SANS TITRE (par Diedy)

title: La boum
part: Complete
author: Diedy
language: Francais
age: 18 ans
published: 16/03/2000

histoires_erotiques message #51
Date: Sat 12 Feb 2000
Subject: No Subject
From: mt-@wanadoo.be



histoires_erotiques: No Subject


 La boum battait son plein depuis le dbut de l'aprs-midi. Les basses
bruyantes de la musique techno faisait trembler les murs de l'ancienne
fermette. Une vingtaine de danseurs et danseuses s'agitaient frntiquement
sur le rythme assourdissant tandis que des lumires violentes claboussaient
la pice. Appuy sur le chambranle de la porte, Franois les regardait se
trmousser. Quelques jours plutt, Karine, sa nice, tait venu le trouver.
"Dis Tonton, - il avait horreur qu'elle l'appelle ainsi- tu sais ce qui me
ferait plaisir pour mes dix-huit ans? Non? J'aimerai que tu me prtes ta
maison pour organiser une petite partie avec quelques copains et copines. Ce
serait mon cadeau d'anniversaire." Il n'avait pas eu le temps de rpondre que
dj elle lui dposait un baiser sonore sur la joue en lanant un tonitruant:
"Merci Tonton!". Et ce samedi une bonne douzaine de filles et presqu'autant de
garons dansaient dans son salon, clbrant la majorit toute neuve de Karine.
La lumire avait dcru et un slow langoureux collait maintenant les danseurs
les uns contre les autres. Les lvres se cherchaient dans la demi obscurit et
les mains se baladaient sans retenues. L'abus d'alcool et les quelques joints
qui avaient circul n'taient sans doute pas trangers  l'affaire. Franois
se surpris  imaginer le froissement des robes sur le corps moite des filles.
D'tranges penses montaient en lui. Il s'broua soudain. Ces filles n'taient
pour lui. Il aurait pu tre leur pre! Il tourna les talons, emprunta
l'escalier et se dirigea vers son bureau. Il longeait le couloir de l'tage
lorsque un bruit attira son attention. Il se figea. Des pleurs et des
reniflements se faisaient entendre par la porte entrouverte de la salle de
bains. Il poussa le battant. Une jeune fille tait assise sur la chaise devant
la coiffeuse. Elle sanglotait, la tte dans les mains, les coudes sur les
genoux. Franois s'approcha, s'accroupit afin d'tre  sa hauteur. - Que se
passe-t-il?, demanda-t-il doucement. La fille leva vers lui un visage encadr
de cheveux bruns. Ses yeux bleus ruisselaient de larmes. Une perle d'eau coula
le long de son nez - qu'elle avait petit - et acheva sa course sur ses lvres
sensuelles. Elle ne portait que peu de chose - un t-shirt trs chancr et une
minijupe qui ne cachait rien de ses longues jambes. Elle tait mignonne 
croquer; la beaut de la jeunesse. Elle le regarda en hoquetant. Il posa ses
mains sur les joues inondes de la fille. - Chagrin d'amour? La jeune fille
hocha la tte. - Allons, il n'y a pas un garon qui vaille que l'on se mette
dans un tat pareil! Elle sourit faiblement et se laissa aller vers l'paule
secourable de Franois. Il restrent ainsi un long moment puis elle se releva,
le regarda droit dans les yeux et dit: - Faites moi l'amour... Il resta un
moment  rflchir, son regard vrill au sien. - Comment t'appeles-tu? -
Didy... Il lui prit la main. - Suis moi. Ils traversrent le couloir et
Franois ouvrit une porte. - Entre. Il s'effaa pour laisser passer Didy. La
chambre tait petite, sommairement meuble - un grand lit, une armoire, une
chaise et deux chevets. Dans un angle une porte entrebille laissait
apercevoir un cabinet de toilette. Les volets lgrement entrouverts
laissaient pntrer un fin rayon de soleil. Le clair-obscur ambiant crait une
atmosphre propice  l'amour. Franois referma la porte derrire lui. Didy se
tenait debout prs du lit. Franois s'approcha d'elle. Il la prit dans ses
bras et il s'embrassrent  pleine bouche, mlant leur langue dans un profond
baiser. Franois laissait ses mains errer sur le corps de la jeune fille. Il
eut tt fait de lui ter son t-shirt, dvoilant deux seins ronds et fermes aux
ttons tendus. Il se laissa couler le long du corps ambr par le soleil,
faisant du mme coup glisser la minijupe jusqu'au sol. Il posa un baiser sur
le ventre plat de Didy puis laissa sa bouche vagabonder sur le coton blanc de
sa culotte. Il fit glisser ce dernier rempart et enfouit son visage dans la
fine toison brune respirant  pleine bouche le parfum lger qui en manait.
Puis il se releva. - Allonge-toi, lui murmura-t-il  l'oreille. Elle s'excuta
tandis qu'il se dshabillait sans la quitter des yeux. Didy possdait un
corps de femme  peine sortie de l'adolescence. Cette dlicieuse constatation
renfora l'rection de Franois. La tte tendue en arrire, les yeux clos,
Didy gmissait sous les coups de langue de Franois. Ce dernier, pench entre
les cuisses de la jeune fille, caressait  pleine bouche le sexe offert. Sa
langue s'enfonait dans l'intimit mouille puis, glissant entre les lvres,
venait agacer le clitoris. Le bas-ventre de Didy se soulevait, se ruant au
devant des caresses. Franois s'attardait sur le bouton, s'amusant  faire
gmir son amante. Il sentait la jeune fille au bord du plaisir mais se
refusait  la laisser partir. Didy gmissait de plus en plus vite, de plus en
plus fort. Son bouton excit lui lanait des vagues de frissons qu'elle ne
contrlait plus. Elle jouit enfin dans un ultime soubresaut puis retomba sur
le lit, haletante. Franois se coula sur elle, son sexe tendu coll au pubis
de la jeune fille. Didy ouvrit les yeux et lui sourit puis, sans un mot, pris
le sexe de Franois dans sa main et d'un coup de rein le fit pntrer au fond
de son ventre. Ses cuisses s'cartrent, vinrent ceinturer la taille de
l'homme pour lui faciliter les choses. Elle tait troite, chaude et humide.
Ce fut au tour de Franois de gmir. Sous lui, Didy ondulait, ondoyait, se
soulevait puis se laissait retomber, obligeant son amant  la suivre, le
forant  s'insinuer plus profondment encore. Ils basculrent sur le lit et
ce fut elle qui le chevaucha  son tour. Elle frottait son bouton sur la bite
dure qui la fouillait, bien dcider  jouir une nouvelle fois. Franois se
redressa, essayant d'attraper avec ses lvres un sein ou une bouche que les
mouvements de leurs corps lui drobaient sans cesse. Il parvint enfin 
capturer ses lvres et leurs langues se happrent, petits animaux dous d'une
vie propre. Franois explosa soudain, laissant partir de longs jets de liqueur
chaude dans le ventre de Didy qui jouit de nouveau. Ils restrent immobiles
un long moment joue contre joue, puis se sparrent, le souffle court, gotant
les ultimes frissons d'amour qui les parcouraient. Debout sur le pas de la
porte, Franois regardait les derniers invits qui s'en allaient. Parmi eux se
trouvait Didy. Une fille qui normalement ne devait pas tre pour lui. Une
fille dont il aurait pu tre le pre! Franois sourit en voquant ce clin
d'oeil du destin. Didy lui adressa un signe de la main et il rpondit de mme.
Dj la voiture dmarrait. Franois demeura un instant songeur, puis faisant
demi-tour, rentra chez lui, laissant la porte se refermer doucement. 


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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