1, 2, 3, KIDNAPPE-MOI (Par Geoffroy Perrault) (M/f, pedo)

title: 123 kidnappe-moi !
part: Complete
author: Geoffroy Perrault
keywords: M/g
language: Francais
age: 05 ans
published: 01/03/2000


L'histoire que je vais vous raconter  prsent a sans doute de quoi tonner.
Mais celui qui connat un tant soi peu les enfants, sait  quel point ils
peuvent tre surprenants et infiniment coquins.

Laissez moi vous prsenter Fanny, une fillette qui va bientt fter ses six ans
et qui s'apprte  rentrer  la grande cole. Tout le monde,  commencer par
ses parents, s'accorde  la trouver, belle, trs belle. Elle en brisera des
coeurs, dit-on souvent. Je devrais ajouter qu'elle en a dj briss, le mien en
particulier. Ses cheveux coups courts (avec encore un peu de blondeur des
premiers ages), et son corps lanc, pourraient lui donner des allures
garonnes. Mais le soin qu'elle porte au choix de ses vtements et la grce de
ses gestes effacent vite cette premire impression. C'est bien d'une sduisante
fillette dont il s'agit.

Il me parat inutile d'expliquer comment et pourquoi, je me suis retrouv, une
aprs-midi de Juin un peu pluvieuse, seul avec Fanny dans son cole maternelle
dserte. Un peu de ruse et beaucoup de chance, y sont pour quelque chose.

Ainsi, nous voil dans la salle dvolue  la sieste des petits, allongs sur le
ventre l'un  ct de l'autre,  feuilleter une bande dessine dont je suis
oblig de lire chaque bulle. Fanny porte une jupette noire, courte et si serre
qu'elle en a laiss des traces sur ses cuisses bronzes. C'est le genre de jupe
qui dvoile la culotte ds que l'on s'assoit, le genre de jupe qu'aime  porter
Fanny et que j'aime lui voir porter.

Vous imaginez sans peine l'tat dans lequel je me trouvais. J'avais  deux
reprises pos ma main sur l'arrire de ses cuisses, mais la raction ne s'tait
pas fait attendre. Fanny avait soupir, et chass ma main comme on chasse une
mouche. Du coup je n'osais pas insister. Fanny est terriblement sduisante,
elle le sait, mais elle dteste qu'on la touche. A prs tout c'est son droit.
Et si vous tes du genre  penser qu'il suffit de passer outre un tel droit,
alors je peux vous dire que nous ne risquons pas d'tre ami.

Je noie ma frustration dans la lecture de la bande dessine, esprant quand
mme,  force de gentillesse, obtenir quelques faveurs. Je vous rassure tout
de suite : des faveurs, je vais en obtenir au-del de tout ce que j'esprais,
et grce, justement,  la bande dessine.

Je remercie Herg d'avoir invent les personnages de Jo, Zette et Jocko, et en
particulier le personnage de Zette. Il est un pisode o Zette est enleve et
squestre par des gangsters. On la voit attache et billonne,  la merci
d'hommes peu recommandables. C'est justement cet pisode que je suis en train
de lire  Fanny. Et voil que ma cruelle mignonne se montre fascine par ces
quelques cases. Elle refuse que je tourne la page, et me demande de lui relire
les bulles. Ce que je fais sans discuter.

- Et si on jouait au kidnapping, me dit-elle avec enthousiasme.

- Au kidnapping ?

- Oui. Je suis Zette et toi tu es le kidnappeur.

Je reste sans voix, regardant alternativement le visage lumineux de Fanny et
Zette avec sa jolie robe bleue.

- Alors, il faut que tu m'attaches !

- Mais j'ai rien pour a...

- Tu vas bien trouver quelque chose ici.

Je m'apprte  lui dire que ce n'est pas un jeu trs raisonnable. Mais alors
que je me relve, l'clat blanc d'un fragment de culotte m'blouit. Oh, Fanny,
pourquoi n'as tu pas mis de pantalon aujourd'hui... Je ne peux plus me
contenir. Puisque tu veux jouer au jeu du kidnapping, et bien, allons-y.

- Attends-moi l, Fanny, je vais chercher ce qu'il faut.

Et me voil parti  la recherche de mon quipement de kidnappeur. Dans une des
classes je trouve des cordes colores. J'en prend deux bleues. Dans une autre
classe je ramasse un foulard. Puis, en revenant, je m'empare dans le dbarras
d'une bassine en plastique que je remplit d'eau et d'un sac o, outre mes
cordes et mon foulard, je fourre, sans trop savoir pourquoi, un savon et une
ponge. Je n'ai pas la moindre ide de ce que je vais faire de tout a.

Fanny, impatiente, s'est assise, le dos contre le radiateur, les jambes
allonges sur la moquette rche de la salle, et les mains poses sur le tuyau
qui passe au-dessus de sa tte.

Je pose la bassine et le sac aprs y avoir pris les cordes et le foulard. Le
coeur battant, la bouche sche, je m'approche de Fanny dans la peau d'un
kidnappeur plutt timide et pataud.

- Il faut que tu m'attaches les mains et les pieds, me dit Fanny, tout sourire.

Je commence par lui attacher les mains sans serrer le noeud de peur de lui
faire mal.

- C'est pas bien attach, s'insurge-t-elle, regarde, je peux me dtacher toute
seule. Il faut que tu serres plus.

Soit. Je recommence mon noeud, et, cette fois-ci Fanny semble satisfaite.

- Mes pieds maintenant.

J'attrape ses petits pieds nus et les ligote avec la corde restante.

- Je vais aussi te bander les yeux, dis-je en agitant le foulard.

- D'accord.

Dommage de cacher les jolis yeux de Fanny. Mais mes ides se sont un peu
claircies et un plan pour profiter au mieux de la situation commence  germer
dans ma tte. Pour Fanny, ce ne sera qu'une sorte de colin-maillard. Je suis
particulirement attentif  bien attacher le foulard derrire sa tte, et j'en
profite pour respirer l'odeur de ses cheveux. Lorsque c'est accompli, je me
recule pour admirer ma petite "prisonnire". Elle est si belle et si fragile
ainsi offerte  mon regard. Mais je ne dois pas oublier que tout ceci n'est
qu'un jeu.

Je prends une grosse voix pour dire :

- A prsent, tu es ma prisonnire et je peux faire de toi ce que je veux.

- Piti monsieur, gmit Fanny en prenant son rle trs  coeur, ne me faite pas
de mal !

- Si tu te tiens tranquille, je ne te ferai pas de mal.

- Je serai bien sage, monsieur, je vous le promets.

Il est temps de voir si Fanny, dans son rle de prisonnire, se laisse plus
facilement touche. J'approche la bassine d'eau, me mouille les mains et les
savonne abondamment. Puis je commence  masser les jambes de Fanny avec cette
mousse onctueuse. Elle se crispe aussitt.

- Qu'est ce que tu fais, me demande-elle avec sa voix normale ?

- Je te lave les jambes. Un kidnappeur doit toujours veiller  ce que sa
prisonnire reste propre.

- Ah bon.

Satisfaite de mon explication, elle se dtend et me laisse la savonner du bout
des orteils jusqu'en haut des cuisses. J'ai enfin l'occasion de caresser  ma
guise les jambes si dsirables de cette fillette. Pourquoi un stratagme aussi
"mousseux", vous demandez-vous ? D'abord parce que j'aime follement l'odeur du
savon sur la peau d'un enfant. C'est pour moi une griserie qui vaut tous les
haschich du monde. Et puis... Et puis, lisez la suite, vous comprendrez.

Aprs le savonnage vient le rinage,  l'ponge. Les jambes de ma petite
prisonnire ruissellent d'eau. Je ne me soucie ni de mouiller la moquette, ni
de mouiller le bas de sa jupe, ni mme de mouiller le triangle blanc de sa
culotte que j'aperois en haut de ses cuisses. Fanny joue bien son rle et
accepte ces dsagrments sans rechigner.

- Dis, tu sais quoi... J'ai envie de faire pipi. Tu me dtaches.

- Si je te dtache, tu risques de t'enfuir.

- Mais j'ai vraiment envie.

- Et bien je vais t'emmener faire pipi. Mais tu seras toujours ma prisonnire,
d'accord ?

- D'accord.

Je dtache les chevilles et les poigns de Fanny, la fait se mettre debout.
Puis, aprs avoir resserr le bandeau qui occulte ses yeux, je lui attache les
mains dans le dos.

- Vite, vite, j'vais faire pipi dans ma culotte !

Je l'attrape par le haut du bras avec une fausse brutalit qui la fait pouffer
de rire. Je la conduits ainsi,  travers le long couloir de l'cole jusqu'aux
toilettes. L'eau coule encore le long de ses jambes et ses petons mouills
drapent sur le carrelage.

Les toilettes d'coles maternelles sont des lieux tout  fait particuliers. Les
enfants s'y pressent plusieurs fois par jour pour y faire pipi, en acceptant de
bonne grce l'absence d'intimit. Certaines matresses tranent du cot des
urinoirs car il y a de jolis zizis  regarder. D'autres prfrent regarder de
haut les petites filles assises sur les cuvettes, les abreuvant de conseils
hyginiques.

Avant d'asseoir Fanny sur une cuvette, je baisse sa culotte sur ses chevilles
et remonte sa jupe pour viter qu'elle ne la mouille. Vous comprendrez que je
suis bien oblig de le faire  sa place puisqu'elle a les mains attaches dans
le dos. D'ailleurs, elle ne s'oppose pas  mon aide opportune.

- Tu me regardes pas faire pipi, hein...

- Non non. Je me tourne.

Ce n'est pas bien de mentir  un enfant, me direz-vous. Certes. Mais c'est un
tout petit mensonge. Et en ce moment, ce n'est pas mon nez qui s'allonge.

J'admire la fontaine jaune qui glougloute entre les cuisses de ma prisonnire.
Comment pouvait-elle garder autant de liquide dans son ventre maigre. Elle n'en
finit pas de pisser. Sa vulve qui semble modele dans de l'argile frache se
contracte au rythme des jets d'urine.

- Ca y est j'ai fini.

- Ne bouge pas, je vais t'essuyer la dernire goutte.

Fanny glousse lorsque je tamponne doucement sa vulve avec du papier toilette.
Le rouge lui monte aux joues... Si elle voyait les miennes ! Il est vident que
notre jeu est en train de prendre une tournure nouvelle, pour moi comme pour
elle. Fanny, qui, il y a quelques minutes encore, grognait au moindre
frlement, me laisse complaisamment toucher ses parties gnitales.

Certains d'entre vous doivent se dire des choses du genre : "si c'tait moi, il
y a longtemps que je lui aurais fait son affaire,  cette petite salo..."

Et bien, pas moi. D'abord, je n'aime pas la vulgarit. On peut avoir des dsirs
"particuliers" et rester un gentleman. De plus, je vous rappelle que tout ceci
n'est qu'un jeu, et qu'il y a entre Fanny et moi une sorte de contrat de
confiance. Si je rompais ce contrat, ce serait moi le salop.

Bon. Nous voil revenu dans la salle de sieste. Fanny a les pieds entravs par
sa culotte baisse. C'est comme des menottes lui ai-je expliqu. De bien douces
et bien jolies menottes en vrit, ornes d'une aurole jaune ple (nous avons
un peu trop tard  aller aux toilettes).

Que faire pour continuer le jeu ? Me voil  court d'ides, alors que ma
prisonnire s'impatiente. Vite, trouver quelque chose, o elle va se lasser, et
nous devrons arrter en si bon chemin. Je regarde autour de moi. Il y a dans un
coin un petit toboggan en plastique rouge qui accroche mon regard.

Je dlie les mains de Fanny puis lui demande de lever les bras. Elle s'excute,
apparemment ravie que le jeu reprenne de plus belle. Aussitt je la dbarrasse
de son tee-shirt, et avant qu'elle n'ait pu esquisser le moindre geste, la
voil torse nue. Il y a des petites filles  qui a ne russit pas d'tre torse
nue... trop de bedaine, ou trop votes... Ce n'est pas le cas de Fanny. Jamais
je n'avais vu plus joli petit torse, bronz, satin, avec des ttons d'un rose
clatant. Et bien. Il n'y a plus beaucoup de rempart entre mon regard et la
nudit de Fanny. Juste une culotte tire-bouchonne sur ses chevilles, et une
jupette qui ne cache plus rien. J'allonge Fanny sur la rampe du toboggan.

- Hi ! C'est froid !

- Silence ! Ou je te billonne !

Fanny rigole. Je ne suis pas trs crdible dans mon rle de kidnappeur.

J'tends ses bras au-dessus de sa tte et j'attache ses mains en haut du
toboggan,  la rambarde. Heureusement, ses pieds touchent le sol et ses bras
n'ont pas  supporter le poids de son corps. Sans cela, je pense que la
position aurait t vraiment inconfortable. Fanny attend sagement la suite des
vnements. Avec son foulard sur les yeux, elle ne peut voir l'objet que je
tiens dans ma main et que je tripote en la dvorant du regard. Comme vous tes
des grandes personnes, je suis sur que vous savez de quoi il s'agit. De ma main
libre je dcide d'appliquer le chtiment des chatouilles  ma prisonnire.
Sautant de son cou  ses dessous de bras, de ses ttons  son pubis, je fais se
trmousser Fanny comme une damne. Elle s'touffe presque tant elle rigole.
Petit  petit je substitue  mes doigts l'objet que je tiens dans ma main
droite. Fanny ne s'en aperoit pas. L'effet est identique pour elle. Pas pour
moi.

- Aaaah, tu chatouilles ! Arrte ! Arrte ! Aaaah !

Le contact velout de sa peau m'lectrise, et je serais bien en peine d'arrter
 prsent. Trois longs jets successifs claboussent le torse de Fanny et
commencent  couler vers son bas-ventre. Pendant que Fanny s'interroge sur la
nature de ces claboussures, je retrouve un peu de dignit. Je range l'objet
chatouilleur et clabousseur dans mon pantalon et retourne auprs de la petite
prisonnire.

- He ! c'est quoi sur mon ventre ?

- Mmmm... Du savon. Comme pour tes jambes.

En disant cela, j'tale de la main ce que je prtends tre du savon sur tout
son torse. Il y en a assez pour en taler quitablement de son nombril  ses
paules. Il en reste mme un peu que j'essuie sur ses bras.

Je dtache Fanny, lui remonte sa culotte et la dbarrasse de son foulard. Elle
carquille les yeux en se massant les poigns.

- Tu m'as pas rinc.

- Je ne voulais pas mouiller le toboggan. Tu sais comme un toboggan mouill est
dangereux. Tu iras toi-mme te rincer aux viers.

Fanny renifle ses bras.

- Il sent drle ce savon.

- Oui. Mais il donne la peau trs douce.

- En tout cas, c'tait marrant comme jeu. Mais t'es pas assez mchant en
bandit.

- On y rejouera quand tu voudras. Et j'essayerai d'tre plus mchant.

Fanny s'est rince et a enfil son tee-shirt... Moi j'ai rang les cordes et la
bassine. Et nous avons fini la lecture de Jo, Zette et Jocko, tranquillement,
dans la pnombre de la salle de sieste.

FIN


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
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