AFRIQUE VIERGE (1 & 2) (par 'un con nu') (M/f, M/g, nc)
(fautes de frappe corriges par Pedinc)

title: Afrique vierge 
part: (1 et 2)
author: Un con nu
keywords: M/f, M/g, nc
language: Francais
age: 10 ans
published: 28/07/2001


Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 27 juillet 2001.

auteur = un con nu
email = inkonu13@yahoo.fr
publier_email = Oui
titre = Afrique vierge
partie = 1ere partie
age = 13 (f)


Afrique vierge


Fvrier 1991

Mon nom est Kvin, j'ai 29 ans, je suis docteur et travaille pour une ONG
internationale. Mon job est de voyager  travers des pays du Tiers Monde pour
leur porter secours. Une de mes missions m'envoya avec sept de mes collgues au
Kenya, dans un petit village du nord du pays, ravage par la famine et une
pidmie de fivre jaune. Nous arrivmes dans un village, loign de toute
civilisation, comprenant une centaine d'habitants qui grce  leur isolement
avaient chapp  la terrible pidmie. Cependant leur chef souffrait d'une
vilaine malaria qui, vu son age, risquait de s'aggraver. Je lui administrai
quelques mdicaments, et sous les supplications de son peuple, je dcidais de
rester  son chevet quelques jours en attendant qu'il gurisse compltement.
Mes collgues et moi nous donnmes rendez-vous dans une semaine, dans une autre
ville du pays. Le village m'avait prpar une petite case mais je passai le
plus clair de mon temps  soigner leur chef ce qui fait que personne ne vint
nous interrompre et, au bout de 3 jours il fut compltement rtabli.

Le village tait en liesse et j'tais devenu leur hros, ce qui fait que le
soir ils organisrent une fte en mon honneur. Le chef du village ordonna
qu'une calebasse de vin nous soit servie, et 5 jeunes filles,  la poitrine
dnude vinrent nous servir, ensuite, accompagnes de percussions elles se
mirent  danser. Apres quelques discussions, et quelques verres de leur alcool,
le chef et moi devinrent de grands amis, ensuite, quand la nuit tomba, il leva
la main et tout le monde se tut. Il se mit  parler, et mon interprte me
traduisit

" l'homme blanc ici m'a sauve la vie et  sauve notre village, il sera aussi
longtemps que ce village vivra, clbr comme un membre de notre famille. Donc
il aura le droit de jouir de tout ce qu'il dsire. " Il se tourna et s'adressa
 moi en me montrant une des danseuses.

" Elles t'appartiennent ! Prends la vierge que tu dsires."

Je sais que j'aurais sans doute refus mais, je suis un homme aprs tout, un
homme ivre, mais toujours un homme. Et aprs des mois de frustration  soigner
des malades, je n'aurais pas pu refuser un tel prsent. Alors je me levai et
inspectait d'abord les jeunes filles, et en choisit une. Je l'avais remarqu
depuis le dbut, elle ne devait pas avoir moins de 13 ou 14 ans, mais,
caractristique chez les africaines, elle paraissait plus que son age avec des
formes dj panouies, une petite poitrine certes, mais un corps de rve. Je
l'agrippai par le bras et le village applaudit. Le chef ordonna tout le monde
de se retirer et tout en titubant, j'emmenais, mon " cadeau " dans ma case.
Arrive dans la case, je me dshabillais et lui ordonnais de faire de mme, et
elle laissa son pagne tomber  terre. Elle tait magnifique, elle avait de
petits seins avec de longs ttons qui me pointaient, des hanches fines et des
fesses bien rebondies. Elle baissait la tte et essayait de cacher son sexe, et
jetait discrtement des coups d'oeils  mon pnis en rection. Mon sexe n'gale
pas la monstruosit de celles de ses compatriotes africains, mais il est
nettement au dessus de la moyenne, et de longues masturbations adolescentes
ainsi qu'une largeur exceptionnelle en font une arme redoutable. Je
m'allongeais et lui dit d'approcher., elle s'assit timidement au bord de lit.
Je lui agrippait le cou et l'embrassais goulment, elle rpondit  mon baiser
assez maladroitement, mais avec assez de plaisir qui me prdisait qu'elle tait
prte  apprendre. Puis je pris sa main et la posais sur mon pnis, qu'elle,
sans doute par rflexe, branla, ensuite je lui poussais sa tte vers mon
entrejambe, et au dbut elle ne comprit pas ce que je voulais, et quand ses
lvres approchrent de mon membre, elle dposa un baiser et recula. Je la
poussai encore vers mon sexe, cette fois-ci avec beaucoup plus d'insistance, et
elle commena  le sucer dlicatement,  mon grand plaisir. Je la guidais de
mes hanches et elle semblait y prendre got. Au bout de quelques minutes je
sentis mon plaisir monter, alors je lui serrais les cheveux et plongeais sa
tte sur mon bas ventre, elle mit un petit cri d'touffement et avalt mon
sperme. Je la relchais et m'allongeais repus, pendant qu'elle toussota,
s'essuyant les quelques gouttes de sperme dbordant de ses lvres. Mais j'en
avais pas fini pour autant. Je m'accordais quelques minutes de repos, admirant
sa croupe et m'imaginant dj ce que j'en ferais, pendant qu'elle me caressait
les jambes. Puis je l'allongeais sous moi et l'embrassa de nouveau, mais cette
fois ci je me mis  lui caresser les seins puis dirigeais ma main vers sa
chatte. Elle ne mouillait pas beaucoup mais semblait apprcier la caresse,
ensuite je lui ordonnais de me refaire une fellation, elle marmonna une lgre
objection que je me fis le plaisir de taire, en plongeant mon sexe sur son
visage et en labourant sa bouche. Elle mit de lgers gmissements et au bout
d'un moment, mon sexe fut prt pour une seconde offensive, alors je
m'allongeais sur elle et guidais mon membre vers son sexe. Je sentis la
rsistance de sa virginit, puis, d'un coup de hanche, la pntrais
profondment. La moitie de mon sexe tait en elle qu'elle gmissait lgrement
de douleur alors je ressortis mon pnis couvert de sang et recommenais  la
pntrer avec plus d'ardeur, elle s'agrippait  mon dos et ne put rprimer des
cris. Alors je commenais  la labourer intensment, sa chatte tait tellement
troite que j'avais du mal  me retenir de jouir sur le champ, mais je tins le
coup et la baisais d'une force animale et elle hurlait aux larmes. Ensuite je
la fis se mettre  quatre pattes et la pilonnais maintenant en levrette, elle
gmissait de douleur mais je m'en fichais et au bout de 15 minutes, elle
n'avait plus de force et s'allongeait compltement pendant que je continuais 
pistonner sa pauvre croupe. Elle me suppliait d'aller moins vite et essayait
dsesprment de s'enfuir en me poussant de sa main droite mais je la
maintenais fermement par les cheveux et l'insultait de tout les noms, enfin
d'un ultime coup de reins j'explosais dans sa chatte. En me retirant un long
filet de sperme coula et tomba sur ses cuisses. Mon corps tait parcouru de
spasmes et je suais comme un boeuf. Je jetai un coup d'oeil  la jeune fille,
elle restait allonge les yeux ferms, haletant et pleurant. Et je tombais dans
un profond sommeil.

L'alcool me rveilla vers 3 heures du matin, la jeune fille dormait  cote de
moi. Je me levais et allai prendre un verre d'eau et m'assit au bord du lit. Et
elle tait l, elle dormait comme une enfant dans le ventre de sa mre.
Mi-enfant mi-femme. Je tirais lentement la couverture. Et dcouvrit une fois de
plus son corps parfait, et dcouvrit mon sexe encore en rection, alors je
m'allongeait derrire elle et la caressais lentement les seins, jouais avec ses
ttons et son corps se mit  rpondre. Elle commenait  aimer le sexe. Je lui
caressais la chatte et son pouls s'acclrait alors je pris mon sexe et
l'enfona toujours aussi puissamment dans son vagin. Elle cria lgrement mais
cette fois ci elle avait beaucoup moins mal, et je la labourais par derrire
tout en continuant de titiller ses seins. Puis je me mis sur le dos et lui
demandais de se mettre sur moi ce qu'elle fit avec plaisir. Puis d'elle mme,
elle empoigna mon sexe et le guida vers sa chatte. Elle commenait  aimer le
sexe, une vraie petite salope en herbe. Mais j'avais un tout autre plan pour
son ducation. Tout en tant sur moi, je la baisais et ensuite, d'une main je
la serrais contre mon torse et de l'autre je sortais mon pnis de son gouffre
brlant et le guidait vers son trou ride. D'abord elle fut tonne et pensa que
j'avais fini puis elle compris quand mon sexe essaya de forcer son anus, elle
se dbattit en vain, vu que je la maintenais fermement contre moi. Et mon pnis
se fora un chemin avec difficult dans son rectum, pendant que d'une longue
plainte elle essayait de se dbarrasser de ce " corps tranger ". Alors quand
mon gland passa, je l'enculais avec force, puis je la retournais pour la
sodomiser cette fois-ci en missionnaire toujours aussi violemment. Je lui
calais les jambes sur les paules et l'enculais profondment, perforant son
rectum. Et quand je sentis que ma jouissance approchait, je lui enfonais mon
sexe dans la bouche et elle fut force d'avaler ce mlange de sperme, de
mouille, de sang et de merde. C'tait le meilleur orgasme de ma vie, du moins
le croyais-je _.

Le lendemain matin je fus rveill par des chants, en effet tout le village
s'tait attroup devant ma case pour me souhaiter une bonne journe. La jeune
fille avait disparue et dire que je ne connaissais mme pas son nom, de toute
faon je devais partir le lendemain. Je passais la journe  ausculter quelques
membres du village sur diverses affections mineures et le soir venu en rentrant
dans ma case quelle ne fut pas ma surprise de retrouver ma protge, endormie
sur ma natte. Je me suis dshabill et l'ai rveill. En me voyant elle
sursauta, puis, comprenant ce que j'attendais d'elle, se dshabilla et
m'embrassa en caressant mon membre. Puis quand mon sexe fut en rection, elle
baissa la tte et me fis une fellation, dont elle tait passe matre en la
matire, pendant que je la branlais avec mon doigt. Et quand elle fut bien
mouille, je l'enjambais et la pntrais d'un coup sec, ce qui lui fit lcher
un cri, et la labourais abondamment. Mais elle ne disait plus rien, pas un
bruit, pas un gmissement, elle restait allonge, subissant mes coups de
boutoirs. Au dbut je m'en fichait mais au bout d'un moment cela commenait 
m'nerver, alors je l'ai positionne en levrette, j'ai sorti mon pnis de sa
vulve et commenc  la sodomiser, elle gmissait de douleur mais ensuite elle
resta muette. Et c'est la ou j'ai perdu les pdales, je lui ai agrippe les
cheveux et ai commence d'abord  pincer durement ses ttons, ce qui la fit
ragir, ensuite je l'ai retourne et pour la sodomiser en missionnaire, et ds
qu'elle recommenait son mutisme je lui envoyais une claque magistrale. Donc
j'ai continue  la baiser pendant une bonne dizaine de minutes, pendant qu'elle
sanglotait et jaculais dans son cul. Puis quand j'ai fini, je me penchais et
dposais un baiser sur ses lvres et lui demandais son nom :

" Wambuyi "

Le lendemain, le village entier vint me dire au revoir alors que mes collgues
avaient affrt une Jeep. Le chef me dit que j'tais tjrs le bienvenu et, je
lui promis que je reviendrais. En partant Wambuyi vint se jeter  mes pieds en
me suppliant de rester ou de l'emmener avec moi. Je demandai  mon interprte
de lui expliquer que je travaillais normment et voyageais beaucoup mais que
je reviendrais. Quand nous quittmes le village, elle courait derrire la
voiture, je sentis un pincement au coeur, au fond je l'aimais cette salope mais
ce que je ne savais pas encore c'est que j'entendrais encore parler de ce
village.


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Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 28 juillet 2001.
auteur = L'inconnu
email = inkonu13@yahoo.fr
publier_email = Oui
titre = Afrique vierge part II
partie = 2e Partie
age = 10 (g)


Afrique vierge part II

Avril 2001

Mon travail me fit normment voyager (me permettant aussi de satisfaire autant
que possible mon nouveau fantasme). Je travaillais dans une autre rgion, puis
dans d'autres pays et finalement je retournais au Kenya, o j'avais pu trouver
un travail bien pay pour un hpital priv et m'installais dans la capitale. Et
ce n'est que pendant une de mes missions  l'intrieur du pays que je repassais
par une rgion ou j'tais all quelques annes auparavant, et je reconnus un
petit village familier ; aprs dix ans le village avait compltement chang.
Maintenant, la misre et la maladie y rgnaient. La plupart des habitants me
reconnurent et, une fois de plus, taient en liesse. Je leur demandais, dans
leur langue que je commenais  matriser, ce qu'taient advenu leur chef et ma
protge. Ils me rpondirent que le premier tait dcd depuis maintenant 3
ans d'une malaria, et que la seconde tait morte de la " maladie des femmes
infidles ", il y  de cela quelques mois et que mon enfant vivait chez sa
tante. Je leur demandais de m'expliquer ce que cela signifiait, et ils me
dirent que peu de temps aprs que j'ai quitt le village, Wambuyi tomba
enceinte et accoucha d'une fille. Ils me guidrent vers l'endroit ou elle
habitait pendant que je protestais contre cette paternit relative. Mais quand
ils me la prsentrent, je dus admettre qu'ils avaient probablement raison.
J'tais le seul homme blanc qui avait pu tre aussi intime avec Wambuyi et
cette petite mtisse me ressemblait sauf qu'elle avait presque dix ans, un
visage d'ange, une poitrine quasi inexistante si ce n'est deux petits ttons
qui pointaient  travers un vieux T-shirt, des fesses bien poteles comme sa
mre et des hanches pas encore dveloppes. Sa tante alla lui parler et lui dit
que j'tais son pre et que j'allais l'amener chez moi, j'mis une lgre
objection mais en regardant la misre dans laquelle cette fille, mienne ou pas,
vivait, j'eus piti et dcidais de l'emmener avec moi. Elle s'appelait Waiweru,
mais je lui dis que dsormais elle s'appellerait Wendy.

Je savais que a n'allait pas tre aussi facile que a de la garder
juridiquement. Je dus me battre pendant plusieurs mois avec l'administration, 
coup de pots de vins, avant de pouvoir l'adopter, alors que c'tait ma fille
(car un test de DNA l'avait effectivement prouv).

Le premier jour Wendy fut abasourdie par la grandeur de la maison, elle tait
excite d'imaginer qu'elle vivrait dans cette maison toute sa vie. Elle
n'arrtait pas de me dire qu'elle tait contente de venir vivre avec moi. Il
tait trop tard pour l'inscrire dans une cole donc je dcidais de consacrer
toutes mes soires et mes week-ends  son ducation et la journe, elle
resterait  la maison avec une bonne.

Et c'est une semaine aprs, au dbut du mois de juin, que c'est arriv. C'tait
un samedi, il faisait trs chaud, nous tions seuls dans la maison et je lui
proposais d'aller barboter dans la piscine. Elle alla se changer et, en passant
devant sa chambre, je jetais un coup d'oeil  travers la porte entrebille et
la vit se changer. Je ne pouvais la voir que de dos, et en admirant son corps
de petite fille, je sentis immdiatement une rection. Quand elle eut fini, je
suis parti dans ma chambre me changer  mon tour, la tte remplie de fantasmes
incestueux. Mais je me calmais en me rptant que c'tait une enfant et me
dirigeais vers la piscine et elle tait la, dans un maillot jaune, s'amusant
dans l'eau et me demandant de venir aussi. Je plongeais et la rejoignis. Apres
quelques minutes de brasses et de jeux dans l'eau je lui demandais d'approcher,
ce qu'elle fit sur le champ. Je ne sais pas ce qui m'a prit de lui ordonner de
se dshabiller. Elle hsita, et je lui haussait le ton et en lui rappelant que
j'tais son pre et que, par consquent j'avais tous les droits sur elle, et
que si elle me dsobissait, elle retournerait dans son village. Elle
s'excuta, en se disant sans doute que de toute faon j'tais son pre, et je
ne lui voulais que du bien. Sans doute. Alors je m'approchais et l'attirant par
le bras commena  lui caresser sa poitrine naissante. Wendy ne comprenait pas
trop ce qui lui arrivait, mais semblait prendre plaisir  ces caresses encore
nouvelles pour elle. Alors je m'attardais sur ses ttons et elle cria un peu
quand je les pinais un peu fort, ensuite je guidais mes caresses vers son
petit minou, en touchant son pubis, elle protesta un peu mais je lui jetais un
regard qui lui fit comprendre qui tait le matre et elle se laissa faire. Je
sentais un minuscule duvet sur son minou et une chaleur accueillante commencer
 se former entre ses cuisses. Alors je la soulevais et la dposais sur le
rebord de la piscine et commena  la lcher. En effet, elle n'avait pas de
poils, si ce n'est qu'une vingtaine de minuscules petits boutons, qui
laissaient prsager une future fourrure. Je lchais son petit clitoris, et mme
si elle ne mouillait pas, un liquide qui pourrait s'apparenter  un mlange
d'urine et de mouille en beaucoup moins abondant, perlait de sa chatte. Elle ne
savait pas exactement comment ragir  ma caresse, et restait passive en
m'observant  la fois excite et choque. La nuit commenait  tomber alors, je
sortais de la piscine, et l'entranait vers la maison. En sortant, elle resta
bouche be quand elle vit l'imposante bosse dans mon maillot. Nous nous
installmes dans la quitude du salon et j'enlevais mon maillot. Elle resta
fige devant mon sexe et me demanda ce que c'tait et je lui expliquais que a
c'est ce que les garons ont et qui sert  faire des bbs et  faire plaisir,
et que pour l'instant, tant donn qu'elle vivait avec moi elle devait me
satisfaire. Quand elle m'a demand comment, je lui dit que je lui expliquerais
au fur et  mesure. Elle me rpondit qu'elle tait d'accord si a ne faisait
pas mal, et je lui avouais que la premire fois serait sans doute douloureuse
mais qu'elle s'y habituera. Elle hocha de la tte toujours fascine par la
taille de mon pnis, et je l'attirais vers moi pour l'embrasser, comme sa mre
elle ne savait pas embrasser, mais comme sa mre elle apprit vite, au dbut
elle serra les lvres mais de ma langue je forais le passage et entrais dans
sa bouche et, suivant le mouvement de ma langue elle commena  suivre un
rythme rgulier. Tout en l'embrassant, je sortis mon pnis et me masturbais
lentement, ensuite je la saisis par le cou et la dirigeais lentement vers mon
pnis. Je lui dis tout simplement suce, elle hsita et je lui serrais le cou
lgrement et elle s'excuta. Elle n'arrivait pas  le prendre dans sa bouche
de gamine, et se contentait de sucer le bout de mon gland et en pressant
lgrement sur sa tte elle parvint  engloutir juste le gland et  me sucer un
peu mieux. Je la guidais d'une main et me branlait de l'autre. Soudain, je la
renversais sous moi, posais sa tte sur un accoudoir du divan pour prendre les
commandes de ma fellation. Je me mis par dessus elle et ramonais lentement ma
bite dans sa bouche de fillette de 10 ans, et quand je sentis ma jouissance
monter, je la saisis par les cheveux et plaquais son visage contre ma pine ;
elle avala quelques gouttes, en recracha d'autres et reut une ultime gicle
sur son mignon petit visage. Elle ne dit rien, ne comprenant pas ce qui c'tait
pass et me demanda, en swahili, si elle allait avoir un bb, je lui rpondit
que pas encore pour l'instant, mais qu'il fallait qu'elle soit patiente. La
nuit, je lui et dit de venir coucher dans mon lit et que dsormais ma petite
fille dormira avec moi. Tous les soirs pendant une semaine, Wendy dormait avec
moi ; elle me faisait une fellation, avalait tout ce que je lui donnais, et
ensuite nous nous endormions en nous enlaant. Je n'osais pas encore la baiser
pensant qu'elle tait trop jeune pour pouvoir supporter mon pnis.

Le 24 juin tait mon anniversaire et pour ce, je dcidais d'organiser une
petite fte, pour prsenter  mes amis ma fille. Wendy fut une fille adorable
tout le monde l'adora et admira mon courage de pre clibataire. Les femmes
taient impressionnes, les hommes jaloux. Une de mes collgues, Claudia, une
jeune femme dans la trentaine, grande, brune, assez menue, d'origine espagnole,
me fit du rentre dedans pendant toute la soire, me lanant des regards
aguicheurs, me caressant discrtement (distraitement d'aprs elle)
l'entrejambe, et, un moment elle me proposa de visiter la maison. j'acceptais
et la montais  l'tage, dans mon petit bureau. Arriv dans la pice, elle me
sauta dessus et commena  m'embrasser goulment, puis elle descendit libera
mon sexe de mon pantalon et entreprit de me sucer. Elle tait talentueuse et
avait de l'exprience, je commenais doucement  tomber dans un dlice, quand
je vis ma petite Wendy en train de nous espionner. Remarquant que je l'avais
vue, elle sursauta et essaya de s'enfuir mais je lui fit signe de rester et
d'observer. Alors je relevais Claudia, la retournais brusquement et baissais sa
jupe ; elle ne portait pas de petite culotte !  Alors je pris une de ses jambes
la mis sur mon paule et commena  la lcher, elle criait de plaisir ensuite
je l'allongeais sur mon bureau de sorte que Wendy nous voient de profil, et
enfonait ma bite profondment dans sa chatte. Je la limais frocement  mon
habitude et, un moment je la retournais pour continuer  la baiser en levrette.
Elle hurlait comme une folle, et, tout en la baisait, je dposais une goutte de
salive sur son anus et y forait mon doigt, il y entra aussi facilement que
dans du beurre. c'tait bel et bien une salope. j'en profitais alors et
substitua mon pnis  mon doigt, la pntration fut assez relative mais devant
mon ardeur, Claudia me demanda d'aller plus lentement, mais elle se trompait de
personne, au contraire j'acclrais mon mouvement et lui dfonais le plus
profond de ses entrailles. Elle grimaait et hurlait cette fois-ci de douleur
mais j'tais aux anges et jetais un coup d'oeil  Wendy qui nous observait
cette fois-ci les yeux carquills. Dans un ultime coup, je me dversais en
elle. Je laissais encore quelques secondes mon sexe encore fig dans son cul,
pendant que Claudia reprenait son souffle. Nous nous rhabillmes et
retournrent parmi les invites. Je demandais  la nourrice ou tait Wendy et
elle me rpondit qu'elle tait parti dormir dans ma chambre. Elle me dit
d'ailleurs que je la gtais en la laissant dormir avec moi (ou plutt c'est
elle qui me gtait). Vers minuit, les invits rentrrent et je pus me
dbarrasser de Claudia en prtextant un mal de tte, et des responsabilits de
pre de famille qui m'empche de lui proposer de rester la nuit (ouf) Mais en
fait, je pense que vous vous doutez que je veux en fait passer des moments de
qualit avec ma famille. j'ai donn cong  la bonne, et aprs avoir tout
ferm, je suis monte voir ma petite fille. Elle dormait comme un ange sur mon
lit, je la rveillais lgrement et, encore endormie, elle se leva et vint
m'embrasser. Un baiser si dlicieux qu'il me donna une rection spontane.
Alors je lui demandais ce qu'elle pensait de ce qu'elle avait espionn, elle
m'a rpondu qu'elle avait trouve a " bizarre ". Je lui demandais alors si elle
tait fatigue et elle me rpondit que non, qu'elle voulait rester avec moi et
me proposa mme de me sucer ce que j'acceptais avec plaisir. Elle dboutonna
mon pantalon et engloutit mon gland d'une traite. Elle commenait  me faire du
bien quand j'eus envie de quelque chose de diffrent. Alors je lui demandais
jusqu'ou elle serait prte  satisfaire son papa, et elle me dit qu'elle ferait
n'importe quoi. Ensuite je lui ai dit de se dshabiller compltement et de
m'attendre, je descendis au salon et remontais avec une bouteille de champagne
restante de mon anniversaire ainsi que deux verres. Quand je remontais, elle
tait dans le lit, son beau corps cache dans les draps, je lui servais alors
une coupe qu'elle engloutit et au bout de 3 coupes, ses gestes se faisaient de
plus en plus las et elle me fixait de ses yeux ptillants. Alors je dposais
mon verre, puis le sien et l'embrassais et, tirais d'un coup les draps pour
dvoiler son corps nu. Je la caressais lgrement et, d'instinct elle me fit
une seconde fellation avec brio et, cette fois-ci, je la retournais et lui
rendit la pareille. Elle gmissait de plaisir, mouillait lgrement mais
apprciait mon cunnilingus. Et je m'attardais sur sa chatte de pucelle,
m'abreuvant de cette fontaine de jouvence et ses gmissements se transformrent
en haltements, ses haltements en cris. Et je n'en pouvais plus il fallait que
je la possde. Alors je l'ai retourn sous moi et, lentement essay de faire
rentrer mon sexe ferme. Elle grimaait de douleur mais tenait bon, nanmoins
son sexe s'obstinait  refuser le passage de ma pine. Donc, j'ai pris ses
jambes, les ai cartes au maximum et les ai maintenues derrire sa tte, je
pouvais voir la fine fente de chatte distendue, et j'enduisais mon sexe de
vaseline et le dirigeais vers sa chatte. La pntration fut difficile, surtout
pour elle,  peine la moitie de mon gland en elle que dj je sentais son
hymen, pendant qu'elle mettait de lgers gmissements. Ensuite, lentement mais
fermement, centimtres par centimtres, j'ai forc mon norme pnis dans sa
minuscule chatte, pour mon plus grand plaisir et malgr ses supplications et,
quand j'arrivais  la moiti, je recommenais le parcours en sens inverse,
ressortais tach de son sang, et la pntrais de nouveau, et ainsi de suite
pour quelques secondes. La petite d'abord regardait, fascine, mon pieu violer
son intimit, et quand je fus en elle, elle ne put rprimer un cri de douleur
et me demanda de stopper. Mais je n'en avais cure et continuais mais cette
fois-ci plus rapidement, et cette fois-ci je me suis couch compltement sur
son ventre,  vrai dire sur ses cuisses, et la baisais de plus en plus vite, au
point ou chacun de mes assauts devenaient des coups de butoirs, chacun de ses
cris devenaient des hurlements, je sentais son souffle sur ma poitrine. Je
l'allongeais sur le ventre et la pntrais cette fois-ci par derrire et
toujours aussi violemment, sous ses supplications, je regardais, fascin, sa
petite croupe engloutir mon gros sexe et n'en croyait pas mes yeux. Mon plaisir
montait  une vitesse fulgurante, un moment mon sexe heurta le fond de sa
chatte si serre, et y dversa tellement de litres de sperme qu'elle ne put les
contenir et en versa sur les draps. Je suis rest allong sur elle, mon sexe
encore fig en elle. Elle sanglotait, des larmes schaient sur ses joues, mais
je la serrais dans mes bras et nous tombmes tous deux dans un profond sommeil.

Le lendemain matin, Wendy se plaignit de douleurs vaginales, et aprs une
auscultation beaucoup plus perverte que professionnelle, je lui donnais des
calmants et au bout de 2 jours elle fut rtablie et je russis  la convaincre
de recommencer l'exprience. Le soir, je me glissais dans mes draps, et,
sentant la chaleur de son corps, guidais mon rection vers sa chatte et la
baisais. Elle avait beaucoup moins mal, mais sa chatte tait toujours aussi
serre Depuis lors, tout est devenu diffrent. Tous les jours, ma petite fille
adore, m'attends  la maison et m'accueille par une fellation et le soir, nous
baisons sauvagement. Un soir, alors que nous batifolions dans la cuisine, elle
baissa mon pyjama, prit un pot de confiture et en mit sur mon sexe puis elle me
sua. c'tait divin, alors je l'ai souleve sur la table de la cuisine, soulev
sa chemise de nuit et fait la mme chose sur ses seins, ensuite je l'ai
dbarrasse juste de sa petite culotte bleue, et tartin sa beurette  la
confiture avant de la goter. Exquise, et pour la premire, elle guida d'elle
mme mon pnis, et se l'enfona. j'ai fait entrer mon sexe toujours aussi
difficilement dans sa fente, et l'ai laboure toujours avec autant de
puissance. Puis je l'ai retourne sur le ventre, toujours sur la table, ses
cuisses et ses pieds ne touchaient mme pas le sol, et l'ai pntre en
levrette. Comme un bonne fille elle avait appris comment satisfaire son papa,
elle gmissait et en redemandait encore. Ensuite je me suis saisi du pot de
beurre, et en ai appliqu sur son petit trou, tout en un glissant un doigt et
en le coulissant au mme rythme que mon sexe. Au dbut elle se figea par
surprise et surtout par apprhension, mais plus tard son apprhension devait
devenir une dure ralit.
Je lui dis : " Cherie, aujourdhui je vais te sodomiser " je lui avais deja
expliqu ce que c'tait, et elle me demanda seulement de ne pas trop lui faire
mal. Je saisis alors mon pnis, et le frotta entre sa chatte et son petit trou,
me dlectant d'avance de mon orgasme  venir. Et j'enfonais mon pnis dans son
anus, mais il tait born, je poussais en vain, puis je dis  Wendy de ne pas
se crisper mais de se dtendre comme si elle tait aux toilettes, ce qu'elle
fit et immdiatement, ma pine au bord de son rectum, fut aspire dans ses
entrailles, dans un hurlement de ma petite chrie. Je l'attrapais alors par les
hanches, et l'enculais profondment, et violemment.  chacun de mes coups, mon
pnis gagnait quelques centimtres, et, au bout de quelques minutes, il tait
compltement en elle  son grand dsarroi. Elle gigotait dans tous les sens,
hurlait  la mort, pleurait, mais je m'obstinais sur son petit trou encore plus
serr que sa chatte. Puis je la retournais, la soulevais et cette fois-ci
l'enculais debout contre un mur. Elle s'agrippait dsesprment  moi, criait
comme une dchane, je l'ai encore possd en missionnaire  mme le sol, et
en sentant mon plaisir venir, j'ai envoy mon sperme au fond de ses intestins.

Depuis le monde nous sourit, Wendy commence  devenir une experte en sexe, nous
faisons l'amour presque tous les jours, et continuons  nous explorer l'un
l'autre, c'est pourquoi j'ai la libert de ne pas conclure cette histoire par
le mot " fin ".

L'inconnu.

Tous les commentaires de personnes sachant sparer fiction et ralit sont les
bienvenus. Vous avez mes coordonnes.


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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