BORD DE MER (1) (par Gerard)
(fautes de frappe corriges par Raoul Combaluzier que nous remercions)

title: Bord de mer 
part: (1)
author: Gerard
language: Francais
age: 18 ans
published: 18/02/2001


Bonjour

Je vais vous raconter une histoire, peut-tre pas trs hard et un peu
longuette mais elle est totalement vraie. Nous sommes en plein t, sur
les bords de l'Adriatique, c'est la fin de l'aprs-midi et je me rends dans
un petit village un peu en retrait de la cte afin d'y retrouver quelques
amis. Quelques centaines de mtres aprs avoir quitt le bord de mer, une
fille marche tranquillement, elle ne fait pas de stop mais je m'arrte
quand mme. On verra bien. Mini jupe, longues jambes, chemisier nou
autour de la taille mais hlas ferm presque jusqu'en haut, bref un petit
lot sympa mais hlas manifestement trop jeune pour faire quelque projet
que ce soit. O vas tu ? lui demandai-je. Comme elle se penche pour me
rpondre, mon regard se porte sur sa poitrine, je vois qu'elle porte un
fin soutien-gorge de dentelle, qui laisse deviner deux gentils petits seins.
Au village, me dit-elle sans rflchir, puis ralisant que nous sommes en
Croatie: Vous parlez francais ? demande-t'elle l'air tonne.
Etant n  Paris a me semble normal, dis-je en rigolant. Elle s'tait
penche un peu plus. De par sa position ses bretelles n'taient plus
tendues et son soutien gorge baillant suffisamment je pouvais admirer 
loisir ces deux petites choses adorables dont l'extrmit saillante ne me
laissa pas indiffrent.
Alors ok !

Elle monte donc, ce faisant sa jupe, dja pas trs longue, est remont un
peu, dcouvrant un peu plus ses cuisses. L'espace d'un instant je peux voir
entre ses jambes, elle porte une petite culotte rouge comme son soutien-
gorge. Elle est maintenant installe  ct de moi, sa serviette de bain
sur ses jambes cachant le haut de ses cuisses. Bien que je le regrette
un peu c'est mieux ainsi car le peu que j'ai vu, l'imagination faisant le
reste, m'a un peu moustill et mon sexe s'est quelque peu rveill. Il
faut dire que je ne porte que mon short de bain, en plus je n'ai rien
dessous et la situation pourrait rapidement devenir gnante. Nous roulons
tranquillement en changeant des banalites, vacances, paysages, la mer
exquise, ma prsence ici...Elle est totalement dtendue et commence 
parler d'elle, de sa vie d'tudiante, de ses vacances, de ses complexes.

Elle me raconte que son plus gros problme est son corps. Je m'tonne
(sincrement) et lui demande ce qui ne lui plait pas en elle.  Ma
soeur qui a 14 ans est dja mieux faites que moi, dit-elle, les garons
la regardent... moi pas. L, elle venait de se gourrer completement. Si
elle avait regard ailleurs elle aurait pu s'en rendre compte. Tu est 
trs mignonne, lui dis-je, et puis tu as le temps.
Non, me dit-elle, toi aussi tu te trompes. J'ai presque 19 ans. Et ...
Je lui coupai la parole : Et alors ! Tu est trs bien faite. Quand tu
marchais tout  l'heure j'ai pu t'admirer et je dois dire que je vois mal
(sans allusions !) ce qui te drange, tes jambes sont fines, tu es mince,
tu as un beau visage, qu'est ce qu'il te faut de plus ?. Je m'arrtai
l, je n'allais quand mme pas lui dire que ce que j'avais pu voir 
commenait  me faire bander.

Tu est gentil, tu me fais plaisir, je ne te connais pas mais j'ai envie de
te parler. Je me sens gauche, maladroit, je voudrais lui poser des
questions mais je suis embarrass car je pense que j'ai compris. Elle est
timide, et ses petits seins n'arrangent rien, c'est sr mais comment
l'amener  lui faire dire. Elle a d sentir mon embarras et me dit :
Tout  l'heure, quand tu m'as demand ou j'allais, je me suis penche pour
te rpondre et j'ai bien vu que tu regardais ma poitrine, a m'a un peu
gne mais en meme temps a m'a fait plaisir. Sur le coup j'ai eu un peu
peur surtout quand, en montant en voiture, ton regard s'est gliss entre
mes jambes, mais tu n'as pas essay autre chose ni en regards ni en
paroles et ma peur furtive s'est dissipe et a laiss la place  un bien-
tre que je n'avais pas ressenti depuis longtemps.

Abasourdi par tant de calme et tonn qu'elle m'avoue  mots  peine 
cachs que, en fait, la situation l'avait un peu moustille.
Tu as dja vu des mannequins ?
Bien sr, presque toutes sont trs belles, repondit-elle.
Alors ? Toutes, ou presque, ont des poitrines plutt menues, non ?
C'est plutt attirant, ajoutai-je en essayant de me rattraper. Et l
j'tais plus que sincre, ce qui se passait entre mes jambes allait
bientt en attester, ce qui honntement m'embarrassait un peu. Je ne
savait pas trop comment poursuivre, elle avait confiance, et manifestement
mal dans sa peau, il tait pour moi hors de question de profiter de la
situation. Je dcidai donc de la provoquer un peu. C'tait presque du
poker.

Je n'en ai pas eu le temps, elle m'arracha  mes rves :
C'est vrai, me dit-elle, mais moi je mets toujours un soutien gorge !
Peut tre n'en as-tu pas besoin... ?
A ma surprise, elle comprit l'allusion et rougit lgrement en me disant:
Tu es un grand hypocrite, ton regard n'a pas quitt ma poitrine. Elle
rougit un peu plus, mais je n'ai pas eu envie de me drober.
Il ne tenait qu' elle que je renouvelle son plaisir d'tre ainsi regarde
mais je prfrais m'abstenir de lui faire comprendre, du moins pour
l'instant. Mon sexe gonflait de plus en plus, commenait  s'allonger de
manire inquitante, pas encore redress il commenait neanmoins  remonter
le long de ma cuisse. Pour arranger les choses je voyais son regard se
poser de temps  autre sur mon short, et vu l'paisseur trs relative du
tissu, elle ne devait rien ignorer de mes tats d'me si je puis dire.
Il me fallait interrompre cette situation au plus vite, car je sentais le
dsir monter de plus en plus.

Elle s'tait arrte de parler, probablement inquite,  moins qu'elle ait
un problme du mme genre que le mien mais, et pour cause, en plus discret.
Je pense que ce devait tre un mlange des deux.
Je prtextai une envie pressante (et c'tait le cas). Je m'arrtai donc,
descendis de voiture, et me dirigeai vers un petit bouquet d'arbres  3
ou 4 mtres de l. Il tait temps, le seul fait de sortir mon sexe suffit.
Bonheur irrel, atteindre l'orgasme sans me masturber me procure encore
plus de plaisir. J'attendis quelques instants que mon sexe ne soit plus
dress et rangeai tout, tant bien que mal car il tait encore largement
gonfl. Je retournai  la voiture, repris ma place et redmarrai.
Merci, dit-elle en souriant. C'tait  mon tour d'tre rouge.

Comme je ne disais rien, elle continua :
Tu viens sans le savoir de me faire aimer mon corps. Moi aussi je te
regarde depuis un moment et puis je t'ai aperu dans le retro, tu
tais un peu cach par les arbres mais j'ai devin tes gestes. Je ne
voulais pas te regarder mais je n'y pouvais rien, mes seins sont tout
petits et je n'avais jamais pens qu'ils puissent exciter un homme comme
cela, et encore moins que j'y prendrais du plaisir. Pendant un moment 
j'ai quand mme eu trs peur de ce qui allait m'arriver, avoua-t'elle.

Hlas le village approchait. Je me parlais: pourquoi as tu redmarr tout
de suite, rien ne pressait, tu aurais pu la laisser parler. Bon, c'est
trop tard... Mais ayant quand mme un doute srieux sur son ge je me dis
que c'tait tout aussi bien comme ca, j'avais jouis comme rarement, ce
soir je pourrais toujours imaginer qu'elle s'tait masturb en me
regardant, d'autant que j'en tais presque sr.

Nous tions arrivs. L'un comme l'autre nous ne savions comment nous
quitter. C'est elle qui pris l'initiative. J'ai pass un bon moment,
j'tais bien. Elle eut un moment d'hsitation : si tu veux demain on
pourrait aller se baigner, on aura plus de temps pour discuter, j'ai
besoin de parler... et je te fais confiance.

Le soir venu, impatient d'tre  demain, je m'endormis en me repassant le
film de la journe, l'agrmentant en l'imaginant en train de se caresser
quand elle me regardait jouir, une main parcourant son corps, l'autre sur
son sexe qu'elle pntrait d'un de ses doigts. Je me masturbais au mme
rythme qu'elle. L'ide me vint qu'elle vivait peut tre la mme chose que
moi. J'tais sr qu'elle tait en train de jouir aussi et me laissai aller
 l'extase la plus totale.


Si cette histoire vous a plus, je vous raconterai la suite un autre jour.
J'attends vos commentaires (ou vos critiques..), au masculin ou au fminin,
dans le forum, ou mieux encore, si la reponse mane d'UNE gentille
personne, sous la forme d'une histoire qui pourrait en tre la version
fminine.


GERARD


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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