C'EST AINSI QUE... (1->15) (par Kuszih) (M/g, scat, ...)

title: C'est ainsi que... 
part: (1->15)
author: Kuszih
keywords: M/g, scat
language: Francais
age: 01 ans
published: 22/06/2002


Premiere partie envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 20 janvier 2002.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )


par: "Kuszih" <kuszih@francite.com>

Voici le texte complet de "C'est ainsi que... ".
J'ai revu la mise en page et corrig quelques erreurs dans les 5 parties dj
publies.

JK




C'est ainsi que (REV 01  05)   MFF/f   01/08 ans
codes: 1st, best, bondage, caution, cons, dom, femdom, inc, ped, Preteen, scat,
       sm, spank



Bonjour...

En guise de remerciement, cette petite histoire totalement imaginaire ddie au
site des histoires taboues que j'apprcie depuis prs de deux ans...

Je m'appelle Jacques, j'ai 45 ans. Mari depuis 12 ans  Adeline. Elle est age
de 44 ans et est cadre assez haut place dans la hirarchie d'une grande
socit ptrolire franaise qui dfraie la chronique. C'est dans cette
entreprise que nous nous sommes rencontrs. Depuis, j'ai "bifurqu" vers un
mtier d'art. (bnisterie, marquetterie, restauration de meubles anciens). Ca
me plat, j'y gagne largement ma vie sur le dos de muses prestigieux ou de
collectionneurs privs assez argents...

Nous habitons une demeure en rapport avec nos revenus et mes activits, prs de
Boulogne sur mer, prs des champs ptrolifres de la Mer du Nord. Rgion
malheureusement mise trop en lumire depuis des annes. Les mdias ronronnent
et font leurs "choux gras" de la perversit relle ou suppose d'une population
porte sur la bire et les "ballets roses ou bleus"...

D'ailleurs, les coups de projecteurs, les "coups de filets" policiers nous
incitent  dmnager, loin, loin... Dans moins d'un an, un poste de direction
d'une succursale sera libr en Islande, Adeline a postul. Ce genre de
destination n'excite pas ses potentiels rivaux, il est  peu prs certain qu'il
lui sera attribu...

Nous avons une fille de 8 ans, Laureline. Nous serons mieux en Islande,
d'autant que je suis l'amant de Laureline, elle m'est un jouet sexuel..

Cela a commenc quelques mois aprs sa naissance. Adeline, tait presse de
reprendre son poste afin d'viter une "rtrogradation" prjudiciable  sa
carrire suite  son cong maternit. De mon cot, j'tais en disponibilit
afin de prparer ma reconversion. Le salaire de ma femme assurait facilement
notre modeste train de vie... Bref, 3 mois aprs sa naissance, je pouponnais
Laureline quasiment  temps complet et j'assurais les soins de la maisonne,
repassage compris...

Il y a 8 ans, je n'tais pas spcialement pervers, j'tais "normal", si ce
terme  une signification. Je mignottais ma fille, la dvorais de baisers
etc... Incidemment, un matin o je changeais sa couche, je remarquais qu'elle
la souillait presque toujours dans les minutes qui suivaient, ce qui
m'obligeait  la rechanger drechef. Changer un bb est un acte naturel, mais
devoir rpter souvent cette opration m'indisposait...

Un beau matin, Adeline partie  son travail, je m'occupe de Laureline. Biberon,
bain etc... Au moment de lui mettre la couche, je me souviens que c'est presque
inutile, je rflchis... La seule solution, c'est videmment de savoir quand
Laureline souillera de nouveau cette fichue couche. Rapidement ou un peu plus
tard ?

Pour savoir cela, il faut aller  la source, lui faire un toucher rectal.
J'enduis mes doigts de "lait d'amandes douces", lui enduis ses fesses avec,  et
entreprends de les lui masser, elles sont douces, tendres, dodues. Le massage
ne dplait pas  Laureline, elle ne pleure pas, se dtend. Plus je masse, plus
je lui carte les fesses, faisant apparatre son sillon fessier et sa minuscule
rosette...

Mon gros doigt, sa petite petite pastille, l'ide me semble folle, mais je n'ai
nulle envie de rechanger sa couche 10 minutes aprs. Alors, timidement,
j'appuie mon majeur sur cette pastille, Laureline se contracte, je lui masse
tendrement l'anus, je lui masse toujours les fesses aussi. Plus je masse, plus
elle se dtend. Sa petite rondelle est moins crispe, de moins en moins
crispe. J'appuie en son centre, elle se recrispe. Laureline ne pleure pas, ne
bouge pas, elle est comme ttanise. Mon ongle disparait dans son petit trou.
Elle rue un peu, je retire mon doigt, reprends le massage, elle se dtend 
nouveau.

Je renouvelle la tentative, crispation encore, mais la seconde phalange est
entre. De la main gauche, je masse ses fesses, mon doigt reste en place,
l'tau de son sphincter se desserre, mon doigt progresse encore, j'imprime un
mouvement circulaire, cela vase un peu son anneau, je la masse toujours, lui
murmure  l'oreille, tout va bien. Mon doigt bien huil glisse encore, il est
entr tout entier. Laureline se trmousse, l'anus se contracte son petit ventre
aussi, une substance chaude aisment identifiable touche le bout de mon doigt,
je le retire doucement, un boudin suit...

Je me rends compte que l'introduction de mon doigt lui dclenche une envie de
dfquer, tant mieux finalement ! Son boyau culier ainsi vid respectera plus
longtemps l'intgrit de la couche... Je me rends compte que je bande, aussi.
Quelques caresses  travers le pantalon, j'jacule fortement

Ainsi, lors de chaque change, je lui doigtais l'anus, et j'conomisais autant
de couche et je souillais mon slip...

Cela dura quelques semaines. Seulement comme j'ai des mains normes, des doigts
assez gros et que ce mange lui dtendait l'anneau, Adeline s'aperut que sa
fille produisait des boudins un lger peu disproportionns compte tenu de son
age. Un examen visuel lui apprit que l'intgrit anale de Laureline n'tait
plus. Intrigue, ma femme caressa du bout du doigt l'anus de sa fille, fut
surprise par sa douceur et sa relative souplesse. Son doigt pntrait
lgrement, sans mme forcer, sans mme tre enduit de lait adoucissant. Son
regard angoiss, ses narines pinces, ses sourcils froncs ne remarquaient pas
mon air embarrass et mes joues rouges. Son doigt entrait encore,  peine tait
il entr tout entier qu'un boudin le repoussait...

Peu aprs, Laureline, change de frais s'tant benotement endormie, ma femme
et moi emes une discussion un peu orageuse. Je lui expliquais les avantages de
ce toucher rectal. Adeline, aussi peu porte que moi sur les changes 
rptition en accepta l'usage. Sur l'oreiller, nous nous sommes rconcilis.
Elle tais plus ardente que d'habitude. Dans la torpeur qui suit une bonne
baise, elle me murmura que voir son doigt dans le petit trou de Laureline, que
sentir l'anus de sa fille palpiter autour de ce doigt l'avait autant
scandalise que a l'avait excite...

C'est ainsi que tout commena, c'est ainsi que la perversit est apparue dans
notre famille, et qu'elle volua pour notre plus grand plaisir...

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Deuxime partie


L'enfilage de doigt, ce que nous nommions "doigt prventif", devnt un lment
incontournable, il fut intgr aux ncessaires soins que requiert un enfant en
bas age. Laureline tait doigte plusieurs fois par jour,  chaque change. Nous
avions pris l'habitude de la changer aprs ses repas, par exemple... Manger,
tre enfile, dfquer, tre au propre, ce fut pour notre fille une sorte de
conditionnement. Mme maintenant,  8 ans, et alors que nous avons cess ce
type de doigtage prventif, Laureline prouve le besoin d'aller aux toilettes 
peine termin le repas...

Chaque jour, donc, j'avais le bonheur d'enfiler mon gros doigt dans son
intimit culire. Tous les enfilages n'tant pas suivi d'un boudin, j'avais le
loisir d'explorer sa cavit. J'en massais l'intrieur, j'y faisais des va et
vients langoureux, j'en bandais, j'tais heureux...

Adeline aussi pratiquait assidment, elle apporta quelques modifications  ce
quasi rituel. Dsormais nous l'effectuions nus. Puis considrant que ses doigts
taient nettement plus fins que les miens, et que l'anus de Laureline tait
habitu  mon gros doigt, elle dcida de pratiquer les touchers rectaux avec
deux doigts...

Depuis, elle rogne court les ongles de son index et du majeur, les autres
ongles sont entretenus avec tout autant de soins mais restent longs. Cela
surprend de voir deux ongles ostensiblement coups court, mais elle les porte
ainsi, sans les masquer sous de faux ongles...

Dans nos nuits, Adeline accepta enfin d'tre sodomise, ce qu'elle me refusait
auparavant. Elle m'apprit pourtant que je n'tait pas le premier  l'enculer.
Son cousin, puis un de ses flirts la pntraient de cette faon lorsqu'elle
avait 13 ans... Donnant-donnant, je dus lui abandonner ma propre pastille
vierge de tout outrage. Ses ongles coups courts seconds d'un gode se rurent
gentiment  l'assaut. ce n'tait ni dsagrable ni agrable, surprenant...

Ainsi, messieurs (et aussi mesdames, car je suis certain que nombreuses sont
les visiteuses de ce site), observez les doigts fminins. Des ongles courts
mlangs aux ongles longs et vous pourrez dduire que la propritaire des
doigts est une perverse. Sans doute pas une perverse qui enfile sa fille, mais
peut tre une perverse qui gouine une copine, surement une perverse qui doigte
l'anus de ses partenaires...

Fin de l'apart, reprenons... La troisime modification apporte par Adeline 
notre petit rituel fut de considrer que les couches taient aussi rapidement
souilles par l'urine de Laureline. j'avais trouv une manire prventive pour
les crottes, elle en trouva une  ce problme.

Aprs avoir vainement essay des "psssiitt pssiitt" vocateurs en mme temps
que ses doigts s'agitent dans le fondement de sa fille, elle pose sa bouche sur
la fentine de Laureline, repre l'emplacement de son clitoris, (une
microscopique perle  cette poque), se positionne commodment, aspire
fortement et se retire vivement. Un jet dru jaillit miraculeusement...

Rien de miraculeux pourtant. Ce n'est pas le clitoris qui tait la cible de ma
femme, c'tait le mat urinaire. En aspirant  son entre, elle cre une
dpression dans l'urtre, dpression ressentie par le sphincter urtral.
Perturb par cette inhabituelle sensation, il se relche lgrement, assez pour
ressentir une autre sensation, celle produite par la pression de l'urine. Il se
relche donc compltement et lui cde le passage...

Ainsi cerne de part de d'autre, Laureline n'eut d'autre choix que de
bnficier plus longuement de ses couches propres, cela continua ainsi plus
d'un an, jusqu' ce que Laureline puisse se passer des couches, pour notre plus
grand plaisir et il n'tait pas rare que j'encule ma femme pendant qu'elle
enfilait ses doigts dans le cul notre fille...

Au bout de l'anne, malgr ce statut d'artisan  domicile qui me laissait toute
latitude pour m'occuper de Laureline, Adeline et moi dcidons de confier notre
fille  la crche du village. Qu'elle reste sans contact avec les enfants de
son age n'est pas bon pour son dveloppement social. C'est un fait reconnu, la
socialisation vient au contact des autres, je me suis donc rsolu  abandonner
mon rle de "papa-poule", mes petites grasses matines...

Laureline, de son ct semblait apprcier le changement et n'prouvait aucune
difficult  tre "lache" au sein d'une meute de bambins des deux sexes...

La crche tait spacieuse, bien entrenue, le personnel qualifi...

Tout allait bien, jusqu'au jour o, Laureline, prise d'un besoin naturel mais
urgent demanda  aller se soulager... Comme tous les enfants de son age, elle
tait bien incapable de se nettoyer avec le papier-toilette aprs avoir "pouss
sa crotte". Le cas tait prvu et une jeune ASEM (assistante maternelle) tait
prpose  cet office. Ce n'tait pas la premire fois que Laureline se faisait
torcher par une main trangre, cela ne posait aucune difficult.

Seulement, ce jour l, le papier toilette creva et le doigt de l'ASEM s'enfona
sans difficult dans le petit trou assoupli de notre fille. L'ASEM tait jeune,
 peine 20 ans, mais un peu exprimente. Elle savait qu'un doigt, fut il fin,
ne russit pas  s'immiscer tout seul dans le trou du cul d'une si jeune
fillette... Cela attira son attention...

Nous apprmes, par la suite,  que cette jeune fille tait connue pour ses
penchants lesbiens, ce qui n'empchait pas la municipalit de l'employer pour
s'occuper des enfants. Un homosexuel male n'aurait pas bnfici d'une telle
responsabilit, deux poids deux mesures, sans doute... Bref...

Un lger peu perverse, donc, cette ASEM l, Marine de son prnom... Selon moi,
les lesbiennes sont forcment perverses, puisqu'elles se satisfont autrement
que selon le dsir de Dame Nature. Cette affirmation tait conforme  mes ides
de l'poque, depuis j'ai volu et je soutiens dsormais que toutes les femmes
sont perverses, pour peu que se prsente l'occasion qui leur fera abandonner
leur naturelle pruderie. Tous les hommes sont pervers aussi, dans les mmes
occasions... Perversit toute relative, perversits diffrentes selon les
femmes, selon les hommes, bref...

Marine, donc, surprise de la souplesse anale montre par Laureline, surprise
aussi de sa docilit  ne pas fuir le doigt qui lui perait le cul dcida d'en
avoir le
"coeur net". Durant plusieurs semaines, lorsque Laureline avait besoin d'tre
torche, Marine tait volontaire. Elle rpta plusieurs fois le doigtage anal
en perant expres le papier toilette, a rentrait toujours aussi facilement, le
doigt pntrait, et Laureline ne protestait toujours pas...

Marine en arriva  abandonner le subterfuge du papier et enfilait Laureline ds
que celle ci tait essuye. De plus en plus intrigue, elle dcida un jour o
les enfant taient moins nombreux, o elle avait plus de "temps libre"
d'emmener Laureline dans un bureau dsert, en ferma la porte  clef, dculotta
sa jeune invite, l'installa " quatre pattes" sur une "desserte" et elle
mouille son doigt, bien motive pour sonder la pastille et le conduit anal de
notre fille...

Laureline, quant  elle, nullement impressionne par ces prparatifs, attendait
patiemment, le cul bien cambr. Le doigt inquisiteur, bien humidifi de salive
s'approche de sa pastille, en frle le pourtour, masse la petite entre, se
positionne et pousse, il est entr tout entier...

Marine ressent quelques contractions autour de son doigt mais comme notre fille
 dfqu peu auparavant, aucune crotte ne se manifeste. La jeune gouine
tourne, retourne ce doigt, lui fait effectuer des va et vients. Il glisse
librement dans sa gaine, trop librement videmment, ce qui incite Marine  le
retirer...

Elle demande  Laureline de rester en place, ouvre un tiroir, sort un tube de
crme Niva, l'ouvre et positionne le bout sur l'anus de Laureline, pousse un
peu, le bout filet du tube pntre, elle appuie sur le tube, une gicle de
crme s'insinue dans le fondement de notre fillette. Puis elle s'enduit index
et majeur...

La suite est vidente, index et majeur rentrent doucement, sans peine ni
douleur. Mme sans une telle dbauche de Niva, ils auraient empal Laureline,
puisque son anus est rgulirement explor...

Aprs cette exprience, Marine nettoya Laureline, la journe reprit son cours
normal... Tout ce que je vous raconte, vous raconterai sur les journes de
notre fille  la crche, c'est ce que nous a racont Marine, lorsqu'elle dcida
de nous ramener Laureline, atteinte d'une rougeole, 4 mois aprs ce fameux
examen de sa souplesse culire...

Elle nous avoua aussi que doigter Laureline l'avait excite au point d'en
mouiller sa culotte...

C'est ainsi que la perversit, entre par hasard dans notre maison s'y installa
 demeure, c'est ainsi que la vie continuait...

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Troisime partie


Ainsi donc, depuis 6 mois, Laureline tait doigte  notre insu. D'abord
inopines ces pntrations clandestines taient devenues aussi rgulires que
le permettait l'emploi du temps de cette perverse petite ASEM... Grosso modo,
elle russissait  rserver une heure par semaine, le Lundi ou le Vendredi,
durant laquelle elle s'isolait avec notre fillette...

Marine attendait patiemment ces heures voles  la monotonie de son service, 
son stress, ce qui ne l'empchait nullement de doigter Laureline dans les
toilettes, lorsqu'elle l'essuyait, mais ces doigtages furtifs la frustraient
plutt qu'ils l'excitaient. Tout comme ma femme et moi, elle tait devenue
incapable de rsister  l'attrait de la rondelle culire de Laureline..

Le papier-toilette crev lui donna l'ide de rditer l'exprience sur
l'ensemble des enfants qui frquentaient la crche. Cette petite enqute,
prudemment mene, dura un mois. Pas sur les garonnets, toutefois, juste sur
les fillettes. Cruelle dception ml de soulagement, aucun des 18 anus ainsi
tests laissa passer le doigt inquisiteur. Prudente, elle n'essaya pas de
forcer sa chance en "sduisant" une petite afin de lui "dresser" l'anus. Non,
au contraire, elle fut soulage de pouvoir concentrer son attention sur
Laureline..

Marine, connue pour ses prfrences lesbiennes, continua donc  assouplir le
petit trou de notre fille. Lorsqu'elle savait pouvoir s'isoler avec elle,
Marine prvoyait dsormais d'emmener un godemichet dans son sac  main...
Godemichet vibrant d'une longueur et d'un diamtre raisonnables, godemichet
fix sur une sorte de string en cuir... Marine cra elle aussi une sorte de
petit rituel.

Dans le bureau, ferm  clef, Laureline s'habitue vite  retirer sa culotte
Petit-Bateau, elle grimpe seule sur la desserte, se positionne. Pendant ce
temps, Marine retirait elle aussi sa culotte, enfile le string, s'enfile le
gode dans la chatte, actionne le moteur et s'approche enfin de la rondelle
convoite...

Bonne gouine, elle ne s'embarrasse plus du tube de Niva, elle lche l'anus
offert, mordille les fesses poteles, insinue enfin sa langue, puis un doigt,
puis deux... Elle masse le sphincter, se demande si elle osera enfiler un
troisime doigt, y renonce. Pendant ce temps, le godemichet lui masse le vagin,
elle mouille de plus en plus, elle se caresse le clitoris, elle jouit
silencieusement, en serrant les dents et en poussant ses doigts le plus loin
possible dans l'intestin d'une Laureline qui glisse sur la desserte. La
jouissance est parfois trs forte, tellement forte que sous la pousse,
Laureline tombe presque. Dans un dernier reflexe, Marine lui vite la chute en
repliant rapidement ses doigts. Un crochet vivant vrill dans le boyau culier
ramne Laureline au milieu de la desserte...

Puis Marine, encore fbrile de sa jouissance, mais dj calme songe aux
risques d'tre surprise, mais prend le temps de faire des "poutous" sur la
nuque et les joues de Laureline, retire tendrement ses doigts, les lche
rapidement, lche l'anus dilat, descend Laureline de la petite table et la
laisse se renculotter pendant qu'elle se retire le string et le gode et range
le tout dans son sac. Elle roule sa culotte en boule, s'essuie la fente et
parfois, elle s'enfonce sa culotte dans sa chatte dtrempe. Puis elles
sortent, discrtement, du bureau, Marine, le cul  l'air sous sa longue robe...

Le temps passe, les sances continuent de la sorte, Marine prend toujours son
pied mais se plat  fantasmer, fantasme qu'elle ralise rapidement en cumant
les sex shops de la grande ville voisine. Son emplette fate, elle attend
impatiemment le jour, le moment, l'heure pendant lesquels Laureline sera  sa
disposition. L'heure de la sieste des bambins arrive enfin, Marine peut enfin
entraner notre fillette dans le lieu clos tellement jouissif. Enfin, Laureline
dbarrase de sa culotte a pris la pose habituelle, offerte, cul cambr, trou
prt  tre encore explor. Marine s'est enfil son gode-string, elle aborde
avec plaisir le moment des prliminaires, lche, mordille, plante un doigt,
deux doigts, vase la corolle...

De son autre main, elle retire de son sac l'objet de ses emplettes rcentes,
c'est un vrai vibromasseur, le plus fin qu'elle a trouv, elle le lche,
l'humidifie, retire ses doigts, le prsente au trou du cul encore un peu ouvert
de Laureline, appuie et c'est sans surprise que le vibro fait la connaissance
de son intimit anale...

Laureline, n'ayant pas vu le gode est un peu surprise de la rigidit qui lui
perce le fondement, elle est habitue  des phalanges actives, souples,
caressantes. Elle est aussi habitue  la longueur,  l'paisseur des doigts,
Un objet de 1, 5 cm, c'est un lger petit plus, imperceptible, pourtant elle
sent que sa rondelle est plus sollicite que d'habitude. Elle ressent aussi
qu'elle est investie plus loin que de coutume, mais elle ne sait pas que le
gode fait 17 cm de long et que la gnreuse Marine a enfonc le gode
profondment, sur 15 cm...

Marine est hyper-excite par cette profanation, engoder une si jeune partenaire
de jeux saphiques, voir l'anus enserrer l'appareil, savoir qu'il va loin dans
l'intimit de Laureline. Elle songe qu'elle a bien fait de ne pas enclencher le
moteur de son string-gode, qu'elle n'aura pas besoin de ce moteur pour jouir
trs fort. Elle imprime des mouvements de va et vient au petit vibro, il
coulisse aisment. Elle poutoune, la nuque, les joues, les fesses de Laureline,
elle lui murmure des gentillesse  l'oreille, elle enclenche le moteur du vibro
sacrilge...

Laureline sursaute, surprise par cette nouvelle sensation qu'elle ne peut
identifier, Marine continue de la rassurer, elle voit la corolle de Laureline
vibrer au rythme de l'engin. Laureline de son cot comprend qu'elle n'a rien 
craindre de ces nouvelles sensations, mais elle se demande quand mme pourquoi
elle ressent de si curieuses vibrations. Marine reprend les va et vients, varie
la vitesse.

Sous l'assaut du gode, Laureline a lgrement chang de position, son buste
repose sur la desserte, son cul pointe vers le ciel, ses jambes se sont
cartes. Marine, tout en maniant le vibro remarque cette modification:la
fentine enfantine impudiquement offerte. D'un index dcid, elle suit la petite
valle encore inexplore, et sa jouissance explose, intense, quasi
insupportable. Elle serre les dents pour ne pas crier son plaisir, elle serre
fesses et cuisses, ondule pour prolonger cet orgasme, retient de justesse le
petit vibro qu'elle poussait inconsciemment encore plus loin et surtout
rattrappe par une jambe une Laureline presque tombe...

Quelques minutes plus tard, elle ressortent, rajustes du bureau. Marine
ressent encore des frissons orgasmisques lorsqu 'elles marchent dans le
couloir, la culotte roule en boule enfonce dans sa chatte...

Les enfants dorment toujours, elles se dirigent vers les toilettes. Marine
sachant toute pudeur dsormais inutile face  sa "fillette-objet", trousse sa
robe s'installe, et libre un long jet dru. Laureline regarde attentivement. Le
jet est tari, Marine s'essuie avec le dos de sa main, la porte  ses lvres et
lche sous le regard surpris de Laureline... Toujours assise, elle prend son
sac  main, sort le gode-sacrilge et le montre  sa jeune victime...

-"Tu as dj vu un objet comme a... ?"
-"Non"
-"Alors c'est la premire fois... ?"
-"Oui"
-"Qui s'amuse avec toi, comme moi je fais... ?"
-"Personne"
-"Alors, qui mets ses doigts dans ton derrire... ?"
-"Papa et maman, ben sur"
-"Pourquoi bien sur... ?"
-"Parce que tous les parents font comme a"

Quinze jours plus tard, avec le prtexte de la rougeole, Marine nous ramena
Laureline, l'installa sur la table du salon, lui ta sa culotte. Laureline se
met d'elle mme en position, Marine nous regarde droit dans les yeux, nous
sourit, mouille son doigt, le pointe sur l'anus accueillant et l'enfonce. Elle
le retire le suce, elle mouille son majeur, et toujours en souriant, plante ses
deux doigt dans Laureline...

Vaincus par tant de hardiesse, d'inconscience Adeline et moi sourions d'un air
embarrass. Marine se retire de Laureline, approche d'Adeline, lui sourit et
l'embrasse  pleine bouche. Adeline abdique, enlace Marine, elles s'embrassent
langue  langue. Marine se dgage de l'treinte, vient vers moi, me tend sa
bouche entrouverte d'un sourire, nous nous embrassons, elle m'embrasse
fougueusement, moi aussi... Elle se dgage, sourit de nouveau, lche la
rondelle de Laureline...

-"Je dois partir, mais  trs bientt... " Et elle s'en va, nous laissant
pantois...


C'est ainsi que la perversit, entre par hasard dans notre maison y installait
une nouvelle lue, c'est ainsi que la vie continuait...

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Quatrime partie

Marine partie, Laureline renculotte, nous avions triste mine... Notre secret
dcouvert, nous nous sentons vulnrables, comment y remdier, que Marine
envisage t'elle... ? Elle enfile notre fille en notre prsence, nous embrasse
de faon conqurante, nous quitte abruptement, cela sent le chantage... C'est
rassurant, en quelque sorte... Reste  dterminer les termes du "contrat". Nous
serons vite fixs, sans nul doute. Cela n'empche pas l'angoisse de s'installer
quand mme... Le surlendemain, Marine tlphone...
- "Bonjour mes chris ! Vous vous souvenez de moi, j'imagine. Comment se porte
cette petite Laureline... ? Que fates vous demain soir... ? C'est vendredi,
nous pourrions profiter de la soire pour discuter un peu, je m'invite  diner.
J'apporte le champagne, d'accord... Ah, je dteste les haricots verts !
Bisous... !"

Vendredi, 19 heures, Laureline a dj din, elle est couche. Trois jours sans
tre doigte aprs manger, Adeline et moi n'avons plus os...

Vendredi, 20 heures, la sonnette retentit, Marine est l. J'ouvre. Elle rentre,
sourit, m'embrasse, se dirige vers la cuisine, y trouve ma femme, l'embrasse
goulment en lui plaquant une main entre les cuisses, soulve la robe...
- "Tu devrais avoir le cul nu, te donc cette culotte. " Elle passe au salon,
se dbarrasse de son sac  dos, de son manteau. Elle porte une jupe courte, un
sweat. Revenue en cuisine, elle soulve  nouveau la robe de Adeline...
- "C'est dj mieux, mais c'est pas encore a, et ta robe est trop longue,
viens, on va t'arranger mieux... " Elles montent dans la chambre...
- "Allez, deshabilles toi. Dis moi, o est la salle de bains... ?"
- "L,  ct. "
- "Alors on y va... "

Elle farfouille parmi les produits de beaut, en sort deux tubes, une petite
spatule et une paire de ciseaux, puis elle prend une brosse...
- "Assieds toi, ma chrie... " Elle dnoue le chignon d'Adeline, peigne
longuement,  tendrement les longs cheveux, puis elle s'agenouille devant sa
proie...
- "Maintenant, on va s'occuper de ton autre toison. Ecarte bien les cuisses,
poses toi les fesses bien sur le bord du tabouret... " Elle se saisit des
ciseaux, tire les poils entre ses doigts et coupe. Adeline qui proteste pour
la forme, est vite rassure, Marine se redresse lui prend la main, la guide
sous sa jupe.
- "Tu sens... ? Ni slip, ni poils, ce sera pareil pour toi dsormais... " Elle
reprend son rle d'esthticienne, tale prcautionneusement une couche de crme
sur les poils raccourcis puis se rince les doigts. La crme "Weet-epil" fait
son effet. Marine saisit la spatule et rcle le pubis qui se dvt rapidement
de son chaume.

Adeline fait un mouvement de recul, Marine vient de lui enfiler deux doigts
dans le sexe.
- "Calme toi, je fais a pour tendre la peau, c'est plus facile  rcler
ensuite... "

Adeline sursaute  nouveau, Marine vient de lui saisir les lvres, pinces
entre ses doigts et les tire fortement.
- "Et a, c'est pour bien rcler le bord de ta fente sans risquer de te brler
les babines au contact du Weet-epil... "

- "Voila, c'est presque fini, un coup de gant de toilette pour ter les restes
de crme... "
- "Et maintenant, tourne toi, met tes mains sur le rebord de la baignoire,
penche toi un peu plus, carte tes cuisses... "
- "Ecarte plus, tu ne risques rien... "
- "Jacques, viens m'aider. Tu prends les fesses de ta femme et tu les ouvres
bien... "

Marine prend un tube de Niva, en pose une noix sur l'anus pliss d'Adeline,
l'tale bien...
- "Maintenant, grace  Niva, je vais pouvoir continuer avec la crme
dpilatoire. Ton petit trou ne sera pas agress par le Weet-epil si je
dbordais... " Elle tale le produit, laisse agir, rcle...

Et Adeline sursaute encore, Marine lui a enfil un doigt dans le trou du cul.
- "H oui, a surprend, je sais. L aussi il faut tendre la peau, sinon a
rcle mal... "
- "Dis donc, tu as la rondelle aussi souple que celle de ta fille, mon doigt
rentre facilement, j'en rajoute un. " Son index rejoint vite fait le majeur
dans la gaine anale palpitante, un troisime doigt s'insinue sans peine, ma
femme creuse les reins, subit l'outrage.
- "Voila, c'est fini, tu es aussi lisse devant que derrire, tu ressembles
mieux  ta fille, ma chrie... Hop  table, j'ai faim... !"

- "Hep, hep, hep, non non, tu dines nue, ce soir, inutile d'aller te rhabiller
dans la chambre ... !" et elle assne une claque sur la fesse d'Adeline... Nous
descendons, Adeline suivie d'une Marine au regard lubrique, et moi. La table
est apprte au salon, notre invite en soulve la nappe, une manie chez elle
sans doute que de soulever certains morceaux de tissus...
- "Jacques, retire donc cette nappe, nous dinerons sans. " La table est
compose d'un large plateau de verre, parfaitement transparent...
- "C'est pratique ce genre de table, ainsi Adeline ne pourra pas nous cacher sa
fente toute lisse" et elle se dirige vers son sac  dos, pendant que je
rinstalle les couverts...

Elle sort de son sac un petit butt-plug, pas plus de trois centimtres de
diamtre.
- "Je t'ai enfil mes doigts, ton mari t'encule surement, ce petit gadget
rentrera sans peiner et il t'aidera  te souvenir de ta situation. Allez,
penche toi, mieux que a, voyons. Cambre un peu et sers toi de tes mains pour
carter ton popotin, il va glisser comme une lettre  la Poste" Effectivement,
il bouscule un peu l'anneau mais grace au reste de Niva, il pntre
facilement. Adeline contient un petit sursaut lorsque le sphincter se renferme
sur l'intrus. Marine adapte une petite poire au tuyau, pompe plusieurs fois,
Adeline sent le butt-plug envahir son intrieur, compresser ses muqueuses,
provocant une envie irrpressible de dfquer, sa tourmenteuse dgonfle
lgrement la boule qui bouche hermtiquement ou presque le cul de sa patiente
rsigne...
- "C'est un gadget utile, une fois en place, il ne bouge plus, il ne tombera
pas lorsque tu nous serviras, tu pourrais mme faire la danse du ventre avec...
" Elle retire la poire, laissant juste un petit morceau de tuyau, fouille 
nouveau dans son sac, en retire un gode-michet vibrant, mince et court, muni
d'une ventouse, le met en marche et le colle sur une des chaises.
- "Viens voir... " Elle plaque sa main sur le sexe glabre et offert, enfile un
doigt, puis deux les retire, les renifle.
- "Pas besoin de lubrifiant, tu es assez mouille, hummm tu sens bon, en plus.
Les piles sont neuves, donc lorsque tu t'assoies pour diner, tu te positionnes
de faon  ce qu'il agace ta chatte. Pour faire le service, tu te lves et lui
il reste coll  la chaise. Bon,  table, j'ai une faim de loup !!!" Et paf,
une claque sur la fesse...

Adeline, revient avec l'entre, je vous pargne la description du menu. Elle
sert Marine qui en profite pour tirer  petits coups sur le tuyau, sphincter et
boyau culier en ressentent les secousses, puis m'ayant aussi servi, elle
s'assoie. Le vibromasseur dcouvre enfin son intimit vaginale, ses
suintements.. Nous parlons, de tout, de rien, et surtout nous ne parlons ni de
sexe, ni de notre fille, ni de ce qui se passe...

Dans ma tte, comme dans celle de mon pouse, une seule pense est claire,
nette
et prcise: Adeline fait les frais du contrat qui nous garantit le silence de
cette sale petite gouine perverse. Et si le rle qui me sera imparti n'est pas
encore abord, celui de mon pouse est "esclave sexuelle"... Elle subit et moi,
je me sens lche...

Le diner se poursuit. A chaque plat, Marine se plait  lgrement toumenter sa
"soumise", secouant le fameux tuyau, enfilant ses doigts dans la fente sans
dfense, le manche d'une fourchette ou carrment une petite cuillre..
- "Bouge pas, je rcle tes muqueuses pour te retirer du jus, regarde comme la
chaise brille de ta mouille, regarde... !" Le fait est, le gode a bien rempli
son office.
- "Allonges toi, sur le dos, oui, par terre, l,  mes pieds, carte aussi "
Marine plonge encore sa cuillre, rcle encore, et elle ressort doucement une
petite cuillre pleine  ras-bord... !!
- "Dieu que tu sens bon, ta jte a sduit mon odorat, sduira t'elle mes
papilles gustatives... ?" Elle gote du bout de la langue...
- "L'essayer, c'est t'adopter comme pourvoyeuse de nectar... !" Et elle fait
goutter le contenu de la cuillre dans sa bouche, la lche et lche ses doigts
poisseux.
- "Si nous passions au dessert, avec un peu de champagne ?"


Adeline, releve, part en cuisine, revient avec le champagne et un plat
recouvert d'une cloche, pose le tout devant notre invite qui lui farfouille
encore le sexe, soulve la cloche..

Des haricots verts apparaissent, fumant encore.

-"J'ai averti, je dteste les haricots verts, je dteste ta plaisanterie... !"
Elle tire d'un coup sec sur le tuyau, le sphincter encaisse le choc, Adeline,
elle, plie les genoux pour amortir ce choc.
- "Moi, je sais que tu les mangeras et que tu les trouveras bon... "
- "Et moi, je sais que jamais personne n'a russi  m'en faire manger et ce
n'est pas aujoud'hui que cela se produira !!" Elle pince les lvres intimes de
sa victime, cherche  dbusquer le clitoris de la rebelle, celle ci se drobe
et moi, je songe au contrat cass et aux ennuis futurs, lchement...

Adeline, encore combattive, s'empare de l'assiette, se dirige vers le canap,
jette le sac par terre, s'allonge, ouvre les cuisses, se saisit d'un coussin,
le glisse sous ses fesses, son pubis pointe ainsi vers le plafond. Du sac
s'chappent d'autres godes et des accessoires varis.
- "Tu en mangeras, ma salope. Tu en mangeras, espce de gouinasse !!!"
- "Non et non !" Adeline plonge sa main dans l'assiette.
- "Allez, viens les manger" La main remplie plonge vers son sexe, dverse les
haricots, ses doigts s'activent, poussent les haricots dans la chatte. La
grosse poigne de haricots est toute dans le vagin, bien tasse...
- "Je t'attends, sale putasse perverse, viens manger ces bons haricots
assaisonns par mon dlicieux jus de cramouille, grouille toi... !!"

Et contre toute attente, Marine fait un grand sourire, se lve...
- "Puisque tu me prends par les bons sentiments, je veux bien essayer d'en
manger quelques uns... "
- "Tu mangeras tout le contenu de ma chatte" Marine est agenouille, le nez sur
le clitoris d'Adeline
- "Mme avec ces haricots, je sens encore l'odeur de ta jute"
- "Laisse tomber ta fourchette, idiote, sers toi de tes doigts" Marine enfonce
timidement un doigt, le replie en crochet et ressort d'un air dgoutt un petit
paquet d'haricots
- "Mange, petite connasse, mange les, mange moi"

20 annes de refus tombrent, Marine mangeait gouluement les haricots honnis.
L'algarade m'avait laiss pantois, cette scne me laissait tout aussi pantois,
mais bandant...

Les doigts fureteurs exploraient la vivante cassolette aux haricots en
retiraient la moindre parcelle, leste de son jus de chatte. Bientt la
cassolette fut vide..
- "Tu vois, tu as tout mang, pas la peine de faire la mijaure"
- "C'est vrai, tu as raison, c'est dlicieux, remets en d'autres, il y a encore
plein de mouille au fond" La seconde poigne fut vite installe dans la gaine
suintante, vite mange aussi...
- "Jacques, apporte moi du pain, je veux saucer" Et prenant la fourchette,
Marine y piquait de petits morceaux de pain, veillant  bien cacher les
pointes.
- "Jacques, tire les lvres sur les cots pour que a ouvre encore plus cette
grotte  nectar" La fouchette plongeait, le pain ressortait imbib
- "Tiens, ma chrie,  toi, goutte comme ta mouille est bonne" La fouchette
plongeait, le pain ressortait imbib
- "Tiens, Jacques, goutte le jus de fente de ton pouse" La fouchette
plongeait, le pain ressortait imbib. La fouchette plongeait, le pain
ressortait imbib.. La fouchette plongeait, le pain ressortait imbib...
- "Non, non, le reste est pour moi, je l'ai bien mrit" Et Marine saua,
saua... La source se tarit..

Les deux femmes s'embrassaient, tendrement, mais Adeline
- " Tu as vu, ton assiette est toute sale, tu devrais la lcher et profite en
pour me retirer ce truc du cul"
- "Je lche d'abord, sinon l'assiette se renversera lorsque tu te mettras 
quattre pattes"

Adeline m'attira, libra mon sexe,  et me suait autant qu'elle tait lche,
moustill par le spectable de ma femme gouine, je ne tardais pas  jouir dans
sa bouche. Marine lchait, suait, mordillait, doigtait Adeline jouissait
enfin, Marine se rua sur la table, saisit une petite cuillre et s'empressa de
l'enfourner dans la grotte  nectar, pour en boire encore le jus..
- "Ca suffit, maintenant, tu en auras d'autre plus tard, te moi le machin,
mangeons le dessert, dbarrassons la table et au lit"

Un peu plus tard, nous tions au lit, ensemble et nus, Adeline entre Marine et
moi..
-"Tu sais, a me plaisait bien lorsque tu m'tais soumise, tout  l'heure, au
dbut. Je fantasmais que tu devenais mon jouet sexuel et que je pourrais te
faire tout ce qui me passait par la tte... Mais tu vois, je suis encore plus
contente que tu te sois rebelle parce que je prfre que tu deviennes mon
amie" Et mon pouse, d'un ton scandalis, lgrement snob
- "Moi, devenir l'amie d'une sale putasse de gouine perverse... ?!? Jamais. Tu
rves, ma pauvre fille. Devenons plutt amantes"

Saut de carpe de Marine qui embrasse fougueusement mon pouse et lui met
immdiatement la main au sexe pour fter a
- "Ah non, a suffit ! J'ai le cul et la chatte en feu  cause de ta satane
pilation" Marine se rue vers la salle de bain, revient avec un tube de crme
apaisante
- "Excuse moi, veux tu. J'tais en plein trip de domination, alors tu
comprends, c'tait plus excitant de savoir que a te cuisait la peau, a
t'humiliait aussi"
- "Enduis moi, ensuite nous deviendrons amantes, en droits et en devoirs, on
partagera, quoi" Souriante, apaise, confortable, Adeline s'assoit sur le bord
du lit
- "Approche, a m'a cuit, a va te cuire aussi. Laisse toi aller, allonge toi
en travers de mes genoux"
- "Tu vas me mettre une fesse, j'y crois pas, tu es folle ou quoi ? Jamais
personne ne m'a fesse"
- "C'est comme pour les haricots verts, tu vas goter  la fesse et souviens
toi, on devient amantes mais amantes  galit. A cause de tes gentils petits
soins, j'ai les orifices irrits, c'est la moindre des choses que je te fasse
rougir ton postrieur. Hop, mets toi en position !"

Vaincue par tant de logique et dans le souci de se faire pardonner, Marine
s'excute et se livre aux mains vengeresses de mon pouse. Adeline caresse
lentement le cul offert, me demande de regarder aussi attentivement que lorsque
je matais sa fente engode  travers la table.. Elle masse les fesses, les
ouvre, les referme, les carte encore, fait glisser un doigt dans la raie,
glisse jusqu' la fente, pince un peu le clitoris, s'insinue dans la fente
mouille, remonte jusqu' la rondelle, appuie dessus, Marine se contracte...
- "Laisse faire, calme, tu m'a enfile, j'enfile mon homme, j'enfile ma propre
fille et j'enfilerai mon amante" Elle pousse son doigt, l'anneau cde
facilement, le doigt est entr. Elle bouge le doigt, vase la corolle, ressort
et laisse tomber sa salive sur le petit trou perfor, l'tale, et expdie deux
doigt  l'attaque, doigts aux ongles courts, doigts fouilleurs d'anus..
- "Ta rondelle est souple, elle aussi, mais on examinera a plus tard" Elle
replie ses doigts, crochetant fermement l'anus, empchant ainsi les fesses de
trop se drober sous les claques qui tombent une  une, inexorablement.
Lentement au dbut, de plus en plus rapidement ensuite
- A toi Jacques, tu vas lui claquer deux fois chaque fesse, trs fort, ce sera
ton ddommagement pour l'angoisse de ces derniers jours"
- "Marine, tu te roules un morceau de drap en boule, tu te le fourres dans la
bouche et tu serres les dents, je n'ai pas envie que tu rveilles Laureline"
Adeline recrache sur la rondelle, s'assure d'une meilleure prise en enfonant
un autre doigt, Marine regimbe un peu mais son anus s'ouvre, prouvant sa bonne
volont...
- "A toi, Jacques" Je prends mon temps, caresse la cible, vise. Un grand lan
et ma main s'abat foudroyante, a claque schement, Marine bondit, rugit malgr
les doigts qui lui crochtent le sphincter, malgr la boule de drap.
- "Fais une boule plus serre et plus grosse, serre plus fort les dents, encore
trois claques faonnes par mon poux" Adeline assure un maintien
supplmentaire, enserrant la taille de la jeune fille de son autre bras, en
plaquant son buste contre le dos de Marine. La seconde claque s'abat dans un
"han" de bcheron, Marine rue mais ne rugit plus. La marque de mes doigt
apparait, rouge plus rouge que celles faites par mon pouse. La troisime
tombe, plus forte encore, j'en ressents une brlure dans la paume. La
quatrime, enfin...

- "Voila une bonne chose de fate, non ?"
- "C'est une brute, ton poux"
- " Dura lex, sed lex. Je vais te mettre un peu de crme, mais avant lche donc
mes doigts, tu as tellement contract ton petit cul que ton trou me broie les
phalanges" Finalement, Adeline dcide d'enduire sans tarder les fesses
meurtries, elle masse d'une main, Marine se dcontracte, les doigts sont
librs..
- "Beurk, lche" et Marine lche...

- "Bien, maintenant on se recouche, Marine va nous raconter comment elle a
dcouvert que l'on doigtait notre fille. Ce sera comme une berceuse" Allongs,
nous coutons Marine. Adeline au milieu me branle gentiment d'une main,
ngligemment, comme pour passer le temps au rythme du rcit sussur. Son autre
main s'active tout aussi nonchalamment aux abords et  l'intrieur de la chatte
de son amante conteuse...

C'est ainsi que la perversit qui hantait notre maison depuis prs de trois
ans, couchait  prsent dans notre lit, c'est ainsi que la vie continuait...

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Cinquime partie

Je me rveille dans le brouillard, rituelle interrogation intime, quel jour
sommes nous ? Samedi, trs bien, Adeline ne travaille pas, grasse matine
crapuleuse au programme. Lorsqu'elle travaille Adeline prfre me "faire une
pipe"

Je bande  l'ide de baiser ma femme, consciencieusement,  l'ide d'entendre
ses rles de jouissance en cho  mes coups de boutoir. Je bande mais le drap
me colle au sexe, tire sur mes poils, j'ai du faire une pollution nocturne,
comme un adolescent boutonneux. Ma main droite plonge sous le drap, commence 
le dcoller et rencontre une main, crispe sur ma bite. Pas de pollution
nocturne donc, Adeline m'a siphonn les testicules clandestinement. Pas grave,
j'ai refait mes rserves...

Tiens, ma main gauche est dj presque en place, pose sur la cuisse de mon
pouse, peut-tre qu'en dormant, je lui caressait la foufoune, lui rendant
inconsciemment la monnaie du plaisir clandestion qu'elle m'avait nuitamment
donn. Je vais la rveiller en douceur, lui masser le clito. Bon, pour le coup,
je rve moi, o sont ses poils.. ? Disparus, Adeline est devenue chauve durant
la nuit. Sale rve, tant pis, c'est un rve.. Je caresse donc cette colline
sans vgtation, cherche la riante valle... Ha ? Dj occupe la valle, part
 deux, Adeline, je pousse la main hors de la valle.. Et ho hein quoi, c'est
une main droite qui squatte l'humide petit vallon. Main droite l, main droite
qui me serre la queue;Adeline possde dsormais deux mains droites, putain de
rve. Qu'est ce que j'ai bu hier soir.. ? Du champagne avec des haricots verts
en guise de dessert... Cauchemar Ah a, du champagne frelat, je suis pas prt
d'en racheter une bouteille de ce modle. Bon j'allume la lampe de chevet, et
vais chercher un Aspirine, a devrait faire fuir ma gueule bois, putain de
champagne...

La loupiotte claire peu, j'embrasse mon pouse discrtement, et hop je me
redresse, houla,  deux ttes sur l'oreiller, cheveux bruns aussi... Laureline
est blonde, Adeline s'est ddouble, clone, putasserie d'haricots verts, sont
lvs en Colombie ces haricots l ou quoi. Bon, on se ressaisit, la loupiotte
claire peu, mais je distingue la forme de mon bras sous les couvertures,
direction foufoune, tout va vien Le bras d'Adeline, direction ma queue, c'est
correct. Tout va bien Tiens, la seconde main droite d'Adeline possde galement
un bras qui se dirige vers la seconde tte, oufff. Adeline n'a donc pas deux
mains droite Et je distingue maintenant son bras gauche, tiens, il est
directement pos sur le bas-ventre de la seconde tte brune, c'est quoi ce
binz.. ?

A force de m'agiter ainsi, c'est simple, tout le monde se rveille dans le lit
conjugal, une ravissante frimousse enchiffrene de sommeil me regarde, esquisse
un sourire, prend ma main, dplie un doigt et l'enfourne dans la fente de mon
pouse
- "Masse lui l'intrieur, je me charge du clito" Elle parle, je ne rve plus,
mon lit conjugal est squatt. Squatt de charmante faon, mais autant squatt
que la chatte de mon pouse.. ! Elle se rveille d'ailleurs
- "Ah mes chris, j'ai bien dormi, le champagne tait dlicieux, c'est gentil
de me fouiller le sexe et de me titiller le clito, qui vient de me le pincer
gentiment ?"
- "Moi"
- "Tu es taquine, Marine" Et tout me revient. Les angoisses des jours passs,
la soire soumission, le retournement de situation, le trat d'alliance, la
punition, le rcit... J'embrasse Adeline, langue conqurante. J'embrasse
Marine, sur la joue
- "Ah non, Jacques, je suis gouine mais c'est pas la premire fois que je
t'embrasse sur la bouche, alors embrasse moi correctement, avec la langue et
puis, n'oublie pas que je suis aussi l'amante de ton pouse"
- "Elle a raison, embrassez vous, embrassez moi, continuez de me tripoter
aussi, tu bandes dj, toi.. ?"
- "Ben oui, difficile de rester de bois alors que ta fente est trempe"
- "Trempe ? Dj ! Je descends chercher mon nectar, te ton doigt que j'y
mette les miens !"
- "Bon, comment on fait, nous sommes samedi et j'aimerais te faire reluire,
t'entendre rler"
- "Ne changez pas vos habitudes pour moi. Baisez, jouissez, prenez votre pied.
Je m'activerai  gouiner mon amante, cela augmentera son plaisir et peut-tre
le tien"

Ce qui est dit est fait quatre mains et deux bouches investissent le corps
d'Adeline, draps et couvertures s'envolent, Les bouches, les mains virevoltent.
Adeline est aux anges, deux orgasmes dj, il est temps de lui donner le coup
de grace. Je pousse la tte de Marine pour librer la fente conjugale et d'un
coup sec, m'enfonce dans sa chatte mouille. Marine se concentre sur les petits
seins et je sens son doigt me caresser la queue  travers le prine . Marine
pousse encore son doigt dans le cul de ma femme. Conciliabule. Adeline suce un
doigt de Marine, un doigt de son autre main, puisque la premire est occupe.
Je lime de plus en plus rapidement, Adeline gmit, halteAlerte, un doigt me
rentre dans le cul, ma pastille palpite, trop tard pour me dgager, j'jacule
longuement, Adeline jouit aussi..

Instants de repos, de batitude d'aprs jouissance, puis..
- "Et toi, Marine, tu n'as pas encore jouit ce matin"
- "Je sais, mais je suis contente d'avoir particip  celle d'Adeline et aussi
 la tienne"
- "N'empche que si on continue  coucher ensemble le vendredi soir, il faudra
s'organiser pour que tu jouisses aussi en mme temps que nous"
- "Ce qui signifie que tu acceptes de partager ta femme... ?"
- "Avec toi, oui, bien sur, videmment puisque c'est le souhait d'Adeline.
Allez gouinez vous, je regarde mais, promis, je reste de marbre
- "Le marbre, c'est dur, mon chri, et si tu deviens trop dur, trop excit 
nous regarder gouiner, tu pourras toujours m'enculer, ma fente restera libre
pour Marine. En attendant, tu devrais remonter son sac  dos"

Je remonte l'escalier, sac  dos  la main. Laureline est l, debout Elle
regarde dans la chambre. Sur le lit, les deux gouinettes s'agitent dos  la
porte. Adeline, cambre reoit les doigts de son amante dans le cul, d'autres
doigts ramonent sa fente.
- "A toi aussi, Marine met doigt, alors. ?"
- "A moi aussi, oui, ma biche et j'aime a"
- "Et moi, j'aime mettre mes doigt dans ta maman et dans toi aussi, viens te
mettre en position, mamour" Laureline, toute nue, court vers le lit, grimpe
dessus et se met  quatte pattes, cul cambr.
- "Moi, j'aime quand tu met doigt, tu fais des poutous avec"
- "Et toi, tu dors toute nue, pas de pyjama ni de chemise de nuit.. ?"
- "Pas aimer a, moi, moi aimer doigt, moi tre prte"

Adeline prend la main de Marine, toute deux sont mues.
- "Trempe ton doigt dans ma chatte" Adeline, elle, trempe le sien dans la fente
de son amante. Elles se regardent, droit dans les yeux, se sourient et
simultanment caressent la rondelle de ma fille. Laureline ressent les deux
caresses
- "Toutes les deux, mettre doigt ensemble.. ?"
- "Toutes les deux ensemble, oui, mais avant on va bien masser l'entre de ton
petit trou parce qu'on aime te caresser  cet endroit, dehors ou dedans"
- "J'aime aussi" Durant cinq minutes, les doigts voltent, du pourtour de la
rosette  leurs fentes, de l'autre main, elles massent mutuellement leur
clito... Je pose le sac, m'installe derrire mes deux gouinettes, vue directe
sur l'anus de plus en plus souple de ma fille. Je faufile mes doigts vers les
fentes trempes, titillant et humidifant leur trou du cul. Elle se regardent,
et en mme temps disent
- "Maintenant, ma chrie" Avec un lger temps de retard, je perce galement
leur corolle, leur main libre s'active sur leur clitoris. Laureline sursaute.
- "Quoi vous fates dedans, a fait drle"
- "Nous enlaons nos doigts, comme a, regarde" De leur main libre, chacune
replie un doigt, en forme un petit crochet, tourne le poignet d'un quart de
tour, les deux doigts s'accrochent, se lient..
- " C'est comme un pacte d'amiti, un serment d'amour que l'on cache en toi"
- "Ah d'accord" Les mains libres retournent s'activer, les doigts lis dans
l'intimit de Laureline ressortent, se renfoncent  nouveau, Laureline oscille
sous les pntrations rptes, les filles haltent, mes doigts rentrent et
sortent de leur cul sur le mme rythme, Le rythme s'acclre, je bande dur...
- "Rhhhhhaaahhh", dans un mme cri, les foreuses de cul enfoncent leurs doigts
mls au plus profond des entrailles de Laureline, se pincent le clito. Elle
jouissent intensment ainsi. Gagn par l'ambiance lectrique, j'jacule en
longs jets sur leurs dos. Doucement, elles retirent leurs doigts enlacs du
fondement de la fillette.
- "Retourne toi, regarde, tu vois, nos doigts taient comme a dans ton boyau
culier"
- "Ah d'accord"
- "Tu peux les lcher, si tu veux"
- "Veux bien" Laureline lche, les doigts se dsenlacent dans sa bouche,
caressent dents, langues, gencives, intrieur des joues puis se retirent,
propres et luisant de salive
- "Regarde par ici, Laureline"
- "Ah toi aussi rentre doigt dans elles, alors"
- "Oui, j'ai aussi repli chaque doigt dans leur anus. Regarde comment ils
sortent lorsque je tire dessus" La rondelle, crochete de l'intrieur se
boursoufle lorsque je sors mes crochets, s'ouvre largement pour les laisser
passer. a y est, ils sont sortis.
- "Sont sales doigts  toi"
- "Je sais, mais a va s'arranger. Partage, partage, Adeline va lcher le doigt
qui vient du cul de Marine et Marine, celui qui vient du cul de ta mre" Ainsi
fut fait..

- "Moi faim.. !"
- "On y va, ma puce" Et tout le monde de descendre l'escalier, trop affams
pour s'habiller, trop libertins pour y songer..

C'est ainsi que la perversit, entre par hasard dans notre maison nous confia
la recette du bonheur, c'est ainsi que la vie continuait...

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Sixime partie

La vie continuait, en effet... Dsormais Marine partageait nos week-ends, le
reste de sa semaine elle vivait dans son petit studio, travaillait  la crche
et attendait patiemment le moment des nos retrouvailles.. Nous aussi, nous
attendions patiemment... La qualit de mon petit artisanat d'art tait reconnu
dans le milieu ferm des muses, des collectionneurs privs. Le carnet de
commande tait rempli, parfois, je devais convoyer des meubles prcieux.
Adeline, opinitre cadre de direction grimpait les "chelons du pouvoir" au
sein de la multinationale. Responsabilits supplmentaires, voyages
d'affaires... Laureline grandissait, embellissait, aussi blonde que sa mre est
brune. De la crche, elle passa  la maternelle...

Lors du fameux week-end qui avait vu la naissance de notre "clan", nous avions
non seulement institu la "rgle du partage", mais aussi une "rgle
d'exclusivit". Notre clan ne compterait en tout et pour tout que quatre
personnes, Adeline, Marine, Laureline et moi. Une "rgle du silence" fut aussi
adopte. Nous avons expliqu ces rgles  Laureline
- "Il n'y a que ton papa, ta maman et Marine qui ont le droit de te toucher"
- "Tout ce qui se passe entre ton papa, ta maman, Marine et toi doit rester
secret"
- " Ah, pourquoi.. ?"
- "Sinon, nous ne pourrions plus continuer  nous amuser comme a"
- "Ah, d'accord" Plusieurs fois rptes, ces recommandations font dsormais
office de garde-fou face  l'inconscience et surtout face  la spontanit
enfantine...

Ce soir, c'est vendredi. Laureline est dans son bain, Marine va bientt
arriver, Adeline rentrera vers 20 heures, comme d'habitude ces temps ci.. J'ai
prpar le diner et j'expdie rapidement ma comptabilit en tendant l'oreille
aux clapotis provenant de la salle de bain. Ce soir, c'est vendredi, c'est
aussi un jour d'anniversaire. Laureline a cinq ans, comme le temps passe vite.
Mes tempes deviennent argentes, je perds des cheveux, j'ai 42 ans, 9 ans de
mariage. J'aime toujours ma femme, j'aime toujours mon travail et mme si cette
putain de comptabilit me casse les pieds, elle montre l'apport financier non
ngligeable de mon travail dans notre train de vie. 42 ans, dj. Oui, mais
j'ai encore le ventre plat...

- "Et alors, tu rves  quoi, toi, l... ?" Marine est arrive,
silencieusement, derrire mon dos. Depuis plusieurs mois, elle possde les
clefs de notre maison, partage partage, mais surtout cela lui vite de sonner,
cela lui permet de ne plus tre notre invite. D'tre comme si elle tait
vraiment chez elle..
- "Je m'occupe de la puce, va, tu peux finir ta comptabilit. "

Des rires retentissent dans la salle de bains. Ma comptabilit tait dj
termine, j'abandonne sans regret mon introspection interrompue. Marine a
rajout de l'eau plus chaude, s'est dvtue et elle a rejoint la fillette.
Laureline, arme d'un gant lui lave le corps en la chatouillant. Aucune odeur
de savon dans cette salle de bain, juste une chaleur moite de bue. Sur
l'insistance de Marine, nous n'achetons plus que des produits de beaut dnus
de parfum. Nos produits d'hygine sont eux aussi dpourvus d'additifs odorants.
Eaux de toilette, aprs-rasage et mme les adoucissants d'aprs lessive sont
bannis de nos caddy. Selon elle, il est stupide de cacher nos odeurs
corporelles. Il suffit simplement d'viter qu'elles rancissent, de se laver
rgulirement. Moyennant quoi son plaisir gustatif et olfactif n'est plus gch
par des relents aromatiquement civiliss. Force est de reconnatre qu'elle a
raison, le jus intime d'Adeline est meilleur lorsqu'il n'est pas pollu par
"Chanel" ou tout autre fragrance.

Marine, debout dans la large baignoire expose son corps mince et souple. Ses
petits seins nergiquement frotts par Laureline ont le mamelon turgescent.
Laureline frotte le sexe imberbe, frais pil du week-end dernier. Mon pouse
et son amante s'octroient mutuellement des soins d'esthticiennes. De temps en
temps, elles s'pilent, se manucurent... Moyennant quoi, elles sont toujours
impeccablement lisses. Marine, les bras tendus vers le plafond laisse Laureline
passer le gant sur sa fente, cette position efface ses petits seins. Avec son
pubis nu, elle ressemble ainsi  une petite fille, une grande petite fille, une
petite fille avec un long clitoris et des grandes lvres trs saillantes, des
lvres de femme... Laureline s'empare d'une d'elles, justement. Entre deux
doigts, elle l'tire fermement sur le cot, et avec le gant elle en caresse la
face interne, elle procde de mme avec l'autre lvre. Dans le gant, elle
replie la main, le poing ferm mais l'index tendu. Le gant ainsi
"model"rejoint le clitoris de Marine, le caresse fermement, tourne autour.
Marine plie lgrement les genoux pour mieux ouvrir le ciseau de ses cuisses,
pousse son bassin vers l'avant. Laureline, replie son doigt, poing ferm dans
le gant.
- "Ecarte toi les lvres, que je te lave dedans"

Ce n'est pas la premire fois que Laureline enfonce sa petite main dans la
chatte de notre amie et dans celle de sa mre. Depuis le week-end qui a vu la
cration du clan, notre fille a dcouvert un territoire interdit aux enfants de
son age, la sexualit des adultes... Nous rejoignant le samedi matin, elle
finissait sa nuit dans notre lit, se rveillait le cul profondment doigt par
l'une ou l'autre des gousses en pleine action. Doigts, langues, godes
s'enfonaient, sous ses yeux et les miens, dans les chattes affames. Tout
naturellement la fillette finit par joindre sa langue et sa menotte au ballet
lesbien. Lchant ici le clito de sa mre, enfilant l un doigt tout menu et
potel dans la fente poisseuse de Marine et inversement. Un doigt, puis deux,
puis trois. Les chattes sont accueillantes, la gamine est bien accueillie, un
trio de gouines se compose... Laureline  son tour reoit les langues sur sa
fentine, les doigts rdent de son petit trou  son abricot, lui massent
l'entre, dbusquent son petit clitoris. Marine aspire la petite perle, une
fontaine jaillit, nous clatons de rire devant son air ahuri. Petite
explication sur le pourquoi du comment et grosse serviette paisse sur le drap
souill. Les bats reprennent...

Marine, respectueuse du rituel impos par Laureline, tire ses lvres.
Laureline prsente son petit poing gauche  l'entre, pousse lgrement,
l'entre s'ouvre, le petit poing est  l'intrieur, le bras remue plusieurs
fois puis elle ressort son poing, le porte  son nez, puis le lche.
- "Miam, tu sens bon du dedans et il n'y a pas d'arrire-got dplaisant, mais
je vais quand mme te laver" Et elle prsente le poing gant  l'entre,
pousse. Le poing gant farfouille le vagin, frotte les muqueuses, Marine halte
un peu, ses genoux tremblent lgrement. Moi, je bande. Laureline retire son
poing, Marine laisse chapper un soupir de frustration, me regarde, remarque ma
bandaison, sourit..
- "Patience et longueur de temps, le week-end est  nous... "
- "Bon, tourne toi, que je lave ta pastille" Ma fille a du vocabulaire, non.. ?
Marine lui prsente son postrieur, empaume ses globes fessiers, les carte et
lui offre sa pastille. L'index gauche caresse la corolle, et pntre fermement.
Laureline remue ce doigt qui ne doit pas rentrer de beaucoup dans l'ampoule
rectale car Marine possde un sphincter pais, puis elle le retire. L aussi
elle le porte  son nez et  sa bouche
- "Pareil, tu sens bon aussi de cet endroit et le got est presque sucr mais
je te lave quand mme" L'index droit, gant, fore l'anneau, effectue ses va et
vients
- "Et voila, tu es propre comme un sou neuf, tu m'essuies, s'il te plait" Je
les laisse s'habiller, je descends mettre la table...

20 h 30, Adeline arrive enfin. Sur le canap, les deux filles se sont
endormies, loves l'une dans l'autre. La courte tunique qui les couvre laisse
voir une fesse, un livre pour enfants gt au sol.
- "Je me change et j'arrive, je suis dsole de rentrer si tard" Elle
redescend, resplendissante malgr sa fatigue, vtue d'une tunique semblable aux
deux autres, rveille fille et amante et nous passons  table..

Je n'ignore rien du charme de ces tuniques, sous la table de verre, une lampe
lance une lumire diffuse, les sexes glabres apparaissent dans le retroussis du
souple tissu qui les compose. Enfin, le moment tant attendu par Laureline
arrive. Les lumires sont teintes, toutes les lumires. Deux voix fminines,
une masculine entament le clbre "Joyeux anniversaire", tandis qu'arrive le
gteau illumin de cinq petites bougies. Laureline applaudit, souffle ses
bougies. Les lumires sont rallumes, prs de Laureline deux paquets
enrubanns, un trs gros et un trs petit...
- "Bon anniversaire, ma chrie. Tu peux ouvrir tes cadeaux, si tu veux. Le plus
gros, c'est un cadeau que tu pourras montrer  tout le monde mais l'autre ne
doit pas sortir de la maison... "
- "D'accord, maman. Merci... !" Elle l'ouvre le gros paquet.
- "Oh, un vlo, un vrai vlo, je peux l'essayer tout de suite... ?"
- "Dans la maison.. ?"
- "Ben oui, il fait nuit dehors !"
- "Tu l'essaieras demain, alors"
- "Bon, d'accord" Elle ouvre le second cadeau.
- "Hooo.. !" Elle nous regarde d'un air taquin, puis rpte sa premire
question.
- "Je peux l'essayer tout de suite... ?"
- "Si tu veux, ma chrie" Elle passe sous la table, son cadeau  la main, se
dirige vers sa mre. Et  travers le plateau de verre, nous la voyons pointer
son cadeau vers la fente et l'enfoncer d'un coup sec. Elle enclenche le moteur
et bouge son premier gode. Elle le retire, le lche, passe sa langue sur le
clitoris maternel.
- "Merci maman" Elle se dirige vers la chaise voisine, Marine qui la voit
arriver carte les jambes  son tour,  son tour elle reoit l'hommage du gode
et de la langue,  son tour elle a droit  un
- "Merci, ma Marine" Elle me regarde  travers la table, sourit, agite sa main
libre
- "Merci papa" Puis elle se met  quatre pattes, cambre ses fesses, pointe le
gode vers son anus, tatonne pour trouver la rosette et pousse. Le gode fich
dans son trou du cul met un discret vrombissement...
- "Et si l'on mangeait ce gateau... ?" Elle abandonne vite fait son vibro et se
rassied  table...

23 h 30, Laureline est couche, elle dort  poings ferms, le gode contre sa
joue. Nous discutons, car nous discutons beaucoup aussi. Il n'y a pas que
l'attrait sexuel dans notre vie, heureusement. Sans cette communication,
l'attrait sexuel serait peut-tre moins attrayant, notre clan serait moins
soud, plus fragile. Adeline avoue sa fatigue, voque ses responsabilits
croissantes et la disponibilit que va requrir son nouveau poste. Les voyages
d'affaires qu'il ncessite et les absences du domicile familial qui en dcoule.
- "Marine, ma chrie, voudrais tu me remplacer ici. Je serais plus tranquille
si je te savais installe dans la maison. Il y a plusieurs chambres vides, on
en amnage une  tes gots, comme cela tu conserves un peu de ton indpendance.
"
- "A moins que tu prfres que l'on fasse rnover le petit pavillon  cot de
mon atelier"
- "A moins que tu continues  dormir dans notre grand lit, malgr mon absence"
- "Soyons ralistes, si tu me demandes de te remplacer ici, rnover le
pavillon, c'est inutile. Amnager une chambre vide, c'est une bonne ide, mais
puisque je dois te remplacer lorsque tu seras absente, je serais oblige de
soulager Jacques en le pipant le matin"
- "Cette ventualit te gne... ?"
- "Partage, partage... Et puis, entre nous soit dit, il y a dj longtemps que
je connais le got de son sperme mlang  ton jus de cramouille. Non, pas de
chambre spare, il suffit de dmolir une cloison, agrandir la notre et
installer un dressing-room correct"
- "Tu es une gouine intgre, intgrale, sans regret ni remord, pourtant, tu
envisages sereinement de me sucer. Partage, partage, certes mais... "
- "Mais quoi... ? Il y longtemps que je t'enfile mes doigts ou des godes
lorsques tu baises ma compagne. Il y a longtemps que je te laisse me doigter le
cul, la chatte. Tu m'enfiles des godes, tu me lches, tu me caresses, on
s'embrasse joyeusement
" bouche-que-veux-tu". Durant tous ces mois, tu n'as jamais eu un geste
dplac, tu n'as jamais tent, par ruse ou en force, de me pntrer avec ton
sexe ou de m'imposer tes dsirs d'homme. Tu n'as pas non plus tent de me
sparer de ta femme et de ta fille"
- "Je m'en garderai bien, j'adore vous voir baiser, mme quand je ne participe
pas"
- "Alors, pour toutes ces raisons, parce que je me sens bien avec vous, parce
que je t'aime, je sucerai Jacques lorsque tu seras absente, mon amour. Demain
matin, on essaie, tu m'apprendras. Au fait, pourquoi tu baises pas en
semaine... ?"
- "Hahaha, j'aimerais bien mais  tre laboure le matin, je finis par tre 
la bourre, pas le temps de me laver sinon a aggrave le retard et j'aime pas
rester toute une journe avec les orifices poisseux de sperme, a pertube ma
concentration.. Sur ce, au lit tout le monde, je suis "flappie-creve", ce
soir, dodo. On se rattrapera demain matin"

C'est ainsi que la perversit, entre par hasard dans notre maison s'y installa
dfinitivement pour notre grand bonheur, c'est ainsi que la vie continuait...

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Septime partie

L'arrangement fonctionnait  merveille. En six mois Adeline avait pass quatre
nuits hors du domaine, Marine s'acquittait sans dgot de sa promesse. Les
fellations matinales qu'elle me prodiguait apaisaient ma libido avec autant
d'efficacit que celles fates par notre compagne. Nous faisions un "69", elle
me suait, je la lchais, je jouais des doigts dans ses orifices accueillants,
je l'engodais, elle m'engodait galement. On jouissait de concert et il tait
temps de s'occuper du rveil de Laureline, de son petit-djeuner, de son dpart
pour l'cole...

Le rveil de Laureline, un "must" chez nous. Nous avions tabli un tour de rle
afin d'effectuer cette tche sans fcherie tellement elle tait agrable...
Laureline dort toujours toute nue. Au matin, drap et couverture sont
dlicatement retirs, une main douce dplie la fillette endormie en "chien de
fusil". Place sur le dos, ses fesses sont doucement places sur un coussin,
ses cuisses sont lentement ouvertes, une langue attentionne s'agite calmement
sur son clitoris, un doigt fureteur et luisant de crme s'attarde sur la
fentine, caresse le pourtour, pntre lgrement et caresse l'entre, juste
l'entre, puis il descend vers la corolle la caresse galement et la perce sans
remord. Le doigt bouge, la langue s'active sur le bouton. Laureline sourit
batement, ondule du cul dans son sommeil, prouve un spasme et se rveille en
souriant, serre les fesses pour emprisonner le doigt, embrasse le reveil-matin
qui vient de lui donner un petit orgasme et fuit vers la salle de bains faire
ses ablutions. H oui, Laureline jouit malgr son jeune age...

La premire fois, cela arriva tout naturellement un dimanche matin, 15 jours
aprs son anniversaire. Adeline lui avait fourr le cul avec le fameux
gode-cadeau. 2, 5 cm de diamtre ce gode, le gode vibrait Adeline assise sur un
gode-ceinture, porte par notre compagne effectuait des mouvements de va et
vient au rythme des ondulations du bassin de Marine et Marine, la tte coince
entre les cuisses de la fillette lui lchait fente et clito. Instruite par
l'exprience, Marine russissait  ne pas aspirer le mat en mme temps que le
clito. Branle-vibre du cul, lche-aspire par devant, Laureline tanguait de
plus en plus. Dans le branle et le mouvement gnral, personne ne s'aperoit
qu'elle a les yeux vitreux. Elle pousse un grand soupir, s'abat convulsivement
et tombe en syncope, sous nos yeux effars.

Tire de son vanouissement, elle nous explique que toutes les sensations
qu'elle prouvait devant et derrire avaient russi  se runir dans son ventre
en une grosse boule de chaleur qui obligeait son coeur  battre de plus en plus
fort et qu' un moment la grosse boule avait travers son coeur jusqu' ses
yeux pour exploser en un soleil de toute les couleurs, qu'elle avait eu peur et
que cette peur l'avait vanouie mais que la boule de chaleur tait gentille...
Tous ses orgames ne sont pas aussi ravageurs, heureusement, mme si elle a
apprit  ne plus avoir peur. Chaque matin ne lui apporte pas non plus un petit
orgasme, il y a plusieurs "jours sans" par semaine mais elle n'en est pas
due, ni frustre et le rveil-matin qui l'a tendrement rveille  droit 
son sourire, son bisou et  l'anus contract autour du doigt fureteur...

Ce matin l, samedi, Adeline n'tait pas avec nous, dans notre chambre rnove.
Pour la premire fois depuis 7 mois, elle avait sacrifi la grasse matine au
profit des affaires. C'tait prvu, elle rentrerait en fin de matine, tout de
mme, cela crait un vide, bousculait la tendre routine de la baise et du
gouinage effrn des jours choms. Marine, triste, trouve quand mme stupide de
me priver de ses bon offices sous prtexte qu'ils sont rservs aux jours
ouvrables, trouve tout aussi stupide de se priver de la jouissance qu'elle
prouve sous mes caresses lorsqu'elle me suce en remplacement. Non, vraiment,
ce jour l, le coeur n'y tait pas, nous nous sentions presque abandonns...
J'acquiesce nanmoins  sa proposition, nous nous mettons tte-bche et on
commence  se donner du plaisir... Laureline, qui a le sommeil lourd les jours
d'cole trouve souvent le moyen d'avoir le sommeil trs lger le week-end. Elle
aussi est attriste, elle nous rejoint, se blottit contre nous. Elle est
habitue  nous voir baiser, mais pas du tout  voir Marine me sucer. Elle sait
que Marine est une lesbienne, elle sait qu'une lesbienne ne baise pas avec un
homme. Elle ne sait pas que Marine me suce par amour d'Adeline...
- "Attends, ma Marine, c'est pas possible a... !"
- "Ca quoi, ma douce.. ?"
- "Mais tu ne peux pas sucer papa, toi !"
- "Tiens donc et pourquoi.. ?"
- "Parce que tu es gouine et qu'une gouine ne suce pas un homme.. !" Marine
clate de rire devant cette affirmation, moi aussi, nous poutounons Laureline.
- "Ce serait mieux que tu me lches moi et que moi je te fasse jouir, comme a
tu resteras gouine"
- "Tu as peut-tre raison, mais ta maman avait prvu son absence et m'a demand
de la remplacer"
- "Alors tu vas aussi baiser avec lui, comme maman ?"
- "Non, a, c'est pas prvu"
- "Tu me rassures" Son air srieux nous fait encore rire, nous en avions bien
besoin de cette joie... Et elle poursuit, imperturbable
- "Moi, je suis pas encore gouine, dis.. ?"
- "Non, tu ne l'es pas encore, mme si tu aimes dj donner du plaisir  ta
maman et  moi"
- "On le saura quand, si je deviens gouine.. ?"
- "On le saura plus tard, ma chrie. Dans quelques annes, peut-tre mme que
tu choisiras de devenir une demi-gouine comme Adeline, qui aime Marine et moi"
Laureline quitte son air srieux, saute sur ses pieds, batifole sur le lit, sur
nous.
- "Bon, alors, puisque je ne suis pas encore gouine, je remplace maman et je
suce papa  ta place.. !" A cette ide, je re-bande sec, cette ide qui me
trottait dans la tte depuis longtemps et je sais Marine assez perverse pour y
souscrire malgr son dgot de tous les hommes sauf moi.
- "Sur le fond, elle a raison notre puce, montre lui comment on fait et ensuite
tu la gouineras pendant qu'elle me suce, et moi, je te gouine en mme temps,
comme quand tu me suces"
- "L'ide est originale, fais les mmes gestes que moi, ma douce" Un concours
de langues agiles campe sur mon sexe tendu, je songe au percepteur afin
d'endiguer la monte de sperme que fait natre la vision de ma fille me lchant
la queue
- "Je peux pas enfoncer sa bite dans ma bouche, elle est trop longue"
- "Alors, tu laisses juste passer le gland et tu agites ta langue dessus"
- "Tiens, mordille doucement la tige et le gland"
- "Fais monter et descendre ta langue le long de la tige" Les conseils
pleuvent, Marine connait la leon de pipe que lui donna son amante...
- "Titille du bout de la langue son trou de pine, aussi"
- "Caresse lui doucement les testicules en mme temps"
- "Enfile lui donc deux doigts dans son trou du cul, et continue  sucer"
- "Plie tes doigts et frotte l'intrieur en appuyant vers le gland, si tu peux"
- "Mes doigts sont petits"
- "Bouge pas, je vais mettre un des miens, continue  titiller avec ta langue"
Je suis aux anges, je suis suc et doigt par ma fille sur les conseils aviss
de l'amante de mon pouse. J'jacule en longs jets. Laureline, surprise par la
puissance retire rapidement sa bouche, tousse.
- "Hou, je croyais pas que a partait si fort lorsque je voyais sortir ton
sperme" Et elle lappe le sperme rpandu.
- "Le got est plus fort que lorsque c'est mlang dans la chatte de maman"
- "Tu aimes le got de son sperme lorsqu'il est mlang, ma Marine ?"
- "Il dnature la saveur du jus de ta maman, ma douce, mais son got n'est pas
dsagrable"
- "Bon, on recommence, et ce coup-ci, je sais faire toute seule, papa va te
gouiner pendant que tu me gouineras comme a, tout le monde aura du plaisir. Je
vais chercher des godes. Mon mien  moi, un pour toi et un pour papa. " Elle
farfouille vite fait dans la table de nuit, nous donne les godes, un peu plus
gros que le sien.
- "Non, c'est fte aujourd'hui, j'enfile mon mien dans papa et ma rondelle sera
perfor par celui l" Et elle se met en position, Marine l'imite, nous formons
un triangle. Je rebande sans peine sous la langue et le vibro de Laureline,
mais je sais que je serais plus long  jouir. Marine plaque son sexe sur mon
nez, s'empale dessus, elle aussi sent bon. Je l'engode, le vibro tourne  plein
rgime dans son anus. Elle lche et doigte la petite rondelle, en vase les
bords, carte ses doigts pour dilater encore l'anneau enfantin, ajuste le gode,
le pousse, la tte pntre, l'anus se contracte autour de douleur ou de peur,
Marine masse la fentine, agace le clitoris, russi  le pincer entre ses
doigts,  le faire rouler sous ses doigts, l'anus se relche, elle pousse
encore le gode qui est entr au deux tiers. Elle met en marche le vibro, elle
aussi, lui donne des mouvements circulaires pour masser la corolle, l'lagir,
le gode sort et rentre sans peine ni contraction. Laureline s'active moins sur
mon sexe, sans doute trop concentre sur le nouveau diamtre du vibro qu'elle
accueille dans sa gaine anale. Marine jouit la premire, son jus me rentre dans
les narines. Laureline entend les rles, le gode qui lui ramone le cul suspend
son action, le temps pour Marine de savourer son orgasme... Le gode est presque
sorti, Laureline avance son bassin, le gode fermement retenu par Marine glisse
hors de son anneau, elle se lve, m'enjambe, s'accroupit et s'empale
progressivement l'anus sur ma bite. Je ne vois pas la scne, le sexe de Marine
est toujours empal sur mon nez mais la sensation de sa gaine encore troite
pour ma bite me donne  croire qu'elle a russi  m'avaler tout entier dans sa
petite bouche. Le sexe qui perfore son conduit anal fait grimacer Laureline de
douleur, en mme temps, elle sourit d'un air victorieux...

C'est ce sourire victorieux qu'Aline voit en ouvrant doucement la porte de la
chambre
- "H bien, vous avez pas entendu l'hlicoptre... ?"
- "Non, tu sais que nous avons fait isoler la chambre. Ca  l'air d'tre trs
efficace aussi sur les bruits du dehors" Et c'est l que, Marine et moi
dcouvrons Laureline empale sur mon sexe, la stupeur se lit sur nos visages.
Adeline se dvt rapidement et nous rejoint
- "Ce qui est fait est fait, je savais que cela arriverait un jour. En fait,
nous le savions tous" Elle embrasse sa fille, glisse la langue dans la petite
bouche, lui essuie une larme. Puis elle embrasse son amante longuement, et
c'est mon tour. Elle me lche d'abord le jus de cramouille puis elle me roule
une pelle. Laureline esquisse un mouvement pour se dgager, Adeline la
maintient en place.
- "Ah non, ma fille ! Tu l'as voulu, tu l'as dsormais. Ta rondelle est
surement trs dilate, tant pis. Ton boyeau culier est sans doute rempli 
craquer, tant pis. Tu as russis  absorber toute la bite dans ton intestin,
tant pis Mais lorsque je suis entre, j'ai vu ton grand sourire, alors tant
mieux" La sentence pique de mon pouse semble tous nous soulager, elle
comprise.. Elle soulage aussi Laureline
- "Tu comprends, maman, ma Marine ne peut pas s'occuper de papa comme toi pour
te remplacer"
- "Tiens donc, et pourquoi, ma puce ?"
- "Parce que ma Marine, c'est une gouine entire, alors que toi tu es juste une
demi-gouine"
- "Heu, oui, certes. Et alors, ma fille... ? Ca ncessitait que tu sacrifies si
tt ta rondelle dj trs assouplie par nos jeux... ?"
- "Ben oui, parce que moi, je ne suis pas encore gouine et qu'on sait mme pas
si je deviendrais demi-gouine plus tard" Nous avions dj entendu son
argumentaire, il tait neuf pour Adeline qui clata de rire. Elle regarda son
amante.
- "La puce a raison, je t'en demande trop, ma pauvre gouine entire, nous en
discuterons plus tard. Pour l'instant on va solutionner le moment prsent,
viens. Gouine ma fille. Gouine la, gouine  gousse adore, gouine la, fait la
jouir par tes caresses malgr sa pastille tendue. Nous allons l'aider 
soulager son pre. Comme cela son geste ne sera pas vain"

Dans la table de nuit, elle prend un tube de lubrifiant, passe derrire
Laureline, la prend sous les aisselles et la soulve. Laureline pleure, sa
rondelle s'tait resserre sur mon sexe, elle y adhre presque, j'ai mal aussi
mais c'est supportable. Je me redresse, soutient Laureline pendant que sa maman
tale le lubrifiant sur ma queue. Elle reprend sa fille, la redescend
doucement, la remonte, la douleur s'estompe aussi chez Laureline. Marine lui
applique un traitement de choc, sa langue danse une gigue folle sur le clitoris
qui semble exorbit... Monte, descend, monte, descend, le cul de ma fille se
pose sur mes cuisses et je sens qu'elle ondule lentement d'avant en arrire, sa
mre lui mordille l'oreille, lui chuchote des mots doux, Marine s'active
toujours. Laureline replie ses petites jambes sous elle, elle se soulve seule,
coulisse jusqu'en haut. Elle sent mon gland buter contre l'intrieur de son
sphincter, elle redescend  fond, s'appuie sur mes cuisses, remonte lentement
et redescend et ainsi de suite. Marine suit le mouvement, sa langue semble
aimante par le clito saillant, par la fentine humide de salive

Marine est attentive, elle observe l'ondulement de la croupe, elle observe
l'avance du plaisir sur le visage de notre fille, elle coute sa respiration,
elle module dsormais ses coups de langue, en ralentit le rythme pour prolonger
la monte de l'orgasme, prolonger l'tat demi-extatique qui prcde l'irruption
orgasmique. Adeline, en femme exprimente apprcie le travail en finesse que
cisle la langue experte de sa compagne. L'anneau culier de notre fille me
renseigne galement. Au fil des montes, des descentes et des coups d'archets
de langue sur le violon qu'est devenu le petit clito, l'anneau se contracte
plusieurs fois, rapidement, puis il se contracte moins rapidement. Plus il se
contracte vite, plus Laureline approche de la dlivrance, s'il se contracte
moins vite, c'est que la langue joue avec le clito, s'en loignant pour
contraindre la fillette encule  rester juste en dea du paroxysme. Adeline
fuit vers la salle de bain, elle revient munie de la brosse  dents lectrique
de Laureline, les poils sont certifis "souples", elle enduit la brosse de
lubrifiant. Elle cherche une bonne position, met la brosse en route, et de
temps en temps, elle parvient  applique la tte vibrante sur l'anneau culier,
elle le masse tendrement. L'effet des poils, mme englus de lubrifiant joint 
l'effet vibrant dclenchent des contractions anales, lentes puis plus
rapproches. Marine cesse de titiller le clitoris, sourit largement devant
l'ide de sa compagne et moi, je pense au percepteur en fermant les yeux pour
ne pas jaculer. Adeline, impitoyable, nous avouera un peu plus tard qu'elle
aussi faisait en sorte de moduler les contractions, laissant sa fille continuer
sa plonge extatique, lui offrant non plus un orgasme clitoridien mais un
orgasme anal. Puis c'est l'hallali, Adeline dcide enfin "de finir" sa fille,
elle applique fermement la brosse sur la corolle, Laureline ondule de plus en
plus, ses contractions anales sont incessantes, sa respiration s'amplifie, je
ne pense plus qu' elle, qui monte et descend frntiquement sur ma tige. Elle
pousse un long cri de gorge dchirant et rauque, elle ouvre les yeux, ils sont
tout blancs, elle s'affaisse sur moi, toute molle, son corps ondule encore,
l'anneau palpite, j'jacule en longs traits dans son intestin. Elle "ronronne"
un bruit de gorge lorsque mes jets frappent la paroi de son intestin, lorsque
ma verge tressaute dans son anneau, multiples contractions qui expdient le
sperme le plus loin et le plus fort possible... Les yeux toujours ferms, elle
murmure
- "Merci mon papa, je suis si bien. Merci ma Marine, je suis heureuse. Merci ma
maman, j'ai explos sans peur mais j'ai navigu trs trs longtemps, avant... "
Et elle s'endort, d'un coup.. Les trois adultes s'embrassent et pleurent leur
joie...

Mon sexe ramollit, il reste pourtant longtemps dans Laureline, avant d'en tre
expuls dans un flot de sperme bruntre et puant. Laureline dort encore sur
moi. Les femmes nettoient rapidement. Adeline farfouille dans un placard et
sort en souriant un vieux paquet de couches, avec "les lastiques l". Elle en
emmaillotte sa fille, tendrement, puis la prend dans ses bras, la berce et la
dpose dans le lit chaud.

Nous descendons, Adeline nous regarde et murmure
- "Nous l'avons oblige  planer durant une presque une heure, pas tonnant
qu'elle ait l'impression d'avoir navigu trs longtemps, je ne me souviens pas
avoir prouv moi-mme la puissance de ce qu'elle a prouv"
- "Ni prouv, ni seulement vu ailleurs qu'ici et  l'instant" renchrit Marine
- "Je pense avoir jacul comme jamais plus je ne parviendrais  jaculer,
j'tais ttanis"
- "Un orgasme anal de cette intensit, il faudra la prvenir que cela ne lui
arrivera peut-tre plus jamais"
- "Laissons la dormir, allons manger un peu, ensuite nous nous loverons les uns
dans les autres sur le canap pour pleurer sur cette intensit que nous n'avons
jamais connue"

C'est ainsi que rien du tout. Je suis trop mu pour composer la sentence finale
de ce chaptre...

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Huitime partie.

Quelques heures plus tard, les appels de Laureline nous expulsent du canap
dans lequel nous sommeillions vaguement. Elle nous accueille avec un grand
sourire.
- "Vous savez quoi.. ? J'ai fait un super beau rve merveilleux, mais j'ai un
gros mal au cul et une couche de quand j'tais bb qui me serre de partout et
dedans c'est mou et chaud"
- "On va t'arranger a, ma douce. C'tait quoi ton rve... ?"
- "J'tais cosmonaute, dans une vraie combinaison et tout. Tout autour de moi,
plein de soleils tournaient, puis il se sont runis ensemble et ils m'ont
rentrs dans le cul et il m'ont exploss dedans. "
- "Un super beau rve en effet, ma douce, et tu te souviens d'avant le rve...
?"
- "Ben oui, ma Marine, je t'ai remplac et c'est mme pour a que j'ai mal au
cul, je pensais pas que papa tait si gros que a, sinon j'aurais choisi un
gode plus gros !"
- "Gode plus gros que je ne t'aurais pas enfonc, ma douce. Jouer avec ta
pastille est une chose, l'abmer en est une autre. Bon direction salle de
bains, on va te dlivrer de ta couche, te laver le cul et examiner les dgts.
"

Et elle est rcure, lave, dehors et surtout dedans... Puisque les couches
sont dcidemment trop petites, Adeline et Marine d'un commun accord optent pour
un grand lavement. Prestement, une petite "douchette vaginale" est adapte sur
le flexible de la douche. C'est une petite boule de deux centimtres de
diamtre, perce de multiples petits trous par lesquels gicle l'eau...
- "Tu es prte, ma douce... ?
- "Oui" L'eau est tide, la rosette baille largement, la douchette passe sans
encombre... Centimtre par centimtre, elle progresse dans le boyau. Marine
pousse le flexible, lentement mais surement. L'eau ruisselle, encore claire,
entre les cuisses de Laureline... 25 cm de flexible sont dj enfils,
l'intestin se coude, douchette et flexible passent la courbe sans difficult,
une autre courbe, un autre encore, la douchette progresse toujours puis elle
bloque. L'eau devient brune, grumeleuse, fcale... Laureline est prise de
crampes intestinales dues  la pression de l'eau... Les crampes s'estompent,
l'eau redevient claire, Marine reprend l'enfilage du flexible... Eau brune, eau
claire alternent au fil de la progression. D'autres courbes sont sans doute
franchies, un mtre de flexible est dj absorb. Adeline masse le ventre de sa
fille afin de la tranquilliser, la dcontracter. Marine attentive, module la
pression de l'eau. Elle a l'impression que cette technique permet  la
douchette, au flexible de mieux ngocier les coudes intestinaux. Eau claire,
eau brune... 130 centimtres de tuyau dans le fondement, 45 minutes dj pour
l'introduire  cette profondeur...
- "Impossible d'aller plus loin, ma douce, le flexible est quasiment en
entier.. En ouvrant le robinet progressivement, l'eau dissoudra plus loin... "
Eau claire, Marine ouvre d'un cran le robinet, l'eau devient fcale, puis
redevient claire et Marine ouvre d'un cran encore et ainsi de suite. Le flotte
se rue dans l'intestin et reflue en cascade... Centimtre par centimtre,
Marine retire le flexible, lentement...

Laureline, accroupie expulse les derniers dcilitres qui lui encombre encore
l'intestin. Marine, adepte du "systme D" bricole.  Elle rallonge la ficelle de
deux Tampax-nuit. Ceci fait, elle positionne un tampax  l'entre, le pousse du
doigt..
- "Trop court, videmment. Ma demi-gousse, va donc me chercher notre long gode
souple. Ca me permettra de lui boucher le cul profondment afin d'viter que
l'eau non expulse jaillisse brutalement... "
- "Bonne ide, ma gouine, c'est plus sage.. " Et Gripette, pousse les tampons,
Adeline lui passe la main entre les cuisses, lui enfourne ses doigts..
- "C'est pas que de l'eau qui dtrempe ta chatte, ma salope.. "
- "C'est la premire fois que je fais un lavement aussi "complet", normal que
je sois excite.. "

Puis Laureline est installe sur une desserte. A premire vue, pas de dchirure
de la rondelle, mais elle n'est pas encore reclose, elle be largement. Adeline
revient avec un spculum, assez fin, je vous rassure.
- "Puisqu'elle ne s'est pas referme, profitons en pour regarder si l'intrieur
n'a pas souffert. Je vais t'enfiler cet engin, Laureline, cette petite mollette
carte ces deux branches, a dilatera ton boyau et nous regarderons dedans pour
voir si tout est en ordre. Seulement, a va aussi dilater ta rondelle, si je te
fais mal, tu le dis. " La petite sursaute lorsque l'engin se loge dans sa
cavit.
- "Tu as mal... ?"
- "Non, il est froid ton truc, c'est tout" Adeline tourne la molette, les
branches s'cartent. Une petite lampe de poche, sa lumire est rflchie par
les branches de l'enfin, elle font aussi office de rflecteur, le paysage
intestinal apparait. Pas de lsions, de dchirures ou d'ecchymoses. Les tampons
se remarquent, au loin, blancs sur fond rouge. Adeline nous fait un clin d'oeil
et tourne encore la molette, cran par cran, le spculum s'ouvre encore, cran
par cran la rosette s'ouvre. Adeline tourne encore, la rondelle continue 
s'ouvrir.. c'est norme comme ouverture.
- "AIE.. !"
- "Ah tout de mme, encore 30 secondes comme a, d'accord"
- "Oui"
- "Je reviens" Et elle revient munie d'un mtre de couturire, tourne la
molette d'un cran, de deux, de trois
- "AIE.. !"
- "Cinq centimtres et sept millimtres.. " Et elle dvisse la molette, nous
sommes bahis de ce dilatement, Marine passe la main sous la jupe de notre
compagne..
- "Je l'aurais pari, a t'a fait mouiller de lui ouvrir le cul... !" Le
spculum est retir, le cul baille, largement bant
- "Tu peux t'asseoir, maintenant. Il reste une semaine de cong scolaire, c'est
une chance"
- "Oui, effectivement, il va falloir ce temps l. J'en profiterai pour lui
apprendre  se muscler le sphincter"
- "En attendant, ma puce, tu es  la dite"
- "Ca veux dire quoi... ?"
- "Ca veux dire que tu es prive de dessert et de tout ce qui se mange avant y
compris le goter"
- "Rhhooo"
- "C'est a ou les couches, ma pauvre, ton trou du cul est ruin.. !"
- "C'est pas grave, ma Marine va m'en refaire un, maman"
- "Pourquoi dis tu toujours "ma" Marine, ma puce.. ?"
- "Je sais pas, c'est comme a"
- "C'est "ma" Marine  moi, ma puce, nous sommes amantes, elle et moi"
- "Oh c'est pas pour a, va... Ca je le sais, de toute faon, ma Marine est
aussi mon amante, je suis aussi la sienne et toi tu es aussi mon amante et moi
je suis aussi ton amante et l'amante de mon papa aussi"
- "Alors, c'est pour quoi.. ?
- "C'est parce que lorsque je dis ma Marine, dans ma tte, je pense maman Rine,
c'est parce que lorsque je dit maman, je pense maman Line, c'est parce que
maman Rine est gouine et qu'elle peut pas avoir d'enfant alors je voudrais tre
un peu sa fille et c'est parce que tu rentres tard et que c'est ma Marine qui
s'occupe de moi et de presque tout ici sauf du repassage... !!!"
- "He bien dis donc, a surprend, mais a fait du bien, merci ma puce..
Maintenant retourne dans ta chambre,  maman Rine, papa Queue et maman Line vont
discuter entre eux"

Le rsultat de cette discussion, vous le connaissez, notre dpart de France.
Cela n'est pas venu comme cela;Adeline taient dchire entre ce qui motivait
son dsir de russite professionnelle, ce qu'elle avait consentit pour gagner
face  ses rivaux, pour acqurir son poste actuel, pour conqurir celui qu'elle
ambitionnait et sa vie prive qu'elle ngligeait, fille comprise.. Semaine
aprs semaine, elle examinait sa carrire, se remettait en cause, se
justifiait. Cela dura deux mois, elle travaillait plus qu'avant, rflchissait.
Nous ne lui faisions aucun reproche, y compris les reproches "non formuls"
genre regards ou soupirs...

La semaine de congs scolaires fut bien utilise par Marine pour rnover la
rosette en pril. Crme molliente, bain de guimauve le premier jour puis
entrainement intensif. Notre fille contracta son sphincter des centaines de
fois par jour, systmatiquement, toutes les 30 secondes. Les deux premiers
jours Marine obligeait notre fille  la suivre. Marine allait dans une pice,
Laureline suivait. Marine changeait de pice, Laureline suivait. Suivait et
s'installait cul cambr sur une table, un canap, un lit. Marine dsirait
vrifier en permanence les contractions anales afin que Laureline n'oublie pas
qu'elle devait resserrer son sphincter..

Chaque soir, avant diner, Laureline grimpait sur la table, se mettait en
position
- "Tu te souviens comment tait ta pastille samedi aprs midi.. ?"
- "Oui, bien sur, maman Rine, je l'ai vue dans le miroir"
- "Alors, regarde comme elle est ce soir"
- "Elle est presque referme, youpi... !"
- "Presque referme, ma douce, presque, mais si j'y mets le doigt, hein.. ?
- "Touche z'y pas, tu vas gcher le travail, elle va se rouvrir.. !"
- "Si elle rouvre  tout bout de champ, t'as pas fini d'tre emmerde"
- "C'est le cas de le dire, alors on fait quoi... ?"
- "J'enfile mon doigt, sans gcher le travail, ma douce, tu le serres trs
fort"
- " D'accord"
- "Il rentre bien, il est toujours bien rentr, mais tu dois l'empcher de
sortir"
- "D'accord, je serre trs trs fort ma rondelle"
- "Pas assez fort, ma douce, il glisse au dehors sans difficult. Demain, tu
recommences tes contractions du sphincter. Hop, va te laver les dents et au
lit, je viendrais t'apporter une pomme et te lire une histoire si Adeline
n'arrive pas"

Le troisime soir, le doigt rentrait facilement mais tait un peu plus
fermement retenu lors de sa sortie. Laureline exultait sa joie de retrouver un
anus fonctionnel.
- "Maman Rine, je lache ton doigt si tu caresses mon petit bouton d'amour"
Marine ne se contenta pas de caresser, elle lui offre une sance de gouinage
Laureline dodeline et s'offre de petits spasmes.
- "Eh, c'est pas du jeu, tu m'as enfil un deuxime doigt, tu vas abmer cette
putain de rosette... !"
- "Mais non, ma douce idiote. Le but de la manoeuvre, c'est d'empcher de
sortir, pas d'empcher de rentrer"
- "Houps, pardon. Tu est plus maline que moi. Ca veux dire que je pourrais
encore tre enfile, c'est une super bonne nouvelle a, merci maman Rine !"
- "A condition de ne pas t'enfiler le spculum, tu pourras bientt recommencer
et j'ai une autre bonne nouvelle, ce soir, tu peux diner, mais demain, tu
reprends quand mme l'entranement, et  l'avenir, chaque mercredi,
entranement aussi"

A la fin de la semaine, non seulement le doigt tait fermement retenu, mais
mme un
"coton-tige" ne parvenait plus  s'chapper tellement la mouflette s'tait
muscle la pastille.. Devant ce rsultat plus que probant, les trois autres
membres du clan dcidrent eux aussi de s'entraner, mais en secret...

Trois semaines plus tard, Samedi, Adeline encore absente. Laureline nous
rejoint. Marine et moi dormons enlacs. Elle dfait les draps, au pied du lit,
se cre un tunnel, rampe et commence  me sucer, je bande, je me rveille
Marine se rveille..
- "Ce n'est que moi, maman Line n'est pas l ce matin, je la remplace encore. "
- "Tu as de la suite dans les ides toi"
- "Normal, je suis ta fille et la sienne, la preuve, tu bandes pour moi" Le
fait est que sa menotte caresse toujours mon sexe et que c'est loin de
m'inciter  dbander..
- "Est ce bien srieux, tu te souviens de l'autre jour"
- "Justement, je m'en souviens et j'ai envie que a recommence"
- "Tu sais, ma douce, les soleils sont trs souvent absents. Tu risquerai
d'tre due. L'autre jour, tu as pris un pied fabuleux que mme moi je ne suis
jamais arrive  prendre"
- "Alors, si tu le dis, maman Rine... Mais je le suce tout de mme, comme a il
te gouinera et tu pourras me gouiner. Tu peux mme recommencer  m'engoder, ma
rondelle tiendra le choc, j'ai dj vrifi. Le coton-tige est bien serr. Mon
muscle est trs souple pour rentrer, mais pas pour ressortir.

Ainsi fut fait, notre fille me suce avec la science dj acquise, je gouine ma
compagne et celle ci gouine Laureline, les godes sont de la partie, je n'y
chappe pas, la mouflette m'engode sans faillir. Marine, de son ct sodomise
la gamine tout en lui mangeant la fente. Nous utilisons les mmes godes que
l'autre jour, Marine est surprise. Ce gode l, l'autre jour, avait prouv des
difficults pour saillir le trou enfantin, et aujourd'hui, dans les mmes
condition, il entrait gracieusement... ? Bizarre... Elle tend le bras, saisit
un vibro un lger peu plus pais dans le tiroir, l'humidifie dans sa fente, et
le prsente  l'entre, il rentre presque sans le pousser. Marine retend le
bras, celui l rentre aussi. Elle retend le bras, celui ci aussi.. Laureline
pouffe..
- "Tu vois, maman Rine, je me suis entrane la pastille dans les deux sens,
mais pour le moment, je bloque sur celui de cinq centimtres. Et j'ai pas
russi  mesurer papa. Ho, pourquoi tu dbandes.. ? Tu veux pas de moi.. ? Tu
ne vas pas me dire que je me suis entrane pour rien.. ?
- "Bon, elle a raison, ma douce. Elle ne s'est pas entrane pour rien. Je te
donne un coup de main pour le faire rebander, mais tu es prvenue. Les soleils
sont rares lorsqu'ils sont intenses, tu seras due"
- "Ce qui es fait est fait, ma rondelle est prte, sa bite aussi, j'y vais, tu
me chatouilleras le bouton, dis, maman Rine, j'aurais peut-tre un tout petit
soleil quand mme"

Elle s'empala dans un grand sourire, elle ne s'tait pas entrane en vain, sa
rosette absorba mon gland humide de salive, sa gaine pousait mon sexe, elle
coulissait aisment
- "Ouf, de toute faon j'aurais pas pu te prendre si tu tais plus pais que
mon dernier gode, je peux mme re-serrer ma rosette pour mieux te sentir
glisser"
- "Serre moins fort, je ne coulisse plus"
- "Ah tu vois.. !" Et de s'agiter sur mon sexe, Marine la mignottait
consciencieusement et moi... Moi, je bnissais la noble corporation des
percepteurs qui me permettait de retenir l'irruption de mon sperme afin que ma
fille puisse avoir une petite chance d'tre encule par ses multiples soleils.

- "Dcidemment, elle est bien insonorise cette chambre, Cinq minutes de vol
stationnaire juste au dessus pour rien. Continuez, continuez, j'arrive.. "

- "Dis moi, ma Marine, tu l'as avertie, la puce.. ?"
- "C'est fut fait, ma demi-gouine, elle veux quand mme esprer"
- "Qui ne tente rien n'a rien. Gouinons la, gouinons nous" Ce qui fut fait, et
bien fait... Mme un percepteur a ses limites, j'jaculais... Et la douce puce
fut due, rien, pas mme quelques petits spasmes
- "Bon, tant pis. On ne peut pas tout avoir, j'ai dj ta queue et tu sais que
tu peux avoir mon petit cul quand tu veux"
- "Resserre ta pastille, ma douce, lorsque tu dculeras, sinon bonjour les
dgats"
- "Quoi, tu crois que ma rondelle est encore ruine, c'est fragile  ce point
ces trucs l.. ?"
- "Non non, ma puce, c'est pour viter que tu salisses les draps avec le
contenu du boyau"
- "Tu contractes, ma douce, tu vas au toilettes, tu pousses, tu te vides bien,
tu t'essuies et tu reviens" Notre fille contracte, ma verge mme dbande est
rudement enserre, elle dcule et se rue vers les toilettes...

- "En position, ma douce" Et Laureline de retour se positionne sur le lit, cul
cambr
- "Test du doigt,  toi, demie-gousse" Adeline pointe son doigt
- "Ta rondelle est bien essuye, ma puce. Comment fates vous d'habitude... ?
Si je mouille mon doigt, il glissera bien pour rentrer, mais il sortira plus
facilement aussi"
- "Doigt humide habituellement, ma demi-gouine, mais je suis curieuse de voir
s'il rentre  sec"
- "C'est une ide intressante,  sec donc. Rassure toi ma puce, je serais
douce et pourtant, j'ai bien envie de le rentrer d'un coup, pour te montrer mon
dsaccord sur ta conduite, mais je suis en partie responsable de celle ci,
alors, je serais douce" Adeline caresse lentement la rondelle, appuie doucement
sur le pourtour, notre fille se dtend. Sa mre caresse dsormais l'extrme
bord du trou, appuie, le trou s'vase le doigt passe, il est pass, elle tourne
son doigt, vase encore..
- "Tu triches, maman Line, tu devais juste entrer, pas tenter d'agrandir"
- "Excuse moi, ma puce, tu sais bien que je ne rsistes pas  ton anus, je te
prparais pour le second doigt, doigt inutile, d'accord puisque c'est un test
Alors testons, testons, serre fort, ma fille, je vais tirer fort moi aussi" Le
doigt sort un peu
- "Ah, j'ai pas tir fort pourtant"
- "J'tais pas prte"
- "Prte, ce coup-ci ?"
- "Tu sortiras pas, tu peux y aller" Le doigt ne sort pas, il sort, il entraine
le sphincter avec lui, un petit cne de chair tendue est scotch au doigt.
Adeline tire, Laureline rsiste.. Le cne grandit, mais le doigt ne glisse pas
hors du fourreau qui l'enserre.
- "Test du doigt concluant, ma douce, laisse ressortir ta mre" Le doigt glisse
aisment, il sort, tout blanc, puis bleu-violet..
- "Regarde moi a, cette petite pute serrait tellement fort que tout le sang
s'est concentr au bout du doigt, bel entranement, ma puce, je suis fire de
toi"
- "Cinq minutes de repos, ma douce et test du coton-tige"
- "Ton lve est doue, ma gouine adore, ce test est il ncessaire.. ?"
- "C'est un petit plus rcratif... "
- "Un petit plus, qui demande beaucoup de travail, admirons le rsultat de ce
travail"
- "Elle est comme sa mre, toujours vouloir tre la meilleure, encore qu'en
classe, ce ne soit pas vraiment satisfaisant. Elle aurait besoin d'une
entraneuse entranante l aussi, notre fille"
- "J'y songerais, papa Queue.. !!!"
- " Hihihi, arrtez de discuter, je me concentre" Bien videmment, le test fut
concluant. La sportive et son "entraneur" furent applaudis. Essayez, vous
verrez que a demande un peu de travail musculaire.. Et bien videmment, les
autres membres du clan contractrent leurs anus  longueur de journes...


Laureline a din, elle dort, les adultes discutent, comme souvent dans leur
chambre lorsqu' Adeline n'est pas trop flappie...
-"J'ai rflchis sur ces dernires semaines, je vous remercie pour votre
discrtion. Depuis longtemps je bosse pour tre la meilleure, c'est vrai. Dans
mon domaine je suis la meilleure. Et je viens de me rendre compte que
finalement je ne peux plus grimper, je suis bloque l ou je suis arrive. Un
homme grimperait encore un ou deux chelons, moi, je suis une femme. Cet
handicap, je l'ai combattu et je le combattrai encore mais je crains vous
perdre dans la bataille. Les
"victoires  la Pyrrhus", non merci, je vous aime trop. J'ARRTE..
-"C'est pas fini, si j'arrte, je saute. Pour conserver ce poste, il me faut
bosser autant que pour grimper. J'ai dcouvert une "voie de garage"
intressante. Un poste honorifique en Islande. Il a t cr il y a trente ans
pour un de ces hyper-pontes que j'esprais rejoindre. Ce type a commis une
erreur stratgique. Sur 10 ans, nous avons perdu une rentre d'argent,
plusieurs centaines de milliards de dollards. Oui de dollards... Cet argent l
n'est pas rentr, donc il s'est perdu Un dollard, d'y il a trente ans, faites
le calcul en francs nouveaux...
- "Donc ce mec a t limog. Pour viter le scandale financier, il fut expatri
dans une sincure avec les mmes moluments, sauf les jetons de prsence et les
stock-options qu'il fut oblig de rendre. Il a dsormais 76 ans, ne veut plus
rentrer en France mais son poste m'intresse, y compris avec les moluments
diviss par quatre... Je m'emploie vers ce poste, je devrais y arriver...

- "En dehors de votre accord, il y a quelques difficults  rsoudre chez
nous... Apprendre l'islandais Conserver la clientle de Jacques qui prservera
son quilibre en bossant Rgler le statut social de ma gouine adore qui ne
retrouvera peut-tre pas de travail"
- "En dehors de me procurer une vie tranquille dont vous bnficierez, cette
sincure sera aussi le moyen d'viter un drame. Nous nous sommes organiss nos
perversits, notre fille y participe allgrment. La France vogue vers la
rpression et mon poste actuel, duss je y passer mes nuits, ne nous protgera
pas, lui... "

- "Bon, maintenant que je vous ai tout dit, on baise.. !!!"

Dimanche matin... Ma compagne m'entrane dans une chambre inoccupe, sort un
ordinateur d'un carton stock l depuis qu'elle avait abandonn son petit
studio pour la chambre dressing-room insonorise que nous occupons dsormais...

- "Apprendre l'islandais, elle en a de bonnes, elle. Ha misre... Demander une
jeune fille au pair, il faudrait d'abord lui apprendre le franais et l'inclure
 notre vie, car nous serions incapable de nous modrer. Je vais chercher sur
internet"

Moi, je ne suis pas  la page. Adeline trop occupe, mais Marine occupait ses
longues soires solitaires sur internet lorsqu'elle ne vivait pas encore 
temps complet au domaine. C'est ainsi que j'ai dcouvert ce site, il n'y avait
pas encore autant de textes  l'poque. Marine m'a fait aussi dcouvrir un
"groupe-biotope"(comme elle dit) d'une quarantaine de personnes, francophones
ou non, dont elle est membre..

Dans ce groupe, adepte de l'absence naturelle de pilosit intime, j'y ais mme
retrouve notre fille, a surprend... !!!!!

Laureline, en long, en large et en travers, le cul engod. Crayon, stylo,
manche de brosse  dents, manche de brosse  cheveux, plusieurs crayons, le
gode que lui enfilait Marine  la crche etc etc. En fait, tout ce qui tait
moins pais que le gode lui tait enfil dans le cul lors des sances photos..
J'y reconnais la chevelure de Marine en train de lui lcher la fente ou de lui
doigter le cul, j'y vois Laureline gouiner Marine etc etc... Cette plonge dans
les archives trs garnies de ce groupe fut difiante mais au moins n otre fille
est elle trs photognique lorsque ma compagne la photographiait... Adeline
aussi apprcia les "jpg" de notre artiste mconnue et de sa jeune modle... Au
final, Gripette ne s'ennuyait pas vraiment, toute seule dans son petit
studio...

Toute rougissante, Marine nous avouait ses masturbations forcene lorsqu'un des
membres de son groupe expdiait de belles photos sur lesquelles d'autres jeunes
modles taient engodes. Elle nous avouait ses plaisirs solitaires devant son
cran d'ordinateur. Ainsi donc, un pan entier de la jeune vie de notre compagne
nous tait dvoil. Entre deux week-ends dans nos bras, elle animait un
groupe-biotope Ah ah ah, je sens que son surnom va devenir un must, chez nous..
Gripette par ci, Gripette par l..

Marine, donc,  force de fureter le "ouaibe" finit par trouver ce qu'elle
cherchait Un Islandais, professeur de franais qui acceptait de nous donner des
cours particuliers via internet. Et depuis, trois soirs par semaine, nous nous
retrouvions autour du PC, Adeline, Gripette, Laureline et moi. Face  un vieux
monsieur  l'accent marrant lorsqu'il parle franais et qui trouve notre accent
exotique lorsque nous parlons islandais.. Laureline et Adeline assimilaient
assez bien, Marine n'a jamais t doue pour les langues mais elle se
dbrouille et moi, je fais ce que je peux... Un an et demi, dj...

C'est ainsi que la perversit se fit studieuse.... C'est ainsi que Pedinc
hritera bientt d'un des plus longs rcits de son site, pas le meilleur rcit
sans doute, mais un des rares rcits  pisodes possdant le mot "FIN".
Je l'inscrirai lorsque nous partirons..

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Neuvime partie.

Laureline dboule au salon, un cahier  la main..
- "Dis donc, toi, tu nous cachais a, tu cris des rdactions, toi... "
- "Ne te gnes pas toi, fouille dans les affaires qui ne sont pas  toi"
- "Je fouille pas, je ramasse quand a trane par terre et comme je sais lire,
je lis.. "
- "Donc tu as lu.. "
- "Evidemment ! C'est marrant, surtout sur la fin" _ "Eh bien, ma douce, si
Jacques n'y voit pas d'inconvnient tu devrais nous lire a  haute-voix, ce
serait un bon exercice.. "
- "Aucun inconvnient, sinon que je demande l'absolution pour mon style"
- "D'accord maman Rine-Gripette" Un must, vous disais je...

Et tatatitatata, je vous pagne les huit chaptres prcdents, vous venez de
les lire, moi je les entends encore gentiment syllabs par cette voix
enfantine..

Seul dtail important, Laureline n'tait pas au courant de son incursion sous
forme de "jpg" dans les ordinateurs d'une quarantaine de personnes dissmines
aux "quatre coins du globe"...

Marine s'est donc reconnecte dans son groupe, une brve exploration et notre
fille, enchante de la dcouverte se regarde sur l'cran, plus jeune de
quelques annes.. Tout de mme, retrouver ces fichues photos ne fut pas facile.
Beaucoup d'archives furent ouvertes et Laureline dcouvre ainsi que de
nombreuses fillettes de son age sont non seulement sodomises comme elle (je
l'encule dsormais presque chaque week-end) mais que leur jeune age ne les
empche nullement de recevoir un homme aussi dans leur gaine vaginale...
- "Si elles peuvent, moi aussi, je veux essayer !"
- "Tu sais, ma douce, toi tu as la chance de dcider si tu veux ou non essayer,
bon nombre des gamines que tu as vues la dessus, n'a pas peut-tre eu cette
chance de pouvoir choisir. Beaucoup ont t contraintes et forces de subir.
Violes, souilles, salies, avilies, humilies"
- "Comme toi, maman Rine.. ?"
- "Oui, ma douce, comme moi. Toi, tu as la chance de pouvoir dcider avec qui
tu le feras et quand tu le feras. Ce sera ton choix, ce sera un don et non une
mise  sac, un pillage"
- "D'accord, et c'est parce que tu as t viole que tu es devenue gouine
alors.. ?
- "Ca a particip  mes choix, sans aucun doute, oui.. "
- "Alors moi, je ne serais jamais gouine puisque je ne serais pas viole"
- "Toutes les lesbiennes n'ont pas t violes enfants, ma douce et toutes les
violes ne deviennent pas gouines non plus"
- "Tu crois que je pourrais quand mme devenir une demi-gouine comme maman
Line.. ?"
- "Sans aucun doute, ma douce, j'en suis persuade"
- "Tu me rassures, j'aime tellement vous caresser la fente, tu sais... "
- "Je sais, ma douce, je sais. Tu me donnes beaucoup de plaisir"
- "Pourquoi, puisque tu as t viole petite, animes tu ce groupe dans lequel
on trouve des photos de fillettes qui ont peut-tre t violes"
- "Parce que je suis une gouine perverse, ma douce, sinon je gouinerais pas
avec toi, parce qu'il n'y a que dans ce genre de groupe que je trouvais des
photos de gamines engodes devant lesquelles je me masturbais. Il y a des tas
de groupes qui proposent des photos de gouines adultes entre elles, mais je
n'arrive pas  m'y intresser"
- "Pourtant, tu gouines avec maman Line"
- "C'est parce qu'elle, je l'aime"
- "Je vais grandir, tu seras malheureuse, tu gouineras encore avec moi, mme si
je suis adulte.. ?"
- "Tu ne seras plus une petite fille, ma douce, mais nous gouinerons encore, si
tu veux de moi car moi aussi, je vieillis, tu sais, mais je t'aimerai toujours"
- "Tu sais quoi, maman Rine, plus tard, quand je serais grande, je te donnerai
ma fille  lever comme tu m'lves moi. Je t'aime trs beaucoup fort.. !!"

C'est ainsi que la perversit devient parfois pathtique dans notre
maisonne...

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Dixime partie

Dsormais, tout le monde dans la maison est au courant pour mon cahier, pour ce
rcit... Le "ma" compagne attribu  Marine dans certaines pages a fait jaser
Adeline.
- "C'est ma compagne  moi.. !"
- "C'est ta compagne, tu es ma compagne, Marine devient ma compagne, je
dtesterai devoir dire "la gouine de ma femme".. "
- "Tu as tort, ma demi-gouine, mais je t'aime comme tu es, mme lorsque tu es
injuste Mais je n'aime pas l'injustice, viens te faire fesser femme-enfant
draisonnable"
- "Tu as raison, ma Gripette, mais c'est plus fort que moi. Je te partage avec
notre fille, je partage notre fille avec toi, il ne tient qu' toi que Jacques
te pntre avec son sexe, mais je suis comme a, possessive aussi. Trop sans
doute. Fesse moi fort, cela nous dtendra et nous baiserons mieux aprs...
Pourquoi ne fesses tu jamais notre fille.. ?
- "Tu ne la fesses pas non plus, et pourtant tu me fesses moi, mon amour. De
toute faon, Laureline n'est jamais injuste. Honntement, je prendrais sans
doute beaucoup de plaisir  lui claquer ses mignonnes petites fesses, pour
mieux la mignotter ensuite"
- "Mon chri, vient regarder ma compagne punir ta compagne"
- "Ouaips, tu lui mettras mme deux grandes claques sur ses fesses, pour laver
l'injustice que tu as prouve"

Vous comprenez dsormais pourquoi notre grande chambre est insonorise, cela
permet de ne pas rveiller notre fille. Elle a dj vu ses mamans se donner la
fesse, mais cette insonorisation autorise des jeux plus "cuir et chanes". La
rgle du partage, de l'galit fait que ces jeux ne sont jamais dangereux ou
trop douloureux. Chacune sachant que la soumise de la nuit deviendra la
dominante du week-end suivant ou du mois suivant. Comme ce site n'aborde pas
les relations entre adultes, je ne dvelopperai pas cette partie de notre
vie...

C'est ainsi que la perversit se voile pudiquement, dans ce rcit du moins...

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Onzime partie.

Notre fille fte bientt ses 7 ans . Elle nous a honntement prvenus.
- "Mon papa, mes mamans, bientt j'aurais 7 ans, je ne veux plus de vlos, je
ne veux plus de poupes, je ne veux pas de jouet pour mon anniversaire. Je ne
veux mme pas recevoir un gode ou un truc de ce genre.. "
- "Et que veux tu, ma puce ?"
- "Je veux que papa me dpucle par devant, je veux tre comme vous deux, tes
vous d'accord mes mamans.. ? Dites oui, s'il vous plat.. "
- "Nous allons rflchir  ta demande, ma chrie"
- "D'accord papa"
- "Et de toute faon, ma douce, que tu le veuilles ou non, tu auras un cadeau
que tu pourras montrer  l'extrieur. Un anniversaire sans cadeau, a ne se
fait pas"
- "D'accord maman Rine, mais mon vrai cadeau sera d'tre dpucele, s'il vous
plait.. "
- "Nous pourrions de dpuceler, ici et toute suite ma douce"
- "Oui, mais non, je prfre pour mon anniversaire"
- "Gripette a raison, ma puce, pourquoi pas ce soir, on est vendredi aussi. On
gouine toutes les trois et on te dpucle avec un gode fin"
- "Non, a compte pas, pour tre vraiment dpucele, il faut que ce soit avec
un sexe d'homme !"
- "Ton pre est assez pais, ma douce, souviens comme tu as pein la fois o tu
t'es enfile sa bite dans le cul"
- "Je ne suis pas prte de l'oublier, d'ailleurs je muscle toujours ma rosette"
Que rpondre  a.. ?
- "Nous rflchirons  ta requte, ma chrie, nous avons compris tes arguments"
- "A demain matin, dans notre chambre, ma douce. Veux tu que l'on vienne te
lire une histoire pour t'endormir.. ?"
- "Non non, maman Rine, je te remercie, je vais juste rver  mon dpucelage"
- "Alors, viens nous biser, ma puce, et au lit"
- "Fais de beaux rves ma chrie"
- "Ils seront beaux, merci tous"

Le lendemain matin,  peine l'aube leve, notre fille nous rveillait
impitoyablent. Draps dfaits au pied du lit, tunnel, reptation. Elle commence
par lcher sa mre, mordille son clito farfouille sa fente, Adeline se
rveille...
- "Bonjour maman Line, a sent papa, dans ta fente"
- "Oui ma puce, et si tu fouillais mon cul, tu sentirais qu'il est aussi pass
par l.. " Maman Line rveille, Laureline s'attaque  Gripette. Elle lui
mignotte la fente, lui pousse des doigts dans le cul, aspire son trs long
clitoris. Dans son sommeil, Gripette ondule du cul, Son clitoris, vritable
sexe d'homme en modle rduit, 4 cm tout de mme, coulisse entre les fines
lvres de notre fille, sa langue agile entre en action. Ds que le clito
franchit la barrire des lvres il est rapidement salu d'un coup de langue.
Gripette ondule de plus en plus fort du cul, Laureline serre son petit poing,
l'enfile schement dans la fente, d'un coup,  fond. Gripette rugit, se
rveille haletante Adeline, Laureline sont plies en deux tellement elle rient
de la jouissance extorque  notre compagne.. Et ce rire me rveille, adieu
grasse matine...
- "Alors, alors, vous avez aussi rflchi.. ?"
- "Oui, ma chrie"
- "Je peux connatre la rponse.. ?"
- "Je te la dirai lorsque je t'aurai encule.. " Dsormais sure de la rponse,
notre fille retourne gouiner avec ses mamans...

C'est ainsi que la perversit n'exclut pas la joie, l'humour et la bonne humeur
mais qu'elle rduit gravement mes grasses matines...

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Douzime partie

Laureline descend l'escalier pieds nus, majestueuse et enfantine dans une
longue robe de mousseline et de tulle blanc. c'est la tenue qu'elle dsire
porter pour son anniversaire, Marine l'a aide  la couper,  la coudre..

Laureline est nue sous sa robe de tulle transparent, ses pointes de seins sont
maquills de rouge, sa fentine imberbe bombe firement toute revtue de
paillettes irises de mille toiles...

Nous dinons. Sous la table de verre, la lampe fait scintiller son pubis.
Adeline, Marine sont nues elles aussi, frachement piles sous une courte
tunique de gaze, les pointes de seins maquilles, pubis tincelant, fentes
rougesPas d'autres lumires dans la pice qu'elles quatre... Je suis nu,
intgralement nu... Et je bande dj... Laureline boit elle aussi un peu de
champagne...

Adeline, Marine tiennent Laureline par la main, elles montent lentement
l'escalier. Altires, fires, cambres. Leurs fesses ondulent  peine sous la
fine mousseline.

Elles entrent dans notre chambre, Laureline retient son souffle. Surprise...
Lumire tamise, musique douce, murs et plafond tendus de tulle blanc, de
guirlandes rouges, de boules rouges. Les miroirs sur les murs et le plafond
dmultiplient la novice et ses vestales. Les draps de soie blanche se moirent,
semblent prendre vie...

Les vestale l'allongent dans le grand lit, l'embrassent, l'enlacent
lentement... Lentement, elle dvtent l'enfant qui s'offre  leurs lascives et
pourtant sages caresses. Elle ressentent le petit coeur qui bat, qui bat fort.
Elles l'apaisent sous leurs baisers, sous leurs frlements. Ellles embrassent,
enlacent, caressent encore le petit corps frle qui ragit encore une fois 
ces doux attouchements... Le petit coeur reprend une sarabande, il ne connat
plus l'apprhension... Il connat le dsir, le dsir fou qui appelle la
pntration. Je suis arriv, mu et pourtant rsolu. Laureline, les yeux ferms
savoure sa faim, la faim rveille, entretenue par les gestes contenus des
vestales. Je suis prt. Laureline entrouvre ses cuisses, les ouvre, se donne,
son sexe luisant de mille petits soleils se tend, s'entrouvre lui aussi, il
luit de rose... Je suis sur elle, elle ne me sent pas, je ne la touche pas.
Pourtant, elle me sait l, elle sourit chastement. Mon sexe tendu vient de
frler sa fentine ourle de perles suintant lentement du tendre fourreau. Une
vestale dpose la pointe de mon sexe  l'entre du pertuis frissonnant... Je
tombe. De toute la force de mes muscles, je jaillit brutalement dans son tendre
couloir, fracassant son hymen. Laureline se cabre sous l'pre douleur qui lui
fouaille le sexe, une larme perle, son sang goutte sur la soir blanche... Je me
retire, puis reviens, impitoyablement. Une seconde larme perle...
Je me retire, reviens encore. Il n'y a pas de larme accroche  ses cils clos..
Je me retire, reviens, encore, toujours impitoyable, un frisson parcourt le corps
cartel...
Je me retire, reviens, encore. Un sourire s'amorce, ses lvres s'entrouvrent.
Je me retire, reviens, toujours. Le sourire s'installe...
Je me retire, reviens, toujours... Ses yeux s'ouvrent, bleus d'un bleu azur d't..
Je me retire, reviens, toujours, toujours...
Son bassin ondule, elle se retire, revient, elle se retire, revient encore..
Son bassin ondule, je suis plant en elle, son petit crin palpite...
Son bassin ondule, elle se retire, revient, elle se retire, revient encore
Son bassin ondule, mon bassin ondule  son rythme, son crin palpite, palpite,
palpite Son petit coeur bat, bat, bat, bat de plus en plus vite de plus en plus
fort Sa respiration forte et ample rsonne  mes oreilles
Son bassin ondule, nous ondulons de plus en plus rapidement, son crin palpite
vite, vite vite... Tout s'arrte, son petit coeur s'arrte, sa respiration cesse,
aucune palpitation dans son crin... Un cri monte de sa gorge, rauque et
puissant, il rsonne dans la chambre. Elle se cabre, projette son bassin contre
mon pubis, j'jacule, son sexe m'enserre, me serre en elle...
Elle ouvre les yeux, elle nous sourit, elle pleure, son sang goutte sur la soie
blanche... Je me retire, son sexe me serre encore plus...
- "Non, reste... Embrassez-moi, mes soeurs de plaisir...

C'est ainsi que l encore, je suis trop mu...

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IMPRIMATUR BLOQUE

Page dactylographie il y a plus de six mois Marine est une fille trs fidle,
elle hsite.. Elle hsite entre sa fidlit  ses convictions politiques,
sa fidlit  son militantisme et sa fidlit  l'amour que nous lui portons,
 l'amour qu'elle nous donne... Si elle reste en France, Mater dolorosa est 
revoir Si elle vient avec nous, Mater dolorosa parat tel quel...

IMPRIMATUR ACCORDE

Gripette a choisi, elle ne sacrifie rien Elle continuera  nous donner son amour
et nous continuerons  lui donner le ntre, elle part avec nous.
Nous lui donnerons les possibilits de poursuivre son militantisme sous une
forme ou une autre... Mater dolorosa paratra donc tel quel...


Mater dolorosa...

La chronologie est triste puisse qu'il s'agit ici d'une ncrologie, je conviens
que cela casse l'ambiance mais c'est ainsi.. Notre gouine adore erre comme une
me en peine  travers le domaine. Rien ne retient son regard teint. Mme sa
fille mimant un vol d'hirondelles ne parvient pas  attirer son attention,
pourtant elle s'est engode ses petits orifices..

Notre Marine est triste, si triste que la maison rsonne comme un clocher
lorsqu'il sonne le gls. Marine venait de se dcider, elle animait  nouveau
son groupe-biotope. Il fonctionnait bien ce groupe, il tait soud, uni...
Yahoo vient de dtruire son beau groupe, Marine est  la fois veuve, orpheline
et mre plore...

Mater dolorosa two...

Marine ragit enfin, elle mobilise son carnet d'adresse et recre un autre
groupe-biotope. Malheur sur elle, elle a nglig de ractualiser son carnet
d'adresse Cette ngligence, c'est de notre faute, nous l'avons trop accapare.
Le nouveau groupe bat de l'aile, les membres invits ne sont pas les membres
actifs qu'elle souhaitait... Elle a beau les engueuler, rien n'y fait. Ce
groupe-l est mort-n. Malottois, "deus ex machina" du prcdent groupe dcide
d'un "dies irae" et raye le groupe-avorton de la carte du biotope mondial... Il
dcide de suspendre l'exprience-biotope par manque de temps pour s'en occuper
Ses entreprises battent de l'aile, elles aussi. Il doit se battre contre le
temps et les cranciers Gripette, vaillante militante du biotope-lesbien jette
l'ponge, se replie sur elle mme...

Gripette, notre Marine, notre gouine adore, il faudrait lui dresser un
monument... ! Vous la connaissez perverse, lesbienne, lubrique, dominatrice
sachant devenir soumise... Vous la connaissez initiatrice, grie, amoureuse,
plore, inspiratrice, combattive Elle est tout a et d'autres rles encore
elle assume.. Elle est aussi fidle  ses engagements, elle est aussi marxiste
tendance "faucille et marteau" Elle se bat vaillamment contre le sort. Ses
camarades la rejettent. Non seulement elle est gouine, mais elle sympathise
puis habite avec des petits bougeois arrivistes et carriristes... Quelles
avanies subit elle dans son militantisme pour la bonne cause. Son sort meut la
direction nationale de son cher Parti, un responsable descend, il tonne feu et
flamme
- "Marine fait ce qu'elle veut de son cul, elle fait ce qu'elle veut de son
coeur, elle fait ce qu'elle veut de son me si elle pense qu'elle en possde
une. Moi, tout ce que je vois, c'est qu'elle en fait plus pour notre idal que
vous tous runis... !!!" Ah, notre Marie, elle ne sait pas encore que les purs
bourgeois arrivistes votent pour son cher Parti, eh oui.. L'amour fait les
bizzareries de l'Histoire.. Non seulement nous votons, mais nous subventionnons
son Parti. Secrtement bien sur, il ne faut pas exagrer... Chaque anne, la
nuit de l'Epiphanie, un couple se dbrouille pour balancer de lourds sacs par
dessus un mur de deux mtres de hauteur.. 250 000 FF en pices de 5 centimes
( 40 000  en pices de un centime d'euro) . C'est lourd, trs lourd, 75 
80kg... Toutes ces petites pices, il faut les rcolter, il nous faut une anne
pour les rcuprer en cachette de notre compagne. Les banques nous connaissent
 40 km  la ronde, nous les dvalisons en petites pices.. Chaque anne, dans
la gazette du coin, le Parti se fend d'un communiqu de remerciements ddi 
l'anonyme qui lui donne 5 000 000 de pices de cinq centimes... Il y a deux
ans, le communiqu mentionnait 4 999 999 pices. Le lendemain, un enveloppe
contenant une seule pice tait dpose au Parti qui publiait un entrefilet
"Nous avons bien reu la pice manquante, Merci pour votre humour et  l'an
prochain" Ah, Marine, nous t'aimons... !!

Mater dolorosa tree

Marine explore un peu le ouaibe-biotope, pour son propre compte, sans trop de
conviction dsormais, elle nous peine, le sait.. Les hirondelles sont de
retour, notre compagne revit un peu elle chante et nous engode avec plus
d'entrain.. Gracias Deo...

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Treizime partie.

Adeline exulte... !! Elle sent que ses intrigues, ses alliances de circonstance
commmencent  porter leurs fruits. Elle a obtenu l'accord de principe pour son
poste "voie de garage"  Rekjavik...
- "Rekjavik, tu dis ma douce gouine.. ? C'est en Islande cette ville ?"
- "Au moins depuis la cration de cette ville, oui"
- "Alors, j'y connais du monde... "
- "Comment a, tu connais quelqu'un l bas.. ?
- "Oui, un membre de mon ancien groupe-biotope " Troglo", il se nommait Un
gentil ppre pervers de pas loin de 80 ans qui seurfait comme un fou
dcouvrant des milliers de liens et nous les offrant. Il est tomb malade
lorsque le groupe fut dtruit, ce qui fait qu'il n'a pas vraiment pu participer
au second, celui du " dies irae"...
- "Ha ha, Gripette, prise la main dans le sac... ! J'y crois pas, tu es plus
maligne habituellement. Ce passage l ne nous a pas encore t lu par notre
fille... !"
- " Moi.. ? Non.. Un cahier qui trane par terre, je le ramasse, je sais lire,
je lis.. "
- "Tut tut tut.. !"
- "Bon, je suis bonne pour une fesse cul nu, si je comprends.. "
- "Eh oui, tralalalalre.. ! Ah que je suis content, ma gouine, tu sais comme
j'ai la claque sche et forte"
- "Je sais, papa Queue, je sais. Depuis la premire fois, tu as bien du me
donner une cinquantaine de claques sur les fesses et j'en gardait la marque
durant deux jours.. "
- "Pour ce qui me concerne, je me contente du tarif habituel, ma Gripette, deux
vraies bonnes claques sur tes mignonnes petites fesses que j'adore maltraiter
autant que j'adore les vnrer et pour les autres, je propose que ce soit notre
fille qui te rougisse le fessier avec un objet de son choix pour pargner ses
habiles petites menottes. Objet que nous validerons ou non, en fonction de son
niveau de cruaut ce serait dommage qu'elle exagre. E tout cas nul doute,
c'est elle l'offense, tu lui as retir le plaisir de se savoir la premire 
lire et puis ce sera une occasion pour elle de se faire la main"
- "Aleas jacta est, l'excution de la sentence est pour quand.. ?"
- "Pour quand le dcidera ta fille, ma douce amante, osera t'elle seulement
fesser sa maman Rine.. ?"
- "Si elle me fesse, ma belle demi-gousse, tu seras sans doute bientt fesse
par elle. Notre fille est dj comme nous, perverse au point de nous fesser
sans regret ni remord, pour que nous la fessions  son tour un jour ou
l'autre.. "
- "Tu as sans doute raison, ma Marine adore, nous avons encore de bonnes
fesses  recevoir et a donner Et tu disais,  propos de Reyjavik.. ? Tu
connais du monde l bas de ton groupe si pervers.. ?
- "Un vieil excentrique qui vit dans une grotte, un franais qui s'est expatri
l bas depuis des lustres Les grottes sont bien amnages  notre poque, elles
ont l'accs  internet. Il a t malade ces temps ci, il tait trs actif
lorsqu'il ptait la forme, trs actif et trs amoureux de moi, le pvre
pourtant, il me sait gouine, je n'en faisais aucun secret. Qu'une gouine puisse
aussi aimer les petites filles, cela devait exciter bien des neurones dans
notre groupe..
- "Tu connais son prnom, ma gouineuse de notre fillette.. ?"
- "Pierre"
- "Tu as peut-tre tir le gros lot, ma tendre chrie broyeuse de coeur
lointain"
- "Comment a, le gros lot, ma sybille.. ?"
- "A ton avis, Gripette, l'Islande abrite combien de vieux franais, originaux
ou pervers prenomms Pierre.. ?"
- "Oh, ma garce, tu crois que mon Troglo est le vieillard que tu dois
convaincre de nous cder la place... ?
- "Je crains que cela nous pose problme, ma fidle amie, amie fidle d'un
potentiel ennemi"
- "Aie, aie.. J'offre mon fessier en expiation, Laureline choisira son objet,
je l'accepte quel qu'il soit"
- "Tu es trop bonne, ma belle amante, je vais suggrer quelques ides  notre
perverse fille !!"
- "Je t'aime, sale garce carririste, embrasse moi.. Et toi, mon discret mcne
taquin, embrasse moi aussi et copie dans ton cahier le chaptre d'aujourd'hui 
l'aune de ton habituelle honntet. Je scannerai tous tes chaptres  l'achigan
islandais. Que Troglo soit ou non ce Pierre, il saura apprcier le rcit. Seule
difficult, a t'il gard le mme mimel... "
- "Ah, ma puce, tu arrives bien, pose ton sac, je dois te montrer quelque
chose" Et les yeux de notre Marine, fixant le fessier de sa demi gouine adore
qui se dhanchait d'un air provocateur, semblait dire
- "Je t'aurais  mon tour" En tout cas, elle n'avait plus son air triste, rien
que pour a, ce soir, je penserai encore plus  mon percepteur lorsque je
limerai l'amante de notre Gripette..

- "Eh bien, ma douce, tu m'as l'air embarrasse..
- "Oh oui, maman Rine, trs embarrasse, je dois te fesser"
- "Ce n'est pas vraiment grave, ma douce, je te fesserai  mon tour un autre
jour"
- "Je sais, c'est pas a qui me gne. Si toi tu trouves normal que je te fesse,
je te fesserais"
- "A la bonne heure !! C'est une bonne dcision, a ma douce"
- "Maman Line ne voudrait pas que je me ruine une main en te fessant"
- "Rien de choquant, ma douce, tes mains sont fines. Quel est donc cet objet
que Maman Line recommande  ton choix, afin que tu puisses me fesser
dignement.. ?
- "Son ide n'est pas stupide, note bien, Maman Rine, il s'agit de rouler le
cahier que tu n'aurais pas du lire avant moi et de te fesser avec... "
- "C'est logique, ma douce, et je suppose que tu as peur d'abmer le cahier sur
mes fesses au point qu'il ne te soit plus lisible"
- "Tu es super, maman Rine, tu comprends tout.. !"
- "Je comprends surtout, ma douce que tu sembles dcide  me ruiner le cul"
- "Quand je disais que tu comprends tout, tu comprends tout, toi"
- "Sers toi donc d'un autre cahier, du mme gabarit, douce idiote"
- "Tu es super, maman Rine, viens que je te poutoune.. !!"
- "Quand prvois tu cette fesse, ma douce"
- "Je fais mes devoirs avant, alors soit avant manger, soit aprs"
- "Le plus tt sera le mieux, l'affaire sera donc rgle avant manger, ma
douce"
- "Il me reste des gteaux dans un tiroir du bureau, j'en mangerai un ou deux
aprs mes devoirs"
- "Tu as raison, ma douce garce, allez hop, fais tes devoirs, il me tarde de
voir ton bulletin de notes"

Laureline expdia ses devoirs, sachant qu'elle paierait un jour ou l'autre sa
prcipitation. Elle tenait un cahier neuf  la main, pris la main de Marine et
l'entraina dans notre chambre Adeline et moi, nous suivons, nous tenons 
assister  la premire fesse donne par notre fille. Le cul d' Adeline aurait
pu subir, c'tait celui de Gripette...

Marine retira sa jupe, elle ne portait pas de culotte, comme souvent. Elle
s'allongea sur le lit glissa un oreiller sous son bassin, son cul tait cambr,
accessible, elle ne trichait pas, mme si elle semblait vouloir s'offrir une
petite branlette du clito contre l'oreiller au rythme des coups. Il n'y a pas
de petit bnfice, mme si elle profitait l de l'inexprience de sa fesseuse
Fesseuse trs gentille au demeurant
- "Maman Rine, quand tu fesses maman Line, tu lui foures tes doigts dans le
cul, moi mes doigts son encore trop courts, alors je t'enfonce le poing dans ta
chatte pour te maintenir Dcidemment, Marine va prendre son pied ce soir
- "Tu es gentille, ma douce, trop. Grace  ton petit poing, je vais jouir, est
ce cela que tu veux.. ?"
- "Ca serait bien, oui, comme a, j'aimerais te voir jouir sous ma fesse, tu
prendrais surement un pied super, on fait comme a, maman Rine, d'accord.. ?"
- "On essaiera un autre jour, ma douce chrie, promis. Mais le programme de ce
soir, c'est bien de me faire mal non.. ?"
- "C'est ce que m'a demand maman Line, oui, tu as raison.. "
- "Tranquillise toi et frappe, ma douce, tu me feras mal, mais c'est parce que,
ce soir mon amante adore a besoin d'tre fesse trs trs fort... Alors, elle
se sert de la punition que tu dois me donner pour me faire passer un message
- "Houla, vous tes fortes toutes deux, je me sentais mal  te faire mal, moi..
"
- "Demande lui de rouler le cahier, j'ote mon chemisier" Pas de soutien gorge,
sur les petits nns de notre Marine, le cahier est rendu trs serr Marine a
remarqu ce dtail, ce soir, Adeline librera tout son stress sous sa frule..
- "Assieds toi au niveau de ma taille, carte les jambes, enserre ma taille,
oui comme a... Profite de ta position pour faire frotter ta fente sur mes
vertbres en mme temps que tu frappes, il n'y a pas de petits profits dans le
plaisir, tu es prtes, tu commences par frapper lentement, fort et mthodique,
tout mon cul doit tre rouge, sinon ton cul sera mon prochain lve. Et de
temps en temps, tu frappes aussi le sillon et n'oublie pas de bouger sur mon
dos.. " Une pro, notre compagne, prte  payer de sa personne pour duquer une
jeunette. Il faut reconnatre de cette lve est soucieuse de bien faire, les
conseils sont suivis  la lettre. Adeline apprcie
- "N'oublie pas pas l'intrieur des cuisses, si tu peux" Elle est trs stresse
mon pouse ce soir, cette nuit va tre "cuir et chanes"
- "Tends ton bras et frappe sa chatte, tu devrais y arriver... " Nuit torride
ce soir, je n'arriverai pas  dormir dans notre lit.. Double cuir au carr pour
Adeline, suivie d'engodages massifs et systmatiques C'est dcid, je dors chez
ma fille, je m'occupe de ses orifices et de son clito Elle va tre stresse
d'avoir puni sa maman Rine de cette faon. Elle aura besoin de jouir. Tiens,
regarde moi cette Gripette, son long clitoris est une arme imparable, elle le
frotterait sur un cactus si elle tait sure d'en jouir.. En attendant, notre
fille croit lui faire trs trs mal, ce qui est vrai mais malgr tout, elle va
jouir discrtement. C'est joliment jou, mme Adeline ne voit pas qu'elle se
masturbe gentiment contre l'oreiller.. Ah, tiens, Laureline aurait elle
remarqu le mange, deux coups de suite sur la chatte, a a dstabilis sa
houle discrte.. Non, si Laureline avait remarqu, elle aurait expdi une
srie de cinq ou six coups. Ha notre Gripette repart  la conqute de petit
plaisir clandestin, Ah, a y est, la houle cesse, c'est fait, elle a pris son
petit pied cette fine garce... Elle va tourner sur le ct pour faire tomber sa
jeune tourmenteuse, et voila, c'est fait... Elle sourit  Laureline, l'embrasse
sur la bouche, murmure  son oreille. Direction salle de bain, j'en saurais
plus tout  l'heure lorsque je pinerai ma fille Il est trop tard pour lui
donner les claques promises, je lui en fais grace

J'en sais plus, Marine est vraiment une chouette fille. Elle lui a demand si
elle avait jouit sur son dos, pas de jouissance, alors salle de bains elle
assoie son lve sur un tabouret et lui broute sa jeune chatte Laureline
dgorge son stress sur sa langue.. Puis elle fit serrer son poing  Laureline,
- "Va ma fille, enfonce"
- "Putain, mais tu es trempe!!"
- "Je jouissais sous tes coups, ma douce"
- "T'es impayable toi, je frappais fort pourtant"
- "Bouge ton poing, pendant que je t'explique Bouge m'encore, regarde mon
clito, il est tout rouge Bouge m'encore plus fort, je frottais mon clito sur
l'oreiller Bouge moins vite, a va viendre trop tt,  chaque coup je me
frottais
- "J'ai rien vu, t'es forte, pourquoi tu me dis tout a, la prochaine fois je
serais peut-tre tente de t'empcherde te branler en douce
- "Bouge moins vite ma douce, masse dedans, si je te le dis c'est parce que je
suis honnte parce que tu es toi aussi honnte, tu seras sans doute tente, tu
essaieras et alors... ? J'aurais mal, peut tre trs mal, tu n'prouveras aucun
plaisir de ma douleur Tu m'as fait mal, pourtant je jouissais et je suis sure
que tu es contente de savoir que j'ai jouit, a te soulage, comme je t'ai
soulag en te bouffant la fente  l'instant Laaaaaaaaa, merci ma douce, tu me
fais mal, tu me fais jouir, merci, c'est a aussi l'amour Veux tu encore me
rendre un service, ce soir ma douce... "
- "Oui, videmment maman Rine"
- "Ce soir,  travers toi, Adeline m'a demande de lui donner normment de
douleur, elle sera servie, elle aura trs trs mal, ensuite nous gouinerons et
nous aurons sans doute beaucoup de plaisir dans notre chambre insonorise. Ce
qui ne fait pas l'affaire de ton pre qui voudra dormir, demande lui de venir
dormir avec toi pour qu'il te console de m'avoir fesse et si tu en as envie,
jouis, fais le jouir T'as pas faim, toi.. ? Moi si, mets moi de la crme vite
fait, ma douce.. "

Au matin, Laureline et moi, nous allons les rveiller... Le dressing-room n'est
pas rang. Potence, carcan, armoire  accessoires SM ont remplacs robes et
vtements... Au sol, cravaches, godes, fouets, gros bijoux intimes munis leur
pince et tutti quanti.. Nos gouines dorment, enlaces l'une dans l'autre.
Marine est de cuir vtue Rveille, Adeline se cache dans le drap, se lve..
- "Regardez un peu, comme m'a traite ma gouine adore !" Le drap tombe.
Adeline tourne sur elle mme, firement. De la base du cou Jusqu'au dessus des
genoux, elle n'est qu'une gomtrie de lignes... Sa peau est dlicatement
strie d'un rouge soutenu, tout le corps est stri de rouge.. Tout le corps est
recouvert de lignes violettes aussi, ces lignes s'entrecroisent presque
mathmatiquement, en losange, et au centre des losanges un marque pourpre sur
le rouge de la peau. Ses seins n'ont pas t pargns par les coups, et les
bouts sont turgescents d'avoir t pincs. Ses lvres sexuelles, complaisamment
exposes ont aussi t tires par les lourds bijoux intimes...
- "Alors, les stries rouges, c'est martinet ou fouet, les marques pourpres,
c'est la cravache,  et les lignes en losange, c'est le rotin, sans compter
d'autres gteries douloureuses, et je suis bien, je me sens revivre grace  ma
gouine inflexiblement sourde  mes cris de douleurs" Laureline, bate, trouve
dsormais inutile et dangereux de songer  fesser sa tendre maman Rine en lui
"immobilisant son clitoris", et moi, je songe qu'il va tre temps qu'Adeline
soit moins stresse par son travail. Sa peau vieillissant au rythme du
calendrier ne supportera pas longtemps le genre de traitement de choc que lui a
adminitr notre thrapeutique Gripette.

C'est ainsi que la perversit est parfois altruiste, dans notre maisonne

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Quatorzime partie.

Il avait gard le mme e-mail, trois jours plus tard, nous recevions sa rponse
- "Que je suis content d'avoir de tes nouvelles ma Gripette adore, amour de
mes nuits sans sommeil lorsque de mon roc, je parcours le monde des fentines
naturellement dpourvues de pilosit intime. Si tu savais combien je regrette
de ne pas pouvoir me dplacer, j'aimerai tant caresser ton fessier aussi je
t'invite  visiter la grotte que je refuse obstinment de quitter. Amne ton
amante, je suis curieux de rencontrer celle qui tente de me fiche  la porte.
Amne "ton, son, votre"compagnon, son rcit est trop confus pour mes neurones,
il m'expliquera et amne aussi "ma, notre" Laureline, si elle n'a pas peur d'un
vieillard presque grottant.  Et amenez vous rapidement, ma sant dcline... "

Une quinzaine de jours plus tard, nous partons vers le Nord, chaudement vtus.
Nous avons bien fait, il y a en plus un vent  dcorner les cocus. Descente
d'avion, vire en hlicoptre qui nous dpose 30 mn plus tard en pleine
"toundra" sur un petit parking occup par deux 4x4 L'endroit est austre,
froid, venteux mais on y sent la paix, il est magnifique de simplicit..

Au bout du parking, une colline, non une presque falaise telllement la pente
est forte, donne plein sud, une grande porte d'entrept semble plaque  la
pente. Elle s'ouvre, nous avanons, nous entrons, Une salle immense, vide,
chaude. Au centre un homme dans un fauteuil roulant.
- "Gripette, viens.. " Et Marine, intimide s'avance.
- "Ainsi, tu es ma Gripette adore, toi.. ? Je ne t'imaginais pas aussi jolie,
ni aussi jeune,  peine 30 ans, non.. ? Je te biserais volontiers les joues, si
tu te penchais un peu..
- "Je suis surprise de te rencontrer Troglo, mais tu sais que..
- "Je sais, ma belle, on s'expliquera ailleurs, suivez moi. De retour vers
l'entre, le vieillard appuie sur un bouton, la paroi glisse, la grande salle
est ferme. il appuie sur un autre bouton, le sol vibre, les murs descendent,
nous sommes dans une sorte d'ascenseur, Les murs cessent de descendre, une
paroi s'escamote.
- "Vous voici chez moi, c'est petit mais spacieux. Dans cette grotte l air
conditionn, chauffage gothermique, clairage artificiel reproduisant
exactement le spectre de la lumire naturelle. Plusieurs chambres, salons une
salle de bains, une cuisine plus serre, jaccuzi, hammam, sauna, piscine, salle
de sports. Je vous montre votre chambre, une seule vous suffira d'aprs ce que
j'ai lu. C'est toi, l'auteur de ce long rcit alors.. ? Grace  toi, j'ai
dcouvert celle que j'imaginais dans mes nuits, notre petite meneuse de groupe
et je ne l'aime que plus, cette satane perverse.. " Cette chambre, c'est pas
une chambre, c'est un terrain de basket-ball. L'aire de jeux tiendrait
largement dans cette pice !
- "Dposez vos bagages, dposez vos doudounes, allons au salon"

- "Bon et toi, tu es celle qui veut me dpossder.. "
- "Oui, et je suis prte ... "
- "Laisse, tu es sans doute intrigante et carririste, mais tu n'as jamais
couch pour obtenir ce que tu voulais. De plus ton sacrifice serait vain, je ne
bande plus.
- "Et toi, tu es l'lve de ma Gripette, tu sembles doue Tu devrais aller
nager dans la piscine, tu peux nager nue, il y a des camras sous-marines"
- "Hihih, sous Marine, j'y vais alors, c'est par o.. ?"

- "Bien,  nous quatre. Je vous ai fait venir, pour vous montrer mon petit
domaine. Vous tes l, parlons. Par ton rcit, mon gars, j'ai compris pourquoi
cette petite gourde m'attaquait. Je ne lui en veut pas, elle ignore en quoi
consiste ma sincure..

- "Il y a quarante ans, nos ingnieurs apportaient la civilisation partout o
il pouvait y avoir du ptrole. Ils civilisaient aussi en baisant et ils
baisaient aussi des enfants des deux sexes. Ils en rapportaient, photos et
films, c'tait pas interdit mais gnant. Les services secrets franais s'en
murent. Les bagages dgorgeaient leur cargaison de pdophilie et a encombrait
les bureaux. Je fus charg de rgler ce problme, pourquoi moi ? J'en sais rien
Je gnais sans doute... Mais je ne regrette pas, au contraire. J'tais comme
toi, le pouvoir ne m'intressait plus vraiment Un cran s'alluma, dans la
paroi, un carr de deux mtres, Laureline pataugeait, et se masturbait devant
une des camras, son sexe en gros plan. Chacun souriait, le vieux teint
l'cran...
- "Belle lve que tu as l, ma perverse gouine.. Durant la dernire guerre,
les amricains construisirent une base ici, je connaissais cet endroit, j'aime
le climat du pays, j'achte la base dsaffecte. Monter une opration
gigantesque  mon profit m'amusait d'autant plus qu'elle se fit sur l'ordre des
services secrets. Pas vraiment un dtournement de fonds, mais presque. Et
puisque ma carrire devait tre ruine, autant voir grand.. Tous ces milliards
que tu dis perdus pour la firme sont sur mes comptes, je pensais mener
"grand train", profiter de la vie, j'ai vcu presque comme un anachorte. Cet
argent est plac, les intrets tombent, je ne l'utilise mme pas.. Mon vrai
trsor, c'est celui que m'ont fourni les services secrets. Les photos, les
films, les revues... Cinq entrepts similaires  celui o je vous ais reu, il
m'en arrive dsormais de partout... Quinze services secrets m'approvisionnent.
Un jour ou l'autre, je mourai. Mourir n'est rien, laisser tout a  n'importe
qui, pas question. Ah, ma belle, tu croyais trouver une sincure et tu trouves
un gisement de matriel pdophile sponsoris par les services secrets de
diffrents pays... ! De temps en temps, un grand chef ou un autre se dplace
pour se masturber dans un salon en visonnant les "fameuses saloperies" comme
ils disent tous... Alors, puisque tu es l, puisque tu as mis la firme en moi
et surtout parce que j'ai lu ton rcit, mon gars, tu auras cette sincure, ma
belle garce,  charge pour toi de rceptionner, classer, ranger.. ! Il rallume
l'cran, Laureline apparait, nue, nageante, heureuse
- "Allons la chercher, puis nous passerons  table"

La salle  manger est dpouille, simple. Une table est installe Cloches sur
les plats, pour les maintenir chauds.
- "Le personnel, une femme de chambre et son mari cuisinier, vit dans une autre
partie de cette grotte. Ils y font le mnage, la cuisine. Ils n'ont pas accs
aux entrepts, ils n'accdent pas non plus ici lorsque je reois des invits.
Vous choisirez de les garder ou non.. Apritifs, vins fins, bonne chre,
l'ambiance se dtend un peu. Le vieux se laisse aller  voquer quelques
souvenirs. Interroge Marine sur sa vie, confronte ce qu'elle avait racont dans
le groupe  ce qu'il a lu, lui demande des nouvelles d'un tel ou d'un autre...
- "Me ferais tu une dmonstration de gouinage, avec ton lve.. ?"
- "Volontiers, Troglo, dbarrassons cette grande table.. " Ainsi fut fait..
Adeline ne tarda pas  rejoindre ses soeurs de plaisirs Soudain, un chien
surgit de nulle part, saute sur la table et se retrouve au milieu des dryades,
il boitait..
- "Ah, Kalife, o tais tu pass.. ? Il est presque aussi vieux que moi et
comme il est incapable d'attrapper les mouches, il ne leur fait pas de mal,
continuez, continuez.. " Kalife, vieux danois pel s'allongea, les gouines
gouinrent. Troglo, il va sans dire tait fascin par la fentine imberbe de
notre fille lche par Marine.. Kalife, par l'odeur attir, se relve, il
renifle les fentes et les anus qu'aucune ne refuse d'offrir  ce vieux chien
boiteux. Elles gouinent, le chien le les gne pas. Il participe  leurs bats,
il lche copieusement les corps, se concentre sur leur fente, leur anus. Kalife
redevient jeune, il sollicite les caresses, il les obtient. Il miaulerait
presque tellement il est heureux, il bande aussi. Un bout de sexe rouge pointe
hors de son fourreau de fourrure. Marine du coin de l'oeil a remarqu la
visible excitation du vieux chien..
- "Laureline, mets toi en position, veux tu.. " Adeline comprend son dessein
- "Non, ma gouine, tu n'y songes pas"
- "Si ! J'y songe, tu as vu mes petites collections, je fantasme depuis
longtemps la dessus"
- "Ta quatrime m'a bien excite, c'est vrai, mais l, c'est en vrai.. "
- "Raison de plus, cela t'excitera plus, tu es assez salope pour a, ma demi
gousse"
- "Tu me connais bien, ma gouine adore, et toi ma fille, qu'en penses tu.. ?
- "Je suis aussi salope que vous deux non.. ?"
- "Oui, ma douce, tu l'es.. "
- "Alors va pour le chien, moi aussi j'ai vu tes collections maman Rine"
- "Un danois, c'est gros tout de mme, ma puce, ta fentine va clater lorsqu'il
gonflera... "
- "Parce que a gonfle, en plus.. ? Comme un butt-plug quoi, et un plug, a va
dans mon petit trou.. " Troglo est aux anges, ses mains tremblent. Les miennes
aussi, je suis partag entre horreur et admiration. L'admiration l'emporte, je
bande trop pour rsister aussi  mes fantasmes. Je vais chercher le vinaigrier
et donne la burette d'huile de table  Gripette. Je me deshabille et me
rassois.. Marine en verse un peu sur la rondelle de notre fille, masse la
corolle, enfile ses doigts, vase la pastille
- "Tu es prte ma douce.. ?"
- "Oui, maman Rine, j'ai un peu peur aussi, mais tu es l... " Marine
s'approche de Kalife, de plus en plus excit, il lchait Adeline. D'une
bourrade, elle attire son attention, le prend par la peau du cou, lui pose le
museau  l'entre de la fentine enfantine. Kalife miaule, tremble, saute et
saisit Laureline par la taille avec ses pattes de devant. Il s'arqueboute sur
ses pattes arrire, son sexe rouge vein de bleu se positionne face  la fente.
Marine, prestement s'en saisit, le place face  l'anus de notre fille. Kalife
donne un coup de rein, la pointe pntre l'anus enfantin, la hampe suit...
- "Papa est plus pais, tu sais, maman Line"
- "Attend, ma puce, tu verras... " Marine se place commodment sous sa pupille.
Kalife s'agite, sa verge ramone le boyau culier
- "Kalife est tout de mme plus long que papa... " Marine lche la fente de
Laureline, darde sur son clitoris turgescent... Kalife geint le plaisir qu'il
sent monter, ses mouvements se font plus saccads...
- "Wouah, a y est, il gonfle, il gonfle tout le temps, tu ne m'as jamais
gonfl un plug  ce point l, maman Rine... " Kalife donne un dernier coup de
rein, un cri rauque s'chappe de sa gorge, puis il hurle son plaisir 
l'antique manire de ses lointains anctres les loups...
- "Lche moi, maman Rine, j'ai le cul qui va exploser, lche moi... Ce chien
m'a fourr un ballon de rugby dans mon petit cul, astique moi le clito.... Et
c'est un gros ballon de rugby, hyper gros, ramone ma fente, fais moi oublier
que j'ai mal, un tout petit peu mal d'avoir le cul dilat  ce point.. " Marine
enfile avec peine un doigt dans la fente de la mouflette
- "C'est vraiment un gros ballon ma douce, je le sens palpiter contre mon doigt
mais je sens que tu mouilles aussi. Avoue que a te plait, cette si grosse pine
dans ton petit cul, ma douce. Viens m'aider ma demi gousse, gouinons cette
enfant"
- "J'avoue tout ce que tu veux, maman Rine, mais fais moi jouir pendant que
j'ai cette queue magique dans mon trou du cul.. "
- "Gouinons l, gouinons nous, ma chienne lubrique... " Kalife qui semble
sommeiller aprs son effort, se rveille, il cherche  dculer. Son ballon
secoue le sphincter, Laureline contracte. Ses soeurs de plaisirs s'acharnent
sur son bouton, dans sa fente, elle dodeline de la tte. Marine trempe un doigt
de son autre main dans la chatte d'Adeline, le sort, la main remonte, le doigt
se positionne face  la cible, pntre d'un coup la cible... Kalife surpris de
cette incursion dans son intimit culire suspend sa tentative de retrait, il
reste coi. Laureline dodeline de plus en plus. Son cul s'agite au rythme du
doigt dans chatte trempe, elle geint. Des soubresauts l'agitent elle hurle son
plaisir. Kalife, perturb par le doigt qui lui fouille le cul dgonfle. Son
sexe, enfin mou, il peut dculer, il s'allonge et se lche le dard rouge vein
de bleu
- "Wouah, je recommencerai pas tous les jours, mais quel pied, maman Rine... !"
Laureline descend de la table, cherche un plat, s'accroupit, son mat laisse
passer un filet d'urine, le flot s'coule, puissant puis se tarit, elle
s'essuie de la main et lche... Son anus palpite, un flot de sperme bruntre
s'chappe, elle s'essuie avec une serviette. Son doigt masse la rondelle...
- "Il ne m'a pas ruin la pastille, c'est super.. " Chacun clate de rire, elle
met une cloche sur le plat souill, remonte sur la table se dirige vers le
chien, lui fait une bise sur la truffe... Kalife lui lche le nez d'un coup de
langue
- "Fait voir un peu ton outil, mon chien... " Sa main masse le fourreau, Kalife
laisse faire, heureux de ce petit supplment... Le vieux danois a encore de la
vie, cette gamine le rajeunit, sa queue sort du fourreau Il se relve...
- "A toi maintenant maman Rine, si Kalife veut bien, mets toi en position, s'il
te plait... " Marine, pas vraiment surprise se met  quatre pattes, Laureline
plonge son petit poing dans la fente offerte, farfouille...
- "Ah, ma maman Rine, je t'aime parce que tu es vraiment une salope, un gros
chien m'encule et toi tu mouilles comme c'est pas permis, embrasse moi.. "
- "Oui ma douce, je mouille, je ruisselle. Enfonce moi ton chien dans la
chatte... " Laureline retire son poing, le donne  lcher  Kalife, caresse son
fourreau... Kalife regarde la gamine, dans sa tte un calendrier dfile,
s'arrte sur le jour d'aujourd'hui, un nom apparait, soulign de rouge "St
Kalife"... Il aboit, joyeux... Il se dirige, boitillant, vers Gripette. Elle a
le cul offert, sa fente luit, baveuse.. Il lche, sa langue pntre un peu,
s'gare sur le long clito de notre compagne qui se cabre. Un bond le projette,
ses pattes de devant prennent position contre la taille de Marine, sa pine
trempe dans le jus de cramouille qui barbouille l'entre. D'un coup de rein, il
s'enfile dans Marine... Je suis coeur, jaloux. Une bite pntre ma gouinette
et ce n'est pas la mienne. J'ai envie d'enculer le clbard pour lui apprendre 
vivre... Kalife s'agite, heureux.. Il ramone longtemps, Marine jouit
bruyamment. Le chien module sa plainte sur la sienne, il jouit en projetant
fort sa queue dans le conin de la gouine... Son sexe enfle, le verrouille l
encore. Nous apercevons le mont de vnus dform, arrondi par la pression qui
pousse les muqueuses, le jus de fente, expuls, gicle. Le clitoris rectile
darde, encore plus long que d'habitude... Je bande, je bande malgr mon
coeurement, je grimpe sur la table... Je m'allonge sous Gripette presque
affale, ma bouche saisit son clitoris, je le lappe, le masse de ma langue. Une
bouche avale mon sexe. Elle pompe au rythme de ma bouche sur la petite bite de
Marine... Gripette me suce !!! Elle me suce bnvolement, elle ne remplace pas
son amante, ma main lui caresse les seins, comprime les mamelons rigs, je
suis heureux... Laureline va vers le vieux monsieur, lui saisit une main qui
tremble, elle dplie un des doigts, l'introduit dans sa fentine, le doigt
pousse loin, elle se recule obligeant le vieillard  grimper sur la table...
Elle retire le doigt malgr l'air du de son propritaire, elle lui sourit.
Elle carte un peu Kalife et montre au vieux la pastille de Marine, elle lui
fait un clin d'oeil, le vieux a compris. Il tombe  genoux, lourdement, il
lche l'anus offert, la rosette palpite, s'ouvre, le doigt l'enfile..
- "Merci, ma tendre Gripette... "
- "C'est donc toi, mon Troglo qui me perfore le cul, enfourne moi un autre
doigt... " Le chien veut dculer, un doigt inquisiteur le bloque sur place,
Adeline, se pinant le clito, veillait... Laureline contemple le tableau vivant
qu'elle a compos, ses doigts s'agitent dans sa craquette...

C'est ainsi que la perversit aprs un long voyage, voguait sur l'ocan du
plaisir, une table en guise de radeau...

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Quinzime partie.

Au matin, nous dcouvrons Kalife au pied de l'immense lit. Il est mort... Dans
son sommeil ternel, il a les babines lgrement retrousses, il a l'air de
sourire... Comme un dfi  la mort, comme un hommage  la vie, comme un
remerciement, sa queue longue, rouge veine de bleu darde firement hors de son
fourreau...

Le vieux, averti, salue une ultime fois son compagnon
- "Toi au moins, tu bandais encore mon ami, j'envie ta mort... Adieu, veinard !
" Marine lui pose une bise sur la truffe froide, Laureline galement...
- "Merci, Kalife... " disent elles simultanment...

Quelques heures plus tard, l'hlicoptre se posait, nous partions...
- "Adieu mes amis, je suis content de rester seul. Non, n'insistez pas ! Je
dsire mourir seul, la video de notre soire passant en boucle sur mon cran.
Rentrez chez vous et prparez votre dpart, vous serez bientt de retour ici.
Adieu mes amis.... "

Le domaine est mis en vente, les valises sont prtes. Marine dmissionne de son
poste. Ma clientle est mise au courant de notre nouvelle adresse (le facteur
aussi) et de mon dsirde ne plus restaurer que les meubles les plus prcieux.
Adeline attend patiemment sa mutation. Laureline songe  sa nouvelle vie,  son
cole islandaise, s'inquite sur sa matrise linguistique. Marine fait ses
adieux aux communistes du coin, elle en est triste. Nous envoyons un chque de
40 000  et nos excuses "Il n'y aura plus de livraison de "galette", la nuit de
la "fte des rois""

Un courrier arrive...
" Je suis mort cette nuit, heureux et sans souffrance. Je suis dj incinr
dans la lave qui donne sa chaleur  la grotte. Le notaire vous attend. Amenez
vous... Sign Pierre Rock "

Un second courrier est l...
" Merci les bourgeois, nous sommes tristes de votre dpart. Durant 15 jours,
chaque anne, on vous maudissait en faisant les rouleaux . Maintenant, nous ne
pourrons plus vous maudire, mais on regrettera les longues veilles passes 
compter vos fichues picettes... ! Portez vous bien et embrassez votre Marine
pour nous, elle nous manquera cruellement... " Marine souriait en lisant votre
message et je vous garantis, camarades, qu'elle fut embrasse, toute la nuit et
absolument partout...

Voila, j'cris ces derniers mots, Marine les dactylographie et les expdie 
Pedinc, on emballe le PC et basta... ! Gripette, Adeline et Laureline vous
embrassent... Je vous en serre cinq et j'embrasse les lectrices...
Jacques Kuszih

FIN


POST-SCRIPTUM

Je vous cris de l-bas.. Le notaire nous attendait, corchant quelques mots de
franais. Notre matrise de l'islandais le surprend et le soulage.. Adeline et
Laureline sont parvenues  le parler, le comprendre et l'crire couramment.
Marine et moi le comprenons correctement, nous aurons le temps de faire des
progrs, in situ...

Il nous lit le testament de Troglo, nous fait signer des papiers, des dizaine
de papiers. Il donne l'avis de mutation d'Adeline. Il nous remet les clefs de
la grotte, celles des 4x4, celles de deux hlicoptres flambant neufs, celles
de coffres dans des banques suisses, d'autres clefs encore...

Et voici pourquoi je ne peux rsister au plaisir de vous crire ces quelques
mots... Gripette, fervente adepte de la faucille et du marteau runis est
devenue hritire, si, si, comme je l'cris.. HERITIERE !!! Bon, d'accord cet
hritage est dclar... Comment disait le notaire, dj.. ? Peu importe... !
Dans les faits, Troglo a dcid de partager tous ses biens, grotte et son
contenu compris, en quatre parties gales mais  condition qu'aucun des quatre
ne cde sa part  quiconque, les quatres devant rester unis dans la grotte
(sauf tudes de Laureline et son mariage possible, plus tard)... Et le plus
beau, le voila..  Mme divis en quatre, les biens de feu Troglo, sont
tellement normes que notre Gripette devient premire fortune de France, loin
devant sa bte noire, la fameuse Mme de Bettencourt... !!!!!

Il fallait voir la tte catastrophe de notre compagne devant ce coup du sort.
Elle suivait ses amours, ses perversions et in fine, du jour au lendemain, elle
devenait capitaliste assujtie  l'impt sur les grandes fortunes.. Nous avons
pass deux jours et deux nuits  son chevet, afin de lui remonter le moral...
Indivisis, j'ai retrouv le mot perdu plus haut...

Troglo, par une astuce juridique et un montage financier a fait en sorte que
ses lgataires ne soient pas redevables de ce fameux impt, pas trs moral, je
vous l'accorde...

Pour soulager sa conscience, pour honorer sa fidlit  ses convictions, chaque
24 dcembre, (date anniversaire importante chez les adeptes de la faucille et
du marteau), notre Marine dcide d'expdier  son cher Parti. un chque dont le
montant correspond au maximum lgal autoris... Nous ferons de mme, par respect
pour elle, par amour pour elle

Voila... Dans quelques annes, dans quelques mois, vous retrouverez peut-tre
notre compagne redevenue animatrice-biotope. D'ici l, songez  elle de temps
en temps. Nous nous l'aimerons chaque jour, chaque nuit...



 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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