ANNE-MARIE (par Vazaha) (M/F)

title: Anne-Marie
part: Complete
author: Vazaha
keywords: M/F
language: Francais
age: 18 ans
published: 12/04/2001

Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 11 avril 2001.


auteur = Vazaha
email = vazaha65@free.fr
publier_email = Oui
titre = Anne-Marie
codes = M/F
age = 18 F



Anne-Marie

Milieu des annes soixante, je fus convoqu pour mon service national. Comme
j'en avais la possibilit je demandais une affectation dans la coopration
pour enseigner dans un des pays anciennement coloniss. Je choisis dans
l'ordre : le Gabon, le Cameroun et Madagascar. Je fus envoy  Madagascar et
affect dans une petite ville de la cte Nord-Est.

Pour ceux qui ne le savent pas, Madagascar est dans l'hmisphre sud, entre
l'quateur et le tropique du Cancer. Il y fait donc chaud toute l'anne, et il
y a deux saisons, la saison pluvieuse et la saison des pluies, du moins dans
la zone gographique o je rsidais.

Le nouvel an arriva. Bien sr en tant que 'pauvre' militaire du contingent, je
fus invit sans frais au rveillon du cercle Franco-Malgache.

J'tais plac  une table de jeunes pour la plupart plus ou moins dans mon cas
 savoir provisoirement sans famille.

Il y avait surtout une majorit de garons, les cooprantes n'existant pas et
pour cause. De jeunes filles du pays furent donc places  notre table pour
respecter les bons usages qui veulent qu' une table il y ait alternance de
sexe  chaque place.

Je trouvais ma place entre la femme d'un cooprant, et une jeune fille de la
ville qui se prsenta  moi comme tant Anne-Marie.

Au cours du repas elle m'expliqua qu'elle tait au lyce  Tananarive, ce
pourquoi je ne l'avais encore jamais vue en ville.

Nous parlions de tout et de rien, entre les plats je reculais ma chaise pour
m'asseoir de biais pour la regarder plus facilement alors que nous discutions.

Elle tait assez mignonne, mais quand mme pas d'une beaut  se retourner 
son passage. Sa peau avait un grain trs fin, chose courante dans les familles
originaires de la Runion. Son cou tait gracile, et pos sur de larges
paules. Sa robe en tissu lger laissait entrevoir qu'elle avait de beaux
seins mais pas de soutien-gorge. Sa taille tait tonnamment fine et choquait
presque compare  sa carrure. Bien qu'elle les croisa souvent, la longueur de
sa robe ne me laissait pas juger de ses jambes.

Juste avant de servir le dessert, l'orchestre se mit  jouer, invitant les
gens  danser. Notre table se vida de ses occupants, nous restions seuls 
continuer notre discussion. Je lui demandai si elle voulait danser, elle me
rpondit qu'elle n'y tenait pas particulirement. La premire danse finie, ce
fut le tour d'un slow. Cette fois je l'invitai  danser. Elle refusa. Comme je
lui demandais pourquoi elle rpondit : "J'ai horreur des hommes qui se collent
 moi en dansant pour me faire sentir comme ils bandent." Cette assertion crue
venant d'elle me surpris. Je ne m'attendais pas  un tel vocabulaire...

Soudain elle prit nos verres, les remplit et se leva en disant, viens sur la
varangue, on touffe ici. Il faut savoir que le 31 dcembre l bas il fait
aussi chaud qu'en France fin juillet et que le temps n'est pas trop pourri. La
vranda donnait sur la plage, et un dlicieux vent frais soufflait du large.
Le ciel tait toil et seuls quelques nuages passaient de temps en temps pour
masquer le clair de lune.

Nous discutions des tudes en gnral, et de l'intrt de telle et telles
matires scolaires. "Tu bandes toi quand tu danse?" Demanda-t-elle
abruptement. "En gnral non, quand je danse, je danse. Je n'ai pas non plus
tendance  touffer ma cavalire en la serrant."

"Alors fais moi danser." Un rock venait de commencer, mais je dcidais de le
danser en slow. L'on aurait pu faire passer beaucoup plus qu'une feuille de
papier entre nous. "Cela te convient comme a ?" Lui demandai-je. Elle ne
rpondit pas et continua  onduler au rythme de la musique. Le morceau termin
elle me susurra un merci qui se perdit dans le bisou qu'elle me fit sur la
joue.

Comme minuit approchait, elle dcida de rentrer dans le club car elle devait
faire les souhaits d'usage  ses parents et nombreux amis.

A minuit pile, je serrais des mains en changeant des banalits avec
diffrents convives lorsqu'elle vint vers moi en me disant "Mes parents
veulent faire ta connaissance."

Elle me prsenta son pre puis sa mre. Ils me souhaitrent tous deux un bon
sjour et la mre me dit "Je vous laisse aux bons soins de ma fille."

Propos passablement quivoques mais que je ne relevais pas sur le moment.

Nous dansmes encore une fois o deux puis, je dcidais d'aller me coucher.

En quittant le club je remarquais que le ciel s'tait couvert de gros nuages,
et pressais le pas pour arriver chez moi avant les premires gouttes.

J'habitais une maison en dur construite sous un manguier et un tulipier du
Gabon. Deux arbres au feuillage particulirement important. Bien que fatigu,
je dcidai de prendre une douche. Je finissais de me scher quand la pluie se
dclencha. Les gouttes comme d'habitude taient tellement grosses que le bruit
de leur impact sur les feuilles tait tellement fort qu'il couvrait pas mal de
bruits environnants. Je devinais plus que je n'entendais le bruit de pas de
quelqu'un en train de courir, puis celui du portillon de ma vranda.

Le bruit d'un doigt sur les persiennes de ma porte me fit sursauter.

"Je peux entrer ?" Je reconnus la voix d'Anne-Marie.

"Attend, que je m'habille un peu..." En effet, il faisait tellement chaud que
je dormais habituellement dans le plus simple appareil. J'enfilai un short, et
lui ouvrit.

"Que t'arrive-t-il ?" Elle me rpondit qu'elle avait oubli de me dire quelque
chose d'important.

Elle tait toute essouffle par sa course sous la pluie, et sa robe toute
mouille. Le tissu lger ne cachait plus grand chose, et laissait voir des
seins quasiment parfaits. Je voyais aussi qu'elle avait un minuscule slip
noir...

En se jetant littralement sur moi, elle m'embrassa  pleine bouche.

Elle avait bu et son haleine sentait l'alcool. Je lui rendis son baiser avec
plaisir.

Puis elle me demanda une serviette pour se scher. J'allai dcrocher ma
serviette et quand la lui tendis, ce fut pour la dcouvrir vtue seulement de
son slip...

Je me ravisai et dcida de la scher moi-mme. De la tte aux pieds en passant
par ses seins que je pus juger au travers de la serviette comme tant trs
fermes.

Je lui proposai un de mes shorts et une chemise pour cacher sa nudit et elle
accepta.

Elle mit d'abord la chemise et s'en servant comme d'une protection, elle
enleva son slip qu'elle remplaa par mon short.

"Ca va mieux ?",
"Oh ! Oui, mme si c'est trop grand pour moi, au moins je suis au sec...",
"Au fait, que voulais-tu me dire ?",
"Je voulais simplement t'embrasser pour te souhaiter une bonne anne."

Je restai estomaqu.

Curieux comportement ! une jeune fille assez belle, que je ne connaissais pas
vingt quatre heures auparavant, qui prouvait le besoin de me faire un baiser
en guise d'trennes, baiser qui tait beaucoup plus que fraternel...

"Assieds-toi" lui dis-je en dsignant le lit. Petitement meubl, je n'avais
comme sige qu'un seul fauteuil, le lit pouvant servir de canap...

Elle s'assit sur le lit l'air un peu gn. Visiblement elle ne savait plus
trop quoi faire. Elle frottait nerveusement ses mains sur ses cuisses, comme
si elle avait froid. Malgr la pluie qui continuait de plus belle il faisait
encore trs chaud, pas loin de 28 degrs, et il tait environ deux heures du
matin.

"Tu as beaucoup de moustiques ici" dit-elle pour meubler le silence...
La rizire proche de la maison tait un formidable vivier  moustiques.

"Le seul moyen est de descendre la moustiquaire et de se coucher..." Ce
qu'elle fit tout de suite.

Alors qu'elle plaait convenablement le tulle afin de border compltement le
lit, la lumire s'teignit. Il arrivait souvent pendant les grosses averses
que le courant soit coup. J'en avais l'habitude et j'avais dispos en
plusieurs endroit bougies et allumettes pour parer cet inconvnient.

Ds que la lumire tremblante fut tablie, je la vis penche sur le lit, le
short baiss sur ses genoux... Trop grand il avait gliss pendant ses efforts
pour placer la moustiquaire. Elle le rajusta d'un geste rapide en riant...

La chemise tant trop longue avait cach sa croupe, et je n'avais rien vu.

Mais l'effet suggestif avait t intense, je commenais  bander.

Je pense qu'elle ne pouvait rien voir, mon short tant trs ample...

Puis elle s'allongea sur le lit en soupirant d'aise.

"Viens  cte de moi" dit-elle en tendant une main.

J'attendais une invite de ce genre tout en la redoutant...

Je me glissai sous la moustiquaire, enjambai son corps et m'allongeai en
profitant du peu de place qui restait sur le lit. Elle avait les bras replis
et les mains sous sa tte. La faible lueur de la bougie nous clairait et je
contemplai un instant son visage. Elle semblait dtendue, presque heureuse du
moment prsent. D'une petite voix elle me demanda de la caresser.

J'avanai ma main droite vers sa poitrine et la dposai sur son sein droit.

Je sentis le tton trs dur et jouai avec. Passant  l'autre je fis la mme
opration. Elle dfit deux boutons de la chemise et, prenant ma main, elle la
mit dans l'chancrure pour que j'aie un contact direct sans l'intermdiaire du
tissu. Puis elle dfit les autres boutons et repoussa les pans de la chemise
pour dnuder compltement sa poitrine. Elle tait belle ! Je restai un moment
sans rien dire, sans rien faire, subjugu par la beaut de ce que je voyais.

Approchant ma tte de son buste je pris un tton entre mes lvres et commenai
 le sucer. Elle poussa un petit gmissement d'aise. De ma main libre je
commenai  caresse son ventre, tournant autour du nombril. Tout en continuant
 tter son sein, je m'enhardis  faire descendre ma main vers son entrejambe.

Elle me laissait faire, m'aidant mme en cartant ses jambes.

Elle retira le short d'un savant mouvement de hanche sans que j'arrte mes
caresses. Mes doigts couraient sur son mont de Vnus, jouaient avec les poils.
Mon index explorait sa fente. Je sentis une lgre humidit qui n'avait rien 
voir avec la transpiration ou un reste de pluie. Cette humidit entre les
lvres de son vagin tait glissante...

Repliant mon index, je le poussais tout doucement vers l'intrieur de son
vagin.

Elle me laissait pntrer son intimit sans protester, bien au contraire.

C'est comme si elle n'attendait que cela. Je pus introduire mon doigt
compltement sans rencontrer la moindre rsistance.

"Je ne suis plus vierge ! Tu es du ?" Je lchai un instant son tton pour
rpondre "Mais non, il n'y a aucune raison..."

Je repris ma caresse buccale sur son sein et tentai d'introduire deux doigts
dans sa fente. Il n'y eut pas d'avantage de rsistance qu'avec un seul, mais
elle gmit de plaisir : "Oh ! C'est bon."

Elle parut apprcier encore plus quand je commenai un mouvement de
masturbation avec mes doigts. Elle accompagnait mes mouvements avec son
bassin, venant  la rencontre de ma main  chaque insertion.

J'eus l'impression que son mouvement devenait de plus en plus rgulier. Je la
masturbais, et elle venait  ma rencontre comme par rflexe.

Elle se mit  caresser son sein libre d'une main, et de l'autre elle libra le
second sein pour aussitt le caresser.

Elle avait les yeux ferms et se passait la langue sur les lvres d'un
mouvement de rotation. Visiblement ma caresse lui plaisait...

Je continuai ma caresse jusqu' ce qu'elle se mette  gmir. Son bassin remua
de plus en plus vite, avec des mouvements de plus en plus rapides et courts.

Soudain elle poussa un petit cri et son corps trembla. Je compris qu'elle
avait un orgasme et je cessai de mouvoir mes doigts dans son vagin, mais les y
laissai.

Elle resta un long moment sans bouger, les yeux ferms, la bouche entrouverte.
Elle m'attira contre elle pour m'embrasser longuement.

"C'tait bon pour moi... " et elle ajouta : "C'est celui que je dois pouser
qui m'a dflore. Il m'a fait trs mal." Et elle se serra d'avantage contre
moi.

A ce moment elle ralisa que je bandais, que ma verge tait dure et que
peut-tre j'avais moi aussi besoin de quelque chose...

Elle me jeta un regard trange, comme si elle me faisait le reproche de la
dsirer, comme si elle redoutait ce qui risquait de lui arriver.

"Rassures-toi, je ne vais pas te violer, ni te faire quoi que ce soit que tu
ne dsires pas..." J'avais touch en plein dans le mille. Elle sourit
faiblement et se dtendit instantanment.

Elle passa le revers de sa main sur mon short, comme pour tester l'effet
qu'elle me faisait. Elle dut tre satisfaite, car elle insra sa main dans le
short pour prendre ma verge  pleine main. Elle n'tait pas trs exprimente,
car sa caresse me fit un peu mal. Mais elle modifia trs vite sa caresse.

Dans un souffle elle me demanda de la prendre. "Tu sais, tu es la premire
pour moi..." Cet aveu fut plus facile que je le craignais. Elle me sourit
presque tendrement.

"Viens, viens sur moi, prends moi."

J'enlevai mon short pendant qu'elle retirait la chemise.

Puis je m'allongeai sur elle.

La pntration fut facile. Elle tait lubrifie par la masturbation
prcdente.

"Oh ! C'est bon, a ne fait pas mal comme avec lui, oh ! Que c'est bon "

Elle dcouvrait que l'intromission aprs des prmices convenables tait aise
et agrable... moi aussi d'ailleurs...

Je me mis  pomper en elle. J'tais tellement excit que je ne sentais pas mon
plaisir augmenter. Je la besognai avec des mouvements amples et rguliers.
Sans que je le sente arriver, elle eut un nouvel orgasme. Un peu plus violent
que le prcdent... Je restais immobile entre ses cuisses le temps qu'elle se
calme. J'tais au bord de mon plaisir et je me remis  pistonner.

Elle me regarda d'un air tonn puis elle compris trs vite que je n'avais pas
encore joui. Elle se dtendit et me laissa faire, immobile.

Elle se contentait de caresser mon dos d'une manire presque distraite.

J'avais l'impression de faire l'amour  une poupe gonflable...

Subitement j'jaculai en elle. Je contractai instinctivement mes fesses,
envoyant ma bite le plus loin possible dans son vagin. J'avais l'impression de
compltement me vider.

"Oh ! C'est marrant je te sens, je suis toute mouille, c'est agrable, c'est
bon."

Lorsque je repris mes esprits je lui demandai o elle en tait avec ses
rgles... "Ne t'en fais pas, il n'y a aucun risque, et mme s'il y en avait
c'est lui qui les assumerait... Merci, tu m'as fait du bien, ce n'est pas
comme lui, il m'a prise sans me caresser avant, j'ai eu trs mal. Avec toi
c'tait bon, c'tait doux..." puis elle rajouta "Il fallait bien que je me
venge !"

Ainsi donc cette exprience n'tait pas le rsultat de mon charme, j'tais
simplement l'instrument d'une vengeance... Comme je le lui faisais remarquer,
elle m'embrassa comme pour essayer de me convaincre du contraire...

Un long moment plus tard, aprs d'autres baisers, elle se leva, alla sous la
douche pour sa toilette intime. Je la contemplai sans qu'elle se sentit gne.

Elle me souriait tout en extrayant mon sperme de son vagin.

Je lui fis des compliments sur son corps, ses seins et ses jambes.

Aprs qu'elle se fut habille, je lui proposai mon parapluie pour rentrer chez
elle. Elle accepta avec joie et parti dans la nuit.

Ce n'est que longtemps aprs, alors que je cherchais le sommeil que je
ralisai que c'tait une excellente occasion pour elle de revenir me voir...

Mais je puis vous assurer, sur l'honneur, que ce n'tait pas mon but...

Enfin, si vous ne me croyez pas vous n'aurez peut-tre pas entirement tort.

Je fini par m'endormir pour me rveiller juste avant midi.

A mon retour de la popote, je m'allongeai pour faire une sieste. Sous ce
climat une sieste est pratiquement indispensable, alors que sous nos climats
elle est simplement agrable.

Je laissai ouverte la porte de ma chambre, afin de profiter de la fracheur
des courants d'air.

Je fus rveill par le contact de lvres sur les miennes. En ouvrant les yeux
je notais la quasi-pnombre de ma chambre.

Anne-Marie tait penche sur moi, par l'chancrure de son corsage je pouvais
voir ses seins, libres de tout soutien-gorge, pointer leurs ttons vers le
bas.

"Je te rapporte ton parapluie" dit-elle sans modifier en rien sa posture.

Elle savait ce que je voyais, et visiblement elle savait que j'aimais ce que
je voyais.

"Excuses moi de t'avoir rveill, je peux faire ma sieste avec toi ?"

Quelle question ! Je lui fit un peu de place et elle s'allongea.

Elle ferma les yeux comme pour chercher le sommeil. J'en fis autant. Je ne
tardais pas  raliser que ce n'est pas le sommeil qu'elle cherchait ! Elle
avait gliss sa main dans mon short et empoignait ma bite  pleine main. A
travers la peau du prpuce elle malaxait le gland avec ses doigts.

Sans ouvrir les yeux je lui demandais si c'tait bien raisonnable alors
qu'elle tait fiance, et dj venge...

"Maintenant ce n'est pas par vengeance, c'est par plaisir. Tu m'as fait
dcouvrir quelque chose que je veux encore."

Tout en restant couche, elle se dshabilla. Puis elle ouvrit le bouton de la
ceinture de mon short, ceux de la braguette et fit glisser mon short le long
de mes jambes.

Elle s'allongea sur moi en prenant mon sexe band entre ses cuisses. Elle se
mit  effectuer un mouvement de bas en haut avec ses fesses. Mon sexe
coulissait mal, ce n'tait pas trs agrable...
"Ce n'est pas comme cela qu'il faut faire, il faut que tu la prennes en toi,
ce sera beaucoup mieux.",
"Mais je ne sais pas comment faire !",
"Attend, tu vas voir."

Je pris ma verge et la dirigeai dans son trou. Elle commenait tout juste 
mouiller. La pntration fut nettement moins aise que le veille... J'y allais
doucement pour ne pas la blesser comme son rustre de fianc. Aprs un court
instant de va et vient ma verge entrait et sortait avec aisance de son vagin.

Elle recommena le mouvement qui lui faisait plaisir. "Tu vois, comme cela tu
contrle ce qui t'arrive. C'est toi qui mne le jeu. Tu peux librement
acclrer ou ralentir tes mouvements, tu ne subis pas, tu diriges."

"Oh ! Que c'est bon !" Elle soufflait dans mon cou en activant son bassin sur
le mien.

Elle se sentait libre de tous ses mouvements. Elle prit l'initiative de
s'asseoir sur moi tout en me demandant si elle me faisait mal. "Ne t'en fait
pas, si tu me fais mal je te le ferai savoir. Fais-toi du bien, profite de mon
corps pour te faire du bien". Elle sautait maintenant sur ma bite enfonce en
elle comme une petite fille saute  la corde. Ses seins sautaient en
opposition, ils descendaient quand elle montait, ils remontaient quand elle
descendait.

Je mis mes mains de faon  ce que les ttons frottent mes paumes.

"Oh c'est super ! Oh ! que c'est bon..."

Elle accentua ses mouvements jusqu' ce qu'un orgasme la submerge. Je sentis
son corps se contracter, se faire trs lourd sur le mien. Elle cherchait  se
faire pntrer au maximum,  accueillir ma verge au plus profond pendant
qu'elle tait agite de petites saccades. Elle faillit perdre l'quilibre,
j'eus juste le temps d'agripper ses bras pour qu'elle ne tombe pas. Je
l'attirai vers moi pour qu'elle se couche sur mon corps. Ma verge toujours
plante en elle subissait une vague de petites contractions de son vagin. Que
c'tait bon...

"J'ai joui, j'ai joui ! C'est bon, c'tait bon pour toi ?",
"Pas encore, je n'ai pas encore joui."

"Oh ! Comme c'est dommage, je suis si fatigue maintenant, j'ai envie de
dormir." Et se laissant rouler sur le ct, elle fit sortir ma verge de son
vagin avec un bruit de bouteille que l'on dbouche. Elle rit presque, trouvant
le bruit marrant dans son obscnit... Elle me tourna le dos et s'endormit.

Je restais l, tout seul, admirant sa nuque, son dos, sa chute de reins et ses
fesses, assez frustr de ne pas avoir eu le temps de jouir.

J'hsitais entre me lever pour aller me masturber sous la douche, et profiter
de son sommeil pour la prendre et jouir  mon tour.

J'optais finalement pour la seconde solution. Dans sa posture de sommeil, elle
me prsentait la raie de ses fesses, son petit anus et plus bas je pouvais
deviner l'entre de son vagin. Ma bite tait rendue bien glissante par sa
mouille.

Je la frottais un instant contre son anus en essayant de l'y faire pntrer.
Mais rien  faire, elle tait trop serre. Avanant ma verge plus avant, je
sentis ma verge glisser facilement. Appuyant avec la mme vigueur que celle
pour tenter de la sodomiser, je m'enfonais d'un seul coup. Je stoppais tout
mouvement de peur de la rveiller. Enchss en elle je ne bougeais pas. La
sensation de la pression de ses parois vaginales sur mon sexe, jointe  la
presque honte de profiter ou abuser d'elle pendant son sommeil causait un
plaisir trange.

Elle respirait profondment et rgulirement. Je me mis tout doucement 
pomper, au rythme de sa respiration. De plus en plus vigoureusement je
plantais mon organe dans le sien. Ne pouvant plus me retenir j'explosai en
elle en essayant de ne pas trop la faire bouger. J'eus l'impression de librer
une quantit trs importante de sperme en elle. Comme il n'y a pas de risque
qu'elle soit enceinte, autant en profiter.

Je m'assoupis  mon tour.

Nous nous rveillmes ensemble. J'tais encore en elle et elle ne put que s'en
apercevoir trs vite. Nos poils taient un peu colls par nos jus schs.

"Que m'as-tu fait pendant que je dormais grand coquin ?", "Moi ? rien du
tout..."

Elle me donna une petite bourrade de son coude libre et rigola.

Puis elle me dit que demain elle prenait l'avion pour Tana. Je savais que nous
ne devions plus nous revoir.

J'en prouvais un peu de tristesse, mais nous avions fait un change honnte.
Elle s'tait venge en se donnant  moi, je lui avais donn mon pucelage.


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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