LES YEUX D'AGATHE (1 & 2) (par Geoffroy Perrault) (M/g, inc, pedo, rom)

title: Les Yeux d'Agathe 
part: (1 et 2)
author: Geoffroy Perrault
keywords: M/g, inc, pedo, rom
language: Francais
age: 07 ans
published: 18/04/2001

2e chapitre envoy  notre site des 'Histoires Taboues' le 18 avril 2001.



Copyright  1999, Geoffroy Perrault.

Filename: agathe.txt

Story_codes: M/f, inc, pedo, rom

Un jeu amoureux entre un adolescent et sa petite cousine aveugle


LES YEUX D'AGATHE (M/f, pedo, inc)

par Geoffroy Perrault



Ses jolis petits yeux noisette n'ont jamais vu la lumire. Son regard qui
papillonne constamment ne s'est jamais arrt sur quoi que ce soit. Aucune
fleur, aucune vague, aucun nuage transperc par un sommet enneig, ne s'est
jamais imprim sur sa corne. Car Agathe est aveugle. Elle ne sait pas ce que
voir signifie, et elle ne le saura sans doute jamais. Agathe est dans une cole
spcialise, o elle apprend  lire le braille et  marcher avec une canne.
Elle s'y ennuie terriblement. Elle n'a pas d'ami. Les voix des autres enfants
n'veillent rien en elle. Les voix des adultes la fatiguent, et elle met la
plus mauvaise volont  apprendre ce qu'ils voudraient qu'elle apprenne. Ses
parents n'osent pas la gronder, et elle sent la piti dans leur voix. Elle
n'aime pas a, car elle ne comprend pas pourquoi elle inspire cette piti. Et
souvent elle se met en colre, et tape sur tout ce qui l'entoure.

Il n'y a qu'une personne avec qui elle se sente bien. Son cousin Jacques. Il a
quinze ans, c'est--dire exactement deux fois son age. Il n'y a pas de piti
dans la voix de Jacques lorsqu'il lui parle, mais une motion sincre qui la
touche. Sa voix est toujours un murmure trs doux, presque un souffle chaud
contre son oreille. Les parents d'Agathe encouragent son cousin  venir la
voir. Car lorsqu'il est l, Agathe ne se met jamais en colre, elle retrouve la
joie de vivre qui lui fait tant dfaut le reste du temps. Jacques ne rechigne
jamais  venir passer une aprs-midi avec sa jeune cousine.

Les parents d'Agathe se sont absents pour la journe. C'est la premire fois
qu'ils laissent la fillette seule avec son cousin. Jacques sait que l'occasion
ne se reprsentera pas avant longtemps... L'occasion d'accomplir avec sa
cousine ce  quoi il rve depuis longtemps. Jacques a parfois le sentiment de
profiter de son handicap. C'est vrai que si elle n'tait pas aveugle, il
n'oserait sans doute pas la regarder comme il le fait. Car Agathe ne se soucie
gure d'tre pudique. Lorsqu'elle joue avec lui, elle se moque bien de sa jupe
trousse et de sa culotte expose. Jacques peut regarder de longues minutes ce
que les autres petites filles s'empressent de cacher. Il peut la dvorer des
yeux sans que cela ne la trouble et ne la fasse rougir... Et aujourd'hui il est
seul avec elle dans la maison. Pas le moindre risque que les parents d'Agathe 
le surprennent en train d'assouvir le dsir qui l'anime. Comble de Bonheur,
Agathe est plus radieuse que jamais. Elle revient juste d'une semaine passe
dans le sud, et sa peau a pris une dlicate couleur cuivre. Sa petite robe
blanche de coton parseme de fleurs en bouton brodes laisse nue la plus grande
partie de ses bras et de ses jambes. Comme elle est moulante, on devine
l'infime rondeur de sa poitrine, et mme l'emplacement de son nombril. Il y a
l de quoi faire chavirer l'esprit de Jacques.

Comme d'habitude, ils vont dans la chambre d'Agathe et s'assoient sur le rebord
du lit pour se murmurer des choses  l'oreille. Pourtant Agathe sait que
Jacques est dans un tat diffrent aujourd'hui. Elle entend son coeur qui bat
plus vite et plus fort, sa respiration plus profonde, et sa voix un peu plus
rauque.
        -Jacques, tu n'es pas malade ?
        -Non non... Je vais bien.
        -Pourtant ton coeur bat trs vite !
        -Ah ? Peut-tre... Les doigts de Jacques se perdent dans la longue
chevelure brune de sa cousine. Agathe y est accoutume. Souvent il la peigne
pendant plusieurs minutes avec ses doigts. Elle aime a.
        -Tes cheveux sont beaux. Elle sourit, flatte par le compliment.
        -On va faire un jeu si tu veux bien... Je vais dessiner quelque chose
sur ta cuisse avec mon doigt, et tu devras deviner ce que c'est. D'accord ?
        -D'accord ! Agathe a dj jou  ce jeu, mais jamais avec son cousin.
Elle retrousse un petit peu sa robe pour offrir une plus grande surface de peau
nue. Un frisson hrisse le fin duvet qui parsme sa cuisse lorsque Jacques
commence  dessiner du bout de l'index un visage souriant. En achevant le
contour du visage, il en profite pour dnuder un peu plus les cuisses de sa
cousine. Il entrevoit  prsent la culotte que porte la petite fille, une
culotte bleu ciel trs moulante.
        -C'est un bonhomme qui rit !
        -Gagn... Allez, je l'efface et j'en fais un plus difficile. Jacques
passe toute sa main le long de la cuisse d'Agathe pour effacer le dessin
imaginaire qu'il vient de tracer. Puis il s'empresse d'en commencer un nouveau.
C'est une fleur qui prend presque racine dans la culotte bleu ciel. Ce
subterfuge permet  Jacques d'achever de dnuder les jambes de la fillette.
Elle l'y aide d'ailleurs en tenant le bord de sa robe.
        -Une fleur !
        -Oui ! Tu es vraiment trs forte.
        -Fais-m'en un plus difficile !
        -D'accord. A nouveau la main de Jacques vient effacer le dessin. Mais
il s'attarde un peu plus et son pouce frle la culotte d'Agathe. Cela ne semble
pas tracasser la fillette. Jacques s'enhardit et mouille son index de salive
avant d'excuter le dessin suivant. Son doigt laisse une petite trane humide
sur la peau infiniment douce de sa cousine.
        -On dirait que ton doigt est mouill... Et puis je sais pas trop ce que
c'est... Des vagues ? La mer ! C'est la mer !
        -Et oui. C'est pour a que mon doigt est mouill.
        -Tu l'as mouill avec ta bouche ?
        -Oui.
        -Beurk !
        -Allez, on en fait un autre ?
        -D'accord. Ce coup-l, c'est moi qu'efface. Agathe lche soigneusement
sa main avant de la passer sur sa cuisse. Jacques la regarde faire avec
ravissement. Son excitation est  son paroxysme et sa verge rige est bien
visible  travers son jean... Mais seulement visible pour lui. Il est temps de
donner au jeu une nouvelle tournure, se dit Jacques en essuyant sur son
pantalon les paumes de ses mains devenues moites.
        -Et si maintenant c'tait toi qui me dessinais des choses sur la jambe.
        -D'accord. Agathe ttonne quelques instants avant de poser sa main sur
le genou de son cousin. Elle sourit de plus belle et commence  excuter un
dessin du bout du doigt.
        -Attends Agathe ! Je ne sens rien avec mon jean... Il est trop pais.
        -T'as qu' l'enlever ! propose Agathe en riant.
        -Bonne ide. Jacques se lve et devant sa petite cousine qui ne peut le
voir, il baisse son pantalon et son slip dans un mme mouvement.  Il se tient
un moment, indcis, la verge dresse vers la gorge d'Agathe, le dsir
brouillant un peu le cours de sa rflexion. Puis il se rassoit aux cots de la
petite fille qui aussitt pose sa main sur son genou et reprend l'excution de
son dessin. Agathe ne peut deviner que sa main se ballade innocemment 
quelques centimtres du pnis rig de son cousin. Jacques goutte au plaisir
qu'veille le frlement des doigts de sa jeune cousine sur sa cuisse. Ah, si
cette petite main pouvait remonter un peu plus... Mais il est trop tt encore.
Malgr son dsir presque insoutenable, Jacques sait qu'il doit procder par
tapes et ne pas se montrer trop empress.
        -Alors ? T'as trouv ?
        -Euh... Non... Je ne sais pas...
        -Oh ! C'tait facile pourtant ! C'tait une maison... Je l'efface et
j'en fais un autre.
        -Vas-y. Agathe lche  nouveau sa main et la frotte en tournant sur
toute la cuisse de son cousin. Son avant-bras frle un court instant quelque
chose que la fillette n'arrive pas  identifier. Elle fronce les sourcils.
        -Tu as des poils sur la jambe !
        -Comme tous les garons... Allez, fais ton deuxime dessin. Agathe se
penche au-dessus des jambes de son cousin et se met  donner des petits coups
de langue sur sa cuisse, en riant. Jacques est dcontenanc. Mais il ne fait
rien pour l'en empcher. La joue cuivre de la fillette est presque en contact
avec sa verge, et ses fins cheveux boucls se mlent  ses propres poils
pubiens.
        -Alors qu'est-ce que je dessine ?, lui demande Agathe sans cesser de
lcher sa cuisse.
        -Hein ? Euh... Agathe... Je sais pas... Jacques est  deux doigts de
prendre la tte de sa cousine entre ses mains et de la pousser d'autorit
contre sa verge.
        -Ben c'est une glace ! C'est pour a que je la lche ! lance sa cousine
en riant de plus belle. En se relevant sa joue vient toucher quelque chose
d'humide et de brlant. Jacques laisse chapper un soupir. Ce bref contact
contre son gland, le fait basculer dans un autre monde.
        -Jacques ? Qu'est-ce que j'ai touch ?
        -Ca..., lui dit-il en lui prenant les mains et en les amenant contre sa
verge. La petite fille se met aussitt  caresser cette chose qu'elle ne
connat pas. Ses doigts prennent la mesure de l'objet, de sa douceur, de sa
chaleur. Ils explorent sa base et viennent soupeser les testicules durcis et 
prsent douloureux. Jacques regarde les doigts de sa cousine qui fourragent
dans ses poils pubiens. Il regarde son visage qui a pris un air srieux et
concentr.
        -C'est quoi ?, lui demande-t-elle, en refermant ses mains autour de son
pnis.
        -C'est... C'est mon zizi. Tu n'en as jamais touch, avant ?
        -Si... Celui de mon papa, dans le bain... Mais il n'tait pas gros et
dur comme a.
        -Tu sais, le mien n'est pas toujours gros et dur. Les mains d'Agathe se
sont immobilises, mais elles ne semblent pas vouloir quitter l'objet auquel
elles sont accroches.
        -Pourquoi il est comme a ? Et puis pourquoi t'as enlev ton slip ?
        -J'ai enlev mon slip parce que mon zizi tait serr dedans... Dans ces
cas-l on est plus  l'aise sans slip, tu sais...
        -Mais pourquoi il est comme a ?, ritre Agathe.
        -A cause de a... et de a... et de a... et de a, rpond Jacques en
lui caressant successivement les lvres, le ventre, les bras et les cuisses.
Agathe ne comprend pas clairement ce que son cousin veut dire, mais son beau
sourire revient clairer son visage. Jacques se penche vers elle et l'embrasse
doucement sur la tempe. Agathe lche le pnis de son cousin et passe ses bras
autour de son cou pour lui rendre son baiser. Une fois... Deux fois... Dix
fois... C'est comme si Agathe explorait du bout des lvres le visage de son
cousin. Jacques la serre contre lui et entreprend lentement de dboutonner sa
robe.
        -Qu'est ce que tu fais ? lui demande Agathe.
        -Rien...
        -Si... T'es en train de me dshabiller !
        -Ca t'embte ?
        -Non.

Jacques a dnud le dos de sa jeune cousine. Il caresse les vertbres qui
affleurent, il embrasse les paules et la nuque cuivre qui s'offrent  lui...
Et lorsque Agathe achve d'elle-mme de se mettre torse nu, il est exhauss
au-del de toutes ses esprances. Il retire aussitt son propre tee-shirt et
s'allonge sur le lit, entranant contre lui la petite fille.
Agathe part  la dcouverte de ce corps qui repose contre elle. Avec les mains,
avec les lvres, elle en dessine les contours, en dcouvre les textures... Les
poils sur le torse, les muscles du ventre, la chaleur du pnis, autant de
sensations nouvelles pour Agathe. Jacques la laisse faire sans la guider. Il
regarde les petites mains caresser un long moment ses abdominaux, avant de
toucher ses ttons, puis de redescendre vers sa verge. Il frissonne lorsque les
lvres d'Agathe se posent un instant  en haut de son sexe. Puis lass de sa
propre passivit, et curieux des sensations ressenties par Agathe, il ferme les
yeux, et explore  son tour, en aveugle, le corps de sa cousine. Rapidement, il
chasse la robe en de de la culotte. Puis il commence  caresser et 
embrasser la petite fille qui se contorsionne en gloussant contre lui. Partout
o il pose ses mains et ses lvres, il trouve douceur et fracheur. A plusieurs
reprises sa main s'gare entre les cuisses d'Agathe, mais elle les referme
aussitt en gloussant de plus belles. Bien sr, Jacques aimerait lui enlever sa
culotte, mais n'est-ce pas trop demander pour de premiers bats. Il y aura
d'autres aprs-midi... Jacques se le jure. Et Agathe apprendra  tirer plaisir
de clins nouveaux et dlicieux... Il pose une main sur les fesses de la
fillette et une autre main sur sa nuque duveteuse. Agathe l'embrasse sur le
visage, et il rpond  chacun de ses baisers. Les cuisses d'Agathe frottent
contre son pnis avec de plus en plus d'intensit. Il ne peut plus rprimer son
orgasme. " Je t'aime ", souffle-t-il  l'oreille de sa cousine, en jaculant
trois longs jets argents sur ses cuisses bronzes. " Moi aussi je t'aime ",
lui rpond Agathe qui sent couler sur sa peau le sperme de son cousin en se
demandant ce que cela peut-tre.


Longtemps, longtemps, ils restent enlacs l'un  l'autre, silencieux et
frissonnant. Le sperme du jeune homme refroidit sur les cuisses d'Agathe, puis
se fige. Il n'y a plus de temps. C'est l'ternit. Jacques ne laissera jamais
partir le petit ange aveugle qu'il tient entre ses bras et qu'il aime plus que
tout autre chose en ce monde.


--


AGATHE 2
(M/g, pedo, inc, rom)

par Geoffroy Perrault

*****
Suite  plusieurs demandes de lecteurs, je vous livre un nouvel pisode des 
amours entre Agathe, une petite fille aveugle et son cousin adolescent...
*****


Jacques  quinze ans... Il est amoureux de sa cousine. Rien que de trs 
banal. Except peut-tre que sa cousine n'a que sept ans... Et qu'elle est 
aveugle de naissance. Aveugle, mais pourtant si pleine de vie, si sensuelle. 
Elle comble la nuit que l'habite par une sensualit exacerbe, un dsir de 
sensations nouvelles toujours renouveles. Et seul Jacques sait satisfaire  
ce dsir. Il lui prodigue tant de caresses, tant de baisers. Elle le lui 
rend toujours. Le gentil cousin Jacques est apprci des parents d'Agathe. 
Il est si prvenant, si disponible. Elle le rclame presque chaque jour, 
surtout lorsqu'elle rentre de son cole pour non-voyants, l o elle 
s'ennuie tant. C'est pourquoi Jacques a souvent en charge la garde de sa 
cousine, pour une soire, mais parfois aussi tout un week-end. Comme 
aujourd'hui.

Elle est l, pieds nus, qui sautille sur le carrelage de la cuisine. Sa robe 
 fleur se soulve, dvoilant ses cuisses dores. Ses couettes blondes 
chatouillent ses paules nues. Elle sourit. Jacques est assis en face 
d'elle. Il la regarde, perdu d'amour tant elle est belle et fragile. Il 
voudrait dj l'avoir nue dans ses bras pour l'embrasser sur tout le corps. 
Mais la petite fille le fait toujours languir. C'est elle qui dcide et non 
lui.
	-Tu sais, j'ai mis la culotte que tu m'as offerte  Nol, dit-elle en 
arrtant de sautiller et en soulevant de devant de sa robe.
C'est une petite culotte d'apparence banale, toute blanche. Agathe se moque 
bien des dessins et des couleurs de ses vtements. La particularit de cette 
culotte, c'est le renfort que Jacques a cousu  l'entre jambe. Un renfort de 
soie un peu ample qui caresse la vulve d'Agathe lorsqu'elle marche. "C'est 
comme la mer qui chatouille les pieds", lui a-t-elle dit en l'essayant.
Jacques est au comble du dsir alors qu'Agathe lui dvoile sa petite 
culotte. Il pose ses mains sur les bras si doux de sa cousine et se penche 
pour l'embrasser. Elle se recule en rigolant.
	-J'ai faim. C'est pas l'heure de goter?
Jacques soupire. Effectivement, c'est l'heure du goter. Il y a trois pots 
de confiture sur la table. Jacques les dvissent et les fait sentir un  un 
 Agathe.
	-Tu veux laquelle?
	-La fraise... Ou l'abricot... J'aime bien la cerise aussi...
Et elle enfonce son index dans le pot de confiture.
	-Agathe! Tu vas t'en mettre partout!
La fillette porte le doigt  la bouche.
	-Mmmm. Tiens gote!
Elle replonge son doigt dans le pot de confiture et le tend  Jacques. Il le 
prend dans sa bouche et le suce doucement. La fillette trpigne de joie. 
Tout en suant son doigt menu, il ne la quitte pas des yeux, cherchant  
deviner ce que ce nouveau jeu veille en elle. Agathe retire son doigt et le 
met aussitt dans sa bouche.
	-Tu l'as bien nettoy!
	-A toi de goter  cette confiture, lui lance Jacques en enfonant son 
propre index dans l'abricot.
Les lvres d'Agathe trouvent sans peine le doigt qu'il lui tend. Ses deux 
mains attrapent la main de son cousin et elle prend le doigt dans sa bouche 
avec un sourire gourmand. Jacques sent la langue d'Agathe sur son doigt. 
Douce et agile... Et la salive tide de la petite fille. Il ne rve plus que 
de librer sa verge, comprime par le pantalon.
Agathe, suant toujours le doigt sucr qui lui est offert, monte  
califourchon sur les genoux de son cousin. Elle est si lgre. Son 
entrejambe touche presque celui de Jacques o se dessine une bosse dure et 
douloureuse.
Elle ouvre enfin les lvres.
	-Tu me fais goter la fraise, lui dit-elle aussitt.
Et le jeu recommence avec la confiture de fraise. Cette fois si c'est deux 
doigts runis que lui tend Jacques. Il la regarde refermer ses fines lvres 
brillantes de sucre sur ses doigts, tout en caressant ses cheveux. Sa main 
glisse lentement le long de son dos,  la recherche des boutons de la robe. 
Il trouve le premier et l'ouvre, dvoilant un triangle de peau nue et 
veloute. Agathe ne ragit pas. Il s'enhardit et ouvre les boutons un  un, 
mettant  nu ce dos dont il aime chaque courbe, chaque vertbre. Agathe aime 
les caresses. Que ce soit celles du vent, de la mer, du sable, ou les mains 
de son cousin. Surtout les mains. Oui. Elle aime que des mains parcourent 
son corps, tracent des dessins, veillent des frissons.
La petite fille abandonne les doigts de son cousin. Elle se niche contre 
lui, courbant le dos pour l'encourager  continuer. Elle sent contre sa 
cuisse droite le sexe dur de Jacques. Ses mains ttonnent pour trouver la 
fermeture claire. Jacques soupire de ravissement.
	-Allons dans ta chambre, parvient-il  murmurer.
Elle acquiesce. Il se lve et la porte dans ses bras jusqu' sa chambre. Ses 
mains soutiennent les fesses menues de sa cousine. La culotte s'est 
tire-bouchonne et c'est un cul presque nu qu'il touche.
La chambre d'Agathe est obscure. Les persiennes sont baisses. Pendant 
quelques instants Jacques n'y voit plus rien. C'est Agathe que le guide 
jusqu'au lit. Il s'accoutume  l'obscurit et s'assoit sur le bord du lit. 
Son coeur bat la chamade, et plus encore celui d'Agathe. Elle termine ce 
qu'elle a commenc et ouvre la fermeture claire. LE haut de sa robe a en 
partie glisse le long de ses bras, et Jacques peut voir son ventre plat. 
Deux petites mains glissent sous sa verge et la librent droite et tendue. 
Il en profite pour retirer son tee-shirt. Il souffre d'un lger embonpoint
et son torse n'est pas celui d'un jeune athlte, mais Agathe s'en fiche. 
Aussitt elle entoure ses bras autour de sa taille et vient frotter sa joue 
contre son torse. Ses lvres entrouvertes font courir une haleine tide sur 
la peau de son cousin. Il l'embrasse sur le haut de sa tte et entreprend de 
retirer les lastiques qui retiennent ses cheveux en couettes. Il veut voir 
ses fins cheveux blonds cascader sur son dos.
	-Voil, souffle-t-il en les peignant avec ses doigts.
Agathe attire une de ses mains vers sa bouche et un  un en suce les doigts.
	-Mmmm Fraise... Mmmm Mirabelle... Et le petit, pomme.
La moiteur tide qui recouvre chacun de ses doigts attise dfinitivement 
l'excitation de Jacques. Ses doigts, par effet d'analogie deviennent un 
prolongement de son sexe. Jamais il ne pourrait se lasser d'un tel jeu. Il 
encourage Agathe  le ritrer, mais la petite n'a plus de salive. Sa bouche 
est sche.
	-Je vais boire un verre d'eau, dclare-t-elle en se relevant soudain.
Les cheveux en dsordre, la robe dbraille, elle trottine d'instinct vers 
la salle de bain. Jacques se sent abandonn, seul sur le bord du lit, la 
verge dresse par un dsir inextinguible. Il achve de se dshabiller et 
plie soigneusement ses vtements. Il est tent de se masturber, mais il se 
retient.
Agathe tarde  revenir. Il se lve pour aller voir. La porte de la salle de 
bain est entrouverte, mais la lumire y est teinte. Agathe n'a pas besoin 
de lumire. Jacques appuie sur l'interrupteur et pousse la porte. Agathe est 
assise sur la cuvette des toilettes, sa robe et sa culotte sur les pieds. 
Elle se tourne vers le bruit.
	-J'avais envie de faire pipi...
Elle ne ressent pas de gne particulire  uriner devant son cousin. Agathe 
ne connat pas la pudeur. Ses parents aimeraient bien la lui inculquer, mais 
c'est peine perdue.
Jacques s'approche d'elle, si prs que son sexe vient frler le menton de la 
fillette. Elle lui sourit simplement.
	-J'ai presque fini.
	-Prends ton temps...
	-T'es tout nu, je suis sr.
	-Comme toi.
	-Tu veux faire pipi toi aussi?
	-Plus tard.
Agathe a un grain de beaut juste au-dessus du pubis, un grain de beaut qui 
hypnotise Jacques. Il connat chaque parcelle de peau sur le corps de cette 
belle enfant, les zones les plus douces, les plus sensibles... Elle ttonne 
pour trouver le papier toilette. Il lui en tend deux feuilles et elle 
s'essuie l'entrejambe d'un geste langoureux.
	-On retourne dans ma chambre?
	-Et si on restait l.
	-Sur les toilettes!
	-Non... Mais on pourrait se mettre dans la baignoire.
	-Pour prendre un bain?
	-Pour se faire des clins.
Agathe chasse d'un mouvement de pied sa robe et sa culotte double. Jacques 
la soulve par les aisselles et entre avec elle dans la baignoire. Il 
s'assoit en tailleur et assoit Agathe sur ses genoux pour lui pargner le 
froid de l'mail. Ses cuisses sont ouvertes et il peut contempler sa fente 
rose entrebille. Agathe reprend son jeu et suce les doigts qu'il lui tend 
en numrant des fruits.
	-Et toi, tu veux goter mes doigts de pied, finit-elle par lui proposer en 
prenant un air coquin.
	-Oui. Bien sur.
Jacques adore les petits pieds de sa cousine. Il y situe la quintessence de 
son innocence et de sa jeunesse. Comment pourrait-il rsister  cette 
proposition. Agathe s'allonge dans le fond la baignoire en frissonnant et 
lui tend son pied droit. Il le soutient par le talon, comme on soutient un 
objet prcieux. Il en examine la plante diaphane et entreprend de lcher et 
de mordiller chacun de ses orteils qui ont un got de bonbon acidul. Sa 
main libre glisse sous la jambe de la fillette. Il dpasse le creux du 
genou, qui est si doux  embrasser. Agathe a pris un air plus srieux. Elle 
regarde le vide, mais tout son tre est concentr sur les sensations 
tactiles. Le froid de l'mail contre son dos, le contact humide au bout de 
ses pieds et cette main qui descend le long de sa cuisse. Elle sait ce que 
cette main va faire, et elle attend, impatiente. Et puis enfin, le contact, 
le premier frlement sur sa fente. Elle gmit. Jacques pose le pied qu'il 
tenait sur le rebord de la baignoire et se saisit de l'autre, de faon  ce 
que les cuisses d'Agathe soient cartes. Le frlement se fait plus 
insistant. Agathe s'abandonne totalement, se livre au flot de sensations qui 
l'envahit. Jacques dvore toujours ses doigts de pied, mais  prsent il 
joue aussi avec l'infime bouton de son clitoris. L'entre de son vagin se 
mouille et sa respiration devient plus intense. Agathe a l'habitude de se 
masturber. Le soir dans son lit, mais aussi  l'cole et lorsqu'elle coute 
de la musique. Mais sa propre main n'est pas capable de lui prodiguer un 
plaisir aussi intense que lorsque c'est son cousin qui le fait.
Jacques abandonne le pied qu'il a embrass et lch dans ses moindres 
recoins. Sa langue veut goter  d'autres gourmandises. Il se penche, 
embrasse l'intrieur des cuisses de sa cousine au passage, et finit par 
coller ses lvres contre sa vulve entrouverte. Sa langue darde vers le vagin 
de la petite fille pour boire son nectar. Jacques est l'abeille et Agathe 
est sa fleur. Son nectar est doux, tide, juste un peu sal. Agathe, dont 
les jambes pendent de chaque cot de la baignoire s'abandonne un peu plus. 
Le robinet goutte sur son front, ajoutant une sensation nouvelle et 
plaisante. Agathe imagine son corps nu et des dizaines de mains et de 
bouches s'y promenant. Des grandes mains, des petites mains, des mains 
velues. Des bouches sches, d'autres humides, des langues rches comme 
celles des chats ou de longues langues un peu gluantes. Et toutes finissent 
par trouver son sexe. Voil ce que sont les couleurs pour Agathe. Les 
bouches sont vertes mais elles deviennent rouges lorsqu'elles butinent entre 
ses jambes. Les mains sont bleues mais virent  l'orange intense 
lorsqu'elles viennent titiller son anus.
Toute  sa rverie, elle met quelques instants  s'apercevoir que ce qui 
chatouille l'entre de son vagin n'est plus une langue, mais autre chose. 
Jacques s'est relev et, les yeux ferms, il frotte lentement son gland sur 
le sexe de sa cousine. Il ne l'avait jamais fait jusqu' prsent. Il n'avait 
jamais os. Il ne cherche pas  la pntrer, mais son excitation dpasse 
tout ce qu'il avait connu auparavant.
	-C'est ton zizi, interroge la fillette?
	-Mmmm. Oui.
	-J'aime bien.
	-Moi aussi mon ange... Moi aussi...
	-Je veux y goter.
	-Hein?
	-Comme tes doigts... Savoir quel got a a.
Jacques est prt  jouir. Comment refuser une proposition aussi ingnue. 
N'en rve-t-il pas depuis tout  l'heure? Car parfois Agathe touche ou 
embrasse son pnis mais jamais elle ne l'a... got.
	-D'accord Agathe. Mais je risque... tu sais... d'jaculer.
	-C'est pas grave.
Il referme les cuisses de la fillette et la laisse se relever. D'une main
cline, il guide sa tte vers sa verge. Agathe, gourmande, ouvre grand la 
bouche. Il remarque qu'elle a perdu une dent de lait rcemment. Ses lvres 
se referment autour de son sexe. Elle semble vouloir en dvorer le bout. UN 
instant, un peu inquiet il sent des dents mordiller la chair sensible de son 
gland, mais une langue soyeuse les remplacent bien vites. Les mains d'Agathe 
jouent dans ses poils pubiens. Aveugl par l'amour et le plaisir, il caresse 
les cheveux de sa cousine, ses paules, ses bras. Elle suce son gland avec 
une telle application, comme s'il s'agissait d'une sucrerie au got trange 
et dont il faudrait deviner les ingrdients. Il jouit. Un peu surprise, 
Agathe s'carte. Le sperme sirupeux coule sur son menton et sur son torse. 
Il poisse ses lvres. Agathe n'est pas cure. Elle aime sentir le sperme 
de son cousin couler sur sa peau. Dans son bain, elle joue avec le savon 
liquide pour retrouver une sensation similaire. Elle en fait couler sur ses 
paules et sur ses bras et finit toujours par se faire gronder. Jacques, 
lui, ne la gronde jamais.
Le jeune homme prend aussitt une ponge pour essuyer le visage d'Agathe.
	-Excuse-moi, mon ange, Tu en as reu dans la bouche.
	-Ca m'embte pas. Mais je prfre la confiture.


En l'absence des parents Jacques dort dans le lit de sa cousine, 
gnralement nu. Il fait nuit noire sous les draps. Les cuisses enfantines 
d'Agathe se mlent aux siennes. Que ses cheveux sentent bon ! Elle semble 
dormir. Mais elle est veille, puisqu'elle relve la tte pour l'embrasser 
chastement sur la joue avant de murmurer  son oreille:
"De toute faon,  quoi a sert de voir. On n'a pas besoin de voir pour 
jouir".


Fin


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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