AICHA (par Jenepensekca) (M/F)

title: Aicha
part: Complete
author: Jenepensekca
keywords: M/F
language: Francais
age: 18 ans
published: 23/03/2000

Trouv sur Lettres Photos et Echanges
 


C'tait fin juillet dans le moyen Atlas
 
Nous roulions, depuis trois jours, parmi les cdres centenaires 

Sur ces hauts plateaux du Maroc au-dessus de 1800 mtres tous les lments de
la nature on cette superbe teinte bleu turquoise, du plus petits des scarabes
jusqu'au plus gros des lzards. Notre Range-Rover qui nous avait secou sur
les chemins caillouteux, roulait maintenant depuis une heure dans une plaine
dsertique vers Ouarzazat. Loin vers la droite j'aperut un troupeau de
moutons et des tentes berbres. Comme le soleil se couchait et que nous avions
pris du retard, je changeais de cap et roulait vers le camp des nomades. Aprs
l'accueil rituel avec les trois verres de th  la menthe, nous demandions au
chef de la famille si nous pouvions installer notre tente prs des leurs. 

Il y avait parmi les femmes, quelques superbes jeunes filles. De ces filles
superbes dont on ne sait pas dire l'ge. Les autres femmes de la tribu mme si
elles n'avaient pas plus de quarante ans, paraissaient vieilles, rides par le
vent et le soleil, courbes par le travaille et la rudesse de la vie en pleine
nature. Des autres enfants plus belles les unes que les autres ptrissaient la
pte, nettoyaient fruits et lgumes, tissaient de tapis de laine. Leurs doigts
dcors au henn taient longs et magnifiques. 

Le repas entre hommes fut pris dans une superbe tante berbre aux tapis pais
et hauts en couleurs. Une superbe fille m'avait dj lectrise au tout dbut
du repas lorsque penche sur moi pour me verser l'eau qui me lavait les mains,
elle avait de ces yeux sombres soutenu mon regard. Patrick mon compagnon de
voyage, lui aussi avait aperu dans son attitude cette nette diffrence avec
les autres femmes du groupe plus effaces et plus discrtes. A chaque plat
qu'elle nous servait, elle nous lanait des regards de feux avant de quitter
la tente des hommes pour rejoindre les autres femmes sous leur tente. La nuit
froide tait tombe. Et  dfaut de monter notre tente nous avions reu une
tente bien plus confortable  l'cart du camp. Des fumerolles de baguette
d'encens dissipaient les odeurs fortes des tapis et des btes qui dormaient de
l'autre ct de la paroi de toiles. Nous tions dans l'intendance du camp et
les pices, viandes boucanes et fromages aux odeurs aigres taient entasse 
quelques centimtres de nos ttes. Mais, la nuit comme souvent dans le dessert
tait trs frache et cette tente tait bien mieux isole que la notre.
J'avais par une ouverture dans la vote une vue superbe sur le ciel au millier
d'toiles. Je restais les yeux grands ouverts et ne pouvais m'empcher de
penser  cette superbe fille aux yeux marron. Patrick dormait profondment non
loin de moi. Mes paupires devenaient lourdes. Je sentis soudain une prsence.
Le faisceau de la lune opaline que j'aperut dans l'ouverture des tentures me
laissa deviner les courbes fminines de l'intrus qui se glissait sous la vote
de laine. Elle rampt jusqu' moi qui redress sur mes coudes devais paratre
effray par le visage aux yeux noir. Il tait  quelques centimtres de mes
lvres. Un doigt se post sur celles si pour me faire taire.
 
Aussitt une bouche avide de passion pris possession de la mienne. Mais coudes
lchrent prise quand mes mains s'emparrent de ces anches et remontrent vers
sa poitrine dans le noir absolu. Je sentis les vtements lourds de broderies
qui s'cartrent afin de laisser place  la douceur de la peau d'un ventre
plat et de seins lourds.
 
Les feulements de plaisir de mon agresseur quand j'enserrais un sein de la
main droite se firent plus fort. Ma bouche se librt de la langue qui me
fouillait pour sucer et mordre le tton dure. Le sein lourd s'crasait dans
mon visage. Etouff, je soulevais le corps inconnu par une pression de ma main
sur le pubis. Je ne fus pas tonn de trouv un sexe pil et juteux comme un
fruit mure. Mes doigts glissaient dans cette vulve trempe de dsir et le sexe
offert s'empalt sur mes doigts plus encore que si c'est moi qui l'avais
viol. Je me rendis compte alors combien mon propre sexe me fessait mal,
tellement l'rection tait forte et comprime par mon sous-vtement. Elle du
deviner la gne que procurait mon sexe et d'un rapide mouvement elle ouvrit le
zip du sac de couchage. Elle plucht mon corps de tous ce qu'il le
calfeutrait comme on pluche une banane. A peine, tais-je nu qu'une bouche
gourmande avait dj pris possession de mon membre gonfl. Je me laissa allez
 cette douce caresse. Elle tait tellement excite que c'est mouvements
devenaient incontrls. Elle voulait tous et tous de suite. Sa bouche, ses
doigts, ses seins lourds aux pointes raides, son bassin lastique,
virevoltaient pour prendre et caresser chaque parcelle de mon corps. J'tais
tendu comme si on me pausait partout des lectrodes, mon corps tait parsem
de 1000 dcharges lectriques. Comme une affame, elle pompait jusqu' la
dernire gote de la semence que je n'avais pas pus retenir. Je relevais la
tte afin d'apercevoir malgr l'obscurit le mouvement de sa tte je vis deux
yeux qui fixaient les miens. Elle avait l'air ravie. Sa bouche cherchant mes
lvres et sa langue forant ma bouche elle me fit goter le suc de mon
plaisir. Mes mains avaient repris leur course folle sur ses reins cambrs et
mes doigts cherchaient le chemin vers le sexe tremp. Je compris au mouvement
de ses fesses que chaque foi je voulais introduire mes doigts dans la vulve
glissante, elle se refusait  cette caresse et d'elle-mme pointait son anus
au bout de mes doigts. Je ne fus pas long  comprendre et le feulement mit
par sa bouche colle contre mon oreille, me fit comprendre le bonheur qu'elle
prouvt quand j'enfonais un doigt dans son anus. Ses reins se mirent 
onduler, mais je ne lchais pas ma prise. Mon doigt ne restt pas longtemps
seul dans la fouille de ses reins. Un deuxime doigt l'avait rejoint. Les
plaintes de plaisir de la violeuse de mon sommeil approuvaient les mouvements
de va et vient et d'largissement de son fin conduit. Depuis un moment son
poignet avait redonne vigueur  mon vis. Et quand je me prsentais  genoux 
l'arrire de sa croupe, elle me saisit la verge d'une main gluante qu'elle
avait trempe dans son sexe inond. Elle m'en masst la hampe et me guidt
elle-mme vers la rosace ride de son ouverture intime. Mon gland  peine pos
sur la chaire dlicate, je m'arrtas un moment pour ressentir cette superbe
introduction ( j'avais peur de la blesse). Elle dt s'en rendre compte car
elle projett ses fesses au devant de mon membre et mon sexe entrt avec
beaucoup de facilit. Elle feulait encore plus et j'entendis Patrick bouger et
grogner dans son sommeil. 

Je sentis sous son ventre sa main qui branlait le clitoris offert  l'aide de
mes bourses. 

Elle accompagnait mes coups de butoir de Hams scands. Trop occup  me
concentrer sur mon plaisir je ne me rendais pas comptes qu'elle avait ouvert
la couche de Patrick et qu'elle le succs  prsent. Leurs soupirs se mlait
le sien touff par le membre embouch, celui de mon ami moins discret. Elle
manquait d'air et avait suspendu sa fellation. Je sentis que sa jouissance
tait proche et acclrait le cadence. 

Oh ouiiiiiiii Oh ouiiiiii.
 
Ahhhhh ummmmmm . 

Je sentis mon sexe ce tendre encore plus et 

Au moment ou elle jouit son poignet eu raison de Patrick pour l'empcher de
hurler sa joie, elle emboucht le membre mais reu la premire gicle en
travers du visage. Une main trempe de mouille billonnait la bouche de
Patrick et touffait l'orgasme. 

Je les rejoignais dans leur plaisir et elle eut de nouveaux spasmes qui
accompagnrent les gicls de lave qui jaillissaient de mon membre introduit
jusqu' la garde dans ce fondement offert. J'eus encore la sensation de sentir
l'extrmit de ses doigts qui cartait largement les deux demi sphres de son
cul. 

Merveilleuse vestales elle nous embrasst  tour de rle. Elle ouvrit le pan
de la lourde toile et disparu dans la nuit comme elle tait venue. 

Quatre mois plus tard, il y a quelques jours. Je croissais le regard d'une
jeune fille voile. 

Elle tait sur le quai oppos du Mtro. Je reconnus les yeux de la nuit. Elle
me rpondit par un large sourire. Son train entrait dans la station. Elle me
crit. 

" Ce soir ... 17h sur ton quai... Prvient Patrick "
 
Aicha appris ce soir la que Patrick ne connatrait jamais son nom. 

Il tait rest la bas au Maroc au fond d'un ravin. . . une stupide chute 

Nous pleurions Patrick en fessant tendrement L'amour.
 
Elle m'offrit sa virginit de musulmane. 

Nous passerons ce rveillon ensemble. 


Jenepensekca@hotmail.com


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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