AUDREY A LA PLAGE (par A. Huri)
 

title: Audrey a la plage
part: Complete
author: A.Huri
language: Francais
age: 15 ans
published: 28/10/2000

Si vous voulez visiter son site:
http://www.geocities.com/a_huri2000/


Il y a deux ans, j'ai eu la chance d'tre recrut par la mairie d'une petite
ville balnaire de la cte basque, pour exercer les fonctions de matre-nageur
pendant l't : un boulot de rve, tout  fait conforme  sa rputation,
notamment en ce qui concerne le succs des matre-nageurs auprs des filles. 
Au cours des deux mois que j'ai pass l-bas, rares furent en effet les soirs
o je n'ai pas ramen chez moi une gentille naade dispose  me faire oublier
les lourdes responsabilits qui m'assaillaient au cours de la journe. Mais le
souvenir le plus inoubliable de cet t se droula prcisment au cours d'une
de mes journes de travail. 
Audrey, une jolie brunette ge de quinze ans, tait affuble de parents trs
autoritaires et mfiants, qui ne la laissaient presque jamais seule, et
surtout pas avec des garons de son ge. Ceux-ci n'avaient d'ailleurs pas
totalement tort, puisque l'adolescente ne laissait pas indiffrents les hommes
de la plage, avec sa longue chevelure qui lui arrivait presque jusqu'aux
reins, son visage encore enfantin aux expressions mutines, son corps gracile,
et surtout ses petits nichons prometteurs, encore en pleine croissance.
Exposer ses seins nus  la caresse du soleil tait d'ailleurs la seule
concession qu'Audrey avait pu obtenir de ses parents, pour gayer cet t bien
morne, au prix m'avoua-t-elle un jour d'un vritable psychodrame. 
Mes collgues et moi bnficions, il est vrai, du privilge d'tre les seuls
hommes que l'adolescente tait autorise  frquenter, sans doute car nos
fonctions inspiraient confiance, bien  tort, comme vous allez pouvoir le
constater,  ses parents. Tous les aprs-midi, Audrey venait donc longuement
discuter avec nous, et particulirement avec moi. 
Je n'tais pas indiffrent  la jeune fille, comme je m'en rendis compte ds
notre premire conversation, au cours de laquelle je lui avouais,  la fois
pour la taquiner et parce que je le pensais vraiment,  quel point je la
trouvais ravissante, ce qui eut pour effet de faire se redresser de faon trs
visible ses petits ttons roses. 
A partir de ce jour, je me mis  dsirer l'adolescente, et alors que je
ramonais une fille quelconque, je me surpris  plusieurs reprises  imaginer
que c'tait elle que je tenais entre mes bras et son minou innocent que je
transperai. Il faut dire que, tant excessivement timide quand j'tais plus
jeune, j'ai commenc  baiser assez tard, seulement  l'ge de dix-neuf ans,
avec une fille plus ge que moi. Je n'avais donc pas connu l'poque des
amours adolescentes et plusieurs fois dj le fantasme de faire l'amour avec
une fille trs jeune m'avait travers l'esprit. 
Mon dsir prit un caractre plus obsdant encore quand, environ quinze jours
aprs l'arrive d'Audrey, je la surpris un soir sur la plage dserte, prenant
un bain toute nue,  la lumire du soleil couchant. 
J'tais alors occup  fermer le local des matre-nageurs et je pus jouir tout
 loisir, derrire le volet  claire-voie, du sublime spectacle, prenant garde
 ne pas me montrer, pour ne pas effaroucher la naade aux petites fesses
rondes et aux seins menus. Il me sembla bien  plusieurs reprises - ou bien
tait-ce le fruit de mon imagination enfivre ? - que celle-ci laissait son
regard flner dans ma direction, comme pour m'inviter  venir profiter avec
elle de l'onde accueillante 
Le lendemain aprs-midi, j'tais seul au poste de garde quand la jeune fille
vint me trouver, en boitillant, accompagne de ses parents qui la soutenaient,
trs inquiets, et qui m'apprirent que leur fille tait tombe et qu'ils
craignaient qu'elle n'eut la cheville casse. Laissant les deux adultes 
l'extrieur, j'emmenai la fille dans la petite pice qui nous servait
d'infirmerie. 
- Est-ce que tu souffres beaucoup ? lui demandai-je. 
- Oui, beaucoup ... Mais ce n'est pas ma cheville qui me fait souffrir. En
fait, c'est l que j'ai mal, m'annona-t-elle avec candeur, tout en plaant sa
main entre ses cuisses. Et c'est  cause de toi 
Le premier mouvement de surprise pass, j'entrai avec beaucoup de plaisir dans
le jeu de l'adolescente : 
- Je pense que j'ai ici de quoi te satisfaire ... 
- Je le pense aussi !, me rpondit la jolie Audrey, en pouffant de rire. 
Aprs l'avoir fait s'allonger sur le divan, je m'assis prs de la fille et
posai ma main sur son petit slip de bain bleu,  l'emplacement de la vulve,
que je pressai lgrement. 
- Est-ce que a va mieux ? 
- Oui, un peu ... 
- Bien, je pense qu'un petit massage peut arranger les choses! 
Spontanment, Audrey carta les cuisses, si bien que je pus glisser sans
problme ma main dans sa culotte. Je flattai un instant sa fourrure dont
l'abondance et l'paisseur me surprirent, puis m'enhardit  faire passer mon
majeur sur sa moule dj humide. Mais ce n'tait rien compar au vritable
dluge qui l'envahit quand j'entrepris de sucer ses mamelons bands. Peu 
peu, j'approfondissais mon va-et-vient sur les lvres d'Audrey et mon doigt
s'insinuait dans la cavit brlante. Quand elle s'en rendit compte, la fille
m'interrompit et m'annona,  ma grande surprise, qu'elle tait vierge et
qu'elle entendait le rester. Me fondant sur sa docilit et la perversit avec
laquelle elle m'avait aguich, j'avais pourtant estim que la jeune salope
n'en tait pas  son coup d'essai. 
Son intervention m'ayant trs nettement refroidi, Audrey s'empressa de me
rassurer : 
- Mais cela ne veut pas dire que l'on ne peut pas s'amuser ... Donne moi ta
bite ! 
Je m'empressai d'obir  cette injonction qui ne souffrait pas de rplique et,
s'agenouillant devant moi, l'adolescente s'empara de ma queue, ds que j'eus
ouvert mon pantalon et baiss mon slip. 
Tandis qu'elle me masturbait avec dlicatesse et habilet, ma conviction se
renfora que je n'tais pas le premier garon  profiter ainsi des charmes
d'Audrey. L'adolescente fit d'abord semblant d'luder mes questions  ce
sujet, mais ds que je commenai  malmener gentiment ses ttons bands, elle
me confessa tout ce que je dsirais savoir : ds l'ge de treize ans, elle
avait eu la chance de rencontrer un garon qui lui avait appris dans les
toilettes du collge  branler et  sucer les pines, ce  quoi elle avait
rapidement pris got. 
Un si charmant aveu ne tomba pas dans l'oreille d'un sourd et je demandai 
Audrey de me prouver ses dires. Bientt, je sentis avec dlices une langue
parcourir langoureusement ma queue, des testicules au gland. C'tait
incroyable ! Cette fille,  peine sortie de l'enfance, me lchait mieux que la
plupart des femmes avec qui j'avais couch au cours de cet t mmorable ! 
Et je n'tais pas au bout de mes surprises : quand elle se rendit compte que
sa langue avait produit sur ma bite l'effet escompt, la jeune salope
m'interpella en ces termes : 
- C'est super ! Elle est vraiment superbe ! Je n'en jamais vu d'aussi belle.
S'il-te-plat, minauda-t-elle, j'ai envie de l'avoir dans mon derrire,
maintenant 
- Quoi, tu veux que je te enfin que je t'encule?? balbutiai-je, estomaqu. 
- Oui, bien sr ! pourquoi, tu n'aimes pas a ? 
- Si, mais a va tre difficile. Est-ce que tu l'as dj fait ? 
- Non, mais je te fais confiance ... 
Je ne pouvais videmment pas me refuser  une invitation aussi aimablement
prsente et flatteuse, et je glissai aussitt mon majeur, au pralable
humidifi  l'ore de son minou, entre les fesses de l'adolescente. Le petit
orifice se rvla aussi serr que je le pensai, mais il s'assouplit vite
quand, ayant demand  sa jolie propritaire de m'ouvrir ses fesses, j'y posai
mes lvres et y introduisis ma langue. 
Il me vint alors une ide de gnie : sur une tagre du poste de garde se
trouvait un tube de la pommade que nous utilisions pour soulager les entorses.
J'en enduisis mon doigt, que je replaai dans le cul d'Audrey, tandis que
j'incitai la jeune polissonne  me branler de sa main, recouverte du mme
onguent. 
Grce  ces prcautions, le petit oeillet pliss s'entrouvrit sans trop de
rticences quand je plaai ma pine contre lui, juste ce qu'il faut pour me
permettre d'introduire mon gland  l'intrieur. Aprs avoir pouss un
gmissement, bien vite touff, Audrey m'approuva avec enthousiasme : 
- Oh oui, c'est super, comme a ! Elle me fait du bien... tu peux me la mettre
tout au fond, si tu veux, a ne me fait plus mal du tout ! 
La petite vicieuse s'tait peut-tre avance un peu vite, car elle poussa une
nouvelle plainte quand je m'enfonai jusqu' la garde dans son tunnel brlant.
Mais rapidement je la sentis s'assouplir autour de ma queue et je pus entamer
un trs lent mouvement de va-et-vient, tout en conseillant  ma victime de se
caresser la chatte en mme temps. De se sentir entreprise des deux cts  la
fois provoqua bientt chez elle d'intenses soupirs de satisfaction. 
- Tu vas bien, ma chrie ? pronona alors une voix masculine, visiblement
inquite, depuis l'entre du poste de garde. 
- Oui, trs bien, papa, eut la prsence d'esprit de rpondre Audrey, qui avait
reconnu l'intonation de son pre, venu aux nouvelles. Le matre-nageur me
passe de la pommade l o a me fait mal. N'entre pas, c'est bientt
termin... 
Il fallait effectivement en finir au plus vite et Audrey, en baiseuse
confirme, qu'elle n'tait pourtant pas encore, s'empara de mes bourses mues,
qu'elle frotta contre sa moule trempe. Un tel traitement ne tarda pas  faire
son effet, et j'jaculai presque instantanment et  gros bouillons dans le
cul de l'adolescente, qui se mordait la main pour ne pas hurler son plaisir de
se sentir aussi considrablement inonde. 
Aussitt son maillot enfil et le sperme qui ruisselait de son petit anus
pong par mes soins,  l'aide d'un paquet de Kleenex qui tranait par l,
Audrey retrouva les bras paternels et la chaleur du foyer familial, dont elle
ne tarda d'ailleurs pas  s'chapper  nouveau : ds le lendemain matin,
l'adolescente vint me retrouver sur la plage et m'assura qu'elle trouverait le
moyen de prolonger les moments que nous avions vcus. 
Effectivement, le soir-mme, vers onze heures, on vint frapper  la porte de
la chambre dans laquelle la mairie logeait ses matre-nageurs, o j'tais seul
depuis quelques jours, le mec avec qui je la partageait auparavant tant
retourn chez lui. Et cela tait fort heureux, car vous vous en doutez, c'est
 une Audrey plus amoureuse que jamais que j'ouvris ma porte ce soir-l. Elle
tait parvenue  chapper  la vigilance paternelle en sortant par le balcon
de l'htel, et tenait  ce que je renouvelle dans son petit cul mes exploits
de la veille. 
Avec ma gnrosit (sic !) habituelle, je ne pus me rsoudre  me drober 
cette charmante requte et quelques secondes plus tard, Audrey tait  poil
dans mon lit. Malheureusement, je me rendis vite compte que la jeune fille
n'avait pas chang d'avis  propos de son pucelage et qu'elle avait
l'intention que n'offrir  ma concupiscence que sa pastille exigu. Je me
rsignai bien vite  cette perspective, d'autant plus que, dans ma chambre, 
l'abri de ses parents, nous pmes nous concentrer sans prcipitation  cet
ouvrage, si bien que je parvins  m'introduire entre les fesses d'Audrey sans
l'aide du lubrifiant que nous avions utilis la premire fois. 
L'adolescente comprit en effet trs vite que la salive pouvait avantageusement
remplacer celui-ci, en particulier par la pratique du soixante-neuf : quand
aprs avoir pendant de longues minutes humidifi ma bite, tandis que je lui
assouplissais l'anus du doigt et de la langue, Audrey recevait mon membre avec
une facilit que je n'aurais pu souponner. 
Surtout, la jeune salope trouva rapidement elle-mme les positions les plus
favorables  la satisfaction de son dsir. Il fallait voir son enthousiasme
juvnile quand elle dcouvrit le plaisir de se placer au-dessus de moi et de
s'introduire ma queue dans l'anus,  l'aide de ses propres dhanchements !
Cela devint vite pour elle un jeu, ponctu d'innombrables fou-rires, que de
frotter mon membre contre sa petite croupe bien ferme et sa moule virginale
avant de se l'enfiler, si longuement parfois que je devais intervenir et
m'emparer de ses hanches, pour hter la pntration anale, sous peine
d'jaculer piteusement et en pure perte sur ses fesses. 
Pour vous donner une ide de l'avidit de la jeune Audrey et de la perversit
avec laquelle elle me vida les couilles au cours de la semaine pendant
laquelle elle vint me retrouver chaque nuit dans ma chambre, il me suffit de
vous dire qu'aprs son dpart, je restai trois jours sans pouvoir honorer une
seule femme, tant elle m'avait laiss  sec. 
Pendant longtemps, il me suffit de repenser  elle pour sentir une intense
motion se rpandre dans mes couilles. Rcemment, en feuilletant une revue de
cul, j'ai cru reconnatre sur une photo extraite  d'une cassette porno
d'amateurs la jolie fille qui m'avait donn tant de plaisir cet t-l. Je me
suis empress d'acheter la cassette et l, aucun doute possible : la salope
qui se faisait doublement pntrer devant la camra, par celui que l'on disait
tre son petit copain et par un autre type, tait bien l'Audrey que je
connaissais. 
Un rapide calcul me confirma que la fille n'tait mme pas encore majeure.
Comme quoi, cela me confirma que la rigidit de l'ducation, bien loin
d'loigner les jeunes filles du pch ne fait en ralit que les prcipiter
dans les bras du vice...


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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