PETITE NATHALIE (1 & 2) (par Marc de LASSIE) (M/gg)
(premiere partie mise en page par Pedinc)


title: PETITE NATHALIE
part: 1 & 2
author: Marc de LASSIE
keywords: M/gg
language: Francais
age: 10 ans
published: 31/03/2002




Partie envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 20 janvier 2002.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )


Petite Nathalie


1re PARTIE


C'est l'histoire d'un quadragnaire attir par les petites filles qu'il sait
sduire et mettre dans son lit,  la grande satisfaction des petites Lolitas.

 Il a vcu une vritable histoire d'amour avec la petite Nathalie, mais il y a
eu plusieurs autres  fillettes dans sa vie tourmente : Sabrina, Martine et,
quelques fois les copines de ses jeunes conqutes.... Mais elles ont toutes
un point commun : elles sont trs, trs jeunes, elles n'ont jamais plus de
onze ans.


Une histoire crite par Marc de LASSIE.
mail: marc_de_lassie@hotmail.com





ooOO Chapitre I  OOooo


Depuis mon divorce, il y a deux ans et, jusqu'au mois de  mai de cette anne,
j'habitais dans une ville de l'Est de la France. Malheureusement j'ai t
contraint de dmnager  cause d'une affaire que je vais vous raconter
maintenant.

Mon nom est Jacques Mailleure. J'ai 43 ans et, sans me vanter, je peux 
affirmer que je plais encore aux dames.

Tout commena,  il y a environ 18 mois, c'est  dire en mars,  l'anne
dernire. J'avais alors quarante deux ans et, ma foi, je ne me dbrouillais pas
mal en clibataire. Mon appartement, un deux pices bien confortable situ au
deuxime tage d'une rsidence me convenait parfaitement. Mes revenus
d'lectro-technicien dans l'industrie m'assuraient une aisance matrielle trs
correcte. La pension alimentaire que je verse pour mes deux fils de 12 et 15
ans ne me gne pas de trop. En fait elle avait t fixe en ma faveur, mon
ex-femme ayant des revenus nettement suprieurs aux miens. De temps en temps
les gosses passaient un week-end ou quelques jours de vacances avec moi. En
somme,  je me sentais nettement mieux dans ma nouvelle vie, sans une chieuse
dans les jambes qui me  commande   longueur d'annes ! Dans mon immeuble,
relativement moderne, il y avait une dizaine d'appartements occups par des
familles trs diverses, quelques couples de retraits, un couple de jeunes
maris, une famille avec deux garons, des adolescents, une petite vieille... 
Devant la maison s'tendait un petit parc servant principalement de terrain de
jeu aux enfants. De mon balcon je pouvais les apercevoir. J'avais une bonne vue
sur la rue et pouvais facilement observer les alles et venues des locataires.
Mais, n'tant pas curieux de savoir ce que font les autres, je passais
finalement peu de temps au balcon. D'ailleurs en rgle gnrale il faut dire
que j'tais bien avec tout le monde sans n'tre  li avec personne en
particulier, jusqu'au jour o...
       Mais je dois d'abord vous parler cher lecteur, de ma vie intime. Bien
qu'ayant divorc,  je ne frquente pas de femmes, jamais. Je me livrais aux
plaisirs solitaires car mes fantasmes taient et sont
toujours encore un peu particuliers :  je dsire ardemment les fillettes
impubres qui ont entre 8  et  11 ans, les Lolitas comme certains les
appellent. La 1re  fois o mon rve s'tait ralis, j'tais  en Asie, dans un
bordel clandestin ou je passai la nuit avec une ravissante petite chinoise de
dix ans et demi. Elle tait dj fort habile de sa bouche et de plus elle avait
une petite fente imberbe trs accueillante. Depuis l, je devais me contenter
de regarder les gamines  la piscine, ce qui n'tait certes pas dsagrable  ou
bien me poster   la sortie de l'cole primaire, pour observer les petites du
CM2, surtout en t quand elles taient court vtues. Malheureusement, dans
l'immeuble,  rien, aucune Lolita,  dsesprer. Donc un samedi matin de mars
ils et surtout "Elle" arrivrent.



ooOO Chapitre I I  OOooo


Courant fvrier, l'appartement en face du mien s'est libr. Un couple de
retraits grognons et maniaques avait dcid de s'tablir au soleil. Ils ont
tout vendu et sont alls s'installer  Antibes. Au fond je n'tais pas
mcontent, car les deux vieux ne m'taient gure sympathiques. C'est Madame
Bertin, une locataire du troisime qui m'annona la bonne nouvelle :
- Vous savez monsieur Mailleure, vous gagnerez au change car c'est des jeunes
qui vont reprendre l'appartement. Madame et Monsieur Doumer. Elle,  c'est une
petite cousine  mon mari.
- Ah bon, ils ont des enfants ? Je demande a car des fois  on perd en
tranquillit ?
- Oui il ont une fille.
- Ah oui ? dis-je, intress. Une grande ?
- Non, dix ans ou dix ans et demi. Intrieurement je jubilais. Dix  ans ! l'ge
idal et si de plus elle tait jolie...
Je rpondis : -  cet ge elles sont encore sages.... Et c'est pour quand, leur
arrive ?
- Oh je crois vers le quinze mars. C'est  dire d'ici trois semaines. Si
seulement je pouvais voir ces gens, question de savoir  quoi m'attendre.
Quelques jours  plus tard madame Bertin sonna  ma porte :
- J'ai quelque chose  vous montrer Monsieur Mailleure ! Elle sortit une photo
de la poche de son tablier de mnagre  :
- C'est vos nouveaux voisin dit-elle en me la tendant. Mon premier rflexe fut
videmment de regarder si la fille se trouvait sur la photo.... Elle y tait.
La photo n'tait pas extraordinaire, le genre que l'on fait   tort et travers
aux runions de familles ou autres banquets de noce.
- Regardez ce sont eux trois l, me les dsignant du doigt. Nicole la cousine
de mon mari, Paul et ici, la petite Nathalie. Elle tait assise derrire la
table  plusieurs mtres du photographe. A priori la fillette me paraissait
jolie et ses parents avaient l'air d'tre des gens corrects. Je me gardais de
faire des commentaires flatteurs  l'gard de l'un ou l'autre des membres de la
famille.
- Je pense que ce sont des gens comme-il-faut.
- Oh oui ! Vous verrez.
- Eh bien a me rassure, car finalement on ne choisit pas ses voisins et
souvent on les subit pendant des annes !
- C'est bien vrai Monsieur Mailleure. Mais vous savez il y a partout quelque
chose...  me dit Madame Bertin   voix basse, sur un ton confidentiel :
- Que voulez-vous dire ?
- Ben voila, mais ne le rptez pas.
- Oh vous savez je suis trs discret vous avez pu vous en rendre compte depuis
deux ans que j'habite ici.
- C'est ma foi vrai. Eh bien voil, Nicole s'est plainte de son mari. Il serait
dpressif et comme il travaille de nuit, il est gardien, il travaille ou il
dort la petite le voit trs peu. Aprs l'cole elle est livre  elle- mme.
Nicole ne rentre jamais non plus avant sept heures du soir, alors vous voyez.
- Vous tes gentille Madame Bertin de m'avoir prvenu. Si je puis tre de
quelque aide pour ces gens ce serait avec plaisir. Au plaisir Madame Bertin
- Bonne journe Monsieur Mailleure. J'tais heureux. La gamine promettait
d'tre tout  fait mon genre et de plus, le fait que sa famille fut quelque peu
dsunie me procurait un terrain idal pour me lier avec les Doumer.
Mon cheval de bataille, le mot clef serait :    " rendre  service ". Il me sera
facile de m'immiscer dans leur intimit et d'approcher Nathalie. En esprant 
qu'elle ne serait pas trop farouche. J'tais confiant au fond car les pr-
adolescentes de l'ge de Nathalie sont dj coquettes et sans doute fires
d'avoir un " copain " de mon ge, surtout que j'tais encore " sortable "
Gnralement je russis de par ma gentillesse, qui n'est bien sr pas
dsintresse,  tablir des liens de sympathie avec les petites jeunes filles.



--oOo--




ooOO Chapitre III  OOooo


Ce soir-l j'tais hyper excit. Ma vie allait s'gayer avec la proximit, 
quelques mtres  peine, d'une famille avec une charmante fillette.... Dans
trois longues semaines.

En principe je n'aurai aucun mal  proposer et faire accepter mon aide, un
mnage en plein dmnagement ne refuse pas un coup de main. Les horaires de
travail farfelus du couple taient galement propices  mon plan. Je suis
bricoleur et possde une bonne formation scolaire, je pourrai aider les parents
et l'enfant. Il faudrait tre diplomate et mnager les susceptibilits, surtout
celle de l'homme de la famille, m'imposer en douceur et leur porte me serait
toujours ouverte. J'imaginai des tas d'histoires qui pourraient se drouler
quand les Doumer habiteraient en face, des moyens raffins de gagner la
confiance des parents et, surtout de la petite dans le but final d'en faire ma
petite matresse.

C'est en feuilletant une revue pdophile sudoise avec plein de belles
fillettes impubres se faisant prendre par des messieurs qui auraient pu tre
leur grand-pre que l'envie me prit de me masturber. Rapidement de longues
gicles voluptueuses me librrent de ma tension et, peu aprs la jouissance je
sombrai dans un profond sommeil.


      Le lendemain matin j'tais quelques peu dans le cirage, mais comme
c'tait dimanche ce n'tait pas bien grave. Je dcidai d'aller  la piscine
couverte. Moins pour nager que pour voir les trs jeunes filles de onze ans ou
moins.
Ds que j'arrivai au bassin je la vis : Sabrina. Une petite blondinette de onze
ans trs mignonne et,  mon avis un peu vicieuse dj. Sabrina tait une copine
de mon plus jeune fils. Depuis mon divorce je ne la voyais que rarement,
malheureusement. Elle m'aimait bien. Comme c'tait une enfant trs spontane je
lui avais permis de me tutoyer ! Elle m'appelait Tonton Jacques ! Ce jour l je
la trouvai trs dsirable dans son bikini couleur chair et super moulant. Elle
avait un mtre trente environ, son jeune corps tait bien proportionn. Un
adorable petit popotin, un pubis dlicieusement bomb. Le bas de son bikini
marquant indcemment sa petite fente. Ses seins taient inexistants. Je
prfrais. L'absence du moindre duvet sous ses bras m'indiqua qu'elle tait
encore totalement impubre. Tout ce que j'aime.
- Salut Sab ! Criai-je.
- Salut Tonton Jacques ! On se fit la bise ?
- Tu es seule ?
- Oui.
- Reste avec moi si tu veux, on peut s'amuser ensemble.
- Oh oui super !
- Tu es venue en bus ?
- Oui.
- Je peux te ramener si tu veux, c'est mon chemin
- D'accord. Je ne pus m'empcher de passer mes mains sur ses hanches en disant:
- Quel beau maillot tu as ! Le contact de cette jeune peau produisit un
agrable picotement dans mon ventre et dans le bout de mon pnis.
- C'est mon Tonton qui me l'a achet. Encore un de ceux qui aimaient  les
petites filles. Nous nous amusions dans l'eau  nager et  chahuter Je profitai
de chaque occasion pour peloter la petite ou de passer ngligemment ma main
dans des endroits pas trs innocents. Elle ne semblait pas s'en offusquer. Vers
les onze heures nous dcidions de quitter le bassin. Ce fut le choc. Devant moi
Sabrina. Tout mouill, le tissu trs fin de son maillot couleur, chair hyper
moulant, tait
devenu quasiment invisible : la gamine semblait nue ! Je nouai rapidement ma
serviette autour du ventre pour cacher mon rection galopante.
- Dis Sab, si tu veux bien, je te filme, j'ai ma camra vido au vestiaire. Tu
es si jolie aujourd'hui.
- Je veux bien dit-elle avec une pointe de fiert. Elle se scha les cheveux
avec une serviette, passa un coup de peigne et vint
- Ca va comme cela ?
- Tu es magnifique ma chrie ! Son maillot tait encore tremp. Cela ferait un
sacr souvenir pour mes longues soires solitaires.
- Voil tu restes naturelle, tu prends des poses. Tu peux t'asseoir sur le banc
aussi. Pendant dix minutes je la filmais sous tous les angles. Heureusement il
n'y avait que peu de monde ce matin, il y aurait bien eu quelque moraliste pour
trouver louche mon mange.
- Quand tu viendras chez moi je te montrerai le film. Bon on va y aller. Chacun
prit  une cabine diffrente, heureusement, je l'aurais certainement viole si
elle avait t avec moi. Quelques minutes plus tard nous fmes prts. Elle
avait une jolie mini jupe rouge et des socquettes blanches. Dans l'auto elle
s'tait assise  ct de moi. Je jetai

  un coups d'oeil furtif vers ses jambes et j'aperus sa petite culotte.
Heureusement que nous tions arrivs devant chez elle. Une dernire bise et je
retournai  mon appartement. J'avalai rapidement mon steak, impatient de
regarder le film tourn  la piscine et, de me livrer au plaisir solitaire. Les
prises de vue taient russies. Je me repus  longuement de ces dix minutes de
film, faisant des arrts  sur image, des retours en arrire Ma main allait et
venait sur mon sexe tendu. J'exlosai  la vue  d'une squence dans laquelle la
petite Sab m'apparut particulirement dsirable.



ooOO Chapitre IV  OOooo


Une semaine s'tait coule. Il n'en restait plus que deux avant l'emmnagement
des Doumer. Je vis plusieurs fois les parents de Nathalie dans leur nouvel
appartement. En fait, ils n'avaient pas trop de travaux de rfection, les vieux
maniaques avaient laiss les lieux dans un tat quasiment neuf. Je jugeai qu'il
serait bon de faire ds  prsent leur connaissance. Un soir je les vis arriver
en voiture et dcharger de gros cartons. J'tais un peu du car la petite
n'tait pas avec. J'entrebillai ma porte et,  quand j'entendis l'ascenseur
s'arrter,  je sorti de chez moi avec l'air de partir. Comme prvu je tombai
sur Nicole et Paul Doumer.
- Bonsoir Madame, Monsieur. La famille Doumer je suppose ?
- C'est cela dit Paul. Vous tes Monsieur Mailleure certainement ?
- Exact, Madame Bertin m'a parl de vous. Je pense que nous ferons bon
voisinage.
- Pourquoi pas ? Dit Nicole.
- Vous connaissez ma situation sans doute ? Je vis seul, je suis " un divorc ".
Mais que cela ne nous empche pas d'avoir de bons rapports.
- C'est votre vie prive,  dit Paul, et cel est sacr ajouta-t-il
sentencieusement. J'acquiesais avec un sourire.
- Tenez, je sortais prendre l'air, il faut profiter de ces premires soires de
printemps, mais je vois que vous tes drlement chargs... Puis-je vous tre
utile ?
- Vous tes trop gentil dit madame Doumer.
- Je vous en prie ne vous gnez pas.
- Eh bien, il y aurait encore deux gros cartons pleins d'affaires dans l'auto.
- Allons-y cherchons-les. Une fois la voiture dcharge je restai encore
quelques instants avec les Doumer  parler de leur nouvel immeuble.
- Eh bien c'est l'heure. Nous devons partir, je prends mon travail  vingt et
une heures, je suis gardien de nuit  l'usine chimique vous savez.
- Nous reviendrons certainement demain soir dit Nicole, avec notre fille cette
fois-ci. Ce soir elle avait trop de devoirs la pauvre.
- Ah ? Dis-je placidement. Enfin je connatrai toute la famille. Aprs
l'change des banalits d'usage les Doumer disparurent dans l'ascenseur, la
nuit tomba sur le couloir au moment du dclenchement de la minuterie Je
retournai dans mon logement en sifflant. Enfin ! Demain soir je verrai ma
Nathalie, ma Lolita adore, en chair et en os. Je rflchis  la faon de me
rendre agrable  la petite, le premier contact est si important.
Il me vint une ide : si la visite des Doumer devait se prolonger,  je
proposerai  la gamine de regarder la tlvision chez moi pendant que je me
rendrais utile auprs des parents. Cela ferait certainement plaisir  la petite
Nathalie. Il restait presque vingt quatre heures avant la rencontre tant
attendue. Je me consolai en regardant une cassette pornographique danoise, un
peu spciale il faut dire, les jeunes actrices avaient entre dix et douze ans.

La journe de travail suivante  me parut la plus longue de toute ma carrire.
Quand enfin je rentrai vers dix sept heures, je ne vis pas la voiture des
Doumer, j'en dduisis  qu'ils n'taient pas encore arrivs. Je dnai en
vitesse, attentif au moindre bruit de voiture. Dix huit heures. Personne. Je me
rassurai me disant que la veille ils n'taient venus que vers dix neuf heures.
Dix huit heures quarante cinq. Je commenais  dsesprer. Ils ne viendraient
plus ce soir. Et moi qui m'tais tant rjoui. Dix neuf heures trente rien.
- Mais qu'est-ce qu'ils fichent Bon Dieu ? Huit heures. Je dus  me rendre 
l'vidence, c'tait rp pour ce soir. J'tais furieux d'avoir t priv du
plaisir malsain d'admirer Nathalie. J'essayai de faire une partie d'checs avec
mon jeu lectronique, videmment j'ai perdu la partie. Je m'tais ensuite
rabattu sur un film  la tl,  un navet qui passait pour la vingtime fois en
trois ans.
- Et puis merde, criai-je  haute voix. J'engloutis un whisky et fila au lit.



--oOo--




ooOO Chapitre V OOooo


Vendredi soir aprs une magnifique journe pr-printanire, extrmement douce
pour la saison, je prenais l'air sur le balcon. Ils arrivrent. La famille
Doumer au complet. Dans quelques instants je verrai enfin la petite Nathalie.
Elle descendit de voiture, mais du haut de mon deuxime tage,  je ne la voyais
gure mieux que sur la photo que m'avait montre Madame Bertin. Je fis un salut
de la main aux parents et sorti dans le couloir  leur rencontre.
- Bonsoir Monsieur, Madame. Bonsoir jeune demoiselle. Je fis des efforts pour
rester naturel.
- Dis bonjour Nathalie, c'est Monsieur Doumer notre futur voisin.
- Bonsoir Monsieur dit-elle d'une petite voix me tendant la main. Mon Dieu
qu'elle tait belle, dans mon chelle d'apprciation. Elle portait un jean's un
chemisier  fleurs et un tricot blanc. Ses longs cheveux blonds tombaient sur
ses paules. Le front tait couvert par des chiennes. Elle n'tait pas trs
grande un mtre trente ou trente cinq, mais bien " roule " ni maigre ni
grassouillette. Un visage fin et une belle bouche avec des lvres qui, chez une
femme on aurait qualifi de sensuelles. Son cou tait assez long et joliment
vas vers les paules, la peau fine et trs blanche.
- Tu es une bien jolie petite fille lui dis-je sur un ton qui se voulait
paternel. Elle eut un sourire un peu gn tandis-que ses joues rosissaient.
- Puis-je  vous aider ? Demandai-je  Monsieur Doumer.
- Je ne sais pas si j'ose...
- Dites toujours !
- Ccile, enfin Madame Bertin m'a dit que vous tes lectrotechnicien n'est-ce
pas ?
- C'est exact. Que puis-je pour vous ?
- Vous seriez gentil de jeter un oeil  mon tableau lectrique, vous savez moi
l dedans... Il haussa les paules faon de me signifier son incomptence dans
la matire.
- Pas de problme, je cherche un appareil de contrle et je vais voir a.
Nathalie avait l'air trs intresse par ce que je faisais. J'tais content de
voir que je n'tais pas indiffrent  la gosse. Je guettais les signes d'ennui
chez l'enfant pour lui proposer ma tl. Cela ne tarda point. Maman je ne sais
pas quoi faire gmit-elle.
- Va sur le balcon ma chrie.
- Mais il fait nuit dehors. J'entrai en scne :
- Si tu veux Nathalie,  tu peux  regarder la tl chez moi.
- Oh Oui, super ! Je peux maman ?
- Oui, mais vous tes vraiment trop gentil monsieur Mailleure. Si la pauvre
maman savait quelles ides lubriques germaient dans ma tte !
- C'est une enfant.  Viens Nathalie je mets la tl en route. La petite me
suivait jusque dans mon appartement.
- Prends place, voici la tlcommande tu te dbrouilleras  non ?
- Oui oui.

- Amuses-toi bien, lui dis-je en passant ma main sur sa joue. Elle me sourit,
je vis pour la premire fois que ses yeux taient verts,  en forme d'amandes.
Vraiment une superbe gamine. La soire passa sans qu'aucun autre fait marquant
n'eut lieu. Les jours suivants je rencontrai plus les Doumer. Ceci tait d en
partie au fait que j'tais en dplacement professionnel pendant trois jours.

C'est le vendredi dix-huit mars que le camion de dmnagement arriva. Il tait
sept heure trente du matin. Dommage que je dusse partir   mon travail.



ooOO Chapitre VI OOooo


Le soir en rentrant,  je LA  croisai dans l'escalier
- Bonjour ! Cria-t-elle d'un air joyeux.
- Salut Nat ! Lui rpondis-je,  sur le mme ton. Il fallait bien tre sur la
mme longueur d'onde. Je remarquai par la mme occasion qu'elle portait une
robe et qu'elle avait de jolis mollets et des cuisses dj bien galbes pour
une fillette de son ge. Ses baskets et ses chaussettes courtes lui donnaient
vraiment le look  " petite fille ". Le soir mme j'ai quip mon appareil photo
avec le  tl objectif dans l'espoir de photographier la petite  son insu
quand elle jouerait dans le jardin. La camra vido tait prte aussi. Avec le
zoom je pourrais faire des gros plans  partir  de mon deuxime tage. J'eus
plusieurs fois l'occasion les jours suivants de filmer ma petite Nathalie.
J'avais commenc une cassette de quatre heures que je rservais uniquement  la
petite Lolita. Quand je visionnais le film le soir dans ma chambre j'eus une
violente envie de me masturber, ce que je fis pendant un arrt sur image
montrant un lumineux sourire  de la petite.

Je me dis qu'il tait temps maintenant d'aller un peu plus loin, de sduire la
gamine afin de pouvoir satisfaire  mes instincts lubriques.

C'tait mon week-end de visite des enfants. Je cherchai donc Philippe chez mon
ex-vieille. Le grand ne voulant pas venir car il avait une boum chez des
copains. Je profitai de l'occasion pour sonner chez les Doumer avec l'ide
d'inviter Nathalie pour jouer avec Phil. C'est elle qui m'ouvrit. Je fis
rapidement les prsentations. Avec les enfants c'est mois compliqu qu'avec les
adultes.
- Tu veux venir jouer avec Philippe ?
- Oui je veux bien. Maman il y a le garon de Monsieur Mailleure, je peux aller
jouer chez lui ? Lana-t- elle. Madame Doumer se pointa.
- Bonjour Monsieur Mailleure, elle ne vous drange pas au moins ?
- Pensez-vous !
- Eh bien vas-y ma chrie dit la Maman  la fillette. Je rejoignis les gosses
qui taient dj attabls avec un jeu de socit. Nathalie tait assise. Elle
avait une petite robe que j'avais vue dans un catalogue, des chaussettes et des
claquettes. Sa jupe remontait assez haut sur ses cuisses blanches. Je proposai:
- Je vais vous filmer entrain de jouer. Je fis un zoom sur Nathalie, son visage
son buste plat ses jambes. J'tais bien excit. Je dcidai d'aller en ville
acheter une robe comme la petite pour en vtir ma poupe gonflable. J'en avais
une du genre teenage girl avec une carrure d'adolescente. Je l'avais dj
habille avec des vtements de taille douze ans. Par chance il y avait encore
une robe comme celle de Nathalie. Tard dans la soire, Phil dormait dj,
j'habillai la poupe et, dans la pnombre trouble par la seule lumire venant
de la tl qui passait la cassette de Nat,  je commenai  faire l'amour avec
la fille en latex qui ressemblait effectivement  ma petite Nathalie depuis
qu'elle avait la mme robe. Je mis du gel intime sur mon pnis et d'un coup
m'enfonai dans le vagin de  " ma compagne " La vue de la petite  l'cran
acheva de m'moustiller. C'est debout enfonc profondment dans la gaine
lastique que de longue gicles m'arrachrent des rles de plaisir. Le
lendemain dimanche fut assez ennuyeux, les Doumer tant partis visiter un vieil
oncle. Pensant que je ne perdrai rien du ct de Nathalie je partis  avec Phil
voir mes parents.


ooOO Chapitre VII  OOooo


Quelques jours plus tard il se produisit l'incident qui finit de sceller
l'amiti entre Nat et moi. C'est en arrivant au bas de l'escalier que je la vis
en larme.
- Mon dieu, que t'arrive-t-il ma Chrie ? Craignant  dj qu'elle eut t
agresse dans la rue par un satyre. Elle m'expliqua en pleurnichant qu'elle
venait de perdre la monnaie que l'picier lui avait rendue, un billet de cent
francs en l'occurrence et que certainement elle serait svrement punie. Madame
Doumer m'avait effectivement laiss entendre que le changement d'appartement
avait srieusement entam leurs conomies. Je profitais des circonstances pour
passer mon bras autour des paules de la petite, elle se laissa aller contre
moi. Je lui caressais les cheveux :
- Ne pleure plus Nat on va arranger a. J'esprais que personne ne nous voit,
on nous aurait pris pour deux amoureux, un peu particuliers il faut dire. Je
sortis un billet de cent francs de mon portefeuille :
- Tiens ma puce, mais ne le dit  personne.
- oh merci ! Je vous les rendrai. Elle se jeta  mon cou et me fit une grosse
bise, un instant je sentis  son ventre contre moi  travers sa fine robe. Une
dcharge d'adrnaline se rua dans mes veines.
- Non a ira, garde les, tes sous.
- Vous tes chou ! Dit-elle en filant dans l'escalier. Je la suivai du regard
et, une fraction de seconde je vis ses fines jambes de pr adolescente et la
bande claire de son slip entre ses cuisses. Je me sentit violemment attir vers
la fillette, je devais  tout prix la sduire, bien sr ce serait difficile
elle n'avait que dix ans et demi.

***

Nous tions maintenant en avril. Les journes taient plus chaudes et les
vtements de Nat se faisaient de plus en plus lgers. La plupart du temps elle
tait en tee shirt et une jupette assortie. Toujours trs courte. Son beau cou
dgag et ses longs cheveux blonds lui donnaient un air de princesse. L'ide de
lui faire l'amour devenait une obsession. Aux alentours de Pques j'eus
l'occasion de voir Nathalie tous les jours. Sa mre m'avait expliqu que le
relev de notes trs passable  tait d au manque d'assistance dans les
devoirs, je sautai sur l'occasion :
- J'ai suivi mes deux fils de prs, Madame Doumer, et si vous tes d'accord la
petite pourra venir chez moi pour faire ses devoirs.
- Vous me rendriez un grand service Monsieur Mailleure je ne sais comment vous
remercier.
- Tout le plaisir est pour moi... Vous savez les garons me manquent un peu et
Nathalie serait un peu comme ma fille. Je dbitais ce couplet d'un air
attendrissant de pre frustr.
- Vous tes vraiment trop gentil, je vais dire la bonne nouvelle  ma petite
fille, d'ailleurs je crois qu'elle vous aime bien. Oh !  que oui,  pensais-je.
Le soir mme on sonna, c'tait Nat.
- Bonsoir Monsieur Mailleure, j'ai beaucoup de devoirs  faire  pour demain,
vous pourriez m'aider un peu s'il vous plat ?
- Mais oui ma puce m'empressais-je de dire, trop content de l'aubaine. Sa jupe
tait trs courte et elle avait fait deux couettes avec ses cheveux. L'archi
Lolita. J'avais envie de la sauter. Je me versai un verre de whisky-soda Nat
prfra un sirop de menthe. Je lui servis. Elle s'assit  la table et prpara 
dballat ses cahiers,  livres et autres crayons. Subitement j'eus une ide,
d'un geste volontairement maladroit je renversai le grand verre de sirop en
prenant bien soin de bien lui inonder la robe, affectant un air dsol :
- Oh merde ! Quel maladroit je fais !  Elle se leva prcipitamment pour ne pas
tre inonde compltement, restant plante devant moi  regarder l'ampleur du
dsastre.
- viens vite  la salle de bain, je vais te rincer.
- je prfrerais  rentrer me changer.
- Mais non,  ne va pas embter ta maman, te tes vtements on va les rincer et
les scher, tu mettra ce manteau de bain en attendant. Nat se trouva devant moi
en culotte. Elle tait vraiment apptissante.

A la place des seins elle avait juste deux ttons et sa petite culotte tait
agrablement dforme par son pubis prominent. Je rinai ses vtements  dans
la baignoire et les mis de suite dans le sche linge.
- Oh mais t'as vu ton slip ? Il est tout mouill ! je hasardai :
- enlve-le je vais le rincer aussi. Mon coeur se mit  battre violemment.
Verrai-je ma chrie toute nue ? Elle hsita un peu, puis elle fit glisser sa
culotte sur ses chevilles en rougissant lgrement. Je vis son sexe, un sexe de
petite fille, tout nu, bien fendu. On aurait dit un abricot.  La gosse rabatit
vivement le pan du manteau de bain sur sa nudit. Je craquai.
- Tu sais que tu es dj trs belle parvins-je  articuler pniblement, la
bouche sche.
- Ta minette est si excitante. Mon coeur battait  au mois cent vingt. La
petite semblait affole.
- n'aie pas peur ma chrie je ne te veux pas de mal. Je voudrais juste voir un
peu mieux ton petit minou. Assois-toi et carte les jambes. Ce qu'elle fit. Je
vis son intimit dans toute sa splendeur. Sa fentine tait encore trs ferme
et totalement imberbe.
- Comme a ?
- Oh oui ma chrie. Hummm que tu es belle.
- tu as dj vu un zizi d'homme ?
- Non jamais,...  vous me faites  peur...
- Mais non. Attends,  je te donne un quelque chose   boire. Je lui donnai un
verre de jus d'orange et glissai un demi-cachet d'un euphorisant trs efficace.
Elle but rapidement.
- Je me sens mieux ! Dit-elle. Je baissai mon pantalon de jogging et mon membre
gorg de sang et dur comme du bois sorti du slip comme un diable de sa bote.
Mon pnis est de taille modeste heureusement, sinon la gamine aurait pu prendre
peur.
- Regarde.
- Je peux toucher.
- Prend-la  pleines mains puis tu montes et descends arrivais-je  dire d'une
voix trangle. Ca fait beaucoup de plaisir aux hommes. Je lui demandai si elle
se caressait dj, elle m'assura que non.
- Je te montre. Je mis le majeur dans sa fente humide je vis ses minuscules
petites lvres.
- Tu vois ce petit bouton c'est le clitoris.
- Je sais,  j'ai une copine qui le touche tous les soirs dans son lit. Je mis
un peu de salive sur mon doigt et frottais le clito et en enfonant de plus en
plus mon doigt dans sa petite fente. Elle respira  un peu plus vite et, quand
mon sperme inonda  sa main elle resserra vivement ses cuisses et ferma les
yeux. Son premier orgasme, notre premier orgasme.
- c'tait bon ?
- Oh ! !  Oui ! Ce soir je recommencerai.
- Ouh la petite vicieuse. Tu peux venir chez moi si tu as envie, tu sais, je
peux te montrer beaucoup de choses encore. Mais surtout ne dis rien  personne.
- Certainement pas, maman me tuerait si elle savait, Papa je n'en parle mme
pas. Je lui mis mon manteau de bain puis nous essaymes de nous intresser  la
dicte de jeudi. La sonnerie du sche-linge indiqua la fin du programme. Nat se
rhabilla. On se fit la bise sur le bout des lvres puis elle partit.


ooOO Chapitre VIII  OOooo


Je dormis mal cette nuit l. J'avais quelques craintes, les gosses sont
quelquefois imprvisibles. La petite risquait de tout raconter  sa mre. Le
scandale claterait, les parents porteraient plainte pour attentat  la pudeur
sinon viol. Ma vie serait fichue. Malgr l'intense plaisir que m'avait donn
mon acte coupable avec la jeune enfant, j'eus des remords.

Le lendemain soir je me trouvai seul dans l'ascenseur avec Nat. Je voulais
avoir le coeur net.
- Tu n'as rien dit  ta maman  propos  d'hier ?
- Mais non,  je ne suis pas idiote. Elle se mit sur la pointe des pieds et me
chuchota  l'oreille :
- J'ai refait au lit ce que vous m'aviez fait. Je sentis de nouveau son corps
contre le mien, l'envie de la violer me repris. Ah, samedi prochain je fte mes
onze ans et j'ai demand  maman de vous inviter, tu... enfin vous viendrez
hein ? Minauda-t-elle.
- Avec plaisir ma chrie. Tu peux me tutoyer au moins quand nous sommes seuls.
- si tu veux, me dit-elle avec un gracieux sourire. L'ascenseur tait arriv
depuis un moment, j'en fus conscient quand la lumire s'teignit dans la cabine
- Tu n'as pas de devoirs ce soir ?
- Non j'ai tout fait, mais je ne pourrai pas venir, je dois prparer  manger.
Je posai un petit bisou sur les lvres de Nathalie puis chacun rentra chez lui.
J'tais soulag, non seulement la petite n'avait pas parl mais de plus elle
n'tait pas du tout traumatise par l'exprience. Ds que possible je
recommencerai en allant un peu plus loin ! J'tais ravi  l'ide d'assister  
sa petite fte, je devais  rapidement  lui trouver un cadeau pour ses onze ans.
Des ides compltement loufoques me passrent par la tte telles que des
dessous sexy avec bas et porte-jarretelles. Ou encore un godemich.
- Soyons srieux,  vieux ! Finalement j'hsitai entre un maillot de bain et un
bijou. L'avantage du maillot de bain c'est que j'aurai probablement droit  un
essayage, par contre un tel cadeau venant d'un tranger risquait d'tre mal vu
par les parents. Je renonai  l'ide du bikini. Ce serait un bijou, une
chanette avec un petit coeur au bout, un bon prtexte pour lui caresser le cou
lorsque je lui mettrai.
- Ds demain j'irai acheter le cadeau. Madame Doumer me  confirma l'invitation
le lendemain soir.
- Ce sera un petit truc,  la bonne franquette,  il y aura juste encore notre
cousine madame Bertin. Ca fait tellement plaisir  la petite.
- Je vous assure qu' moi aussi !
- Elle vous aime bien vous savez, elle vous prend un peu pour un pre. Drle de
pre me disais-je.
- Ah ! Encore une chose : ce samedi, donc demain, elle ftera avec ses deux
meilleures copines, alors si jamais il y avait un peu de bruit...
- Ne vous faites pas de souci madame Doumer, je sais ce que c'est les enfants.
La bonne nouvelle me remplit de joie, cela peut toujours tre intressant de
voir les petites copines et faire quelques photo ou films, en douce, de quoi
gonfler ma vidothque et mon album photo " Lolitas ". Encore un beau samedi en
vue.

Je renonai  mon entranement au club d'checs,  prfrant rester dans mon
logement  regarder les petites qui ne manqueraient pas de jouer dans le
jardin. Pour peu qu'elles sautent  la corde ou jouent  la balle j'tais 
assur de voir tout le temps le haut des cuisses et mme la petite culotte de
l'une ou l'autre des fillettes. Je me posterai dans ma cave. Le soupirail tant
lgrement en contrebas du gazon j'aurai un angle de prise de vue idal. On ne
pouvait pas me voir de l'extrieur car la vitre tait recouverte d'un Nylon
rflchissant. Dans la matine du samedi je fis mes reprages, je ne pouvais
rien manquer de l'activit des gamines.

Dcidment tout allait pour le mieux. J'avais russi au-del de mes esprances
 attirer Nat dans le pige de mon charme diabolique. Dans un mois ou deux au
plus elle serait ma matresse... Avec tous les risques que comporterait cette
liaison contre nature.


ooOO Chapitre IX  OOooo



Samedi vers deux heures de l'aprs midi j'tais accoud au balcon, quand la
premire des copines de Nat
arriva : une affreuse petite boulotte, vilaine comme un pou.
- Ca commence bien, marmonnais-je. Cinq ou dix minutes plus tard la seconde
vint. Je ne pus rprimer un sifflement admiratif. Elle tait aussi belle que
Nathalie, dix ans et demi, peut tre onze, trs brune de longs cheveux coiffs
en queue de cheval, une mini jupe trs courte qui montrait des jambes qui, avec
la pubert, deviendraient magnifiques. Sa bouche tait superbe un peu grande.
Par les lvres entrouvertes on voyait les deux incisives assez larges et
spares par un espace, la gamine avait l'air d'une petite salope. J'imaginai
un instant cette bouche pulpeuse entourant mon gland. Il fallait absolument que
je fasse la connaissance de cette petite et sduisante Lolita.

Ce que j'avais espr  se produisit : les trois fillettes s'amusaient  sauter
 la corde dans le jardin. Je les matais de ma cave. Ma camra tait sur
enregistrement continu, il ne se passait pas deux minutes sans que l'on ne vit
une culotte ou le haut d'une jambe ou mme l'entrecuisses. J'admirais le
spectacle et en mme temps je serrais mon membre tendu. Le temps se gta
subitement et il se mit  pleuvoir. Mes trois mignonnes se prcipitrent 
l'intrieur en piaillant, je remontai galement
avec mon attirail de cinaste porno cach dans un sac de sport : je ne voulais
pas tre vu avec mes intruments de voyeur. Je commenais  visionner la
cassette des gamines quand le tlphone sonna : Une voix fminine et enfantine
demanda ?
- Jacques ?
- Oui  c'est moi.
- C'est Nathalie? si vous... euh ... si tu veux,  tu peux venir manger un bout
de gteau avec nous ?
- OK avec plaisir ma puce, j'arrive. Je jubilai. Deux minutes plus tard je
sonnai  la porte des Doumer. C'est la belle Nat qui m'ouvrit avec un grand
sourire. Elle me fit la bise et me prsenta  ses deux copines :

- C'est Jacques mon voisin on s'entend trs bien c'est un vrai copain. Elle se
tourna vers moi les yeux dans les miens.

Je rougis un peu, n'aimant pas trop ce genre de manifestation devant les
autre gamines. Mon ventre s'enflamma quand mme.
- Voil Ccile. C'tait la mochet.
- et elle, c'est  Sandrine. La belle Lolita, un peu salope.
- Bonjour monsieur, dit cette dernire avec un sourire  damner un saint.
- Ta maman n'est pas l ? Demandai-je.
- Non, elle et papa sont en ville. Soudain Sandrine s'adressa  moi, me
tutoyant
- Tu sais faire de belles photos m'a dit Nat ?
- oui, surtout avec une belle fille comme toi. Je surpris le regard noir de
Nathalie, a y est ! Elle tait dj jalouse !
- Vous tes toutes les trois trs belles ajoutai-je. Il ne fallait rien gter
surtout.
- Oh j'ai une ide lanais-je, on va faire un concours de beaut. Je vous filme
toutes les trois en bikini, Tu as bien trois maillots,  Nat?
- Oui, mme plus!
- ensuite on passe la cassette et on vote la Miss de l'aprs midi.
- OH oui super !
- Mais nous allons  chez moi tes parents n'ont pas besoin de nous tomber
dessus.
-       Super gnial approuvrent en choeur les trois mouflettes. Nathalie
s'clipsa quelques minutes pour chercher les maillots. Quand elle revint, les
petites s'enfermrent dans la salle de bain pour se changer. Elles riaient et
piaillaient bruyamment. J'avais envie de regarder par le trou de serrure tout
en craignant que l'une d'elle me voie. La tentation fut plus forte, je collai
mon oeil au trou de la serrure, malheureusement je ne vis qu'un dos nu. Tant
pis. Un instant plus tard les trois grces sortirent vtues de bikini, rigolant
comme des petites folles. Nathalie portait un bikini rose fluo style brsilien,
le bas marquait indcemment son pubis et sa petite fente. Ccile avait hrit
du plus vieux des maillots ce qui la rendait encore plus disgracieuse. Sandrine
avait un mini bikini qui dvoilait la moiti de son pubis nu et bomb. Le haut
tait lgrement dform par deux minuscule ttons lgrement rigs. Elles
dfilrent devant moi,  tortillant exagrment leur petit derrire et prenant
des allures de stars. Je filmais sans interruption. Puis chacune d faire une
dmonstration libre. Ce fut celle de Sandrine qui me plut le mieux, elle eut
l'ide de faire une exhibition au sol lgrement obscne et de finir en
enlevant le haut du bikini comme une strip-teaseuse professionnelle, ce qui me
permit de voir ses deux petits bourgeons. Je l'aurais prise sur-le-champ,  si
seulement nous avions t seuls.
- voil c'est trs bien les filles. Allez vous changer. Quelques minutes plus
tard elles revenaient, habilles.
- Nous allons repasser la cassette, puis chacun donnera une note sur vingt sur
un bout de papier qu'il mettra dans cette bote. Pendant que passais la
cassette je frottais discrtement mon pnis  travers le pantalon. J'tais au
bord de l'explosion quand le film se termina. Je mis quinze  Nat, dix huit 
Sandrine et dix  Ccile. Aprs le dpouillement des voix il s'avra que
Sandrine et Nathalie taient ex-aequo avec seize de moyenne chacune. La pauvre
Ccile n'avait que douze. Il me fallait donc dpartager les deux premires et
surtout le plus dmocratiquement possible pour ne pas provoquer une scne entre
les deux gamines. Je ne
voyais qu'une possibilit : un lanc de ds. Nathalie fit six et Sandrine deux.
J'tais un peu du car j'aurais bien aim fliciter Sandrine et par la mme
occasion la peloter un peux. Dommage. C'tait donc Nathalie la miss de la
journe, je lui fis la bise sous les applaudissements de ses deux copines et
lui remis une bote de chocolats que j'avais en rserve. Elle l'ouvrit de suite
et nous mangemes les dlicieuses friandises.

Il tait six heures du soir, quand les gamines filrent.




--oOo--

ooOO Chapitre X  OOooo



La semaine suivante il ne se passa rien de spcial. La petite tant refroidie
et alite,  je ne la vis que vendredi soir. Elle me rappela que j'tais invit
 son onzime anniversaire, comme si j'avais pu oublier ce jour que j'attendais
avec tant d'impatience. La chanette m'avait finalement cot un peu plus cher
que prvu, mais le principal tait que qu'elle  ft plaisir  Nathalie.

Le samedi soir tant attendu arriva, je me pointai  l'heure convenue devant la
porte des Doumer. C'est Paul qui m'ouvrit, gai et souriant, il avait son
week-end de repos. Madame Doumer, radieuse aussi, me fit asseoir au salon.
- " Elle " n'est pas l,  la Miss ? me renseignai-je
- Ouh laaa ! Elle se pomponne dans la salle de bain.
- C'est une grande fille maintenant vous savez. On me servit un apritif. Je
discutais avec Paul de tout et de rien. La soire promettait d'tre sympathique
et dtendue. On sonna  la porte.
- C'est sans doute Ccile, dit Madame Doumer. En effet je vis arriver Madame
Bertin avec un paquet  la main. Aprs quelques changes de courtoisie, elle
s'attabla avec nous et but un porto. Soudain  ce  fut l'blouissement, Nathalie
arriva, magnifique, un visage radieux lgrement maquille, ses longs cheveux
blonds taient orns d'une fleur en tissu rose. Elle portait un petit caraco
blanc  manches courtes trs chancr qui mettait en valeur son joli cou et la
platitude de sa poitrine enfantine, Le ventre tait  nu galement. La jupette
trs courte tait de la mme couleur que la fleur. Aux pieds elle avait des
chaussettes blanches qui arrivaient au bas de ses mollets et des chaussures
noires, laques. Je trouvai ses jambes, recouvertes d'un fin duvet, superbes
pour une gamine de son ge. J'tais subjugu par cette beaut malfique. Elle
vint naturellement vers moi en premier et me fit la bise :
- Bonjour Monsieur Mailleure.
- Bonsoir Nat, tu es superbe... Je pensais avoir gaff, ce genre de compliment
un homme de mon ge peut le faire  une femme et non  une fillette, mais
personne ne tiqua.
- et,  joyeux anniversaire ! Ferme les yeux. Je sortis la chanette de sa
bote, mes mains tremblaient lgrement d'excitation. Je lui passai le bijou
autour du cou en lui effleurant au maximum les cheveux et la peau de son cou.
- voil ; regarde-toi dans le miroir.
- Wouah ! Super ! Oh merci. Elle se mit sur la pointe des pieds, se colla  moi
et me mis un baiser sonore sur la joue. Aprs les protestations de pure forme
de sa mre, Nat reu le cadeau de sa Tante, quelque peu gne avec une modeste
bande dessine et une cassette de musique. Nous passmes  table et, comme par
hasard j'avais  Nathalie  ct de moi,  ma droite. Nous tions assez 
l'troit. Plusieurs fois je sentis le contact du genou de ma chrie. Le dner
tait bon, bien arros et l'ambiance trs dcontracte. Je m'enhardis au
troisime verre d'excellent Bordeaux que servit Monsieur Doumer. Je laissai
vadrouiller ma jambe droite immanquablement elle se colla  celle de Nat qui ne
fit rien pour se drober. Nous restmes un bon moment cuisses contre cuisses,
mollets contre mollets. La douce chaleur qui rsultait de ce contact se
transmit jusque dans mon bas ventre. J'avais peur de faire sauter les boutons
de ma braguette ou que quelqu'un  remarque mon trouble. J'tais sur le point de
mettre ma main entre les cuisses de ma chrie. Madame Doumer me sauva en
appelant la petite  la cuisine. Mon adore revint avec un gteau surmont de
onze bougies allumes. Je fis quelques photos et un bout de film quand Nat
souffla les bougies sous les applaudissements des convives. D'autorit elle
plaqua  nouveau sa jambe contre la mienne ds qu'elle tait assise. Je n'en
pouvais plus. A vingt trois heures nous dcidmes de clturer la soire aprs
un dernier verre de champagne. Nat avait trinqu avec nous, ses yeux brillaient
plus que d'habitude. Comme j'tais trs charg avec tout mon matriel de vido,
Nathalie se proposa de m'aider  ramener le matriel chez moi avec la vive
approbation de sa mre :
- Aide monsieur Mailleure il a t si bon pour toi. Quand nous avions tout pos
dans mon appartement Nathalie me dit :
- Merci encore Jacques, a m'a fait tellement plaisir,  ton cadeau, tout...
Je... enfin... je crois que je suis amoureuse de toi. Btement je rpliquai,
alors que j'avais tout fait pour :
- A ton ge ? Elle se mit contre moi pour me faire la bise, j'avais envie de la
prendre par les hanches et de la serrer encore plus contre moi. Je mis mes
mains sous sa jupe et montai au niveau de sa taille, je pouvais voir son slip
minuscule. J'tais fou de dsir.
- Regarde dans quel tat tu me mets, dis-je en extrayant mon sexe rig. Elle
le prit  fermement en main et l'agita pendant quelques secondes, aussitt
j'explosais. J'tais soulag. Je serrais la petite contre moi et lui donnai son
premier baiser d'amoureux tout en caressant sa fente impubre  travers le doux
tissu de sa petite culotte. D'un coup   elle se raidit,  serra les cuisses,  en
mettant un " Aaahhh " de jouissance.
- Rentre maintenant ma chrie. Elle partit en courant.



ooOO Chapitre XI  OOooo


La semaine suivante Nat vint chez moi tous les soirs pour faire ses devoirs.
J'tais trs gentil avec elle mais ne pris pas l'initiative de rapports
amoureux qui n'taient pas de son ge. Un soir pourtant, la trouvant
particulirement dsirable j'ai craqu. Je lui relevai la jupe et lui prodigai
des caresses intimes tout en lui faisant masturber mon pnis prt  clater. Je
n'allai pas plus loin ce soir l.
Quand j'tais seul avec ma Lolita la situation tait claire : elle me
considrait comme son fianc et moi je la traitais en matresse, quoique je ne
l'aie pas encore dflore.

Dbut juin, un dimanche matin, Madame Doumer m'invita par tlphone  venir
prendre l'apritif chez eux. J'acceptai volontiers  sachant que c'tait  l une
occasion de rencontrer ma chrie. C'est Monsieur Doumer qui m'ouvrit la porte,
exceptionnellement il ne dormait pas car il tait de repos. Madame tait  la
cuisine et Mademoiselle dans son bain. On me servit  boire. Madame Doumer nous
rejoignit. Elle commena :
- Monsieur Mailleure... Je n'ose pas... Je fus pris de panique craignant que
Nathalie et parl de nos rapports scandaleux.
- Euh... Que se passe-t-il ? Parvins-je  articuler. Paul prit la parole :
- Voil, Nicole a un oncle en champagne,  quatre cent kilomtres de l, dont
elle hritera. Il est mourant et nous rclame  son chevet.
- C'est triste, dis-je avec compassion, mais ne sachant toujours pas o ils
voulaient en venir.
- Nous ne voudrions pas faire subir  la petite cette pnible visite,
d'ailleurs elle a classe. Nous partirons demain matin et rentrerons mercredi
soir.
- Et vous voudriez que je m'occupe de la petite, n'est-ce pas ?
- Ben oui. Madame Bertin s'envole pour la Tunisie ce soir. Mais ce serait juste
le soir voir si tout va bien et lui tenir un peu compagnie... Je crois qu'elle
vous aime bien ? C'tait un euphmisme. Les deux parents me dvisageaient d'un
air inquiet craignant sans doute une rponse ngative de ma part, alors que je
luttais pour cacher ma joie. Montrer trop d'empressement aurait paru suspect
aux parents de Nat.
- Vous pouvez compter sur moi, Nathalie est une si dlicieuse enfant, bien
que... ma foi... En fait,  je ne sais pas tellement m'occuper des petites
filles,  mentais-je honteusement.
- Nous ne savons comment vous remercier Monsieur Doumer... Ils ignoraient
qu'ils venaient de mettre  le Loup dans la bergerie. Nat sortit de la salle de
bain entrain de se nouer une serviette autour de la tte, dans l'action  son
peignoir s'ouvrit largement me laissant voir un instant son pubis glabre et sa
petite fente impubre.
- File, Toi ! Ne te promne pas dans cette tenue, la rprimanda sa mre qui
avait galement remarqu l'incident. Nat vint quand mme vers moi :
- C'est vrai que vous vous occuperez de moi cette semaine ? Me demanda-t-elle
avec un sourire complice.
- Oui, bien sr, si tu es d'accord  bien sr ?
-  Oui, je veux bien, dclara-t-elle d'un ton neutre. Quelle petite garce !

Lundi matin Nicole me fit encore quelques recommandations, m'indiqua ce qu'il y
avait dans le frigidaire pour les repas de Nathalie. Je lui assurai qu'elle ne
mourrat pas de faim. Le soir nous rentrmes pratiquement en mme temps, elle de
l'cole moi du travail. Dans l'ascenseur je passai tout de suite la main sous
sa jupe et lui donnai une petite claque sur la fesse :
- Salut ma chrie,  nous la belle vie.
- Salut rpondit-elle en avanant outrageusement son bas ventre vers ma
braguette. Je peux venir chez toi pour dner ?
- Bien sr.
- Gnial. Je vais me changer et maman va tlphoner, ensuite j'arrive. Il
faisait chaud. Je pris une douche et enfila juste un short sans slip. Le
frottement du tissu en nylon sur ma verge m'excita agrablement. Quelle belle
soire en perspective !  J'avais dbouch du champagne. J'en tais au deuxime
verre quand la gamine arriva. Elle portait juste une petite robe de plage ultra
courte, une culotte, probablement,  des nu-pieds et plus rien d'autre.
- Tu as soif ?
- Qu'est-ce que tu bois,  toi?
- Du champ, t'en veux ?
- Ah oui,  un peu. Mes parents sont bien arrivs. Mais l'oncle risque de
mourrir avant qu'ils ne repartent, alors ils resteraient pour l'enterrement.
Ils risquent de ne rentrer que samedi ou mme dimanche. Elle dit ces dernires
paroles d'un air joyeux en riant.
- Youpi, m'exclamais-je, nous  aurons  toute la semaine pour nous. Le diable
tait avec moi. Le tlphone sonna, Madame Doumer. Elle  me confirma les dires
de Nat et me demanda si je voulais bien m'occuper de la petite j'usqu samedi.
Le mdecin avait prvu le dcs pour mercredi donc les obsques auraient lieu
vendredi aprs midi et le retour des parents de Nat, au plus tt,  samedi soir.
Je rassurai Madame Doumer, la priant de rgler tranquillement cette pnible
affaire de famille, sa fille tant en de  bonnes mains. Nat me sauta au cou et
pour la premire fois je sentis ses jambes et ses cuisses nues sur ma peau nue.
Je m'enflamai. Mais je me repris.  Il ne fallait rien brusquer. Nous avions
toute la semaine devant nous. Nous nous installmes confortablement devant nos
verres de champagne  boire et papoter en attendant l'heure du dner.





--oOo--

ooOO Chapitre XII OOooo


Vers huit heures du soir la bouteille de champagne tait vide. Nat, mine de
rien, en avait bu un verre et demi et parrassait lgrement enphorique. En
vraie petite fe du logis elle avait mis la table et prparait le dner.
Arrivant  la kitchennette avec la bouteille vide, je la vis de derrire, les
paules nues, le cou bien dgag et la jupe au raz des fesses. Je fus pris d'un
violent dsir. Je me pressai contre elle el l'embrassa dans le cou.
- Tu me chatouilles minaudat-elle. Une vraie petite femelle dj,  dire non en
esprant que l'on continue. Je me mis en face d'elle et la serrai contre moi.
- On va rviser le baiser. J'appliquai ma bouche sur la sienne, frache et
humide et y insrat ma langue, je sentis la sienne s'enrouler autour. Doue la
gosse.
- tu embrasses bien ma puce. Aprs le dner, d'un air mystrieux, elle me dit
- j'ai quelque chose  te montrer. Elle retournat chez elle et revint avec une
revue. La vue d'un gros plan de sexe goulument aval par une bouche fminine
m'difiat.
- C'est Sandrine, tu sais celle qui tait...
- Oui je vois coupai-je. Je pensais souvent  elle et ne serais pas mcontent
que nous ayons un jour une petite runion  trois.
- ... elle l'a trouve dans un paquet de vieux journaux.
- Quelle horreur ! M'exclamai-je, en pensant quel hypocrite je fais. Nathalie
s'assit sur ma cuisse droite et feuilleta la revue me demandant des tas
d'explications. Toute la panoplie des jeux rotiques y figurait.
- Tu me laisseras aussi sucer ton zizi ?
- Bien sr ma chrie et en mme temps je te lche ton clitoris.
- Oh oui super! Viens,  on y va de suite. Je lui expliquai d'abord que pour ce
qui tait de faire l'amour vraiment, ce qui allait arriver invitablement ce
soir, il fallait y aller doucement, car sa petite fente tait encore trs
troite.
- viens nous allons prendre une douche, tu sais les rapports avec la bouche ne
supportent aucun manque d'hygine. A peine secs,  j'entranai la petite sur le
lit. Elle jouait avec mon sexe qui tait dj dress. C'est  ce moment que se
produisit ce qui arrivait une ou deux fois par an un coup de tlphone de mon
chef, me priant d'aller toutes affaires cessantes  l'usine pour dpanner une
importante machine de production qui travaillait jour et nuit. J'tais furieux
et impuissant. Je devais y aller car mon refus pourrait constituer un motif de
licenciement. Ma belle rection avait disparu et penaud je renvoyai Nathalie
chez elle se coucher, sachant que les pannes sur cette bcanne duraient
toujours trs longtemps.
- on continuera demain soir.
- ouais, dit-elle d'un air boudeur. Le lendemain c'est mercredi, j'ai pas
classe. Moi de mon ct je rcuprerai les heures de dpannage et prendrai 
cong galement.
- OK mon ange nous aurons notre nuit d'orgie demain. Je m'habillai et
racompagnai la gamine chez elle, souhaitant que personne de l'immeuble ne nous
voie, fourrs ensemble  neuf heures du soir. La panne, comme prvu dura fort
longtemps. Je me couchai  une heure du matin, sans trop de remords, j'irai
travailler normalement mardi et prendrai cong le mercredi. Nous aurons toute
la nuit et toute la journe devant nous.



--oOo-- ooOO Chapitre XIII OOooo



Le matin suivant, j'allais partir, on frappa  la porte. C'tait Nathalie avec
un tee-shirt en guise de chemise de nuit, il tait si court qu' chaque pas on
voyait son pubis.
- Bonjour ! Dit-elle en se collant  moi pour m'embrasser.
- Bonjour ma bichette, tu es mignonne ce matin mais alors, pour l'amour du
ciel,  ne te ballade pas dans cette tenue dans le couloir, si quelqu'un te voit
rentrer chez moi c'est le scandale.
- Je ne ferai plus rpondit-elle avec une moue boudeuse. Je lui relevai son
tee-shirt jusqu'au nombril et la serrai contre moi pour l'embrasser :
- ce soir je t'emmne au restaurant ma chrie, OK ?
- OH oui, super ! Je m'habillerai et me maquillerai, les gens croiront que je
suis ta femme. J'clatai de rire :
- je prfrerais qu'ils te prennent pour ma fille. Son ventre tait encore
coll contre ma braguette et mes mains enserraient sa taille. Je lui carressai
ses fesses de fille, son dos et les minuscules ttons de sa poitrine.
- arrte a m'excite. Je mis mon doigt dans sa fente, elle tait effectivement
plus humide que les autres fois.
- Tu as raison,  arrtons. De toute faon je dois partir au travail.
-  ce soir, reviens vite.

La journe fut d'une lenteur exasprante. Plusieurs fois, pensant  ma Lolita
je me mis  bander si dur que je faillis aller aux toilettes pour me masturber.
Mais je tins bon, il fallait que je garde mon ardeur pour le soir. Je rentrai 
seize heures trente comme d'habitude. Je pris une douche pour me revigorer, je
ressentais le manque de sommeil de la nuit prcdente. On sonna :
- C'est moi, Nathalie. Je nouai une serviette autour des reins et ouvrit. La
gamine tait l. Elle avait mis une petite robe bleue, trs courte. Le haut
s'arrtait sous les bras et tait retenue par deux fines bretelles. Sont joli
cou bien dgag tait orn de la chainette que je lui avais offerte pour ses
onze ans. La coiffure tait inhabituelle aussi, Nat s'tait fait un chignon
gardant cependant les chiennes. Le chignon tait retenu par une pince rehausse
d'une fleur blanche en tissu. Le clou c'tait ses jambes, elle avait mis des
bas noirs,  chips  sa mre sans doute. Elle avait russi avec beaucoup de
got  se maquiller lgrement. Elle tait divine. J'tais muet de stupeur. Une
vraie petite femme, impression qui tait dmentie par la platitude de sa
poitrine. J'en tais  me demander si Satan avait guid sa main.
- Tu es magnifique, parvins-je  bredouiller. Je la pris par la taille avec mon
bras droit et mis ma main gauche sur sa cuisse. Je remontai ma main pensant
rencontrer une culotte... Rien !
- Mais tu es nue sous ta robe ?!
- Bien sr, tu vas quand mme m'enlever mon slip. j'tais sidr. Voil une
gamine de onze ans. Je soulevai la robe, les bas tenaient sans porte
jaretelles. Le contraste avec la peau nue et claire de blondinette tait
saisissant.
- J'ai rserv une table au restaurant " Les amoureux ".
- Gnial ! Il parrat que c'est super. Je l'avais choisi, moins pour le nom que
pour son loignement de chez nous. Je ne tenais pas trop  tre vu dans mon
quartier avec la petite, surtout dans cette tenue, la gosse faisait plus copine
que fille de son Papa. Le repas se passa bien et le garon, un beau jeune
homme, nous prit ffectivement pour pre et fille. Il tait d'ailleurs fort
aimable, trop pour tre honnte, surtout avec Nat :
- mademoiselle par-ci mademoiselle par-l et gnagnagna. Puis il fit le
compliment qui finit par m'nerver - Monsieur a une petite fille ravissante, si
je puis me permettre. Bien sr la minette ne se sentait plus et envoya au
misrable dragueur son plus beau sourire.
- Bon, bon, l'addition dis-je schement.
- Bien monsieur.
- T'es pas sympa avec le garon dit Nathalie quand le satyre fut parti.
- Eh bien oui, je suis jaloux.

A vingt et une heures nous tions de retour  la maison. L'orgie pouvait
commencer.



ooOO Chapitre XIV OOooo





Le pichet de ros bien frais m'avait mis d'excellente humeur. Dj dans
l'ascenseur nous commencions  nous embrasser. A peine la porte de
l'appartement ferme, j'tai sa robe  Nat, elle tait nue  part ses bas noirs
- Enlve les bas ma chrie, a fait pute.
- Ah ? Tu trouves ?
- Oui, je trouve ! Je me dvtis rapidement. Je pris la petite, qui finissait
d'enlever ses bas, par la main :
- Viens, nous allons  prendre une douche. L'eau frache nous fit du bien.
Presque mouills encore nous allions sur le lit.
- Tu veux me sucer maintenant ma chrie ?
- Oh oui, mais comment je dois faire ?
- Tu tiens mon zizi et tu penses que tu vas manger une glace  la fraise,
essaye. Je me mis debout face  la gamine assise sur le bord du lit, elle
saisit mon membre  la racine et sa bouche avala mon gland.
- Ahhh ! Hmmm ! Oui,  comme cela ! Je dfaillis presque  la vue de ce trs
jeune visage, de cette bouche enfantine avalant mon organe viril. Je lui
demandai d'arrter pour lui expliquer la position du soixante neuf. Elle
s'installa, j'avais sa petite minette  quelques centimtres de mon visage. Je
dnichai son clitoris avec mes doigts puis le pris entre mes lvres  pour le
sucer. Je le sentis durcir.
- oui ! C'est bon,  dit la mouflette, qui de son ct avalait mon sexe de toute
sa longueur. Elle salivait bien et sa bouche montait et descendait algrement
sur ma hampe. La sensation tait extraordinaire. Je ne tiendrais plus
longtemps. J'cartai les grandes lvres de Nat, je vis ses nymphettes et son
hymen presque ferm. J'introduisis la langue profondment dans sa petite fente.
Je sentis ma sve monter brutallement :
- Attention Nat, a va gicler. Elle ta vivement son visage, mais prit tout de
mme la premire gicle sur sa joue :
- Oh ! S'criat-elle. J'enfonai fermement un doigt puis deux  dans son minou.
- Ah ! Tu m'as fais mal. En effet un peu de sang coulait de sa vulvette.
- Je sais chrie, mais comme a quand nous le ferons pour la premire fois tu
n'auras plus mal Tu n'auras que du plaisir. La petite s'tait retourne et vint
se blotir dans mes bras.
- Je t'aime.
- Moi aussi, rpondis-je platement.
- J'ai peur de faire l'amour.
- On fera demain. Tu verras, ce sera le plus beau jour de ta vie. Maintenant on
va dormir. Tu peux rester chez moi si tu veux ?
- Oh oui, j'aimerais bien. Quelques minutes plus tard, elle dormait avec son
pouce dans la bouche, serrant un nounours, aussi g qu 'elle, dans ses bras.
Elle tait redevenue une petite fille.


Le mercredi matin en nous rveillant nous tions tous deux d'excellente humeur,
la journe s'annonait belle, nous tions en cong et amoureux. Nathalie dit :
- je vais me changer et tlphoner  Maman. Je peux djeuner avec toi tout 
l'heure ?
- Mais bien sr mon ange. Tu prends du caf ou du cacao ?
- Du caf. J'allai vite  la boulangerie chercher des croissants. En revenant, 
je sentis la bonne odeur du caf frais qui avait fini de couler de la machine.
Nat revint. Resplendissante. Ses cheveux pendaient  nouveau. Elle portait un
tee-shirt avec une tte de mickey et une jupe rouge. Qu'elle tait mignonne !
Elle m'annonat que l'oncle tait mort dans la nuit. Les obsques auraient lieu
vendredi aprs midi, les parents de Nathalie ne reviendraient donc que samedi
dans la soire.
- Maman et Papa te saluent bien et ils m'ont recommand d'tre une petite fille
sage... a ces dernires paroles nous piqumes tous les deux un fou-rire. Il
faisait trs doux et nous dcidmes de djeuner sur le balcon. J'tais en short
et torse nu.
- Tu ne m'as pas encore embrasse ce matin vilain ! Je l'attirai vers moi. Nos
bouches se joignirent pour un long baiser, elle commenait  tre trs habile,
la gamine.
- Oh c'est dja tout dur, s'extasiat la petite.
- Eh oui, le zizi est prt  entrer dans ton minou. Je dcidai de la prendre
tout de suite, l par surprise pour ne pas lui laisser le temps d'avoir peur.
- Viens. Je l'entranai vers la chambre, rapidement j'tai mon short et lui
enlevai sa culotte. Je plaquai ma main sur sa motte. Le creux de la main 
pousait parfaitement  le mont de Vnus glabre, mon majeur, tout naturellement
glissa dans la petite grotte d'amour chaude et humide. La petite Lolita soupira
de bonheur et de plaisir, ensuite je plaai mon sexe raidi entre ses cuisses :
- frotte ton clitoris sur mon gland. Elle se mit  onduler.
- Ah c'est extra. Je la couchai sur le lit avec beaucoup d'attention, ne lui
laissant aucune initiative, surtout pas celle de se drober au dernier moment.
Je lui remontai la jupe qu'elle avait garde et lui ecartai largement les
cuisses dvoilant son sexe de fillette faiblement entrebill. J'enduisit mon
pnis de lubrifiant intime, puis j'en mis sur la fentine de Nat m'attardant sur
le clitoris. Elle avait ferm les yeux et haletait, de peur ou de plaisir. Je
me mis  genoux entre ses cuisses, mon lit tant assez bas,  ma verge se
trouvait dans la bonne position. Je plaai mon gland  l'entre de sa vulvette
et poussai doucement mais fermement. Un moment elle tressaillit un peu, l'hymen
tant pratiquement dchir depuis la veille je n'eus aucun mal  m'introduire
de toute ma longueur. Quand je commenai  limer, Nat tait compltement
rassure et gmit de plaisir. C'tait extraordinaire ce piston abondamment
lubrifi qui coulissait, enserr dans cette troite gaine.
- Ahhh . C'est bon ma chrie .
- continue Jacques c'est...c'est si bon. La vue de ce membre d'homme dans ce
jeune sexe imberbe acheva d'exacerber mes sens, et je me librai dans le ventre
de la Petite Nathalie sous les rles de plaisir de cette dernire.




ooOO Chapitre XV OOooo


- Tu es une vraie femme maintenant, dis-je  la jeune dflore.
- Je suis si contente, si tu savais. J'ai presque pas eu mal et c'tait si bon !
- Maintenant que tu as commenc, tu auras souvent envie, c'est gnial de faire
l'amour.
- On refait tout  l'heure?
- Bien sr et je vais mme nous filmer en vido.
- Oh oui super ! Je montrerai le film  Sandrine, elle va enrager, elle qui est
encore pucelle. Je n'en tais pas aussi sr que Nathalie. Elle tait vraiment
fire la pisseuse d'tre femme.
- T'es folle ou quoi ? Tu veux qu'elle aille tout raconter ?
- Non, elle ne racontera rien, elle serait trop contente d'tre aussi ta
copine.
- Ah bon ? Dis-je d'un air tonn; Je n'tait pas si tonn que cela en fait.
- Je veux bien qu'elle vienne aussi, de toute faon j'ai dj une longueur
d'avance sur elle. Elle avait dit a avec une pointe de fiert. Ah ces gamines
pensai-je.
- Il faudrait peut tre me demander mon avis ?
Je devins super hypocrite : Sandrine est belle, c'est vrai mais c'est toi que
j'aime.
- Mais c'est ma meilleure amie et je voudrais bien qu'elle participe aussi 
cette aventure.
- OK,  tu l'invites un samedi aprs midi.  Vous viendrez chez moi toutes les
deux.
- Gnial baiser  trois ! Je fis les gros yeux :
- Quel langage !
- J'ai faim chri ! Nous mangemes de bon apptit. Nat en raison de la chaleur
avait dcid de ne mettre qu'une culotte. Si elle avait t toute nue elle
m'aurait moins excit. L elle me cachait  moiti le fruit de mes convoitises.
En fin de matine j'avais rcupr. La vue de la nymphette impudique qui allait
et venait prs de moi me revigorait srieusement. J'avais de nouveau envie de
la prendre et si possible dans une autre position. L'occasion se prsentt,
elle essuyait la table lgrement cambre, je fis valser mon short et me colla
 elle de derrire. Je lui descendis son slip et la fis courber en avant, je
mis un peu de salive sur sa vulvette saillante et mis mon gland en position, je
me laissai aller vers elle, mon membre entra facilement dans sa minette
accueillante. Je dus  flchir mes jambes car la gamine tait nettement plus
petite que moi. Mes sens taient exacerbs mais l'orgasme tait long  venir,
j'tais compltement vid de mon sperme. Nathalie avait dj joui, autant que
son jeune ge le lui permettait. Enfin je pus jaculer par de violents spasmes
qui libraient  peine quelques gouttes de sve d'amour. C'tait presque
douloureux et sublime  la fois. Les petites lvres de Nat taient tumfies
sous l'effet du long pilonnage. Nous avions tous les deux les traits tirs, des
poches sous les yeux et une envie irrsistible de faire la sieste, ce que nous
fmes. Quand je rouvrit les yeux je vis quatorze heure douze  mon radio-rveil!
Nat dormait encore comme un petit ange. Je la laissai dormir. J'tais en train
de prparer des boissons fraches sur le balcon quand, soudain un coup de
sonnette me fit tressaillir. J'allai voir. C'tait la locataire du premier,
Mademoiselle Guillot, une vieille fille :
- Bonjour Monsieur Mailleure.
- Bonjour Mademoiselle Guillot, vous allez bien ?
- Trs bien... Je priais intrieurement que la gosse ne se pointe pas  moiti
 poil, si j'ose dire.
- Excusez-moi Monsieur Mailleure de vous dranger, mais vous ne sauriez pas o
sont les Doumer ?
- Euh... Eh bien;.. Si si. Ils sont partis enterrer un oncle en Champagne ; ils
m'ont confi la petite Nathalie, vous voyez comme nous sommes voisins de
palier...
- Vous savez peut tre o elle est ?
- Bien sr,  elle est l... En effet elle tait l, derrire moi. Heureusement
elle avait mis un maillot deux pices, au moins. J'tais quand mme un peu gn
car a pouvait paratre suspecte qu'une gamine de cet ge se trouve chez un
divorc et dans cette tenue.
- Ah bonjour Nathalie, il fait chaud aujourd'hui hein ?
- Oh oui, j'tais entrain de bronzer sur le balcon de Monsieur Mailleure, chez
moi il n'y a pas de soleil  cette heure.
- Ah oui... je vois. C'est bien agrable pour vous d'avoir une si jolie enfant
pour vous tenir compagnie Monsieur Mailleure, glissat perfidement la vieille
cruche ! De quoi je me mle, j'tais sur le point de lui dire de s'occuper de
ses fesses.
- Voil ce qui m'amne, j'ai rencontr le facteur ce matin dans l'escalier, il
m'a donn ce petit colis pour ta maman. Il parat qu'il a sonn plusieurs fois
ce matin mais a ne rpondait pas.
- Je sais, rpondit Nat d'un air agac, j'tais juste entrain de prendre mon
bain.
- Bien... Alors aurevoir et amusez-vous bien encore. Je me forai  sourire :
- Merci et au revoir Mademoiselle Guillot. J'tais furieux et inquiet. Cette
vieille garce refoule sexuelle souponnait peut tre quelque chose. Au pire
elle avait essay d'amener ce foutu paquet dj vingt fois dans la journe et,
remarquant l'absence permanente des Doumer, elle aura essay de venir me
demander comme elle l'a fait finalement, mais entendant  ma porte que je
n'tais pas seul, elle sera repartie. Heureusement que ma porte tait en chne
massif. Si elle a entendu ma voie d'homme au travers, elle n'a certainement pas
entendue celle de la gamine. Je pris la gosse  partie :
- Une autre fois ne te montre pas malheureuse, tu l'as entendue l'autre. D'ici
qu'elle ait senti le bouchon et qu'elle en parle  tout le monde, je la connais
c'est une vraie commre : oui madame la petite Nathalie Doumer elle est bien
dlure... et gnagnagna... elle tout le temps fourre avec le divorc du
deuxime et patati et patata... Encore heureux,  tu tais habille, enfin pas
indcente.
- J'avais bien entendu qu'il y avait quelqu'un.
- En tous cas il ne faut pas que l'on nous voie trop souvent ensemble. Ce soir
aprs dner tu rentres chez toi pour dormir. Nat avait l'air vexe. Je la pris
dans mes bras :
- Tu sais mon ange, si l'on nous dcouvre, ce sera termin entre nous et moi je
risque la prison :
- Hooo !
- Eh oui, dtournement de mineure de moins de quinze ans, viol etc... Elle mit
ses bras autour de mon cou et passa ses jambes autour de ma taille. Je senti au
niveau de mon sexe  travers mon short la douce chaleur de l'entre cuisses de
Nat. Ma verge rpondit aussitt  l'appel par un " garde  vous " des plus
honorable, compte tenu de la rude mise  contribution des dernires heures.
- Ahhh, je sens dj ta queue...
- Voyons Nathalie, tu deviens obscne.
- Tu peux me prendre dans cette position ?
- Puisque tu me le demandes si gentiment. En un tour de mains nous fmes nus
tout les deux. Je lanai la camra qui filmait tous les vnements de la
journe. La petite se remis dans la mme position. Sans hsiter, elle mit de la
salive sur mon gland, empoignt mon engin et le pointa sur sa minette. D'une
pression sur ses fesses, je l'atirai vers moi et l'empalai d'un coup. Je
m'adossai au mur et commenai  pilonner la petite qui gmissait dj de
plaisir. Une fois de plus j'arrivai pniblement  extraire quelques gouttes de
liqueur d'amour. Maintenant j'tais au bout, compltement vid. Aprs le dner,
je renvoyai la petite  la maison. Je me prcipitai au lit et m'endormit en
moins de temps qu'il n'en fallait pour le dire.

Jeudi et vendredi Nat avait de nouveau classe et moi je travaillais. Nous ne
nous voyions que le soir. Je lui appris encore quelques positions et surtout je
fis  la fillette un cours d'ducation sexuelle beaucoup plus thorique et trs
complet. Bientt des garons lui tourneraient autour, jolie comme elle est. Je
la souponnais de devenir une petite vicieuse qui coucherait avec chaque garon
qui lui plairait. Il valait mieux qu'elle soit au courant non seulement des
plaisirs mais aussi des dangers du sexe. Samedi soir c'tait une jeune femme, 
quelques dtails anatomiques prs, qui accueillait ses parents.
- Oh ma chrie, comme tu as bonne mine !
- Tu sais maman, Monsieur Doumer c'est trs bien occup de moi.
- Je n'en doute pas, tenez Monsieur Mailleure, un petit souvenir de Reims.
Monsieur Doumer me tendit un carton qui apparemment contenait des bouteilles de
Champagne.
- Il ne fallait pas, c'tait un rel plaisir pour moi d'avoir la petite
Nathalie, c'est une si dlicieuse enfant et puis vous savez j'aurais toujours
voulu une fille... Il fallait que j'arrte car je venais de surprendre un
regard jaloux du pre de Nat. Si jamais l'autre bigote de Guillot faisait une
allusion, cela risquait de trs mal se terminer pour moi. Je decidai de prendre
mes distances pendant quelques jours, ce serait facile puisque  la veille des
vacances la gosse n'avait plus de devoir donc pas de motif pour venir me voir.
Elle me manquerait, mais tant pis, prudence avant tout. Et puis il y avait
Sandrine. Sans l'intervention de Nat il n'tait pas possible que je l'attire
chez moi. Je saluai les Doumer, fis une chaste bise sur la joue de la petite et
battis en retraite dans mon appartement.



ooOO Chapitre XVI OOooo



Les jours suivants rien de spcial ne se produisit. Je vis Monsieur et Madame
Doumer plusieurs fois. Je ne dcelai aucun signe de rprobation, je conclus
donc que le " froid " du soir de leur retour tait d plus  l'nervement caus
par les funrailles de l'oncle qu'au comportement familier de leur fille envers
moi. Mardi soir, c'tait le dernier jour de classe de Nathalie, son pre tant
de repos, je pensai qu'il serait agrable de nous runir autour d'un verre,
j'appelai donc les Doumer au tlphone :
- Monsieur Doumer ?
- Lui-mme !
- C'est Monsieur Mailleure, a vous dirait de prendre un verre chez moi aprs
dner ? ... Avec Madame et Mademoiselle bien-sr ?
- Avec plaisir.
- Eh bien parfait ! Je vous attends, disons  partir de sept heures et demi,
OK?
- Ca marche,  tout  l'heure. Il tait cinq heures passes. Je prparai un
plateau sur le balcon avec des verres et quelques sals  grignoter, les
boisons taient encore au frais. Il restait encore un peu plus de deux heures 
attendre. Je n'avais plus vu Nathalie depuis samedi, elle commenait  me
manquer. Je me consolais de temps en temps avec la cassette vido de nos bats
de la semaine passe.

A dix-neuf heures trente minutes zro secondes,  on sonna. Je me prcipitai 
la porte, c'tait Nat, seule. Je fus pris de panique, pensant que ses parents
l'avait envoye pour annuler la soire.
- Bonsoir ma puce, o sont tes parents ?
- Ils viendront  huit heures, Papa regarde un reportage sur son entreprise 
la tl.
- Ah bon ! Entre. J'avais dj envie de la sauter. Elle portait un mini short
trs collant, les jambes nues et un bustier avec des petites manches
bouffantes, largement dcollet et qui s'arrtait au-dessus du nombril de la
fillette. Elle s'tait coiff avec deux couettes. La vraie gamine. A damner un
saint. A peine la porte ferme je serrai ma petite matresse dans mes bras, nos
deux bouches se joignirent pour un long baiser. Je dcidai d'arrter l. Les
parents risquaient de dbarquer soudainement.

Nous discutions un peu des vacances, de l'cole, du carnet de Notes.
- Viens boire un verre ma chrie. Ah, ne gaffe pas, appelle-moi Monsieur
Mailleure devant tes parents.
- Oui bien sr. Monsieur Mailleure montrez-moi vite votre zizi, je suis sre
qu'il est dj tout gros.
- OK Mademoiselle Nathalie, mais alors vous me montrez votre zzette. Nous
tions comme deux enfants de dix ans seuls dans une grange   foin. Elle avait
dj baiss son short outrageux, laissant apparatre une sorte de string rose
qui n'tait pas de son ge. Pendant que je lui descendis son slip elle glissa
sa petite main agile dans mon short et serra vivement mon pnis raidi. Mon
majeur droit tait dj enfonc dans la chair intime et moite de la fillette.
La sonnette de la porte d'entre nous arracha  notre dbut d'extase. Nous nous
rajustmes rapidement et j'allai ouvrir. C'tait les Doumer.
- Excusez ce petit retard...
- Oh, ce n'est rien dis-je joyeusement, Nathalie m'a prvenu...
- Elle tait si presse de venir que je l'ai laisse filer, rajouta sa mre.
- Vous avez eu raison, nous avons eu le temps de parler de son carnet de notes,
elle a bien progress ce trimestre semble-t-il ?
- C'est grce  vous, dit Monsieur Doumer, vous tes si bon et patient avec
elle. Et pour cause...
- D'ailleurs, tenez, pour votre peine. Il me tendit un paquet cadeau de la
forme d'une bouteille qui contenait effectivement mon whisky prfr.
- Il ne fallait pas, j'ai fait cela avec plaisir. J'omis  volontairement de
mler la petite  la conversation de peur qu'elle ne montre trop d'enthousiasme
quant- nos bonnes relations et qu'elle rende  nouveau son pre jaloux. Je
servis des boissons alcoolises trs fraches, sauf pour la gosse qui prfrait
le Coca. La soire fut sympathique et trs dtendue. Plusieurs fois,  la
drobe, je pus admirer Nat qui tait accoude au balcon, son popotin bien
cambr, la moiti des fesses emergeant de dessous son mini short. Pour me
changer les ides,  j'coutai consciencieusement ce que racontaient les parents
de mon aime  propos des rcents vnements  familiaux.

Les Doumer rentrrent vers 22 heures, ravis de leur soire. J'avais appris
plusieurs faits importants qui devaient dcider de la suite de ma liaison avec
la jeune minette et aussi de la rencontre tant attendue avec Sandrine. Les
Doumer partiraient en vacances du quinze juillet jusqu' la fin du mois.
Nathalie avait gliss dans la conversation que sa copine Sandrine partait du
premier au quinze aot. Moi-mme je serais en cong du vingt juillet au quinze
aot.

J'avais prvu de descendre  la cte une douzaine de jours  cheval sur juillet
et aot. Il fallait donc que je rencontre Sandrine avant le quinze juillet,
jour de dpart de Nat. Ainsi si Sandrine et moi avons des atomes crochus, nous
pourrions continuer  nous voir pendant l'absence de Nathalie. Vers le quinze
aot tout le monde serait rentr. J'tais content, ces vacances s'annonaient
bien, sous le signe des amours interdites au paradis des fruits verts.
J'imaginai des tas de scnes lubriques entre moi et les deux petites filles,
tout en massant mon sexe tendu, l'orgasme fulgurant qui m'assomma me permit de
m'endormir malgr ma joyeuse excitation en vue des semaines  venir.



ooOO Chapitre XVII OOooo



Jeudi je ne vis personne de chez les Doumer. J'tais un peu dprim car, de
plus, il pleuvait. Je me dis que je ferais mieux d'aller tt au lit, ce que je
fis, neuf heures extinction des feux. Vendredi soir en rentrant du travail je
trouvai Nathalie m'attendant dans le couloir, radieuse, vtue d'une petite robe
d't courte et lgre.
- Bonsoir Monsieur Mailleure !
- Salut ma chrie, a va ?
- Oui, enfin mon walkman ne marche plus et mes parents ne rentrent que vers
sept heures.
- Eh bien on va voir cel, le temps de me rafrachir.  Mais au fait, viens
avec moi  la douche !
- Oh oui ! Super ! La gosse tait nue en quelques secondes, n'ayant que sa
robette et un slip  enlever. Nous joumes  nous frotter sous la pluie tide
de la douche. C'est hyper excits que nous sommes alls au salon pour voir le
problme du walkman.
- Prends place mon amour. Elle se mit sur le canap, sa petite robe remonta 
haut sur ses jeunes cuisses dvoilant sa petite culotte blanche. La panne du
walkman, comme je m'en doutais, tait due uniquement au fait que les piles
tait vides. Je les remplaai et tout rentra dans l'ordre.
- Voila jeune demoiselle, a marche.
- Hmmm ! T'es chou minaudat-elle
- Et toi tu es si dsirable, dis-je la bouche sche.
- Je sais, dit-elle en s'allongeant sur le canap. Devant cette invite franche
je sortis  ma queue gonfle, le gland violet. En un clin d'oeil la gamine avait
enlev la culotte, gardant la robe, les cuisses largement ouvertes sur sa
petite fente rose. J'enduisis mon pnis de crme lubrifiante puis me mis sur le
dos. Je demandai  Nat de venir s'empaler elle-mme. Elle se mit  califourchon
face  moi, saisit mon sexe puis, doucement, centimtre par centimtre elle
l'enfila dans son petit minou. Elle commena  monter et  descendre comme si
elle tait en selle sur un cheval au galop. Elle ferma les yeux, ouvrit la
bouche. N'y tenant plus je l'attirai vers moi et, pendant que nos langues se
mlangeaient de longues gicles libratrices fusrent dans le ventre de la
petite. Quand nous emes retrouv nos esprits il n'tait que six heures, je
proposai un drink  la fillette. Nous nous installmes au balcon.
- Ca t'as plu ?
- Oh ! oui c'tait gnial. Tu sais,  je crois que je deviens salope, je me suis
dj caresse aujourd'hui en pensant  toi.
- C'est normal tu es amoureuse.

- Demain nous allons faire un pique-nique au Lac des Biches avec mes parents et
Sandrine.
- Oh ! Sans moi ?
- Ben oui. Tu as une ide pour venir avec nous ?
- Euh non. De toute faon il y a tes parents alors...
- Tu as raison, maiiis... ! Dit-elle sur un ton sentencieux, nous rentrerons
tt, avant trois heures, maman et papa sont invits au mariage d'un copain de
papa et comme Sandrine a le droit de rester passer la nuit chez moi maman m'a
autorise  rester  la maison.
- Tu es gniale ma chrie.
- Ils ne rentreront pas avant dix ou onze heures du soir, nous aurons tout le
temps de nous amuser
- Mais... Sandrine... Elle sait  quoi nous nous " amuserons " comme tu dis ?
- C'est elle mme qui a demand si elle te verra.
- Ah bon. Mais elle sait ce qui risque de lui arriver ?
- Elle a dit qu'elle te trouve beau et qu'elle est amoureuse et qu'elle
voudrait que tu sois amoureuse d'elle, voil. Joli programme en vue.
- Je veux bien qu'elle vienne, mais attention pas de scandale ! Elle a quel
ge.
- onze ans et demis. Mais elle est comme moi, elle n'a pas encore de poils,
juste des petits nns.
- Comment  sais-tu  cela ?
- Je l'ai vue nue dans la douche aprs le sport  l'cole.
- C'est vrai qu'elle est mignonne, mais tu ne seras pas jalouse ?
- Un peu, mais a m'excite d'tre  deux filles, on peu faire des tas de trucs
certainement ?
- Oui oui. Ca promet !
- Tu nous montreras hein ? Bien sr ma puce. Elle se frotta de nouveau contre
moi et m'embrassa. Je la serrai fermement en lui rendant son baiser.
- File maintenant, tes parents vont rentrer. Elle s'en alla, sa robe
virevoltant, en un clair je vis ses cuisses nues et sa petite culotte, puis la
porte se referma et je me retrouvai seul avec mon phallus  nouveau gros et
dur. Je repris une douche puis passai le restant de la soire devant la
tlvision.







ooOO Chapitre XVIII OOooo



Samedi matin j'assistai au dpart des Doumer pour leur pique-nique par les
interstices du volet roulant. Sandrine tait dj l. Les deux gamines taient
en mini short et tee-shirt. Les deux portaient des chapeaux d't. Ravissantes.
Elles riaient et piaillaient. J'ouvris mon volet pour qu'elles me voient,
question de prendre la temprature. Sandrine m'apert et me salua d'un signe
de la main appuy d'un charmant sourire. Je le lui rendis puis m'clipsa.
Vivement ce soir me dis-je.

A partir de deux heures de l'aprs midi je regardai dans la rue toutes les cinq
minutes esprant voir mes deux Lolitas arriver. Elles n'arrivrent qu' deux
heures et demi. Le temps que les parents se prparent pour le mariage et s'en
aillent, il resterait au moins une heure. En effet il tait prs de trois
heures vingt cinq quand les Doumer partirent. Les petites n'allaient pas
tarder. A peine la voiture parentale avait-elle tourn le coin de la rue que la
sonnette retentit, mes deux nymphettes taient devant la porte, plus belles que
jamais.
- Entrez Mesdemoiselles !
- Merci Monsieur, fit Sandrine avec une courbette.
- Je vous fais la bise mes Chries ! Les petites salopes m'embrassrent sur la
bouche.
- Oh doucement ! j'ai dis une bise protestai-je.
- T'as du  champagne ? Demanda Sandrine.
- Oh oui ! Du champagne insista Nathalie.
- Mais vous allez tre saoules mes petites chattes
- Ca ne fait rien dirent-elles en coeur.
- Bon bon OK ! Je me dis qu'elles avaient besoin de courage pour accomplir le
mfait qu'elles avaient mijot toutes les deux. Elles s'installrent, le verre
 la main, sur le canap, les jambes croises. Adorables. Je me dis qu'il ne
fallait rien brusquer, je laisserai les petites prendre l'initiative. Aprs le
deuxime verre Sandrine me dit :
- Tu es beau tu sais.
- Mais pas de ton ge... malheureusement...
- C'est justement ce qui est bien.
- Tu n'as pas de petit copain ?
- Si si intervint Nat, elle est amoureuse de son cousin.
- Non ce n'est pas vrai ! se dfendit vivement Sandrine... enfin si, mais avant
que...
- Oui ?
- Avant de te connatre.
- Ah et maintenant t'es amoureuse de moi sans doute ?
- Euh... oui je crois dit-elle en rougissant.
- Tu me plais beaucoup Sandrine, mais tu sais je vous aime toutes, quand vous
avez dix ou onze ans. Tu as couch avec ton cousin ?
- Nnn... Si.  Mais qu'une fois.
- Ah ?! Alors tu sais tout ?
- Nooon ! Toi tu... En fait, je prfrais qu'elle ne fut plus vierge, le
dpucelage d'une gamine n'est pas une chose simple.
- Si je te montre mon minou tu me montre ta ququette ?
- Bien sr ma chrie.
- Super ! Sandrine descendit son short, elle n'avait rien en dessous, son
maillot de bain devant tre mouill. Cette situation insolite provoqua une
rection fulgurante. L'abricot de
Sandrine tait comme celui de Nathalie : imberbe et trs troit. Nathalie avait
aussi enlev son short. Les deux pouvantables gamines se jetrent sur moi et
me renversrent sur le canap en scandant :
- A poil ! A poil !... En quelques secondes, elles m'avaient t tous mes
habits, je dois dire que je n'avais pas beaucoup rsist. Elles s'assirent 
califourchon sur moi, Nathalie sur ma poitrine et Sandrine sur mes cuisses
jouant dj avec mon pnis au bord de l'explosion. La vue des jeunes fentes
carquilles me mit dans une transe indescriptible. Sandrine ta son tee-shirt
et m'offrit la vue de deux minuscules seins. Nathalie avait cherch mon tube de
lubrifiant et s'tait mise  enduire copieusement mon sexe ; avec ce traitement
je ne tiendrai plus trs longtemps. Nat dirigea mon membre vers la petite fente
de sa copine. Je rlai :
- vite, Sandrine, je veux te dfoncer, je sens que la sve monte... ahhhh... La
petite commena  faire des mouvements du haut en bas, ma queue disparaissait 
prsent entirement dans la moite et troite intimit de la jeune enfant. Je
devenais fou, Nathalie me massait les testicules. J'attirai Sandrine vers moi
sans quitter son ventre, nous nous embrassmes goulment jusqu'au moment o ma
semence inonda la fillette. Comme dans un brouillard j'entendis Nat crier :
- Maintenant c'est  moi ! Comment ferai-je ? Il faudrait une bonne dose de
vice aux deux minettes pour me faire bander  nouveau. Les petites se
dvtirent compltement, puis elles commencrent  cabrioler littralement sur
moi, tantt j'avais la fente de l'une sur le visage pendant que l'autre me
suait la verge ramolie comme une pte de fruit, tantt l'une se frottait la
vulvette sur le pnis tandis que l'autre m'enfonait la langue dans la bouche
tant et si bien qu'au bout d'un moment de ce traitement dmoniaque mon popol
reprenait fire allure.
- Oh ! Regarde Sandrine ! Super ! Criat Nat, maintenant moi je me la mets. Mon
Dieu quel langage ! Nathalie passa aussitt  l'action. Elle s'accroupit sur
mon ventre, saisit ma queue et promena le gland sur ses replis intimes et
subitement il ft englouti par la petite chatte de ma Lolita. Nat commena 
s'agiter sur mon membre, trs dur  prsent pendant que Sandrine prsentait 
ma bouche sa minette impubre pour une petite gterie.

Malgr toutes mes cartouches brles, les deux petites vicieuses m'arrachrent
les dernires gouttes de sperme, me laissant pantelant sur le canap.
- Vous tiez  super mes chries... pour onze ans ce n'est pas mal ! Nat ma puce
prpare-nous un petit casse-crote. J'ouvre encore une bouteille, a nous fera
du bien !
- Bonne ide dirent les deux mouflettes en choeur.

Aprs avoir mang et bu, je m'affallai devant la tl tandis que les deux
filles, toujours encore nues,  prenaient des poses savantes, question de savoir
laquelle est la plus sexy.
- Vous tes trs belles toutes les deux tranchai-je.
- Toi t'es un vilain... Tu ne t'occupes plus de nous ! Dit Sandrine d'un air
boudeur.
- Attendez mes puces j'arrive ! Ecartez bien vos cuisses ! En petites filles
obissantes elles obtemprrent prsentant leur ravissant minous. Je saisis un
vibro-masseur et le promena  tour de rle sur la fentine des fillettes
insistant sur le minuscule clitoris. L'effet ft rapide, les gamines se mirent
 haleter et se tortiller dans tous les sens, quand elles commencrent  gmir,
je compris qu'elles allaient jouir sous peu.
- Ahhh...  c'est gnial... encore...encore...
- C'est booonnn... hmmmm... Quand elles se calmrent, la soire tait bien
avance et je jugeai qu'il tait plus prudent de renvoyer les petites chez
elles. Je fis juste encore un petit bout de film vido pour garder un souvenir
de cette mmorable soire. Les gamines s'en donnrent  coeur joie   s'exhiber
devant l'objectif, puis elles filrent aussi lessives que moi. Au lit je ne
vis plus vingt et une heures  mon radio rveil.


ooOO Chapitre XIX OOooo




Le lendemain matin, dimanche, je me rveillai compltement dans le cirage.
L'excs de sexe et de champagne. Un bon caf noir bien fort me remit d'aplomb.
- Quelle soire, mon Dieu ! Dis-je  haute voix.  Une ne me suffisait pas,
pensant  Nathalie, il m'en faut deux maintenant. Au fur et  mesure que je
repris mes esprits je me rendis compte que je m'tais mis dans une situation
explosive, dtonante mme. Une liaison avec une mineure de moins de quinze ans
devait valoir au moins cinq  dix ans de prison, alors deux mineures... Non que
la peine serait double, mais le risque d'tre dmasqu tait infiniment plus
grand. Au moindre petit problme les gamines ne prendraient aucun risque, elles
me mettraient tout sur le dos. J'aurais beau dire que c'est elles qui m'ont
sduit, aucun juge ne marcherait :
- c'est  vous en tant qu'adulte de repousser les avances que peu probablement
une enfant pourrait vous faire, me dirait-il. Je me rsolu  mettre une fin 
toute cette histoire, tout de suite, quitte  changer la date de mes vacances
et partir ds aujourd'hui, m'loigner de ces deux nymphettes dmoniaques. Le
temps que tous le monde soit rentr de vacances il passerait pratiquement un
mois, la bombe serait dsamorce. J'allai vers le tlphone pour appeler mon
chef et lui proposer ma nouvelle date de cong, il serait trop content d'avoir
un technicien de plus au mois d'aot, priode privilgie pour les techniciens
de maintenance, la fabrication tant arrte. Je dcrochai le combin quand je
vis dans le jardin les deux Lolitas entrain de jouer au badminton. Sandrine
avait dormi chez Nat. Apparemment les petites avaient mieux rcupr que moi.
Elles taient les deux en jupe et chemisier. Les mouvements brusques et
acrobatiques qu'elles devaient faire pour attraper le volant provoquaient de
temps en temps une envole de la jupe et plusieurs fois je vis les frles
cuisses des pradolescentes jusqu' la dentelle de la petite culotte. Mes
bonnes rsolutions commenaient  vaciller. Dj j'avais envie d'elles, comment
pouvoir me passer un long mois de ces jeunes corps prnubiles ? Aprs tout il
me suffisait de les viter durant la semaine  venir. Samedi prochain les
Doumer partirons en vacances.  Voir Sandrine seule ne posait pas trop de
problmes. Ses parents lui laissaient beaucoup de libert, de toute faon,
comme les deux travaillaient la petite avait le champ libre. Sandrine avait
racont que son pre, sous officier de carrire, tait svre avec  elle,  mais
juste, puis elle s'tait vant d'enrouler son pre autour du doigt comme elle
voulait. Sa princesse,  son ange,  comme il disait :
- princesse peut-tre mais " ange " me dis-je en riant. J'allai sur le balcon
pour saluer mes petites chries.
- Bonjour cria Nathalie, vous venez djeuner chez nous tout  l'heure, Sandrine
sera l aussi, on est vachement contentes ! La petite idiote ! Crier devant
tout l'immeuble qu'elles, les deux filles de onze ans,  sont contentes  parce
que moi, quarante deux ans,  viens manger  leur table. Pourvu qu'aucune
commre n'ait t  sa fentre, elle pourrait se poser des questions.
- Dsol petite, dis-je d'un air distant, mais ta maman ne m'a rien dit...
C'est  ce moment qu'on sonna  la porte d'entre. Madame Doumer.
- Ah,  bonjour Madame, vous allez bien ?
- Merci et vous ?
- Ca va bien.
- Si vous tes libre  midi, venez donc djeuner chez nous, oh, quelque chose
de simple...
- Mais...
- Si si j'insiste, venez  midi pour l'apritif, d'accord ?
Je rflchis  toute vitesse : manger  la mme table que mes petites
matresses tait aussi dangereux que de plonger la main nue dans un nid de
serpents  sonnette, un mot, un regard, un geste " douteux " et ce serait la
catastrophe. Les gamines avec l'insouciance naturelle de leur ge ne
manqueraient pas de gaffer. Non, je devais refuser, sans offusquer Madame
Doumer :
- C'est  dire... A cet instant les deux fillettes jaillirent de l'ascenseur et
rejoignirent Madame Doumer :
- Vous venez hein ? Gmit Nat qui avait compris le pourquoi de la prsence de
sa mre devant ma porte. Heureusement que Sandrine faisait l'indiffrente.
- Ah oui Sandrine, reprit Nat, c'est Monsieur Mailleure, tu sais le monsieur
qui m'a aide  faire les devoirs. Sandrine me tendit la main en baissant les
yeux
- Bonjour monsieur dit-elle avec une voix de petite fille. Qui aurait reconnu
en elle la furie de la veille ?

La conduite des deux fillettes me rassura quelque peu, elles taient plus
raffines que je ne pensais, de vraies petites femelles dj.
- Bon, OK, mais je ne m'attarde pas, j'ai prvu d'aller chez mes parents cette
aprs midi.
- Oh zut, on avait prvu une partie de Monopoly avec Sandrine et il fallait un
troisime...
- Mais,  ta maman ou ton papa se fera un plaisir de jouer avec vous deux...
- Arrte Nathalie, laisse monsieur Mailleure tranquille avec tes sottises, tu
n'as  qu' jouer  quelque chose qui se joue  deux !
- Hmmmm... grogna la petite due. Sandrine garda le profil  bas.
- D'ailleurs tu sais bien que Papa et moi devons rendre visite  Tante Lucie et
monsieur Mailleure doit partir aussi.
- Ce sera pour une autre fois Nathalie dis-je conciliant, trop content d'tre
sauv des eaux. Je pouvais imaginer trs bien ce qu'aurait t l'aprs midi
avec les gamines sataniques ds que les parents auraient le dos tourn ! Je
rentrai chez moi regrettant quand mme un peu de ne pas pouvoir jouir de mes
deux petites amoureuses, mais c'tait mieux et en tout cas plus prudent ainsi.
A midi je me prsentai chez les Doumer. C'est Monsieur qui vint m'ouvrir.
- Bonjour ! Ca va ?
- Trs bien et vous ?
- Parfait. Prenez place me dit Doumer m'indiquant un fauteuil. L'apritif tait
dj prpar sur une petite table de salon. J'optai pour un Martini on the
rocks tandis que Monsieur Doumer prfra un Pastis. Madame semblait tre
affaire  la cuisine. Sandrine et Nat devaient tre dans la chambre de cette
dernire. Je n'osais pas demander de peur que ma question ne part suspecte.
Nous parlmes de tout et de rien, des vacances toutes proches quand Madame
Doumer se manifesta  :
- Messieurs  table. Nathalie ! Sandrine ! Criat-elle. On me dit de prendre
place, o je voulais, je m'assis tournant le dos  la fentre. J'entendis les
voix enfantines de mes deux chries.
- Bon apptit lancrent joyeusement les gamines. Comme de bien entendu Nathalie
se mit d'autorit  ma droite et bien sr avec l'air de ne pas avoir l'air
Sandrine  ma gauche !
- Je suis en charmante compagnie remarquai-je avant que quelqu'un d'autre le
fasse.
- Vous plaisez  ces jeunes filles ! Dit Doumer.
- Sans doute sans doute rpliquai-je platement. Pendant tout le repas je sentis
les cuisses de mes deux voisines se frotter  ma jambe. De temps en temps une
main s'garait sur la bosse qui grossisait dans mon pantalon. Je gardais
sagement mes mains sur la table pour ne pas tre tent d'aller fourager sous
les jupettes de mes copines. Aprs le caf je remerciai les Doumer, salua et
m'eclipsa.



ooOO Chapitre XX  OOooo


Comme je l'avais dcid, j'vitai Nathalie pendant toute la semaine suivante.
Je vis plusieurs fois Sandrine venue jouer chez Elle, ou quelques fois Nat qui
partait avec Sandrine chez cette dernire. Je sortis plusieurs soirs cette
semaine l, si bien qu'au total je n'avais rencontr Nat qu'une seule fois dans
le couloir avec son air boudeur des mauvais jours. Tout juste si elle m'avait
salu. Je me sentis un peu coupable. Je ne devais pas traiter la petite de
cette faon. De plus j'avais une furieuse envie de la serrer encore une fois
dans mes bras avant son dpart samedi, donc demain. En fin d'aprs midi je vis
de ma fentre les Doumer entrain de charger le coffre de la voiture. Nathalie
les aidait aussi. Je la surpris plusieurs fois entrain de regarder furtivement
vers mon appartement, sans me voir, puisque mon rideau tait tir. Sandrine
arriva en vlo. Les gamines discutrent cinq minutes puis se firent la bise.
Sans doute qu'elles ne se verraient plus  avant plusieurs semaines.

Devais-je provoquer une rencontre avec Nathalie ? Je me dis qu'en dehors de
chez moi les aurevoirs ne seraient pas aussi agrables que je le souhaitais. Le
destin vint  mon secours. Vers cinq heures je surpris une conversation dans le
couloir, Madame Doumer disant  sa fille :
-... tu te rchaufferas les restes de midi, on en a au moins pour deux heures.
Je me prcipitai  la fentre et vis les parents de Nat partir en voiture. Le
champ tait libre. Comme je connaissais ma Nathalie elle n'allait pas tarder 
venir sonner ! Dix minutes, rien. Quinze minutes, rien.
- Je pourrais lui tlphoner ? Soudain un petit coup de sonnette trs bref me
fit sursauter.
J'allai ouvrir la porte : c'tait elle.
- Bonjour et au revoir et bonnes vacances et...
- Stop ! Stop ! Stop ! !  Entre une minute. A peine la porte ferme elle se
jeta  mon cou et dit d'une petite voix :
- Tu m'aimes plus !
- Mon Dieu, mais si ma chrie, mais tu sais c'est tellement dangereux ce que
nous faisons en plus il y a encore Sandrine maintenant.
- on ne dira rien  personne je te le jure. Encore heureux. Je sentis son pubis
 travers la lgre robe d't. Mes sens s'embrasrent. Nos lvres et nos
langues se mlangrent pour un baiser torride. La menotte de la petite libra
mon sexe dj raidi et le dirigea vers son entre cuisses. Le gland turgescent
ne rencontra pas le tissu de la suppose petite culotte mais les plis intimes
de l'enfant. Je n'y tenais plus. Je mis un peu de salive sur la vulvette et sur
mon gland et pntra la gosse d'un seul coup, debout adosse au mur. Cette
treinte tait si violente et dlicieuse qu'en quelques minutes tout fut fini.
Je prodiguai encore quelques tendres caresses  la fillette, elle me promit
qu'elle m'crirait.
- Il faut que je parte maintenant, Maman veut que ma valise soit prte quand
elle rentrera.
- Bon, salut mon amour, bonnes vacances et  bientt. Elle me posa encore un
petit bisou sur les lvres puis partit.
        
        Un peu plus tard les parents vinrent aussi me saluer. Nat ne les
accompagna plus, je prfrais.
        J'appris que le dpart aurait lieu le lendemain matin avant quatre
heures.
        Je ne verai plus les Doumer avant trois semaines, date de mon propre
retour.
        - Vous saluerez encore Mademoiselle votre fille de ma part !
        - Je vous l 'enverrai dire aurevoir ds qu'elle aura boucl ses
valises, dit la maman de la petite Nathalie.
        - Ca me fera plaisir... Eh bien, bonnes vacances et bonne route
surtout.
        - Aux environs de vingt heures la petite vint pour me saluer, juste sur
le pas de la porte comme il se doit. Je lui fit une chaste bise et lui glissa
un billet de cent francs dans la main.
        - Oh merci beaucoup !
        - Ne dit rien  tes parents.
        Elle repartit et, juste avant d'entrer chez elle, elle se retourna et
passa sa petite langue rose entre ses dlicieuses lvres puis disparut. Un truc
qu'elle avait vu sans doute dans un film plus ou moins rotique, mais qui
m'excita terriblement !
        
        La semaine  venir,  je devais m'arranger pour rencontrer Sandrine,
absolument  et surtout profiter de l'absence de Nat pour vivre avec sa rivale
une lune de miel inoubliable.
        
        Mais comment faire ?
        
        Je n'avais aucun contact avec les parents de Sandrine, il tait donc
impossible que je rencontre la petite autrement qu'en cachette.
        
        J'attendrai le lendemain matin, samedi, pour joindre la fillette par
tlphone et convenir d'un rendez-vous  l'abris des regards indiscrets.
        
        Samedi matin je pris l'annuaire et cherchai sous Paulin et Paulat. Je
me rendis compte que j'ignorais le nom de la mouflette. Je trouvai un Paulat
Pierre habitant  quelques Rues de chez moi, a devait tre lui, le pre de
Sandrine.
        Je chiffrai le numro de mon adore, le coeur battant.
        - Oui, dit une voix d'homme.
        Mince ! le pre me dis-je. Je changeai de voix :
        - C'est le garage ...
        - Non Monsieur, vous devez faire erreur...
        - Oh, excusez-moi...
        - Il n'y a pas de mal.
        Premire tentative loupe. Je dcidai de rappeler un peu plus tard,
avec un peu de chance les parents seraient sortis faire le march.
        - A dix heures et demi je rappelai.
        - All ? c'est Sandrine Paulat, dit une petite voix de fillette.
        - Sandrine, c'est Jacques, tu es seule ?
        - Non. Elle chuchota : je suis si contente. Je te rappelle vers onze
heures, mes parents seront sortis. Puis elle dit  haute voix :
        - ce n'est rien Maman, une erreur, puis elle raccrocha.
        Je montai la garde prs du tlphone. A onze heures moins cinq enfin il
sonna.
        - C'est Sandrine, je suis si contente que tu m'aies appele. Si tu
veux, je viendrai te voir cette aprs midi, ou bien, tu peux venir chez moi, je
serai seule.
        - t'es folle ? Personne ne doit nous voir ensemble. Tu sais  bien qu'on
ne peut aller nulle part sans rencontrer quelqu'un qu'on connat ! Alors
imagine que tu rencontres  ta voisine, par exemple ?
        - ben... oui... bredouillat-elle.
        - Le plus sr ce serait de se voir au cinma cette aprs midi,  la
premire sance, il y a trs peu de monde, nous serons tranquilles, OK ?
        - Oh oui ! Super !
        - On se retrouve au Vox,  une heure un quart, tu sais o il est ?
        - Oui oui !
        - je te donnerai un ticket, tu me suivras de loin comme si l'on ne se
connaissait pas.
        - D'accord, on fait comme a !
        - A tout  l'heure ma puce !
        - Oui,  tout  l'heure !
        
        
        ---oOo---
        
         ooOO Chapitre XXI  OOooo
        
        
        
        A treize heures j'tais  la caisse du cinma et pris deux billets pour
les loges. En effet, c'tait une salle qui tait,  une poque,  spcialise
dans les films pornos. Les loges attenantes au balcon servaient de lieu de
rencontre  des amants qui avaient envie de s'envoyer en l'air sur fond de film
de cul.
        La particularit des loges, c'est qu' la place de fauteuils il y avait
un canap assez grand pour un couple et, de plus personne dans la salle ne
pouvait vous voir. Les places taient relativement chres, cent francs la loge,
pour voir un vulgaire film policier... Enfin, le but de la manoeuvre c'tait
d'tre seul avec Sandrine et de bien la baiser !
        A treize heures quinze prcises, elle arriva ! Dmoniaque ! Elle
portait un petit bustier gure plus grand que le haut d'un bikini de taille
neuf ans, une jupe en cuir couvrant  peine la petite culotte, des socquettes
blanches et des chaussures noires. Elle portait un petit sac en bandoulire,
et, ses lvres avaient une lgre trace de rouge. J'tais poustoufl devant
tant de beaut nymphique. D'ailleurs, plusieurs messieurs, qui auraient
facilement put tre son pre voire son grand-pre la suivait d'un regard
lubrique.
        C'est connu que beaucoup de pre rvent de sauter des gamines de dix ou
onze ans parcequ'elles ressemblent  leur propre fille.
        Papa Doumer n'a pas d la voir partir dans cette tenue, il l'aurait
tue  sans aucun doute !
        Comme convenu, je lui fis juste un petit signe, puis me rendit  la
loge numro deux, suivi de prs par la Lolita !
        A peine j'tais assis qu'elle se jeta  mon cou, sa jupette remontant
trs haut dvoilait ses jolies cuisses et sa petite culotte rose.
        
        L'aprs midi promettait d'tre chaude !
        
        Dj elle avait coll sa bouche entrouverte sur la mienne, nos langues
s'taient entremles mes mains couraient sur ses frles paules nues et sur
ses hanches troites de petite fille. Sa menotte s'affairait dj sur ma
braguette tandis que mon doigt s'infiltrait sous le slip minuscule puis dans la
petite fente chaude, humide et imberbe !
        La gosse avait extrait ma queue et la tenait comme une premire
communiante tient son cierge. Soudain elle se baissa et se mit  sucer
maladroitement le bout du gland, comme elle aurait fait avec une boule de glace
au cassis. Ce manque de technique accentuait encore le fait qu'elle n'tait
qu'une enfant. J'tais si excit que j'avais peur d'exploser trop vite.
        Mes yeux s'taient habitus au peu de lumire. Le film se droulant
dans des extrieurs trs ensoleills, l'cran diffusait suffisamment de lumire
pour me permettre de voir relativement bien ce qui se passait en dessous de la
ceinture. Sandrine avait pos sa tte sur mes cuisses et continuait 
s'affairer sur mon pnis. Elle avait ses jambes sur le canap, en chien de
fusil de sorte que sa jupe avait gliss si haut qu'on pouvait voir son petit
slip et quasiment tout son postrieur, du fait que la petite culotte pntrait
dans la raie fessire.
        Sournoisement j'avais introduit mon majeur dans son abricot par
derrire.
        Je n'y tenais plus, il fallait que je pntre la fillette et que
j'jacule ma semence.
        - Sandrine, mon amour, je ne peux plus attendre, je veux enfoncer mon
zizi dans ta petite fente !
        - Oh oui, Tonton, vient vite !
        Je sortis un prservatif d'une petite bote porte clefs et le tendit 
la gamine :
        - Vas-y, enfile a sur ma queue.
        La petite main coulissait sur ma verge tendue  rompre, faisant
drouler la gaine en latex.
        En fait, l'explosion finale promettant d'tre violente, je voulais
viter de mettre du sperme partout et, surtout sur les vtements  de la petite
fille.
        - Bon, maintenant tu te mets  califourchon sur mes cuisses, face  moi
et tu te rentres toi-mme ma queue dans ton minou.
        - Ohhh ouiii ! !
        Dcidment, la petite Sandrine tait dj bien dlure pour ses onze
ans !
        Avec une main, la gamine cartait sa petite culotte et avec l'autre
elle ajustait mon gland  l'entre de son petit puits d'amour. La lubrification
du prso facilitait bien les choses et, bientt, mon membre disparut dans
l'troite fentine de la chre enfant.
        La fillette avait rejet sa tte en arrire et donnait juste de petites
secousses avec son bassin, c'tait sublime... doue la gosse ! !
        J'avais gliss mes mains sous son petit bustier et lui agaais ses
minuscules ttons qui durcissaient sous l'assaut. Soudain je sentis la gaine
intime de la fillette qui se resserrait sur ma verge, la nymphette mis ses bras
autour de mon cou et commena  m'embrasser. Je dplaai galement mes mains,
l'une sur le cou de ma petite matresse et l'autre dans ses cheveux. Nos
bouches se dvorrent goulment. Je sentis les picotements annonciateurs du
plaisir dans mes reins. La fillette ondulait plus rapidement sur mon pnis,
d'un coup elle se raidit en mme temps que ma semence se rue dans le
prservatif.
        Nous avions joui en mme temps. La petite avait pos sa tte sur mon
paule, nous tions pantelants.
        Au bout de quelques minutes de repos nous nous sparmes, lessivs. La
petite se blottit contre moi et nous regardmes distraitement ce qui restait du
film.
-       Oh, Tonton Jacques, tu m'as rendue si heureuse.
-       Je t'aime ma chrie.
-       Plus que Nathalie ?
-       Tout autant, avanai-je prudemment.
-       On se verra plus avant trois semaine, toi tu pars, moi je pars aussi
dimanche prochain et,  Nathalie ne rentre que dans trois semaines ...
-       a va passer vite, tu vas voir.
        
        A la fin de la sance nous fmes de tendres aurevoirs. Nous ne nous
verrions plus dans la semaine, ayant chacun des prparatifs et autres ...
        J'avais prvu de descendre  Sainte Maxime dans la nuit de vendredi 
samedi. J'y avais lou un appartement dans une rsidence avec piscine,  cinq
minutes de la mer.
        
        
         ooOO Chapitre XXII  OOooo
        
        
        

Une fois rentr chez moi, aprs l'aprs-midi rotique au cinma, je
n'avais plus le courage  de faire grand chose.
        Pensant aux vacances, j'eus envie de revoir des images de mon prcdent
sjour  Sainte Maxime, il y a deux ans.
        Finalement je me rjouissais assez, car je rencontrais aux " Pins " une
sympathique famille de Strasbourg avec une fillette, la petite Martine. Elle
tait gentille et mignonne mais un peu trop jeune pour m'intresser
sexuellement. A notre dernire rencontre il y deux ans, elle avait  peine sept
ou huit ans.
        Malgr cela, j'ai toujours entretenu de bonne relations avec la petiote:
glaces, sucreries, petits cadeaux, jeux de socit... D'ailleurs, elle aussi
m'appelait Tonton Jacques. Etant d'un naturel prvoyant, je m'tais
toujours dit : petite fillette deviendra grande ! et qu'il valait mieux tre en
bon termes avec elle le jour elle m'attirerait par sa beaut pradolescente.
        
        J'avais une cassette de camscope avec quelques squences filmes  la
rsidence des " pins " et des photos que j'avais prises en macro. Les Schmitt,
c'est le nom des Strasbourgeois, devaient bien y tre.
        
        J'introduisis la cassette dans le magntoscope et lanai la lecture.
        
        En effet,  part quelques scnes au bord de la piscine, avec des
petites
Lolitas, les Schmitt taient omniprsents : Pendant des apros, soit chez moi,
soit chez eux,  ou lors de quelques  sorties dans la rgion.
        Dans l'une des squences la petite Martine tait  ct de moi. Je pus
juger qu'elle m'arrivait de par sa taille, un peu au-dessus du coude, ce qui
faisait environ un mtre vingt cinq. Donc effectivement elle devait avoir sept
ans ou huit ans. Une onde de chaleur traversa mon ventre quand je me rendit
compte que cette anne elle aurait en gros neuf ans et demi peut tre dix. Je
me rendis compte que j'tais attir par des fillettes de plus en plus jeunes.
        Cinq ans auparavant l'ventail des ges allait de dix  treize ans,
alors que maintenant c'tait de neuf  onze ans.
        Il faut dire aussi que les filles sont formes de plus en plus tt et
que maintenant  douze ans elles sont pour la plupart pubres, ce que je
dtestais pardessus tout !
        
        Ce que j'adorais chez ces trs jeunes gamines de neuf ou dix ans c'est
qu'elles taient dj coquettes, elles n'taient plus des bbs et,
physiquement, elles taient hyper sexy,  mon got : une taille idale, un
mtre trente  quarante, une poitrine plate comme une mandale, un joli popotin
rebondi, des mollets et des cuisses avec un fin duvet et, surtout, le minou...
Hmmmmm ! ! ! J'en ai vu quelques-uns de cet ge dans des revues
ou des films pdophiles : une belle motte bien dodue et rebondie, aucun poil,
pas de petites lvres saillantes, donnant sur une crevasse lippue. Non, une
petite fente bien nette et fine entre le double renflements des grosses lvres.
        Nathalie et Sandrine taient encore comme cela, quoique leur petite
chatte soit  par moment quelques peu carquille laissant augurer de leur
prochaine arrive  l'ge de la pubert.
        Je mis l'arrt sur image quand la petite Martine m'apparut de
mi-cuisses jusqu'au sommet de la tte. Elle portait uniquement le bas d'un
bikini lgrement bomb au niveau du pubis. Elle avait de jolis cuissots et des
boucles blondes jusqu'aux paules, encadrant une jolie frimousse avec des
tches de rousseur.
        Maintenant, sans aucun doute, avec deux ans de plus, elle sera devenue
une ravissante petite Lolita dsirable en diable !
        A ce moment je ne savais pas encore ce que j'entreprendrai avec la
fillette, je me dis qu'il serait bien assez tt une fois sur place pour aviser.
        
        A la fin de la cassette, je pensai : vivement samedi prochain ! Aprs
quoi je me mit au lit o je m'endormit comme une masse.
        
        La semaine suivante se droula sans vnement particulier, ne serait-ce
que l'abondance de belles fillettes lgres vtues, dans les rues et les
magasins, en raison des tempratures estivales.
        
        
        Le samedi suivant, comme prvu, j'arrivai  Sainte Maxime. Ayant roul
 partir de trois heures du matin et pendant huit heures, j'tais  la loge de
la concierge de la rsidence vers onze heures du matin.
        Quelques boissons fraches laisses dans le rfrigrateur par le
propritaire de l'appartement furent les bienvenues. Je grignotai quelques
gteaux et but un long drink avec beaucoup de glace.
        Fatigu, je dcidai de m'allonger une paire d'heures histoire de me
requinquer. Il serait assez tt l' aprs midi de chercher la dlicieuse petite
Martine et ses parents.



ooOO Chapitre XXIII  OOooo
        
        
        Il tait quatorze heures trente quand je me rveillai ! En gnral
c'tait l'heure o commenaient  affluer les baigneurs  la piscine.
        J'enfilai un maillot, prit une serviette et descendis au bassin.
        Il n'y avait pas foule, quelques garons de dix  ou douze ans faisant
le clown pour pater des gamines de leur ge, d'ailleurs fort jolies et
lolitanesques.
        
        Les Schmitt m'avaient fait savoir  l'occasion des voeux de
nouvel an qu'ils seraient l  cette priode. Je commenai  faire le tour du
bassin olympique quand je vis une petite tte blonde au raz de l'eau, c'tait
bien la petite Martine.
-       Coucou ! Titine !
-       Oh ! Tonton Jacques !
        Elle entreprit de sortir de la piscine, je lui tendit la main et
l'aidt. Une fois dehors elle s'accrocht  mon cou et, avec une adorable
spontanit, me
couvrit de bises. Je put admirer la fillette : Elle portait un maillot une
pice vert, assez moulant ( ou trop petit ! . La gosseline avait pris quelques
centimtres de tour de hanches, celles-ci faisant un peu moins garonnet et,
surtout, elle avait grandit. Elle m'arrivait maintenant presque  l'paule.
-       Comme tu es grande ! La flattais-je, a te fait quel ge maintenant ?
-       J'aurai dix ans en novembre.
-       Dj ! ? C'est ma foi vrai que tu es une belle jeune fille.
        Elle avait effectivement la beaut de ces nymphettes qui ne sont plus
des bbs mais pas encore adolescentes.  Elle se redressa, fire, bombant la
poitrine, d'ailleurs plate comme une planche  repasser. Un petit compliment
cotait peu et pouvait rapporter gros ! La gamine me pris le bras  deux mains
et me tira vers l'autre ct de la piscine. J'en profitai pour reluquer
copieusement sa croupe  de vraie fille.
-       Viens, Maman et Papa sont l bas. Je ramassai mes affaires et suivi la
fougueuse minette. Martine cria  de loin :
-       Maman, Maman ! Tonton Jacques est l !
-       Salut Colette, salut Maurice...  Nous nous tutoyions depuis plusieurs
annes dj, depuis un mmorable dner bien arros.
        Aprs les usuels changes de banalits, Colette dit :
-       Tu dnes chez nous ce soir bien sr.
-       Eh bien... je...

        Martine sautait sur place,
-       Si Tonton, viens !
-       OK, mais  condition que demain soir vous me rendiez la visite.
-       Avec plaisir, dit Maurice.
-       Tu viens Tonton, on va nager ?
-       Ah, tu veux nager ? Attend ! Je soulevai la gamine sous les bras et le
plis des genoux. Elle riait et poussait des cris perants.Je courus vers le
bassin avec la petite dans les bras et finis par sauter avec elle, dans l'eau.
Quand nous mergemes la gosse me dit :
-       Encore Tonton !
        Pour faire plaisir  la petite fille, je sautai une deuxime fois avec
elle, profitant pour la serrer contre moi plus fort que ncessaire.
        
        

Les Schmitt avait un appart au mme tage que moi, le quatrime, un
peu plus loin dans le couloir Nord-Sud
        J'avais ramen quelques petits cadeaux, des  bonnes bouteilles pour les
parents et, pour Martine, un bikini rose fluo que j'avais dgott en ville chez
moi. Il avait t prsent sur un mannequin - enfant de taille dix ans. C'tait
un brsilien, trs chancr,  peine si la fine bande de tissus recouvrait le
pubis. Les fesses de toutes faons taient  l'air. Je devais m'avouer que
c'tait un vtement quelques peu impudique pour une fillette de dix ans, mais,
enfin, ne soyons pas plus royaliste que le roi !
        
        Je me prsentai chez les Schmitt  sept heures et demi du soir. C'est
la jeune miss qui vint m'ouvrir. Mon Dieu, qu'elle tait belle ! Elle portait
une petite robe de plage ultra lgre et ultra courte. Elle avait fait une
queue de ct avec ses cheveux, nous avec une fleur en tissus verte qui
tranchait agrablement avec sa blondeur.
-       Maman, c'est Tonton Jacques !
        Je tendis le petit paquet  la belle Martine :
-       Tiens ma chrie, c'est pour toi.
-       Oh, merci Tonton ! Elle me fit une bise au coin de la bouche effleurant
mes lvres. Fortuit ou dlibr ? Je lui rendis sa bise en la lui appliquant en
plein sur la bouche. Ses joues rosirent un peu, puis elle entreprit de dchirer
avidement l'emballage de son cadeau, curieuse de voir ce que je lui avais
apport.  J'allai  la cuisine pour remettre les bouteilles  Maurice. Pour
Colette j'avais une bote de dlicieux chocolats. Soudain, la gamine fit
irruption dans la cuisine, tout excite :
-       Maman, Papa ! Regardez le beau bikini que Tonton m'a offert !, le
brandissant  bout de bras, - Je peux l'essayer ?
-       Je pense que a peut attendre demain, trancha Colette, ayant probablement
vu la taille modeste du vtement. En fait, c'tait un textile lastique qui
videmment rtrcissait quand il n'tait pas port. Le petit deux pices
n'tait gure plus grand qu'un habit de poupe ! J'tais un peu gn !
        

 La soire fut trs sympa et dtendue. Nous parlmes d'un tas de
choses plus ou moins d'actualit, de nos vies respectives... Les Schmitt
taient dans la couche sociale moyenne, plutt bonne et avaient des avis senss
sur les choses de la vie, du moins, des avis proches des miens. Ils taient des
interlocuteurs agrables.
-       Alors " Djack ", tu joues encore aux checs ?
-       Ah, mais bien sr ! je fais partie d'ailleurs du club de mon
entreprise...
        La petite, un peu ennuye par nos discussions d'adultes, s'tait
retire devant la tl, mais se manifesta quand il fut question d 'checs :
-       Tu me montres des trucs, Tonton ? J'ai appris  jouer  l'cole, mais je
ne gagne presque jamais !
-       Alors... Viens chez moi demain, j'ai toujours un jeu avec moi.
-       Oh oui ! Super ! J'ai le droit Maman ?
        Colette me regardt d'un air dsol, pensant que la mme me drangerait:
-       Bon, si a ne te drange pas, Jacques ?
-       Bien sr que non ! j'aime trop ce jeu pour ngliger une occasion de le
promouvoir ! ( Quel, joli couplet !)
-       Quand c'est que je pourrai venir, Tonton ?
-       Neuf heures  et demi, dix heures, OK ?
        

Vers vingt deux heures je prit cong de mes htes, tant fatigu du
voyage de la nuit passe.
        
        

Le lendemain matin ce fut le soleil, filtrant  travers les
interstices des volets, qui me rveilla. Il tait huit heures, dj ! ... Moi
qui me levais toute l'anne entre cinq et six heures du matin.
        Je pris une bonne douche tide avec un fort jet d'eau.  J'eus une
honorable rection en savonnant mon pnis tout en pensant  la petite Martine.
Je ne voulut pas me masturber, quoique j'en aie eu fortement envie, prfrant
garder mon dsir intact, pour tout  l'heure, quand la fillette viendrait pour
jouer aux checs.
        J'tais entrain de vrifier le camscope quand on sonna. Prcipitamment
je posai l'appareil sur le sofa, ne voulant pas faire attendre ma jeune amie.
        C'tait Maurice et Colette :
-       Salut Jacques ! Bien dormi ?
-       Oh que Oui !
-       Titine va venir, si tu pouvais la garder une paire d'heures, on a
quelques courses  faire. C'est vrai que sur la Cte, tous les magasins sont
ouverts le dimanche pendant la haute saison.
-       Mais bien sr, rpondis-je, de toutes faons, nous en aurons pour une
heure au moins  jouer notre partie d'checs...
-       Bon. Eh bien,  plus ! Lana Maurice.
        
        

Une dizaine de minutes plus tard la petite se pointa. Elle avait les
cheveux ouverts et portait un petit dbardeur blanc qui couvrait juste le haut
du buste, le nombril tait  l'air... hyper sexy !... Au bas elle avait une
mini jupe en ponge. Il me sembla qu'elle s'tait mis un peu de rouge sur les
lvres et qu'elle avait soulign les yeux. Elle tait trs belle avec sa
fminit nymphique de fillette pr - pubre.
-       Entre ma puce, dis-je, et bonjour, quand mme. Je lui fis la bise.
-       Tu me montreras plein de choses, hein Tonton ? Je veux battre cette
chipie de Valrie  la rentre. Tu sais que je serai dj en CM2 ?
-       Eh ben ! Dis donc !
        
        J'avais install le jeu sur la table basse du salon avec deux fauteuils
de part et d'autre. Ainsi j'avais de bonnes chances d'apercevoir l'entrecuisses
de la gamine.
        
        Nous attaqumes la partie, j'avais les noirs. La fillette avait
quelques vagues notions sur les ouvertures, elle savait aussi dplacer
correctement les pices, mais la stratgie tait globalement faible et
dsordonne.
        Je lui prodiguai de nombreux conseils pour lui permettre de rsister un
peu et de faire durer la partie.
        

Au bout d'une vingtaine de minutes j'entrevit un mat en trois coups,
spectaculaire : la combinaison dmarrait sur le sacrifice de la dame pour finir
par un imparable " mat du couloir ".
        Quand j'eus pris le cavalier blanc, dernier dfenseur du roi, ma dame
tait en prise. La minette, trs " petite fille " scanda :
-       Na na na na n - re, je te prends ta da - me ! Ce qu'elle fit sans
entrevoir la fin proche de la partie et sa dfaite !
-       Echec ! Annonai-je, en plaant une tour sur la ligne du roi.
        Surprise par l'attaque, elle joua cependant rapidement, le seul coup
possible, l'interposition de son fou entre ma tour et son roi. Je pris le fou
avec ma tour et, pour singer la fillette je scandai  mon tour :
-       Na na na na n-re  ch-que et ma-te !
-       Vilain ! Tu es un vilain !.
-       Elle se leva et comment  tambouriner sur mon bras. Quel temprament !
j'entrai dans son jeu :
-       Non ! Non ! Piti ! Criai-je  en me laissant tomber du fauteuil.
Quand je fus au sol, allong sur le dos,  la petite me sauta dessus et s'assit
 califourchon sur mon ventre. Les genoux plis, les cuisses cartes, elle me
fit gnreusement l'offrande de sa petite culotte. Ah, jusqu'o va l'impudeur
des petites filles ?
        La fine bande de tissus du slip couvrait  peine le sexe et, l'une des
grandes lvres tait  moiti visible. Cette vision provoqua une rection
fulgurante qui dformait outrageusement mon lger short. Heureusement que la
gamine tait face  moi et, donc, ne pouvait voir le mat dress.
        Pendant que Titine continuait  tambouriner sur moi, je dcidai de
changer de registre. Je saisis la petite  la hanche et  l'paule, l o la
peau tait  nu, et l'attirai sur moi :
-       Viens, on fait la paix, lui dis-je en posant un bisou sur les lvres.
La petite ne rsista pas, mais semblait trouble. Elle me rendit le bisou :
-       Tu es vilain quand mme, dit-elle avec une mine boudeuse. Je profitai
de l'occasion pour caresser la jeune et douce peau de la fillette, toujours
allonge sur moi.
-       Allons Martine, demain peut tre tu va gagner ?.  Je lui redonnai un
autre baiser sur les lvres en insistant un peu plus. La gamine ne se droba pas.
Je commenai  perdre srieusement mon sang froid. Le viol tait imminent quand
la sonnette retentit. La gosse se rassit dans le fauteuil tandis que j'allai
ouvrir. C'tait Colette :
-       Nous sommes rentrs, tu peux m'envoyer la petite, si vous avez fini,
elle peut me donner un petit coup de main  la cuisine.
-       Maman ! Maman ! j'ai perdu !
        Colette nullement surprise haussa les paules et dit d'un air se
voulant consolateur :
-       tu sais ma chrie, Jacques est un champion.
        Je rappelai  Colette qu'ils dnaient ici ce soir.
        
        

 En rentrant dans le salon je remarquai le camscope sur le sofa, le
voyant rouge, tmoin d'enregistrement tait allum. L'appareil avait t mis
accidentellement en route et, dirig comme il tait, il y avait fort  parier
quil avait film toute la scne du jeu d'checs ainsi que l'rotique bagarre
entre Martine et moi. Tremblant d'excitation, je rembobinai la bande et brancha
la sortie vido sur le tlviseur. La premire image c'tait moi- mme posant
le camscope sur le canap. La zone de prise de vue englobait la totalit du
champ d'action de nos pripties. Ensuite ce fut la gosse qui entrait en scne.
        Je vis une premire fois la petite culotte quand elle s'installa  dans
le fauteuil.
        J'extraiyai  mon pnis durci par la vision de ma jeune Lolita. C'est au
passage de la squence de nos corps allongs que partirent de longues et
puissantes gicles de sperme. En tous cas a me ferait un sacr souvenir de
vacances.
        
        

Je passai une grande partie de l'aprs midi  la prparation de la
rception.
        La soire fut sympa. Je ne m'intressai pas de trop prs  la petite
pour ne choquer personne. De toutes faons j'tais relativement calme
sexuellement.
        J'appris avec dsespoir que les Schmitt repartaient dimanche prochain.
Il me restait une petite semaine pour " faire quelque chose " avec Martine.
J'en ressentais le besoin imprieux.
        

S'il passait encore deux ans avant notre prochaine rencontre, la
gamine aurait douze ans et ne correspondrait plus aux critres que j'exige de
mes petites partenaires.
        J'allai me coucher en esprant que mon subconscient m'insufflerait des
ides qui me permettraient de raliser mes inavouables dsirs.
        
        
         ooOO Chapitre XXIV  OOooo
        
        
        
        

Lundi je ne vis pas les Schmitt.. Ils taient partis en excursion 
Monaco et ne rentrrent qu' la tombe de la nuit.
        

J'attnuai la frustration cause par l'absence de ma petite
convote, en regardant la cassette de la fameuse partie d'checs.... Triste 
journe....
        
        

Mardi matin, je rencontrai Martine  la piscine. Tout naturellement
nous restmes ensemble  nous amuser et chahuter pendant une bonne heure. Mon
envie de faire l'amour  ma belle petite copine virait  l'obsession.
        L'aprs midi, elle m'abandonna  nouveau, oblige d'accompagner ses
parents pour une vire dans l'arrire pays tropzien.
        
        Vers vingt heures trente je dcidai d'aller faire un tour dans les rues
de Sainte Maxime, trs animes dans la soire, avec plein de stands vendant
toute sorte de choses plus ou moins utiles ou inutiles. On y voyait beaucoup de
monde et, bien videmment beaucoup de ravissantes fillettes qui profitaient du 
relchement de l'autorit parentale pour s'habiller, voire se maquiller comme
de vritables petites allumeuses !. J'avais toujours normment de plaisir 
ces sorties.
        

J'tais entrain de fermer mon appartement quand les Schmitt
mergrent de l'ascenseur !
-       Pfouhh ! Rlait Colette, cette chaleur dans les voitures, cette
circulation partout, ... Nous sommes lessivs !
-       Moi, je vais faire un petit tour en ville.
-       Oh ! Maman, je peux aller avec Tonton Jacques ?
-       Tu n'as mme pas dn et tu es tout en sueur !
-       Maman ! Supplia la fillette.
-       Hummmm, dcidment ! Qu'est ce qu'il t'a fait, Jacques, pour que tu
l'embtes comme cela cette anne ! ?
-       Non, Colette, elle ne me drange pas du tout, je l'emmne volontiers,
(c'tait un euphmisme ) de toute faon il est encore tt, la vraie animation
ne commence qu' la tombe de la nuit. M'adressant  la
petite : - coute Martine, prpare-toi tranquillement, mange un bout, on part
dans une demi-heure, OK ?
-       Oh, oui, oui ! Super !.
-       Je lui donne une clef, mais ne la ramne pas trop tard quand mme.
C'tait inespr ! J'aurai toute la soire la gamine pour moi tout seul.
Ses parents, dans l'tat o ils taient, seraient couchs dans moins d'une heure,
 dormir comme des souches jusqu'au lendemain matin. Retourn  l'appart, je
commenais  fantasmer sur ce que je pourrais faire dans cette soire :
-       me faire tailler une pipe dans l'ascenseur
-       ou carrment violer la gamine dans le terrain vague jouxtant la
rsidence
-       ou encore la squestrer dans mon lit toute la nuit... Je me dis que le
plus prudent c'tait de passer une soire d'amoureux, car j'tais de plus en
plus persuad que la mimi tait amoureuse de moi, pour le cul on improviserait.
        Moins de vingt minutes plus tard on sonna. C'tait Martine.
-       Miam, miam ( elle finissait d'avaler je ne sais quoi ) je suis prte,
Tonton ! S'exclamat-elle.
-       Eh bien, allons-y ma chrie, lui dis-je, en passant mon bras autour de
l'paule. Elle me regarda de ct avec un charmant sourire. Elle tait vtue
d'une petite robe d't blanche qui s'arrtait sous les bras. Elle tait
retenue aux paules par deux fines lanires. En ce qui concerne la longueur, on
pouvait dire qu'elle tait au raz des fesses. Par l'chancrure je pouvais
apercevoir de temps en temps les petits ttons roses de l'infantile poitrine de
la fillette. Ca commenait bien ! Toute l'enfant tait un vritable appel au
viol !
        A peine l'ascenseur commenait-il  descendre que j'eus un choc. La
diabolique gamine venait de soulever sa robette faisant apparatre au bas
ventre un petit triangle de tissu rose moulant son abricot comme s'il avait
t peint dessus : elle portait le bikini brsilien que je lui avais offert.
-       Je l'ai mis en cachette, Maman n'aime pas que je mette des trucs qui
couvrent  peine la ... zzette...
        Oh ! Comme je comprenais la brave femme ! ...  Avec une fille aussi
dlure que Martine... Ma bouche s'tait subitement assche, signe d'une
intense excitation sexuelle. Mon pouls montait  cent vingt. Je n'arrivais plus
 parler, tout juste  bredouiller :
-       C'est petit, en effet. Alors, ma main, attire comme par un aimant se
diriget vers l'intimit de la petite fille et, d'un geste prcis mes doigts
effleurrent la zone o se trouvait le clitoris et, sur toute sa longueur, la
petite fente. La fillette tressaillit et recula le bassin. Je retirai ma main.
La gosse devait tre soit inconsciente ou alors une petite allumeuse vicieuse.
        Ce n'tait pas fini, elle fit un demi-tour sur elle-mme et me montra
l'arrire. Le fin tissu disparaissait dans la raie de ses blanches fesses
laissant celles-ci  l'air. Le phnomne irrpressible d'attraction se ritra
une deuxime fois : je touchai les deux globes en disant d'une voix trangle:
-       Tu as un beau petit cul !
-       Ohhh ! Tonton !
-       C'est vrai, tu as raison ce n'est pas un compliment  faire  une
petite fille de dix ans. Mais toi aussi, t'exhiber comme a !
-       Mais je t'ai juste montr le bikini que tu m'as offert !
-       Que rpondre  cel ?
        

Une petite secousse indiqua que l'ascenseur venait d'arriver au rez
de chausse... Heureusement, sinon j'aurais fini par violer la Lolita  mme le
plancher de la cabine.
        Quand la porte s'ouvrit je fis galamment passer la petite demoiselle
devant moi,  puis nous quittmes la rsidence " Les Pins ".
        
        

Il faisait bon dehors, moins chaud, avec le classique petit vent
marin. Le chant des cigales gayait cette extraordinaire soire. Nous marchmes
cte  cte en papotant de toutes sortes de choses. Quand nous fmes hors de
vue de la rsidence, la petite me prit la main et se rapprocht de moi. Nous
avions l'air d'un innocent couple pre et fille.
        
        

En ville nous trouvmes l'ambiance habituelle des vacances. Malgr la
foule de gens on se sentait anonyme, libre.
        La fillette s'arrta devant un stand de bijoux de pacotille et examina
une petite bague en argent avec une pierre bleue, plus ou moins prcieuse. Je
jetai un coup d'oeil discret  l'tiquette indiquant le prix. Je ne saurais
refuser de l'acheter  la petite si elle lui plaisait. Elle tait  cent vingt
francs,  la limite a pouvait se faire. La minette enfila la bague sur son
annulaire gauche puis tendit son bras pour admirer la chose de loin.
-       Tonton ! Tonton ! Regarde comme elle est belle !
-       Ah a oui !
-       Tu me prte cent francs, je n'ai pas assez d'argent avec moi. Je te les
rendrai demain.
-       Je te l'offre, la bague, ma chrie.
-       Oh ! Merci Tonton ! Tu es chou !Le marchand paraissait un peu surpris
d'entendre ce dialogue qui serait normal entre amoureux mais pas entre un
Tonton et sa jeune  nice de dix ans.
        Je rglai les cent vingt francs au type qui nous remit la petite bote
servant  ranger la bague.
        Martine avait gard le bijoux  son doigt et orientait sa main dans
tous les sens pour bien le voir.
        

Elle se mit sur la pointe des pieds et me couvrit de baisers sonores.
-       Merci, merci Tonton chri !
        Enhardi par cette tendre manifestation, j'entourai la taille de la
petite et posa ma main sur sa hanche de fillette. A ma surprise elle fit de
mme, spontanment. C'est ainsi enlac que nous continumes notre promenade,
jusque vers vingt deux heures. Je proposai :
-       Si on rentrait ?
-       Ouais, mais d'abord je nous paye une glace.
-       Ah oui, c'est gentil !
        Je pris deux boules au chocolat et Martine une grosse boule de fraise.
        La gamine arrondit sa petite bouche pour sucer sa friandise tel un
pnis masculin.
        Cette vision rotique me donna  des envies inavouables de viol.
        Nous nous assmes sur un banc, face  la mer pour consommer
tranquillement notre dessert. Quand nous eumes fini, nous nous remmes en route
vers la rsidence. La fillette avait de nouveau pass son bras autour de ma
taille, alors que moi j'avais prfr entourer son paule nue, ce qui me
permettait de caresser la fine peau blanche du cou de la petite fille.
        Ce contact rotico - sentimental me mettait dans un tat digne d'un ne
en rut.
        
        Dans l'ascenseur nous ramenant  notre tage, la petite me dit :
-       Tonton, c'tait une soire super gniale ! et merci encore pour la
bague. Puis elle me donna un rapide baiser sur la bouche. L'ascenseur s'arrta.
        Je me dis que si je voulais tenter quelque chose avec la gamine,
c'tait maintenant ou jamais. Alors je fis une proposition  la fillette que,
habituellement un homme fait  une femme adulte :
-       Viens, entre encore pour un dernier verre.
-       Ah oui, je veux bien, Tonton.
        Bien sr,  son ge la mouflette devait ignorer ce qui suivait une
invitation de ce genre, quoique ...La fillette de laissa tomber dans le premier
fauteuil. L'espace d'une fraction de seconde j'aperut le petit triangle du bas
du bikini, mais,  force de marcher sans doute, la fine bande de tissu cense
couvrir le sexe avait disparu, avale par la petite chatte de la gamine. Cette
vision pornographique produisit sur moi l'effet d'un puissant aphrodisiaque.
Instantanment ma queue se raidit et une onde de chaleur irradiait mon ventre.
Mon dsir de pntrer la fillette atteignait maintenant une force inattendue.
Je devais la possder ce soir ou, tout au moins, regarder, toucher, filmer sa
superbe petite fentine.
        Je me forai  rester calme.
-       Qu'est ce que tu bois ?
-       Comme toi !
-       Je prends un whisky coca
-       Moi aussi, mais avec juste un petit peu de whisky.
        Je me rendis  la kitchenette pour prparer nos deux boissons.
        La gosse avait mis la tl en route et zappa jusqu' tomber sur un film
manifestement rotique. J'tais curieux de voir si la mouflette reste sur ce
programme ou si elle continue  zapper ?
        L'image d'un couple nu, troitement enlac, persistait  l'cran. J'en
concluai  que a plaisait  la gosse. Je dcidai de ne pas intervenir, comptant
bien utiliser l'incident  mes fins plus tard.
        Je mis un cachet d'euphorisants dans le verre de Martine. Ceux que
j'avais utiliss avec Nathalie.. Ah Nathalie, je l'avais presque oublie. Elle
avait t supplante par la petite Martine qui avait un an de moins et qui
paraissait plus lolitanesque ...  Enfin, elle tait quand mme bien jolie et
apptissante, Nathalie !
        Quand je revint au salon, je jouai le Tonton svre :
-       Tu regardes a, toi ? !
-       Ben oui, tu sais Tonton, j'ai dj vu des " monsieurs "  nus.
-       Ah bon !
        Je tendis le verre  la Gamine qui vida  la moiti d'un trait.
-       hummm, c'est bon, dclara-t-elle en passant la langue sur les lvres.
        La drogue ne tarda pas  faire son effet. La gosse avait les yeux
brillants et se montra trs joyeuse.
-       Dis, Tonton, tu n'as mme pas encore fait de photos avec nous.
-       Justement j'y pensais  l'instant.
        La gamine me semblait  point pour une sance de photos coquines.
        Je mis l'appareil photo sur son trpied et le camscope sur le
tlviseur. Raccord  ce dernier, on voyait directement la scne filme. Je me
gardai bien de montrer  la petite la scne de la partie d'checs, de peur
qu'elle me demandt de l'effacer. Je lanai le nouvel enregistrement, le film
rotique disparut  l'cran, laissant la place au dcor de mes coupables
activits. La gamine ne rouspta  pas, prfrant jouer elle-mme les actrices.
        Les deux appareils taient munis de dclencheurs  distance par rayon
infrarouge.
-       Je peux venir sur tes genoux, Tonton ? Demanda la petite d'une voix
cline.
        Sans attendre ma rponse elle s'installa sur mes cuisses et passa son
bras sur mon paule tandis que j'entourai sa taille. Je dclenchai l'appareil
photo. Le camscope enregistrant dj, m'indiqua  que le cadrage tait bon.
        Nous changemes de nombreuses fois de pose et d'expression de visage.
Je fis ainsi une douzaine de photos. Quels souvenirs ce seraient !
-       Il faut finir ce film, car je veux le faire dvelopper. Je prfre te
donner les photos directement que te les envoyer par poste. Et demain on est
dj mercredi !.
        Je fis encore quelques portraits et des photos en pied, mettant en
valeur la mini robe et, surtout, les jambes de la fillette qui commenait  se
prendre pour Claudia Schiffer.
        A chaque nouvelle prise de vue je positionnai ma petite modle, ce qui
me permettant de la peloter copieusement. La petite fille ne broncha pas, sa
pudeur tant fortement inhibe par la dose d'euphorisant.
-       Tu es belle ma chrie et doue en plus de a... Tu sais ce que
j'aimerais ?
-       Je fais tout ce que tu veux, Tonton. ( Tout un programme )
-       ...Je...je...voudrais te filmer...
-       Nue ?
-       Noon !... euh... enfin... tu ferais ?
-       Mais oui, l'anne dernire j'tais dans un camp de nudiste avec mon
papa et ma maman alors, j'ai l'habitude.
-       Excellent ! Dis-je. - Tu peux me refaire ce que tu as fais dans
l'ascenseur tout  l'heure, tu sais, soulever ta robe et tourner sur toi- mme ?
-       Comme a ? dit la petite en s'excutant. - Mais tu sais Tonton,
chez les nudistes, tout le monde est nu....
-       Message reu cinq sur cinq !
        J'enlevai mon short et mon tee-shirt gardant nanmoins le slip
outrageusement dform  l'avant par l'rection engendre par la proposition
inespre de la fillette de se mettre nue.
        La mouflette avait commenc son strip tease. Quand la robe avait vol 
travers la pice, la petite se retrouva  devant moi avec, en tout et pour tout,
le bas de son minuscule bikini. Je perdis tout contrle sur moi. Mon pnis
jaillit du slip devenu trop petit pour le contenir.
-       Oh ! Tonton ! Regarde ! Ton zizi est devenu tout gros !
-       Tu peux toucher si tu veux, dclarai-je d'une voix trangle par
l'intense dsir.
-       J'ai...J'ai... un peu peur...
-       Mais non, a ne mord pas !
        Je m'approchai de la fillette et la serra contre moi. Elle se laissa
faire.
-       J'ai envie de te caresser ...le minou... viens, nous allons sur le
canap.
        En passant, je changeai l'orientation du camscope pour terniser la
scne qui allait suivre.
-       J'ai un peu peur Tonton, je n'ai jamais ...eu... de sexe avec des
garons.
-       Ne crains rien, je ne te ferai pas de mal. Tu sais dj comment on fait
l'amour ?
-       Mais oui ! Le monsieur enfonce son zizi gros et dur dans le minou de la
madame...
-       Je ne mettrai pas mon zizi dans ta petite fente, tu es encore trop
petite...
-       ( Pourtant, ce n'est pas l'envie qui me manquait ! )... Mais tu vas
voir, a va tre trs bon quand je caresserai ton petit minou, le petit bouton,
il s'appelle clitoris et la petite fente. J'tai mon slip, librant mon membre
firement dress puis tirai vers le bas le string de la petite Lolita. Enfin sa
couninette m'apparut, elle tait comme
je me l'tais imagine : dodue, bien bombe, bien fendue, les grandes lvres
jointes et le clitoris mergeant faiblement... une petite chatte magnifique !
        Je demandai  la gosse de s'asseoir, les cuisses bien cartes... Hmmm,
qu'il tait beau, l'abricot. Le camscope continuait  fixer la scne sur la
bande magntique.
-       Allonges-toi chrie. J'ai omis sciemment le " ma " avant chrie, tant
inutile pour son aime. La petite fille, sans doute, ne nota point la subtile
nuance.
-       Qu'est ce que je dois faire ?
        Je lui pris la main et lui fit tenir mon membre raide.
-       Pendant que je te caresse ta petite chatte tu fais un mouvement de va
et vient sur ma queue avec ta main, a s'appelle " masturber " ou vulgairement
" branler " alors au bout d'un moment, il y a un liquide blanc qui va jaillir
de mon zizi, le sperme, l je jouis.
        Elle commena les dlicieux mouvements pendant que je lui titillais son
petit bouton-du-plaisir. Mon doigt glissait de plus en plus profondment dans
la fentine humide de la petite fille. Celle-ci avait ferm les yeux et faisait
des mouvements d'avant en arrire avec son bassin, au mme rythme que mon
doigt.
        Encourage, sans doute, par la duret de mon sexe, la main de la
mouflette coulissait allgrement sur mon pnis. Je prsentis le dferlement de
l'orgasme sur moi. J'attirai la gamine vers moi et lui donna un tendre baiser,
un vrai, avec nos bouches entrouvertes.
        De longues et puissantes gicles vinrent souiller le sol, heureusement
carrel, donc facile  nettoyer. Au mme moment, la petite fille eut comme un
frisson, probablement un petit orgasme aussi bon que puisse lui permettre son
jeune corps de dix ans.
        Il nous fallut quelques minutes pour reprendre nos esprits.
-       Oh Tonton, je suis toute retourne ! Mais c'tait super bon...hummm...
-       Je t'aime ma petite Martine.
-       Moi aussi je t'aime, rpondit la petite. Tu penseras  me donner les
photos ?
-       Oui, je compte les avoir d'ici vendredi ou samedi. Vous ne partez que
dimanche, non ?
-       Malheureusement...
-       Habille-toi, ma puce, il faut que tu rentres, il est presque onze
heures !
        J'accompagnai la coquine jusqu'au couloir pour m'assurer qu'elle
arriverait bien  son appart. Elle me fit un dernier signe de la main avant de
refermer la porte sur elle.
        
        

Le lendemain je ne vis les Schmitt que trs brivement. Colette me
glissait gentiment que je gtais trop sa fille et que je n'aurais pas du lui
offrir une si jolie bague. Si elle savait ce que je lui avais offert d'autre, 
sa gamine, d'ailleurs celle-ci m'envoya un sourire complice si charmant que je
sentis une douce chaleur irradier mon bas ventre.
        
        

Les jours suivants les Schmitt se faisaient encore plus rares,
profitant de leurs derniers jours de vacances pour faire des excursions dans le
splendide arrire pays varois.
        Samedi aprs midi on sonna, c'tait la petite Martine.
-       Entre une minute ma puce !
-       Tonton, demain on part !
        Je la pris dans mes bras et l'embrassai tendrement. Je lui remis aussi
les " photos d'art " de l'autre jour. Elles taient bien russies.
-       Regarde comme tu es belle !
-       Toi aussi Tonton. Je vais toujours en garder une avec moi, partout, 
l'cole au lit...
-       Tu m'criras ?
-       Oh oui Tonton Jacques !
-       Je peux t'crire aussi ?
-       Oui, mais pas  la maison, Maman ouvrirait les lettres. A l'cole on a
une bote aux lettres pour le courrier de nos correspondants... Tu n'as qu'
imiter une criture d'enfant...
        Raffine dj, la gamine !
        

Nous nous offrmes un rapide orgasme. Mais cette fois ci je mis mon
gland  l'entre de son puits d'amour et l'enfonai en prenant garde de ne pas
la dflorer. Je caressais ainsi le sexe de la petite fille pme et trs
rapidement je l'innondai de ma semence. Voil chrie, maintenant tu peux dire 
tes copines que tu as dj fait l'amour.
        - Merci Tonton, c'tait si bon et tu ne m'as pas fait mal du tout.
        Ensuite nous nous fmes les vrais adieux, avant les officiels qui
auraient lieu dimanche matin et qui seraient beaucoup plus sobres entre la
fillette et moi.
        

Ma petite copine, avec une larme roulant sur sa joue m'avoua que
c'taient les plus belles vacances de sa vie et qu'elle m'aime etc...etc...
        
        

La semaine suivante fut mortellement ennuyeuse,  tel point que je
partis dj vendredi matin, de trs bonne heure, au lieu de dimanche.
        

Je retrouvai mon appartement  dix sept heures trente sans n'avoir vu
personne de l'immeuble.  Thoriquement Nathalie et Sandrine devaient galement
tre rentres.
        

Crev par le voyage du retour je me dis qu'il vaudrait mieux que
j'aille me reposer et qu'il serait assez tt demain samedi pour reprendre
contact avec mes petites matresses.
        
        
        
        
         ooOO Chapitre XXV OOooo
        
        
        

Le lendemain, donc samedi, je me rveillai vers huit heures aprs une
bonne nuit de sommeil.
        Il faisait beau quoique moins chaud que sur la Cte d'Azur. Une douche
bienfaisante finit de me mettre d'aplomb. Je pris mon petit djeuner avec bon
apptit, n'ayant que trs frugalement dn la veille.
        

Les traditionnelles corves des retours de vacances, linge  trier,
affaires  laver et  ranger, etc... me prirent une bonne heure de sorte que ce
ne fut qu' onze heures que je pus enfin me mettre au balcon et inspecter les
alentours de la rsidence en qute de Nathalie. Au bout d'un moment, enfin je
la vis suivant sa mre. Toutes les deux taient charges de sacs de provisions.
Je criai de bruyants bonjours, elles me rpondirent par de grands signes de la
main. J'allai  leur rencontre dans le couloir pour les aider  porter leurs
paquets. Je tombai d'abord sur Nat'. Elle tait belle, avec son lger bronzage
que lui permettait sa fine et claire peau de blondinette.
-       Salut ma petite Nathalie ! Lanai-je joyeusement.
-       Bonjour Monsieur Mailleure.
        Je lui fis la bise. A Nicole, la mre, je me contentai de serrer la
main.
        Aprs l 'change de quelques banalits sur la pluie et le beau temps,
je proposai  Madame Doumer de passer  vendredi soir pour regarder nos films et
photos de vacances respectives.
        Nicole m'assura que le vendredi convenait parfaitement bien, puisque
Paul, son mari serait de repos. Nicole ouvrit l'appartement nous permettant 
Nathalie et  moi d'entrer avec nos sacs.
-       Nathalie, sert un verre  boire  Jacques pendant que je rentre l'auto
dans le garage.
-       Oui Maman, rpondit la gosse d'un ton trs " Petite fille modle ".
        Mais  peine la maman eut-elle le dos tourn que la mouflette me sauta
au cou, dbitant une tirade lyrique qu'elle avait probablement entendue dans
quelque film  l'eau de rose :
-       Tu m'as terriblement manqu Tonton !
-       Toi aussi mon amour  rpondis-je pour rester dans le mme registre.
        Nous changemes un long baiser bien mouill. La porte d'entre claqua,
c'tait Colette qui rentrait.
-       Na-Nat, appella-t-elle, tu as servi un drink  Monsieur Mailleure ?
(C'est la premire fois que j'entendais le petit nom de ma jeune compagne )
-       J'allais le faire, on a encore papot des vacances.
-       Bon, dpche-toi
-       Oui Maman !
        La gamine revint avec trois grands verres remplis d'un quelconque
cocktail. Colette suivait la petite. Je trinque avec vous, rapidement, car j'ai
un tas de lessive  faire, vous connaissez le truc ! Nathalie vous tiendra
compagnie.
-       Bien sr, je comprends, Colette.
        Quand sa mre se fut retire dans la salle de bain, la gamine me
chuchota  l'oreille :
-       Demain aprs midi ils ne seront pas l, ils vont visiter la femme d'un
copain de Papa qui est mort pendant les vacances.
-       Alors tu seras seule ?
-       Ben Oui, enfin, il y a encore Sandrine qui viendra jouer avec moi.
        Je rprimai une envie de rire en entendant " jouer ", comme diraient
des petites filles de sept ou huit ans qui prvoyaient de s'amuser avec des
poupes Barbie, sachant de quoi elles taient capables, les deux Lolitas.
-       Eh Bien, ...  venez chez moi, on fera des jeux ...de.... Socit, OK ?
Je ne prcisai pas  quels jeux je pensais.
-       Oh oui, je veux bien ! On peut venir  une heure et demi ? Ils partent
tout de suite aprs le repas.
-       Bien sr, ds que tu voudras.
-       Super ! Je vais tout de suite prvenir Sandrine. Encore une chaude
aprs midi en vue !

        Le lendemain, dimanche, je djeunai tt,  onze heures trente pour
avoir suffisamment de temps pour prparer la petite sauterie avec les deux
filles. Je me vtis d'un jean's blanc, trs serr, moulant impeccablement bien
mon sexe, dans le haut je portais un polo " Lacoste " bleu marine. J'estimai en
me voyant dans la glace que j'tais encore prsentable malgr mes quarante ans
et qu'avec mon look je ferai craquer facilement les deux minettes. Ds une
heure un quart je commenai  surveiller la rue par la baie de la loggia.
Effectivement, comme me l'avait dit Nathalie,  treize heures les parents s'en
allrent. La gamine ne tarderait pas  dbarquer chez moi.
        Moins de cinq minutes plus tard un bref coup de sonnette m'arracha 
mes fantasmes. En ouvrant la porte j'eus le souffle coup, Nathalie tait
l, devant moi, diaboliquement belle : elle s'tait fait des couettes avec ses
cheveux blonds, orns de rubans rouges. Dans le haut elle avait un bustier, du
mme rouge que les rubans, qui s'arrtait au niveau des dernires ctes. En bas
elle portait une jupette en cuir, trs courte et, le clou, une paire de
socquettes blanches et des sandales. Elle avait russi  matrialiser la Lolita
telle que je n'osais mme pas imaginer en rve.
-       Tu es superbe, ma chrie, parvins-je  articuler pniblement, avec une
froce envie de lui faire l'amour, l tout de suite.
-       Tu me plais aussi.
        Elle se colla  moi pour m'embrasser.
-       Sandrine va venir de suite...
        Sans attendre,  je passai ma main sous la jupe de la Lolita, la faufila
dans le slip de la fillette et caressai sa vulvette. La petite mit un soupir
et ferma les yeux.
-       Aaahhh ... a fait si longtemps...
        Sa petite main s'tait mise  masser la protubrance de mon pantalon.
La sonnerie de l'entre nous arracha  notre bien-tre. Quand j'ouvris la porte
j'eus devant moi la deuxime Lolita, une crature digne de " Play - boy " avec
en moins les courbes et autres rondeurs de femme adulte. Sandrine avait les
cheveux ouverts, sauvages. Un lger film de rouge  lvres confrait  sa
bouche une beaut rotique. Elle portait un dbardeur vert trs chancr sous
les bras ne cachant pratiquement pas ses bourgeons naissants.
        

Le bas tait terrible, un petit short en jean's bleu, moulant le
pubis, mais avec un jambage si large qu'il permettrait aisment le passage de
la main vers le fruit dfendu. Le shortelet s'arrtant au raz des fesses
faisait paratre les jambes enfantines plus longues et plus fines, accentuant
le ct Lolita de la fillette.
        
        

Les deux incendiaires gamines avaient d se concerter sur le moyen de
m'allumer tel une botte de paille... elles avaient russi !
-       Wouah ! La meuf ! M'exclamais-je en langage jeune.
-       Je te plais ? Demanda-t-elle avec un sourire  damner un saint.
-       Et comment !
        Je refermai rapidement la porte n'ayant nulle envie d'tre vu en
compagnie de la fillette qui faisait plus  " petite pute du  Baby Strich ",
comme disent les Allemands, qu'colire de onze ans.
        
        

La gosse se mit sur la pointe des pieds pressant son ventre et son
pubis sur les miens et m'embrassa goulment.
-       Ehhh ! Doucement Sandy, Jacques est  moi ! Intervint Nat.
-       Mon oeil ! il est autant  moi qu' toi.
-       Tu rves saloppe !
-       Ptasse, je vais t'arracher les yeux !
-       Ptasse et saloppe ! Essaye toujours.
-       Ptasse, saloppe et pute !... je vais...
        Avant que je ne puisse ragir, les deux horribles mouflettes roulaient
parterre se tapant et se griffant tout en me faisant voir leurs dessous sages
de petites filles, tellement leurs cuisses taient largement cartes par
moment.
        
-       a suffit, les deux idiotes ! Criai-je d'une voix tonitruante.
        Le ton ferme et viril calma les deux furies. Je m'assit sur le canap,
demandant aux petites de me rejoindre. Elles se mirent  ct de moi, de part
et d'autre.
-       C'est vrai...je vous aime toutes les deux... Ne soyez pas jalouses,
vous voyez bien, je suis un " vieux " mais votre premier homme, bientt vous
connatrez plein de garons de votre ge et vous m'oublierez...Alors
profitons-en  trois maintenant, OK ?
-       Remarque, Nath,  il a raison, prend le pre d'Amina, il a trois femmes
et tout le monde est content.
-       Tu as raison Sandrine, j'tais bte...
        Les deux filles s'embrassrent en s'excusant mutuellement. La paix
tait revenue.
-       A la bonne heure !. Bon,  quoi on joue ? Demandai-je innocemment, bien
qu'ayant plein d'ides.
        Je voulais voir ce que les horribles mouflettes avaient mijot derrire
mon dos.
-       Colin Maillard, dit Sandrine.
-       Ah ouais ! Gnial, rpondit Nathalie.
-       On te bande les yeux, Tonton Jacques et tu dois trouver qui est Nath et
qui est moi, rien qu'en touchant.
-       Je peux toucher partout ?
-       Euh... les fillettes se mirent  chuchoter et  rire puis dcidrent :
-       Eh bien oui, tu peux toucher partout.
-       Et on donnera des gages aux perdants !
        J'avais compris le mange des gosses, cette partie de Colin Maillard
serait l'introduction  une vritable orgie.
        
        

Les gamines me bandrent les yeux ( d'ailleurs, il n'y avait pas que
les yeux qui taient bands, ma queue devenait comme une matraque de policier
en pensant  ce qui m'attendait ). Les fillettes me firent tourner plusieurs
fois sur moi-mme pour m'ter tout sens de l'orientation.
        Je les entendis parler  voix basse tout en mettant des petits rires
cristallins qui me rappelaient leur trs jeune ge. Nathalie s'clipsa de chez
moi, prtextant quelque truc  faire pour sa mre. Elle revint rapidement.
Aprs cinq autres minutes de messe basse, enfin nous commenmes  le jeu.
-       Tu peux venir, Tonton, cinq pas droit devant puis  gauche.
        Je butai trs vite sur les deux copines. Je me disais que ce serait un
jeu d'enfant que de les reconnatre, Nath portait une jupe et Sandy un short.
        Je dchantai rapidement lorsque mes mains rencontrrent des jambes
nues, des petites robes  franges, des indiennes sans doute et des petites
culottes. Les petites garces s'taient changes, pire, elle s'taient vtues de
la mme faon. Peu importe, me dis-je, en attendant, je pourrais profiter du
jeu pour toucher, palper, peloter les gamines  volont.
        Mon dsir de plus en plus fort me rendit impatient, j'avais une
violente envie de pntrer les deux fillettes.
        D'abord je passai les mains dans les cheveux des horribles petites
mgres, mais ne russis pas  dpartager les deux joueuses, puisqu'en gros, il
n'y avait que la couleur qui diffrait. De plus elles avaient maintenant des
couettes toutes les deux... j'tais blous. Je tentai ma chance sur les
poitrines me souvenant que Sandrine avait des bourgeons un peu plus dvelopp
que Nathalie. L encore je fis chou blanc sous les robes et moins encore 
travers le tissus, je n'avais assez de sensibilit pour distinguer une
diffrence notoire.
        

Finalement, il ne me restait que les vulvettes  inspecter. Il devait
bien y avoir une lgre diffrence au niveau de l'humidit, des petites lvres,
de l'troitesse de la petite fente car Sandrine avait quelques mois de plus que
Nathalie et se rapprochait de la pubert.
        Je me mis  tripoter joyeusement les petites moules sous les
gloussements
touffs des fillettes. Au bout de quelques minutes j'tais sr de moi :  ma
droite j'avais reconnu Nath'  son conin plus ferm et troit, moins humide
aussi que celui de Sandy qui se trouvait donc  ma gauche.
        Je posai mes mains sur les paules respectives des minettes et dclarai
d'un ton assur :
-       toi, c'est Nath' et toi, Sandy !
-       Bravo, s'crirent les fillettes, tu as gagn !... Mais comment as-tu
fait ?
-       Ben, comme a.... Renonant  dvoiler ma thorie.
-       Maintenant mes chries, je vais vous donner vos gages. Alors, Nathalie
va me faire un grand cart, l, sur la table, mais sans la petite culotte ! et
Sandy va me faire trois sauts de mouton pardessus le dos de Nath, sans culotte
aussi !
-       Ouais, c'est pas juste, toi tu te rinces bien l'oeil et tu gardes ton
pantalon !
-       Eh bien, enlevez-le-moi ! Sitt dit, les gamines me tombrent dessus et
me dbarrassrent de mon jean's, librant ma queue turgescente.
-       Oh, qu'il est gros ! le zizi, Tonton !
-       Vos petite chattes vont bientt manger la saucisse, plaisantai-je...
OK, Nathalie, tu commences avec ton grand cart.
-       Oui Tonton.
-       La petite culotte ! La fillette baissa son slip, puis  l'aide d'une
chaise grimpt sur la table du salon. J'avais t la nappe pour faciliter le
glissement des pieds. Je pus me rgaler royalement du superbe panorama quand la
mouflette avait la jambe gauche tendue, pose sur le sol, et la droite replie
pour enjamber
la chaise : la jeune moule prpubre m'apparut dans toute sa splendeur.
-       Attend ma chrie, redescends, je vais filmer tout a !
        Je mis le camscope en batterie puis demandt  Nath de remonter sur la
table, cette fois ci en immortalisant la scne hautement rotique.
        La petite fille commenait  descendre, les jambes s'cartaient de plus
en plus, poussant la robette vers le haut, me permettant de voir intgralement
l'intimit de la fillette.
        Quand la petite chatte n'tait plus qu' quelques centimtre de la
table je mouillai mon majeur avec de la salive et le plaa recourb vers le
haut  l'endroit d'arrive de la petite fente ! Comme je l'avais prvu, celle
ci s'empalt sur le doigt dress, arrachant un soupir d'aise  la gamine.
-       Trs bien ma puce !
-       Bravo Nath' ! Cria Sandrine.
-       Bien, Sandy, ( elle aimait bien que j'amricanise son prnom )  ton
tour maintenant. Alors, toi nath' tu te penches  en avant et toi Sandy tu
sautes OK ? et tu enlves galement ta petite culotte !
        Sandrine, vicieuse et allumeuse descendit son slip jusqu'au bas des
fesses puis s'assit sur le canap et continut d'ter son sous vtement avec
des mouvement amples des jambes et des bras, digne d'une vraie pro, m'offrant
gnreusement le spectacle de son beau minou de petite fille.
-       Moi je crois que tu es une petite saloppe, Sandrine !
-       C'est de ta faute !
-       Voil ! Maintenant c'est de ma faute !
        Quand elle fut dbarrasse de sa culotte, Nathalie se mit en position,
courbe en avant, les jambes cartes et les mains tenant les genoux pour plus
de stabilit. Sandrine prit son lan et fit un superbe saut, les cuisses
largement ouvertes. Je pus me rgaler  loisir de la zzette enfantine.
        Au troisime saut j'estimai que c'tait suffisant, d'ailleurs la
position de Nath' m'intressait au plus haut point. Sa robe ne couvrait que la
moiti des fesses et, la vulvette en forme de figue tait bien saillante.
        Fou de dsir, je pensai qu'il tait temps de passer  l'action.
-       Reste comme a Nathalie je vais te prendre par derrire.
-       Hohh ! Ragit la fillette.
        Je me plaai derrire elle, les jambes flchies pour bien ajuster ma
queue en face de la jeune vulve enfantine. Quand j'eus trouv la bonne position
j'introduisit mon membre dans le ventre de la gamine d'une pousse douce mais
ferme.
-       AAAhhh, Ahhh, c'est boonnn Tonton ! !
        Sentant que je ne pourrais plus tenir trs longtemps j'appelai Sandrine:
-       Viens ma puce, je vais te fourrer debout aussi. Met ton pied droit sur
la chaise.
        La fillette s'excuta. Cette position me permettrait une sublime
introduction.
        Quand ma queue fut compltement engloutie dans la petite moule, je
sentis la sve monter en moi. Je donnai encore quelques coups de piston puis me
retirt de la petite chatte de Sandrine pour gicler.
        Pour ne pas faire de jalouse je me librai envoyant la semence sur les
ventres des deux petites filles ravies.
        
        

Nous terminmes l'aprs midi dans le calme en regardant un film de
cul avec des " Teenies ", mignonnes au demeurant, mais nanmoins majeures.
        Vers dix sept heures les fillettes me quittrent puisque les parents de
Nathalie n'allaient pas tarder  rentrer et qu'il valait mieux qu'elles fussent
 la maison.
        
        

La semaine suivante il n'y eut aucun fait marquant. Nathalie tait
partie quelques jours chez une tante du ct de Thionville, mais elle m'avait
assur qu'elle serait de retour vendredi.
        
        

Vendredi je passai une bonne partie de la journe  prparer la
soire pour les Doumer. Je me rjouissais surtout de la visite de ma petite
Nathalie.
        Vers vingt heures j'tais de plus en plus excit puisque l'arrive des
visiteurs tait imminente.



ooOO Chapitre XXVI  OOooo
        
        
        

A vingt heures tapantes la sonnette retentit. Cette ponctualit
exemplaire tait  mettre sur le compte de Paul Doumer qui, de par sa
profession para militaire, gardien de nuit en uniforme, tait habitu  des
horaires strictes. Les filles seules n'auraient probablement pas t  l'heure.
-       Bonsoir Jacques, heureux de vous revoir !
-       Tout le plaisir est pour moi, cher Paul, rpondis-je trs mondain.
        Avec Nicole ce fut en gros le mme dialogue. Quand vint Nathalie, je du
rprimer mon envie de la serrer dans mes bras, surtout qu'elle tait  nouveau
trs sexy et dsirable. Elle portait la petite robe indienne qui couvrait 
peine ses fesses, une paire de sandale  ses pieds nus et, je pense, une petite
culotte. Il est vrai que le temps en cette fin du mois d'aot tait encore
relativement estival.
-       Salut Nathalie, a va ?
-       Bonsoir monsieur Mailleure, je vais bien.
        On se fit tout de mme une petite bise amicale.
        De temps  autre je sentais la jambe nue de la fillette presse contre
la mienne. La pnombre ncessaire  la projection de diapositives nous rendait
bien service. Un moment je me hasardai  faufiller ma main entre les cuisses de
la gamine qui s'cartaient pour me librer le passage. Je me mis  fourrager
dans la petite culotte et les replis intimes du jeune minou. La petite garce
galement vint introduire sa main dans la jambe large de mon short et prit ma
queue  pleine main dclenchant une rection digne d'un taureau.
        
        

La soire fut chaleureuse et trs dcontracte, tout le monde tant
encore sous l'effet euphorisant  des vacances.
        Vers vingt deux heures les Doumer prirent cong.
        Au moment de refermer ma porte, j'entendis Nathalie dire  sa mre :
-       Maman, j'ai oubli de demander  Monsieur Mailleure, tu sais pour le
problme de calcul du cahier de vacances, je peux vite retourner, dis Maman ?
-       Ecoute Nanath, a peut attendre demain !
-       Naann, demain je n'y penserai plus.
        J'tais atterr, la petite idiote allait se rendre suspecte aux yeux
des parents en devenant subitement tellement studieuse !
-       Elle peut venir, j'ai bien encore cinq minutes.
-       Bon, mais fait vite, lui intima Nicole Doumer.
-       Oui, Oui ! je cherche juste le cahier de vacances .
        Je laissai la porte entrouverte et me rendis au salon. Quelques
instants plus tard la petite revint.
-       Tu sais que tu es une petite garce raffine ?
-       Ouais, je sais, Papa me l'a dj dit !
-       Aller, montre-moi ta petite fente, ma chrie.
        La gosse souleva sa robette et baissa jusqu' mi cuisses sa petite
culotte en fin nylon avec des froufrous et des motifs " Barbie ". Son mont de
Vnus glbre et bomb m'apparut.
        J'attirai la fillette tout contre moi. Elle se mit sur la pointe des
pieds et me roula une pelle. Je remontai mes mains le long de ses cuisses
jusqu'au hanches, soulevant en mme temps sa robe, exposant son derrire et son
ventre nus.
        Le vertigineux baiser se prolongea pendant de longs et dlicieux
instants, quand, soudain, un orage clata  ! D'abord il y eut un clair puis un
gros coup de tonnerre... L'horreur ! ! !... C'tait Paul Doumer qui venait de
faire une photo Polarod, avec flash.
        Intrigu sans doute par la subite ardeur de sa fille  vouloir faire
son calcul, il l'aura suivie et, observant nos dbordements, il lui aura part
judicieux de fixer la scne du dlit. Dformation professionnelle, sans doute.
-       Salaud ! Porc immonde ! Violeur de petites filles, brailla Doumer en
fonant sur moi.
-       Paul, attendez,... je peux  vous expliquer...
-       Il n'y a rien  expliquer ! J'en ai assez vu !
        Nicole Doumer, ameute par les cris de son mari tait accourue affole:
-       Mon Dieu Paul, que se passe-t-il ?
-       Il se passe que notre cher voisin baise ta fille de onze ans. Il mit
une claque  la pauvre petite Nathalie - et toi petite pute, rentre
immdiatement, on s'expliquera  la maison !
        La fillette se jeta en pleurs dans les bras de sa mre.
-       Maman, maman, on n'a rien fait de mal !
-       Ah non ! Juste  vous embrasser  avec la culotte en bas et le cul 
l'air !
-       Mon Dieu ! c'est horrible pleurnicha madame Doumer.
-       Et toi, salopard, me dit Doumer en me prenant par le col, prt 
cogner, tu vas me dire depuis combien de temps tu baises  ma fille ?
-       Euh,... non Paul... je vous assure, il ne s'est rien pass...
-       Je vais te dire une bonne chose, l j'ai une photo de la scne. Je te
donne trois jours pour foutre le camp d'ici, sinon je porte plainte et j'ameute
tout l'immeuble. Ils vont te faire un tel enfer que tu partiras de toi-mme
trs rapidement, les gens n'aiment pas beaucoup les pdophiles ! Les Doumer
firent demi-tour et partirent. Paul, qui fermait la marche claqua la porte
tellement fort que le tableau du vestibule se fracassa sur le sol.

        J'tais ananti, de plus, la moiti de l'immeuble aura entendu la scne
qui venait de se passer.

En fin de compte je n'tais mme pas surpris, a devait finir par arriver.
J'estimai qu'il valait mieux que je dmnage au plus vite et le plus loin
possible. Trois jours c'tait court. J'tais convaincu que Doumer mettrait ses
menaces  excution. Je me versai un cognac double qui me permit de retrouver
mon calme. Je me mis au lit en esprant que la nuit me porterait conseil. J'eus
du mal  m'endormir et, d'ailleurs, la nuit fut trs mauvaise.
        Le lendemain matin une ide m'tait venue. J'avais un copain que je
voyais deux ou trois fois par an, Grard, un agent immobilier. Il s'tait fait
pincer par une patrouille de police dans un parc de la ville, alors qu'il tait
entrain de se faire sucer par un ravissant jeune garon de treize ou quatorze
ans. Passant l par hasard, j'observai la scne. Le type me fit piti, un
pauvre pdophile, pdraste certes, mais tellement semblable  moi.
Heureusement que je connaissais l'un des deux agents, le chef de patrouille.
Nous avions fait un stage professionnel ensemble de plusieurs jours, quelques
mois au paravant et avions sympathis.
-       Aller Pierrot, ne sois pas vache ! tu vois bien, le gamin tait
consentant et puis, je crois qu''il y a des criminels autrement plus dangereux
que lui, qui courent les rues.
-       Bon... OK... je passe l'ponge cette fois ci, mais que je ne vous y
reprenne plus ! Vous pouvez remercier mon ami Jacques.
-       Merci monsieur l'agent, dit le pdraste.
-       Aller, Jacques,  un de ces jours peut tre.
-       Salut Pierrot ! et merci encore, c'est sympa !
-       Mouais... aller, ciao !
        
        

 Les policiers repartirent, le jeune garon galement avait dguerpi
sans demander son reste. C'tait un de ces gamins qui profitaient de leur
beaut et de leur grande jeunesse pour gagner l'argent ncessaire  l'achat
d'un scooter ou d'une console de jeux. La plupart du temps ils se limitaient 
tailler des pipes pour deux ou trois cent francs. Quelques fois, par appt du
gain, ils se laissaient sodomiser.
-       Monsieur, je ne sais comment vous remercier, vous m'avez tir d'un
sacr ptrin ! Je me prsente Grard Buono, je suis agent immobilier.
-       Jacques Mailleure, lectrotechnicien.
-       Venez,  je vous invite au restaurant.
-       OK, allons-y.
        
        Grard me fit des confidences sur sa vie qui ressemblait tellement  la
mienne, sauf que lui, il draguait les jeunes garons et moi les petites filles.
Toujours est-il que le gars me part sincre et sympathique. Je fini par lui
avouer ma pdophilie. Nous nous  sparmes ce soir l en nous tutoyant.
        Depuis, on se voyait deux, trois fois l'an. De temps en temps nous
changions des adresses de revendeur de magazines ou films de pornographie
enfantine.
        
        

Comme on tait dimanche matin, j'attendis dix heures pour lui
tlphoner, sr qu'il serait debout. Les nuits tait des fois longue quand il
couchait avec l'une de ses jeunes conqutes. La dernire fois que je l'avais
rencontr il tait en compagnie d'un superbe garon, trs beau, presque
fminin, qui avait au plus quinze ans, Raphal. Je me dis qu'avec celui l il y
avait plus que de simples fellations.
-       All, Gg ? c'est Jacques.
-       Salut vieux, quel bon vent...
-       Un ppin, le pre de l'une de mes petites copines m'est tomb dessus...
        Je lui expliquai l'affaire et lui demanda de s'occuper de la revente de
mon appartement et, surtout de m'en trouver un que je pourrais occuper
immdiatement.
-       Ecoute, je crois que j'ai ce qu'il te faut, passe  mon bureau lundi,
on va arranger cela.
        
        
        

Avec l'aide du pro, mes dmnagement et ramnagement furent rgls
dans la semaine.
        En fait, je partis comme un voleur de mon ancien logement, sans revoir
ni Nathalie ni Sandrine. Au fond a ne me drangeait pas trop car les gamines
seraient trs prochainement pubres, donc sans aucun intrt pour moi.
        J'habitais maintenant dans une petite ville voisine  au moins quinze
kilomtres de l'ancienne ce qui tait suffisant pour couper les ponts avec mes
anciennes " relations "
        
        

J'tais compltement tourdi par ce changement brutal dans ma vie, en
si peu de temps !
        
        Je me rsolut   tout oublier, m'estimant heureux que l'affaire n'ait
pas pris plus d'ampleur. Doumer, comme n'importe qui d'autre, d'ailleurs,
n'tait pas spcialement friand de la pub que lui ferait une affaire comme
celle l.
        Je fus nanmoins surpris de trouver dans mon ancienne bote aux lettres
la photo du baiser indcent avec Nathalie  moiti nue. Devant un tribunal elle
m'aurait envoy deux ou  trois ans en prison.
        Qui me l'avait rendue, cette satane photo ? Nath' probablement ?
        
        Peu importe. De nature optimiste, je conclus  que c'tait du pass et
qu'une nouvelle vie commenait ici.
        
        
        
        
        
        FIN DE LA PREMIERE PARTIE.
        La suite paratra prochainement.
        
        
        Marc de Lassie.



        
        ---oOo---
        

--


Partie envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 31 mars 2002.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )


Petite Nathalie,  aprs.
( Suite de " Petite Nathalie " )
par Marc de Lassie


        
oooOO  Chapitre I   OOooo 


Le samedi suivant le samedi fatal, j'tais quasiment install. Je n'avais 
vu que trs peu de monde, mais,  priori des gens paraissant trs corrects. 
L'immeuble n'tait pas trs grand, une vingtaine d'appartements sur trois 
niveaux.       

En face, de l'autre ct de la rue, ds mon arrive, j'avais remarqu 
quelque chose m'avait fait normment plaisir :  " L'Ecole Gay Lussac ". 
" Ecole " voulait dire des enfants de six  onze ans. Je me demandais si
Gg, connaissant mes gots, ne m'avait pas procur l'appartement  cause 
de la proximit de l'tablissement scolaire ? Je ne manquerai pas de le 
remercier.   
     
Aux alentours de quinze heures je regardais mon mission du samedi, sur une 
chane allemande : " Kids Quiz ", des jeux et varits avec des enfants de 
neuf  onze ans. J'y voyais toujours de nombreuses fillettes trs 
mignonnes.

- Kling - Klang, le carillon de l'entre interrompit les penses lubriques 
que je venais d'avoir pour une gamine du public, une belle blondinette de 
neuf ans et demi ou dix ans avec des tresses et une mini robe rouge  
carreaux n'arrivant pas  cacher de jolies cuisses charnues,  la peau trs 
blanche. On aurait dit une petite Heidi.
  La vision qui m'tait offerte lorsque j'ouvris la porte m'envoya une onde 
de feu dans le ventre :
c'tait une fillette d'une dizaine d'annes, vtue d'un minuscule shortelet
et d'un non moins petit bustier. Un cusson  cousu au niveau du sternum 
portant la mention " Socit Esprance ", m'indiqua qu'il s'agissait d'un 
vtement de sport. Le moniteur de sport devait se rgaler avec sa petite 
quipe fminine !
        La gamine tait belle. Avec une bouche, un peu grande pour son ge, 
entrouverte sur des incisives assez grandes et cartes, elle avait l'air 
d'une petite suceuse, en tous cas d'une petite salope... comme je les aime!
-  Bonjour monsieur, je vends des billets de tombolas pour mon club de gym, 
vous en voulez ? C'est dix francs pice.
- Oui, bien sr... c'est ta tenue d'entranement ?
- Oui oui, c'est chouette hein ! ? dit la petite en prenant une pose de
Ballerine, les mains jointes dans la nuque.
        Je remarquai le pubis bomb et l'empreinte de la fentine...  
croquer !
-  Vous habitez ici ? Me demanda la gosse.
-  Oui, je suis arriv, il y a trois jours.
-  Moi j'habite juste l avec ma maman. Elle me dsigna la porte de
l'autre ct du couloir.
-  Ah oui ? .. et ton papa ?
-  Il est parti avec une nouvelle femme quand j'avais six ans.
-  Ah bon !... Combien te reste-t-il de billets ?
-  Dix huit.
-  Je les prends !
-  Oh super ! Merci beaucoup monsieur.
-  Je tendis un billet de deux cent francs  la mouflette.
-  Tu peux garder le reste.
-  Merci, merci beaucoup monsieur. Tenez, une invitation il y a une fte de 
gym samedi prochain... vous viendrez ? La salle est juste  ct de l'cole 
de l'autre ct de la rue.
-  Pourquoi pas ?... Tu sais, quand j'tais petit je faisais aussi de la
gym.
        Je ralisai l'avantage qu'il y avait  me mettre bien avec une si 
charmante petite voisine qui, en outre, ne semblait pas avoir froid aux 
yeux.
        En manuvrant bien, elle rejoindrait bientt le rang des Nathalie,
Sandrine, Martine etc... 

        Des pas rsonnant dans le couloir carrel me firent dresser 
l'oreille.
-  Maman, le monsieur m'a achet tous les billets de tombola.
-  Bonjour monsieur, elle a russi  vous mettre le grappin dessus !
   La dame me tendit la main puis embrassa sa fille.
-  Il faut bien soutenir les jeunes et le sport. Je me prsente : Jacques 
Mailleure, je viens d'emmnager.
-  Enchante, moi c'est Vronique Setzer et la petite c'est Maryline, 
Maryline Christmann, elle vient d'avoir dix ans... C'est le nom de son 
pre... je... je suis une  divorce...
-  Bienvenue au club !
-  Ah oui ? Vous aussi ?
        Je vis passer une lueur d'intrt dans les yeux de la jeune femme.
        Elle devait avoir entre trente deux et trente cinq ans. Elle aurait 
pu tre jolie, mais, comme beaucoup de femmes dans sa situation elle se 
ngligeait un peu, trop de travail, un enfant  lever toute seule, pas 
d'homme dans sa vie, pas ou peu d'activit sexuelle.
        La petite se pelotonnait contre sa maman. Les deux devaient 
s'adorer.
-       Tu aurais pu t'habiller autrement pour aller chez les gens, on 
dirait que tu es en petite tenue. 
-  Mais elle est ravissante comme cela ! Ajoutai-je.
-  Mais maman, tu sais bien que c'est ma tenue d'entranement. Pierre, 
c'est mon mono, dit-elle  mon intention, dit que pour faire de la bonne 
gym il faut tre libre de ses mouvements.
        ( et puis,  avec cette tenue on peu bien se rincer l'oeil avec les 
corps des minettes, pensais je ).
-  Bon a va. ... Euh, Monsieur Mailleure, venez donc prendre le caf 
demain, on fera plus ample connaissance, me dit Vronique, me regardant 
droit dans les yeux.
        Elle avait de beaux yeux trs sombres. Dcidment, je devais lui 
plaire.
- Oh oui, monsieur Jacques, venez, insista la gamine.
- Avec plaisir.
        C'tait un excellent dbut pour m'approcher des deux filles. Il me 
fallait la petite et, pour l'avoir, je n'hsiterais pas  coucher avec la 
mre, s'il le fallait. Elle n'tait pas mal, aprs tout.
- Et bien,  demain, quatorze heures.
        Mes deux nouvelles voisines s'en allrent. La petite se retourna 
une dernire fois  et m'envoya un superbe sourire, trs prometteur quant   
la suite de nos relations.
   
Je jubilais,  peine la pnible affaire Nathalie tait-elle termine qu'une 
nouvelle se prparait.
        
Dimanche matin, aprs une nuit agite, remplie de fantasmes peupls de 
petites Marylines, je me procurai quelques fleurs destines  Vronique et 
des douceurs pour la fillette.
        A quatorze heures piles, je sonnai chez les Setzer - Christmann. 
C'est Vronique qui m'ouvrit. Frache, repose et lgrement maquille, 
elle tait resplendissante. Elle portait une lgre robe noire, assez 
courte tranchant bien sur la peau Blanche de ses jambes.
        Je remis les fleurs  la jeune femme qui protesta pour la forme.
Maryline s'tait approche. Elle tait vtue de la mme robe que sa mre, 
quoiqu'un peu plus courte. Je fis une bise  la petite fille et lui donna 
sa bote de douceurs.
        
        Vronique servit du caf et des biscuits sur une table basse. Je me 
demandais si ce n'tait pas dans le but de mieux me montrer ses jambes. La 
fillette m'avait d'ailleurs dj fait don de sa petite culotte.
        Les biscuits napps de chocolat taient dlicieux mais le chocolat 
fondait et l'on s'en mettait plein les doigts.
        Nous parlions un peu de tout, nos vies, nos mtiers... Vro tait 
employe  la comptabilit d'un magasin de petit lectromnager. Elle me 
proposa :
-   Si vous avez besoin de quelques chose, n'hsitez pas, j'ai des tarifs 
prfrentiels.
        Elle termina sa phrase en passant son doigt chocolat entre ses 
lvres d'o pointait le bout de la langue, en un mouvement hyper rotique 
pour, apparemment, lcher le chocolat.
        Je ressentais une vive chaleur dans le bas ventre devant cette 
invite  peine dguise. Je me dis qu' la premire occasion je me la 
ferais, la jolie Vronique. Une femme adulte et exprimente de temps  
autre ne me ferais pas de mal.
       

Pendant que sa mre s'affairait  la cuisine, la petite Maryline pris ma 
main et m'entrana.
-  Viens dans ma chambre, je te montre ma coupe de la gym et des photos du 
club.
        Le tutoiement spontan montra que la fillette m'avait 
dfinitivement adopt.
        C'tait une chambre traditionnelle de petite jeune fille : des 
peluches, quelques poupes Barbie et des posters de " Boys band "  la 
mode.
           

La Gamine s'assit sur le bord de son lit et prit une pochette de photos 
dans la table de nuit.
-  Viens voir, me dit-elle.
    Je m'assit  ct de la minette pour regarder les photos. Estimant sans 
doute que j'tais trop loin, la fillette vint tout contre moi, pas farouche 
du tout. Le contact de sa cuisse et de son buste dclencha une violente 
rection.
    Sur les photos il y avait des gamines dans la mme tenue d'entranement  
que celle que Maryline portait la veille. Elles avaient toutes entre neuf 
et onze ans, plus mignonnes les unes que les autres. La vue des belles 
petites gymnastes me dcida d'aller  leur petite fte de samedi.
-   Je vais te montrer la coupe que j'ai gagne avant les vacances.
    Cette dernire trnait sur l'armoire de la chambre. La petite monta sur 
une chaise et, malgr a elle dut se mettre sur la pointe des pieds et 
tendre son bras si bien que la petite robe monta tellement haut que je vis 
le slip rose de la fillette et une fesse, le fin tissus ayant gliss dans 
la raie fessire.
    La gamine me tendit la fameuse coupe. Je fis un tas d'loges  la 
petite fille ravie. Quand elle remit la coupe  sa place, j'eus droit une 
deuxime fois au panorama des dessous juvniles.
    Je profitai de la situation pour aider la gamine  redescendre. Je 
tendis mes bras dans lesquels elle se laissa tomber en riant. Une fois 
qu'elle eut touch le sol, je la maintenais contre moi plus longtemps que 
ncessaire, sans qu'elle ne chercha   se drober.
-  c'est bien, hein ?
-  Ah oui, excellent, rpondis-je. Je la serrai un peu plus et lui fis la 
bise.
        Elle me prit la main et m'entrana au salon.
-  Tu viendras samedi, hein ?
-  Ah oui, promis !
        Vronique avait prpar une bouteille de crmant d'Alsace et trois 
verres ? La Mouflette recevrait aussi un peu de la boisson alcoolise.
        Quand la bouteille fut vide nous tions tous les trois bien 
euphoriques ! Spontanment Vro et moi nous nous appelions par nos prnoms.
        Au moment de les quitter, j'invitai les deux filles pour dner chez 
moi en guise de pendaison de la crmaillre, ds que je serais bien 
install.
        
La semaine suivante j'eus encore des affaires relatives au dmnagement  
rgler. Vronique, elle, travaillait depuis trois semaines dj.
La gosse allait chez ses grands-parents jusqu' la  fin d'aprs midi.       
  

Mercredi soir je rencontrai Vro dans l'escalier quand elle revenait du 
boulot.     

-   Bonsoir Vronique, vous allez bien ?
-   Merci et vous ?
-   Trs bien... et la miss ?
-  Elle est  l'entranement de gym, ils mettent encore un coup avant la 
fte de samedi.
-   Je comprends... bien, alors bonne soire.
-   Merci,  vous aussi.
 Une demi-heure plus tard, environ, le gong retentit, c'tait Vronique, 
dans une petite robe en ponge rose tenant une rpe  carottes lectrique 
dans ses mains.
-  Jacques, a ne marche plus, et je voulais rper des carottes...
-  Je vais jeter un oeil.
        Pendant que je dmontais l'appareil, la jeune femme se tenait  
derrire moi, si prs que par moment je sentais le bout de son sein 
effleurer mon bras. Mon sang commenait  bouillir. Au bout d'un moment de 
ce mange, je me retournai, prit la jeune femme par la taille la serra 
contre moi et lui donna un fougueux baiser auquel elle rpondit avec autant 
d'ardeur.
-       ahhh,  hooohh... oui... a fait si longtemps... baise-moi... Baise-
moi.. a fait deux ans que je n'ai pas fait l'amour.
        Fbrilement elle descendit mon short et moi son petit slip. Je 
soulevai sa cuisse trs haut pour faciliter l'introduction en position 
debout.
        Vro tenait ma queue raide et la pointa  l'entre de sa grotte 
d'amour brlante et trempe de dsir.
        Je m'enfonai en elle comme dans du miel.
        La jeune femme criait de plaisir :
-       Oui ! Oui !, Ahhhhh ! ! !
        Aprs quelques coups de boutoir je me rpandit en elle, dans une 
extraordinaire jouissance.
        De longs moments je gardai la jeune femme contre moi pour profiter
encore de sa bouche 
-  Oh, mon Dieu, que c'tait bon !
-  Ecoute Vro, reste l, dne ici. T'as qu' mettre un mot sur ta porte 
pour Maryline, comme a elle nous rejoindra...
-  Bonne ide mon chri !
        La mouflette fut ravie de ce changement de programme imprvu. 
Pendant tout le dner, elle m'inonda avec force dtails de tout ce qui se 
passerait samedi  leur fte de la gymnastique. 
          
      
Samedi, vers quatorze heures, les deux filles vinrent me prendre. La petite 
gamine tait excite comme une puce. Elle tait ravissante dans son 
minuscule ensemble de sport. Elle portait nanmoins une jupette donnant un 
aspect un peu plus dcent.
        Avec Vro nous avions dcid de garder momentanment le secret sur 
nos effusions de l'autre jour. Il valait mieux prparer la gamine en 
douceur  l'ventualit d'une liaison suivie.
                

La salle de gym tait bruyante et bonde. Etant parents de participant, 
Vro et moi, du coup, avions droit  des places dans la premire range de 
gradins.
   Les fillettes, dont certaines taient sur la photo que Maryline m'avait 
montre, s'affairaient dj en vue de leur passage imminent.
   Je trouvai que les prestations des petites filles taient de bonne 
facture, surtout qu'elles montraient gnreusement leurs jambes, leurs 
plates poitrines et, quelquefois, pendant des sauts ou autres grands 
carts, l'empreinte de leurs magnifiques abricots, dformant leur culottes 
de sport.
   Maryline semblait trs lie  deux ravissantes fillettes : l'une type 
espagnole ou portugaise, Vanessa et l'autre, une jolie blondinette aux 
allures de princesse nordique, c'tait Ingrid.       
       

Vers dix huit heures je m'apprtais  partir lorsque Vronique et surtout 
Maryline, me prirent de rester puisqu'on pouvait manger un petit en-cas 
sur place, mais qu'il y avait aussi un bal de vingt heures  minuit.
-   Jacques, reste encore un peu, aller, s'il te plat ! me dit la petite 
d'un air si suppliant qu'il en fut irrsistible.
-   Ca me ferait plaisir aussi, me certifia Vro.
-   Eh bien, d'accord, je reste.
    Quelques hommes de la socit dbarrassrent les agrs de gym et 
installrent une trentaine de tables et des bancs. Il y avait encore une 
centaine de personnes, nous avions donc assez de place pour occuper  nous 
seul une table et deux bancs  nous cinq.
        Je me trouvais entre Vronique et Maryline, en face de moi j'avais
Vannessa et Ingrid. Les deux mouflettes s'taient jointes  nous, leurs 
parents n'ayant pu rester.
        Les fillettes mangeaient peu, mais parlaient beaucoup, de vraies 
pipelettes, surtout Maryline et Vanessa, Ingrid tait plus rserve.       
        
       

Je commenais vraiment  apprcier Vro. C'tait une femme douce, avec des 
avis censs sur la plupart des problmes de la vie courante.
Spontanment elle fit le service pour toute la table... une vraie petite 
famille. J'apprit que Ingrid jouait aux checs dans le club de l'cole et, 
qu' l'occasion elle ne manquerait pas de m'affronter.
        Vanessa, beaucoup plus dlure, raconta qu'elle et Maryline 
prfraient jouer aux cow boys et aux indiens avec les garons du quartier.
Mme, qu'un jour elles avaient t faites prisonnires, attaches  un 
arbre, vtues seulement de la petite culotte... j'aurais bien aim voir 
cela...
        
Je me promettais beaucoup du bal qui allait dmarrer sous peu. En fait, je 
n'aime pas trop danser, mais c'est quand mme un bon outil de drague.
Ce serait une bonne occasion de prendre Vronique dans mes bras, mais 
galement les trois fillettes que je ne manquerais pas d'inviter.
        
       
        
--oO Chapitre II Oo--
        
             

A vingt heures,  le bal commena, avec, comme premier morceau, la 
sempiternelle marche que d'ailleurs je n'avais pas envie de danser. Aprs 
une srie d'autres morceaux plus ou moins farfelus, l'clairage de la salle 
diminua. La piste de danse n'tait plus que faiblement claire par des 
projecteurs rouges et bleus. Le saxophoniste, juste accompagn par le 
batteur, entamait un superbe slow.
-  On danse Vro ?
-  Avec plaisir.
   La douce musique avait attir de nombreux couples. Certaines amies de 
Vro demandrent, plein de sous entendus :
-  salut Vro ! a va ?
   Sans doute que a faisait longtemps qu'on n'avait pas vu la jeune femme 
dans les bras d'un homme.
   Ds les premiers pas Vronique s'tait colle  moi. Elle avait pass 
ses bras autour de mon cou, press sa joue contre la mienne et commenait  
frotter son pubis contre ma queue raidie, au rythme des pas de danse. 
J'avais pos mes mains sur ses hanches douces que je sentais  travers le 
fin tissus de sa robe. Je me demandai si elle portait un slip, ne sentant 
que sa peau douce sous la robe.       
-  J'ai envie... chuchota Vro  mon oreille.
-  Et moi donc !
        J'tais au bord de l'jaculation quand le slow torride se termina.
        Les gamines s'en donnaient  coeur joie avec des danses un peu plus 
modernes. Leurs petits bustiers montrant leur ventre nu et la plate 
poitrine, les jupettes de patineuse qui virevoltaient en dvoilant leurs 
minces cuisses et les petits shorts de sport formaient un tableau des plus 
rotiques.       
     
La lumire de tango venait de s'allumer et le chanteur de l'orchestre 
annona que c'tait au choix des dames. Aussitt Maryline se prcipita :
-   Viens Jacques, je t'invite.
    J'adressai un sourire dsol  Vronique qui venait d'tre devance par 
sa fille, bien qu'intrieurement je jubile. Je suivis la gamine.
    La fillette dansait plutt maladroitement, mais le contact de son corps 
tait des plus aphrodisiaque. Son ventre m'appuyait sur mon sexe band sans 
que cela ne part dranger la petite fille. Cette dernire avait pos ses 
mains sur mes paules et sa tte sur ma poitrine. Je tenais ses hanches 
nues et la dirigeais par de faibles pressions sur sa peau trs douce et 
tide.
-   Jacques ?
-   Oui ma chrie ?
-   Tu vas te marier avec ma Maman ?
-   Pourquoi me demandes-tu a ?
-	Tu crois que je ne vous ai pas vu danser tout  l'heure, comme des 
amoureux ?
-	-... c'est vrai...  Ta maman me plat beaucoup et je l'aime beaucoup, 
mais...
-       Alors mariez-vous !... Tu sais, j'aimerais tellement t'avoir comme 
nouveau Papa ! Tu serais un super copain.
-   Tu es adorable ma petite chrie... et belle avec a !
-  Tu es aussi amoureux de moi ? Demanda innocemment la mouflette qui 
mlangeait tout : amour, paternit, copinage etc...
-   Euh... oui... je crois...  Tu es si jolie et sexy, quand tu es en tenue
de gymnastique...
-   Ah oui ? Super ! Tu sais quoi ? Lundi on sort ensemble, rien que toi et
Moi, maman retravaille... Allez, dis oui !
    Mon cerveau travaillait  deux cent  l'heure. Quelle aubaine ! Comme 
j'avais encore cong toute la semaine, je pouvais passer toute la journe 
avec la petite. Tout le travail de drague et d'organisation tait fait, 
mieux, c'est la fillette qui l'avais fait !
 -  Eh bien, OK !... Tu te fais belle, comme une vraie jeune demoiselle et 
nous partons ensemble toute la journe.
-   Oh oui ! Gnial.
    Elle se mit sur la pointe des pieds et posa un bisou sur mes lvres.
    Durant la suite du tango elle se montra encore plus tendre et 
abandonne. Je flchis imperceptiblement les jambes de sorte que mon pnis 
dur et raide soit en contact avec le pubis de l'incendiaire Lolita.
    Heureusement que la fin du tango tait arrive, ce qui m'vita de 
souiller mon pantalon.
        

Plus tard dans la soire j'invitai la belle Ingrid pour une valse lente. La 
gosse tait plutt distante, par timidit sans doute, ce qui m'ta l'envie 
de la draguer. A la fin de la danse elle me rappela cependant que nous 
devrons jouer une partie d'checs.
        
La petite Vanessa tait beaucoup plus dgourdie et montrait un temprament 
proche de celui de Sandrine, la copine de Nathalie. Elle me fit mme 
comprendre qu'elle voudrait que je lui apprenne  jouer aux checs. (un 
prtexte sans doute pour me revoir ). Je lui indiquai que j'tais le voisin 
de palier de Maryline et qu'elle pourrait venir quand elle voudrait.
    Ayant fait " le tour de mes petites copines " je m'occupai  nouveau de
Vronique. Je l'invitai au bar Champagne pour un dernier verre avant de 
rentrer. Soudain Maryline et Vanessa accoururent :
-   Maman, maman, je peux dormir chez Vanou, son Papa me ramne demain 
aprs manger ?
-  Tu n'as mme pas d'affaires de nuit !
-  Ca fait rien, Vanou me prte une chemise de nuit...
-  Mais t'es sre que tu ne dranges pas ?
-  Mais non, Papa et Maman sont d'accord, rpondit Vanessa.
-  Bon, vas-y alors.
-  Merci Maman.
   La petite nous fit la bise,  Vro et  moi imite par Vanessa. Les deux 
mouflettes disparurent.
-   La nuit est  nous Vro !
-   Hmmm ! Super ! Viens vite, partons !
    En moins de cinq minutes nous fmes  la maison.
    A peine le porte ferme, la fougueuse divorce se jeta  mon cou pour 
m'administrer un brlant baiser tandis que ses mains me dbarrassaient de 
mon pantalon. J'avais dj fait glisser la robe de ma compagne par-dessus 
sa tte et constat au passage qu'elle ne portait pas de culotte.       
       
Sur le chemin vers la chambre  coucher les dernires pices d'habillement 
volrent  travers la pice. En tombant enlacs sur le lit nous tions nus 
comme des vers. Immdiatement je pntrai la jeune femme, dans son sexe 
tremp, elle rugissait de plaisir.
        Trs rapidement ce fut pour les deux la jouissance.
        
        

Le lendemain, dans la matine, nous refmes l'amour, plus posment, avec 
plus de contacts buccaux.  Je quittai ma brlante matresse vers midi et 
demi, avant que Maryline ne rentre de chez Vanessa.       
        

En fin d'aprs midi, Vro et la petite Maryline vinrent me voir :
-  Allez, demande  Jacques ce que tu ce que tu veux.
-  demain, je peux venir chez toi ?
-  Et bien, si tu ne t'ennuie pas avec " un vieux bonhomme "
-  Non, non, on fera plein de choses.
-  Ah bon, tu as dj programm tout a ?
-  Enfin... si tu es d'accord...
        Vronique m'informa qu'au bureau ils taient entrain de prparer 
une vente promotionnelle  l'occasion de la rentre :
-  Si vous pouviez la garder jusqu' dix neuf ou dix neuf heures trente, ce  
serait gentil  vous ?
-  Mais bien sr, aucun problme.
   Les deux filles me quittrent en m'adressant leur plus beau sourire.
   Je m'allongeai sur le canap pour fantasmer sur ce que j'allais faire 
avec la gamine, lundi. Comment j'allais faire d'elle ma Lolita, ma nouvelle 
petite matresse.
        
        

--oO Chapitre III Oo--
        
               

Nous avions convenu rendez-vous avec  Maryline  onze heures, chez moi. A 
onze moins cinq elle arriva dj, mignonne comme un coeur. Elle avait les 
cheveux ouverts, naturellement, elle portait une robe rose fluo de marque 
"Sindy", drive de Barbie, trs  la mode chez les petites filles. La robe 
tait retenue sur les paules nues juste par deux fines bretelles et, 
comble de la Lolita, elle s'tait lgrement maquille, suffisamment pour 
accentuer son ct sulfureux.
-  wuiii-wuiiii ! Tu es superbe ma chrie !
-  Merci. On va o ?
-  Et bien voil, d'abord on va au resto, ensuite nous ferons un tour  la 
kermesse, puis on ira manger une glace... il sera environ cinq heures je 
pense, alors on rentre ici pour finir la soire... a te va ?
-  Super ! Gnial !
        
Le resto me rappela mon idylle avec Nathalie,  ses dbuts.
Maintenant l'on devait nous prendre aussi pour un pre et sa fille. Je 
prfrais.
D'ailleurs la fillette m'avait demand si a me drangeait si elle 
m'appelle Papa. J'ai rpondu que non, quoique gn quelque part en raison 
des penses lubriques que j'entretenais  son gard.
  L'un des moments les plus agrable au restaurant fut quand la petite 
mangeait ses asperges, les enfilant dlicatement dans sa grande bouche 
pulpeuse.
              

Peu aprs quatorze heures nous quittmes le restaurant pour nous rendre  
la kermesse qui n'tait qu' quelques minutes  pied.
        Nous fmes d'abord un tour du champ de foire, rien que pour 
regarder.
Le circuit complet devait bien faire un kilomtre et demi.
        La gosse souhaita faire le tour du palais du rire. La traverse se 
faisait  pied, il y avait de nombreuses farces et attrapes. La meilleure
c'tait la dernire : un puissant jet d'air qui venait du sol et qui 
soulevait les jupes des filles. La petite s'engagea seule dans le circuit. 
Je l'attendais  la sortie, esprant vivement qu'elle se fasse avoir par le 
jet d'air.
   Effectivement, sa robe fut souleve trs haut, me permettant de voir ses 
fines cuisses de fillette et sa petite culotte qui tait dans les tons plus 
foncs de la robe, presque rouge. Une sensation de chaleur me traversa le 
ventre.
     
        
        Quand elle sortit du mange je lui mis mon bras autour de l'paule 
et l'attirai vers moi :
-       o allons nous maintenant ? Au train fantme ?
-       Oh oui ! Super !
        Il s'agissait de traverser, install dans un chariot  deux places, 
un circuit plong dans le noir, avec des jeux de lumire, des monstres et 
autres ttes de morts.
        Dans le premier tournant, un squelette jaillit d'un cercueil 
poussireux et couvert de toiles d'araignes :
-       Hiiiihhh ! ! la gamine poussa un cri aigu et strident et se 
pelotonna contre moi, Papa, j'ai peur !
-       Mais ma chrie, tu ne risques rien, ce n'est que de l'amusement 
tout a.
        Je souponnais la petite de faire du cinma, uniquement pour se 
faire peloter par moi.
        Elle resta tout contre moi pendant que je la caressais de plus en 
plus bas. J'atteignais la cuisse quand, heureusement, nous revnmes  la 
lumire du jour. L'un des prposs nous regarda d'un air vicieux quand il 
vit la gamine, la robe remontant jusqu'aux fesses !
                
Je proposai  la mouflette d'acheter quelques sucreries puis de rentrer 
pour finir l'aprs midi chez moi. Sur le chemin du retour elle sua et 
lcha avec application un gros lollypop qui avait vaguement la forme d'un 
pnis, ce qui me remplit la tte d'ides lubriques.
        
        Une fois revenus  l'appart' je nous servis des boissons fraches, 
un Coca pour la gosse, additionn d'un cachet de ma drogue miracle.
-       Dis, Papa... tu... tu as dj couch avec ma maman ?
        La question tait venue si subitement que j'en restai estomaqu. Je 
me dis que cela ne servirait  rien de mentir. La gamine n'tait pas idiote 
et voyait bien la nature des relations entre sa mre et moi. De plus, elle 
saurait la vrit tt ou tard et ne me pardonnerait pas d'avoir menti.
-       Ben... Oui, ta maman est une femme trs attirante et... je l'aime
beaucoup... Voil...
-       Super, comme a tu seras bientt mon Papa pour de vrai ! !
-       Tu sais ma petite Maryline, je t'aime beaucoup aussi, tu es si 
jolie et si gentille et...
        
-       Tu me montre comment on fait l'amour, me coupa la mme.
        Plaff ! ! Deuxime coup de massue !
-       Eh bien je crois que tu es encore un peu trop petite, dclarai-je 
hypocritement.
-       Dans quelques mois j'aurai onze ans. J'ai des copines qui ont dj 
leurs rgles. Je suis presque une femme !
-       Tu sais quoi ? je vais te faire voir une cassette vido, comme cela 
tu vas apprendre plein de choses.
-       Oh oui ! super !
        J'avais renonc  mettre une cassette de pornographie enfantine, de 
peur de choquer la petite.
        J'en avais une, par contre, qui racontait l'histoire d'une 
infirmire qui reoit un ami et, avant qu'ils ne passent  l'acte, elle se 
fait appeler pour une urgence  l'hpital.
        La femme demande alors  sa fille de tenir compagnie au monsieur
pendant son absence... on devine la suite...
        La jeune fille, bien qu'tant majeure, conformment  la Loi, elle 
avait dix huit ou dix neuf ans, avait t habilement rajeunie : on l'avait 
coiffe avec des couettes avec des petits rubans. Ses seins, assez petits, 
avaient t volontairement serrs dans un bustier donnant l'apparence d'une 
poitrine plate. 
La jupe cossaise plisse et les socquettes blanches finissaient de lui 
donner des allures d'colire de douze ans. Pour parfaire le tableau, on 
avait ras la petite chatte. Le film tait en fait un "Pseudo-Lolita-
Movie". 
        
 
Le film commenait par l'accueil du Monsieur par la jeune fille, elle tait 
nomme Alice :
-       Maman ! C'est Monsieur Paul.
-       J'arrive !
        La fille se retira aprs avoir chang une bise avec l'homme.
        Comme  l'accoutume dans ces films, le mle passa de suite  
l'action.
On vit un gros plan de la langue dans la grosse chatte lippue et poilue de 
la " vieille ". Soudain le tlphone sonna. La dame dcrocha, couta, puis 
dit :
-       Bon, j'arrive de suite.
        La jeune femme expliqua  son amant qu'on l'attendait pour une 
urgence  l'hpital et demanda , la " petite " Alice de tenir compagnie au 
Monsieur.
Trs rapidement la jeune chatte rase fut investie par le doigt de Monsieur 
Paul.
        
        

Je surpris Maryline entrain de se frotter entre les cuisses.
Immdiatement je saisis l'occasion :
-       Tu voudrais que ce soit moi qui te caresse ?
-       Ohhh ! Ouiii !
-       Mais enlve ta robe et ta petite culotte.
        La gamine tira sa robe pardessus la tte. Elle se prsenta devant 
moi avec juste son petit slip rose assez moulant, dsirable et sexy en 
diable.
        

Je tirai la petite culotte vers le bas. La fillette s'assit sur le canap 
et remonta les jambes, les talons sur le bord du canap, les cuisses 
largement cartes. Comme l'avait laiss supposer sa bouche assez grande, 
elle avait un minou bien dodu, avec des grandes lvres oblongues, bien 
marques, une petite chatte superbe !
-       Que tu es belle ma chrie !
        Je m'installai  ct de la fillette et, tandis que le film de plus 
en plus hard se droulait  l'cran, je massais patiemment le clitoris et 
la petite fente de ma Lolita. Au bout d'un moment la gosse tait 
compltement dtendue. Ses chairs intimes taient devenues souples et 
humides. Elle tait prte pour la pntration.
        Je me deshabillai rapidement, enduisit mon gland et la fentine de 
gel lubrifiant et, d'un seul coup, je pntrai la fillette :
-       A - e !
-       Ce n'est rien mon amour.
        En fait, le gel tait un produit actif qui attnuait la douleur 
tout en amplifiant le plaisir. C'est un copain pharmacien qui prparait le 
produit en secret, pour quelques bons amis, en son officine.
        Je commenai mon va-et-vient dans l'troit fourreau d'amour de la 
petite fille. Cette dernire avait ferm les yeux et ouvert la bouche. Elle 
tait en extase malgr le choc de la dfloration.
-       oui, Papa, continue  me bourrer.
        Quand je sentis que l'jaculation tait imminente, je me retirai 
pour gicler le sperme sur le ventre de la gosse.
-       c'tait bon ?
-       Oh oui, Super ! J'aimerais faire a toute la journe.. Nous nous 
rendmes  la douche o je baisai la fillette une deuxime fois, mais 
debout cette fois ci.
        Lessivs, vids, nous emes du mal  suivre la fin du film dans 
lequel il se passait  peu prs la mme chose que chez nous. 
Vers les dix huit heures trente je renvoyai Maryline  ses foyers puisque 
sa mre ne tarderait pas  rentrer.


        Ainsi on y tait, j'avais une relation  la " Lolita ", suivant 
Nabokov : Sauter la mre pour mieux s'approcher de la fille et, finalement 
baiser les deux ! Super, mais dangereux. J'avais l'impression de marcher 
sur des Oeufs.



--oO Chapitre IV Oo--



        Un an s'tait  prsent coul depuis le dbut de mes liaisons avec 
Vronique et Maryline. Les mercredis je m'occupais principalement de la 
petite et le week-end de la mre. Tout marchait comme sur des roulettes. 
Nous avions convenu avec Vro de ne pas nous embarquer dans le mariage et 
la vie commune.
Notre situation d'amants tait beaucoup plus excitante !
        C'tait du moins comme cela au dbut. Maintenant, de plus en plus 
souvent, Vronique faisait des allusions sur la vraie vie de couple, 
ventuellement un bb et gna-gna... Des craintes de femmes de 35 ans ayant 
peur de se retrouver seules !
J'avais pourtant t trs clair sur le sujet : notre relation d'amants et 
de voisins me satisfaisait pleinement. La chose qui me gnait, c'est que 
maryline avait  prsent onze ans et demi, dans quelques mois elle serait 
pubre et, de ce fait, elle ne m'intresserait plus sexuellement. Elle 
avait d'ailleurs un peu de duvet sur son pubis et des petits seins 
annonciateurs de son statut de femme !
        Bref, je commenais srieusement  ressentir le besoin de 
changement d'air.  Le gros problme c'tait de rompre  en douceur avec 
Vro,  son ge on s'accrochait au moindre mec qui passait par-l, car il 
est relativement difficile pour une femme dans le milieu de la trentaine de 
refaire sa vie. Avec la gamine, la rupture serait facile, elle sortait 
d'ailleurs de plus en plus avec des copains et copines de son ge, mme le 
mercredi, jour que nous passions au lit  baiser, il y a quelques semaines 
encore.
        Je commenais srieusement  envisager une mutation dans une autre 
usine du groupe, en Bretagne, sachant que Vronique ne me suivrait pas, du 
fait qu'elle avait un bon poste ici.. De plus, elle tait trs attache  
la rgion.
        La situation devait se dbloquer d'une faon quasi miraculeuse, au 
mois de septembre pass.


        Tout commena par un coup de fil de Grard, un dimanche matin vers 
dix heures.
-       All,... oui.. Ahhh ! ! ! .. Salut Gg ! ! Tu vas bien ?
-       Impec et toi ?
-       Mouais... Bof ! ...  Je lui expliquai rapidement la situation 
actuelle et mon envie de changer d'air.
-       Eh bien, figures-toi que c'est pour a que je t'appelais, je crois 
que j'ai quelque chose pour toi.... Hmmm... non... Yannick... pas 
maintenant...
Hohh arrte... Excuses-moi, c'est Yannick, mon nouveau copain. Il est 
terrible, treize ans, beau comme un Dieu et toujours prt, il a vraiment le 
feu au cul.
J'ai perdu cinq kilos depuis que je le connais... non.. Yannick... ahhhh...
nooon... mais alors, il me cote cher, il conomise pour un ordinateur  
quinze mille balles... nooon... Yannick... Ahhhh... hmmm...  oohhh oui... 
encore...
Ahhhh... Je... je... te rappelle...
-       Ecoute Gg, passez tout  l'heure tous les deux, on djene 
ensemble.
-       Okkkey... ... plus.. Ahhh !
        Le minet tait sans doute entrain de lui tailler une pipe. J'tais 
curieux de savoir ce que Grard me proposera ?

        A onze heures et demi ils arrivrent. Je fus frapp in petto par la 
beaut du jeune garon, Yannick, treize ans. Sans tre spcialement port 
sur les garons, je devais reconnatre qu'il tait plutt mignon : une 
bouche pulpeuse, un petit nez retrouss et un collier lacet autour d'un cou 
long  la peau fine et blanche qu'on aimerait sucer. Etant moi-mme un 
esthte, je dus admettre que le petit Yannick tait un trs beau jeune 
garon. Il portait un espce de dbardeur sans manches, trs chancr 
laissant voir par moment sa poitrine  la peau blanche trs fine et 
totalement imberbe. Dans le bas il portait un petit short en Jeans trs 
moulant qui faisait saillir outrageusement son beau petit cul rebondi. 
J'essayai de refouler les penses lubriques qui m'assaillaient : je te 
fourrerais bien mon petit minet. Grard me salua cordialement :
-       Salut Jack ! Tu vas bien ?
-       Ma foi, a vaaa... Le minet,  ma grande surprise, vint me faire la
bise, comme une fille. Grard me chuchota :
-       tu lui plais... tu peux y aller, je ne suis pas jaloux, tu sais.
-       Bonjour Yannick, dis-je en le regardant droit dans ses yeux bleus-
verts trs doux.



Bonjour monsieur, me rpondit le gamin, soutenant avec douceur mon regard.
-       Tu peux m'appeler Jacques, tu sais, dis-je platement.
-       Si tu veux... Jacques... tu me plais... beaucoup... tu sais... un 
vrai mle... Grard qui avait compris ce qui se passait dit :
-       Mince, je n'ai plus de cigarettes ! Ecoute, Jacques, je vais vite 
au tabac du coin en chercher.
-       OK Gg ! Yannick se colla  moi et dit :
-       j'ai envie de toi.
-       Ecoute, Yannick, tu es gentil, mais je ne ressens rien pour les 
garons, je n'aime que les filles !
-       Tu paries que je vais arriver  te sduire ?
-       D'ac. Cent balles ! Sur ce, le garon m'enlaa tendrement et me 
donna un baiser plus torride qu'aucune fille jusqu' prsent ne m'avait 
donn.
Une onde de chaleur me traversa le ventre.  Effectivement, le garon tait 
diaboliquement habile. Un vrai petit pd. Sa main s'tait dj infiltre 
dans ma braguette et massait mon membre qui durcissait d'une faon 
galopante.
-       Ah oui ! il n'aime que les filles, se moqua le gamin...  Vient mon
Jacques chri, laisses-toi aller.  Le petit jeune se mit  genoux devant 
moi et englouti mon membre tendu  rompre.
-       Oh oui, mon petit Yannick, continue, c'est tellement bon. Le mme 
se laissa tomber en arrire sur le canap et post ses chevilles sur mes 
paules, il s'tait dbarrass de son short et m'offrait son anus rose. 
Force fut de constater qu'en fin de compte un anus de jeune garon tait 
trs peu diffrent d'un sexe de petite fille.  Je cdai  mes dernires 
inhibitions et pointai mon gland turgescent sur le petit orifice intime du 
jeune garon. Une lgre pousse et mon membre s'enfona dans les reins du 
petit Yannick. Vu la facilit de la pntration on pouvait supposer qu'il 
tait habitu  la sodomie. La sensation tait dlicieuse. J'tais gn 
d'prouver ce plaisir inattendu. Le garon avait ferm les yeux, signe de 
jouissance. Trs vite le plaisir dferla sur moi et je me librai avec des 
grognements rauques dans les fesses de mon jeune, beau et mignon amant.


Oh, Yannick, c'tait super !
-       Tu peux me reprendre quand tu veux, Jacques... je t'aime ;
-       Je t'aime aussi, rpondis-je btement. Il m'enlaa et me donna un 
baiser passionn. Il nous fallut dix minutes pour reprendre nos esprits et 
calmer les battements du coeur.

Sur ces entrefaites, Grard revint. On se mit  table pour dvorer un 
couscous royal que j'avais sorti du conglateur.
        Le repas fut trs dtendu et convivial.
        Je ne savais toujours pas ce que Grard avait voulu m'annoncer au 
tlphone en dbut de matine. Yannick s'tait mis  jouer avec un jeu 
lectronique pendant que Gg et moi savourions une liqueur de framboise.
Subitement on sonna, c'tait Maryline. Je fis la bise  la fillette. 
D'emble elle avait remarqu la prsence du jeune garon
-       dis papa, c'est qui le garon ?
-       euh... c'est Yannick... le... le neveu de mon ami Grard. La petite 
se dirigea vers le gamin
-       Salut ! je m'appelle Maryline...
-       Salut.
-       C'est quel jeu ? ... le SX 450 ?
-       Ouais.
-       Moi j'ai le SXX1000...
-	Ah ? Ouais ! super ! Tu me le montres ?
-	-       Ben oui, viens avec moi. D'autorit la gamine entrana Yannick 
par la main et ils disparurent en piaillant et en rigolant dans le 
couloir..
-       Ah ces filles ! Maugra Grard, ds qu'il y a un joli garon elles 
lui mettent le grappin dessus.
-       C'est de leur ge, rpliquais-je.. alors, Grard, qu'est-ce que tu 
voulais me dire ?
-       Eh bien voil, j'ai un ami qui est directeur d'une cole prive, 
une cole de transfert pour des jeunes slaves migrs en France. En fait, 
il n'y a que des classes, une dizaine environ, de CM1 et CM2, que des 
filles...
-       Oh ? !
-      Oui, et il faut un technicien d'entretien, pour les interventions de 
premier niveau... avec un logement de service sur place. J'ai pens que a 
te conviendrait ? 

-       Et comment ! Tu es formidable Gg ! ! Une cole de fillettes de 
neuf  onze ans et moi l dedans pour les dpanner... les aider...  Leur 
faire plaisir... super, surtout que j'adore les petites slaves. Mais c'est 
o ?
-       Prs de Belfort, a te permettrait de prendre un peu le large.
-       Extra !... Mais a va marcher, tu crois ?

Bien sr ! Roland, le directeur, n'attend que mon coup de fil pour 
t'embaucher.
-       Et la rmunration.
-       Comme il y a des aides gouvernementales, tu peux dmarrer avec dix 
 douze mille net par mois.
-       Eh bien !...pas mal !... D'accord, je marche ! Jamais je n'aurai 
meilleure opportunit de me trouver entour de Lolitas  et de me 
dbarrasser d'une bonne femme qui devient envahissante. Merci Gg, je te 
revaudrai a.
        
        Grard me donna encore quelques renseignements pratiques quant aux 
dmarches  faire pour mon nouvel emploi. Il fallait faire vite, car la 
rentre tait bientt.

        Mes deux copains taient repartis vers seize heures. Maryline et sa 
mre ne pouvaient pas non plus venir chez moi puisqu'elles devaient rendre 
visite  quelque parent hospitalis. Je me trouvai donc seul. Je pouvais 
fantasmer  loisir sur ma nouvelle vie, une vie dont j'avais toujours rv 
: tremper du matin au soir et mme la nuit dans un milieu de petites 
filles. Ca allait tre fantastique !

        Dans la semaine suivante je me rendis pour une premire entrevue 
chez le Directeur de l'cole spciale pour filles slaves, la " E.S.F.S ".
        Roland, le directeur, un type sympa de mon ge, me proposa d'emble 
le tutoiement que j'acceptais volontiers.
        Il m'expliqua les choses essentielles et, quand je repartis j'tais 
quasiment embauch. La nouvelle place me satisfaisait  merveille.



        Ds le lendemain je quitterais mon ancien poste. Le pravis 
n'existait plus, en raison de la situation conomique, le patron tait 
content quand les gens partaient d'eux mme.
        Le gros problme, ce serait Vronique.





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--oO Chapitre IV Oo--



        Je tournais en rond dans mon salon rptant une multitude de  
scnaris de scnes de rupture. Aucun ne me satisfaisait vraiment : trop 
brutal ou trop mlodramatique, pas assez ceci, pas assez cela... 
Des claquements de portires de voiture m'arrachrent  ma rverie. 
Instinctivement je regardai vers la rue, une grosse BMW venait d'arriver, 
les passagers taient dj descendus, le conducteur, du genre jeune cadre 
dynamique, malgr ses quarante ans bien sonns, ensuite il y avait 
Vronique et, sortant de l'arrire, la Miss Maryline. Tout ce joli petit 
monde me paraissait bien joyeux. Maryline prit "le Monsieur" par la main et 
Vro passa le bras autour de sa taille... dj bien intimes !
        En une fraction de seconde je ralisai que cette scne me 
permettrait non plus de rompre de ma propre initiative, mais de me poser en 
" victime ". Je me plaai ostensiblement  la fentre pour tre sr que mes
deux femelles me voient. En effet, le petit groupe ne manqua pas de me 
remarquer. Je pris un air tonn et contrari,  tel point que Vronique en 
tait gne. Maryline, elle, ne me regarda mme pas, visiblement plus 
intresse par son nouveau grand copain, la petite salope. Ce dernier 
n'tait d'ailleurs pas insensible au charme sulfureux de la Lolita, il la 
tenait au niveau de la hanche ou plutt la fesse faisant remonter un peu 
plus la robette lgre, dj outrageusement courte,  de la fillette.
        Connaissant Vro, j'tais sr que rapidement elle me donnerait des 
explications et, sans doute m'annoncerait-elle son dsir de rompre. Il n'y 
avait plus qu' attendre. 

        Une vingtaine de minute plus tard, probablement aprs l'apritif, 
Vronique vint. Je m'efforai de faire une mine triste et due.
-       ... Jacques... euh...
-       c'est bon, j'ai compris, tu...
-       a a t le coup de foudre avec Thierry... la petite l'aime aussi 
et c'est rciproque...
-       ( tu m'tonnes ! ) Pensais-je. Je n'avais pas de mal  imaginer la
diabolique minette, sduisant le beau quadragnaire.
-       Je sais ce qui me reste  faire, je vais accepter un nouveau job 
que l'on m'a propos, loin d'ici... Demain soir je serai parti... et, 
j'ajoutai avec un lyrisme thtral : Adieu Vronique, tu embrasseras la 
petite pour moi...
-	... mais Jacques... on a pass des moments formidables ensemble... 
Elle vint vers moi, me posa une bise sur la joue puis s'clipsa en 
marmonnant : - Adieu. Quelques minutes plus tard Maryline vint  son 
tour et nous fmes des adieux aussi austres et froids qu'avec sa 
mre. J'tais quasiment oubli, moi, le premier amant de la petite 
fille !

        C'tait fini. Je jubilais, tout avait t beaucoup plus facile que 
je l'avais prvu. Demain je dmnagerais. Avec un coup de pouce de 
l'incontournable Gg, avant midi cet appartement serait vide et mis en 
vente et, avant la fin de l'aprs midi j'aurai investi mon nouveau logement 
 l'cole.
Une nouvelle page de ma vie serait tourne. Pour fter l'heureux  
dnouement de ma, ou plutt de mes deux dernires liaisons amoureuses, 
j'ouvris une bouteille de champagne rserve aux grandes occasions. Je 
sirotais tranquillement le noble breuvage en me rgalant des cassettes 
vido de mes plus beaux moments pdophiles tout en me masturbant. La 
puissante jute qui s'ensuivit fut le meilleur somnifre. Je passai une 
nuit agrable dernire nuit en ces lieux.



        Le lendemain matin, vendredi, tout se droula trs vite. A neuf 
heures le camion de dmnagement se rangea devant l'entre de la rsidence. 
	Vro et Maryline taient dj parties depuis une bonne heure,  mon 
soulagement. Au moins je ne risquais pas de leur tomber dessus ! Vu 
l'habilet des dmnageurs, au douzime coup de midi, ils avaient pos la 
dernire pice de mobilier dans mon nouvel appartement.


        Ce dernier faisait le coin avec la rue sur laquelle donnait 
l'entre de l'cole et la cour de cette dernire. Cette disposition me 
permettrait de me rincer abondamment l'il pendant les rcrations des 
fillettes. J'avais le droit de me rendre  mon appart n'importe quand dans 
la journe, du moment que le travail tait fait. Pour l'instant la cour 
tait encore dserte. La rentre n'aurait lieu que le lundi suivant, soit 
dans trois jours, a me laisserait le temps de m'installer.

        Vers les seize heures je me prsentai chez Roland, le directeur. 
Avant de boire un apro bien garni servi par son pouse, il me montra  les 
installations que j'aurais en charge. Dans ce genre de poste et 
d'tablissement on s'occupait de tout, de la plomberie  l'lectricit en 
passant par la peinture et la menuiserie. Cependant on ne me demandait pas 
l'impossible : assurer le premier degr de dpannage ou, des menues 
amliorations. Dans tous les cas je pouvais faire appel  des 
professionnels spcialiss. En fait, je n'avais aucune crainte, ayant une 
solide exprience en industrie. 

L'apritif fut cordial et la sympathie rciproque se confirma un peu plus.
        J'avais remarqu lors de la visite des lieux quelques modifications 
intressantes qui ne coteraient pas cher mais qui confirmeraient dans ma 
fonction.. Le vieux bonhomme avant moi n'tait visiblement pas trs  la 
hauteur techniquement. Roland me parla galement des jeunes pensionnaires.
Elles taient originaires des pays de l'Est.  A l'effondrement du bloc 
communiste de nombreuses familles furent disloques. Il y avait de tout : 
des rfugis politiques, des orphelines. Roland chuchota, profitant que 
madame fut  la cuisine, que certaines fillettes avaient grandi dans la rue 
et avaient dj pratiqu la prostitution... Je feins un air surpris... Il 
m'amena  sa pice de travail et me tendit une fiche avec une photo agrafe 
dans un coin, une adorable fillette aux longs cheveux chtain clair 
d'environ dix ans. Elle s'appelait Katia  Gorvatzewa.
-       Tu vois, celle-l, pour se faire pardonner une btise et faire 
sauter une colle, m'a suc comme jamais je ne l'ai t.
-       Mon Dieu ! Quelle horreur !
-       Te gnes pas surtout, elles ont a dans le sang, certaines, pour te 
remercier, elles iraient jusqu' coucher !
-       A...  .. Dix ans ! ?
-       Voyons Jacques, arrte ton cinma, Grard, notre ami commun a gaff
l'autre jour, je sais que tu as un faible pour les culottes "Petit 
bateau"!!
-       OK, c'est vrai... j'aime les petites filles... voil.
-	Merci pour ta franchise... D'ailleurs je te comprends, quand la petite 
Katia m'a suc... je ne sais pas comment c'est arriv... ce corps 
gracile, ses petites mains sa belle petite bouche chaude et humide... 
j'ai craqu... N'empche fais attention quand mme, car tu vas tomber, 
c'est sr quand tu les verras ces adorables nymphettes... maintenant 
les affaires de murs dans les coles a te mne droit en tle.
-       Tu sais Roland, je suis " comme a " depuis que j'ai dix huit ans 
et comme tu vois, je suis toujours encore en libert.
        Roland  m'expliqua encore le fonctionnement de l'internat : les 
fillettes taient l du lundi au vendredi. Le week end elles repartaient 
dans leur famille d'accueil ou leur vraie famille. En dehors des cours 
elles taient surveilles par des " monitrices ", toutes des jeunes femmes 
de vingt cinq  trente ans, moralit oblige. En raison du large ventail 
social des gamines, donc de l'aisance financire des parents, l'cole 
fournissait des uniformes empchant ainsi toute rivalit vestimentaire 
parmi les fillettes.
        Pour offrir un peu de souplesse aux enfants, dont certaines avaient
dj un pass douloureux, Roland et son quipe de direction avaient cre 
"l'uniforme personnalis " : les couleurs de base taient le rouge et le 
blanc. Chaque gamine avait  sa disposition deux minijupes, deux tee-shirt, 
deux chemisiers, deux mini shorts des socquettes et des collants, pour 
l'hiver et enfin deux anoraks. Chaque paire d'effets tait en rouge et en 
blanc. Les fillettes avaient le loisir de panacher les vtements suivant 
leur humeur, la mto ou quelque autre envie. Je trouvai cette coutume 
charmante.
 Roland me montra des photos de classe sur lesquelles on voyait 
effectivement des fillettes en tee-shirt rouge et shortelet blanc ou 
chemisier blanc et minijupe rouge. Tout tait permis pourvu que l'on reste 
dans la dotation de base. 
Une onde de chaleur traversa mon ventre au vu des jeunes cuisses infantiles 
et des plates poitrines...  Ca promettait, la vie dans cette cole ! !
        Avant de nous sparer, Roland me fixa rendez-vous lundi  dix 
heures pour me prsenter aux fillettes, au corps enseignant, au personnel 
des cuisines et aux monitrices.



        J'tais excit comme une puce  l'ide de travailler, entour de 
toutes ces gamines, ces petites Lolitas, du matin au soir !

        Le week-end passa trs vite entre la fin de mon emmnagement et la 
"prise de contact" avec les installations que j'aurai  entretenir. 
Je dormis trs mal dans la nuit de dimanche  lundi, hant par les 
fantasmes occasionns par mes futures petites copines.




--oO Chapitre V  Oo--




        A dix heures, comme prvu, j'tais sur le perron du btiment 
principal.
Roland me prsenta rapidement au corps enseignant, compos d'une dizaine de
profs, aux gens des cuisines et des bureaux et enfin aux monitrices, en 
tout une trentaine de personnes, le nombre idal, un groupe avec lequel on 
s'entend bien, en principe.
        Les fillettes, dj en uniforme, piaillaient dans la cour se 
racontant bruyamment leurs vacances.
        A dix heures quinze prcise une sonnerie retentit. Instantanment 
les gosselines, en gros deux cent  deux cent vingt se mirent en rang.  
J'eus tout le loisir de les admirer et de faire dj une prslection de 
celles que je voudrais draguer en priorit. Roland dbitait son speech de 
bienvenue. Devant moi il y avait le lot habituel de belles, de belles 
petites salopes, des grosses, des--lunettes, quelques redoublantes proches 
des douze ans  en juger par les petits nichons qui commenaient  pointer  
et, bien sr, celles que je classais d'emble dans les Archi - Lolitas  
cause de quelque petit dtail typique : des dents du bonheur ou une 
frimousse de petite suceuse ou encore un beau cou mergeant d'un petit haut 
trs dcollet et bien d'autres signes caractristiques connus de moi seul.       

Dans l'ensemble c'tait une image charmante. La plupart des fillettes 
taient jolies et races, portant encore des traces de leurs origines 
mongoles, nordiques ou de Slaves du Sud. Aprs la prsentation des 
monitrices et autres habituels, Roland parla de moi :
-       Voil mesdemoiselles, c'est Jacques, c'est lui qui s'occupera 
dsormais des installations, comme le faisait Tonton Charles. Jacques, tu 
voudrais dire un mot ?
-       Oui... euh.. D'abord bonjour les filles... euh... vous pourrez
m'appeler Tonton Jacques... et, ma foi, si vous avez des petits soucis des 
trucs qui ne marchent plus ou autres petits problmes, venez me voir... on 
essaiera d'arranger l'affaire... Voil. En choeur les fillettes scandrent:
" Bien-ve-nue  Ton-ton Jacques ".

        Officiellement la rentre avait eu lieu, tout le monde tait parti 
 ses occupations. Pour ma part je m'tais post dans la chaufferie, au 
sous-sol, pendant la rcration. J'avais une vue imprenable sur la cour et 
j'ai pu jouir de nombreuses fois des petites culottes des gamines qui 
jouaient aux alentours de la fentre. J'ai mme aperu la petite fente de 
l'une d'elle  cause d'un slip un peu trop grand ou tir, ce qui avait 
provoqu une vive motion en moi.

La fentre tait recouverte d'un film rflchissant dont le but tait 
d'empcher le soleil de taper sur la chaudire, moi, il me garantissait une 
totale discrtion. 
J'avais de belles journes en perspective !  
Le soir aprs dner j'tais allong sur le lit fantasmant sur les 
mouflettes que j'avais vues durant la journe tout en jouant avec ma verge 
dj tendue, quand un bref coup de sonnette m'arracha  mes penses 
lubriques. La vision qui me fut offerte en ouvrant la porte provoqua un 
"oh" d'tonnement et d'admiration  : deux ravissantes gamines se trouvaient 
devant moi, l'une, une petite brunette, avait uniquement un slip et une 
brassire sur elle et l'autre, une blonde tait sommairement ceinte d'une 
serviette ponge cense cacher sa nudit. En fait,  chaque pas que faisait 
la petite fille, la serviette baillait m'offrant une vue superbe sur un 
mont de Vnus dodu, sans l'ombre d'un duvet  et d'une fente bien trace.

Je m'assit sur une chaise et, enlaant les fillettes par leur mince taille 
de garons, je les installai chacune sur une cuisse.
-       Voil mes chries, dis-je paternel, dites moi  ce qui vous arrive ?
-       Il n'y a pas d'eau chaude dans les douches !
-       Eh bien on va voir cela. Je suivis les petites qui m'emmenrent  
leur salle de toilette. Je constatai effectivement l'absence d'eau chaude. 
Je suivis le tuyau et, dans un coin, je dcouvris la vanne d'arrt, ferme, 
depuis le dbut des vacances, sans doute. Je tournai le levier d'un quart 
de tour et aussitt l'eau jaillit sous les exclamation de joie des petites 
Lolitas.
-       Voil mes chries, et maintenant vite  la douche ! Dis-je en leur 
claquant gentiment le popotin. Les petites poussrent des petits cris de 
souris.
Sans gne elles s'taient dj mises nues devant moi puis se prcipitrent 
derrire le rideau.  Je choisis de m'clipser avant qu'il me prenne l'envie  
de les violer.

        Le lendemain matin je me rveillai avec des " valises "  sous les 
yeux  cause de la violente jaculation qui avait suivi les fantasmes 
gnrs par l'incident de la douche des fillettes. 
Un copieux petit djeuner et la vue du soleil radieux  qui annonait une 
belle journe de septembre me remirent d'aplomb.
Soleil radieux tait synonyme de chaleur et son corollaire : des tenues 
lgres chez les gamines... 
Je pourrai admirer les jeunes cuisses et mollets des nymphettes.

        Je dcidai de m'occuper d'un petit boulot dans la salle de sport :
L'installation d'un bouton d'clairage supplmentaire  la porte des 
toilettes.
C'tait une bricole qui m'occuperait toute la matine et, surtout me 
permettrait de voir dfiler au moins trois classes de vingt fillettes en 
petite tenue de sport. Il y avait de quoi me rincer abondamment l'il ! !.
        Elles taient vraiment belles ces petites slaves : des brunes des 
blondes, des races asiatiques, des types nordiques, des petites, des plus 
grandes, avec des nattes, des couettes, des bouches pulpeuses des 
frimousses de petites suceuses. Vers midi mon sexe et mes testicules me 
faisaient mal  force d'tre en rection.
        Un petit incident me fit faire la connaissance de la ravissante 
petite Katia, celle qui avait suc Roland.

Elle tait en deuxime anne maintenant, c'est  dire en CM2, donc elle 
devait avoir dix ans ou dix ans et demi. 
Alors qu'elle courait aprs une balle de basket, cette dernire lui chappa 
et tomba avec fracas sur ma caisse  outils faisant gicler quelques pinces 
et autres tournevis. La fillette, penaude, s'arrta devant moi, la tte 
baisse, mordillant son index, pensant que j'allais la gronder... elle ne 
me connaissait pas encore. Comment pourrais-je tre mchant avec une si 
adorable enfant ? Je ramassai la balle et la tendis  la petite.
-       Tiens, ma chrie, ce n'est pas grave, c'est solide les outils ! 
Puis j'fleurai les cheveux, la joue et le cou gracile avec le dos de la 
main.
Quelque peu trouble par mon inattendue gentillesse, la fillette plongea 
ses yeux dans les miens et demanda avec un charmant accent slave :
-       C'est vrai ?... Tu ne me gronde pas ?
-       Bien sr que non. La gosse lana le ballon vers son groupe qui
commenait  s'impatienter, puis elle me demanda :
-       Tu sais rparer les Walkman ?
-       Ffff... mouais... peut-tre, suivant ce qu'il y a...
-       Le mien ne marche plus... il tourne encore mais on n'entend plus 
rien.
-       Eh bien, viens me voir ce soir aprs le dner... on va voir a ! 
Comment tu t'appelles, belle jeune fille ? dis-je d'un ton enjou :
-       Katia, Katia Gorvatzewa et j'ai dix ans et demi. Elle avait bien 
insist sur le " et demi " pensant qu'elle paratrait plus grande, surtout 
qu'elle tait dj flatte que je l'ai traite de "  jeune fille " et non 
de " fillette ".
-       eh bien,  plus, Katia ! Elle me gratifia encore d'un charmant 
sourire, le regard droit dans mes yeux. Un clair de chaleur me traversa le 
ventre.
        Aprs le travail, aux alentours de seize heures, je me rjouissais 
de la visite de la petite fille. Je ne l'attendais pas avant dix neuf 
heures, comme elle avait des devoirs et dner auparavant.
        C'est effectivement vers dix neuf heures quinze que la mouflette 
arriva.
-       Bonsoir Tonton Jacques !. Elle me fit la bise.
-       Salut ma puce ! Ta monitrice sait o tu es ?
-       Oui, oui .
-       Entre ! Elle tait hyper dsirable, en minijupe rouge et bustier 
blanc, les jambes nues.
-       assied toi. Tu veux boire quelque chose ?
-       mmm... un coca
-       OK Je servis la mme puis entrepris de vrifier le fameux walkman. 
Je constatai trs vite que le fil du casque tait interrompu, mais je fis 
un peu de cinma avec un appareil de mesures, histoire de garder la petite 
un peu plus longtemps avec moi. La minette s'tait colle  moi et suivait 
avec intrt mon travail.
-       Heureusement tu es l, me dit-elle au bout d'un moment, le monsieur 
avant toi, Tonton Charles, il ne savait rien faire.
-       Tu sais ma chrie, il tait dj g et moi je viens frachement de 
l'industrie... Bon, c'est le fil du casque qui est cass. Je vais essayer 
de le rparer, mais en attendant, je peux t'en prter un.
-       Oh oui, super ! Je pris la pice en question dans l'un des tiroirs 
de la commode, je le branchai et pressai le bouton de lecture du walkman, 
la musique se fit entendre :
-       voil, vient, Katia. La petite se mit devant moi, trs prs. Elle 
devait mesurer environ un mtre trente, je lui mis son casque sur les 
oreilles, profitant de l'occasion pour lui effleurer ses cheveux et son 
cou. Mon ventre s'embrasa, tandis que je notai un trouble chez la petite 
fille.
-       Oh oui, gnial ! a marche !
-       Tu es contente, belle jeune fille ?
-       Oh oui, trs, je veux te remercier... tu voudrais...  que...  je te 
suce ?
-       Co-comment ! Bgayais-je, feignant la surprise.
-       Je sais bien le faire... mme plus encore... j'ai fait le trottoir 
 Saint-Petersbourg avant de venir en France. Puis sans se soucier de mon 
avis, elle tira vivement le pantalon de mon survtement vers le bas. Mon 
membre tendu jaillit du slip comme un diable d'une bote.

- ohhh ! ! s'cria la fillette, le beau lollypop ! Elle se mit  genoux et 
engloutit habilement mon pnis dur et gorg de sang.
-       hahhh ! ! ... oui... c'est boooonnn...  gmis-je... je voudrais ton 
minou...
-       assit toi sur le canap, me dit la fillette. La gamine fit tomber 
son
slip et sa jupette, gardant juste le bustier puis elle se mit  
califourchon sur mes cuisses et prit en main mon sexe bien humidifi par la 
prcdente fellation, pointa l'entre de sa petite fente et, tortillant du 
bassin, l'introduisit dans sa vulvette impubre. Je sentais que ce n'tait 
pas sa "premire fois " bien qu'elle fut encore dlicieusement serre. Je 
ne voulais pas limer tout de suite de peur d'jaculer trop vite. J'attirai 
la gamine vers moi pour un baiser ardent et passionn. Katia commena  
onduler du bassin. Quand je dcelai les premiers signes de plaisir chez la 
mouflette je lui mis quelques coup de boutoir et m'abandonna dans un cri 
d'intense jouissance, giclant mon abondante liqueur d'amour dans l'intimit 
de la petite fille. 
 Nous nous sucions avidement nos langues et nos lvres pendant la retombe 
du dsir sexuel. La gamine tait vraiment trs exprimente pour son ge. 
La petite demanda  utiliser la salle de bain pour faire sa toilette 
intime. Elle revint au bout d'une dizaine de minutes, rhabille, l'air 
frache comme une rose.
-       c'tait super, lui dis-je, tu peux revenir quand tu veux, mon 
amour.
-       Je veux bien ! Puis la mouflette partit, contente, avec son walkman 
en tat de marche.







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--oO Chapitre VI Oo--




        Nous  tions  prsent en avril. Les petites colires avaient 
leurs vacances de printemps. Je serai deux longues semaines sans les voir.  
Je soufrais du grand vide autour de moi. Heureusement que peu avant je 
m'tais dot d'un systme informatique performant, principalement orient 
"Imagerie ". C'tait le dernier cri technologique : Le systme est compos 
d'un scanner permettant de numriser toutes les images, photos, revues 
etc...
Un module vido me servait  saisir des images tlvises ainsi que celles 
provenant du camscope. Des logiciels adquats offrent d'infinies 
possibilits de traitement : agrandissements, montages de photos, 
changement des couleurs, amlioration des luminosit et contraste etc...
        Ainsi, avec la simple photo d'une fillette qui s'tait montre 
rticente  se dshabiller, j'arrivais  insrer la tte sur une image de 
nu pdophile.
 En outre, je m'tais constitu une vritable base de donnes coquine avec 
toutes les fillettes de l'cole.
        Le must, c'tait, dans l'intimit de la chambre, des triptyques 
grandeur nature. La numrisation en millions de points le permet aisment. 
La premire image,  c'est une colire habille, la deuxime la montrait en 
petite tenue  et la troisime la montrait nue. 
Les ttes tant interchangeables, je pouvais faire un roulement de sortes 
que des dizaines de gamines " frquentaient " ma chambre  coucher. 

L'absence des fillettes devenait supportable.

 Certains posters taient tellement ralistes que bien des fois je me 
masturbais avec dlice, me croyant en prsence des charmantes enfants.
Ainsi, en vrai ou en images, une multitude de petites Lolitas avaient 
dfil dans mon jardin secret, des Katia, Nina, Barbara, Irena et autres 
Natalia.

        En somme j'tais heureux. J'avais trouv, dans cette cole, le vrai 
bonheur, celui dont je rvais depuis longtemps. J'avais trouv le paradis 
sur terre. Le paradis des " fruits verts ".


---oO FIN Oo---


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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