ANAIS - UN AMOUR DE COUSINE (par A. Huri) (F/f)

title: Anas - un amour de cousine
part: Complete
author: A.Huri
keywords: F/f
language: Francais
age: 12 ans
published: 28/10/2000


si vous voulez visiter son site:
http://www.geocities.com/a_huri2000/


- C'est vrai, Steph, que tu couches avec d'autres filles ? 
J'tais occupe  lui enduire le dos de crme solaire, quand Anas
m'interrogea de la sorte. Le contact de la peau de pche de la jeune blonde
sur mes mains m'avait d'ores et dj troubl plus que de raison, et sa
question me donna la chair de poule. Je gardais ma jolie cousine en l'absence
de ses parents, partis trois jours en week-end sur la cte basque, et je
l'avais emmene  la plage dans ma voiture, pour trenner mon tout nouveau
permis de conduire. 
Anas a douze ans et est une gamine adorable. Nous avons toujours t trs
complices. C'est pourquoi, loin de m'ennuyer, j'avais attendu avec impatience
cet intermde aquitain, au milieu de mes vacances parisiennes monotones. Anas
savait quant  elle qu'elle pouvait faire de moi ce qu'elle voulait, et quand
j'eus dgraf le haut de mon bikini pour offrir mes nichons  la caresse du
soleil, je ne rsistai pas longtemps quand elle me demanda l'autorisation d'en
faire autant. Je la prenais encore pour une gamine, qui pouvait se dshabiller
en toute innocence, mais grande fut ma surprise quand, aprs qu'elle eut
retir son T-shirt et son soutien-gorge, je me rendis compte qu'Anas offrait
au regard ravi des voyeurs de la plage deux adorables petits seins, dj bien
ronds et aux ttons roses prominents. Ils taient tout blancs et
contrastaient avec le reste de son corps bien bronz. Elle me confirma que sa
mre avait toujours refus qu'elle bronze les seins nus. Je me doutais que je
me ferais rprimander par ma tante pour avoir exhib l'anatomie de sa petite
chrie en public et je lui recommandai donc de bien enrober sa poitrine de
crme, avant que j'en fasse autant sur son dos, car je ne voulais pas qu'elle
prenne un coup de soleil suspect  cet endroit. 
C'est alors qu'Anas me posa sa question si dconcertante, d'autant plus
qu'elle tait parfaitement justifie.  
   - Comment sais-tu cela, toi ? 
   - C'est maman qui m'en a parl. Le mois dernier, elle nous a surpris, ma
copine Leila et moi, en train de nous embrasser dans le salon, alors que nous
regardions la tl. Aprs que Leila soit partie, elle m'a expliqu que je ne
devais pas tre gne si j'tais attire par les filles.  Ta tante Marie m'a
racont que Stphanie faisait l'amour avec d'autres filles, elle a ajout,
c'est tout  fait normal. Mais Leila et toi tes encore trop jeunes pour aller
plus loin...  
   - Et qu'avez vous fait  part vous embrasser ? 
   - Oh, presque rien. En fait, c'est Leila qui ne veut pas : elle n'a que
onze ans et elle n'a pas encore de poil sur son minou. 
   - Parce que toi tu en as ? 
   - Oui, bien sr se rengorgea-t-elle, en bombant sa jeune poitrine. Il y a
plus de six mois qu'ils ont commenc  pousser. Mais Leila ne veut pas me
caresser  cet endroit-l, elle veut seulement que l'on s'embrasse, et
parfois, elle me caresse les seins... 
   - Ta mre a raison :  douze ans, je ne me masturbais pas encore... 
   - Que veux-tu, certaines sont plus dgourdies que d'autres...
constata-t-elle avec son air mutin. Mais srieusement, tu veux bien
m'expliquer comment on fait l'amour avec une fille ? 
   - Enfin, Anas, pas ici, on pourrait nous entendre ! 
   - Mais non, dit-elle en s'allongeant sur le ventre. Viens  ct de moi, on
va chuchoter, personne ne nous entendra... 
   Encore une fois, je me laissais manipuler par ma cousine et je m'allongeai
auprs d'elle. 
   - Eh bien voil. Ca a commenc il y a deux ans, j'avais seize ans et je
sortais avec un mec qui m'a convaincu de baiser avec un autre couple, un de
ses copains et sa petite amie, Annabelle. Ca nous a amuses de nous faire
sauter par les deux mecs  tour de rle, mais aprs qu'ils ont joui, ils ont
voulu qu'on se caresse aussi, Annabelle et moi. Et alors l, a a t la
rvlation : j'ai joui beaucoup plus avec elle qu'avec n'importe quel mec.
Mme chose pour elle. Alors, le lendemain, on a largu nos deux copains, et on
a commenc  sortir ensemble. Mes parents ont t trs sympas, ils ont accept
a sans problme et ils ont mme bien voulu qu'Annabelle vienne coucher de
temps en temps  la maison avec moi. Mais aprs six mois, elle est tombe
amoureuse d'un mec et on a arrt. 
   - Oh la garce, s'exclama Anas, outre. 
   - Mais non, c'est normal... D'ailleurs, nous sommes restes amies,
Annabelle et moi. Ensuite, je suis sortie avec une pionne du lyce, Isabelle.
Elle m'avait vu embrasser Annabelle plusieurs fois et je me suis rendu compte
qu'elle me draguait. Alors je me suis arrange pour me faire coller un soir et
on a bais pour la premire fois au lyce, dans la salle d'tudes ! Isabelle
avait 22 ans et elle tait beaucoup plus exprimente que moi, elle m'a appris
beaucoup de choses... 
   - Elle te lchait la chatte ? 
   - Oui, bien sr. C'est le point de dpart. Mais on faisait aussi d'autres
choses, bien plus cochonnes. Je ne peux pas te raconter a... 
   - Oh si, s'il te plat ! 
   - Bon, fis-je rsigne et baissant plus encore la voix. On se mettait
plusieurs doigts dans la chatte et dans le cul. On se lchait  cet endroit-l
aussi. 
   - Le cul ? 
   - Oui. Mais ne parle pas si fort, sinon j'arrte... On se mettait du miel,
ou de la crme Chantilly partout sur le corps et on se lchait mutuellement. 
   - Ouuuaaah, c'est gnial ! J'aimerais bien essayer. 
   - Quand Leila aura trois ou quatre ans de plus, je suis certaine qu'elle ne
demandera pas mieux... 
   - Oh non, je ne pourrais jamais attendre jusque-l. Il faut que je trouve
quelqu'un avant ! 
   Avant que cela n'aille trop loin, je proposai  Anas une baignade,
constatant qu'elle avait bien besoin de rafrachir son imagination enfivre.
A plusieurs reprises, tandis que nous chahutions dans les vagues, la main
d'Anas s'gara sur mes seins et mes fesses. Quant  moi, malgr mon dsir
d'prouver la tendresse de ce jeune corps, je me retins d'y porter mes mains.
Cependant, tandis que la blondinette tentait en riant aux clats de me faire
tomber, je l'attrapai par les paules pour l'en empcher et mes doigts
rencontrrent pas inadvertance ses ttons bands, sur lesquels ils
s'attardrent plus que de raison. Nous revnmes  nos serviettes, auprs
desquelles une famille s'tait installe, si bien que nous ne pmes poursuivre
notre conversation intime,  mon grand soulagement, car je me demandais
jusqu'o tout cela pouvait nous mener. 
   Anas reprit l'initiative sur le chemin du retour, dans la voiture. 
   - Tu as vu que le garon de la famille  ct de nous bandait en regardant
mes seins ? 
   Je l'avais remarqu moi aussi et je ris avec elle. 
   - Mais, je ne sais pas pourquoi, moi, je ne m'intresse pas encore aux
garons. Les filles, par contre... Dis, Stphanie, tu veux bien que je
t'embrasse ? J'ai bien vu tout  l'heure que tu as aim toucher mes seins ! 
   - Ecoute, ma puce, a n'est pas possible. Tu es bien trop jeune et en plus
tu es ma cousine ! 
   - Oh, s'il-te-plat, une seule fois. Aprs je ne t'embterais plus. 
   - Bon, si je peux avoir la paix comme a... Je te roulerais un patin une
fois revenues  la maison, et aprs, tu me ficheras 
la paix ! 
   - Oh, non tout de suite ! 
   Je savais qu'il tait inutile de discuter et je rangeais la voiture dans un
petit chemin de campagne. La petite s'approcha de moi et posa ses lvres
fraches sur les miennes. J'avais l'intention d'en rester l, mais mon sexe
enfivr avait pris le contrle de mon esprit et je ne rsistais pas quand une
petite langue agile glissa entre mes lvres. Bien plus, je lui rendis son
baiser avec fougue, la laissant aussi caresser mes seins  travers mon
T-shirt. Il me fallut un long moment pour reprendre mes esprits et repousser
la jeune fille et reprendre ma route. 
   - Ouuuah, c'tait super, vachement mieux qu'avec Leila. Toi, tu es une
vraie femme ! 
   - Oui, mais maintenant c'est termin, tu me l'as promis... 
   Elle se renfrogna au fond de son sige et la fin du parcours fut
tonnamment calme. 
   Une fois revenues  la maison, j'envoyai Anas prendre sa douche, qui dura
une ternit. Je souponnais ma cousine de se branler et montait pour la faire
activer, presse de me doucher  mon tour et de me dbarrasser du sel et du
sable qui collait  ma peau. Anas tait tout de mme sortie de la douche et
se schait encore dans la salle de bain. Elle ne se cacha pas quand j'entrais,
levant au contraire ses bras pour essuyer ses cheveux, retirant la serviette
qui dissimulais jusque-l son corps. Elle n'avait pas menti, une jolie toison
chtain clair, un peu moins paisse que celle de ses aisselles, ornait son
pubis. 
   - Tu peux te scher en bas, si tu veux bien, j'ai attendu assez longtemps ! 
   - D'accord, je descends, mais j'attends que tu te dshabilles d'abord. 
   Je soupirais et fis glisser mon T-shirt, puis mon short. Quand j'enlevais
mon slip de bain, les yeux d'Anas se fixrent, fascins, sur l'paisse
fourrure brune de ma chatte. Elle s'en alla  regrets et je pus enfin me
masturber  mon aise. Je ne tardai d'ailleurs pas  jouir, tant mon clitoris
tait band, que je ne pus flatter que quelques secondes avant l'explosion de
plaisir, qui me laissa puise. J'tais bien dcide, une fois mon corps
apais de ne plus laisser l'initiative  la blondinette. Quand je redescendis,
la petite allumeuse tait toujours toute nue et mettait la table, comme je le
lui avais demand. Je restai un instant  contempler sans me manifester son
joli cul tout blanc, faisant un effort surhumain pour ne pas le prendre dans
mes mains. 
   - Anas ! fis-je, m'efforant de prendre une voix rprobatrice, tu vas te
balader  poil comme a pendant longtemps ?? 
   - Pourquoi pas ? Tu n'as qu' enlever ton peignoir toi aussi... On pourrait
manger toutes nues, ce serait rigolo ! 
   - Pas question ! 
   - Oh, tu n'es vraiment pas drle ! 
   Anas me tira la langue et enfila son T-shirt Kooka, ce qui n'arrangeait
pas vraiment les choses, car il tait bien trop court et dvoilait ses petites
fesses et sa fente chaque fois qu'elle s'agitait, c'est--dire presque tout le
temps... 
   Aprs le repas, nous regardmes la tl. Ma cousine tait allonge sur le
sofa et avait pos sa tte sur mes genoux. Le programme que nous avions choisi
tait une distrayante srie amricaine qui mettait en scne une lycenne,
nomme Buffy, aux prises avec les vampires qui infestaient son cole. 
   - Elle est mignonne cette fille, tu ne trouves pas ? me demanda Anas.
Est-ce que tu as envie d'elle ? 
   - Enfin, Anas... 
   - Allez, sois sympa... 
   A nouveau, je sentais l'excitation me gagner et mes ttons se dresser. Je
dcidai de voir jusqu'o la petite tait prte  aller. Aprs tout, c'tait
encore une gamine et en dpit de ses fanfaronnades, j'tais persuade qu'elle
serait vite effarouche. Je lui caressai tendrement la joue et rpondit : 
   - C'est vrai qu'elle est canon. Tu as raison, je me suis dj masturbe en
la regardant. Je l'ai vue dans un pisode en maillot de bain, elle a des
jolies fesses, des petits seins... 
   - Tu crois qu'elle est lesbienne ? 
   - Peut-tre. Mais, tu sais, il n'y a pas deux catgories de filles, les
gouines et les htros. Toutes les filles sont susceptibles de franchir le pas
 un moment ou  un autre si tu sais bien t'y prendre. 
   Je caressai maintenant la chevelure soyeuse d'Anas, qui se lova contre
moi. 
   - Cela me rappelle une fille de ma classe, l'anne dernire. Elle avait
couch avec presque tous les mecs de la classe, je pensais donc n'avoir aucune
chance avec elle. Mais elle aimait bien que je la drague, c'tait comme un jeu
entre nous. Un soir, elle est venue travailler  la maison et je me suis jete
 l'eau : je lui ai mass les paules pour la dtendre et elle a fini par
craquer. On a bais une seule fois, mais c'tait gnial. Alors avec Buffy,
pourquoi pas ? 
   - Tu lui caresserais les cheveux ? 
   - Oui, elle poserait sa tte sur mes genoux, comme toi, et je la
caresserais trs longtemps. Et si elle aime cela, je descendrai le long de ses
paules, de ses bras, jusqu' ses fesses... 
   Je joignis le geste  la parole. Le T-shirt d'Anas tait relev et elle
tait cul nu. Il tait trs doux et tenait presque tout entier dans ma main. 
   - Oh Stphanie, sois cool, fais-moi l'amour... 
   - Oh, ma puce, j'en ai trs envie. Mais tu es si jeune... Je ne sais pas si
je peux. 
   - Maman sait bien que je fais des trucs avec Leila, je t'ai dit qu'elle
tait d'accord... De toute faon, je ne lui en parlerai pas ! 
   Anas avait cart un peu les jambes et mes doigts se posrent sur ses
lvres. Elles taient chaudes et un peu humides. Elle poussa un petit soupir
quand mon index glissa le long d'elles. Ma cousine tait en train de devenir
une vraie femme, qui ne tarderait pas de toute faon  passer  l'acte, avec
Leila ou une autre. Et j'aurais t folle de ne pas tout faire pour que cette
autre, cela soit moi ! Refoulant mes scrupules dans la zone la plus recule de
mon cerveau, je pris le gamine ravie dans mes bras et lui infligeais un
profond baiser qui nous laissa toutes les deux essouffles. En un instant nous
fmes nues et Anas vint s'allonger sur moi, ses petits seins durs presss
contre les miens. 
   - Oh ma petite salope, tu es si douce, lui murmurai-je  l'oreille. 
   - Pourquoi tu dis que je suis une salope, Stphanie ? questionna-t-elle,
d'une voix mal assure. 
   Pour la premire fois, je sentis que la gamine tait choque et perdait un
peu de son assurance. Je dcidai de pousser plus loin mon avantage et, tout en
lui pelotant doucement le cul, je mis les choses au point : 
   - Ecoute, ma chrie, il faut regarder les choses en face : depuis cet
aprs-midi, tu me dragues et tu m'allumes d'une faon honte. Tu me supplies
de t'embrasser, puis de te faire l'amour, alors que tu n'as que douze ans. A
ton ge, je ne savais mme pas que deux filles pouvaient le faire ensemble !
C'est bien la preuve que tu es une belle petite salope, n'est-ce pas ? 
   Anas fit la moue : 
   - J'aime pas beaucoup ce mot, les garons disent toujours cela de moi au
collge... 
   - Tu vois bien que je ne suis pas la seule  le penser ! 
   - Si toi tu le dis, cela doit tre vrai, ma petite gouine chrie... 
   On clata de rire  cette rpartie et on glissa sur la moquette soyeuse du
salon. J'allongeai ma cousine sur le dos et passai aux choses srieuses. Tout
en l'embrassant je fis passer mes doigts sur ses petits seins aux ttons
bands. Elle gmit et poussa mme un petit cri quand j'y portais ma bouche.
Elle tait trs sensible et je n'insistais pas, mais descendis le long de son
corps que je couvris de baisers jusqu' son nombril que je lchais un instant
et enfin  sa vulve. Je dis  Anas de relever ses genoux et d'carter bien
les cuisses. 
   Je n'avais jamais vu le sexe d'une pucelle,  part videmment le mien, mais
je ne m'intressais pas beaucoup  mon corps avant de commencer  baiser. Je
l'avais  peine aperu plus tt quand elle tait sortie de la douche et me
dlectait du merveilleux spectacle un long moment avant d'y toucher. Le duvet
chtain formait un triangle dj assez tendu, mais ne couvrait pas encore ses
grandes lvres. Sa fente nacre tait bien close mais au fur et  mesure
qu'elle carta ses cuisses, elle s'ouvrit d'elle-mme et rvla son joyau tout
rose et humide. Le clitoris minuscule sommeillait encore dans son capuchon et
il montrait  peine le bout de son nez, mais je devinais qu'un ou deux coups
de langue feraient l'affaire. 
   - Elle est jolie, ma moule ? 
   - Ne dis pas a, je n'aime pas ce mot... Ce sont les garons qui
l'utilisent, c'est vulgaire. 
   - Comment tu l'appelles, toi ? 
   - Moi, je dis, le chaton ou le minou, c'est plus mignon... Ou alors, tu
peux lui donner un petit nom, Annabelle appelait le mien sa Fanette, un
diminutif pour Stphanie. Pour en revenir au tien, il est adorable, j'en ai
l'eau  la bouche... 
   - Tu peux y mettre de la crme Chantilly, si tu veux. Je crois qu'il y en a
dans le frigo. 
   Je visionnai un instant la scne, mais pour l'heure je la prfrai nature
et repoussai cette sympathique perspective  plus tard. Un petit bisou me
confirma qu'elle avait bon got. Du bout de l'index, je passai entre ses
lvres et pntrai un tout petit peu son vagin brlant. Quand ma langue
remplaa mon doigt, Anas cria. Elle tait surexcite et la faire languir
davantage serait cruel. Je dcidai donc de la faire jouir au plus vite et
lchai plusieurs fois sa petite fente de bas en haut. Enfin, je pris son clito
entre mes lvres et tandis qu'elle poussait un long gmissement, un dlicat
nectar envahit ma bouche. D'un baiser, je le partageai avec Anas, dont je
sentais le petit cur battre la chamade. 
   - Ummmhhh, c'est bon... C'est moi qui ait fait a? 
   - Oui, mon amour... Tu as joui comme une grande ! Je ne pensais pas que
c'tait possible  ton ge ! 
   - Tu sais, j'ai pass des tests d'intelligence  l'cole et les profs ont
dit que j'avais deux ou trois ans d'avance. 
   - Cela semble tre le cas aussi pour ton corps, c'est gnial... 
   - Et ta Fanette, Stphanie, elle a le mme got que la mienne ? 
   - Elle est un peu plus corse, je pense, parce que je suis plus ge. Tu
veux la goter ? On va se lcher ensemble, en soixante neuf. C'est ce qu'il y
a de meilleur, avec les filles. 
   - Tu crois que je peux jouir encore ? 
   - Oui, bien sr. Nous, les filles, on peut passer des nuits entires 
baiser. On n'est pas comme les mecs qui sont hors-service aprs avoir pris
leur pied une seule fois ! Allez, viens sur moi... 
   Avec entrain, Anas s'allongea tte bche sur moi. Fort heureusement, elle
tait trs lgre, car ayant mal calcul sa trajectoire, mon visage se
retrouva coinc sous son ventre et elle faillit bien m'touffer. La sachant
trs chatouilleuse, je n'eus gure de mal  la faire se relever et lui
conseillai d'enjamber d'abord mon visage. Je pus ainsi placer idalement mes
lvres sur son chaton et elle se pencha ensuite en avant jusqu' atteindre ma
propre touffe avide. Ma cousine tait assez grande pour son ge, si bien
qu'aprs quelques contorsions nous nous retrouvmes idalement positionnes. 
   Pour la premire fois, ma blondinette chrie posa ses lvres maladroites
sur ma Fanette et m'arracha un soupir qui traduisait l'apaisement tant espr
de mes nerfs  vif. 
   - Tu as mal ? 
   - Non, au contraire ! Lche-moi, s'il te plat... Ouuuiii, sur toute la
longueur comme cela ! 
   Anas, qui semblait trs intuitive en ce qui concerne les jeux amoureux, ne
tarda pas  trouver le rythme qui me faisait le plus de bien. Egostement, je
choisis de ne pas lui rendre sa caresse buccale, craignant qu'elle perde 
nouveau le contrle d'elle-mme et ne put maintenir son va-et-vient. Je me
contentai donc de passer mon index le long de sa fente moelleuse. 
   - Oh ouiii ! Enfonce-le dans mon minou... 
   - Non, ma chrie, je n'ai aucune envie de te dpuceler de cette faon. Je
laisse cet exploit  un jeune phbe bien membr, ce qui ne devrait d'ailleurs
pas tarder ! Mais pour le moment, j'ai une autre ide... 
   J'humidifiai encore un peu mon doigt  la vulve d'Anas, puis le portai 
son anus. J'avais veill  carter de mon autre main les globes ivoirins de
son petit cul, si bien que l'intromission fut plutt facile. La gamine n'en
poussa pas moins des cris de vierge outrage. Ils furent vite remplacs par
des ahanements prcipits, au fur et  mesure que j'acclrai mon mouvement.
Dans son trouble, elle avait interrompu son lchouillage de ma chatte et la
menaant de m'interrompre, je la rappelais  son devoir. 
   - Excuse, Steph, c'est si bon, ce que tu me fais, j'ai joui encore une
fois... Je peux te le faire  toi aussi ? 
   Je ne demandais videmment pas mieux, et pour faciliter la tche de la
nophyte, je m'installai  quatre pattes sur le lit, les reins bien cambrs.
Elle avait ainsi une vue imprenable sur ma croupe, qu'elle ne tarda pas 
parcourir d'un doigt indiscret. 
   - Ouuaahhh ! Il est grand ouvert, ton trou du cul ! Est-ce que c'est parce
que tu te fais enculer ? 
   - Enfin, Anas ! Tu n'as pas honte d'utiliser des mots comme cela ? 
   - Pourquoi ? Avec Leila, on a regard les cassettes porno de papa et maman.
Cela nous fait beaucoup rigoler quand une fille se prend une bite dans la
chatte et une autre dans le cul. Tu l'as dj fait ? 
   - Non. Mais quand je baisais avec Cdric - tu sais, le mec avec qui je
sortais quand j'ai rencontr Annabelle - il me sodomisait souvent... 
   - Ca fait mal ? 
   - Oh oui! Si j'avais continu, je pense que j'aurais fini par y prendre du
plaisir... Mais c'est beaucoup plus agrable quand tu te branles, ou quand une
autre fille te le fait. Surtout si c'est une petite vicieuse comme toi... 
   Anas tenait  tre  la hauteur de mes  compliments  et elle remplaa
son doigt par sa langue. Elle tait trs fine et souple et, malgr sa
malhabilet, elle parvenait  aller plus loin qu'aucune de mes copines. Quand
elle retira sa langue, mon cul reut sans problme deux de ses doigts, qu'elle
activa  une vitesse diabolique, et mon orgasme fut presque instantan, et
dvastateur. 
   Nous passmes une bonne partie de la nuit  baiser et nous nous rveillmes
tard dans la matine du dimanche. Les parents d'Anas ne devaient revenir que
tard ce soir-l et nous avions encore pas mal de temps devant nous pour nous
amuser. Nous avons pris une douche ensemble, au cours de laquelle nos mains
n'ont pas tard  s'garer dans des recoins dlicieux. 
   Tandis que je dbarbouillai de son savon le minou d'Anas, je sentis un
liquide chaud s'couler le long de ma main. Elle me regarda d'un air
faussement navr, s'attendant manifestement  une rprimande. Mais le jet de
la douche n'avait pas tard  rincer ma main souille et au lieu de
rcriminer, je pris le parti d'en rire et embrassai ma cousine sur la bouche. 
   - Excuse, Steph, j'avais trop envie de faire pipi, et c'tait si agrable
ce que tu me faisais que je n'ai pas pu rsister... 
   Pour toute rponse, je relchai  mon tour mon sphincter et inondai la
petite main d'Anas qui me branlait le con. On clata de rire et nous nous
essuymes de concert  la sortie de la douche, nouveau prtexte  des
incursion polissonnes. 
   On prpara ensuite le djeuner, qui donna l'ide  la blondinette de mettre
en pratique les dvergondages alimentaires que je lui avais raconts la
veille. Elle trouva dans le rfrigrateur des petites tomates cerises, qui ne
tardrent pas  se retrouver entre les lvres de ma chatte, o elle les
dgusta en riant aux clats. Malheureusement pour moi, sa vulve tait trop
menue pour que je m'alimente ainsi et Anas dut porter  ma bouche les tomates
dlicieusement assaisonnes, qu'elle avait cueillies dans ma propre Fanette.
Cela fut plus ais avec le dessert, compos de fraises, dont nous fmes
sourdre le jus en les crasant sur la chatte de l'autre, et que nous
accompagnmes de crme Chantilly. 
   La mre d'Anas entra dans la cuisine au moment o celle-ci dbarbouillait
mon sexe des derniers restes de Chantilly. Elle et son mari tait revenus plus
tt que prvu, en raison d'un orage qui s'tait abattu le matin mme sur la
cte basque et avait ruin leurs projets pour la journe. 
   - Oh, maman, tu es dj revenue ! s'cria Anas, toute dconfite, quand, la
premire, elle l'aperut. 
   - Je vais tout t'expliquer, ma tante, c'est ma faute ! m'exclamai-je, bien
dcide  endosser toutes les responsabilits. 
   - Ne vous en faites pas les filles... nous rassura tante Sophie, en
dposant ses lourds bagages sur la table de la cuisine, sans se montrer la
moins du monde scandalis. En fait, c'est un peu de ma faute... Je me doutais
bien qu'une telle chose allait arriver, en confiant ma petite chrie, avec les
gots qu'elle a manifest rcemment,  une aussi jolie lesbienne que toi,
Steph... 
   - C'est vrai, maman, tu n'es pas en colre ?? 
   - Mais non ! Je suis trs contente que tu l'ais fait avec Stphanie, je
suis certaine qu'elle est trs doue... 
   Elle marqua un temps d'arrt. 
   - ... Et il faut que je t'avoue quelque chose. Quand j'avais ton ge, j'ai
connu la mme exprience avec la maman de Stphanie, ta tante Marie. En fait,
je devais mme tre plus jeune... dix ou onze ans peut-tre. Marie commenait
tout juste  sortir avec des garons et on a fait ensemble ce qu'elle n'osait
pas encore faire avec eux. La dernire fois qu'on a fait l'amour ensemble, je
devais avoir dix-sept ans, et Marie, dix-neuf. Et cela ne nous a pas empches
d'avoir de jolis enfants, comme vous deux ! Alors, vous n'avez aucun scrupule
 avoir : clatez-vous bien, mes chries... Mais rhabillez-vous avant
qu'Antoine n'ait fini de garer la voiture. Je ne suis pas certaine qu'il voit
les choses du mme oeil, ajouta-t-elle avec un sourire entendu, avant de
tourner les talons. 
   Le soir-mme, le dernier que je passais chez mon oncle et ma tante, Anas
est venue me rejoindre dans ma chambre, nantie de l'agrment maternel. 
   Elle a videmment aussitt racont  sa petite copine Leila nos
divertissements coquins, que celle-ci n'a pas tard  exprimenter dans les
bras de la blondinette. 
   Cette semaine - c'est maintenant les vacances de Nol, quatre mois aprs
les vnements que je vous ai narrs - mes parents devant rejoindre ceux
d'Anas au ski, ils m'ont demand de garder ma cousine  Paris, qui a
parat-il beaucoup apprci ma premire exprience de baby-sitting, me dit ma
mre avec un clin d'oeil complice, qui me fit penser que tante Sophie avait
t un peu trop bavarde. Anas a mme obtenu que Leila l'accompagne dans la
capitale, que la petite beurette ne connat pas encore. Tiens, on sonne...
Serait-ce dj elles ?


 

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