LES PETITES CULOTTES D'AKIMI (par Fred7777) (M/f)
(orthographe corrige lgrement par Pedinc)

title: Les petites culottes d'Akimi
part: Complete
author: Fred7777
keywords: M/f
language: Francais
age: 15 ans
published: 29/07/2000


histoire vraie. Akimi 15 ans 


J'ai un bb de 6 mois avec ma femme japonaise, qui vit en France depuis 10
ans. Sa famille aise est toujours au Japon, surtout  Tokyo. Son frre an a
une fille de 15 ans, Akimi, qui s'est propose pour venir garder notre bb en
juillet, pendant les vacances de la nourrice. Ses parents lui payant l'avion,
et nous un petit salaire pour le service rendu. Je l'avais vue une fois lors
de notre mariage voici 5 ans. Elle avait 10 ans et elle tait dj trs
mignonne. Depuis, je l'ai revue sur des photos de famille que m'envoyait mon
beau-frre. La dernire datait de l'an dernier, et elle mettait vraiment en
valeur Akimi, qui tait devenue une trs jolie adolescente, et qui posait dans
son uniforme de lycenne (une minijupe plisse bleue marine et un dbardeur
blanc de marin). 
Ce sont surtout ses parents qui avaient dcid de l'envoyer chez nous cet
t, pour la remettre dans le droit chemin. En effet, Akimi a fait scandale
dans sa famille quand ses parents ont dcouvert qu'elle vendait ses culottes
sales dans une boutique spcialise de Tokyo. C'est mon beau-frre qui avait
explique l'affaire  ma femme, laquelle me l'avait rapporte. Son frre lui
avait dit que pour se faire de l'argent de poche, de plus en plus
d'tudiantes, mais aussi de lycennes et de collgiennes japonaises, vendent
leurs dessous dans des sortes de sex-shop, lesquels les revendent lgalement 
une clientle de connaisseurs, accompagns le plus souvent de la photo des
filles concernes. Lorsque ma femme m'en a parl, j'ai fait semblant de
m'offusquer mais j'ai trouv le concept assez excitant. Je m'imaginais les
petites culottes d'Akimi qui devaient avoir beaucoup de succs auprs de ces
messieurs. Depuis cette histoire, ses parents lui avaient interdit de
continuer ce commerce et la surveillait. Ils pensaient qu'un mois hors du Japon
lui permettrait de l'loigner des perversions de Tokyo, mais l'occasion tait
trop belle pour moi de ne pas profiter secrtement de ses fameuses petites
culottes. 
C'est moi qui suis all la chercher au dbut du mois de Juillet  Roissy.
Akimi ne parlant pas un mot de franais, je devais me dbrouiller en anglais.
J'avais un petit criteau sur lequel ma femme avait crit son prnom en
japonais. Mais il tait inutile puisque je l'ai tout de suite reconnue 
l'arrive de l'avion. Elle tait vraiment magnifique, avec de longs cheveux
noirs, de trs beaux yeux brids et une peau d'une perfection incroyable. Je
n'ai pu me retenir de lui faire la bise tout en sachant qu'elle serait confuse
car ce n'est pas dans les habitudes asiatiques. Elle portait 2 normes valises
et je me suis empress de l'aider. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai tout de
suite pens aux slips qu'elle apportait dans ses bagages, qu'elle allait
porter pendant plusieurs semaines dans ma maison, et qui auraient pu rendre
encore heureux plus d'un habitu ce ces boutiques du Japon. Mais l, elle
tait pour moi, j'allais possder pour moi tout seul sa lingerie odorante que
ces cadres pervers payaient au prix fort. D'ailleurs, je profitais d'tre
derrire elle dans les couloirs de l'aroport pour admirer ses fesses. Elle
portait un de ces pantalon  la mode pour adolescentes , trs lastique , trs
moulant et qui dessinent parfaitement les cuisses. Les siennes taient assez
exceptionnelles pour une japonaise, qui ont souvent le derrire plat. Je
n'appellerais pas a un gros cul, mais plutt un cul parfait, bien cambr et
joliment dessin, pas trop ferme car  chaque pas ses fesses rebondissaient
dans l'harmonie du mouvement . J'attardais mon regard sur le relief des
coutures de son slip qui taient clairement visibles  travers le pantalon. La
culotte semblait trop petite, car elle lui sciait son postrieur  mi-fesse
et elle s'enfonait profondment dans le sillon. J'avais un dbut d'rection
en marchant. Cela promettait pour la suite. 
Dans la voiture nous avons chang quelques propos dans un anglais
approximatif. Elle tait trs souriante et trs excite de dcouvrir Paris. 
A l'arrive dans notre maison de banlieue, elle feta joyeusement les
retrouvailles avec sa tante et la dcouverte de notre bb. Elles se parlaient
en japonais et je ne pouvais me mler  la conversation. 
Je souriais batement et l'admirais du coin de l'oeil, tout en esprant que ma
femme ne se rendait pas compte du trouble que sa nice commenait  exercer
sur moi. Le bb commenait  pleurer et ma femme me demanda de montrer 
Akimi sa chambre et la salle de bain pendant qu'elle s'occupait du biberon. 
Je l'accompagnais  l'tage o se trouvaient les chambres et l'unique salle de
bain. Aprs avoir install ses affaires, elle me demanda si elle pouvait
prendre une douche. Il tait vident qu'aprs un si long voyage il ne
s'agissait que d'une forme exagre de politesse de demander la permission de
se laver. 
Je lui montrais la baignoire et innocemment j'ajoutais "here is the washing
machine" (notre machine  laver, qui se trouve dans un recoin de la salle de
bain). Je n'ai pas de sixime sens et j'aurais bien aim savoir si l'ide qui
me traversait l'esprit avait aussi travers le sien : je lui presentais la
machine  laver dans laquelle j'allais fouiller ds que possible pour examiner
ses dessous. 
Elle prit quelques affaires dans son sac et s'enferma dans la salle de bain.
J'en profitais pour inspecter sa valise reste ouverte, d'o je sortais
dlicatement une pile de slips bien rangs et bien repasss. 
Il y en avait de toutes sortes, une bonne vingtaine, et  part quelques culottes
de fillettes en coton blanc, c'tait de la trs belle lingerie, en dentelles,
satin, et mme quelques strings. 
Elle ressortit de la salle de bain alors que j'avais regagn ma chambre. Elle
s'tait change et portait une minijupe noire un peu ample et trs sexy. Je la
vis juste passer dans le couloir avant qu'elle ne redescende au rez-de-
chausse voir ma femme et le bb. La conversation avait repris. Mon coeur
commenait  battre, j'tais trs excit. J'avanais discrtement vers la
salle de bain en tant sr de moi : Akimi avait laiss ses vtements du voyage
dans cette pice ! En effet, je retrouvais dans la machine  laver son
pantalon et sa petite culotte roule en boule. Je la dpliais : c'tait un
magnifique slip blanc en dentelles. L'entrejambe tait souill d'une norme
tache humide et tide. Par curiosit, je jetais un oeil  son pantalon, dont
le fond tait lui aussi lgrement mouill. C'tait incroyable, 15 ans  peine
et elle avait tremp ses dessous comme une adulte. J'tais maintenant envahi
par une puissante rection. 
Sans tarder, je collais le fond de sa culotte  mes narines. Une odeur
enttante s'en dgageait, un mlange de pipi et de sueur. L'extrmit de
l'entrejambe contenait une odeur encore plus puissante et caractristique de
don anus, un vrai rgal. Mon sexe se tendait  m'en faire mal, prisonnier de
mon pantalon. Je me souviendrais trs longtemps de cet instant, car je venais
de dcouvrir que cette jeune et trs jolie vicieuse dgageait une odeur
sexuelle que je n'avais jamais connue jusque l, alors que j'avais got 
beaucoup d'autres odeurs diffrentes avant de me marier. C'tait comme une
rvlation : il existait ce parfum incroyablement rotique que dgageait la
petite culotte de cette jeune fille. Je sortais mon sexe  la hte, tout en
humant profondment l'entrejambe odorant qui humidifiait mon nez. Je fermais
les yeux en me remmorant les fesses comprimes dans ce slip que j'avais
fixes  l'aroport. Quelques va et vient sur mon sexe m'ont suffit a jaculer
copieusement dans le bac de douche. J'ai donn quelques coup de langue sur le
tissu tach, le got en tait dlicieux. Puis je me suis rajust, en essuyant
dans sa lingerie les quelques gouttes de foutre qui restait sur mon mandrin.
Je venais de dcouvrir l une sorte de drogue sexuelle puissante. 
Je comprenais mieux maintenant l'existence de ces sex-shop japonais ! 
Aprs quelques instant j'ai regagn le salon. Akimi n'avait pas de complexe et
j'ai pu surprendre plusieurs fois un pan se sa nouvelle petite culotte blanche
lorsqu'elle croisait ou dcroisait ses jambes. 
Il va s'en dire que j'ai profit tous les jours de juillet de ses petits
trsors nichs dans la machine  laver. 
A part quelques jours mi-juillet o je souponnais qu'elle tait rgle, le
bonheur de renifler son parfum intime et d'jaculer en pensant  elle tait
quotidien. J'ai vite remarqu qu'elle portait 2 slips par jours : un pour la
journe et l'autre pour la nuit. Et rapidement, j'ai constat une diffrence :
ses dessous dont elle se dbarrassait le matin tait surtout parfum de sueur,
car il faisait chaud dans sa chambre sous un velux. Alors que curieusement,
ceux du soir que je reniflais rapidement aprs sa douche alors qu'elle venait
de se dculotter, taient beaucoup plus sales et surtout sentaient l'odeur de
ses jus intimes d'adolescente perverse. Cela ne faisait aucun doute : elle
devait se masturber  travers sa culotte pendant notre absence de la journe
car le parfum voquait la mouille suintant de sa vulve excite. 
C'tait une odeur fantastique, encore plus bandante que sa culotte du premier
jour. Au fil des jours, j'arrivais  mieux contrler mon excitation et 
jaculer aprs plusieurs minutes d'extases olfactives. 
Il m'est arriv de me rveiller la nuit et de discrtement remettre a dans la
salle de bain tellement c'tait excitant, surtout lorsqu'il s'agissait d'un
string. 
Pour moi cela restera un souvenir inoubliable, cela me suffisait de respirer 
travers sa lingerie ses effluves de cette jolie poupe japonaise en chaleur. 


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

-------------------------------------------------------------------------------
Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
-------------------------------------------------------------------------------

