BASTIENNE MON AMOUR (par Freeman) (M/f)
(fautes de frappe corriges par Pedinc)

title: Bastienne mon amour
part: Complete
author: Freeman
keywords: M/f
language: Francais
age: 14 ans
published: 04/12/2000


Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 3 dcembre 2000.


Je visite votre site rgulirement et profite des histoires
qui s'y trouvent. Il m'a sembl normal de contribuer  mon
tour  votre effort d'change.
 
Voici donc une histoire de mon cru que je dsirais vous
soumettre. Veuillez trouver plus bas l'histoire et les 
diffrentes informations ncessaires  la publication de 
celle ci.
 
Auteur : Freeman (moi-mme)
Code de classification : M/f
ge du plus jeune personnage : 14 ans
Titre : Bastienne mon amour.
 


Bastienne mon amour.
 


	Il y a un an de cela, je m'installais dans mon 
premier appartement, que j'habite encore aujourd'hui. Un 
premier appartement, cela laisse toujours des souvenirs... 
Et bien ce sera certainement le cas de celui ci. Pour une 
raison que je vais vous conter ici.
 
        Mon appartement se trouve sous les toits d'un vieil
immeuble parisien. Il ne s'agit que d'un deux pices sans 
rien de sensationnel, mais il a son petit charme, et  25 
ans lorsque l'on drague priodiquement comme c'est mon cas, 
on sait profiter de son premier chez soi.
 
	Mais le malheur voulu que durant un orage d't un 
peu violent, certaines tuiles du toi s'envolrent ce qui 
provoqua une vilaine fuite d'eau dans mon sjour et abma le 
papier peint. Ennuyeux, mais pas dramatique. Les assurances 
sont la pour a, et le temps pour elle de me donner le feu 
vert, et je donnais rendez vous  un peintre d'intrieur 
pour me refaire mon salon.
 
	Le rendez-vous ft pris un bon mois plus tard 
(lenteur administrative oblige...) Et le peintre me promis 
un sjour tout neuf en trois jours. Parfait, me dis-je... 
Le mardi matin le peintre devais commencer son travail et 
je serais tranquille d vendredi pour le week-end. Cela me 
semblais parfait ! Je ne me doutais pas encore que ce 
peintre serait  l'origine de l'un de mes plus grands mois.
 
	Le mardi se passa tranquillement. Rien de 
particulier  ce sujet. Par contre, le mercredi m'apporta 
une bien agrable surprise :
 
	Le peintre arriva  08h00 comme la veille. Mais il 
n'tais pas seul. Il y avait derrire lui une jeune fille 
d'environ 13 ans qui tenait entre ses bras un lourd pot de 
peinture. Les deux personnages entrrent et le peintre me 
salua. Puis il me prsenta la jeune fille.
 
	- Voici Bastienne, me dit-il. C'est ma fille. 
Elle aime bien venir avec moi les mercredis car elle n'a pas 
cole. a ne vous drange pas Monsieur ?
 	- Ho non... Pas du tout... L'assurais-je un peu 
trop rapidement  mon got. Salut Bastienne.
 	- Bonjour Monsieur, me rpondit la jeune fille en 
posant son lourd seau.
 
	Elle tait bien jolie Bastienne... Avec ses cheveux 
chtain qui lui tombaient au ras des fesses. Elle portait un 
sweat-shirt et un pantalon kaki avec des baskets blanches. On 
devinais une petite poitrine naissante sous ce sweat-shirt, 
et son visage tait illumin par ses yeux bleus rieurs et 
son sourire naturel. Elle devait mesurer environ 1m55.
 
	- Bien, ajouta le peintre. Alors Bastienne et moi 
on va se mettre au travail Monsieur.
 	- Ok, rpondis-je sans arriver  quitter le regard 
de Bastienne et ce sourire engageant qu'elle me faisait.
 
	Puis je me repris et finis de me prparer pour ma 
matine de cours  l'universit. Au fond, a me ferait du 
bien de prendre l'air, car ce petit visage ingnu me 
faisait fondre...
 
	Ma matine fus bien plus longue que prvu... dans 
ma tte du moins. dj je loupais mon arrt de bus. Ce qui 
me fis revenir sur mes pas, mais ne provoqua pas de retard 
irrattrapable. Je ne parvenais  suivre mes cours qu' 
travers la vision d'un visage qui revenait sans cesse  mon 
esprit. Celui d'une petite gamine d'environ 13 ans qui se 
nomme Bastienne. J'avoue que cette obsession me troublait 
car je ne cessais de me dire que cette gamine tait bien 
trop jeune pour inspirer ainsi un homme comme moi. Mais je 
ne parvenais pas  me dfaire de son sourire et de ses 
formidables yeux ocans.
 
	Le midi venu, je rentrais chez moi. En temps normal 
je prfre autant rester  la caftria de la fac en 
compagnie de mes amis, mais cette fois je dsirais croiser 
a nouveau le regard de cette jeune fille. Si toutefois elle 
n'tait pas dj partie manger avec son pre... Mais peut-
tre dans ce cas reviendrais t'il assez vite pour que je 
croise son regard avant de repartir. Et puis de toute 
faon, je n'habite pas loin de la fac, et donc ce petit 
trajet ne me contrariait pas beaucoup.
 
	Arriv chez moi, j'ouvrais la porte esprant que le 
peintre et sa fille soient encore prsents. L'odeur de la 
peinture et de la colle m'assaillis le nez, mais 
j'entendais du bruit provenant de mon sjour. ils taient 
donc encore la ! J'entrais nonchalamment dans la pice, et 
ft un peu surpris de dcouvrir Bastienne seule, en train 
de lire une de mes BDs assise sur l'escabeau de son pre. 
Me voyant, elle referma la BD et bredouilla quelques 
excuses :
 
	- Excusez moi... Je lisais juste cette BD...
 	- Y a pas de mal... Ton pre n'est pas l ?
 	- Non. Il a reu un coup de fil sur son portable. 
Un de ses employs s'est bless sur un autre chantier... 
Alors il est parti voir.
 	- Et il t'a laisse ici toute seule ?
 	- Ben oui... Il n'a pas les clefs pour fermer... Et 
le chantier est loin. Dans le Val de Marne.
 
	Logique... la situation commenait  me plaire... 
Dj, je dsirais profiter de la situation, mme si mon 
esprit ne comprenait pas encore vraiment  quel point.
 
	- Et tu n'as rien  manger pour ce midi ?
 	- Si... Enfin mon pre m'a laiss de l'argent 
pour que j'aille au Mc-do.
 	- Bah... Si tu veux manger avec moi, ne te gne 
pas. a te fera de l'argent de poche pour autre chose 
comme a. Tu aime les pizzas ? je vais en dcongeler une.
 	- Bon... Ok. Je veux bien, me rpondis t'elle aprs 
une demi-douzaine de secondes de rflexion.
 
	Je m'empressais de dcongeler une pizza et revenais 
la trouver avec deux canettes de coca. Je lui en tendis 
une, et m'installa dans mon canap recouvert d'un grand 
drap couvert d'anciennes tches de peinture.
 
	- Tu as quel ge Bastienne ?
 	- 14 ans et toi ?
 	- 25... a te plat de suivre ton pre un peu 
partout comme a ?
 	- Ouais. J'aime bien car je vois des tas de maisons 
et de dcorations. C'est cool. Il y en a des biens, et des 
moins biens.
 	- Ok. Et tu trouve a comment ici ?
 	- Bien...
 
	Il faut admettre que je la voyais mal me rpondre 
autre chose...
 
	Nous avons continu  discuter. Le sujet driva 
sur les bandes dessines puis sur les films. Bastienne se 
dtendais et vins bientt s'asseoir  cot de moi sur le 
canap. Ses longs cheveux qui cascadaient sur ses paules 
et le naturel de son sourire me laissait pantois. Si bien 
qu'une odeur de brl me ramena bien vite  la ralit. Je 
me levais prcipitamment pour sortir la pizza du four, et 
dans ma prcipitation, je tentais d'attraper la grille du 
four sans protection ! Evidemment la douleur due  la 
brlure ft vive. Je poussa un cri tonitruant en lachant la 
grille qui tomba sur le carrelage dans un bruit mtallique 
insupportable ! Et voila ou m'avaient men mes trips sur la 
fillette !
 	Bastienne, justement, avait accouru et se tenait  
l'entre de la cuisine. me voyant me tordre de douleur, 
elle s'approcha de moi, me pris doucement ma main blesse 
et me conduit jusqu' l'vier. Elle fis couler de l'eau 
froide et me passa la main dessous. Moi, tourdi par la 
douleur et l'intervention dlicate mais prcise de la jeune 
fille, je me laissais faire. Elle laissa ma main sous l'eau 
froide pendant deux bonnes minutes sans rien me dire, juste 
attentionne  sa tche, puis inspecta mon bobo...
 
	- T'as une jolie brlure... Tu as de la pommade ?
 	- Ben...
 	- Bon ok... On va voir a...
 
	Elle m'emmena dans la salle de bain. Elle avait du 
visiter l'appartement de fond en comble car elle savait 
prcisment ou elle se trouvait. Puis elle ouvris mon 
armoire  pharmacie et y chercha de quoi me soigner. Elle 
sembla satisfaite lorsqu'elle aperu un tube de pommade 
trs ancien. Elle me frotta dlicatement la main avec 
l'onguent. Ma douleur apaise, je la regardais 
attentivement me soigner. Qu'elle tait belle ainsi occupe 
a prendre soin de moi.
 
	- Tu es drlement efficace Bastienne. 
	- Mon pre se blesse souvent  la maison... Il est 
trs maladroit. Alors c'est moi qui le soigne quand c'est 
pas trop grave.
 
	Je continuais  l'observer tendrement. Mon coeur 
battais fort, et je ralisais que j'avais envie de frler 
les lvres de cette fille avec les miennes. Ma conscience 
aurais du me dire de ne pas le faire ! Mais elle se tt... 
je pris Bastienne par la taille malgr ma main 
douloureuse, et la fis s'asseoir sur la machine  laver. 
Elle sembla surprise, mais se laissa faire. Mes mains 
caressrent doucement son visage d'ange. Un peu apeure, 
elle se laissait faire. Ses yeux me disaient : Que me veux 
tu ? Et les miens rpondaient : Te donner du bonheur... Ce 
langage universel d la rassurer, car lorsque mes lvres 
s'approchrent enfin des siennes elle ne sembla pas 
craindre leur contact. Bientt, mes lvres effleurrent les 
siennes, mon souffle doux caressant ses fines lignes roses 
et dsirable. Puis, j'insista un peu plus, dposant cette 
fois un tendre bais sur ses lvres si chaudes pendant que 
mes bras passaient en tout sens dans son dos. Mon esprit ne 
me dictait plus rien. Je laissais faire la nature, et cela 
devais tre la mme chose pour Bastienne, car je sentis 
bientt la pointe de sa langue poindre entre ses lvres. la 
mienne la rejoignis bien vite pour une frle mise ne 
contact qui se transforma tranquillement en bais 
langoureux. Je tenais ma conqute serre dans mes bras, 
elle penchait la tte en arrire et moi je collais mes 
lvres aux siennes avec passions, visitant dans les 
moindres recoins cette petite bouche sensuelle, ces deux 
ranges de dents gales, faisant danser nos langues sur nos 
palais, et mlangeant avidement nos fluides buccaux. Ce 
bais passionn dura bien trois minutes, avant que nous 
soyons oblig de nous sparer pour reprendre notre souffle. 
Bastienne semblait reprendre de sa lucidit, et son regard 
se faisais plus perdu... Je sentais que je la perdais ! Et 
je ne le voulais pas ! ne sachant quoi faire, je tournais  
nouveau son visage vers le mien pour un second bais plus 
fougueux. Elle n'eut pas le temps de m'en empcher, et je 
glissais  prsent mes mains sous son sweat. Elle portait 
une sorte de t-shirt en dessous mais pas de soutient gorge. 
Mes mains s'aventuraient sur son dos nu, et je sentais sa 
chair se dresser sous l'impression imprvue de mes mains. 
Quant  moi, ma douleur tait bien loin maintenant ! Ce 
second bais eux raison d'elle. Elle tenta une dernire 
remarque pour me ramener  la raison. Dans un soupir elle 
me dit :
 
	- Et si mon pre revient ?
 
	Au moment ou elle me fis part de cette remarque, je 
ne me rappelle pas l'avoir pris en compte. Je m'cartais un 
peu d'elle et glissa mes mains sur son ventre, qui 
remontrent rapidement vers sa poitrine. Elle gmit, 
totalement vaincue par ce traitement dlicat. Elle se 
laissa aller en arrire dgageant ainsi sa petite poitrine 
a mes caresses. Ho ! Ce n'est pas qu'elle ft bien 
importante cette poitrine... Mais je n'en avais jamais 
contempler d'aussi excitante ! Deux petits globes de chair 
se tenaient bien droits devant moi, avec  leur sommet deux 
petits ttons roses et bien durs ! Mes pouces allrent 
immdiatement soumettre ces petits soldats aux garde--vous 
a un petit jeu de gymnastique qui ne dplu pas  la jeune 
fille dont le souffle acclrait bruyamment. martyrisant 
doucement ses seins, mon visage s'approcha de son nombril. 
Ma langue eut vite fais d'explorer ce petit bout de peau 
attendrissant sous les cris surpris et les rires de ma 
chatouilleuse nymphe. Aprs une petite minute de ce 
traitement, je la pris dans mes bras et l'entrana dans ma 
chambre. Pour la suite des vnements, j'avais besoin de 
confort pour ce petit joyau.
 	Je l'allongeais donc sur mon lit et lui tais son 
sweat et son t-shirt. Elle exigea un nouveau bais, que je 
lui donnais volontier. Puis mes lvres glissrent le long 
de son cou jusqu' ses seins. Ses extrmits taient 
toujours aussi dures, et les prendre entre mes lvres lui 
arracha un soupir de contentement. Je m'attaquais d'abord 
au sein gauche, pendant que le droit recevait l'attention 
de ma main meurtrie, mais si lgre sur ce coussin de soie. 
Ma bouche engloba entirement son sein gauche. Mes lvres 
faisais un effet de succion parfait sur ce petit globe 
d'amour et je pus jouer avec son tton de ma langue, qui en 
faisais le tour avant de le bousculer doucement. Puis se 
furent mes dents qui titillrent le bien heureux petit 
tton. Bastienne touffait des cris de surprise et de 
satisfaction  chaque nouvelle sensation. Pour terminer, 
j'tirais et crasais lentement ce sein juvnile de ma 
bouche profitant  nouveau de l'effet de succion. La jeune 
fille me caressait la tte et le dos me suppliant de 
continuer d que je faisais mine de m'arrter. Puis ce ft 
le tour du voisin de droite. Ma main glissa le long du 
ventre de Bastienne pour aller se perdre du cot de son 
pantalon,  la recherche de la lisire de sa culotte. la 
petite essaya  nouveau de sauvegarder sa pudeur en 
coinant ma main avec les siennes, mais un petit 
mordillement savamment dos sur son tton droit la ramena  
d'autres proccupations. Et puis qu'il en tais ainsi, je 
dcidais de dgrafer les boutons de son pantalon. Ainsi 
elle ne serait pas tente de me coincer  nouveau.
 D'une main adroite, je retirais les trois boutons de sa 
braguette pour dcouvrir une petite culotte de coton blanc 
borde de petit lisers brods du plus joli effet. Elle 
serrait ses cuisses, devinant sans doute le but final de 
cette exploration, mais j'avais encore le temps d'en venir 
a ce but ultime ! Ma main parcouru le coton de sa lingerie 
avec dlicatesse. Une petite aurole se devinait sans peine 
au niveau de l'entrejambes, m'affirmant ce dont je me 
doutais dj fortement. Sous la culotte je devinais aussi 
un fin duvet de poil naissant. Ma main parcouru de haut en 
bas cette petite tendue de tissus, explorant parfois les 
cuisses gnreuses et fraches de la belle, pendant que je 
continuer de flatter son sein de ma langue agile.
 	Aprs un long moment, je me dcidais enfin  
quitter ce petit sein, lgrement rougie par mon traitement 
attentionn. Par petits baiss, ma bouche descendais vers 
son entre-jambe encore protg par ce rempart de coton, qui 
ne rsisterait sans doute pas longtemps  l'envahisseur. 
Bastienne me suppliait de ne pas descendre plus bas, mais 
je sentais dans sa voix la peur de l'inconnu ml  
l'excitation de ses sensations si plaisantes. Je ne tenais 
donc pas compte de ses supplications.
 	Trs vite, ma bouche s'arrta juste au dessus de 
l'lastique de sa culotte. Ma langue suivit le parcours de 
cette frontire humidifiant sa peau  la limite de son 
slip. Son ventre n'en pouvait plus d'aller et venir tant 
son souffle tait rapide et je la voyais des coins des yeux 
remuer sa tte de plus en plus rapidement. Mes mains se 
placrent au niveau de ses hanches, et je voulus commencer  
faire reculer cette barrire de textile. A nouveau 
Bastienne m'en empcha en retenant son slip de ses mains, 
et en serrant les cuisses. Doucement, je pris ses mains et 
me repositionna sur elle, pour peser de mon corps sur le 
sien. Puis, je plaa ses mains autour de mon cou. mon 
visage s'approcha  nouveau du sien, et nous repartmes 
pour un bais passionn. Elle me caressait le cou et le haut 
du dos  travers ma chemise et moi, j'attardais mes mains 
sur ses hanches, caressant sa douce peau, en attendant le 
moment crucial. Celui ci ne tarda pas... Mes mains 
saisirent l'lastique de sa culotte et firent descendre le 
fin morceau de tissu le long de ses cuisses. Si Bastienne 
s'aperu de quelque chose, elle n'en fit pas la moindre 
remarque. A nouveau ma bouche descendit le long de son 
corps, s'attardant  nouveau sur la poitrine et le nombril 
de la jeune fille. Mais la visite ft plus rapide car 
j'avais hte d'explorer la jeune fort de son intimit. 
Arriv  son bassin, je reculais un peu mon visage pour 
profiter de la beaut de sa fminit naissante.
 	Elle avait un petit pubis adorable de jeunesse et 
de forme arrondie. Ses poils pubiens tenaient plus du 
blond que du chtain, et ses grandes lvres taient soudes 
amoureusement l'une  l'autre. Je mis un petit moment  
admirer ce spectacle rjouissant, soucieux de ne pas 
oublier le moindre recoin de sa peau sucre. Sans doute  
cause de mon manque d'activit, la belle releva la tte 
dans un moment de lucidit. je pris peur qu'elle ne se 
soustraie soudain  ce bonheur que je lui offrais. 
Immdiatement ma langue caressa de bas en haut sa fente 
naissante tendis que mes mains commenaient  carter ses 
jambes. Contrairement  ce que je craignais, Bastienne ne 
protesta pas cette fois. Ses cuisses s'ouvrirent largement 
me permettant de dcouvrir sa magnifique vulve ! Petite, 
avec de magnifiques lvres roses, et une pilosit rduite 
au minimum ! Je n'avais jamais rien vu de si excitant ! Je 
sentais mon sexe s'craser sur ma braguette et le tissus de 
mon slip frottant mon gland risquais de me faire exploser  
tout moment, mais je me refusais  exhiber trop brutalement 
ma virilit, de peur d'effaroucher Bastienne. Je me 
contentais donc d'enfouir mon visage entre ses petites 
cuisses droit vers son apptissant fruit de mer qu'elle 
m'offrais sans la moindre pudeur.
 	Ma langue frla ses grandes lvres  nouveau. Je la 
sentie frmir de tout son corps tandis que ma langue se 
frayais un chemin vers les petites lvres. Son sexe tait 
dj abondamment humide, sans doute du  mes faveurs 
prcdentes. Ma langue n'eut aucun mal  passer vers les 
petites lvres que je caressais lentement en direction du 
clitoris. Bastienne se tordait de bien-tre en gmissant 
plus fortement que jamais. Bientt, ma langue rencontra le 
bouton d'amour de la fillette. Je le frlais d'abord du 
bout de la langue, arrachant  Bastienne un petit 
glapissement de surprise lors du premier contact. Puis, je 
lui flattais plus copieusement le clitoris en ne lui 
laissant aucun rpis. Ma main droite se glissa subtilement 
vers son petit trou vierge de toutes visite et en estima le 
diamtre trs restreint. Sous se contact Bastienne pris 
peur et tenta de me repousser :
 
	- Non ! s'il te plat... Je suis vierge...
 
	Je relevais la tte et lui fis comprendre d'un 
sourire que je n'irais pas trop vite. Et pour la faire 
retomber en extase, je dplaais ma main pour explorer ce 
mme petit trou de ma langue humide et chaude. Trs vite, 
elle se cambra  nouveau et reprit ses gmissements de plus 
belle tandis que ma langue voyageais plus ou moins vite 
entre son clitoris et son vagin qui s'agrandissait un peu 
sous un tel traitement. Il ne fallut pas plus de cinq 
minutes  Bastienne pour connatre le premier orgasme de sa 
vie ! Elle se cambra et hurla littralement sa jouissance 
tandis qu'un flot de liqueur envahissait sa grotte intime 
avant de se librer sur ma langue puis dans ma bouche. Je 
faisais tout mon possible pour ne pas en perdre une goutte. 
jamais aucun alcool ne m'enivra autant que cette saveur 
doucetre qui coulait le long de ma gorge. Puis Bastienne 
s'croula de tout son maigre poids sur mon lit, anantie 
par cet orgasme dcouvert. Sa respiration se calmait 
doucement et elle semblait presque dormir, un sourire 
combl aux lvres et les yeux ferms par le bonheur promis. 
	De mon cot, mon sexe me faisait mal tant il 
comprimais mon pantalon. Le moment me semblait venu 
d'exposer mon lion  la douce biche. J'ouvris la braguette 
de mon jeans qui laissa chapper mon sexe surdvelopp. Je 
finis de retirer le pantalon de ma belle et en fis autant 
pour le mien. Elle ne bougea mme pas pendant cette 
manoeuvre. Puis, je me plaais  nouveau sur elle, mon 
braquemart frottant sur son petit ventre doux. Ce contact 
chaud, humide et inhabituel pour elle la fis rouvrir les 
yeux. En voyant mon engin, elle ouvris la bouche et me 
regarda trs inquite.
 
	- a me fait peur, Laurent...
 	- Fais moi confiance... Comme tout  l'heure...
 
	En lui disant cela, je pris sa main droite que je 
posais dlicatement sur mon sexe. D'elle mme elle me le 
caressa doucement. Me serrant contre elle, je lui glissais 
a l'oreille :
 
	- Branle moi ma chrie... Prend le bien dans ta 
main, et branle moi...
 
	Silencieusement, Bastienne obtempra. Elle empoigna 
mon sexe dans sa main, et commena un lent va et viens. Ce 
fus  mon tour de voir mon souffle s'acclrer. Sa main 
d'une douceur incroyable aller et venait maladroitement sur 
mon pieu. Mais cela m'excitais bien d'avantage qu'une 
masturbation experte ! Je sentais ma sve monter le long de 
mon sexe, et je compris que j'allais bientt venir. Je 
dcidais donc de reprendre les oprations en main... Je 
m'agenouillais et monter mon sexe vers son visage. Elle 
compris bien vite mon intention et dtourna la tte. 
dcidment ! Il fallait tout faire deux fois avec elle ! 
Je me dcidais donc  frotter mon gland baveux contre ses 
lvres de satin. Elle tenta d'chapper  nouveau  ce gros 
braquemart, mais je la suppliais un peu...
 
	- Allez ma chrie... Goutte moi... Si a te plais 
pas j'arrterais... Je te le promets...
 
	Mais rien n'y faisais... A contre coeur je 
m'apprtais  venir sur ses seins lorsqu'elle me dclara :
 
	- Dniaise moi Laurent ! S'il te plat... 

	J'eus du mal  le croire, mais mon tat 
d'excitation ne se prtait pas  une confirmation. Je me 
positionnais rapidement au-dessus d'elle tandis qu'elle 
cartais gnreusement les cuisses. Mon pieu de chaire se 
cala contre les grandes lvres de Bastienne, et j'entrais 
d'un coup en elle ! Elle poussa un hurlement de douleur et 
ses mains me griffrent le ventre ! Elle retomba d'un coup 
sec sur le lit. Son beau visage tais crisp et des larmes 
coulais de ses beaux yeux... Cette vision acheva de 
m'exciter et j'envoyais de grandes gicls de sperme dans le 
vagin trs troit de ma petite conqute. Je m'croulais  
mon tour sur elle.
 
	Reprenant mon souffle et mes esprits, je constatais 
que Bastienne pleurais juste contre moi. A prsent, je m'en 
voulais. Cette enfant m'avait fais confiance pour 
l'introduire dans le monde des femmes, et j'avais 
transform ce moment de volupt en douloureuse exprience. 
Je me tournais en la gardant contre moi pour nous placer 
cte  cte. Dans ce mouvement, mon sexe glissa de sa 
fente, et je vis mon sperme se mlanger  son sang... A 
prsent, je me mordais la lvre pour ne pas pleurer devant 
tant de bestialit. Et c'tait moi le fautif de temps de 
cruaut ! Alors ne pouvant rien faire d'autre, je blottis 
la tte de Bastienne contre mon buste et lui caressais 
doucement ses cheveux si soyeux...
 
	- Excuse moi, petit ange... Je t'ai fais du mal... 
Pardonne moi...
 	- Promet moi que tu ne me feras plus mal... Me 
demanda t'elle dans un sanglot.
 
	Ma surprise tait si grande ! Moi qui croyais qu'il 
n'y aurais jamais d'autres fois ! Elle dlirait sans 
doute...
 
	- Oui, je te le promets ma chrie. Je ne te ferais 
plus jamais mal.
 	- alors... Recommence... Me dis t'elle d'une toute 
petite voix. Et donne moi du bonheur cette fois...
 
	Alors la je n'en revenais vraiment pas ! Ma 
Bastienne ! Celle que j'avais maltraite me donnait une 
dernire chance de me racheter !
 
	Sans plus de commentaire, je rallongeais Bastienne 
sur le lit et me plaais  nouveau sur elle. Je 
l'embrassais  nouveau et essuyais ses larmes du bout de ma 
langue. Calmement, je plaais  nouveau mon gland contre 
son vagin. Doucement je pntrais  nouveau cette douce 
cavit d'amour, veillant au bien tre de Bastienne. Au 
moindre signe de douleur j'arrtais mon intrusion et 
attendais un signe de sa part pour poursuivre. Son sexe 
dgorgeais mon sperme rosi par son sang tandis que je me 
frayais  nouveau un chemin vers son paradis. Assez vite, 
je fus arriv au fond de ce conduit si troit. Je pris une 
dizaine de seconde pour que Bastienne s'habitue  mes 
dimensions avant de commencer un lent va et viens. 
Bastienne, tendue au dpart, commenait  se laisser aller 
 ce plaisir tant attendu. Rgulirement j'augmentais la 
cadence de mon aller-retour, suivant l'excitation de ma 
jeune matresse. Bientt, elle ne craignait plus mon pieu 
de chaire, et je coulissais tendrement en elle. Elle 
recommencer  gmir doucement, preuve de son plaisir, et je 
me rjouissais de l'emmener avec moi vers un paradis 
inexplor pour elle. Lentement, nous avons gravi les 
marches du bonheur pour la mener vers l'extase qu'elle 
atteint au bout de dix minutes. Jouissant  nouveau, elle 
s'humidifia abondamment me permettant  mon tour de jouir 
en elle aprs quelques minutes de va et viens  mon rythme.
 
	Suite  a, nous nous sommes caresss longtemps. 
Lorsque je pensais  nouveau  regarder l'heure  mon 
rveil, il tait 14h00 pass et j'avais loup le dbut de 
mon premier cours. Qu'importe. Rien ne valait les yeux 
rieurs et le sourire clin de ma Bastienne. Par prudence, 
nous nous sommes lavs et rhabills avant le retour de son 
pre. Puis, alors que nous tions enlacs sur mon canap, 
Bastienne me demanda :
 
	- Laurent ? Je pourrais revenir te voir ? Tu veux 
bien ?
 	- Bien sur ma chrie. Reviens autant que tu veux... 
Autant que tu voudras de moi.
 
	Et nous n'avons plus parls, nos langues tant trop 
proche pour nous permettre de prononcer ne serais-ce qu'un 
mot.
 
	Son pre est revenu vers 15h30 et s'est excus de 
s'tre absent. Bien entendu, je ne lui en voulais pas du 
tout. Bastienne a fini la journe avec son pre, moi, je ne 
pouvais que l'observer sans la toucher, mme si nous nous 
changions de nombreux clins d'oeil. Le soir, elle profita 
d'une rapide absence de son pre pour m'embrasser une 
dernire fois et m'inviter  visiter mon lit aprs son 
dpart. Elle partit avec son pre et je ne la revis pas le 
lendemain. Elle avait cour elle aussi.
 	Dans mon lit, je retrouvais sa petite culotte et un 
petit mot qui me disait simplement je t'aime... A ce moment 
je pris ces mots pour un adieu dissimul. Mais elle 
m'appela le vendredi suivant pour me donner rendez vous 
chez moi le dimanche. Et petit  petit, nous nous sommes vus 
rgulirement. Elle pris de plus en plus de place dans ma 
vie... Au bout de deux mois, je dcidais de ne plus 
frquenter qu'elle et abandonna mes conqutes amoureuses en 
boite. Il y a trois mois de cela, je lui ai fais faire un 
double des clefs de mon appartement. Elle a appris de 
nombreuses choses sur le plan sexuel en ma compagnie (elle 
m'as mme promis son petit anus  sa majorit...) et je 
crois que nous vivons  nous deux un amour et un bonheur 
rel.
 
	La morale de cette histoire c'est que j'aime 
aujourd'hui sincrement Bastienne et que c'est rciproque. 
Ce qui montre que l'amour est possible  tout ge... Je 
ferais tout pour que cela dure entre nous malgr les 
regards assassins de ceux qui ne comprennent pas ce que je 
vis...
 
Voila pour cette fois... Je pense vous faire parvenir 
bientt d'autres histoires.
 
Bonne continuation...


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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