Rose sans bonbon (par Alain Terdit)


title: Rose sans bonbon
part: Complete
author: Alain Terdit
keywords:
language: Francais
age_fille: 09 ans
first_published: 23/01/2004

Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 5 janvier 2004.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )

Toutes nos histoires sont purement imaginaires.
Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte ne serait que coincidence.


version du 2003-12-27
 
Rose sans bonbon
 
 
 
 Auteur : Alain Terdit
 
 
 
 
 
  AVERTISSEMENT, mise en garde :
 
 
 
 
 
Les scnarios dcrits sont inspirs de faits rels. Ils sont dvelopps pour
tudier et connatre les mthodes de ceux qui kidnappent ou torturent des
enfants. Les rcits imagins et inspirs par ces mthodes sont de la pure
fiction et imaginaires. 

Bon nombre critiqueront, pourquoi avoir fait ce ramassis d'histoires
"honteusement merdiques". Je leur rpondrais que justement, c'est parce que la
merde existe. Lorsqu'on la voit, on peut l'viter, ne pas marcher ou tomber
dedans... Il ne s'agit pas que ces histoires soient lues par des mineurs, c'est
tellement vident. Ces rcits doivent tre lues par des gens responsables et
sains d'esprit, dans le but unique de connatre sans se voiler la face que de
telles pratiques existent...
 
 
 
Pour m'crire : alainterdit@yahoo.fr [alainterdit@yahoo.fr] 

  Ou : alainterdit@hotmail.com [alainterdit@hotmail.com]
 

 
 
 
 
Rcit livr brut et non corrig : Rose sans bonbon 202 Pages
 
  
 
Le rcit complet, corrig est dpos  l'INPI par enveloppe SOLO, il reste la
proprit de son auteur. 
Vous pouvez publier les extraits sur tous les sites gratuits pour adultes. 
A condition de ne rien modifier du texte original et de laisser les
coordonnes et explications de dbut et de fin.
 
 
 
 
 
Table des matires
 
 

 1 - Avertissement et mise en garde
 
 2 - Table des matires
 
 3 - Nadine 

 6 - La pipe de Nadine 

 9 - La pisse et l'enculage de Nadine 

 15 - La fellation et l'examen gyncologique 

 19 - Le dpucelage de Nadine 

 24 - La levrette avec Nadine 

 30 - Les courses en ville et la promenade dans le bois 

 37 - la baise et l'orgasme de Nadine 

 40 - Dans le jardin avec Nadine 

 43 - La pipe de Nadine au cinma 

 47 - La rencontre de Jean Yves 

 48 - L'enculage de Nadine  trois 

 52 - La harissa dans le string de Nadine 

 54 - La rencontre d'Audrey  la plage 

 60 - Les deux pipes de Nadine 

 67 - La casse de voiture et le ferrailleur I 

 71 - Le rapt d'Audrey 

 77 - La soumission et l'initiation d'Audrey 

 83 - L'enculage d'Audrey 

 85 - A quatre dans le lit 

 89 - Les courses et le god de Nadine 

 96 - la casse de voiture et le ferrailleur II 

102 - Les tarifs
 
105 - Trois trous et trois bites pour Audrey
 
109 - L'organisation du bordel
 
114 - Le rapt du petit Kevin
 
120 - L'enculage et l'initiation de Kevin
 
127 - La partouze I
 
137 - Sandy
 
139 - Laura
 
155 - Mr Dupuis
 
165 - La visite mdicale du CE 2
 
175 - La visite mdicale du CM 1
 
182 - Le rapt d'Amlie
 
196 - La livraison
 
202 - Notes sur l'inceste et la pdophilie
 
 
 
 
 
Nadine
 
 

La Fillette se nommait Nadine. Elle se laissait faire, debout, serre contre
lui... A peine 11 ans. Presque consentante... 

Il continua  palper ses vtements. Comme la gamine ne disait rien, il
appliqua une main sur sa petite poitrine naissante, recherchant sur le tissu
un de ses petits ttons. Elle frmit. Il mit l'autre main au niveau des
fesses. 

Elle portait sur elle un tee-shirt moulant blanc et une adorable petite
jupette de couleur jaune... 

Adorable enfant, cheveux blonds mi-long, les yeux d'un bleu ciel transparent.
Visage parfait, corps magnifique. L'absolu beaut.
 
Ses doigts sculptaient avec dlicatesse ses fesses, les palpaient tout en
suivant les coutures de la trs lgre petite culotte qu'il devinait sous le
tissu.
 
La fivre montait en lui, il se raisonna, il avait tout le temps... 

La petite repartirait de chez lui avec sa mre en dbut de soire vers 20
heures,
 
il tait seulement 10 heures du matin.
 
Sa maman l'avait amene  9 heures, comme convenu hier soir...
 
Au regard que lui avait lanc Nadine ds qu'ils furent seuls, il avait compris
immdiatement qu'une trs grande complicit allait s'tablir entre eux. 

Il avait ressenti dans son regard un besoin d'affection spcial, en mme temps
une certaine interrogation qui sortait compltement de l'ordinaire...
 
Elle voulait peut tre apprendre ce que beaucoup  son ge ignoraient.
 
Sans un mot il lui prit la main, l'emmena  quelques mtres sur un grand
canap. Il s'assirent l'un  cot de l'autre. 

La petite tait un peu tendue. 

La prenant doucement par les paules, il lui dposa un bisou trs tendre dans
le cou, puis remonta jusqu' trouver sa bouche. 

Il appuya doucement ses lvres sur les siennes... 

Sa langue fora sa bouche, elle l'ouvrit doucement...
 
C'tait  son avis la premire fois, elle semblait aimer. La main droite de
l'homme descendit doucement jusqu' effleurer le genoux droite de la gamine.
Elle se laissa carter doucement les jambes, l'exploration commena. Ses
doigts remontrent doucement sur les cuisses, soulevrent trs dlicatement la
jupette. 

Il avana encore un peu, effleura le tissu trs doux de la petite culotte,
continua  remonter vers l'entrejambe. 

Le temple de la fillette tait sous ses doigts... 

Il chercha volontairement  situer la fente de son sexe en appuyant
dlicatement sur le tissus. Nadine eu un lger soubresaut et chercha 
refermer ses cuisses.
 
Il dcida de ne pas aller plus loin, du moins pour l'instant, se contentant de
faire natre en elle des envies quelle n'avait jamais encore connues. 

Sans insister, il continua  l'embrasser, lui caressa le haut des cuisses
longuement tout en titillant de temps en temps les bords de sa petite culotte. 

Il valait mieux attendre que le tranquillisant trs spciale et mlang au jus
d'orange bu par Nadine trente minutes auparavant fasse son effet... 

Nadine aimait ses caresses, elle tait dj trs sensuelle pour ses 11 ans. 

Oui c'tait bien a,  sa faon de ressentir le moindre attouchement, on
devinait une sensualit naissante et exacerbe. 

Elle tait faite pour le plaisir...
 
La fillette commenait  avoir sommeil, il lui proposa de s'allonger de tout
son long sur le canap, elle acquiesa. Il lui mis un petit coussin moelleux
sous la tte, remit sa jupette comme il fallait, tout en lui caressant son
petit derrire... 

Elle tait dsirable, il avait envie de la regarder toute nue, de l'embrasser
partout, de sentir son odeur de pucelle.
 
Ses jolis petits yeux se fermrent, sa respiration devint plus lente, elle
dormait d'un sommeil bizarre. Il la contempla cinq minutes sans rien faire.
 
Le moment tait venu... 

La bouche  l'oreille de la petite, il se mit  lui parler  "Nadine tu
m'entends... ", plusieurs fois il rpta cette phrase, aucune raction, il
continua, "Nadine tu m'entends..." 

Elle tressaillit une premire fois, puis elle eut un autre sursaut plus petit
quelques secondes aprs... Les yeux toujours ferms il entendit distinctement :
" Oui Monsieur ". Elle tait dans un tat de semi-conscience, cela allait lui
permettre de faire beaucoup de chose. Ce mlange de mdicaments il l'avais
dj test, donnait des rsultats stupfiants.
 
Sans plus attendre il lui demanda de se retourner, de se mettre sur le ventre.
 
Ce quelle fit immdiatement avec une passivit dconcertante... 

Elle n'avait plus aucune volont...
 
Il lui caressa doucement sa jupette, commena  lui peloter son postrieur. 

Trs ferme et d'une forme parfaite... De ses deux mains il releva sa jupette. 

Le spectacle magnifique de ses deux petites fesses enrobes dans la petite
culotte rose lui apparut. il fit glisser doucement le lger morceau de tissu
sur ses cuisses, presque au genoux, il releva aussi le tee-shirt jusqu'au
paules. 

Comme le regard et la palpation lui avait prdit, ses fesses, sa chute de
rein taient parfaites, sa peau tait d'une douceur fantastique. 

Ses deux mains se promenaient sur toutes les parties du corps qu'il avait
dnud. 

La raction fut immdiate, son sexe commena  devenir trs dur et raide.
 
Il dcida de profiter de tous ces instants au maximum, il savait ce qu'il
pouvait faire. Il se dvtit entirement... Enfin presque, seul son slip resta
sur lui. 

Il bandait terriblement, le tissu dform dessinait une forme oblongue
gnreuse. 

Il lui restait  dshabiller compltement la fillette, ce qu'il fit
promptement, en douceur. Elle se laissa faire sans aucun problme, toujours 
demie consciente.
 
Elle fut rapidement nue, les fesses toujours vers lui, couche sur le ventre. 

Le coussin quelle avait sous la tte tout  l'heure allait lui servir pour un
autre usage, il voulait le mettre sous son ventre. 

Ce qu'il russit  faire sans problme en soulevant doucement la petite fille.
 
Elle avait maintenant le bassin et les fesses surleves, le cul offert... 

Le spectacle tait super, aucun poil sur son minou bien visible, mais bien
ferm. L'anus et sa petite corolle fripe en toile tait magnifique. 

Ce n'tait pas suffisant pour lui, il ouvrit doucement mais compltement ses
cuisses. " La petite grenouille " tait offerte au maximum. Il ne put
rsister, approchant sa bouche de la petite croupe, il dposa sur la ligne
des fesses une grande quantit de salive. Il avait calculer juste, celle-ci
commena  couler directement sur son anus. Il se mit un doigt dans la bouche,
le mouilla, l'approcha de l'anus de la gamine. Trs dlicatement, l'index
fora l'anus en faisant rentrer un maximum de salive. 

Il fut surpris par le petit cri que Nadine mit. 

Trs lentement, il continua d'un mouvement de va et vient  rentrer toute la
salive en attente sur sa croupe.
 
Il bandait de plus en plus, n'y tenant plus il sortit son sexe. Celui-ci se
mit immdiatement en position verticale, rection maximum... 

L'ide lui vint de mettre sa bitte sur son anus. Il changea donc sa position,
elle se laissa faire sans problme. Il la mit  genoux, cuisses trs cartes,
son corps parallle au divan et tte en bas. 

Il se glissa derrire elle, entre ses cuisses, aprs avoir inond sa verge de
salive, approcha son gland du trou du cul de la petite. Chacune de ses mains
carta une de ses petites fesses, son gland commena  appuyer trs doucement
sur la corolle du trou du cul de la gamine.
 
A chaque pression minime de sa bitte, il voyait la corolle toile de la
fillette se dformer pour pouser la forme de son gland. Il ne voulait pas la
pntrer, du moins pas maintenant...
 
Au bout de quelques minutes, il remarqua que l'anus de la petite changeait de
couleur, il devenait un peu rouge violac depuis qui lui martelait doucement
son trou. 

Elle tait bien dtendue, dans une position idale pour une sodomie.
 
Sans arrter son petit martlement, il dcida de commencer  toucher sa fente.
L'exploration de son sexe commena, ses lvres taient bien fermes. 

Il parcourut la fente avec un doigt en exerant une pression trs lgre. 

A chaque parcourt de la petite fente il s'attardait  l'endroit ou devait se
trouver son petit clitoris, il appuyait un peu plus fermement en faisant faire
un petit cercle  son doigt.
 
Il fut rcompens. Quelques minutes aprs ce petit mange, il remarqua que les
lvres de son sexe commenait  s'ouvrir. 

Il pouvait dj mettre son doigt  l'intrieur, puis en ressortant jouer avec
les petits morceaux de chair fragile. Il palpa sur le haut du sexe une toute
petite boule qui gonflait de plus en plus, il la caressa... Le clitoris de la
fillette.
 
 
 
 
 La pipe de Nadine 
 
 
Il garda le rythme, son gland tamponnait le petit anus doucement, les doigts
fouillaient son sexe, sans ignorer le clitoris. La gosse qui n'avait pas eu
beaucoup de raction jusqu' maintenant commena  remuer doucement, ainsi
qu' mettre des lgers gmissements. 

Il ressentit monter le plaisir en elle, ce qui fut vrifi par les doigts qui
fouillaient sa fente et qui commencrent  tre mouills d'un liquide tide.
 
La petite prenait du plaisir. Il voulait savoir jusqu'o cela pourrait aller
avec une fillette de onze ans ans, Il continua donc, de plus en plus la
fillette se tordait, gesticulait en articulant des petits sons.
 
Il dcida de s'octroyer un petit plaisir supplmentaire, il abandonna sa
position derrire son cul, s'allongea sous elle, la tte  la hauteur de son
minou. Juste en levant la tte, en sortant la langue de sa bouche il devait
pouvoir lcher son sexe. De ses deux mains il descendit un peu son bassin, oui
il tait  la bonne hauteur...
 
Il commena  donner quelques petits coups de langue, goutta le liquide qui
sortait d'elle. Trs rapidement il mit sa bouche sur les lvres de son sexe
assurant une tanchit totale. Il ne voulait plus rien perdre de ce qui
sortait de son vagin. C'tait bon...
 
Il resta dans cette position un long moment ne pensant qu' lcher entirement
la petite fille, il rentrait sa langue avec dlicatesse en faisant bien
attention de ne pas la blesser. Il n'oubliait jamais le clitoris donnant un
petit coup de langue de temps en temps. Nadine bougeait maintenant tout le
temps, les petits cris qui sortaient de sa bouche avec sa voix d'enfant lui
faisait un effet terrible.
 
Sa bitte tait terriblement gonfl, prt  clater... Ses testicules taient
pleins... 

Il remonta sous la gamine de faon  mettre sa bitte  hauteur du visage de la
fillette. Il tait maintenant assis jambe tendues, la fillette tait dans la
mme position qu'auparavant peut-tre les jambes un peu plus flchit, cul
offert en haut, le visage juste sur sa bitte. Il prit sa tte avec ses deux
mains, amena sa bouche  la hauteur de sa queue. Il lui demanda doucement mais
fermement :
 
" Ouvre ta bouche Nadine s'il te plat ". La fillette attendit cinq secondes
avant de s'excuter trs doucement et d'ouvrir sa bouche. Il lui donna un
autre ordre :  " Ouvre plus grand s'il te plat Nadine ". La fillette
lascivement s'excuta  nouveau.
 
Il approcha de plus en plus sa bitte, ressentit la chaleur sortant de la
bouche de la petite fille sur son gland... Il glissa son sexe dans la bouche de
la petite...
 
La gamine n'eut aucune raction. Il tait bien dans sa bouche... La chaleur
moite irradiait toute sa bitte, il ressentait la salive de Nadine sur toute sa
queue.
 
Il lui demanda : " Ferme bien ta bouche Nadine et SUCE,SUCE longtemps...".
 
La petite enroba la bitte encore mieux... Il commena  effectuer un lger
mouvement de va et vient avec sa queue dans sa bouche... 

Il continua quelques minutes, puis s'arrta brusquement... La fillette prit la
relve aussitt sans qu'il ait eu  lui dire quoi que ce soit...
 
Il l'aidait de temps en temps, poussant  fond la bitte dans sa bouche,
jusqu' toucher le fond de sa gorge, mais sans jamais lui procurer une gne
respiratoire. La petite suait trs bien.
 
Elle tait redevenue plus calme, ses deux mains tant libre, il dcida de
s'occuper de sa petite poitrine naissante, pina chaque tton en faisant
rouler les bouts avec deux doigts tout en tirant lgrement. La fillette gmit
doucement. Au bout de quelques minutes les deux ttons taient devenus plus
rouges, ils avaient doubl de volume.
 
La petite continuait  faire sa pipe, il se rendit compte que bientt il
allait lui juter dans la bouche. Il prvient la petite fille : " Nadine, il y
a du jus chaud qui va rentrer dans ta bouche, c'est un mdicament il va te
faire du bien, il va falloir tout avaler... Sans en laisser... Il faudra tout
avaler, tu as bien compris ".
 
Le : " Oui Monsieur " quelle rpondit tait compltement touff et dform
par la bitte dans sa bouche, mais elle avait compris c'tait sur.
 
Il n'en pouvait plus, c'tait imminent, il tirait de plus en plus fort sur ses
ttons, la petite devait commencer  avoir mal, son gmissement s'accentuait
et devenait de plus en plus aigu et fort. 

Il juta instantanment dans la bouche de la fillette, en s'arrangeant pour que
la premire dcharge de sperme aille vers le haut du palais, et non au fond de
sa gorge pour ne pas quelle s'trangle. Il y eu 5 ou 6 jets suivants, la
bouche de la petite fille se remplissait de sperme. Il lui cria " Avale tout
Nadine, avale tout ma puce...". Il vit la gorge de la gamine se contracter...,
puis dglutir. 

Elle avalait bien, sans grimace. Bien sur tout n'tait pas ingrer, il en
ressortait de la bouche, elle en remettait sur la queue. Elle en avait plein
les lvres, ce qui ressortait tait le fruit de la premire gicle, elle avait
t surprise. 

Les autres arrivant avec moins de pression taient avales par la fillette. 

Il rpandit une dernire gicle de semence dans sa petite bouche elle continua
 avaler...
 
Il fallait maintenant lui apprendre  pomper une bitte, ne pas en laisser... 
"Nadine tu ne dois pas en laisser, lche partout avec ta langue, avale tout,
si tu n'en trouve presque plus tu aspires la queue  fond pour en faire
remonter un peu". 

La petite fille continua  avaler et commena  rechercher le prcieux
mdicament perdu. Elle sortit sa langue, la passa sur ses lvres. 

Elle ramena une bonne quantit de sperme quel avala  nouveau.
 
Il se sentit aspirer plusieurs fois, la petite le vidait compltement... 

Il restait la bitte  nettoyer, il lui dit : " Nadine sort ta langue et lche
tout le mdicament, je ne veux pas qu'il en reste ". La gamine commena 
nettoyer sa queue en la lchant maladroitement. 

Elle ramena plusieurs fois du sperme dans sa bouche, avala  nouveau. 

Il lui dit : " Il faut que tu aspires encore une dernire fois pour faire
monter ce qui reste ". 

La gamine s'excuta, il ressentit une nouvelle fois sa bitte aspire. 

Il commena  dbander, son sexe devint plus mou dans la bouche de Nadine.
 
Elle continua  le pomper. Il lui dit : " Continue  aspirer jusqu' ce que je
te dise d'arrter ". Elle continua  aspirer assez fortement et rgulirement,
il avait l'impression d'tre vid compltement. 

Son sexe tait maintenant compltement mou, elle continuait  aspirer... 

Il apprciait beaucoup, surtout au moment ou le peu de jute quelle trouvait
encore se trouvait aval en mme temps que sa salive. Il restrent un moment
comme a. Il n'avait plus de force, il demanda  Nadine d'arrter. 

Elle se dgagea du sexe tout en gardant sa position. Il l'a redressa, l'assit
sur le canap, elle avait les yeux ouverts, son regard tait lointain, pas du
tout dans son tat normal la mme... 

Elle avait encore du sperme  certain endroits du visage. 

Il alla chercher un linge mouille, lui fit une toilette sommaire puis
l'allongea sur le canap, dcida de la laisser se reposer, mais avant il lui
dit :  " Nadine ma chrie, maintenant tu vas dormir, lorsque tu te rveillera
tu seras en pleine forme, tout ce que tu as vcu ici, tu n'en parleras jamais
 personne, sauf  moi si tu veux. A partir de maintenant tu auras toujours
envie que je te caresse et t'apprenne de nouvelles choses, elles t'apporteront
beaucoup de plaisir et de bonheur. Tu m'as bien compris ? ". 

Il eut droit  un " Oui Monsieur  ". 

Il rajouta : " Dors maintenant ma chrie,  toute  l'heure ".
 
La gamine se rveilla vers 16 heures, aussitt il s'approcha d'elle, son
visage tait repose. Elle lui sourit, il lui rendit son sourire, lui demanda
si tout allait bien. Un signe de la tte de la fillette le rassura
compltement. 

J'ai faim dit elle...
 
Le reste de la journe se passa devant le poste de tlvision, sur le mme
canap ou avait eu lieu leurs bats. Trs vite une complicit s'tablit entre
eux. 

La fillette se blottit contre lui, il la prit par les paules tendrement, ils
restrent longtemps comme a...
 
 
 
 
 
La Pisse et l'enculage de Nadine
 
 
 
Sa mre sonna  20 heures 15, elle demanda si tout s'tait bien pass. 

Il lui rpondit que l'exprience s'tait droule comme prvue, que tout
allait bien. Il questionna ? : " on continue demain ? ". 

D'accord on continue demain rpondit la mre...
 
Nadine et sa maman repartirent peu aprs, non sans que la petite ait fait une
bise au docteur. 

Le lendemain la sonnette retentit  8 heures, Il tait encore en robe de
chambre, alla ouvrir, fit rentrer Nadine et sa maman. La petite fille
l'embrassa sur la joue.
 
La mre avait l'air gne. Docteur, j'ai un service  vous demander lui
dit-elle, ce n'tait pas prvu mais je dois partir au Kosovo pour quelques
semaines, cela ne vous drange pas de garder Nadine pendant ce temps... Comme
vous me l'avez propos l'autre fois...
 
Le stratagme avait t prpar de longues dates, tout avait t mis au point
, ce qu'il fallait dire et faire croire  la petite fille...
 
Il rpondit par l'affirmative, puis ajouta qu'il allait pouvoir poursuivre ses
expriences et l'ducation de la fillette. Elle lui rpondit qu'elle tait
d'accord.
 
La mre prit cong rapidement aprs avoir laiss un grand sac d'affaire de
rechange pour Nadine et embrass sa fille en lui recommandant d'tre trs sage.
 
Ce que la fillette lui promit aussitt...
 
Ils se retrouvrent seuls tous les deux, intimids, sans savoir qui allait
parler le premier. Il alla chercher dans la cuisine deux verres de jus
d'orange, il commena  boire le sien, tendit l'autre  Nadine. Elle lui dit
merci et commena  boire...Bon tu veux faire quoi aujourd'hui ? La rponse lui
parvint rapidement, je suis pas en forme... 

J'ai encore sommeil, j'ai mal dormi cette nuit. Bon lui dit-il et bien on va
aller se coucher, moi aussi j'ai "encore" sommeil...
 
Il lui prit la main, l'emmena dans la chambre  coucher, l'assit sur le lit, 

lui demanda de finir son jus d'orange, pour ne pas le renverser ...
 
Elle s'excuta, il prit le verre vide, le dposa sur la table de nuit.
 
Bon je vais te trouver une chemise de nuit, commence  te dshabiller. 

Il ouvrit l'armoire, lui trouva une petite nuisette rose trs lgre, presque
transparente. Tiens lui dit-il en lui tendant le vtement, tu vas tre
drlement mignonne la dedans. Elle rougit... Voyant qu'elle hsitait  se
dshabiller, il lui proposa de l'aider, ce qu'il commena  faire aussitt.
Elle avait  peu prs les mmes vtement qu'hier, c'est  dire pas grand chose
sur elle, c'tait les vacances de Juillet, 

il faisait chaud. Il l'a mit debout, dboutonna la petite jupette qui glissa
toute seule sur ses sandales et laissa apparatre une trs belle petite
culotte rose orne de petite dentelle sur les cots. Il retira le tee-shirt en
lui faisant lever les bras, il remarqua que sa petite poitrine tait rouge et
gonfle. 

Les petits ttons rougis ressortaient nettement, alors qu'hier avant qu'il
s'occupe d'elle, ils taient compltement rentrs. 

Il l'assit sur le lit et finit par retirer le reste de ses habits.
 
Son slip, il le trouva trop beau pour l'enlever maintenant... 

Il lui glissa par la tte, bras en l'air, la lgre petite nuisette, puis lui
demanda de se remettre debout.
 
Magnifique... La trs courte chemise de nuit lui arrivait au ras de ses petites
fesses, laissant dvoiler la petite dentelle de la culotte. C'tait trs
mignon, rotique  souhait, et aussi trs pratique...
 
Il l'a prit dans ses bras, la dposa sur le lit du ct gauche, puis il la
couvrit de l'unique drap. Il retira sa robe de chambre, garda son slip, se
glissa dans le lit  ct de la fillette.
 
Il se tourna sur le ct gauche, vient aussitt se blottir contre elle, mit sa
main droite sur la nuisette juste  la hauteur de son ventre, sa main se
soulevait au rythme de la respiration de la fillette.
 
Il palpa doucement, ressentit la dentelle de la petite culotte sous la chemise
de nuit. Elle tourna sa tte vers lui,  voir ses yeux il comprit qu'elle
avait deviner ce qui allait se passer. 

Dans quelques temps, il pourrait se passer de la tranquilliser et de
l'endormir avec le mdicament mlang dans le jus d'orange.
 
Il remonta sa nuisette lgrement au niveau du nombril, commena  descendre
sa main sur le devant de la petite culotte, mit ses doigts  la hauteur de sa
fente, et commena  masser doucement. Voulant quelle s'habitue  sa bitte, il
prit sa petite main droite, la posa juste sur son slip  la hauteur de sa
queue en rection. La curiosit l'emporta, Nadine ne retira pas sa main,
commena  palper maladroitement. Pour le moment elle n'avait pas du tout
envie de dormir.
 
Il continua donc  lui caresser la fente de sa main droite. Avec sa main
gauche il releva sa nuisette, remarqua ses ttons gonfls. 

Il se baissa lgrement dans le lit, la main de Nadine sur son slip avait
suivi. 

Il mit sa bouche  la hauteur du tton droit qu'il serra entre ses lvres tout
en le mouillant de salive, il continua en le titillant avec sa langue. Elle eu
comme une dcharge lectrique, elle se raidit, se re-dtendit aussitt. 

Du cot de sa petite culotte le massage qu'il lui faisait sur sa fente
commenait  porter ses fruits. 

Le tissus  l'endroit de la fente devenait humide... Mme plus il tait mouill... 

La dcharge qu'il avait remarqu quelques instants auparavant avait
certainement amene un peu de pipi. Il calma le jeu aussitt, lui demanda : "
Nadine tu a envie de faire pipi ? ". Elle rpondit par l'affirmative aussitt. 

Bon et bien Tu va faire diffremment de d'habitude, attends je reviens. 

Il alla dans la salle de bain, ramena quatre serviettes assez grande, en
dposa trois  sa place sur le lit. Il s'allongea de tout son long  sa place,
demanda  Nadine de retirer sa petite culotte pour faire pipi, puis de venir
se placer  califourchon au dessus de sa tte. 

 
 
Quelques instants aprs elle tait en position culotte retire.
 
Le spectacle de sa petite chatte de fillette juste au dessus de sa tte lui
procura un ravissement incroyable. En levant sa tte lgrement il devait
pouvoir boire tout le pipi de la petite fille, si elle arrivait  uriner... La
quatrime serviette tait  porte de mains  ct de lui, pour s'essuyer en
cas de problme. Il lui dit : " Nadine normalement le pipi on ne le boit pas,
mais dans certains cas c'est un mdicament qui gurit beaucoup de chose, hier
c'est moi qui t'ai donn mon mdicament  boire, aujourd'hui c'est  toi de me
donner ton mdicament. 

Il faut que tu fasses pipi et que je le boive ". 

Etonne, elle sourit, pour La fillette s'tait un peu comme un jeu, s'tait
trs bien qu'elle le prenne comme a...
 
Bon tu peux commencer quand tu en a envie. Il vit son bas ventre se
contracter. 

Il attendit bouche grande ouverte, presque colle sur le sexe de la fillette. 

L'urine jaillit d'un seul coup, un long jet continue, il fallait boire tout de
suite, sinon la bouche serait vite pleine. 

Il avala au fur et  mesure, c'tait tide et pas dsagrable du tout. 

Il ne bougeait surtout pas sa tte de peur que le pipi change de direction.
 
Le jet continu dura  peine une minute, il savourait avec volupt l'urine de
la fillette. 

La fin du pipi approcha, le jet devint moins rgulier, puis s'arrta. 

Quelques gouttes tombrent encore dans sa bouche, puis plus rien. 

Il avait tout aval... Seuls quelques gouttes avaient gicles sur son menton et
ses joues. Il prit la serviette reste en attente  ct, s'essuya avec. La
fillette tait tonne, contente en mme temps d'avoir ose faire a. 

Elle se dtendit. Ses yeux commenaient maintenant  se fermer de temps en
temps, son attention diminuait vite. 

Elle tait toujours offerte, la chatte  sa bouche. 

Il dcida de la sucer, nettoya sa fente, en mme temps il titilla le petit
clitoris  petit coup de langue. Elle soupira de plaisir. 

En quelques minutes le petit bouton grossit, sa couleur passa de rose  rose
carlate. La petite fille commena  onduler de la croupe. Il mit une main
sous chaque fesse de la fillette, carta pour ouvrir l'anus au maximum. Elle
avait le cul ouvert en grand. Il changea une main de place, mit ses doigts sur
l'toile de l'anus, ouvrit doucement ses doigts, le cul et les fesses
s'ouvrirent  fond. D'un doigt il appuya sur la petite rondelle toile de la
fillette. Le cul s'ouvrit immdiatement, le doigt rentra...
 
Il amena un doigt de l'autre main sur l'entre de son vagin et fora
l'ouverture...
 
Elle mouillait copieusement, c'tait agrable chaud et moite en mme temps.
 
Ses doigts la travaillait maintenant des deux cots... 

Elle gmissait en gesticulant,  un moment donn elle parla tout haut : " Oh
c'est bon, oh c'est bon Monsieur... ". 

Le doigt dans l'anus la fouillait compltement dtendant compltement ses
chairs. Comme elle mouillait aussi un peu du cul, il dcida de passer  une
grosseur suprieure, il introduit un deuxime doigt dans son cul. 

Elle mit un petit cri, continua  se tortiller en jouissant. Son minou
coulait abondamment, il le lchait toujours de temps en temps avec sa langue,
avalant le liquide qui sortait, puis remettait son doigt en continuant son va
et vient. 

A son avis Nadine aimait normment les doigts dans ses parties intimes,  sa
faon de les faire rentrer elle mme en bougeant ses fesses et son ventre... 

Il fouillait pourtant assez profondment son trou du cul, en cartant, elle
aimait a... 

Il fallait qu'il sache si il pouvait l'enculer avec sa queue sans lui faire de
mal...
 
Il dcida de mettre un troisime doigt. L'anus tait tellement dtendu et
souple qu'il n'y eu aucun problme. Elle continua  s'empaler sur ses doigts
avec plaisir.
 
Il dcida d'essayer de la sodomiser tout de suite. Arrta son travail, regarda
la petite fille. A son avis le mdicament faisait son effet, elle gmissait
encore de plaisir. Il fallait faire vite, elle tait chaude. Ses chairs de son
cul taient dtendues il fallait en profiter. Il se releva rapidement, la mit
en position, les genoux reposant sur le lit, tte baisse, cul ouvert au
maximum. Elle se laissa faire trs docilement.
 
Il prit un tube de pommade sur sa table de nuit, en mis un gros paquet sur
l'orifice annale, rentra la pommade dans l'anus d'abord avec un doigt, puis
deux, ceci tout en tournant. Il rpta l'opration plusieurs fois. 

Elle en eut rapidement une grosse quantit dans son conduit annal.
 
Il s'occupa aussi de sa queue qu'il couvrit compltement de graisse.
 
Il se dpcha la petite ne gmissait plus, passa derrire son cul sans perdre
de temps, amena son gland juste sur l'toile de son anus, appuya doucement, la
petite rondelle de son derrire se dforma s'ouvrant trs lgrement. 

Il appuya nettement plus fort, d'un seul coup tout le gland de sa queue rentra
dans le cul de la fillette. Elle n'avait rien dit... 

Il ne voulait pas pousser, il resta sans bouger quelques secondes.
 
La petite fille tait encule pour la premire fois de sa vie.
 
Il remit sa main droite sur la fente de son sexe, chercha le clitoris, il le
trouva et comme il l'avait fait avant, recommena le travail avec ses doigts.
De sa main gauche il lui prit le sein gauche, effectua un massage de celui-ci,
de temps en temps il tirait sur le tton doucement. Il voulait la ractiver
pour qu'elle sente bien son enculage. La fillette tait  lui, il la possdait
dj presque compltement, elle tait toujours vierge. Son pucelage il
voulait qu'elle s'en souvienne, il verrait plus tard. Il la dpucellerait dans
d'excellente condition, si possible sans qu'elle dorme, sans mdicament...
 
Pour l'instant il la besognait doucement, sa queue ne bougeait presque pas...
 
Son gland tait enserre par son petit cul, il pouvait encore lui mettre plus
de 10 centimtres dans son petit ventre. Il contemplait ses fesses, aurait
voulu les voir bouger. Comme si elle avait lu dans ses penses la petite gmit
doucement, il ressentit son petit clitoris grossir  nouveau, elle recommena
 onduler de la croupe. Il tira fort sur son tton en maintenant la pression
avec trois doigts. 

Nadine cria fort, son derrire bougea de plus en plus, mais ce coup ci, c'est
elle qui appela la bitte  rentrer avec des petits coups de rein, elle prit
quatre  cinq centimtres d'un seul coup, les garda... 

La bitte tait  la moiti de son chemin. Il ne voulait surtout pas lui
dfoncer son petit cul, il voulait quand mme l'enculer  fond. Le travail sur
le clitoris donnait de bons rsultats. Depuis un bon moment elle avait pris le
rythme en bougeant ses fesses, tous les huit  dix coups de reins, elle en
donnait un plus important pour faire rentrer la verge un peu plus loin dans
son ventre. Elle avait regagn deux ou trois centimtres. L'idal pour lui
serait que les testicules arrivent  battre sur ses fesses... La elle serait
bien encule.
 
Elle jouissait, les cris parfois forts qui sortaient de sa gorge ne risquaient
pas d'tre entendu par quelqu'un. La maison de campagne tait isole, loin de
toute autre habitation. Il continua  la besogner. Encore une fois il se
demanda si tout pourrait rentrer dans son petit cul. Il dcida d'appuyer un
peu plus pour gagner quelques centimtres... Au mme moment la fillette fit le
mme geste en sens contraire pour rentrer un peu plus de longueur. 

La bitte rentra d'un seul coup  fond... Nadine poussa un grand cri. 

Les couilles appuyaient maintenant sur ses fesses, elle tait encule  fond...
 
Elle avait eu certainement un peu mal, mais maintenant  voir sa faon de
bouger son cul en gmissant  nouveau de plaisir on pouvait supposer que la
douleur s'tait envole.
 
Il sentait la pression monte dans sa bitte, il besognait la fillette
violemment, ses couilles battaient sur sa croupe. Ne pouvant se retenir plus
longtemps, il dversa par saccade dans ses fesses toute le sperme qu'il avait
en lui. La petite fille ressentit le liquide chaud rentrer dans son ventre,
elle poussa un cri plus fort au moment ou il se vida. Il resta un instant sans
force, mais il voulait voir sa jute. 

Il ressortit sa bitte, s'aperut qu'elle tait couverte de sperme et aussi
d'un peu de caca de la fillette. D'un coup sec il rentra  nouveau sa bitte
dans le cul de Nadine, poussa  fond. La gamine poussa un grand cri  nouveau,
mais ses testicules appuyaient  nouveau sur les fesses de la petite fille... La
bitte avait retrouve sa place  fond dans son cul.
 
Epuis il se coucha sur le ct, entrana la petite fille dans sa chute,
colle contre lui, la bitte dans le fond du cul. Il resta dans cette position
longtemps. La gamine dormait tranquillement, il ne tarda pas  s'assoupir
aussi.
 
Lorsqu'il se rveilla il sentit que son sexe tait toujours dans les fesses de
la fillette, il ne bandait plus mais sa queue tait encore  l'intrieur. Il
regarda la pendule, elle indiquait quinze heures, il avait faim. Il se dgagea
de ses petites fesses rapidement, aussitt Nadine commena  se rveiller. Il
lui sourit, elle tait encore un peu dans les vaps... 

-         Ca va Nadine ?
 
-         J'ai mal au derrire...
 
a va passer, on va aller prendre une douche, aprs on mangera un morceau...
 
Il lui donna la main pour qu'elle puisse se lever plus facilement. En
marchant, il remarqua que sa dmarche tait bizarre. Elle devait vraiment
avoir mal aux fesses. 

La salle de bain tait trs spacieuse, l'endroit lui servait aussi de salle de
gymnastique. Des appareils de musculation, un solarium le rendait trs
convivial, des carreaux verts recouvraient les murs. La lumire du soleil
rendait cette pice trs agrable.
 
 
 
 
 
La fellation et l'examen gyncologique
 
 

Je vois  ta dmarche que tu as mal ma puce, il va falloir que je regarde a...
 
Elle tait toujours nue, il lui demanda de s'allonger  plat ventre sur le
tapis du solarium, puis d'carter les jambes, ce qu'elle fit. 

Il regarda mais ce n'tait pas suffisant pour voir si tout tait normal. 

Il lui demanda de changer de position, de se mettre  genoux jambes cartes. 

La vue tait toute diffrente... Son anus tait gonfl et violac, quelques
heures d'abstinence, une bonne douche devait remettre tout a dans l'ordre... 

Ils se lavrent mutuellement. Curieuse, gne  la fois, elle regardait
souvent la bitte qui pendait. Il lui demanda de la laver, il ressentit ses
petits doigts dans le gant de toilette se promener sur sa verge et sur ses
testicules. De son ct il s'appliqua sur toute les parties de son corps, sans
trop frotter pour ne pas irriter ce qui tait dj bien rouge...
 
Aprs s'tre habill puis restaur, ils se dtendirent, jourent avec
l'ordinateur. 

Il se demanda si il devait tout de suite se connecter  Internet pour lui
montrer les choses assez spciales qui lui rservait pour parfaire son
ducation.
 
Il dcida de lui parler :    Nadine il faut que tu saches que tu a t
choisie parmi d'autres petite fille pour faire une exprience trs
intressante, qui va changer ta vie actuelle et futur. Tu t'es certainement
rendu compte autour de toi que tout le monde n'est pas heureux, ce manque de
bonheur viendrait du fait que pendant leur enfance les petites filles comme
toi on leur aurait cach la vrit sur beaucoup de chose de la vie. On fait
cette exprience avec toi, avec l'accord de ta maman pour que tu sois plus
panouie dans la vie, que tu puisse choisir ton vritable destin. On veut te
faire rencontrer  ton ge des situations que mme des grands n'ont pas
rencontrer ou refuse de rencontrer. C'est un peu compliqu, tu comprendras
tout au fur et  mesure que tu grandira. Ce qu'il faut savoir c'est si tu veux
continuer  nous faire confiance ?  La gamine qui avait t slectionn pour
son intelligence, sa vivacit d'esprit lui rpondit qu'elle tait d'accord et
que sa maman lui avait dj expliqu tout a.
 
Il continua, tu sais  notre avis ce qui bloque le plus les adultes dans leur
vie vient de leur sexualit. C'est ce qui leur fait faire toutes les btises,
ils se droguent, boivent de l'alcool, fument, mentent sans arrt, tuent,
violent . Ils veulent tous trouver le bonheur  l'extrieur, chez d'autres
personnes. Ils oublient tous que le bonheur se trouve d'abord  l'intrieur de
soi. Pour le trouver, il faut se connatre  fond, ne plus avoir peur de rien.
Nadine quand tu connatra tout ce qu'on va t'apprendre tu pourra slectionner,
choisir ce que tu aimes vraiment. Les enfants que l'on instruit aujourd'hui
passent  ct des vritables valeurs. Tout le monde veut du bonheur et du
plaisir, mais combien de gens savent en donner ?.
 
Je vais te donner un exemple pour l'ducation sexuelle  l'cole, il n'est pas
normal de donner un minimum de bases thoriques  un enfant, puis de le
laisser se dbrouiller avec la pratique ds qu'il commence  grandir. Il
vaudrait mieux qu'il connaisse les deux en mme temps si possible.
 
C'est compliqu ma petite puce, mais c'est vrai... 

Il l'embrassa tendrement sur la joue. Ils n'avaient pas vu passer la soire,
entre la tlvision, l'ordinateur, le dner. Il tait 20heures, ils taient
assis l'un  ct de l'autre sur le fameux canap. Il faisait chaud pour un
mois de Juillet, 22 degrs dans la pice. Il reluquait sa petit jupette de
tissus lger, son tee-shirt en coton. Elle s'en aperue... Elle avait les
cuisses lgrement cartes. 

Lui, torse nu avait mis un short pour tre plus  l'aise.
 
Elle eut envie de s'allonger sur le canap, fit reposer sa tte sur ses
cuisses, son visage tourn vers son ventre. Il posa sa main droite sur sa
jupette au niveau du bassin, commena  descendre sa main vers ses cuisses,
rencontra le bord de la jupette, glissa sa main dessous, remonta doucement
entre les jambes jusqu' la petite culotte. Il pina lgrement le tissus au
niveau de sa fente. Elle comprit tout de suite, ouvrant ses cuisses un peu
plus. 

Elle se laisserait faire, c'tait clair, sans mdicament dans le jus de fruit. 

Voyant sa raction il mit directement sa main dans sa petite culotte, appuya
doucement sur la fente de son sexe, traant le sillon d'un doigt, tapota
plusieurs fois dlicatement l'entre de son vagin. Juste pour lui faire
comprendre que par la, on pouvait rentrer beaucoup de chose...
 
Sa bouche tait toujours tourne vers sa braguette. Il dboutonna les 3
boutons, carta pour laisser apparatre le tissus de son slip, prit la main
de la petite fille, la mit directement dans son short. Elle tait d'accord,
mais elle ne savait pas quoi faire... Il mit sa main sur ses doigts, massa le
tout.
 
Le massage de sa chatte qu'il effectuait depuis plusieurs minutes commenait 
porter ses fruit, elle mouillait, sa petite fente s'humidifiait, il continua...
 
Avec sa main libre il russit  dgager sa bitte par le dessus, glissa son
slip sous ses couilles. La queue se mit toute droite aussitt. Il mit la main
de Nadine dessus, lui montra comment le branler. Elle ne fut pas longue 
comprendre, au bout de quelques minutes elle effectuait un branlage trs
correct de sa bitte. 

Sa bouche tait toujours  cinq centimtres de sa queue C'tait trop tentant. 

Il agrippa en douceur ses cheveux avec sa main, joua avec la hauteur de sa
tte de faon  ce que sa queue rencontre quelques fois ses narines, quelques
fois sa bouche selon sa volont. Il voulait quelle s'habitue  l'odeur de la
bitte de l'homme, il lui laissa celle-ci sous les narines pendant quelques
secondes. 

Puis il lui demanda de sortir sa langue, de sucer sa bitte. Elle hsita...
Timidement elle commena  donner des petits coups de langue sur sa verge. 

Non ma chrie, il faut lui donner des grands coups de langue, en douceur, de
bas en haut...Elle eut une mimique en secouant sa tte qui voulait dire, quelle
allait essayer. Au bout de quelques minutes il la flicita : " c'est bien
Nadine c'est comme a qu'il faut faire ". En effet c'tait bien.
 
Il pensait de plus en plus  sa chatte, sa principale proccupation tait de
savoir si il allait pouvoir la pntrer par devant, pour en mme temps la
dpuceler. 

Il voulait vrifier si c'tait faisable sans que la fillette ait trop mal. 

Il arrta ses caresses sexuels, dit doucement  Nadine d'arrter de le sucer. 

Lui fit un baiser d'amoureux sur la bouche, lui demanda trs gentiment
 
de se dshabiller, de remettre sa petite chemise de nuit rose, celle qui tait
jolie et qui lui plaisait...Peu de temps aprs la petite fille tait nue dans sa
nuisette rose en tissus trs lger. Plus rien dessous. Elle tait magnifique,
encore plus dsirable dans cette tenue... 

Sans rien lui dire, il lui prit la main, l'emmena dans un long couloir parmi
un ddale de pices ou elle n'avait jamais mit les pieds.
 
Le pavillon tait immense. Ils s'arrtrent devant une porte ferme recouverte
de velours rouge. Il fit un code sur un clavier install sur le mur, un dclic
se fit entendre, la porte s'ouvrit miraculeusement.
 
La fillette aussitt rentre fut saisie, s'arrta net, elle venait de
dcouvrir un cabinet de docteur avec tout son attirail, table d'examen,
armoires vitres remplies de mdicament, chariot  roulettes sur lequel
reposait des instruments. Et cette drle de table avec deux supports
mtallique de chaque ct . 

Il la rassura aussitt... 

C'est mon cabinet de travail, il ne faut pas avoir peur... 

Il se dirigea vers un porte manteau, dcrocha une blouse blanche, la passa sur
son slip, se lava les mains au lavabo, revient vers elle en lui disant : " Il
va falloir que je te fasse quelques examens avant que nous poursuivions, cela
ne te fera aucun mal je te le promet ".
 
Pour commencer ma petite Nadine tu vas grimper ici. Il lui dsigna la table
d'examen avec les deux triers. Je vais t'aider, il l'a prit dans ses bras, la
dposa dessus, lui demanda de s'allonger, ce qu'elle fit. 

Elle n'tait pas rassur, il dcida de changer de tactique, se dirigea vers
une armoire vitre, l'ouvrit, prit une petite seringue qu'il remplit avec le
contenu d'un petit flacon. Il se saisit d'un morceau de coton qu'il imbiba
d'un dsinfectant.
 
Revint vers la fillette d'un air triomphant en lui disant : " Tu as de la
chance je suis le roi de la piqre, personne ne les fait aussi bien que moi ".
 
Il lui saisit le bras droit, prit un garrot sur la table d'instrument, le
serra autour, dsinfecta avec le coton, piqua aussitt d'un geste prcis une
petite veine. 

Il relcha le garrot. La petite n'avait pas sursaut... C'tait vrai il faisait
bien les piqres. Il injecta doucement le produit... 

Trs rapidement Nadine se dtendit compltement. Bon on va pouvoir commencer
lui dit-il.
 
Il rgla les triers pour la grandeur de la fillette, lui prit le pied gauche
le posa dessus, immobilisa sa cheville avec une bande velcro. Il fit pareil
pour l'autre jambe. 

Il lui attacha les deux mains bras tendus avec des fixations identiques qui se
situaient de chaque ct de la table. 

 
 
Il voulut se faire un petit plaisir. Il glissa un tout petit coussin long et
circulaire sous les reins de la fillette, c'tait peut tre moins confortable
pour elle, mais elle serait encore plus offerte, il verrait encore mieux son
anus et sa chatte... 

Il mit sur son front une lampe mdicale qu'il alluma, revint entre ses cuisses.
 
Le spectacle tait fantastique. Elle tait carte au maximum, il pouvait
contempler en mme temps le sexe de la petite fille ainsi que son anus. 

Le trou du cul taient irrit, la petite corolle de l'anus tait violette et
gonfle. Les lvres de son sexe taient ouvertes, il les toucha doucement,
elles taient trs souples. Ils les bougea et joua avec un court instant. 

Il n'tait jamais rentr dans la chatte de la petite fille, se contentant
toujours de la caresser, faisant attention de ne pas la pntrer. 

Il tira doucement les lvres de chaque ct, fit apparatre le vagin. Sa
muqueuse vaginale tait d'une belle couleur rose vif. 

Il distingua au milieu la collerette de l'hymen, toute mince, de forme
semi-lunaire, transparente, barrant une partie de l'entre du vagin. 

Il prit sur la table  instrument un spculum de vierge qui allait lui
permettre de l'carter, puis de la sonder. Il introduit l'appareil dans le
vagin, passa l'instrument par le ct le permettant, l'autre ct tant
obstru par l'hymen. 

Il commena  serrer la vis du spculum. Les deux broches commencrent 
carter son bas ventre. Le faisceau de lumire clairait trs bien la cavit
qui commenait  s'ouvrir. Nadine tait  demie-consciente, elle devait sentir
son bas ventre s'ouvrir de plus en plus. Il serra au maximum la vis de
l'appareil, son vagin tant trs souple, il s'tait ouvert d'un bon diamtre.
Certainement pas autant qu'il le ferait quand il introduirait sa verge dedans,
mais il tait maintenant certain qu'il pouvait pntrer la fillette sans qu'il
y ait de problme majeur. La longueur et le diamtre de son sexe taient
normaux ni trop long, ni trop gros, idale pour les fillettes, aucune femme ne
s'en tait jamais plaint... Bien sur  coup sur il dchirerait l'hymen en la
pntrant, elle saignerait peut tre un peu, encore ce n'tait pas sur, il
l'avait remarqu que la membrane de la collerette tait trs fine, presque
transparente.
 
 
 
 
 
Le dpucelage de Nadine
 
 
 
Il venait de dcider de la dpuceler ce soir... Oui ici et maintenant, cela
serait fait. Si il y avait un problme de saignement, tant dans son cabinet
mdical il pourrait parer au plus press. Au dbut il avait voulut qu'elle se
souvienne de son dpucelage. Au fond il n'en voyait pas la ncessit. Cette
exprience pour toutes les gamines au monde devait tre traumatisante, souvent
faite maladroitement. Cela ne pouvait qu'apporter un choc psychologique
important aux petites filles, peut tre jouer un rle dterminant sur leur vie
sexuelle  venir.
 
Pourquoi ne pas banaliser le dpucelage, au mme titre qu'un acte mdical. 

C'tait un simple point de vue, mais il lui semblait logique, il laissait le
dbat entre les mains de la socit qui actuellement faisait une majorit de
frustre, pas des gens panouis...
 
Il commena les prparatifs, dvissa, retira le spculum du vagin de la petite
fille, la fente de son sexe se referma, puis il retira sa lampe frontale...
 
Nadine tu m'entends... Nadine tu m'entends ?
 
La rponse fut presque inaudible... " Oui Monsieur, c'est dj fini ? ".
 
Elle n'avait plus la notion du temps.
 
Non ma chrie, pas encore...Il faut faire encore des examens. Mais avant tu
vas essayer de faire pipi. Il lui glissa rapidement une petite sonde muni d'un
tuyau dans l'urtre. L'autre extrmit tait reli  un flacon servant 
recueillir l'urine. Il lui demanda d'essayer de faire... Peu de temps aprs le
liquide d'un lger jaune transparent se rpandit dans le bocal. Il y en avait
pas mal. Sa vessie tant maintenant vide, elle aurait moins mal pour la
pntration. Il retira la sonde, quelques gouttes de pipi perlrent de sa
fente en direction de l'anus. Il les laissa suivre leur chemin.
 
Il prit dans une boite sous la table  instrument un suppositoire d'opium
qu'il enduit d'un peu de vaseline. Il n'eut aucune difficult  le faire
rentrer dans son petit derrire. La petite fut surprise, elle essaya de
bouger. Les attaches qui la maintenait ne lui permirent que de courber
lgrement son bassin.
 
Maintenant il fallait attendre que le suppositoire remplisse son office... 

Il faisait chaud aussi dans cette pice, il alla entrebiller la seule fentre
du cabinet, un semblant d'air plus frais pntra dans le local. Il se dirigea
vers une petite chaine HI FI et l'alluma. 

Le CD qu'il avait choisi faisait parti de sa collection de musique classique. 

En sourdine un fond sonore relaxant, apaisant, remplit la pice. 

Il alla s'asseoir  son bureau, celui qui lui servait  rdiger les
ordonnances de ses clients, il attendit tout en contemplant la belle petite
fillette allonge. 

Il se posa la question  savoir qu'il tait peut-tre un salaud... 

A bien y rflchir il repassa dans sa tte toutes les situations qu'il voyait
au cours d'une journe de travail... Il en voyait tous les jours des vrais
salauds... 

Pour en dcouvrir d'autres, il n'avait qu' ouvrir son poste de tlvision...
 
Les enfants qu'on gorgeait, ceux qu'on laissait mourir de faim, les autres
qui taient obligs de faire le trottoir pour survivre. Ceux que l'on
conditionnaient pendant toute leur enfance pour qu'ils deviennent et restent
toute leur vie des cons...
 
D'accord il profitait d'elle, c'tait bon... 

Mais si il n'avait rien fait, comme les autres enfants elle aurait peut tre
t dpucele par un petit copain, maladroitement comme c'tait souvent le
cas... 

Ou mme peut tre par quelqu'un de sa famille, un tonton, un cousin, le voisin
de pallier... Ou pire encore violer par un sadique dans les pires circonstances.
Ici elle allait apprendre  faire l'amour physique... Le vrai celui que tout le
monde  envie de faire, mais que personne ne fait par manque de connaissance,
par peur ou par frustration...
 
Aprs...Si un gros salaud ou un petit puceau lui montait son zizi, elle ne se
dmonterait mme pas, elle rigolerait. 

Elle aura des points de repre, pourra choisir en connaissance...
 
Le suppositoire avait du commencer  faire son effet.
 
La fillette avait un sommeil artificiel agit. Il allait essayer de rveiller
ses sens, lui donner du plaisir...
 
Tout d'abord il approcha sa bouche de la sienne, lui fit un long baiser sur
les lvres, fora sa bouche, trouva sa langue, mlangea sa salive  la sienne,
joua un bon moment avec sa langue.
 
Il revint entre les cuisses replies, ouvertes  fond. Il tait juste  la
bonne hauteur,  cinq centimtres de sa chatte. Il retira sa blouse blanche,
baissa son slip. Il prit sa bitte dans sa main droite, elle n'tait pas en
rection complte, mais dj de bonne taille. Il l'amena juste  hauteur du
sexe de la petite fille, commena  promener sa verge de haut en bas sur la
fente en appuyant un peu. Avec l'autre main il prit une trs grosse noisette
de vaseline dans un petit pot sur la table  instrument, commena  enduire la
chatte de la fillette, puis il en mit aussi copieusement sur sa bitte. Il lui
restait de la pommade plein la main, dlicatement il l'tala sur le trou du
cul gonfl et violac de la petite fille, massa la rondelle de la gamine en
effectuant une lgre pression au centre. 

Le bout du doigt rentra d'un seul coup, la raction de la petite fut
immdiate... Elle eut un soubresaut, son bassin tressauta, La fillette chercha 
se dgager en repliant ses jambes, mais tout son corps tait solidement
maintenu par les attaches... Il continua avec son doigt un mouvement de va et
vient  l'intrieur du postrieur, poussant un peu plus loin  chaque fois. 

Elle avait le trou du cul irrit, mais le travail qu'il avait effectu avant
en la sodomisant avec sa queue lui avait prouv qu'il pouvait rentrer par ce
ct tout ce qu'il voulait sans problme...
 
Il fouillait  fond son cul avec un doigt, le repliant  l'intrieur pour
 
distendre encore un peu plus son intimit anale. De l'autre main il promenait
toujours sa bitte en appuyant sur les lvres fermes du sexe, titillant
quelques fois son clitoris avec un doigt. 

Il dcida de laisser sa bitte seule appuye sur sa fente, prit la dcision de
s'occuper du clitoris uniquement, le caressa de plus en plus souvent, mis un
peu de pommade dessus. Avec deux doigts, il fit rouler doucement le petit
bourgeon qui se dgagea de plus en plus de son capuchon.
 
Au bout de quelques minutes la gamine commena  gmir doucement de plaisir.
Il remarqua que les lvres de son sexe commenaient  s'ouvrir de plus en
plus, les petits coups de reins qu'il donnait avec sa bitte pour entretenir le
mouvement sur sa fente favorisaient ce phnomne. Il donna la priorit  ses
doigts, introduit son index dans son vagin, commena  la fouiller, s'aperut
qu'elle mouillait abondamment. 

Il prit immdiatement la dcision de la dpuceler, retira son doigt mouill
du ventre de la petite fille, remit sa verge sur son sexe, appuya doucement
avec son gland, ce qui carta les lvres encore plus...
 
Il choisit le bon endroit pour appliquer le bout de sa verge, fora doucement
d'abord, ressentit une rsistance, passa outre, continua  appuyer plus fort. 

Les chairs de la gamine se distendirent encore plus, la pression sur le bout
de son gland devenait importante, mais sa queue n'tait pas encore rentre...
 
La fente de la fillette s'entrouvrit, se dformant un maximum.
 
Il appuya encore plus fort avec ses reins, maintenant la pression au maximum
sur le bout de son gland... 

Le gland de sa bitte la pntra d'un seul coup...
 
Un cri aigu, dchirant de douleur sortit de la gorge de la fillette, puis plus
rien...
 
Il regarda aussitt de plus prs la gamine, elle respirait normalement, les
yeux grands ouverts. Une expression de surprise, de ravissement clairait son
visage.
 
Pendant un long moment il ne bouget plus, se contenta d'apprcier la chaleur
moite du conduit vaginale de la petite. Il tait serr  souhait, le bout de
sa bitte en feu...
 
Il reprit sa pousse dans son ventre, gagna quelques centimtres, cela
rentrait merveilleusement bien...
 
Il commena  la besogner en douceur, effectua un petit va et vient dans le
ventre de la petite fille, elle mouillait normalement, tout allait bien...
 
Les petits coups de reins s'amplifirent pour devenir de plus longues passes
dans son vagin. Il lui ramonait sa chatte avec sa bitte et son cul avec son
doigt en mme temps. Sa pinne coulissait bien mais il se gardait bien de la
pousser  fond. Il en avait rentr cinq ou six centimtres au maximum, il en
restait presque autant  rentrer... 

A chaque coup de queue Nadine faisait entendre un petit gloussement venant de
sa gorge, l'expression de son visage ne lui laissait plus aucun doute. 

Elle commenait  jouir...
 
Il dcida d'acclrer le mouvement de va et vient dans sa chatte. 

Il tait serr comme jamais il ne l'avait t par aucune fille. Il ressentait
au plus profond les formes intimes de la petite fille, les parois stries de
son vagin qui pousaient parfaitement la forme de sa verge commenaient  le
faire jouir. Jamais il n'avait ressenti les sensations que Nadine lui faisait
vivre, et cette gamine avait  peine onze ans...
 
Il dcida de ne plus penser, il la besogna par devant c'tait tout... 

Il lui fallait essayer de la bitter correctement, compltement, tout lui
rentrer...
 
Son bassin tait profond, cela devait rentrer par devant, comme dans son
petit derrire. La petite fille contractait son bassin  chaque coup de queue,
commenait  faire tanguer ses hanches,  se tordre de plaisir de gauche 
droite. Mais elle tait trop bien attach pour pouvoir bouger comme elle
l'aurait voulue. 

Ses mains elles aussi se contorsionnaient essayant par tous les moyens de se
librer, d'attraper quelque chose. Elle russit quand mme  saisir les barres
mtallique de chaque ct de la table d'examen. Elle s'y accrocha, personne
n'aurait pu la faire lcher prise. Elle gmissait de plus en plus fort, de
temps en temps elle parlait tout haut en rptant : " Maman, maman, c'est
bon.., oh c'est bon...". Excit au maximum lui aussi commenait  dlirer de
jouissance, il lui demanda de rpter plusieurs fois : " Nadine, dis tout haut
que tu aimes... 

Dis tout haut que tu aime ma bitte, dis le fort ma chrie...". 

La gamine reprit aussitt : " Oh oui, j'aime ..., oui, j'aime..., oh oui, j'aime
la bitte... Oh oui..., c'est bon...". 

Il retira son doigt de l'anus, mit ses deux mains sur ses hanches. 

Il avait dcid de pousser plus en avant dans son bassin, ses coups de buttoir
taient plus virulent, plus profond...
 
Il gagnait en longueur,  chaque fois. Tout tait presque rentr, ses couilles
s'approchaient un peu plus de l'entrejambe  chaque coup de bitte. 

Il poussa un trs grand coup...Il y tait ses couilles battaient sur sa peau 
chaque cot de pinne, tout tait rentr dans sa chatte, elle gesticulait,
hurlant encore plus fort. 

Il voulait la sentir sur lui, la possder, comme il le dsirait. 

Il se courba, atteignit avec ses mains les fixation velcro qui attachaient ses
poignets, arracha celles-ci. Elle avait les mains libres. Il fit de mme pour
les chevilles, elle put  nouveau bouger comme elle le voulait. 

Ses cuisses s'enroulrent immdiatement autour de ses reins, serra ses bras
trs fort autour de son cou... Elle tait maintenant entirement empale sur sa
bitte jusqu'aux couilles, il la besognait debout ses fesses appuyes en partie
sur la table d'examen. 

Elle l'aidait  faire rentrer et sortir sa verge en tirant sur son cou 
l'aide de ses bras. Il ressentit qu'il allait bientt juter, russit  se
retenir encore un peu. 

La bitte rentrait, ressortait de sa chatte  un rythme acclr. Tout  coup
la fillette se crispa, se dtendit aussitt, plusieurs fois, dans un grand
cri... 

Il ressentit au mme moment sur sa queue plusieurs crispation du bas ventre de
la petite fille, un liquide venait de lubrifier encore plus son vagin. Elle
venait d'avoir un orgasme...
 
Elle n'arrta pas de bouger pour a, mais elle le fit moins rapidement, elle
gmissait moins fort. Il continua...La pression dans sa queue montait, il ne
pourrait pas se retenir encore bien longtemps. Il se crispa une dernire fois
en treignant la petite au maximum, et il lcha tout... 

La premire gicle de semence chaude et onctueuse jaillit dans le ventre de
Nadine avec une pression importante. 

Elle fut surprise, un cri unique, aigu et strident sortit de sa bouche... 

Il l'inondait, remplissait son bas ventre de sperme. Il ne compta pas le
nombre de fois... L'orgasme dura assez longtemps. Nadine avait les yeux
brillants, une expression de reconnaissance sur son visage, elle attendait les
cuisses ouvertes les autres gicles... Il marcha en portant Nadine toujours
empale sur lui jusqu' une chaise devant son bureau, ils s'assirent...Lui sur
la chaise...Elle sur sa bitte...
 
Ils taient l'un contre l'autre, poitrine contre poitrine, bouche contre
bouche.
 
Il l'embrassa longuement, elle aimait, se laissa faire. Il ressentit qu'elle
commenait  se dtendre, sa bitte bandait toujours  l'intrieur de son bas
ventre. De temps en temps il donnait encore un coup de rein, pour le plaisir
de faire bouger la gamine, et d'aller butter au fond de son vagin. 

Elle se laissait faire, cela avait t trs bon pour elle, elle serait prte 
recommencer quand il le dsirerait... Il en aurait mis sa main au feux.
 
Sa premire monte... Elle s'en souviendrait toute sa vie...
 
Il la caressa longtemps, des attouchements sur tous le corps, son dos. 

Elle adorait qu'il lui caresse le dos. Il commena  dbander, prit la gamine
sous ses cuisses avec ses deux mains, la souleva doucement. La bitte ressortit
doucement, compltement du ventre de Nadine. Il regarda, de son sexe sortait
plein de sperme qui coulait maintenant sur le haut de ses cuisses.
 
Il bandait encore un peu... Il mit la fillette  genoux, par terre entre ses
cuisses, approcha doucement la bitte de son visage...
 
Elle comprit tout de suite, se souvenant de la marche  suivre, l'ayant dj
fait. 

Elle sortit sa langue, commena  nettoyer sa queue. Cela dura quelques
longues minutes de plaisir intense, ce fut trs bien fait... 

Aprs comme il lui avait dj appris la premire fois, elle remit son gland
dans sa bouche, le pompa en aspirant le sperme qui restait dans sa verge. 

Elle avait encore sa queue dans la bouche lorsqu il lui dit : " Nadine je vais
devoir t'examiner, il ne vas pas y en avoir pour longtemps". 

Elle marqua un temps d'arrt, pensa aussitt que mme si elle n'tait pas
d'accord, cela ne changerait rien. elle se remit  sucer sa bitte. Il lui dit
d'arrter, la releva. Il remit son slip, rest baiss sous ses couilles
pendant tout ce temps. Il la prit dans ses bras, la porta sur la table
d'examen.
 
Il la mit dans la mme position qu'auparavant, jambes sur les triers. Il ne
remit pas les attaches sachant dj qu'elle se laisserait examiner sans
problme. 

Il resta  ct d'elle du ct droit, essuya le sperme en excs sur ses
jambes, sur son sexe avec un essuie tout, commena  regarder les lvres de sa
chatte, elles avaient chang de couleur, elles taient un peu irrites. 

Il appuya doucement dessus, un liquide blanc sortit aussitt. Son bas ventre
tait remplit de jutte. Il carta les lvres de sa chatte, le liquide crmeux
commena  couler, puis  descendre vers son petit cul. Il ne l'essuya pas, le
laissa recouvrir doucement l'anus de la fillette. Il adorait ce spectacle, il
ne put rsister appuya sur l'anus pour faire rentrer un peu de sperme avec son
doigt dans son petit cul. 

Il continua doucement par un va et vient dans son trou du cul, a l'excitait... 

Il ressentit  nouveau sa bitte gonfle dans son slip...
 
 
 
La levrette avec Nadine
 
 
 
La petite voyant son mange se douta qu'il allait  nouveau se passer une
chose inattendue. Elle avait raison... Il lui dit : "Caresse mon slip avec ta
main Nadine". La petite fille comprit pourquoi il lui disait a maintenant... 

Sa main droite allonge tait juste  porte,  bonne hauteur. Timidement elle
bougea ses doigts, palpa doucement tout de suite ou il fallait, puis se mit 
caresser la forme oblongue sous le tissus distendu . Il continuait le massage
rectale de la fillette, il savait que la pntrer de cette faon lui procurait
des sensations qu'elles apprciait beaucoup. Il eut subitement envie de la
prendre encore comme a... 

Il lui dit de ne pas bouger, mit une main sous ses paules, l'autre sous ses
fesses, et sans retirer le doigt de son anus, la souleva sans problme, la
posa par terre, puis l'obligea  se mettre  genoux, ses mains bien  plat. 

Son doigt fouillant toujours l'intrieur de son petit cul, il l'obligea 
carter ses cuisses au maximum, ce qu'elle fit... 

Elle tait maintenant offerte, cul ouvert... Il s'agenouilla derrire ses
fesses, fit sortir sa bitte de son slip par le ct. La main gauche alla
fouiller le devant de Nadine, sa chatte... Ses doigts s'inondrent du sperme du
coup d'avant. 

Il en avait besoin pour lubrifier son anus et sa verge. Il recommena une
dizaine de fois... Lui vida compltement sa chatte, prenant de la jute avec ses
doigts, la ramenant pour en enduire sa bitte, ou lui bourr le cul de sperme
avec les doigts de son autre main. 

Elle tait prte... Il amena sa bitte sur la rondelle de son trou du cul, appuya
plusieurs fois. 

Il jouait avec l'lasticit de son anus, mettait son gland dessus, appuyait
un peu, voyait ses chairs se dformer, pousant la forme de son bout de bitte,
juste avant que son trou n'avale le gland, il relchait la pression. Nadine ne
disait rien, soumise elle patientait,  la limite de l'nervement et du
dsir... 

Elle ne si attendait pas, il l'encula d'un seul coup lui dcollant les jambes
de par terre, seules ses mains l'empchrent de ne pas tomber. 

Il avanait maintenant doucement, la faisant marcher sur ses mains... 

Surprise, elle n'avait pas eu le temps d'avoir mal ni de crier... 

Elle avanait empale sur la bitte, encule  fond.
 
En "brouette", il lui fit faire magnifiquement le tour de la pice, poussant
de plus en plus vite, la dirigeant pour lui faire viter les obstacles. 

Il calma le jeu, l'amena au milieu de la pice, la remit  quatre pattes,
cuisses cartes au maximum... 

Il continua  lui besogner le cul, mit ses mains sur ses deux ttons, les
massa  sa faon, tirant trs fort dessus pour les faire ressortir... Ils
taient encore trs sensible, il le savait... Elle se mit  hurler trs fort. 

Il ne relcha pas la pression, les roulant avec ses doigts, tirant dessus un
maximum. 

Elle n'en pouvait plus, elle clata en sanglot.
 
Ses pleurs entrecoups par ses cris de douleurs l'excitait encore plus. 

Il redoubla d'ardeur, la besogna encore plus vite. Lcha un de ses tton, mit
sa main libre entre ses cuisses,  la recherche de son clitoris, qu'il trouva
aussitt. 

Il roula dlicatement le petit bouton avec ses doigts, continuant  tirer un
tton avec vigueur tout en l'enculant.
 
Elle pleurait, hurlant de douleur... 

Il la besogna ainsi un long moment. La fillette gesticulait normment. 

Peu  peu ses pleurs, ses cris devinrent entrecoups de gmissements mlangs
de gloussements. Il relcha le tton, palpant avec sa main ce qui dans
quelques annes deviendrait ses seins, commena un massage de ses futurs
glandes mammaires, malaxant sa poitrine sans aucun mnagement, fouillant avec
ses doigts, serrant, poings ferms pour emprisonner ce qu'il pouvait de chaque
sein pour le tirer et le faire ressortir un maximum... 

Il la trayait presque comme il l'aurait fait d'un animal... 

Elle se crispait, gloussait de plaisir... 

Elle allait certainement avoir un autre orgasme. Ses doigts devenaient de plus
en plus mouilles.
 
Il retira la main de sa chatte, se concentrant sur le travail de chaque sein... 

La traite de la petite femelle continuait... Il crasait par pression successive
ses deux petites glandes mammaires, tirant dessus, exactement comme il aurait
pratiqu pour traire une chvre...
 
La petite encule adorait, creusait ses reins pour faire saillir sa croupe... 

La souffrance de tout  l'heure s'tait vanouie, le plaisir commenait 
s'installer de nouveau. De son ct il sentait la pression monte en lui...
 
Aprs le vidage de ses couilles de tout  l'heure, il n'aurait certainement
pas beaucoup de jute  lui mettre dans les fesses... 

Comme elle l'avait fait au premier enculage, maintenant, c'est elle mme qui
bougeait ses fesses pour appeler la bitte, se trmoussant, gmissant de plus
en plus... 

Elle commena  nouveau  parler tout haut, les gmissements ne lui
suffisaient plus, elle reprit : " C'est bon...Monsieur...c'est bon...! " Tout 
coup, elle se contracta  fond, puis se dtendit  nouveau par saccade... 

 
 
Elle s'apaisa compltement. Son orgasme n'avait pas dur aussi longtemps que
la premire fois...Quelques instants aprs, il jouit dans le cul de Nadine,
l'inonda du peu de jute qui lui restait dans les couilles. 

Ils taient puiss, tous les deux... Ils restrent un bon moment sans bouger.
 
Il retira doucement sa bitte du postrieur de Nadine, se releva. Laissa un peu
la gamine le cul ouvert en grand, contempla. Cette position flattait sa
croupe... 

Quelques instant aprs il la prit dans ses bras, la dposa sur la table
d'examen. Elle avait les yeux ferms, elle dormait peut tre... 

Il dcida de lui attacher les bras et les pieds avec les velcros. Il ne savait
pas du tout quelle raction allait avoir la petite...
 
En profita pour faire tous les examens qu'il dsirait. Le contrle de sa
chatte fit apparatre qu'elle tait dpucele... Sa bitte avait dchir l'hymen,
elle n'tait plus vierge...
 
L'intrieur de son cul tait irrit, mais tout tait normal aussi de ce ct
la.
 
Sa poitrine l'obsdait... Le malaxage qui avait fait sur sa poitrine, sur ses
ttons avaient prpars ses glandes  leur futur dveloppement, mais ce
n'tait pas assez, il voulait que dans quelques semaines au maximum elle ait
de vritables mamelles biens remplies, en tant que docteur il savait comment
faire...
 
Il alla chercher dans son armoire  pharmacie une boite d'ampoule  injecter,
remplit une petite seringue avec, puis slectionna une aiguille, la plus fine
possible...
 
Les hormones qu'il allait lui injecter directement dans ses glandes mammaires
allaient avoir des effets spectaculaires, d'ici quelques jours cela
commencerait  se faire ressentir, la fillette qui avait  peine 11 ans allait
se retrouver avec les seins d'une jeune fille de 15 ans au minimum...
 
Il piqua une dizaine de fois chaque sein,  chaque fois l'aiguille rentra de
plus de deux centimtres dans chaque mamelle. A chaque piqre Nadine gmissait
un peu. Le docteur injectait trs lentement, il fallait que le produit se
rpande dans toutes les glandes uniformment, surtout ne pas se presser...
 
Il utilisa quatre ampoules en tout, mit plus de trente minutes pour saturer
les mamelles d'hormones. Contempla la petite poitrine presque plate, qui
allait en quelques semaines s'panouir pour former de beaux petits seins, bien
palpables.
 
Il malaxa, bien faire circuler le produit tait primordial... 

Il voulait que cette petite femelle puisse le faire jouir un maximum, ainsi
que les hommes qui allaient la monter, tous ceux que le docteur lui
prsenterait... 

C'tait la finalit de la chose, former Nadine pour qu'elle devienne  11 ans,
non pas une petite putte, mais une vrai professionnelle du sexe...
 
Pendant prs d'un quart d'heure il massa ses seins, tira sur ses ttons un
maximum, la fillette compltement dans les vaps gmissait de temps  autre,
mais ne ressentait pas grand chose, le suppositoire d'opium faisait son effet.
Lorsqu'il fut sur que le produit eut bien irrigu toutes ses glandes
mammaires, il arrta enfin. 

 
 
 
 
Il retira les attaches velcro, la prit dlicatement dans ses bras, sortit de
son cabinet mdical, rejoignit sa chambre, la dposa dans le grand lit, la
recouvrit seulement d'un drap, puis dcida de la laisser se reposer. 

Il tait dj une heure du matin. Il se coucha  ct d'elle, se blottit au
plus prs de la fillette, puis s'endormit trs rapidement...
 
Il se rveilla surpris d'avoir dans ses bras une petite fille qui dormait.
Jeta un coup d'il sur le rveil qui indiquait onze heures.
 
Il avait fait fort hier... Il tait mme un peu honteux d'avoir brl les
tapes. 

Trop rapide tout a... Il apprhendait le moment ou la gamine allait se
rveiller, elle allait se souvenir de tout c'tait sur, Il allait lui dire
quoi...?
 
Il allait se justifier comment ? 

Toutes ses questions lui couraient dans la tte. 

Il voulut rcuprer son bras gauche, celui sur lequel la tte de Nadine
reposait si bien. Il avait  peine boug que la fillette commena  remuer. 

Elle ouvrit ses paupires. 

Ils se regardrent un long moment dans les yeux... En silence. 

Elle dut comprendre qu'il tait gn et qu'il ne savait pas quoi dire.
 
C'tait bon, lui dit-elle... 

Il s'attendait  tout sauf  cette rflexion de la part de la petite fille
qu'elle tait. 

Il ne pouvait plus parler. En quelques secondes elle avait tout compris, ses
angoisses, sa hantise de la situation, les remords qu'il avait. 

Il se rapprocha d'elle, la serra trs fort contre lui... 

Elle lui fit comprendre qu'elle ne lui en voulait pas, en l'embrassant
tendrement sur la joue. 

Tu as bien dormi ma chrie ?
 
Oui mais j'ai mal au dos et  la poitrine...
 
Rapidement il releva sa chemise de nuit, regarda ses seins, tout tait normal,
aucune raction ni rougeur, les hormones avaient t reues sans problme par
l'organisme, il n'y avait plus qu' attendre.
 
Tourne toi ma puce, je vais te masser le dos...
 
Doucement elle se libra de son treinte, se mit sur le ventre.
 
Il retira sa petite nuisette en la passant dlicatement par sa tte, se mit 
califourchon sur le haut de ses Jambes. Ses cuisses reposant de chaque ct
d'elle. Il commena  la masser trs doucement avec ses deux mains. 

Il avait dj pris la dcision, Il la masserait seulement...
 
Il fit a trs bien, il l'enduit mme d'une huile parfum qu'il prit sur la
table de nuit. Elle se dtendit un maximum. Il faisait aller et venir ses
mains sur elle, 

trouvant son corps parfait, tout tait gracile en elle, le galbe de sa chute
de reins, la courbure de ses fesses, ses jambes fines, faisaient d'elle un
objet d'art prcieux et unique. Il oignit d'huile avec une attention
particulire pour le creux de ses reins, ne put rsister  en recouvrir ses
petites fesses bien fermes, en mme temps si tendre  souhait. Il ne les
ouvrit pas...
 
J'ai faim lui dit-elle...
 
 
 
 
 
Les courses en ville et la promenade dans le bois
 
 
 
Le petit djeuner fut copieux, il avait prpar tout ce qu'elle aimait... Sauf
les biscottes il n'en avait pas,  la place il lui prpara du pain grill.
 
De bonne humeur, elle mangea de trs bonne apptit. 

Rechercha sur le poste de radio sa frquence prfre. La musique qu'elle
aimait n'tait pourtant pas de sa gnration, mais il s'aperut qu'elle avait
bon got, son sens critique tait dj trs dveloppe.
 
Ils discutrent de pas mal de choses en mangeant et en sirotant leur chocolat
chaud. Ils furent interrompu par la sonnerie du tlphone. Il dcrocha. 

C'tait sa mre, elle tlphonait de Belgrade... Aussitt il mit l'amplificateur
pour que la petite puisse entendre... Je fais vite, car on pourrait tre coup
rapidement, ici la situation est catastrophique, on est bombard tous les
jours... Nadine tu est l ?. La petite prit aussitt le combin...Oui Maman a va
le docteur est gentil avec moi, et j'apprends beaucoup de chose ...
 
Bon tu es trs gentille avec lui, surtout tu fais tout ce qu'il te dit... Tu as
bien compris Nadine... Oui maman... Je t'embrasse ma chrie... bientt...
 
Repasse moi le docteur, s'il te plat... All... Oui ...Docteur...Quoi qu'il arrive
promettez moi de vous occuper de ma fille... Ne vous inquitez pas...je vous le
promet... Merci... Et je voulais vous dire.... La ligne fut coupe net, plus rien.
La fillette reprit le combin, essaya ....Maman...maman...tu m'entends...?.
 
Dpite, elle raccrocha le tlphone, ils restrent sans parler un bon bout de
temps.
 
Le silence s'imposa pendant un bon quart d'heure, il alluma la tlvision pour
lui changer les ides, s'installrent dans le grand fauteuil, sa tte reposait
sur son paule. Elle tait triste...
 
Il fallait s'organiser, il avait tout son temps  consacrer  la gamine. Son
cabinet mdicale tant ferm pendant toutes les vacances. Si Nadine devait
rester quelques jours, voir quelques mois chez lui il allait devoir lui
procurer le ncessaire indispensable, et un peu plus peut tre... 

Sa mre n'ayant pas amener grand chose dans le sac d'affaires de rechange, ils
iraient faire des courses tout  l'heure...
 
 
 
Arriv en ville ils laissrent la voiture au parking. Aprs avoir djeun dans
le centre ville ils firent des emplettes dans un grand magasin. 

Il lui acheta des habits de rechange, cela alla des petites culottes,
chaussettes, aux pantalons... C'tait le moment de choisir des modles de
petites jupette. 

La dame guida le "papa" et sa fille vers une cabine d'essayage au bout du
rayon, les laissant seul pour le choix, elle alla s'occuper d'autres clients... 

La fillette prit une des deux jupette, essaya une bleue ciel assez moderne,
trs courte et moulante. Elle se regarda dans la glace, demanda au "papa" ce
qu'il en pensait... 

Il commena par palper le tissu au niveau de son ventre... Pour voir si elle
n'tait pas trop serr,, mit sa main dans la ceinture, la fit glisser de haut
en bas sur sa petite culotte, jusqu' ce que ses doigts atteignent son bas
ventre et sa fente... Il massa l'ensemble quelques minutes...
 
Cela allait pour la taille. Il s'agenouilla prs de la petite fille pour voir
de plus prs, lui demanda de se tourner pour qu'il regarde derrire si rien ne
clochait. Il contempla ses deux belles petites fesses serres, prisonnire du
tissus, mit ses deux mains dessus en palpant  fond ses formes arrondis. Elle
se laissa faire sans broncher. Il passa une main sous la minijupe, accda 
ses dessous...
 
La petite culotte tait faite d'un tissu trs doux, il massa ses fesses, puis
il dirigea sa main vers l'lastique, tirant dessus, il baissa sa culotte...
Jusqu'aux pieds de la gamine.
 
Il remit ses mains sur la jupette, massa son postrieur  nouveau, tout en
faisant rentrer lgrement le tissu dans la raie de ses fesses. Il toucha
aussi le devant, chercha  situer la fente de son sexe avec ses doigts.
 
La dame pouvait revenir d'un moment  l'autre, il remit la petite culotte avec
une maladresse qui lui fit toucher bien involontairement ses parties intimes...
 
Ils achetrent les deux jupettes. 

Sur le chemin du retour il arrta sa voiture  proximit d'un sexe-shop,
laissa la fillette pendant une bonne demie heure seule dans la voiture. Il
revint avec un sac rempli dans chaque main, les dposa sur le sige arrire du
vhicule. 

Il faisait beau et chaud, il tait  peine 15 heures, sur le chemin du retour
ils s'arrtrent dans une fort pour faire une petite ballade... Il ouvrit et
franchit une des barrires en bois qui normalement taient interdites d'accs,
continua un bon kilomtre puis arrta son vhicule  l'ombre dans un endroit
dsert et presque inaccessible. 

Ils taient tranquille... Ils descendirent, prit dans la voiture divers choses
sans oublier les deux sacs qu'il avait ramen toute  l'heure. Il installa
dans l'herbe, sous un arbre  l'abri du soleil une grande couverture paisse. 

Il avait achet une dizaine de gteaux  la crme, ils y firent honneur tous
les deux. Puis il dboucha une bouteille de jus de pamplemousse, en remplit
deux verres en plastique. Elle ne remarqua pas la petite fiole qu'il dboucha
avant d'en verser le contenu dans sa boisson. 

Nadine  ta sant ma puce... Elle trinqua, bue tout de suite... Il lui dit ...
Nadine on va s'allonger tous les deux, on va faire des choses ensembles. 

Tu veux bien que je t'apprenne de nouvelles choses ?. La fillette ne rpondit
pas. Elle finit son verre compltement, s'allongea  ct de lui, ce fut sa
rponse... 

Il la contempla ... Elle ne portait qu'un lger tee-shirt blanc avec des
motifs imprims en couleur, une jupette en soie jaune canari. 

Il lui dit : " On va jouer  un jeu, tu vas fermer tes yeux Nadine, te laisser
caresser, si tu triches tu seras punies ".
 
Il commena par effleurer sa petite poitrine naissante, le bout tait rougi,
la corolle s'tait largie, les hormones commenaient  faire de l'effet... 

Il s'aventura un peu plus, amena sa langue sur un des bout, commena  lcher,
puis  mouiller le tissu, tandis qu'une main malaxait doucement l'autre petite
glande mammaire.
 
Au bout de quelques minutes ses ttons saillaient beaucoup plus.
 
Il promena l'autre main sur sa minijupe, caressa le haut de sa cuisse juste 
l'entrejambe. Il adorait jouer sur son vtements, ressentir sous ses doigts
les coutures de la petite culotte. Il rendit libre ses deux mains, releva la
jupette sur son ventre, regarda le slip blanc avec des petites fleurs bleues. 

Nadine tricha et ouvrit ses yeux. 

Tu n'aurais pas du ouvrir les yeux. Je vais tre oblig de te punir... 

Tout d'abord je vais te dshabiller entirement, te mettre d'autres habits que
j'ai achet spcialement pour toi. Il ne mit que quelques minutes pour retirer
le peu de vtement qu'elle avait sur elle. Ouvrit un des sacs rempli de
gadgets qu'il avait achet au sex-shop, extirpa un bustier rouge avec des
dentelles noires sur un fond bleu ciel, commena  lui enfiler l'ensemble sans
problme. 

La fillette se laissait faire, savourant mme qu'on l'habille d'une faon si
bizarre. Ce bustier tait fait d'une faon trs spciale...
 
Le haut tait tenu par des lanires noirs qui se croisaient derrire le dos en
passaient sur les paules. A la place des seins 2 trous bants... 

La gupire pouvait tre rgl par des lacets, il les serra le plus fort qu'il
put au niveau de son ventre pour faire ressortir son bassin ainsi que sa cage
thoracique. 

Sa petite poitrine et ses deux ttons sortaient par les deux trous. 

Le bas du bustier laissait paratre  la hauteur du sexe et de l'anus un
passage ouvrable  volont par des boutons pression. Elle tait maintenant
allonge sur le dos. 

Elle faisait vraiment petite salope dans son accoutrement.
 
La drogue qu'il avait mis dans son verre devait commencer  faire effet, ses
pupilles commenaient  se dilater... Juste pour voir il se mit entre ses
jambes, lui carta les cuisses en l'air en tenant ses bras tendus. Le
spectacle l'mut, il n'avait qu' dgrafer les trois pressions, il pourrait
lui rentrer ce qu'il voulait dans sa chatte, ou bien dans son cul...Il en
profita pour caresser longuement ses deux ttons qui ressortaient trs bien du
bustier. 

Son ventre dj plat naturellement tait vraiment serr a maximum par la
gupire, il comprenait mieux maintenant l'expression taille de gupe...
 
Il fouilla dans un des deux sacs, trouva ce qu'il cherchait... Il sortit deux
pinces  sein... Fixa la premire sur un tton, la fillette eu mal tout de
suite, criant instantanment...
 
Pour la suite il fallait que la petite garde le silence, on ne sait jamais... 

Il lui fourra dans sa bouche un mouchoir, prit un billon dans un des sacs, en
couvrit la bouche de Nadine, fit un nud par derrire sa nuque. 

Elle se demanda un peu ce qui lui arrivait, mais la drogue faisant son effet
elle se laissa billonner. Il se dit qu'elle pouvait le retirer facilement, il
prit une paire de menottes, enserra les poignets de la petite fille par le
devant. Ses mains prisonnires reposaient maintenant sur son ventre. Il mit la
deuxime pince  sein sur l'autre tton, elle se cambra aussitt en hurlant de
douleur... Heureusement presque rien ne sortit de sa bouche, juste un petit cri
touff, presque inaudible, le billon remplissait bien son office.
 
Elle commenait  dlirer, bougeant sa tte de droite  gauche... 

Ses pupilles taient presque compltement dilates. Le mdicament remplissait
son office, elle pourrait supporter la douleur, elle ne se souviendrait pas de
ce qu'il allait lui faire...
 
Il dcida de s'occuper de son anus, sortit du sac un god en caoutchouc, de
belle taille en forme de bitte termin d'une belle paire de couilles. Il
allait lui rentrer dans le cul cet appareil, mais il allait la prparer comme
il le voulait. 

Il trouva dans un sac deux bracelets en cuirs, en attacha un  chaque cheville
de la petite. Un petit anneau de fixation dpassait de chaque morceau de cuir. 

Il avait pens  tout, il avait prpar des piquets de tente, un maillet,
ainsi que de la cordelette en Nylon, une pince pour couper la corde  la bonne
dimension. Avec le maillet il fixa solidement deux piquets de un mtre vingt
dans la terre au niveau de la tte de Nadine,  cinquante centimtre de chaque
oreille. 

Il fit rentrer dans la terre un plus petit piquet juste dix centimtres
derrire sa tte. Il fit le premier nud sur le bracelet de la cheville
droite, coupa la corde  environ un mtre cinquante. Il fit pareillement avec
l'autre cheville, passa les deux cordes dans chaque trou des deux grands
piquets, tira sur les deux cordes... 

Les deux jambes de la fillette montrent en mme temps jusque qu' soulever
ses fesses et son bassin. Il attacha les deux cordes au petit piquet central,
fit un nud. Elle avait maintenant les jambes et cuisses cartes en l'air. Il
retira la paire de menottes de ses poignets, prit une deuxime paire de
menotte dans le sac. Remit l'extrmit d'une menotte  chaque poignet,
accrocha l'autre bout de chaque menotte  l'anneau de chaque piquet qui se
trouvait  gauche et  droite de Nadine. Elle se trouvait maintenant dans
l'impossibilit de bouger, bras et cuisses cartes en hauteur. Il se mit 
genoux entre ses cuisses, contempla son uvre. Elle tait soumise comme il le
souhaitait. Il dgrafa au niveau du bas des reins les trois boutons pression
du bustier, une partie du tissu retomba dans le vide, il releva l'autre sur
son bas ventre, arrangea l'ensemble  souhaits. 

Elle avait sa chatte et son anus offert en mme temps. Il saisit dans un sac
le flacon de gel intime, en enduit la bitte en caoutchouc prpar tout 
l'heure, elle avait  peu prs la dimension de sa queue. Il en mit plein sa
main, commena  en rpandre sur l'anus de la fillette, continua  lui bourrer
le cul  l'aide de ses doigts. Il voulut voir si Nadine tait encore sensible,
il tira un peu sur les deux cordes des pinces  seins qui servaient 
resserrer la pression de l'engin. 

 
 
Il la vit faire un soubresaut incroyable Elle dut crier trs fort, mais le
mouchoir plus le billon devant sa bouche firent leur office, il ne sortit
qu'un son sourd et touff.
 
Voyant qu'elle ragissait, il commena  appuyer le god sur son anus. 

L'enculage commena  lui ouvrir ses chaires. Il rentra le bout du gland assez
facilement, elle gmit de douleur... 

Il continua  pousser l'engin dans son trou du cul. La moiti du god tait
maintenant rentre, il continua  forcer...
 
L'autre moiti rentra plus difficilement, elle secouait tout son bassin en
gmissant, tirait sur les cordes, mais les piquets tenaient bon. 

Il arriva jusqu'aux couilles du god. Elle tait encule  fond...
 
Il se remit  genoux entre ses cuisses, commena d'abord par  lui lcher sa
chatte  petits coup de langue, puis trs rapidement l'enfouit compltement 
fond, puis revint sur son clitoris, trs rapidement la petite boule de chaire
se dveloppa sous sa langue... Nadine tait dans un tat second, mais rceptive
 ce qu'il lui faisait. Il retira son short, sortit sa bitte de son slip. 

Il bandait normment... Il fouilla la gamine avec ses doigts, elle commenait 
mouiller copieusement. Il continua  titiller sa petite boule sans arrter. 

Elle tait chaude maintenant, elle gmissait en bougeant son ventre, la bitte
en caoutchouc dans son cul, les pinces  seins, le travail sur son clitoris
faisaient leur effet. Les piquets qui lui maintenaient les jambes cartes en
hauteur remuaient de plus en plus.
 
Avec une main il prit dlicatement les deux ficelles des pinces  seins, les
approchant de son visage il les bloqua avec ses dents... Il tirerait dessus
quand bon lui semblerait... Il approcha sa verge de la chatte de la petite
fille, commena  appuyer... Les lvres de son sexe s'cartrent. Il tait sur
qu'en donnant un seul coup de reins il la pntrerait facilement...
 
Il commena  tendre les ficelles des pinces  seins de plus en plus... 

Elle se cambra compltement, il en profita, donna un grand coup de reins dans
son ventre... 

La bitte rentra  fond dans son vagin, au mme moment il tira la corde  fond... 

Nadine eut un cri terrifiant, heureusement compltement touff par le
billon. Des spasmes secouaient tous son corps. Il attendit, ne bougea plus sa
bitte. 

Elle tait rentre presque entirement. Il commena  la besogner. 

Lorsqu'il poussait la petite s'ouvrait compltement. Les piquets qui la
maintenaient ployaient sous la traction. La fillette dlirait compltement
entre souffrance et plaisir. Elle tirait sur les menottes maintenues par les
piquets, les cordes tenaient bon... Il continua son travail pendant plus d'un
quart d'heure. Maintenant la gamine gloussait de plaisir, les yeux grands
ouverts. Il remarqua sur son visage cette expression d'tonnement mlang  du
vrai plaisir. 

Cela le consolait, le rconfortait un peu, il remarquait encore une fois que
souffrance et plaisir n'taient pas ennemi mais complmentaire dans la
jouissance.
 
 
 
La pression montait dans sa queue, il allait bientt la remplir de sperme. 

Il redoubla son besognage, se crispa entirement, clata dans le ventre de la
petite fille... Elle ressentit la jutte rentrer au plus profond de son ventre,
contracta son vagin  chaque gicle qui l'inondait, c'tait chaud et onctueux,
c'tait bon, trs bon... Tout son bas ventre ressentait cette chaleur, puis il y
avait cette chose dans son derrire qui l'cartait, lui donnait de drles de
sensations plaisantes. Et sa poitrine en feu, a lui faisait des choses aussi...
 
Elle ne savait pas ou elle tait, ni ce qu'elle faisait, elle tait loin. 

Dans sa tte, des couleurs, des formes bizarres. Elle n'entendait plus rien
que le chant des oiseaux, elle devait tre dans un bois peut tre ...?
 
Il resta  l'intrieur de la gamine pendant de nombreuses minutes. 

Lorsqu'il dcida de se retirer de son ventre elle dormait profondment. 

Sa respiration avait change de rythme, elle ne donnait plus aucun signe
d'veil. Il contempla le sperme qui coulait de sa chatte, ne nettoya rien,
sortit dlicatement la bitte en plastique de son cul, remit les trois pression
du bustier.
 
Il retira les nuds des piquets, la petite redescendit sur la couverture. 

Il lui retira son billon, les menottes, les bracelets en cuirs. Il rangea
tous ses accessoires dans le coffre de la voiture. 

Avant de partir il lui remit sa jupette et son tee-shirt, la porta sur le
sige avant de la voiture, accrocha sa ceinture de scurit. Sa nuque reposait
sur l'appuie tte. Elle n'avait pas bronch, elle dormait toujours
profondment. 

Il dmarra la voiture, roula doucement dans le sous bois. Quelques instants
aprs il rejoignait la route principale. La fillette avait l'air d'une petite
fille qui rentrait chez elle avec son papa, aprs une longue ballade, elle
tait fatigue et dormait...
 
Il roulait depuis un petit moment. De temps en temps, il contemplait les
cuisses de Nadine sous sa minijupe. Tout en conduisant il mit sa main droite
sous la jupette, il caressa le bustier, les trois boutons pression... 

Il les dgrafa un par un. Aussitt ses doigts s'enduirent du sperme qui
coulait de son ventre, commenant  remplir le bas du bustier. Il le laissa
couler, la jutte commenait  se rpandre sur la banquette de la voiture. 

Il trouva le spectacle plaisant, laissa sa chatte se vider doucement sur le
tissu. 

De temps en temps il touchait les lvres du sexe de la fillette, s'humidifiait
avec le liquide blanc et onctueux qui ressortait...
 
Il arriva chez lui, la premire chose qu'il fit, fut de transporter
dlicatement Nadine dans sa chambre, de la dposer sur le grand lit. 

Il lui retira sa jupette, son tee-shirt, s'attaqua au bustier, le plus
difficile fut de desserrer les lacets. Il fit trs doucement pour ne pas la
rveiller. 

Elle tait maintenant entirement nue. Le travail qui lui avait fait endur
avait laiss des traces sur sa poitrine, ses ttons taient trs gonfls,
tout violacs. 

Il alla chercher dans son cabinet un tube de pommade contre les hmatomes, en
enduit copieusement ses ttons , les massa doucement.
 
 
 
Il entrouvrit ses cuisses, contempla sa chatte, une belle petite moule avec en
son milieu le liquide blanc qui suintait... 

Il lui remit sa petite nuisette. Il tait content de lui, il avait assouvi un
fantasme qui lui trottait dans la tte depuis son adolescence. Il en avait
plein d'autres, il esprait que la petite pourrait lui permettre de les
satisfaire. 

Il tait dj 20 heures, il la laissa dormir seule dans sa chambre. 

Il partit se restaurer, regarda la tlvision dans le salon toute la soire. 

A 23 heures il dcida d'aller se coucher, rejoignit sa chambre. Nadine dormait
d'un sommeil paisible. Il se glissa en slip dans le lit  ct d'elle,
s'endormit assez rapidement.
 
 
 
 
 
La baise et l'orgasme de Nadine
 
 
 
Les cris de la fillette le rveillrent en sursaut, il regarda l'heure sur le
radio rveil  affichage digital mis bien en vidence sur la chemine, quatre
heures du matin... 

Il alluma la lumire de sa table de chevet. Nadine tait assise dans le lit. 

Elle tait rveille les yeux grands ouverts, elle pleurait doucement. 

Il lui parla : " Nadine ma chrie...il y a quelque chose qui ne vas pas...? ".
 
J'ai froid dit elle en pleurnichant. En effet il remarqua sa blancheur. Elle
avait la chaire de poule, tremblant sans arrt. Il se leva, revint quelques
minutes aprs avec une grande tasse de chocolat chaud. Elle ingurgita
rapidement la boisson, se remit dans le drap. Il se recoucha, se blottit
contre elle, la serrant trs fort dans ses bras. Ses jambes se mlangrent aux
siennes, son bassin appuyant sur son slip. 

Ils restrent comme a sans bouger un long moment. Elle se rchauffa peu  peu
au contact de son corps, puis l'un et l'autre se rendormirent rapidement.
 
Il se rveilla le premier, il tait 7 heures du matin. Nadine dormait
paisiblement. Il bandait comme tous les matin  son rveil. Il se dit qu'il
serait bte de ne pas en profiter...Une gamine de moins de 11 ans dans son lit... 

Il mit dlicatement sa main sur la nuisette de la petite au niveau de son
ventre, descendit sur le tissu  la recherche de sa petite fente, trouva
l'entrejambe tout de suite, ne put rsister longtemps, rapidement il passa sa
main sous sa chemise de nuit, se mit  la caresser... 

Elle se rveilla doucement. Il se mit  la palper dlicatement de ses deux
mains, ressentit sous ses doigts les deux petits ttons qui avaient doubl de
volume par rapport  la premire fois...
 
Elle ne fut pas insensible  ses caresses longtemps, carta les cuisses d'elle
mme. Il lui prit une main, la mit directement dans son slip, lui fit masser
ses couilles. Elle le fit avec beaucoup d'attention, lui tira une par une en
les faisant rouler tout doucement avec ses petits doigts, comme il lui avait
appris... 

Il avait os un doigt dans sa chatte, il la fouilla  fond, remarqua que son
vagin tait beaucoup plus souple et dtendu que la dernire fois.
 
Le travail qu'il avait pratiqu sur elle hier en lui bourrant la chatte  coup
de bitte avait fait son effet...
 
Retourne toi, met toi sur le ventre Nadine... La gamine s'excuta lascivement.
 
 
 
Elle tait offerte, les jambes lgrement cartes, sa nuisette au ras des
fesses...
 
Il prit dans sa main une de ses fesses, commena  la malaxer doucement en
prenant soin d'carter son cul, touchant son anus avec un doigt. De l'autre
main il lui caressait sa nuque ainsi que son dos. 

Ses caresses durrent quelques minutes, contente, elle ouvrit ses cuisses 
fond, commena  faire onduler sa croupe. 

Il lui demanda de se mettre accroupi  genoux... 

Elle avait maintenant son postrieur en hauteur, la tte crase dans
l'oreiller. 

Il caressa le cul offert, lui cartant les cuisses au maximum. 

Continue  bouger tes fesses, lui dit-il... Elle entreprit  nouveau un
mouvement de rotation de son postrieur. 

Il prenait son pied, bandant comme un turc rien qu' voir la petite faire ce
qu'il lui demandait. Il se mit juste derrire, amena sa langue sur le trou de
son derrire, commena  lui lcher l'anus. La fillette fut surprise, arrta
d'onduler, mais ouvrit ses cuisses au maximum. Il fora le petit cul d'un
coup de langue, fouillant son postrieur... Nadine fit un "oh..." d'tonnement et
de satisfaction. Une main titillait par devant son clitoris, la petite
commena au bout d'un certain temps  avoir trs chaud... Elle gmissait
doucement, entrecoup de " c'est bon...oh que c'est bon...". Il dcida de la faire
travailler un peu, se retira, s'allongea sur le dos  cot d'elle.
 
Lui donna trs gentiment un ordre : " Suce moi la bitte Nadine ". 

Elle resta dans sa position pendant un instant, comprit que plus rien pour
l'instant ne viendrait de ce ct l... 

Elle dcida de bouger, descendit son corps, se mit en position entre ses
cuisses, sa bouche  la hauteur de son pnis. 

Elle sua tout de suite sa queue de la faon qu'il lui avait appris. 

Avec de longs coups de langue elle rpa sa bitte, tournant autour de son gland
plusieurs fois. Il lui demanda de la mettre compltement dans sa bouche, puis
de la pousser au maximum dans sa gorge. Elle faillit s'trangler plusieurs
fois...
 
La fellation dura un bon moment, la gamine commenait  dvelopper une
technique personnelle... Elle le suait comme aucune fille ne l'avait faite
auparavant, avec application, sans aucun d'gout. Elle aimait donner du
plaisir  sa bitte. Il sentit la pression monter dans sa queue, prfra garder
la jutte pour sa chatte... Il lui demanda de s'allonger, de se mettre sur le
dos... 

Elle s'excuta aussitt, compris tout de suite qu'elle allait tre prise 
nouveau...
 
Il se mit entre ses cuisses, souleva compltement ses deux jambes, les tenant
cart avec ses deux mains. Il pouvait l'ouvrir ou la refermer  volont. 

Il lcha ses jambes, lui demanda de les laisser en hauteur sans bouger. 

Pendant ce temps il descendit sa bouche  la hauteur du sexe de la fillette,
commena  lui sucer la chatte, en profondeur... Il inonda son vagin de salive,
la gamine prenait son pied, elle adorait, gmissant de plus en plus...
 
Il se dit qu'elle tait assez lubrifi comme a, revint  sa position d'avant,
en lui tenant  nouveau les cuisses cartes en hauteur. 

Il fit un essais, lui ferma compltement les cuisses, les rouvrit  fond... 

Les lvres de son sexe ruisselant de salive suivaient le mouvement, sa moule
s'ouvrait, puis se refermait...
 
Il lui demanda  nouveau de laisser toute seule ses jambes en l'air cartes 
fond. Sa queue toute raide tait sortie de son slip depuis longtemps, il la
prit dans sa main droite, la balada sur toute la longueur de sa fente en
appuyant. 

Il jouait avec sa chatte, ouvrant lgrement les lvres avec son pnis,
traant la fente de la petite fille... 

Toujours le travail sur son clitoris... Juste une pression d'un doigt en
titillant de temps en temps. Elle criait de plaisir, assez fort... Elle tait
prte  tre "saillie"  nouveau. Il remit ses mains sur ses chevilles, carta
 nouveau ses cuisses, mais  fond ... La fillette cria de douleur. 

Son bassin tant cart en grand, il en profita pour appuyer sa bitte au
maximum sur sa fente. Le bout du gland fut "aval" par le joint de la
fillette. La bitte connaissait dj le chemin... 

Il continua  pousser  fond, le reste de sa verge disparut d'un seul coup
dans la petite chatte. La fillette hurla... Un grand cri strident, puis plus
rien.
 
Sa respiration tait haletante, il regarda son visage, remarqua comme la
premire fois une expression de bonheur et de surprise mlange. La
pntration avait t totale, jusqu'au couilles. Il fit quelques contraction
avec sa bitte, appuya  fond pour bien sentir ses parties sur la paroi de la
gamine. C'tait bon... Ressentir la fillette autour de sa queue, offerte,
soumise  tous ses dsirs, quel cadeau...
 
Il commena  la besogner doucement. Sa bitte rentrait et ressortait de son
trou lubrifi... La petite mouillait abondamment. 

Elle recommenait  gmir doucement. Plus la bitte acclrait son va et vient,
plus les sons qui sortaient de sa bouche devenaient forts. Elle se mit
rapidement  hurler de jouissance, secouant sa tte dans tous les sens. 

Lorsqu'elle ressentit la jutte toute chaude inonder par saccade le fond de
son ventre, elle s'ouvrit encore plus. Il l'aspergea longuement d'un grand
nombre de coups, se vidant les couilles compltement. Elle tait rempli de
sperme, il continua  la besogner... 

Tout  coup la gamine vibra, se dchargea par saccades, eut un cri plus fort
et plus long que les autres. 

Il ressentit une srie de crispation sur sa queue  l'intrieur du vagin de la
petite. Elle venait d'avoir un orgasme... Il continua le va et vient dans son
ventre pendant un moment. La gamine redevenait calme maintenant, elle avait
les yeux ptillants, plein de reconnaissance envers le Monsieur qui lui
donnait autant de plaisir. Jamais personne ne s'tait occup d'elle comme ca... 

Il se reposa un peu, resta dans la fillette un long moment. Lorsqu'il se
retira de sa chatte, elle eut comme une expression de regret sur son visage...
 
Elle n'eut pas le temps d'analyser, il mit aussitt sa bitte au niveau de sa
bouche... Comprenant tout de suite ce qu'elle avait  faire, elle avala
docilement la bitte dans sa bouche, effectuant un va et vient avec sa tte. 

La bitte coulissait bien, la fillette le pompait nergiquement, avalant le peu
de sperme qu'elle trouvait encore
 
 
 
 
 
 
 
Dans le jardin avec Nadine
 
 
 
Il se retira de sa bouche lorsque sa queue fut redevenue entirement molle. 

La gamine regardait son sexe avec tonnement, ne comprenant pas comment sa
bitte aussi grosse  certain moments, pouvait redevenir comme a...
 
Ils se levrent, prirent leur douche ensemble, djeunrent. La complicit qui
maintenant les unissaient sonnait vraie, la gamine commenait  se sentir chez
elle. Elle se baladait dans toute la maison ayant pour seuls vtements une
nuisette rose agrmente de dentelles blanches, ainsi qu'une petite culotte
bleue, elle aussi  dentelles... 

A 12 heures il faisait dj trs chaud pour un mois de Juillet, lui aussi
tait en tenue lgre, slip et tee-shirt. Nadine dcouvrait un nouvel univers,
posait des questions sans arrt sur des objets, les photos qu'elle
remarquaient sur des meubles. Il lui expliqua sans s'tendre qu'il s'tait
mari, ayant eu trois enfants, 

sa femme ainsi que sa petite fille n'avait pas survcue  un accident de
voiture. Stphanie avait disparue  l'ge de 10 ans..., ses deux garons taient
maintenant maris, vivant  l'tranger. 

Il ne s'tait jamais remis de l'accident,  prs de 45 ans seul son travail
lui donnait encore une raison de vivre...
 
Ils djeunrent sur la table de jardin. A l'ombre sous un grand marronnier,
ils n'eurent pas  souffrir trop de la chaleur.
 
Il se mit dans une grande chaise longue, lu une partie de l'aprs-midi. 

Nadine joua toute seule, s'occupa, dcouvrant le monde du jardin. De temps en
temps elle faisait de la balanoire, il pouvait contempler  nouveau sa
nuisette et sa petite culotte. Il adorait surtout quand elle cartait les
jambes en donnant un coup de rein pour se donner de l'lan. 

Il voyait trs clairement sa petite fente sous le tissus,  chaque fois cela
le faisait bander  nouveau... Elle remarqua son regard, prit un certain plaisir
 carter ses cuisses  chaque passage... 

Aprs un long moment de ce mange, il lui fit signe avec son doigt de venir le
rejoindre. Elle descendit de la balanoire, se dirigea vers lui. Il laissa
tomber son livre par terre, lui tendit la main, l'invita  s'asseoir 
califourchon sur lui... 

Elle le chevaucha... Il la tira sur lui, l'embrassa longuement sur la nuque... 

Elle ressentit sa bitte enroule dans son slip appuyer sur sa culotte, juste 
la raie des fesses, elle les ouvrit lgrement... 

Avec ses mains sur sa taille, il la faisait bouger juste pour qu'elle ressente
au mieux sa bitte. Ils jourent  ce petit jeux pendant un certain temps... 

 
 
En tournant la tte elle pouvait le regarder dans les yeux, elle comprit ce
qu'il voulait, lui donna d'un timide regard son accord... 

Il tira assez fortement sur les bords lastiques en dentelle du derrire de sa
petite culotte, la fit coulisser compltement. Elle comprit qu'il voulait la
lui retirer. Nadine se cambra compltement en arrire, jambes en l'air pour
que celle-ci puisse passer facilement.
 
La culotte glissa du bassin  ses genoux, puis finalement  ses pieds. Il la
retira d'un geste, remit la gamine  califourchon sur son slip. D'une main il
sortit sa queue qui se mit toute droite, glissa son slip sous ses couilles. 

Il pressa la fillette contre lui. En jouant sur ses jambes, avec une main il
la dcolla d'une dizaine de centimtres. Il prit sa queue avec l'autre main,
l'amena juste sous sons anus, fit redescendre Nadine doucement...
 
La gamine ne pouvait pas s'agripper, elle ressentit la pression de la bitte
sur l'toile de son anus, ne chercha pas  se dgager. Au contraire elle
carta ses cuisses un peu plus encore. Le gland de sa pinne rentra doucement
dans son postrieur... Son poids aidant, la fillette s'encula toute seule sur sa
verge. 

Il n'avait pas mis de crme, trs rapidement il s'aperut que son cul tait
assez lubrifi. La moiteur de l't aidant Nadine se retrouva empale
jusqu'aux couilles trs rapidement. Ils restrent ainsi sans bouger un trs
long moment...
 
Elle tait sodomise  fond,  la voir dtendue comme elle tait, il tait
certain quelle aimait a. Ce coup ci elle n'avait mme pas cri...
 
Il ne la besogna pas, ils restrent colls l'un  l'autre un trs long moment. 

Il l'embrassait dans le dos, la caressait partout sur son corps. Ses ttons
taient trs sensible et douloureux, il les honora trs doucement au dpart,
puis intensifia le massage de ses seins... 

Il en tait sur, en quelques heures sa poitrine s'tait dveloppe d'une
manire fulgurante, les hormones agissaient. Il se remit  la traire comme il
l'avait fait, rentrant ses doigts  fond dans ses glandes mammaires, tirant en
mme temps sur les bouts pour faire sortir un liquide imaginaire, mais au
combien rotique...
 
Elle se laissait faire, flatte qu'il s'occupe de sa poitrine... La traite dura
une bonne dizaine de minutes, elle adorait, gmissant de plaisir...
 
Puis il s'occupa un peu de sa chatte, de son clitoris, l'effleura dlicatement.
 
Il tait content de la possder comme a... Il voulait dvelopper en elle une
sensualit exacerbe... 

Selon lui c'tait la meilleur faon d'y arriver. Laisser son plaisir, ses sens
se dvelopper. Elle deviendrait diffrente, ne serait pas toute sa vie
uniquement qu'un trou  recevoir du sperme.
 
Toutes les tapes qu'il allait lui faire franchir ne seraient pas toutes
marrantes,
 
ni  son got, mais elle les connatraient, par la suite elle pourrait choisir...
 
Il n'avait plus envie de penser, il avait envie de l'enculer, c'tait tout...
 
 
 
Il y avait dj plus d'une heure que la fillette tait empale sur sa bitte,
Il la dcolla, se retira de la gamine doucement. Il bandait toujours, mais il
voulait absolument que la fillette fasse autre chose de sa journe... 

Il lui dit de ne pas remettre sa petite culotte, qu'il voulait quelle joue
dehors comme a toute la journe...
 
Nadine passa donc son aprs-midi dans le jardin, cul nu. Son seul vtement, sa
nuisette lui arrivant juste au ras des fesses, laissait entrevoir de temps 
autre le plus beau spectacle de l'univers... 

 

Nadine au cinma
 
 
 
Elle jouait  attraper des petits animaux...Papillons, mouches, araignes, tout
y passait...Parfois, elle essayait de l'aguicher. Passant, repassant  ct de
lui, tout en montrant bien volontairement, ce qui selon elle l'intressait au
plus haut point... A onze ans, elle avait dj compris le plus important... 

Ils dnrent vers 19 heures, parlrent de tout et de rien. 

A la fin du repas il lui demanda si elle voulait aller au cinma en ville... 

La gamine se rjouit aussitt. 

Il ajouta qu'il ne savait pas ce qu'il y avait comme film, ils verraient bien... 

Il s'habillrent de vtements plus conventionnels. Revtit un ensemble jean,
tee-shirt. A Nadine, il imposa une petite minijupe en tissu lger, ainsi que
la petite culotte de dentelles rose achete la veille dans le sex-shop... 

L'accessoire rotique ne faisait pas vraiment petite fille... 

Il lui choisit aussi un chemisier blanc ayant la particularit de se dgrafer
facilement... 

Pendant tout le trajet, roulant doucement, il lui expliqua qu'il allait
procder  une exprience. Quoi qu'il arrive il fallait qu'elle se laisse
faire, de toute manire elle ne craignait rien, il tait l... 

Il insista, lui demandant si elle avait bien compris... 

Puis il lui fit promettre de faire ce qu'il avait dit sans aucune restriction.
 
La gosse promit, ne comprenant vraiment pas pourquoi il insistait autant...
 
Il choisit sa salle de cinma favorite... Pas question de l'emmener dans un
cinma pornographique ou X. De toute faon on ne l'aurait pas laisser rentrer,
mme si il avait put prouver qu'il tait son pre...
 
Cette salle projetait des films normaux... La particularit de l'endroit tant
qu'une population assez marginale si donnait rendez vous le soir... 

De plus il faisait trs noir aux derniers rangs. 

Bon nombre de couples " homos ou htros " pouvaient laisser libre cours 
leurs fantasmes. 

Il acheta les billets... 

L'ouvreuse les emmena sans se poser de questions au dernier rang. 

Il se glissrent  ttons parmi les fauteuils en drangeant un couple au dbut
de la range. s'assirent  l'oppos prs du mur. Nadine se plaa  ct de
lui, laissant un grand nombre de fauteuils vides  ct d'elle... 

Ils ne distinguaient plus rien des gens autour d'eux. 

Il fallait que leurs yeux s'habituent  l'obscurit. 

Au bout de quelques minutes ils commencrent  y voir plus claire...
 
Leur venue n'avait pas laiss tout le monde indiffrent. 

Un homme brun d'environ 35 ans,  deux rangs devant n'arrtait pas de tourner
la tte vers eux. Le docteur s'en aperut, regarda ce monsieur trs gentiment,
sans aucune animosit. 

Le jeu de leur regard dura un certain temps... L'homme reluquait sans arrt la
fillette et le docteur, sans vraiment savoir ce qu'il attendait en retour. 

Il n'en crut pas ses yeux lorsque celui-ci lui fit un petit signe discret avec
son indexe, l'invitant  venir les rejoindre. En mme temps il remua la tte
affirmativement tout en la tournant vers la fillette. 

Le message tait on ne peut plus claire, le monsieur pouvait y aller... 

L'homme tonn ne savait plus quoi faire. Il ne s'tait certainement jamais
trouv dans une telle situation. 

Il attendit un peu, puis se leva, drangeant les spectateurs  ses cts. 

Il prit la direction des toilettes, s'y engouffra... 

Quelques minutes aprs il rapparut puis remonta l'alle centrale. 

Il s'arrta  la range ou il tait prcdemment, hsita un instant, dcida de
ne pas dranger  nouveau les spectateurs assis, continua deux ranges plus
loin. 

Il demanda pardon au couple. Les amoureux le laissrent passer sans arrter
leurs bats. Il continua sur sa lance, s'assit juste  ct de Nadine... 

Anxieuse elle regarda le docteur. Il approcha sa tte, lui dit  l'oreille : 

" Ne crains rien, fais ce que je t'ai dit tout  l'heure, tu te laisses
faire...". 

L'homme regardait  nouveau le docteur, n'osant mme plus jeter un regard sur
la fillette. Il tait venu les rejoindre c'tait dj assez courageux... 

Il attendait pour aller plus loin une certaine autorisation du monsieur qui
accompagnait la fillette. Celle-ci vint rapidement. Le docteur commena 
caresser la cuisse gauche de Nadine, sa main glissa sous la jupette de la
fillette. 

L'homme ne perdit rien de l'action, regardant intensment les yeux du docteur.
Celui-ci lui donna la permission qu'il attendait par un lger hochement de
tte. Tout en guettant un signe de dsapprobation, l'homme mit sa main gauche
sur le genou de Nadine... Elle fut surprise, regarda aussitt le docteur. 

Il acquiesa par un petit signe de tte de haut en bas. L'homme fut rassur,
commena  faire remonter sa main sur la cuisse de la fillette. Nadine
resserra ses jambes aussitt. Le docteur regarda autour de lui si personne
n'avait remarqu le mange... Tout allait bien, personne n'observait ce qu'ils
faisaient. Il mit une main sur chaque genoux de Nadine, lui carta d'autorit
les cuisses... La gamine comprit qu'il fallait qu'elle se laisse faire... 

La main de l'homme tait passe sous la jupette de la fillette, lui massant
doucement le haut de la cuisse. Elle fut rejointe par la main droite du
docteur... 

Le contact figea l'homme un instant. Le docteur lui prit doucement les doigts
de la main, les emmena directement sur la petite culotte de Nadine. 

Il lui prit un doigt, le passa sous la dentelle, commena  lui faire toucher
la chatte de la petite fille... 

Le monsieur comprit vite, il commena  toucher le sexe de la fillette. 

Nadine avait maintenant dans sa culotte deux mains qui la caressaient. 

C'tait bizarre comme sensation mais pas dsagrable. 

Elle avait dcid de se laisser faire...
 
Ils taient tranquille le film venait de commencer, c'tait un jour de
semaine. 

Il n'y avait pas beaucoup de monde dans la salle.
 
Le docteur dcida d'aller plus loin. Il tira assez fort sur le ct de la
petite culotte qui lui tait accessible. commenant  faire glisser celle-ci
sous une fesse. 

De toute vidence il voulait la baisser... 

L'homme comprenant son message, fit pareil de son ct... 

La petite culotte de Nadine glissa sous son postrieur et se retrouva
rapidement sur ses cuisses. 

 
 
L'homme s'enhardi. Lui ouvrant dlicatement les lvres de son sexe, il rentra
un doigt dans son vagin, le fit coulisser dlicatement dedans... 

La fillette aimait les caresses du monsieur, il tait aussi doux que le
docteur. 

Celui-ci s'tait tourn un peu plus vers la gamine utilisant ses deux mains...
L'une lui caressait un de ses tton, un doigt de l'autre tait rentr dans son
anus, l'enculant doucement. 

Ils la travaillrent comme a un bon moment. Nadine apprciait, elle se
crispait compltement, puis se dtendait  nouveau. 

 
 
Il fallait calmer le jeux, sinon comme il la connaissait, la gamine allait
"exploser" de jouissance, avec des cris et gloussements pas vraiment
cinphiles...
 
Le docteur voulut en savoir un peu plus sur le Monsieur qui avait sa main dans
la culotte de Nadine. En tendant compltement son bras droit il atteint son
pantalon, toucha le tissu au niveau de la braguette, ressentit immdiatement
que l'homme bandait. Il massa, sur le tissu... 

Voyant qu'il se laissait faire, il s'attaqua  la fermeture qu'il commena 
baisser doucement. Introduisant sa main dans la braguette, il massa longuement
son slip. 

La forme oblongue et dure de sa bitte se contracta, pulsa sous ses doigts.
 
L'homme jouait avec sa verge, faisant ressentir son accord tacite.
 
 
 
Le docteur devina tout de suite que l'homme tait d'une propret exemplaire.
Mme dans la pnombre les signes ne trompaient pas. Il avait des chaussures de
luxe, ses vtements n'taient pas ceux de n'importe qui. 

La propret de ce qui y avait dans la culotte devait aller de paire...
 
( Deux paires c'est mieux, la nature n'a pas tout prvue...) .
 
Il dboutonna son pantalon, eut un accs plus facile  sa queue. 

Il tira sur l'lastique de son slip, mit directement sa main dedans, massa
doucement. Il avait une queue bien droite, belle, normale. 

Ni trop grosse, ni trop longue... Pour baiser les petites filles, c'tait
l'idal.
 
Il alla jusqu'au testicules, les massa comme il aimait qu'on lui fasse. Fit
rouler avec ses doigts une couille en tirant doucement dessus, fit l'autre
aprs. 

Il voulut aller plus loin, glissa son slip sous ses couilles. 

Tout son appareil gnital tait maintenant dgag, accessible facilement... 

L'homme continuait  caresser Nadine, la pntrant d'un doigt. 

La gamine tait au bord de la jouissance. Le docteur approcha ses lvres de
l'oreille de la fillette, lui demanda tout bas de sucer la bitte du monsieur...
L'homme avait entendu aussi... Il retira son doigt du vagin de la gamine, se mit
en attente sur son fauteuil les jambes bien cartes, la bitte tendue au
maximum... 

Nadine allait s'excuter, cherchant comment faire...
 
Le docteur la bougea... Avec autorit, il la fit se mettre  genoux par terre
entre les deux siges. La gamine coinc, ne pouvait plus bouger ses jambes.
Cela ne posait pas de problme pour ce qu'elle avait  faire. Le docteur
courba Nadine... Il appuya sur la tte de la petite fille pour faire descendre
celle-ci sur la bitte de l'homme.
 
 
 
 
 
La rencontre de Jean Yves
 
 
 
Nadine ouvrit la bouche tout de suite, la comblant avec le sexe de l'homme... 

Remarquant que la coquine ne bougeait pas sa tte, le docteur l'obligea 
piper normalement en tirant et poussant sur ses cheveux. 

Bientt la bitte du monsieur coulissa normalement dans l'orifice buccal... 

 
 
La pipe fut longue... elle allait bientt devenir gnreuse. 

L'homme commenait  se contracter un maximum, tirant ses cuisses, bougeant
ses fesses... 

Il jacula d'un seul coup dans la petite bouche... 

Le docteur compta approximativement le nombre de gicles quelle reut. 

Il en dnombra six ou sept... La fillette savait comment faire. 

Ils entendirent le doux bruit de la jutte dans sa bouche, puis celui de la
dglutition de la gorge. Elle avalait tout  chaque fois... 

L'homme se dtendit entirement, la petite continuait  le pomper... 

Il fit comprendre au docteur qu'il fallait qu'elle arrte. Celui-ci tapa sur
l'paule de Nadine. Elle se redressa, releva sa culotte, se remit dans son
fauteuil... 

Tout d'apparence sur la dernire range de la salle tait redevenu normale. 

Un couple, qui d'ailleurs ne s'tait aperu de rien, s'embrassait tout en se
caressant. Deux messieurs avec une petite fille regardaient leur film... 

Le docteur observa Nadine. Elle avait plein de sperme sur le bas du visage et
sur les lvres. Parlant doucement, il lui demanda de se nettoyer. 

La fillette sortit sa langue de sa bouche, s'essuyant  sa faon... 

Pour finir, elle s'aida aussi d'un doigt de sa main droite ... 

Le docteur tait maintenant plus que certain que Nadine aimait le sperme... 

C'tait un vritable plaisir de se laisser faire une fellation par une petite
femelle qui aimait vraiment la jutte...
 
Le docteur proposa en parlant doucement : " Aprs tout a, si on allait boire
quelque chose ? ". L'homme hsita un peu, puis d'un signe de tte accepta... 

Ils se levrent tous ensemble, salurent le coupe en le drangeant, puis se
dirigrent vers la porte de sortie. 

Dehors le docteur se prsenta immdiatement, lui tendant la main... 

Charles Fort, docteur en mdecine. L'homme impressionn hsita un peu, lui
tendit enfin la main. D'une voix timide il se prsenta... 

Jean Yves Lefort, Informaticien, au chmage, dit-il avec regret... 

Le docteur lui prsenta Nadine. Il la contempla... Encore tout mu, la salua : 
 
" Bonjour Nadine, je suis vraiment trs heureux de te connatre ". 

La gamine baissant les yeux n'osa pas rpondre. 

Ils s'assirent  la terrasse d'un caf, commandrent des boissons
rafrachissantes. L'homme tait un peu rassur, il se dtendit, parla un peu
de lui, de sa vie. 

La premire impression du docteur avait t la bonne, ce n'tait pas n'importe
qui... Il avait vingt huit ans, beaucoup de personnalit, une finesse d'esprit,
une logique qui le surprenait. Ils discutrent pendant une bonne heure. 

Le docteur venait de lui proposer de travailler pour lui, de l'aider pendant
un certain temps d'abord, aprs on verrait... 

Il lui parla sommairement de son travail sur l'tude du comportement des
enfants. Le sien si il l'acceptait consisterait  l'aider dans ce domaine... 

Ils feraient des tests ensemble. Il prit l'exemple de ce qui s'tait pass au
cinma, lui dit que a aussi c'tait un test... 

Jean Yves tait de plus en plus intress. 

L'homme se dit qu'il n'avait rien  perdre, puis il y avait Nadine... 

Il aurait beaucoup aim que la gamine recommence... 

En plus il tait disponible de suite n'ayant rien  faire. 

Une priode de la vie ou tout s'croule, amours, boulot, etc ...
 
Le Docteur Charles lui proposa de l'hberger chez lui tant qu'il le voudrait. 

Jean Yves accepta, ils partirent tous les trois chercher la voiture. 

Nadine marchait au milieu d'eux, leur donnant une main  chacun...
 
 
 
 
 
 
 
Lorsqu'ils arrivrent  la maison, il tait dj vingt trois heures. Il
prpara la chambre d'amis pour Jean Yves, non sans l'avoir prvenu qu'il tait
trs large d'esprit, si il le dsirait il pouvait venir dans la chambre ou lui
mme dormait avec Nadine. Il lui fit comprendre qu'il tait bisexuel. Jean
Yves devant sa franchise lui rpondit que lui aussi ca ne le drangeait pas
non plus... 

Le docteur et Nadine se couchrent donc peu aprs. Il avait, sait-on jamais
rajout un troisime oreiller. La fillette tait fatigue, elle tombait
presque de sommeil. En rentrant le docteur lui avait prpar un verre de jus
d'orange  sa faon, elle avait tout bu... Jean Yves ne tarda pas  franchir la
porte de leur chambre qui d'ailleurs tait reste ouverte. Le docteur le mit 
l'aise aussitt en le tutoyant directement : " Viens avec nous dans le lit,
Nadine va te faire une place  ct d'elle...". Il tait lui aussi en slip sans
rien d'autre sur le corps.
 
Il fit le tour du lit, se glissa dans les draps. La fillette lui fit une place
en bougeant lgrement. Elle tait tendue entre eux deux, commenant 
somnoler. Le docteur fit signe  jean Yves que Nadine commenait  s'endormir,
qu'il fallait attendre. Au bout d'un quart d'heure le docteur souleva une des
paupires de Nadine, vit tout de suite son il dilat. 

Je lui ait donn un hypnotique, dit il  Jean Yves... C'est un mdicament qui a
la particularit de provoquer le sommeil d'une faon trs spciale. Si on sait
bien l'utiliser la personne dors, mais reste rceptive aux ordres qu'on lui
donne. 

Elle peut donc faire des actions dans son sommeil. Particularit de ce
mdicament le patient ne se souvient absolument pas  son rveil des actions
qu'il a fait... 

On va essayer quelque chose. Il approcha sa bouche de l'oreille de la petite
fille, lui murmura : " Nadine tu m'entends ?, Nadine tu m'entends ? ". Sa
petite tte bougea, ils entendirent un : " Oui docteur ". 

 
 
 
 
L'enculage de Nadine  trois
 
 
 
Nadine tu vas faire ce que je te dis, dtend toi compltement, carte tes
jambes au maximum, en mettre une sur chacun de nous.
 
A partir de maintenant tu vas te laisser faire compltement, demain  ton
rveil tu ne te souviendra pas ce que tu as fait cette nuit. Tu as bien
compris Nadine, rpond moi ?. Elle rpondit un : " oui " trs lointain, bougea
ses jambes et ses main, puis s'installa dans la position demande. Le docteur
retira le drap, ils contemplrent Nadine les cuisses ouvertes. Elle tait
offerte en nuisette et petite culotte. Chacune de ses jambes reposait sur une
cuisse de chacun, ses bras taient perpendiculaires  son corps, reposant sur
les oreillers. 

Le docteur mit une main sous la nuisette, ses doigts se dirigrent vers sa
petite poitrine naissante, commencrent  titiller un tton. Le docteur dit 
jean Yves de s'occuper de sa petite chatte. Il ne se fit pas prier longtemps,
sa main descendit sur le ventre de Nadine, s'aventura dans la petite culotte
de la gamine. Il prit un pied fantastique  caresser sa chatte, le docteur
s'en rendit compte en voyant la bosse grossir sur son slip. Il la caressrent
pendant plus d'un quart d'heure. Comme les fois prcdentes la fillette
commenait  s'agiter en frmissant. Le docteur demanda  Nadine de changer de
position, de se mettre  genoux sur le lit cuisses cartes, la tte en bas.
La fillette s'excuta. 

Elle avait les fesses offertes en hauteur, la petite culotte en dentelles
mettaient ses formes en valeur. Le docteur posa la question  jean Yves : " Tu
veux l'enculer ou la monter par devant ? ". 

Il ne rpondit pas, mais se mit aussitt  genoux derrire elle, entre ses
fesses. 

Il contempla le magnifique spectacle de ce petit cul de fillette offert,
emball dans une belle petite culotte rose en dentelle. Il mit ses mains
dessus, palpa le tissu trs fin, doux, rugueux en mme temps, carta doucement
chaque petite fesse. Elles taient si fermes, en mme temps si souples. 

Il mit une main de chaque ct de sa taille, rentra ses doigts sous
l'lastique maintenant la petite culotte, la fit glisser trs doucement vers
le bas. 

Son beau petit cul apparut  ses yeux... 

Le docteur bandait aussi, il ne bougeait plus, le regardant faire. 

Il dcida de rejoindre Jean Yves, se mit juste derrire ses fesses...
 
Le docteur commena  caresser Jean Yves par devant, sur son slip. 

Il revint sur ses fesses, les palpa, comme d'ailleurs Jean Yves tait entrain
de faire  Nadine. Jean Yves ne dit rien, il venait de comprendre qu'il
pourrait tout faire avec la fillette, si lui aussi se laissait enculer, il
carta un peu plus les cuisses... 

 
 
Nadine tait  demie-consciente, elle ne savait plus ou elle tait, prouvant
un certain plaisir... Un monsieur lui caressait son minou, juste  l'endroit ou
il y avait une petite boule qui ressortait, c'tait bon...
 
Elle ressentait aussi une chose appuye sur son derrire, juste au milieu... 

Elle savait que cela ne lui ferait pas mal. Il fallait faire tout ce que le
docteur avait dit, c'tait a le plus important...
 
Le docteur baissa le slip de Jean Yves, lui mit de la pommade sur l'anus, s'en
mit sur sa verge. Puis il lui passa le tube  Jean Yves. Il comprit tout de
suite, en enduit copieusement sa bitte, puis l'anus de la fillette.
 
Ils taient prts  tre enfils... Au moment mme ou jean Yves commena 
appuyer son gland sur l'anus de Nadine, il ressentit aussi son cul s'ouvrir
doucement...
 
Il continua quand mme la pntration de la petite fille jusqu' ce que le
bout de son gland soit rentr compltement dans ses fesses. L'anus de Jean
Yves fut combl en mme temps, le bout de la bitte du docteur venait de le
pntrer... 

Il l'avait encul en faisant trs doucement, mais sa verge n'tait pas petite... 

Ses doigts lui massaient les testicules, les prenant un par un, les faisant
rouler, tirant dlicatement dessus... 

Il adorait ce que le docteur lui faisait. Il tait dj certain qu'il ne
regretterait jamais de l'avoir rencontr. Se faire enculer en enculant une
petite fille... 

Mme ses fantasmes les plus dlirants n'taient jamais aller aussi loin, il
n'aurait jamais imagin a... La fillette s'tait crisp un peu, elle avait mis
un petit cri lorsque la pinne tait rentre dans ses fesses. Maintenant il la
besognait presque  fond, son ventre recevait dj une bonne longueur. De son
ct quel plaisir il ressentait... Sa bitte et son cul tait travaills en mme
temps, c'tait trs bon... 

Il n'avait rien connu d'quivalent avant. La bitte du docteur tait rentre 
fond, ses couilles battaient sur ses fesses. Il n'avait pas eu mal du tout, la
pommade y tait certainement pour quelque chose. D'habitude lorsqu'il se
faisait enculer par des copains de passage cela se passait souvent pas trs
bien. Depuis ce soir il envisageait la sodomie sous un jour nouveau, il
recommencerait c'tait sur, encore fallait il trouver quelqu'un qui encule
aussi bien... 

Il besognait et se faisait besogner de plus en plus vite. La gamine avait pris
le rythme aussi, donnant des grands coups de fesses pour rentrer la bitte plus
loin, au plus profond d'elle mme. C'tait sur elle aimait se faire enculer... 

Elle gmissait maintenant trs fort. Il lui massa sa poitrine, tirant trs
fort sur les bouts des ttons. Jean Yves ne put se retenir plus longtemps, il
explosa dans le cul de la gamine... 

Il rpandit sa semence par jet successif, il y en avait beaucoup moins que
tout  l'heure, quand il lui avait jut dans la bouche... Il avait tir deux
coups  quelques heures d'intervalle...
 
La petite ressentit la jutte rentrer dans son petit cul, elle fit un petit : "
ho..." de surprise lorsque le sperme rentra, puis elle continua  s'empaler sur
la bitte  grand coup de reins et de fesses...
 
Le docteur lui aussi tait tellement excit que dans quelques secondes Jean
Yves aurait sa dose au plus profond de lui mme . La dcharge fut longue et
gnreuse. Jean Yves ressentit la chaleur de la gicle... Ils laissrent leur
bitte au fond du trou pendant un long moment. Ils taient puiss tous les
deux. 

Seule Nadine continuait son petit travail d'enculage, elle n'avait pas encore
jouie elle... Jean Louis se retira pourtant du cul de Nadine. 

A regret la petite fille arrta d'onduler de la croupe. Jean louis admirait
l'anus de la petite fille, tout blanc de la jutte qui ressortait de la petite
rondelle. 

Le docteur retira sa pinne peu aprs. Pareillement il contempla le sperme qui
sortait du cul de Jean Yves. Ils taient tellement fatigus, qu'ils couchrent
Nadine sur le dos, se blottirent contre elle et s'endormirent rapidement.
 
Le docteur Fort se rveilla le premier, il tait huit heures du matin. Nadine
et Jean Yves dormaient. La gamine tait allonge sur le dos entre eux deux. 

Il ta le mince drap qui les recouvraient. Ils taient beaux... Nadine sans
culotte en nuisette au ras des fesses, Jean Yves entirement nu, comme lui
d'ailleurs... 

Il avait un corps magnifique, une belle bitte passe partout... 

Il resta prs de cinq minutes  les regarder, s'aperut qu'il commenait 
bander. Il eut subitement l'ide que Jean Yves le baise et l'encule. Hier soir
il avait dcharg tout son sperme dans son cul, il aurait bien aim qui lui
rende la pareille. Il en avait une envie folle. Bientt peut tre ...?. 

Quelques minutes aprs se fut au tour de Jean Yves de se rveiller... Il mergea
tout doucement de son rve, il venait de faire l'amour avec une gamine trs
jeune qu'un monsieur rencontr au cinma lui avait prsente. 

Drle de rve... Il ouvrit les yeux doucement. En une seconde la mmoire lui
revint. Il contempla Nadine  ct de lui, s'aperut que le docteur la
regardait aussi. Pour tester sa raction le docteur Fort dcida d'entamer la
conversation : " Elle est belle non ? ". 

Elle est magnifique rpondit Jean Yves... 

Ca allait, ils taient toujours sur la mme longueur d'onde. 

Il rajouta : " On est toujours d'accord, tu veux toujours travailler avec moi
et en mme temps t'occuper de Nadine...? ". 

Il lui fit un signe de tte affirmatif en baissant lgrement celle-ci. 

Un instant aprs les yeux de Jean Yves se promenrent sur sa queue en
rection... Le docteur se leva, fit le tour du lit, s'agenouilla  la hauteur du
bassin de jean Yves, approcha doucement sa bouche, embrassa son bas ventre et
son sexe. Quelques secondes aprs il engouffrait goulment la bitte toute
molle. Il le pipa d'abord trs doucement, tirant son bout avec ses lvres au
maximum. En mme temps il rentra ses doigts dans ses couilles, fit exactement
le mme massage testiculaire qui lui avait prodigu hier soir.
 
L'effet ne se fit pas attendre longtemps. Sa queue se dveloppa trs
rapidement. Jean Yves ferma les yeux, se laissa faire. Il apprciait
normment cette fellation. La technique employe lui paraissait gniale. Il
rentrait la bitte  fond dans sa gorge, la faisait ressortir, tournait sa
langue fois autour de son gland. 

Se remettait  lcher de haut en bas tout son appareil gnital, il s'employait
 le piper longtemps, puis recommenait sans arrt le cycle.
 
Il interrompit sa pipe, car Nadine s'tait mise  bouger dans le lit, elle
n'allait pas tarder  se rveiller... Le docteur dit  Jean Yves : " Je vais
l'endormir  ma faon, on va s'occuper d'elle ...". Il se leva rapidement,
partit dans son cabinet mdical, revint quelques minutes aprs avec une petite
seringue rempli d'un liquide orang. Il ne fit mme pas de garrot  la petite,
nettoya juste son avant bras, choisit une veine, lui injecta le produit. La
piqre rveilla la fillette, elle ouvrit les yeux quelques secondes, se
demandant ce qui lui arrivait. 

Elle n'eut pas le temps de raliser... Le produit coulait dj dans ses veines,
elle se dtendit aussitt d'une drle de manire. C'est une drogue puissante
dit-il  jean Yves, on devrait pas mal s'amuser... Jean Yves tait surpris, mais
il se dit que le docteur savait ce qu'il faisait, aprs tout il tait docteur. 

Il posa la seringue sur sa table de chevet, prit dans le tiroir le tube de
vaseline, dit  Jean Yves : " Tiens tu lui met de la pommade doucement
partout ou il faut, tu vois ce que je veux dire...". Jean Yves releva la petite
chemise de nuit de Nadine, mit une noisette de pommade sur le con de la petite
fille. En rentrant dlicatement la vaseline dans son vagin, il se dit qu'il
aimerait bien que sa queue rentre par la. Ca devait tre trs serr, trs bon
 rentrer... 

Il enduit aussi l'anus de la gamine, rentra beaucoup plus de pommade dans le
conduit anal qu'il en aurait fallu. Il l'avait dj enculer, il savait qu'il
pouvait y aller, il mit deux doigts pour bourrer son cul... Pendant ce temps le
docteur avait t cherch dans le frigo un petit pot contenant une matire
paisse et rouge, cela ressemblait  de l'harissa. Il remua le tout avec une
petite cuillre, le mlange tait onctueux et huileux  souhait... 

Il le posa sur la commode, il allait en avoir besoin trs bientt... 

Il ouvrit une armoire, fouilla dans un grand sac en sortit des accessoires de
lingerie fminine, dont un string de couleur rouge et un tout petit soutien
gorge de couleur rouge lui aussi. Il revint vers le lit, demanda  jean Yves
de l'aider  dshabiller la fillette. Il l'assirent sur le lit, Jean Yves la
maintenait pendant que le docteur lui retirait sa nuisette. Il prit le
soutient gorge, l'essaya  la petite. C'tait la plus petite taille, ses
petits ttons nageaient un peu dedans. Il passa les bretelles charges de le
maintenir, accrocha l'attache derrire son dos. 

Il essaya de bouger le tissu pour voir si il tenait bien. Il tait bien fix. 

Le principal pour lui tant que les ttons restent dans tous les cas bien en
contact avec le tissu... La fillette ouvrit les yeux, ses pupilles taient
compltement dilates, elle bredouilla quelque chose d'incomprhensible. Elle
n'avait pas la mme voix que d'habitude, elle tait compltement came, se
laissa faire... 

 
 
 
 
La harissa dans le string de Nadine
 
 
 
Il lui passa la petite culotte, ou plutt le string... La ficelle passant
derrire appuyait juste sur son anus. Sur le devant le petit triangle en tissu
rouge couvrait juste sa petite chatte. 

Il sortit d'une boite sous le lit une paire de menottes, lui attacha les mains
dans le dos. La petite fille n'avait plus aucune possibilit de toucher sa
chatte, ses seins, ou encore ses fesses... 

La deuxime partie pouvait du supplice pouvait commencer. Il l'assit 
nouveau, dgrafa le soutien gorge, le retira, le posa sur le lit. Il prit le
pot contenant la matire onctueuse et rouge, en dposa le contenu d'une petite
cuillre pleine au fond de chaque bonnet. Il remit le soutien gorge  Nadine,
l'agrafa, appuya lgrement sur le tissu pour bien mettre en contact ses
ttons avec le produit, massa l'ensemble pendant un petit moment. 

Nadine n'avait pas bronch, juste un petit sursaut lorsqu'il avait remit les
bonnets, c'tait froid... Il allongea La fillette  nouveau sur le lit, baissa
le string, remplit la toute petite culotte de "confiture rouge". Il en
badigeonna sur toute sa fente, insistant particulirement au niveau de son
clitoris...
 
Pour ses petites fesses, il mit la harissa sur une petite compresse
circulaire... 

Il remit le string en massant sa chatte, remit bien la ficelle derrire en
s'assurant qu'elle appuyait bien, comme la compresse sur la raie des fesses.
 
Il demanda  jean Yves de s'allonger sur le lit, mit Nadine  califourchon sur
lui. Le docteur se mit derrire Nadine, la tenant sous ses bras par les seins
qu'ils massaient vigoureusement. La petite fille sortit de sa lthargie trs
rapidement. 

Le produit sur ses parties intimes commenait  la chauffer. La bitte de Jean
Yves tait en rection, toute droite, il lui fit toucher le petit triangle
rouge du string, sa queue appuyait sur le tissu, il ressentait les formes de
la gamine dessous...
 
Il dcida de faire glisser sa bitte sous le tissu, passa sa queue par un ct. 

Il sentit aussitt la "confiture" paisse sous le string... Nadine avait de plus
en plus chaud, ondulant de la croupe sur jean Yves. 

Le docteur lui caressait toujours les seins, tirait sur les bouts du soutien
gorge en massant doucement pour que la pommade rouge fasse son effet... 

Peu de temps aprs la fillette mit son premier petit cri de douleur et de
jouissance, le docteur allongea compltement la fillette sur Jean Yves, retira
le string de la gamine en le faisant glisser sur ses jambes. Maintenant elle
tait allonge sur lui, sur sa queue. Le docteur voulut qu'il la baise par
devant, il descendit lgrement la petite pour que la bitte de Jean Yves
appuie sur sa fente. Jean Yves guida sa verge pour qu'elle carta doucement
les lvres de son sexe. 

 
 
Elle tait prte  tre enfile par devant. De son ct le docteur fit appuyer
sa queue sur l'anus de la fillette et commena  appuyer sensiblement. 

La fillette tait prise en sandwich, la pression s'accentuait des deux cts
en mme temps. Les bittes rentrrent  peu prs en mme temps... 

La petite fille se mit  hurler de douleur, ses muqueuses taient en feu, elle
tait fouille par les deux chibres qui l'cartaient un maximum. Elle bougeait
normment, essayant de dtacher les menottes, la seule chose qu'elle arrivait
 faire en gesticulant c'tait de faire rentrer les bittes un peu plus dans
son ventre. Jean Yves et le docteur la besognait maintenant avec fougue, les
cris de la gamine tait  la limite du supportable... 

Il fallut plus de cinq minutes de travail pour que les cris de douleurs
commencent  tre remplacs par des rles de jouissance qui sortaient enfin de
la gorge de la fillette. Nadine avait les yeux ferms, elle aidait les bittes
 trouver leur chemin par des petits coups de reins rapides. La souffrance de
la gamine s'tait transforme en extrme jouissance, les cris lancinants qui
manaient d'elle tait un rconfort pour les deux hommes qui redoublaient
d'ardeur. Ils jutrent  peu prs en mme temps, la gamine fut asperge des
deux cts par une grosse quantit de sperme. 

Le docteur se retira le premier, put contempler une partie de son sperme qui
sortait de cul de Nadine. Jean Yves resta dans sa chatte cinq bonne minutes. 

Le docteur aida Jean Yves, souleva Nadine pour sortir sa queue du ventre de la
fillette, puis il retira les menottes, lui enleva son soutien gorges, ses
seins taient trs rouges, irrites, il la prit dans ses bras, se dirigea
rapidement vers la salle de bain. La petite tait toujours dans un tat
comateux, elle dlirait... 

Il la posa dlicatement dans la baignoire, mit le flexible de la douche dans
l'vier, ouvrit les robinets, rgla la temprature de l'eau, remit le flexible
dans la baignoire et commena  doucher trs progressivement la fillette en
commenant par les jambes... 

Nadine se rveilla un peu, cela devait lui faire du bien de sentir l'eau
rafrachir toutes les parties de son corps endolories par la harissa... 

Il la rina ainsi pendant quelques minutes. La fillette maintenant dormait
paisiblement. Il la ramena sur le lit, dcida de la laisser se reposer...
 
Jean Yves et le docteur se levrent, s'habillrent, djeunrent ensemble...
 
Ils taient visiblement sur la mme longueur d'onde, tous les deux taient
prts  sacrifier beaucoup pour avoir d'autre moments comme ceux qu'ils
avaient vcus. Le docteur commena  lui parler d'un projet qu'il avait depuis
trs longtemps...
 
 
 
 
 
La rencontre d'Audrey  la plage
 
 
 
Jean Yves l'couta attentivement... Il lui parla d'une trs jeune fille, environ
9  10 ans. Il l'avait remarqu un jour en allant djeuner au restaurant que
son pre tenait prs de la plage. Elle tait vraiment trs bien faite, bien
proportionne, comme ils les aimaient... Trs fine de visage et de corps, son
bassin, ses fesses taient dj dveloppes, faisant penser  une petite
femme. 

L'aperu qu'il en avait eu dans son jean moulant l'avait laiss rveur. Son
visage tait gracile mais emprunt d'une grande tristesse, elle tait
malheureuse c'tait sur. Il avait vu comment son pre lui parlait mchamment. 

Un jour en discutant un peu devant un verre, l'homme qui buvait normment lui
avait confi que la petite n'avait plus de mre, il lui avait fait comprendre
qu'elle le gnait plutt dans son travail. La gamine tait plutt livre 
elle mme...
 
Le docteur parla longtemps... De Nadine aussi, comment il l'avait achet  sa
mre pour une somme importante. La petite ignorait tout de la transaction, il
lui expliqua la comdie qu'ils avaient jou ensemble pour trouver l'excuse de
la laisser chez lui. Nadine tait  lui maintenant, officieusement bien sur,
mais il avait fait signer des papiers  sa mre, si elle n'honorait pas sa
parole, elle pourrait avoir des problmes juridiques trs graves. Il avait
autoris sa mre  lui tlphoner de temps en temps, c'tait tout. Elle
reverrait sa fille bien plus tard, quand elle serait plus grande. Sa mre par
contre tait au courant de l'ducation propos par le docteur, elle tait
d'accord...
 
Mais pour l'instant ce n'tait pas le propos, la petite de la plage qui
l'intressait pour ses expriences se nommait Audrey... 

Il en vint au fait, lui parla pour la premire fois de kidnapping...
 
Il fut surpris par le manque de raction de Jean Yves. Aucun mot ne sortit de
sa bouche pour le contredire, il eut mme un rictus de satisfaction sur son
visage.
 
Le docteur lui demanda si il tait d'accord pour lui donner un coup de main...
 
Jean Yves regarda le docteur dans les yeux, lui fit un signe de tte, rajouta :
 
" C'est d'accord, mais il faut trs bien prparer notre coup...". Jean Yves
sentait que sa vie venait de basculer, il n'y pouvait rien, une force
irrsistible l'attirait 

vers les occupations au combien douteuses du docteur, mais il suivrait ...
 
La Gamine se rveilla vers midi, on ne peut vraiment pas dire qu'elle tait en
forme. Elle avait chaud et mal partout. Le docteur lui prpara une potion pour
la requinquer. Elle se souvenait vaguement avoir fait l'amour avec les deux
hommes mais ses souvenirs taient trs flous. Elle s'habilla difficilement, il
lui fallut prs d'une heure pour retrouver enfin ses facults. 

 
 
Tous les trois allrent dans le salon pour discuter un peu. Le docteur leur
proposa d'aller djeuner au restaurant de la plage, tout le restant de
l'aprs-midi ils iraient se baigner ou jouer sur le sable. 

A cette ventualit Nadine alla mieux tout de suite, elle se rjouit de passer
la journe  la plage. Ils prirent le ncessaire pour se baigner, si il
manquait quelque chose il l'achterait sur place. 

On tait au mois de juillet, le temps tait magnifique, tous les commerces qui
s'alignaient en bord de plage taient bonds de touriste. Aprs avoir gar la
voiture avec difficults dans une petite ruelle, ils se dirigrent vers la rue
principale, s'arrtrent devant le bar restaurant " La rotonde ". 

C'est l fit remarquer le docteur  Jean Yves... 

Ils s'assirent  la terrasse, attendirent... Le garon vint leur demander ce
qu'ils dsiraient. Ils choisirent de manger  la carte, commandrent de suite. 

Le patron buvait en servant au bar une range de consommateurs qui devaient
tre des habitus de l'endroit. Le docteur remarqua une fillette assise seule
 la premire table juste  ct des portes donnant aux cuisines 

Elle finissait de djeuner. C'tait Audrey, elle tait magnifique, rayonnante
de gracilit. Le garon revint avec les plats, ils commencrent  djeuner. 

Les deux hommes ne pouvait pas s'arrter de lorgner le plus discrtement
possible la gamine assise. Nadine s'en aperut, leur dit : 

" vous voulez que je fasse connaissance avec elle et que je vous la prsente ?
". 

Ils furent suffoqus par le culot de la gamine, mais l'ide n'tait pas
idiote... D'accord lui dit le docteur, si tu veux essayer de jouer avec elle
aprs manger c'est O.K ... 

Ce fut Audrey qui finit de djeuner la premire, elle dbarrassa sa table elle
mme, commena  se promener dans les alles du restaurant. De temps en temps
elle se mettait aussi sur le pas de la porte pour regarder la plage. 

A un moment Audrey passa juste  ct d'eux, Nadine en profita pour lui dire : 

" Salut je m'appelle Nadine et toi c'est comment ? ". 

Audrey devait tre contente qu'une fille un peu plus grande qu'elle lui parle,
peut tre une futur copine... Moi c'est Audrey lui rpondit elle. 

Nadine entretint la conversation, lui disant qu'on allait se baigner  la mer. 

Elle rpondit qu'elle y allait tous les aprs-midi. Nadine rtorqua que peut
tre ils se verraient  la plage, ou mieux qu'ils pourraient y aller ensemble. 

Le visage d'Audrey se mit  rayonner, elle lui dit qu'il fallait qu'elle en
parle  son pre, elle partit illico presto demander  son charmant pre la
permission...
 
La gamine revint cinq minutes aprs.
 
J'ai demand  papa il verra a tout  l'heure. 

Pendant tout le restant du repas Audrey et Nadine firent connaissance dans la
bonne humeur. Ils n'eurent pas de nouvelle du papa avant la fin du repas,
l'homme vint leur amener l'addition, leur parla : " Je vous reconnais, on a
discut l'autre fois, vous tes docteur...". 

 
 
C'est exacte, voici ma fille et un ami, nous sommes en vacances  l'htel. Je
suis docteur  Paris, Docteur Landier gnraliste. Naturellement il prouva un
malin plaisir  ne pas dire la vrit, l'homme ne devait pas connatre son
nom, surtout ne pas savoir qu'il tait docteur dans un village proche  50
kilomtres d'ici. 

Ma fille m'a parl, si vous voulez l'emmener avec vous  la plage c'est
d'accord, enfin si vous voulez bien. 

Bien sur que nous sommes d'accord, les deux enfants on l'air de trs bien
s'entendre...C'est le principale ...
 
Ils discutrent ensemble pendant un bon moment, puis Audrey alla mettre son
maillot de bain, prit le ncessaire. Ils se levrent, prirent congs du
patron, affirmant qu'ils prendraient soin de la gamine, la ramnerait vers 19
heures. 

Ils achetrent le matriel de plage qui leur manquait, les petites craqurent
pour un petit bateau pneumatique qui fut rapidement emmens par les deux
enfants. Audrey et Nadine marchaient devant eux en parlant. 

Ils contemplait le corps de chaque gamine, elles taient magnifiques. 

Nadine tait un peu plus grande qu'Audrey, elle avait la mme gracilit, le
galbe de leur chute de reins tait parfait, leurs petites fesses taient
dsirables  souhaits. Ils installrent leur serviette sur le sable juste au
bord de l'eau, c'est la qu'il y avait le moins de monde. Le docteur sortit
d'un sac un pot de crme solaire cran total, demanda  Audrey de s'allonger
sur sa serviette, il en prit une trs grosse noisette dans sa main, commena 
enduire doucement le dos de la fillette. 

Jean Yves prit le pot de crme solaire, fit pareille avec Nadine. Les deux
petites filles portaient un maillot de bain deux pices, aucune partie de
leurs corps tait vraiment cache, si ce n'est les deux petits ttons, le bas
de leur ventre... 

Le docteur savourait le massage, il s'appliquait longuement, faisant rentrer
ses doigts dans la peau ferme de la gamine. Il s'aventurait jusque en haut des
cuisses  la limite des fesses, touchaient les coutures du maillot de bain.
Pour le bas du dos il mit un peu trop de crme  la limite de l'lastique de
la culotte, trouva cette excuse pour taler l'excs de produit sous le tissus.
Audrey se laissait faire sans broncher, elle ne trouva rien  redire quand il
lui demanda de se retourner pour faire l'autre ct.
 
Il massa ses cuisses, remonta ensuite sur son ventre, s'attarda sur celui-ci,
il tait ferme et plat,  chaque respiration de la fillette la ceinture de son
maillot se creusait, il pouvait entrevoir un peu de son intimit. La gamine
fut recouverte de produit de la tte aux pieds,  sa faon de se lever 
regret, sans se presser, il aurait pari que la fillette avait aimer a,
qu'elle aurait envie de recommencer... Les gamines en rigolant se dirigrent
aussitt vers la mer avec leur bateau en plastique, commencrent  jouer dans
l'eau. 

Le docteur parla  Jean Yves, lui fit remarquer qu'ils auraient pu kidnapper
la fillette aujourd'hui sans problme, mais bien sur ils auraient t
recherchs, leurs signalements auraient t donns  toutes les polices. 

 
 
Le but de la manuvre tant que personne ne sache qui avait kidnapp la
gamine, ou mme mieux que personne ne sache si c'tait une fugue ou un
accident qui avait provoqu la disparition. 

Ils dcidrent de rejoindre les fillettes dans l'eau, commencrent  s'amuser
avec le bateau. Pendant que Jean Yves jouait avec Audrey, le docteur sous
prtexte d'apprendre  nager  Nadine lui prit la taille avec ses mains, la
mit en position horizontale pendant qu'il lui demandait de faire des
mouvements de brasse. 

Trs rapidement la main gauche du docteur se plaa sous le ventre de Nadine,
il lui demanda tout bas de se laisser faire... La gamine ne broncha pas
lorsqu'elle sentit sa main rentrer  l'intrieur du maillot et ses doigts
masser sa petite chatte.
 
Il lui rentra un doigt dans son vagin, un autre dans son anus. La petite tait
empale, il la maintenait en position horizontale avec sa main, juste en la
faisant avancer avec ses deux doigts... La fillette continuait pour la
convenance  faire des mouvements de nage avec ses bras, mais dans son ventre
une raction bizarre, la pntration commenait  lui faire de l'effet, son
vagin se lubrifiait de plus en plus. Elle commenait  donner des signes de
jouissance vident. 

Il dcida de l'emmener un peu  l'cart, un peu plus loin derrire les
rochers. 

Ils n'taient pas entirement cachs, mais assez loign de la baignade
gnrale, de loin personne ne pourrait voir ce qu'il faisait. 

Il avait encore pied de justesse, redressant Nadine, il la fit s'appuyer sur
son ventre tout en la maintenant avec ses mains par les hanches. De sa main
droite il baissa son slip de bain, fit glisser aussi la culotte de la gamine.
La fillette pour ne pas couler enroula ses jambes autour de sa taille, mit ses
bras autour de son cou. Elle ressentit la bitte appuyer sur son minou,
aussitt aprs elle eut l'impression que le bas de son ventre tait cart et
fouill par un objet dur et chaud. C'tait trs bon, faisant un contraste
tonnant avec l'eau froide de la mer, cela lui faisait du bien. Elle savait
que la bitte du docteur tait rentre dans son minou, cela ne faisait pas mal
contrairement  ce que ses copines lui avaient dit  l'cole. 

Elle avait l'impression qu'elle pourrait rester toujours comme a, dans la
mme position d'attente. L'intrieur de son ventre devenait trs chaud, elle
ressentait la bitte aller et venir dans son ventre, la chauffant de plus en
plus. Il la besogna pendant un long moment. Elle mordit ses lvres tellement
c'tait bon, elle ne put se retenir de gmir tout en parlant au docteur : " Oh
docteur c'est bon, continuer, oh...C'est bon...Encore...Encore...". Tout  coup elle
se crispa, griffa le docteur avec ses ongles, tout son corps fut secoue de
dcharge... 

Le docteur ressentit dans le ventre de la fillette des contractions sur sa
verge au rythme des dcharges de la petite, puis comme une inondation dans son
bas ventre, un liquide c'tait mis  couler  l'intrieur du vagin de Nadine.
Il ne put rsister longtemps,  son tour il inonda de sperme le bas ventre de
la gamine. 

La premire gicle surprit la petite, elle mit un petit cri. Les autres
furent attendus une par une par Nadine qui se contenta de fermer les yeux, en
prononant tout haut : " Oh comme c'est bon, encore...". 

 
 
Elle bougeait ses jambes, contractant son bas ventre  chaque dcharge pour
faire rentrer un peu mieux le liquide chaud qui lui faisait tant de bien.
 
Elle gesticula, se tordit sur lui bien aprs que le dernire goutte de sperme
fut sortie... 

Ils restrent colls l'un  l'autre pendant un long moment. 

Lorsqu'elle elle rouvrit ses paupires, il s'aperut qu'elle avait de tout
petits yeux ptillants, sur son visage illumin des larmes coulaient, elle
souriait...
 
Il lui remit sa culotte tout en caressant sa chatte, lui nettoya le minou,
frottant, cartant son vagin avec deux doigts, l'eau de mer pntra 
l'intrieur de son conduit vaginal. Il continua son lavage, rentrant un doigt
dans son vagin, le fit aller et venir... 

Il lui fit faire la planche, la soutenant d'une main sous la nuque, l'autre
maintenait ses petites fesses. Lentement ils se rapprochrent de la plage. 

Au bout de quelques minutes ils se retrouvrent hors de l'eau assis sur les
serviettes de plage, regardant au loin Jean Yves et Audrey jouer dans l'eau. 

Il dcida de parler un peu avec Nadine : Ma chrie, ce qu'on fait ensemble pas
beaucoup de petites filles le font, pourtant tu vois c'est pas mchant, bien
sur toutes les petites filles ne sont pas prtes  faire l'amour, il ne faut
rien forcer... Mais elle doivent bien commencer un jour ou l'autre, il vaut
mieux que cela soit dans de bonnes conditions.
 
Toi Nadine, tu aimes bien faire l'amour, tu ne voudrais pas qu'on arrte de
t'apprendre  bien le faire non ?. La fillette fit un signe de tte, elle se
demandait ou il voulait en venir...
 
Je voudrais faire une exprience avec Audrey, il faudrait qu'elle vienne chez
nous pendant un certain temps, tu m'aiderais  lui apprendre beaucoup de
chose, j'ai besoin de ton aide, si tu es d'accord c'est toi qui fera le plus
d'expriences avec elle, tu l'duqueras, c'est toi qui sera charg de
t'occuper d'elle.
 
Nous avec Jean Yves on s'occupera toujours de toi, on continuera  s'amuser
ensemble, des fois on s'amusera tous les quatre ensemble. Quelques fois tu
t'amuseras toute seule avec Audrey, dans tous les cas elle devra t'obir au
doigt et  l'il. 

Nadine se sentit un peu attire par cette perspective, elle ne comprenait pas
tout, mais elle trouvait au fond d'elle mme que ca pouvait tre marrant. 

Il continua; Audrey est malheureuse, tu le sais non ?. 

Nadine lui avoua ce qu'Audrey lui avait dit, son pre la tapait tous les
soirs, lui faisait faire des choses bizarres, quant elle tait couche, il la
rejoignait dans son lit, la touchait...
 
C'est bien ce que je craignais lui dit le docteur... Nadine es tu d'accord pour
nous aider  la faire venir chez nous et t'occuper d'elle ?. 

La gamine dit oui tout de suite... Il rajouta, surtout il ne faut rien lui dire
du tout, on va lui faire croire que l'on rentre ce soir  paris, que l'on ne
pourra pas revenir avant une semaine. le succs de l'opration repose sur ton
silence, tu fais exactement comme si je ne t'avais rien dit. 

 
 
La gamine secoua la tte affirmativement comme elle adorait le faire. 

Jean Yves et Audrey revinrent les rejoindre peu aprs sur les serviettes, la
bonne humeur rgna une bonne partie de l'aprs-midi, ils allrent se baigner
plusieurs fois ensemble, jourent avec le petit bateau, achetrent des glaces
 un marchand ambulant... Audrey et Nadine s'entendaient trs bien et devenaient
de bonnes copines.
 
 
 
 
 
Les deux pipes de Nadine
 
 
 
Ils raccompagnrent Audrey vers dix huit heures trente, le docteur discuta un
peu avec son pre, l'informant de leur dpart ce soir pour Paris. 

Il rentrait pour aller chercher sa femme, ils allaient prendre quelques jours
de vacances ensemble avec leur fille.
 
Il lui confirma que Nadine et sa fille s'entendaient trs bien. Si son travail
le permettait ils reviendraient pour le 14 Juillet. Nadine et Audrey se
retrouveraient alors, elles pourraient peut-tre  nouveau jouer ensemble... 

Le pre acquiesa, salua le groupe, retourna boire avec les habitus du
comptoir, il tait dj pas mal mch... 

Ils prirent congs, s'aperurent de la dtresse de la petite Audrey, elle
aurait bien voulu que Nadine reviennent demain pour jouer avec elle. 

Jean Yves conduit la voiture pour rentrer, le docteur et Nadine sur la
banquette arrire, la tte de la gamine reposant sur son paule. Ils gardrent
le silence pendant tout le trajet, au fond d'eux mme ils se doutaient bien
que quelque chose d'irrmdiable allait arriver...
 
La soire passa rapidement, ils dnrent vers vingt heures, regardrent un peu
la tlvision, se couchrent vers vingt deux heures, bien sur se retrouvrent
tous dans le mme lit. Nadine tait au milieu d'eux, ils l'embrassrent sur la
bouche, fatigus, ils s'endormirent rapidement tous les trois. 

Ils se rveillrent  peu prs en mme temps, vers huit heures. Nadine mit un
peu plus de temps  merger. Ils se blottirent contre elle en la caressant
doucement, la fillette sortie peu  peu de son sommeil. Elle se laissa faire,
se dtendit un maximum. Les deux hommes avaient gards leur slip pour la
nuit, Nadine avait toujours sa petite nuisette rose sans rien dessous. 

Le docteur rabattit l'unique drap au pied du lit, la fillette jeta
respectivement un coup d'il sur chaque slip. Voyant cela le docteur lui dit
qu'elle pouvait toucher. La petite approcha chacune de ses mains sur les
slips, commena  palper et caresser. Elle n'osait pas mettre ses mains dans
les slips, se contentant de palper les grosses bosses qui dformaient le
tissu. Elle commenait  tre un peu excit par les caresses que les deux
hommes lui prodiguaient. 

Le docteur demanda  la gamine d'approcher sa bouche du slip de Jean Yves, de
lui sortir la bitte, puis de lui faire une pipe. La fillette connaissait dj
l'expression " faire une pipe ", mais elle hsita un peu avant de s'excuter,
puis elle bougea son corps, se retrouva la bouche juste au dessus du slip de
Jean Yves. Ses doigts cartrent l'lastique, la queue sortie toute droite.
Elle hsita encore un peu. Le docteur lui donna l'ordre de sucer, sinon elle
allait avoir une fesse... La petite fille ouvrit sa bouche, enveloppa le bout
de la bitte. Quelques secondes aprs la gamine pipait avec application... 

 
 
Pendant ce temps le docteur avait un accs direct au petite fesse de Nadine,
avec sa main il lui caressa son minou et son anus. Le mange dura un certain
temps jusqu' ce que le docteur dise  Nadine : " Et moi Nadine tu m'oublies
un peu, fais moi pareille...". La fillette interloqu s'arrta de piper Jean
Yves, tourna sa tte vers lui, avec son doigt il lui montra la grosse bosse
dans son slip.
 
Elle comprit immdiatement, changea de position, sortit la queue du docteur,
pipa directement celui-ci sans aucune hsitation. Il fit comprendre  Jean
Yves qu'il devait se rapprocher pour permettre  la Petite de sucer l'une ou
l'autre bitte  volont... Il se rapprocha d'une faon telle que les deux bittes
l'une  ct de l'autre puissent se toucher. Nadine continua sa fellation
jusqu'au moment ou le docteur lui dit de changer de bitte... 

Elle avait saisi le jeu, "avala"  nouveau la bitte de Jean Yves, continua sa
pipe sur lui. Elle avait compris d'elle mme, toutes les deux ou trois minutes
elle changeait de queue. La fillette savait dj qu'en pratiquant ce petit
jeux elle n'allait pas tarder  se faire remplir la bouche de liquide tide,
le docteur ne permettrait pas qu'il en reste, elle le savait, il faudrait
qu'elle avale tout, comme elle l'avait dj fait...
 
Ce fut Jean Yves qui lui remplit sa bouche en premier... Au bruit de la jutte
dans la bouche de la fillette, les gicles furent longues et onctueuses. 

Ils regardaient avec un plaisir indescriptible la petite fille avaler. A
chaque dglutition, en coutant le bruit que sa petite gorge faisait ils
prenaient encore plus de plaisir. Elle absorbait tout, presque rien ne sortait
de sa bouche, elle avait les lvres recouvertes de sperme... 

Elle continua  vider ses couilles compltement, le pompa en aspirant au
maximum comme le docteur lui avait montr...
 
Voyant qu'elle ne pouvait plus rien tirer, le docteur ordonna  Nadine de
faire sa bitte. Elle passa  nouveau  l'autre queue, il ressentit dans la
bouche de la fillette le reste de la jutte de Jean Yves qui imprgnait sa
verge. 

Elle pompait trs bien, ses lvres enveloppaient trs bien son sexe, le
mouvement de va et vient qu'elle faisait pour faire coulisser l'ensemble dans
sa bouche tait juste ce qu'il fallait pour arriver  une jaculation rapide. 

Il ressentit qu'il n'allait pas pouvoir se retenir longtemps, il dit  Nadine
: 

" Au lieu d'avaler, tu vas garder le tout dans ta bouche, tu vas tourner la
jutte avec ta langue, la passer partout dedans, mais surtout tu n'avales pas
avant que je te le dise...". 

Tu as bien compris Nadine ?. 

La gamine avait saisit, elle confirma pas un hochement de tte.
 
La jutte ne tarda pas  sortir, ils virent la fillette recevoir le sperme, ils
entendait le liquide dans la bouche de la petite, aucune dglutition ne se
faisait, elle bloquait tout dans sa bouche. Elle reut sept  huit gicles
bien fournis, pas mal de sperme ressortait de sa bouche, coulant sur le bas de
son visage, sur ses joues. Le docteur lui dit de faire tourner la jutte dans
sa bouche avec sa langue, la gamine s'excuta, l'on entendit le bruit du
liquide dans sa bouche.
 
Il attendit pour qu'elle soit bien imprgne de la saveur du sperme, puis il
lui demanda de mlanger sa salive  la jutte, tout en faisant bouger ses
mchoires.
 
Il lui dit :" Je veux qu'on entende le bruit de la jutte dans ta bouche encore
plus fort". Il rajouta avec autorit : " Et que cela dure longtemps ".
 
Elle s'excuta...
 
Pendant quelques minutes, ils apprcirent le spectacle, le bruit tait
magique, irrel, un raffinement pour leurs oreilles...
 
Il lui demanda d'arrter un instant, d'ouvrir sa bouche en grand pour qu'ils
puissent regarder dedans, il rajouta : " Attention, sans en faire ressortir ".
 
Elle ouvrit en grand, inclina lgrement sa tte en arrire pour que le sperme
ne ressorte pas...
 
Ils s'approchrent, contemplrent la bouche pleine de liquide blanc, onctueux,
mlange  la salive, jusqu'au fond de la gorge, elle en avait partout... Ses
dents, sa langue en tait recouvert...
 
Il lui ordonna de faire tourner sa langue doucement, ce qu'elle fit aussitt...
 
La crme onctueuse se mit en mouvement, des fils de sperme trs fins se
formrent, s'accrochant aux dents... 

Ils contemplrent encore quelques instant, lui donnrent l'autorisation
d'avaler. Nadine se mit  dglutire, ingurgita le sperme,  chaque fois on
entendait la jutte descendre dans sa gorge.
 
Elle avala le tout sans problme, rintroduit la queue dans sa bouche,
pompant, aspirant la bitte pour la nettoyer...
 
Quand elle eut fini, elle se dgagea de la queue, continua  essuyer ses
lvres avec sa langue, avala de nouveau le peu qu'elle avait trouv...
 
Jean Yves allongea Nadine sur le dos, il entreprit de lui sucer la chatte, lui
carta les cuisses au maximum, commena son travail de lche... 

Il rentrait sa langue profondment, La fillette adorait, elle le disait tout
haut... 

De son ct le docteur remonta compltement la nuisette, remarqua tout de
suite que ses seins avaient grossis lgrement, les hormones injects
agissaient de plus en plus. Il pratiqua une nouvelle "traite" sur ses mamelles
pendant quelques minutes, puis se mit  lui sucer les ttons, ils les
mordaient doucement la gamine commenait  se tordre de plaisir. Ils
l'excitrent tellement qu'en quelques minutes la gamine eut un orgasme d'une
extrme violence. 

Jean Yves put apprcier, lcha tout le liquide qui sortit du bas ventre de la
fillette. Ils la laissrent se reposer sans rien dire pendant un bon quart
d'heure...
 
Ce fut le docteur qui rompit le silence en premier : " Bon j'ai faim moi, si
on allait djeuner ...? ".La matine passa, Nadine alla jouer dans le jardin
pendant que Le docteur et Jean Yves mettait leur plan au point. L'enlvement
d'Audrey serait pour demain. Le docteur prvoyait de la kidnapper  l'aide de
la camionnette qu'il possdait. Elle avait servi pendant des annes 
transporter les matriaux utiliss pour rnover son pavillon. Ils auraient
aussi besoin de la voiture. Il fallait changer les plaques minralogique des
deux vhicules, en mettre de fausses, pour a, deux solutions, ou les piquer,
ou bien aller dans une casse de voiture en rcuprer sans se faire remarquer... 

 
 
Il s'occuperait de ce dtail tout seul dans l'aprs-midi. Jean Yves devait
retourner  son htel prendre ses bagages... 

Problmes Nadine allait rester seule au pavillon toute l'aprs-midi, il tait
souhaitable que la gamine ne fasse pas de btises en s'en allant par exemple,
en les dnonant aux flics ou  quelqu'un... Elle tait tellement intgre
maintenant avec eux que cela l'aurait tonn, de plus il la faisait tellement
jouir...
 
Ils djeunrent rapidement. Le docteur confia la voiture  Jean Yves 
quatorze heures, il en avait pour toute l'aprs-midi selon lui. Le docteur se
retrouva seule avec Nadine, lui demanda si cela ne la drangeait pas de rester
seule  les attendre. Nadine Rtorqua aussitt qu'elle prfrait aller avec
lui, selon elle, la fillette pourrait peut tre lui rendre service... 

Il conduit la camionnette avec prudence, il n'avait pas l'habitude de ce long
"tube" dont les portes s'ouvraient sur le ct, en faisant un vacarme
mtallique assourdissant. Nadine tait  ct de lui sur l'unique longue
banquette en cuir du devant. Elle s'tait habille d'une minijupe et de son
ternel tee-shirt. 

Il faisait trs chaud, le litre d'eau plate en plastique plac un peu en
quilibre sur le tableau de bord se vidait au fur et  mesure des kilomtres.
Lorsque le docteur voyait Nadine porter  sa bouche le goulot de la bouteille,
il ne pensait plus qu' une spcialit que lui faisait la petite... 

Elle s'en aperut d'ailleurs, se rapprocha encore plus de lui, fit toucher sa
cuisse sur la sienne. Au bout de quelques instant il lui massait doucement le
haut de sa jambe avec sa main droite... Elle remarqua la bosse sur le short,
sans fausse pudeur elle mit sa petite main sur la prominence, commena 
palper. 

La fillette tait excite, elle comprit rapidement ce qu'elle pouvait lui
faire pendant qu'il conduisait, se mit  genoux sur le tapis de sol, dirigea
son visage au dessus du short du docteur, puis de ses doigts agiles elle
ouvrit sa braguette, sortit dlicatement sa verge qu'elle engouffra aussitt
dans la bouche. 

Elle le pipa rapidement, il fut oblig de la calmer, lui disant que si elle
continuait  ce rythme il juterait tout de suite, il avait envie que cela dure
longtemps...
 
Il lui demanda de calmer son ardeur, de lui lcher la bitte  grands coups de
langue, la petite s'excuta. 

Le docteur dgrafa compltement son short, baissa son slip sous ses couilles,
la fillette pouvait lui travailler la queue dans les meilleurs conditions. 

Il lui demanda aussi de masser ses testicules comme il lui avait montr, en
les sparant et en les faisant rouler une par une... 

La petite fille adorait ce jeux, en le pratiquant elle regardait le visage du
docteur, elle aimait voire les mimiques qu'il faisait, des fois il criait de
bonheur se tordant de plaisir. Cela ne manqua pas d'arriver rapidement, la
gamine tait presque fier d'arriver  ce rsultat, c'est elle qui commandait... 

Le docteur de sa main droite lui caressait les seins, la gamine tordait ses
fesses, cartant ses cuisses au maximum, elle avait envie de se faire prendre
par le cul ou par la chatte c'tait sur. Il arrta le vhicule  l'entre d'un
bois dans un petit sentier de terre. Il releva Nadine, lui dit d'aller 
l'intrieur de la camionnette. 

 
 
En prvision du rapt il avait install ce matin deux fauteuils, plus un grand
matelas par terre. Le docteur retira son short, s'assit, demanda  Nadine de
retirer sa petite culotte, il la tira vers lui, l'assit  califourchon, la
petite fille empala sa chatte immdiatement sur lui, elle tait trs
lubrifie, elle n'attendait que a... 

Il la rentra compltement sur toute sa longueur, il entendit juste un petit
gloussement de bonheur. Il lui retira son tee-shirt, l'embrassa longuement sur
la bouche, la fouilla avec sa langue, tout en caressant sa petite poitrine et
en lui tirant ses ttons... 

Elle adorait, ses yeux ptillaient de bonheur. Elle l'appuyait jusqu'aux
couilles. Ils restrent sans bouger un petit moment, elle tait comble et
heureuse... 

Ce ne fut pas suffisant, elle avait besoin que la bitte coulisse dans son bas
ventre. Elle mit ses bras autour de son cou, tira de toute ses forces pour que
la queue ressorte un peu. Elle arriva  se soulever d'une dizaine de
centimtres, puis se laissa retomber d'un seul coup, la jouissance pour les
deux fut extrme. Elle attendit  nouveau quelques instants pour recommencer
son mange, mais ce coup ci elle ne marqua pas de pose, continua  faire
coulisser la verge en va et vient sans s'arrter, elle s'aidait de ses bras et
du bout de ses pieds qui touchaient  peine le planch mtallique. Elle
acclra le mouvement, la petite voulait sa dose de jutte. La coquine
gmissait de plus en plus fort, surtout  chaque pincement du bout de ses
ttons. 

Il pensa  Jean Yves, si il avait t la, il aurait pu la prendre par derrire
en mme temps, la fillette n'aurait rien dit... Il explosa dans son vagin, la
petite salope cria au mme moment trs fort, juste pour dire que le message
liquide tait bien arriv  destination au fond de son ventre. Elle n'arrta
pas de tirer sur son cou pour faire monter, puis descendre la bitte, elle en
voulait encore, voulant tout vider, qu'il ne reste plus rien dans ses
couilles... 

Il ne dsirait absolument pas qu'elle commence  prendre le dessus sur lui, il
saisit la gamine par les hanches, la souleva pour que la pinne ressorte de son
trou. Il la remit par terre, sans rien lui demander l'obligea  se mettre 
quatre pattes les cuisses cartes, se plaa  genoux derrire elle. Il
bandait encore trs fort, sa bitte appuya aussitt sur la corolle de son anus,
il ressentit la petite fleur s'ouvrir, sa tige encore pleine de sperme la
pntra aussitt. 

Au cris perant qu'elle mit elle dut avoir mal, il continua sa pntration
jusqu' sentir ses couilles battre sur elle... Elle tait encule  fond, il
l'avait soumise comme il voulait. Avec sa main gauche il fouilla sa chatte,
ses doigts s'enduirent de sperme, il ramena sa main sur sa bouche, lui demanda
de lcher ses doigts. 

La petite nettoya sa main sans rouspter. Elle avait compris que tout irait
bien tant qu'elle ferait tout ce qu'il disait, d'ailleurs elle aimait tre
soumise, cela la faisait agir sans trop rflchir, tout ce qu'il lui faisait
c'tait pour apprendre, alors... En plus elle adorait, elle lui faisait
confiance...
 
 
 
Ce n'tait pas fini, il ressortit sa bitte de son cul, s'assit  nouveau sur
le sige, lui demanda de le sucer. La petite fille se retourna, happa la verge
encore trs dure et commena son travail de nettoyage, elle lcha comme il lui
avait appris...
 
Au bout de quelques minutes il lui demanda de pomper, elle aspira aussi fort
qu'elle le put, fit ressortir quelques gouttes de spermes qu'elle avala
aussitt. 

Il dbanda rapidement, compltement, il voulut faire une petite gterie  la
fillette, lui demanda de s'allonger sur le matelas, releva ses jambes en
l'air, intimant l'ordre de les laisser dans cette position. 

Il mit sa langue sur son clitoris, titilla pendant quelques minutes, elle
tait encore chaude et ne demandait qu' repartir, ce qui fut fait quelques
instants aprs, elle jouit rapidement... Il savoura le parfum du liquide qui
coulait de la petite fille mlange  son sperme, goutta l'ensemble, avala
plusieurs fois le mlange, c'tait sal, pic en mme temps, un got
inimitable, le got de la virginit... 

 
 
 
 
La casse de voiture et le ferrailleur I
 
 
 
Ils taient heureux tous les deux, s'embrassrent longuement sur la bouche
pour se remercier mutuellement de s'tre donn du plaisir... 

Ils se relevrent, se rhabillrent. Il interdit  Nadine de remettre sa petite
culotte, elle s'assit cul nu sur le cuir de la banquette  ct de lui, il
dmarra aussitt. 

Quelques minutes aprs ils arrivrent  la casse de voiture, l'homme qui les
reut le reconnut tout de suite, le docteur avait dj eu besoin de son
dpotoir pour rparer sa camionnette. 

Le docteur lui expliqua qu'il cherchait des pices pour lui et pour un ami...
Comme d'habitude l'homme lui demanda de fouiller lui mme. Il commena son
travail  la recherche d'une plaque minralogique, si possible d'une autre
camionnette. Il ne mit pas longtemps pour trouver son bonheur, mme modle que
la sienne et aussi pourri... 

La diffrence tant que celle-ci ne roulerait plus jamais, le moteur avait t
retir, l'arrire tait compltement caboss. Il prit dans une valise sa
perceuse autonome  batterie, retira les rivets, la premire plaque tomba. Il
fit pareille avec la deuxime, en moins de trois minutes les plaques
minralogique se retrouvrent caches sous le tapis de sol. Il trouva les deux
plaques pour l'autre voiture un peu plus loin, le vhicule rendu inutilisable
par un grave accident tait de la mme poque que sa voiture, il pratiqua la
mme mthode utilise quelques instants plus tt, retira les deux plaques
minralogique. 

L'homme de la casse n'avait pas pu entendre la mini-perceuse faire son
travail, il tait trop loin, occuper  dsosser une vieille bagnole. 

Il continua un petit peu sa recherche pour ne pas veiller les soupons, fit
mine d'avoir trouver ce qu'il cherchait, rentra dans la camionnette deux
phares de voiture plus une vieille galerie. Il retourna voir l'homme, celui-ci
regarda  l'intrieur du fourgon, d'un air professionnel lui dit : " cent
francs pour le tout ca va ? ". 

le docteur ramena la somme  quatre vingt francs, le march fut conclu. 

Ils se dirigrent avec la fillette dans la petite cabane, l'homme tait oblig
de lui faire un reu. Nadine et le docteur s'assirent sur les deux chaises
devant le petit bureau, l'homme rdigea sa facture, expliquant qu'il tait
oblig  cause du fisc. Il venait de dvisager la gamine, selon le docteur il
la trouvait assez  son got. Encore un qui " n'aimait absolument pas les
fillettes, trouvant mme a dgueulasse d'en toucher une ". 

 
 
L'homme continua  discuter avec le docteur, vint le moment ou le deuxime
regard s'attarda bien innocemment sur la minijupe de la gamine.
 
Il n'en crut pas ses yeux, la fillette ne portait pas de petite culotte... 

Le gars ne put s'empcher de rougir... 

Pour dissimuler sa gne, il continua  dblatrer des futilits au docteur. 

Nadine avait envi de se marrer, bien sur elle carta un peu plus ses jambes... 

Le type semblait beaucoup moins press, cherchant  continuer la discussion
sur d'autres sujets : " Elle est mignonne votre petite fille, elle a quelle
ge ? ". 

La rponse fut immdiate : " Si elle vous intresse faut me le dire, moi je
suis d'accord, elle aussi ...". 

Le gars frla la crise cardiaque, mais en quelques secondes il se ressaisit,
murmurant, mais assez fort pour tre entendu : " c'est degueu, mais j'aime
bien ". Ce qui sous-entendait: " je un suis salaud, mais d'accord, je veux
bien la baiser ". 

Le docteur lui dit : " Je suis d'accord on va ou ? ". 

L'homme le visage tout rouge se leva, leur dit de le suivre. 

Il marchrent parmi les carcasses de voitures. Il s'arrta devant une grande
caravane pas trop dlabre, les invita  rentrer, ferma la porte  clefs
derrire eux. Il montra le grand lit au docteur... 

D'accord fit celui-ci... Nadine avait tout compris, elle se rendit compte
qu'elle allait y passer une seconde fois, ils taient deux  nouveaux... 

Il parla  Nadine tout haut : " Nadine, tu vas faire tout ce que le monsieur
te dit, tu as compris ? ". Elle rpondit un " oui " presque inaudible. Le
docteur ajouta: "Bon tu t'allonges sur le lit et tu attends ". 

Pour dtendre l'homme, le docteur commena  se dshabiller, retira son short,
voyant cela l'homme en fit autant, se retrouva en slip. Il avait environ
cinquante ans, paraissait propre, du moins son slip l'tait. 

Les deux hommes montrent sur le lit de chaque ct de la petite fille. 

Le docteur rassura Nadine, lui parla  l'oreille : " N'ai pas peur ma puce,
c'est une exprience fantastique pour toi, tu t'en souviendra toute ta vie,
fais moi confiance ma petite chrie, tu te laisse faire, je m'occupe de tout
". 

Il lui fit un baiser sur la bouche. L'homme commena  relever la minijupe de
Nadine, aperut le beau spectacle impubre, toucha les lvres de son sexe,
Nadine frmt... 

Il voulait s'occuper de sa chatte, le docteur s'occuperait du reste... 

Le Papa mit sa queue  la hauteur de la bouche de sa fille, la gamine comprit... 

Trois secondes aprs, elle engouffra son sexe, commenant sa pipe... 

L'homme vit que ce n'tait pas du pipeau, il pouvait y aller... 

Il leva en l'air les jambes de la petite fille, les carta  fond. 

D'une main il sortit sa bitte, la promena sur la fente de la fillette, appuya
doucement pour l'ouvrir... le docteur tait rassur sa queue tait trs moyenne,
plus petite que la sienne, le bas ventre de Nadine pourrait la recevoir sans
problme. 

 
 
L'homme venait de s'apercevoir que la petite avait t remplie de jutte avant
lui. Du sperme coulait encore de sa chatte, tombant sur le haut de ses
cuisses. 

Cela l'excita encore plus, il poussa sa queue dans le vagin de Nadine, la
bitte rentra immdiatement... 

Le docteur l'aida  maintenir les jambes de Nadine en hauteur, l'homme pouvait
la besogner  sa convenance... La fillette se laissait faire, comme  chaque
fois ses yeux ptillaient. De l'avis du docteur, elle tait faite pour tre
baise... 

Cela ne dura pas trs longtemps, les couilles de l'homme taient pleines. 

Il jacula dans la petite moule, poussant de gros soupirs, soufflant trs
fort. 

Nadine mit son petit cri, tout juste pour dire qu'elle avait reu le message...
L'homme se retira de Nadine, aussitt elle voulut se lever et faire ce que le
docteur lui avait appris c'est  dire le sucer... Il l'en dissuada aussitt. 

La petite ne comprit pas pourquoi, mais elle s'arrta net... 

Ils sortirent de la caravane sans dire un mot, l'homme tait tout penaud. 

Le docteur le rassura, lui dit que personne ne le saurait. Que de son ct, si
il ne voulait pas se retrouver en taule, il valait mieux qu'il la boucle...
L'homme fit un signe de tte affirmatif, puis sans un mot ils se dirigrent
vers la fourgonnette du docteur. Lorsqu'il dmarra l'homme leur fit un petit
mouvement amical de la main, comme pour dire  bientt... 

Ils roulrent sans rien dire pendant un bon moment. Le docteur rompit le
silence en disant  Nadine : " Tu as t super ma puce,  partir de demain
j'ai besoin de toi, on va s'occuper d'Audrey, tu as un grand rle  jouer". 

Tu es toujours d'accord Nadine ? : " Elle rpondit oui aussitt...". 

Lorsqu'ils rentrrent Jean Yves tait dj la, dans le jardin en maillot de
bain, torse nu, il prenait un bain de soleil sur les serviettes de plage. Le
docteur lui demanda si tout allait bien. 

Celui-ci le rassura aussitt, il avait ramen toutes ses affaires, je suis
entirement disponible dit-il, il rajouta qu'aucun de ses amis ne savait ou il
tait parti... 

Le docteur emmena Nadine prendre une douche, lui montra comment se laver le
minou, en mme temps comment laver le sexe de son partenaire masculin avant
des rapports sexuels. Elle comprit tout a  la perfection, dcida de le faire
pour sa vie entire. 

Par acquis de conscience il emmena Nadine dans son cabinet, l'ausculta, glissa
dans son vagin un suppositoire antiseptique. 

L'homme devait tre sain, mais il valait mieux tre prudent. 

Il donna cong  Nadine, la laissa se dorer au soleil avec Jean Yves. 

Pendant ce temps il s'occupa des plaques d'immatriculation des deux vhicules. 

Cela lui demanda une bonne demi-heure pour retirer les plaques, refixer les
fausses avec des rivets, c'tait magique, un coup de perceuse, on retirait les
plaques, on remettait les autres, deux nouveaux rivets, et hop, ni vu ni connu...
 
 
 
Dans son cabinet, il prit tout le ncessaire pour endormir Audrey, demain... 

Par prvoyance, il prit aussi bon nombre de produits qui pouvaient lui servir
en cas de problme. Il remonta du garage, aperut Nadine jouer avec Jean Yves
au ballon. Il pensa  leur insouciance, se dit que si tout allait bien demain
 cette heure ils seraient quatre, une gamine pour chacun...
 
Ils dnrent vers vingt heures, puis comme d'habitude regardrent un peu la
tlvision. En fin de soire aprs une ballade dans le jardin ils allrent se
coucher. A onze heure trente Nadine dormait dj d'un profond sommeil. 

Tous deux n'arrivaient pas  s'endormir, ils taient nervs... 

Le docteur proposa  Jean Yves d'aller boire quelque chose dans le salon, ils
se levrent, prirent un verre ensemble assis sur le canap. Ils taient en
slip, tous deux n'avaient qu'une ide, faire l'amour... La main de Jean Yves se
posa sur le slip du docteur. Celui-ci se leva, prit Jean Yves par la main,
l'emmena dans la chambre d'amis. Le lit tait dj fait, ils n'eurent qu' se
glisser sous le drap. 

Le docteur se mit sur le ventre aussitt, le message tait claire, il avait
envie de se faire enculer... Jean Yves caressa dlicatement le tissu au niveau
des fesses, puis ils devint plus audacieux, baissa le slip sur ses cuisses. 

Jean Yves lui demanda gentiment de se mettre  genoux, ce qu'il fit aussitt. 

Il fit glisser le slip du docteur, le retira. Ses fesses taient offertes, il
lui fit ouvrir les jambes au maximum, se plaa derrire lui, fit appuyer sa
verge sur son anus. Il l'encula presque sans aucune rsistance, son cul avait
l'habitude de prendre des bittes... Il le tringla tout de suite. Le docteur
avait la tte dans l'oreiller, les bras replis. Jean Yves passa une main par
devant, trouva le sexe du docteur en rection, il bandait dur... Il commena 
le masturber, le travailla ainsi pendant de longues minutes... Jean Yves ne put
se retenir trs longtemps, jacula dans son ventre. Le docteur adora, remua
son cul comme Nadine le faisait, en se tordant. Les couilles de Jean Yves
taient pleines, chaque gicles au fond de son cul lui faisait du bien. Au
plus profond de lui le sperme chaud irradiait jusqu' sa prostate, il se
sentait rempli et combl. Il resta encul par lui un long moment. Lorsque le
docteur demanda  Jean Yves si il voulait bien qu'il l'encule aussi, il
apprhenda la rponse... Il fut rassur, Jean Yves lui dit qu'il n'avait plus de
force, mais qu'il se laisserait faire, si il le dsirait...
 
Quelques instants aprs le docteur se retrouva derrire le cul de Jean Yves,
il le pntra le plus doucement qu'il put, le travailla un peu, juta
rapidement dans ses fesses. Quelques instants aprs il se retira de lui. Ils
taient tous les deux puiss et ne tardrent pas  s'endormir, il tait
environ minuit trente...
 
 
 
 
 
Le rapt d'Audrey
 
 
 
La gamine se rveilla la premire, toute tonne de se retrouver toute seule
dans le lit. Il tait huit heures du matin. Elle se leva, se rendit dans le
salon, puis aperut la porte de la chambre d'amis entrouverte, d'habitude
elle tait toujours ferme. Intrigue, elle la poussa, les vit, ils dormaient...
Elle se dit qu'il fallait les laisser se reposer, repartit dans la cuisine
pour prparer le petit djeuner.
 
Elle revint trente minutes aprs, les bras chargs d'un immense plateau sur
lequel trnait le petit djeuner si gentiment prpar. Elle dposa les cafs
sur une petite commode, disposa les diffrents mets  sa convenance autour. Le
bruit commena  les rveiller, ils mergrent doucement...
 
La gamine continua son petit bordel en tirant les rideaux. Ils ouvrirent les
yeux tout surpris, comprirent vite la situation... Le docteur flicita tout de
suite Nadine pour sa gentillesse, se leva, lui fit un petit bisou sur la
bouche pour lui dire bonjour. Il prit une chaise, la dposa devant la commode,
commena  dguster caf et pain grill. Il proposa  Nadine de se coucher en
attendant... Elle acquiesa, se retrouva rapidement  ct de jean Yves dans le
grand lit. Lui aussi tait rveill compltement, il lui fit aussi un petit
bisou sur les lvres. La gamine se dtendit lascivement en prenant beaucoup de
place. Jean Yves se leva, fit comme le docteur, s'assit sur une chaise,
dgusta son petit djeuner. 

La fillette les regardait, ils taient tous deux en slip, torse nu.
 
Nadine portait sa petite nuisette et une petite culotte  fleurs, elle tait
en plein milieu du lit, le seul drap tait rabattu au pied, tombant sur le
parquet. 

La fillette jouait  la petite femme, bras carts, cuisses replies
lgrement. 

Sa nuisette laissait apparatre la petite culotte rose  fleurs sur laquelle
se dessinaient l'empreinte de sa petite fente lgrement entrouverte. 

Sur que la gamine cherchaient  les aguicher. Les deux hommes s'aperurent de
son mange, firent presque semblant de rien, mise  part la bosse dans leur
slip qui grossissait  vue d'il et n'avait rien d'imaginaire...
 
Le petit djeuner fut envoy rapidement. Le Docteur et Jean Yves se
regardrent un moment, lancrent un regard  la fillette qui pas gn du tout
les fixa sans baisser les yeux et leur dit:
 
"vous n'auriez pas encore un peu sommeil ? ". 

Le docteur et Jean Yves se marrrent, rejoignent aussitt la gamine dans le
lit. 

Ils se blottirent contre elle de chaque ct. Elle tait tourne de sorte que
ses fesses soient du ct de Jean Yves, le minou tourn vers le docteur. 

Elle ressentit aussitt des deux cts la pression des deux bittes sur le
tissu de sa petite culotte. Jean Yves la lui retira en la faisant glisser pas
les pieds. 

La petite fille tait anxieuse, les bittes appuyaient sur son minou ainsi que
sur son derrire. Elle avait envi que les garons lui donnent du plaisir, en
mme temps elle avait un peu peur d'avoir mal... 

Les deux mles n'appuyaient pas trop, une lgre pression sur l'anus et la
fente de la gamine, c'tait tout. Le docteur lui dit : " Il faut que les
bittes rentrent presque toutes seules, c'est toi qui les fera rentrer quand tu
en aura envie... Quand tu sera bien mouille, elle rentreront tu verras...". 

Le docteur embrassa Nadine sur la bouche, la fouilla avec sa langue, de
l'autre ct Jean Yves caressa toutes les parties de son corps. 

La fillette fondit rapidement comme neige au soleil... Elle ressentit une drle
de sensation l'envahir, un mcanisme automatique tait entrain de se mettre en
route, elle avait chaud, mais pas une chaleur habituelle, celle la venait de
son ventre et de son cur, sa tte tournait doucement de l'intrieur,
impression bizarre, enivrante, plaisante et drangeante... Elle avait envie de
se laisser faire, de se donner  eux. C'tait dj trs bon, tout  l'heure
ils la prendrait comme ils l'avaient dj fait, a serait encore meilleur... 

Juste se laisser faire, c'tait tout... Jean Yves devait appuyer un peu plus
fort que le docteur, elle ressentit son petit trou du cul s'ouvrir, le bout de
la bitte rentra dans l'intimit de la petite fille. Elle mordit l'un de ses
doigts en criant. 

Le docteur comprit tout de suite qu'elle commenait  tre encul, il poussa
un peu plus sa bitte sur la chatte de la gamine. Celle-ci trouva le chemin
aussitt, son vagin reu le bout de la verge, elle tait assez lubrifi, il
contrla quand mme, mit un doigt  l'intersection de sa fente et de sa bitte,
elle mouillait bien... Comme  chaque fois la fillette avait les yeux grands
ouverts, il pouvait apprcier le ptillement de ses yeux bleus. Ils restrent
un moment sans bouger. Jean Yves lui carta les fesses avec ses deux mains
pour faciliter l'enculage, 

le docteur fit rouler le bout de ses seins avec ses doigts. 

La petite fille tait en moi, ils pouvaient remarquer tous les signes de la
jouissance qui se dclenchaient en elle. Ses deux trous commenaient  tre
comble, comme au plus profond d'elle mme elle le dsirait, sa respiration
changea de rythme, devint haletante, bientt, son premier gmissement les
remplit de bonheur. 

La fillette bougea une premire fois ses reins pour sentir mieux les pinnes
dans son bas ventre et ses fesses. Elle acclra le mouvement, ce qui aida les
deux chibres  rentrer un peu plus. A chaque fois qu'elle bougeait, les gars
accentuaient un peu plus leur pousse. 

De la gorge de la gamine sortaient des cri langoureux et voluptueux. 

Ils faisaient attention  ne pas lui dchirer le bas ventre, elle avait dj
t prise comme a une fois, techniquement cela collait trs bien, mais ils
faisaient doucement quand mme... 

Maintenant elle criait trs fort, se tordant sur les bittes, elle devenait
folle de plaisir, suppliant tout haut pour que cela ne s'arrte pas : "
Continuez, encore, encore ... Oui... C'est bon, oh comme c'est bon... ".
 
Ils la besognaient hardiment, presque toute leur longueur coulissait dans ses
trous... La fillette clata son orgasme en spasme rpte,
 
il ressentirent les contractions de son intrieur sur leur queue.
 
Les deux hommes redoublrent leur assaut, bientt chaque bitte libra sa crme
chaude dans le fondement de Nadine... Elle gloussa littralement de plaisir,
chaque jet de sperme des deux cts lui procuraient des sensations
paradisiaques, il y en eut beaucoup... 

La fillette pensa un instant qu'elle ne pourrait plus vivre sans faire l'amour
comme a... Ils se reposrent un bon moment, Nadine tait en nage, suant
normment, de son front perlaient des gouttes de jouissance...
 
La fillette retrouva ses esprits peu  peu, son visage tait expressif, il lui
restait une impression de bien tre, elle tait dtendue et contente. 

Seul l'amour bien fait laissait des stigmates identiques sur un visage...
 
Ils se retirrent de ses trous  peu prs en mme temps. Le docteur se mit
entre ses cuisses, lui leva les jambes en l'air en les maintenant cartes,
contempla le spectacle, elle tait pleine de sperme, le liquide ressortait en
abondance de ses deux trous, coulant sur son bas ventre et ses cuisses.
 
Il la remit comme il fallait, lui fit un bisou sur la bouche, comme pour lui
dire qu'elle avait t terrible, ce qui tait vrai d'ailleurs...
 
Ils se levrent vers onze heures, se lavrent, djeunrent rapidement. 

Vers douze heures trente ils taient prts  partir. Nadine et Jean Yves
passeraient devant en voiture, le docteur suivrait avec la camionnette. 

Il avait quip les deux vhicules d'metteur rcepteur cibi, ils pourraient
correspondre sans problme, confidentiellement. La technique aidant, il avait
invers les quartz frquence des appareils, il avait appris la combine en
faisant son service militaire, personne ne pourrait les couter. 

Ils avaient aussi chacun en leur possession un portable dans leur poche qui
leur permettrait de correspondre en cas de problme de liaison avec la cibi. 

En roulant ils essayrent la liaison radio, ils avaient dfini un nom de code
: " coucou 1 pour le docteur, coucou 2 pour Jean Yves, colibri 1 pour Nadine,
enfin colibri 2 pour Audrey ". Ils avaient convenu d'un commun accord de
parler le moins possible, de ne rien divulguer qui aurait pu mettre quelqu'un
sur une piste, deux prcautions valaient mieux qu'une. 

Ils arrivrent aux abords de la plage vers treize heure trente, ils leurs
fallaient une heure pour aller de chez eux  ici, donc autant pour revenir. Le
docteur avait tout prpar, tout minut... 

Il tourna un quart d'heure pour trouver une place de stationnement valable
dans une rue adjacente, perpendiculaire  la plage et au restaurant la
Rotonde. 

Cent mtres sparait la camionnette du restaurant. Il tait bien gar, la
porte coulissante s'ouvrait du ct du trottoir, un grand mur gris devant,
tout tait parfait.
 
Il contacta jean Yves par radio, qui rpondit aussitt. Il venait de passer
devant la Rotonde, il avait aperu le patron, mais pas de trace d'Audrey...
 
 
 
Jean Yves trouva  se garer  cinquante mtre du restaurant. 

De leur poste d'observation ils contemplaient tout ce qui se passait 
l'intrieur, ne risquant pas de se faire reprer, le patron et Audrey ne
connaissaient pas leur voiture, de plus avec le changement de plaques, ils ne
craignaient mme pas une contravention... 

Ils attendirent prs d'une heure, furent enfin rcompenss de leur patience... 

Audrey sortit seule avec son ncessaire de baignade, se dirigeant vers la
plage. Aussitt Jean Yves communiqua la nouvelle au docteur par l'metteur. 

Celui-ci demanda  Jean Yves de lui passer Colibri 1 par radio... 

Il lui dit : " ma puce c'est  toi de jouer, tu fonces  la plage, tu repres
colibri 2, tu lui dis bonjour, qu'avant de te baigner avec elle tu dois aller
prendre tes affaires de bain, tu lui demandes si elle veut t'accompagner... 

Tu lui dit d'emmener ses affaires avec elle, car on pourrait lui voler, Je
pari n'importe quoi qu'elle sera d'accord...
 
Arriv devant la camionnette, tu attends qu'il y ait personne. 

Tu frappes  la porte quatre coups, j'ouvrirai aussitt, me saisirais
d'Audrey, puis refermerais la porte tout de suite derrire elle...
 
Tu attendras le temps qu'il faut  l'extrieur, sans te faire remarquer. 

Si tout va bien, je te ferais signe par le pare brise avant, tu rejoindra la
voiture de Jean Yves, nous repartirons ".
 
Tu as bien compris ma puce ? . 

Il attendit la rponse... Aucun son ne sortit du haut parleur de la cibi... 

Il demanda si le message tait bien pass, si Colibri 1 avait compris. 

La voix de Jean Yves se fit entendre : 

" Colibri 1 est dj partie, tout est ok coucou 1 ". 

Il rpondit : "ok coucou 2, tu me prviens aussitt que tu vois les deux
colibris ". Un dernier ok de coucou 2 le rassura pleinement, il n'y avait plus
qu' attendre. 

Le docteur prpara son ncessaire, le plus important tant le flacon de
chloroforme, ainsi que le gros morceau de coton. 

Il prpara aussi des bandes de ruban adhsif larges, qui colles sur la bouche
l'empcherait de crier et toufferaient les sons. 

Il fit l'inventaire, piqre de tranquillisant, menottes, cordes, ... 

Il ne manquait rien, si ce n'tait la petite Audrey. 

L'attente fut longue, pendant plus de trente minutes, l'angoisse l'treignit. 

Il sursauta lorsque le haut parleur de la cibi cria : " Attention coucou 1,
les deux colibris sortent de la plage, colibri 2  ses affaires dans ses bras,
tout va bien ".
 
Le docteur rpondit aussitt : " Ok coucou 2, je rceptionne colibri 2 et je
te rappelle ". 

Il calcula... Dans  peu prs deux minutes, Nadine frapperait quatre fois  la
porte, il ouvrirait... 

Il regarda par le pare brise, les deux gamines approchaient, elles riaient... 

 
 
Il regarda une dernire fois si quelqu'un venait dans la rue, aucune trace de
vie... 

Elles y taient presque, les deux gamines arrivaient  la hauteur du capot
avant. Il prit le flacon de chloroforme, imbiba au maximum le grand morceau de
coton. Cela puait un maximum, il n'avait jamais support cette odeur... 

Il entendit trs distinctement les quatre coups frapps  la porte. 

A partir de cet instant tout fut automatique, la porte s'ouvrit trs
rapidement dans un grand bruit mtallique. Audrey tait juste devant, elle
n'eut pas le temps d'tre surprise, il l'agrippa, la souleva en la tirant 
l'intrieur. 

Il la retourna aussitt, elle lcha son sac d'affaires, la serviette de bain
tomba sur le plancher de la camionnette, elle ne cria pas, intrieurement elle
se demandait ce qui se passait. Il referma la porte aussitt, plaqua sur le
visage de la fillette le coton imbib de chloroforme. 

En une seconde la fillette venait de comprendre, elle se dbattit aussitt... 

Il la maintenait serr contre lui, la soulevant pour que ses pieds ne touchent
plus le sol, ses bras taient immobiliss par ceux puissant du docteur. 

Le coton appuyait trs fort sur sa bouche et son nez, l'empchant de crier. 

Elle se dbattit plus d'une minute, mais ce qui devait arriver, arriva...
 
La petite relcha ses efforts, rapidement elle s'affaiblit, puis devint toute
molle...
 
Le docteur laissa encore le coton pendant dix secondes sur son visage. 

C'tait fini, il l'avait fait... Il retira le coton du visage de la gamine,
l'installa sur le matelas, prit son stthoscope dans sa valise mdicale,
contrla son cur... 

Il battait trs vite, trop vite pour son got. Il lui fit la piqre qu'il
avait prpar d'avance dans l'avant bras, il n'avait mme pas nettoy
celui-ci. 

Il reprit son stthoscope, contrla  nouveau.
 
Le rythme cardiaque redevenait bon. Il respira un peu mieux, se dirigea vers
l'avant de la camionnette, Nadine l'aperut. 

Il leva son pouce en signe de victoire, la fillette avait une drle
d'expression... 

Il dcida de changer un peu ses plans, rouvrit doucement la porte mtallique,
lui parla doucement, la rassura sur l'tat de sant d'Audrey. 

Elle va bien, elle dort lui dit-il. 

Va rejoindre Jean Yves ma chrie, en marchant doucement... 

La petite tait rassure, il avait eu raison de faire a, elle aurait pu
craquer, aller peut-tre prvenir quelqu'un... 

Il ne la croyait pas capable de a, mais tout tait envisageable. 

Il referma la porte, vit par la vitre avant Nadine se diriger paisiblement
vers l'endroit ou tait gar Jean Yves. 

Le docteur attendit trois longues minutes, prit le micro de la cibi, appela : 

" Coucou 2, coucou 2, tu m'entends ? ". la rponse ne mit pas deux secondes 
lui parvenir : " Oui coucou 1, alors ? "
 
Le docteur reprit : " C'est ok, tout est ok, colibri 2 dors tranquillement, je
voudrais dposer quelque part les accessoires de colibri 2, je m'absente une
quinzaine de minutes, je te rappelle aussitt que j'ai fini. Au fait colibri 1
est dj rentr chez toi ?". 

 
 
Jean Yves confirma, Nadine venait juste de rentrer dans la voiture.
 
Ouf... Il respira  fond, regarda Audrey, la pauvre mme tait dans les vaps,
mais respirait normalement.
 
Fouillant dans le sac, il numra les affaire de la gamine, serviette de
plage, short, tee-shirt, un petit porte-monnaie contenant trente francs, une
brosse  cheveux...
 
Il attacha Audrey solidement avec du cordage, lui mis un morceau de sparadrap
sur la bouche, il ne voulait surtout pas qu'elle fasse du bruit ou qu'elle
puisse bouger. Il sortit, ferma les portires  clefs, jeta un coup d'il 
droite et  gauche, personne... 

Il se dirigea d'un pas rapide mais tranquille vers la deuxime plage. 

Il marcha environ dix minutes avant d'atteindre l'endroit souhait. il y avait
beaucoup moins de monde, la baignade tait non surveille, c'tait un peu le
ct poubelle qui rebutait les gens, la municipalit avait ax son
dveloppement juste sur la plage principale, certainement a cause du budget...
 
Il longea la mer pendant un certain temps, les pieds dans l'eau. Plus personne
autour de lui... Il laissa tomber les affaires d'Audrey, tout tait maintenant
rpartis, tals sur le sable sur une cinquantaine de centimtres. 

Il revint en coupant par les dunes, regagna l'emplacement ou tait gar le
vhicule, ouvrit rapidement la portire, rentra rapidement  l'intrieur. 

Il fit un ouf de soulagement, la fillette dormait d'un sommeil paisible, la
piqre faisant son effet environ trois heures, elle commencerait  se
rveiller dans environ deux heures et demie. Il s'tait absent trente minutes
pour aller  la plage, il avait le temps de rentrer haut la main. Il
s'agenouilla  ct de la petite fille, la contempla. Elle portait juste sur
elle les deux pices de son maillot de bain rose et vert, elle tait sublime,
des formes parfaites. 

C'tait trop tentant, il ne put rsister, baissa son slip, contempla son sexe,
aucun duvet. Son bassin tait parfait. Elle tait plus jeune que Nadine,
pourtant son bassin tait dj form, plus ouvert. Il remit le slip, il
verrait plus tard...
 
Il prit le micro de la cibi, appela jean Yves, la rponse fut immdiate. 

Le docteur lui dit qu'il partait dans quelques instant, lui demanda de passer
devant... Quelques minutes aprs les deux voitures quittaient la plage, l'une
derrire l'autre. Ils rentraient  la maison...
 
Les cinquante kilomtres furent parcourus sans embche ni problme d'aucune
sorte, tout allait  la perfection. Jean Yves descendit de la voiture, ouvrit
le portail et la porte des garages. Tout tait fini... 

Il dtacha Audrey, retira le sparadrap de sa bouche, la prit dans ses bras,
sortit dehors avec elle. Jean Yves et Nadine aperurent Audrey. Le docteur
leur dit qu'il fallait qu'il s'occupe de la petite avant toute chose, c'tait
le plus important. Il les laissa  vaquer  leur occupation, il emmena Audrey
dans son cabinet mdical, la dposa sur la table d'examen. 

 
 
Pas question de la laisser libre, du moins pendant le temps que durerait
l'adaptation. Il lui bloqua les mains le long de la table d'examen avec les
attaches velcro, retira son slip de bain, lui carta les jambes, grandes
ouvertes, les dposa sur les triers, immobilisa ses chevilles avec les
attaches, comme il l'avait fait pour Nadine. 

La fillette dormait encore profondment. Il dgrafa le haut du maillot de
bain, 

il fut surpris de constater qu'elle avait dj une poitrine qui ressortait,
les mamelons taient tout rouges, un peu irrits... 

A son avis elle avait dj t travaill par ce ct, on devait lui faire les
seins assez souvent pour obtenir un rsultat pareil sur une fillette de neuf
ans.
 
 
 
 
 
La soumission et l'initiation d'Audrey
 
 
 
Il voulut regarder en premier si la petite fille tait toujours vierge, il
prit son spculum sur la tablette, mit une noisette de vaseline sur sa fente,
explora l'intimit de la gamine avec son doigt, les lvres de son sexe taient
ouvertes, il remplit l'intrieur du vagin. D'un geste prcis il rentra
l'extrmit du spculum sur cinq centimtres, serra la vis. Les parois de
l'engin s'ouvrirent, cartant le col de l'utrus de la gamine. Il serra la vis
au maximum... 

Il prit une lampe, regarda l'intrieur... C'tait bien se qu'il redoutait la
petite n'tait plus vierge, elle avait dj t dpucele, la corolle tait
compltement ouverte, la dentelle tout autour de l'hymen tait dchire
compltement. 

Il regarda le fond du vagin, elle tait trs profonde et pouvait recevoir des
bittes... Elle allait en recevoir une trs rapidement, mme immdiatement...
 
Il desserra la vis du spculum, ressortit l'engin. Il se mit entre ses
cuisses, sortit son sexe. 

Il commena  bander rapidement, appuya son gland sur la fente carte de la
petite, juste au niveau du vagin. Il avait envie d'elle, elle ne sentirait
rien, mais il voulait la baiser tout de suite. Il appuya sur sa fente, elle
tait dj lubrifie par la vaseline, sa bitte devait rentre sans problme...
 
Quelques instants aprs il bandait trs dur. Appuyant de plus en plus, Il vit
l'entre de son vagin se dformer, puis s'carter sous la pression, le bout de
sa bitte rentra d'un seul coup... 

Quels dlices, quelles sensations de chaleur et de douceur sur sa queue... 

Il la tringla tout de suite, poussant sa queue au maximum dans le trou. 

Il n'avait pas tout rentr, il continua  pousser encore plus fort. 

La petite fille bougea doucement ses fesses.
 
Ses couilles n'appuyaient pas encore sur l'entrejambe, il voulut aller plus
loin, plus au fond dans son vagin, donna un coup de rein plus puissant que les
autres... 

Il fut surpris, la gamine se mit  crier, un son aigu sortit de sa gorge. Elle
ouvrit les yeux en grand, la douleur venait de la rveiller. Il ne savait plus
quoi faire... 

Il dcida de continuer de la tringler doucement, en mme temps il chercha son
clitoris, trouva la petite boule de chaire, commena  la caresser doucement. 

Audrey tait compltement dans les vaps, mais rveille et consciente. 

De toute faon il voulait l'initier, autant commencer le plus tt possible. 

Elle passerait par diffrents stades pas marrant pour elle. En premier d'abord
la soumission, on ne pouvait rien apprendre sans se soumettre  une
discipline. 

En deuxime phase il y aurait l'initiation, il fallait lui apprendre tout ce
qui se faisait en amour... 

 
 
Ce qu'elle ferait plus tard avec ses partenaires dpendrait de son initiation...
Combien de femmes restent frustres toute leur vie pour n'avoir jamais oser
faire ce dont elles avaient eu envies. 

Si petites filles, on les avaient initis sur tout ce qui tait faisable,
elles auraient put choisir, leurs dsirs seraient devenus ralit, de plus
leurs partenaires n'auraient pas eu  s'en plaindre,  quand l'cole de
l'amour...
 
Pour Audrey en ce moment c'tait le plus dur, elle venait de se rveiller, un
monsieur, qui plus est le pre d'une de ses copines rencontr  la plage lui
faisait l'amour, plus exactement l'obligeait  faire l'amour... 

La seule solution, arriver  la faire jouir... 

il pouvait lui faire oublier les attouchements, les jeux de touche pipi, minou
et autres qu'elle pratiquait avec son papa, en la faisant jouir rellement,
en lui donnant une sexualit panouie... Le mal par le mle, ou le bien par le
mle... 

Il continua  la besogner doucement, elle n'avait pas envie de crier ni de se
dbattre mais  son avis plutt envie de pleurer. Elle se laissait faire, de
toute faon que pouvait-elle faire d'autres ?. 

Il dcida de changer de tactique, retira sa pinne de la fillette, s'agenouilla
entre ses cuisses, commena  lui lcher doucement son sexe. 

Il insista surtout sur le clitoris, lui donna des petits coups de langue en le
titillant, tourna autour de la minuscule boule de chaire rose, rentra sa
langue plusieurs fois dans le vagin de la gamine, la fit tourner dedans. 

Son mange dura une bonne dizaine de minutes, il s'aperut bientt que la
petite fille n'avait plus le mme expression qu'avant, elle tait plus
dtendue, en mme temps plus attentive  ce qu'il lui faisait. Il en profita
pour commencer  effleurer son anus, il prit un peu de salive, la dposa sur
sa petite corolle toile, tenta timidement de pousser lgrement son index
dans le petit trou du cul de la gamine, le bout de son doigt rentra doucement.
Elle se crispa un tout petit peu, puis se re-dtendit aussitt. Elle ne disait
toujours rien, aucun gmissement ne sortait de sa gorge. Il se leva, alla
chercher dans une armoire vitre une petite ampoule d'opium, remplit une
seringue  moiti avec le produit. 

Il nettoya l'avant bras d'Audrey avec un coton imbib d'alcool, lui injecta le
produit dans les veines, attendit deux minutes qu'il agisse... 

L'effet ne se fit pas attendre plus longtemps, la petite fille se dtendit
compltement. Au bout de quelques minutes supplmentaires elle commena 
raconter n'importe quoi, des mots incomprhensibles, elle dlirait... 

Il revint entre ses cuisses, la pntra  nouveau avec sa bitte, remit un
doigt dans son anus, fit un mouvement de va et vient avec. De l'autre main il
prit un de ses ttons, le tira assez fort en le faisant rouler. La fillette
gmit, essaya de se librer les mains et les pieds, les attaches tenaient
bon. Il augmenta la rapidit de son besognage. 

Elle remuait son cul et ses cuisses, elle eut un premier cri de jouissance... 

Il tait sur le bon chemin... 

 
 
Quelques minutes plus tard elle gmissait sans arrt, remuant son bassin, le
faisant onduler. Les mains du docteur se promenaient maintenant sur son
clitoris et son cul en mme temps. Elle adorait ce qu'il lui faisait, son
visage rayonnait, l'opium faisait son effet, sa chatte tait de plus en plus
lubrifie. Elle cherchait  faire rentrer la queue d'elle mme, venant  sa
rencontre  chaque coup de buttoir qu'il lui donnait. Le premier orgasme de sa
vie se dclencha aprs qu'elle eut soulev ses reins et son bassin trs haut.
Elle fut secoue de l'intrieur par une srie de dcharges, de spasmes
vaginaux. Il ressentit sur sa bitte, venant du ventre de la fillette, une
srie de contractions qui le secouait, pendant qu'au mme moment un liquide
tide se rpartissait sur le gland de sa verge. 

Il continua  la besogner, se dit qu'il n'allait pas tarder  la remplir de
jutte, en effet quelques secondes aprs il l'inonda de sperme...
 
La petite se crispa lorsque elle ressentit les gicles chaudes lui transpercer
le bas ventre. A chaque jet de sperme qui l'inondait ses yeux s'ouvraient plus
grands, la gamine se demandait si il y en aurait d'autres... 

Elle resta attentive quelques secondes, puis ferma ses paupires... 

Quelques instant aprs Audrey dormait profondment, l'important tant pour lui
qu'il l'ait fait jouir, certainement pour la premire fois de sa vie... 

Il se retira d'elle, dcrocha les attaches qui la maintenait, la prit dans ses
bras, l'emmena dans la chambre  coucher, puis la dposa dans le grand lit. 

Il l'habilla d'une nuisette, lui passa une petite culotte rouge  dentelle. Il
voulut se faire un dernier petit plaisir, appuya sur celle-ci au niveau du bas
ventre... 

Le sperme se mit  couler sur la dentelle, mouillant le tissu. Elle tait
pleine de jutte, rempli de sperme, il voulait qu'elle le garde... Il alla
chercher dans un tiroir de la commode une paire de menottes, fixa les
poignets d'Audrey aux barreaux du lit, bras tendus en l'air de chaque ct de
ses oreilles. Prte  tre supplicie, soumise, il adorait...
 
Il sortit de la chambre, alla rejoindre Jean Yves et Nadine. 

Il tait dix sept heures, il les retrouva dans la cuisine, devant un th au
lait. 

Leur premire raction fut de savoir comment allait Audrey. Le docteur les
rassura, leur dit qu'elle dormait, il lui avait donn un mdicament pour la
tranquilliser, maintenant il fallait attendre son rveil. 

Il pensait qu'en ce moment, son pre peut tre, commenait  se demander ou
tait sa fille... Les recherches ne commencerait pas avant quelques heures,
aprs il auraient certainement des nouvelles par la radio ou la tlvision. 

Il leur expliqua que pour l'instant Audrey devait tre considre comme une
prisonnire, il se trouva ainsi une bonne raison pour justifier l'enchanement
de la fillette. Tous les deux trouvrent qu'il avait eu raison de l'attacher... 

Il fallait l'duquer, ce que la gamine apprendrait ici lui servirait pour sa
vie entire... 

Il comptait surtout sur Nadine pour la raisonner, lui demanda si elle voulait
tre  ses cts lorsqu'elle se rveillerait. Nadine sauta sur l'occasion, lui
dit qu'elle y allait tout de suite... 

 
 
Le docteur modra son ardeur, lui expliqua que c'tait elle qui devait la
commander, qu'il ne fallait pas qu'elle se laisse mener par le bout du nez. 

Si elle le dsirait elle pouvait faire ce qu'elle voulait avec elle pour
qu'elle lui obisse, mme tre svre si il le fallait. Nadine lui assura
qu'elle allait s'occuper d'elle  sa faon... Le docteur l'accompagna dans la
chambre ou reposait Audrey. Nadine la regarda dormir, s'approcha doucement du
lit, se pencha et lui fit un bisou sur la bouche. Le docteur fut surpris par
son acte, lui demanda si elle la trouvait  son got et si elle avait envie de
lui faire des caresses ou de faire l'amour avec elle ?. Nadine lui dit qu'elle
essaierait bien ...
 
Le docteur laissa Nadine la surveiller, alla dans son cabinet, prpara un
verre de jus d'orange, ajouta le fameux mdicament hypnotique qui avait fait
tant de miracles avec Nadine, il doubla la dose. Pendant quelques jour il
dsirait qu'Audrey soit entirement soumise, pas trop consciente, ainsi elle
s'habituerait peu  peu, sans choc psychologique important. Il retourna dans
la chambre, confia le verre  Nadine, "ds qu'elle se rveille tu lui donnera
 boire le jus d'orange", lui dit-il. Nadine posa le verre sur la table de
nuit.
 
Il s'assit au bord du lit, avec sa main il carta la dentelle rose de la
petite culotte d'Audrey, ce qui laissa apparatre sa mignonne petite chatte.
Il demanda  Nadine de regarder. La gamine approcha ses yeux du minou, vit le
liquide blanc suinter... Au mme moment le docteur appuya sur le bas ventre
d'Audrey, du sperme sortit de sa petite moule. Nadine savait maintenant que le
docteur avait fait l'amour avec Audrey. Cela ne la dmonta pas, elle dit
aussitt au docteur : " j'espre qu'elle aime a autant que moi ". le docteur
lui dit qu'elle pouvait la goutter si elle voulait... Nadine remua la tte
affirmativement pour dire qu'elle tait d'accord. Le docteur prit la petite
main de Nadine, lui fit caresser les ttons d'Audrey, puis il descendit sa
main, fit passer les doigts sous l'lastique en dentelle de la petite culotte.
Nadine entreprit l'exploration du sous-vtement et s'aventura dans le fente
mouille d'Audrey. Le docteur aperu sous le tissu rouge le mange de sa main,
elle explorait sa petite chatte, la fouillant mticuleusement. Ses doigts
ressortirent quelques secondes aprs tout enduit de sperme, Nadine les mit 
sa bouche, les lcha un par un. Voyant cela le docteur baissa la culotte
d'Audrey, la retira, carta ses cuisses et dit  Nadine que si elle voulait la
nettoyer avec sa langue elle le pouvait... Elle s'allongea sur le lit entre ses
cuisses, commena  lui lcher doucement son minou, avalant toute la jutte
qu'elle pouvait ramasser avec sa langue. Le docteur regardait la fillette,
prouvant un certain contentement  satisfaire ses souhaits. Elle lui montrait
qu'elle aussi pouvait faire des tas de choses... C'tait surtout un jeu pour
elle, elle adorait que le docteur la regarde faire des choses comme a... En
plus le liquide blanc, elle trouvait a plutt bon... Mais elle prfrait quand
il tait plus chaud, quand il sortait directement d'un monsieur, c'tait
meilleur...
 
Le docteur l'aida, ouvrant un peu plus les lvres de la chatte d'Audrey,
appuyant aussi lgrement sur le bas ventre. La gamine mit sa langue  fond
dans l'orifice vaginale, ramena le sperme en excs... Elle continua jusqu' ce
que le minou d'Audrey soit bien nettoy, qu'il ne reste plus aucune trace de
jutte. 

Le docteur l'embrassa sur la bouche pour la rcompenser, lui caressa la
croupe, lui dit que c'tait bien, qu'elle tait super... 

La fillette tait fire, entirement  sa botte... 

Le docteur ressortit de la chambre, sans oublier de dire  Nadine qu'elle le
prvienne lorsqu'Audrey se rveillerait.
 
Jean Yves regardait la tlvision dans le salon, il attendirent les actualits
rgionales, dj dix neuf heures... Ils regardrent ensemble le journal, aucune
nouvelle sur la disparition de la gamine, c'tait beaucoup trop tt. 

De l'avis du docteur il faudrait attendre au minimum le lendemain midi pour
commencer  avoir des chos sur l'affaire. Ils furent interrompus par Nadine
qui arriva en courant dans le salon, elle tait toute nerve et leur fit
savoir de suite qu'Audrey venait de se rveiller. Ils accoururent dans la
chambre aussitt...
 
Audrey tait toujours allonge, les yeux grands ouverts, elle les
observaient... 

Bonjour Audrey lui dit le docteur, tu nous reconnais ?. 

La gamine d'une petite voix peureuse lui dit : " Vous tes les monsieurs de
l'autre fois,  la plage ". Le docteur lui rpondit par l'affirmatif,
commenant  lui expliquer pourquoi elle avait t amen ici. Il lui dit
quelle n'tait pas heureuse, son pre tant mchant avec elle, il avait t
choisi en tant que docteur pour s'occuper d'elle, pour faire son ducation.
Elle reverrait son pre plus tard, mais pour l'instant, pendant quelques temps
elle vivrait avec eux. 

Il lui dit qu'elle allait tre heureuse ici, mais qu'il fallait qu'elle fasse
tout ce qu'ils disaient. 

La gamine resta perplexe, ne trouva rien  dire. Le docteur demanda  Nadine
de donner le jus d'orange  Audrey, ce qu'elle fit aussitt. Audrey bu tout le
contenu sans problme, elle devait avoir soif. Voyant que la gamine n'allait
pas crer de problme, le docteur dcida de lui retirer les menottes, ouvrit
les serrures et rendit la libert de mouvement  la petite fille. Il justifia
la mesure qu'il avait prise pour l'attacher, il avait peur qu'elle tombe du
lit... 

Il ajouta que tant qu'elle serait sage, ils seraient tous gentils avec elle,
par contre si elle dsobissait, ils seraient obligs de la punir svrement.
Il lui expliqua qu'il ne fallait pas qu'elle mange ce soir, il allait lui
mettre un suppositoire qui allait l'aider  aller aux toilettes, il fallait
que ses intestins soient librs compltement. Il se garda bien de lui
expliquer pourquoi... 

Il ouvrit un tiroir de la commode rempli de mdicaments, trouva rapidement ce
qu'il cherchait. La fillette tait toujours nu, il lui leva les jambes,
introduit le "suppo" dans son anus. La gamine tait un peu gn de montrer son
intimit " tout le monde", mais elle se laissa faire sans problme. Il lui
remit la petite culotte en dentelle rouge, elle tait souille par son sperme,
mais cela ne servait  rien de lui en donner une propre maintenant... 

 
 
Il lui trouva une petite nuisette bleue  fleurs toute mignonne, l'en revtit.
Elle tait dsirable, il avait hte de l'initier... 

Il confia la garde d'Audrey  Nadine, les deux hommes sortirent de la chambre.
Jean Yves lui donna un coup de main pour remettre les plaques minralogique
des voitures, cachrent celles qu'ils avaient utilises dans un grand bac 
fleurs, elles pourraient encore leur servir un jour...
 
 
 
 
 
L'enculage d'Audrey
 
 
 
Ils dnrent rapidement, regardrent ensemble les actualits rgionale  la
tl, personne ne relatait encore la disparition d'Audrey... 

A vingt heures le docteur prit congs de Jean Yves, lui demanda de faire
manger Nadine, de s'occuper d'elle comme il le dsirait, surtout de ne pas de
ne pas l'attendre pour se coucher. 

Il lui fit comprendre qu'il allait faire l'amour  Audrey, pour voir sa
raction, Jean Yves sourit... 

Le docteur retourna aussitt dans la chambre, Audrey dormait. La gamine lisait
 ct d'elle sur le lit, elle lui fit remarquer que la petite avait demand
d'aller aux toilettes deux fois avant de s'endormir, elle avait fait en
diarrhe... 

Le suppositoire avait agit... Il remercia Nadine d'avoir aussi bien gard
Audrey, lui demanda d'aller retrouver Jean Yves, d'tre trs gentille avec
lui, surtout de se laisser faire si il lui demandait des chose... 

La fillette comprit tout de suite, referma la porte derrire elle... 

Il tait seul avec Audrey... Il se dshabilla entirement, resta assis  ct
de la gamine, la contemplant. Sa respiration tait presque normal, son pouls,
son cur battait un peu au ralenti, le tranquillisant mlang au jus d'orange
faisait son effet. Il la secoua lgrement pour la rveiller, la gamine sortit
de sa lthargie peu  peu. Ses pupilles taient dilates, il releva sa
nuisette, avec ses mains caressa sa petite poitrine, Les mamelons tait
rougis, irrites, il tait  peu prs certain que son salaud de pre les lui
travaillaient rgulirement. 

Lui il allait lui donner du plaisir  la gamine, mais avant il fallait qu'elle
passe par toutes les tapes... 

L'tape numro un tant la souffrance. Selon sa thorie, seule la souffrance
physique extrme pouvait faire oublier la souffrance morale de la fillette. 

Aprs il y aurait la jouissance qui remplacerait et balaierait tout ce qu'elle
avait vcu. Il prit deux paires de menottes, immobilisa ses deux bras en croix
aux barreaux du lit. Il commena  parler  la fillette, lui dit qu'il tait
docteur, que tout ce qu'il allait lui faire c'tait pour son bien, qu'il
allait la gurir. 

Il fallait qu'elle se laisse faire... Lui demanda si elle avait bien compris. 

Le jus d'orange mlang  l'hypnotique, plus la piqre d'opium faisait qu'elle
n'avait plus aucune rsistance ni volont, elle bredouilla un oui presque
inaudible. 

Il prit les pinces  sein dans un tiroir, les fixa sur ses deux ttons, elle
se raidit instantanment. Il tira doucement sur les ficelles, la petite fille
hurla, un son strident et aigu sortit de sa gorge... 

 
 
Le docteur prit immdiatement la dcision de la billonner. Il ne voulait pas
que Nadine et Jean Yves puissent entendre les cris de la petite supplicie.
 
Il alla chercher une compresse l'introduit dans la bouche d'Audrey, fixa un
foulard de soie derrire sa tte, celui-ci maintenait la grosse compresse dans
la bouche. Il essaya de retirer doucement les ficelles des pinces  seins, la
petite se contorsionna, un cri compltement touff sortit de sa gorge... 

Il tait rassur, il pouvait faire ce qu'il voulait, personne n'entendrait. 

Il tira de plus en plus fort sur les ficelles des pinces, la gamine se tordait
en gmissant de plus, soulevant ses reins au maximum. Il retira son slip
rouge, souleva ses jambes en hauteur en lui cartant les cuisses  fond, sa
chatte et ses fesses taient maintenant offerts  sa queue. Il choisit
l'orifice du cul, plaa son gland sur son anus, appuya assez fort. A voir son
trou du cul rougi, il tait  peu prs certain que son pre l'enculait, il ne
devrait pas avoir de problme pour rentrer sa bitte, mme sans vaseline. En
plus ses intestin taient vids par le suppositoire, le chemin tait libre... Il
appuya encore plus fort, son gland rentra d'un seul coup dans le derrire de
la petite fille... Elle eut trs mal, bougea son cul pour essayer de se dgager.
A chaque fois involontairement la fillette s'enculait d'elle mme un peu plus,
sans le vouloir... La moiti de sa queue tait dans son postrieur, il commena
 la tringler, effectuant un mouvement de va et vient dans son ventre. Il
s'aperut trs rapidement qu'il pouvait tout rentrer sans problme, continua
de pousser, bientt elle fut encule  fond, les couilles battaient sur ses
fesses au rythme de ses coups de butoirs. Il lcha ses cuisses qu'ils
tenaient cartes en hauteur depuis un bon moment, miracle de l'enculage, elle
laissa d'elle mme ses jambes en l'air dans la mme position... 

Il caressa son petit clitoris d'une main, de l'autre il s'attarda sur les
pinces  sein, tirant mthodiquement sur les ficelles, de temps en temps, par
plaisir... 

Ses bouts de seins taient devenus violacs, saillant normment. Il continua
son besognage, ressentit la pression monte dans ses couilles... Il ne put se
retenir plus longtemps, jacula dans son petit derrire. 

Quel cul elle avait...il ne pensa plus, se vida par saccade dans son postrieur. 

Il la remplissait avec de longs jets de jutte chaude,  chaque gicle la
petite fille se dtendait un peu plus. Elle ne jouissait pas, mais aimait
qu'on lui jacule dans les fesses, cela se remarquait  l'expression de son
visage... 

Il tait puis, retira sa queue de l'anus de la petite, se reposa quelques
minutes allong  ct d'elle. Puis il se leva, lui retira les pinces  seins,
le foulard ainsi que la compresse qui immobilisait sa bouche. 

Il contemplait son travail, elle avait les ttons compltement tumfis... 

Il alla chercher dans la commode de la pommade pour les hmatomes, en
recouvrit gnreusement les bouts de sa petite poitrine, les massa longuement.
La gamine avait les yeux ouverts, elle tait consciente. 

Il savait pertinemment qu'elle ne se souviendrait de rien  son rveil... 

 
 
 
 
A quatre dans le lit
 
 
 
Il lui releva les cuisses en l'air, contempla la jutte qui ruisselait de ses
petites fesses, essuya son trou du cul avec un essuie-tout. Maintenant, il
fallait laisser la fillette rcuprer. Il vrifia les fermetures des portes et
fentres, la fillette ne pourrait pas s'chapper toute seule, dcida de ne pas
l'attacher, sortit de la chambre, puis ferma la porte  clefs. 

L'enculage d'Audrey n'avait pas dur aussi longtemps qu'il l'avait prvu , il
n'avait pas utiliser les ustensiles qui auraient pu prolonger la sance
pendant des heures. Il avait t mu par Audrey, il l'avait baise par devant
et par derrire sans rel plaisir, pour une fois sa conscience le travaillait,
il avait pens sans arrt  la fillette sans dfense qu'il avait kidnapp, un
reste d'humanit tait encore prsent en lui, mais sa logique personnelle lui
disait qu'il n'avait pas eu tord de faire a... Il lui referait l'amour dans de
bien meilleur conditions, elle prendrait certainement son pied...
 
Il alla dans la cuisine se faire une petite collation. Dj vingt deux heures,
l'pisode de l'enculage d'Audrey l'avait rendu vorace, il se fit un grand
sandwich l'engouffra rapidement, termina par un reste de gteau, s'enfila un
grand verre de jus d'orange par dessus tout a... Il allait nettement mieux, ses
forces taient revenues. Il se demanda ou Jean Yves et Nadine pouvaient bien
tre, jeta un coup d'il dans le salon, rien de ce ct... La porte de la
chambre d'ami tait ouverte, il la franchit, contempla le spectacle. 

Ils taient nus, dormant profondment, seule la position portait  quivoque,
Nadine avait la bitte de Jean Yves dans la bouche, sa tte reposait sur son
ventre. Il fixa du regard la chatte de la fillette, un liquide blanc coulait
sur ses cuisses et ressortait de son bas ventre, Jean Yves lui avait donn sa
dose... Il les laissa dormir, se glissa dans le lit  ct de Nadine, il avait
une petite place sur le ct, pour l'instant cela lui suffirait. Il tait trs
fatigu, la tension nerveuse toute la journe avait t horrible et continue,
il ferma les yeux, s'endormit aussitt.
 
Ils furent rveills le matin de bonne heure  cinq heures... Des cris et des
pleurs, c'tait Audrey, Ils se rendirent tous les trois dans la chambre aprs
que le docteur eu trouv la clef... 

Le spectacle tait dsolant la fillette tait recroqueville sur le lit, des
spasmes de sanglots la secouait. Jean Yves et Nadine allrent aussitt vers
elle pour la consoler. Le docteur lui prpara immdiatement une potion pour la
calmer. 

Il lui firent avaler le calmant puis dcidrent d'un commun accord de la faire
coucher avec eux dans la chambre du docteur. Jean Yves la prit dans ses bras,
l'emmena dans le grand lit, la dposa au milieu. Nadine se blottit aussitt
contre elle en la cajolant, Jean Yves et le docteur se couchrent chacun 
ct d'une fillette.
 
Audrey mit un certain temps pour se calmer. Au bout d'une heure tout le monde
redormait, la fin du petit matin continua...
 
Le docteur se rveilla le premier, il tait neuf heures. Il avait le corps
d'Audrey serr contre lui, il respira son odeur de trs prs, ce parfum tait
propre au fillette de son ge. Mlange avec celle du sperme, sublime odeur,
douce, acide, pice en mme temps... 

La fillette ne portait que sa nuisette, il descendit sa main sur son sexe, la
laissa  l'emplacement du clitoris, chercha le petit bouton, le trouva avec
difficult, 

il tait compltement rentr. Il remit sa main  sa bouche prit de la salive
avec ses doigts, retourna sur le con de la gamine, recouvra le petit bouton de
salive. 

Il appuya trs lgrement, massa celui-ci pendant de trs longues minutes. 

Audrey dormait paisiblement, mais l'expression de son visage changeait peu 
peu, se dcrispant lentement, un sourire de contentement apparut mme sur
celui-ci. Jean Yves commena  merger doucement de son sommeil. 

Nadine dormait toujours le visage sur son ventre, mais elle n'avait plus la
bitte dans sa bouche...
 
Quelques minutes aprs il bandait fort, la premire chose qu'il fit fut de
rouvrir la bouche de Nadine pour y remettre son sexe... 

Il s'aperut du mange du docteur titillant le clitoris de la nouvelle petite
lue, cela lui donna envie de ractiver Nadine, il se mit  lui caresser le
bout des ttons, fit coulisser sa pinne dans sa bouche. La fillette se
rveilla en quelques minutes, toute surprise d'avoir un grand morceau dans la
bouche... 

La petite Audrey aussi se rveillait tout doucement, le docteur continuait son
petit mange sur son clitoris depuis dj une dizaine de minutes, il
ressentait depuis dj quelques temps la petite boule de chaire grossir sous
ses doigts. 

Elle ouvrit les yeux, aperut Nadine avec la bitte de Jean Yves dans sa
bouche. Audrey tait consciente mais le calmant que lui avait donn le docteur
quelques heures auparavant faisait encore son effet, elle tait encore un peu
dans les vaps... Le docteur dcida d'exciter encore plus Audrey, se retourna,
mis sa bouche au niveau du sexe de la gamine, elle mme se retrouva avec la
bitte du docteur au niveau de sa bouche. Le 69 tait presque russi, il se mit
 lui sucer la chatte dlicatement, sans oublier les petits coups de langue
sur son clitoris. 

Audrey fut surprise, mais c'tait trop bon, elle venait de prendre la dcision
de se laisser faire, elle carta les cuisses pour laisser rentrer la langue un
peu plus loin. 

Au bout de quelques minutes la fillette commena  trmousser le bassin et les
fesses en gmissant tout doucement. Mais la bitte tait toujours offerte  la
bouche de la gamine, le docteur appuyait, cherchant  lui entrouvrir celle-ci
avec sa bitte, rien n'y faisait... Avec sa main il lui massa sa poitrine, tira
fort le bout d'un de ses seins, la fillette cria, ouvrit la bouche... Le docteur
en profita pour rentrer sa verge dans la petite bouche, la comblant aussitt...
 
Elle ne pouvait plus la retirer, ne chercha pas non plus... 

Il lui excitait trop la chatte et son clitoris pour qu'elle pense  autre
chose. 

 
 
Il la fouillait assez profondment avec sa langue, la petite adorait, son
clitoris n'tait jamais oubli, la fillette maintenant ondulait de la croupe,
gmissant de plaisir, jamais elle n'aurait imagin que cela aurait pu tre
aussi bon. La bitte du docteur tait bien rentre, coulissant dans la bouche
d'Audrey. Il n'allait pas  fond dans la gorge, laissant la petite s'habituer
 la fellation. Il demanda  Jean Yves si il pouvait mettre un doigt dans
l'anus d'Audrey, pour l'exciter aussi par la... Le docteur aperu en regardant
par le ct, la main de Jean Yves se replier puis se diriger vers le
soubassement de la petite fille, quelques secondes aprs la gamine tait aussi
combl par son derrire. Le docteur prvint Audrey que quelque chose de
liquide et de chaud allait sortir de sa bitte, qu'il fallait qu'elle boive
tout sans en laisser, sinon elle serait punie trs gravement. Il lui demanda
si elle avait compris. 

Entre deux gmissements il y eut une pose, ils entendirent comme un
ronchonnement touff, c'tait la rponse d'Audrey. Le docteur continua  lui
lcher son minou et son clitoris, mais la pression dans ses couilles devenait
insupportable, il lui dit tout haut et assez fort que la jutte allait sortir
dans pas longtemps...
 
Il jeta tout dans la bouche d'Audrey, elle fut surprise, mais n'ayant pas le
choix, elle avala le liquide chaud et onctueux. Nadine en entendant le bruit
de la jutte mit son visage  ct de celui d'Audrey, regarda si sa petite
copine avalait tout. 

Nadine donna quelques coups de langue sur la bouche d'Audrey...
 
Le docteur comprit  temps que Nadine en dsirait aussi, se retira d'Audrey. 

Il avait vu juste car aussitt Nadine lui happa la verge la mettant dans sa
bouche. Elle eut quand mme une ou deux gicles qu'elle avala de suite. Le
docteur se remit sur le dos, demanda  Nadine de montrer  Audrey comment on
nettoyait la bitte. La gamine instruisit la petite, les deux petites filles
s'appliquaient maintenant  lui lcher sa verge pour la nettoyer. 

Audrey en avait encore plein sur ses lvres, Nadine lui dit de passer sa
langue dessus pour tout lcher, tout avaler sans rien laisser... 

Jean Yves avait une trique  tout casser, il fit comprendre au docteur qu'il
se paierait bien Nadine. La fillette avait entendue, elle se mit tout de suite
sur le dos en attente. Jean Yves vint sur elle rapidement, la pntrant par
devant. Audrey regarda sa copine se faire besogner, elle n'en manquait pas
une. L'ducation d'Audrey tait commence et pas mal partie du tout.
 
Jean Yves jacula dans le vagin de Nadine, peu aprs et la fillette s'clata,
jouit en criant assez fort. Ils se reposrent tous ensemble pendant un bon
quart d'heure dans le lit, puis dcidrent de se lever pour aller djeuner. 

Nadine et Jean Yves prparrent le chocolat, Audrey n'avait pas le moral, le
docteur prfra lui donner un tranquillisant dans son jus d'orange... 

 
 
Ils auraient bien couter les informations, mais bien sur avec la petite 
ct, cela posait un problme... Il djeunrent donc sur un fond musical choisit
par Nadine, bonjour les CD... Vint le moment ou Le docteur confia Audrey 
Nadine, elle allait s'occuper d'elle sans arrt, il ne fallait surtout pas
qu'elle la laisse seule un seul moment de la journe. Il lui rappela
discrtement ce qu'elle lui avait promis, elle tait toujours d'accord... 

Les enfants allrent se laver, aprs ils iraient jouer dans le jardin. 

Le docteur et Jean Yves dcidrent chacun de leur ct d'couter les
diffrentes radio et flashs d'informations relatant peut-tre la disparition
d'Audrey. 

Ils n'eurent pas longtemps  attendre... A onze heures pile Une radio locale
relata la disparition de la gamine, elle avait disparue en allant se baigner,
on avait retrouv une partie de ses affaires sur la plage. Aucune ventualit
n'tait carte, mais les enquteurs privilgiaient la thse de la noyade
accidentelle, ils recherchaient le corps de la fillette. La mise en scne du
docteur avait russi, il faudrait attendre quelques jours pour tre sur qu'il
n'y ait pas de problme.
 
Ils continurent  couter les diffrentes informations, toutes relataient
l'affaire comme une tragdie de la mer, aucune ne parlait d'enlvement. Jean
Yves et le docteur se mirent d'accord pour qu'Audrey n'coute pas la radio
pendant quelques jours, jusqu' ce que l'affaire soit oublie par les mdias.
 
Ils allrent prvenir discrtement Nadine, le mieux tait de dbrancher toutes
les radios et tlvision, eux seules pourraient les allumer quand ils le
dsireraient.
 
Nadine fut d'accord pour les aider, elle ferait attention pour la radio...
 
La matine passa rapidement, les enfants s'ennuyaient un peu, il est vrai
qu'il n'y avait pas beaucoup de jeux dans le pavillon,  part la balanoire
dans le jardin, rien n'tait vraiment prvu pour les enfants. Le docteur eut
l'ide d'aller acheter des jouets dans un magasin, il en parla  Jean Yves qui
renchrit et lui dit qu'il faudrait aussi une piscine, pour les gamines se
serait super...
 
L'ide lui plut aussi. Le seul problme tant qu'il ne pouvait pas y aller
tous les quatre. Il n'tait pas question de faire sortir Audrey, du moins pour
l'instant. 

 
 
 
 
 
 
Les courses et le god de Nadine
 
 
 
Le docteur demanda  Jean Yves si il voulait bien garder Audrey, pendant ce
temps il ferait des emplettes avec Nadine. Il faudrait aussi acheter des
provisions, car elles s'amenuisaient... Jean Yves lui assura qu'il tait
d'accord , qu'il n'y aurait pas de problmes.
 
Le docteur alla prparer quelques accessoires, prvint Nadine qu'ensemble ils
iraient acheter des jouets et faire des courses en dbut d'aprs-midi. 

La gamine se rjouit aussitt, il crut voir un rictus de contentement sur le
visage d'Audrey. 

Vers treize heures le docteur et Nadine montrent dans la voiture, la grande
ville tait distante d'environ cinquante kilomtres... Il faisait trs chaud, le
soleil tapait fort, sa voiture n'avait malheureusement pas la climatisation. 

Nadine portait sur elle son ternelle jupette, tee-shirt, lui en short blanc,
chemisette lgre. Cette tenue lgre ne les empchaient pas de transpirer...
 
En roulant il discutrent de choses et d'autres. Au bout de cinq minutes, il
lui dit qu'il essaierait bien sur elle un accessoire qui lui permettrait de
corriger sa faon de marcher, beaucoup de femme utilisait cette mthode qui
donnait de l'allure  la dmarche ainsi que beaucoup de plaisir. La gamine fut
intrigue, lui demanda ce que c'tait. 

Il s'arrta  l'ore d'un bois, prit le sac qu'il avait emmen avec lui, en
sortit un god. Il avait la forme d'un phallus sans couilles d'environ dix
centimtres se terminant par un morceau de caoutchouc pousant la forme de
l'entrejambe, cette dernire particularit, l'empchait de rentrer plus  fond
dans le trou du cul... Plus petit qu'un god, l'anus piquet tait prvu pour
rester dans le fondement tout en vaquant  ses occupations. Le diamtre de
l'engin tait quand mme assez consquent, environ quatre centimtres. Pour le
trou du cul d'une petite fille de neuf ans, celai faisait beaucoup...
 
Il lui expliqua qu'avec cette bitte dans le postrieur, les femmes taient
obliges de marcher plus droite en cambrant les reins, ce qui leur donnaient
une allure super, flattant leur croupe, en plus cela leur donnait du plaisir
pendant de longues heures, car la bitte les excitaient pendant qu'elles
marchaient. 

La fillette comprit tout de suite que le docteur voulait lui faire essayer la
bitte... 

Il lui proposa d'aller s'tendre sur la banquette arrire, de l'attendre en
repliant ses jambes. Nadine descendit de voiture, ouvrit la portire,
s'tendit sur la banquette arrire. Il vint la rejoindre avec son god, la
gamine avait les jambes en hauteur reposant sur le haut des siges. 

Il fit glisser sa petite culotte sous ses fesses...
 
Elle avait les cuisses compltement cartes, sa chatte et son cul offerts. 

 
 
Il sortit de sa poche un tube de vaseline, en recouvrit le god, puis en mit
une petite noisette sur l'orifice de son anus, fit pntrer la pommade dans le
conduit  l'aide d'un doigt. Il amena le god sur l'orifice toile de la
fillette, commena  forcer son petit trou du cul. Ses chairs se distendirent
un maximum, l'engin cherchait son chemin, sparant de plus en plus les deux
magnifiques petites fesses, appuyant  fond sur la petite corolle... 

Le bout de l'engin fut aval d'un coup... 

Nadine, les stigmates de la douleur sur son visage avait mis une main dans sa
bouche, la serrant trs fort avec ses dents pour ne pas hurler de douleur... 

La petite encule avait eu trs mal, sa respiration s'tait acclre, elle
fixait intensment les yeux du docteur, il s'en aperut. Il lui dit aussitt
que le plus dur tait pass mais qu'il fallait qu'elle soit encule  fond
pour pouvoir jouir un maximum...
 
Il poussa l'appareil dans son fondement, jusqu' la gorge prvue  cette effet
qui, se refermant sur l'anus, vint pouser parfaitement les formes de
celui-ci, l'empchant de ressortir.
 
Il tira un peu sur l'engin en caoutchouc, le sphincter de son trou du cul
remplissait bien son office, empchant le god de ressortir. Mme en marchant
il ne pouvait pas se retirer tout seul... 

Il l'embrassa, la rconforta pour son courage, lui remit sa petite culotte,
puis lui demanda de se lever et de marcher un peu. Nadine se redressa
doucement, se remettant sur ses deux pieds elle fit quelques pas
maladroitement. La queue l'cartait un maximum, elle tait oblige de tirer
sur ses fesses pour avancer d'une faon correcte. Il lui demanda de se
rasseoir sur le sige avant. 

Avec prcaution elle se glissa  ct de lui, raidit ses jambes pour ne pas
appuyer compltement ses fesses sur la banquette. Le docteur l'en dissuada,
lui donna l'ordre de s'asseoir normalement pour bien ressentir l'engin dans
son petit cul, ce qu'elle fit tout de suite... La petite ouvrit les yeux plus
grand lorsque l'anus piquet rentra encore plus profondment dans son derrire... 

Par peur elle maintenait ses cuisses serres, il lui demanda de les carter en
grand... Elle le fit et fut empale  fond par le machiavel engin...
 
Pour finir, il lui demanda de faire onduler ses petites fesses doucement en
levant ses jambes, les cartant au maximum, que ses pieds ne reposent plus sur
rien...
 
Il la regarda excuter ses ordres, la petite fille tait dans la position la
plus rotique qui soit, encule  fond, assise, cuisses en l'air cartes et
soumise...
 
Que pouvait il demander de plus...?.
 
Il trouva la rponse rapidement. La faire jouir...
 
Amener sa main droite sur sa petite culotte fut un jeu d'enfant. Son doigt
parcourut le sillon de sa fente, rentrant dlicatement un peu de tissu dans
son intimit, s'attardant sur le petit clitoris, le titillant dlicatement,
redessinant sa fente de haut en bas, puis de bas en haut...
 
Ses jambes grandes ouvertes en hauteur durent la fatiguer un peu, elle calla
ses pieds, l'un sur le cte de la portire, l'autre sur le tableau de bord.
 
 
 
Elle apprciait tellement les caresses qu'elle ferma les yeux...
 
Les caresses durrent plus de cinq minutes, ce qui devait arriver arriva. Sa
fente s'humidifia, mouillant le devant de sa petite culotte. Il redoubla
d'attention pour les titillement de son clitoris qui devint de plus en plus
volumineux.
 
Elle gmit une premire fois. Il choisit cet instant pour glisser ses doigts
sous le tissu de la petite culotte, c'tait tide et humide  souhait... Il
rentra un doigt dans son vagin, c'tait chaud et tout mouill...
 
Il l'excita encore pendant prs de cinq minutes, elle jouissait...
 
Il retira son doigt sans prvenir, il ne voulait pas qu'elle ait un orgasme
maintenant... Il lui dit simplement : " Tu vois c'est bon ma puce, on continuera
tout  l'heure...".
 
La petite un peu frustre remit ses jambes dans une position plus adquate
pour une petite fille de neuf ans passagre d'une voiture...
 
Ils reprirent la route, arrivrent au parking des Fleurals vers quatorze
heures. 

Prirent un caddie. Nadine marchait  ses cts remuant son bassin avec un
certain charme, de l'rotisme manait de sa dmarche. Certains hommes la
dvisageait et regardaient sa croupe onduler, se demandant pourquoi la
fillette avait cette dmarche... 

Au dbut Nadine semblait un peu ennuye par le god, au bout d'une demi-heure
de marche elle s'y tait fait. Lorsque le docteur lui demanda si cela allait,
la fillette agace mit un point d'honneur  lui confirmer que tout allait
bien. 

Il regarda ses yeux, s'aperut que ses pupilles taient brillantes, elle
devait ressentir une certaine jouissance, elle tait compltement en moi... 

Ils trouvrent tout ce qu'ils dsiraient, mme une piscine de cinq mtres de
diamtre en tle galvanise. Les jouets, ainsi que diffrents jeux de socit
furent choisis par Nadine. Il n'y avait pas assez de place dans le caddie,
Nadine partit rechercher un autre.
 
Le docteur s'arrta au rayon sous-vtement fminin, choisit trois ensembles
assez coquin. Il prit la plus petite taille possible, demanda si cela plaisait
 Nadine. La fillette rougit un peu, avant de lui faire un signe de tte
affirmatif... 

Il slectionna aussi trois petites nuisette trs courtes de couleur
diffrentes. 

Au rayon enfant, il n'oublia pas deux maillots de bain, taille 10 et 12 ans. 

Vers seize heures ils ressortirent du magasin, le docteur avait pay une
sacre addition, mais il s'en foutait un peu, le bonheur de ses filles passait
avant tout...
 
Il tlphona  la maison  l'aide de son portable, Jean Yves dcrocha tout de
suite, tout allait bien, Audrey pour l'instant dormait tranquillement dans un
hamac du jardin, il la surveillait sans arrt. Le docteur lui dit qu'il serait
l dans la soire, sans prciser d'heure. Ils chargrent les courses dans le
coffre et repartirent de suite. Pas besoin d'un magasin de jouets, ils avaient
tout trouv au super march. 

 
 
Ils roulaient depuis un bon moment, commenant  reluquer la minijupe de
Nadine. Tout en conduisant il mit sa main sous la jupette de la gamine, glissa
sous ses fesses jusqu' ressentir la partie du god qui rentrait dans l'anus. 

Il chercha  rentrer un doigt entre le god et son trou du cul dj ouvert de
quatre centimtres, c'tait serr au maximum, mais il russit en forant 
distendre ses chairs et  introduire le bout de son indexe...
 
Elle grimaa de douleur en l'implorant des yeux, il lui lana un regard de
dfi, comme pour montrer qu'elle tait  lui, qu'il pouvait faire ce qu'il
voulait avec... 

Nadine se ressaisit rapidement, ne restant pas en reste, de sa main gauche
elle palpa le tissu de son short au niveau de sa bitte de ses couilles. 

Il bandait, ressentant une envie folle de lui rentrer sa queue dans son
intimit. 

Il chercha un coin pour s'arrter en rase campagne, prit un petit chemin de
terre, c'tait calme, en plein milieu des champs. Il stoppa la voiture, ouvrit
sa portire, demanda  Nadine de descendre, puis de venir le rejoindre de son
ct.
 
Elle fit le tour, passa devant la voiture, se planta debout devant lui. 

Il tait toujours assis  sa place de conducteur, les pieds sur les pdales...
 
Sans rien lui dire, il la fora  se plier en deux, de sorte qu'elle soit en
position de fesse sur ses deux genoux, sa tte reposant sur le sige ct
passager...
 
Ses jambes pendait perpendiculairement  son corps, en dehors de la voiture...
 
Il lui releva sa minijupe. Les deux mignonnes petites fesses enrobes par la
petite culotte en dentelle apparurent  ses yeux, dlicieux spectacle. Il
baissa le petit morceau de tissu... Il contempla les deux belles petites pommes
galbes et sculptes par Dame Nature... Et au milieu le gros god qui comblait le
trou du petit cul...
 
Il n'en revenait pas, spectacle rotique, l'engin cartait ses toutes petites
fesses, les faisant saillir encore un peu plus...
 
Il poussa un peu plus sur l'engin,  fond, puis tira lgrement dessus, juste
pour le faire ressortir un peu. La gorge troite de l'appareil redevint
visible, il restait dans le cul un long morceau oblongue d'un diamtre de
quatre centimtre  faire ressortir... Il jouit du spectacle, retirant trs
doucement le chibre en latex. 

Il contempla l'anus se dformer, s'ouvrir petit  petit, deux, trois, puis le
diamtre maximum de l'anus piquet, quatre centimtre. Avec sa main il le
retenait pour que l'anus reste ouvert au maximum. Aussitt qu'il le relchait
un peu le god rentrait  nouveau, ou cherchait  ressortir tout seul...
 
La petite encule gmissait doucement, elle avait mal... Il s'en foutait, il ne
se lassait pas du spectacle du trou du cul ouvert  la dimension d'une grosse
pice de monnaie. Il s'amusa de longues minutes, presque sans bouger
l'appareil. 

Puis subitement il le ressortit presque compltement, le rentra  nouveau
jusqu'au diamtre maximum, l'enculage recommenait...
 
La fillette se mit  pleurer de douleur... Il continua le va et vient du chibre
en latex de sa main droite, positionna ses doigts de la main gauche sur sa
chatte offerte, l'index directement dans son vagin, la salope mouillait
normment...
 
 
 
Il besogna les deux cts en mme temps, titillant son clitoris  chaque
passage.
 
Au bout de quelques minutes ses pleurs furent entrecoups de gmissements de
plaisir, il retira compltement le god de son trou du cul. Aussitt la gamine
respira  fond de soulagement. Cela ne dura pas longtemps, l'engin se mit en
position  l'ouverture de son vagin... Il le poussa  fond...
 
Sa chatte fut comble  fond tout de suite, sans douleur, les lvres de son
sexe se refermrent et emprisonnrent l'engin...
 
Il remit Nadine debout, lui demanda de s'asseoir sur ses jambes, le visage
vers la vitre. Elle l'enjamba,  califourchon, se plaa juste au dessus de sa
bitte en rection. La gamine fit attention, posa son anus juste sur
l'extrmit de sa verge. Elle redescendit doucement son corps, se laissant
empaler le trou du cul. 

De sa main droite le docteur toucha doucement le god enfouit dans sa chatte. 

Il commena  le dplacer pour le faire aller et venir dans son vagin. 

La fillette gmit plus fort, puis se laissa aller de tout son poids, son petit
cul s'ouvrit encore plus, elle s'empala sur sa queue. La petite fille tait
encule  fond, appuyant sur ses couilles.
 
Il continua le besognage de son minou avec le god, ressentit que la gamine
avait envie de jouir, elle tait trop excite. Pendant une heures son trou du
cul avait t combl par la verge en latex. Maintenant sa chatte, elle n'en
pouvait plus... La petite salope s'aidait d'elle mme avec ses bras,
s'accrochant, tirant sur le volant de la voiture, elle montait et descendait,
coulissant sur la queue... 

Elle adorait tre sodomise, surtout quand en mme temps on lui travaillait sa
petite chatte. Avec sa main libre il lui travailla les seins, tirant fortement
sur les ttons, la petite perdit toute notion de ralit gmissant trs fort. 

L'orgasme qu'elle eut la fit jouir avec une extrme violence, elle hurla en
mme temps qu'elle fut secou par des dcharges dans son bas ventre. 

Voyant cela il ne put se retenir, il jacula et jouit aussi dans son petit
cul. 

La petite encule se fit irriguer l'intrieur par de longs jets chauds de
sperme.
 
Elle adorait, remuant son bassin, le faisant onduler, cambrant ses reins au
maximum pour mieux ressentir les dcharges de sperme...
 
Vid, il attendit quelques minutes, savourant ces instants paradisiaques,
retira le god de sa chatte, souleva la petite, lui demanda de se retourner
vers lui. 

Elle changea de position, se retourna, comprit d'elle mme s'empalant la
chatte sur sa queue. Il l'embrassa longuement, lui fouilla la bouche avec sa
langue. Nadine fondit de plaisir, s'abandonna, ouvrit  fond les cuisses,
poussa de tout son corps pour ne pas perdre un centimtre de queue dans son
bas ventre. 

Avec ses deux main il carta ses petites fesses, son trou du cul s'ouvrit
laissant ressortir une bonne partie de la jutte qu'il lui avait mise quelques
minutes auparavant.
 
Il en ramassa le plus possible avec ses doigts, la ramena sur le visage de la
petite fille, lui fit lcher toute le sperme qu'il avait ramass... 

Elle savourait mticuleusement, sans en laisser, dcidment elle adorait la
jutte. 

Il lui demanda de sucer sa queue pour la nettoyer. Elle se dgagea,
s'agenouilla entre ses cuisses pour commencer son travail de lche. 

Pendant cinq bonnes minutes elle lui "prodigua ses soins", ne fut satisfaite
que lorsqu'elle ressentit sa bitte toute molle dans sa bouche, elle n'avait
plus rien  avaler. 

Le docteur en gros dgueulasse qu'il tait eu un phantasme, il pensa lui faire
goutter le sperme d'une dizaine de mec, l'un aprs l'autre. Il adorerait
regarder le spectacle, la voire leur vider les couilles, elle se goinfrant de
jutte pendant qu'ils la mettrait dans toutes les positions. Il faudrait qu'il
l'amne un jour sur un chantier de travailleur pour la faire besogner par
tous, c'tait faisable, il y penserait...
 
Il reprirent la route pour rentrer  la maison. Nadine tait puise, elle
dormit pendant une bonne partie du trajet, se rveillant juste lorsque la
voiture s'arrta. Ils taient arrivs, rejoignirent Jean Yves et Audrey dans
la cuisine, ils finissaient de dner en coutant un C.D. de musique.
 
Nadine mit tout de suite sur la table les jouets et diffrents jeux de socit
achets l'aprs-midi. Audrey n'tait pas encore trs panouie, mais cela
allait quand mme un peu mieux qu'hier. Elle participa, aidant  retirer les
papiers et rubans des paquets cadeaux. Un petit quart d'heure aprs, le
docteur et Nadine se mirent  table aussi pour se restaurer un peu.
 
Le dner fut rapidement envoy, Le docteur demanda  Nadine de jouer un peu
avec Audrey dans le salon. La premire chose qu'ils firent ds qu'ils furent
seuls fut d'allumer la tlvision. Il tait 19h 30, les actualits rgionales
n'allait pas tarder  commencer. Ils attendirent 10 minutes avant que
l'affaire soit relat comme un fait divers atroce, une fillette s'tait noye
en se baignant, on recherchait toujours son corps,  en croire le
prsentateur, un autre gamin du mme ge avait disparue dans les mmes
circonstances 3 ans auparavant, on ne l'avait jamais retrouv... Le prsentateur
termina en prcisant que la mare  l'endroit de la disparition avait tendance
 emmener tout objet vers le grand large. Selon l'avis des enquteurs le corps
de la gamine ne serait peut tre jamais retrouv...
 
Le docteur poussa un ouf de soulagement, dans quelques jours l'enqute serait
classe, ils pourraient respirer un peu mieux.
 
Souriant ils rejoignirent les gamines dans le salon. La soire passa entre les
jeux, la lecture et les questions des enfants. Le docteur leur dit que demain
ils monteraient la piscine avec Jean Yves, qu'ils allaient pouvoir s'amuser 
barboter dans l'eau. Vers vingt trois heures trente il ordonna aux filles
d'aller se coucher, cette nuit elles dormiraient dans la chambre d'amie, du
moins tant qu'ils n'auraient pas besoin d'elles... Il demanda  Nadine de bien
surveiller Audrey, lui dit doucement  l'oreille que si elle en avait envie,
elle pouvait l'duquer et faire ce qu'elle voulait avec, mais surtout pas lui
faire du mal... 

Nadine sourit, s'empressa de dire bonsoir. Ils leurs firent  toutes deux un
bisous sur la bouche, les fillettes allrent se coucher. 

 
 
 
 
 
 
La casse de voiture et le ferrailleur II
 
 
 
Le docteur parla  jean Yves d'un autre projet qui lui tenait  cur, lui
expliqua comment le ferrailleur avait bais Nadine...
 
Selon lui il y avait certainement beaucoup d'autres mec qui paierait trs cher
pour baiser une fillette, ou seulement se laisser faire une pipe par une
petite fille. 

En plus cela pourrait perfectionner l'ducation des gamines...
 
Jean Yves donna son avis, au point ou ils en taient, aprs le rapt, ils ne
craignaient rien de plus. Et puis si cela pouvait ramener beaucoup d'argent...
 
Le docteur continua ... Si c'est bien fait, nous pouvons crer un rseau par
Internet, les gens viendront de trs loin pour goutter nos gamines, et
pourquoi pas nos gamins... 

Ce qui voudrait dire, lui rpondit Jean Yves, kidnapper d'autres enfants ?. 

Pourquoi pas lui rtorqua le docteur... Oui pourquoi pas ajouta Jean Yves...
 
Bon on va dj essayer de faire venir quelques personnes, dj propose Nadine
et Audrey, on verra bien si elles veulent se laisser faire et prendre beaucoup
de bittes. De toute faon rpondit Jean Yves, si une fillette ne veut pas
faire la petite putte, on l'obligera bien  se laisser faire... 

Ils discutrent un bon moment, de toute faon ils taient d'accord pour monter
leur bordel...
 
Quelques temps aprs, fatigus d'avoir fait autant de projets ils allrent se
coucher. Il tait 0h 30, ils teignirent la lumire, s'endormirent rapidement.
 
Ils furent rveills vers 7 heures du matin par Nadine et Audrey, les gamines
tenaient  rentrer dans leur lit pour s'amuser... Nadine tait toute contente,
elle avait russi en une nuit  convaincre Audrey qui fallait tre docile,
ceci pour apprendre beaucoup de chose... Les garons leurs firent une place au
milieu du lit. Les deux hommes demandrent  Audrey si elle voulait se laisser
faire sans problme, la fillette regarda Nadine en rigolant, baissa aussitt
les yeux en rougissant un peu. Elle avait dj prit des pinnes dans la chatte
et dans le cul, elle voulait certainement en apprendre un peu plus, elle
savait dj comme c'tait bon quand la bitte rentrait... Nadine lui avait
parl, ils le voyaient bien... 

Le docteur demanda  Jean Yves et Nadine, si ils taient d'accord pour honorer
et faire jouir Audrey ensemble, c'est  dire la baiser  trois... 

 
 
Bien sur ils n'attendaient que a... 

Ils commencrent  soulever la nuisette d'Audrey, les six mains caressrent
son petit corps, aucune partie ne fut oublie. Elle avait les seins sensibles,
ses ttons taient encore trs rougis par l'pisode des pinces  seins de la
dernire sance. 

Le docteur se mit entre ses cuisses, lui lcha longuement son petit minou.
 
Jean Yves ne put rsister, lui mit sa bitte dans sa bouche, tandis que Nadine
trouvait beaucoup de plaisir  lui caresser le bout des seins, surtout ou
c'tait un peu irrit et rougis... Peu aprs le docteur lui demanda de se
retourner, puis de se mettre  genoux, il entreprit de lui lcher son petit
trou du cul, rentrant sa langue dans son anus. Jean Yves se mit devant elle,
rentra  nouveau sa queue dans sa bouche. Elle se laissait faire avec une
certaine satisfaction, en aucun cas elle n'aurait voulu que cela cesse, mais
elle tait maladroite et suait mal la bitte. 

Le docteur demanda  Nadine de montrer  Audrey comment on faisait une
fellation  un mec, aussitt la fillette dit  Audrey d'arrter et de regarder
comment il fallait faire. Nadine s'approcha de la pinne de Jean Yves,
l'engouffra dans sa petite bouche. Elle lui travailla la queue en experte
pendant quelques minutes, s'arrta, puis dit  Audrey,  toi maintenant... 

La fillette avait compris et fit honneur  la belle bitte bien droite qui
tait dans sa bouche. De son ct, le docteur retira sa langue de son cul,
changea sa position, appuya sa queue sur la petite corolle de son anus, la
petite fille s'ouvrit compltement d'elle mme. Le gland rentra doucement
cartant le trou du cul de la gamine. Elle se mordit les lvres mais se laissa
enculer... Elle avait un postrieur magnifique, il mit une main sur chaque fesse
cartant assez fortement chaque ct, les deux lobes s'ouvrirent encore plus,
il en profita pour pousser sa bitte plus  fond dans l'orifice anale. Elle
gmit fortement... 

Le docteur adorait enculer des fillettes, il fallait les initier trs tt  la
sodomie, une fois suffisait, aprs les gamines en redemandaient toute leur
vie... 

Jean Yves faisait toujours coulisser sa queue dans sa bouche,  voir les
gmissements qu'il faisait, il allait bientt juter dans la bouche d'Audrey. 

Nadine comprit qu'il ne pouvait plus se retenir, elle prvint Audrey qu'elle
allait recevoir son jus dans sa bouche, elle lui dit aussi qu'il faudrait
qu'elle avale tout, comme elle mme le faisait. Et comme le docteur lui avait
dit de faire... 

Jean Yves explosa dans sa bouche, la petite fille fut surprise, chercha  se
librer de la queue, voyant cela il lui poussa un peu plus sa verge au fond de
la bouche en continuant  la remplir. Elle n'avalait pas, la jutte restait
dans sa bouche. Nadine lui fit remarquer qu'il fallait qu'elle avale tout au
fur et  mesure. 

Sa bouche tait pleine, elle comprit qu'il fallait qu'elle ingurgite tout
sinon elle allait s'trangler... Elle dglutit enfin, les gorges se
succdrent, son estomac reut une bonne dose de liquide chaud. Il fallait lui
apprendre  aimer la jutte, le docteur en profita pour lui dire de savourer la
liqueur, de la faire tourner avec sa langue avant de l'avaler. La petite
Audrey s'excuta, elle deviendrait comme Nadine, c'tait sur une bonne petite
pompeuse de jutte... 

 
 
Le docteur l'enculait toujours, lui aussi arrivait au summum de la jouissance,
il jacula aussi, la petite ressenti la jutte chaude se rpandre par jets
successifs dans son derrire. Elle bougea son petit cul, le fit se trmousser
pour faire comprendre  tous qu'elle avait bien senti... C'tait idal, la
petite fille avait reu ses deux jutes, ceci sans qu'on touche  sa chatte.
Elle aimait recevoir par le cul et par la bouche, ce qui voulait dire qu'elle
allait devenir une petite vicieuse au mme titre que Nadine. Ils allaient
pouvoir les faire remplir de jutte par beaucoup d'hommes, par le trou qu'ils
choisiraient eux mmes... Ils se levrent, djeunrent vers 9 heures. Une partie
de la matine fut occupe par Jean Yves et les deux gamines  monter la
piscine. De son ct le docteur s'occupa de ses affaires, donna quelques coups
de tlphone, dont un au ferrailleur qu'il connaissait : 

- All, Mr Lantier, 

- Oui, lui mme
 
- Bonjour Monsieur, Vous ne me connaissez pas rellement, enfin nous nous
sommes vu l'autre fois  votre casse... La petite fille serait d'accord pour
recommencer et mme faire mieux, a vous intresse ?
 
L'homme resta silencieux une bonne dizaine de secondes.
 
- Faut voir, si c'est faisable pourquoi pas...
 
L'homme avait saisi la perche, de l'avis du docteur il ne la lcherait pas de
sitt.
 
Le docteur continua :
 
- On est en train de crer un petit club, des Monsieurs qui aiment ... Si
vous tiez intress, on vous ferait des conditions exceptionnels... Mme qu'
chaque fois que vous amneriez un adhrent nouveau vous auriez un super bonus
gratuit pendant quelques semaines... Dj comme vous avez t trs correcte,
vous avez droit  une deuxime fois gratuite, disons 2 heures gratuites, a
vous va ?. 

Il continua, vous voulez qu'on vous l'amne quand ? .
 
L'homme saisit la balle au bond :
 
- Cet aprs midi, j'ai rien  faire, c'est faisable ?
 
-         C'est d'accord pour cet aprs-midi ok, vers 14 heures. Le docteur
prcisa : "
 
-         Attention fringues propre, comme tous nos clients, lav et sentant
bon ".
 
-         On sera donc trois avec moi, cela vous drange ?.
 
- Non mais je pourrai faire ce que je veux ?
 
- Tout ce que vous dsirez... ok.
 
-         Vous aurez des amis qui seraient intresss pour d'autres fois ?.
 
-         Faut que j'en parle, mais j'en connais un qui attend que a
 
-         Bon en en reparlera tout  l'heure, au fait on fera a dans la
caravane ?
 
-         Oui comme l'autre fois
 
-         Bon je vous laisse  tout  l'heure Mr Lantier
 
Le docteur raccrocha. Il tait heureux, il allait refaire monter Nadine par ce
mec encore une fois, cela l'excitait bigrement.
 
Il alla les rejoindre dans le jardin, la piscine tait monte, un tuyau
d'arrosage tait en train de la remplir. Il dit  Jean Yves: " on a notre
premier client, le ferrailleur veut recommencer avec Nadine ". Jean Yves se
marra... 

Il appelrent Nadine qui accourut aussitt, le docteur lui dit : " Nadine on a
un client ferrailleur qui veut recoucher avec toi cet aprs-midi, tu vois qui
? ".
 
Nadine sut tout de suite qui c'tait et dit : " Mais il a un tout petit zizi
lui ! ". 

Ils pouffrent de rire... Ils continurent  lire le descriptif de la nouvelle
piscine. 

Il faudrait attendre pour l'utiliser, le remplissage de 15 mtre cube d'eau
demandait un certain temps...
 
Le docteur partit avec Nadine  13h30, il laissrent seuls Jean Yves et
Audrey, se dirigrent vers la casse de voiture, il fallait faire environ 30
Kilomtres. 

Il avait fait mettre  la petite fille un slip de dentelles rouge, une
minijupe en tissu trs lger. Il avait prit dans un petit sac le parfait
ncessaire de la petite salope. Une des petites tenue de soire qu'ils avaient
achets ensemble l'autre fois. Une petite nuisette, un anus-picket gonflable,
Un petit fouet  lanires en cuir, de la vaseline, un god vibrant, une paire
de menottes, et bien sur sa petite trousse mdical contenant son matriel
indispensable pour faire des piqres...Avec une petite ampoule d'opium, et une
autre d'un tranquillisant il tait par  toutes ventualits.
 
Ils arrivrent sans encombre, le gars les attendaient, il referma le portail 
clefs derrire eux ds qu'ils les eut fait rentrer dans la cour. 

L'homme n'tait plus en bleu de travail, il portait un short bleu et un
tee-shirt blanc  motifs orange et vert. Sans rien dire, il serra la main du
docteur, puis celle de Nadine. La gosse baissa les yeux en rougissant un peu.
Ils les emmena directement dans la caravane, referma la porte  clefs derrire
lui. Il ouvrit la bouche pour dire qu'il tait d'accord. L'homme s'tait assis
sur un canap, Nadine se trouvait en face de lui. C'tait normalement un
emplacement qui servait pour djeuner dans la caravane, mais la table avait
t dviss du sol , il restait les deux banquettes l'une en face de l'autre.
Le docteur dit  Nadine d'aller s'asseoir  ct du Monsieur, elle hsita un
instant, puis rapidement se retrouva  ct de lui. L'homme n'hsita pas un
instant, il mit sa main droite sur le tissu de la minijupe au niveau de sa
cuisse et la caressa doucement. Nadine savait qu'elle devait se laisser faire,
dans tous les cas, lui avait dit le docteur... Puis sa main passa dlicatement
sous le tissu, se dirigeant vers l'entrejambe de la petite fille. Nadine
d'elle mme carta ses cuisses pour que l'homme puisse toucher mieux sa petite
culotte. 

Il caressa sa petite fente sur le tissu un moment, il retira sa main et
demanda  Nadine de se mettre debout, ce qu'elle fit aussitt. Il la fit se
retourner, lui demanda d'carter les jambes au maximum, la petite se mit dans
la position souhaite. Il caressa son petit cul avec une main, l'autre passa
par devant et entreprit de masser sa petite culotte et par la mme sa petite
fente. Le mange dura quelques minutes, puis s'aidant de ses deux mains, il
baissa sa petite culotte jusqu'au milieu de ses cuisses, puis lui demanda de
se retourner.
 
 
 
Nadine tait maintenant serr contre lui, les yeux baisss, elle n'osait pas
le regarder, elle ressentait sa petite culotte qui la serrait aux milieu des
cuisses, elle ne savait pas ou il voulait en arriver. 

Il lui dit de s'agenouiller entre ses jambes, ce qu'elle fit immdiatement,
lui demanda de retirer les boutons de son short puis de baisser celui-ci. Il
l'aida dans sa besogne, le slip blanc  bandes bleues lui apparut... Le docteur
regardait, de plus en plus l'excitation montait en lui, il retira son short
aussi, se caressa la bitte devant eux. Le slip tait juste devant la bouche de
la petite fille. L'homme lui prit la tte dans ses mains, amena sa bouche sur
le tissu, en lui demandant de sortir sa langue et de lcher. Nadine tait
volontaire, la gamine ne mit aucune mauvaise volont. Il laissa mouiller
compltement le devant du tissu par sa salive pendant quelques minutes, tout 
coup il lui demanda d'ouvrir sa bouche en grand. Elle ouvrit ses lvres, une
seconde aprs la gamine recevait la bitte du Monsieur. La petite fut un peu
surprise, mais pas longtemps, elle se mit  piper l'homme avec une technique
que des puttes professionnels auraient envies. 

Elle faisait a trs bien, lui caressant les couilles avec ses doigts en mme
temps. L'homme assis se dtendit, allongea ses jambes pendant que Nadine lui
faisait la plus belle fellation qu'il n'ait jamais eu. Le docteur vint
s'agenouiller derrire la fillette, d'une main il commena  fouiller le sac
ramener de la voiture, mit tous les accessoires par terre. L'homme fut tout de
suite attir par un objet qu'il ne lchait plus du regard. Le petit fouet aux
5 lanires en cuir, ce gros "con de salaud" avait envie de fouetter la petite
fille. Le docteur rflchit, aprs tout une bonne correction bien applique
tait assez rotique, cela ne ferait pas trop de mal  Nadine, encore
que...Vaudrait mieux qu'elle ne s'en souvienne pas. Nadine ne remarqua pas le
docteur prparer la seringue de somnifre hypnotique derrire elle, elle ne
vit pas non plus l'aiguille rentrer dans une veine de sa jambe droite. Elle
ressentit juste la piqre, retourna son visage vers le docteur qui la rassura,
et lui dit aussitt de se laisser faire. Tout se brouilla rapidement dans sa
tte, ses forces l'abandonnrent en une minute... Il en profita pour lui retirer
compltement sa petite culotte.
 
Nadine tait consciente, elle le resterait pendant tout la sance, en tat de
lthargie, elle serait soumise ressentant tout ce qu'ils allaient lui faire. 

Aprs elle dormirait,  son rveil tout serait oubli, ou presque...
 
L'homme ne savait pas que le docteur avait anticip ses dsirs et allait lui
permettre de raliser ses fantasmes. Il remit sa bitte dans la bouche de
Nadine. Le docteur lui donna le fouet dans la main, lui dit qu'il pouvait y
aller... L'homme n'en crut pas ses yeux, prit le manche, jongla avec l'objet, de
contentement pendant quelques instants. Il retira sa queue de la bouche de la
gamine, se leva. Nadine tait toujours  quatre pattes, il regarda fixement
son petit cul. Il leva le bras tenant le fouet, le rabattit d'un geste vif. 

Les lanires cinglrent en s'abattant sur les belles petites fesses roses de
la fillette... 

 
 
Elle ne s'y attendait pas et eut trs mal, cria trs fort, mais sans
rellement vouloir bouger, elle tait presque paralys par le produit inject. 

L'homme en voulait plus, le docteur allait l'aider, il releva Nadine, la mit
sur ses genoux, la tte en bas, les cuisses cartes. 

Il fit signe  l'homme de recommencer...L'homme frappa nettement plus fort que
la premires fois, visant le bas du bassin de la gamine. Les lanires
s'abattirent sur le cul et une partie seulement du bas ventre de Nadine, elle
hurla de douleur. Le docteur avait compris, l'homme cherchait  la fouetter
sur sa chatte, si possible dans le sens de l'ouverture des grandes lvres de
son sexe. Mais pour cela il fallait changer de position, lui ouvrir les
jambes, les tenir cartes. Il dplaa donc Nadine, l'allongea sur le dos dans
le grand lit de la caravane, il se mit  califourchon sur elle. Ses pieds
immobilisaient ses mains, 

il lui releva les jambes en hauteur, cartant ses cuisses au maximum, la
chatte offerte, ouverte en grand... Les lanires s'abattirent juste  l'endroit
qu'il fallait, elles cinglrent ses lvres dans le bon sens avec une force
incroyable. 

La petite fille hurla de douleur, l'homme tait de plus en plus excit, cela
le faisait bander trs dur, sa queue tait devenue beaucoup plus grosse que la
fois prcdente. 

Le docteur regarda la chatte de Nadine, rien de bizarre encore, ses chaires
taient rougis mais normales, il autorisa l'homme  recommencer. L'homme
s'appliqua  viser juste, il frappa ou il fallait, les lanires cinglrent sur
sa fente, ouvrant les grandes lvres de sa chatte. La fillette hurla de
douleur, elle n'arrtait plus de crier, des hurlements entrecoups de
sanglots... 

Le docteur regarda l'tat de ses lvres, elles taient rougis et tumfis, de
grandes marbrures violettes taient apparus sur son bas ventre.
 
Le docteur joua un peu avec ses morceaux de chairs, les bougeant avec un
doigt. Une des grandes lvres de son sexe tait presque  vif...
 
Il prit avec deux doigts de chaque main chacune de ses lvres, les tira au
maximum de chaque ct, laissant dcouvert compltement le vagin et sa belle
couleur rose, puis il retira ses mains...
 
Il lana un regard  l'homme, lui dit calmement :
 
" Encore cinq coups moyennement fort, lvres ouvertes, l elle va jouir...".
 
L'homme exultait... Le coup arriva avec une violence inoue. 

Les cinq lanires avaient lacrs l'intimit de la petite fille, l'entre du
vagin, le clitoris, les lvres du sexe taient devenus tout rouges...
 
La gamine ce criait plus, elle gmissait  la limite de l'vanouissement.
 
Les quatre coups suivants n'arrangrent rien... Avant chaque coup de fouet, le
docteur tirait  nouveau sur les lvres du sexe pour bien dgager l'orifice
vaginal.
 
Ils contemplrent leur travail... Ses lvres taient boursoufles, elle saignait
un peu, le liquide rouge rentrait  l'intrieur du vagin...
 
Le docteur fit signe  l'homme d'arrter avec le fouet, il lui dit que si il
voulait il pouvait la pntrer. L'homme ne se fit pas prier, vint entre ses
cuisses. 

Le docteur la maintenait toujours cart en grand. Le type appuya le gland de
son sexe sur les lvres tumfies et sanguinolentes de Nadine. 

Il appuya  peine, le con de la fillette avala la pinne du con de mec...
 
Le sang lubrifiait trs bien, le bruit de la bitte rentrant puis ressortant du
vagin tait unique, la petite chatte tait gorge de sang...
 
Nadine devait tre vanouie, elle ne ragissait plus du tout, se laissant
bitter.
 
Le docteur prit son pouls, le cur battait vite mais normalement. 

L'homme la travailla cinq bonnes minutes avant d'jaculer en elle. 

Nadine ne bougeait toujours pas. Le docteur fit comprendre  l'homme que
c'tait  son tour de la remplir. Le mec laissa la place au docteur qui la
prit par le mme trou. 

Il adorait mettre sa bitte dans une petite chatte qui tait dj remplie de
jutte, cela rentrait mieux, on ressentait des sensations bizarres, l'odeur du
sperme l'excitait encore plus... Mais l c'tait encore meilleur, le sang
faisait ventouse encore mieux, c'tait gnial...
 
Il juta cinq minutes aprs, le vagin de Nadine tait tellement plein de sperme
et de sang qu'il voyait le mlange ros ressortir de son vagin en mme temps
qu'il la remplissait...Il resta quelques temps en elle pour goutter toutes les
sensations puis se retira enfin, puis mais ravis... 

L'homme fit du caf, en proposa au docteur, ils s'assirent et discutrent
pendant que la fillette gisait inconsciente sur le lit.
 
 
 
 
 
Les tarifs
 
 
 
Le docteur lui fit lire une feuille sur laquelle taient indiqus les tarifs
de l'association : 

Pour une fillette :
 
- 500 Fr pour une pipe et caresses ( maximum  heure ) 

- 1000 Fr pour le baisage par la chatte ou pour l'enculage ( maximum 1 heure
)
 
- Forfait pour 2 heures, comprenant toutes les spcialits en haut 2000 Fr
 
-         Forfait sado-maso 4 heures comprenant les accessoires + le fouet
3000 Fr 

-         Forfait 1 nuit comprenant toutes les spcialits en haut 5000 Fr
 
-         Forfait fantasmes + 1000 Fr dans tous les cas.
 
 
 
- Location d'une maison une nuit minimum + 1000 Fr + 1000 Fr jour
supplmentaire.
 
-         Pour deux fillettes en mme temps :
 
-         Tous les forfaits d'en haut major de 1000 Fr
 
-         + 1000 Fr par enfant supplmentaire.
 
Dans tous les vacations et forfait du haut une personne de l'association sera
prsente pendant les bats. Si obligation de laisser seule la personne + 1000
Fr
 
 
 
Pour les forfaits d'en bas, l'enfant est confi  la personne sous sa
responsabilit, une caution de 50000 Fr en espce sera demand et restitu
lors de la reprise de l'enfant. 

-         Pour le Week-end forfait un enfant 10000 Fr
 
-         Pour une semaine forfait un enfant 20000 Fr
 
-         Pour un mois forfait un enfant 30000 Fr
 
 
 
Pour les garonnets mme tarif ( ou panachage fillette garonnets )
 
 
 
Vente de fillettes ou garonnets cession dfinitive ( ge  prciser ) :
 
100000 Fr. 

 
 
Pour le parrainage : Chaque personne amenant un client aura droit au
demi-tarif sur tout le catalogue pendant 1 an. ( ou quivalent en espce ).
 
 
 
Pour toutes les demandes autres et spcifiques, une tude sera effectue, les
tarifs vous seront communiqus. 

Tous les rglements se font en espce avant la vacation. 

 
 
Le type parut trs intress par les offres, il demanda comment on pouvait le
contacter, au cas ou il aurait des demandes, ou si lui mme...
 
Le docteur lui donna son numro de portable, lui assura qu'il pouvait laisser
un message si personne ne rpondait. L'homme se dirigea une dernire fois vers
le lit ou reposait Nadine, la caressa partout, lui carta les cuisses,
contempla son uvre. Elle tait bien marque des stries rouges recouvraient
son bas ventre.
 
Les saignements s'taient arrts, juste des corchures... 

Il la retourna, regarda intensment ses fesses blanches et sa chute de rein.
Le galbe tait parfait, il passa sa main sur son petit cul, elle avait la peau
extrmement douce. Il lui aurait bien fouett se ct la aussi...
 
Le docteur prit Nadine dans ses bras, repartit vers la voiture. L'homme ouvrit
le portail, regarda le vhicule s'loigner avec un peu de nostalgie. Il venait
de se rendre compte qu'il ne pourrait plus se passer de ces petits moments de
folie et de saloperie. Bien sur il recommencerait, il ne savait pas quand,
mais il t dj sur qu'il tlphonerait pour avoir un autre rendez vous.
 
Le docteur rentra sans problme, la fillette tait toujours dans les vaps. 

Jean Yves s'tonna de voir la fillette dans cet tat, le docteur lui rpondit
que ce n'tait pas grave et qu'elle avait en un client difficile... Il l'emmena
dans la salle de bain et lui fit prendre un bain, cela ramena doucement Nadine
 la raison, elle se rveilla et eut normment de mal  bouger, elle avait
mal. Il l'installa sur le lit, lui fit une piqre contre la douleur puis lui
appliqua sur son bas ventre une pommade contre les hmatomes, le saignement
avait t occasionn par une corchure  l'entre du vagin, pas si grave que
a... 

il dcida de la laisser se reposer un peu, alla rejoindre Jean Yves et Audrey. 

Il rsuma la situation  Jean Yves qui ne trouva rien  redire, mme excit
de savoir que la petite avait reu une correction avec un fouet entre les
cuisses... 

Il l'informa que durant son absence Audrey s'tait laiss caress, qu'elle lui
avait fait une pipe. La gamine commenait  se dvergonder, ils allaient
bientt la faire monter par des mecs aussi.
 
Nadine vint les rejoindre vers 19 heures, elle marchait trs difficilement,
son bas ventre tait compltement endolori, elle demanda ce qui s'tait pass,
pourquoi elle avait des marques sur le ventre et sur son minou. Le docteur
l'informa sur ce qui s'tait pass, sans rien oublier. Il lui expliqua que
certaines pratiques sexuelles taient lies  la soumission, aux jeux
rotiques sado-maso. 

De toute faon elle ne craignait rien, le docteur tait rest avec elle
pendant toute la sance et il la protgeait.
 
La gamine ne fut pas du tout convaincu, elle lui dit qu'elle n'aimait pas a...
 
Peut-tre lui dit le docteur, mais si tu veux devenir diffrente et tre
heureuse quand tu sera grande, il faut que tu passes par l et que tu me
fasses confiance.
 
Il lui fit un bisou sur la bouche puis changea de conversation... 

A la prochaine sance, il ferait pire, elle aurait encore plus mal. 

Il la droguerait encore plus, il voulait que petit  petit elle devienne
soumise, compltement, qu'elle accepte tout ce qu'il lui demanderait...
 

 
La soire passa rapidement. Aprs le repas, les gamines essayrent la piscine,
elle barbotrent, s'amusant jusqu' 23 heures, moment ou tout le monde alla se
coucher, dans le mme lit... Ils s'amusrent  se caresser pendant quelques
minutes. Pas longtemps, tout le monde avait sommeil, les paupires se
fermrent, ils s'endormirent rapidement. 

Le lendemain fut une journe presque normal pour les enfants, ils jourent
toute la journe dans le jardin. Les adultes taient occups  dfinir une
stratgie pour leur futur bordel d'enfants. Jean Yves lui donna de bonnes
ides, il dcida de les mettre en application immdiatement, il voulait en
plus qu'on passe directement au stade suprieur, c'est  dire louer aussi des
garonnets pour les prostituer. Cela n'aurait pas tonn le docteur qu'il ait
envie de s'en payer un. Fallait-il s'en procurer maintenant ou attendre les
premires commandes ?.
 
Le docteur savait qu'il partait dans un truc compltement fou, bien au del de
ce qu'il avait dcid au dbut. Cela finirait peut-tre mal, cela aussi il le
savait, mais l'excitation que lui procurait tout a tait tellement forte que
pour rien au monde il aurait abandonner son projet. Il pouvait prolonger ses
vacances jusqu' fin Aot si il le dsirait, peut tre plus il verrait...
 
Ils allumrent l'ordinateur, cherchrent des services sur Internet capable de
faire passer leur petites annonces trs spciales. Le docteur donna les
coordonnes de carte bancaire d'une de ses clientes, ouvrit un service  son
nom. 

Impossible donc de remonter  eux, ils changeraient de service et de nom tous
les deux mois par prudence...
 
Le docteur alla chercher un nouveau tlphone portable, il ouvrit le service
avec le nom de sa cliente, donnant le mme numro de carte bleu que pour
Internet pour rgler l'abonnement. La correspondante qu'il eut au bout du fils
lui donna son nouveau numro immdiatement. C'tait beau le progrs... 

Avec un peu de chance ils seraient tranquille pendant deux mois minimum, avant
que la femme qu'il connaissait comme une de ses clientes, pour tre trs
brouillon et avoir des pertes de mmoires ne s'en aperoive. Et encore si elle
s'en rendait compte... De plus elle tait trs aise, partant souvent en
croisire. 

Il y avait peu de chance pour qu'elle ne soit pas en vacances en plein mois de
Juillet...
 
Les annonces qu'ils dposrent sur Internet taient ambigus, mais ne
laissaient aucun doute sur la finalit de la chose, ils faisaient du racolage,
recherchant des clients pour des petites filles et des petits garons... Ils
s'taient donns un rayon d'action de 200 Km au tour de leur rgion.
 
Ils se procurrent des journaux, coutrent la radio pour l'affaire d'Audrey,
tout tait class de ce ct l. Les flics n'avaient rien trouvs, la petite
s'tait officiellement noye, la fillette n'aurait pas du aller se baigner
dans une zone non surveille interdite  la baignade...
 
 
 
 

Trois trous et trois bittes pour Audrey
 
 
 
Ils dnrent vers 19h30, dcidrent  la fin du repas d'aller se promener. 

Le docteur prit la voiture, se dirigea vers le bord de mer. Naturellement il
fallait qu'ils vitent la plage ou s'tait pass l'enlvement. Ils se
retrouvrent donc  une trentaine de kilomtre du restaurant la Rotonde.
C'tait assez loin du lieu du rapt, avec tout ce monde, et en pleine saison
touristique ils n'y avait pas beaucoup de risque pour qu'on reconnaisse
Audrey. Cet plage le docteur la connaissait pour l'avoir pratiqu avec sa
femme et sa fille il y a quelques annes.
 
Les souvenirs resurgissaient de sa mmoire, le dchirant intrieurement... 

Il se ressaisit, proposa  Jean Yves et aux deux fillettes d'aller manger une
glace dans un bistro en face de la plage. Ils s'assirent  la terrasse. Autour
d'eux les touristes grouillaient, vivant leur vacances pleinement. Personne ne
se souciait d'eux, ils discutrent de chose et d'autres pendant un bon moment,
dgustant leur glace tranquillement. 

La plage tait magnifique, les filles voulurent aller faire un tour au bord de
la mer. Ils se retrouvrent donc rapidement les pieds dans le sable, longeant
le bord des dunes. Jean Yves et le docteur s'assirent dans les dunes, tandis
que les filles allrent jouer beaucoup plus loin au bord de l'eau. Ils
discutaient depuis un bon moment lorsqu'ils aperurent un type qui tournait
autour des gamines et leurs parlaient. Ils taient trop loin pour savoir
comment tait le gars, mais ils remarquaient bien qu'il s'attardait autour des
petites, discutant avec elles. 

Cela dura une dizaine de minutes, ils se gardrent bien d'aller les
interrompre Tout  coup ils virent les deux fillettes et le type se diriger
vers eux. 

Cinq minutes aprs le jeune homme, environ 22 ou 25 ans maximum tait devant
eux...Il les salua, trs gn, leur dit qu'il n'avait rien  faire ce soir, que
les petites lui avait parl de la possibilit de s'amuser un peu... 

Il n'tait vraiment pas sur de lui, ils auraient paris que le gars tait prt
 prendre ses jambes  son cou en cavalant trs vite au cas ou le docteur ou
Jean Yves auraient eu l'ide de lui casser la gueule. Le docteur comprit vite
la situation, le type avait presque t racol par l'une ou l'autre des deux
fillettes, peut tre les deux... Naturellement comme il aimait a, il aurait
vraiment t trs con de ne pas dire que a l'intressait. Le docteur le
rassura aussitt, lui parlant gentiment. 

Le gars se dtendit, respirant un bon coup... Le crpuscule s'installait
doucement, la plage commenait  tre dserte, seules quelques couples enlacs
se promenaient au loin. Le docteur lui demanda si il tait d'accord pour qu'on
participe tous en mme temps... Le jeune homme hsita, puis intrieurement se
dit que si il disait non, il n'aurait certainement pas deux offres comme a
dans sa vie, il rflchit un peu, puis donna son accord. Jean Yves fit
remarquer qu'ils pourraient aller dans les dunes juste derrire. L'ide tait
bonne... 

 
 
Ils se levrent, allrent quelques dizaine de mtres dans un renfoncement de
dune, ils s'assirent les uns  ct des autres. le docteur demanda aux deux
petites filles de s'allonger dans le sable et de se laisser faire... A ces mots
le jeune homme se dcontracta rellement, il commena  s'approcher d'Audrey,
lui prit la main. Les deux fillettes s'allongrent l'une  ct de l'autre. 

L'homme se coucha  ct d'Audrey, lui caressa le bras. Il n'osait pas encore,
attendant que les deux hommes lui donne le feu vert pour la suite... 

Le docteur s'allongea  ct de Nadine, mit sa main directement sous sa
jupette, descendit sa petite culotte  mi-cuisses, releva la minijupe sur son
ventre et commena  pratiquer des attouchements au niveau de son bas ventre. 

Le jeune homme comprit qu'il pouvait y aller, il mit sa main sur la jupette
d'Audrey, au niveau des cuisses, massa doucement et timidement le tissu. 

Trs rapidement sa main passa en dessous, ses doigts en contact avec la petite
culotte cartrent les coutures du bord de l'entrejambe, puis glissrent
jusqu' toucher la fente de son sexe...
 
Il caressa de nombreuses minutes la fente de la petite, la massant trs
doucement. La fillette aimait bien et ne disait rien... Le docteur remarqua
qu'une bosse se dessinait sur le jean de l'homme au niveau de la braguette, il
le fit remarquer  Nadine, lui demanda de s'occuper de la bitte du Monsieur. 

Elle se remit debout, toujours la petite culotte baisse  mi-cuisses,
contourna l'homme, s'allongea  ct de lui et commena  toucher son jean. 

Elle palpa, c'tait trs dure  l'intrieur, elle entreprit de dboutonner
son jean, e faisant apparatre son slip. 

La fillette connaissait le fonctionnement d'une bitte, elle avait le mode
d'emploi... Nadine approcha son visage, souleva l'lastique de son slip. 

Comme par magie sa bitte se redressa toute droite trouvant la sortie d'elle
mme. En une seconde la fillette l'avait happe et introduit dans sa bouche.
L'homme tait heureux, il gmit de plaisir pendant que Nadine commenait  le
piper avec mthode et application. En mme temps il continuait toujours son
massage sur Audrey, introduisant dlicatement un doigt dans son vagin, le
faisant aller et venir dedans. 

La fillette gmit, carta ses petites jambes un peu plus pour faciliter la
pntration. Jean Yves dcida d'agir, il se mit entre les cuisses d'Audrey,
retira sa petite culotte, lui carta les jambes, les souleva en hauteur, tout
en les maintenant en l'air  l'aide de ses mains. Le doigt de l'homme avait
suivi et s'tait remis immdiatement dans le vagin d'Audrey.
 
Le docteur parla  l'homme, lui dit que si il voulait baiser la plus petite
des filles il pouvait... Il ne si fit pas prier plus longtemps, se mit  genoux
entre les cuisses de la fillette, sa verge  la hauteur de l'entre de son
vagin...
 
Il appuya doucement sa queue sur sa chatte, puis commena  pousser un peu
plus fort sur l'ouverture de son intimit... 

 
 
Le docteur demanda  Nadine qui ne faisait plus rien que regarder sa copine se
faire travailler, de prendre et de masser les couilles de l'homme par
derrire. 

Elle se mit  genoux, mit sa main, prit les deux testicules, les travailla
comme le docteur lui avait montr, les tirant lgrement, les faisant rouler
avec ses petits doigts. 

L'homme poussait de plus en plus, cherchant  ouvrir le bas ventre de la
gamine. 

Il prit un peu de sa salive, inonda l'entre de sa chatte avec, cela
rentrerait mieux... En effet il remit sa bitte sur son trou, appuya  nouveau
assez fort, 

le gland de sa pinne rentra immdiatement, cartant le bassin de la petite
fille...
 
Elle eut mal, un petit gmissement sortit de sa gorge... 

L'homme la travailla bien, cherchant  rentrer  chaque coup de rein un peu
plus de longueur dans la fillette. Sa bitte tait belle, la longueur tait
moyenne, mais son diamtre tait assez consquent, la fillette tait carte
comme jamais elle ne l'avait t, mme par eux... Le docteur n'avait pas envie
qu'elle crie trop fort, il s'approcha d'Audrey dboutonna sa braguette, sortit
sa bitte, l'introduit dans sa bouche. Si la fillette se mettait  crier, le
son serait attnu.... 

Jean Yves se mit derrire Nadine, sortit sa queue, l'encula tout en lui
caressant la chatte... Le jeune homme besognait Audrey doucement mais fermement
en poussant un peu plus  chaque fois son chibre dans son bas ventre. 

Les cuisses tenues cartes en hauteur facilitait la pntration, le gars
avait les bras trs ouverts ce qui faisait que les Jambes D'Audrey taient
carteles au maximum. Le docteur contemplait la grosse bitte rentrer dans le
vagin de la petite fille, il lui manquait encore environ cinq centimtres pour
qu'elle soit baise entirement par la queue. La fillette gmissait de plaisir
et de douleur en mme temps. L'homme donna un plus grand coup de rein que les
autres, la bitte rentra  fond dans le vagin, ses couilles battaient
maintenant sur le con de la petite fille. C'tait impressionnant  regarder,
le gros chibre tait rentr dans la petite chatte... La bitte rentrait, puis
ressortait  un rythme effrn de sa chatte lui dtendant les chairs un peu
plus  chaque fois.
 
Le docteur faisait toujours coulisser sa bitte dans la petite bouche d'Audrey,
presque prt  la remplir de jutte... Le gars aussi donnait des signes qui ne
trompaient pas, il gmissait de plus en plus fort et n'allait pas tarder 
remplir le ventre de la fillette. Il explosa... L'orgasme du jeune homme fut
long et gnreux, la gamine reue une dizaine de gicles qui lui inondrent
son intimit. Le docteur lui jutta dans la bouche un tout petit peu aprs... Les
yeux de la petite fille ne trompaient pas, elle jouissait et fut surprise
d'tre mouille des deux cts en mme temps. 

Audrey attendait les gicles les une aprs les autres, elle ne savait pas
quand cela aller s'arrter. Jamais elle n'avait connu des sensations aussi
fortes. Tout son corps tait envahi d'une sensation de chaleur trange et
bienfaisante. 

A l'intrieur dans sa tte, c'tait comme-ci des petites aiguilles la
chatouillaient, lui procurant beaucoup de plaisir. Elle avait tellement eu mal
au bassin que maintenant elle ne ressentait plus aucune douleur... 

 
 
Seul le liquide chaud qui lui entrait dans son petit trou lui faisait un bien
intense au plus profond de son ventre, c'tait bon et chaud... Le liquide dans
la bouche venait de rentrer aussi, il fallait l'avaler, comme les autres fois...
Sinon Nadine, le docteur et Jean Yves ne seraient pas content... 

Et puis au fond, ce n'tait pas mauvais du tout, c'tait un peu trop sal,
mais c'tait onctueux comme de la crme... 

Elle adorait qu'on s'occupe d'elle comme a, elle aimait beaucoup... Il fallait
faire tout ce que le docteur avait dit, il savait lui...
 
Le type se retira d'Audrey quelques instants aprs. Le docteur demanda  la
petite de se retourner et de se mettre sur les genoux cuisses cartes. Comme
un automate, Audrey s'excuta. Il demanda  Jean Yves de se retirer du cul de
Nadine et de bien vouloir enculer Audrey, ses trois trous seraient remplis, la
fillette aura t soumise  fond... Avec satisfaction il s'excuta, mouilla de
sa salive l'anus de la petite fille, appuya sa bitte sur le trou de son
derrire et lui rentra le bout de sa queue sur cinq centimtres. Le docteur
demanda  Audrey qu'elle continue  lui nettoyer la pinne, la fillette lcha
et aspira tout ce qui restait...
 
Sa bouche tait toujours combl, en cas de cris, le bruit serait attnu par
la pinne dans la bouche. Jean Yves poussa plus profondment, sa bitte dfona
le petit cul de la fillette, elle gmit trs fort. Bientt toute la longueur
fut rentre dans son postrieur. Elle tait encule a fond, les belles
couilles battaient sur son derrire  chaque ramonage de son conduit anal. La
bitte du docteur tait propre maintenant, il demanda au jeune homme de venir 
sa place, il vint au niveau de la bouche d'Audrey et fit rentrer sa grosse
bitte dans sa bouche. Audrey nettoya sa pinne comme celle du docteur, sans
rien laisser, en aspirant  fond. L'enculage d'Audrey tait  son paroxysme,
Jean Yves jacula dans ses fesses. 

Il jutta en cartant avec ses deux mains les fesses de la petite fille. Elle
se contracta lorsque la premire gicle arriva dans son trou. Elle avait
ressentie le jet chaud dans son ventre et remua un petit peu son cul de chaque
ct, en faisant onduler son postrieur. 

C'tait fini, les trois mles s'taient vids les couilles dans la mme petite
fille, par les trois trous de la fillette...
 
Jean Yves se retira du cul d'Audrey, se fut Nadine qui lui lcha la bitte et
nettoya sa queue. La gamine tait un peu frustre, elle n'avait reu aucune
dose de sperme, ni par derrire, ni par devant...
 
Il rassura Nadine, lui dit qu'elle avait dj fait ses preuves, qu'il ne
l'oubliait pas, il avait besoin d'elle, elle serait la prochaine, et elle
ferait trs certainement encore mieux qu'Audrey...
 
Tout le monde se rhabilla, sauf Audrey. Elle tait compltement puise par
les bittes qu'elle avait reue. Le docteur l'essuya un peu, du sperme lui
sortait par tous les trous, mme sa bouche dgoulinait de jutte...
 
 
 
 
 
 
 
L'organisation du bordel
 
 
 
Il la rhabilla, la prit dans ses bras et s'en retournrent vers les
habitations. 

Le docteur dit au jeune homme que si il tait intress pour tirer un coup de
temps en temps dans les gamines, il fallait qu'il lui passe un coup de
tlphone. Il lui donna le nouveau numro du tlphone portable. Le jeune
homme le nota avec prcaution sur son petit calepin, ils se salurent, puis se
sparrent rapidement. Dire qu'il ne connaissait mme pas son prnom...
 
Ils rentrrent directement au pavillon, Audrey dormit pendant tout le trajet,
Nadine resta silencieuse. Jean Yves lui donna d'autres ides qu'ils pourraient
mettre en application, puis il ressentit aussi la fatigue et s'assoupit un peu.
 
Ils arrivrent  1 heure du matin. Il donna un bain  Audrey et tout le monde
alla se coucher. Les fillettes dans leur chambre, les adultes dans la leur...
 
Ils s'endormirent rapidement, la journe, et surtout la soire avait t trs
chaude...
 
C'est le bruit que les gamines faisaient en jouant dans la piscine qui les
rveilla. Elles s'en donnaient  cur joie, rien n'aurait fait croire, qu'hier
soir encore, les deux petites filles modles taient devenues pour quelques
heures des petites puttes professionnelles. Ils se levrent, djeunrent 
quatre dans le jardin, tout le monde tait en forme, il tait dj onze heure
du matin. 

Tout le monde avait bien rcupr. C'tait selon le docteur une journe de
repos, il ne sortirait pas de la journe. Les deux gamines joueraient
ensemble, pendant que les deux hommes mettraient une touche finale  leur
projet. 

Il avait donn l'ordre  Nadine de s'occuper d'Audrey. Aprs le djeuner vers
13h30 les deux gamines commencrent  inventer des jeux, qui pour une fois
restrent des jeux d'enfants... 

Le docteur et Jean Yves s'isolrent, branchrent l'ordinateur...Le modem
crpita, la connexion Internet s'tablit. 17 messages en quelques heures. 

Ae, Ae, Ae,... 13 messages d'insultes: Honteux, vous cherchez quoi?, vous
faire la peau, les gens comme vous..., on aura tout vu ..., des salauds...,
ordures..., impuissants..., la guillotine...si, si..., moi si j'tais..., J'vous
crverais..., couper les couilles..., l'innocence faut pas toucher...
 
Les quatre messages les plus intressants voulaient en savoir un peu plus,
mais leurs assuraient dj de la complaisance de leur expditeur.
 
Le docteur leur rpondit, donnant son numro de tlphone portable et en
joignant les tarifs, tout en leur assurant une trs grande confidentialit. 

Il leur demandait de leur ct de faire de mme.
 
L'hameon et l'appt tait dans la rivire de la vie, il ne restait plus qu'
attendre.
 
Le docteur parla  Jean Yves d'une maison de campagne  cinq kilomtres d'ici,
encore plus isole que celle-ci. Il l'avait achet au nom de sa fille dans
l'espoir de la voire habiter  ct de chez lui lorsqu'elle elle serait plus
grande.
 
La vie en avait dcid tout autrement... Il voulait l'utiliser maintenant, en
cas de coups durs, cela pourrait leur servir d'abri, ou mme pour isoler des
enfants pendant quelques temps...
 
Lui restait le dilemme de savoir si il allait tre d'accord pour les petits
garons...
 
Il en reparla  Jean Yves qui lui assura que de toute faon, fillette ou petit
garon le tarif tait le mme...Et puis selon lui c'tait bigrement bon 
enculer. Leur faire une petite branlette pour avaler leur jutte, aprs les
avoir sodomiser tait un raffinement des plus fantastique...
 
Jean Yves l'avait peu  peu convaincu, il restait  trouver un gamin, quel ge
devait-il avoir ?. Il lui rpondit qu'un gamin de 10 ans pouvait tre
sodomiser sans problme et facilement rendu docile par le fouet ou la drogue...
 
Vraiment assez dgueulasse ce Jean Yves... Mme plus que lui peut tre...
 
En pratique il fallait kidnapper un garonnet, puis peu  peu le former 
devenir un petit pd. Pour que des mecs puissent le sodomiser comme ils le
voudraient, il faudrait l'enculer progressivement, l'ouvrir de plus en plus
chaque jour...
 
Tout un programme d'initiation sous mdicaments pendant les premiers temps.
 
Et le kidnapper ou ?, il n'tait pas question de faire le mme coup qu'avec
Audrey. Les flics pourraient faire le rapprochement... 

Jean Yves lui assura que ce n'tait pas vident du tout, en pleine saison pas
mal d'enfants se noyaient, la faute souvent  la connerie de leurs parents ou
accompagnateurs, et puis la fameuse loi des sries existait aussi...
 
Le docteur prfra la solution de l'enlvement, videment ce ne serait pas la
mme plage, il faudrait au moins 100 Kilomtres de distance entre les deux
rapts. Le docteur sorti une carte routire, ils examinrent les grandes plages
qui se trouvaient  100 kilomtres minimum de l'endroit ou ils avaient
kidnapp Audrey. Une convenait trs bien. En pleine saison elle tait rpute
pour son engorgement de touristes, elle tait situe  150 kilomtres de la
villa...
 
Il ne restait plus qu' mettre le projet au point. Pour Audrey, ils avaient
slectionn la gamine. Pour le gamin il faudrait agir diffremment, reprer
sur une plage un gamin de 9  10 ans, trs beau de visage et de corps, qui ne
soit pas con, et si possible qui aime jouer  touche pipi... 

De l'avis du docteur Nadine et pourquoi pas Audrey allaient leur rendre un
sacr service. Le coup de la camionnette dans une rue adjacente devait
fonctionner  tous les coups. Si Nadine rabattait le mme pour eux c'tait
bon... 

A dix sept heures Il demanda  Nadine de venir le voir, Audrey serait gard
par jean Yves pendant quelques heures. La gamine suivit le docteur dans son
cabinet mdical, il voulait faire un examen de contrle...
 
Il installa Nadine sur la table d'examen, sans l'attacher, lui relava sa
jupette, retira sa petite culotte. Il carta sa petite fente, ses lvres
encore rougis par les coups de fouets taient beaucoup plus ouvertes et
dessines que lorsqu'il l'avait connu... 

 
 
On devinait que son sexe avait dj t travaill et ouvert par de nombreuses
bittes, pareil pour sa petite poitrine, ses glandes mammaires s'taient
dveloppes, bientt le port d'un tout petit soutien gorge la flatterait et
lui ferait trs plaisir. 

Il lui demanda de se retourner, de se mettre  plat ventre sur la table
d'examen. 

Il carta ses cuisses, dcouvrit son anus, rentra facilement un doigt dedans,
ses chaires taient dtendus, elle tait prte pour toutes les sodomies qu'il
dsirerait. 

Il la rhabilla dlicatement, la caressant un peu, la fit descendre de la
table, puis lui demanda de s'asseoir sur une des chaise qui tait normalement
rserve  ses patients, il s'assit  son tour devant son bureau et commena 
lui parler.
 
Il lui demanda si elle voulait continuer  l'aider, lui dit qu'il la
considrait comme sa fille, que si elle ne le dcevait pas, un jour c'est elle
qui hriterait de toute sa fortune. Maintenant elle devrait le considrer
comme son pre... 

De son ct il s'engageait  ne jamais la laisser tomber ni l'abandonner pour
toute sa vie. Il lui dit qu'en plus, il l'aimait plus qu'un pre, car il la
trouvait trs jolie, qu'il avait envie de faire l'amour trs souvent avec elle...
 
La fillette tait flatte de tout ses compliments, contente en mme temps que
pour une fois on lui parle comme une adulte.
 
Nadine j'ai besoin de toi lui dit il, je suis certain que tu sais ce qu'on va
faire. 

Je sais que tu n'es pas bte, tu as compris pas mal de choses. Si cela
fonctionne comme on le dsire, toute ta vie tu n'auras jamais de problme
d'argent, tu deviendra trs riche.
 
Il nous faudra de temps en temps des enfants, pour les avoir il faudrait faire
comme on  fait pour Audrey. Tu nous a bien aid l'autre fois, il faudrait
recommencer. Il nous faudrait un petit garon de l'ge d'Audrey. 

Tu veux nous aider ?. 

La fillette ne mit pas longtemps  prendre sa dcision, elle demanda tout de
suite au docteur : "Et je pourrai m'en occuper comme je m'occupe d'Audrey ". 

Le docteur vit tout de suite que c'tait gagn, il lui dit oui tout de suite. 

La gamine rpondit :" Dans ces conditions oui je suis d'accord ". 

Le docteur poursuivit... Super, alors on va mettre a au point comme on l'a fait
pour Audrey.
 
Il ajouta : " Naturellement pas un mot  Audrey, du moins pour l'instant,
c'est un secret entre toi, Jean Yves et moi ".
 
O.K. rpondit la gamine. Ils rejoignirent Jean Yves et Audrey sans plus
attendre. Les gamines repartirent jouer aussitt dans le jardin en criant et
gesticulant.
 
Le docteur parla aussitt  Jean Yves, lui dit que c'tait gagn, Nadine
voulait bien les aider  racoler un petit garon pour eux...
 
Jean Yves s'en rjouit, il allait pouvoir bientt dfoncer le cul d'un petit
puceau.
 
La fin de la journe se droula rapidement, ils dnrent vers 20 heures. Pour
une fois la soire se passa dans le jardin  jouer  un jeu de socit achet
quelques jour auparavant. Ils allrent tous se coucher vers 23 heures. 

 
 
Les gamines rejoignirent leur chambre, Jean Yves et le docteur aussi. 

Aprs un peu de lecture et de caresses, ils s'endormirent rapidement...
 
Un jour avant la fte nationale... Le docteur se rveilla  8 heures du matin
avec cette ide dans la tte. Il voulait profiter de cette occasion pour
kidnapper le garonnet. Demain il y aurait beaucoup de monde, normment de
gens dans les rues, c'tait le jour idal... Jean Yves commena  se rveiller,
ce fut la premire chose que le docteur lui dit. Il mergea doucement, se
retourna sur le ct, salua la bonne ide du docteur. Il ferait donc a demain...
 
Ils se levrent, prparrent le petit djeuner, l'odeur du chocolat chaud dut
rveiller les gamines, elles accoururent peu de temps aprs.
 
Le temps tait magnifique, il allait faire trs chaud. Le docteur prpara le
planning de la journe. Ce matin les filles allaient rester seuls, les deux
hommes se rendraient  la petite maison de campagne du docteur...Cet aprs midi
il prpareraient les deux voitures, sans oublier le matriel qui leur
serviraient  kidnapper le gamin... Ils partirent en voiture vers 10 heures. 

Les cinq kilomtres qui sparaient les deux maisons furent effectus
rapidement. La difficult majeure pour accder  cette maison tant le petit
chemin de terre qu'il fallait emprunter, recouvert d'herbe assez haute et de
ronces de chaque cts, il fallait rouler trs doucement. La baraque situe en
plein milieu de prairie tait vraiment isole de tout. 

Le docteur l'avait fait clturer, un seul grand et haut portail d'accs
barrait l'entre de la proprit. La maison tait ancienne, l'ensemble avait
t en partie rnove. Au Rez-de-chausse, 1 salon, 1 cuisine, 2 chambres, 1
WC. Un escalier en bois donnait sur un grand grenier amnag. La maison de
campagne typique et banale. Il redescendirent, Jean Yves voulut savoir ce qui
se cachait derrire une vieille porte en bois trs paisse. Le docteur lui
rpondit que c'tait la cave, ils descendirent une trentaine de marches pour y
accder. 

Elle tait vote, compartimente, spare par trois portes paisses, le sol
avait t ciment. On pouvait dire que la cave tait relativement propre et
saine, pas trop humide. Il avait investi en 10 ans une somme colossale pour
refaire petit  petit cette maison. Elle tait meuble sommairement, la
dcoration manquait compltement de got, mais tout tait fonctionnel et
oprationnel. 

Ds maintenant, ils pouvaient amener un ou plusieurs enfants, mme les
clotrer si ils le dsiraient...
 
Ils repartirent 1 heure aprs. En rentrant Jean Yves prpara le djeuner avec
les filles. Le docteur alla dans le garage, commena  prparer la voiture et
la camionnette, il ne lui restait plus qu' changer les plaques minralogique,
il le ferait au dernier moment. Sa trousse mdical tait prte, tous les
mdicaments, le chloroforme, des seringues, du ruban adhsif, rien ne manquait...
 
Il revint djeuner avec Jean Yves et les enfants, toute l'aprs-midi serait
disponible pour se reposer et se dtendre...
 
Aprs djeuner, ils s'installrent dans le jardin, bouquinant un peu. Vers 15
heures la sonnerie du tlphone portable les ramena  la ralit de leur
projet. 

Le docteur rpondit immdiatement :
 
-         Oui, all, bonjour...
 
-         Bonjour c'est au sujet de votre annonce sur Internet
 
-         La voix tait masculine, l'interlocuteur devait avoir dans les
quarante ans.
 
-         Oui bonjour Monsieur, je peux vous renseigner ?
 
-         Je voudrais bien savoir comment a se passe, je serai intress... 

-         Fille ou garon, demanda le docteur
 
-         Fille...
 
-         Quel ge ?
 
-         Et bien disons...environ 8 ou 10 ans...
 
-         Le docteur lui demanda son adresse Internet, vrifia sur une liste
qu'il prit dans sa poche, c'tait bien un des quatre type qui tait intress
et  qui il avait donn le numro du portable.
 
-         Vous tes intress par quelle formule ?
 
-         Et bien le forfait 1 nuit + 1 enfant supplmentaire + les fantasmes
+ la location d'une maison.
 
-         Ce qui ferait 5000 + 1000 + 1000 + 1000 = 8000 Fr, Bon c'est
disponible vous voulez rserver pour quand...
 
-         Le week-end  venir...
 
-         A quel nom on rserve ?
 
-         Mr Dupuis...
 
-         C'est donc Samedi  venir, vous allez recevoir par courrier sur
Internet l'adresse du point de rencontre, les vacations commencent  21 heures
jusqu'au lendemain matin 9 heures.
 
-         Au revoir Mr Dupuis,  bientt.
 
-         Au revoir.
 
L'homme raccrocha, la premire "vacation" tait pour dans 5 jours....
 
La journe se continua entre les jeux des enfants et la lecture.
 
Jean Yves et Nadine s'absentrent pendant une bonne heure, ils allrent faire
la sieste dans leur chambre... Audrey vint se blottir contre le docteur, il la
caressa pendant un long moment. Elle tait encore un peu triste, elle pensait
srement  son pre...
 
Le dner du soir fut envoy rapidement, tous furent couchs  21 heures, le
dpart demain matin tait prvu  5 h 30 du matin...
 
 
 
 
 
 
 
Le rapt du petit Kevin
 
 
 
Le rveil sonna  5 h 30, ils se levrent, rveillrent les gamines
difficilement.
 
Le petit djeuner fut envoy rapidement,  6h 15 ils taient prts  partir. 

Jean Yves prendrait Audrey dans la voiture, le docteur et Nadine suivrait dans
la camionnette. Ils seraient relis comme l'autre fois par une liaison cibi,
en cas de non fonctionnement, ils avaient chacun leur tlphone portable.
 
Jean Yves partit en premier, la camionnette suivit aussitt... Ils avaient tout
calcul, il y avait environ 150 km pour se rendre  la plage. Le jour de la
fte nationale il y aurait normment de monde. Le docteur voulait arriver de
bonne heure pour pouvoir garer la camionnette facilement, il devait trouver un
endroit super pour pouvoir clipser l'enfant sans problme. Il essaya la
liaison radio, tout fonctionnait  merveille. Jean Yves lui dit qu'Audrey
dormait ... 

Le docteur lui confirma que Nadine s'tait assoupie aussi... 

Ils firent le plein d'essence  mi-chemin, arrivrent aux abords de la plage
vers 8 h 45. Il y rgnait dj une forte animation, elle tait beaucoup plus
grande que celle ou ils avaient kidnapp Audrey, beaucoup de voiture
circulaient. Il firent 5 fois le tour des petites rues pour situer un peu
l'endroit. La portire coulissante de la camionnette tant situ sur la droite
du vhicule, il lui fallait trouver une place du ct droit dans le sens de la
circulation. Il n'en trouvait pas. 

Au bout de 30 minutes de recherche infructueuse il se demandait ce qu'il
allait bien pouvoir faire. Ce fut la CIBI qui trouva la solution, ou plutt
Jean Yves qui par radio lui dit qu'il avait trouv une place qui  son avis
pourrait convenir, il le guida par radio. En effet en plein milieu d'une rue
perpendiculaire  la grande avenue de la plage, une place qui aurait pu
contenir 2 voitures lui tendait les bras...En plus juste devant, une grande
palissade de bois masquait le chantier en construction d'un pavillon. 

Idal... Personne ne verrait la portire s'ouvrir. Il se gara rapidement, se
mettant bien au milieu, ne laissant aucune place pour qu'un vhicule puise se
garer devant ou derrire la camionnette.
 
Jean Yves trouva une place un peu plus loin dans une autre rue. 

Par radio le docteur leur dit qu'il aimerait bien prendre un autre petit
djeuner, il se donnrent rendez vous devant l'embarcadre... 

Avant de sortir le docteur prit les serviettes de bain et les accessoires de
plage.
 
Ils se retrouvrent donc comme convenu, et dgustrent un autre petit
djeuner, nettement plus copieux qu' 5 h 30 ce matin... 

Le docteur et Jean Yves firent trs attention  ce qu'ils disaient, assis  la
terrasse, beaucoup de gens taient autour d'eux, il valait mieux tre discret...
 
 
 
 
 
Trente minutes aprs, ils se baladaient, suivant l'alle commerante de la
plage. Le docteur en profita pour acheter aux gamines un cerf volant, se
procura aussi un grand parasol, plus quelques jeux divers. Avec tout ce fatras
ils se dirigrent vers la plage, s'installrent sur le sable, l ou toute 
l'heure il y aurait plein de monde. Pour l'instant ce n'tait pas
l'affolement, juste devant eux des enfants jouaient  faire des chteaux de
sable, une fillette d'une douzaine d'anne et un petit garon d'environ 11
ans. Nadine et Audrey voulurent essayer leur cerf volant, elle montrent
l'engin, droulrent la ficelle. Nadine tirait dessus, pendant qu'Audrey
essayait par tous les moyens de lui faire prendre le peu de vent qu'il y
avait. Le gamin et la gamine qui faisait leur chteau de sable furent
intresss par leurs nombreuses tentatives, surtout le garon qui s'approcha
et leur dit qu' son avis il n'y avait pas assez de vent... 

Le courant passa rapidement entre eux, le garon invita les deux fillettes 
leur donner un coup de main pour la construction de leur chteau. Elles
s'essayrent donc au mtier de constructeur architecte de chteau de sable.
Tout alla pour le mieux pendant une dizaine de minutes, jusqu'au moment ou la
fillette qui tait avec le garon s'nerva, disant tout haut qu'elle en avait
marre, que ces deux connes faisaient vraiment n'importe quoi... 

La gamine jeta un regard mchant  Audrey et Nadine, puis partit en maugrant...
Le petit garon se retrouva seul avec les deux fillettes, il chercha 
l'excuser, disant qu'avec elle c'tait toujours comme a, qu'elle s'entendait
avec personne. Il rajouta que ce n'tait pas sa copine, qu'ils se voyaient
seulement  la plage le matin, et rare taient les fois ou cela ne se
terminait pas comme a...
 
Le docteur n'en avait naturellement pas perdu une...Il avait tout entendu, tout
suivi de la situation. Il essaya de dtendre l'atmosphre en prsentant les
gamines aux petits garons. Nadine, Audrey, et toi c'est comment ?. 

Il rpondit aussitt : Moi c'est Kevin... Le docteur continua, lui expliqua
qu'ils taient venu  la plage pour une journe, pour se baigner et jouer dans
le sable. Le garon eut les yeux qui s'allumrent. 

Il dit au docteur : " Mais alors on va pouvoir rester ensemble une partie de
la journe...". Le docteur voulut en savoir plus, l'interrogea sans en avoir
l'air... Oui c'est faisable, mais tes parents vont bien venir te rejoindre, ce
midi tu vas bien manger quelque part non ?.
 
Le mme baissa la tte... Ma mre elle est morte, je l'ai jamais connu... 

Mon pre travaille toute la journe sur un chantier  la construction
d'immeuble. L't il me fait venir pour les vacances, sinon toute l'anne je
suis en pension. 

De toute faon mon pre il se fiche bien de ce que je fais...
 
Le docteur n'insista pas, dcidment le hasard le laissait perplexe. Il tait
 peu prs certain que tout tait orchestr de la haut, de notre naissance 
notre mort, tous les gens qu'on rencontrait, tous les coups de chance, toute
la vie, tout tait crit...
 
Les enfants s'amusaient normment. Le docteur regarda Jean Yves dans les
yeux, il avait tout compris. Ce n'tait pas la peine de chercher ailleurs... 

 
 
Le mme tait trs beau, loin d'tre con, la preuve en tait le contact qu'il
avait tablit tout de suite, et il n'tait pas particulirement heureux. 

Il y avait dj beaucoup de conditions runis pour qu'il devienne l'lu... 

Les enfants s'amusrent comme des fous toute la matine, allrent se baigner
vers midi. Le docteur et jean Yves les rejoignirent peu aprs. Il jourent au
ballon ensemble dans l'eau... Le docteur voulut savoir si le petit pouvait tre
pris  l'hameon, drle de pche au petit garon...
 
Les enfants dit-il vous avez demand  Kevin si il voulait djeuner avec nous
ce midi ?. Le petit garon avait de la sensibilit, il fit semblant de n'avoir
rien entendu. Bien sur les gamines avait entendu, elle n'arrtrent plus de
demander  Kevin si il voulait djeuner avec nous...
 
Le docteur ne laissa pas le petit garon plus longtemps dans cette situation
gnante pour lui, il reprit la parole, leur dit qu'on pourrait djeuner sur la
plage tous ensemble, il suffisait qu'on aille chercher des frites et des
saucisses, plus des glaces bien sur...
 
Il n'tait pas question d'aller au restaurant ou d'emmener manger l'enfant
quelque part, dans quelques heures toute le pays le rechercherait peut-tre...
 
Les filles insistrent tellement que Kevin s'avoua vaincu... 

Jean Yves fit remarquer discrtement au docteur que Nadine n'arrtait pas de
se coller et de se frotter sur le jeune garon, cela n'avait pas l'air de lui
dplaire du tout d'ailleurs. Nadine lui demanda quel ge il avait, timidement
il rpondit qu'il allait bientt avoir 11 ans, enfin dans 6 mois...
 
Le docteur redemanda par acquis de conscience  Kevin si il n'tait pas
attendu par quelqu'un, dans l'aprs-midi, ou la soire.... Le petit garon lui
dit que seul son pre l'attendait  la maison vers 19 heures pour aller dner
en ville.
 
Ce fut Jean Yves qui fut de corve pour aller chercher le djeuner, il mit une
vingtaine de minutes pour ramener les saucisses frittes et les boissons. 

Le docteur estima qu'il y avait beaucoup trop de monde autour d'eux pour
manger, les enfants cherchrent avec lui une place beaucoup plus tranquille...
Ils marchrent cinq minutes, s'loignrent un peu de la cohue des baigneurs,
tout en restant au bord de la mer.
 
Quelques minutes aprs, Kevin rinstalla sa serviette de bain sur le sable
juste au milieu de celle des filles...
 
Le principal pour le docteur tant qu'ils aient chang de place, ils
brouillaient ainsi un peu plus les pistes.
 
Le djeuner fut ingurgit dans la bonne humeur. Nadine et le docteur furent
dsigns pour aller chercher les glaces. 

En chemin le docteur demanda  Nadine ce qu'elle pensait de Kevin... 

Elle lui rpondit qu'elle le trouvait super et mignon  croquer.
 
Elle continua en rigolant : " Et il y en a la dedans, en montrant le devant
du slip de bain du docteur ". Tu veux dire quoi lui demanda le docteur ?.
 
Nadine rtorqua : " Et bien j'ai touch, elle est dj trs belle...".
 
Le docteur reprit : " tu veux dire que tu as touch sa bitte ? ".
 
Nadine reprit : " oui et il aime a ".
 
Suffoqu... Le docteur tait suffoqu par le culot de la mme...
 
Le docteur reprit srieusement, il va falloir trouver une excuse vers 16
heures pour que le petit monte dans la camionnette...
 
Il faudra que je monte quelques minutes avant lui pour prparer mes
accessoires. Tu feras comme l'autre fois tu frappera 4 fois  la porte. Je
prtexterai un bateau en caoutchouc  gonfler, j'irai  la camionnette cinq
minutes avant toi. 

Tu demanderas  Kevin si il veut te donner un coup de main pour ramener le
bateau sur la plage, il ne devrait pas te dire non...
 
Tu as bien compris Nadine ?
 
Oui, c'est facile...
 
Ils ramenrent les glaces, tous les attendaient avec impatience, il faisait
trs chaud, c'tait le rafrachissement tant attendu...
 
Le docteur en profita pour contempler le slip de bain de Kevin, en effet il
put remarquer que la forme de sa bitte tait dj bien dessine, ses bourses
taient formes, sous le tissu tendu apparaissait une charmante petite bosse
oblongue...
 
Le docteur et Jean Yves prirent un bain de soleil, les deux filles et Kevin
jouaient  ct. Les deux hommes remarquaient plus particulirement de temps
en temps les jeux de bagarre de Kevin et Nadine, la petite laissait se balader
sa main sur le devant de son maillot de bain, quelques fois elle s'aventurait
 caresser. La bitte du gosse ne mettait pas longtemps  se redresser dans son
slip et  se mettre en rection, cela plaisait normment  Nadine, qui en
continuant  faire semblant de jouer s'intressait uniquement au zizi du petit
garon. 

Le pauvre mme avait peur qu'on s'en aperoive, il s'arrangeait pour se
tourner de l'autre ct. Bien sur le docteur et Jean Yves fassent beaucoup
d'effort pour faire semblant de ne rien voir... 

La journe passait, il tait 15 heures trente, le docteur dit  Nadine qu'il
devrait aller chercher le bateau dans la camionnette. La fillette saisit la
balle au bond et demanda  Kevin si il voulait aller l'aider  ramener le
bateau. Bien sur le petit gars ne vit aucune objection. Le docteur fit
remarquer qu'il ferait bien d'aller le regonfler un peu avant qu'il ne s'en
serve... Avant de partir le docteur demanda  Jean Yves d'allumer son portable
et de rester en veille. 

Il dit  Nadine et Kevin d'attendre son coup de tlphone, cela lui donnerait
le temps de regonfler les boudins en caoutchouc. Il se leva, prit le sac ou se
trouvaient les clefs de la voiture et parti d'un pas alerte... La camionnette
tait en plein soleil, il faisait une temprature de plus de prs 40 degr 
l'intrieur, le docteur laissa la porte coulissante ouverte pour faire rentrer
un peu d'air frais. 

Il attendit plus de 5 minutes que l'air chaud s'vacue. Il regarda dans la
rue, quelques rares voitures circulaient, essayant de trouver une place pour
se garer. A cette heure, tout le monde se trouvait  la plage, ou en train de
se prparer  regarder le dfil de chars fleuris. Il avait vu sur une affiche
que le dfil commencerait  16 heures, c'est  dire dans cinq minutes...
 
Il prit son portable, fit le numro, moins de 10 secondes aprs Jean Yves
rpondit. Il fut bref, il lui dit que les enfants pouvaient venir chercher le
bateau. Il savait bien que Kevin ne pouvait pas entendre la communication, il
en profita pour redonner la marche  suivre  Jean Yves... Dans 5 minutes il
devrait rentrer  la voiture, il lui prcisa qu'il fallait laisser la
serviette de bain de Kevin sur la plage, il raccrocha... 

Jean Yves dit aussitt aux deux enfants qu'ils pouvaient y aller. 

Tout content Kevin se leva et accompagna Nadine d'un pas alerte...
 
Jean Yves attendit quelques minutes que les enfants soient hors de vue, il
ramassa les affaires de plage, laissa la serviette de Kevin bien en vidence
sur le sable. Il prit Audrey par la main, au lieu de rentrer directement et de
couper par la plage, il se dirigea vers la mer, suivit celle-ci sur la gauche
pendant une cinquantaine de mtres, puis remonta sur le sable en coupant tout
droit. 

Il se retourna,  sa gauche il aperu la serviette de plage de Kevin. 

Les couples qui se doraient au soleil et les quelques enfants qui jouaient
aux alentours ne s'taient  son avis rendu compte de rien...
 
Le docteur referma la porte coulissante, ouvrit sa sacoche mdicale, prpara
la seringue qu'il remplit d'un somnifre, dboucha le flacon de chloroforme et
prpara une grande compresse de coton.
 
Il attendit impatiemment. Dj cinq minutes depuis le coup de tlphone,
toujours rien... Il regardait par le pare-brise, jetait aussi un coup d'il par
le petit hublot de la camionnette. Rien, toujours rien... Sa montre affichait un
retard de dj 10 minutes sur ses prvisions... 

Il appela Jean Yves par cibi qui, toujours fidle au poste, lui demanda ce qui
se passait. Le docteur lui expliqua son angoisse... 

Jean Yves lui dit qu'ils n'allaient pas tarder, qu'il fallait attendre... 

Il avait raison, il n'y avait plus qu' attendre...
 
Il n'en crut pas ses yeux,  l'embouchure oppos sur le trottoir d'en face ils
les vit enfin arriver... Ils venaient par l'autre ct de la rue...
 
Il venait de comprendre, Kevin avait certainement eut envie de regarder les
premiers chars de fleurs et de se mler  la foule. Il vit Nadine et Kevin
traverser la rue, arriver doucement vers la camionnette. Le docteur se
rassura, aprs tout, qu'ils viennent de l'autre ct ne changeait rien... 

Il regarda si personne d'autres tait  proximit, il ne vit personne, seuls
les deux enfants... A 10 mtres de la camionnette... Il ne les vit plus. Il
attendit... 

Les 4 coups furent frapps. Le docteur inonda le morceau de coton de
chloroforme puis referma calmement le flacon... 

La porte s'ouvrit brutalement, Kevin vit le docteur, lui sourit, le docteur
lui tendit les bras pour le faire monter dans la camionnette. En confiance il
les saisit... Aussitt dedans, le docteur referma la porte laissant Nadine 
l'extrieur, elle savait ce qu'elle avait  faire. 

Le docteur n'attendit pas plus longtemps, il retourna le petit garon en le
soulevant, lui appuya la compresse sur le nez et la bouche en mme temps. 

Le petit se dbattait diablement, il avait beaucoup plus de force qu'Audrey... 

Le docteur lui immobilisait les bras, le gosse ne pouvait que remuer les
jambes, il n'arrtait pas et le docteur recevait quelques coups de pieds. 

La compresse touffait compltement ses hurlements... 

Il se dbattit environ 2 minutes. L'enfant de 10 ans ne pouvait rien faire de
plus... Il se dtendit peu  peu, le chloroforme agit, quelques petites secondes
aprs l'enfant tait tout mou et n'avait plus aucune rsistance. Le docteur
laissa le coton une dizaine de secondes, puis la retira. Il dposa Kevin sur
le matelas, mit la compresse dans un petit sac poubelle hermtique, cela
sentirait moins fort que l'autre fois.
 
Il ouvrit sa sacoche, prit son stthoscope, examina son cur, tout allait
bien, au bout de deux minutes les battements taient redevenus normaux.
 
Il fit la piqre de somnifre au gamin, lui entrouvrit la bouche un peu pour
qu'il respire mieux.
 
Il retourna vers le devant de la camionnette, appuya sur le micro de la cibi.
 
Il eut aussitt Jean Yves qui lui confirma que Nadine tait bien rentre. 

Le docteur de son ct aussi le rassura, l'affaire tait dans le sac... On
pouvait repartir.
 
Il retourna une dernire fois voir Kevin, s'agenouilla  ct. Il contempla le
petit garon en maillot de bain et ne put rsister  toucher le devant de son
maillot de bain. Il palpa ses formes, puis baissa son slip de bain jusqu'au
milieu de ses cuisses et vit apparatre sa bitte et ses deux petits
testicules, il tta l'ensemble quelques temps. Il tait bien fait. Il le
retourna sur le ventre, admira ses belles petites fesses, ils les carta avec
ses deux mains et vit l'anus du gamin... 

Il se dit que son beau petit cul allait recevoir un grand nombre de bitte et
qu'il allait tre duqu pour a... Son petit contrle n'avait pris que quelques
secondes... Il dmarra la camionnette, retrouva un peu plus loin la voiture que
conduisait Jean Yves. Tous les trois l'attendaient impatiemment ...
 
Ils sortirent du village  la queue leu leu sans problme, reprirent la
nationale pour rentrer chez eux. Le retour fut pnible et long, ils ne
voulaient absolument pas se faire remarquer et roulrent normalement. Deux
heures et demie aprs ils arrivrent dans la cour de la villa. Le docteur prit
le petit garon dans ses bras, les deux filles ne dirent rien, et le
regardrent dormir. Il dit  Jean Yves qu'il allait lui faire quelques examens
dans son cabinet mdical, lui demanda de s'occuper des gamines. Jean Yves lui
rappela que si il avait besoin de lui ou des filles, il fallait qu'il appelle
par son portable. 

Arriv dans son cabinet, il dposa Kevin sur la table d'examen, lui attacha
les chevilles et les poignets avec les fixations velcro. Le petit garon avait
les jambes ouvertes en grand, le docteur contemplait son corps. Il avait
l'intention de vrifier si le petit garon pouvait rellement tre encul,
pour avaler des jutes c'tait diffrent, il n'y avait pas de problme... Mais
pour une sodomie... 

Le bassin des femelles, mme petite tait prvu pour s'carter depuis la nuit
des temps, mais le bassin d'un petit garon de 11 ans... 

Pendant quelques heures il ne sentirait rien, c'est maintenant qu'il fallait
essayer.
 
 
 
 
 
 
 
L'enculage et l'initiation de Kevin
 
 
 
Le slip ne lui plaisait pas... Il retourna dans sa chambre et prit une des
petite nuisette qu'il avait achet l'autre fois. Pour une petite fille s'tait
dj assez rotique, alors pour un petit garon... Il retourna dans son cabinet,
retira les attaches de la table d'examen qui entravaient le gamin. Il lui
passa la nuisette bleue  dentelle, puis retira son slip... Kevin avait une
toute autre allure, il tait dsirable  souhait. C'tait certainement cette
tenue qu'il lui ferait mettre pour le faire monter par des mles... Il le
rattacha sur la table d'examen, caressa son corps partout sur la nuisette, il
palpa sa queue, puis ses couilles pendant de nombreuses minutes sur la
dentelle, n'y tenant plus il releva le tissu de la nuisette sur sa poitrine et
se mit entre ses jambes. Son visage tait juste  la hauteur de son sexe, il
donna un petit coup de langue sur sa petite queue toute molle. Sa bitte
sentait bon, il la glissa dans sa bouche et commena  la sucer doucement. Il
joua avec le prpuce, le remonta avec ses lvres et fit tourner sa langue
autour de son gland. Il s'appliqua ensuite  le piper dlicatement en serrant
doucement sa pinne avec ses lvres. Faire une fellation  un petit garon lui
avait toujours plu. D'habitude les petits puceau ne se laissait jamais faire
longtemps, dans sa vie il avait pu avaler seulement 2 ou 3 jutes de petits
garon, les autres n'avaient pas voulu aller  la fin... Pareille pour les
sodomies... Naturellement il dormait, il aurait bien voulu le voir se tordre de
plaisir  l'tat de veille. De toute manire tout ce qu'il allait lui faire
maintenant serait refait lorsqu'il serait rveill, mme si il fallait
l'attacher pour qu'il se laisse faire... 

Sa queue se raidissait un peu, il en tait sur elle grandissait lgrement. 

Au bout de quelques minutes de pipe, l'enfant tait en rection et un sourire
de contentement se dessinait sur son visage. Il activa son travail de bouche
et  l'aide de ses deux mains il carta ses petites fesses, laissant un doigt
dans la raie du cul, il appuya sur la corolle de l'anus et essaya d'entrer. 

C'tait trop serr, personne, ni aucun objet n'tait jamais rentr par l, 
part les suppositoires... Il fallait l'ouvrir, ne fusse qu'un petit peu, juste
pour voir...
 
Il prit le tube de vaseline sur sa table mobile, en recouvrit l'anus du petit. 

Son doigt revint  la charge, appuyant  nouveau sur l'entre du trou du cul. 

Ce fut diffrent, le bout de son doigt rentra tout de suite. Il chercha  le
sonder un maximum, ce n'tait pas encore assez lubrifi  son got, il remit
de la pommade en quantit sur l'anus et reprit son travail de pipe avec sa
bouche et d'enculage avec son doigt. Cela coulissait nettement mieux, il fora
un deuxime doigt qui eut beaucoup de difficult  rentrer, mais la vaseline
aidant il y arriva... 

 
 
Son cul enserrait fortement ses deux doigts, il les bougeait  l'intrieur
pour distendre un peu ses chaires, le mouvement de va et vient qu'il oprait 
l'intrieur de son trou faisait bouger lgrement le corps du petit garon. 

Il bourra une troisime fois son postrieur de vaseline et remit ses deux
doigts dans son intimit, cela rentrait de mieux en mieux, il poussa un peu
plus loin ses doigts, presque  fond... 

Le va et vient dans son cul s'acclrait, les deux doigts rentraient
maintenant compltement. Il fallait qu'il sache... Le troisime doigt vint
appuyer avec les deux autres, son petit cul s'ouvrit encore plus, les trois
doigts taient rentrs... L'exprience tait concluante, le diamtre de sa bitte
pouvait rentrer, et il venait de prendre la dcision d'enculer Kevin
immdiatement . Il retira ses doigts, sortit sa bitte de sa bouche, puis il se
releva, baissa son short, fit glisser son slip sous ses couilles. 

Il bandait trs dure, sa pinne en rection tait bien droite, il la recouvrit
de vaseline, en remit une dernire fois sur le derrire du petit garon.
 
Avec la position jambes carte sur la table d'examen le petit garon tait
dans une position idale pour se faire enculer, juste  la bonne hauteur...
 
Mais ce n'tait pas la position qu'il prfrait... Il prit sa bitte avec sa main
droite et l'amena sur l'anus du petit gars, il poussa d'abord son petit trou
lgrement, puis le gland se sa bitte appuya plus fortement, ouvrant l'anus
compltement. 

Le bout du gland rentra dans le petit cul, le petit garon tait encul pour
la premire fois de sa vie. Le docteur resta sans bouger en gouttant les
sensations, le bout de sa queue tait bien au chaud, son intrieur tait trs
doux. 

Il poussa trs doucement, rentra centimtre par centimtre dans son derrire,
puis commena sans brusquerie son va et vient d'enculage...
 
Sa sodomie se passait plutt bien, pendant quelques semaines il faudrait
l'enculer plusieurs fois par jour pour habituer son conduit annale  recevoir
les pinnes des gars. Aprs cela rentrerait tout seul, l'idal serait qu'il
aime a et qu'il en redemande... Le gosse tait toujours en rection, pourtant
il dormait et n'avait pas conscience de se faire enculer. La moiti de la
longueur tait rentre, c'tait trs bon, il tait beaucoup plus serr que
dans le vagin d'une fillette. 

Il lui caressa la poitrine, lui roula et tira assez fortement ses ttons. Le
petit garon eut sa premire raction, il eut mal et gmit assez fortement.
Cela excita encore plus le docteur qui poussa encore un peu plus sa pinne dans
son petit cul. Il prfrait enculer les petits mle lorsqu'ils taient
retourns le cul offert et  genoux, ici le gamin recevait la bitte dans
l'autre sens, comme une femelle, les sensations d'enculage taient
diffrentes. 

Dans la pice il y avait toujours le pouf sur lequel il avait encul Nadine... 

Il retira sa bitte de l'enfant, dgrafa toutes les fixations qui retenaient
ses membres, puis il le prit dans ses bras, et le posa directement sur le gros
coussin. Son ventre reposant sur le gros pouf, le gosse avait les fesses
surleves. 

Il lui carta les jambes  fond. Il tait enfin dans la position qu'il
prfrait pour un enculage...Il remit sa bitte sur son anus et poussa
directement, la pinne ouvrit son cul  nouveau et retrouva son chemin
rapidement. 

 
 
Il regagna tous les centimtres un par un, l'enfant gmit un peu, il devait
commencer  ressentir le douleur...
 
Plus de la moiti de son chibre tait dj rentr dans le petit cul et il
continuait  pousser, son besognage tait efficace, il ramonait son intrieur
rapidement et gagnait un peu plus de longueur  chaque aller retour... Il fut
satisfait quelques minutes aprs, ses couilles battaient sur les fesses du
petit garon, le mme tait encul  fond... Il n'en avait plus pour longtemps,
il sentait la pression monte dans sa queue et ne put se retenir plus
longtemps, son sperme inonda l'intrieur du ventre du gamin... Il ne compta pas
les gicles, l'enfant ne ressentait rien, il dormait et c'tait mieux, pour la
premire fois...Le docteur s'affala sur le cul et le dos du petit, il tait
puis, vid compltement. 

Il se retira dlicatement de son postrieur, Avec ses deux mains il carta ses
petites fesses et contempla son anus, presque rien ne ressortait, juste un
tout petit peu de liquide blanc suintait dessus. Tout son sperme tait dans
son ventre et y resterait...Il contourna le puceau, prit l'autre pouf qui se
trouvait dans la pice et le dposa juste devant la tte du gamin. Il s'assit
dessus, prit sa tte dans ses mains et la dirigea pour que sa verge mouille
soit  la hauteur de sa bouche, il entreprit de jouer avec, passant sa bitte
sur ses lvres. Elles se recouvrirent aussitt des quelques gouttes de sperme
qui ressortaient encore de son membre viril. A l'aide de ses deux mains il
ouvrit sa bouche en grand et y introduit son sexe, ses lvres se refermrent,
pousant aussitt la forme de la pinne. C'tait bon, humide et chaud... 

Il resta dedans un bon moment, contemplant le petit garon qui dormait avec sa
bitte dans sa bouche. Il se retira enfin, prit Kevin dans ses bras, quitta son
bureau et l'emmena dans la chambre d'ami, puis le dposa sur le grand lit. 

Il alla chercher dans sa chambre des menottes, revint et immobilisa un de ses
poignets, l'autre bracelet mtallique tant fix  un des barreaux du lit. 

Il essuya dlicatement avec une serviette sa petite bouche et dcida de le
laisser se reposer, il quitta la pice et referma la porte derrire lui. 

Jean Yves et les petites dnaient dans la cuisine en coutant des disques. 

Il rassura tout le monde en disant que tout allait bien pour Kevin et qu'il
dormait dans la chambre d'ami. Il demanda  Nadine si elle voulait bien
coucher avec lui cette nuit, il lui expliqua que lorsque qu'il se rveillerait
il faudrait lui faire comprendre tout de suite pourquoi il tait ici... 

Il comptait sur elle et sur ses caresses pour qu'il ne fasse pas de problme. 

Nadine fut aussitt d'accord et demanda si elle pouvait y aller maintenant. 

Le docteur lui rpondit favorablement en la prvenant qu'il tait attach par
des menottes, que pour l'instant il fallait les lui laisser. La gamine ne
sembla pas surprise et quitta rapidement la cuisine pour se rendre dans la
chambre d'ami.
 
Audrey presse, voulut aller voir Kevin aussi, le docteur lui dit qu'elle
pouvait y aller, mais aprs il faudrait qu'elle aille se coucher avec le
docteur et Jean Yves. La gosse contente courut rejoindre Nadine et Kevin
aussitt. 

Tout en dnant, le docteur parla  Jean Yves, il lui dit que pour les bittes
cela irait trs bien... Celui-ci comprit immdiatement que le docteur avait
encul le petit garon.
 
Il continua en l'informant que demain il faudrait s'occuper de l'amnagement
de l'autre maison de campagne, se procurer tout le ncessaire, des lits
supplmentaires, au frigo, en passant par l'amnagement trs spcial qu'il
voulait apporter  la cave. Il voulait fixer des attaches aux murs, et
insonoriser le local avec de la laine de verre. Jean Yves lui dit qu'il
pouvait s'occuper de a sans problme, qu'il en aurait pour au minimum 3 ou 4
jours.
 
Le docteur lui rappela qu'il fallait imprativement que tout soit prt avant
que leur premier clients arrive, c'est  dire dans 4 jours...
 
Demain le docteur lui donnerait de l'argent en espce pour acheter tout ce
qu'il avait besoin, pas question de payer par chque ou par carte bleue...
 
Des pleurs interrompirent leur discussion, ils se prcipitrent dans la
chambre, Kevin venait de se rveiller et se dbattait sur le lit. Les filles
essayaient en vain de le raisonner, rien n'y faisait... Le docteur prpara
rapidement une seringue et injecta le contenu du produit dans les veines,
l'effet fut immdiat, ils purent remarquer l'efficacit... Au bout de cinq
minutes, Kevin planait compltement. Il tait conscient, les yeux ouverts,
mais l'expression de son visage avait chang, on aurait pu croire qu'il tait
heureux. Le docteur demanda  Nadine et  Audrey si elles voulaient bien le
caresser. Nadine fut la premire  effleurer son zizi... Audrey trouva a
amusant, elle se mit  lui embrasser les ttons... 

Le petit garon tait dsirable dans sa petite nuisette bleue, le docteur
dboutonna sa braguette, sortit sa bitte et se mit  califourchon sur la tte
du petit garon, sa queue  la hauteur de sa bouche, il la fora... 

L'enfant le regardait, il n'avait plus aucune volont, il ne comprenait plus
rien, enfin presque... Seules les caresses que lui prodiguaient les filles lui
donnaient un peu de plaisir, c'tait agrable, surtout lorsque Nadine se
pencha sur son sexe et " l'avala " compltement avec sa bouche. C'tait bon et
chaud, sa petite bitte tait toute droite et Nadine s'empressa de faire
coulisser son petit pnis avec ses lvres. Le docteur demanda  Jean Yves si
il voulait le remplacer...
 
Celui-ci accepta et le petit se retrouva avec un autre sexe dans la bouche. 

Kevin  demi-conscient venait de comprendre qu'il tait leur jouet, qu'il
devrait faire tout ce qu'ils voulaient, tout ce qu'ils dsiraient, sinon... 

Le docteur se plaa derrire Nadine qui tait en train de faire sa pipe 
Kevin, elle tait dans la bonne position, la tte baisse sur le sexe du petit
et le cul relev, elle ressentit sa petite culotte glisse sur ses fesses... 

Le docteur lui carta un peu plus les jambes et une chose trs dure appuya sur
l'entre de son petit trou du cul. La gamine comprit tout de suite, elle
carta un peu plus ses cuisses, maintenant elle avait l'habitude, elle savait
se mettre dans la position qui lui ferait le moins mal possible. Le gland
appuya sur l'anus de la petite fille. Le docteur apprciait cet instant 
chaque fois, juste avant l'enculage...Il faisait jouer l'lasticit des tissus
de l'anus; son pnis n'entrait pas tout de suite, mais appuyait assez
fortement pour dformer son intimit. 

 
 
Les gamines n'apprciaient pas cet instant, elles savaient qu'elles allaient
tre encul, mais sans connatre le moment exacte ou la bitte rentrerait... 

Cela dura plusieurs minutes, au moment ou Nadine fut distraite par une
raction de Kevin, il poussa et encula la petite qui ne si attendait plus...
Elle cria et lcha le sexe du petit garon... Il lui ordonna de remettre sa
bouche sur le sexe du petit... Elle s'excuta aussitt, le docteur ne
plaisantait pas...
 
Il besogna la fillette par le trou du cul et demanda  la petite Audrey de lui
masser les couilles pendant qu'il enculait Nadine, la fillette s'approcha et
lui massa ses testicules avec ses petits doigts...
 
Kevin terrifi ne perdait rien de la scne, sa bouche dforme par la bitte il
se laissait faire... Jean Yves exulta, le sperme jaillit, le gamin eut des yeux
horrifis ne comprenant pas ce qui remplissait sa bouche... Il lui ordonna
d'avaler et poussa sa queue  fond dans l'orifice... Le mme forc dglutit sans
arrter, le sperme ressortait de sa bouche et coulait sur le bas de son
visage. 

Jean Yves l'tala sur son cou et sa poitrine, puis il demanda  Audrey de
lcher le sperme qui ressortait, la petite abandonna son massage de couilles
et elle s'appliqua  nettoyer et  lcher les ttons de Kevin enduit de jutte.
Nadine encule par le docteur continuait sa fellation sur le petit garon, la
petite bitte tait toute droite et bien dure. Le gosse avalait en mme temps
un maximum de jutte, il allait falloir qu'il apprenne a aimer a, et autant
commencer le plus tt possible...
 
Les couilles du docteur taient pleines, la jutte gicla dans le postrieur de
Nadine qui se mit  se trmousser des hanches, elle aimait tre inond, et
elle le montrait...
 
La fellation que continuait  faire Nadine sur Kevin fut rcompense, la
bouche de la petite fille se remplit du sperme du petit garon. La fillette
venait de faire juter le mme pour la premire fois. Kevin avait sur le visage
une expression de bonheur et de satisfaction. En quelques heures il avait t
encul, puis avait aval sa premire jute, et pour finir il avait eu son
premier orgasme... 

Il tait prt  se faire soumettre et  devenir leur petite putte. 

Le docteur demanda  Audrey de nettoyer sa bitte, la fillette dut s'excuter,
elle lcha et nettoya la queue du matre... 

 
 
Le lendemain fut un jour de prparatifs, Jean Yves commena  acheter le
ncessaire pour la petite maison, il emmena les deux filles pour qu'elles lui
donnent un coup de main. Kevin resta dans la chambre, attach au lit et sous
tranquillisant. Il tait conscient, le docteur lui apporta  manger le midi,
mais avant de lui donner le plateau, il demanda au petit garon de lui sucer
la bitte, 

ce qui fut fait malgr ses protestations... Le docteur continua et lui demanda
se mettre en position d'enculage, il l'aida, et aprs lui avoir enduit l'anus
de pommade il le pntra sans trop de problme, tout en le masturbant il
jacula dans son petit cul... Le gamin n'aimait pas encore a, mais il se
laissait besogner...
 
Il voulait l'habituer  carter ses petites fesses quand le mle le voulait. 

Il fallait que le petit soit oprationnel trs rapidement, il allait devenir
leurs vides couilles plusieurs fois par jour.
 
Il couta les flashs d'information, Kevin tait recherch dans toute la
rgion, la dernire fois qu'on l'avait vu il tait en compagnie d'une petite
fille... Aucune ventualit n'tait carte, la fugue ou la noyade semblait
probable, ses affaires ayant t retrouves sur la plage cette dernire
hypothse semblait l'emporter...
 
Un peu anxieux le docteur alla se promener sur Internet et ramassa une
quantit de messages, seuls trois ou quatre taient vraiment intressants. Il
rpondit comme il l'avait fait auparavant en laissant son numro de tlphone
portable.
 
Vers seize heures il rendit de nouveau visite  Kevin, apportant son goutter
il lui fit une piqre d'opium. Il attendit quelques minutes, puis recommena 
abuser du petit garon, il se fit sucer et l'encula de nouveau,  genoux,
l'enfant carta ses cuisses de lui mme, il semblait se rsigner  son sort. 

Il gmissait  chaque pntration, la pommade et l'opium ne l'empchait pas
d'avoir mal, la bitte rentrait  fond dans son petit cul et les couilles
battaient sur ses fesses, preuve d'un enculage efficace. Le petit bandait, le
docteur le masturbait intensment, ce dernier se demanda si le petit
n'apprciait pas un peu l'enculage et la masturbation en effet quelques signes
de jouissance faisaient leurs apparitions...
 
Il repartit aprs avoir joui  nouveau dans son petit cul, le mme avait les
yeux ouverts, il semblait lointain et absent.
 
Le docteur s'occupa dans son bureau pendant quelques heures, il fut interrompu
par la sonnerie du portable, il reconnt aussitt la voix du ferrailleur...
 
 
 
-         Bonjour, on serait intress par une nouvelle sance, mais d'un
genre un peu spcial...
 
-         Cela consiste en quoi ...questionna le docteur.
 
-         Et bien on est plusieurs  organiser une petite soire et on aurait
bien aimer pouvoir s'amuser un peu. On sera six et ...
 
-         L'homme hsita un peu, le docteur lui facilita la tche... Combien de
gamines et de gamins lui dit-il...
 
 
 
-         Je ne savais pas que vous faisiez dans les gamins, mais pourquoi
pas... une autre fois peut tre...
 
-         Pour six hommes cela fera en tout un forfait de 10000 francs, remise
dduite et si je peux participer, sinon c'est plus cher...
 
-         Oh la.... bon enfin....
 
-         Deux fillettes a va ?
 
-         Ok a ira.... Pour demain soir c'est bon ?
 
-         D'accord mais on fait a dans un local  nous, un pavillon exprs
avec tous les accessoires, je vous tlphone demain pour vous donner l'adresse...
 
-         Ok  demain....
 
 
 
Le sourire aux lvres il raccrocha, il avait prfr ne pas insister pour les
petits garons... Kevin n'tait pas encore tout  fait prt pour participer 
une partouze de ce genre.
 
Jean Yves et les gamines rentrrent vers 19 heures, il leur apprit la bonne
nouvelle pour demain. Jean Yves rouspta un peu, affirmant que le local
n'tait pas encore prt. Le docteur le rassura, il faudrait principalement une
bonne quantit de boissons alcooliss, l'ide de fabriquer une sangria assez
spciale leur permettant d'atteindre des sommets lui plut, mme si le
"pavillon des tortures " n'taient pas tout  fait prt...
 
La matine du lendemain passa rapidement, Jean Yves et les deux gamines firent
la grasse matine, vers 9 heures ils partirent s'occuper du pavillon des
tortures, tandis le docteur s'occupa un peu de Kevin. Jean Yves l'avait encul
deux fois dans la nuit, le docteur l'avait aussi honor de sa bitte deux fois
dans la matine. Le petit s'ouvrait de plus en plus facilement, les
mdicaments aidant il se laissait soumettre sans problme. Le docteur lui
avait promis que si il continuait  tre sage, il ne serait plus enchaner, il
pourrait se promener avec les filles comme il le dsirerait.
 
Le gosse suait bien, avalant tout ce qu'on lui demandait, il ferait une
petite putte parfaite...
 
Le docteur tlphona au ferrailleur pour lui indiquer la route  suivre pour
arriver  la petite maison, le rendez vous tait fix  18 heures, ce qui
voulait dire que les fillettes allaient se prendre des bittes toute la nuit. 

Jean Yves et les deux gamines rentrrent  14 heures pour djeuner. Les
petites taient toutes excites, elles savaient qu'elles allaient rencontrer
des messieurs et qu'il faudrait qu'elles se laissent faire. 

Elles n'avaient aucune ide de ce qu'elles allaient endurer... 

Vers seize heure, le docteur leur donna  avale deux comprims... 

Il leur demanda d'aller s'habiller, de mettre ce qu'il avait prpar. Chacune
une minijupe, culotte rose petit bateau, petite chaussette blanche et
sandalette, 

un tee-shirt moulant mettait en valeur leur gracilit et leur trs jeune ge...
 
Le docteur les contempla, il leur demanda de s'allonger sur le lit l'une 
ct de l'autre, les filles obtemprrent... L'une aprs l'autre il baissa leur
petite culotte et remplit leur chatte, puis leur cul de pommade antiseptique,
il termina par de la vaseline... Elles taient prte  tre remplis de jutte par
tous les trous...
 
 
 
 
 
La partouze 1
 
 
 
Il leur fit ingurgiter deux grands verres de porto chacune, le rsultat fut
telle qu' 17h 30, les comprims et l'alcool aidant, les deux fillettes
taient dans un tat d'euphorie et de soumission totale. Juste avant de
partir, au dernier moment, le docteur se ravisa et dcida d'emmener Kevin
aussi, il verrait bien si les clients acceptaient, ce serait la cerise sur le
gteau...
 
Il fit une piqre au petit garon. Les trois enfants s'installrent 
l'arrire de la voiture. Les dix minutes de trajet qui sparaient les deux
pavillons s'effecturent  allure modre, il valait mieux tre prudent... 

Deux voitures taient gares juste devant la maison de campagne. Ils avaient
bien trouv l'adresse. les portires des deux vhicules s'ouvrirent laissant
descendre les participants... Il y avait le ferrailleur, plus cinq autres mecs
et une jeune femme... 

Le docteur les rejoignit, leur serra la main, il se mit  discuter avec le
ferrailleur; celui-ci lui remit une enveloppe...
 
La porte du pavillon s'ouvrit, tous furent invits  faire comme chez eux. 

Jean Yves et les filles avaient bien fait les choses, un buffet froid avait
t prpar, de nombreuses boissons alcoolises taient  leur disposition. Il
y avait aussi le grand bocal de sangria, mlang  des excitants, amen le
matin par Jean Yves.
 
Le docteur ressortit, puis revint quelques minutes aprs avec les enfants
accompagn de Jean Yves. Toutes les discussions s'arrtrent, les participants
contemplrent les gamines... Il fit les prsentations, chacun des mmes fut
rapidement entour et choy. Nadine reut sa premire main aux fesses...
 
Jean Yves installa Kevin sur un lit dans une des chambres amnage dans la
cave, le mme tait  la limite de la conscience et somnolait.
 
Les travaux du pavillon n'tait pas termins, mais le principal tait fait. 

Au sous-sol, la cave tait dj insonorise par de la laine de verre, des
anneaux taient dj fixs aux murs, des chanes pendaient par terre, prtes 
recevoir leur proies... C'tait propre et trs bien fait, un lit dans chaque
partie de la cave avait t mont, les portes de sparation avaient t
recouvertes de laine de verre et de moquette. Le docteur essaya de s'enfermer
dans la cellule ou reposait Kevin... Aucun bruit ne pouvait s'chapper, seuls
quelques petits trous percs dans une chemine laissaient passer un peu d'air
frais pour assurer l'vacuation du gaz carbonique, dcidment Jean Yves tait
loin d'tre un con, c'tait le partenaire idal pour ce genre de truc...
 
Une grande armoire dans chaque cellule renfermait quantit d'accessoires, du
fouet au martinet, en passant pas des menottes et des godes sans oublier la
vaseline, plus une quantit de tenues vestimentaires rotiques.
 
Une seule salle de bain tait disponible au sous-sol, cela ne devait pas tre
un problme majeur.
 
Le docteur remonta l'escalier, l'ambiance tait bonne, quatre mecs taient en
train de picoler la sangria en discutant avec Jean Yves. Les deux autres plus
presss assis dans un fauteuil enlaaient chacun une gamine par les paules et
commenaient  peloter les fillettes qui se laissaient faire.
 
La jeune femme tait reste toute seule assise sur un canap, sirotant un
verre de porto. Le docteur se dirigea aussitt vers elle... Elle tait encore
trs jeune, maximum 18 ou 20 ans, elle lui parut superbement belle, il
s'approcha, en effet elle l'tait...
 
Son visage tait encore celui d'une trs jeune fille, son corps frle et
gracile accentuait l'impression de puret qui manait d'elle. Ses vtement ne
prtaient  aucune confusion, elle tait l pour participer aux bats... 

Il engagea la conversation, essayant de la mettre  l'aise, elle lui sourit
aussitt. Il comprit en un instant... Dans la nuit elle serait  lui, plus aucun
doute n'tait permis, il la dsirait... Elle rougissait  chacune de ses
questions, son ct fausse pucelle l'attirait normment. Il lui demanda
directement si tout  l'heure elle voulait faire l'amour avec lui, elle le
regarda timidement dans les yeux en laissant chapper un : " pourquoi pas "...
 
Le docteur sourit, puis l'air dsol, lui fit comprendre qu'il devait
s'absenter, il la quitta en lui lanant un : " A tout  l'heure ", prometteur...
 
Un des types avait dj sa main dans la culotte de Nadine, l'autre mec avait
agenouill Audrey entre ses jambes, sa braguette ouverte...
 
Le docteur intervint gentiment, leur rappela que des lits et accessoires
taient en bas  leur disposition, les types comprirent le message et
descendirent aussitt l'escalier, les gamines marchant devant eux...
 
Le docteur les suivit, il leur dit qu'ils pouvaient faire ce qu'ils voulaient,
que le local taient insonoris... Les deux mecs qui taient certainement plus
que copains choisirent la mme cellule, les deux fillettes se retrouvrent
dans un coin de la pice l'une  ct de l'autre. Le docteur ouvrit l'armoire
et fit contempler les instruments. Le plus g des types prit pour s'amuser un
martinet dans sa main et balana aux gamines : " si vous n'tes pas sage voil
ce qui vous attend..." . Il regardrent avec satisfaction les instruments, puis
se dcidrent rapidement. Ils harnachrent autour du cou un collier en cuir 
Audrey et le cadenassrent, la fillette de 9 ans avait maintenant une laisse
d'environ 3 mtres. Pour Nadine ils lui fixrent des chanes  chaque poigne,
la gamine de 11 ans se retrouva attach aux deux anneaux fixs au mur, les
trois mtres de chanes lui permettait d'atteindre sans problme le lit ... elle
s'assit par terre et attendit.
 
Le ferrailleur avait du prvenir que le docteur pouvait rester pendant la
sance, et tre ou bon lui semblerait, car aucun des deux hommes ne parut
tonner de voir le docteur s'asseoir dans un fauteuil et contempler la scne
avec raffinement... Il avait t convenu par contrat verbal que tout pouvait
tre fait aux fillette, sauf attenter  leur vie, le docteur restait l pour
constater ce fait...
 
L'homme plus jeune s'assit sur un des fauteuils et demanda  Audrey de venir
le rejoindre  quatre pattes, la fillette le cou enserr dans son collier,
tranant sa petite chane rampa jusqu' ses genoux. L'homme carta ses jambes,
fit approcher la petite fille au maximum, il fit reposer sa joue sur sa
braguette et d'une main fit glisser sa fermeture claire, il carta le tissu
et demanda  la petite de sentir et de renifler fort... La nymphette s'excuta,
l'homme dirigea sa tte et la fora  mettre son nez dans l'ouverture, pendant
ce temps il commena  lui palper dlicatement son petit cul.
 
L'autre homme ne resta pas en reste, il demanda  Nadine de se mettre 
genoux. Il se planta debout devant elle et demanda  la fillette de sortir sa
bitte et ses couilles. La grande fille de onze ans dgrafa la braguette,
introduit sa petite main  l'intrieur, quelques secondes aprs elle la
ressortit tenant la grosse bitte de l'homme entre ses doigts. Avec plus de
prcaution elle alla rechercher les couilles et les fit apparatre aussi.
Nadine avait l'habitude...
 
Le type lui saisit la tte avec ses deux mains, amena la bouche de Nadine sur
sa verge. L'homme lui ordonna : " suce petite salope " . La petite engouffra
son chibre dans sa bouche et commena sa fellation...
 
Audrey avait maintenant elle aussi, la bitte dans la bouche...
 
Les deux hommes se laissaient travailler la bitte par les gamines qui
s'appliquaient, le docteur et Jean Yves les avaient bien duqus.
 
A voir le contentement des deux hommes et leur cris de jouissance elles
n'allaient pas tarder  tre combl de jutte par la bouche...
 
L'homme le plus jeune jacula dans la bouche d'Audrey en premier, la petite de
9 ans avala le mieux quelle put les nombreuses gorges. Quel spectacle... le
docteur prenait son pied, il regardait dglutire la petite fille, elle avalait
presque tout, les yeux exorbits de surprise... Le peu de liquide qui ressortait
de sa bouche maculait ses lvres et le bas de son visage, sublime soumission,
inoubliable pour une fillette et entire satisfaction pour l'homme, rien
n'tait incompatible...
 
L'homme se dtendit compltement  la renverse dans son fauteuil, la petite
resta sans bouger la bitte dans la bouche pendant de longues minutes.
 
Nadine reut sa dose de sperme aussi, la dcharge fut plus courte mais
gnreuse, la grande fillette de onze ans avala goulment, elle adorait la
jutte et pompa le monsieur jusqu' la dernire goutte...
 
Les deux hommes rentrrent leur bitte et dcidrent de garder uniquement leur
slip, cela serait plus pratique pour tout  l'heure.
 
Leur imagination taient sans bornes, ils eurent l'ides de vouloir trimbaler
les fillettes en les tenant enchanes... Ce qui fut aussitt fait, les chanes
cts murs furent ouvertes, les petites furent obliges de remonter l'escalier
 quatre pattes, les deux hommes tenaient en mme temps chacun leur chane et
fouettaient leur croupe avec le martinet, l'effet tait radical, les fillettes
obissaient au doigt et  l'il.
 
Les fillettes arrivrent dans la salle principale, tous se retournrent pour
contempler le spectacle... 

 
 
Leur bouche encore recouvertes de sperme ne prtaient  aucune confusion, tout
le monde dans la salle savait maintenant qu'elles avaient aval leur premire
jutte de la soire. Un homme de petites tailles s'approcha des gamines, releva
leur jupette sur le dos, laissant apparatre leur beau petit cul bien enrob
dans les culottes roses  dentelles... Un autre plus grand voulut retirer les
tee-shirt, il fallut retirer les chanes, puis les remettre l'opration
accompli. Les gamines taient maintenant torse nu. Le tissu  dentelles rose,
lastique faisaient saillir leur petites fesses. Le ferrailleur prit le
martinet d'une des main d'un des hommes et fit semblant d'en donner un coup
sur le cul de Nadine et d'Audrey, c'tait sans compter sur l'assemble qui
dans un toll gnral demanda l'application relle et immdiate de la
sentence. Le ferrailleur demanda que l'on tienne les fillettes et qu'on les
billonne. La jeune femme qui n'avait rien dit jusqu' maintenant sortit deux
foulards de son sac, elle ouvrit la bouche de chaque gamine, y introduit un
morceau de tissu qu'elle roula en boule, puis elle recouvrit avec le foulard,
et serra trs fort le nud derrire chaque tte. 

Deux hommes les saisirent comme une plume , les installrent cambres sur le
bord d'un grand canap en velours noir, la tte et le torse renverss sur le
dossier, les mains pendantes. Seuls leur cul et leurs jambes taient tenus
carts en hauteur, chaque homme pouvait rgler l'cartement de leurs
cuisses. 

Tous les hommes caressrent leur petit cul, le docteur et jean Yves preuve de
leur accord firent de mme. Quelle douceur fantastique, quel ravissement pour
les yeux, chaque homme mit sa main dans leur petite culotte, caressant comme
il le souhaitait, des mains s'aventurrent sur leur devant, parcoururent leur
petite fente. La jeune femme ne fut pas en reste, elle baissa l'un aprs
l'autre les deux petits slips et introduisit un doigt dans l'anus de chaque
fillette. Le ferrailleur demanda  la jeune femme de se retirer. Il remit les
petites culottes en place et souleva en l'air le martinet. Ralisant qu'il ne
pourrait en fouetter qu'une  la fois, il demanda au plus vieux de l'aider, et
lui confia l'autre martinet...
 
Les deux hommes avaient maintenant leur fouet en l'air prt  cingler les
petits culs, les hommes tenaient cartes les cuisses des gamines, le
ferrailleur voulait absolument les fouetter sur la fente, et non sur les
fesses elles mmes.
 
Le premier coup s'abattit en claquant sur la petite culotte d'Audrey, il avait
vis juste, en plein sur la raie du cul, les deux hommes maintenait chaque
petite et corrigeaient l'angle pour que le coup arrive juste sur la raie et
sur l'anus...
 
La fillette hurla de douleur, heureusement le billon faisait son effet, les
cris furent compltement touffs.
 
Une seconde aprs se fut au tour de Nadine, le coup fut rat et bifurqua sur
une des fesses, le ferrailleur pas content dcida de s'occuper tout seul de la
punition, il se remit entre les cuisses de Nadine et frappa... Juste ou il
fallait, la fillette se tordit en gmissant de douleur.
 
Trois coup furent donns  chaque fillette, d'une trs grande violence, avec
une prcision extrme. 

 
 
Le ferrailleur baissa leur culotte l'une aprs l'autre... Beau travail aucune
trace sur les fesses, juste la raie du cul et l'anus tout rougis par les coups...
 
Il demanda que l'on retourne les fillettes, il allait faire pareille sur leur
chatte...
 
Le corps de chaque gamine fut retourn et maintenus par les hommes, maintenant
les petites offraient leur devant au lieu de leur derrire. 

Chacun pouvait contempler l'expression du visage des fillettes, elles
pleuraient, des spasmes de sanglots secouaient tout leur corps. 

Le ferrailleur fit une petite pose et baissa leur petite culotte. 

L'une aprs l'autre, il mit sa tte entre leur cuisse, lcha leur chatte en
rentrant sa langue assez profondment. Les fillettes se calmrent assez
rapidement.
 
Toute l'assistance tait en extase, presque tous les hommes se masturbaient
devant les gamines. Le ferrailleur dcida de continuer sa punition avant de
laisser les fillettes aux bittes des mecs. Leur petites culottes furent
remises, les hommes cartrent les cuisses des petites au maximum, elles
taient  nouveau offertes aux coup de martinet. 

Le premier coup cingla Audrey sur son slip en plein milieu de l'entrecuisse,
juste ou il fallait, en plein sur les grandes lvres de la fillette. 

Elle hurla, gesticulant comme jamais elle ne l'avait faite. L'autre coup
cingla Nadine avec encore plus de force, pareillement la fillette se tordit de
douleur...
 
Les deux autres coups ports  chaque gamine le furent sans mnagement,
donnant le mme rsultat  chaque fois, les petites dliraient de douleur...
 
Le ferrailleur admira son uvre, baissa leur culotte et contempla, le docteur
jeta un il aussi, le minou tait rouge, irrit, mais rien d'irrparable
n'avait t accompli. Le ferrailleur resta entre les cuisses d'Audrey, il
sortit sa bitte, bandant trs fort, il appuya sur le trou de chatte de la plus
petite. La mme tait dans les vaps, elle ne ressentit pas la grosse pinne
rentrer dans son bas ventre. 

Il la besogna durement pour une petite fille de 9 ans, sauvagement... 

La jeune femme avec une bassine d'eau, humecta le visage d'Audrey, elle
voulait que la gamine regarde sa pntration. Le fait est que la fillette se
rveilla, ouvrit les yeux et comprit immdiatement qu'elle tait monte par
une grosse bitte. 

La jeune femme ne se contenta pas de a, elle retira le billon et le morceau
de tissu de la bouche d'Audrey, puis elle invita un garon  lui rentrer sa
bitte dans la bouche. Les hommes qui soutenaient la fillette la baissrent
lgrement, la bouche d'Audrey vint au contact de la pinne d'un mle qui,
appuyant pntra la bouche de la petite fille.
 
Le ferrailleur la besognait sans mnagement,  chaque coup de bitte la
fillette bougeait et gmissait de douleur. Les deux hommes lui tenaient les
cuisses et cartaient son bassin au maximum avec force. Toute l'assistance
pouvait remarquer que la bitte rentrait  fond dans le bas ventre de la petite
fille, les testicules appuyaient  fond sur l'entrejambe. Il explosa, lui
remplissant la chatte de jutte, une grande dose de sperme inonda le ventre
d'Audrey. 

 
 
A chaque gicle elle gmissait en gloussant, on aurait dit que sa souffrance
s'estompait, peut tre que le sperme chaud lubrifiait son intrieur, apaisant
son mal ?. Peut tre aussi qu'un dbut de jouissance l'envahissait...?.
 
Le ferrailleur sortit du ventre d'Audrey en gueulant trs fort : " Au suivant
... ",
 
Il changea de place avec l'un des mec qui soutenait Audrey, ce dernier vint
entre ses cuisses, parlant  la petite, il lui dit : " Je vais t'enculer ma
petite puce, je vais rentrer ma bitte dans ton tout petit trou du cul et tu
vas aimer a...". 

Il demanda au deux porteur de retourner la fillette, les souteneurs durent
replier les jambes de la petite et les carter diffremment pour la mettre
dans une bonne position d'enculage.
 
Le type derrire le cul d'Audrey appuya sa grosse pinne sur l'anus de la
petite, il avait vraiment une grosse bitte, l'enculage n'allait pas tre
facile. 

Le docteur voyant ceci prfra mettre de la vaseline  nouveau dans son
postrieur, il lui remplit le cul compltement, en recouvrit aussi la grosse
bitte de l'homme, qui se laissa faire avec dlectation. Pendant tout ce temps
la jeune femme caressait Nadine, se faisant lcher la chatte par elle...
 
L'homme appuya  nouveau son gland sur l'anus d'Audrey, les deux mecs
cartaient ses cuisses au maximum. Un autre mit ses mains sur les deux petites
fesses de la petite fille, les cartant au maximum. 

L'homme  la grosse bitte poussa son gros gland sur l'anus de la fillette, les
chairs se distendirent un maximum, Audrey gmit de douleur...
 
L'enculage continuait, la bitte cherchait son chemin, l'homme poussa encore
plus fort, d'un seul coup la rsistance fut vaincue, le gros gland rentra dans
l'anus de la petite. Audrey se mit  hurler comme jamais elle ne l'avait fait,
puis plus rien elle s'tait vanouie...
 
C'tait surraliste... Un tout petit cul de fillette de neufs ans, avec en plein
milieu un pieu de six centimtres de diamtre qui distendait incroyablement
son anus... La nature tait bien faite, chez une femelle, mme trs jeune, la
chatte et le cul tait prvu pour recevoir le mle des deux cts... Depuis des
centaines de milliers d'annes, l'habitude avait t prise...
 
Le docteur vint aussitt avec son stthoscope, le cur battait vite mais
rgulirement. Le docteur demanda  l'homme de patienter un peu avant de
continuer son besognage, il sortit sa trousse mdicale, fit une piqre dans le
bras de la gamine. Elle revint  elle rapidement, le docteur fit signe 
l'homme qu'il pouvait continuer doucement... Il reprit son enculage trs
doucement, la gamine se remit  gmir de souffrance... 

L'homme lui caressa en mme temps son clitoris par devant, lui fouilla sa
chatte avec ses doigts, au bout de quelques minutes il ressentit la petite
boule de chaire sous ses doigts, la protubrance s'accentuait, devenant de
plus en plus palpable au toucher. L'homme caressa son clitoris pendant de
longues minutes, la gamine ne gmissait plus. L'homme dcida de pousser un peu
plus sa queue dans le cul de la petite fille. L'enculage continua doucement
mais mticuleusement, l'homme s'enfonait un peu plus  chaque coup de rein,
la petite n'avait plus l'air d'avoir mal, le titillement de son clitoris y
tait certainement pour quelque chose. 

Son bourgeon devenait de plus en plus gros sous les doigts de l'homme, la
fillette tait de plus en plus lubrifie par devant. 

Tous les yeux se portaient sur le petit cul rentr par la trs grosse bitte,
personne ne comprenait comment un si petit trou pouvait recevoir un aussi gros
morceau.
 
Le gars qui mettait sa bitte dans sa bouche au dbut avait arrt et regardait
subjugu comme les autres l'enculage.
 
La fillette se mit  gmir d'une autre faon, le plaisir montait en elle, les
rles qui sortaient maintenant de sa gorge n'avaient plus rien de commun avec
ceux de douleur de tout  l'heure. La gamine commenait  prendre son pied,
l'homme redoubla sa cadence d'enculage, la fillette avait mal au cul, mais le
plaisir de l'excitation de son clitoris prenait le dessus...
 
Le gars devant la fillette remis sa queue dans sa bouche, et demanda  la
fillette de bien le sucer, la petite de 9 ans recevait l'engin  fond dans sa
gorge et paraissait accepter la fellation, ses yeux n'taient plus horrifis,
mais tout ptillants, son visage avait une expression d'extase...
 
La grosse bitte de l'homme tait rentr presque  fond dans les fesses de la
fillette. Il continuait sa pousse, apprciant beaucoup la douceur du conduit
annale, sa chaleur lui donnait des sensations jamais connues jusqu' prsent. 

Il tait trs serr, comme jamais il ne l'avait t... 

Il poussa encore un grand coup, il y tait, la petite fille tait encule 
fond, jamais plus la gamine ne serait carte comme elle l'tait, elle se
souviendrait toute sa vie de cet enculage. Il jouit copieusement dans son
postrieur, la jutte par pression successive lui remplit son ventre. La
fillette ressentait tout, un monsieur lui avait mis son gros zizi par
derrire, elle avait eu trs mal, maintenant tout son corps tait rempli
d'une trange chaleur. C'tait agrable, son minou tait caress, d'tranges
sensations rayonnaient dans son bas ventre. En plus maintenant dans son
derrire elle ressentait des jets de liquide qui rentraient, c'tait chaud et
trs bon, cela retirait tout le mal de tout  l'heure...
 
 
 
"Ah encore le liquide chaud qui rentre dans ma bouche, comme tout  l'heure,
il faut que j'avale, le docteur m'a dit qu'il me punirait si je le faisais pas...
 
C'est sal, mais c'est pas mauvais du tout, Nadine aime bien a aussi... 

Le docteur dit que c'est a qui fait grandir les petites filles...".
 
 
 
Les comprims de tranquillisant, plus la piqre d'opium faisaient leurs
effets, 

la gamine tait consciente mais dtach de tout, elle tait soumise et
n'avaient plus rellement mal. Ses fesses, son bas ventre taient tellement
endoloris et meurtris. Ses sens taient exacerbs, un dbut de jouissance
l'envahissait, elle n'avait jamais connue cette exquise confusion qui
troublait ses penses et tout son tre...
 
 
 
L'homme resta dans son postrieur quelques minutes, lorsqu'il ressortit sa
grosse pinne, elle tait couverte du caca de la petite fille. Il partit se
laver, la gosse put enfin se reposer, elle s'affala par terre dans un coin de
la pice sans bouger. 

Les autres mecs rejoignirent Nadine et la jeune femme, elle se faisait lcher
la chatte par la petite fille depuis pas mal de temps... Les hommes commencrent
 les caresser toutes les deux. Le docteur profita de cet instant pour
s'approcher, il mordilla les seins de la jeune femme. Les autres ne trouvrent
rien  redire, invitant le docteur  la monter comme il le voulait...
 
Nadine se fit enculer rapidement par un des hommes, un autre lui mit sa bitte
dans la bouche, un troisime lui massa sa poitrine en lui mordillant ses
ttons.
 
Le docteur s'tait dshabill, sa bitte vint effleurer la con de la jeune
femme, 

elle comprit immdiatement, carta ses cuisses aussitt, elle mouillait, le
docteur n'eut aucun mal  la pntrer... Un autre type vint  la hauteur de sa
tte et se mit  califourchon dessus, il fit appuyer sa queue et ses couilles
sur sa bouche, 

la jeune femme se mit  lcher mticuleusement les testicules de l'homme...
 
La partouze dura longtemps, toutes les couilles se vidrent, toutes les
chattes se remplirent.... 

 
 
Les hommes avaient amen un jeu de carte, vers minuit une partie de poker
assez spcial commena. Les petites filles obliges de rester sous la table de
jeux allaient de bitte en bitte en restant environ une dizaine de minutes sur
chaque queue... Lorsque la fellation n'tait pas correcte, l'homme se saisissait
du martinet rest en permanence sur la table, amenait la gamine au centre de
la pice et lui administrait une correction trs svre, toujours des coups
ports sur le sexe ou les fesses des gamines. Chaque fillette aprs deux
punitions chacune, savait que les mecs ne plaisantaient pas et vidaient leurs
couilles sans en laisser une goutte...
 
Jean Yves avait prfr rejoindre Kevin, il l'avait dj encul plusieurs fois
dans la nuit, et cela n'tait pas fini, toutes les heures il mettait le petit
garon dans la position qu'il souhaitait, toujours diffrente  chaque fois et
il le sodomisait  nouveau.
 
Le docteur parla longuement avec la jeune femme, elle se nommait Sandy.
Difficile de trouver plus perverse... Elle avait 21 ans, le docteur crut
comprendre qu'elle avait des problmes avec la justice. Elle avait t ramass
quatre jours plus tt par un des mecs, qui l'avait prsent aussitt  ses
amis, depuis elle leur servait de vide couilles...
 
La jeune femme fut trs intress par la proposition du docteur. Ils allaient
devoir s'agrandir, une salope comme elle pouvait surveiller les mmes, et de
surcrot intresser aussi beaucoup de mecs. De plus elle tait trs mignonne,
avec son visage innocent on aurait pu lui filer le bon dieu sans confession...
 
 
 
Il fallait qu'elle quitte les autres mecs, c'tait le problme... 

Il lui dit de revenir une heure aprs leur dpart, ils ne sauraient jamais ou
elle tait parti, il valait mieux tre prudent, au cas ou un des mecs la
revendique. Preuve de leur futur collaboration il lui fila discrtement 1000
balles, la jeune femme n'avait pas vu autant d'argent depuis longtemps.
 
Vers quatre heures du matin, deux mecs un peu mchs vinrent trouver le
docteur, ils se rappelaient avoir aperu un petit garon... Ils aimeraient bien
s'amuser avec l'enfant. Le docteur rflchit vite, et prfra dire oui, pour
la suite ce n'tait pas le moment de faire de la rsistance.
 
Il les emmena dans la cellule ou reposait Kevin, le gosse dormait sur le
ventre cuisses cartes, du sperme coulait de ses fesses, le travail de Jean
Yves avait laisse des traces...
 
Trs rapidement un des hommes se retrouva derrire l'enfant, ils le firent
tenir  genoux cuisses cartes, la bitte de l'homme l'empala rapidement. Le
sperme dans le cul du petit facilita la tache grandement, il tait dj
lubrifi, la queue rentra facilement dans l'anus de Kevin. La pntration
rveilla l'enfant qui se mit  pleurer, l'autre homme touffa aussitt ses
pleurs en lui mettant sa queue dans la bouche...
 
Ils l'enculrent chacun  leur tour sans problme, le petit garon de 9 ans
cartaient de lui mme ses cuisses en grand, il savait dj que plus il
ouvrirait ses fesses, moins il aurait mal.
 
Les dbats avec le gosse durrent une bonne demie heure, il reut deux doses
de sperme... Les types remontrent dans la pice du haut, peut de temps aprs
l'enfant puis s'croula sur le lit et s'endormit aussitt.
 
La partie de poker tait fini, les mecs tous crev sirotaient leur verre en
discutant. Audrey dormait sur un fauteuil, seul Nadine tait assise sur les
cuisses d'un type, bien sur la fillette tait empal sur sa bitte. Il tira un
dernier coup dans les fesses de la fillette. 

Tous d'un commun accord, dcidrent vu l'heure de rentrer chez eux. 

La jeune Sandy fut la premire  se lever, les autres suivirent, ils serrrent
la main  Jean Yves et au docteur en leur prcisant qu'ils feraient bientt 
nouveau appel  leur service. Cela leur avait plu...
 
Le docteur et Jean Yves se retrouvrent seuls, tout s'tait bien droul. 

Ils laissrent les mmes dormirent, ils avaient bien mrit un peu de repos. 

Le docteur informa Jean Yves que Sandy devait revenir. Ds son retour ils
feraient vite et retourneraient  la villa. Il le mit au courant de tout ce
qu'ils avaient convenu ensemble, cela ne sembla pas dranger Jean Yves qui fut
mme content que le docteur ait une nouvelle recrue de charme...
 
Ils attendirent deux heures avant d'entendre du bruit au dehors. Ils sortirent
dans la cour et virent Sandy assise dans l'herbe, en pleurs. 

Ils la relevrent, constatant tout de suite que la jeune femme avait t
tabass, elle portait sur le bas du corps de nombreux hmatomes. 

 
 
Ils firent vite, Jean Yves et le docteur allrent chercher les enfants, tous
montrent dans la voiture qui dmarra rapidement.
 
En roulant la jeune femme leur expliqua qu'ils ne voulaient pas qu'elle parte.
Elle s'tait sauve en courant aprs un bon quart d'heure de passage  tabac.
 
Elle n'avait pas parler de la discussion avec le docteur, les types pouvaient
trs bien imaginer que Sandy en avait eu marre de voir les types se comporter
de la sorte avec des enfants. De l'avis du docteur ils ne devraient pas la
rechercher longtemps, ni lui faire d'histoire, elle en savait trop... Ils
taient con mais pas assassins.
 
Ils arrivrent trs rapidement, les premiers soins furent donner  la jeune
femme, rien de grave, seulement quelques coups ports au visage et sur le
corps qui ne laisseraient aucune squelle.
 
Jean Yves coucha les enfants, une chambre fut donne  Sandy, tout le monde
tait crev, il tait 8 heures du matin...
 
 
 
 
 
Sandy 

 

Le lendemain, tous firent connaissance un peu plus avec Sandy. Elle tait d'un
temprament assez bizarre, tantt trs gaie... Quelques minutes aprs elle
s'asseyait, ne formulant plus un mot pendant une bonne heure. Peut-tre le
rsultat du passage  tabac et de la partouze d'hier, ils verraient bien  la
longue...
 
Les fillettes faisaient une de ses tronches... Elle avaient mal partout et
n'avaient pas du tout imagin que faire les petites puttes comme elle
l'avaient fait hier tait aussi dur.
 
Le docteur les rassura un peu et leur donna quartier libre pour la journe. 

Kevin avait mal au cul, le docteur aprs l'avoir encul, lui prodigua des
soins pour calmer la douleur Il resterait sous tranquillisant et attach toute
la journe dans sa chambre. 

Le docteur donna les rles, Jean Yves et Sandy surveilleraient les enfants et
les corrigeraient si ncessaire, ils avaient carte blanche, bien sur ils
pouvaient profiter des avantages en nature quand ils le dsiraient, et autant
de fois qu'ils le jugeait ncessaire. Plus les gamines et le gamin auraient de
l'exprience, plus cela attirerait les clients...
 
La jeune femme avait des gots trs spciales, elle leur expliqua franchement
ses fantasmes, pour qu'elle jouisse vraiment il fallait que son ou ses
partenaires la soumette compltement et lui fasse mal. Ou alors c'est elle qui
appliquait les corrections, elle adorait, selon ses dires l'ingniosit ne lui
manquait pas.
 
Ils avaient deux jours pour prparer la rception de Mr Dupuis, le type
l'avait contacter sur Internet, l'homme serait tout seul. Il y aurait
certainement moins de problme  rsoudre que pour la partouze d'hier. Le
docteur confia cette mission  Jean Yves, lui allait s'occuper de la nouvelle
recrue... 

 
 
Le docteur s'occupa de Sandy  sa faon toute la nuit, il put s'apercevoir
qu'elle fonctionnait d'une faon bizarre, elle s'abandonnait compltement,
intensment dans la plaisir, son investissement tait total. Il lui fit faire
toutes les choses les plus dgueulasses, la jeune fille tait partante pour
tout. 

Elle adorait tre encule, s'cartant au maximum en attendant la pinne avec
ravissement, elle suait dlicieusement et avalait le sperme avec gourmandise.
 
Entre deux coups de bitte elle lui expliqua qu'il pouvait lui demander
n'importe quoi, mme tuer quelqu'un... Selon ses dires elle n'aurait aucun
scrupule. 

Il pressentit qu'elle avait envi de faire ses preuves, de lui montrer ce
qu'elle pouvait faire, il allait lui en donner l'occasion... Il lui expliqua que
les deux fillettes et le garonnet qu'ils faisaient travailler n'allait pas
suffire, eux taient rservs  la consommation des clients. 

 
 
Il dsirait rentrer dans une situation de logique sans retour, pousser au
maximum ses thories sur la jouissance dans la souffrance, pour cela il avait
besoin de sacrifier quelques enfants, des gamines qui seraient uniquement l
pour souffrir et se plier  tous " ses jeux "...Jusqu' l'extrme... 

Il attendit la raction de Sandy, elle avait les yeux ptillants... Elle le
reprit et dit : "  tous nos jeux ?... ". d'un signe de tte il acquiesa,
comprenant instantanment qu'elle serait d'accord pour la suite...
 
Il continua  lui expliquer... Une chambre du petit pavillon serait rserve 
la torture, une fillette serait soumise aux pratiques les plus cruelles et
ceci jusqu' la souffrance extrme... Sandy tait compltement excit  l'ide
de pratiquer les svices les plus ineffables possibles et de satisfaire ainsi
ses fantasmes les plus secrets.
 
Le docteur avait bien compris que la jeune femme tait dans une priode de
bouleversements psychologique et de grande instabilit mentale, il fallait
profiter au maximum de cette possibilit...
 
Le lendemain matin de trs bonne heure Sandy et le docteur prirent la
camionnette. Les ordres avaient t laisss  Jean Yves... Ils seraient absent
quelques heures, peut tre plus, au cas ou il ne serait pas de retour  temps
il s'occuperait tout seul de recevoir Mr Dupuis ...
 
Ils se rapprochaient des plages, ils ne pensaient qu' a... trouver une petite
salope de 9  11 ans, bien sur avec elle aucune gentillesse... Elle tait dj
programm pour en chier et souffrir un maximum, peut importe le reste. Elle
allait devenir leur jouet sexuel, les svices qu'elle allait endurer ne
laissait place  aucun sentiment.
 
A dix heures la mer tait en vue, ils garrent la camionnette dans une rue
secondaire. Ils tait en tenue de plage et ne dparaient pas avec
l'environnement.
 
Ils ne voulaient pas perdre de temps, ils leur fallait une fillette en
urgence, belles, fines, vierge bien sur...
 
 
 
 
 
Laura
 
 
 
Un tablissement attira leur attention, une salle de jeux ou dj pas mal
d'adolescents et d'enfants s'affairait autour de flippers ou consoles vido.
Normalement ces jeux taient interdit aux enfant non accompagns, mais le
grant devait pas mal s'en foutre  voir la clientle de mmes.
 
Une fillette d'environ 11 ans regardaient jouer les plus grands. Le docteur et
Sandy s'approchrent, invitrent directement la fillette  faire une partie
avec eux, elle accepta aussitt... La petite jouait trs correctement, avec
passion, elle ne remarqua pas les deux adultes se reculer doucement et la
contempler de haut en bas... Pas de toute ses formes taient parfaites, rien ne
clochait, elle avait un corps d'ange et des petites fesses de rves... Son
pantalon en jean et son maillot la moulait trs bien, laissant apparatre un
corps fantastique d'enfant. 

Ils jourent une bonne demi-heure, le docteur trouva trs naturel de l'inviter
 boire quelque chose...
 
La fillette accepta... Aussitt dit, aussitt fait, ils choisirent des boissons
 un distributeur automatique, puis ils s'assirent  la terrasse en dgustant
leur jus de fruit. Le docteur la dsirait, il se voyait dj, lui mordillant
ses petits ttons, elle implorant de ne pas lui faire mal...
 
Ils sympathisrent trs rapidement, la petite Laura leur avoua avoir 10 ans et
demie, elle ne trouva rien  redire lorsqu'il lui proposrent de leur montrer
leur petit chien, qui devait d'ailleurs avoir une envie folle de faire pipi...
 
Ils se dirigrent tous ensemble vers le vhicule gar, rien se sembla suspect
 la fillette... La porte coulissante s'ouvrit, elle fut invite cordialement 
monter, elle hsita... Le docteur et Sandy, eux n'hsitrent pas une seconde et
poussrent la petite proie dans le fourgon... La porte se referma brusquement,
la petite Laura se retrouva aussitt entrave dans ses gestes par des liens
serrs, tandis qu'une grosse boule de tissu fut fourr dans sa bouche, un
billon trs serr vint parfaire le dispositif... La fillette n'avait mme pas
eu le temps de crier ni de se dbattre...
 
Le docteur ressortit, dehors tout tait tranquille, personne selon lui ne
s'tait aperu de quelque chose, il remonta... La fillette tait allonge sur un
matelas, elle tait pitoyable, immobilise par des liens, les yeux horrifis,
elle venait de comprendre...
 
Les deux adultes taient tout excits, la facilit du rapt les avaient
surpris. 

Sandy caressa la poitrine naissante de la petite et ne put rsister  lui
tirer trs fort un de ses petits ttons... Le docteur comprit qu'il ne pouvait
pas en rester la, il dfit aussitt la corde qui maintenant les jambes de
Laura. Elle avait les bras enlac par une cordelette, librer ses jambes ne
posait pas de problme.
 
Il carta ses cuisses et commena  ausculter sa proie, puis caressa son
ventre, et ses cuisses, les carta, lui leva les jambes en l'air, les ouvrit... 

Il dboutonna le petit jean bleu et fit glisser celui-ci jusqu'au mollet... 

La belle petite culotte rose en dentelles apparue. Il retira ses sandales,
puis le pantalon compltement. Il demanda  Sandy de lui tenir les jambes
carts trs haut en l'air, ce qu'elle fit. Le docteur s'allongea, mit sa
bouche  la hauteur de l'entrejambe, quelle odeur sublime... Il commena 
donner des coups de langue sur la petite culotte au niveau du minou de la
petite, il lcha longtemps... 

La fillette le regardait faire horrifie, les yeux exorbits, aucun son ni
gmissement, elle avait compris que cela n'aurait servi  rien. La culotte
tait maintenant abondamment mouille. Il avait pris un malin plaisir 
donner des coups de langue, mouillant juste  l'endroit du sexe de la petite,
la forme de ses lvres se dessinaient sous la petite culotte.
 
Il voulait voir ses fesses... Il demanda  Sandy de la retourner, elle la mit en
position sur ses genoux, le corps flchit sur un gros coffre  outils, fesses
offertes... Quel spectacle, un si beau petit cul moul par une si belle petite
culotte rose... Le docteur refit le mme mange, il mouilla abondamment au
niveau de l'anus, rentrant sa langue ou il fallait....
 
Il redemanda  Sandy de la retourner  nouveau, cuisses ouvertes, cartes et
tenues en hauteur par Sandy. Ce coup ci, le docteur s'aventura dans la petite
culotte, quel plaisir... Il fouilla longuement la petite fente de son sexe, sans
oublier de titiller le tout petit bouton juste en haut... Peu de temps aprs il
fit glisser la culotte compltement, la retirant... Le docteur dboutonna son
short et sortit sa bitte... Il tait en rection, Sandy comprit qu'il allait la
prendre. 

Elle carta  fond les cuisses de la gamine. La pinne appuya sur les lvres du
sexe de la fillette, sans aucun lubrifiant,  sec... Il voulait violer sa proie... 

Il appuya trs fort... Laura essayait de se dbattre, rien ni faisait, les mains
attaches restaient immobilises derrire le dos... 

Sandy lui maintenait les cuisses cartes empchant tous mouvement. 

Le docteur appuya, il se ravisa un instant, inonda de salive le creux de sa
main droite, aussitt aprs le contenu liquide se retrouva sur la chatte de la
petite... 

Il essaya d'en faire rentrer un peu... Il remit sa pinne sur l'entre de la
fente et appuya trs fort... C'tait trs serr, jamais personne, ni quoi que ce
soit n'tait rentr dans ce joli petit temple.
 
Le gland de sa bitte rentra d'un seul coup dans le petit trou...
 
La fillette eut trs mal, elle pleurait, des saccades secouaient tout son
corps, heureusement aucun son ne sortait de sa bouche obstrue par la boule de
tissu maintenue par le billon serr.
 
Il laissa le gland dedans sans bouger, contemplant son uvre intensment. 

Le bout de sa bitte avait disparue dans la fente de la petite, le joint tait
parfait... Il essaya plusieurs fois de retirer doucement son gland pour voir... la
chatte de la mme tait colle  sa bitte, pousant son bout parfaitement.
 
 
 
Il demanda  Sandy de s'occuper de ses ttons, celle-ci releva le maillot et
commena  lcher les bouts chacun leur tour, elle n'oublia pas le petit
mordillement du mamelon qui secoua compltement la gosse  chaque fois... 

Il commena son besognage, mais sans faire coulisser, jouant juste avec son
gland sur le joint de la petite... Tirer, pousser, tirer, pousser.... 

Contempler l'expression de terreur du visage de la gamine tait un ravissement
pour lui. Il lui massa son clitoris longtemps, tout en continuant  jouer avec
son gland. Le bout de ses ttons tait devenu tout violet et avait doubl de
volume.
 
Tout  coup, il en fut sur... Le clitoris de la fillette avait grossi, il put
remarquer une certaine lubrification de la fente de la petite, ainsi qu'un
ptillement des yeux de la mme... 

Il en tait sur la petite fille commenait  prendre son pied...
 
Il savait depuis longtemps que toutes les fillettes pouvaient tre active de
la sorte, mme trs jeune, il suffisait d'tre patient et de savoir travailler
la chatte des gamines.
 
Il pensa  ses fesses, son petit trou du cul, n'avait pas t travaill, il
fallait y remdier. Il demanda  Sandy de lui mettre un doigts dans l'anus, ce
qu'elle fit aussitt... Laura eut un frmissement lorsque le doigt commena son
va et vient dans le conduit anal. Sandy eut une surprise lors de la
pntration, elle ne put que constater la douceur et la trs grande lasticit
du conduit anal... Elle le confirma au docteur qui dcida aussitt d'essayer de
la prendre par son derrire.
 
Il se retira d'un coup sec de sa chatte, il y eut comme un bruit de bouchon
retir  l'ouverture d'une bouteille pleine... La fillette se retrouva trs
rapidement sur les genoux cuisses ouvertes, le visage sur le planch de la
camionnette, les mains toujours attaches derrire le dos. Quel beau petit cul
offert, la perfection mme, tout rose, si doux au toucher. Il joua avec
l'lasticit de l'anus et continua de l'autre main  travailler son clitoris.
Comme lui avait dit Sandy, il put constater aprs avoir rentr un doigt dans
son cul que la gosse avait une corolle trs souple, l'enculage ne devait pas
poser de problme.
 
Il fit couler de la salive sur la raie des fesses, contempla le liquide
descendre doucement vers son trou du cul. Il ne ratait jamais ces moment... Le
liquide alla  la rencontre de la petite rondelle, dcida de s'arrter l,
recouvrant toute la superficie de l'anus. Le docteur mit de la salive aussi
sur le bout de sa pinne. 

La fillette ressentit rapidement quelque chose de dur juste  l'entre de son
petit cul. Elle avait compris ce que le docteur voulait faire et rsistait en
ondulant sa croupe de gauche  droite. Elle tait  sa merci, rien ne pouvait
l'empcher d'tre encul... Il la fouillait toujours avec ses doigts par devant,
activant son clitoris. Il lui fit ressentir la pression de sa queue sur son
anus pendant au moins 5 minutes, appuyant lgrement juste au milieu du trou,
la martelant doucement, jouant avec l'lasticit de sa petite corolle... 

 
 
Peu de temps aprs la petite se dtendit compltement... Les doigts du docteur
tait remplis de liquide tide, son petit clitoris avait doubl de volume.
 
La fillette tait belle et bien en "chaleur"... 

Le docteur demanda  Sandy de la caresser avant l'enculage, ce qu'elle fit
aussitt en lui griffant les fesses et le dos. Puis il donna l'ordre  la
petite Laura de bouger sa croupe pour ressentir le plaisir au maximum. 

La gamine ne n'excuta pas tout de suite. Elle mit 2 ou 3 minutes pour tre au
summum de son plaisir. Elle n'y pouvait rien, elle jouissait, ondulant de la
croupe comme certainement sa maman le faisait... Le docteur en profita pour
pousser le gland de sa bitte un peu plus fort sur l'anus de la mme, son
conduit anal se dforma sous la pression de la pinne. La fillette avait mal
mais continuait  remuer son postrieur. Les doigts magiques du docteur
continuaient leur travail sur son clitoris. Il poussa un coup plus fort que
les autres, le bout de son gland rentra dans le postrieur de la fillette.
Elle gmit immdiatement et arrta de bouger sa croupe, il y tait, la gamine
tait encule... 

Le docteur ne bougea plus, profitant de l'instant au maximum. C'tait chaud et
trs serr, comme il aimait... La petite rlait de plaisir ou de douleur, peut
tre les deux en mme temps ?. 

Au bout de quelque minutes, le docteur dcida de la ramoner doucement. 

Il commena un petit va et vient dans son conduit annal. 

En temps que docteur il connaissait la grandeur et le diamtre des merdes que
faisaient les petites gamines de dix ans, il avait vu des fillettes de six ans
faire des colombins d'une longueur et d'un diamtre suprieur  celui de sa
queue. Par exprience il savait bien qu'une bitte de 12 centimtres et d'un
bon diamtre n'avait aucun problme pour rentrer dans un trou du cul d'une
petite fille.
 
Son conduit annal tait stri, il le ressentait bien. Avanant un peu plus 
chaque coup de bitte, son plaisir devenait extrme. La chaleur de son trou du
cul, les stries internes lui donnaient des sensations inconnues  ce jour. 

C'tait gnial, quel beau petit cul... Il la besognait maintenant plus
violemment, la petite encule avait prit toute la dimension de la bitte, les
couilles du docteur battaient sur son postrieur, la jutte n'allait pas tarder
 asperger son intrieur...
 
Il l'inonda d'une dizaine de doses de sperme, la gamine ressentit le liquide
chaud, se crispant  chaque dcharge. Le docteur retira enfin ses doigts de
l'intrieur de son vagin, il tait aussi mouille qu'une chatte d'une jeune
fille. Son clitoris avait l'aspect au toucher de celui d'une femelle beaucoup
plus g. Ah la belle petite encule dit il  Sandy, on a trouv notre recrue... 

Sandy acquiesa, elle n'avait pas dit grand chose, ayant t subjugu par
toute l'opration, ses yeux taient comme hypnotises. Elle avait dgust
toute l'opration avec dlectation...
 
Il se retira de l'encul, sa bitte tait pleine de merde. il s'essuya, puis
retourna la petite fille sur le dos et l'allongea  nouveau sur le matelas.
Toujours immobilis par ses mains derrire le dos, son billon sur la bouche,
la petite avait un regard de peur. Mais elle avait aussi les yeux tous
ptillants et un visage d'aprs l'amour. 

Ses traits taient dtendus, mais c'tait vrai elle crevait de peur...
 
Elle avait joui, certainement pour la premire fois. Soumise comme elle
l'avait t, plus question pour elle de jouir banalement, il faudrait qu'elle
soit prise de force par ses partenaires... 

Enfin si le docteur et Sandy lui prtait vie, et lui donnait un avenir...
 
Ils rhabillrent la fillette, l'attachrent solidement, puis la camouflre
sous des vieux cartons, elle respirerait normalement et serait invisible en
cas de contrle.
 
Le docteur avait dcid de ne pas maquiller la disparition en noyade, l'espoir
fait vivre... Il verrait bien,  son avis personne n'avait du les reconnatre ni
faire attention  eux, si ce n'est le mec du bar, mais il tait tellement
occup, et puis les boissons avaient t prises  un distributeur automatique.
Cela ne devait pas poser de problme.
 
Il dmarra la camionnette et prirent la route du retour, il tait 11h30,
c'tait du rapide, 45 minutes pour faire connaissance avec la petite, et 45
minutes pour la kidnapper la baiser et l'enculer... 

Le retour se passa sans anicroche, Jean Yves ne fut pas du tout surpris
lorsque Sandy et le docteur dmnagrent de la camionnette l'encombrant colis...
 
En attendant le transfert dans la maison des supplices, il mirent la fillette
dans une chambre de la maison principale, attache par des menottes et
billonne. 

Le docteur lui fit une piqre, la Mme se mit  ronfler aussitt...
 
Audrey Nadine jouaient ensemble, Kvin tait toujours attach dans sa chambre.
Les trois adultes improvisrent une runion, trs rapidement ils se mirent
d'accord, la petite Laura servirait pour le moment  raliser des expriences
sur la douleur et la souffrance. Elle ne serait pas offerte aux clients, du
moins pour l'instant...
 
 
 
 
 
 
 
Le supplice de Laura
 
 
 
En fin d'aprs-midi Laura fut emmen  la petite maison et enchane nue au
mur dans une des chambre de la cave insonorise par Jean Yves. Le dcor tait
lugubre, un lit avec matelas, une armoire rempli d'instrument mdical et de
flacons de mdicament. Un systme de poulies et de treuil avait t amnag au
plafond, permettant d'immobiliser et d'carter dans toutes les positions un
corps humain, ceci pour procder  toutes les interventions dsires.
 
Le docteur dcida d'essayer le mcanisme de suite, il revtit la petite fille
qui dormait encore de bracelets de cuir aux poignets et mollets, puis il
l'habilla d'un harnais qui ceinturait son bassin et ses hanches. Il fixa les
cordes du treuil aux 5 crochets qui dpassaient des bracelets et du harnais et
activa la mcanisme... 

Le corps de la fillette monta doucement  1 mtre du sol, bras et cuisses
cartes au maximum en position horizontale, il en profita pour contempler sa
chatte et son anus, remarquant aussi l'tat de rougeur des ttons gonfls et
tumfis...
 
Il essaya le mcanisme dans une autre position, Laura se retrouva  la
verticale, bras tendus en l'air, jambes cartes, pieds  20 centimtres du
sol. 

Il pouvait tout faire, la mettre dans toutes les positions. Il prfra une
pose intermdiaire, entre verticale et horizontale, bras et cuisses cartes. 

Le bassin tait tir vers le mur, devant elle. Ce qui lui donnait une drle de
position. Elle avait les bras et les jambes carts derrire elle, son bassin
courb vers l'avant. 

Tout son corps faisait un lger arc de cercle. Il alla chercher dans l'armoire
un flacon qu'il dboucha et qu'il plaa sous le nez de la petite fille,
l'effet ne se fit pas attendre longtemps, Laura commena  retrouver ses
esprits et ouvrit ses paupires. 

La petite fille sortait d'un mauvais rve et rentra immdiatement dans un vrai
cauchemar. Reconnaissant instantanment le docteur et Sandy, elle voulut
bouger, mais ses bras et ses jambes taient maintenus en arrire, le harnais
et les bracelets de cuir remplissaient bien leur office. La fillette ne put
que se mettre  pleurer, le billon avait t retir et la fillette exprimait
sa dtresse...
 
Ils sortirent de la chambre, refermrent la porte, et purent constater que le
bruit des sanglots taient compltement touffs, presque inaudible de l'autre
ct.
 
Ils attendirent un bon quart d'heure, rentrrent  nouveau, la petite tait
calme, bien sur toujours dans la mme position cambre dans l'espace. 

Le docteur prit une chaise et dcida d'expliquer  la fillette les rgles du
jeux...
 
Laura si tu fais tout ce qu'on te dit, tout ira bien, tu mangeras et boira 
volont, sinon rien  manger et  boire, tu seras fouett et on te fera encore
plus mal...
 
Si tu fais tout ce qu'on te dis, dans quelques semaines tu seras libre.
 
Tu as bien compris ? ... oui ou non... ?. 

De la gorge de la fillette sortit un oui presque inaudible...
 
 
 
Bon on va voir si tu a compris, le docteur plaa sa chaise juste sous la tte
de Laura. Il demanda  Sandy de descendre la fillette d'un bon mtre et
d'orienter sa tte vers le bas, ce qu'elle fit. Le docteur retira son pantalon
et son slip, il se replaa cuisses cartes sur sa chaise... Sandy avait
compris, elle manuvra le treuil jusqu' ce que la bouche de la petite fille
touche le sexe du docteur...
 
Il demanda avec autorit que la fillette ouvre la bouche...
 
Les lvres de sa bouche touchaient la bitte encore mle, mais la gamine
refusait pour l'instant d'ouvrir... S'adressant  Sandy, il lui demanda de
prendre la martinet dans l'armoire, ce qu'elle fit. Il dit seulement 5 coups
entre les cuisses...
 
Sandy se mit en position derrire les fesses ouvertes, le premier coup
s'abattit juste ou il fallait, en plein milieu de l'entrejambe... Elle
tressaillit et hurla de douleur. La position cambre, cuisses cartes tait
parfaite pour la punition. 

Les quatre autres coups furent de la souffrance  l'tat pur, elle pleurait en
hurlant de douleur...
 
Le docteur attendit 5 minutes qu'elle se calme... On recommence... 

Je t'ai demand de me sucer la bitte, petite salope, tu as compris ce coup-ci
... ?
 
La fillette ouvrit la bouche et happa la queue trs rapidement...
 
La bitte fut trs rapidement en rection et le docteur commena  aller et
venir dans sa bouche, il ordonnait  la mme de serrer plus fort ou de
mouiller avec de la salive, La fillette s'excuta ...
 
Met lui un godmichet dans le cul, ordonna t'il  Sandy. L'apprentie revint de
l'armoire avec une belle bitte en latex, puis se plaant derrire Laura, elle
lubrifia l'anus en rentrant sa langue  fond... Quelques instants aprs elle
commena  faire rentrer le god dans le petit cul de rve.
 
Le docteur avait le visage de la fillette devant lui, il put contempler la
souffrance de la gamine lors de l'enculage de l'engin...
 
Le chibre en latex rentra entirement dans le derrire de la petite fille, 

elle souffrait horriblement. Le docteur prenait un malin plaisir  rentrer sa
bitte au fond de sa gorge,  la limite de l'touffement...
 
Sandy se dirigea vers l'armoire, elle y prit deux pinces  sein, une ficelle
pendait  chaque bout, permettant d'y accrocher des poids ou ce qu'on voulait
de lourd... Elle se positionna sous la gamine, accrocha les pinces  chaque
ttons dj bien tumfis... L'horreur et la souffrance remplirent les yeux de
Laura...
 
Sandy n'en resta pas la et accrocha au bout de chaque ficelle un poids
d'environ 100 grammes. La petite poitrine naissante fut dforme et tire par
le bas. 

En quelques secondes la gamine parut avoir des petits seins de 12 ou 13 ans...
 
Elle gmissait de plus en plus, seule la queue dans la bouche l'empchait de
hurler.
 
 
 
Le docteur abandonna sa position assise, modifia compltement le rglage pour
qu'elle se retrouva  horizontale, yeux et poitrine vers le haut, bras et
jambes tendus carts au maximum. Il releva le haut de son corps, puis
descendit son bas ventre juste  la hauteur de sa queue.
 
C'tait parfait pour tre "saillie" par la chatte... 

Comme son buste tait lgrement surlev, la fillette pourrait contempler ce
qu'on lui faisait, mme voir la bitte rentrer...
 
Elle pleurait trs fort, plus rien n'obstruait son gosier. Les poids des
pinces  seins glissant de chaque ct de son corps, tiraient moins qu'avant
sur les mamelons, elle devait avoir moins mal aux ttons.
 
Le god l'enculait toujours autant, le docteur demanda  Sandy de le retirer,
ce qu'elle fit de suite, sans mnagement. Le docteur voulait que la mme
prenne sa pinne  fond dans son vagin, rien d'autre ne devait la gner dans
son ventre...
 
Il donna l'ordre  Sandy de lui retirer les pinces  sein et de lui sucer et
rouler doucement ses ttons. Les bouts taient tout violacs, pas beau  voir...
 
Sandy s'excuta, trop contente de faire plaisir au docteur.
 
Il se mit  genoux entre les cuisses de la petite fille, sa langue commena 
faire un travail d'investigation et d'humidification du petit vagin. Elle
tait juste  la bonne hauteur, aussi bien pour la sucer que pour la prendre
lorsqu'il se relverait... Il tourna, retourna sa langue dans le petit trou,
mouilla, inonda un maximum avec sa salive, titilla pendant un long moment le
clitoris de la fillette, trs long moment... Jusqu' ressentir le petit bourgeon
se dvelopper et grossir sous sa langue... La fillette n'y pouvait rien, le
clitoris tait fait pour la jouissance, mme celui d'une petite fille. 

Beaucoup de cons l'ignoraient ou feignaient de l'ignorer...
 
Il continua son mange encore une bonne dizaine de minutes, la petite ne
disait plus rien, dtendue elle se laissait faire, sa chatte s'humidifiait
doucement, son clitoris gonflait toujours, ses yeux devenaient ptillants. 

Le docteur gouttait  la petite fille, le liquide qui suintait de sa chatte
tait sacr, quelle saveur, quel bouquet... Quel met de Roi, et ils si
connaissaient les rois, depuis le temps qu'ils pratiquaient...
 
Laura commenait  perdre la tte en gmissant doucement, le travail du
clitoris, plus le lchage des ttons faisaient leurs effets.
 
Le docteur se releva, toujours en rection sa bitte se trouva aussitt sur le
minou de la petite fille. Elle tait dj carte, la pinne vint se poser
juste  l'entre de la petite fente de 10 ans et demie. 

Il l'avait dj prise par devant tout  l'heure, seul le bout de son gland
tait rentr, il en gardait des sensation de bien tre incroyable, serr et
envelopp comme il ne l'avait jamais t. 

L'envie d'aller plus loin dans son petit ventre le dmangeait ...
 
La petite fille regardait la bitte les yeux ptillants, grands ouverts,
gmissant doucement. Des rles de plaisir incontrlables l'envahissaient, le
travail sur sa chatte avait dur plus d'une demi-heure et portait ses fruits... 

 
 
Elle tait offerte sans comprendre. Aprs la souffrance autant de plaisir,
elle se laissait faire, sa soumission tait totale. La rbellion n'aurait
servie  rien. 

Il fallait qu'elle se laisse faire, elle le savait.
 
Maintenant c'tait bon, tout son corps avait chaud, des ptillements partout...
 
Il promenait sa bitte de haut en bas sur la fente, sans oublier le clitoris
charg de maintenir son dsir au paroxysme. Ses mains caressaient ses ctes,
son ventre, ses fesses, les palpant, les cartant au maximum.
 
La bitte traait seule son chemin, parcourant la petite fente, appuyant l ou
il fallait, les petites lvres commenaient  s'ouvrir lgrement et  se
colorer d'un beau rose vif...
 
Il appuya plus fort. Ensemble ils purent contempler la pinne dformer la
petite fente encore ferme. La fillette fit une grimace, serra les dents. 

Il appuya  fond, les lvres de sa chatte s'cartrent. D'un coup sec et
humide en mme temps, le bout de la queue rentra compltement. Tout le gland
avait disparut dans le bas ventre de l'enfant...
 
A nouveau le joint tait parfait, sensation magique. La petite avait
tressailli de tout son tre, un lger cri aigu tait sorti de sa bouche lors
de la pntration.
 
Il tait serr  souhaits, la chaleur de la fillette irradiait le bout de sa
queue. 

A l'aide de trs lgers coups de reins, il la balanait doucement d'arrire en
avant, les cordages suivaient le mouvement de la bitte. 

Sans chercher  rentrer plus dans son ventre, il rejoua comme il l'avait fait
la premire fois, pendant plus de cinq minutes, elle gloussait de plaisir... 

Belle petite enfant femelle... Il bougea de plus en plus, ressentit une
humidification dans son vagin, la petite salope mouillait de plus en plus,
elle tait prte pour la saillie complte... 

Il accrocha ses mains de chaque ct du harnais, l'immobilisa tout en continua
son va et vient. La gamine prit aussitt cinq centimtres de longueur dans sa
chatte, elle fut surprise, eut un petit cri. 

Les cinq centimtres repartirent aussi vite, puis reprirent leur place
aussitt... Cela coulissait merveilleusement bien, il lui restait  rentrer sept
ou huit centimtres dans une chatte de rve...
 
Centimtre par centimtre, son engin rentrait, elle mouillait abondamment,
prenant du plaisir. La gaminette contemplait sa premire pntration avec
attention et stupeur, se demandant comment cela pouvait rentrer dans son
ventre, sans vraiment faire mal, et mme procurer un certain plaisir...
 
Cette chaleur qui montait de plus en plus, cette sensation quelle n'avait
jamais ressentie avant, elle ne pouvait pas l'expliquer... 

Se laisser faire, il fallait se laisser faire, elle verrait bien aprs.
 
Il la besognait avec ardeur, rentrant centimtre par centimtre. Sandy qui
jouait toujours avec le bout des ttons de la mme depuis le dbut abandonna
son occupation. Elle vint se mettre  genoux derrire le docteur, mit une main
entre ses cuisses, entreprit un massage de ses testicules... 

 
 
Elle caressa en mme temps la chatte de la gosse, et put constater que presque
toute la longueur tait rentre dans son bas ventre.
 
La petite femelle de 10 ans 1/2 gmissait, se tordant de plaisir. Peu de temps
aprs les couilles battaient sur son entrejambe, prise  fond, il la besognait
maintenant comme il aurait fait avec une putte professionnelle, sans aucun
mnagement,  grands coups de bitte.
 
Il la travailla cinq bonnes minutes avant d'exploser dans son ventre... 

A chaque gicle de jutte la petite fille se crispait un maximum en hurlant de
bonheur. A chaque jet, elle vibrait de plaisir en parlant tout haut : " hoo
oui, hoo oui..."
 
Il la remplit copieusement jusqu' ce que ses couilles soient vides  fond. 

La fillette ne bougeait plus, ses yeux tait tout ptillant, son visage
dtendu avait une vague expression de bonheur. Il resta assez longtemps sans
force, puis dcida de se retirer. Il ressortit sa pinne doucement, laissant
uniquement le gland. Il tait serr un maximum, il tira doucement, le ventre
de la petite tait comme soude  sa bitte, faisant comme une ventouse. Il
essaya encore,  chaque fois le mme phnomne se produisait, la bitte et la
petite chatte tait comme soudes l'un  l'autre... Il attendit quelques
minutes. 

Il dbanda un peu, d'un coup sec il souleva ses reins et ses fesses. La bitte
se retira du vagin en faisant un bruit d'air. La petite fut surprise, le
manifesta en faisant sortir de sa bouche un petit " oh...".
 
Il redescendit les cordes, la fillette se retrouva allonge par terre. Il la
dtacha, puis la dposa sur le lit, demanda  Sandy d'aller chercher une
bassine d'eau puis de nettoyer un peu la gosse. Il carta ses cuisses,
contempla son sperme ressortir du vagin. Elle tait remplie au maximum, avec
sa main il appuya sur son bas ventre, le sperme s'chappa encore un peu plus
de sa petite moule... 

Ses doigts recueillirent le prcieux liquide blanc, qu'il s'empressa d'taler
sur la bouche de la petite. Il lui demanda d'ouvrir sa bouche et d'avaler ce
qu'il lui donnait... la fillette toute tremblante tait revenue  la ralit,
elle s'excuta aussitt...
 
 
 
Ils attachrent une cheville de Laura avec une menotte. Une grande chanette
de trois mtres lui laissait une certaine libert... 

On va revenir Laura, dans quelques heures... On en profitera pour t'amener 
manger et  boire, mais je te prviens tout de suite, il faudra que tu sois
trs gentille, que tu fasses tout ce qu'on te dira, sinon rien...
 
Bon on va chercher du matriel qui nous manque et on revient...
 
Ils refermrent la porte de la chambre  clefs et discutrent un peu sur les
mthodes  employer sur Laura. Sandy venait de lui donner une ide...
 
Il tait 21 heures lorsque ils regagnrent le pavillon. Jean Yves tait nu
dans le grand fauteuil du salon... Regardant la tlvision, Audrey et Nadine
s'occupaient de lui, caressant ses parties gnitales, elles taient juste
habilles d'une petite culotte en dentelles rose ...
 
Le docteur salua Jean Yves, lui dit de ne pas interrompre ce qu'il faisait. 

Rapidement il lui expliqua que Sandy et lui dormiraient dans le pavillon des
tortures, ils taient venus chercher du matriel...
 
Ils mirent une bonne heure  trouver tout ce qu'ils leurs manquaient,
nourriture incluse. Le docteur dcida au dernier moment d'emmener Kvin , le
petit garon allait aussi leur servir pour quelques expriences...
 
Vers 23 heures ils furent de retour au pavillon des tortures. Ils rouvrirent
la porte de la pice ou tait enferme Laura. La gamine dormait, Sandy la
rveilla, lui prsenta Kvin. Les deux mmes se seraient bien passer de faire
connaissance, ils taient tous les deux transis par la peur...
 
Le docteur leur expliqua... Vous allez faire tout ce qu'on vous dit et tout ira
bien. En cas de contestation ou de mauvaise volont, vous serez fouetts. 

Pas de nourriture ni boisson avant, aprs si tout c'est bien pass...
 
La fillette avait pour seul habit son harnais lui ceinturant la taille, et les
bracelets aux extrmits des membres. Le docteur amena les cordes qui
pendaient du plafond, les rattacha sur la fillette. Peu de temps aprs la
petite fille tait  nouveau en suspension  un mtre cinquante du sol,
cuisses et bras carts en position horizontale.
 
Sandy habilla le petit Kvin avec des habits de fillette, slip en dentelle
rose, soutien gorge, minijupe... Le petit garon de 9 ans se retrouva attach
en croix aux murs, cartels, maintenus par des attaches aux extrmits des
quatre membres. Sandy redescendit la petite culotte rose en dentelles sur ses
genoux...
 
Le gamin et la fillette taient  leurs merci. Ils avaient accs  leurs
parties gnitales comme ils le dsiraient...
 
Le docteur sortit d'un sac, un appareil de stimulation lectrique, servant
d'habitude  faire perdre du ventre ou des fesses. 

L'lectricit donnait des impulsions aux muscles, qui eux se contractaient
sous l'effet de la dcharge, l'appareil tait rglable en temps et en
intensit. 

L'engin professionnel, pouvait tre command en manuel ou automatique, avec
slection des quatre sondes...
 
Ils avaient pens l'utiliser d'une autre manire... Le docteur dcoupa le
surplus des cercles des lectrodes, ne gardant qu'une bande de un centimtre
de large sur trois centimtre de long. Il disposait maintenant de quatre
lectrode double, en tout huit endroits qui diffuseraient du courant
lectrique sur les parties sensibles du corps de la petite fille... Bien sur, il
choisit en premier, le clitoris... 

il maintint l'lectrode  l'endroit du petit bourgeon avec un bout se
sparadrap, la deuxime qui allait de paire avec la premire fut plac 
l'intrieur du vagin de la petite...
 
Deux autres sondes furent placs sur chaque ttons tumfis de la gosse.
 
Il en rentra une autre dans l'anus, celle qui allait de paire fut fixe entre
le trou du cul et la chatte.
 
Il se demandait bien ou fixer la quatrime paire, il rflchit... 

La longueur de chaque sonde tant de prs de trois mtre, il se dcida pour le
petit garon, Kvin se vit placer une sonde sur les testicules et une autre
dans son anus...
 
Il s'assit sur une chaise, le botier de commande sur les genoux, il alluma
l'appareil, il tait prt  faire joujoux...
 
Sandy n'en perdait pas une, elle vint se placer par terre  ct du docteur,
commena lui sortir la bitte, puis lui massa les couilles doucement. 

Il rgla les quatre interrupteurs  Zro, baissa l'intensit au minimum...
 
Il ouvrir l'interrupteur 1, celui qui commandait le clitoris et la chatte, mit
la puissance sur 5. Il appuya en manuel une fois sur le bouton. Laura fut
secoue par la dcharge, elle tressaillit, les cordes bougrent, elle se mit 
crier... 

L'appareil tait en position cinq, il pouvait monter jusqu' cinquante...
 
Il mit l'anus en fonctionnement, il appuya... Secousse identique de la gosse et
commencement des pleurs. Il essaya les ttons... 

La encore la raction fut violente...
 
Il ne manqua pas d'essayer le petit Kvin, la dcharge fut identique, il se
secoua nergiquement pour essayer d'avoir moins mal.
 
La petite fille et le gamin les regardaient, implorant du regard, rien n'y
fit, 

Le docteur mit l'appareil en automatique,  la puissance vingt. 

Toutes les dix secondes les huit sondes enverraient leur dcharge lectrique
pendant cinq longues secondes... Il appuya.
 
C'tait horrible, leurs corps se tendit au maximum pendant la dcharge, ils
hurlrent de souffrance, les sondes taient poss  vif sur leurs parties
intimes.
 
Ils avaient comme des convulsions et se tordaient de tous les cts.
 
Cinq secondes horribles, dix secondes suivantes de soulagement, dans un
silence profond, puis  nouveau le supplice des cinq secondes...
 
Le docteur baissa lgrement la puissance  quinze. Ils allaient s'habituer
progressivement aux dcharges, il monterait l'intensit tout  l'heure...
 
Pendant cinq minutes ils contemplrent sans rien dire les petits corps se
convulsionner  chaque secousse. Les gosses ne pleuraient plus, les impulsions
lectrique les en empchaient. 

 
 
Le docteur bandait fortement, il s'approcha de l'aura, mit sa queue  la
hauteur de sa chatte. Il retira d'abord la sonde du clitoris, puis celle de
son vagin, appuya sa pinne sur les lvres de son sexe. Incroyable, elle
mouillait normment... 

Il enfona sans problme la moiti de la longueur de sa queue et attendit la
secousse... Elle vint rapidement, c'tait gnial, le petit trou du sexe trs
serr, plus l'lectricit venant de son anus, avec en mme temps les
contractions involontaires que la petite fille faisait avec tout son corps,
lui procuraient des sensations encore inconnues  ce jour... Il fit coulisser sa
bitte, la besognant  fond. Il ressentait l'lectricit aussi sur sa verge, il
toucha ses seins, retira sa main aussitt, l aussi le courant passait... La
fillette avait les yeux grands ouverts, une expression d'horreur dominait son
visage, elle n'avait plus la force de crier, elle mouillait normment du
sexe, elle ne jouissait pas, mais le courant lui procurait cette raction
bizarre.
 
Sandy contemplait le petit garon, sa petite bitte tait en rection, belle
dimension pour un petit de neuf ans, elle ne rsista pas longtemps, se mit 
genoux entre ses cuisses et commena  lui faire une belle petite fellation. 

Elle ressentait les contractions de sa verge  travers sa bouche ainsi qu'un
petit picotement du  l'lectricit... 

Le docteur continuait son besognage, de sa main droite il tira le botier de
commande qui se trouvait sur la chaise, mit le bouton sur la position maximum...
 
Ce fut horrible, cinq secondes aprs la dcharge lectrique secoua
incroyablement les petits corps, il ressentit sur sa verge les contractions
involontaires du vagin de la fillette, elle avait tressailli d'une drle de
manire, des secousses inhumaines la parcourait. 

Mais que c'tait bon pour lui, elle n'arrtait plus de contracter son vagin,
mme entre les secousses lectriques... 

Son petit cur battait  une vitesse incroyable, elle tait en sueur. Il
dcida de rduire en urgence l'intensit de l'appareil, il attendit deux
minutes que la petite se calme un peu, ce fut mieux...
 
Il continua son va et vient dans son ventre, elle tait consciente, gmissante
de douleur. Les secousses taient certes moins fortes, l'appareil tant rgl
 la moiti, mais elles faisaient cambrer le corps de la gosse  chaque fois. 

Jamais il n'avait t aussi serr dans une petite chatte, aucune femelle ne
l'avait fait jouir de cette faon, c'tait sublime. Il attendit le dbut d'un
cycle lectrique pour dcharger le peu de jutte qui lui restait dans les
couilles dans le bas ventre de Laura. Il gmit de bonheur, elle gmissait de
douleur.
 
Epuis il se retira d'elle, arrta le gnrateur de courant. Il regarda Sandy,
elle souriait. Le petit Kvin tait vanoui, respirant calmement. Il n'avait
pas support. Il retourna la tte vers la petite Laura, elle aussi venait de
fermer les yeux, puis elle dormait...
 
 

Ils dormirent dans la maison des supplices, se levrent  10 heures du matin. 

La premire chose qu'ils firent fut d'aller voir les enfants. Ils taient dans
un drle d'tat, prostrs,  genoux dans un coin de la pice, l'un contre
l'autre. 

Le docteur leur parla gentiment, peu de temps aprs Sandy leur amena un
copieux petit djeuner. Ils avalrent tout rapidement et burent beaucoup... 

Le docteur les invita  faire un peu de toilette, les emmena dans la petite
salle de bain amnag par Jean Yves, il s'occupa particulirement de la petite
Laura, la doucha compltement, prit un malin plaisir  la savonner partout. Il
insista sur ses parties intimes, ses ttons. Lorsqu'il eut finit il voulut
savoir si la petite fille avait bien compris ce qu'il attendait d'elle, il la
mit  genoux, retira sa robe de chambre, s'assit sur une chaise jambes
cartes. Il tait en slip, il la tira vers de lui. Il parla doucement : "
Dans trois semaines au maximum tu sera libr. Si tu fais tout ce qu'on te
demande, tu retrouvera tes parents, tes amis, tout comme avant, tu es d'accord
? ".
 
La petite en signe d'accord fit un signe de tte. Bon tu n'est pas attach, je
vais te demander de me sucer la bitte,  toi de jouer... 

La petite fillette baissa les yeux en rougissant. Il lui mit la tte sur son
slip, sa bouche  hauteur de son sexe, lui prit les deux mains, les glissa
sous le coton. Elle fouilla quelques temps, il baissa son slip, l'engin
apparut... 

La fillette regarda longuement la grande tige. Le docteur lui demanda d'ouvrir
la bouche en grand. Doucement elle carta ses lvres, d'une main il lui tira
la tte par ses cheveux, de l'autre dirigea sa queue vers l'entre bante, sa
bitte rentra doucement dans la cavit buccale. Il lui dit de mouiller un
maximum avec sa salive en tournant doucement avec sa langue pour donner du
plaisir. 

Elle s'excuta...C'tait maladroit mais elle le faisait.
 
Il ressortit sa pinne, lui demanda de la lcher  petits coups de langue. 

Il lui expliqua ce qu'il attendait d'elle. Elle comprit rapidement...
 
Il lui caressa la croupe sur son slip, la flatta en lui donnant des petites
claques amicales sur les fesses, elle se cambra un peu, dj fire de son beau
petit cul. La fellation dura cinq bonnes minutes, il bandait dur.
 
Il releva la petite, lui baissa sa petite culotte sur les mollets, la retourna
et lui demanda de venir s'asseoir sur lui, elle ne disait plus rien, elle
savait que ce qu'elle vivait actuellement n'tait pas le pire. Elle ferait
tout pour ne plus souffrir comme cette nuit. Elle s'assit maladroitement sur
la bitte, il l'aida pour que son anus ressente le bout de sa queue... Elle se
tenait par les bras, les pieds par terre, ceci pour viter la pntration. Il
carta ses cuisses, ce qui eut pour effet de lui mettre les jambes surleves.
Il lui maintint aussi les bras pour qu'ils ne reposent sur rien. L'effet fut
immdiat, son anus reposa juste sur sa bitte, la fillette commena  glisser
doucement sur la verge, son petit trou du cul recevait tout le poids de son
corps, la petite corolle de l'anus s'ouvrit de plus en plus, l'enculage
commenait... 

 
 
Elle glissa doucement sur le chibre. C'est lui qui dciderait du moment ou sa
petite corolle s'ouvrirait, il avait dans chaque main un de ses minuscules
seins . Il l'empcha de glisser trop vite en s'agrippant aux petits mamelons.
Lorsqu'il la trouva juste au milieu, il lcha ses petites mamelles... Le bout de
son gland ouvrit le petit cul qui fut aval par l'anus. Elle cria de douleur,
il s'empressa de mettre ses doigts sur son sexe, ils explorrent son vagin et
son clitoris... 

Elle continua  s'enculer doucement, sans pouvoir rien faire d'autre que de
s'empaler. A un certain moment il lui souleva encore plus les jambes, les
ouvrant au maximum, ils les maintint ouvertes fermement  l'aide de ses bras.
La bitte en profita pour rentrer d'une bonne longueur dans son postrieur, il
secoua son bassin de tous les cts, elle gmit de douleur pendant quelques
minutes.
 
Il y tait, les treize centimtres de son membre viril tait au plus profond
de son intimit anale, ses couilles appuyaient  fond sur ses fesses, la
fillette tait encule  fond...
 
Il lui parla : " tu vois petite fille, c'est pas si terrible que a, mme que
tu vas commencer  aimer a, tu verras, tu auras envie de recommencer ". 

Il resta prs d'un quart d'heure sans bouger, tout en lui caressant son minou...
 
Elle mouillait doucement, ses doigts la fouillaient, lui procurant un certain
plaisir, son petit clitoris grossissait sous ses caresses. Il le roulait,
appuyant dessus,  chaque fois la petite gloussait, faisant sortir de sa gorge
un petit gmissement languissant et rotique. Il en profita pour lui parler,
lui demanda si elle voulait faire partie de l'quipe et rester quelques temps
avec eux, il lui expliqua qu'aprs, dans un certain temps elle serait libre,
s'tait promis, il lui demanda si elle tait d'accord... 

Dans un rle de plaisir il entendit un "oui Monsieur je suis d'accord ".
 
Il resta assis longtemps ainsi, sa bitte dans les fesses de la gamine, tout 
coup il voulut la voir  quatre pattes... Toujours sa queue dedans il la fora 
se mettre  genoux, la position qu'il prfrait pour enculer les petites
filles, l'idale, la soumission complte. Il la besogna un long moment dans
cette position, tout en caressant et tirant les ttons de sa toute nouvelle
poitrine.
 
Il ne juta pas, se retira d'elle quelques temps aprs, allongea la petite sur
le dos, lui carta et replia ses jambes, lui levant au maximum, chatte
ouverte... 

Il appuya sa queue sur l'entre du vagin... Trs fort... La pinne rentra dans son
bas ventre sans problme. Elle cria et eut  nouveau certainement trs mal...
C'tait toujours aussi gnial pour lui, son bas ventre serr comme il l'tait,
l'intrieur de son vagin, la chaleur qui irradiait tout son membre, tout tait
la pour lui dire que c'tait le plus magique des petits trous de fillette
qu'il avait possd jusqu' ce jour...
 
Mme Audrey et Nadine ne lui avait pas procur cette sensation, le cul de
Kvin non plus... Il voulait faire de Laura sa prfre pendant quelques temps,
il en tait sur. Donc pas question de lui faire trop de mal, il fallait la
laisser en bonne tat pour la suite.
 
Il la tringla cinq bonnes minutes, sans juter, il tait vide et commenait 
tre vraiment fatigu. Il se retira d'elle, la releva, et lui dit :" J'espre
que tu as compris Laura et que tu vas faire tout ce qu'on te dis sans
problme, tes parents tu les reverras dans quelques semaines". Il lui mit une
claque sur les fesses, elle se voulait amicale pour sceller un soit disant
pact. 

Aprs avoir attach Laura et Kvin, ils repartirent  la grande maison,
c'tait le jour de Mr Dupuis, Jean Yves lui proposerait la saillie de Nadine
et d'Audrey, il se dbrouillerait bien tout seul.
 
Sur l'ordinateur, les demandes srieuses de pdophiles commenaient  se
multiplier. Une retint plus particulirement son attention, elle manait d'un
groupement de travailleurs trangers qui s'occupaient de la construction d'un
barrage  une cinquantaine de kilomtre d'ici, ils taient une vingtaine selon
le "chef" de chantier  rechercher de gamines pour une jaculation de groupe
et plus...
 
Une autre demande formule par un Monsieur trs riche, il voulait acheter une
fillette de 9 ans et une de 10 ans, les conditions tant que toutes les deux
soient trs belles. Il offrait une somme de deux cent mille francs.
 
Il retint aussi la demande d'une socit qui cherchait une jeune fille de
douze ans pour envoi  l'tranger...
 
Le camp de travailleur migr serait pour son plaisir personnel, il en bavait
dj de contempler ses gamines se faire soumettre et monter  la file, ou
piper les bittes des mecs  la suite l'un de l'autre. La suite serait juste
une opration bancaire "juteuse", ce qui ne l'empcherait pas de monter les
gamines avant la livraison...
 
Il informa Jean Yves et Sandy du travail qui les attendaient dans les semaines
 venir, tout tait possible  condition de changer de rgion pour kidnapper
les mmes.
 
Il prfrait de loin vendre des gamines, ce serait beaucoup plus lucratif et
moins dangereux que de recevoir des mecs qui  la longue pourrait les dnoncer...
 
Il changea donc l'interprtation des annonces sur Internet dans se sens, il
pourrait toujours s'amuser avec les proies pendant quelques jours avant la
livraison.
 
Mr Dupuis serait le dernier client  venir au pavillon, aprs ils allaient
revoir tous ensemble la procdure pour se procurer de la chaire frache. Ils
venaient de se rendre compte qu'ils avaient un march colossal en main, qu'il
fallait en profiter et surtout ne pas se faire piquer par les flics... Donc plus
de btises.
 
 
 

 
Mr Dupuis
 
 
 
Jean Yves alla chercher Mr Dupuis  la gare de la ville la plus proche, il
tait 19h 30. Aprs le signe de reconnaissance ils se serrrent la main, Jean
Yves l'invita  monter dans la voiture. Le trajet fut assez silencieux,
pourtant le courant avait l'air de bien passer entre les deux hommes, mais la
situation n'aidait pas aux dialogues. Le nouveau client tait plutt bien
foutu, 1,75 mtre, soixante dix kilo, yeux marrons, costard de toile bleue,
chemisette blanche ouverte sur un torse nu et poilu. Ils arrivrent  la
maison des supplices rapidement. Tout tait prt, le docteur l'accueillit
chaleureusement, lui prsenta Sandy, et surtout Nadine et Audrey l'objet de
ses dsirs. Les fillettes taient en minijupe et tee-shirt, il faisait encore
une chaleur  crever, l'homme se vit offrir des rafrachissements, une
collation lui fut servit. Le docteur et Jean Yves le mirent  l'aise
compltement si bien qu'une heure aprs, et avec l'aide de nombreux Whisky, Mr
Dupuis de son prnom Alain se retrouva assis sur un canap avec de chaque ct
une petite fille qu'il tenait par les paules. Jean Yves et Sandy jugrent
qu'il tait temps de s'clipser et en profitrent pour rendre visite  Laura
et Kvin attachs dans la chambre des supplices...
 
Nadine et Audrey se laissaient caresser les paules, le docteur leur demanda
avec autorit de faire tout ce que le Monsieur voulait, il s'clipsa  son
tour et alla rejoindre son quipe. 

L'homme se retrouva seul avec les deux petites filles, le pelotage commena,
rapidement l'homme se mit  perdre beaucoup de tenue. Bien sur il ignorait que
le petit tableau miroir fix au mur tait en ralit une glace sans teint
permettant aux trois acolytes de contempler et de surveiller toute la scne
sans se faire remarquer...
 
Il mit rapidement une de ses mains sous chaque minijupes, caressa longuement
chaque petite culotte, puis il demanda  Nadine de se mettre entre ses
cuisses... La petite connaissait la marche  suivre, elle dboutonna le pantalon
qui glissa rapidement sur les genoux. Il prit la tte de Nadine entre ses
mains, l'amena juste  hauteur de son slip. Il bandait dur, la gamine n'eut
pas grand chose  faire pour sortir la bitte toute droite et l'engouffrer dans
sa petite bouche.
 
En mme temps d'une main il massait consciencieusement les ttons de Laura,
s'appliquant de l'autre  fouiller sa petite culotte, rentrant un doigt dans
son vagin.
 
Ce mange dura une dizaine de minute, il changea de position, obligeant la
petite Audrey  s'allonger sur le canap cuisses cartes. 

 
 
La petite culotte de la gosse fut rapidement retire, elle ressentit
rapidement sur la fente de son bas ventre la pression de la bitte de l'homme.
Son gland rentra d'un seul coup dans le ventre de la petite Audrey... 

Heureusement le docteur avait prvu de lubrifier les intrieurs des filles 
la vaseline et l'engin n'eut aucune difficult  pntrer le bas ventre de la
petite gamine. Miracle de la nature, chaque femelle, mme petite s'adaptait
juste  la taille de la bitte, le tissu du vagin tait d'une souplesse
incroyable, l'utrus, le bassin s'cartaient comme il le fallait, se
resserrant pour enlacer le membre virile. Le docteur savait bien qu'une petite
fille ds l'ge d'environ sept ou huit ans pouvait techniquement s'ouvrir pour
recevoir le mle sans trop de problme. Bien sur il fallait ouvrir le col de
l'utrus sans faire de dchirure, d'ou la lubrification, et faire carter les
cuisses de la mme au maximum. La premire fois suffisait, les fillettes
savaient vite comment faire pour recevoir les mles sans avoir mal. Dans de
nombreux pays d'Asie ou d'Afrique, les gamines taient prises trs tt... Lui en
tant que docteur il en avait vu, des salauds, besognants leur toute petite
fille ds l'ge de quatre ou cinq ans. Il avait vu des bas ventres dchirs
pour la vie entire, des gamines rendues infirmes irrmdiablement. C'est pour
a qu'il connaissait l'ge rel d'une premire "monte russie". 

Les trois compres regardaient avec ravissement le spectacle, bien  l'abri
derrire la glace sans teint. Le docteur alla chercher Laura sur sa couchette,
il commena  lui attacher la gaine de maintient et les bracelets de fixation... 

La gamine se mit  pleurer aussitt, elle se retrouva bientt en position
carte, maintenue dans les airs par le treuil. Il l'amena presque 
horizontal, cul et jambes baisses, cambrs. Son visage tait  cinquante
centimtres du miroir de surveillance, ce qui permettait  la fillette de
contempler la scne de l'autre pice...
 
Elle tait  un mtre du sol cuisses cartes, le cul offert pour une sodomie. 

Le docteur se mit derrire elle, sortit son sexe, puis traa le fente de son
anus en appuyant sur la petite rondelle. Il joua quelques minutes avec son
trou du cul, dformant la corolle de son anus, c'tait pour lui un vrai
ravissement de contempler la dformation de ses chairs, moment sublime ou le
bout de la bitte appuyait un maximum sur le trou. Il remarquait le moment ou
l'engin allait s'enfoncer, juste avant il relchait la pression, d'ou nouvelle
rsistance du petit cul...
 
Sandy alla chercher les pinces  seins, sans oublier les poids qui
s'accrochaient dessus. La fillette en les voyant hurla, rien n'y fit, les
petits ttons furent agripps par les petites tenailles, des poids de 200
grammes dformrent les deux mamelons, les tirant vers le bas. Laura hurla de
douleur... Ce fut le moment ou le docteur poussa d'un seul coup sa bitte dans
l'anus du petit cul... L'encule hurla encore plus fort, un cri inhumain, aigu
et strident, entrecoup de spasmes et de pleurs.
 
Les ttons dforms par les poids taient devenus tout violets, la poitrine
augmentait de volume, les seins semblaient appartenir  une jeune fille de 14
ans ou plus...
 
 
 
Sandy maintenant jouait avec une aiguille de couturire trs fine, piquant le
bout des ttons de la mme. Laura hurlait trs fort, rien n'y faisait, le
docteur la besognait par le cul de plus en plus vite... 

Sandy transpera chaque ttons avec minutie, elle laissa les fines aiguilles
en place, c'tait bizarre de contempler chaque bout de sein cras par une
pince  seins et en plus transperc de part en part par une l'aiguille. Sandy
jouait aussi en tirant sur les poids des pinces, le supplice tait complet.
 
Jean Yves n'en pouvait plus, il se masturbait en contemplant la scne, il tira
sur une corde du treuil, la position de la gamine changea, elle "offrit"
bientt sa bouche  sa queue, il fora l'orifice buccale, le silence revint la
petite supplicie ne pouvait plus crier...
 
De son ct Mr Dupuis ne s'ennuyait pas non plus, il avait attach Nadine par
les pieds  des anneaux fixs sur une sorte de trapze, lui mme fix au
plafond... La fillette avait la tte en bas, les cuisses grandes ouvertes, la
petite culotte se trouvait  environ 1 mtre du sol et l'entrejambe offert lui
donnait des envies...
 
Il prit le martinet dans l'armoire  accessoires, se plaa juste au milieu des
cuisses  un mtre de distance. Le premier coup frappa ou il fallait, juste en
plein milieu, sur la petite culotte, au niveau de la chatte de la fillette. 

Elle gueula trs fort, il dcida de lui mettre un billon, une bout de
sparadrap sur la bouche fit l'affaire... Il se remit en place et commena 
cingler l'entrecuisse  coups rguliers et soutenus... Il demanda  la petite
Audrey de venir le sucer en mme temps, terrorise, elle se mit  genoux et
s'excuta tout de suite. 

La fellation lui donna beaucoup de plaisir et augmenta son envie de frapper
Nadine, les coups ports sur la petite culotte furent ports beaucoup plus
fort... C'tait gnial, les lanires arrivaient juste ou il fallait sur les
parties intimes de la petite fille, seule la petite culotte amortissait un peu
les coups. Elle avait trs mal et sanglotait sans arrt. Il en voulait plus,
il se rapprocha de la supplici, prit dans l'armoire  accessoires une paire
de ciseaux, dcoupa la petite culotte rose par le milieu, du devant au
derrire. Il fit glisser chaque demie-partie de culotte de chaque ct du
bassin, la chatte tait  l'air libre et dgag de tout tissu. 

Il caressa le minou, en profita pour rentrer un doigt dans son vagin, un autre
dans son anus. Il contempla le spectacle, tout le bas ventre tait meurtri et
rougi par les coups, et cela ne faisait que commencer...
 
Il carta les lvres de chatte de la mme, les laissa ouvertes en grand, le
plus possible, c'est l qu'il voulait que les lanires cinglent. 

De toute faon le docteur lui avait dit qu'il pouvait y aller, jusqu'au bout
et jusqu' l'vanouissement et mme plus si il le dsirait. Si il y avait trop
de dgt, il paierait un supplment de 10000 Francs par fillette abme, Ils
avaient mme convenu qu'en cas de dcs accidentel, le forfait serait doubl,
alors...
 
Il se recula  nouveau, redemanda  la petite de revenir le sucer... Ce coup ci
il avait choisi comme instrument un fouet muni d'une lanire tresse en cuir. 

Il frappa trs fort juste au milieu, la lanire vint s'abattre juste sur les
lvres et fit aussitt une marbrure rose strie sur le bas ventre. 

Nadine gesticulait comme pas possible, sans pouvoir faire grand chose, elle
pleurait, la douleur tait atroce. Il attendit que la position de la gamine
soit stabilise, redonna un coup de fouet avec encore plus de force que
prcdemment. Toujours aussi bien vis, les lvres de chatte de la petite
s'ouvrirent encore plus et devinrent toutes rouges... Cela l'excitait
normment, il se dcida pour donner sans arrter 10 coups de fouets, trs
fort. La srie commena dans l'horreur... Les lvres du sexe de la petite fille
devenaient  chaque coup de plus en plus irrites, tout le bas ventre, les
petites fesses taient marbrs de cicatrices rougetres... Lorsque le dixime
coup fut donn, il s'approcha et contempla son uvre, presque un travail de
boucher, elle saignait  plusieurs endroits... Nadine tait vanoui...
 
Tout ce qu'il avait fait, avait t prmdit, il en avait parl au docteur,
celui-ci lui avait donn des conseils...Mme pour ranimer sa victime... Il saisit
une petite fiole, l'ouvrit, en fit respirer  la gamine, quelques secondes
aprs le miracle se produit, la petite mergea.
 
Il se dirigea  nouveau vers l'armoire, prit un verre de moutarde et du
poivre. 

Il s'approcha de la supplicie, mit deux doigts dans le pot, les ressortit
tout jaunes et commena  enduire les lvres du sexe de la fillette ainsi que
toutes les marbrures et cicatrices. Puis il en remplit le vagin en poussant
avec un doigt
 
Il s'essuya les mains sur les seins de la gamine, prit une grosse quantit de
poivre moulu dans sa main, porta le tout sur le derrire, remplit le cul de
poudre noire en forant l'anus et en le bourrant avec un doigt...
 
Rapidement il descendit le trapze et dtacha sa victime. Nadine horrifi et
en pleurs chercha  s'en aller, il la frappa violemment, l'envoyant valdinguer
sur la couchette... Il la fora  s'allonger sur le dos, lui releva les jambes
en l'air en les tenant cartes. Il plongea sa bitte dans la chatte de la
fillette. Il s'tait coul seulement deux minutes depuis qu'il l'avait
dcroch, la moutarde et le poivre commenaient  agir dans le bas ventre et
les fesses de la fillette. 

C'tait horrible, cela commenait  la brler intensment. Il adorait cette
sensation, quelle chaleur dans le vagin de cette pucelle, sa queue tait en
feu et la petite qui se tordait de douleur sous lui, sans pouvoir crier 
cause du sparadrap sur la bouche, les yeux horrifis et exorbits tellement
elle avait mal. Elle ondulait de la croupe, de souffrance. Il la besognait 
fond, les couilles battaient sur son entrejambe, tout tait rentr dans son
vagin... Il se retira d'elle, la retourna brutalement, la mit  genoux, tte
baisse, cuisse carte... Elle se tordait de douleur, sa croupe ondulait trs
fortement, il l'encula sans problme. En quelques coups de reins tout fut
rentr dans son postrieur, la chaleur du poivre lui chauffait incroyablement
la queue et le faisait bander encore plus.
 
Au bout de quelques minutes, il la retourna  nouveau la remit sur le dos,
reprit sa chatte avec une queue bandante nettement plus grosse qu'avant.
 
La petite Audrey regardait la scne avec horreur, surtout en essayant de ne
pas se faire remarquer, cela ne dura pas longtemps, il demanda  la petite
fille de venir  ct de lui et de se mettre  califourchon sur la tte de
Nadine. 

Elle avait trop peur pour discuter et s'excuta aussitt. Il lui donna l'ordre
de faire pipi dans la bouche de sa copine, et de bien viser, sinon il lui
ferait pareille...
 
Il ordonna  Nadine d'ouvrir la bouche, de recevoir la pisse en avalant tout,
sinon il l'attacherait et la fouetterait  nouveau... Cinq secondes aprs la
fillette ouvrit la bouche, la laissant ouverte en grand...
 
Un beau jet de pisse limpide et clair coula dans la petite bouche de Nadine,
un doux bruit de petite fontaine, suivi d'un bruit de dglutition, la fillette
avalait tout  petite gorge...
 
Le jet de pisse dura quelques minutes, la vessie de la gosse tait pleine, il
prenait son pied en besognant la chatte de Nadine et en regardant couler le
pipi au fond de sa gorge.
 
Dans l'autre pice la petite Laura continuait  tre tortur par les trois
compres.
 
Sa position avait chang, en croix  l'horizontal, maintenu dans les airs par
le treuil, les cuisses grandes ouvertes  un mtre au dessus du sol... 

Sandy s'occupait toujours d'elle, en plus des ttons perfors, elle s'occupait
entre ses cuisses  enrouler soigneusement et  attacher les grandes lvres de
sa chatte avec des aiguilles et du fil chirurgical, ceci pour "l'ouvrir" au
maximum, comme lui avait expliqu le docteur, bien sur sans calmant et sans
anesthsie. 

C'tait horrible, la petite fille hurlait sans arrt. Le docteur avait prpar
une piqre de morphine, mais il estimait que la douleur n'tait pas assez
forte, d'ailleurs elle pouvait gueuler tant qu'elle voulait et avoir le plus
mal possible, c'tait le but rechercher...
 
Le docteur eut une ide, pourquoi ne demanderait t'il pas  Mr Dupuis de
participer  la torture de Laura,  voir ce qu'il faisait  Nadine, et avec ce
qu'ils s'taient dit, il ne devait pas avoir particulirement de remords...
 
Il ouvrit la porte... Mr Dupuis ne fut pas surpris et continua le besognage de
Nadine... L'explication dura cinq minutes, tout tait dit, Mr Dupuis se retira
du bas ventre de Nadine et se dirigea vers la pice ou Laura tait tortur...
 
Ah les salauds... Fut le premier mots que pronona Mr Dupuis en rentrant dans la
pice, mais ce ne fut pas pour condamner la position de la mme Laura, ni la
torture de la petite... Il avait dit a pour le miroir, il venait de
s'apercevoir que tout ses bats avaient t suivis par les trois compres.
 
Il se remit rapidement et fut attir aussitt par la position de Laura. Il
s'approcha, demanda aussitt si il pouvait participer, tout le monde en mme
temps le rassura... Il avait envie d'essayer sa petite chatte, faut dire que
c'tait bizarre  contempler, les lvres enroules et cousues, bien ouverte
laissaient apparatre le col de l'utrus ainsi que les muqueuses vaginales.
 
Sa grosse bitte appuya bientt sur le vagin de la petite supplicie... 

Il n'eut aucune difficult  rentrer son gros morceau dans le ventre de la
petite. 

A chaque coup de rein il tirait sur les aiguilles transperant les seins,
faisant sortir un grand cri de la gorge de Laura...
 
Il juta copieusement au bout de cinq minutes et se retira. Comme pour conclure
leur nouvelle amiti, le docteur se mit  sa place et n'eut aucune difficult
 "saillir" la mme  son tour, il adorait... Elle tait pleine de jute, cette
sensation tait unique, l'troitesse et la chaleur du petit trou rempli de
sperme lui donnait des sensations nouvelles, en somme c'tait le principal. Il
juta  son tour dans la gamine et se retira. Jean Yves ne voulut pas en rester
l,  son tour il se mit en position, tous purent remarquer la jutte qui
sortait du petit trou et coulait abondamment sur les cuisses. Le dernier
compre enfona sa queue  fond dans le vagin cart de la petite fille. Il
jouit peu de temps aprs et l'inonda  son tour.
 
Il se retira... La gamine ne pleurait plus, les yeux grands ouverts, elle tait
passive, inerte et sans raction. L'expression de douleur et de peur de son
visage laissait quand mme apparatre une certaine satisfaction, un air de
bien tre, elle tait reput et comble, drle de mlange...
 
Les quatre gamins furent enferms dans la pice des tortures, les trois hommes
et la jeune femme allrent se restaurer dans la petite cuisine en haut du
pavillon.
 
Ils discutrent longtemps  vive voix, au bout de deux heures de picolage et
de fantasmes, tous furent d'accord, le docteur venait de se faire encore un
nouvel associ, Alain tait d'accord pour faire parti intgrante de l'quipe.
Il aurait la 

" viande frache  l'il " et tait d'accord pour participer  de nouveaux
rapts d'enfants. 

Plus de deux heures aprs ils rentrrent  nouveau dans la pice des tortures. 

Les enfants dormaient, mme Laura toujours cartele en hauteur dans la mme
position, la chatte dgoulinante de foutre, puise, dormait profondment.
 
Le docteur rveilla Nadine, Audrey et Kvin. Jean Yves les emmena  la salle
de bain faire un peu de toilette et soigner la petite chatte de Nadine. Sandy
leur prpara une collation dans la cuisine, elle mme avait faim et se
restaura aussi.
 
Le docteur et Mr Dupuis restrent seuls avec la petite Laura dans la pice des
tortures, la petite fille avait la poitrine dans un tat lamentable, mais le
but tait atteint, les seins avaient tripl de volume... Les pinces serraient
toujours les ttons, tandis qu'eux mme toujours transpercs par les aiguilles
taient gonfls et d'un rouge violac. 

Les mains des hommes parcoururent le corps de la fillette, galb  la
perfection. Ils s'attardrent sur ses petites fesses, prenant plaisir  palper
les petites pommes, une dans chaque main, les cartant  fond pour contempler
le petit anus rougi par les nombreuses sodomies. Ce qui devait se passer
arriva... La fillette se rveilla, contempla ses bourreaux. Elle ne pleura pas
et fixa dans les yeux le docteur, un regard qui demandait, pourquoi moi ?... 

Il eut un peu piti d'elle, il lui fit la piqre qu'il avait prpar des
heures auparavant... La petite fille eut un spasme, elle se raidit compltement.
Quelques secondes aprs l'effet contraire se produisit, elle se dtendit sous
leurs yeux, de plus en plus. Ses pupilles se dilatrent  fond, l'Opium
mlang  une autre drogue trs puissante faisait son effet. 

Il dtacha la mme, la mit sur le lit, puis retira les pinces  seins et les
aiguilles qui la transperait. Il s'vertua pendant un bon quart d'heure 
rparer les dgts causs par les svices. 

Dsinfectant et pommade contre les bleus furent employs  foison.
 
Puis il s'occupa de sa chatte, avec une petite pince il coupa les fils qui
enroulaient les lvres de son minou, les retirant un par un. Pour s'amuser un
peu il appuya sur le bas ventre, une bonne quantit de sperme ressortit du
vagin et coula sur les cuisses, se dirigeant vers la raie des fesses. Il
laissa le liquide se promener sur l'anus. A l'aide de son index il en remplit
son postrieur, toujours la mme chaleur moite et agrable dans l'intrieur de
cette fillette.
 
Il lui demanda se de retourner, fesses en l'air, elle s'excuta, il l'aida 
peine. 

Puis avec autorit lui demanda de se mettre sur les genoux, cuisses cartes
et tte en bas, elle n'avait plus de volont, rapidement Laura se retrouva
dans la position souhaite. Quel magnifique spectacle elle lui offrait, son
petit cul offert en grand, un anus de fillette de neuf ans ouvert, dj tout
rougi par les sodomies prcdentes. Une fillette soumise aux bittes, la tte
baisse, les bras allongs de chaque ct de son corps... offerte  tout, et 
tous...
 
Il caressa longuement sa chute de rein, son bassin, ses cuisses. Il prit dans
chaque main une fesse, carta doucement. Il lui sembla qu'elle pouvait tre
encore plus ouverte, il dplaa un de ses genoux vers l'extrieur, ce qui eut
pour effet de lui carter encore plus les cuisses et le bassin. Mr Dupuis
contemplait avec passion, il eut envie de toucher. Le docteur l'invita 
palper toutes les courbes de la petite fille. Il s'aventura sur le torse... La
poitrine tait petite mais saillante, elle s'tait distendue incroyablement,
il soupesa chaque petit sein avec aisance, les pressa doucement dans chaque
main, puis de plus en plus fortement. Laura gmit de douleur, le docteur ne
voulait plus l'entendre... 

Il demanda  Mr Dupuis si il voulait bien se mettre jambes cartes sa bitte 
la hauteur de la bouche de la gamine. Il se mit  rire, comprenant aussitt... 

Bientt la fillette eut une belle queue gonfle dans sa bouche.
 
La palpation des seins continua, agenouill entre ses fesses, la bitte bien
dure  la hauteur de son anus. Il malaxait ses mamelles, tirant sur les
ttons, les faisaient rouler entre ses doigts, appuyant dessus, puis les
faisant rentrer compltement. La fillette se tordait de douleur, bougeant son
cul pour essayer de se dgager. Il fit appuyer le gland de sa bitte sur la
petite corolle de l'anus et appuya doucement...
 
C'tait encore plein de jutte, l'anus s'ouvrit rapidement, le bout s'engouffra
dans le petit trou... Quel enculage Sublime, c'tait chaud et humide en mme
temps. Elle avait eu mal, trs mal, le cri avait t touff par le sexe de Mr
Dupuis dans sa bouche.
 
Il tait serr dans son cul, mais qu'il tait bien. Il avait encore plus de
douze centimtres  lui rentrer... Il commena  aller et venir dans son ventre,
cela coulissait assez bien, le trou connaissait dj le morceau, il l'avait
dj sodomis une fois sans problme...
 
Il ordonna  Laura de piper le Monsieur. Voyant que rien ne venait, il poussa
sa bitte plus loin dans son cul. Mr Dupuis saisit en mme temps sa tte, la
fit descendre et monter, ce qui eut pour effet de faire coulisser la bitte
dans la petite bouche. 

Le docteur lui ordonna de continuer sans arrter, sinon elle serait fouette
trs fort entre les cuisses, et sur le minou.
 
La petite fille soumise s'excuta immdiatement, elle avait compris pour sa
vie entire comment faire...
 
La pipe tait bien faite. La queue coulissait dans la petite bouche, les
lvres tait bien referme sur la verge, la gamine enveloppait tout, le
mouvement tait bien rgulier. Elle salivait pour bien mouiller la tige, comme
il fallait.
 
Le cul prenait de plus en plus de longueur. Il prenait du plaisir  carter
chaque petite fesse  fond de chaque ct avec ses main, contemplant sa queue
sodomiser le petit trou et s'enfouir dans ses profondeurs intimes.
 
Les quatorze centimtres rentrrent compltement, cela coulissait  merveille.
Seul le gland restait dans l'anus lorsqu'il se retirait. Le va et vient
faisait apparatre la verge compltement, puis la faisait disparatre 
nouveau. 

La petite encule prenait tout dans ses fesses... Le docteur mit une main sous
son bassin,  la hauteur de sa chatte, la petite tait encore pleine de
sperme... 

Il trouva le clitoris, miracle des petites femelles, le bourgeon n'tait pas
rentr et saillait en une petite boule. Il palpa, caressa et titilla le bout
de chaire. 

Quelques minutes de travail sur le clitoris suffirent pour rendre la fillette
en chaleur,  partir de cet instant le comportement de la petite salope
changea du tout au tout, elle commena  gmir de plaisir. Mr Dupuis n'en
croyait pas ses yeux, il sortit sa bitte de la bouche de la gamine pour
pouvoir couter ses gmissements. En effet, Laura gloussait de plaisir, elle
parlait toute seule : 

"Oh....Oui...Oui...encore...Oui...C'est bon...Monsieur... C'est bon...Encore..."
 
Pour toute rponse le docteur lui dit : " suce salope..." La petite rechercha
rapidement  happer la queue devant elle, la trouva et continua sa fellation...
 
Au bout de cinq minutes supplmentaire de travail sur son cul et son clitoris,
la petite fille se tordait, ondulant son bassin, sans arrter de gmir de
plaisir...
 
Elle fut surprise lorsqu'elle reut la premire gicle de jutte chaude dans sa
bouche, aussitt Mr Dupuis lui ordonna d'avaler sans en laisser et sans en
perdre. Il l'aida, poussant au maximum sa verge dans le fond de sa bouche...
Elle faillit s'trangler, mais toutes les jets de jutte arrivrent 
destination dans le fond de la gorge et furent avals immdiatement... Elle
gloussait toujours de plaisir, le docteur titillait sans arrt son clitoris,
plongeant ses doigts dans son vagin. Elle s'excitait de plus en plus, semblant
perdre toute notion de ralit.
 
La sodomie continuait, la gosse remuait son cul de chaque ct, s'enculant
toute seule. Donnant des coups de reins pour rentrer la bitte elle mme
lorsque celle-ci n'tait pas assez rapide ou pas rentr assez profondment.
 
Mr Dupuis se retira de sa bouche et contempla la fillette dglutir sa semence,
elle en avait plein les lvres et sur le contour de la bouche...
 
 
 
C'tait vraiment surraliste d'admirer cette gamine d' peine 11 ans, remplie
de sperme par tous les trous, se faisant enculer  fond et jouir comme une
femme.
 
La mme tait puise de plaisir, elle continuait  gmir et  se trmousser. 

Le docteur n'arrtait pas d'exciter son clitoris en continuant l'enculage. 

Avec autorit il lui demanda de nettoyer la queue de Mr Dupuis en la lchant
avec des grands coups de langue, en avalant ce qui restait dessus. Elle le fit
aussitt, elle s'appliquait  lcher de bas en haut, des couilles au gland
elle nettoyait la grande tige, avalant ce qu'elle trouvait encore.
 
Ses yeux tait tout ptillants, la drogue faisait son effet et dans son cas
l'excitait incroyablement.
 
Elle jouissait, hurlant trs fort, le docteur ne put se retenir plus
longtemps, il dfourailla dans le petit postrieur,  grandes gicles, il
inonda son intrieur. 

La fillette ressentit la jutte chaude rentrant dans son ventre, dans un cri
aigu, elle mit un : " Oh..." de surprise, secouant sa tte de gauche  droite
en se dhanchant comme pour mieux apprcier la liqueur chaude de l'homme...
 
Le docteur puis s'affaissa sur la gamine qui fut plaqu allong sur le lit,
il l'crasa presque. La bitte dans ses fesses il resta un long moment sans
bouger, pour rcuprer. Il se retira d'elle enfin et ne put s'empcher de
regarder ses belles petites fesses, avec ses mains il les carta... Trs peu de
jutte ressortait de l'anus, la petite salope tait bien remplie et elle
garderait son sperme ...
 
Ereinte la petite Laura s'endormit aussitt. Le docteur et Mr Dupuis allrent
retrouver les autres et se restaurrent  leur tour. 

Les autres enfants commenaient  rcuprer. La plus amoche tait sans aucun
doute Nadine, le fouet l'avait cingl sur son sexe, son ventre tait zbr,
marqu par les lanires. Le docteur la soigna et lui fit une piqre pour la
douleur, en ralit une dose d'opium...
 
Mr Dupuis tait trs excit et super content d'avoir rencontr une quipe qui
allait lui permettre d'assouvir ses fantasmes. Il tait d'accord sur tout,
mme le kidnapping d'enfants ne lui faisait pas peur. Comble de l'ironie,
Aprs tout... 

Il travaillait pour une association qui s'occupait de la rinsertion
d'enfants. Le placement de gosses dans des familles d'accueil tait le lot
quotidien de son travail... Il en avait mme profit quelques fois, surtout avec
des familles consentantes qui acceptaient des gosses, non pas pour les choyer,
mais bel et bien pour les baiser, ou les offrir comme services contre
rmunration...
 
Il s'tait vu proposer des sommes considrables pour placer dans ses familles
des fillettes. Bien sur il pouvait consommer la gamine quand il le dsirait. 

Il prvenait de son arrive, la petite fille tait dj dans un lit. Il
n'avait plus qu' se coucher  ct d'elle et passer la nuit avec.
 
C'est lui qui s'occupait des contrles... Alors pas de problme pour les
rapports en hauts lieux.
 
Mais il ne pouvait jamais les soumettre  fond ou les torturer comme il le
faisait ici, et  force de pratique, ses besoins augmentaient, il voulait
toujours aller plus loin...
 
Le docteur fut passionn par son rcit. Voyant tout de suite qu'il pouvait
tirer parti du travail de Mr Dupuis, il expliqua  celui-ci que le plus dur
tait de trouver de trs belles fillettes. Il y avait normment de "dchets"... 

La solution idale serait de slectionner les petites filles en premier pour
leur physique, puis d'essayer celles retenues... 

En cas de russite  l'examen et seulement dans ce cas, ils pourraient aller
plus loin, voir les kidnapper... 

Mr Dupuis promit  toute l'quipe de leur prsenter rapidement des gamines
pour consommer... Il risquait son boulot, mais il s'en foutait.
 
De son ct le docteur lui dit qu'il tait chez lui, plus question de le faire
payer pour sa consommation propre de gamines...
 
 
 
 

 
 
La visite mdicale du CE 2
 
 
 
Le message sur Internet tait clair, l'homme trs riche passait commande de
deux belles fillettes blondes de 9 et 10 ans. La moiti de la somme des deux
cent mille francs allait tre vire sur le compte ouvert par le docteur en
Suisse. 

Il tlphonerait  la banque demain...
 
On tait dj le 20 Septembre. L'cole ayant reprit, il allait falloir ruser
pour trouver deux belles fillettes... A la plage tout tait plus simple la
slection se faisait automatiquement. 

On voyait tout de suite comment la gamine tait fate, ses formes etc....
 
Le docteur tlphona  Mr Dupuis pour lui demander ce qu'il en pensait...
 
Aprs tout... Il travaillait pour une association qui s'occupait de la
rinsertion d'enfant. Le placement de gosses dans des familles d'accueil tait
le lot quotidien de son travail... Il en avait mme profit...
 
 
 
Il y aurait bien une solution dit il aprs rflexion. En dbut d'anne il y 
toujours une visite mdicale dans les coles, comme vous tes docteur je peux
organiser une fausse consultation dans un tablissement scolaire, bien sur
sous des faux noms. Cela nous permettra de slectionner les petits anges... 

Il suffit de falsifier un ou deux documents. Cela paratra aussi vrai que
nature... On peut dire que cet examen supplmentaire rentre dans le cadre d'une
enqute administrative, deux ou trois tampons au bon endroit d'un document et
toutes les portes s'ouvriront...
 
La vritable visite se fera quelques semaines aprs, mais l'administration est
tellement complexe et fouillis, que la premire consultation passera comme un
examen supplmentaire dans le but d'une recherche spcifique, personne n'ira
chercher plus loin, de peur de foutre la merde...
 
Il restera uniquement  kidnapper les gosses quelques jours plus tard, mais
comme on aura leurs adresses, leurs noms, leurs habitudes, la suite devrait
tre trs simple.
 
Le docteur reconnu que c'tait gnial, il lui donna le feux vert pour
s'occuper de toute l'affaire. Lui serait uniquement l pour jouer au docteur
et sceller le destin de deux petites filles de 9 et 10 ans.
 
Mr Dupuis le rappela trois jours plus tard, selon lui tout tait prt, il
avait envoy par courrier l'avis d'inspection exceptionnel de visite mdical. 

Celui-ci expliquait que dans le cadre d'une enqute administrative concernant
les mauvais traitements  enfance, ils allaient pratiquer un examen mdical
sur les classes de CE2 et CM1, la date tait impose au lendemain. Il tait
ajout  l'intention de la directrice du Lyce de jeune fille, qu'en raison du
caractre spcial d'un tel examen, il tait recommand de ne pas bruiter
l'affaire et de faciliter au maximum le travail du docteur et du psychologue
envoy.
 
Il s'tait assurer en tlphonant de la bienfaisante collaboration de la
directrice, lui expliquant que selon les enfants l'examen pouvait durer de
quelques minutes  prs d'une heure, voir plus si une fillette leur faisait
des rvlations.
 
La visite mdicale n'tant pas uniquement un contrle mdical, mais aussi un
entretien psychologique complet avec l'enfant.
 
La directrice n'avait veill aucun soupon. Elle s'tait mme engage  leur
faciliter la tache, mettant l'infirmerie  leur complte disposition. 

Tout serait prt pour le lendemain. Le docteur prpara tout son attirail, deux
valises complte de matriel, il n'omit rien...
 
Le matin  8 heures ils investirent le lyce de jeunes filles. Ils avaient
chaud, trop de mignons petits culs circulaient autour d'eux, des jolies
fillettes partout... Ils se prsentrent  la directrice, montrrent deux cartes
officiels, une de docteur, l'autre de psychologue avec des faux noms... Plus
vrais que nature.
 
La femme leur montrant le chemin, ils se dirigrent vers l'infirmerie.... 

La salle tait petite, mais bien quipe, une pice de soin banale mais
complte, avec des armoires  pharmacie, une banquette couchette sur roues, un
petit lit d'appoint, une table et trois chaises. 

Tout en revtant chacun leur blouses blanches et en dballant une partie du
matriel, le docteur expliqua que les lves seraient appeles une par une en
consultation. Le psychologue viendrait dans la classe chercher la premire
gamine et l'amnerait  l'infirmerie. Lorsque l'examen serait fini, la petite
repartirait et appellerait un nouvel enfant. Ce qui permettrait aux lves de
manquer la classe au minimum...
 
La directrice fut conquise par ce procd. Laissant le docteur prparer ses
affaires et ses dossiers, elle emmena Mr Dupuis dans la premire classe de
CE2, celle des fillettes de 9 ans. Aprs prsentation au professeur, la
directrice fit un petit discours pour prvenir la trentaine d'lves de la
visite mdicale. 

Elle insista sur la ncessit d'une bonne collaboration de chaque lve, comme
le docteur lui avait demand, elle leur demanda de parler sans rien cacher. 

Rien de ce qu'elles diraient ne serait rpt, secret mdical oblige...
 
La directrice prit cong, partant vaquer  ses occupations... Selon elle, son
emploi du temps tait trs charg...
 
La premire fillette fut appele par ordre alphabtique. Eve c'tait son
prnom, suivit Mr Dupuis dans les ddales de couloir et d'escalier, puis
pntra timidement dans l'infirmerie... 

Le docteur ferma la porte  clefs, lui serra sa petite main, la jaugea
aussitt... Elle tait mignonne, beau visage, beau corps, ses jambes taient
pourtant un peu trop fortes  son got. 

Il demanda  la petite fille de s'asseoir  la table. Mr Dupuis et le docteur
taient assis en face d'elle. La gamine tait loin d'tre  l'aise, le docteur
la rassura et commena  lui poser des questions... Un formulaire avait t
tabli, cela commenait par l'identification complte, la date de naissance,
etc... 

Puis venaient les gots et loisirs. 

Peu  peu, les questions devenaient de plus en plus personnels et intimes... 

Mr Dupuis remplissait le dossier. Une des questions les plus indiscrtes tant
pose,  savoir si elle avait t caresse ou touche  des endroits trs
personnels par quelqu'un de son entourage. La gamine rougit, baissant aussitt
les yeux...
 
Le docteur lui expliqua qu'elle pouvait parler sans crainte, rien ne sortirait
d'ici. La fillette assura que ce n'tait pas le cas... 

Mme si il savait qu'elle mentait, il fit semblant de la croire...
 
Dj quinze minutes de pass, le docteur demanda  la gamine de se
dshabiller, il fallait qu'elle garde juste sa petite culotte. Deux minutes
plus tard Eve, 9 ans tait debout avec comme seul vtement une petite culotte
rose  dentelles.
 
Elle tait presque parfaite, les jambes un peu trop fortes. Il tait certain 
voir son bassin qu'elle n'aurait aucune difficult  tre mont par un mle
des deux cts sans problme...
 
Un docteur sans stthoscope, n'tait pas un bon praticien... Il amena
l'instrument sur sa toute petite poitrine, couta le tic tac de son horloge
interne, la fit se retourner. Prenant soin de mettre ses mains sur ses
hanches, sur le haut de ses petites fesses. Ils contemplrent sa chute de
reins, dommage que les jambes ne suivaient pas l'harmonie du haut.
 
Il demanda  la gamine de s'allonger sur la couchette, la petite s'excuta,
jambes allonges. Avec autorit il lui releva les deux genoux. Ils taient
maintenant replies, les pieds reposant sur la couchette. Il lui demanda de
soulever son bassin un peu, ceci pour baisser sa culotte... Elle rougit,
dtourna ses yeux de ct, mais souleva lgrement son petit cul.
 
Il baissa la petite culotte sur le haut des cuisses, mit une main sur chaque
genoux et carta doucement... Son minou imberbe apparut, la petite fente aussi,
elle avait une trs mignonne petite chatte... 

Il fixa la lampe sur sa tte, puis l'alluma. L'entrejambe tait bien clair,
la lumire balayait aussi son anus. 

Trs visible, la belle petite corolle rose tait bien ferme en forme d'toile.
 
Bon dit-il, il va falloir voir a de plus prs, tout en faisant glisser la
petite culotte entirement, jusqu' la faire passer par un des ses pieds. Il
fit exprs que le lger bout de dentelle rose reste sur une des jambes de la
fillette, le remonta mme sur la cuisse... 

Elle ne pourrait pas dire qu'on lui avait enlev sa petite culotte
compltement...
 
Voyant qu'elle se laissait faire sans problme, il lui demanda de mettre ses
jambes en hauteur, ouvertes  fond. Il l'aida... avant qu'elle ne ragisse,
chacune de ses mains leva une cuisse tout en l'cartant au maximum...
 
Elle les laissa en l'air, ouvertes au maximum, les maintenant toute seule...
 
Le docteur la rassura, lui disant qu'il allait pratiquer un petit examen,
qu'elle n'aurait absolument pas mal, qu'il fallait qu'elle se dtende au
maximum.
 
Il prit le rcipient contenant de la vaseline, et sans gant,  l'aide de son
doigt en rpandit gnreusement sur la fente de la petite fille. D'abord
doucement, puis petit  petit il poussa lgrement pour en faire rentrer un
peu dans son vagin. 

Le majeur rentra jusqu' la premire phalange, fouillant dlicatement son bas
ventre.
 
A ce stade l'hymen ne risquait pas d'tre dchir, il fallait que la fillette
reste intacte, du moins si elle l'tait encore...
 
Il prit le spculum de vierge, bien mis en vidence sur la table du petit
chariot mtallique  ct de lui, l'enduit de vaseline. La vis tait desserre
au maximum. Il guida l'appareil sur la petite fente, l'introduit trs
doucement dans l'entre du vagin de la gosse, la lumire frontale l'aida 
trouver le chemin, il poussa, l'appareil glissa dans le bas ventre de la
petite Eve.
 
La fillette tait trs contracte, jambes en l'air, cuisses ouvertes, elle
fermait les yeux, le visage tourn sur le ct. Le docteur lui parla trs
doucement pour la rassurer encore une fois : " Je vais te mettre de la pommade
sur ton minou, pour que tu aies une sensation agrable, il faut que tu te
dtendes  fond...".
 
Il mit un peu de vaseline sur son doigt... Au lieu de la rentrer dans son vagin
il en rpandit une toute petite noisette sur le clitoris cach de la petite
fille, massa trs doucement, tandis que de l'autre main il commena  serrer
la vis du spculum.
 
Il serrait la vis d'environ un tour par minute, ce qui permettait  la petite
fille de s'habituer petit  petit  l'ouverture de son vagin.
 
Au bout d'environ trois minutes, Eve commena  s'agiter... Le docteur constata
que le massage lui faisait de l'effet, le clitoris commenait  prendre un peu
de volume sous son doigt, le vagin tait dj ouvert d'environ trois
centimtres. 

Du regard, il explora le canal intime et tout rose de la petite fille, elle
tait profonde. Il distingua nettement l'hymen non dchir, petit lambeau de
chair fragile qui obstruait le vagin, mais pas entirement... Le spculum
tait pass par le ct sans dchirer le petit cordon. La fillette tait
pucelle, aucune bitte n'avait encore pris le chemin de son intimit... Il
pouvait serrer la vis de l'engin sans problme, il voyait l'hymen il ne
craignait rien. Il ouvrit le bassin de la pucelle d'environ quatre centimtres
et continua son massage sur le clitoris.
 
La gamine ouvrit les yeux en grands... Ils taient devenus tout ptillants, la
pupille dilate... 

Le docteur rassura Eve : " C'est pour que tu n'aies pas mal, surtout il ne
faut pas que tu bouges, tu vois cela ne te fais pas mal du tout, au
contraire...".
 
La petite commenait  jouir, il le savait bien, il n'avait pas du tout
l'intention d'arrter avant qu'elle n'ait eu son premier orgasme... Il savait
bien qu'elle n'en parlerait jamais  quelqu'un, par contre  partir de
maintenant, tous les soirs dans son lit elle se masturberait elle mme,
c'tait sur...
 
La fillette n'osait pas parler ni crier de joie, seule sa respiration devenait
saccade. Quelquefois, elle gmissait un peu en crispant tout son corps. 

Cela dura cinq bonnes minutes, puis il y eut sa premire dlivrance, son
premier orgasme... Elle ne put s'empcher de faire sortir un petit cri de sa
bouche en bougeant sa tte de chaque cte plusieurs fois... 

Il remit son doigt dans son vagin et put constater que la fillette tait
mouille, compltement inonde. 

Ses yeux brillants avaient une expression de batitude reconnaissante, ses
traits taient dtendus. Elle avait pris son pied incroyablement, dommage
qu'il n'ait pas eu le temps de l'initier  l'enculage, elle aurait du aimer
aussi...
 
 
 
Le docteur dvissa, puis retira le spculum, le col de la fillette se referma. 

Il prit un essuie tout, retira mticuleusement le surplus de vaseline de sa
fente, 

baissa ses jambes, remit sa petite culotte puis lui demanda de se rhabiller. 

La petite encore tout tourdie et vacillante se leva, remit ses affaires. 

Peu aprs le docteur lui demanda de sasseoir. 

Il lui donna un verre d'eau qu'elle but d'un seul trait...
 
Il lui expliqua que c'tait la seule faon de pratiquer l'examen de faon
qu'elle n'ait pas mal. Il la rassura, lui dit que le test avait t ngatif... 

Qu'en effet elle n'avait jamais eu de relation sexuelles avec quelqu'un. 

C'tait bien, il fallait qu'elle continue dans cette voie...
 
Il serrrent la main d'Eve lui dirent que l'entretien tait fini, et lui
demandrent d'envoyer la gamine suivante...
 
Penaude elle repartit laissant les deux compres en tte  tte, elle ne
parlerait certainement  personne de ce qui venait se passer, d'ailleurs qui
la croirait...
 
Mr Dupuis n'avait pas arrter de prendre des notes, au moins de faire semblant...
 
La technique tait crdible. Ils avaient test la faon de faire avec la
premire fillette pour savoir ce qui pouvait clocher, ils n'iraient pas aussi
loin avec toutes les candidates. 

Il fallait que la fillette soit superbe pour tre tudie de cette faon...
 
 
 
Les lves se succdrent, la visite durait environ un quart d'heure pour une
candidate moyenne, c'est  dire qui n'intressait pas le docteur et Mr Dupuis.
 
Dans ce cas, ils ne faisaient mme pas dshabiller les gamines, ils gagnaient
un temps fou.
 
La treizime fillette rentra. Immdiatement tout fut diffrent... 

Le charme, la grce, la beaut runit en un petit bout de fille, elle sentait
bon et tait habille avec beaucoup de got. 

Une vrai blonde aux cheveux courts, aux yeux bleus, trs fine et bien
proportionne. La fillette avait beaucoup de personnalit. 

On devinait sous ses vtement un corps exceptionnel. Il fallait vrifier...
 
La voix d'Amlie tait trs agrable, douce et sensuelle, rien qu'en
l'entendant on avait envi de lui faire l'amour. Elle rpondit au questions... 

Fut naturellement gne, et rougit  la question sur les attouchements sexuels.
 
Le docteur lui demanda de se dshabiller. Elle le fit doucement, avec mthode
et aussi avec une certaine sensualit, puis se retrouva debout en petite
culotte rose agrmente de petites fleurs imprimes et de vraie dentelle. 

Elle tait adorable, rien ne clochait dans ses mensurations. 

Plus tard elle deviendrait une femme exceptionnelle, mais elle perdrait
malheureusement la gracilit qu'elle avait actuellement...
 
Le docteur l'invita  se coucher sur la banquette, il dvorait des yeux la
gamine. Ses ttons saillaient un petit peu, rare pour une petite de cet ge.
 
Il parla trs doucement  l'oreille de Mr Dupuis et lui dit : " Celle la on
l'endort et on l'essaye ". 

Il ouvrit sa sacoche mdicale, en sortit une seringue, la remplit  moiti
d'un certain produit de couleur ambre, prit de l'alcool et du coton. Se
dirigeant vers la petite fille, il lui dit : "C'est un produit test, pour
savoir si tu es en bonne sant, tu ne sentiras rien, il faut juste que tu te
dtendes un maximum...".
 
Elle ne sentit presque rien lorsque la fine aiguille pntra dans son avant
bras. Elle ne broncha mme pas... Trente secondes aprs la gamine fermaient ses
paupires et semblait dormir compltement. Le docteur commena  lui parler
doucement : " Amlie, tu m'entends, je sais que tu m'entends, tu va dormir
d'un profond sommeil, tu ne te rveilleras pas avant qu'on te le dise, tu vas
faire tout ce qu'on te dit, tout ce qu'on vas te demander de faire. Il faudra
le faire trs bien, tu te laissera faire entirement, c'est pour ton bien. Tu
ne sera jamais choqu et surprise par ce qu'on te fait, tu prendras beaucoup
de plaisir  le faire. 

A ton rveil, tu ne te souviendras pas de ce qu'on ta fait, tu n'auras plus
aucun souvenir de ce que les docteurs t'auront fait, tu as bien compris ? ".
 
Un " oui " trs lointain se fit entendre... 

Il attendit quelques minutes supplmentaires demanda  Mr Dupuis de venir le
rejoindre, souleva la petite fille, l'emmena et la dposa sur le petit lit. 

Ce serait plus commode pour la suite... 

Les deux hommes se mirent de chaque ct du lit. La fillette tait allonge
sur le dos, le docteur mit ses main sur sa poitrine et lui caressa ses petits
ttons. 

Surtout sans lui faire mal dit-il  Mr Dupuis, on peut tout faire, mais sans
laisser de trace...
 
Les mains du docteur descendirent sur le devant de la petite culotte, c'tait
trs doux. La dentelle avait cette particularit au toucher, de caresser en
effeurant la peau en mme temps. Cette sensation donnait un mlange sensuel et
rotique. 

Il releva les genoux de la fillette, carta ses cuisses, s'allongea entre ses
jambes. Doucement il mit sa bouche sur la petite culotte au niveau du bas
ventre, sortit sa langue, commena  lcher en mouillant la dentelle... Ce petit
mange dura un certain temps, Mr Dupuis faisait le mme travail avec sa langue
sur les ttons d'Amlie.
 
Cinq minute aprs la petite culotte tait compltement mouille sur le devant. 

Le docteur mit ses mains de chaque ct, la fit glisser sur ses mollets. 

Il ne lui resta qu'un geste  faire pour l'ter entirement... 

Il remit sa tte dans l'entrejambe de la petite et dcouvrit sa belle petite
chatte, les lvres taient bien fermes... Il respira son l'odeur, elle sentait
bon la petite vierge. Sa langue vint lcher la petite fente de bas en haut,
doucement, juste dans le sillon, entre ses lvres. A chaque passage il
n'oubliait pas le tout petit bout de chair qui saillait trs lgrement, son
clitoris... 

Il laissait le bout de sa langue dessus, appuyant doucement pour le faire
rentrer, puis le faisait tourner  nouveau.
 
Le mange dura cinq minutes... Assez pour que le petit bourgeon prenne de la
dimension et durcisse un peu. Au bout d'un moment, la fillette carta d'elle
mme ses cuisses au maximum... 

 
 
Le docteur parla doucement  Amlie, lui demanda de se relever puis de
s'accroupir  genoux sur le sol en s'appuyant sur ses mains. Elle mit quelques
secondes  ragir, mit les pieds par terre, s'accroupit  genoux, mains par
terre... Elle avait un corps parfait, une croupe superbe et exceptionnelle, des
cuisses trs bien proportionnes. Il lui demanda encore d'carter au maximum
ses jambes, de creuser ses reins en mme temps.
 
C'tait gnial, le bas du dos formait une petite cuvette, le cul ouvert en
grand laissait apparatre le petit anus rose en toile. 

Ses mains caressrent sa chute de reins, envelopprent chacune une petite
fesse. Les palpant voluptueusement  volont...
 
Il demanda  Amlie de baisser sa tte presque au niveau du sol, ce qu'elle
fit immdiatement. Elle tait encore plus belle, offerte la tte en bas, cul
en l'air...
 
Il fit signe  Mr Dupuis de s'allonger par terre et de mettre son sexe  la
hauteur de sa bouche. Il s'excuta, dgrafa sa braguette, sortit sa bitte qui
se mit rapidement en rection. 

Le docteur demanda  Amlie d'ouvrir sa bouche en grand. Il lui dit qu'il
allait rentrer quelque chose de trs spciale dedans, qu'il fallait dguster,
faire comme avec une glace, c'tait tide et trs bon... 

Il fallait faire coulisser pour apprcier, mettre beaucoup de salive dessus...
Surtout ne pas blesser avec les dents et ne pas mordre. C'tait une friandise
qui se dgustait uniquement en suant, toujours en suant... Jusqu'au moment ou
de la crme tide et onctueuse giclerait dans sa bouche... C'est ce liquide
qu'il faut avaler et dguster, c'est sal, c'est un mdicament et c'est trs
bon pour les petite fille comme toi. Tu  bien compris Amlie ? .
 
 
 
Oui Monsieur...
 
 
 
Ouvre ta bouche en grand Amlie... 

Mr Dupuis mit la fillette en position en prenant sa tte  deux mains, plaa
le gland de sa queue dans sa bouche...
 
Maintenant Amlie tu refermes doucement ta bouche dessus...
 
C'tait fait, la gamine avait la bitte dans sa bouche... 

Mr Dupuis commena  bouger doucement la tte d'Amlie pour que la pipe se
fasse correctement...
 
Le docteur reprit tout haut... : " C'est bien Amlie, c'est trs bien, continue
comme a, tu aimes le got, c'est trs bon et cela te plat beaucoup. 

Tu aimeras a toute ta vie, et tu aura besoin de faire a trs souvent, tu ne
pourras plus t'en passer, tu attendras  chaque fois impatiemment que le
mdicament sorte. 

C'est lui qu'il faudra boire, toute ta vie tu aimeras ce mdicament, tu le
dgusteras, tu ne pourras pas t'en passer, tellement tu trouveras a bon... 

Pour l'instant tu suces le mieux possible en t'appliquant, c'est bien, tu
continues sans arrter...
 
Le docteur contemplait son cul ouvert, il se posait la question... 

Pouvait-il l'enculer maintenant ? 

Il pouvait toujours la prparer, il dcida de ne pas perdre de temps, lui
lubrifia l'anus avec de la vaseline... 

Son doigt rentrait trop facilement dans son petit cul. Il le remplit de
pommade, enfona tout l'index sans problme. 

Il tournait et repliait son doigt  l'intrieur, c'tait chaud et trs souple. 

Il travailla doucement son intrieur pendant quelques minutes, son fondement
tait plein de vaseline. Il se dcida pour essayer de la forcer avec deux
doigts. 

Il appuya, l'anus s'ouvrit et les enveloppa tout de suite. Il fit comme il
avait fait avec un seul doigt, fouilla, les replia, effectua un mouvement de
va et vient dans son postrieur, cela rentrait et sortait merveilleusement
bien...
 
Il sortit sa queue de sa braguette, en recouvrit entirement le bout de
vaseline et l'appuya dlicatement sur la petite corolle de son anus. 

Il poussa dlicatement... Le petit trou se dforma, chercha  s'ouvrir un peu
plus sous la pression, d'un seul coup le gland de sa bitte disparut... 

Amlie tait encule pour la premire fois de sa vie...
 
Elle avait juste boug un petit peu au moment prcis de l'enculage, mais elle
avait continu  sucer la bitte sans arrter...
 
C'tait encore plus serr qu'avec les autres... La petite fille avait  peine
neuf ans. La queue du docteur sans tre norme faisait quand mme un bon
diamtre.
 
Il poussa sans attendre, gagnant centimtre par centimtre. 

Les deux hommes taient hypnotiss par le spectacle... 

Deux petites fesses ouvertes au maximum, la grosse tige au milieu qui rentrait
et ressortait de l'anus cartel et dform...
 
Ses deux mains taient libres, il s'aventura sur sa chatte, allant directement
la "clitoriser"... Il effleura, caressa et roula son petit bourgeon  l'aide de
trois de ses doigts plusieurs minutes... Les toutes petites femelles taient
difficile  allumer, mais lorsque c'tait parti, c'tait le paroxysme... 

Au bout de cinq minutes, il rcolta le fruit de son travail, la petite encule
commena  jouir pour la premire fois de sa vie, son clitoris avait doubl de
volume, elle remuait tout le bas de son corps en gmissant.
 
Il continua son besognage,  voir les merdes que les petites filles sortaient,
il savait que mme  son ge il pouvait tout rentrer... 

Il ne lui restait  mettre que quatre ou cinq centimtres, il les gagna en
quelques minutes... Enfin il l'enculait  entirement, ses couilles allaient
battre  chaque fois sur sa peau, elle tait bien sodomise,  fond...
 
C'tait  chaque fois identique et diffrent en mme temps, la jouissance
parfaite dans un petit cul trs serr, la chaleur, la moiteur, tout ce qui
l'attirait et le faisait jouir au paroxysme...
 
Mr Dupuis commenait  exulter, encore quelques secondes et il se rpandrait
dans son orifice buccale...
 
Il prvint la gamine : " Tu vas bientt recevoir le mdicament dans ta bouche
Amlie. 

Rappelle toi, c'est trs bon, tu aimes a, tu dois tout avaler, sans rien
laisser...
 
Il tait temps, la bouche de la gamine se remplit d'un premier jet de crme
onctueuse et tide, puis d'un second... 

Elle fut surprise, mais quelques secondes aprs elle dglutit en avalant le
sperme, pendant qu'un troisime et quatrime jet l'envahissaient  nouveau... 

Ses lvres en laissait ressortir un peu, tout autour de sa bouche... Mais
presque tout tait aval, sa premire jutte... 

Mr Dupuis continuait  se vider, il y eut encore deux ou trois jets, aussitt
avals par la petite gorge dans un doux bruit de dglutition...
 
Le docteur jacula dans son postrieur quelques minutes aprs, ses couilles
taient pleines. La petite reue sept ou huit jets... 

Elle fut une deuxime fois surprise, le manifesta en arrtant de remuer ses
fesses ds la premire gicle. 

A chaque dose de sperme, elle cambrait un peu plus ses reins...
 
Ils restrent tous les deux dans chaque orifice quelques minutes, puis se
retirrent doucement. 

Il demandrent  Amlie de se relever, ce qu'elle fit lascivement. 

La mme compltement drogue et hypnotise par la drogue n'avait plus de
rflexe et paraissait tre hors du temps.
 
Le docteur lui essuya les fesses. Les fit s'carter pour que le surplus de
jutte puisse sortir de son trou du cul. Un peu de sperme coula derrire sur le
haut de ses jambes, il l'essuya, rpta plusieurs fois l'opration sur son
anus.
 
Il voulut aussi nettoyer sa bouche, avant il prfra lui demander d'avaler ce
qui restait sur ses lvres, elle passa sa langue dessus plusieurs fois. Le
mnage tait fait, il continua  l'essuyer avec son mouchoir, sans oublier sa
petite chatte toujours vierge... 

Il la fit  nouveau tendre sur la banquette d'examen et murmura  son oreille
: 

" Amlie, dans quelques minutes tu vas te rveiller, tu ne se souviendras de
rien, tout ce qui c'est pass dans l'infirmerie aujourd'hui sera effac de ta
mmoire. 

Tu seras un peu courbatu mais tu n'auras mal nul part. 

Tu repartiras dans ta salle de classe et tu demanderas  une autre lve de
venir. 

Si dans quelques jours nous nous revoyons, tu viendras tout de suite vers moi,
aussitt... Immdiatement tu feras tout ce que je te dirais. Tu  bien compris
Amlie ? ".
 
La petite fille fit sortir un " oui " presque inaudible de sa gorge.
 
Le docteur reprit dans sa valise une seringue tout prte, nettoya son avant
bras et lui fit une piqre...
 
Quelques minutes aprs Amlie commena  se rveiller... Voyant cela le docteur
fit exprs de parler  Mr Dupuis de sujets bien mdicaux, pour faire docteur...
 
Ah, s'exclama t'il ...! Amlie se rveil. Bon tu peux te rhabiller, l'examen est
ngatif... La fillette se releva pniblement, remit sa petite culotte, en
gmissant.
 
Le docteur lui demanda ce qu'elle avait. La fillette rpondit aussitt qu'elle
avait un peu mal au derrire, ainsi qu'un got sal dans la bouche...
 
Le docteur la rassura, lui affirma que c'tait  cause de la banquette
mdicale, elle n'tait vraiment pas confortable, pour le mauvais got c'tait
sans doute le mdicament qui lui avait donn tout  l'heure. 

Elle articula une phrase rassurante pour le docteur : "Je m'en souviens pas...".
 
Il prit un verre d'eau, le lui donna  boire. Amlie avec soif le but
entirement.
 
Il n'oublia pas un bonbon acidul qu'elle sua avec dlice... 

Bon tu peux disposer lui dit le docteur en lui serrant la main, fais venir une
autre de tes copines, mais pas avant treize heures trente.
 
Elle repartit comme elle tait venue belle et pure. Toujours pucelle, mais
moins innocente... Sans le savoir.
 
Ils avaient dcid de faire une pose pendant l'heure du djeuner. 

Ils reprirent donc leur consultation aprs s'tre restaur...
 
Le dfil recommena. Rien de bien spcial sur la quinzaine de fillette qui
suivirent, ils en firent dshabiller quatre, sans vraiment y toucher...
 
A dix sept heures, ils se prparrent  partirent. Allrent saluer la
directrice, 

qui, occupe  recevoir des parents, les ignora presque...
 
 
 
 
 
 
 
La visite mdicale du CM 1 

 
 
Le lendemain ils furent un peu en avance, ce qui leur permit de parler un peu
plus longtemps avec la directrice. Elle comprenait trs bien que de telles
enqutes commencent  tre effectues par l'administration. Elle mme il y a
deux ans avait t confronte  une fillette de 8 ans, qui selon ses dires
avait t viole par un proche... L'affaire avait t enterre, touff par la
famille rapidement. Class sans suite, la gosse s'tant rtracte... La petite
Sandra se trouvait maintenant en classe de CM 1, justement elle faisait partie
de la classe  examiner aujourd'hui. Le docteur demanda le nom de la fillette,
le nota, il verrait bien, et tiendrait au courant la directrice...
 
Le dfil commena, les gamines avait un an de plus qu'en classe de CE 2,
elles taient beaucoup plus attirante, plus fournis qu'hier...
 
10 ans, 10 ans , la petite poitrine pointait souvent un petit peu plus... 

Le galbe de leur chute de reins s'accentuait, c'tait l'ge idal, selon le
docteur pour une premire "monte"...
 
Il fallait en choisir une par classe. Pour hier leur choix s'tait port sur
Amlie. La fillette tait dj suggestionne par le docteur, il la
rcuprerait facilement, sans problme. Son corps tait parfait, elle serait
la premire  tre vendue comme esclave sexuelle... 

Pauvre petite, elle allait en prendre des bittes et en avaler du sperme...
 
Les gamine dfilrent...Il fallut attendre la septime pour que le docteur en
trouve une  son got. Elle tait trs bien faite... Il demanda  Coralie de se
dshabiller, fit quelques tests avec elle, mais ne perdit pas trop de temps
avec. Son visage ingrat ne l'attirait pas du tout.
 
Puis vint enfin le tour de Sandra, la directrice avait eu raison de les
prvenir, l'approche fut tout  fait diffrente...
 
Ds son entre la fillette leur donna une bonne impression. Dans ses yeux plus
grand chose d'innocent, mais toujours un charme pur et enfantin. 

De corps elle tait exceptionnelle, il lui fit ter ses vtements avant de la
questionner, c'tait pour voir...
 
Son visage tait gracile, sa voix trs douce... Il l'approcha d'elle au maximum.
Elle fut gne par la question des rapports sexuels avec des proches, trop
gne... Elle ne rpondit pas, laissant un silence pesant rpondre  sa place... 

Le docteur, assis jambes ouvertes la tira vers lui. La gamine se tint debout,
serr entre ses jambes. Il rpta doucement la question, elle baissa les yeux...
 
Bon dit-il on va faire autrement, tu vas me dire ou tu as t touche, je vais
mettre ma main, c'est  toi de me faire comprendre si c'est le bon l'endroit...
 
Tu es d'accord ? .
 
Elle acquiesa d'un signe de tte...
 
Il la serra encore plus contre lui, la caressa doucement, mit ses deux mains
dans son dos. Puis les fit glisser sensuellement sur sa chute de reins.
 
Ses doigts s'immiscrent sous la petite jupette, puis remontrent jusqu'
toucher le doux tissu du sous vtement...
 
Enfin il enveloppa dlicatement ses deux petites fesses enrobes par la petite
culotte rose. 

Il les palpa, les caressa longuement tout en les cartant lgrement...
 
Elle ne savait plus ou se mettre, rougissant, perdant tout ses moyens elle
acquiesa d'un nouveau signe de tte...
 
C'est bien l qu'il t'ont touch ?... 

Elle refit le signe de tte de haut en bas avec plus de virulence.
 
Mais toi Sandra tu as aimer, tu aimes toujours qu'on te fasse a ?...
 
Elle rpondit d'une voix imperceptible : " Oui j'aime bien, mais c'est
interdit, on a pas la droit de toucher  ces endroits l ".
 
Bon il faut que je sache tout, Je vais continuer... 

La personne qui t'a fait a, est-elle rentre ici ?
 

 
Dsignant son trou du cul. Appuyant au bon endroit sur le tissu de la petite
culotte, il laissa son indexe dans le repli distendu par la pression de son
doigt, juste au niveau de l'anus. le bout de celui-ci appuya sur la petite
corolle circulaire, tendant  l'ouvrir lgrement.
 
 
 
Elle fut de plus en plus gn, rougit encore plus en baissant les yeux. 

Le docteur changea de stratgie, se retira, alla chercher sa petite seringue
de produit miracle.
 
Il n'avait pas parl, lui avait pris son bras droit, mit  l'horizontal,
nettoy avec un peu d'alcool et un coton. 

Puis directement inject le produit de couleur ambre dans les veines...
 
Il laissa sur la table  porte de main une petite fiole, ainsi qu'une
seringue sans aiguille recouverte d'une canule.
 
Il tira la petite fille contre lui, attendit quelques temps que le produit
agisse...
 
Une minute aprs tous ses muscles se dtendirent, elle ferma les yeux...
 
Il la suggestionna comme il l'avait fait pour Amlie, lui disant qu'elle ne se
souviendrait de rien  son rveil, qu'il fallait faire des examens, qu'elle se
laisse faire, en plus elle allait aimer. Cela allait tre trs bon pour elle...
 
Voyant qu'elle tait prte, il la cambra. Plaa son petit ventre sur une de
ses cuisses. Elle se retrouva la tte en bas, cul et cuisses offerts. Sa
petite culotte fut baisse rapidement sur ses mollets. Le docteur prit la
petite fiole, en remplit la seringue, fixa la canule dessus et dirigea
l'embout vers l'anus dcouvert de la petite fille, il n'eut aucune difficult
 remplir le petit cul...
 
Les effets de l'hypnotique par voie intraveineuse, plus ceux de l'opium
mlang  un tranquillisant par voie rectale tait spectaculaire. 

Quelques minutes suffisaient...
 
Mr Dupuis avait assist  toute la scne avec ravissement sans rien dire
depuis un bon moment. Il reconnu que "celle la", en parlant de Sandra, valait
le coup...
 
La fillette commena  sourire, puis parla tout haut, dlirant compltement,
entirement came... 

Le docteur lui dit qu'elle allait prendre beaucoup de plaisir, qu'il fallait
qu'elle se laisse faire...
 
Les deux hommes se rapprochrent de la petite, leurs mains explorrent son
corps, sans rien omettre. Ses ttons furent tirs et rouls mthodiquement,
sans trop pincer pour ne pas laisser de trace.
 
Le docteur resta sur son fauteuil, sortit sa bitte, assis Sandra dessus, sa
queue juste au niveau du petit trou du cul. Son postrieur tait plein
d'opium, le liquide tait glissant comme de l'huile, il savait ce qui allait
se passer...
 
L'anus s'ouvrit laissant passer le gland... Le poids de la fillette fit le
reste, elle descendit doucement, s'empala sur la bitte, d'abord un peu, puis 
moiti. 

En une minute la petite fille tait encule jusqu'aux couilles...
 
Elle n'eut mme pas mal... Juste une petite raction, un petit "oh..." de
surprise. C'tait sur, quelqu'un tait dj pass par ce petit trou, la gamine
avait dj du recevoir pas mal de longueur dans le postrieur. 

Quelle sensation magnifique d'troitesse et de chaleur ... 

Il poussait  fond, la faisant doucement tressauter sur lui pour ressentir le
plus beau moment de sa vie, bien au fond du petit ventre de la petite fille. 

Magnifique petite encule... L'anus ouvert  l'extrme elle se dtendait quand
mme, s'empalant au maximum.
 
Il carta ses cuisses, lui relevant les jambes en l'air, en trs grand... 

Il gagna encore quelques petits centimtres d'enculage...
 
Mr Dupuis s'agenouilla devant elle entre ses cuisses, elle tait ouverte en
grand, la chatte offerte, cuisses maintenues en hauteur par le docteur. Il
lcha la petite fente, l'inonda de salive, titillant le mignon petit bourgeon...
 
La petite salope gmit... Un rle venant du fond de sa petite gorge...
 
Trop fort selon le docteur, qui immdiatement s'empara de son mouchoir, le
fourra dans la bouche de la gamine...
 
Mr Dupuis continua son lchage un bon moment. La "gaminette" prenait un
plaisir fantastique, elle se tordait et ondulait des reins, empale sur la
queue du docteur... L'homme qui l'avait duqu en premier  la sodomie avait
bien fait son travail, la gamine tait rceptive  sa pntration. Les zones
rognes de l'anus et du rectum taient bien veilles. A coup sur la gamine
se faisaient encore monter par derrire trs souvent... Le cerveau de la
fillette avait pris le pli, des liaisons synaptiques s'taient cres dans les
zones du plaisir... 

La petite fille adorait les pntrations anales et ceci pour sa vie entire...
 
Le docteur pensa un instant... : " Enfin, une d'duque correctement... ". 

Mr Dupuis amena sa bitte  la hauteur de son entrejambe... Le docteur comprit
qu'il voulait la baiser aussi et l'aida en la bougeant. Il la fit descendre un
peu, ce qui eut pour effet d'amener sa petite chatte  la hauteur de la pinne
de Mr Dupuis...
 
Il fallait bien viser... C'tait faisable... La prendre des deux cts en mme
temps... La fillette de dix ans mouillait bien, ses lvres taient bien ouvertes...
 
Le gland de sa bitte appuya juste au milieu des lvres, doucement d'abord,
puis de plus en plus fort... Le bout rentra d'un seul coup dans son vagin...
 
Elle eut trs mal, un cri entirement touff par le mouchoir.
 
Puis plus rien, quelques secondes aprs c'tait dj fini, la nature avait
repris le dessus, la gamine exultait  nouveau en bougeant  nouveau tout son
petit bassin...
 
Elle tait dans une position idale, le docteur l'enculait assise en lui
maintenant fermement les jambes en l'air, cuisses cartes... 

Mr Dupuis la besognait par devant en poussant de plus en plus dans son bas
ventre.
 
La fillette devenait compltement Hystrique, jouissant de plus en plus. 

Elle n'avait plus aucune retenue, bougeait tout ce qu'elle pouvait, secouant
sa tte de gauche  droite. Les pupilles de ses yeux dilats, son visage
avaient une expression de bonheur et de reconnaissance. Elle attendait la
jutte, au fond de son subconscient tout tait par, elle tait prte 
recevoir la semence. 

Les mles l'avait marqu, ouverte au maximum... C'tait comme a depuis la nuit
des temps... Certes un peu plus tt que les autres... Mais c'tait un petit dtail...
 
La bitte dans sa chatte coulissait merveilleusement bien, rentrant presque
compltement. Mr Dupuis appuyait encore, la pinne gagnait du terrain... Quelques
minutes plus tard Mr Dupuis s'arrta de la besogner, il resta la bitte  fond
dedans, fit constater au docteur que ses couilles appuyaient  fond sur le bas
ventre de la petite fille... Tout tait rentr... 

Aussi bien dans l'anus que dans le vagin. Les deux en mme temps...
 
La petite fille aimait de plus en plus. Dupuis reprit son va et vient, quel
bonheur, quelle jouissance, la position de la petite fille tait unique,
permettant toutes les folies... Dupuis jacula, l'inondant au plus profond
d'elle mme, d'innombrables jets de jutte tide la remplirent. Brave petite
femelle... 

Surprise elle ouvrit encore plus grands les yeux et attendit les autres jets... 

Cela n'arrtait plus, elle se faisait remplir le bas ventre de semence tide
et onctueuse, ne sachant pas quand ce plaisir allait s'arrter... Sept...Huit... 

Maintenant, elle tait dtendue, heureuse attendant la liqueur de l'homme...
 
Il y avait aussi dans son derrire le gros morceau qui l'cartait, l'enculait
comme ils disaient... Tout en la maintenant droite, immobilise... 

Cela lui avait fait mal au dbut, maintenant plus rien, cela lui faisait du
bien... 

Elle ne pouvait plus bouger... Et a elle aimait beaucoup...
 
C'tait encore mieux qu'avec son grand pre...
 
La dernire dose de sperme inonda son vagin... La fillette ressentit une douce
chaleur envahir tous son bas ventre, des picotements agrables dans sa
poitrine.
 
Le bout des ttons, sa nuque, toute sa colonne vertbrale tait titille par
des petits frissons agrables...
 
Elle venait de dcider que pour la vie elle se laisserait faire... 

Tous les hommes pourraient faire n'importe quoi avec elle, c'tait trop bon.
 
Dupuis se retira d'elle. Le docteur lui demanda de s'asseoir sur l'autre
chaise en face de la fillette. En mme temps il se leva tout en maintenant la
mme encul sur sa bitte, il la posa doucement par terre cuisses cartes, ses
genoux reposant sur le sol, il tait toujours coll  elle jusqu'aux couilles.
 
Il retira le mouchoir de la bouche de la gamine, dirigea la bitte de Dupuis
vers l'orifice buccale , fit avancer lgrement la fillette et lui demanda
d'ouvrir la bouche... L'engin de Dupuis s'engouffra jusqu'au fond de sa gorge...
 
Sandra... Tu fermes ta bouche et tu aspires bien... 

Tu avales le liquide que tu trouves... Tu as bien compris ma puce... ?.
 
C'tait un ordre, la fillette le comprit comme telle...
 
Le docteur agenouill derrire la gosse recommena son besognage. Sa bitte
tait reste sans bouger, bien au chaud dans le cul de la fillette, ce n'tait
plus trs bien lubrifi. Il se retira du cul de la gosse et admira le
spectacle de la petite moule dgoulinante de sperme juste au dessous de
l'anus. Il ne put rsister et replongea sa queue dans le vagin dgoulinant de
jutte. Il fit quatre ou cinq plonges  fond dedans... C'tait tide et
onctueux, serr et stri comme il aimait. Il adorait reprendre une fillette
juste aprs l'jaculation d'un premier mle, cela rentrait mieux, tout en
gardant quand mme la verge bien serre. 

Le liquide blanc et visqueux dj dans le ventre procurait des sensations
encore plus agrables. Le bruit de la "saillie" tait diffrent de celle d'un
vagin non rempli. Il fallait tre connaisseur pour apprcier et bien sur avoir
dj pratiquer des petites filles...
 
Il ressortit sa bitte, elle tait dgoulinante de liquide blanchtre...
 
La petite corolle de son trou du cul s'tait sagement referm, il remit son
gland dessus, appuya  nouveau. 

L'anus se dforma avalant  nouveau le bout de la bitte...
 
Il l'encula  fond rapidement, le sperme de Dupuis faisait bien son office de
lubrifiant. Le spectacle de la fillette carte comme elle tait, encule,
avec une bitte dans la bouche lui donna envie de la remplir rapidement. 

Il redoubla ses coups de boutoir et explosa dans son postrieur... 

Comme avec Dupuis les doses furent gnreuses et nombreuses... 

La fillette ressentit chaque jet mouiller l'intrieur de son petit cul, elle
se mit  onduler de la croupe de gauche  droite, elle adorait... 

L'opium et les autres drogues faisaient leurs effets... 

La petite fille n'tait plus qu'un cul et une chatte, tous les deux bien
remplis...
 
Le docteur savait ce que d'autres feignaient d'ignorer... Une fillette de cet
ge pouvait s'ouvrir et laisser rentrer en elle un chibre moyen par ses deux
trous. 

Le summum tant que l'on peut la faire jouir en lui donnant du vrai plaisir...
 
C'tait facile, d'abord le jeu des caresses, la nuque, puis le dos, les
fesses. 

Les jambes, puis les cuisses... A ce stade, restait  passer la main sur la
petite culotte, caresser la fente de haut en bas, lui faire ressentir que
c'est fait pour s'ouvrir...Dlicatement... 

Faire tourner son doigt  l'emplacement du clitoris, masser doucement...
 
Jouer avec l'lastique de l'entrejambe, aventurer un doigt sous le tissu,
 
dans la petite culotte de la fillette... Surprise, neuf fois sur dix la petite
fille en moi se laisse faire, carte lgrement ses cuisses d'elle mme, se
tait, ne bouge plus, attend la suite. Lorsque les doigts fouillent dans la
petite culotte, la petite perd souvent tous ses moyens. Il suffit de trouver
le petit clitoris, de le caresser sans brusquerie, le titiller trs doucement
et graduellement, l'effleurer parfois. 

Cela demande un effort de patience, souvent plus de dix minutes d'attente et
de doigt. On s'aperoit de la russite de son travail en parcourant avec un
doigt le sillon des lvres de sa chatte. Aprs un certain temps d'excitation,
les lvres s'ouvrent mieux, l'accs au vagin est plus facile, on dcouvre
souvent que la petite fille commence  mouiller doucement. Son vagin suinte et
se lubrifie.
 
A ce stade une enfant n'a plus qu'une envie, tre caresse...
 
Pour les fillettes consentantes, aucun problme... La solution pour les autres
gamines est de les soumettre, de les obliger  dcouvrir que c'est bon... 

Les faire jouir lorsqu'elles sont attaches bras et cuisses cartes et sous
tranquillisant est un "jeu d'enfant...".
 
L'habitude aidant, si on pratique par force une petite fille non consentante
deux ou trois fois par jour en la pntrant par son vagin, en la sodomisant,
sans oublier de lui faire avaler du sperme tous les jours, en quelques
semaines la petite fille est prte. 

Elle est conditionne pour se laisser faire et tre baise  volont. 

Bien sur il faut la couper de son milieu familial, l'isoler pendant la priode
du "traitement"... Lui faire dcouvrir les punitions, elle doit par tous les
moyens devenir docile sexuellement. Etre apte  tout faire,  n'importe quel
moment du jour et de la nuit.
 
On s'aperoit qu'avec le temps la petite fille devient de plus en plus docile
et accueillante sexuellement. Elle a de moins en moins peur, s'ouvre plus
facilement, commence  prendre du plaisir. Pour un rsultat maximum, il faut
duquer les fillette ds l'ge de sept ans, mais rarement aprs dix ans...
 
A cet age la fillette est mallable, relativement consentante, toutes les
pratiques peuvent lui tre apprises facilement. Au-del, il faut la soumettre
et recourir  des punitions et svices exemplaires...
 
 
 
La sodomie continuait malgr l'jaculation, il lui bourrait encore son petit
cul  fond, la tringlant jusqu' ce que les couilles appuient sur ses fesses. 

La petite consciencieusement continuait son travail sur la pinne de Dupuis,
avalant le sperme quelle trouvait en aspirant le membre viril.
 
Le docteur ressortit enfin du petit cul, se releva, le bout de sa bitte tait
enduite de merde, il l'essuya avec la petite culotte rose de la gamine... 

Mr Dupuis puis, vid, pomp par la petite fille se releva aussi... 

La gamine resta dans la mme position  genoux, cuisses cartes, cul offert,
et tte baisse...
 
Le docteur lui parla gentiment, lui demanda de se relever en laissant ses
jambes cartes en grand. Le docteur prit un essuie tout, commena  nettoyer
et  retirer le sperme en excs. A chaque fois qu'il cartait ses petites
fesses le liquide blanc ressortait de l'anus, pareille pour son vagin... 

Il prenait un certain plaisir  carter ses parties intimes en contemplant la
jutte qui ressortait... 

Il remit la petite culotte rose en place, repassa une dernire fois son doigt
en appuyant fortement sur la raie de ses fesses et celle de son vagin, la
culotte s'humidifia aussitt... Elle tait remplie de sperme et cela durerait
quelques heures...
 
La sance avait dur prs d'une heure Il l'habillrent, lui firent un semblant
de toilette, puis l'allongrent sur la table d'examen. 

Il commena  la suggestionner... Lui dit qu' son rveil elle ne se
souviendrait de rien, que tout serait normal et qu'elle n'aurait mal nul part...
 
Que la prochaine fois qu'elle le verrait dans la rue, si il lui demandait de
le suivre, elle le ferait tout de suite et sans rflchir...
 
Il lui demanda si elle avait bien compris... 

Un "oui" presque inaudible sortit de sa bouche...
 
Le docteur lui refit une piqre dans l'avant bras, attendit une dizaine de
minute que le produit fasse effet. Sandra mergea doucement de son sommeil
semi-hypnotique. Elle ouvrit les yeux, les deux hommes en blouses blanches,
assis  la table parlaient normalement de sujets mdicaux, comme si rien ne
s'tait pass... 

Le docteur souriant parla  Sandra, lui dit qu'elle avait eu un petit malaise
sans gravit, lui donna  boire un verre d'eau frache, puis un bonbon 
sucer. 

Il lui demanda si elle pouvait se lever...
 
La petite fille de dix ans se mit debout sans problme en massant son
postrieur et le bas de son bassin, sur le devant...
 
Il la questionna sur ses souvenirs... Elle ne se souvenait plus de rien, ouf...
 
Il la remercia, lui demanda de retourner en classe et d'appeler la prochaine
lve. D'une dmarche bizarre et hsitante, elle prit cong...
 
Les autres lves furent bcls, il fallait rattraper le temps perdu, mais
aucune ne leur plut vraiment, toutes des dfauts... Et puis ils taient trs
fatigus...
 
Ils prirent congs, remercirent la directrice, repartirent vers dix huit
heures, les deux classes taient "sondes et inspectes...". 

La journe du lendemain ils se reposrent un peu, jourent un peu sexuellement
avec Laura, et mirent au point l'enlvement des deux gamines. Tout fut dcid
pour le 15 du mois, ils avaient l'adresse des deux fillettes, c'tait le
principal...
 
 
 
 
 
 
 
Le Rapt D'Amlie
 
 

Le docteur savait dj que le mercredi matin Amlie faisait la grasse matine.
Elle tait donc toute seule, ses parents commerant partait  leur travail 
huit heures.
 
Questionner les enfants sur leurs habitudes avait servi  quelques choses... 

A huit heure trente il appuya sur le bon bouton de l'interphone, l'immeuble
avait six tages, style pierre de taille des annes 1930. La rponse ne se fit
pas attendre plus de 10 secondes...
 
Une petite voix gracile et aigu..." Oui qu'est ce que c'est ...? ".
 
C'est une paquet et une lettre de l'cole pour les parents d'Amlie, c'est 
remettre en mains propres...
 
Il y eut bien trente secondes d'attente, mais la curiosit fut plus forte, la
petite voix se fit entendre : " je vous ouvre...".
 
Un dclic se fit entendre, la grosse porte en bois s'ouvrit, il monta avec sa
sacoche l'escalier jusqu'au sixime tage, sans ascenseur... 

Le pallier de droite...La porte  droite tait entrebille, il frappa trois
petit coup... La porte s'entrouvrit un peu plus laissant apparatre la petite
Amlie, neuf ans adorable en chemise de nuit rose...
 
Elle reconnut le docteur, fut dcontenanc un instant... 

Puis son sourire revint, elle ne devait pas avoir de mauvais souvenirs...
 
Il ne resta pas longtemps sur le paillasson, prit la dcision immdiate de
rentrer dans l'appartement et de refermer la porte derrire lui... 

-         J'ai des papiers  faire signer  tes parents, je peux leur parler ...?
 
-         Ils ne sont pas l...
 
-         Tu es toute seule...?
 
-         Oui...
 
-         Bon je vais t'expliquer ce qu'il faudra leur faire signer et leur
dire. 

-         On peut se mettre ou pour que je te montre tout a...?
 
 
 
La fillette montra le chemin, indiqua une pice qui devait faire office de
salle  manger. 

Le docteur lui affirma aussitt qu'ils seraient certainement mieux dans sa
chambre, d'ailleurs il serait trs heureux de la voir...
 
Elle hsita un instant, crut ne pas pouvoir faire autrement...
 
Passant devant, Amlie longea le couloir, poussa la porte qui laissa
apparatre une petite chambre recouverte d'un papier peint rose avec de jolis
motifs de fleurs imprims sur les murs. Un lit d'enfant d'une personne, un
petit bureau, une armoire, plus un joli bordel de jouets divers sur la
moquette faisait de cet endroit une chambre d'enfant par excellence...
 
Il dcida de ne pas la laisser rflchir... 

Tiens pendant qu'on y est, il me manque quelques examens sur toi, je fais en
profiter, on va les faire maintenant...
 
Tu vas fermer les yeux et rester debout les pieds joints sans bouger....
 
Elle hsita un peu...
 
Bon, Amlie, tu vas faire ce que je veux, n'oublies pas ce que je t'ai dit
l'autre fois, tu t'en souviens, j'en suis certain....Bon tu fermes les yeux...
 
Elle tait conditionne. Par suggestion son subconscient venait de se rappeler
l'vnement, dclenchant en elle un mcanisme automatique...
 
Le docteur reprit aussitt, voil c'est bien, tu fermes tes yeux, tu de
dtends, tu vas avoir de plus en plus sommeil, tu ne rsisteras pas, tu vas
dormir trs rapidement... Tu vas tellement avoir sommeil que tu vas t'allonger
sur ton lit et dormir trs profondment... La seule diffrence c'est que tu
couteras sans arrt ce que je dirais, et tu le fera...
 
Voil maintenant tu dors et tu t'allonges sur ton lit...
 
La petite fille dj compltement conditionn, s'assit sur son lit,
s'allongea, restant passive et dtendue...
 
Bon, c'est bien reprit le docteur, tu vas faire tout ce que je te dis, comme
l'autre jour on va faire des choses qui sont trs bonnes pour toi... 

Aprs, tu viendra avec moi, on ira se promener ensemble.
 
Mais dj tu vas te laisser faire compltement, sans rien dire, sans avoir
mal, tu vas prendre beaucoup de plaisir  faire ces choses. 

Tu vas aimer beaucoup, comme l'autre fois...
 
Il commena, la caressant sur sa chemise de nuit, partout, elle tait nue
dessous... 

Il voulut voir si elle tait soumise, lui demanda de se relever, de se mettre
debout... Les yeux ferms, elle le fit aussitt.
 
Le docteur retira rapidement ses affaires, son pantalon, sa chemise, tout...
Laissa uniquement son slip, s'allongea sur le lit de la petite fille,  sa
place...
 
Il avait le temps, il le savait. Ses parents tous les mercredi lui laissaient
faire la grasse matine, ne lui tlphonaient jamais. Des commerants
n'avaient jamais le temps... Ils ne serait pas de retour avant treize heures
pour le djeuner. 

Cette matine allait tre plus grasse, blanche et juteuse que prvue...
 
Il demanda  la petite fille d'ouvrir les yeux, elle dormirait, mais les yeux
ouverts, elle distinguerait tout et ferait tout ce que le docteur lui
demanderait de faire.
 
Vient t'agenouiller entre mes cuisses lui ordonna t'il.
 
Ses jambes se replirent et s'cartrent au mme moment pour lui dsigner ou
il voulait qu'elle vienne...
 
En automate , elle se releva les yeux ouverts, les pupilles entirement
dilates, puis s'agenouilla entre ses jambes...
 
Bon c'est bien Amlie, tu baisses ta bouche sur mon slip, tu vas sucer la
bitte qui va sortir, cela s'appelle faire une pipe... 

 
 
Il reprit : Faire une pipe c'est sucer la bitte, puis avaler le liquide qui
sort quand tu as bien excit le Monsieur. Il faut tout avaler, ne rien
laisser, la jutte c'est sal et trs bon pour les petites filles. 

Tu aimeras a toute ta vie, tu en avaleras chaque fois que tu pourras...
 
Tu sais que c'est bon, l'autre fois tu en as dj aval, maintenant tu vas
recommencer, mais ce coup-ci c'est toi qui va travailler la bitte avec ta
bouche. Tu vas te servir de tes lvres pour faire venir toute seule la jutte
dans ta petite bouche, comme une grande fille... 

Elle mit maladroitement ses lvres sur le slip, bouche ouverte. 

il la regardait faire, sa bouche ouverte coll sur le tissu du slip, ne
sachant pas quoi happer... Il l'aida, prit ses deux mains, plaa ses petits
doigts sous le tissu du slip, les bougea... Puis plaant une de ses mains autour
de sa verge, 

il comprima l'ensemble, ressentant tout de suite les petits doigts qui
enserraient son membre viril.
 
Il lui demanda de laisser serrer fortement ses doigts autour. Le docteur
baissa son slip, la bitte se mit droite en rection, une des petites mains
avait suivi, les doigts taient toujours serrs autour du membre...
 
Sa bouche tait toujours ouverte, d'une main il agrippa ses cheveux, 

tira lgrement dessus pour diriger sa bitte vers l'orifice buccal...
 
Quelques secondes aprs le morceau tait dans la bouche, la fillette avait
retir ses mains de la verge. Il les lui plaa  ct d'elle, puis lui demanda
de refermer doucement ses lvres sur la bitte et de commencer la pipe...
 
Elle avait tout compris, rapidement elle effectua un va et vient superbe en
serrant comme il fallait avec ses lvres...
 
Le docteur mit ses mains sur le tissu de la chemise de nuit au niveau des
hanches et tira doucement... Les jambes, les cuisses, les petites fesses
apparurent... 

Il tira le tissu jusqu'au paules...
 
Le spectacle tait magnifique mais incomplet, il demanda  la petite fille
d'ouvrir ses cuisses et ses fesses au maximum... 

Elle carta l'ensemble  souhait...
 
Il se dtendit incroyablement, oubliant presque tout, ne faisant que
contempler la petite fille de 9 ans, soumise et innocente lui faire la plus
belle des fellations.
 
Elle pipait admirablement pour ses 9 ans, il se rappela ce qu'ils lui avait
fait le jour de la visite mdicale. Dupuis lui avait fait avaler son sperme... 

Lui l'avait bais et sodomis sans problme... Il se dit qu'elle n'tait plus
vierge. 

Il se posa la question... La prendre par la chatte tout de suite ?
 
Il lui fit interrompre sa pipe, lui demanda de s'allonger sur le dos, jambes
et cuisses trs cartes. Il se mit entre ses cuisses, lui souleva les deux
jambes en hauteur en les tenant trs carts, admira le spectacle de sa petite
moule pas ouverte du tout... Il n'alla pas plus loin, voulut la prparer, se
releva, ouvrit sa sacoche, prpara une seringue... Elle ne bougea mme pas
lorsque il injecta le produit dans la veine de son bras droit, il reprit une
autre seringue, la remplit d'un liquide huileux, celle la n'avait pas
d'aiguille... 

 
 
Il retourna prs de la fillette, lui glissa sous le bassin une grande alse
plastifie pour ne pas salir le lit, replia ses jambes, carta  fond ses
cuisses, puis s'allongea la tte an niveau de son minou, commena  la lcher,
doucement, mticuleusement, sur toute la longueur de sa fente... Il jouait avec
son sexe, sa langue titillait son petit clitoris, parcourant le sillon,
appuyant au milieu cherchant  l'ouvrir un peu... La moule restait ferme, bien
close, les lvres ne s'ouvraient pas... Son travail de lche lui plaisait
beaucoup, il adorait sentir l'odeur d'une petite chatte, c'tait un parfum
unique rserv aux petites filles... Le got aussi tait spcial, unique en son
genre, lgrement sal et pic, 

les sensations avec sa langue le ravissaient et lui donnaient des frissons de
plaisir. Il la titilla prs d'un quart d'heure avant qu'elle ne ressente les
effets des soins qu'il lui prodiguait. Elle tressauta lgrement du bassin,
commena  gmir doucement... Il le savait aucune petite fille ne pouvait
rsister  ce traitement trs longtemps sans commencer  jouir, surtout avec
ce qu'il lui avait administr dans les veines. Elle tait nettement plus
ouverte qu'avant, la langue jouait avec ses petits bouts de chair rose, son
clitoris, son vagin se lubrifiait et demandait  s'ouvrir. Il rentra un doigt...
En effet elle commenait  mouiller.
 
La petite seringue d'huile de vaseline tait toujours dans sa main, il l'amena
 l'entre de son vagin, la pntra avec. Le petit tube rentra de moiti dans
le canal vaginal. Il appuya doucement sur le piston de la seringue jusqu' ce
que toute l'huile remplisse l'intrieur du bas ventre de la fillette. Il
retira la seringue, la posa, contrla avec ses doigts en cartant les lvres
de sa chatte... 

L'huile ressortit et perla sur ses cuisses, sa cavit vaginale tait remplie
d'huile. Il massa dlicatement, rentra un de ses doigts en faisant un
mouvement de va et vient, cela coulissait merveilleusement bien. La fillette
tait excite et gmissait de plus en plus en se trmoussant. Il trouva que
c'tait le bon moment pour la pntrer... Il se remit  genoux entre ses
cuisses, lui releva les jambes en hauteur tout en maintenant ses cuisses
carts en grand. Il ajusta sa posture jusqu' amener sa bitte  l'entre de
son vagin, la fit se promener un peu sur sa fente en appuyant lgrement... La
bitte traait son chemin, miracle de la nature elle se positionna  l'entre
de l'orifice de la fillette... 

Il appuya doucement... La "saillie" pouvait commencer... 

La bitte carta les lvres, l'entre du vagin se dforma de plus en plus... Il
ne relcha pas sa pousse, au contraire...
 
Le gland de sa queue rentra d'un seul coup. Le bout de la bitte venait de
s'introduire dans le vagin lubrifi par l'huile, le serrant trs fortement,
pousant  la perfection la forme de son bout... Elle avait pouss un petit cri
aigu... 

Le cri d'une monte d'une gamine de dix ans...
 
Amlie avait les yeux grands ouverts, une expression de surprise venait
d'envahir son visage... Une chose bizarre dans son bas ventre, gnante mais
comblante, excitante et reposante en mme temps... assez agrable... Venait
d'entrer...
 
Il joua avec l'cartement de ses cuisses,  fond tout d'abord, puis il les
resserra. A chaque fois le joint lui serrait un peu plus le gland de sa bitte...
Seul le bout tait rentr, il tirait, puis poussait trs lgrement, la chatte
faisait ventouse, suivant docilement le petit mouvement. Il appuya un peu
plus... Il fallait la monter convenablement, lui rentrer une bonne longueur pour
bien la baiser... 

Il gagna quelques centimtres dans le bas ventre de la petite fille, l'huile
aidant cela coulissait sans problme. Elle n'avait pas mal et se laissait
faire, les yeux grands ouverts. Toujours cette expression de surprise, de
contentement sur son visage...
 
La pinne rentra encore plus, presque la moiti... il la besognait maintenant
convenablement allant et venant dans son bas ventre, essayant de gagner
quelques centimtres de temps en temps. La fillette commenait  tre bien
fourr, regardant intensment la queue rentrer en elle. Elle avait l'air
d'aimer, son expression ne trompait pas...
 
Il fit reposer ses jambes sur ses paules, une main libre alla se promener sur
le petit clitoris, les doigts de l'autre s'arrtrent sur sa poitrine, le
petit tton fut pinc, tir, et roul...
 
Elle gmit, se mordit les lvres, essaya de bouger son bassin pour retirer la
bitte... Elle n'arriva qu' faire rentrer la pinne involontairement de quelques
centimtres de plus...
 
Il l'excita pendant cinq bonnes minutes, elle tait  la limite de la
souffrance, 

le bout de son tton tait tout rouge, tumfi... Il s'en foutait bien
maintenant, plus personne de son entourage ne s'tonnerait des svices
visibles sur son corps.
 
Cela l'excitait normment de la voir se tordre de douleur et de plaisir en
mme temps... Lui savait bien que les deux tait indissociable, au mme titre
que le bien et le mal, que la beaut et la laideur, que l'intelligence et la
btise... 

Dans ce monde tout allait comme a. Les cons ne comprendront jamais, ils
chercheront toujours  se mettre d'un ct, oubliant que l'autre ct existe. 

Pour faire vraiment du bien, il fallait connatre le mal le mieux possible,
sinon c'tait un coup de bton dans l'eau...
 
Elle tait drogue, la souffrance tait attnue, ses sens exacerbs, tout
concourait  ce que la fillette prenne son pied sans avoir trop mal.
 
Ses mains s'accrochaient  lui de plus en plus... La queue continuait 
parcourir son chemin, petit  petit elle s'insinuait un peu plus au plus
profond du vagin de la petite fille...
 
Il la besognait maintenant rapidement, la bitte rentrait et sortait  une
vitesse normale pour un cot, il n'allait pas tarder  lui fournir une bonne
dose de sperme...
 
Il poussait presque  fond, mais sa verge n'tait pas rentr compltement, 

il manquait environ quatre centimtres, il poussa un grand coup... Elle gueula,
un grand cri... Il y tait enfin, tout sa verge tait rentre  fond dans son
vagin...
 
Il jacula aussitt aprs dans la fillette... Un bon nombre de gicle inonda le
fond de son bas ventre... Elle tressauta, se raidit et pronona un : "Ohhhh...."
Signifiant qu'elle avait bien ressentie la jutte chaude inonder son intrieur.
 
Il continua  se vider... La petite femelle se remplissait petit  petit... Elle
se dtendit compltement, attendant la suite... 

C'tait comme a  chaque fois, c'tait tellement bon et inattendu... Toute les
petites filles qu'il avait rempli avait la mme attitude, elles attendaient la
jutte les yeux brillants, cuisses ouvertes  fond, et toutes en moi...
 
Il prit un malin plaisir  ressortir sa bitte juste avant un jet de sperme, il
la mit sur le ventre de la petite fille, rien que pour qu'elle puisse regarder
la jutte... 

Elle put contempler le liquide blanc sortant de sa verge se rpandre sur son
ventre. Il massa, en rentra un maximum dans son nombril, puis ce qui resta sur
ses mains fut amen  sa bouche... Il lui demanda de lcher ses doigts et
d'avaler...
 
Elle lcha mticuleusement, sans rien laisser... Il poussa le vice  aller
chercher  nouveau du prcieux liquide au niveau de sa petite chatte, il lui
fouilla l'intrieur du vagin, il regorgeait de sperme qui inonda  nouveau ses
doigts...
 
Il remonta ainsi plusieurs fois  sa bouche,  chaque fois elle lchait,
avalant le liquide...
 
Le mange dura bien cinq bonnes minutes, elle effectuait un nettoyage
mticuleux, il se dit que comme la gamine aimait a, il pouvait directement
lui faire nettoyer sa queue. Il se mit donc  califourchon sur sa tte, la
bitte  la hauteur de sa bouche... Bientt la petite fille le pompait avidement,
prenant un certain plaisir  dglutir le prcieux liquide.
 
Bon ce n'tait pas tout, il fallait rcuprer la fillette sans problme et
assez rapidement la ramener au pavillon... Il demanda  la gosse de s'habiller,
lui dit qu'elle allait continuer  dormir ainsi et qu'elle ferait tout ce que
le docteur lui dirait de faire... Il la contempla pendant qu'elle remettait
ses affaires, elle tait trs belle et attirerait beaucoup les mles, elle
viderait beaucoup de couilles... 

Il en tait sur, aprs formation elle serait docile et ferait tout ce qu'on
lui dirait de faire. En cinq minutes elle fut prte, il lui demanda de prendre
un sac, de mettre dedans toutes les affaires qui lui plaisaient... Comme un
robot elle prpara ses vtements, les mit dans un plastique puis revint
docilement prs du docteur...
 
Il lui dicta un petit mot pour ses parents : " Maman, papa, je pars. J'en ai
marre,  bientt peut tre, je vais chez une amie. On a prparer notre dpart
depuis longtemps, je vous embrasse,  bientt peut tre. ".
 
C'tait simplet, mais cela permettrait  l'enqute de pitiner un bon moment... 

Il demanda  Amlie de porter son sac, puis de passer devant lui. Il lui dit
qu'une vingtaine de mtre devait toujours les sparer pour sortir... Il ne
rencontrrent d'ailleurs personne dans l'escalier, il tait prs de dix
heures, c'tait une heure creuse, les travailleurs taient dj partis bosser
et les mnagres pas encore sorties faire leurs courses...
 
Il la rejoignit un peu plus loin... Se dirigrent ensemble vers la petite rue ou
tait gare la camionnette, ouvrit les portires, fit monter la fillette 
ct de lui sur le sige passager. 

 
 
Il attendit, regarda dans les rtroviseurs pendant cinq bonnes minutes,
personne ne devait avoir remarquer quoi que ce soit... Il demanda  la petite
fille de passer  l'arrire de la camionnette et de s'allonger sur la
banquette...
 
Il la rejoignit quelques secondes aprs, elle tait "consentante", toujours
sous l'effet du mdicament et du conditionnement. Il lui fit avaler avec un
peu d'eau, un comprim d'un puissant somnifre hypnotique, lui dit de se
reposer pendant tout le trajet et de dormir, que rien ne pourrait la rveiller
avant qu'ils ne soient arrivs... Elle ferma les yeux, s'assoupit immdiatement...
Il resta  ct d'elle quelques minutes, contemplant sa petite robe jaune en
coton imprims de motifs de fleurs divers. Il se dit que rien n'interdisait de
lui relever sa robe... 

Les fines jambes et son slip apparurent, elle avait les cuisses lgrement
ouvertes, il put distinguer sur le devant de la petite culotte, une empreinte
mouille sur toute la longueur de sa fente... Le sperme ressortait, inondant le
devant du tissu... Il passa un doigt qui s'humidifia aussitt...
 
Elle tait remplie de sperme...
 
Le trajet se fit sans encombre. Il l'amena directement  la maison des
supplices, la dposa dans une petite cellule sur un petit lit, l'enchana au
mur maintenu par une menotte  la cheville droite... Avec une chane de deux
mtres au pied elle ne pouvait mme pas s'approcher de la porte ferme 
double tour, juste s'allonger, boire au robinet et faire ses besoins, c'tait
tout...
 
 
 
Il en profita pour jeter un coup d'il dans l'autre cellule, Laura dix ans et
demie, la supplicie de service tait toujours billonne et en extension en
l'air au milieu de la pice, bras et cuisses carts... Un norme godmichet
tait fourr dans son anus, ses deux seins taient transpercs chacun par deux
longues fines aiguilles... Les lvres de sa chatte taient cartes, maintenues
ouvertes par un systme de tringles, et petites pinces crocodiles... Son vagin
tait combl par un autre norme godmichet, seules deux grosses couilles en
latex apparaissaient...
 
Il ressortit sans lui parler... Elle vivait tout allait bien...
 
 
 
Le lendemain une autre petite fille, Sandra dix ans et demie rejoignit Amlie
neuf ans et demie dans la mme cellule, Il l'avait kidnapp sur le trajet de
l'cole, pas moyen de faire autrement...
 
 
 
Les fillettes restrent sans visites, attaches dans leur cellule, sans manger
pendant quarante huit heures. Le troisime jour le docteur et Jean Yves se
pointrent dans la cellule, chacun un fouet dans une main, dans l'autre une
assiette fumante de pattes...
 
Les deux gamines crirent et posrent des questions... Ce quelles faisaient ici
et pourquoi...?. Bien mal leur en prit, elle reurent aussitt une quantit de
coups de fouets...
 
Le silence revint tout de suite... Le docteur posa ses conditions : " Ici vous
faites tout ce qu'on vous dit, sinon vous ne mangez pas et vous tes fouetts
". 

 
 
Pour commencer aujourd'hui si vous voulez dguster ce qu'on vous a amen il
faudra le mriter. 

Pour a vous allez nous faire chacun une pipe et avaler toute la jutte qui
sortira, on veut qu'il n'en reste pas une seule goutte... Vous mangerez aprs...
 
Les deux hommes se mirent chacun sur une chaise, sortirent leur bitte. 

Cuisses cartes ils attendirent les gamines...
 
Les deux fillettes restrent prostres sur leur lit, aucune apparemment
n'avait l'intention d'excuter de telles choses, voyant cela le docteur dit 
Jean Yves en rigolant de rengainer...
 
Le docteur reprit : " Bon on vous laisse rflchir une journe de plus, sans
manger, en plus vous n'aurez pas  boire jusqu' demain... Si vous avez soif
demain la premire chose que vous boirez ce sera notre jutte, on reviendra et
on se remettra dans la mme position. Vous nous sucerez et avalerez toute
notre jutte sans en laisser. Et si demain vous ne voulez pas non plus et bien
on recommencera, on vous laissera une journe de plus sans boire et sans
manger...".
 
Le docteur prit une clef spciale, ferma l'arrive d'eau du lavabo, prit soin
de laisser couler le restant dans les tuyaux, plus rien ne sortait des
robinets... 

Ils sortirent, refermrent la porte  clefs derrire eux...
 
 
 
Le lendemain Le docteur et Jean Yves arrivrent tard dans la soire, il
s'tait pass plus de vingt quatre heures depuis leur dernire visite...
 
Les deux gamines les regardrent les yeux horrifis... 

Les deux hommes sans rien dire se mirent dans la mme posture que la veille,
ils avaient retir leur pantalon, leur slip baiss sous leurs couilles
mettaient bien en vidence leur bitte en rection et leurs testicules.
 
La premire  s'avancer fut la plus grande, la petite suivit quelques secondes
aprs. Sandra et Laura avait trs soif et trs faim, la bouteille de jus
d'orange et la casserole de pattes fumantes et odorantes leurs faisaient trs
envie...
 
Trois jours sans manger, un sans boire... Elles taient prte  tout pour
survivre. La plus grande, Sandra se mit entre les cuisses de Jean Yves, tandis
qu'Amlie se retrouva entre celles du docteur.
 
Les fillettes n'taient plus sous tranquillisant, aucun conditionnement
n'avait t pratiqu, elle allait rvler leur vritable nature, faire leur
premire pipe...
 
La plus grande se dcida, engouffra la bitte dans sa bouche, se mit  faire un
va et vient avec... La petite la regarda faire quelques secondes puis se dcida
 faire pareille ...
 
Chacune des langues tant presque sche, la sensation tait bizarre. 

C 'tait chaud, beaucoup moins mouille que d'habitude, cela rpait un peu,
mais c'tait bon quand mme.
 
Les deux hommes les aidrent un peu au dbut, leur expliquant comment bien
faire... Serrer plus fort leur lvre, aller plus vite, la mettre plus  fond
dans la bouche, tourner avec leur langue...
 
Elles avaient dcid d'apprendre vite, la grande bouteille de jus d'orange et
la casserole de patte y taient pour quelque chose...
 
La bouche de la petite tait vraiment un peu trop sche au got du docteur, il
se dcida pour enduire sa bitte de salive. Amlie la regarda faire, lorsque la
queue fut bien mouille et luisante, il lui remit l'engin dans sa bouche...
 
Elle ne fut pas dgote, reprit son va et vient normalement. Les fillettes se
dbrouillaient trs bien. Jean Yves se crispa le premier, la plus grande reut
la premire gicle de sperme dans la bouche, puis la seconde... Elle bloquait
tout dans sa bouche, Jean Yves lui ordonna d'avaler tout immdiatement 
chaque jet...
 
Sa premire dglutition s'effectua enfin... Elle avalait... Les jets continuaient
 envahir sa cavit buccal, la gosse de dix ans et demie se dsaltrait 
chaque jaculation, remplissant son petit estomac de spermatozodes.
 
La jutte ressortait de ses lvres, elle n'avalait pas tout. Jean Yves
l'engueula, lui dit que cela n'allait pas du tout, que si elle ne faisait pas
mieux elle allait tre punie svrement et quelle ne boirait pas et ne
mangerait pas.
 
Aussitt la fillette avala et dglutit trs souvent, elle n'attendit plus les
jets. Rgulirement, elle avalait... On entendait le bruit que faisait sa petite
gorge. 

Ce coup-ci tout passait dans son petit gosier...
 
L'jaculation dura assez longtemps, le spectacle contentait les deux hommes,
la jutte tait bien consomme. les fillettes taient soumises et auraient fait
n'importe quoi pour boire et manger, c'tait vraiment dgueulasse, mais pour
amener rapidement une petite fille  faire tout ce qu'on voulait d'elle, on ne
trouverait jamais mieux...
 
Jean Yves s'tait vid compltement, il demanda  la gosse de continuer 
sucer en d'aspirant son bout  fond, elle le fit sans rechigner. Il se sentit
vider encore un peu plus. Au bout d'un moment pomp et crev il se retira de
sa bouche, lui demanda de passer sa langue sur ses lvres et d'avaler tout ce
qui restait comme jutte. Elle le fit comme il fallait, sa petite langue sortie
en gesticulant, lchant le sperme restant.
 
Lorsqu'elle vit que Jean Yves se dsintressait d'elle et regardait maintenant
la petite Amlie continuant sa fellation sur le docteur, la fillette lui
demanda poliment si elle pouvait boire. Elle avait trs soif et le sperme sal
qu'elle venait d'ingurgiter n'avait pas arranger les choses.
 
Jean Yves lui passa la bouteille d'orange, aussitt la petite se mit  boire
comme jamais il n'avait vu. Il dut lui reprendre, elle avait presque vid la
moiti...
 
Aprs elle se prcipita sur les pattes cuites, les prit avec ses deux mains
directement dans la casseroles, les porta  sa bouche en mangeant comme un
animal, un chien avec des mains...
 
La petite Amlie continuait sa fellation sur le docteur, elle regardait avec
envie Sandra manger... Le docteur lui dit de se dpcher de faire venir la
jutte, aprs l'avoir aval elle pourrait boire et manger  sa guise. La gamine
se remit  piper la queue avec encore plus de vhmence...
 
Quelques minutes aprs le sperme inondait sa petite bouche. De peur de se
faire engueuler elle tenait compte des remarques que Jean Yves avait fait 
Sandra, avalant rgulirement tout en continuant  piper. C'tait trs bien
fait, il avait suffit de corriger la faon de faire de sa "copine" pour
qu'elle en tienne compte. C'tait un peu un cours collectif de fellation...
 
Elle le vida, le pompa compltement, le docteur lui demanda pour finir de
nettoyer  fond en lchant sa verge et ses couilles  grands coups de langue...
 
Rapidement tout fut propre et net, il dbanda rapidement, la fillette perplexe
se demanda intrieurement pendant un instant ou tait pass la grande tige...
 
Elle regardait intensment sa copine se goinfrer, il lui donna enfin
l'autorisation de boire et de manger... En quelques secondes elle saisit la
bouteille de jus d'orange et la vida d'un trait... Aussitt aprs elle se
prcipita sur la casserole de ptes... 

Le spectacle des deux petites filles affames,  genoux autour d'un plat de
pte tait le plus dgueulasse qu'ils avaient vu depuis longtemps... Courbes
sur la casserole, elle prenaient les ptes  deux mains, les portaient
aussitt  leur bouche, elles avalaient presque sans mcher... 

Des chiennes autour de leur pte...
 
Le docteur ouvrit le robinet d'eau, avant de partir il prvint les gamines
qu'en cas de nouveaux refus ou mauvaises collaboration de leurs parts, le
tarif serait de nouveau trois jours sans manger, plus un jour sans boire...
 
Il les prvint en riant, que demain, elles auraient un nouveau cours de
formation collectif... Puis un autre aprs demain... 

Aprs, elle partirait en voyage et verraient du pays...
 
Le docteur referma la porte de la cellule, il ouvrit celle ou Laura reposait.
Toujours en extension, la fillette carte et supplicie par deux gros
godmichets, l'un dans son vagin, l'autre dans son anus avait aussi les deux
seins transpercs par deux longues aiguilles... Sandy avait fait un sacr
travail de salope...
 
Le docteur trouva que le supplice avait assez dur, du moins pour l'instant...
Trois jours qu'elle tait attache, carte et fourre par les gods... Il
demanda  Jean Yves de manuvrer les treuils pour faire redescendre la petite
fille. 

Il lui retira le corset et les bracelets de cuirs qui la maintenait en
suspension et la dposa sur le petit lit. Puis il entreprit de retirer les
godmichets de ses cavits. Elle tait veille et trs faible, il lui prit sa
tension, c'tait loin d'tre merveilleux... Il couta son cur, il battait vite
et irrgulirement. Il appela Sandy au tlphone, lui dit qu'il ne fallait
plus rigoler, il fallait remettre sur pied Laura et rapidement lui donner 
boire et  manger... Sandy avait compris le message, elle arriverait dans
quelques instants... La fillette allonge sur le petit lit avait l'air pitoyable
avec ses aiguilles transperant ses petits seins... 

Il alla chercher sa trousse mdicale, nettoya les petits seins et retira
dlicatement les aiguilles, il dsinfecta, puis fit une piqre de remontant 
la gamine...
 
Sandy arriva quelques minutes aprs avec un plateau de nourriture. Le docteur
lui demanda de rester  son chevet, et plus question de jouer sexuellement
avec Laura... Dans quelques jours tout irait mieux, elle serait sur pieds.
 
 
 
Le docteur laissa un message sur internet : " Attendons virement au compte, la
marchandise est arrive, les deux tableaux sont prts  partir ".
 
 
 
Un acompte avait t vir sur le compte numrot en Suisse, il attendait le
solde... Dans quelques heures la somme totale de Deux cent mille francs serait
encaisse. La livraison d'Amlie 9 ans et demie et de Sandra 10 ans et demie
ne serait qu'une formalit, sur une aire d'autoroute, anonyme, ni vu ni connu...
 
 
 
De plus le message reu tait cod, mais trs claire... Si ils taient content
de cette premire commande, deux autres fillettes suivraient aussitt, plus
deux garonnets... Et cela dans les jours  venir... Environ cent mille francs par
enfant, le trafic tait nettement plus juteux que de recevoir une vingtaine de
cons par jour dans un cabinet mdical, pour ne pas oser leur dire  tous que
la seule maladie qu'ils avaient taient uniquement du  leur connerie, pour
certain  l'excs de boisson, pour d'autres l'excs de bouffe, voir de
mdicaments, ou de mauvaises habitudes...
 
Heureusement qu'il y avait un cas sur dix ou un vrai malade, un vrai
"patient", comme il fallait dire, lui rendait visite... Le pire c'est que pour
celui la, c'tait pas vident du tout, le patient il avait intrt  l'tre
vraiment "patient", le temps de trouver rellement ce qu'il avait... 

Le lendemain se fut Mr Dupuis et le docteur qui allrent rendre visite 
Amlie et Sandra... Les gosses reluqurent aussitt les deux plateaux de
nourriture...
 
Le docteur leur dit tout de suite... Vous mangerez aprs, et seulement si vous
avez bien fait tout ce qu'on vous demande... Comme vous tes presque  jeun,
vous devriez avoir les intestins lgers, donc pas encombrs, et bien on va
vrifier a et vous sonder un peu...
 
Tout d'abord vous allez vous mettre  genoux mains poss par terre, et surtout
les cuisses cartes, les fesses grandes ouvertes...
 
On va vous prendre par derrire, vous n'aurez absolument pas mal si vous
faites bien ce que l'on vous dit. En plus vous verrez que vous allez aimer a,
cela sera mme trs bon.
 
Allez excution... Les fillettes n'hsitrent pas plus de quelques secondes, en
sanglotant elles s'agenouillrent et se mirent aussitt dans la position
souhaite... 

Il est vrai que la fouet dans la main gauche du docteur devait y tre pour
quelque chose...
 
Les deux mles se dshabillrent rapidement et se retrouvrent tous deux en
slip, le docteur passa  Mr Dupuis un petit pot de vaseline... Enduire leur cul
de produit leur apporta une premire satisfaction, elles se laissaient faire. 

Les deux hommes faisaient exprs de rentrer leurs doigts  fond, tout en
tournant et en repliant ceux-ci  l'intrieur, les fillettes se
contorsionnaient de douleur en gmissant...
 
Le docteur leur ordonna de baisser la tte sur le sol. Leur cul en hauteur et
ouvert  fond tait offert avec la soumission la plus totale, un vrai rgal... 

Leur slip sous leurs couilles, ils mirent leur bitte sur leur petit anus et
poussrent en mme temps. Les petites filles s'ouvrirent tout de suite, la
vaseline faisait son effet, leur intrieur lubrifi  fond et l'lasticit de
leur trou du cul fit qu'elles se trouvrent trs rapidement encules... Les
chibres cartaient les chairs  fond, les petites filles taient empales,
comme cloues  leur bitte. Elles avaient mal et pleuraient, leur corps tait
secou par le va et vient de l'enculage qui augmentait en vitesse et en fougue
 chaque instant.
 
Elles pleuraient en gmissant de douleur, les hommes s'excitaient un peu plus,
chaque sanglot tait pour eux un ravissement, ils poussaient  fond leur pinne
dans leur postrieur en hurlant de contentement.
 
Ils jaculrent  peu prs en mme temps, le petit ventre des gamines se
remplit copieusement de foutre. 

Le docteur joua avec sa bitte, la ressortant et la positionnant sur la raie
des fesses, il contempla la jutte sortir par saccade sur la petite croupe et
l'tala sur le bas du dos...
 
Le docteur prvint les fillettes, demain par devant, c'est le tour de la
petite chatte...
 
 
 
Le lendemain ils montrent par devant des deux gamines qui se laissrent
remplir sans problme, ils finirent en leur demandant de lcher pour nettoyer
leur bitte, ce qui fut fait mthodiquement et sans rechigner...
 
Elles taient soumises, prtes  tre honores ou dshonores par n'importe
qui... 

 
 
 
 
 
 
La Livraison
 
 
 
Le docteur tlphona le jour mme  sa banque en Suisse, la totalit de la
somme avait t verse... Il pouvait livrer la marchandise...
 
 
 
Jean Yves conduisait. Le docteur  ct de lui se retournait de temps en
temps, histoire de surveiller un peu les deux fillettes. 

Amlie et Sandra dormaient sur la banquette arrire du vhicule, somnifre
oblige... 

Dj quatre cent kilomtre de parcourus...
 
Vint enfin le moment ou le panneau indiqua le nom de l'aire de repos de
l'autoroute, il tait huit heures du soir, la nuit commenait  tomber. 

Il roula doucement, avana le vhicule jusqu'aux toilettes, bon nombres de
voitures taient gares devant. 

Seulement une camionnette rpondait au signalement...
 
Le docteur descendit de la voiture, se dirigea vers un urinoir, sortit son
engin et soulagea sa vessie. Puis il commena  siffler un air bien connu de
tous, puis trente secondes aprs un autre air moins connu celui l... 

Puis vint la mlodie des deux morceaux enchanes...
 
C'tait le code de reconnaissance...
 
Aussitt dehors il fut abord par un homme d'une cinquantaine d'anne, type
mditerranen. Ils parlrent environ deux minutes, puis remontrent dans leur
vhicule et dmarrrent aussitt.
 
Le docteur suivit la camionnette en laissant une distance raisonnable.
 
Ils quittrent l'autoroute, roulrent une dizaine de kilomtres avant de
bifurquer vers un chemin de terre conduisant  l'ore d'un petit bois. 

Les deux vhicules s'arrtrent...
 
Deux hommes et une femme descendirent et se dirigrent vers leur voiture.
 
Le docteur et Jean Yves firent de mme. Les prsentations furent sommaires.
Rapidement les portires arrires furent ouvertes, les deux gamines qui
dormaient toujours profondment furent extirpes de la voiture et rapidement
places  l'arrire de la camionnette. 

La femme tant charge d'valuer la "marchandise", ne trouva rien  redire...
 
On remit au docteur une grande enveloppe contenant un acompte sur la livraison
futur. Tout ce beau monde se serra la main. 

Rapidement les deux vhicules repartirent chacun de leur ct...
 
 
 
La premire chose que fit l'inspecteur de police Vronique trouv, fut de
s'assurer que les deux fillettes taient vraiment en bonne sant... 

L'inspecteur Gauthier conduisait la camionnette. Le commissaire principal
Vaudou  ct de lui avait voulu couvrir l'affaire lui mme. Un truc comme il
disait " d'une telle importance " ne laissait pas de place  une bavure, si
minime soit elle. Vaudou prit son portable et composa le numro priv du
procureur de la rpublique. Celui-ci attendait impatiemment l'appel... 

Le commissaire lui signifia que les deux petites filles avaient t rcupres
saines et sauves... 

Il prcisa que l'argent pour la prochaine livraison avait t remis au
docteur. 

Ils taient prts pour la suite... Depuis des semaines une quipe de huit
inspecteurs travaillaient sur l'affaire, rien n'avait t laiss au hasard... 

Du moins l'espraient-ils...
 
Le plus difficile avait t de runir les fonds pour racheter les fillettes. 

L'affaire tait monte jusqu'au ministre de la justice, qui lui mme avait
fait dbloquer la somme... 

On n'utilisait pas facilement l'argent du contribuable, mme en tant presque
sur de rcuprer la mise de fond.
 
Le gouvernement Suisse avait ngoci son fameux : " secret bancaire ". 

Enfin tout c'tait bien pass, les banques avait jou le jeux...
 
Les fillettes furent dposes rapidement dans un hpital de la rgion, des
examens devaient tres pratiqus.
 
Les familles des deux gamines furent prvenues dans l'heure qui suivit. 

Les parents pleuraient de joie au tlphone...
 
Le commissaire Vaudou n'aimait pas cette affaire, cette faon de procder le
dgotait... Ses suprieurs avaient exig que le rseau complet soit radiquer,
clients compris. 

Cela se traduisait par la filature du gang pendant de nombreuses semaines.
 
Lui, aurait prfrer intervenir tout de suite, raliser un coup de filet au
pavillon, tout aurait t plus rapide. Ses suprieurs avaient contrecarr ses
plans, de peur qu'il arrive quelque chose aux enfants pendant l'intervention...
 
Les ordres taient les ordres... 

La rcupration des deux petites filles tait dj un point positif... 

Encore combien d'enfants  rcuprer ?. Il fallait interroger les deux
fillettes, dans quelques heures ils en sauraient un peu plus...
 
 

Le lendemain fut jour de repos pour tout le monde, Nadine, Audrey et Kvin
jouaient ensemble. Sandy s'occupait de Laura, la fillette allait se remettre,
mais cela risquait d'tre assez long. Les svices pratiqus sur elle l'avaient
marqus physiquement et psychologiquement.
 
Le docteur regarda ses deux nouvelles proies... L'une l'intressait plus que l'
autre, elle devait avoir sept ou huit ans au maximum... 

Son intimit devait tre encore plus serr...
 
Les deux gamines furent amenes au pavillon, le docteur demanda  Jean Yves de
le laisser seul... Il allait s'occuper des fillettes lui mme...
 
L'une aprs l'autre, Il les descendit  la cave. Plaant les deux petites
filles sur le plus grand lit, il commena par les dshabiller. Il ne leur
laissa que leur petite culotte. Il put comparer... Leur corps tait parfait. La
diffrence d'ge tait de deux ans  peu prs... Il tait beaucoup plus
intress par la plus jeune.
 
La fillette avait huit ans au maximum... Il ne l'avait jamais fait... 

Il voulait savoir si c'tait faisable... 

Il se rendit compte un court instant qu'il devenait fou... 

Trop court moment de lucidit... Plus aucune morale ne lui effleurait l'esprit. 

Il dcida de passer outre, au point ou il en tait... 

Comme docteur il avait vu des fillettes de Quatre ans ayant t pntre par
devant et par derrire. 

Il avait t oblig de soigner ces enfants, la premire fois il en avait
dgueuler.
 
Cela l'avait tellement perturb pendant des annes. Il s'tait pos la
question de plus en plus souvent,  quel ge cela pouvait-il rentrer ? Cette
question avait peu  peu drang son esprit, au point de devenir presque fou...
 
 
 
A partir de ce moment il avait commenc  dsirer des fillettes, le phnomne
c'tait acclr depuis ces dernires annes. 

Irrversiblement, le processus de fixation s'tait implant dans son cerveau. 

Il avait presque t oblig de passer  l'acte, essayant quand mme de
rsister pendant des mois... Il avait chou...
 
Les gamines dormaient profondment, cela durerait longtemps. Il mit la plus
jeune sur le ventre, carta ses cuisses au maximum. Le tissu lastique de sa
petite culotte moulait trs bien chaque petite fesse. 

Avec un doigt il fit rentrer le coton dans la raie mdiane. 

Les deux petits dmes bien spars saillirent encore plus. Le petit cul de
rve laissait apparatre une chute de reins exceptionnelle, creuse et tendue
 souhait. Cette petite fille tait un vrai bijou...
 
Il avait besoin de la souiller... Trop de beaut et d'innocence l'exasprait, le
droutait, le retournait intrieurement. 

Il n'avait jamais russi  comprendre le mcanisme de son cerveau... 

Il adorait ce qui tait beau, mais ce qui en tait le summum pour lui tait
malheureusement interdit par la loi. On ne pouvait pas toucher... Mme regarder
des photos tait devenu interdit... Cela n'avait pas t toujours comme a. 

Ces pratiques, jadis des continents, des rois et mme des dmocraties les
avaient apprcis et tolrs... 

Les temps avaient chang, la soit disant morale tait passe par l...
 
La socit permettait mme aux enfants de devenir homosexuels. Le bourrage de
crne commenait trs tt. La tlvision, les films, les chansons, et mmes
les lois... Tout tait fait pour que les gosses soient obligs d'accepter l'ide
que devenir homosexuel tait une chose naturelle... Lui tait aussi de cet avis...
Mais pour ceux qui aimaient les enfants le langage tait diffrent... Pourtant
les spcialistes taient tous d'accord sur un point, si il y avait une
dviation, celle-ci tait incluse dans le code gntique, au mme titre que
l'htrosexualit, la bisexualit ou l'homosexualit... 

Le prtexte des "anti" tait simpliste... Les enfants n'avaient pas leur libre
arbitre... Bien sur qu'ils ne l'avaient pas, la majorit des adultes ne
l'avaient jamais eu, alors des enfants... Le libre arbitre, c'est justement de
pouvoir faire une exprience, et de savoir s'il elle vous plait. Si elle ne
vous plait pas, vous passez  autre chose... L'ge n'a rien  voir la dedans... 

L'apprentissage du cerveau humain fonctionnait ainsi, depuis des milliers
d'annes. L'acquisition de la sexualit avait un cheminement identique... 

Au lieu de a on conditionnait les adultes et les enfants  respecter des
schmas types qui ne correspondaient pas  leur personnalit et  leurs
besoins spcifiques... 

Tous admettaient qu'on taient diffrents, bien peu le pratiquaient pour eux
mmes ou pour leurs enfants. Le libre arbitre, il tait ou...?
 
Comme toujours la formule favorite des cons restait et resterait encore
longtemps : " Fais ce que je dis et pas ce que je fais...".
 
Ils avaient dj tous oublis leurs jeux de touche pipi... Lorsqu'ils avaient
entre six et dix ans... Pourtant, la sexualit qu'ils avaient dveloppe et
construit  cet ge tait toujours la leur... 

Et oui sur terre il y avait autant de sexualit que d'tres humains...
 
Combien de personnes le comprenaient...
 
La sexualit changeait doucement... Les deux hmisphres du cerveau taient
encore en conflit...Le cerveau reptilien de "l'animal humain" en place depuis
des centaine de milliers d'annes rgressait, tandis que l'autre celui de la
logique, de l'intelligence et de l'amour gagnait du terrain... Le code gntique
se modifiait peu  peu... Il fallait remettre les pendules  l'heure... Tous
avaient eu des descendant pdophiles, homosexuels, ou bi-sexuels, ou
htrosexuels...
 
Son pre, son arrire grand pre, ou l'arrire arrire, arrire, etc...
 
Personne ne pouvait jeter la pierre  quelqu'un d'autres... 

Personne n'tait  l'abri d'avoir un enfant "hors normes". 

Surtout avec ce qu'on nous faisait bouffer et respirer, actuellement... 

Le code gntique allait muter dans le bon ou le mauvais sens... ?
 
Les expertises taient plutt inquitantes... Selon un rapport manant des
services secrets... Depuis dix ans, l'intelligence de l'tre humain diminuait de
un pour cent par an...
 
 
 
Alors, l'espce humaine allait t'elle s'en sortir ? L'espce certainement, oui...
 
Humanit... Peut tre pas... A force d'tre con, et surtout de vouloir le rester...
 
 
 
Pour qu'elle s'en sorte l'humanit, Il faudrait dj apprendre un jour  nos
enfants que la sexualit sert avant toute chose  donner et  prendre du
plaisir, et non uniquement  procrer. Les rapports demands par certains
gouvernements et effectus par des spcialistes taient visibles par tous sur
internet... La violence rcurrente et intrinsque de la jeunesse actuelle venait
en priorit du manque de tendresse, de clins, de caresse dans la tendre
enfance. Et bien sur du manque de comprhension des choses concernant la
sexualit des enfants.
 

 
Et si les "grands penseurs" qui faisaient les lois continuaient,  tre aussi
ignorant des besoins crs par la nature, la situation ne s'arrangerait
jamais... Prs de cent pour cent des pdophiles se contentaient de fantasmer
devant des photos d'enfants...Cela leurs suffisaient. Qu'allait il arriver si
ils ne pouvaient plus se dfouler de cette faon, ne risquaient ils pas de
sombrer dans une obsession diffrente et bien plus dangereuse ? Celle peut
tre de passer  l'acte.
 
 
 
Avant, celui qui ne pouvait pas faire autrement que passer  l'acte partait en
vacances dans un pays qui tolrait plus que moins le tourisme sexuel depuis
des dcennies...Pendant des annes ces pays avaient ferm les yeux sur ces
pratiques. Cela rapportait trop de devises... Rien n'avait chang rellement
d'ailleurs... Dans ces pays les mmes htels pour prostitus mineurs n'avaient
pas t ferms pour a... Les gouvernement bien pensant avaient trouv la
solution idale pour ne pas gcher les belles et honorables relations
diplomatiques entre pays... Si plainte il y avait... Le contrevenant tait jug
dans son pays  son retour... Rarement dans le pays ou l'acte s'tait droul...
 
 
 
Mais il fallait se rassurer, dans ces mmes pays, on pouvait toujours acheter
un petit garon ou une petite fille  ses parents. 

Assez cher il est vrai... Mais lorsque que vous tes pdophile, pour tre
tranquille il vaut mieux tre assez ais... Il aurait fallut inventer le mot
"Pdofric" pour rsumer la situation en un seul mot... Non, si vous n'avez pas
beaucoup d'argent, contentez vous de vous masturber en regardant des photos
nus de petits garons ou de petites filles...( Attention maintenant c'est
interdit par la loi... On peut seulement aller se faire foutre...).
 
 
 
Ces mmes pays ferment encore les yeux sur les soient disant dons de sang ou
d'organes, effectus sur des enfants... En ralit les gosses sont kidnapps et
mutils pour la vie dans le meilleur des cas... Quelquefois des corps sans vie
sont retrouvs... Et puis ceux que l'on ne retrouve pas... 

 
 
Mais les bonnes consciences pouvaient se rassurer...Le problme n'est
certainement pas le mme...Entirement diffrent disaient-ils... ?
 
 
 
En somme se payer une petite fille ou un petit garon "consentant" pendant
quelques heures, tait plus dgueulasse que de se payer un organe prlev sur
un d'enfant non consentant... Ou encore que d'acheter un enfant pour usage
personnel et intensif...En gros c'tait a ...?
 
 
 
Il se rappelait  Paris... Il y avait dj vingt ans, place de la " Con corde ?
" ... Des petites filles ges d'environ douze ans maximum "stationnaient"
l'aprs midi  un endroit stratgique de la place...Une limousine avec vitres
teintes et chauffeur s'arrtaient  la hauteur de la fillette... Le chauffeur
en casquette et habits de matre descendait, ouvrait la portire et trs
courtoisement invitait la petite fille  "monter"
 
La voiture redmarrait, et allait certainement retrouver un Monsieur qui
travaillait en usine, ou dans un bureau...Ou peut tre un bas fonctionnaire 

( et oui...Si il y a les hauts fonctionnaires, les "bas" doivent exister
aussi...). 

A l'poque le tarif tait de cinq mille francs pour l'aprs midi...
 
Un de ses amis ministre l'avait rencard...
 
Non... Ce n'tait certainement pas un ouvrier ou un fonctionnaire de police qui
pouvait se payer une voiture pareille... Eux, ils n'avaient pas encore
conscience d'tre pris pour des cons... Cela allait peut tre venir...
 
 
 
Le mange tait identique quatre jours par semaine...
 
Seules les voitures et les petites filles taient diffrentes. Chut... 

Lorsqu'on a ctoy et conseill des ministres et des Rois, on en sait des
choses. 

Mais on les gardes pour soi, tant qu'on garde sa tranquillit... Chut... 

 
 
Toutes ses penses lui passaient dans la tte  une vitesse vertigineuse...
 
 
 
Lui n'avaient mme plus conscience d'tre pass du ct de la folie.
 
Si on lui avait permis d'aimer la seule petite fille qui avait rellement
compt pour lui dans sa vie, tout aurait t peut tre diffrent... Eve... Sa
petite Eve...
 
La fille d'une de ses patiente... Pas patiente du tout la Maman, elle ne l'avait
mme pas cout une seconde... Balanc aux flics...Fini le docteur...Bonjour le
conseil du dsordre... Le blocage l'avait ananti... Plus que le fait de ne plus
pouvoir exercer son mtier... Cass le docteur...
 

 
Trop de souffrance autour de lui... La sienne, celle des autres... 

Pas assez de beaut, pas assez de caresses, pas assez d'Amour...
 
Cass le docteur...Pas rcuprable...Trop tard...Trop de cons... 

 
 
Il mit un coussin sous le ventre de la gamine, son cul en hauteur se trouva
encore plus mis en valeur...
 
Il se dvtit entirement, tout nu... 

En rection complte, il s'assit sur le lit, jambes cartes. 

Il s'arrangea pour lever la tte de la petite fille et mettre sa bouche  la
hauteur de sa bitte... Il n'eut aucune difficult  ouvrir sa cavit buccale et
 lui rentrer sa verge dans l'orifice bant. Elle tait dans une position
extrmement inconfortable, son cul et sa tte surleve, nuque tendue au
maximum... 

Il apprcia la chaleur moite de son orifice buccal, joua  rentrer son engin
au fond de sa gorge pendant un long moment, puis il se retira... Il alla
chercher une paire de ciseaux et s'approcha de ses fesses... Il voulait qu'elle
garde sa belle petite culotte rose  dentelle, elle enserrait trop bien ses
deux petites fesses... 

Mais il voulait aussi avoir l'accs  son intimit... Il dcoupa habilement un
trou circulaire d'un diamtre d'une pice de cinq francs juste au niveau de
son anus, fendit aussi le devant de la petite culotte, juste au niveau de la
petite fente... 

Contemplant intensment le spectacle, il mit un doigt dans le trou pratiqu,
ressentit immdiatement la petite corolle de son anus juste derrire. 

Il fit pareille devant, ouvrit la petite dcoupe pratique sur le tissu juste
au niveau de son sexe... Son minou tait bien l, ferm, clos hermtiquement...
 
Il ne put rsister longtemps, sa bouche s'approcha de la petite culotte. Sa
langue fouilla d'abord le petit trou pratiqu par derrire. Il titilla,
lcha, mouilla, elle sentait le cul, comme il aimait...
 
 
 
Puis sans aucune notion d'hygine, il fit de mme avec la fente de son sexe...
Celui-ci tait beaucoup plus ferm que son anus. Il s'attarda  l'endroit du
clitoris. Il ne palpa rien avec sa langue, mais il se doutait que le petit
bourgeon tait bien l, cach, prt  remplir son office de jouissance...
 
Il russit quand mme  dcoller les lvres de son sexe et  l'ouvrir un peu. 

Il la fouilla mticuleusement, rentrant ce qu'il pouvait de sa langue dans son
vagin... La gamine dormait, mais commenait  bouger lgrement... Inconsciemment
la petite fille commenait  aimer... 

Le mange dura plus d'un quart d'heure. Plus il la fouillait, plus elle
s'ouvrait, un liquide au got pic et suave se rpandit sur ses papilles... 

Involontairement la fillette commenait  mouiller...
 
Il se releva. Alla chercher une seringue neuve sans aiguille, il la remplit
d'une huile prise dans un petit flacon, puis retourna au cul de la gosse...
 
Il allait lui remplir l'anus, lorsqu'au mme moment le tlphone de son
portable sonna... Cette ligne tait rserve pour les urgences, seul Jean Yves,
Sandy et Mr Dupuis avaient ce numro... 

Il abandonna la petite fille, se prcipita sur ses affaires, fouilla dans sa
poche intrieure de veste et fut rapidement connect... 

C'tait Jean Yves... Affol... Il hurlait de peur, les forces de police donnaient
l'assaut au pavillon principal...
 
Il s'tait rfugi dans les toilettes avec son tlphone portable... Il ne
savait pas quoi faire, les flics tambourinaient  la porte... Le docteur pouvait
entendre les coups frapps  la porte des W.C., ainsi que les gueulement des
policiers dans son tlphone...
 
En une seconde le docteur avait compris. Il coupa la communication
tlphonique... Le sort de Jean Yves et Sandy tait scell, il n'y pouvait plus
rien...
 
Il fallait faire vite, trs vite, il se rhabilla  une vitesse incroyable,
remonta par l'troit escalier du pavillon. 

Avait-il encore le temps de se sauver, de sortir de ce pige... Il regarda
dehors... Tout tait silencieux et normal... Il prit dans un secrtaire sa trousse
mdicale. Une somme d'argent, plus de deux cent mille francs dans une grosse
enveloppe. Il n'oublia pas un revolver et une boite de munitions...
 
 
 
Il se prcipita dehors, claqua la porte derrire lui, se mit  courir 
travers champs. Il connaissait bien la rgion, la route nationale tait 
trente minutes de marche. Pour l'atteindre sans problme il devrait couper en
ligne droite  travers la campagne. A son avis les flics ne devraient pas
tarder, pas question de marcher sur la route dpartementale...
 
Tout essouffl, il arriva plus de trente minutes aprs sur la nationale. Il
tait vingt et une heure. Les voitures passaient et repassaient sans arrt. Il
s'arrta au bord de la chausse, leva son pouce... Avec son costume sombre et sa
sacoche mdicale  la main, il faisait vraiment docteur... 

 
 
Il n'eut pas longtemps  attendre. Une voiture familiale conduite par une
femme s'arrta. Trs courtoisement il lui expliqua qu'il tait docteur, que
sa voiture tait tombe en panne au retour d'une visite chez un patient. La
femme heureuse et satisfaite de pouvoir rendre service  un praticien dans le
besoin, ouvrit aussitt la portire ct passager...
 
Un peu plus loin ils croisrent trois voitures de police, gyrophares allums
et sirnes hurlantes... Un rictus de sourire tendit lgrement le bas de son
visage.
 
 
 
Les deux fillettes  l'arrire du vhicule tait contente que leur maman ait
prit en stop un vrai docteur... 

 
 
L'auto-stoppeur ne put rsister longtemps. Il dit  la dame : " Elles sont
gentilles vos petites filles...". Puis ne pouvant plus rsister il demanda... : 

" Elles ont quel ge ? ...".
 
 
 
 
 
   FIN
 
 
 
 
 
P.S. Note sur l'inceste et la pdophilie : 
Ce rcit est imaginaire et doit le rester...
 
Une petite fille ou un petit garon est un tre humain, et ne mrite en aucune
faon d'tre perturb dans son dveloppement physique, intellectuel, et
sexuel. Le respect de l'alchimie des trois donne l'amour. Beaucoup de gens
n'ont pas eu cet amour et ne l'auront peut tre jamais, c'est le malheur d'une
vie, d'un tre. 

Le vritable courage dans la vie, consiste  donner le bonheur qu'on a pas eu, 

et surtout de ne pas rendre le mal qu'on nous a fait...
 
 
 
Lorsque Dieu Demanda un volontaire parmi les meilleurs pour tenter Adam et
Eve... Lucifer se porta volontaire, lui qui tait pourtant l'un des sept grands
archanges de notre systme solaire, ou sa mission tait de garder la plante
Vnus. Il devait descendre sur Terre pour aider l'humanit  faire grandir sa
spiritualit en la soumettant  toutes les tentations.
 
Ce qu'il fit... La tche que lui confia dieu fut certainement une des plus
importantes de la cration. Elle n'est pas finie, elle doit permettre  l'tre
humain de s'lever, de rvler sa vritable lumire intrieur, d'affirmer sa
spiritualit en rsistant au mal, qui lui mme fait parti intgrante du bien.
 
Comprenne qui pourra ....
 

 
 
 
AVERTISSEMENT, mise en garde :
 
 
 
Les scnarios dcrits sont inspirs de faits rels. Ils sont dvelopps pour
tudier et connatre les mthodes de ceux qui kidnappent ou torturent des
enfants. Les rcits imagins et inspirs par ces mthodes sont de la pure
fiction et imaginaires. 

Bon nombre critiqueront, pourquoi avoir fait ce ramassis d'histoires
"honteusement merdiques". Je leur rpondrais que justement, c'est parce que la
merde existe. Lorsqu'on la voit, on peut l'viter, ne pas marcher ou tomber
dedans... Il ne s'agit pas que ces histoires soient lues par des mineurs, c'est
tellement vident. Ces rcits doivent tre lues par des gens responsables et
sains d'esprit, dans le but unique de connatre sans se voiler la face que de
telles pratiques existent...
 
 
 
Pour m'crire : alainterdit@yahoo.fr [alainterdit@yahoo.fr] 

  Ou : alainterdit@hotmail.com [alainterdit@hotmail.com]
 

 
 
Rcit livr brut et non corrig : Rose sans bonbon 

Auteur : Alain Terdit 202 Pages
 
  
Le rcit complet, corrig est dpos  l'INPI par enveloppe SOLO, il reste la
proprit de son auteur. Vous pouvez publier des extraits sur tous les sites
gratuits pour adultes. A condition de ne rien modifier du texte original et de
laisser les coordonnes et explications de dbut et de fin.
 

 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES (pd, inc, ...)

http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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