AURELIE (1->5) (par Aziz) 
(fautes de frappe corriges par Nicolasex et Raoul Combaluzier que nous remercions)

title: Aurelie 
part: (1->5)
author: Aziz
language: Francais
age: 18 ans
published: 09/03/2001


Aziz jeune cadre 15/03/00 

Aurlie (1re partie) 


Je m'appelle Aurlie, j'ai 18 ans et je suis en classe de terminale dans 
un lyce de la banlieue parisienne. Mon pre est cadre suprieur dans une 
grande socit industrielle, et ma mre a consacr sa vie de femme  la 
famille. J'ai galement un frre de deux ans mon cadet et qui est galement au 
mme lyce que moi. Physiquement, je mesure 1 m 64 et pse 53 kg. J'ai des 
cheveux mi-longs chtain fonc et pour le reste, je pense tre dans une bonne 
moyenne, et quand je vois combien j'attire les garons j'en dduis que mon 
physique ne doit pas tre rebutant. 

Comme beaucoup de villes franaises, celle o j'habite avec mes parents 
est jumele avec d'autres villes trangres pour faciliter les changes inter 
europens. Notre ville est donc jumele avec une ville anglaise, une ville 
allemande et une ville italienne. Pour favoriser le rapprochement des jeunes, 
il nous arrive frquemment de recevoir une classe correspondant  la ntre 
dans notre lyce, puis  notre tour, de nous rendre dans cette mme classe. 
Cette anne, c'est notre classe qui a t dsigne pour accueillir une classe 
correspondante d'Allemagne. Nous nous prparons pour recevoir le mieux 
possible les lves allemands. Chaque famille doit hberger un lve du mme 
sexe de prfrence et lui faire partager la vie familiale. 

Nos professeurs ont donc prvu depuis plusieurs semaines qui hbergerait 
qui, et je sais que c'est Anna qui viendra partager la vie de notre famille 
pendant deux semaines, et  mon tour, j'irai dans sa famille dans quelques 
mois. Je pense que cette rpartition a t organise en fonction des critres 
de chaque famille, en essayant de mettre en relation des jeunes appartenant  
des milieux sociaux comparables, ayant approximativement les mmes gots la 
mme faon de vivre et les mmes niveaux de russite scolaire afin qu'ils 
puissent lier des liens durables. 

Nos correspondants doivent donc arriver un vendredi soir au lyce et 
rester deux semaines compltes pour ne repartir que le lundi matin, offrant la 
possibilit de passer trois W. E. ensemble. 

C'est donc tout moustills que nous attendons l'arrive sur le parking 
du car qui est all les chercher  l'aroport de Roissy Charles de Gaule. Mes 
parents m'accompagnent car, bien qu'habitant  proximit du lyce, il faudra 
porter la ou les valises jusqu' la maison. L'un de nos professeurs est all 
chercher nos invits  l'aroport et nous tient au courant de l'avancement 
grce  son tlphone mobile. Nous apprenons une premire fois que l'avion a 
une demi-heure de retard, et un soupir de dpit s'lve parmi nous. Puis il 
nous rappelle pour nous annoncer que l'avion s'est parfaitement pos et qu'il 
les attend aprs le passage de police. Enfin il nous annonce que tout le monde 
est l et embarque dans le car pour nous rejoindre. 

Nous sommes tous tendus car nous allons dcouvrir dans quelques instants 
nos nouveaux amis qui vont partager notre vie et nos cours pendant deux 
semaines. Enfin, nous voyons dboucher le car sur le parking et un grand cri 
d'allgresse jaillit de nos poitrines. Le car s'immobilise et nos professeurs 
nous annoncent que nos amis allemands vont descendre un  un et que l'lve de 
notre classe qui le prendra en charge ira le chercher  la porte du car. 
Commence alors un lent appel de mes camarades, et je sens la tension qui monte 
progressivement en moi au fur et  mesure que les arrivants descendent du car. 
Il ne reste plus que quelques lves dans le car et j'ai soudain une angoisse : 
et si Anna avait t empche au dernier moment. Et non, j'entends enfin son 
nom et je me prcipite pour l'accueillir. Naturellement je l'embrasse sur les 
joues et je l'entrane vers mes parents qui attendent  quelques pas. Je fais 
rapidement les prsentations en franais, car c'est une exigence de ces 
changes : on parle franais en France, et on parlera allemand lorsque nous 
irons chez eux, avec une tolrance en cas de difficults. 

Nous prenons la valise d'Anna et revenons rapidement  la maison. En 
arrivant, ma mre me dit : 

- Aurlie, tu devrais montrer votre chambre  Anna et l'aider  dfaire 
sa valise. En mme temps tu lui montreras les commodits. 

Nous allons donc dans ma chambre que je vais partager avec Anna durant 
son sjour en France. Je lui montre la penderie que je lui ai dgage ainsi 
que la commode que je mets  sa disposition. Je la laisse dfaire sa valise et 
lui propose aprs : 

- Si tu le dsires, voici la salle d'eau qui nous est rserve et si tu 
veux prendre une douche avant de dner, ne t'en prives pas. Tu n'as qu' 
utiliser le linge de toilette que ma mre a prpar pour toi. 

Elle se tourne vers moi et me rpond : 

- Je te remercie. Une douche va me faire du bien, car nous nous sommes 
levs tt ce matin, et avec l'avion, je ne me sens pas trs propre. 

Elle retire alors son pull de voyage et fait glisser son jean. Elle 
m'apparat en slip et soutien-gorge. Sans plus de faon, elle retire alors son 
soutien-gorge et fait glisser son slip. Elle se tourne vers moi et me dclare : 

- J'espre que cela ne te gne pas de me voir nue, mais dans ma famille 
nous avons l'habitude de nous promener dans la maison sans faire attention  
la tenue dans laquelle nous sommes. 

- Cela ne me gne nullement, mais je te demande de ne pas te promener nue 
en dehors de ma chambre. N'oublie pas que nous sommes des latins et que nous 
n'avons pas la mme approche du corps et de sa nudit. 

- Entendu, je vais faire trs attention. 

J'en profite pour admirer son corps superbe qu'elle ne me cachait pas. 
Elle tait blonde comme moi j'tais chtain. Elle doit tre trs lgrement 
plus grande que moi. Sa poitrine est galement plus forte que la mienne mais 
ses seins se tiennent firement. Ses aroles sont rose clair avec des mamelons 
qui se dressent firement. J'en dduis qu'elle est quand mme excite quoi 
qu'elle en dise. Son pubis est blond comme les bls et parfaitement dessin, 
formant un triangle indiquant la direction de son sexe. 

Elle se dirige donc vers la douche et je l'entends qui fait sa toilette. 
Je suis trouble par la vision qu'elle m'a offerte de son corps. Je revois ses 
seins offerts, sa toison toute blonde et frise, et tout ce que l'on peut 
deviner entre ses jambes de desse. Je me sens excite par la vision qu'Anna 
m'a donne de sa beaut. 

Anna sort de sous la douche et entre dans la chambre en finissant de 
s'essuyer. Je suis tellement trouble et excite par ma nouvelle amie que je 
sens le besoin de prendre galement une douche qui j'en suis certaine me fera 
le plus grand bien. Sans rflchir, et par habitude, je commence  me 
dshabiller dans la chambre. Ce n'est qu'en entendant Anna que je me rappelle 
qu'elle est  ct de moi. 

- Mais tu es vraiment chtain. Je ne pensais pas que c'tait ta vraie 
couleur, mais comme tu es, tu ne peux plus me le cacher. Tu sais que tu es 
trs jolie, tu n'as pas les kilos superflus qui me font trop grosse. 

- Ne dis pas de btises, tu n'es pas grosse. Nous n'avons pas la mme 
corpulence, c'est tout. Regarde, mes seins sont trop petits. Je trouve que je 
n'ai pas assez de poitrine. 

- Je trouve que tu es trs jolie, et je connais plus d'un garon qui 
aimerait te voir comme tu es en ce moment. 

Je ralise que pour la premire fois de ma vie je me trouve entirement 
nue en prsence d'une autre personne. Brusquement, cela me gne beaucoup et je 
file sous la douche. Je me frotte minutieusement sur tout le corps. Avec mes 
mains j'tale le gel douche et me masse lentement. Je m'attarde longuement sur 
ma poitrine et masse doucement mes seins dont les pointes se durcissent. Je 
sens les mamelons tout durs entre mes doigts. Je les pince, les tords  me 
faire mal, mais tout au contraire, cela me fait un effet torride. Je sens que 
mon sexe mouille normment. Avec l'une de mes mains je me savonne le ventre, 
en m'approchant lentement des poils friss de mon pubis. Je ne me suis jamais 
vraiment caresse, mais plusieurs de mes amies de lyces qui le font 
rgulirement m'ont expliqu comment faire. J'en ai une envie terrible. Mes 
doigts commencent  courir dans ma toison et s'garent entre mes jambes que je 
serre nerveusement. Elles parcourent le haut de mes cuisses et progressivement 
s'insinuent entre mes jambes toujours serres. Je sens un plaisir inconnu 
m'envahir. Mes mais remontent lentement pour se diriger dans les commissures 
entre mon pubis et mes cuisses. C'est extrmement doux. J'arrte l'eau et je 
m'assois dans le bac  douche. 

Soudainement, n'y tenant plus, j'carte les jambes et applique l'une de 
mes mains sur mon sexe. Je suis surprise de constater qu'il est entirement 
mouill, mais d'un liquide qui est loin d'avoir la consistance de l'eau 
savonneuse. Je dcouvre mon miel intime. Je ne me contrle plus. Mes doigts 
cartent mes grandes lvres qui sont douces et toutes mouilles galement. Je 
pose enfin l'un de mes doigts sur mon clitoris qui n'avait pas attendu cela 
pour tre firement dress dans son tabernacle. Je le pince trs fort, puis le 
caresse en dcrivant de petits cercles tout autour. Je n'en peux plus et je me 
mets  le caresser de plus en plus fort jusqu' ce que ma jouissance explose 
pour la premire fois de ma vie et inonde compltement ma main. Je n'en peux 
plus, je suis pratiquement prostre dans la douche, les jambes cartes au 
maximum. Je me dtends enfin et ma respiration reprend un rythme normal. 

(A suivre) 


-- 

Aurlie (2me partie) 

C'est Anna qui me tire de ma douce torpeur en m'appelant discrtement : 

- Aurlie, je crois que tes parents nous appellent pour passer  table. 

- J'arrive, le temps de me rincer. 

J'ouvre les robinets en grand et l'eau en venant cingler ma peau me 
rveille compltement. Je m'enveloppe dans mon peignoir de bain et m'essuie 
rapidement. En entrant dans ma chambre, je vois qu'Anna est toujours 
entirement nue et cherche dans ses affaires. Elle me regarde avec un petit 
sourire, mais je ne saurai jamais si elle sait ce que je viens de faire sous 
la douche. Elle me dit avec un sourire enjleur : 

- Comment doit-on s'habiller pour dner ? Je ne connais pas bien vos 
habitudes. 

- Comme tu veux, nous n'avons pas de protocole. Moi, je mets juste un 
pull et un pantalon de toile, et je reste en pantoufles. 

Nous nous sommes rapidement habilles et avons rejoint mes parents et mon 
frre dans la salle  manger. Evidemment mes parents nous attendaient et 
taient impatients de savoir si nous nous entendions bien Anna et moi. Mon 
pre demanda : 

- Alors votre voyage s'est bien pass ? Et comment trouvez-vous la France 
? 

- Je vous remercie, mon voyage s'est merveilleusement bien pass, mais je 
ne connais pas encore vraiment la France, mais le peu que j'ai pu voir me 
plat normment. 

Le repas se passa comme d'habitude, et ds la fin du repas, ma mre nous 
conseilla  Anna et  moi d'aller faire un tour dans le grand parc qui est  
proximit de la maison. Nous sommes donc sorties et nous marchons en silence. 
Anna passe alors son bras autour de ma taille et vient s'appuyer contre moi. 
Je passe galement mon bras autour d'elle, et c'est ainsi que nous cheminons 
pendant un certain temps. Nous sommes bien l'une contre l'autre. Au bout de 
plusieurs minutes je lui dis : 

- Je pense que tu dois avoir sommeil avec le voyage, et la douche n'a 
rien du arranger. Je te propose donc de rentrer pour nous coucher. 

- Effectivement, la douche m'a fatigue, surtout que je me suis leve 
assez tt pour partir. Mais toi aussi, je crois que ta douche t'a bien 
fatigue, car tu avais les yeux lgrement cerns en sortant de la salle 
d'eau. 

Nous rentrons donc toutes les deux  la maison et allons directement dans 
ma chambre qui est devenue notre chambre. Il n'y a qu'un grand lit, puisque 
j'y vis habituellement seule, mais comme nous sommes toutes les deux des 
filles, cela ne pose pas de problme. A peine dans la chambre, je commence  
me dshabiller et pendant qu'Anna est aux toilettes, j'enfile une chemise de 
nuit. En revenant dans la chambre, Anna parat trs surprise et me dit : 

- Je suis trs embte, je viens de penser que je n'ai pas pris de 
chemise de nuit. Tu comprends,  la maison, je dors toujours nue, et je n'ai 
pas pens que je partagerai ton lit. Si cela te gne, je peux en enfiler une 
des tiennes. 

- Cela ne me gne pas, et je ne pense pas que tu serais  l'aise avec une 
de mes chemises, ta poitrine est lgrement plus dveloppe et cela te 
serrerait. Si tu as l'habitude de dormir nue, continue. Pour que tu ne sois 
pas gne, je vais aussi dormir entirement nue. 

Joignant le geste  la parole, je fais passer ma chemise de nuit 
par-dessus ma tte et la jette sur un fauteuil. Anna se dshabille et passe 
dans la salle d'eau pour une dernire petite toilette, mais je remarque 
qu'elle laisse la porte ouverte. Je la vois s'asseoir sur le bidet et 
commencer sa toilette intime. Elle s'attarde sur son intimit et j'ai 
l'impression qu'elle commence la mme caresse que celle que je me suis faite 
quelques heures plus tt sous la douche. Cela ne dure pas longtemps et elle 
regagne la chambre en me disant : 

- Cela fait vraiment du bien, j'en avais besoin. 

Je ne sais pas si elle veut parler de sa toilette ou de la caresse rapide 
qu'elle s'est prodigue. Ds qu'elle a fini, je passe  mon tour dans la salle 
d'eau et hsite  laisser la porte ouverte. Elle revient alors vers moi et me 
dit : 

- Excuse-moi, je me suis mal essuye et je ne voudrais pas que cela 
m'irrite cette nuit. 

Elle saisit une serviette et, en cartant largement les jambes s'essuie 
l'entrecuisse. Je suis sidre, mais j'enjambe le bidet et m'installe pour 
faire ma toilette intime. En ressortant de la salle d'eau, Anna laisse la 
porte grande ouverte et ne manque pas de me regarder faire ma toilette. Je 
m'essuie avec soin et comme elle, j'carte largement les cuisses pour bien 
essuyer mon minou. 

Ayant termin, je viens me coucher, et cela me fait une drle 
d'impression d'tre nue dans mon lit et d'avoir  mes cts Anna qui est nue 
galement. Je me dis qu'il n'y a pas de mal  cela et je prends un livre comme 
chaque soir, car j'adore lire avant de m'endormir. Anna parat surprise et 
m'en fait la remarque : 

- C'est drle, tu lis toujours le soir quand tu es au lit ? 

- Oui, cela me calme du stress de la journe, et me permet de m'endormir 
plus vite. Parfois, j'en profite pour rviser mes cours. 

Anna se rapproche de moi et jetant un regard sur mon livre me demande : 

- Qu'est-ce que tu lis ? 

- Un roman historique. En France beaucoup d'crivains crivent ce genre 
de roman. Ils partent de faits rels et inventent une histoire. 

- Tu veux bien que je lise avec toi ? Je n'ai pas encore lu beaucoup de 
romans en franais, et si j'ai un problme de comprhension, tu pourras 
m'aider. 

- Si tu veux, avec plaisir. 

Anna vient donc contre moi pour que nous puissions lire le livres 
ensemble. Il s'agit d'un roman sur Paris  la fin du 17 sicle. Nous 
commenons donc notre lecture, et je sens le corps d'Anna contre le mien. De 
temps en temps, je suis oblige de lui expliquer une expression ou parfois 
mme comment tait notre capitale il y a plus de trois cents ans. Nous 
poursuivons donc notre lecture et nos corps sont de plus en plus prs l'un de 
l'autre. Tout  coup, je sens l'une de ses mains se poser sur moi, et je ne 
sais pas quoi faire. Ayant compris que pour elle il ne faut pas accorder trop 
d'importance  des gestes anodins, je la laisse faire en me disant qu'il sera 
toujours temps d'y mettre fin si j'estime qu'elle dpasse certaines limites 
que d'ailleurs je ne me suis pas fixes. 

Nous restons donc blotties quelques instants, puis sa main vient se poser 
sur mon ventre. Elle me dclare alors : 

- Aurlie, si cela ne te drange pas, je vais essayer de dormir, car 
cette lecture a fini de me donner sommeil. 

- Moi aussi, je vais dormir, en gnral je ne lis que quelques instants. 

Nous teignons nos lampes de chevet respectives, et je ferme les yeux. Je 
sens qu'Anna vient se blottir  nouveau contre moi. Je suis allonge sur le 
dos, et elle passe son bras sur moi, entourant mon ventre. Elle pose sa tte 
sur mon paule et je sens ses cheveux tals sur ma poitrine. Elle respire 
calmement, mais je sens le feu dans mon corps. Tout doucement je sens sa main 
qui remonte le long de mon corps et qui bientt atteint l'un de mes seins. 
Elle la pose bien tale en plaant le mamelon entre deux doigts carts. Je 
suis extrmement excite et ne sais plus quoi faire. Elle me murmure alors  
l'oreille : 

- Comme tu as la peau douce, tu es bien comme cela ? J'ai trs envie de 
te caresser. Laisse moi faire. Mais avant rponds-moi : as-tu dj fait 
l'amour avec un garon ou avec une fille ? 

- Non jamais. J'ai dj embrass une fille, et j'ai dj masturb une 
fois un garon, mais ce sont mes seules expriences. 

- Laisse moi te guider, en te voyant tout  l'heure sous la douche, j'ai 
compris que je t'attirais, et j'ai envie de t'initier. 

- Si tu veux ma chrie, mais je t'en prie sois comprhensive et douce. 

- Aie confiance. 

Anna se rapproche encore de moi et je sens sa poitrine se serrer contre 
la mienne. C'est dlicieux. Sa bouche se pose sur la mienne et je sens sa 
langue carter mes lvres. J'entrouvre mes lvres  mon tour, et 
instinctivement j'carte les dents pour laisser pntrer sa langue dans ma 
bouche. Je sens son souffle chaud qui se mlange au mien, sa langue cherche la 
mienne et la trouve sans grande difficult. Nous jouons ainsi quelques minutes 
qui me paraissent une ternit. Nous nous embrassons maintenant  pleine 
bouche et je lui rends son baiser. A mon tour je lance ma langue  la conqute 
de sa bouche o je me trouve bien. Anna est maintenant allonge sur moi, mais 
je ne sens pas son poids. Elle a pos ses mains sur ma nuque et tient 
fermement ma tte. Je suis ravie et je dguste ce premier baiser en me disant 
que celui que j'avais chang avec une de mes camarades n'avait rien de 
comparable. Nous avons tout notre temps, et je ne ressens aucune gne d'tre 
nue contre elle. 

Nous restons enlaces un long moment. Anna a pass sa jambe sur la mienne 
et la place entre mes jambes, sa cuisse venant frler ma petite chatte. 
J'carte largement les jambes pour faciliter ce contact si doux. Elle me masse 
doucement avec sa cuisse et ce frlement est absolument dlicieux. Je sens que 
mon sexe est tremp de ma liqueur intime. Je ferme les yeux et savoure cet 
instant. Mon bassin entame des mouvements dsordonns et je frotte mon sexe 
sur sa cuisse. Elle-mme se frotte sur ma cuisse. Nous harmonisons nos 
mouvements et nous nous contrlons de moins en moins. Nos lvres ne se 
quittent plus. Nos langues se cherchent, se trouvent soit dans ma bouche, soit 
dans celle d'Anna. Je suis de plus en plus excite et donne de grands coups de 
ventre vers mon amie. Nous nous serrons de plus en plus fort. Je sens sa 
poitrine contre la mienne. Mes seins sont durs et me font mal tellement elle 
me serre. Mes mouvements dsordonns s'acclrent encore. Je sens dans une 
demi-inconscience que ma cuisse en contact avec le sexe d'Anna est toute 
gluante et poisseuse. Je pense que la sienne doit l'tre aussi de toutes mes 
scrtions. Je m'emballe et ne pense plus qu'au plaisir que nous nous donnons. 
Ma tte va de droite  gauche sur mon oreiller. Sa bouche a du mal  rester 
contre la mienne. Je tiens sa tte par la nuque pour que nos lvres restent 
soudes. Brutalement, c'est l'explosion. Mon ventre est saisi de spasmes 
incontrls. J'carte les cuisses au maximum. Je sens mon miel intime qui 
s'coule de moi comme une fontaine. Je perds toute notion du temps. 
Heureusement pour nous, la bouche d'Anna empche mon cri de dlivrance de 
fuser et d'avertir toute la maison de ma jouissance. Alors seulement, je 
retrouve mon calme et je m'abandonne dans les bras d'Anna. 

Je ne sais combien de temps je suis reste comme cela, compltement 
inerte dans les bras de mon amie. Je baigne dans une douce torpeur. Elle-mme 
semble calme et je pense qu'elle somnole. Je sors lentement de la douce 
torpeur dans laquelle je suis. Je constate que nous sommes toujours dans la 
mme position, la cuisse d'Anna sur ma vulve largement offerte, tandis qu'elle 
serre sa chatte sur ma cuisse. Je suis bien et je savoure cette srnit. 
Doucement, je promne ma main dans le dos de mon amie et cela a le don de la 
faire renatre. Elle relve la tte et me gratifie d'un merveilleux sourire 
qui en dit long sur le plaisir qu'elle a pris. Elle vient me susurrer  
l'oreille : 

- Aurlie chrie, tu as aim ? 

- Oh oui. C'est la premire fois que cela m'arrive, c'est divin. 

Elle vient se lover contre moi et m'embrasse  nouveau  pleine bouche. 
Mais son baiser est diffrent. Il n'est plus conqurant comme tout  l'heure, 
mais plus sensuel. Elle bcote ma bouche, elle m'embrasse derrire l'oreille. 
Je m'carte lgrement d'elle pour profiter de son corps splendide. C'est 
alors que je remarque que ma cuisse est toute luisante l o tait pos son 
sexe. Je regarde immdiatement la sienne et je vois que moi aussi je me suis 
amplement rpandue sur elle. Je lui en fais la remarque et elle me dit : 

- Nous nous sommes donnes beaucoup de bonheur toutes les deux, et tu 
peux constater que moi aussi j'ai beaucoup apprci ce que nous avons fait. 
Maintenant laisse moi te nettoyer. 

Sans attendre ma rponse, elle vient poser sa bouche sur ma cuisse et se 
met en devoir de lcher tout ce qu'elle y a dpos. Lorsque je suis  nouveau 
bien propre, il me vient l'ide de lui en faire autant. Je m'incline donc vers 
sa cuisse et tout en lchant mes scrtions, je dcouvre son sexe largement 
ouvert qui continue  suinter lgrement. C'est la premire fois que je vois 
un sexe fminin d'aussi prs et j'en profite pour le dtailler. J'admire ses 
grandes lvres rose ple bien ourles qui ne cachent pas les petites lvres 
plus  l'intrieur. Je remarque galement son clitoris qui merge au sommet de 
ses petites lvres, bien  l'abri de son capuchon. J'ai envie de l'embrasser, 
mais je me retiens en me disant que cela ne se fait pas, c'est trop sale. 

Lorsque j'ai bien nettoy mon amie, nous nous blottissons  nouveau et 
Anna vient me donner un baiser. Je suis surpris que ses lvres n'aient plus le 
mme got. Pourtant cette nouvelle saveur que je dcouvre n'est pas la mme 
que la mienne que je connais dj pour m'tre masturbe de temps en temps. Je 
comprends que toutes les femmes n'ont pas le mme parfum intime. Notre baiser 
dure une ternit, puis Anna quitte ma bouche et dpose un autre baiser sur un 
de mes seins. Je ne suis pas choque, et cela m'est trs doux. Je sens 
immdiatement mon mamelon se dresser firement entre ses lvres et irradie une 
douce chaleur dans mes reins. Elle l'agace de sa langue qui en fait le tour, 
elle le mordille lgrement, je suis ravie de cette caresse. J'carte les bras 
et je m'offre totalement  elle. Je sens alors une main qui s'insinue entre 
mes jambes qui sont largement cartes, et dans un mouvement instinctif, je 
les resserre immdiatement. Anna ne parat pas surprise et me murmure 
gentiment. 

- Aurlie chrie, n'aies pas peur, aies confiance en moi. Tu m'as dit que 
tu es vierge et je te respecterai. Mais tu mets bien des tampons de temps en 
temps. Moi je ne suis plus vierge, et je te promets de te donner encore plus 
de plaisir. 

Ses paroles m'apaisent et je me dtends dans ses bras. Lentement j'carte 
mes jambes et je sens qu'Anna commence  caresser les poils qui dissimulent 
l'entre de ma grotte. Pendant ce temps, elle continue ses baisers sur ma 
poitrine, allant du sein droit au gauche avant de revenir au premier. Je suis 
ravie et dcide de me laisser guider par mon amie qui m'a promis de me 
respecter. Sa main se fait progressivement indiscrte  l'entre de mon sexe 
et je sens un de ses doigts carter lgrement mes lvres. Ce contact est 
merveilleux et cent, mille fois plus agrable que quand je me caresse seule. 
Elle me caresse les lvres intimes et j'prouve une sensation de bien tre. 
Elle se dirige alors vers mon clitoris qui se dresse sous son capuchon. Elle 
le dcouvre enfin et le titille lentement. Immdiatement je recommence  
mouiller abondamment et je sens ma liqueur se rpandre hors de moi. Elle 
acclre ses caresses et de son autre main elle malaxe l'un de mes mamelons, 
sa bouche s'occupant activement de l'autre. 

Tout en continuant ses caresses avec ses mains habiles, elle vient 
embrasser mon ventre qui est pris de spasmes incontrls. Elle titille mon 
nombril du bout de sa langue. J'adore. Puis elle pose ses lvres sur ma toison 
et m'embrasse tendrement. Je sens son souffle chaud sur mon pubis, et cela me 
fait un drle d'effet. Je suis compltement subjugue et laisse mon amie toute 
 son initiative. Arrivera ce qui doit arriver. Je sens son souffle gagner les 
lvres intimes, et sa bouche se pose  l'entre de ma vulve. C'est 
merveilleux. Je ne puis dcrire ce qui m'arrive. Je mouille de plus en plus, 
et je comprends qu'Anna boit directement  mon calice tout ce que je lui 
offre. Sa langue caresse mes grandes lvres avant d'aller s'attarder sur mon 
bourgeon d'amour qui n'attendait que cela. Sa langue me pntre enfin  mon 
grand plaisir et je mouille de plus en plus. 

Pendant toute cette opration Anna s'est progressivement place tte bche 
par rapport  moi pour tre plus  l'aise. Je vois donc son minou  quelques 
centimtres de mon visage. Je ne sais pas quel instinct me pousse, 
mais  mon tour je pose mes lvres sur son pubis o je rencontre ses poils 
soyeux. Elle carte largement les jambes et prsente alors son sexe  ma vue. 
Je peux  nouveau l'admirer, et je constate qu'il m'attire comme un aimant. Je 
passe mes bras autour de sa taille et je l'attire vers moi. Tout  coup, sans 
rflchir, je pose ma bouche sur sa vulve et je commence un long baiser 
intime. Je vois qu'elle aussi mouille abondamment et comme elle, j'avale 
toutes ses scrtions au fur et  mesure qu'elle me les offre. 
Instinctivement, je trouve les caresses  lui prodiguer et ma langue va  la 
recherche de son clitoris qui est encore bien cach au sommet de son sexe. 
Elle me dit dans un souffle qui me fait chaud : 

- Continue chrie, j'adore. Tu es formidable. 

Je ne fais pas prier plus longtemps et je fais pntrer ma langue au sein 
de son tabernacle. Nous sommes maintenant unies toutes les deux. Nous nous 
donnons un plaisir norme. Elle a pass ses mains sous mes fesses pour 
maintenir mon sexe contre sa bouche malgr les mouvements dsordonns de mon 
bassin qui se lance dans tous les sens au gr de ma jouissance. Je suis 
galement oblige de la tenir tellement elle remue. Mais je la maintiens d'une 
seule main, l'autre est partie  la recherche d'un sein qu'elle trouve 
rapidement. Pendant que ma langue la fouille, ma main triture son mamelon qui 
est dur comme du bois. J'entends ses soupirs et moi-mme je rle de bonheur. 
Nous profitons l'une de l'autre et cela me procure un bonheur immense. 
Brusquement, elle s'effondre sur moi au moment prcis o je jouis abondamment 
et elle me gratifie d'une jouissance abondante que j'ai peine  boire. 

Nous restons ainsi pendant un temps qu'il m'est impossible d'valuer. 
Nous sommes bien et calmes dans mon lit qui accueille pour la premire fois 
de tels bats. Elle se redresse enfin et vient m'embrasser. Nous mlons  
nouveau nos saveurs, mais  l'inverse de tout  l'heure, c'est moi qui ai les 
siennes tandis qu'elle me donne mon parfum. Cela est merveilleux et nous 
changeons les restes de miel qui tapissent encore nos bouches. Reprenant 
lentement mes esprits je lui dis : 

- Je pense que nous devrions aller prendre une douche et dormir, car 
demain nous avions prvu avec mes parents de te faire visiter un peu Paris. 

- Tu as raison il va falloir dormir, mais nous prendrons une douche 
demain, j'ai envie que nous gardions chacune les odeurs intimes de l'autre 

- Entendu,  demain ma chrie. 

Nous nous blottissons dans les bras l'une de l'autre et rapidement nous 
plongeons dans un profond sommeil rparateur. 

(A suivre) 


-- 


Avec Aurlie (3e partie) 


Nous avions amenag notre petit nid et nous y retrouvions rgulirement 
pour nos plaisirs commun, loin des garons et cela  dur plusieurs 
semaines. 

Un jour que nous allions dans notre cachette, en y entrant, nous avons 
tout de suite vu que quelqu'un l'avait visit et fouill. nos revues 
rotiques avaient disparu, et nous tions l, un peu affoles,  nous poser des 
questions lorsque la porte s'est ouverte . 

C'tait M. X , un habitant de la cit, le genre vieux cochon, fouineur. Il 
tait connu dans l'immeuble pour sa faon de regarder les filles, en vicieux. 
On s'tait amuses quelque fois  l'exciter en lui montrant nos culottes ou en 
faisant exprs de monter l'escalier devant lui en tortillant des fesses et en 
remontant nos minijupes. Il devenait tout rouge. Un jour on l'a cout, 
il nous avait suivies dans l'escalier, on lui avait montr tout ce qu'on 
pouvait, en montant. Une fois enferm chez lui, il gmissait derrire sa porte. 
Il a eu l'air surpris de nous trouver . 

.....- 2 filles! Que faites vous ici ... petites vicieuses ? 

Il s'est approch, a pris mon sac et l'a fouill. Il y avait une revue 
dedans. 

- Alors c'est bien vous deux ? 

- On fait rien de mal monsieur ! 

- Oui bien sur, petites salopes. vous allez voir, je vais dire  vos parents 
ce que vous faites toute les deux.Et toute la cit le saura aussi. 

Nous tions rfugies dans un coin de la pice, l'une contre l'autre et pas trs 
fires. Lui, il nous insultait, bref il se vengeait des humiliations que 
nous lui avions fait subir en se moquant de lui et en l'allumant. 

- Dans les escaliers vous savez bien tortiller des fesses! Alors vous allez 
recommencer ici devant moi et je dirais rien a vos parents. 

Aprs une hsitation, Aurlie a dit qu'elle tait d' accord  condition 
qu'il ne nous touche pas. Il a accept. Aurlie lui a tourn le dos, a relev 
sa jupe, et en se penchant un peu en avant pour qu'il voie bien, a tortill ses 
fesses. Il est devenu rouge tout de suite, et m'a ordonn de faire comme elle. 
J'avais un problme. Pour faire plaisir  Aurlie, avant de la rejoindre , 
j'avais quitte ma petite culotte, et si je le faisais, il verrait tout, alors 
que pour elle , ce n'tait pas bien mchant, elle lui montrait sa culotte, un 
peu plus que dans l'escalier , bien sr, mais pas plus. 

Il a commenc  se fcher devant mon refus, et puis Aurlie que a amusait 
m'a dit de le faire, comme a on se dbarrasserait de ce vieux cochon plus vite. 
Mais elle savait pas que j'tais nue dessous, quand elle a relev ma jupe. Le 
mec a comme a tout vu, puisque je le regardais. 

- Bien, bien, une ct pile, l'autre ct face, restez comme a et toi 
quitte la culotte  ta copine, vous serez  galit comme a. 

Comme le bonhomme restait assez loin de nous, et pour l'empcher 
d'approcher, comme il menaait de le faire, j'ai quitt la culotte d'Aurlie qui 
s'est laisse faire. On aurait mme dit que a lui faisait plaisir. 

- Vous tes belles comme a, toi montre moi tes seins en plus. 

J'ai ouvert mon chemisier et dgag ma poitrine, en esprant que a lui 
suffirait et qu'il ne me toucherait pas. Bien dcide, s'il voulait le faire,  
me battre s'il le fallait. Mais il est rest  sa place, en se frottant le 
pantalon, comme dans l'escalier quelquefois. 

Il nous a demand d'carter un peu les cuisses pour qu'il voie mieux, 
disait-il. Il se frottait le sexe de plus en plus fort et chose incroyable, nous 
a demand la permission de se branler devant nous. Comme on ne rpondait pas, il 
a sorti sa queue raide et a commenc sa masturbation solitaire. 

- Montrez moi vos chattes petites , toi caresse lui les fesses et touche 
toi aussi, fais comme moi. 

J'ai fait tout ce qu'il disait, hypnotise par son sexe norme. il a joui 
vite, sans chercher  nous toucher , ni s'approcher de nous. Il est rest un 
moment avec son sexe entre les mains  nous regarder. Sa queue a diminu de 
volume. Il m'a oblige  toucher Aurlie sur sa chatte et lui embrasser les 
fesses, en me penchant bien, cuisses cartes pour lui montrer encore ma chatte, 
en mettant un doigt dedans. 
Et puis il a remball ses affaires et il est sorti, visiblement satisfait. 
Aurlie et moi avons eu trs peur; nous nous sommes rhabille et sommes 
sorties en esprant qu'il tiendrait sa parole comme nous l'avions faites. 

Le temps a pass et nous n'entendions plus parler de rien, mais nous 
n'osions plus aller dans notre cachette. A part quelques baisers vols et des 
caresses furtives, nous ne faisions plus l'amour ensemble et pour ma part a 
commenait  me manquer au point que le soir, je me masturbais souvent en 
pensant  elle et mme des fois au vieux et  ce qu'il nous avait fait faire. 
N'y tenant plus , un jour j'ai demande  Aurlie de revenir dans notre 
cachette, certaine que le vieux nous avait oublies. Comment a t-il su ? Lorsque 
nous sommes entres, il tait l, visiblement satisfait de nous voir. 

- Tu portes une culotte aujourd'hui ? Ce furent ses premiers mots. 
Montre moi! 

Sans rflchir, sous le coup de la surprise, je lui ai montr que j'en 
portait une en relevant ma jupe. 

- Et ta copine ? 

Aurlie a fait comme moi. elle a relev sa jupe et lui a montr sa culotte. 

- Vous n'allez pas rester ici, c'est sale et froid, venez on monte chez 
moi ! et pas d'histoires , sinon.... 

- Mais il y a votre femme chez vous ? 

- Justement, comme a vous ne risquez rien ! Aller venez, on va parler chez 
moi et vous me montrerez un peu quand mme, ma femme ne dira rien si vous tes 
discrtes 

Nous sommes alles chez lui......... 

(a suivre ) 


-- 


la visite chez Madame X (1) (4e partie d'Aurlie) 


Il nous a obliges  monter devant lui et s'assurant que personne ne le 
voyait, il nous demandait de remonter nos jupes pour qu'il voie comme il 
disait. Mais jamais il n'a essay de nous toucher. Arrives chez lui, il a 
appel sa femme, lui disant qu'il lui ramenait une surprise. 

- Tu sais, c'est les deux gamines de l'autre jour, dans la cave ! 

Sa femme est apparue dans le salon en robe de chambre. Visiblement elle 
portait des bas ou des collants et pas de soutien-gorge, car sa poitrine 
tombait un peu. 

- Ah oui, elle sont mignonnes dis donc mon salaud, t'as pas d t'ennuyer ! 
Il vous a pas touches ce vicieux ? 

- Non madame. 

Nous tions tonnes que sa femme soit au courant de notre aventure et 
ttanises devant cette mgre. Lui, il est alle s'asseoir sur un fauteuil. 

- Approche toi petite, m'a t-elle dit. 

Elle me toisait, m'observait avec des yeux inquisiteurs et pas commodes. 
Elle a tourn autour de moi, soulev ma jupe, devant, puis derrire, palp mes 
fesses et ma poitrine et m'a ordonn de m'asseoir sur le canap et puis ce fut 
le tour d'Aurlie d'tre regarde sous toute les coutures et palpe, puis 
renvoye s'asseoir  ct de moi. 

- Elles sont fraches, tu as raison, et obissantes en plus. 
On les tient bien ?, 

- Oui elles ont peur que leur comportement se sache, alors... 

On a demand  partir, bien sr, mais ils ne nous rpondaient pas, comme si 
nous tions des objets, et nous n'osions pas bouger. 

- Bon, les filles, s'adressant enfin a nous, je ne vous ferai pas de mal, 
et je serai discrte si vous tes obissantes. Je vais faire une vido de vous 
et quelques photos, mais on ne verra pas votre visage, Mais avant, pour me 
montrer ce que vous savez faire, vous allez faire jouir ce vieux vicieux, comme 
vous avez fait dans la cave. Vous tes vierges ? 

- Oui madame, et il ne nous a pas touches ! 

- Bien, montrez moi et vite. 

On s'est mises en position comme dans la cave, mais on a essay de garder nos 
culottes, juste en relevant nos jupes et se touchant par dessus le tissu. Lui il 
avait deja sorti son engin qu'il caressait seul. 

- Et c'est tout ? 

- Non, elles avait plus leurs culottes ! 

La femme s'est approche d'Aurlie et aprs lui avoir caress les fesses, 
lui a descendu sa culotte et cart les jambes. Elle est ensuite venue devant 
moi, m'a caresse la poitrine un long moment et enfin m'a quitt ma jupe et ma 
culotte. Elle m'a longuement caress le pubis et le minou, mise en position 
assise, les jambes ouvertes, les genoux remonts sur la poitrine. Elle est 
revenue voir Aurlie, l'a mise nue elle aussi en la tripotant et installe bien 
penche en avant et cambre. 

Elle a pris des photos de nous comme a, pendant que son mari se 
masturbait. Ensuite elle a pos l'appareil, a quitt sa robe de chambre. Elle 
tait nue dessous, juste un porte-jarretelle et des bas,le minou broussailleux. 
Elle s'est caresse un peu devant nous, est venue nous toucher, Aurlie les 
fesses, moi la chatte. Elle a frott ses seins sur les fesses d'Aurlie et puis 
elle est alle vers son homme et a pris son sexe dans sa bouche et l'a fait 
jouir en elle. Elle a tout aval en nous regardant et l'a lch aprs. 

- Venez voir les filles, un homme aprs c'est plus rien. Regardez moi a. 
Elle tenait le sexe de son mari. Il tait tout fltri. On a touch, a lui 
a rien fait. 

- Tandis que nous, on peut toujours et toujours. Et vous allez me montrer, 
petite salopes. 

Elle a pris ma main et l'a pousse sur son sexe. 

- Branle moi, petite ! 

J'ai enfonc mon doigt en elle et commenc un va et vient rapide. Elle 
a voulu avoir les fesses d'Aurlie devant elle et l'a lche pendant que je 
lui faisais du bien. Elle a joui, secoue par des spasmes et  ce moment m'a 
presque enfonc ma main complte en elle. 

- Bon,  vous maintenant ! 

Elle a repris sa camera, amnag des lumires et nous a demand d'tre 
naturelles, comme si elle tait pas devant nous. Pas facile. On n'osait pas 
se toucher, mais petit a petit, de baiser en baiser, on s'est caresses, mises en 
69, lches, gotes, bues, on s'est aimes. 

Aprs avoir joui, je l'avais presque oublie. En regardant autour de moi, 
j'ai vu qu'elle avait pos sa camra. Elle tait couche sur le dos, cuisses 
grandes ouvertes, et elle s'enfonc en elle un vibromasseur. Elle semblait nous 
avoir oublies, toute  son plaisir. Mais non ! 

- Venez les filles, mettez le moi ! Toi viens sur moi que je te gote. 

J'ai pris l'engin et l'ai enfonc dans sa chatte bante et dgoulinante. Aurlie 
s'tait assise sur son visage, jambes carte et se laissait manger le minou. 
Elle m'a demand de lui caresser les fesses et lui mettre un doigt dans son 
petit trou. Elle a joui longtemps comme a, avec mon doigt dedans et elle 
criait " enfonce le plus loin " et ramenait les fesses d'Aurlie sur son visage, 
en lui disant qu'elle tait bonne. Mais a je le savait dja. 

Enfin rassasie, elle nous a demand de nous tendre de chaque ct d'elle 
et de la caresser doucement. Nous tions nues le long de son corps et l'homme 
nous regardait, il s'tait mis nu lui aussi. Il s'est lev, est venu  notre 
tte et a prsent son sexe sur la bouche d'Aurlie. Je l'ai regarde faire. 
Un instant affole, elle a fini par ouvrir les lvres et le goter avant de 
l'accepter compltement, bouche grande ouverte, goulument. Elle suivait les 
conseils de la femme. " Fais comme a oui, prend sa tige dans ta main, ce sera 
mieux, passe ta langue sur son gland, oui c'est bien, serre le un peu avec tes 
lvres. Essaye de l'avaler davantage, dans ta gorge, mais fait attention  ne 
pas vomir, vas y doucement. Caresse lui les bourses et les fesses aussi. C'est 
bien, pompe-le, aspire, tu vas voir c'est bon ". Lui tout d'un coup a cri et 
lui a joui dans la bouche. Elle a voulue cracher, a failli vomir. Mais la femme 
l'a oblige  avaler, puis l'a embrasse d'un long baiser qu'Aurlie a accept. 
Je les ai regard faire sans bouger, mais avec un petit pincement de jalousie 
et l'envie de goter moi aussi, mais Aurlie me racontera ! 

Nous tions seules maintenant, l'homme avait disparu dans une pice  ct. 
Aurlie me regardait en souriant, contente d'elle. La femme tait en train de 
lui lcher le minou. J'tais dlaisse. Alors je me suis penche sur Aurlie 
pour l'embrasser. Elle a accept mon baiser sans passion. La femme s'est releve 
et Aurlie lui a parl  l'oreille. Elle m'ont regarde toutes deux. Aurlie est 
venue m'embrasser et me caresser les seins, cherchant  me coucher sur le sol, 
je me suis laisse faire confiante. La femme s'est installe entre mes cuisses 
et a commenc  me lcher en faisant pntrer sa langue en moi, dans mon vagin, 
c'tait bon et je m'ouvrait autant que je pouvais pour elle. 

Aurlie tait sur moi, me prsentait son minou et me palpait les seins avec 
douceur et science quand j'ai senti quelque chose de froid sur ma vulve. Elle 
le promenait sur les lvres et faisait vibrer mon bouton avec. Je sentais monter 
une vague de jouissance et m'offrais. Lorsqu'elle a enfonc l'engin en moi, 
j'ai senti mon hymen se dchirer, mais j'tais tellement bien lubrifie que 
l'engin m'a pntre, et est venu buter au fond de mon vagin o je sentais les 
vibrations se rpercuter dans tout mon corps. Tellement mal ou tellement bien, 
j'ai eu un orgasme violent, sentie remplie, sentie femme. 

- Voila, tu n'est plus vierge chrie, me dit Aurlie, quand j'ai merg. 
Elle m'a embrasse  pleine bouche. L'homme est revenu et nous regardait, le 
sexe  nouveau en forme. Il m'expliqua que cette fois, il tait pour moi. 
Aurlie et la femme m'ont fait mettre  quatre pattes, jambes lgrement 
ouvertes, cambre pour bien prsenter mon minou, et aprs avoir t embrasse, 
caresse, prpare  nouveau, j'a reu le membre de l'homme en moi. 

Avec son gland, il a d'abord caress mes lvres vaginales, s'enfonant  
peine et ressortant. Je recevais alors un baiser de l'une d'elles sur mes fesses 
ou la visite rapide d'un coup de langue, et c'est moi qui rclamais le membre 
guid par les filles. Enfin, il m'a envahie, large, chaud, vivant, palpitant en 
moi qui le serrais sur mes parois lectrises. Il a fait des va et vient doux et 
lents, les filles m'encourageant. Aurlie me demandait " comment c'est, comment 
c'est ? " et enfin le membre est devenu brlant et j'ai reu sa semence. Elle a 
tap au fond de moi en clat lumineux, et je me suis croule vaincue mais 
compltement femme. 

- Il a joui en toi le salaud ! Je vais te laver. 

Je me suis laisse laver, dorloter tout le restant de la soire. En premier 
sa langue,  ma cherie, et puis sous la direction de la femme, un lavement 
complet du vagin avec une poire speciale. 

Nous sommes ressorties tard de chez ces gens, completement puises, moi un 
peu anxieuse. Mais la femme a dit que je ne risquais rien et que de toute faon, 
 la prochaine occasion, ce serais le tour d'Aurlie et que ce serait moi qui le 
lui ferait. Nous nous sommes quitts bons amis. 

A suivre...... 


-- 


visite chez Madame X (2) (5e partie d'Aurlie) 


Madame X nous a fait savoir qu'elle organisait une petite fte et nous 
attendait pour cette fte. Les consignes tait de venir habille en jupe le 
plus court possible et de ne pas mettre de collant, seulement et obligatoirement 
une culotte de coton blanc. 

Nous avons donc suivi les consignes et nous sommes prsentes  l'heure 
dite et c'est Madame X qui nous a ouvert. Elle tait habille avec une robe trs 
lgre, largement fendue sur les cts. A chacun de ses mouvements, nous 
pouvions voir qu'elle ne portait rien dessous., et le decollet dans le dos 
descendait jusque sur ses fesses en laissant voir le sillon et une parti de ses 
lobes. La robe en fait passait sous le fessier et cachait  peine l'entrejambe. 

J'tais habille d'une jupe portefeuille ultra courte. Pour la cacher le 
temps d'aller chez elle, j'avais mis un imper. Cette jupe recoupe pour la 
circonstance dissimulait tout juste ma petite culotte, et encore fallait-il que 
je ne fasse pas de geste trop vif. Aurlie avait trouve une jupe cloche qu'elle 
avait aussi racourcie. Toutes les deux un chemisier blanc et pas de soutien 
gorge, des chaussures plates et des soquettes. 

Entres dans le salon, il y avait un couple assit sur le canap et une 
autre femme. La femme seule portait un body trs serr et sa poitrine dbordait 
largement, laissant apparatre la pointe de ses seins. Ses jambes taient 
couvertes par des bas qui lui remontaient trs haut sur les cuisses. 
Elle tait assise, jambes lgrement ouvertes sur un tabouret. Le couple se 
tenait sur le canap, lui en pantalon et chemise et elle en robe dcoupe en 
lanires qui donnait  voir tous ses charmes, la poitrine dcouverte, une 
lanire passant sur les paules, la deuxieme lanire sous les seins, la 
troisime sur le ventre au dessus du pubis compltement dcouvert et enfin une 
dernire bande de tissu soulignait son entrejambe bien dgag et son minou 
compltement ras. 

Madame X nous a prsentes, en premier  la femme seule, qui en guise de 
salutation a ouverte mon corsage et dgag mes seins et ce fut de mme pour 
Aurlie. Pour le couple, lui a tenu  m'embrasser la poitrine, et pendant que 
j'tais penche sur lui, sa compagne a roul ma culotte sous mes fesses et 
pass sa main entre mes cuisses. Aurlie a d remonter sa jupe et baisser sa 
culotte pour offrir sa chatte aux baisers du monsieur et de la dame. 

Nous avons t charges de faire le service. A chaque fois, en passant 
devant les uns ou les autres, nous avions droit  une caresse, ou nous 
faisant poser notre plateau, nous tions tenues de prodiguer quelques soins 
trs particuliers. 

Tout le monde commenait  s'chauffer, quand fut dcide notre mise  nu. 
Je fus dshabille par Madame X qui, en prsentant ma chatte, annona aux 
autres que je n'tais plus vierge et donc  la disposition de qui en aurait 
envie. Elle m'avait couche sur la table basse et m'cartait les lvres intimes 
pour cette prsentation. Plusieurs mains sont venues me toucher et des doigts 
inquisiteurs m'ont fouille, cherchant  provoquer l'excitation, ce qu'ils ont 
russi parfaitement bien. Finalement, j'aimais cette exhibition et ces 
attouchements directs et me laissais faire avec plaisir, en ouvrant mes jambes 
sans mme qu'on me le demande. Je fut touche, caresse par tout le monde, 
retourne les fesses ouvertes, pour visiter les posibilits de mon corps 
m'a-t-on dit, puis, remise sur le dos, une chatte fut prsente sur ma bouche 
et je l'ai lche un moment, j'ai reconnu le got d'Aurlie. J'ai t masturbe 
et lche par je ne sais qui durant ce temps et j'ai eu un premier orgasme. 

Releve, Aurlie a pris ma place, et l'annonce de sa virginit a accentu 
la pression sur elle. Tous voulaient voir, toucher, ouvrir, goter, et tous 
l'ont fait pendant qu'elle s'occupait de ma vulve, car on m'avait assise sur sa 
bouche et elle continuait  m'exciter, moi je lui caressait les seins. 

L'homme tait nu, et les femmes avait prise son sexe, le promenaientt sur 
La vulve d'Aurlie, elles dirigeaient le sexe tendu entre les lvres ouvertes 
d'Aurlie, poussaient lgrement le gland en elle, mais l'empchaient de 
pntrer, malgr les ondulations du bassin de ma copine trs excite et qui 
gmissait sous les caresses, tout en aspirant mon bouton. Elles l'ont empch 
de la prendre, mais ont suggr qu'il vienne jouir dans ma bouche. 

Il est donc venu me prsenter son membre etje l'ai got. C'tait la 
premire fois que je gotait un sexe d'homme. c'tait trs doux, lgrement 
sucr par les effluves d'Aurlie. Le gland palpitait dans ma bouche ouverte en 
grand tellement j'avais peur de le mordre. Mes lvres se sont refermes sur le 
membre et lui, il faisait des va et vient dans ma bouche comme dans un sexe. Il 
s'enfonait de plus en plus profond, et j'ai fini par trouver une position de la 
tte ou il pouvait enfoncer son sexe dans ma gorge, sans que cela me gne trop. 
Il me baisait par la bouche et moi je lui caressait les bourses et les fesses. 
Enfin son membre est devenu brlant, j'ai aspir son gland en le serrant entre 
mes lvres et j'ai senti, bute sur mon palais, une gicle de liquide pais, 
au got lgrement pre. Il m'a oblige  continuer de le pomper, jusqu'a ce 
qu'il ne reste plus rien. Les jets on diminu d'intensit et j'ai recueilli les 
dernires gouttes qui perlait au bout de son gland en mme temps que son membre 
devenait moins dur et diminuait de volume. Aurlie durant tout ce temps avait 
bu  ma fontaine et des mains me caressait la poitrine et mes fesses. J'avais 
mme senti un moment un doigt pousser entre mes fesses et pntrer mes 
entrailles en douceur. 

Releves toutes les deux, il nous a t demand de continuer le service du 
buffet, pour le rconfort des invits qui continuaient entre eux des exercices 
o le plaisir est roi. 

Les invits ont mang et reconstitu leur force, les femmes taient 
particulierement excites, cuisses ouvertes, soit elles se caressaient seules, 
soit elles s'offraient entre elles mais jamais elles ne nous oubliaient, et nous 
avions droit  des caresses aussi agrables que prcises. Ainsi j'ai eu droit  
un cunilingus suivi de l'introduction du vibro maison par Aurlie sous les 
conseils des 2 femmes au moment ou je prsentais les desserts. Enfin et  sa 
demande, je devais m'occuper du pucelage d'Aurlie. 

J'tais un peu apeure, car je ne voulais pas lui faire mal. Nous l'avons 
tendue sur la table du salon, sur le dos, et je me suis place entre ses 
cuisses. Je l'ai lche longuement. Une des femme lui caressait les seins 
en lui prsentant sa chatte,l'autre avec moi lui caressait les fesses 
avancs sur le bord de la table. Aurlie, sous ce supplice a commenc  
jouir, et j'ai pouss ma langue dans son vagin, avant de prsenter le 
vibro sur sa vulve, entre ses lvres vaginales. C'est elle qui d'un coup de 
bassin a precipit la pntration et je n'ai pas eu  pousser bien fort pour 
passer l'obstacle de son pucelage. Elle n'a pas cri malgr le petit filet 
de sang qui a coul de son sexe ouvert. J'ai maintenu la pression et le 
vibro est entr loin en elle avant que je dclenche le mcanisme de vibration. 
Une fois dclench, elle est devenue comme folle et a rclam le doigt de la 
femme qui lui caressait les fesses dans son petit trou. 

Aurlie a joui trs fort, remplie par le vibro et le doigt qui allait et 
venait en elle. Elle s'cartait les fesses pour mieux profiter du doigt et la 
femme a pu lui en mettre un deuxime. Aurlie elle aussi n'tait plus vierge. 

Mme X m'a donn un gode ceinture qui avait la particularit d'avoir de mon 
ct aussi un sexe. Elle me l'a enfil elle mme et a serre les brides. 
A chacun de mes mouvement, je sentais cet engin en moi, il m'a fallu un moment 
pour m'habituer et je fut ramene entre les cuisses de ma copine. L'engin guid 
par les femmes a disparu dans son sexe bant et j'ai fait comme si j'tais un 
homme. Les va et vient nous pntraient ensemble, Aurlie ondulait du bassin et 
s'cartait les fesses. Alors une des femmes, aprs lui avoir mis ses doigts dans 
son petit trou, a retir le sexe de son vagin et l'a prsent devant son anus 
dja dilat. J'ai pouss, l'engin est entr et Aurlie a pouss un cri, elle a 
arrt de bouger un moment. L'engin continuait sa progression en elle et a enfin 
t compltement aval. Aurlie est reste inerte jusqu' ce que Madame X lui 
caresse le minou et excite son bouton en la doigtant. 

J'ai eu envie de bouger pour sentir en moi l'envers du gode et doucement 
nous avons repris nos mouvement. Aurlie s'est tendue sous les orgasmes qui la 
secouait, et sa chatte ruisselait de cyprine par jets, presque comme un mec. 

L'homme s'est avanc. Depuis un moment il me passait son sexe sur les 
fesses. Il a plong ses doigts dans le sexe de ma copine, puis les a amens 
entre mes fesses. Il a enduit mon petit trou de la jouissance de ma copine, et 
m'cartant les cuisses, puis les fesses, il a dgag la courroie et j'ai senti 
son gland s'appuyer sur mon anus. Je me suis penche pour embrasser Aurlie et 
son sexe m'a pntr les entrailles avec douceur. Je le sentais s'enfoncer en 
moi, loin, puis ressortir, et enfin pousser  nouveau plus loin. Je me suis 
couche sur Aurlie, et c'est lui qui donnait les impulsions  nos corps. 

Il a joui en moi, trs loin dans mes entrailles, j'ai eu un orgasme profond 
moi aussi et je crois qu'Aurlie a eu aussi un orgasme en mme temps tellement 
elle tait secoue de spasmes incontrlables. 

Enfin la fte s'achevait et nous avons t laves, dorlotes par nos amis 
qui nous ont demand de revenir les voir. On est restes nues pour le plaisir 
encore un moment, puis est venue l'heure de rentrer chez nous et de nous 
rhabiller, hlas !!! 

Nous n'tions plus vierges, ni l'une, ni l'autre, et toute les deux 
aimions tre nues et regardes, admires et caresses. Perdue notre gne et 
notre pudeur de petite fille, vive l'amour. 


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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