BALLADE IRLANDAISE (par A. Huri)

title: Ballade irlandaise
part: Complete
author: A.Huri
language: Francais
age: 18 ans
published: 28/10/2000

                                        
si vous voulez visiter son site:
http://www.geocities.com/a_huri2000/




                                  Chapitre I 



Anne D. 
Ne le 22 juillet 1978  Neuilly-sur-Seine 
Clibataire 
      Formation : 
1995 : Bac C au lyce Saint-Louis, Paris, mention Bien 
1995-1997 : Classe prparatoire commerciale au lyce Henri IV, Paris 
1997-2000 : Ecole suprieure de commerce de Paris 
2000 : Stage de fin d'tudes chez Cap Gemini, avenue Klber,  Paris 
      Exprience professionnelle : nant

      Voil, plutt que vous infliger la biographie liminaire,  incontournable
dans ce genre d'histoire, j'ai prfr vous soumettre mon  curriculum vitae,
CV brillant dont je suis d'autant plus fire qu'il vient  de me permettre de
dcrocher mon premier emploi de directeur commercial,  charge de la clientle
franaise, dans une importante entreprise de  services informatiques situe en
Irlande,  Dublin. Bien sr, ce strict pensum administratif ne vous dit pas
grand chose  sur moi, sur ma personnalit, mes espoirs, mes amours, mais je
pense que  la lecture de cette histoire vous en dira plus sur ce sujet...
Quant  mon  physique, sachez simplement que l'on me compare souvent  la
jeune actrice  Virginie Ledoyen, un peu moins parfaite peut-tre, avec mon nez
trop long  - mme si je suis la seule  m'en plaindre -, mais des cheveux
bruns tout  aussi longs, une ligne gnrale longiligne, des seins menus, et un
joli  petit cul. 
 Je fus chaleureusement accueillie par mon nouveau patron, un  quinquagnaire
passionn par l'informatique, qui me proposa tout de suite  d'occuper un petit
appartement dans le luxueux htel particulier de Nassau  Street, la rue
rsidentielle de Dublin, qu'il occupait avec sa famille.  Celle-ci tait
compose de son pouse Heather, une splendide anglaise  blonde de 29 ans,
ancien mannequin de l'agence Elite, qui  coup sr  n'avait pas pous mon
patron ventripotent par passion. Mais bon, ce n'est  pas mon affaire...
Dernire occupante -  l'exception des domestiques - de  l'immeuble, Maureen,
la fille de mon patron, ge de dix-huit ans et issue  d'un premier mariage,
farouche Irlandaise rousse, qui  l'vidence  dtestait cordialement sa
belle-mre. 
 Mon travail tait passionnant et trs prenant, si bien qu'au cours  des
premires semaines de mon sjour irlandais j'tais trop puise pour  mme me
masturber. Mes besoins sexuels, assez intenses en temps normal, 
recommencrent cependant  se faire sentir, tandis que l'habitude aidant, 
j'tais un peu moins prise par mon travail. Mes collgues de travail,  qu'ils
soient franais ou irlandais, tant loin d'tre des Apollons, je  dcidai de
frquenter quelques-uns des innombrables pubs anonymes de la  capitale
irlandaise,  la recherche d'une aventure sans lendemain, comme  je le fais
parfois  Paris. En dpit de l'ambiance enfume et de l'tat d'alcoolmie de
la  plupart des hommes prsents, je ne passais pas inaperue, ayant revtue la
 mini-jupe de cuir noire que m'avait offerte  Nol dernier ma copine  Ccile,
toujours agace de me voir dans mes sempiternels tailleurs gris.  Pour
expliquer mon succs, il me faut aussi prciser que j'tais  chaque  fois une
des rares femmes prsentes, les Irlandaises frquentant peu ces  endroits, qui
leur ont d'ailleurs longtemps t interdits. Je quittai  plusieurs fois le pub
avec de jeunes phbes inconnus, pleine d'espoir  quant aux volupts  venir.
Mais je dus vite dchanter : les mles  dublinois n'arrivaient malheureusement
pas  la cheville de leurs  homologues parisiens. Aprs avoir t saute dans
des ruelles plus  sordides les unes que les autres par des hommes au bord du
coma thylique,  qui jaculaient aprs deux ou trois va-et-vient dans mon con,
quand ils ne  me vomissaient pas dessus, comme le dernier de la liste, je me
retrouvais  plus insatisfaite que jamais. 
 Je finis par tourner mon attention vers Heather, la jeune femme de  mon
patron. Pendant mon adolescence, j'avais fait l'amour plusieurs fois  avec des
filles, plus frquemment mme qu'avec des mecs, et encore  maintenant, il
m'arrive de baiser avec ma copine Ccile, si bien que je  savais reconnatre
une lesbienne potentielle quand j'en rencontrais une.  La belle Heather ne
tarda  confirmer mes soupons, qui m'avait invite  ds mon arrive 
profiter du coteux solarium que lui avait offert son  mari, afin qu'elle
entretienne le magnifique teint hl qu'elle arborait  en permanence, en dpit
de la mto souvent morose. Un aprs-midi, aprs le travail, dsireuse de me
dlasser, je me  souvins de son offre, et me dirigeai vers le solarium o,
surprise,  Heather se trouvait dj. Alors que je m'apprtais  repartir, elle
 m'annona qu'elle en avait fini et m'invita  rester. Je remarquai que la 
jeune femme ne me quittait pas des yeux tandis que j'enlevai mon strict 
tailleur et ma lingerie fine. Lorsqu'elle se leva pour me cder la place,  je
lui rendis son regard admiratif. Comme je l'avais dj remarqu,  Heather
tait dote d'une opulente poitrine, qui en dpit de son ge ne  semblait
faire aucun cas de la pesanteur terrestre. Les pointes en taient  longues et
bandes, ce qui tait aussi le cas des miennes. Je notai aussi  que son pubis
tait glabre, ce qui confirma mon intuition sur ses gots  amoureux. Les
lesbiennes n'aiment en effet rien tant, vous le savez, que  de s'accoler vulve
contre vulve, clinerie plus dlicieuse encore si  aucune fourrure superflue
ne vient la contrarier. J'avais moi-mme cd   cette mode, alors que je
sortais avec une lesbienne convaincue, voici deux  ou trois ans. Je confiai 
ma compagne qu'il m'tait  moi aussi arriv de  me raser la chatte, ce qui la
surprit, alors qu'elle avait sous les yeux  l'paisse toison brune qui
recouvrait ma motte, un peu hirsute, vu que  j'en ngligeais depuis quelque
temps l'entretien. Nous convnmes de nous  retrouver au solarium rgulirement
afin de poursuivre cette agrable  conversation complice. Trois jours aprs,
je surpris ma nouvelle amie en  lui dvoilant ma moule frachement pile.
Tout en prenant place sur  l'appareil, je pris soin d'carter suffisamment les
cuisses pour que mon  amie puisse distinguer les replis intimes de mon
coquillage nacr. Avec un  sourire entendu, la blonde qui s'tait place au
pied de l'appareil pour  mieux bnficier du meilleur point de vue, carta 
son tour les jambes. 
 Quelques instants plus tard, nous ondulions vulve contre vulve sur le  soyeux
tapis du salon, et j'atteignais mon premier orgasme depuis des  semaines. Je
ne tardais pas  constater que Heather tait loin d'tre une  lesbienne
romantique, adepte de lchouillages interminables, mais  recherchait au
contraire les sensations que ne pouvait plus lui assurer  son mari dfaillant.
Elle possdait une admirable collection d'objets en  tous genres, dont nous
nous lanmes dans l'exploration au cours des  semaines suivantes. Ma nouvelle
matresse tait trs porte sur la  sodomie, qu'elle aimait tout autant que je
lui inflige avec les godemichs  les plus dments que pratiquer sur mon petit
cul, avec des instruments  d'un calibre plus modeste. Je sortais fort
heureusement d'une aventure  avec un garon port lui aussi sur ce genre de
distractions. Alors que ma  copine Ccile baisait un jour avec nous, j'avais
mme t doublement  pntre, par mon copain dans le cul et par le
gode-ceinture de la fille  dans la chatte. Je me lanais donc  c?ur joie dans
la ralisation des  fantasmes d'Heather. 
 Alors que celle-ci m'enculait un jour en levrette, nous fmes 
malencontreusement surprises par la jeune Maureen, qui tait entre dans  le
salon, les cheveux en bataille et les yeux encore ensommeills en ce  dbut
d'aprs-midi - il faut prciser que j'avais profit d'un jour de  cong pour
rejoindre ma matresse. Elle tait rentre tard d'une soire  entre amis et
alors qu'elle s'veillait  peine, elle avait t attire  par nos bruits
suspects. La jeune fille nous toisa un moment d'un air  mprisant, puis se
retira sans prononcer un mot. C'tait la premire fois  que je voyais Maureen
autrement vtue que de ses jeans et de ses  chemisiers trop larges, qui ne
dvoilaient pas grand chose de ces formes.  A l'inverse, le pyjashort et le
petit dbardeur qu'elle portait  son  rveil donnait une bonne ide de ses
rondeurs d'Irlandaise bien en chair. Un instant interrompue dans son pilonnage
de mon intimit, Heather le  reprit sans plus de formalit ds que nous fmes
 nouveau seules. Pour  moi, l'orgasme fut plus foudroyant encore qu'
l'habitude, trouble que  j'tais par l'intrusion de la belle et par le
souvenir de sa croupe  rebondie, moul par le tissu blanc de son court
vtement, quand elle avait  ddaigneusement tourn les talons.
Malheureusement, la jolie rousse me considrait dsormais avec la  mme
dfiance que sa belle-mre et me gratifiait d'un "Hello"  peine poli  quand
nous nous croisions par hasard dans les escaliers de la rsidence. Quelques
semaines aprs ce petit vnement, mon patron dcida de  m'envoyer en mission
dans une succursale de sa bote, dans le comt de  Galway, d'o sa famille
tait originaire, et o il avait cr son  entreprise, voil plus de vingt
ans. Il y avait laiss un bureau d'tudes,  par sentimentalisme surtout, quand
il avait transfr son entreprise   Dublin, et tenait  ce que je connaisse
ce petit paradis sur terre. Une  partie de la famille y vivait encore, et il
me demanda d'emmener avec moi  la petite Maureen, qui dsirait rendre visite 
sa grand-mre. A vrai  dire, la perspective d'un long voyage automobile avec
l'arrogante rousse,  qui me snobait toujours, ne m'enchantait qu' moiti.
Mais, en Irlande  comme en France, le chef  toujours raison, n'est-ce-pas ?
Alors, je  ravalai mes objections, et en route pour l'aventure ! 
  
  





                                       
                                 Chapitre II 
                                        
                                        
                                        
                                        
                                        









La conversation des premiers kilomtres fut contrainte et la rousse  Maureen,
visiblement peu enchante de voyager avec la matresse de sa  belle-mre,
rpondait  mes interrogations par des monosyllabes peu  engageantes. En
dsespoir de cause, j'allumai la radio de la Vauxhall de  location, qui
diffusait des ballades irlandaises sirupeuses. Aprs  quelques minutes, la
station diffusa un flash d'informations, qui nous  apprit un nime chec des
ngociations de paix entre l'IRA et le  Gouvernement de Tony Blair. A mon
grand tonnement, ma compagne taciturne  clata alors en imprcations contre
l'Angleterre, dont je compris  cependant qu'elles visaient tout autant la
belle Heather que sa Gracieuse  Majest. Maureen tait une nationaliste
fervente, et j'en pris pour mon  grade quand je tentais de dfendre timidement
la paix civile et l'harmonie  entre les peuples. Certes, au cours de cette
discussion, les relations  entre la jeune fille et moi ne s'taient pas
arranges, mais je prfrais  nettement sa colre  son indiffrence, d'autant
qu'en fureur elle  devenait plus belle encore. 
 Elle finit par s'apaiser et, au cours de la discussion qui suivit,  j'appris
que, non contente de dfendre avec fougue son pays, Maureen tait  aussi une
fervente catholique, comme beaucoup de nationalistes irlandais.  Elle tait
hostile au divorce, qu'elle ne pardonnait pas  son pre, et  mme 
l'avortement. Quand je l'interrogeai sur le sujet, elle  revendiquait
firement sa virginit, et reconnut qu'elle n'avait mme  jamais embrass un
garon. Je brlai de lui demander s'il en tait de mme  avec ses petites
copines d'cole - elle frquentait une cole catholique  de jeunes filles -
mais soucieuse d'apaisement je ravalai ma question. 
 Nous tions parties assez tard de Dublin, et les routes irlandaises  tant
plutt troites, nous comprmes que nous n'arriverions  Galway  qu'assez tard
dans la nuit. Fatigues et affames, on dcida de faire une  halte dans la
petite ville de Derrymullan, un peu aprs la mi-route, o  nous trouvmes un
sympathique bed and breakfast. Je proposai de prendre  deux chambres, comme le
gnreux viatique que m'avait confi mon patron  pour le voyage m'y
autorisait, mais Maureen, dsireuse de poursuivre notre  conversation et de me
convaincre de la justesse de ses analyses, dcida  que nous partagerions la
mme chambre. 
 Une fois repues, nous rentrmes  la chambre, o j'observai du coin  de
l'oeil Maureen ter son chemisier et son jean, avant de disparatre  dans la
salle de bain, en soutien gorge et slip blanc. Bien loin des  filles  la
limite de l'anorexie avec qui je couchais habituellement   Paris, et mme
d'Heather, assez mince pour son ge, la jeune fille tait  plutt gironde, et
je fondais  la vue de son fessier charnu, de ses  seins, presque aussi
arrogants que son caractre, et de son petit ventre  rond. Je remarquai aussi
avec intrt que les tches de rousseur qui  parsemaient joliment son visage
ornaient aussi la plus grande partie de  son corps ple. 
 Je succdai  la belle sous la douche. J'tais bien consciente que  j'tais
sur le point de la violer, ce qui ne serait certainement pas du  got de son
cher papa et risquait de desservir quelque peu ma vie  professionnelle... Je
connaissais heureusement un moyen imparable de  recouvrer une partie de ma
srnit, et aprs quelques manipulations  savantes de mes doigts savonns sur
mon clitoris, je revins dans la  chambre un peu apaise. Maureen tait plonge
dans la lecture d'un gros  bouquin d'Henry Miller, dont je connaissais
l'immoralit, ce qui confirma  mon impression qu'elle tait loin d'tre aussi
prude et puritaine qu'elle  voulait me le faire croire. Quand j'enlevai la
serviette que j'avais noue  autour de mon corps et enfilai mon T-shirt, je
remarquai qu'elle  dlaissait un instant sa lecture pour jeter un coup d'?il 
mon corps  dvoil. 
 On parla longtemps, une fois la lumire teinte, et on comprit toutes  les
deux que malgr les rticences initiales nous tions en train de  devenir trs
bonnes amies. Aprs tout, nous n'avions que quatre ans de  diffrence, et
au-del de l'attirance physique, Maureen tait la premire  personne  qui je
pouvais vraiment me confier depuis mon arrive en  Irlande. Quant  elle, ses
confidences m'apprirent qu'elle avait peu  d'amies, souvent recluse qu'elle
tait dans la prison dore de Nassau  Street, ruminant des reproches  sa
belle-mre et la nostalgie de sa  province natale. 
 Le lendemain matin, Maureen rayonnait,  l'approche de sa petite  patrie.
Avant de nous rendre  notre destination finale, chez sa  grand-mre, dans le
petit village de Killeenaran, pour elle, et dans les  bureaux dcentraliss de
mon entreprise,  Galway, pour moi, elle me  convainquit, malgr notre retard,
de pousser un peu plus loin, jusqu' un  point de vue incomparable qu'elle
connaissait sur la baie de Galway. 
 Nous avions essuy une averse peu avant, mais dj, comme souvent  dans cette
partie du pays, le soleil perait et ses rayons jouaient avec  la surface
ride de l'Ocan. Au loin, la masse sombre des les d'Aran,  encore sous la
pluie, compltait ce tableau  la fois somptueux et  inquitant. Un pas en
arrire de mon amie, tous mes sens taient en veil.  Au paysage inoubliable,
rgal pour les yeux, s'ajoutait la sensation de la  longue chevelure de la
belle, affole par le vent violent, qui balayait  mon visage, mon cou, mes
paules. Sans parler de son odeur capiteuse, qui  achevait de m'enivrer... 
 Pour tout arranger, en baissant les yeux, je tombai sur le cul  rebondi de
Maureen, dans son jean moulant. Pour un peu, j'en serais venue   partager les
convictions religieuses de l'Irlandaise. N'y avait-il  finalement pas un Dieu,
pour offrir au monde tant de merveilles ? A  demi-inconsciente de mes actes,
je posai ma main sur la croupe tentatrice.  La jeune fille se raidit un
instant, mais ne fit rien pour me repousser.  Le c?ur gonfl de bonheur, je
fis plus ample connaissance avec les fermes  globes jumeaux, en les pelotant
par un lent mouvement circulaire. Quand  elle se retourna subitement, j'eus
peur qu'elle ait chang d'avis, mais  c'tait en fait pour m'embrasser, avec
maladresse. Elle me caressa  son  tour timidement les fesses, par-dessus le
tissu de ma jupe, tandis que je  prenais sa jolie tte entre mes mains, et lui
infligeais son premier vrai  baiser, qui la laissa toute essouffle. 
 Malgr notre dsir, il n'tait pas question de baiser ici, dans ce  cadre
paradisiaque trs pris des touristes pour son panorama. Par  ailleurs, nous
tions dj trs en retard, et il nous fallait maintenant  sacrifier  nos
obligations protocolaires, familiales ou professionnelles,  sous peine
d'veiller les soupons. Mais avant cela, une envie me  tenaillait : je
n'avais jamais vu la chatte d'une rousse et maintenant que  j'en avais une
sous la main - au sens propre du terme -, je n'allais pas  laisser passer ma
chance de vrifier si sa toison pubienne tait aussi  flamboyante que sa
chevelure. Je murmurai mon dsir  l'oreille de  Maureen, qui acquiesa de
mauvaise grce, inquite qu'elle tait d'tre  surprise, et je m'agenouillai
devant elle. Je dboutonnai son jean et en  fis glisser le zip. Une fois le
pantalon abaiss jusqu' ses genoux, seule  une culotte toute blanche, sans
fioritures comme il sied  une jeune  irlandaise catholique de bonne famille,
faisait encore obstacle  ma  curiosit. Mais dj le renflement qui se
devinait sous le tissu signalait  l'ampleur et l'paisseur de la fourrure
intime de mon amie, qui n'avait  rien d'tonnant, au vu de ses longs cheveux
boucls. J'abaissai  dlicatement le slip et me rgalai les yeux de la large
touffe couleur  d'automne, un peu plus sombre que sa chevelure, mais o les
rayons du  soleil matinal faisaient natre une infinit de nuances. Je dposai
un  chaste baiser sur le pelage divin, sans abaisser davantage la culotte, 
auquel cas je n'aurais pu m'empcher de baiser ma compagne, ici et 
maintenant. 
 Nous reprmes la route en sens inverse et un court trajet nous  conduisit 
Killeenaran, o je dposai Maureen chez sa grand-mre. Puis je  fonai 
Galway, o je trouvai sans difficult les bureaux, rcemment  refaits  neuf,
de la filiale de l'entreprise. Je fus assez mal accueillie  par les employs,
qui me voyaient comme l'?il de Moscou, charge de les  espionner pour le
compte de notre patron et de remettre en cause leur  tranquille train-train
provincial. Telle n'tait pas mon intention, et  j'tais bien contente de ne
passer que quelques jours sur place, le temps  de remettre  niveau la
comptabilit fantaisiste de la filiale. 
 Mon patron avait mis  ma disposition une petite chaumire situe  
proximit de la demeure familiale de Killeenaran, l'ancienne maison des 
gardiens, qui servait maintenant de "maison d'amis. Maureen, au grand 
dplaisir de sa grand-mre, avait dcid d'y rsider avec moi, et l'avait 
transforme au cours de l'aprs-midi en un adorable nid d'amour. Elle  avait
allum un feu dans la chemine et, malgr la saison, revtu une  lgre robe
d't, sous laquelle, elle me le montra tout de suite, elle  tait nue. Je
l'imitai aussitt, et avant de dguster le dner qu'elle  avait prpar, nous
dansmes sur un disque de Sinnead O' Connor, la  passionaria irlandaise, les
mains sur nos fesses nues, sous nos robes. 
 Aprs le repas, devant la chemine, je repris o nous nous tions  interrompu
le matin- mme. Je m'agenouillai devant elle et dvoilai sa  chatte rousse,
qui prenait encore d'autres nuances,  la lumire du feu  crpitant. En
l'absence du slip, j'avais une bien meilleure vue que la  premire fois, et je
constatai que ses grandes lvres taient couvertes  elles aussi d'un duvet
assez pais, qui la faisait trs femme, et qui  contrastait de faon excitante
avec sa vulve close, encore presque  enfantine. 
 Mais je n'tais pas l pour faire du tourisme et la propritaire de  ces
trsors me le fit comprendre en plaquant d'une main ferme mon visage  contre
elle. J'tais consciente de l'honneur qui m'tait fait d'tre la  premire 
dguster cette jolie chatte, et c'est le c?ur battant que je  l'effleurais du
bout de la langue. Maureen tressaillit et gmit, et je  compris qu'il me
fallait la faire jouir au plus vite. Je lui demandai de  retirer sa robe, pour
avoir ses beaux seins sous les yeux pendant que  j'oprerai, et la fis
s'allonger sur le sol. J'y allais alors  pleine  langue et me rgalais de sa
mouille, de plus en plus abondante, tandis  qu'elle s'ouvrait sous mes lvres.
A chacun de mes passages au sommet de  sa fente, son clitoris tait plus
band, et quand j'estimai le moment  venu, j'interrompis mon lchouillage pour
agacer le petit organe du bout  de ma langue. Elle jouit presque
immdiatement, son corps ple parcouru de  tremblements incontrls. Mais je
n'en avais cependant pas fini avec la  belle goste, qui me maintint contre
elle, ses mains crispes sur ma  tte. Je dus continuer  la lcher longtemps,
si longtemps que j'en avais  les mchoires engourdies et presque douloureuses. 
 Enfin, elle consentit  relcher sa pression, et je vins m'allonger  auprs
d'elle. Je la traitais de mchante, pour avoir ainsi abus de moi  et de ma
langue, et je lui pinais durement les bouts de ses seins, pour  la punir. Je
lui fis aussi remarquer que j'tais  cause d'elle  court de  salive. La
vicieuse me fit alors ouvrir la bouche et, me surmontant de  quelques
centimtres, elle dposa une bonne dose de sa propre salive entre  mes lvres.
Telle une oenologue savante, je fis rouler un moment le  dlicat nectar entre
mes joues puis, inversant nos positions, je le lui  rendis enrichi de la
saveur de son sexe. Maureen clata de rire, tonne  de sa propre perversit,
et son hilarit contagieuse me gagna. 
 Mais la petite garce n'allait pas s'en tirer  si bon compte ! Ds  que nous
emes repris nos esprits, je lui ordonnai de rejoindre illico  presto mon
entrecuisse, dans l'exploration duquel je la guidai sans  complaisance. Ses
petits baisers pleins d'amour sur ma moule glabre, qui  l'merveillait - je
dus lui interdire peu aprs de se raser, tant  j'adorais son pais pelage -
m'agacrent trs vite, et je finis par  trouver un moyen imparable de faire
obtemprer mon lve dissipe :  j'empoignai une longue mche rousse, que je
tirais  chaque fois qu'elle  faisait mine de ralentir le rythme de son
cunnilingus... 
 Le lendemain soir, nous fmes invites  un repas avec toute la  famille, o
nous nous rendmes vtues des mmes petites robes et cul nu,  le jeu
consistant  nous caresser le plus souvent les fesses, sans nous  faire
prendre. Nous revnmes  la maison trs moustilles, et on partagea  notre
premier et interminable 69. Maureen tait,  l'inverse de sa  belle-mre, une
adepte de la tendresse et de la lenteur en amour, ce qui  n'tait pas pour me
dplaire, aprs mes aventures dublinoises. 
 Au lieu de rentrer directement  la capitale  la fin de la semaine,  nous
avons prvenu que nous passerions le week-end dans une petite auberge  du
Connemara, officiellement pour raison touristique, mais on passa plus  de
temps, vous vous en doutez, dans le sexe l'une de l'autre que dans les 
petites glises rurales. On baisa mme en pleine nature, au bord d'un lac  o,
contrairement  la chanson, Maureen ne plongea pas nue : moins  dangereux pour
sa sant, elle prfra plonger hardiment dans mon cul et  dans ma chatte ! 
 A notre retour  Dublin, un message m'attendait, de la part de ma  copine
Ccile, qui est journaliste sportive  la tlvision. Elle  m'annonait pour
le week-end prochain son arrive en Irlande, o elle  devait suivre une
tourne de l'quipe de France de rugby. Dcidment, il  semblait que mon
sjour irlandais devait se placer dfinitivement sous le  signe du
lesbianisme. Ce en quoi je me trompais... 
  
  



                                       
                                 Chapitre III 
                                        
                                        
                                        
                                        









Ccile arriva  Dublin, comme prvu, le jeudi matin, en mme temps que
l'quipe de France de Rugby, dont elle devait couvrir le match  Landsdowne
Road, pour sa chane de tlvision. Nous allmes dner le soir-mme dans un
restaurant de Regent Street. 
 Comme d'habitude, quand nous ne nous tions pas vues depuis une certain
temps, ma copine s'enquit de ma vie sexuelle et amoureuse. Ce sujet tait un
des principaux soucis de Ccile, qui s'irritait de ma pusillanimit en la
matire. Encore une fois, comme je m'en doutais, je fus bonne pour un savon
mmorable, quand je lui rvlai que les deux seules relations dignes d'tre
mentionnes depuis que j'tais en Irlande taient lesbiennes, avec Maureen et
sa belle-mre Heather. Je lui racontai avec tendresse mon week-end prcdent
en compagnie de Maureen, ce qui ne fit qu'accrotre ses grimaces de dpit. Non
que Ccile fut homophobe, bien sr, - elle-mme ne ddaignait pas les
coucheries fminines, avec moi ou d'autres filles, comme je l'ai dj signal
- mais les gouineries n'taient pour elle qu'un divertissement sans
importance, qui tait incomparable avec les plaisirs que l'on pouvait tirer
d'une ou plusieurs queues bien bandes. Elle ne comprenait donc pas que je
puisse m'impliquer dans de telles relations lesbiennes, comme c'tait encore
une fois le cas avec ma rousse Irlandaise. Plusieurs fois dj, Ccile avait
veill  me remettre dans le droit chemin, en me prsentant un homme, en
gnral un de ses anciens amants, qui trouvait les arguments pour me faire
oublier les charmes des filles, jusqu' la prochaine fois du moins... 
 Tandis qu'elle me tanait de la sorte, je vis son oeil briller soudain d'un
clat coquin et un sourire se dessiner  la commissure de ses lvres. Je
connaissais trop bien Ccile pour ne pas interprter ces signes : une ide
perverse me concernant lui tait venue  l'esprit ! Je savais bien qu'il tait
inutile de rsister aux plans de ma copine, et j'acceptai sans chercher  en
savoir plus, quand elle me donna rendez-vous, avec un air entendu, pour le
lendemain soir, dans le mme restau. 
 Je passai la journe du lendemain  me creuser les mninges pour tenter de
deviner quel mec Ccile allait bien pouvoir me prsenter. Je savais qu'elle ne
connaissait personne en Irlande, et ses collgues journalistes de la chane
avaient tous pas loin du triple de nos ges, et les pauvres taient accabls
des sarcasmes de ma sardonique copine. Inutile donc de chercher dans cette
direction. Je me pointai au restaurant dans une totale incertitude et dans ma
robe la plus sexy. 
 Ccile tait dj l, entoure de cinq malabars. J'en reconnus un ou deux,
que j'avais dj aperus  la tl : des joueurs de l'quipe de France de
rugby. Certes, ils taient bien diffrents des brutes paisses que l'on voyait
sur le terrain, rass de frais et impeccablement coiffs, tous vtus de
l'lgant blazer de l'quipe, qui leur valait les regards respectueux de toute
la salle. Je restais un instant interloque  l'entre de l'tablissement. O
voulait en venir Ccile ? Je pensai un instant qu'elle avait voulu m'offrir le
choix du garon qui me ramnerait dans le droit chemin. Mais cela tait une
ide bien trop romantique pour ma   copine, avec qui je devais toujours
m'attendre au pire, ou au meilleur... 
 Malgr mon inquitude, je rejoignis la petite assemble, avec qui je
sympathisais bien vite. Non content d'tre bien plus lgants que je le
pensais, les costauds taient aussi charmeurs, et assez cultivs. Je me voyais
cependant mal inviter mes nouveaux amis  prendre un dernier verre dans mon
appartement, sous le toit de mon patron, et aussi de Maureen, qui ne manquerai
pas de m'espionner. Ccile, voyant mon embarras, nous invita tous dans sa
chambre d'htel, heureusement assez vaste, car la jeune stagiaire avec qui
elle devait la partager tait tombe malade juste avant le dpart. 
 Pendant que Ccile faisait monter une bouteille de whisky de la rception,
Herv, le capitaine de l'quipe m'apprit que celle-ci leur avait tout racont
de mes tendances lesbiennes. Je n'en revenais pas. Quelle salope, cette fille
! Rvler mes secrets intimes  des quasi-inconnus, c'tait quand mme un peu
fort de caf ! Herv poursuivit, en m'expliquant que ses hommes, assez tendus
par l'enjeu du match du lendemain, apprcieraient que nous les dlassions par
un petit spectacle, qui  les en croire, leur donnerait une pche d'enfer. Et
voil que l'honneur et le prestige de la France taient entre mes mains ! 
 Ccile revint avec la bouteille  la main. J'avais craint un instant qu'elle
n'invitt aussi le groom  assister au spectacle, mais elle fit preuve cette
fois-ci de retenue. Elle tait si belle dans sa courte robe noire que malgr
moi, je fondis une nouvelle fois et la rejoignis. La radio diffusait en
sourdine  "Mull of Kyntire" de , et on dansa toutes les deux, sous les yeux
ravis des cinq rugbymen. Ma cavalire fit glisser le zip de ma robe et la fit
tomber  mes pieds, rvlant ainsi les sous-vtements blancs et les bas 
porte-jarretelles que je portais pour l'occasion. J'en fis autant pour elle. 
 Tout en gardant un sourire de faade  l'intention des mecs, je chuchotai 
l'oreille de Ccile  quel point j'tais mcontente du traquenard dans lequel
elle m'avait entran. Elle crut spirituel d'ajouter qu'elle avait renoncer 
sa premire ide, celle d'inviter  notre petite soire les quinze koueurs de
l'quipe. Je n'avais donc aucune raison de me plaindre,  l'en croire ! Elle
ajouta que pour preuve de bonne volont, elle me laissait le choix du nombre
et de l'identit de mes amants. Me radoucissant un peu, je finis par accepter
de prendre en charge deux des bites prsentes - j'avais depuis longtemps fait
mon choix : Herv et Isidore, le seul Black de l'quipe. 
Aprs quelques instants, on cessa de danser, pour changer un baiser qui ravit
les cinq garons, puis achever notre effeuillage. 
 Quand nous ne fumes plus vtues que de nos porte-jarretelles, nos bas gris
perle et nos talons-aiguilles, on s'installa en 69 sur le tapis soyeux, entre
les fauteuils o s'taient installs les mecs, ceux-ci ayant au pralable
dplac la lourde table qui  trnait auparavant au centre du petit salon,
comme s'il s'tait agi d'un ftu de paille. 
 Je me plaai au-dessus, afin d'avoir la meilleure vue sur les bites, que les
mecs avaient sorti de leur pantalons et qu'ils masturbaient sans complexe.
Ccile et moi, trs excites d'tre le centre de l'attention d'une aussi
remarquable assemble, joumes trs vite, et nous pmes rejoindre nos talons.
Je m'installai  genoux, entre Herv et Isidore, que je suais et branlais 
tour de rle. Leurs queues taient de taille moyenne, impression peut-tre
renforce par le contraste entre les membres dont le calibre tait tout  fait
habituel et les montagnes de muscle qui les environnaient. Mais cette
modration dans la taille des bites tait plutt rassurante, eu gard  la
double pntration, la premire pour moi qui, comme je le souponnais, allait
suivre. Je demandais  Herv de me prparer le cul de son doigt, tandis que
j'engloutissais dans ma bouche la queue sombre d'Isidore. Celle-ci plus courte
que celle d'Herv tait aussi nettement plus large. Je prfrais donc la
rserver pour mon con. Ds que j'eus chevauch le Noir, assis sur le canap,
l'autre vint se placer derrire moi. Malgr mon inculture sportive, je
n'ignorais pas qu'il tait le buteur de l'quipe, considr comme un des
meilleurs du monde, qui pouvait placer le ballon entre les poteaux adverses de
l'autre ct du terrain. Rien d'tonnant donc  ce qu'il russisse du premier
coup son intromission entre mes petites fesses. 
 Ccile ne m'avait pas menti, les nombreuses fois o elle m'avait vant les
joies du sandwich : passe la douleur qui suivait immdiatement la sodomie,
plus forte que d'ordinaire  cause du faible espace laiss  l'enculeur, ne
restait que l'intense satisfaction de se sentir comble totalement, aprs
laquelle courent la plupart des femmes, sans oser se l'avouer. Craignant
malgr tout un peu ce moment, j'avais ferm les yeux au moment des
pntrations. Quand je les rouvris, je vis que trois pines  s'agitaient 
quelques centimtres de moi. Confortablement installe sur un fauteuil, 
deux-trois mtres, Ccile se masturbait tranquillement, un sourire gourmand
aux lvres. 
 Ainsi, la garce m'avait eu une fois de plus ! Cette fois-ci, son initiative
pour me dtourner de mes gouineries romantiques avait t pour le moins
radicale ! Je n'eus d'autre choix que de prendre la queue la plus proche de
moi dans ma bouche, et de branler de mes deux mains les autres. Quand Herv
sortit de mon derrire, je sentis une autre queue le suppler et ainsi de
suite, jusqu' ce que les quatre rugbymen  se fussent rgals la queue de mon
cul. Depuis longtemps j'avais cess de compter mes orgasmes et me contentait
de crier mon bonheur d'tre aussi abondamment remplie. Je gardai cependant
juste assez de lucidit pour me souvenir de la prsence dans mon con du brave
petit soldat Isidore, qui n'avait pas faibli, tandis que les quatre autres se
succdait. Quand le dernier fut ressorti de mon cul, je vins en guise de
remerciement sucer copieusement le Noir, qui explosa presque aussitt. C'tait
le moment qu'attendaient les autres, qui giclrent tous ensemble sur moi.
Ccile se prcipita aussitt pour taler le foutre brlant sur les rares
parties de ma poitrine et de mon ventre qui n'avaient pas t inondes. 
 Ds que cela fut possible, ce fut au tour de ma copine de subir les assauts
de quatre garons.; j'avais gard pour moi Isidore, qui eut cette fois-ci
l'exclusivit de mon cul. J'encourageai les mecs  traiter sans aucun gard la
salope, qui devait bien payer l'abus de confiance dont elle s'tait rendue
coupable. Pour la premire fois, je voyais Ccile dpasse par l'ardeur de ses
amants. Je suggrais qu'ils la prennent  deux dans le cul, exploit que je
savais possible pour l'avoir vu dans un film hard. Deux des rugbymen, que
j'avais vu se caresser mutuellement plusieurs fois pendant qu'ils me
sautaient, sans doute consquence d'une longue familiarit sous les douches,
se portrent volontaire pour cette figure de haute voltige. 
Plus tard, alors que nous nous gouinions une dernire fois, toutes deux
couvertes de foutre, devant les garons, qui devaient bientt partir pour bien
se reposer avant le match, Ccile me remercia pour mon initiative, que malgr
son caractre aventureux elle n'avait pas encore os exprimenter. 
 Le lendemain aprs-midi, tandis que je faisais l'amour avec Maureen - vous ne
croyez tout de mme pas que cinq queues, aussi dlicieuses soient-elles,
allaient me dtourner de mon adorable Irlandaise ? -, on s'interrompit pour
regarder le match. A la surprise gnrale, cinq des meilleurs joueurs franais
se rvlrent en dessous de tout et durent tre remplacs ds le dbut du
match par des joueurs de seconde zone. L'Irlande remporta finalement une
victoire historique, 48  15. Mes remords furent cependant de courte dure :
emporte par son patriotisme sportif, la farouche Maureen me fit en effet
aussitt aprs l'amour mieux que jamais ! 
  

  

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

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Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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