LE BAIN (par Mic83) (F/m, mre/fils)

title: Le bain
part: Complete
author: Mic83
keywords: F/m, mere/fils
language: Francais
age: 13 ans (m)
published: 21/04/2002


Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 21 avril 2002.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )


auteur = Mic83
titre = le bain


LE BAIN

- Dis donc! Pourrais tu me prciser  quand remonte ton dernier nettoyage
intime ? Il me regarde, stupfait.
- Quel nettoyage ?
- Celui de tes fesses. Il se met  rougir tout en vitant mon regard et je fus
oblige d'insister pour qu'il daigne me rpondre.
- Eh! bien, fit-il en hsitant, j'ai d prendre un bain la semaine dernire.
- Et depuis, tu ne t'es pas lav le derrire ? Il baisse la tte, penaud comme
un enfant pris en flagrant dlit de mensonge. Il regarde ses pieds et se met 
danser de l'un sur l'autre.
- Eh bien, maman,  vrai dire, je ne crois pas que je me le sois lav depuis.
- C'est du propre! Tu n'as pas honte! A ton ge! Te promener pendant plusieurs
jours avec le derrire sale! J'insiste lourdement pour le dboussoler et lui
retirer toute ide de rvolte. Le pauvre, d'ailleurs, ignore ce qui l'attend et
c'tait prfrable, crois-moi. Puisque tu ne sais pas encore comment on se
lave, malgr tes treize ans, je vais te montrer, moi, comment il faut s'y
prendre. Suis moi dans la salle de bains.
- Dans la salle de bains ? Mais pour quoi y faire ?
- Pour t'humilier et pour t'inciter  respecter les codes de la propret
corporelle ! J'ai dcid de te laver moi-mme en te passant sous la douche.
- Toi ! Me laver! Je ne suis plus un bb !
- Et pourtant tu te conduis comme un bb. Il est d'ailleurs inutile de
protester. Et maintenant dshabille-toi.
- Compltement ?
- Oui, compltement! A moins que tu ne prfres que je lave en mme temps ton
linge directement sur toi. Le regard paniqu qu'il m'adresse me fais presque
perdre pied mais je reste inflexible. Je le pousse devant moi, comme on le fait
avec du btail que l'on conduit  l'abattoir, et il commence  se dshabiller.
J'ai pris la prcaution de me tourner pour ne pas le regarder et pour viter
d'outrager sa pudeur, mais ds qu'il a enjamb le rebord de la baignoire, mes
yeux se fixent aussitt sur son service trois-pices et l j'en bille encore
d'admiration. J'avais la preuve sous les yeux que mon petit Renaud s'tait
transform en un redoutable homme. La bite et la paire de couilles qu'il se
payait entre les jambes ressemblaient en tous points celle d'un adulte
remarquablement membr. J'en mouillai toute ma petite culotte et mon dsir le
plus cher fut de me faire embrocher par ce magnifique pieu. Mais avant d'en
arriver l, il fallait que j'opre intelligemment, sans le heurter ni le
brusquer. Me tournant le dos pour camoufler sa virilit ramollie, il tourna les
boutons de la douche et commena  s'asperger. Je me saisis de la savonnette et
la frottai sur toute la surface de son dos Oprant  mains nues sans le
concours d'un gant de toilette, mes doigts en profitaient pour agacer sa peau
tout en descendant de plus en plus vers ses fesses resserres et contractes.
Le moment le plus dlicat tait venu. Tant que j'tais reste au-dessus de la
ceinture, il ne pouvait y avoir d'quivoques, mais maintenant que j'agissais
sur la croupe et que je m'apprtais  lui laver l'entre fesse, je craignais ses
ractions de garon pudique.
- Baisse-toi un peu que je te lave le derrire. Il hoqueta, bris par ce qu'il
venait d'entendre.
- Parce que tu veux me laver le derrire !
- Je suis bien oblige puisque tu ne le fais pas toi-mme.
- Mais je peux trs bien le faire maintenant. C'tait vident et si je n'avais
pas eu de mauvaises intentions, j'aurais stopp sur-le-champ cette mauvaise
plaisanterie. Mais j'tais trop excite pour agir sainement et maintenant que
j'avais dcouvert le volume de sa biroute, il me fallait aller jusqu'au bout,
quels que puissent tre les dangers. Je veux tre certaine que tu sois bien
propre. Ne lui laissant pas le temps de rpondre, j'infiltrai la main entre ses
fesses et je le savonnai vigoureusement en m'attardant plus particulirement
sur la pastille de son anus qu'ombraient quelques poils noirs. Je poussai mme
l'audace jusqu' l'enculer avec mon index, mais je n'insistai pas, prfrant
agir avec prudence et rfrner mes passions. Je lui demandai alors de se
retourner pour me prsenter le devant de son corps, ce qui allait m'autoriser
 entreprendre la mme opration de nettoyage sur sa volumineuse queue. Je me
heurtai alors un premier refus.
- Il m'est impossible de me retourner, maman.
- Et pourquoi donc ?
- Parce que....parce que..... Il fut dans 1'impossibilit d'en dire plus
dduisis de ce refus qu'il essayait de protg plus longtemps possible sa
pudeur de jeune mle agress mais je n'avais pas dcouvert toute la vrit ni
les motifs exacts de son refus.
- Enfin! Que signifie cette attitude ridicule ? Vas-tu te dcider  te
retourner ?
- Maman, je t'en supplie! Tout mais pas a! Irrite par cette trange
rsistance, je posai une main sur ses hanches, l'autre sur ses paules et je le
fis pivoter sur lui-mme. Le fond humide de la baignoire l'empcha de rsister
 pression et il fut bien oblig de me faire face. C'est alors que je fus
blouie comme jamais je l'avais t, mme pendant ma nuit de noces. y avait de
quoi car mon fils, cet enfant qu considrais toujours comme un petit garon, eh
bien mon Renaud tait en pleine rection et il n'avait pas assez de ses deux
mains pour cacher son agressivit. Honteux et craignant les foudres de la
colre ne s'abattent sur lui, il restait sans bouger, les yeux compltement
paniqus, les cuisses serres l'une contre l'autre dans le vain espoir
d'absorber sa virilit turgescente. Il n'est pas besoin de prciser que ma
raction tait tout autre et que si j'tais aussi immobile que mon fils,
c'tait uniquement parce j'tais hypnotis par ce vigoureux reptile venin
redoutable. Je lui dis, l'air extasi:
- Et c'est a que tu voulais me cacher ! Un hochement de tte affirmatif fut sa
rponse. IL tait incapable de prononcer la moindre parole et il ne s'tait pas
encore aperu que j'tais en admiration devant lui. Pour lui, cette raction
tait un affront dont j'tais la victime, tandis que pour moi c'tait un
hommage  ma fminit et  la dextrit de mes doigts. Nos deux positions
taient donc inconciliables et c'tait  moi de faire en sorte qu'elles
puissent se rencontrer. Ma voix se radoucit lorsque je repris la parole.
- Aurais-tu honte de ta virilit, mon petit Renaud ?
- Oui, j'ai honte de me trouver dans cet tat devant toi. Je lui souris,
esprant ainsi le rassurer. Les garons n'ont pas  avoir honte de leur
rection. C'est un phnomne naturel dont ils n'ont pas  rougir.
- C'est peut-tre naturel, mais c'est surtout le rsultat des mauvaises penses
qui ont travers ma tte. Et c'est a qui me fait honte. Bien que naviguant un
peu au hasard, j'entrevoyais tous les avantages que j'allais obtenir de cette
intressante conversation.
- Quel genre de mauvaises penses ?
- C'est bien difficile  avouer, maman.
- Une mre peut tout entendre de la bouche de son enfant.
- Mme lorsqu'elle est le centre de ces mauvaises penses ?
- Mme ! Je m'tranglai presque. L'excitation m'empchait de respirer tandis
que je me sentais fondre de plus en plus  la manire d'une glace expose au
soleil du Sahara..
- Je t'coute, mon petit Renaud.
- Promets-moi que tu ne te fcheras pas.
- Je te le promets.
- Eh bien, pendant que tu me lavais le dos et les fesses, j'essayais d'imaginer
ce que tu ferais lorsque je me retournerai.
- Et qu'est-ce que je te faisais ?
- Toutes sortes de choses agrables.
- C'est--dire?
- Ce qui veut dire que tu me savonnais la ququette et que tu me la palpais
comme si tu avais voulu me... Il n'acheva pas la phrase qu'il avait si bien
commence. La prcision qu'il s'apprtait  donner tait tellement norme qu'il
se demandait s'il ne poussait pas le bouchon un peu loin. Son regard inquiet me
dvisagea dans l'attente que je l'incite  reprendre sa confession l o il
l'avait stoppe. Je l'aidai donc  se sortir de ce mauvais pas, comprenant
qu'il n'y russirait pas si je le laissais patauger dans sa dtresse.
- Je te palpai comme si j'avais voulu.... ? Comme si j'avais voulu te caresser ?
- Oui, c'est a, maman!
- Et, pour tre plus prcis, comme si j'avais voulu te branler ?
- Oui, maman! Tu as devin! Comme si tu avais voulu me branler!
- Pour attnuer la lourdeur de l'atmosphre, j'clatai de rire. Un rire nerveux
et saccad caractrisait l'excitation et l'motion qui m'habitaient.
- Et je suis certaine que tu aurais bien aim que je te le fasse.
- Oui! murmura-t-il en baissant la tte tandis que ses joues se transformaient
en pivoine. Oui ! rpta-t-il. C'est bien a!
- Pourquoi ne pas me l'avoir avou plus tt, mon petit chri? C'tait justement
mon dsir! Mais je n'osais prendre moi-mme l'initiative de caresser ta si
Jolie verge. Maintenant que le feu vert tait mis, je n'avais plus  hsiter et
je pouvais appuyer sur les pdales sans craindre les consquences de cet excs
de vitesse. Ma main se saisit avidement de sa pine raidie et je la palpai sur
toute la longueur pour bien en prendre les mesures. J'tais stupfaite par sa
duret et par son volume qui ne le diffrenciaient gure des performances de
son pre que pourtant je classais dans la catgorie des hommes particulirement
bien fournis en la matire. Imperceptiblement, j'avais commenc les mouvements
de va-et-vient qui me permettaient de coulisser la peau sur toute la tige
rige et de dcalotter le gland lorsque je revenais en arrire. Mon autre main
n'tait pas reste inactive et je m'amusais  lui triturer les couilles que
j'crasais l'une contre l'autre, ne russissant que trs difficilement  les
emprisonner toutes les deux dans ma modeste main de femme. En mme temps, il
donnait de petits coups de reins et il avait pris appui des deux mains sur mes
frles paules.
- Tu aimes ?
- Oh oui, maman! Jamais je n'aurais pu pens qu'une main de femme soit aussi
douce. Supposant qu'il y avait dj longtemps qu'il se masturbait en cachette,
je voulus en avoir la confirmation en lui posant une question pige.
- C'est meilleur que lorsqu'on se le fait soi mme ?
- C'est mille fois meilleur, maman! Cet aveu me bouleversa. Ainsi, les taches
que je dcouvrais de temps  autre sur ses draps n'taient pas le rsultat de
pollutions nocturne et involontaires, mais provenaient d'un acte voulu et
prmdit. Alors que toute autre mre l'aurait tanc pour ces activits
manuelles, moi je ne pouvais que m'en rjouir et il n'tait pas concevable que
je puisse tempter alors que je tenais en mains sa bite et ses couilles. Son
corps brusquement se contracta et ses gmissements se firent plus sonores. il
n'allait plus tarder  jouir en extriorisant son plaisir. Mais je ne voulais
pas que son sperme se perde dans la nature et je prfrais recueillir cette
prcieuse liqueur virile dans ma bouche. Je m'agenouillai devant lui et avalai
la totalit du gland juste au moment o commenait l'jaculation. Et alors l,
ma petite, crois-moi ou ne me crois pas, je peux t'assurer que les chutes du
Niagara,  ct, ce n'est que de la roupie! Un vritable raz de mare! A croire
qu'il avait accumul son sperme depuis dj plusieurs jours dans l'attente de ma
bouche! de ces dluges qui ne peut tre compar qu' celui de la Bible qui
obligea ce pauvre No  construire son arche et qui m'obligea, quant  moi, 
en recracher une bonne partie pour ne pas prir touffe. Je ne pus reprendre
mon souffle que lorsque j'eus reu tout son foutre et je me laissai tomber sur
les fesses, indiffrente  ma pose ! indcente qui permettait  Renaud de
dcouvrir l'entrejambe de ma petite culotte rose. Son excitation, heureusement,
avait disparu car je crois bien qu'il se serait prcipit sur moi pour me
sauter sance tenante, sans se proccuper de savoir s'il tait dcent de baiser
sa propre mre.


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

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