. Il avait toujours eu de nombreuses aventures
ailleurs, auquelles elle ne voyait aucun inconvnient, mais voil qu'il voulait
s'en aller. Je me sentis trs malheureuse car j'avais de bonnes relations avec
mon pre bien que j'aie senti qu'il se passait quelque chose car il me faisait
de plus en plus souvent l'amour, me demandant de passer des nuits avec lui,
merveilleuses d'ailleurs sur le plan sexuel. Il me demandait toujours plus de
choses et tout y passait alors que ma mre le battait froid de son ct.
Un jour je dcidai de tout arrter et de lui faire aussi la grve du sexe.
Pour calmer mes sens exacerbs je me rabattis sur mon frre qui,  treize ans
tait trs demandeur aussi. Je consolais aussi tendrement ma mre quand mon
pre eu quitt dfinitivement la maison. Maman,  trente cinq ans tait belle
et agrable. Elle me fis connatre toute la gamme des plaisirs saphiques
qu'elle pratiquait depuis longtemps. Elle avait de nombreuses amies de travail
qui en dehors de leurs passes, venaient partager ses nuits et ses loisirs.
Sa meilleure amie vint finalement s'installer  la maison. j'eus alors deux
mamans et le double de plaisir. Pour nous faire vivre, elle repris discrtement
son ancien mtier qu'elle n'avait jamais compltement abandonn car cela aidait
bien aux fins de mois car la pension verse par mon pre tait maigre et
irrgulire. Pendant tout ce temps, j'invitai toujours mes petites amies de
collge  la maison et nous faisions de bonnes parties  cinq ou six qui
faisaient le bonheur de mon frre et aussi de ses copains. J'avais treize ans
quand je compris le pouvoir que je pouvais avoir sur les hommes et surtout
comment en profiter. Un de mes oncles paternels, de passage, s'arrta  la
maison avec femme et enfants. Je vis tout de suite qu'il louchait sur mes
petits seins en formation dj mignons, et sur le haut de mes jambes
d'adolescente qui taient plus dvoiles que caches par ma petite minijupe
toujours en train de remonter. Cela m'moustilla. Il n'tait pas beau avec des
lunettes affreuses, un petit ventre rond, des fesses en perdition et un air un
peu pinc. Sa femme, quelquonque et mal habille, avait l'air d'une pimbche et
voulait tout inspecter. Ses gosses, timides et perturbs, semblaient sortir du
catchisme. Je dcidai de l'allumer mchant. J'allai passer un petit slip de
maman dont l'entrejambe, bien trop large pour mes cuisses, laissait voir
l'intgrit de ma vulve par les cts. Je profitai de l'absence de sa femme,
entrane dans le village soit-disant pour promener les morveux, pour le
cliner et l'inviter  venir visiter la maison. Je l'entranais jusqu'au
grenier o l'on accdait par une chelle. Passant devant, je m'arrangeais pour
qu'il ne perde rien du spectacle de mon sexe et de mon derrire. je le sentis
haleter plus fort et feignant de louper un chelon, je me retrouvait avec ma
chatte  hauteur de son nez. Il me dit que, pour un peu, il m'embrassait et je
lui rpondis de ne pas se gner, que j'aimais bien les bisous. Pas l quand
mme ? Me dit-il. Je lui dis : Je ne sais pas. Essaye ! Il le fit mais
timidement sur la cuisse. Je dis: euhmmm !!! J'aime ! Encore ! Mieux au milieu
! Ce coup-l, il s'excute. Il commence timidement  me faire une bonne langue.
Je le tire dans le grenier et sur un tas de vieux chiffons je l'embrasse 
pleine bouche. Il n'y tient plus et commence  me caresser la poitrine et les
cuisses. Je plonge ma main dans sa braguette et dgage son chibre dj prt.
Il me possde rapidement et, sans s'occuper de mon plaisir, il jouit
rapidement. il se relve ensuite, press et mal  l'aise. Je lui demande alors
: donne moi deux cents balles ou je dis  ta femme et  maman que tu viens de
me violer. Il devient blanc mais on entend du bruit en bas. Il me les donne en
m'insultant, me traitant de sale petite pute, chienne, truie, trane, ordure.
Je me sauve en riant. Il trouva un prtexte pour partir rapidement. Nous ne les
avons jamais revus. Le suivant ce fut un commerant du quartier qui vendait des
parfums et des objets de mode. J'appris aussi qu'il vendait en douce des
gadgets rotiques et du matriel porno. J'allai chez lui acheter quelques
bricoles quand j'avais des sous. Je lui demandai des conseils de maquillage.
Il voyait que mon budget tait serr et me fis cadeaux d'chantillons tout en
s'arrangeant pour, sous prtexte de conseils, me caresser un peu. Il m'offrit
un jour un flacon de parfum de grande marque. J'en connaissais la valeur et
voulus le refuser d'abord. Il me dit : n'est pas peur, fait moi un gros baiser
et on n'en parle plus. Je m'excutai avec d'autant plus de facilit que j'en
avais envie. Ce fut un vrai baiser sur la bouche qui fit comprendre au drle
que je n'tais pas farouche. Je l'avais srieusement allum. Contre d'autres
menus cadeaux, aprs le baiser, je le laissais peloter mes jeunes seins.
Pour une emplette beaucoup plus consquente, il me demanda de lui laisser
caresser et embrasser mon minou. Lorsqu'il me demanda de faire l'amour avec
lui, je lui dis que je ne dirai rien  personne mais que j'avais besoin de
mille francs qu'il me donna sans hsiter. je le tenais et je gagnais rapidement
de quoi me payer un ordinateur. Je crois que sa femme eut des doutes car, un
jour, il me dit de nous en tenir l. Je me mis  aguicher les hommes d'un
certain age dans la rue. Je n'tais pas idiote et, par ma mre, je me doutais
qu'il fallait me mfier et me protger. Si me prostituer de temps en temps ne
prsentais aucun problme moral pour moi, je connaissais les dangers qui me
guettaient. Je russis  me payer un scooter et  me constituer un bonne petite
cagnotte qui me permettait de subvenir  mes frais et  ma scolarit. Quand je
voulus en faire profiter maman, elle me gronda un peu mais me dit que si je
voulais faire ce mtier  temps perdu, comme j'tais mineure encore, elle
s'arrangerait pour me confier  des gens surs et nafs afin que je ne prenne
pas trop de risques. J'entrais en fait dans une sorte de rseau qui, sous
couvert d'aide  des personnes ges, m'envoyait soulager, lorsque j'tais
disponible, de bons papys entre soixante dix et quatre vingt ans qui taient de
vrais trsors  tous les sens qu'on veut. Attentionns, caressants, gnreux,
et souvent quasi impuissants, ils ne me demandaient surtout, que de leur
donner, avec mes quinze ans, la fracheur des filles qu'ils avaient loupes
dans leur jeunesse. Je me fis entretenir pendant toutes mes tudes par les
pps. Je recevais, en change de ma sagesse et de ma gentillesse, de belles
petites images qui me permettaient de payer mes tudes, d'entretenir un petit
studio, de faire la fte avec mes amis car je me partageais toujours entre mes
copains et copines, mon frre que j'aime tendrement, maman et ses amies.
je faisais aussi quelques extras lors de rencontres en bote ou ailleurs qui
venaient grossir mon bas de laine. Patrice est entr dans ma vie drlement et
dans la peine. C'tait un voisin que je connaissais de longue date, mais
seulement en bon voisin. Je connaissais beaucoup plus intimement son pouse.
Il avait une jeune femme charmante d'environs 35 ans. Ils n'avaient pas
d'enfants. Il tait grand, trs beau, un peu grisonnant. Il avait alors 45 ans.
Sa femme Jacqueline, tait une grande amie de maman et partageait nos gots.
C'tait surtout la mienne car avec ma mre nous partageons tout sur ce plan et
j'tais follement amoureuse d'elle. Gentille, calme, mouvante mme, caressante
et pourtant torride en amour, nous avions une relation de grande qualit pleine
de tendresse. Le ciel me tomba sur la tte quand j'appris qu'elle se mourrait
d'un cancer gnralis. Les derniers jours furent terribles pour nous. Elle
m'appela sur son lit de mort et me rvla que Patrice, en secret, tait
intress par moi, bien qu'il s'en dfendit, et elle me demanda de prendre soin
de lui, d'essayer de le consoler, enfin qu'elle me le confiait. J'tais
compltement dconcerte mais je fis de mon mieux pour l'aider et accomplir ma
promesse. Dans son dsarroi, il me raconta sa vie. Sa jeunesse avait t
mouvemente sinon difficile. Je me sentais en confiance avec lui et lui confiai
 mon tour, les pripties de ma jeunesse, ne lui cachant aucune de mes
aventures, ni aucuns de mes vices, ni l'tendue de ma perversit. Il me demanda
de l'pouser, en m'assurant que rien ne pourrait ternir le nouvel amour qu'il
me portait et que je serai toujours libre de faire tout ce que je voudrais,
qu'il serait le plus tolrant des maris et qu'il m'aiderait de toutes ses
forces. J'ai senti alors que c'tait l'homme de ma vie, runissant tout ce que
je dsirais chez un male, et j'acceptai, me donnant toute entire  lui.
Je sais que je peux faire tout ce que je veux mais il y a un proverbe qui dit
qu'il n'y a pas femme plus fidle qu'une pute repentie. J'aime le sexe et je le
pratique avec de nombreux partenaires, mais toujours en accord ou en
avertissant Patrice,ou en le lui avouant sans tarder quand ce n'est pas
possible avant. Nous sommes en totale complicit car dans son caractre, ses
habitudes et ses pratiques, je retrouve  la fois mon frre et mon pre qui est
dcd maintenant. Nous avons une sexualit panouie, varie et harmonieuse,
pleine d'imprvus, et nous ne manquons pas d'ides pour nous faire plaisir.

Voici mon histoire. Gros bisous.
A+ Claire


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES (pd, inc, ...)

http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

-------------------------------------------------------------------------------
Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
-------------------------------------------------------------------------------

