L'ALPHABEGUIN (par Thomas Homenstein) (M/f M/g)


title: L'alphabguin
part: Complete
author: Thomas Homenstein
keywords: M/f, M/g
language: Francais
age: 04 -> 13 ans
published: 18/12/2002
                     

Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 7 dcembre 2002.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )



auteur = Thomas Homenstein
mail = homenstein@usa.com
mail_publique = Oui
titre = L'alphabguin
codes = fillettes de 04  13 ans
age_fille = 4


j'ai regroup tout plein de petites histoires que j'ai crites.
Je les ai regroup en une grosse histoire que je vous livre.
D'autres textes, plus court, suivront au gr de mon imagination et de
mon temps libre.


Ma grand-mre s'est teinte paisiblement  l'hpital pendant son sommeil,
victime d'une banale grippe, suivant son poux dcd deux ans auparavant.
Pauvre grand-pre, fauch dans la fleur de l'ge  cause de cette saloperie
d'amiante !
Aprs l'enterrement, toute la famille s'est runie dans leur maison. Je me
suis clips et suis mont au grenier pour ouvrir une malle. Oh ! Pas
n'importe quelle malle : la malle de grand-pre. Du plus loin que je me
souvienne, personne, pas mme ma grand-mre, n'a su ce qu'elle contenait.
Je la regarde sous toutes les coutures, hsitant  agir. Puis regroupant
mon courage, j'attrape une barre en fer qui trane et force la serrure.
J'ouvre la malle, la fouille, l'inspecte de fond en comble. Parmi tout ce
bric  braque, je sors un petit cahier noir. Sur la couverture,  l'encre
violette  moiti efface, y figure le titre "l'alphabguin".
Intrigu, je le feuillette. Il est rempli de petits textes colls sur les
pages ; les uns, crits d'une main enfantine semblent trs vieux tandis que
d'autres plus rcents sont rdigs d'une main d'adulte.
En tte, un index alphabtique renvoie  des prnoms. Je survole le cahier
afin de me faire une opinion. Tous ces textes se rapportent  des enfants,
des filles plus prcisment. Je n'ose comprendre. Mon grand-pre aimait les
fruits encore verts. Il y a l toutes les petites filles qu'il a aimes
durant sa vie et dont il a gard un petit bguin. Il a patiemment crit,
tiquet et class par ordre alphabtique toutes ses aventures interdites.
Ce sont ces aventures que je livre  vos yeux avertis.







A comme Albertine
16 mars 1939

Je note tout c'qui m'est arriv aujourd'hui, pour me rappeler quand je
s'rais plus grand. J'suis parti cet aprs-midi pour aller faire les
commissions. Le paternel y dit toujours que j'suis mieux qu'Ernest pour les
courses. C'est  cause qu'un jour, il a cass le litron de vin sur la route
et l'pre lui a frott le dos  coups de triques. En route, j'rencontre
Albertine. J'l'aime bien Albertine. C'est une grande mais je pense  elle
en classe. Elle est rousse. Tous les autres y disent que ses parents y la
lavent trop et qu'elle a rouille. Moi j'me moque jamais. Elle joue  la
corde. J'm'arrte et je m'assoies pour regarder. Elle sait pas, mais des
fois j'y r'luque sa culotte. C'est passqu'elle fait pas attention quand
j'suis l. Elle s'arrte et pis elle dit :
    - Ben mon salaud !  Qu'est-ce-t'y regarde comme a ?
Je rougis.
    - Ben rien du tout.
    - Mon oeil, p'tit saligaud ! Ca te dirais de r'luquer ma bizoune ?
Je rougis encore plus et pis j'dis :
    - J'veux bien.
    - Alors, a te cotera cent sous.
    - Quoi ! Cent sous ! Ca va pas la tte !
    - Ben quoi, a les vaut bien. Allez viens, j'te laisserais mme tter.
J'l'y donne les sous. On va derrire l'glise pour tre plus tranquille. Y-a
un p'tit coin avec un saule pleureur. J'm'assoies par terre.
   - Attends-moi l, j'vas me prparer.
   - Prparer ? Mais  quoi ?
J'attends un peu et je dis :
   - T'es toujours l ? T'es pas partie ?
Elle revient et elle se met devant moi en cartant un peu les gambettes.
   - Attention, le spectac' commence !
Elle remonte tout doucement sa robe. J'y r'garde ses mollets, puis ses
genoux, puis ses cuisses. Ca m'fait tout bizarre  l'intrieur.
Sa robe est remonte jusqu'au ventre et j'y r'garde sa zzette. J'suis
tonn. Y-a des poils dessus. Pas beaucoup mais y sont tout roux. J'y mets
la main pour toucher.
   - Qu'est-ce que c'est ?
Elle rigole.
   - Quoi ! Tu sais pas qu'les filles elles ont du poil  cet endroit ?
   - Ben non.
   - Mon dieu, qu'est-ce qu'il est couillon ! Les filles quand elles
     grandissent, y a des poils qui poussent devant et pis derrire.
     Et aprs y a les seins qui poussent. Tu veux voir mes seins ?
   - Ben oui, j'ai pay. Et mme que c'est cher.
Elle retire sa robe et J'y r'garde sa poitrine. J'suis du.
   - C'est tout ? On dirait deux piqres de gupes. Avec ma nourrice y en
     avait tout plein, mme que a dbordait.
   - Ben c'est normal, j'ai que onze ans. Ma soeur, elle a deux ans de plus
     et on dirait deux belles grosses pommes.
J'y tte. Elle aime bien a et moi j'ai chaud  l'intrieur.
   - Ben alors, et ma bizoune ! T'y touches pas ?
   - Si, si !
   - Non, pas l. Un peu plus bas.
J'y rentre un doigt. C'est chaud et un peu humide. Elle aime bien a que
j'y mets l'doigt. J'me gratte le nez. Je sens une odeur bizarre. J'y renifle
mon doigt.
   - Beurk ! Ca pue la morue !
Albertine, elle rigole.
   - C'est normal, a sent comme a les femmes.
J'y remets le doigt. Elle soupire.
   - Vas-y, un peu plus profond.
J'suis excit et j'commence  aimer a.
   - Aille ! Pas si loin! Tu m'as fait mal !
   - Pardon, j'ai pas l'habitude.
Elle rigole.
   - Ben a, j'le savais dj !
   J'y renifle encore mon doigt. Je commence  aimer cette odeur.
   - Marcel, v'l c'que tu dois faire. T'y mets le doigt. Tu l'pousses un peu
     dedans, tu l'ressors un peu et tu continues comme a. T'as compris ?
   - Oui, j'vas essayer.
J'fais comme elle dit. Au bout d'un moment j'l'entends qui gmit.
   - T'as mal ? Tu veux qu'j'arrte ?
   - Non, surtout pas ! Continues j'te dis ! Continues !
Elle est fche et en mme temps contente. J'y continue un moment. Et puis,
elle crie. Elle a fait pipi sur mon doigt. J'y r'tire le doigt et j'le
renifle mais a sent pas la pisse. Elle est toute tremblante comme si elle
avait la fivre.
   - Marcel, j'sais pas c'que t'a fais mais c'tait drlement bon !
   - Ah ?
   - Les autres y ont dj touchs mais a ne m'a jamais fait autant
     plaisir. On r'commencera dis ? Hein ? on r'commencera ?
   - Ben oui si tu veux. Moi aussi, j'ai bien aim.
   - Tu peux r'venir quand tu veux et ce sera gratis.
Quand j'suis rentr, le paternel il tait trs fch quand j'lui ai dit que
j'ai perdu les sous pour les commissions. Y m'a donn une sacre racle mais
j'm'en fiche. Demain j'y r'tourne voir Albertine.
(Puis vient cette phrase, d'une criture plus fine et rgulire)
Je ne m'en tais pas rendu compte en ce temps-l, mais j'avais un don pour
donner du plaisir aux petites filles.







B comme Batrice
15 mai 1993

On a sonn  la porte. C'est Madame Carole, accompagne de sa petite
Batrice.
   - Bonjour Carole.
   - Bonjour monsieur Marcel. Je suis un peu en avance et j'ai un petit
     service  vous demander. Je dois aller chez le coiffeur et ma voisine
     qui devait la garder s'est dcommande. Vu que vous tes en retraite
     et que vous aimez bien les enfants, j'ai pens que vous pourriez me
     la garder.
   - Mais bien sr Carole. Je suis tout seul pour le moment, Germaine est
     encore  son atelier poterie.
   - Allez Batrice, rentre chez monsieur Marcel. Et fait pas ta timide!
     Sois bien sage. 
La petite embrasse sa mre avant d'entrer. Je l'avais dj remarque
auparavant, mais sa timidit m'a empch toute approche. Je l'amne dans le
salon et lui dit :
   - Assieds-toi, je prviens Emile et je reviens.
Je fais l'aller et retour au caf pour annuler ma partie de belote et je
reviens. Par chance, je vais bien aujourd'hui. Ma toux me laisse enfin
tranquille. La petite n'a pas bouge d'un pouce et continue toujours 
regarder le sol.
   - Voyons Batrice, tu pouvais t'asseoir, je vais pas te manger.
     Mais j'y pense, tu devais pas rpter un texte ou je sais pas
     quoi avec Jonathan ?
   - Je... Je... Oui monsieur. C'est pour cela que maman m'a amene.
   - C'est vraiment bien a. Mais jouer Shakespeare, c'est vraiment
     difficile.
   - Oh c'est pas la pice originale. C'est Monsieur Vissel qui s'est
     inspir des Montaigu et des Capulet pour faire la pice. Et
     toute la classe a particip  l'criture.
   - Oh j'y penses. Jonathan vient pas tout de suite. Ses parents vont
     l'emmener tout  l'heure.
Une ide lubrique me vient  l'esprit.
   - Tu sais, si tu restes plante comme a, on va pas te prendre dans
     la pice.
Elle ne ragit pas.
   - Et puis, Jonathan aussi, il voudrait bien jouer dans la pice.   
     Ce serait bien si tu jouais avec lui, hein ?
Elle commence  rougir et bredouille quelque chose que je n'arrive pas 
comprendre. Elle joue machinalement avec l'ourlet de sa robe.
   - Si tu veux, je connais un moyen pour que tu ais le rle.
   - C'est vrai ?
Son visage s'est illumin d'un coup. Je crois que j'ai tap dans le mille.
Je m'approche d'elle. Je la fixe dans le blanc des yeux.
   - Je veux bien t'aider, mais  deux conditions.
   - Lesquelles ?
   - Primo, pas un mot  personne.
   - D'accord et puis ?
   - Et puis, tu dois m'obir et faire ce que je te dis, quoique je te
     demandes.
   - J'accepte.
   - Attends, rflchit bien. C'est une mthode Russe qui a fait ses
     preuves mais qui est trs dure. Je ferais tout pour t'embrouiller et
     tu devras rester imperturbable. Est-ce que tu veux vraiment le rle
     de Juliette ?
   - Je ferais n'importe quoi !
   - Tu promets de rien dire ?
   - Promis, jur !
Sa rponse me satisfait au plus au point. Je monte dans la chambre de
Jonathan et redescend avec le livre de la pice.
   - C'est pas la peine, je connais par coeur !
   - taratata ! Tu fais ce que j'te dis ! Oublie que je suis l. 
Je lui tends le livre. C'est plus pour qu'elle ait les mains occupes que
pour le texte. Elle commence. Je l'arrte en plein milieu de la seconde
rplique.
   - Arrte ! Ote tes lunettes et pose-les sur la table. Et enlve
     cette horrible barrette dans tes cheveux. Et puis parle plus fort.
     Il faut que tous les gens de la salle puissent t'entendre.
Elle s'excute. Sa chevelure ondule avec grce sur ses paules. Je suis
vraiment surpris : elle est vraiment mignonne sans ses affreux carreaux qui
lui mange la moiti du visage. Elle recommence  dclamer son texte.
Doucement je me faufile derrire elle et commence  caresser ses bras et ses
paules. Elle bafouille.
   - Reste concentre bon sang !
   - Je suis dsole.
   - Ne sois pas dsole. Ne t'occupe pas de moi, lis ton texte,
     c'est tout.
Elle reprend. Je lve ses bras en l'air et commence  la chatouiller. Elle
Bgaie un peu et s'esclaffe entre deux mots. Je l'embrasse longuement depuis
le bout des doigts jusqu'aux aisselles puis lui masse sa nuque lentement. Je
la laisse finir sa tirade. Je repasse devant elle et lui sourit.
   - C'est bien pour une premire lecture. Prte pour l'tape suivante ?
   - Oui.
   - Bien, dshabille-toi.
   - Quoi ??
Elle me regarde intrigue. Je hausse le ton.
   - Tu as trs bien entendu. Ton problme, c'est que tu crains le
     regard des autres. Sans vtement, tu arriveras  surmonter cela.
Elle hsite longuement. Je continue  lui parler d'une voix plus douce.
   - Penses  ta mre qui sera fire quand tu auras le rle. Et puis tu
     sera tout le temps avec Jonathan. Tu l'aimes bien Jonathan, hein ?
     Tu sais, il a de grandes chances pour le rle de Romo.
Elle rougit et fixe le sol. Elle hsite un moment puis redresse la tte.
   - Je... Je peux aller dans la cuisine ?
   - Mais bien sr.
Elle s'clipse un moment et revient en culotte. Ses mains croises sur sa
poitrine essaient de cacher ses seins naissants. Elle est vraiment trs
attirante comme cela. Je commence  bander. Elle recommence sa lecture. Je
lui demande de regarder fixement l'horloge. Je me glisse derrire elle et
commence couvrir son dos de baisers. Je ressens son motion et sa voix
tremble un peu. Je caresse ses fesses  travers le tissu. Trouble, elle
s'arrte.
   - Et bien qu'attends-tu ?
Elle reprend depuis le dbut. Dlicatement j'attrape ses mains et les remets
le long de son corps filiforme. Mes mains effleurent ses petits ttons. Sa
peau est d'une telle douceur ! Je me baisse et l'embrasse sur les cuisses.
Elle hausse le ton brusquement.
   - Reste concentr bon sang !
Elle reprend son texte sans broncher. Je continue mes caresses sur ses
cuisses. Elle prend de plus en plus d'assurance et sa voix ne sursaute plus.
J'hsite un moment, puis baisse brusquement sa culotte. Elle pousse un petit
cri de surprise et reprends sa lecture. Je lve l'un aprs l'autre ses pieds
et jette au loin son dernier rempart. La voil maintenant totalement nue. Mes
doigts passent et repassent sur sa peau fine. Je me relve et du bout du pied,
lui fait carter lgrement les jambes. Je n'en peux plus. Elle continue son
monologue, le regard fix sur l'horloge. Ma main glisse alors vers son pubis.
Elle pouse la forme de son intimit. Je caresse son pubis du bout des doigts.
Son rythme n'a pas vari d'un iota. Sa peau duveteuse est d'une telle douceur
que mon rection n'y rsiste pas. Je pourrais sauter dessus et la violer! Je
sors prcipitamment et me soulage dans l'vier de la cuisine. 
Apais, je reviens calmement, mais j'en veux encore un peu plus. Je repasse
devant elle. Elle finit le monologue dans un soupir de soulagement. Je lui
lance :
   - Bien. Maintenant tu es prte pour la dernire tape. Et quoique je
     fasse, reste concentre.
Je me couche par terre et place mon visage entre ses pieds. Elle baisse la
tte et me regarde intrigue.
   - Qu'est-ce que vous allez faire ?
   - Tu verras bien. Penses bien  ton texte.
Elle recommence son monologue. J'humidifie mon doigt et commence  titiller
son clitoris. D'abord insensible, Sa voix commence  tressaillir. Je pose mes
mains sur ses hanches et la fait descendre.
Et la voil accroupie sur mon visage ! Je hume ses effluves. Je recommence 
bander. J'carte ses grandes lvres et examine chaque millimtre de son
intimit. Ses dclamations se teintent d'un peu d'inquitude. Je commence 
la titiller du bout de la langue, puis commence  la lcher.
Imperceptiblement, sa voix se fait plus chaude. Et plus ma langue s'enfonce
 l'intrieur, plus elle hausse le ton. Je la sens toute en sueur. Elle crie
presque son texte devant l'horloge. Elle se laisse aller et s'asseoit
carrment sur mon visage. Aprs une profonde inspiration, Elle hurle sa
dernire rplique avant de mouiller dans ma bouche. Je dguste le nectar
offert et me relve. Je la prend dans mes bras et l'embrasse tendrement sur
le front.
   - C'est trs bien Batrice. Tu es maintenant prte  affronter l'audition.
Encore un peu confuse, elle retourne se rhabiller dans la cuisine. Elle
revient s'asseoir prs de moi et nous regardons la tl en attendant la venue
de Jonathan.

19 mai 1993

On sonne  la porte. A peine ais-je le temps d'ouvrir que Batrice se
prcipite dans mes bras et m'embrasse.
   - Et bien, en voil une qui est contente !
   - Oh oui Marcel. J'ai russie l'audition ! Je suis venue ds que
     j'ai pue. Maman est trs contente et elle va m'acheter la maison
     de Barbie avec tous les accessoires ! Et puis c'est Jonathan qui
     a le rle de Romo !
   - Je t'avais dis que a marcherait. Tu n'as rien dis  personne au
     moins ?
   - Non bien sr. Mais je suis venue aussi pour autre chose.
   - Ah ? Tu m'intrigues.
Son regard se fait malicieux.
   - J'ai demande  maman, elle est d'accord. Si tu veux bien, je viendrais
     pour que tu me fasses rviser mon texte.
Et puis, le regard baiss, elle rajoute :
    - J'aime bien comment tu m'as fait rviser la dernire fois.
Je la regarde heureux et l'embrasse sur le front

Voil qui me promet de belles aprs-midi en perspective !!







C comme Clotilde
08 mai 1962

Hier soir, nous avons invit les Tellier, nos voisins les plus proches.
J'inaugure mon nouveau barbecue. Je suis devenu trs ami avec eux, depuis 4
annes,  la naissance de leur petite Clotilde. Je ne rate jamais l'occasion
de la voir se promener dans le jardin, surtout depuis que Gaston, un peu
inconscient, la laisse se promener en petite tenue.
Ce soir, la canicule aidant, elle dambule torse nue avec juste une petite
culotte blanche en coton un petit peu trop grande pour elle. Je la regarde 
table grignoter une saucisse. Elle me donne des frissons. La soire a t
bien arrose si l'on tient compte de ces quatre bonnes bouteilles de Bordeaux
qui trnent vides sur la table. Germaine s'est absente un petit moment pour
nous ramener une excellente liqueur de noix. Gaston s'essuie la bouche avec
sa serviette, tousse pour s'claircir la voix et lve son verre pour porter
un toast.
   - C'tait rudement bon germaine, surtout ces petites patates sautes. Et
     puis Marcel cuisine royalement les entrectes.
Le regard fier, je me tourne vers mon voisin enjou.
   - Alors Gaston, et si on se prenait une petite douceur ?
A ces mots, il plit. Il est blanc comme un linge. Qu'est-ce que j'ai pu
dire pour le mettre dans un tat pareil ? Il vide son digestif d'un trait.
Germaine se lve et se dirige vers moi.
   - Et que dirais-tu d'un bon cigare ?
   - Oui je veux bien, mais un de la rserve spciale. Un de ceux que
     t'envoies ton frre directement de Cuba.
Elle sourit et rentre dans la maison. Gaston est fig. J'aperois la petite
qui se glisse sous la table. Sa maman n'y prte gure attention et suit
Germaine du regard. L'instant d'aprs, Clotilde tire sur mon short pour
attirer mon attention. Je fais semblant de perdre ma serviette. En la
ramassant, je jette un oeil sous la nappe et aperoit la petite assise 
mes pieds. Elle a la bouche grande ouverte et attend quelque chose. Je n'ose
y croire. Trs prudemment, je sors mon sexe de mon short. Aussitt Clotilde
l'enserre de ses petites menottes et commence  l'embrasser.
Germaine revient et me prsente la boite de cigare. J'ai du mal  cacher mon
motion. Je prends un cigare, le roule entre les doigts prs de mon oreille
et l'allume. Je lche le briquet sur la table en sentant la petite engloutir
le gland dans sa bouche. Gaston refuse la boite tendue et bredouille quelque
chose que je ne comprends pas. Il a le regard baiss. La petite continue sa
fellation fort habilement. Gaston est un trs bon professeur. Je jouis entre
deux bouffes. Elle avale le tout et continue  tter jusqu' la dernire
goutte. Je lui caresse les cheveux pour la remercier. Elle retourne docilement
 sa place.
(Puis il y a cette phrase rajoute)
J'ai obtenu ses faveurs pendant encore quatre merveilleuses annes. Les alas
de l'existence ont fini par me sparer de cette famille trs sympathique.







D comme Dominique
04 octobre 1973

Je suis affol. La postire est venue nous prvenir. L'hpital nous demande
de venir le plus rapidement possible. Notre fils s'est fait renverser par
une voiture. C'est dcid, j'installe le tlphone ds que possible. Arriv
sur place, nous croisons une infirmire qui nous explique l'accident: le
feu rouge, la traverse de la route et ce chauffard qui dboule  toute
allure...
Je rassure ma femme et demande  voir mon fils. On nous renvoie d'infirmire
en infirmire. J'en ais marre. Je retourne  la rception et tape du poing.
La standardiste finit par nous renseigner. L'hpital tait dbord et notre
fils a t ballott de service en service pour aboutir dans le service
pdiatrique spcialis. Nous allons le voir. Je suis inquiet. Arriv  sa
chambre nous le voyons allong entour d'un tas de tuyaux. Le lit d' ct
est occup par un garon un peu plus jeune. L'enfant est endormi. Il est
compltement chauve. Intrigu, je jette un oeil  la feuille de soin. Pauvre
petit Dominique ! Un cancer  son ge ! Ma femme est assise au cot du lit
et tiens Thierry par la main. Le mdecin passe en coup de vent. Nous lui
demandons des nouvelles. Il ne peut se prononcer, mais la nuit sera critique
pour la suite.
Nous dcidons de nous relayer pour la nuit. Ma femme prend le premier quart.
Je retourne  la maison. Je me douche en vitesse et mange un morceau.
J'allume la radio et patiente. A l'heure prvue, je suis dans la chambre. Ma
femme s'en va, un peu triste. Je me mets  veiller.
Le garon d' cot se rveille. Il s'tire en baillant.
   - Bonjour monsieur.
   - Bonjour mon garon.
   - H, j'suis pas un garon !
Je reste bouche be. Je ne m'attendais pas  ce qu'on mette mon fils avec
une fille.
   - Je suis dsol. J'avais pens que...
   - Que quoi ?
   - Ben, je pensais qu'il mettait les garons ensemble.
   - Normalement oui, mais c'est moi qui ai demande. Je m'ennuie
     tellement ici. Je pensais m'amuser un peu, mais il dort depuis
     qu'il est ici. Tu veux bien jouer avec moi ?
   - C'est demand si gentiment.
Tout excite, Dominique se penche et sort de dessous le lit un jeu de dame.
J'approche ma chaise de son lit. Elle se met en tailleur et prpare le jeu.
Ses mains tremblent. Elle reste fige un moment puis clate en sanglot.
   - Oh monsieur, si vous saviez !
   - Allons du calme.
   - Serrez-moi fort !
Je l'enserre dans mes bras de toutes mes forces. Elle pleure  chaudes
larmes. Elle s'agrippe  moi comme  une boue de sauvetage. Elle reprend
peu  peu son calme mais continue de me serrer.
   - Si tu savais monsieur. J'ai si peu de visite! Mes parents habitent
     trs loin et viennent seulement deux heures le samedi. Le traitement
     a fait chut mes cheveux et personne ne veut jouer avec moi... Je
     veux juste qu'on m'aime...
   - Allons Dominique, sois une grande fille! Et puis tu sais ton crne,
     moi j'aime a. On dirait Yul Brunner.
Elle clate de rire.
   - Chut, ne rveille pas mon fils.
   - Y'a rien  craindre. Avec tout ce qu'ils lui ont donn, il faudrait un
     tremblement de terre pour le rveiller. Tu t'appelles comment ?
   - Je m'appelle Marcel.
Elle m'explique alors sa vie ; les hauts et les bas, ses attentes et ses
dceptions. Une interrogation folle me vient alors  l'esprit. Une question
saugrenue mais tellement indiscrte que je n'ose pas la poser. Je me force
pour penser  autre chose mais elle devine mon trouble.
   - Qu'est-ce qu'il y a ?
   - Et bien voil... Euh, j'ai une question idiote qui me trotte dans la
     tte.
   - Et bien vas-y ! Qu'est-ce que tu veux savoir ?
   - Et bien voil, tu dois bien avoir onze ou douze ans...
   - douze et demi !
   - Et une fille normalement constitue doit dj avoir commence sa
     mtamorphose et...
   - Et quoi ?
   - Voil je me demande si le traitement...
A ses mots, elle retire sa chemise de nuit. Elle a des petits seins 
magnifiques. Elle soulve les fesses et rabaisse sa culotte au niveau de ses
mollets. Je reste bouche be.
   - Et bien regarde ! Le mois dernier encore, j'avais une petite toison
     magnifique. Ils ont essay un nouveau traitement. Mes poils sont
     tombs en une nuit et maintenant, on dirait une gosse de six ans !
   - Tu ne devrais pas te mettre toute nue devant un inconnu.
   - Oh tu sais, je me suis dj mise  poil devant une bonne centaine
     de mdecins. Alors une personne de plus ou de moins...
Je regarde alors son pubis imberbe. Incrdule, j'aventure ma main et la
passe sur son pubis. Sentant mon intressement, elle me dit : 
   - Moi aussi, j'ai quelque chose  te demander.
   - Dis toujours, je ne peux rien te refuser.
   - Je... Je voudrais faire l'amour...
   - Quoi ?
Sa demande m'a fait l'effet d'un coup de poignard. Sa demande est tellement
inatendue que je reste comme paralys. Elle me fixe avec un regard d'adulte
qui me fait frissonner.
   - Tu crois que je les ais pas entendus les mdecins ? J'en ai encore
     pour quelques mois, un an tout au plus. Je voudrais connatre l'amour
     avant de mourir...
Un long silence s'en suit.
   - Ne dis pas a ! Y-a toujours de l'espoir.
   - Dis oui ! Je te le demande comme un service.
Elle se fait cline et m'embrasse sur la bouche. A bout d'argument, je finis
par cder. Je retire sa culotte et lui rends son baiser. Je l'enlace dans mes
bras et lui demande une dernire fois :
   - Es-tu vraiment sr ?
Elle hoche la tte. Je m'allonge  ses cts et nous faisons l'amour.
Mon fils s'est rveill  8 heures 17. Il n'a aucune squelle et est sorti
l'aprs-midi mme.

11 octobre 1973

Je n'ai pas pu me librer avant, cela aurait t suspect. Je suis de retour
pour la voir. La chambre est vide. Dominique est morte dans la nuit.







E comme Esmralda
02 dcembre 1959

Je pars avec la voiture de Francis chez Roger. Ce petit veinard va se marier
avec la fille du patron ! On enterre sa vie de garon. Arriv  mi-chemin, je
suis bloqu en pleine fort par une succession de roulottes. La route tant
trs troite, impossible de passer sans risquer de verser dans le foss. Il
me faudrait une bonne heure pour faire un dtour et j'arriverais en retard,
surtout que c'est moi qui apporte l'alcool. Je me gare et entreprends de
remonter la file. J'arrive  la roulotte de tte. Un agent de police
entreprend de fouiller mticuleusement les affaires de ces gens du voyage.
Une grand-mre, la doyenne du clan sans doute, me prend  parti.
   - Toi monsieur, regardes ce qu'ils nous font ! Si c'est pas une honte !
   - Taisez-vous madame ou j'embarque tout le monde !
Le policier est autoritaire et mprise ouvertement les romanichels. Si a
continue, je serai vraiment en retard.
   - Allons monsieur l'agent. Ces gens ont l'air charmant.
   - Alors vous ! Vous vous taisez !
Je dcide d'y aller au culot. Je sors un calepin et un stylo.
   - Bon, si vous le prenez comme a. Donnez-moi votre matricule.
   - Pourquoi faire ?
   - C'est pour mon oncle, le prfet. Il recherche des fonctionnaires. Il
     parait qu'il fait trs beau  Oran en ce moment.
A ces mots il blmit.
   - Vous savez, je ne fais que mon travail.
Puis il se retourne vers la doyenne.
   - Bon vous, vous pouvez partir.
Je lance un regard triomphant.
   - Vous voyez, on peut toujours s'arranger.
La vieille dame remonte dans sa roulotte en me remerciant.
   - Toi monsieur, tu es un grand seigneur ! Tu m'as aid et un jour je
     t'aiderais et plus tt que tu ne le penses !
Elle claque son fouet et les chevaux se remettent au pas. Je rejoins ma
voiture et prends la premire  droite.
Aprs une soire de chansons et de beuverie, je reprends le chemin du retour.
Manque de chance ou bien fatalit, je tombe en panne. Marg mes efforts,
impossible de rparer. Je finis par apercevoir une petite lueur au loin qui
grandit. C'est un petit garon avec une lanterne qui se dirige vers moi. Sans
un mot il me fait mine de le suivre et nous arrivons tantt dans un campement.
Je retrouve la vieille dame assise prs du feu. Le garon lui chuchote dans
l'oreille et s'loigne.
   - Toi monsieur, je t'avais dit que je t'aiderais. A l'aube nous
t'accompagnerons vers un garagiste.
Je la remercie et m'assois prs du feu. Les hommes discutent entre eux mais
un geste les fait taire.
   - C'est notre invit. C'est crit.
Puis tournant le regard vers moi, elle dit :
   - Tu ne vas pas rester comme a  grelotter au coin du feu. On va te
     trouver un bon lit. Maria !
Une sulfureuse brune s'approche alors et me lance des regards de braise. Je
reste silencieux.
   - Mmmm !... C'est pas ton genre... Giovanni !
J'ai un rictus de dgot. Je dtourne le regard.
   - Je vois. J'ai ce qu'il te faut. Esmralda !
Je vois alors une apparition sortir d'une roulotte.
   - Esmralda, que dis-tu de ce Gadjo ?
Elle me regarde un instant puis retourne dans la roulotte. Son rire clatant
me transperce l'me comme un poignard.
   - Tu lui plais, dit la vieille dame. Elle a laisse la porte
ouverte.
     Elle n'a que douze ans mais connat dj toutes les choses de la vie.
     Va monsieur, elle t'attend.
Mon coeur bat la chamade et je ne peux rsister. Je me lve pour la 
rejoindre. Je comprends alors toute la passion qu'a pu prouver Victor Hugo
en crivant son livre. Elle me dshabille lentement. Ses caresses m'excitent
au plus haut point. Je veux la dshabiller, mais elle me repousse et commence
 jouer avec mes nerfs en enlevant lentement ses habits. Je deviens fou  la
vue de ce petit grain de beaut sur son pubis et nous nous jetons sur le lit.
Je lui fais l'amour toute la nuit.
A l'aube, la caravane repart et me dpose au premier garagiste. Je regarde
alors ma petite bohmienne partir dans le matin brumeux.

   





F comme Fabienne
08 mai 1955

Ce qui m'est arriv hier est atroce. Si a se sait, je cours tout droit en
taule ! Pourtant, tout avait si bien commenc...
Je me suis enfin dcid  me marier. A 25 ans, j'tais le seul de mon
quartier  n'tre pas marier et sous les empressements de mes parents, j'ai
pous Germaine. Elle a une taille de gupe et des seins minuscules. Malgr
ses 21 ans, elle en parait 14. C'est sans doute ce qui m'a amen  la
courtiser. Bref ! La crmonie s'est droule  merveille, mais je pense que
j'ai trop bu. Nous passons la nuit de noces dans la maison parentale, puis
nous partons ensuite  Nice pour passer une lune de miel  l'htel Bellevue.
Ernest nous prte sa 2 CV pour la route.

Je la prends dans mes bras en titubant et la fait passer le pas de notre
chambre. Toute la famille et les amis sont monts et nous regardent. La
porte ferme, c'est l'explosion ! Tout le monde siffle et applaudit.
Je la dpose sur le lit et l'embrasse goulment. Nous nous dshabillons
l'un l'autre et nous nous caressons. Je lui demande une gterie mais elle
refuse. C'est bien ma veine ! Je ferme les yeux en pensant  ma petite
Albertine et je lui fais l'amour.
Je me rveille avec une furieuse envie de pisser. Je ne trouve pas le pot
de chambre. Je dcide de sortir pour prendre l'air. Le cerveau encore
embrum par l'alcool, je vais  ttons jusqu' la cabane au fond du jardin.
Je suis frigorifi et en revenant, fais une petite halte dans la cuisine. Il
est prs de quatre heures  l'horloge du salon. Je mange un reste de gteau
et finis trois fonds de bouteille de champagne. C'est pas tous les jours mon
mariage quand mme ! J'ai du mal  me lever et c'est en zigzaguant que
j'atteins la rampe de l'escalier et monte  l'tage.

La porte de la chambre est coince. Un coup d'paule et elle cde. Je
m'allonge  ct de ma femme. C'est curieux, elle a change de chemise de
nuit. Je me place au-dessus d'elle et l'embrasse. Elle n'aime pas et
se dbat.
Une main sur sa bouche, je relve sa chemise de nuit. J'humidifie son sexe
avec un peu de salive et la pntre d'un coup. Un hurlement vient mourir sous
mes doigts.
Elle me parait plus troite que tout  l'heure. Aprs quelques va et vient,
elle redevient raisonnable et arrte de se dbattre. Au contraire, elle
devient plus cline et m'agrippe de toutes ses forces. Ses cuisses entourent
ma taille. Je libre ma main. Je la sens rler  chaque coup de boutoir. Et
d'un coup, elle explose et hurle de plaisir. Je continue de l'honorer
quelques secondes encore avant de l'inonder de ma semence. Je l'entends
soupirer.
   - Oh mon dieu, Marcel ! C'tait formidable !
Je l'coute  peine. Les ides embrouilles, je m'endors.

Je me rveille avec la langue pteuse. Combien de temps ais-je dormi ?
Impossible de le dire. Germaine dort  mes cts, les bras solidement
entours autour de mon buste. Mon regard se promne dans la chambre. Je ne
reconnais rien. C'est trs bizarre. Je regarde mon sexe. Je sursaute: il
est couvert de sang, mais pourtant je ne ressens aucune douleur. Je penche
la tte vers ma femme. Je pousse un cri d'horreur : ce n'est pas Germaine !
Tout se bouscule dans ma tte. J'arrive pniblement  rassembler les
morceaux et je comprends avec effroi ce que j'ai fait mais je ne parviens
pas  accepter l'impensable. j'ai forc la porte de Fabienne, la cousine par
alliance de Germaine et je l'ai viol !! Non seulement, je l'ai contrainte 
faire l'amour mais de plus j'ai vol sa virginit !! N'importe quel juge
m'enverra directement en taule ! Heureusement qu'ils ont ferm Cayenne et
Toulon ! Mon coeur palpite et je suis recouvert de sueur. Fabienne se
rveille.
   - Oh mon dieu, Marcel ! C'tait extraordinaire ! Je suis amoureuse de
     toi, mais je ne savais pas que t'avais le bguin pour moi !

Je ne sais pas quoi lui dire. Je ne peux quand mme pas lui dire que je me
suis tromp de chambre ! Elle le prendrait trs mal et irait illico me
dnoncer  ses parents. Il faut que je joue tout en finesse. Je caresse sa
poitrine dj bien forme du bout des doigts.
   - Oh Fabienne ! Quand je t'ai vu la premire fois, je suis tout de
     suite tomb amoureux de toi ! Mais notre amour est impossible. Tu
     as  peine 13 ans. Mais tout  l'heure, en passant devant ta porte,
     je n'ai pas pu rsister. Tu es si belle !
   - Vraiment ? tu m'aimes d'amour ?
   - Oui je t'aime d'amour. Mais notre amour doit rester secret. Les autres
ne comprendraient pas.
   - Mais pourtant je t'aime ! Je veux que le monde entier sache !
Je place un doigt sur sa bouche.
   - Tu oublies que je suis mari maintenant.
   - Oh c'est vrai !
Je l'embrasse de tout mon coeur et sort du lit.
   - Il faut que je retourne voir Germaine maintenant.
Je m'avance vers la commode, vide le broc d'eau dans la cuvette et me lave.
Je sors  pas de loup et viens rejoindre ma Germaine dans le lit. Elle dort
encore.


J'ai refait l'amour avec Fabienne  trois autres occasions, toujours avec un
profond malaise. Ce n'tait pas une si mauvaise fille, mais les circonstances
de notre idylle taient si tranges que je me suis dcid  faire construire
ma maison trs loin d'ici, pour oublier tout a.







G comme Ginette
09 mai 1948

J'ai repr un groupe de filles dans le square. Elles ont entre 6 et 12 ans.
Elles portent toutes cette jolie robe bleu marine faisant partie de l'uniforme
de l'orphelinat de Sainte Plagie. J'ai mis sur pied un plan machiavlique.
Je m'installe sur un banc,  quelques mtres du groupe. Je pose ngligemment
un pot de miel  mes cots et fait semblant de lire le petit vingtime.
J'ai troqu mon bret contre un feutre noir pour me vieillir un peu.
Les restrictions  l'orphelinat et la curiosit ont tt fait d'agir.
Une d'entre elle s'approche doucement. Elle regarde tour  tour
le pot de miel et mon journal. Je la salue en tirant mon chapeau.
   - Bonjour mademoiselle
   - Bonjour monsieur. Dites, c'est du miel ?
   - Oui ma petite demoiselle. Du bon miel venu tout droit de la ruche.
Je la sens trs intresse. Je ne veux pas d'quivoque. De but en blanc, je
lui demande :
   - Ma petite demoiselle, avez-vous dj vu un sexe d'homme ?
Horrifie par ma question, la petite dguerpit sans demander son reste. Elle
rejoint le groupe et quelques minutes aprs, elles sont toutes au courant.
Je les vois parler entre elles en me pointant du doigt. Je repars.

16 mai 1948

Me voil au mme endroit. Elles m'ont repres et discutent  voix basse.
Aprs une bonne heure d'attente, me voil rcompens. Une petite fille de
huit ans, le bret  la main, s'approche lentement. Les autres essaient de
l'en empcher, en vain. La gourmandise a balaye toutes les rticences.
   - Bonjour mademoiselle, dis-je en tirant mon chapeau
   - Bonjour monsieur.
Elle ne me regarde pas. Ses yeux sont fixs sur le miel.
   - Et comment vous appelez-vous ?
   - Je m'appelle Ginette.
   - Dites-moi mademoiselle Ginette, aimez-vous le miel ?
   - Oh oui, monsieur! Beaucoup !
   - On vous en donne souvent ?
   - Oh que non, monsieur! Les soeurs ont assez de mal  nous nourrir.
     Alors pour les sucreries...
   - Voudriez-vous en goter ?
Son regard s'illumine.
   - Oh oui, monsieur !
Je prends le pot en main et lui dit :
   - Venez avec moi l-bas. Je ne voudrais pas que vos camarades nous
     voient et en deviennent jalouses.
Je me lve et me dirige vers un petit bosquet. L'enfant me suit en silence.
A l'abri des regards indiscrets, j'ouvre le pot et y plonge mon index.
   - Allez, ouvrez bien la bouche.
J'y enfourne mon doigt et elle le suce avec dlice. Je sens une sensation
agrable m'envahir et ma verge est dj toute raide.
Je dboutonne mon pantalon et sort mon sexe. Je le plonge alors dans le miel
et le propose  l'enfant.
La petite recule d'un pas, affole.
   - Allez-y mademoiselle. Je vous assure que c'est bien meilleur comme cela.
Elle rflchit un long moment, puis prend mon sexe en main et entreprend de
le sucer. Elle adore vraiment le miel. Quelle exquise sensation !
   - Alors mademoiselle, qu'en dites-vous ?
   - Hummmm!
En entendant ce doux ronronnement de satisfaction, j'jacule dans sa bouche.
Elle s'arrte un instant, tonne, puis reprend sa succion de plus belle.
Le got du sperme ml au miel semble lui plaire normment. Je ressors de
sa bouche et range ma verge, satisfait.
   - Ah que voil une bien gentille fille !
Je lui caresse les cheveux. Elle me fixe avec un regard malicieux, en
gardant la bouche ouverte.
   - Encore monsieur !
   - Ah que voil une grande gourmande ! Hlas ma petite demoiselle, je dois
     partir maintenant. Mais si vous le voulez, retrouvons-nous ici dimanche
     prochain!

Je l'ai revu les dimanches suivants. Elle adorait vraiment cette faon de
consommer des friandises. Je la souponnais de le faire aussi pour rendre
jalouses ses petites camarades. Cela aurait pu durer longtemps mais mes
allers et venues ont fini par attirer l'attention d'un agent de police.
   






H comme Hlne
13 octobre 1942

Je sens que je vais dtester ici. La mre a dit que c'tait trop risqu de
rester  la ferme. Ernest y s'est sauv dans le maquis. Le S.T.O. voulait
l'envoyer en Allemagne. Alors, la mre m'a envoye ici, dans cette pension
en zone libre. Elle m'a dit que c'tait pour passer mon certificat d'tude
ou alors devenir apprenti. J'veux devenir mcanicien. J'tais d'accord pour
partir, mais a fait quand mme loin de la maison. Et pis tant mieux ! Ainsi
j'pourrais penser  Albertine. Ca fait plus de 2 mois que je ne lui ai pas
touch la bizoune. J'sais pas comment a se fait mais elle m'intresse de
moins en moins. C'est peut-tre l'habitude.
Je suis  peine arriv que les autres y se sont moqus de moi et y m'ont
trait de pquenot. Mme qu'y s'y sont mis  plusieurs pour me tenir et
m'ont fait boire de l'encre. Mais j'en ai rien  faire, ce soir je dors
tranquille. J'ai dis au surveillant que j'avais mal au bide. Y m'a amen au
grenier. C'est bizarre. Il m'a dit qu'il y avait un cas contagieux 
l'infirmerie. Le surveillant y me fait peur. Sa jambe en bois, elle cogne
par terre  chaque fois qu'il fait un pas. Il a ouvert la porte et j'ai vu
que je n'tais pas seul. La chambre, elle est petite et il y a deux lits.
Le surveillant y me dit :
    - Marcel, fais pas le bazar ! C'est provisoire en attendant que la
      petite Josseline gurisse. Et je compte sur toi pour tre aimable
      avec la petite fille. Bon j'y vais, soyez sage les enfants.
Je suis timide et j'reste prs de la porte. Sur le lit de gauche, il y a une
belle fille aux cheveux blonds. Elle me sourit.
   - Bonjour ! Moi c'est Hlne. C'est quoi ton blaze ?
   - J'm'appelle Marcel.
   - Pourquoi y t'ont coll ici ?
   - J'ai fait semblant d'avoir mal au bide. Les autres y font rien que
     de me pourrir la vie.
   - Oh t'en fais pas. C'est la mme chose pour moi. J'ai dit qu'j'avais
     mal aux arpions. Alors y m'ont mis un bandage. La surveillante est
     un vrai dragon. Elle supporte pas que j'ais fait de la taule.
   - T'as fait de la taule ? En vrai ?
   - Oh c'est tout comme. J'tais en 'maison de correction' comme y disent.
   - Qu'est-ce t'as donc fait ?
   - Ca, c'est pas tes oignons ! Si a peut te rassurer, j'ai pas vole
     ni tue personne. J'tais peinarde  me la couler douce et y'a eu
     un raid arien. Une gicle de bombe et pouf ! Y'avait plus rien !
     Alors le juge y m'a colle ici en attendant.

J'peux pas croire qu'cette fille, c'est une criminelle. Elle est trop p'tite
pour faire du march noir. Qu'est-ce qu'elle a donc fait ? Peu importe. Elle
sort alors de sous l'oreiller un petit paquet et pis elle me dit :
   - Alors Marcel, on s'fait une p'tite belote pour passer le temps ?
   - Ben, c'est pas d'refus !
   - Quand j'pense aux autres qui sont de corve de jardinage !
   - Tu parles ! Et moi j'devais couper du bois !
Elle se met en tailleur sur le lit. Je la rejoins et elle commence 
distribuer les cartes. On fait plusieurs parties. Elle sursaute.
   - Merde ! Le dragon ! Vite va te coucher !
J'ai juste le temps d'aller sous les draps. La porte s'ouvre et la 
surveillante des filles, elle regarde Hlne et pis elle repart.
   - Ouf ! tu peux r'vnir maintenant. 
Elle bouge pour bien remettre l'oreiller. Je plis. J'viens d'y voir un bout
de sa bizoune.
   - Ben qu'est-ce t'as mon lapin ?
Elle baisse la tte et pis elle remonte sa chemise de nuit.
   - Ben mon salaud ! Tu r'luquais ma zzette ?
   - Ben non !
   - Menteur !
   - Ben, c'est  dire que... Pourquoi que t'as pas de poils ?
   - Parce que j'les rase pardi ! Ca fait plir de jalousie les autres
     filles et a plait aux gros cochons d'ducateurs. Dis, t'as dj
     touche une femme ?
   - Ben oui, qu'est-ce tu crois. J'suis p't'tre qu'un paysan mais j'suis
     pas un pquenot.
   - Embrasse-moi !
J'y embrasse sur la bouche et mme avec la langue.
   - Ouais pas mal ! C'est tout c'que tu sais faire ?
   - Ben non, j'sais aussi branler avec le doigt.
   - Fais voir comment qu'tu fais !
Alors elle enlve sa chemise de nuit et s'allonge sur le lit. J'y r'garde sa
zzette. J'suis drlement excit. Ca m'fait plus d'effet quand y a pas de
poils dessus ! J'y mets alors le doigt et commence  la branler. Comme
Albertine, elle s'met  trembler et  haleter comme un petit chien. J'fais
tellement bien qu'aprs un moment, elle se relve puis se couche tout de
suite aprs. Elle reste allonge un long moment sur le lit et pis elle dit :
   - Mmmm ! T'es un sacr numro Marcel ! Et pis dou avec a !
   - J'me dbrouille assez bien.
   - A mon tour maintenant.
   - Ben qu'est-ce tu vas faire ?
   - Mon dieu, qu'il est couillon ! J'vas t'faire une p'tite gterie !
Elle s'approche, baisse mon bas de pyjama et met mon zizi dans sa bouche. Ca
me fait tout bizarre. J'ai jamais fait a avant mais je sens que a me fait
de l'effet. Elle continue de me sucer et mon zizi y devient tout dur. J'ai
chaud et d'un coup le visage d'Hlne est couvert d'un liquide blanc.
   - Oh pardon ! C'est moi qui ai fait a ?
   - Ben oui, mon cochon ! Tu viens de jouir. C'tait la premire fois ?
Je rougis un peu. V'l un truc qu'Albertine elle m'a pas montre.
   - Oui...
   - Ben alors, t'as jamais couch avec une fille ?
   - Ben non. J'faisais que d'branler avec mon doigt. Albertine, elle
     disait qu'y fallait pas sinon on aurait des bbs.
   - Ben, et une p'tite gterie ?
   - Non plus...
   - Ben mon vieux, toute ton ducation est  refaire. Viens donc, j'vas
     tout t'montrer.
   - mais t'as pas peur d'attraper un polichinelle dans l'tiroir ?
Son regard devient tout triste et puis elle me dit :
   - Tu sais, quand j'avais cinq ans, j'ai eu un grave accident de
     charrette. A l'hpital, y m'ont recousue mais le professeur a dit
     que j'pourrais jamais avoir d'enfant... Bah, c'est la vie !
Elle me sourit et s'approche de moi. Elle remet mon p'tit oiseau dans sa
bouche et y devient tout dur en un clin d'oeil. Elle s'allonge sur le lit et
carte les jambes. Elle mouille sa bizoune avec un peu de salive. J'y grimpe
dessus et avec sa main elle guide mon zizi dans sa bizoune.
   - Vas-y Marcel. Tu rentres et tu sors avec ton zizi comme avec le doigt !
   - T'es sre ?
   - Mais oui couillon ! Ca va pas me faire mal ! Au contraire !
J'y commence alors. Ca me fait tout drle  l'intrieur de mon ventre. J'la
r'garde. Ca lui fait encore plus plaisir qu'avec le doigt et  moi aussi !
J'y tiens pas plus de cinq minutes et je jouis comme elle dit. Je m'allonge
 ct d'elle.
   - Bravo Marcel ! J'savais que tu s'rais dou mais l, t'es l'meilleur
     que j'ai connu !
   - Ha, vraiment ?
   - Oui j'tassure ! On r'commencera demain si tu veux.
   - Oui j'veux bien !
   - Tu seras mon amant de Saint Jean !
   - Mais moi, j'te quitterai jamais !
Je me sens trs fier. Quand j'penses que j'l'ais fait avant Ernest. Je sens
que je vais me plaire ici !... 

J'ai pass une mauvaise nuit. J'ai rv d'Hlne et d'Albertine, je les
comparais et tout  coup j'ai compris pourquoi j'voulais plus d'Albertine.
C'est pas parcequ'on tait ensemble depuis longtemps. C'est parce qu'elle
tait devenu trop ge. Je crois que je prfre les filles plus jeunes
qu'Albertine.
(puis vient cette phrase rajoute d'une encre plus fonce)
J'ai maintenant 20 ans et en relisant ce qui m'est arriv en ce temps-l,
j'ai la conviction qu'elle n'tait pas une criminelle, mais une juive que
sa famille a cache comme elle a pu. Quelle meilleur moyen de se cacher que
de se faire remarquer !







I comme Inconnue
04 septembre 1977

Je fais la queue pour prendre des places de cinma. J'ai promis  mon fils
que nous irions voir ce film amricain sur une guerre dans les toiles. Le
film doit tre trs bon car la file d'attente  mon arrive dpasse
allgrement la demi-heure. Heureusement, il y a une petite fille devant moi.
Elle porte une robe en coton blanc et deux petites nattes blondes lui
descendent jusqu'aux paules. Je me surprends  essayer de deviner la
couleur de sa culotte. Je me retourne. je suis dj suivi par une dizaine de
personnes. Je m'ennuie. Le temps va passer horriblement lentement. Je dcide
de passer le temps en taquinant la petite de devant. Avec lenteur, je me
presse contre l'enfant. Je respire son odeur, un mlange d'eau de Cologne et
de sueur. D'abord indiffrente  mon contact, elle se sent de plus en plus
gne, jusqu'au moment o elle s'affole.
   - Maman ! Y-a le monsieur derrire moi qui me sert !
La mre se retourne. Je regarde devant moi placide. 
   - Fiche-moi la paix ! On est dans une file d'attente, c'est normal
     d'tre serre !
Rassur par la rponse de la mre, j'entreprends d'aller plus loin. Je
glisse ma main et commence  presser ses jolies fesses. Je la frotte ensuite
de haut en bas. Elle semble gne mais ne dit rien. Je soulve sa robe et
satisfait enfin ma curiosit. Elle a une jolie culotte blanche avec une
petite tache d'encre au niveau de la fesse droite. Je glisse ma main 
l'intrieur du sous-vtement. Elle pousse un petit cri mais personne ne fait
attention. Je me mets  palper son cul. Je retire ma main. Elle pousse un
soupir de soulagement. Mais je n'en reste pas l. Je descends sa culotte sur
ses hanches. Aprs avoir discrtement humidifi le bout de mes doigts, je
rentre derechef en plein coeur du sujet. J'carte ses fesses avec l'index et
l'annulaire, puis frotte le majeur sur son anus. Elle est crispe et serre
son derrire. Je retire mon doigt mais continue mon chemin, un peu plus bas.
J'entre dans sa vulve avec une relle facilit. Le chemin n'est plus troit
depuis un moment. Je l'imagine sur son lit en train de se caresser tous les
soirs. Je commence  avoir une belle rection. Je ressors ma main, mais elle
n'en a pas finie avec moi.
Je sors ma verge et pose le gland entre ses fesses. Elle est tendue comme
une corde  piano, et quand elle devine ce qui touche ses fesses, elle
pousse encore un petit cri strident. La mre se retourne, contemple son
enfant et met son agitation sur le compte de l'nervement. Je mets mes mains
sur ses hanches et la tire vers moi par -coups. La peur de me faire prendre
et l'excitation ont vite raison de mon plaisir. Je me retire juste  temps
pour ne pas la souiller. Je lui donne une petite claque sur les fesses,
remets bien sa culotte puis quitte la file d'attente.







J comme Juliette
29 avril 1992

Je vais  la petite boutique tout prs de la maison. Les annes passent et
je ne suis plus capable de marcher longtemps, je m'essouffle plus vite qu'
mes vingt ans. Dans les rayons bien fournis de la superette, je repre vite
une fillette. Elle doit bien avoir dans les huit-neuf ans. Elle a un drle de
comportement. Elle regarde  droite et  gauche puis enfourne dans sa bouche
un bonbon. Peu rassure, elle ressort immdiatement. Je la suis et la rattrape
par le bras.
   - Qu'est-ce que t'as fais l ? Qu'est-ce que tu as vole ?
La petite rougit. Je l'entrane un peu plus loin, dans un coin isol. Je la
place en face de moi et je la foudroie littralement du regard.
   - Allez! Rends ce que tu as vol.
   - Mais je...
   - Tais-toi !
Je me mets  la palper.
   - Mais o est-ce que tu as cache ce que tu as pris. Donne-moi ta veste !
Elle me la tend sans attente. Je l'inspecte.
   - Maintenant, ta robe !
Elle la retire par le haut et me la tend. Je fais mine de la fouiller.
   - Bon maintenant, passe-moi ta culotte !
   - Mais monsieur...
   - Il n'y a pas de mais ! Veux-tu que j'aille chercher le commerant ?
   - Non monsieur!
Elle rougit de plus belle. Elle est paralyse par la peur.
   - Voyons un peu cela.
D'un geste rapide, je lui baisse la culotte et regarde au fond.
   - Rien ici non plus. Tu as d cacher ton larcin dans ta nnette.
Mes doigts s'enfournent aussitt dans son sexe et je me mets  palper son
intimit. Je me mets  la masturber, lentement d'abord, puis de plus en plus
rapidement. Elle regarde affole autour d'elle, essayant de comprendre ce
qui lui arrive. D'abord trs crispe, elle se dtend peu  peu. Elle
desserre lentement ses petits poings ferms. Son regard effray se perd
maintenant dans le vide. Elle lve les yeux au ciel, puis les ferment. Je
l'entend soupirer doucement. Je la sens fondre sous mes doigts. Son intimit
se remplit d'une douce liqueur. Je n'ai pas perdu la main. Je retire mes
doigts et hume profondment ses effluves. C'est si bon !
   - Ouvre ta bouche !
Comme je m'y attendais, elle avait garde le bonbon.
   - C'est donc l que tu as cach ton butin. C'est tout ce que tu
     as pris ?
Elle hoche la tte.
   - Bon a ira pour cette fois. Comment t'appelles-tu ?
   - Juliette.
   - Et bien Juliette, si tu raconte quoi que ce soit de ce qui s'est
     pass, j'appelle la police et tu iras en prison. Tu as bien compris ?
   - Oui monsieur. J'dirais rien. J'le jure !
Je repars et laisse l'enfant  ses penses.







K comme Katherine
12 janvier 1967

On sonne  la porte. Je vais ouvrir. Affole, la nouvelle voisine me tire
par le bras.
   - Venez vite ! Je suis inonde !
Je la suis en courrant. En effet, un filet d'eau sort de dessous la porte de
la salle de bain. Je ferme le robinet principal.
   - Ouf !  Merci ! Je suis dsole de vous bousculer comme cela mais mon
     mari est en dplacement et je n'y connais rien. J'ai simplement voulu
     ouvrir un robinet et il m'est rest dans la main.
   - Vous avez bien fait. Bon, je vais chercher ma caisse  outils.
Je fais l'aller et retour. La femme est dans la salle de bain en train
d'ponger. J'entre. Je ressors aussitt. Une fillette est debout, toute nue,
dans la baignoire.
   - Venez monsieur, entrez. La fuite vient d'ici.
   - Je ne voudrais pas importuner votre fille.
   - L'importuner ? Non pensez-vous ! Elle attendra pour se rincer, voil tout !
J'attends quand mme que la femme ait finie d'ponger l'eau pour rentrer.
La petite est assise en tailleur dans la baignoire et cache sa nudit comme
elle peut. Je repre vite la panne, trs simple  rparer mais je dcide de
prolonger mon intervention. Aprs une inspection sommaire des robinets et du
siphon, je lui lance un regard pessimiste.
   - Oh la la ! H bien madame, il y a longtemps que vous avez fait rviser
votre installation ?
   - Mais je ne l'ai jamais fait !
   - Bon, je vais voir ce que je peux faire.
Je fais semblant de bricoler sous la baignoire. Je me relve.
   - Bonjour ma puce. Comment tu t'appelles ?
   - Je... Je m'appelle Katherine.
Elle frissonne de froid ou peut-tre de peur. J'appelle la mre.
   - Madame, j'ai rpar la fuite, mais il faut encore nettoyer tout le
     siphon et changer un joint et je n'en ais plus. Mais je ne peux pas
     aller en chercher un et en mme temps dmonter le siphon...
La raction de la mre dpasse toutes mes esprances.
   - Dites-moi ce qu'il faut. Je vais aller l'acheter.
Je lui tends un joint abm.
   - Il en faudrait un comme celui-ci.
   - Je fais l'aller et retour. Sois sage ma chrie !
J'entends la porte claquer. J'exulte. Je tire la bonde et l'eau s'coule me
dvoilant les fesses de Katherine. Je m'approche d'elle et lui susurre :
   - Tu sais que tu as de magnifiques petits seins.
D'un geste rflexe, elle cache sa poitrine avec ses mains laissant sa vulve
 ma vue. Je la contemple un instant et retourne faire un peu de bruit sous
la baignoire. Je sors dans le couloir pour ouvrir la vanne et reviens aussitt.
   - Et voil. On va essayer de te rincer. Lves-toi.
La fillette est indcise, regarde  droite et  gauche puis, sentant qu'elle
ne peut reculer, finit par obtemprer. Je rgle la chaleur du jet d'eau
et la rince. Mes doigts la frottent sur tout le corps. Je passe mes doigts
dans ses cheveux. Ma main glisse le long de l'pine dorsal jusqu' la naissance
de ses fesses. Un lger frisson la parcourt. Je la tourne face  moi.
Je caresse ses paules puis son buste presque plat. Je m'attarde un instant
sur ses hanches fines puis attaque sa vulve.
Je la palpe, la tripote tant que je peux. Elle n'ose rien dire. J'ai une
superbe rection. Je regarde ma montre. La femme ne va pas tarder  rentrer.
Je laisse la pomme de douche dans les mains de l'enfant et sort de la salle
de bain. La porte d'entre s'ouvre et la mre me donne le joint.
   - J'ai vidang votre siphon. Votre fille se rince.
Faussement pudique, je tambourine  la porte.
   - Je peux entrer ?
La petite m'ouvre la porte, enveloppe dans une grande serviette. Je change
rapidement le joint et repars chez moi me masturber.







L comme Lili
21 novembre 1975

La tante Lontine est morte de vieillesse. Elle a lgue un petit pcule que
je vais faire fructifier. On a partag quitablement tout l'or qu'il y avait
sous le matelas. Je vais  la banque pour dposer une petite bourse pleine
de Napolon en or. J'ai dcid de tout investir en emprunt Giscard. Ce sera
pour Thierry s'il veut poursuivre ses tudes ou alors passer son permis de
conduire.
Je sors de la maison avec une sacoche sous le bras. Il fait encore beau et
une petite promenade me fera du bien. Je fais un lger dtour par la rue
commerante pour flner un peu. Une trange angoisse m'envahit. J'ai la trs
nette impression d'tre suivi. J'ai peur. Je transporte quand mme une belle
somme d'argent. Je presse le pas et arrive enfin  la banque. La transaction
termine, je retourne  la maison. Cette fois encore, j'ai l'impression
d'tre suivi, mais pas par la mme personne. Je me retourne brusquement.
Personne,  part une mignonne petite fille d'environ 9 ans qui me sourit.
Pour en avoir le coeur net, je dcide de passer par la rue des tanneurs, peu
frquente. Je me retourne brusquement. La fillette est toujours l qui me
dvisage en souriant.
   - Qu'est-ce que tu veux ma petite ?
Elle me fait un clin d'oeil.
   - J'veux un bisou ! J't'aime bien monsieur !
Mes sens s'chauffent. Je ne rsiste pas. Un coup d'oeil aux alentours et je
dpose un baiser sur son front. Elle tape le pied sur le sol.
   - Pas comme a ! J'veux un vrai bisou de femme !
   - Sur la bouche ?
   - Ben oui !
Sa navet me dsarme. Je l'entrane dans la petite impasse Salmon, loin
des regards indiscrets. L, je dpose un fougueux baiser sur ses lvres
humides. J'en frisonne de plaisir. Elles ont un petit got de fraise.
   - Tes parents savent que tu rclames des bisous  des trangers ?
A ces mots, elle plit. Elle attrape sa jupe par l'ourlet et cache ses
joues rougissantes. Je regarde alors ses cuisses maigrelettes et sa culotte
blanche  frou-frou. Cette vue commence  me faire de l'effet.
   - Tu sais ma petite, je sais garder un secret.
Elle jette un oeil de derrire sa protection de tissu. La petite tend le
bras, puis touche ma braguette.
   - Oh! Quelle grosse bosse ! Je sais ce qui faut faire. Mon cousin m'a
     appris.
   - Ah? Et qu'est-ce qui t'as appris ton cousin ?
   - Laisse-moi faire, monsieur.
Elle s'avance et de ses petits doigts, elle dgrafe ma braguette et couvre
ma verge de baiser. La raction ne se fait pas attendre. Quelques secondes
aprs, elle est toute raide. La petite carquille les yeux, ouvre en grand
sa bouche et couvre le gland de sa salive. Et tout en me fixant, elle
entreprend ce dlicieux mouvement de va et vient dans sa bouche. Je suis aux
anges. Je ferme les yeux et laisse mes sens aux aguets pour graver ses doux
moments au plus profond de ma mmoire. La gamine s'y prend comme une vraie
professionnelle. Elle dlaisse le gland un moment pour lchouiller mes
couilles puis retourne sucer.
Je n'en peux plus. Un mouvement instinctif des reins semble la prvenir.
Elle recule et le jet de sperme se perd dans les broussailles.
   - Alors, c'tait bien ?
   - Oh oui ma petite, vraiment trs bien !
Elle rougit en regardant ses claquettes blanches.
   - Comment t'appelles-tu ?
   - J'm'appelle Elisabeth mais tout le monde m'appelle Lili.
   - Et bien Lili, je t'ai jamais vu dans le coin.
   - C'est normal, j'suis de passage avec mon papa.
   - Ton papa sait que tu fais a ?
Elle cherche ses mots puis me dit :
   - Non bien sr ! J'le fais qu' mon cousin. Mais toi, t'es beau et
     j'ai voulue te faire plaisir. Fallait pas ?
   - Si, si ! Lili, je peux te demander quelque chose ?
   - Oui.
   - Tu restes longtemps ici ?
   - Je sais pas. Quelques jours j'crois, pourquoi ?
Me voil moi aussi  court de mots.
   - Et bien, si tu veux me faire plaisir, on pourrait pas recommencer
     demain ou un autre jour ?
   - Ben, je sais pas trop... Tu sais, mon pre, il est corse et il aime
     pas que je sors toute seule. J'vais essayer de revenir dimanche.
   - Alors Lili, rendez-vous dimanche prochain ici mme  la mme heure.
Je l'enlace en l'embrassant longuement sur la bouche et repart chez moi.
Elle me fait signe de la main et repart de son ct.
J'ai pass une trs mauvaise nuit, tourment par la trop grande facilit
de la chose.


23 novembre 1975

Je me rveille trs tt aujourd'hui. Je ne tiens plus en place. Je rassure
ma femme et va bricoler dans le garage. L'heure approche. Je prtexte un
rendez-vous avec un copain, et pars la rejoindre avec un paquet de bonbons
dans la poche. J'arrive cinq minutes en avance et fait les cents pas en
essayant de calmer mon enthousiasme. Une heure s'coule sans qu'elle ne
vienne. Une autre s'coule encore avant que je me dcide  faire la route
jusqu' la banque au cas o, mais sans plus de rsultat. Dpit, je rentre
chez moi. Elle a sans doute quitte la ville. Quel dommage !


07 dcembre 1975

Ce dimanche matin, je fais un bond dans mon fauteuil en lisant mon journal.
En page deux, un article me fournit une explication des plus singulires :


             REBONDISSEMENT DANS L'AFFAIRE TAVEL
    Cher lecteur, nous  apprenons  de  sources   sres  les
    raisons du  suicide de  Monsieur Georges Tavel, notaire
    de son tat, en la bonne ville de Marseille. Nous avons
    reu  notre bureau de rdaction rgionale une copie de
    la lettre laisse par ce bon pre de famille. Il dcrit
    en dtail les vritables raisons de son geste dont nous
    vous laissons  seul juge. Il  met  en cause  un dnomm
    Antony Vendetti alias 'Tonio le corse'  bien connu  des
    services de police.
    Celui-ci  aurait  pouss  sa fille Elisabeth, ge  d'
    peine  neuf ans dans ces bras et l'aurait fait  chanter
    par  la suite, photographie  l'appui. Monsieur  Tavel,
    pig par le  sinistre personnage aurait  alors mis fin
     ses jours. La police est  toujours   la recherche de
    l'individu,  accus  entre  autre  de  dtournement  de
    mineurs. Il aurait 'svi'  dans plus d'une trentaine de
    ville  et  serait   lors  actuel dans  la rgion.   La 
    police se refuse  tout commentaire.


Je suis rest prostr plus d'une heure dans mon fauteuil avant de pouvoir
apprhend l'ampleur de la chose. Il va falloir dsormais que je sois trs
vigilant.







M comme Marie-france (oise)
07 juillet 1980

Je viens d'arriver  l'htel avec ma femme et je dballe les valises. La
fentre est grande ouverte. Ma femme est partie  la rception pour un petit
problme sanitaire : il n'y a pas de papier toilette. Elle tarde  remonter.
Elle doit avoir rencontr quelqu'un en bas et s'est mise  papoter comme
d'habitude.
J'entends des clats de rire aigus provenant du balcon. Je sors. Le balcon
est commun avec la chambre d' ct. Une femme d'une trentaine d'anne me
regarde, deux fillettes identiques  ses cots.
Des jumelles ! En mon intrieur, j'exultais. Je les imagine dj entre mes
doigts experts et cette vision n'est pas pour me dplaire. La mre me sort
de mes penses.
   - Oh ! J'espre qu'elles ne vous ont pas drang.
   - Non, du tout, Madame. J'adore les enfants.
   - Je suis madame Martin. Je vous prsente Marie-france.
   - Bonjour monsieur, dit celle de gauche.
   - Et voici Marie-franoise!
   - Bonjour monsieur, dit celle de droite.
   - Bonjour les enfants. Moi, c'est Marcel.
Je les inspecte des pieds  la tte. Elles portent toutes deux le mme petit
short moulant bleu et un polo  rayures rouge et blanc. Elles ont  peu prs
dix ans.
   - Vous savez, pour les prnoms, on ne l'a pas fait exprs. C'est
      cause de mon mari. A leur naissance, il a bafouill devant le
     prpos  la mairie. Et voil le rsultat!
Mon regard passe de l'une  l'autre pour chercher un dtail, une attitude
qui pouvait les diffrencier, en vain. Je continue  faire un brin de
conversation, histoire d'amadouer un peu le mre, tout en cherchant chez les
petites un signe distinctif. Je finis par dtecter une lgre diffrence.
Marie-france, comme sa soeur, possde un tout petit grain de beaut sur la
joue droite mais celui-ci est plac lgrement plus haut.


10 juillet 1980

Cette aprs midi, une occasion s'est prsente. J'entends les fillettes qui
piaillent sur le balcon. Ma femme ronfle. Je sors. 
   - Alors les jumelles, on s'amuse ?
Celle de gauche soupire.
   - On s'ennuie. Papa et maman y dorment.
   - Venez. Approchez-vous un peu. Si vous voulez, je vais vous apprendre
     un jeu. Oh ! Pas un jeu banal. Un jeu tellement secret qu'il ne faut
     pas dire qu'il existe. Voulez-vous essayer ?
Mon regard ptille et j'ai du mal  garder mon sang froid.
   - Je ne sais pas si on doit, rplique celle de droite.
   - Oh si! Essayons, mais  une condition. Que tu dises comment je
     m'appelle.
   - Oh ! Mais si tu veux, Marie-franoise !
   - Co.. co... Comment t'as fait?
Mes longues heures d'observation avaient fini par porter leur fruit.
   - Ah a... C'est mon petit secret! Venez mes petites chries, Papi
     Marcel va vous faire tout plein de guilis...
Je commence par Marie-franoise, plus dlure que sa soeur. Je lui baisse
sa culotte et me met  lui lcher le clitoris. Elle glousse de plaisir. Sa
soeur, d'abord hsitante, s'est approche pour mieux voir.
   - A ton tour, Marie-france.
Sa petite culotte en coton rose a tt fait de rejoindre ses chevilles. Mais
 peine ai-je pos mes lvres sur sa vulve que je la sens parcourue de
lgers tremblements. Qui aurait pens que se serait elle la plus sensuelle ?
   - Bon maintenant approche-toi marie-franoise.
Ayant bien humidifi leur sexe, je les positionne cte  cte et leur fait
carter lgrement les jambes. J'introduis dans chacune d'elle un index. Je
commence  les masturber  la mme vitesse. Ce travail en "stro" me
procure une satisfaction jamais atteinte auparavant. Je ralentis mon
mouvement pour Marie-france, vraiment trs sensible. Je finis, au bout d'un
travail expert de vingt minutes, par les faire mouiller de plaisir en mme
temps. Elles se regardent tonnes et ravies.
   - Alors, comment c'tait ?
   - Formidable ! Dit Marie-franoise. J'l'avais dj fait dans mon lit
     mais c'est mieux quand c'est toi qui touches.
   - Et toi, Marie-france qu'en penses-tu ?
Elle ne rpond pas mais son regard en dit long.
   - On recommence ? Me lance Marie-franoise en sautillant sur place
     comme si elle rclamait une friandise.
   - H bien pas maintenant! Disons... demain  la mme heure.
Dpites, elles soupirent en remontant leurs culottes.
   - Allons, vous pouvez bien attendre jusqu' demain. Je vous montrerais
     plein d'autres choses amusantes. Si vous tes impatientes, vous
     pouvez le faire entre vous.
A mes mots, elles se regardrent avec un sourire complice.
   - Viens vite, on va essayer ! A demain monsieur Marcel!
Elles filent rejoindre leur chambre. Je sens que je vais passer des vacances
formidables !







N comme Nomie
14 Juillet 1989

Pour le bicentenaire de la rvolution, je suis sorti avec Germaine pour voir
le dfil organis par la mairie. Par chance, ma toux me laisse tranquille
aujourd'hui. Il fait chaud et le dfil a attir beaucoup de monde. Ne
pouvant m'en empcher, mon regard scrute la foule  la recherche de jolies
fillettes. J'en repre justement une  ct de moi. Elle doit avoir dans les
quatre ans. C'est une mtisse avec deux nattes brunes qui lui donne un air
charmant. Elle porte une robe en jean bleu marine. Sa maman est  ses cts,
un bb dans les bras.
La petite me regarde, l'air affole. Elle a la main sur son sexe et trpigne
sur ses pieds. Elle a vraisemblablement envie de faire pipi, mais sa mre
semble trop occupe par son petit frre. La parade vient de tourner le
coin de la rue et s'approche  grand bruit. Je regarde le premier char qui
s'avance. la mre gronde sa fille. Je me tourne. La fillette pleure,
pataugeant dans une petite flaque.
   - Nomie ! tu pouvais pas faire attention !
   - Bouhh !... Snif... J'ai pas fait exprs...
Germaine a aussi vue la scne. Son visage est grave et elle semble vraiment
dsole pour l'enfant.
   - Madame, laissez, ce n'est pas grave. C'est la fte aujourd'hui !
     Venez, on va rparer cette petite catastrophe.
Je les regarde s'loigner. Germaine prend le bb dans ses bras tandis que
la mre retire la culotte rose de la petite et la range dans son sac  main.
Elle essuie les jambes maigrelettes avec un kleenex que lui a tendu ma femme.
La petite mtisse finit son pipi dans le caniveau. Germaine redonne le
nourrisson et elles reviennent. Je souris  la dame puis regarde le dfil.
La petite rle : elle ne voit rien du tout. Je me propose alors :
    - Voulez-vous que je la prenne ?
    - Si tu veux monsieur.
La voix de la mre est suave et sa faon de tutoyer me mets en confiance.
La petite sautille d'empressement en serrant les poings. J'attrape la
fillette et la pose  califourchon sur ma hanche. Elle me sourit. Le contact
de mes doigts sur la peau nue de ses fesses me procure beaucoup de
satisfaction. Ma main cache par la robe de l'enfant, j'hasarde un doigt
dans son intimit. Mon index glisse sans problme dans sa fente, encore
imprgne d'urine. Elle dtourne un instant la tte, me sourit, puis
replonge son regard sur le dfil. Je me mets alors  coulisser mon doigt
le long de son intimit au mme rythme que la musique. A la fin du dfil,
je la repose  terre  regret.







P comme Pauline
14 juin 68

Ma femme est partie pour aller retirer des bons d'alimentation  la mairie.
Je garde Thierry. De toute faon, mon patron est l'un des premiers  avoir
fait grve et je suis plus utile  la maison. Germaine rentre quelques
minutes aprs. Elle me dit qu'elle a rencontr une voisine qui a une
combine pour avoir du tabac. Du tabac ! J'ais fini mon dernier cigare la
semaine dernire et depuis plus rien. elle tient une fillette par la main.
C'est la petite Pauline, 12 ans et dj un grand pouvoir de sduction. elle
porte un petit short moulant en ska noir et une chemise blanche.
   - Mon chri je te la laisse. Anne est malade et ne peut pas la
     garder.
   - D'accord Germaine. Reviens vite !
   - Oh ! J'en ai pour toute l'aprs-midi.
Pauline m'embrasse sur la joue et part rejoindre Thierry. Je n'ai jamais vu
autant de sensualit dgage par une fille si jeune. Je les rejoins et nous
jouons ensemble aux petits chevaux, puis aux cartes. Nous sortons un peu dans
le jardin. Il fait si bon. On joue un peu au football, puis Thierry veut
jouer aux indiens. Il est le terrible Ours qui rugit et moi Buffalo Bill, je
dois librer la belle captive. Il fait chaud et elle transpire. Sa chemise
mouille est presque devenue transparente et moule sa poitrine. J'ai du mal
 quitter mon regard de ses deux petits cnes parfaits qui dforment
merveilleusement le tissu. Thierry tourne autour de Pauline, attache 
l'arbre, en gesticulant et en criant. J'arrive secrtement derrire lui.
   - Pan ! Pan ! T'es mort !
Avec un rle, il se jette par terre. Je dtache Pauline de l'arbre. Je
l'enlace dans mes bras et la bouche  quelques millimtres de la sienne lui
susurre :
   - Vous voil saine et sauve, belle captive.
Thierry se relve.
   - Ah non ! Pas comme a ! Pauline, tu dois embrasser ton sauveur !
Pauline me fixe un long moment, puis m'embrasse longuement. Sa poitrine
contre la mienne, je sens son coeur qui bat  tout rompre. J'ai un dbut
d'rection. Elle a du le sentir car elle hausse les sourcils de surprise. Je
la repose  terre. De toute faon, avec mon fils  ct, qu'aurais-je bien
pu faire ? Thierry m'interpelle :
   - Dis papa ! J'ai faim !
   - Oh oui, moi aussi j'ai faim ! Rplique Pauline.
   - Bon d'accord ! Tous  la cuisine !
Nous courrons et j'arrive en premier. Je les nargue.
   - Na na na nre, j'ai gagn !
   - Oh oui, mais t'as trich papa !
Nous rions.
   - Bon Pauline, il me reste du pain avec un peu de confiture d'abricot.
     Ca va ?
   - Du pain ? Du pain frais ? Dit-elle en humant l'air.
   - Bien sr. L'oncle de Germaine tait boulanger. Il lui a montr quand
elle tait petite et maintenant, elle fait le pain comme un professionnel !

Je dcoupe trois larges tranches et y tale gnreusement la moiti du bocal
de confiture. Pauline pie tous mes gestes, en se lchant les babines.
   - Thierry, va regarder dans le cellier. Il doit rester encore du jus de
     raisin.
Je me mets  table.
   - C'est a papa ?
   - Non. Ca c'est de la sangria. Rappelle-toi, on la fait avec le reste
     des fruits que nous a donns ce routier bloqu.
   - Oh c'est vrai ! On peut quand mme goter ?
   - Un verre seulement. Avec cette chaleur, a va nous monter  la tte.
Je verse  chacun un large verre et pose une tartine  ct. Pauline se
jette sur sa tartine et la dvore en un clin d'oeil. elle vide son verre
d'un trait.
   - Hummm, c'est bon ! J'peux en avoir encore ?
Je ne rsiste pas  sa demande et remplis son verre  nouveau et pose une
autre tartine  ct. Je me lve et vais vers le meuble bas. Je l'ouvre et
mets en route l'lectrophone. Je pose "All You Need Is Love" sur le plateau
et actionne le bras mcanique. Aux premires notes, Pauline soupire.
   - Oh non pas la Marseillaise ! T'as pas autre chose ?
   - Attends un peu !
Elle tend l'oreille, puis fait un petit bond sur place en frappant dans ses
mains.
   - Oh ! C'est les Beatles ? Sensass !
   - Qu'est-ce tu crois ? J'suis dans le coup !
Elle commence  se trmousser au rythme de la musique. J'ai un frisson qui
me parcourt tout le dos. Je viens de repenser  Yasmina et  sa danse du
ventre. Je me prcipite sur la table et vide coup sur coup cinq verres de
sangria. L'esprit embrum par l'alcool, j'oublie un instant mon spleen. je
pose un autre disque et viens m'asseoir dans le fauteuil. Je la regarde se
trmousser et faillit m'touffer en toussant. Elle vient de retirer sa
chemise. Sa peau laiteuse contraste avec la noirceur de son short. Elle a
remarque mes yeux exorbits et hausse les paules.
   - Ben quoi ? Y fait trop chaud.
Thierry profite du moment pour aller chercher en cachette une deuxime
bouteille de sangria. Je suis trop heureux du spectacle pour songer  le
gronder. Pauline abandonne un instant sa danse pour se servir un autre verre.
Elle revient danser. Je fixe mes yeux sur cette superbe fillette qui se
trmousse  la limite de l'indcence. Les 45 tours s'enchanent  un rythme
infernal. Je remarque avec stupeur les trois bouteilles de sangria vides
qui trnent sur la table. Thierry s'est endormi sur sa chaise. Pauline vient
s'affaler  ct de lui et vide d'un trait le reste de son verre.
   - Pauline, tu peux aller dans le canap si tu veux. Je vais conduire
     Thierry  sa chambre.

Je le prends dlicatement entre mes bras et monte l'escalier jusqu' sa
chambre. Je le pose sur le lit et referme doucement la porte. Je redescends
et stupeur : Pauline est allonge, nue, sur le canap. Un pied  terre, elle
a les jambes cartes et se caresse. Elle entrouvre les yeux et me fait
signe d'approcher.
   - Viens Marcel, caresse-moi...
Je la regarde, les yeux exorbits. Sa voix suave balaie mes rticences.
Ce n'est plus une petite fille innocente en face de moi. Je m'approche tout
doucement. Je m'agenouille et commence  sentir ses effluves vaginaux.
J'embrasse dlicatement ses pieds. Je remonte lentement son corps filiforme
en la couvrant de baiser, m'attardant un court instant sur son pubis et sur
ses seins minuscules. Je finis enfin ma course avec un baiser fougueux sur sa
bouche entrouverte. Mes mains la caressent doucement et je la sens frmir
quand l'effleurement atteint son entrejambe. Je remonte aussitt sur ses
paules puis sur ses seins naissants. Mes mains redescendent avec un
incroyable lenteur sur son pubis.
J'carte lgrement ses cuisses et approche mon visage de son entrejambe.
Son intimit est totalement offerte. Son mont de venus est grand ouvert
et semble huil. Je commence alors  lui lcher le clitoris. Les coups de
langue sont de plus en plus prcis. Elle gmit doucement. Ma langue rpeuse
va de plus en plus profondment dans son palais des merveilles. Elle se
crispe brusquement, puis se relche enfin en inondant son entrejambe d'une
douce liqueur.
   - C'tait merveilleux, Marcel!

La porte d'entre vient de s'ouvrir. C'est ma femme qui rentre, beaucoup
trop tt. Je me rue dans le couloir.
   - Bonjour ma chrie. Ca s'est bien pass ?
   - Oh, oui il y avait un monde fou ! Je suis extenue. Tiens, essaie
     de les faire durer toute la semaine !
Elle me tend un paquet de gitane mas. Ma femme me pousse et entre dans le
salon.
   - Et bien Marcel, tu t'es pas embter, on dirait !
J'entre  mon tour. Pauline s'est rhabille et est sagement assise sur le
canap. Elle a repris son air innocent.
   - Qu'est-ce que t'as fabriqu ! Et puis o est Thierry ? 
   - Thierry voulait goter  la sangria. Et puis on s'est laiss aller.
     Il dort dans sa chambre. 
   - Bah c'est pas grave, il doit en rester encre une bonne douzaine de
     bouteille.
   - Bon c'est pas tout ! Germaine repose-toi, je vais reconduire la petite.
Elle me tient par la main tout au long de la route. Arriv devant sa porte,
je l'embrasse chastement sur le front et sonne. Sa mre ouvre.
   - Ah bien merci Monsieur Marcel de l'avoir garder !
   - Oh ce n'est rien Anne ! Pauline est vraiment trs gentille.
   - Dis maman je pourrais y retourner la semaine prochaine ?
   - Voyons Pauline !
   - Mais maman, j'me suis bien amuse avec Thierry !
   - Vous savez madame, elle ne me drange absolument pas ! Ah au fait !
     Voil pour vous !
Je lui tends le petit paquet que Germaine m'a confi pour elle.
   - Vous lui direz bien merci Monsieur Marcel !
   - Vous savez, je crois bien que ma femme pourra encore vous fournir des
     denres la semaine prochaine. Je pourrais venir vous demander ce que
     vous voulez et prendre la petite par la mme occasion.
   - Oh ! Vous tes un ange Monsieur Marcel !
   - Au revoir et  la semaine prochaine Anne !

Je repars chez moi. La petite est fourre dans les bras de sa mre, mais son
regard vers moi en dit long. Elle me fait signe de la main. Bon sang !
Qu'est-ce que a va tre dur d'attendre une semaine !







R comme Riri
26 avril 1972

Thierry a emmen une camarade de classe  la maison. C'est drle, c'est
bien la premire fois. Elle s'appelle Vronique, mais tout le monde
l'appelle Riri car elle adore la Vache Qui Rit. Cela faisait dj quelques
temps qu'il m'en parle, vantant sa gentillesse et bon nombre d'autres de ses
qualits. Il est pass en coup de vent l'entranant directement dans sa
chambre. J'ai eu juste le temps de remarquer sa jolie jupe de coton imprim
et son joli T-shirt jaune avec un immense papillon srigraphi sur le devant.
Elle me lance un petit bonjour. Je me replonge dans mon journal, un peu
songeur. La pendule sonne quatre heures. J'appelle mon fils. Il ne rpond pas.
Je monte l'escalier. Je toque  la porte et ouvre.
La fillette est assise sur le bord du lit, les jambes cartes et la
jupe retrousse  mi-cuisse. Thierry est assis par terre, le regard plong
dans l'entrejambe de Riri. A ma vue, ils se redressent en rougissant.
   - Thierry, tu dois partir avec ta mre acheter un nouveau pantalon.
   - Oh zut ! J'avais compltement oubli !
Il file, trop content de ne pas devoir expliquer son attitude.
   - Riri, tu dois rentrer maintenant.
   - Monsieur, je peux rester un peu ?
   - Mais pourquoi donc ?
   - Ben, ma mre est en commission. Y'a personne chez moi avant une
     bonne heure.
   - Bon ben tu peux rester, je vais pas te mettre  la rue. Si tu veux,
     on peut faire une partie de dames.
   - D'accord.
Je prpare le jeu. Elle se rassoit. Elle semble soulage, mais je veux en
avoir le coeur net.
   - Qu'est-ce que tu faisais tout  l'heure avec Thierry ?
A ces mots, elle baisse les yeux et devient rouge pivoine.
   - Tu peux tout me dire, tu sais ! Je ne vais pas te gronder.
Aprs un long moment d'hsitation, elle finit par m'avouer qu'elle voulait
toucher le zizi de thierry. Celui-ci avait d'abord demand  ce qu'elle se
laisse faire et il s'apprtait  lui retirer sa culotte quand je suis venu.
C'est trop bte. A quelques minutes prs, j'aurais pu la surprendre en
fcheuse posture. Je rflchis un long moment tout en jouant.

   - Riri, si tu veux, on peut faire la mme chose.
   - Qu... Qu'est-ce que vous voulez dire par-l ?
   - Et bien tu me montres ta nnette et moi je te montre mon zizi.
Elle est choque par ma proposition.
   - Ce sera bien mieux qu'avec Thierry. Tu sais, c'est pas pareil un zizi
     d'homme. Je t'expliquerais tout en dtail  : comment on fait l'amour et
     les bbs. Ce sera autre chose que ce qu'on t'enseigne  l'cole!

Elle hsite. Sur un ton amical, je lui explique tous les avantages de cette
exprience avec un adulte. A force d'explication et de persuasion, elle
finit par cder.
   - J'accepte, murmure-t-elle.
Elle se lve et retire sa culotte. Je vais dans la salle de bain et ramne
un miroir que je place entre ses jambes. Je lui explique son anatomie.
Avec les gestes, je lui montre comment se procurer du plaisir en se
masturbant. Puis viens mon tour. Je me dshabille et lui montre ma verge. Je
lui prend la main et la mets dessus. Je lui apprends  donner du plaisir 
un homme, comment il faut faire pour le faire jouir, la prviens quand le
liquide chaud et gluant va venir sur son corps. Je passe un moment formidable.
Je l'emmne ensuite dans la salle de bain et nous nous lavons mutuellement.
La pendule sonne cinq heures. Je raccompagne Riri  la porte.
   - Tu sais monsieur, j'ai bien aime !
   - Moi aussi ! Tu es trs doue, tu sais. Si tu veux, reviens la semaine
prochaine.
   - Plutt deux fois qu'une !
Je dpose un baiser sur son front et la laisse partir.







S comme Sabine
10 Aot 1988

Nous sommes en vacances  la plage. Cette anne, nous avons pu emmener notre
petit-fils pour une semaine. Ma femme le ramne de sa baignade. Elle s'asseoit
tandis que Jonathan s'essuie avec une serviette. Pour ma part, Je lis le
journal tranquillement install dans une chaise longue. Il s'approche de moi.
   - Dis papi, tu m'enterres dans le sable avec mon copain ?
Un petit garon en maillot de bain noir se tient  ct de mon petit-fils.
Ses parents ne sont pas loin et observent la scne.
   - D'accord !
Je me mets  creuser deux trous. je les enterre jusqu'au cou. Je fais un clin
d'oeil  Jonathan.
   - Et maintenant, la torture !
Je plonge ma main dans le sable et creuse un petit tunnel jusqu'au nombril
de l'enfant. Et l, j'appuie dessus en faisant un petit bruit de sonnette.
   - Dring ! Dring !
Le gosse hurle de rire, son immobilit renforant l'effet. Je continue derechef avec mon petit-fils.
Tout  coup, je vois deux petits pieds sur le sable. Je relve ma tte. Une
fillette d'environ cinq ans me sourit. Elle est nue et me regarde d'un air
envieux.
   - C'est ma petite soeur, dit le compagnon de jeu de mon petit-fils.
     Elle s'appelle Sabine.
   - Et bien Sabine, toi aussi tu veux tre enterre ?
Elle met un doigt  sa bouche et hoche la tte. Je fais un petit signe de
la main aux parents qui me le rendent.
Une petite ide me vient alors  l'esprit. Je creuse un trou pour la fillette
mais un peu plus large que les deux autres. Je la dpose dedans en lui
cartant les jambes. Elle se laisse faire. Je la recouvre de sable. Elle
ferme les yeux en attendant les chatouilles. Je creuse un tunnel et atteins
son nombril. Au premier contact, elle pleure de rire. Je ressors  moiti ma
main et creuse un second tunnel, quelques centimtres plus bas que le premier.
Au contact de mes doigts avec sa vulve, elle s'arrte de rire et me dvisage
en prenant un air srieux comme pour analyser la situation. Un peu gn, je
retire ma main.
   - Encore ! Rplique la fillette.
Je replonge ma main.
   - Dring ! Dring !
Mes doigts titillent le clitoris
   - Dring ! Dring !
Ils effleurent la vulvette.
   -Dring ! Dring !
Ils caressent son intimit.
Son rire chaleureux est maintenant teint d'une pointe de sensualit.
L'enfant semble prouver beaucoup de plaisir  mes caresses. Ses yeux sont
ferms. Elle s'abandonne  mes attouchements. Mais tout a une fin. Jonathan
veut retourner  l'eau. Je les dterre et les laisse repartir  l'eau sous la
surveillance de ma femme.

Je continuais  enterrer Sabine les jours suivants et elle prouva toujours
la mme sensation de plaisir  mes caresses souterraines. Les vacances
termines, Je quittais  regret cette fillette si chaleureuse.







S comme Sophie
12 novembre 1972

On sonne  la porte. C'est ma petite Riri.
   - Bonjour Riri ! Si tu viens pour Thierry, il n'est pas l.
   - Non Marcel, je viens pour toi.
   - Entre vite !
Cela fait dj quelques mois que Riri m'offre ses faveurs.
   - Attends, je t'ai amene une surprise.
   - Ah ? Qu'est-ce que c'est ?
Elle s'clipse un court instant et revient en tenant par la main une autre
fillette, un peu plus ge qu'elle.
   - C'est ma cousine Sophie, elle est en vacances chez moi.
   - Entrez donc toutes les deux.
La cousine porte une jupe plisse  la mode et un chemisier blanc sur lequel
elle a cousue des fleurs. Elle porte deux couettes tenues par de beaux rubans
roses. A peine entre, Riri avec un grand sourire me dit :
   - Tu sais, je lui ais tout dit sur nous deux.
A ces mots, je palis comme un mort.
   - T'en fais pas, elle a jure de garder le secret.
Puis elle m'explique que sa cousine lui avait parle de ses rgles et que de
fil en aiguille elles avaient finies par parler des garons en gnral, puis
de leurs petits amis en particulier. Une nouvelle complicit naissante, Riri
avait avoue notre relation.
   - Vous savez monsieur, je ne suis plus vierge et Riri m'a demande un
   service.
   - Tu peux me tutoyer Sophie. Mais qu'est-ce qu'elle t'a demande ?
   - Elle veut encore une dernire leon de choses.
   - Ah ?
   - Oui, elle veut nous voir faire l'amour !
J'exultes en mon for intrieur, mais je fais tout pour paratre placide.
Dcidment, cette Riri m'tonnera toujours.
   - Mais quelle curieuse ide !
   - Elle vous l'a dj dit, elle veut rester vierge pour son mari. Moi
     j'm'en balance. Je suis aussi curieuse de le faire avec un vieux.
   - Voyons Sophie, je n'ai que 42 ans...
   - C'est pas ce que je voulais dire. Le mois dernier j'l'ai fait avec
     mon cousin par curiosit. Ca m'a fait mal. Il m'a dit que c'est
     normal. Je voudrais essayer avec quelqu'un qui s'y connat mieux.
   - Tu me flattes beaucoup Sophie.
Je leur sers un coca-cola et du chocolat au rice crispies pour leur donner
des forces. Je les invite ensuite  se dshabiller. Sophie a de magnifiques
petits seins qui se dressent. Son pubis comporte quelques poils qui ne
cachent pas encore l'entre de son palais des merveilles. Je m'assoit sur le
canap et leur fait signe de s'approcher. Riri courre se mettre sur mes
genoux et entreprend de m'embrasser avec la langue.
   - Ben et moi ? Rplique Sophie.
   - Viens, je te prte un genou.
Et me voici tout excit, avec une fillette sur chaque genou qui m'embrasse
 tour de rle. Mes mains parcourent leurs corps filiformes, s'attardent sur
leurs poitrine naissante, caressent l'pine dorsale jusqu' la naissante des
fesses.
   - Oh regarde, son petit oiseau commence  se redresser. On peut pas le
laisser comme a !
Riri prend un air srieux et rajoute :
   - Regarde bien comment y faut faire Sophie !
Elle se laisse glisser  terre et prend mon sexe en main. Elle le dcalotte
et glisse le gland entre ses lvres. Elle commence son travail de succion.
Elle est trs fire de jouer les professeurs. A son tour, Sophie rejoint le
sol et prend le relais. Ses gestes maladroits m'exite encore plus. N'y tenant
plus, je leur dis :
    - A mon tour maintenant !
Je me lve, prend Sophie dans mes bras et la dpose sur le canap. J'carte
ses cuisses et plonge ma langue dans son intimit. Elle semble beaucoup
apprci cette entre en matire.
   - Ben et moi ? dit Riri.
   - Chacun son tour ! Ricane Sophie.
Je m'allonge sur le tapis et invite Sophie  me chevaucher. Elle est ravie de
prendre la direction des oprations. Elle s'accroupit au dessus de ma verge,
la guide vers sa vulve et s'empale d'un coup. Elle est troite  souhait.
C'est vraiment le pied ! Elle monte et baisse sur mon sexe comme un cheval
de bois des manges d'autrefois.
   - Ben et moi ? Rpte Riri
   - Viens sur ma bouche !
Riri se positionne et je commence  lui titiller le clitoris avec les dents.
Elle glousse de plaisir. Je jette un oeil sur Sophie qui prend vraiment son
pied. Je suis vraiment aux anges. Je continue ainsi un moment  leur donner
du plaisir. Elles semblent insatiables.
    - Riri, n'oublie pas, on fait comme on a dit.
    - T'inquites pas
Je continue  prendre mon pied, prtant  peine attention  leur manigance,
pourtant elles m'ont fait un coup en tratre. Riri, tout en continuant de se
faire lcher, prend mes poignets avec ses mains, puis les glisse sous ses
genoux.
    - Ca vient, dis-je  Elodie.
Elle ne bouge pas. Il faut me rendre  l'vidence, elles m'ont bloques et je
ne peux pas bouger. N'y pouvant plus, je finis par jouir en elle. Satisfaites,
elles finissent par me librer.
    - Ca va pas la tte ? Qu'est-ce que tu veux Elodie ? Tomber enceinte ?
Elle rougit en baissant les yeux.
    - Ben j'ai voulue savoir comment qu'c'tait.
    - Bon ben, file  la salle de bain te laver.
Je me retourne vers Riri.
    - Et t'as complote a quand ?
    - J'm'excuse, c'est elle qui m'a pousse.
    - Bon c'est pas si grave aprs tout !
Elle file rejoindre sa cousine. Elle reviennent toutes penaudes, mais je
leur pardonne et les invite  venir dans trois jours, quand Germaine sera
en visite chez une amie. Comment pourrais-je leur en vouloir ? Il va falloir
que j'achte discrtement des prservatifs et que je trouve une bonne cachette.







T comme Thrse
03 juin 1965

Je reviens du travail. Des clats de voix ont attir mon attention. je
m'approche doucement du lieu d'o proviennent les voix et aperoit de dos
une petite fille, la robe retrousse jusqu'au nombril et la culotte sur les
chevilles. Assis sur une grosse pierre, deux garonnets admirent le sexe de
la gamine. Je contemple la scne, profitant du mieux que je peux de la
situation. Malheureusement, mon pied drape sur un caillou et je me fais
reprer. Je sors brusquement de ma cachette.
   - Qu'est-ce que vous faites l les enfants ?
Les deux garonnets dguerpissent du terrain vague  toute allure. La 
petite se retourne. La culotte sur les chevilles entravant ses mouvements,
elle finit par chuter en voulant s'enfuir. Je m'approche pour l'aider  se
relever.
   - Dis donc, je te connais toi! tu ne serais pas Thrse, la fille
     de la boulangre. ?
Je l'avais dj remarqu quand j'allais le dimanche chercher mon pain. Je la
regarde. Toute endolorie, elle se frotte le derrire. Elle rougit comme une
pivoine et baisse les yeux.
   - Oui monsieur. Vous savez, on faisait rien de mal.
   - Je sais ma petite. Si ta maman apprenait a, je suis sr qu'elle
     te gronderait trs fort.
   - oh non monsieur ! Faut pas le dire  ma maman !
   - ne crains rien, je sais garder un secret.
   - Je sais pas comment a se fait, mais j'aime bien que les autres
     y me regardent.
Je lui souris. C'est une petite exhibitionniste qui s'ignore. Je frotte ses
fesses de la paume de la main pour retirer les petits cailloux et la
poussire. J'admire un instant son pubis rebondi. Trs mignon pour une
gosse de huit ans.
   - Dis monsieur, je peux remettre ma culotte ?
   - Oh pardon !
Absorb par le spectacle qu'elle m'offrait, je n'avais pas remarqu que cela
faisait plus de dix minutes que je la reluquais. Je la lche et la regarde
remonter sa culotte blanche avec des petits motifs bleus. Un frisson me
parcourt tout le corps. J'hsite un instant, puis m'loigne.
   - T'en fais pas, Thrse ! Je garderais le secret.
   - Attends, monsieur. J'ai envie de faire pipi. Tu me regardes ?
Je fais demi-tour. Elle se plante devant moi. Elle s'accroupit et pousse
sur le ct le mince morceau de tissu cachant sa fentine. Le jet d'urine
atteint le sol et faisant un lger gargouillis. Elle me regarde, ravie d'tre
l'objet de ma convoitise. Elle se relve et part en courrant. Elle se
retourne un bref instant pour me faire signe de la main. Je repars chez moi.

10 juin 1965

Je retourne sur les lieux. Je la retrouve seule, assise sur le gros rocher.
Quand elle me voit, elle me fait signe de la main. je m'approche. Elle porte
encore cette petite robe bleue en coton.
   - Bonjour Thrse !
   - Bonjour monsieur !
   - Alors, qu'est-ce que tu as retenue de ce que t'ai dit la semaine dernire ?
   - Qu'il ne faut pas mettre de culotte si on veut pas se retrouver le cul
par terre !
Sa rponse me laisse sans voix. Elle me regarde avec un sourire vicieux.
Elle carte lentement les cuisses. Cette petite allumeuse pie maintenant
mes faits et gestes. J'essaie de garder mon sang froid, mais la vue de sa
vulve me brouille les sens. Je m'approche et mets la main entre ses cuisses
et caresse son pubis.
   - En effet, tu n'as pas de culotte.
   - Pfff a chatouille !
   - Tu veux jouer ? Je mets mon doigt l et tu vas voir, a fait tout
     plein de choses. Tu veux essayer ?
   - Ben oui, j'veux bien.
J'humidifie mes doigts et me mets lentement  la masturber. Mon sexe grossit
 vue d'oeil. Elle pose sa main sur ma braguette.
   - Qu'est-ce que c'est monsieur ?
   - appelle moi Marcel. Ca c'est mon zizi. Tu veux voir ?
   - oh oui monsieur Marcel !
Je dboutonne mon pantalon et prsente ma verge  l'enfant. Elle carquille
les yeux pour mieux voir.
   - Qu'est-ce qu'il est gros !
   - tu peux le toucher si tu veux.
Elle l'effleure du bout des doigts. Je lui montre comment mettre les doigts
et elle commence doucement un va-et-vient. C'est tellement bon ! Elle apprcie
autant que moi la masturbation. Elle glousse de plaisir. Sentant le moment de
la jouissance proche je la prviens. Le jet part dans les talus.
Je me remets de mes motions et range mon engin dans mon slip. La fillette
est un peu due.
   - C'est tout ? J'en veux encore !
   - Oh non ! Mais si tu veux, reviens m'attendre sur ce rocher la semaine
     prochaine.

Et elle est revenue, revenue et encore revenue !







V comme Valrie
12 juillet 1978

Cette anne, nous sommes en vacances  la plage. J'ai repr un bel endroit
o je peux  loisir observer la plage, et surtout cette colonie de vacances
o il n'y a que des filles. C'est la section des moyennes de six  neuf ans.
J'ai russi  venir avec ma famille avant leur arrive et nous partons un
peu aprs elles, ce qui me permet de les voir se changer deux fois par jour.
J'en ai surtout repr une, belle comme un rayon de soleil. Elle n'a aucune
pudeur, et se change comme si la plage tait dserte. Son pubis ne comporte
pas de poils mais elle semble fire de le montrer. Depuis dix jours dj,
elle s'est peu  peu rapproche de moi. Il me semble bien qu'elle ait
remarque que je l'observais. Son badge me rvle son prnom : valrie.
Aujourd'hui pourtant je suis seul. Ma femme a amen mon fils en ville pour
acheter des souvenirs pour la famille. Je m'installe sur un banc. L'heure
tourne et le groupe revient de sa baignade. J'observe bien ma petite
Valrie mais quelque chose ne va pas. Elle est nue et farfouille dans son
sac. Je devine son embarras. Elle a oubli son change. Elle hausse les
paules et enfile sa robe comme si de rien n'tait. Elle me tourne le dos et
s'abaisse pour ranger ses affaires, me montrant son anatomie d'un point de
vue totalement indit. Le groupe s'approche. Elle m'a vue et se dirige vers
moi, les chaussures  la main. Elle vient pour s'asseoir  ct de moi.
Prestement, je glisse ma main sous elle. Elle s'assoit dessus et se relve
aussitt.
   - Oh pardon, monsieur ! 
Elle me fixe, un peu tonne. Je la regarde aussi. Je porte mes doigts 
mes lvres et les mouillent consciencieusement. Je pose ensuite ma main
sur le banc, la paume tourne vers le haut. Elle arbore un sourire pervers.
Elle a compris et vient s'asseoir sur ma main. J'exulte. Et pendant qu'elle
essuie ses pieds pour enfiler ses chaussettes et chaussures, je la caresse
par en dessous. Mes doigts parcourent son intimit, titillent son clitoris,
trouvent le passage humide menant  l'intrieur. Ils vont et viennent jusqu'
la limite de son hymen, assez loin pour lui donner du plaisir sans lui faire
mal. Je la sens trs trouble et elle a du mal dans ses gestes.
Malheureusement tout a une fin et elle finit par se relever. Je respire 
plein nez ma main parfume par son intimit. Elle se retourne vers moi.
   - Merci monsieur !
   - Non ! Merci  toi, ma petite !
Elle m'embrasse sur la joue et court rejoindre le groupe.







Y comme Yasmina
02 janvier 1983

J'ai mis plus de vingt ans  me dcider  crire cette aventure. J'espre
que cela soulagera ma conscience d'crire ce qui m'est arriv.
j'tais  l'poque en garnison  Alger o j'avais t envoy avec tout mon
rgiment pour rprimer la rvolte algrienne. J'tais en patrouille avec
le caporal Fenchaud, mon meilleur ami, quand le capitaine nous ordonna de
visiter toutes les maisons de la rue. On avait repr un tratre qui
renseignait le 2 OAS et une patrouille l'avait suivi jusqu'ici. Je frappais
 la premire porte : pas de rponse. Aprs sommation, Fenchaud la dfona 
coup de crosse. Il fouilla le rez-de-chausse pendant que je montais  l'tage.
Je visitais deux chambres sans succs et me dirigeais vers celle du fond.
Et l, faisant barrage de son corps devant un placard, je la vis. Elle tait
belle comme le jour. Elle avait dans les 13 ans. Sa figure tait bien faite,
avec des dents fines et elle avait une taille de gupe. Elle avait des longs
cheveux couleur bne. Je la repoussai doucement du bout du fusil. Elle se
jeta  mes pieds. Elle agrippa mon pantalon et supplia de ne pas la tuer. Ses
mains remontrent jusqu' ma braguette. Elle la dgrafa et enfourna mon sexe
dans sa bouche. Elle me sua maladroitement tout en me fixant dans le blanc
des yeux avec un regard de piti. Mes doigts se crisprent sur la crosse de
mon FSA. Je fus incapable d'analyser la situation. Aprs un moment de dlice
hlas trop court, Je jouissais abondamment dans sa bouche. Je repris peu 
peu mon sang froid. Je lui demandais alors son prnom. Yasmina me rpondit-
-elle, l'air effraye. Je la rassurais et repartit visiter les autres maisons.
Je revins le lendemain avec des loukoums et du chocolat. Je la vis  la
lumire du jour : elle me sembla plus belle encore. Elle me remercia encore
et m'embrassa du bout des lvres. J'en frissonnai de plaisir. Elles avaient
un petit got de miel et de dattes. Elle quitta mes bras pour se diriger
vers le fond de la pice. Elle ouvrit l'armoire, retira le drap qui
protgeait un vieux poste de TSF de la poussire et le mit en marche. Elle
trifouilla les boutons jusqu' ce qu'une musique doucereuse se fasse entendre.
Elle se retourna, me fixa dans le blanc des yeux et se mit  balancer ses
hanches au rythme lent de la musique. Je ne perdais pas une miette de ce
spectacle. Elle dboutonna sa tunique noire qui glissa sur sa peau.
Je contemplais alors son corps sans dfaut, ses petits seins qui pointaient
 peine et son pubis lgrement touffu. Elle tait d'une telle beaut que
je n'osais pas la toucher. Elle continua sa danse du ventre jusqu' la
fin de la musique. Elle s'approcha alors et me caressa. Je rpondis  ses
caresses, mais elle ne se laissa pas toucher le vagin. Elle voulait rester
vierge de peur de se faire tuer par sa famille. Elle se pencha sur une table
et m'offrit ses fesses. Peu habitu  cela, j'essayais de la convaincre de
se retourner sans succs. J'humidifiais mon gland qui s'enfona sans
difficult. Elle frmit et me propulsa en un instant  la limite de
l'orgasme. Je me mis  caresser sa poitrine. Je ralentissais l'allure pour
prolonger ce moment inoubliable ; puis n'en pouvant plus, je jouissais dans
son anus et me retira. Cette exprience nouvelle me plut normment. Je
retournais la voir aussi souvent que je le pouvais. Aprs lui avoir fait
l'amour comme  une femme, elle reprenait ses airs de petite fille sage.
Nous discutions de choses et d'autres. Elle s'intressait alors  ma vie
dans la caserne.
Un jour pourtant, je ne la trouvai pas chez elle. Dpit, je retournais 
la base. Le capitaine tait furieux et m'avait fait chercher partout. Arriv
dans son bureau, il m'engueula copieusement, me disant qu'il avait enfin
localis la fuite. Il me condamna  un mois de trou. Je n'en cru pas mes
oreilles : il accusait sans dtour ma petite yasmina. Je lui disais que
c'tait impossible. Il rpliqua qu'un de ses complices avait dj avou. On
me conduisit alors sans dlai en cellule. Un cri strident me fit courir  la
fentre : c'tait elle, solidement tenue par deux soldats. Je m'aggripais
aux barreaux, impuissant. Elle se dbattait et en me voyant, m'appela  l'aide.
Ils se dirigeaient vers la chambre de torture o ils allaient la violer et la
faire parler  coup de Ggne. Ses hurlements sont  jamais enfoui au fond de
moi et parfois je l'entends appeler au secours pendant la nuit...







Y comme Yolande
31 Aot 1985

Nous revenons de vacances et nous nous sommes arrts dans cette jolie
petite auberge pour djeuner. Elle est isole dans une fort centenaire et
nous avons d quitter l'autoroute, mais cela en valait la peine. La
nourriture est excellente et le panorama unique. A la fin du repas, nous
sommes tous deux repus. Je repre une petite  la table d' ct. En prtant
l'oreille, j'apprends qu'elle s'appelle Yolande. Elle a  peu prs six ans.
Elle porte un T-shirt Barbie et un short bleu ciel. Je me lve de table pour
aller aux toilettes. Par hasard ou bien par chance, elle se lve aussi. Je
ralentis mon allure pour la laisser passer devant. Je regarde son petit cul
se tortiller. Les toilettes sont loignes et il n'y a pas d'urinoir. Je la
vois ouvrir et refermer la porte des toilettes mais je n'entends le lger
bruit que doit faire la serrure. Mille ides lubriques me traversent
l'esprit.  J'ouvre brusquement la porte et l'observe. Elle est assise sur
la cuvette, le short sur les chevilles.
   - Tu sais ma petite Yolande, Ce n'est pas prudent de laisser la porte
ouverte !
J'entre et referme le verrou derrire moi. Elle me regarde tonne. Je
soulve une de ses jambes pour tirer son short, lui carte les cuisses et
admire son intimit. Ses yeux sont exorbits mais elle ne dit rien. Je sors
ma verge et urine dans la cuvette entre ses jambes. Elle regarde la scne,
incrdule. Je me mets  me masturber devant elle. Elle me regarde faire sans
un mot. Sentant le moment de la jouissance proche, je serre ses genoux l'un
contre l'autre et jacule sur le haut de ses cuisses et son pubis. Le contact
du liquide chaud et gluant lui tire un petit cri. Je prends du papier
hyginique et me met  tout essuyer mticuleusement. Je tire la chasse et
avant de partir lui lance :
   - N'oublie jamais de fermer le verrou ! On ne sait jamais ce qui peut
     arriver !



Voil tout ce que contenait ce petit cahier noir. Je ne sais pas trop quoi
penser mais depuis que je l'ai lu, je n'ai plus le mme regard sur ce brave
homme qu'tait mon grand-pre.


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES (pd, inc, ...)

http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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