L'ORAGE (1->12) (par JP) (F/m, Mere/fils de 15 ans)


title: L'ORAGE
part: 1->12
author: JP
keywords: F/m, Mere/fils de 15 ans
language: Francais
age: 15 ans
published: 16/08/2001



Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' depuis avril 2001.

Ecrit par: JP <pit912000@yahoo.com>
     

L'orage (1) (par JP)


J'aimerais que cette histoire soit publie sous le nom de l'orage, mon
personnage masculin est ag de quinze ans en moment des faits. Il y a une suite
que j'cris et que je peux vous transmettre suivant le succs de ce premier
envoi.

Sincerement. JP

Je ne fus plus qu'un long frisson qui glaa mon corps de la tte aux pieds,
tout mon tre se concentra dans ma queue raidie  l'extrme plonge dans la
chaleur sans fin qui l'accueillait. Les muscles tout autour pulsaient et
pressaient cette pe de sang plante en leur centre, qui se battait
furieusement, plongeant et plongeant encore,  chaque fois plus conqurante,
intrpide, dictatoriale, forant le conduit brlant d'une sve torride. Mes
reins pulsrent encore une fois et mon membre se figea au fond du vagin  vaincu
et envahi de ma chair, mon corps eut une secousse dont l'picentre tait  au
fond de l'instinct humain. Une vague passa mon corps dlivrant un flot
ininterrompu de sperme  dont le flux semblait intarissable, les spasmes
emportaient toute raison avec eux, le liquide fcond se rpandait infiniment et
il me semblait que cette jouissance ne finirait jamais. Lorsque la mare sembla
se tarir, je sentis une dernire vague monter en moi  et mon gland vomit encore
de sa fertile semence au rceptacle repu qui n'en pouvait plus et laissait
sourdre au dehors  des ruisseaux couleur de crme. Ma bite toujours fige tait
encore dure comme si elle ne voulait pas abdiquer, orgueilleusement plante au
beau milieu de la fente toute lvres ouvertes, laboure et vaincue dans cette
joute ingale, et qu'elle savait perdu d'avance. Mais qui pourrait parler de
dfaite quand c'est la vie qui triomphe de toute faon ? La vie qui s'insinue
par le labyrinthe des corps, entre l'offrande et la demande,  entre dsir et
consentement, entre cuisses ouvertes et dard plant. Mon sexe palpitait encore
tant ma jouissance avait t immense, il ne se rsolvait pas  se rtreindre et
restait l plant en elle. Je me risquais encore  quelques coups de reins qui
remirent le feu  mon sexe et tirrent des gmissement  celle qui tait sous
moi, je pris cela pour des encouragements et  barattais de plus belle le vagin
dj si plein de ma sve. Cette fois je ne reteins pas plus longtemps, ouvrant
les vannes aux flots de fluides liquoreux qui couraient au fond du sexe chaud
qui ne pouvait que baver hors de lui ce trop plein de semence. Etait-ce alors 
un soupir d'extase, de fatigue ou de rsignation quand ma mre exhala un " O
mon Dieu ! " Elle se dbattit soudain avec la dernire nergie et parvint  me
verser sur le flanc expulsant mon sexe de son vagin. Comme mue par un ressort,
elle bondit de son lit o nous tions couchs  et courut jusqu' la salle de
bains. Dans son mouvement, j'eus le temps d'apercevoir le buisson sombre de son
entre jambes, macul de mon foutre blanc. L'eau coulait en abondance, le son du
liquide dans la  tuyauterie me parvenait distinctement alors que j'tais couch
l, au travers du lit, inerte, hbt  de ce qui venait de se produire. Cette
nuit d'orage resterait  jamais grave en ma mmoire, je le savais maintenant,
moi qui n'tait plus pareil aux autres. J'avais dsormais une marque en ma
chair, je la sentais comme si elle me fut faite au fer rougi. Tout mon corps
brlait de cette marque terriblement intime. Je n'entendis mme pas l'eau se
tarir dans la salle de bains tant tait profond mon trouble et mon moi.
Ananti, bris par l'motion j'tais pave jet par une immense tempte.
J'tais hors du temps. Un baiser frais pos sur mon front me ramena sur terre,
une odeur de parfum familire, un souffle tout prs et un corps qui se glisse
prs de moi. Le contact doux et soyeux d'une chemise de nuit, un bras gliss
sous ma tte qui me ramena prs de son corps, ma tte sur sa poitrine. Son coeur
battait fort et rsonnait  mon oreille presque douloureusement. Nous restions
l, sans dire un mot, dpasss par ce sisme qui nous emportait. Juste des
corps qui se reposaient, tentaient de reprendre pied en cette ralit qui se
refusait. Comment  ferions nous pour reprendre le cours de nos vies ? Son coeur
se calmait petit  petit, son sein sous ma joue tait chaud, je percevais
l'lasticit de sa chair et le tton dur qui agaait mon nez. Imperceptiblement
je bougeais ma tte et effleurais le bouton dress avec mes lvres, je
l'embrassais, d'abord imperceptiblement, avec dvotion et respect. Je
l'embrassais mieux, mes lvres le touchaient et appuyaient sur ce bourgeon
durci au milieu de sa poitrine, ma langue le caressait au travers de la
dentelle du vtement de nuit. Je m'enhardis, mes lvres captaient ce petit bout
d'elle pour le sucer tandis que mon corps tout entier venait se lover en son
creux et que mes bras se refermaient sur son corps. Je suais le sein de ma
mre comme aux premiers jours de ma vie, ses bras se refermrent sur ma nuque,
elle repoussait la dentelle de sa chemise de nuit et me tendit son sein blanc,
nu, surmont de son fruit rouge. Ma bouche l'aspirait, ma langue le caressait,
mes dents le mordillaient et mes lvres le retenaient. Longuement cette nuit
l, j'ai tt le sein de ma mre et je me suis endormis sur elle, son autre
sein enferm en ma main.

                                        *

C'est le matin, la lumire ple du soleil d't rode dans la chambre pour en
chasser l'ombre peu  peu. J'ouvre mes yeux, encore pleins de mon sommeil, tout
barbouills de rves tranges. Il me faut encore quelques secondes pour
raliser o je me trouve, les lieux me sont trangers, en tout cas ce n'est pas
ma chambre. Je ralise soudain, tout me vient comme une vague dferlante, comme
l'orage qui la veille a jet ma mre entre mes bras. Elle est l,  porte de
ma main, son souffle rgulier soulve sa poitrine. Je suis le mouvement de
houle imprim  ses seins par sa respiration. Ses ttons pointent sous le fin
tissus de sa chemise de nuit. Sous le drap, son corps est  moiti nu, dvtu
par la nuit et ses mouvements pendant son sommeil. Je jte un regard  sa
hanche qui s'offre et son ventre blanc qui fuit entre ses cuisses. La tche
sombre de son pubis plonge vers  le creux mystrieux de son bas ventre. Je
bande, comme tous les matins, mais aujourd'hui mon rection tend davantage mon
sexe. Il pointe devant moi,  quelques centimtres de la chair maternelle qu'il
semble vouloir toucher tant il s'tire droit sous mon ventre.
Imperceptiblement, je tends les reins vers l'avant, je n'ai pas besoin de
bouger beaucoup pour que mon gland vienne caresser la peau de maman. Ma bite se
tend davantage encore, il me semble qu'elle va exploser tellement je sens
palpiter le sang en elle. Mon coeur bat  tout rompre, le sang bat  mes tempes.
Je ne bouge plus, je retiens mon souffle, je n'existe plus que par ma queue qui
touche le flanc de maman. Je caresse sa peau de mon gland. Elle soupire dans
son sommeil et je crois qu'elle se rveille. Non, pas encore, elle bouge un peu
et me tourne le dos. Maintenant se sont ses fesses qui s'offrent  ma
concupiscence. Je soulve doucement les draps pour apercevoir son cul dans la
pnombre du lit. Ses hanches se creusent en une courbe lascive avant de
remonter en une pente raide le long de son fessier. Une raie sombre spare les
deux globes fessiers, je suis fascin par ce spectacle que je vois pour la
premire fois. Je n'avais jamais de ma vie couch avec une femme, et pour cette
premire fois, c'est ma mre qui tient le rle de l'amante. Je ne parviens pas
 dmler l'cheveau de mes sentiments o la culpabilit n'est certes pas ma
premire impression. Non, je me demande ce que nous ferons lorsque mon pre
sera l par exemple. Papa est marin, peu prsent  la maison qui n'est pour lui
qu'un passage. J'en suis la de mes rflexions lorsque maman soupire plus
profondment, elle s'tire comme un chat au rveil et bouge un peu. Son fessier
vient franchement se heurter au creux de mon ventre. Elle sent mon sexe contre
elle, dur et palpitant, gonfl du dsir matinal. Elle accentue sa pression, ma
bite s'imprime contre ses fesses et s'insinue entre elles. Je n'ose plus
respirer, je sens que ma mre de son cot rassemble ses esprits, elle ne bouge
plus, la vie reprend possession de son corps, elle aussi se souvient. J'ai
toujours ma queue coince entre ses lobes fessiers. Soudain je sens sa main qui
part  la recherche de ce qu'elle sent contre elle. Elle creuse ses reins et
libre mon sexe pour que sa main le prenne. Sa main est chaude et ma queue est
dure entre ses doigts. Elle masse doucement mon membre entre ses doigts.  Nous
avons toujours cette position, couch sur le flanc gauche, elle me tourne le
dos, sa main droite enserre ma queue et commence une lente caresse. Je ferme
les yeux, le souffle brlant, tremblant de fivre, haletant et suspendu au va
et vient de cette main qui courre le long de mon sexe. Elle prend un rythme
lent et rgulier, couvrant et dcouvrant tour  tour le gland tout violac de
sang. Elle tient fermement mon membre, pour rien au monde je voudrais me
soustraire  cette contrainte. Son mouvement s'acclre, ses doigts
s'appliquent  me masser tout en imprimant son mouvement de va et vient. Je me
laisse aller  la fascination de cette main presque anonyme entourant ma bite
et qui va sans tarder me faire jouir. Je n'ai pas envie de me retenir plus
longtemps, je sens monter la sve ardente le long de ma queue qui se fait plus
raide encore, elle palpite sous la main chaude de maman qui a du sentir
l'imminence du plaisir. Elle acclre encore ses va et vient le long de le tige
de chair pendant que je ferme les yeux en me laissant aller  mon plaisir. Je
rle faiblement pendant que des saccades puissantes me secouent et que mon
corps tout entier est parcouru de frissons. Le sperme chaud et laiteux jaillit
par vagues blanches de mon gland pour s'en aller frapper maman au creux de ses
reins et couler en larmes le long de sa peau. J'ai compt cinq jets successifs
qui forment maintenant une tche humide sur le drap. Maman tient encore ma bite
entre ses doigts et la presse  pour en sortir les dernires gouttes qui
viennent avec les derniers spasmes. Cela forme comme un filet de salive au bout
de mon gland qui rejoint la tche de sperme qui s'agrandit sur le drap.
Longtemps elle tient ma bite entre ses doigts sans bouger. Moi je n'ose bouger
non plus, abandonnant cette part de moi dans sa  main. Mon sang reflue de la
verge qui devient plus flasque maintenant.  Nous restons ainsi un temps long et
indfinissable, je plonge peu  peu dans la torpeur du matin d't, je somnole
et je crois bien que je me rendors. Une pression sur mon sexe me rveille,
j'ouvre les yeux, maman me regarde en souriant . Maintenant elle me fait face.
Elle a remis sa chemise de nuit en ordre, son corps est couvert mais le fin
tissus ne cache rien de ses formes. Elle tient ma queue dans sa main douce et
chaude qui rchauffe mon ardeur. Ma bandaison revient au galop, le sang pulse
dans mon membre qui se tend sous la tendre pression. Maman me sourit " tu es
encore dur " me souffle t-elle. Oui je suis dur O combien ! ma bite me fait mal
 force d'tre raidie entre ses doigts. Timidement j'avance ma main vers ses
seins, je me mets  caresser ses masses laiteuses que je trouve fermes et
lastiques sous ma paume. Elle sourie toujours, je la regarde et ma main court
sur sa hanche, de ses seins  ses fesses je prends la mesure de ses formes.
Voil que mes doigts se risquent sur son ventre et glissent lentement vers son
pubis, elle bouge lgrement, se remet  plat dos et laisse aller ses jambes 
leur guise. Son mont de vnus est enfl, ses poils pubiens crissent sous le
tissus de la chemise de nuit,  je perois le friselis de sa touffe sous ma
paume qui passe dessus et pntre entre ses cuisses  la rencontre de la chair
molle de ses lvres. Je palpe son sexe dont je sens la chaleur irradier sous ma
peau, je frotte lgrement, maman soupire, elle a ferm les yeux, ses cuisses
sont accueillantes et s'cartent au fur et   mesure de ma progression. Elle se
laisse faire, je soulve la chemise de nuit et dcouvre son sexe. Mes doigts
caressent les bords enfls de sa fente. Peu  peu mes caresses cartent les
lvres pour sentir la chaleur moite du vagin. Elle m'attire  elle, toujours
les yeux clos, je bascule contre son corps, elle m'attire encore et je suis sur
elle, je la chevauche. Ses cuisses se sont grandes ouvertes et mon bas ventre
glisse entre ses jambes. Mon sexe est contre le sien, j'en sens la chaleur et
l'humidit. Elle m'enserre de ses bras  m'touffer, ses cuisses me retiennent
pendant que son souffle est fivreux et saccad. Sa main s'en va  la recherche
de ma bite cache entre nos corps, prestement elle la saisit et la guide entre
les lvres de sa chatte. Ses deux mains sur mes fesses elle m'attire  elle et
avance ses reins. Brusquement sa fente s'ouvre sous la double pousse et mon
membre s'y prcipite aid par le lubrifiant que scrtent ses muqueuses. Sans
avoir donn le moindre coup de rein je suis en elle profondment plant, la
queue brlante de sa chaleur intime. Elle exhale un soupir, les yeux toujours
clos. Un sourire effleure le coin de ses lvres, nous ne bougeons plus de peur
de casser ce moment unique et exceptionnel. Ma queue fiche en elle palpite
d'motion, ses muscles vaginaux enserrent le membre intrus qui la fouille. Nos
souffles courts s'emmlent tant nos bouches sont proches et ouvertes sous le
terrible sentiment qui nous traverse. Je ressens sa respiration tremblante sur
mon visage et n'ose plus bouger un seul de mes muscles. Si je m'coutais je
partirai vite tant est vive la tension entre nous, mais je suis comme paralys,
incapable d'un battement de paupire. Et puis maman me retient entre ses
cuisses, ses jambes se sont referm sur mon corps, je ne fais plus qu'un avec
elle. Trs lentement je sens un mouvement  peine esquiss, ses reins bougent
et c'est presque imperceptible. Un mouvement de vague trs lent presque sans
amplitude commence  mouvoir mon corps de haut en bas. Maman me regarde tandis
que ses reins vont et viennent avec une lenteur qui me fait penser que le temps
a chang de dimension.  Son souffle est toujours plus saccad alors que ses
mouvements s'amplifient. Ma queue bouge maintenant sans que je puisse dfinir
si cela est  son fait ou le mien. Nos corps s'harmonisent dans le mouvement
gracieux que nous nous imprimons l'un  l'autre, nous nous cherchons et nous
trouvons sans le vouloir en un synchronisme naturel, comme une danse
initiatique et instinctive. Mes reins se mettent  battre, d'abord lentement,
timidement, ils vont et viennent  la recherche de l'autre corps qu'ils
trouvent sans effort. Ma queue est tendue et pntrante, avide du creux vaginal
qu'elle caresse sans arrt, d'avant en arrire, ouvrant  chaque fois la chair
chaude et humide qu'elle carte. Je me concentre sur cette pntration que
j'imagine : mon gland repoussant la paroi rose et brlante qui s'efface 
chaque passage, le vagin de maman se tendant et s'ouvrant jusqu' l'utrus que
je frle. Comme un train qui dmarre, nos mouvements sont d'abord
imperceptibles puis ils s'acclrent, inexorables, puissants comme un convoi
qui prend son lan et parat inarrtable. Je suis lanc, je baise comme un
coureur de fond rgle son rythme, lent et continu, mes reins vont et viennent
propulsant ma bite au fond de la fente ouverte, trempe et chaude qui bave son
trop plein. Cela produit un petit bruit de friction humide un peu obscne.  Je
m'en rjouis et m'en sert pour rgler mes coups de reins. Petit  petit le
souffle de maman lui aussi se rgle sur le tempo de ma queue et j'ai dans
l'oreille son souffle ml au bruit de succion que font nos sexes en leur
dlire.  Musique sublime de la queue, du vagin et du souffle de la bouche qui
vont l'amble et auxquels se mlent peu  peu  les haltements de plaisir et les
cris rauques que dlivre la bouche de maman. Ses cris m'excitent et font
presser mes vas et viens, j'acclre mes coups de queue et je sens que ma mre
suit le rythme, son souffle est plus saccad et ses cris de plus en plus
rauques au fur et  mesure que mon sexe pistonne son vagin. Le rythme monte
encore, mes reins se mettent  battre une sarabande de plus en plus folle, le
cri venant de sa gorge devient une plainte continue et module pendant que ma
queue et sa fente produisent un bruit de baratte  de plus en plus obscne. Je
plonge en elle  chaque coup de reins de plus en plus profondment, mon gland
vient effleurer son utrus lui tirant son cri de gorge continu et si sensuel.
J'ai pass mes bras sous ses aisselles, mes mains sur ses paules tiennent
fermement son corps tout en retenant le miens. Mes bras sont mon appui pour que
chaque coup port par mes reins soit un coup qui la pntre profondment,
pendant que mes reins se contractent, mes bras tirent tout mon corps vers le
haut et ma bite fouille le fente aux lvres ouvertes. Je sens alors nos pubis
se toucher, parfois les os s'entrechoquent tant mon envie de pntration est
grand. La machine semble s'emballer et j'imagine que je ne pourrai pas la
retenir, j'ai les coups de reins violents et rapides pendant que la sve me
monte le long de la verge. J'ai enfouis ma tte au creux de son paule que je
mords  lui faire mal, sa tte est rejete en arrire et un long cri primal
exhale de sa bouche sans discontinuer. Ses reins sont secous de secousses
frntiques qui viennent amplifier mes furieux asseaux, j'ai senti  plusieurs
reprises que je touchais le fond du vagin, je perois ses contractions de
douleur. Soudain un cri puissant me vient, sans que je n'ai pu le retenir. Du
fond de ma gorge il monte comme un cri de douleur. Mon corps se contracte dans
la mme seconde et ma bite se fiche au creux de ma mre, je me soude  elle et,
hbt, je laisse s'chapper un jet brlant de sperme en spasmes continus et
frntiques. Il me semble que je me vide de ma substance tant est relle cette
impression  de me rpandre tout entier. Mon sexe pulse  n'en plus finir le
liquide blanchtre qui coule et coule encore, qui s'introduit dans les recoins
de sa chair qu'il n'en finit plus de l'envahir. Dans la mme seconde que ma
semence l'envahissait, le cri de maman est devenu une longue plainte rauque
avec de curieux accents dans les aigus avant de finir en plainte de bte
blesse, presque un sanglot. Nous reprenions nos souffles dans une ivresse bien
relle qui nous faisait douter de l'intensit du moment que nous venions de
vivre. Je m'tais chou sur elle, ananti par la violence de cette jaculation
si irrpressible, la bite encore plante en son sexe. Elle geignait, tardant 
reprendre ses esprits, le souffle court, puise et noye de sperme et de
sueur. Sa chemise de nuit tait enchifonne autour de sa taille car nous
n'avions pas pris le temps de l'enlever, ses cuisses ouvertes et les bras en
croix elle laissait sourdre une plainte lgre de ses lvres. Cela dura peu de
temps, comme la veille, elle me rejeta sur le cot et je roulais dans le lit.
Elle se leva prcipitamment, sans souci de pudeur et sans prendre le temps de
rabattre sa chemise de nuit pour s'enfuir vers la salle de bains. Comme la
veille, l'eau coula en abondance, longtemps et imptueusement. Je restais une
fois de plus les yeux perdus au plafond de la chambre maternelle et paternelle.
Les bruits ne me parvenaient qu' travers le filtre de ma rverie. J'tais bien
inconscient de se qui venait de se produire entre ma mre et moi, et surtout,
inconscient du poids qui allait peser sur nos paules dsormais. L'insouciance
de la jeunesse allait m'aider  porter le fardeau. Ma mre revint de la salle
de bains, comme la veille, elle dposa sur mon front un baiser frais qui me fit
revenir  la ralit, puis elle vint s'allonger prs de moi sur le lit dfait.
Elle me caressait doucement le visage, l'air grave " Qu'avons nous fait mon
pauvre petit ? " Je la regardais sans trop comprendre. A mon visage
interrogateur elle compris mon ignorance du mal. " Tu sais au moins ce que
c'est que faire l'amour ? " me demanda-t-elle. Je hochais affirmativement la
tte. " Tu peux donc imaginer les rapports entre un homme et une femme ? " Je
hochais  nouveau la tte. " Mais sais tu que ces rapports sont interdits entre
une mre et son fils ? " Je la regardais d'un air surpris, alors, que nous
tait-il arriv ? " Je n'avais pas le droit de faire l'amour avec toi " me
rpta-t-elle.  " O maman s'tait pourtant si bien et si fort ! " arrivais-je 
articuler. " Cela t'a plu ? " Je hochais  nouveau la tte avec frnsie. " Mon
amour ! " et elle me repris dans ses bras. " Tu sais, il ne faudra le raconter 
personne, cela doit rester un secret entre toi et moi, sinon je risque d'aller
en prison " Sa confidence me fit froid dans le dos : ma mre en prison, je ne
pouvais imaginer une telle chose, maman, si douce, si dvoue pour moi, aller
en prison pour une chose si forte et excitante ? Cela me paressait extravagant.
" C'est la loi ! " conclut elle. Je me demandais bien ce que la loi venait
faire dans les sentiments et je n'imaginais  pas que la loi pu intervenir entre
une mre et son fils. " Je ne le dirai  personne, ce sera notre secret ! " Ce
disant, je me pendais  son cou que je serrai trs fort. " Jamais je ne
laisserai qui que se soit te faire du mal maman ! " Je ponctuais ma phrase de
baisers fougueux sur sa joue. " Mon petit " dis elle doucement en caressant mon
visage.
   Je me souviens encore aujourd'hui du sourire qui illuminait son visage  
cet instant.


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L'orage (2) (par JP)


Etrange journe de ma vie, je renais pour avoir franchi le conduit vaginal
maternel. Cela me laisse une impression trange qu'il me faut digrer, j'ai peu
de got pour le jeu autant qu' la rencontre entre amis. Je dois digrer ce
phnomne qui me tombe sur les paules que je sens frles en l'occurrence. Ma
mre m'observe de loin, inquite, sans doute pleine de remord, elle fait
semblant de s'intresser  son travail mais le coeur n'y est pas. Une gne s'est
installe entre nous, nous avons fait un pas de trop l'un vers l'autre, un pas
qui est notre secret commun. Elle a prpar un goter spcial comme seule une
mre peut faire : elle a confectionn un gteau, elle m'en coupe une part,
je la mange avec plaisir et gourmandise pendant qu'elle me regarde.
Elle veut me dire quelque chose c'est vident mais comment aborder son fils
quand celui-ci est aussi son amant depuis la dernire nuit. "
L'orage s'loigne " dit elle. " Cela te rassure, tu n'auras pas peur cette nuit ".
" Si " souffle-t-elle doucement, " j'ai peur tous les soirs ". Je ne dis
rien, j'attends une suite qui doit ncessairement suivre.  " J'ai peur toutes
les nuits, l'orage tait un prtexte, j'ai besoin de quelqu'un vois tu ? ". Je
hoche lentement la tte, oui, je comprends qu'elle me parle de sa solitude, de
mon pre rarement prsent, de sa vie de
femme qui file au long des jours. " Je suis l ". Je viens de murmurer ces
mots, c'est presque inaudible mais je l'ai dit. Maman me sourie : " As tu bien
saisi ce que je viens de te dire ? ". Je hoche la tte affirmativement. " Si
nous couchons ensemble, nous recommencerons comme la nuit dernire ".  Je la
regarde dans les yeux, " Ce sera notre secret ". Elle a un rire de drision, "
Crois tu que l'on puisse vivre avec un si lourd secret ? ". Je lui souris  mon
tour, " Essayons ". J'ai dit cela avec un enthousiasme qui la fait franchement
sourire. " Crois tu que les choses soient si simples ? ", " A nous de ne pas
les compliquer " lui ai-je rpondu aussitt, avec spontanit. Elle baisse la
tte et semble rflchir,
" C'est compliqu  vivre cette histoire " me dit-elle, soudain grave. " A nous
de la vivre simplement " dis je, tonn encore par le srieux de ma
rplique, " Nous pouvons essayer ". Elle se redresse : " Et si cela ne marche
pas ? pourrons nous faire marche arrire ? ". " Pourquoi veux tu que cela ne
marche pas ? nous ne sommes pas trangers quand mme ! ". " Cela va changer
beaucoup de choses entre nous ". " Que veux tu que a change puisque de toute
faon nous nous aimons ". Elle me regarde soudain surprise de ma dernire
phrase. "  Oui, nous nous aimons mais j'ai peur d'tablir d'autres relations
avec toi, des relations qui ne sont pas de simple relations mre-fils ". Je me
lve alors et contourne la table pour la prendre par le cou, " Maman je t'aime
de toute faon, peu importe la manire ". Je l'embrasse fougueusement sur la
joue, elle me serre entre ses bras et nous restons l, enlacs l'un  l'autre,
ni mre ni fils ni amants, deux tres au monde.

C'est ma seconde nuit dans le lit de maman, je l'ai voulu encore plus fougueuse
que la prcdente qui m'avait prise au dpourvu. Je vais user de ma
connaissance embryonnaire pour lui procurer encore plus de plaisir que la nuit
d'avant. La nuit d'avant, la nuit o je renaissais des cendres de mon enfance.
Maintenant j'avais got ce fruit hautement dfendu, j'avais franchi ce fleuve
que l'on ne franchi pas, j'tais sur la berge interdite, mais libre de mes
mouvements, prt  donner libre cours  cette perverse fantaisie qui allait me
saisir. Ma main sur son corps a remont la chemise de nuit soyeuse jusqu'
dnuder son pubis, ma main part en exploration entre ses cuisses avec la
brutalit et l'impatience de mon inexprience. La respiration de maman est
dsordonne, je prends son trouble pour un encouragement et fourrage entre ses
cuisses qui s'ouvrent presque sans rsistance. Sa fente est chaude et humide
comme la nuit prcdente, mes doigts s'y promnent et caressent sans vergogne
et sans attention particulire. Son souffle est prcipit, elle ne dit rien
mais son trouble grandissant est une invitation  poursuivre. Je suis dur dans
mon pyjama, je dfais la cordelette qui le retient  mes hanches et le glisse
jusqu' m'en dfaire. Mon sexe brandit sa gloire au bas de mon ventre,
j'enjambe maman et lui monte dessus. Sa peau est douce contre la mienne, nos
ventres refont connaissance pendant que mes genoux forcent ses cuisses. Elle
s'ouvre et je glisse entre ses jambes ouvertes. Nous sommes sexe contre sexe,
je ne m'embarrasse pas de caresses, je pousse mon gland contre la fente. Ses
lvres s'ouvrent, presque sans rsistance, je suis dj profondment en elle et
commence mes vas et viens. Mon sexe est dur  me faire mal tandis que je la
besogne. Je la sens humide comme hier soir, ma bite plonge en son vagin en
grandes secousses, cartant chair et scrtion dans un clapotis obscne. Floc,
floc, floc, au rythme de mes reins dchans le son que font nos sexes
confronts retentit  mes oreilles comme une musique dprave et qui me
rjouit. Je redouble mes coups de queues et pistonne vigoureusement le vagin
maternel, mon vis y plonge librement avec la frocit du soudard sevr de baise
depuis des lustres. Quand les premiers spasmes de la jouissance arrivent, je ne
fais rien pour me  retenir, je sais que je rebanderai bientt, plus glorieux et
endurant, libr de ma premire charge. Aussi je laisse le flot qui s'annonce
monter et envahir le rceptacle profond et humide o je me rpands en saccades
longues et apaisantes, libratrices et porteuses de flicit. Maman a pouss un
" ho " de surprise car elle n'attendait pas mon flot de sperme si tt. Je
l'inonde de liqueur blanchtre jusqu' ce que la semence trop abondante ne
finisse par couler hors de sa chatte. Comme hier soir, j'imagine l'paisse
substance qui envahit peu  peu ses poils pubiens et coule lentement entre le
sexe et l'anus. Comme hier, elle me rejette avec force, bondissant du lit elle
ramasse autour d'elle sa chemise de nuit en dsordre et s'enfuit vers la salle
de bains.

Comme hier, l'eau coule en abondance, je le sens au bruit mit par la
tuyauterie dbitant litre aprs litre  le torrent qu'elle recueille dans la
vasque du lavabos. J'entends des frottements nergiques, des bruits plus ou
moins identifis d'eau que l'on pompe et que l'on chasse avec un instrument.
Elle se saisit de la serviette sur son support, je peux suivre maintenant ses
gestes, elle se frotte l'entrecuisse avec nergie et repose la serviette 
nouveau. Elle teint la lumire et ses pas la ramne vers moi, elle est l et
se glisse dans le lit,  me toucher. Je suis dj dur et prt  recommencer.
Maman s'en rend compte quand je me frotte  elle, ma bite contre sa hanche. "
Tu as encore envie de
moi ? " sa question m'atteint comme un projectile : comment parler d'envie ? et
sa question suppose une soumission que je ne souponnais pas encore. " Oui "
ai-je rpondu simplement, dj je relve sa chemise de nuit, cette fois bien
plus haut que son ventre, au del de ses seins que je dcouvre et par dessus sa
tte pour la lui ter compltement. Maman est nue contre moi. Je me dfais de
ma veste de pyjamas et me blottis contre elle. Sa peau est tendre et douce, je
la caresse de mes mains qui vont de son ventre  ses seins. Je prends un des
globes dans ma main et le masse doucement, je sens le tton qui durcit contre
ma paume, il m'intrigue, je me saisis du bouton de chair entre deux doigts et
le palpe avec vigueur. Maman soupire et pousse de petits cris au point que je
crois lui faire mal. Je m'en inquite, lui demande si elle souffre, " non "
rpond elle avant de soupirer " c'est si bon ! " Je comprends que ma caresse
l'excite au plus haut degr et renouvelle ma pression sur son tton. Elle met
de longs rles de plaisir et me tend sa poitrine que je ptris de plus belle.
J'avance ma bouche pour me saisir de l'autre bouton de chair et me mets  le
sucer avidement. Les cris de ma mre se font plus sonores et plus rauques, il
me semble qu'elle perd toute raison et me livre ses seins pour mes massages
profonds et prolongs sur les bouts de chair durs qui les couronnes. Ses cris
se prolongent pour ne devenir qu'une plainte infinie et animale cependant que
son corps est secou de longs frissons et de ruades dsordonnes. Vaguement
inquiet, je lche mes caresses pour la regarder. Elle se calme peu  peu, je
viens de faire jouir ma mre par mes caresses, mais je ne le devine pas encore.
D'ailleurs, je n'imagine pas tout ce que je pourrai plus tard obtenir d'elle
rien qu'en touchant ses seins d'une sensibilit extrme. Pour le moment je suis
l contre elle, elle est haletante de sa fivre et moi j'ai la bite enfle 
nouveau, prte  plonger  nouveau en son vagin. J'en ai envie, je m'enhardis
et ne lui demande pas si je peux. Ma main caresse  nouveau sa fente encore
humide de ses rcentes ablutions, mes doigts forcent ses lvres paisses qui
s'ouvrent et plongent dans son intimit visqueuse et chaude. Je n'en peux plus
d'attendre, je remonte sur son ventre, ma queue darde entre ses cuisses. Mes
reins la poussent contre son entre jambes, je trouve sa fente, mon gland se
fraie son chemin entre les lvres poilues de son sexe, les bords s'cartent et
je suis  nouveau en elle, en terrain de connaissance maintenant. Dj je la
pilonne de coups de reins furieux, ma bite fait son chemin jusqu'au fond du
vagin au fur et  mesure des coups de glands qui ouvrent ses chairs. Elle est
surprise par la vigueur de mon attaque, elle pousse des " ho " de surprise 
chacune de mes pousses et ses petits cris ont pour effet de multiplier ma rage
de sexe. Je baise comme un furieux, battant violemment la fente de ma mre qui
s 'chauffe sous le frottement rapide de ma queue. Ma bite gonfle de faon
dmesure et je ne me retiens plus, un flot continu de sperme s'chappe du
gland surchauff de ma tige pour se perdre au fond de son vagin. Je jouis comme
un forcen, donnant des coups de queue furieux pendant que la semence en
spasmes rapides et drus jaillit et envahit la cavit humide du sexe maternel.

Dans un dernier grognement je me suis propuls en elle au plus loin que me
permette ma bite, mais je n'ai pas le loisir de m'y complaire, dj elle m'a
bascul sur le cot et elle s'est enfui.  A nouveau le bruit de l'eau si
caractristique qui coule, abondante dans la vasque de notre salle de bains.
C'est comme un nouveau mystre, pourquoi cette prcipitation ? se laver certes,
mais pourquoi si vite, pourquoi me repousser avec tant de brusquerie. J'en suis
navr et presque frustr, je prfrerais qu'elle reste l prs de moi et que
nous ayons une complicit tendre. Au lieu de cela elle se rue dans cette salle
de bains o elle finit de m'chapper. J'en suis l de mes rflexions
lorsqu'elle se glisse  mes cots. Elle est frache et humide de sa rcente 
toilette. Elle se rapproche et prend ma tte dans le creux de son bras, nous
sommes bien tous les deux.
" Sais tu que c'est formellement interdit de faire l'amour  sa mre ? " Sa
question me touche en pleine flicit, je me redresse et la regarde, stupfait.
" Quoi ? "
" Oui tu m'as bien compris, ce que nous venons de faire est illgal, voir mme
criminel "
" Criminel ! " rptais je abasourdis." Je pourrais demain aller en prison si
cela arrivait  se savoir "
" Personne ne le saura !! " J'ai presque cri ma rponse, " personne, personne,
jamais ! " et je la regarde,  la fois effray et sincre. " Comment puis-je en
tre sur ? " me demande-t-elle en me regardant dans les yeux. " Je te jure
maman que personne ne saura jamais, ce sera notre secret ". Elle me sourit, "
Et comment allons nous faire avec ton pre  quand il sera l ? ". Ah oui, mon
pre, comment faire, il faudra le lui cacher, et puis, je ne pourrai pas dormir
dans le lit de maman quand il sera l. Je hausse le paules, " Je retournerai
dans mon lit quand il sera la maison ". J'ai dit cela avec une infinie
tristesse mais je sens bien que c'est la seule solution, d'ailleurs il va
falloir commencer  y songer car il arrive la semaine prochaine et pour son
mois de cong. Je suis triste tout  coup  la pense de devoir quitter, ne
serait-ce que momentanment le lit de maman. Elle prend conscience ma
tristesse, sa main vient caresser mes cheveux, " Ne t'en fait pas, cela ne
durera qu'un temps ". C'est dj une promesse de matresse  son amant, je ne
suis pas consol pour autant, ce mois d'Aot va me sembler long !

                                        *

Le mois d'Aot est long en effet !  J'ai accueilli mon pre avec plus de
curiosit que de joie. Pour la premire fois de ma vie je le regarde
diffremment, presque comme un rival. Je ne vois plus le protecteur mais un
intrus qui vient s'immiscer dans une intimit o il n'est pas convi. Nanmoins
il me faut patienter. Comme mon pre est toujours loin de chez lui , il
apprcie sa maison et il n'est pas question de voyage pendant son cong. Je
dois donc me morfondre dans notre appartement pendant que les copains sont
loin, je suis seul dans la ville. Mon ennui profond a pourtant quelques
avantages, il me permet de rflchir sur ma situation et ma relation avec ma
mre. J'y pense la nuit, tout
en me masturbant en pensant  elle : son corps que j'ai caress abondamment,
son sexe, ses seins si sensibles. Parfois je l'entends qui se lve pour courir
 pas menus vers la salle de bains et je comprends alors qu'ils viennent de
faire l'amour. La salle de bains est contigu  ma chambre, les bruits des
ablutions maternelles sont encore plus prsents. L'eau coule et cela est aussi
audible que si c'tait dans la chambre mme. Je perois mme des bruits que je
ne connaissais pas, comme des succions qu'auraient fait un objet, une poire en
caoutchouc  par exemple. Un jour que mes parents sont sortis, je me suis mis 
fouiller le meuble de la salle de bains  la recherche de cet objet que je
souponne de produire ce bruit. Il ne me fut pas difficile de le mettre  jour.
Il s'agit effectivement d'une poire de caoutchouc dans le style des anciens
klaxons des automobiles d'autrefois. Mais cette poire est prolonge d'un tube
noir en plastique d'une quinzaine de centimtres de long et d'un diamtre d'un
centimtre environ. Il est enferm dans une boite de couleur verte sur laquelle
est crit " Douche Marel ". A l'intrieur du couvercle de la
boite, un mode d'emploi illustr que j'apprends rapidement : aprs avoir rempli
la poire avec de l'eau, on doit ajuster le tube dessus, puis introduire le tube
dans le vagin et chasser l'eau en pressant la poire. L'eau envahit la chatte et
coule entranant les scrtions hors de la cavit. Il est conseiller de
reproduire l'opration plusieurs fois, de plus en relchant la poire, on
produit une aspiration qui finit d'absorber les restes qui auraient pu stagner
au fond du vagin.

Je remets en place l'appareil, je commence  mieux comprendre pourquoi ma mre
coure ainsi vers la salle de bains une fois que j'ai joui en elle. C'est son
mode de contraception, il est vrai qu'on ne parle pas encore de pilule.
J'imagine mieux ce qui se passe alors dans la salle de bains, l'eau qu'elle
fait couler pour remplir sa poire, le tube qu'elle ajuste et, cartant les
cuisses au dessus du bidet, elle presse la poire pour se laver le vagin du
sperme qui vient de l'envahir. Maman prend ses prcautions pour ne pas subir
une grossesse. Je l'avais entendu plus d'une fois proclamer que jamais plus
elle ne voulait cela car elle tait issue d'une famille nombreuse et elle en
avait souffert. Elle a cette hantise de se retrouver enceinte, et la faon dont
elle me bouscule pour courir vers sa poire purificatrice et salvatrice en dit
long  sur cette angoisse.

Cependant elle ne peut se refuser  son homme sevr depuis longtemps d'amour et
qui veut sa part de baise quand il revient  la maison, priv depuis trop
longtemps du fourreau du sexe fminin et qui y dverse sa liqueur sans penser
un instant aux consquences de ses coups de bite drisoires.

Dans les premiers jours, c'est presque tous les soirs que j'entends maman
courir vers la salle de bains,  pas lgers et rapides, presse qu'elle est de
se dbarrasser de cette semence dont elle est pleine et dont elle ne veut pas. 
J'attends ce moment ou elle fera couler l'eau, je suis au fond de mon lit avec
le sexe dur  la main, toute mon imagination tourne vers ce lieu et ce qui s'y
trame. Un soir il me vient une ide, il y a entre ma chambre et la salle de
bains, une porte qui fut condamne et devant laquelle il y a la table o je
fais mes devoirs. Hors sur la porte il y a une serrure, et qui dit serrure, dit
petite ouverture. L'ide me vient de coller mon oeil  la serrure et voir la
salle de bains. Je dgage un peu la table de mes livres qui s'y entassent et
colle mon oeil  la serrure. Pour l'instant je n'y vois goutte, la salle d'eau
tant plonge dans le noir, mais je me couche l'oreille en attente.

Peu de temps se passe et j'entends la porte de la chambre de mes parents qui
s'ouvre, maman presse le pas vers la salle de bains. Je gute le trou de la
serrure, il s'claire. Je me glisse hors du lit sans bruit, l'eau s'est mise 
couler de l'autre cot de la paroi. Je me penche vers le trou de serrure et y
colle mon oeil. Maman est de dos, face au lavabo, elle est nue et je vois
qu'elle emplit sa poire d'eau froide, puis elle saisit le tube noir et l'ajuste
sur la poire et s'en va s'assoire sur le bidet. Elle quitte un peu mon champs
de vision et je dois me contorsionner pour la suivre. Le point de vue n'est pas
idal mais elle fait couler l'eau dans le bidet avant de s'y accroupir. De ses
doigts, elle carte sa fente et prsente le tube de l'appareil  l'entre de
son vagin. Elle le fait pntrer en elle au plus profond et appuie sur la
poire. Elle se raidit car l'eau est froide, mais elle accentue sa pression sur
la poire. Je vois l'eau qui jaillit de son sexe, une eau mle  une substance
blanchtre qui fait comme une bave au sortir de sa fente, je suis fascin par
le spectacle  du sperme qui suit le chemin inverse qui l'a fait entrer l. Elle
recommence l'opration trois fois,  chaque fois, le spectacle de sa fente
bavant le liquide blanchtre me subjugue. Aprs cet pisode, elle prend le gant
de toilette et se frotte vigoureusement l'entre jambe pour chasser les traces
de sperme qui pourraient y rester encore, mais sa toilette est bien faite et il
ne subsiste plus de trace dans le buisson abondant de son pubis noir. Le
spectacle intime de ma mre m'a coup le souffle mais grossi la queue, je l'ai
comme un gourdin lorsque je me recouche pour me masturber avec vigueur. Sans
plus attendre je libre un jet puissant de foutre qui va se perdre dans les
draps car je n'ai pas eu le temps de me prserver. C'est maintenant tous les
soirs que j'attends ce spectacle intime, frustr les jours ou mes parents ne
font pas l'amour. Traitant presque mon pre d'impuissance le jour ou je n'ai
pas le droit  la toilette du minou maternel. Cependant, l'opration a quand
mme lieu plusieurs fois par semaine, et les bons jours je peux y assister deux
fois dans la mme soire. Cela restera ma grande fiert, jamais papa
n'atteindra trois fois comme je le fis certains soirs, mais j'imagine que maman
devait y trouver son compte elle aussi car cela tournait pour elle  la corve
de lavage.

                                        *

Ainsi passait le temps, entre l'espoir et la volupt du voyeurisme, j'apprenais
petit  petit le monde des adultes o je progressais  grands pas. Le mois
tirait  sa fin et les couleurs de l't se faisaient plus chaudes et plus
dore, elles prparaient le mois suivant et la venue de l'automne. Un peu de
mlancolie s'installa  la maison, mon pre devait partir vers d'autres
horizons o, qui sait, l'attendaient peut tre d'autres aventures et
aventurires. En attendant il faisait ses valises  gestes lents, comme 
regret. Il demandait  ma mre " O as tu mis ma chemise, as tu repass mon
pantalon ? " des questions de voyageur anxieux.


--


L'orage (3) (par JP)


Voil, il part ce matin, je suis nerveux et impatient. Je m'en veux, je ne
devrais pas montrer ces sentiments, aussi je m'applique  m'occuper sans cesse,
allant de ci de l, me rendant utile en dployant toute mon nergie  sembler
occup. Nous le conduisons  la gare o nous arrivons en avance. Mon pre
s'installe dans un wagon et vient nous rejoindre sur le quai. Ce satan train
n'en fini plus de fumer et de rester l sans bouger. Nous disons des choses
banales, des recommandations, des conseils, des petits mots d'amours. Je
m'loigne et mes parents s'embrassent. Le sifflet vient de retentir, mon pre
m'embrasse  mon tour et monte le marche pieds. Tout doucement le train
s'branle, je suis fascin par ce ralenti comme dans les films. Bouche be je
regarde glisser les wagons sur les rails, mon pre sourit  la fentre et nous
lui rendons ses saluts. Le dernier wagon vient de me passer, il se fait un vide
soudain tandis que le train diminue et se fait tout petit avant de disparatre
dans un virage. Ma mre soupire et efface une larme au coin de son visage, puis
elle me prend par la main et nous sortons de la gare. Nous ne disons rien, elle
s'installe derrire le volant de la voiture et dmarre. Je ne peux m'empcher
de regarder ses jambes dcouvertes par la robe qu'elle a nglig de remettre en
place. Sa peau nue m'attire plus qu'un aimant et  j'y poser ma main. Elle ne me
rejette pas, juste un mot " Tu ne pers pas de temps ! ". Je ne rponds pas et
garde ma main sur sa cuisse le temps du trajet vers la maison. Je caresse
doucement la peau tendre sans oser prolonger mon geste, juste mes doigts qui
rampent  mis cuisse sur la peau chaude. La voiture s 'arrte au bord du
trottoir, maman a repouss doucement mon poignet au cas ou un voisin nous
regarderait. Nous descendons de voiture et montons les escaliers de l'immeuble.
Maman me prcde et tout  coup il me prend une irrsistible envie d'elle. De
voir sa croupe onduler devant moi me provoque une rection brutale et
douloureuse qui tend mon pantalon. Par malheur nous rencontrons notre voisine
du dessous qui retient ma mre pour un brin de causette. Je passe la tte
basse, un peu tourn sur le cot, j'ai l'impression que tout le monde voit ma
bite qui tend mon pantalon de toile. Je monte seul l'escalier, furieux et
frustr de ce contre temps. Comme je n'ai pas ma cl, je dois attendre maman
sur le palier. Je l'entends qui discute dessous, le babillage des femmes n'en
finit plus, elles passent en revue toutes les nouvelles des environs et
d'ailleurs. Je vais exploser, je serre les dents, ma queue me fait mal et
semble vouloir exploser la toile fine de mon pantalon. Pour comble de malheur,
la voisine du dessus descend  son tour, une belle femme celle l, elle me
regarde en souriant, elle a vu la bosse de mon pantalon, elle me sourit et me
dit aimablement bonjour. Je rponds, conscient que je suis aussi rouge que les
pivoines car elle fixe ma braguette tout en descendant les marches. Cette fois
elles sont trois pour la causette, j'en ai pour des heures et je crois mourir
de dpit. Mais  ma joie profonde j'entends maman mettre un terme  sa
discussion et ses pas rsonnent  nouveau dans l'escalier. Elle vient  moi,
elle lve la tte, elle aussi a vu la bosse qui gonfle mon pantalon. " Tu as
mouill ton pantalon " me souffle-t-elle au passage. Je baisse les yeux effar
pour dcouvrir une tache qui aurole mon pantalon
beige clair, ma confusion est  son comble : madame Lefait la voisine du dessus
n'a pas pu ignorer ce dtail au passage. Je suis liqufi de confusion alors
que maman ouvre la porte. Je me jte littralement dans l 'appartement pour
cacher ma honte tandis que ma mre referme la porte. Elle se tourne vers moi "
Cela presse tant ? " me demande-t-elle un sourire au coin des lvres. Je la
regarde perdu et lamentable, sans rien dire. Elle me sourit en s'approchant de
moi, " Moi aussi j'en ai envie " me murmure-t-elle  l'oreille. Nous nous
enlaons pour un baiser de feu qui n'en fini plus. Nous sommes serrs l'un
contre l'autre pour ne former qu'un corps. Son ventre cherche le mien et son
pubis crase ma queue douloureuse de tension contenue. Ses seins sont contre ma
poitrine, je les sens durs dans son soutien gorge qui agacent ma poitrine. Mon
cur cogne dans sa cage, mon sang pulse dans mes veines et mes mains courent
sur le dos et les fesses de maman. Toujours enlacs, je la dirige vers sa
chambre, elle me laisse la guider et nous tombons ensemble sur son lit, moi sur
elle et nous continuons  nous embrasser avec la fougue de deux amants qui ne
se sont vu depuis des annes. Nos bouches se mordent jusqu'au sang pendant que
mes mains s'agacent sur son corps de ses seins  ses cuisses que je caresse 
n'en plus finir. Je voudrais la d habiller mais je n'y parviens pas, trop
nerv que je suis  vouloir aller vite au but. Je la pelote  travers la robe
rouge  pois blancs qu'elle porte, la robe remonte entrane par mes doigts.
Ses cuisses sont nues maintenant, mes mains tremblantes courent sur la peau
nue. Un instant, je me dgage d'elle et remonte fivreusement la robe sur son
ventre. Je dfais dans le mme mouvement mon pantalon et le baisse aux genoux.
A nouveau me voil sur elle mon sexe tendu contre son pubis. Elle a ouvert ses
cuisses pour m'accueillir et nos sexes se blottissent l'un contre l'autre. Je
la trouve brlante  travers le tissus fin de nos sous vtements. Rageusement
j'carte mon slip et ma queue bondit contre sa fente, je caresse sa culotte,
elle me parat trempe. Je l'carte  son tour et mes doigts nagent
dlicieusement dans le mlange de poils pubiens mls  une mouille chaude et
visqueuse. Effectivement, maman est trempe de la chatte  l'anus, je mesure
l'tendue de sa hte et de son dsir tout en caressant sa fente de mes doigts
englus de son dsir. Je n'y tiens plus, ma main guide ma bite  l'entre de
son vagin et je pousse brusquement. Mon gland est entr sans effort et le reste
suit, je suis profondment entr en elle quand je donne un violent coup de rein
qui me propulse au fond de sa fente. Elle pousse un " ha " de surprise autant
que de satisfaction de sentir sa chatte ainsi envahie. La tte renverse en
arrire et les yeux clos, je la sens attentive au moindre de mes gestes. Je ne
bouge plus, je veux reprendre un peu mes esprits, le moindre mouvement me
ferait jouir, or je veux prolonger l'instant. J'observe maman ainsi offerte,
elle a le souffle court et rapide qui soulve ses seins contre ma poitrine. Sa
bouche est ouverte et prte au rle du plaisir que je sens l trs
prs, au fond de sa gorge. Je n'ai encore jamais observ un tel abandon : sa
tte renverse, ses bras en croix, et cette robe remonte sur son ventre et qui
dnude ses cuisses ouvertes tandis que le reste des son corps est cach, juste
sa fente qui soit offerte. Tout  l'heure il lui suffira de rabattre sa robe et
rien, si ce n'est son vtement un peu froiss, ne laissera souponner se qui
droule en ce moment mme dans cette chambre. Elle pourrait aller ainsi, seul
son sexe se souviendrait de l'treinte, englu de mon sperme et de sa mouille
et sa culotte seule serait imbibe de nos humidits. Mais je sais dj qu'il
n'en sera pas ainsi,  peine aurai-je vers en elle ma liqueur qu'elle me
repoussera pour courir vers sa douche Marel comme on court vers son sauveur.
Tout  coup une haine incontrle m'envahit, j'aimerais tant que nous restions
enlacs l'un  l'autre pendant de longs instants, mais il y a cette crainte
terrorisante qui la fait bondir hors du lit et fuir, cassant toute tendresse
entre nous. Ma rage froide me rend toute ma lucidit, je regarde ma mre
panteler sous moi, elle est ma chose et je vais la faire jouir comme jamais
elle n'a joui jusqu' ce jour. Mon dsir est sous contrle, mes yeux bien
ouverts la regardent tandis que je commence  me mouvoir imperceptiblement. Je
l'ai saisi aux paules pour bien assurer ma prise et empcher la moindre
drobade. Mes reins se mettent en marchent, un peu comme le train tout 
l'heure, lentement mais puissamment et de plus en plus vite. Maman commence 
gmir doucement tout en se mordant les lvres, sa tte est rejete en arrire
et tout son corps s'est raidi. Ma cadence acclre et je ne peux m'empcher de
penser  ce train qui file  travers le paysage en emportant mon pre. Ma queue
pilonne furieusement son vagin en un bruit de succion obscne et ses
gmissements sont de plus en plus frquents. Elle tortille son bassin pour
chapper au plaisir qui l'envahit mais je la maintiens fermement et pse sur
elle de toute mes forces. La cadence de mes reins se stabilise tout comme le
rythme syncop des roues ses les rails, j'ai le bruit dans ma tte et mon corps
suit la musique ferroviaire tandis que j'observe maman qui ahane sous moi. Son
visage est crisp sous le plaisir qui s'insinue en elle petit  petit. Elle
mord ses lvres pour ne pas crier mais le plaisir l'emporte et le rle sourd
qu'elle met rejoint le rythme de mes reins qui la martlent. J'ai plus que
jamais l'image du train devant les yeux et la silhouette  de mon pre se
superpose  mon fantasme, je le vois dans un coin du wagon, il a ouvert son
journal et semble plong dans la lecture des nouvelles. Oui, c'est cela, il lit
les nouvelles du monde pendant que je baise sa femme. Il ne sait rien de la
turpitude qui se trame ds qu'il a le dos tourn, rien des treintes qui nous
unissent maman et moi, rien de ces sances d'amour sauvages o ma mre se donne
sans retenue au plaisir que je lui procure. " Je baise Maman, oui Papa, je la
saute et lui met tout ce que je peux de toute mes forces et de toute la
puissance dont mon sexe soit capable. Je crois qu'elle aime bien ces sances l
o je la prends, aussi sauvagement que maintenant ". Elle rle de faon
continue, elle a renonc  bouger, entirement soumise sous moi, les cuisses
grandes ouvertes, ma bite la pilonnant. Je l'observe toujours aussi froidement,
elle est ma chose que je vais remplir de ma liqueur dans quelques instants, ma
femme infiniment soumise et avide de me recevoir au plus intime de sa chair.
Mes reins s'affolent  leur tour et je martle de plus en plus vite la fente
maternelle, je sens monter la semence au long de la verge et je la retiens 
grand peine. J'ai encore toute ma lucidit pour voir la tte de maman partir
violemment de droite  gauche pendant qu'elle crie son plaisir. Son corps s'est
raidi et vient  la rencontre du mien, elle me tend ses reins et sa chatte pour
une ultime offrande. Elle n'est plus qu'une femelle que je m'apprte  remplir
du sperme qui bouillonne dans mon sexe tendu. Ses yeux sont rests
continuellement clos pendant toute notre sance, tandis que les miens n'ont
cess de la fixer dans son dsir exacerb. Je suis comme une locomotive folle
et incontrlable, dans un dernier sursaut de lucidit j'imagine mon pre bien
tranquille dans son compartiment, il ignore le drame qui se joue dans son train
fou, cela finira mal c'est certain, ce train court vert le drame, vers le
prcipice o il va disparatre ! Cette fois je lche les freins,  je ne
contrle plus rien, mon train se prcipite vers le vide qui l'attire et
l'engloutit. L'image de Papa disparat  ma vue et mon sperme en saccades
gnreuses inonde le vagin de maman. Je me demande soudain si cela va finir un
jour tant le sperme coule en longues vagues. Je pisse littralement ma liqueur
dans le corps qui sous moi tressaille  chaque pulsion de ma queue. Maman
reprend peu  peu ses esprits alors que les dernires gouttes liquides la
mouillent encore, elle me regarde comme si je venais de la rveiller d'un rve
profond. Elle carquille les yeux vers moi et mon regard plonge en elle alors
que je la cloue d'un ultime coup de rein. Je me suis affal sur elle et pse de
tout mon poids sur son corps, songeant ainsi la retenir. Mais c'est sans
compter sur la force que lui procure sa
crainte : je me trouve soudain soulev et bascul sur le cot pendant qu'elle
s'enfuit dj vers la salle de bains. Je suis  nouveau seul sur son grand lit,
mes yeux au plafond suivent les mandres d'une lzarde qui court dans un coin.
Je suis compltement ailleurs et les bruits en provenance de la salle de bains
ne sont plus que des murmures lointains. Quand pourrai-je la retenir dans mes
bras aprs l'amour sans qu'elle ne songe  cette folle fuite vers sa toilette,
sa douche salvatrice qui la tient au dessus du bidet, les cuisses ouvertes et
la poire de caoutchouc pulsant et pompant en elle et hors d'elle cette eau qui
emporte mon sperme ? Elle revient dans la chambre alors que je suis encore
affal sur le lit, je voudrais la reprendre mais elle n'esquisse aucun geste
vers moi. Grande est ma frustration et la colre m'envahit pendant que je la
vois changer sa culotte devant moi. " C'est bien le moins " me dis-je et
puisqu'il en est ainsi j'omets de lui signaler la tche humide qui orne le fond
de sa robe, " ainsi, pensais-je, tu resteras avec cette preuve pendant un
moment ! " Maman me fuit le reste de la journe, sous les prtextes les plus
anodins elle m'envoie hors de la maison, visiblement elle veut rester seule,
sans doute regrette-t-elle de m'avoir cd si vite alors que son lit tait
encore chaud du corps de mon pre ? Je n'ai nul remord pour ma part, aprs tout
elle m'a cd bien vite ayant envie de baise tout autant que moi. Je me demande
si je dois conclure que l'amour avec mon pre ne lui suffit pas ? Je me
rengorge, pensant que ma queue est plus grosse que la queue paternelle, qu'elle
remplit mieux la chatte de maman, la pntre plus profondment en ouvrant
davantage son vagin. Quand on a quinze ans on s'imagine aisment tout un tas de
choses, et quand les arguments vous semblent favorables, pourquoi ne pas s'en
fliciter ? Paratre plus fort que son pre est toujours valorisant pour un
adolescent, et quand il s'agit de rivalit fminine, cela est encore plus
criant.

                                                                              
                                        *

Malgr ses rticences, le soir j'tais dans son lit et nous refmes l'amour
avec la fougue qui le matin  mme avait balay en nous toute sorte de scrupule.
Le scnario tait dsormais une habitude, juste aprs que j'eus jacul, maman
se prcipitait sur sa douche Marel qu'elle cachait  dans la salle de bains pour
vider son vagin de toute trace de sperme. Cet acte restait mystrieux pour moi,
comme si elle m 'avait  cach une partie de sa sexualit. Maintenant que
j'tais son homme en quelque sorte, je m'estimais en droit de connatre aussi
cette face cache de son intimit et je me promettais de forcer son secret sans
tarder.


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L'orage (4) (par JP)


Ce matin c'est dcid, je trouverai le moyen de la suivre dans la salle de
bains, je veux assister  la toilette de sa chatte. J'attends qu'elle se
rveille en la regardant, le souffle rgulier soulve sa poitrine sous le la
dentelle de la chemise de nuit d'une troublante transparence. Je bande dur
comme tous les matins depuis que nous dormons ensemble. Je n'ai pas de hte
particulire, j'attends mon heure qui ne saurait tarder. J'ai appris 
contrler mes pulsions et  faire durer le plaisir, je reste en elle plus
longtemps, modulant son plaisir, usant de ma queue pour faire monter lentement
sa jouissance. Je sens qu'elle apprcie mes progrs amoureux  leur juste
valeur et m'encourage en me donnant des conseils lorsqu'il m'arrive encore
d'aller trop vite dans les prliminaires ou lorsque je m'attarde quand elle
sent monter son plaisir. Le rythme de sa respiration a chang, elle ouvre les
yeux et de tourne vers moi, elle me sourit. Sans un mot nous nous embrassons.
Ma main part sur sa cuisse et remonte la chemise de nuit sur son ventre. Je
replonge entre ses cuisses pour les ouvrir et lui caresse la fente. Elle
s'carte sans rsistance et je masse doucement le mont de Vnus aux poils longs
et serrs au milieu desquels je trouve la fente dj humide. Les lvres sont
grasses et enfles, chaudes dj. Mon doigt trouve un clitoris en  rection qui
appelle la caresse. Je l'agace un moment et n'y tenant plus, j'enjambe les
cuisses maternelle et la chevauche sans plus tarder. Je cherche bien ma
position, mon sexe contre le sien et je frotte la fente de plus en plus
offerte. Ma queue raidie  l'extrme fouille la raie et se fraie son passage au
milieu de la fourrure dense et mouille de la chatte. Mon gland trouve son
passage, il entrouvre les lvres du sexe qui s'cartent devant lui. Je donne un
coup de rein et ma queue se trouve environne d'une chaleur  douce mais
intense. Un autre coup et ma bite est bien plante dans le vagin de maman. Je
la regarde, ses yeux sont ferms, sa tte est renverse en arrire et son
visage reflte une srnit et un bonheur infini. Ses seins agacent ma
poitrine, j'ai pass mes bras sous les siens et je la tiens aux paules
fermement pour lui donner le coup de rein qui me propulsera au fond de sa
fente. C'est fait, je suis install au fond de son intimit et elle laisse
sourdre une plainte qui ressemble  un soupir. Je la regarde, fascin par la
flicit que je lui procure et doucement, tout doucement je me mets en
mouvement. Ma queue bouge lentement dans le conduit lubrifi de nos mouilles
chaudes, j'imagine sa chair rose qui s'ouvre devant mon gland qui force le
passage jusqu' l'utrus sans le heurter et lui faire mal. J'y vais doucement,
dosant mes mouvements d'abord, bien faire monter son plaisir, l'entendre gmir
 mon oreille puis monter petit  petit, crcendo jusqu' la plainte module.
C'est le signal, lorsque sa plainte est continue je me mets  battre la fente
avec vigueur et rgularit, en longue pulsion de ma queue que je fais presque
sortir pour plonger dans les profondeurs mystrieuses du vagin. Sa mouille
coule tout autour sur ses cuisses et entre ses fesses, tout  l'heure, j'en
suis sur, il y en aura sur les draps quand elle ira dans la salle de bains, mes
coups de bites provoquent un bruit d'une indcence qui encourage  mes ardeurs,
le bruit d'une queue pilonnant une chatte trempe et qui refoule son trop plein
de bave quand elle s' emplit de la chair male et dilate. Je sens mon gland
s'enfoncer en cadence, parfois je le sens heurter l'utrus, maman pousse alors
un petit cri en se raidissant un peu. Je sais que je lui fais un peu mal et je
me fais plus attentif  ses ractions. Je me demande si mon pre lui aussi lui
touche le fond de la chatte quand ils baisent ensemble, je le lui demande, ma
bouche colle  son oreille. Elle garde les yeux clos et secoue la tte
ngativement avant d'ajouter " ta queue est plus grosse ". C'est la premire
fois que ma mre use d'un mot vulgaire pendant que nous baisions. Cela me
stimule et je lui demande quelle bite elle prfre, " la tienne me
souffle-t-elle, tu me remplis mieux , j'ai plus de sensations avec toi ". Sa
confidence me rend plus hardant et fier, je force la cadence tandis que monte
en moi le sperme qui jaillira dans un instant. Je me penche  nouveau vers son
oreille pour l'en avertir " Je vais jouir, tu veux mon sperme maintenant ? ", "
Oh ! oui vas-y !! mon chri donne moi ton sperme, donne moi tout ! " gmit elle
soudain. Sans plus attendre je me dverse en longs traits dans les profondeurs
du vagin maternel, ma queue pulse de grands jets blanchtres qui vont se
rpandre dans son intimit la plus secrte. Je la sens pleine de moi et de ma
liqueur, ma bite semble dilate par cette envie de jouir, elle touche le fond
pour de bon en librant le flot de ma semence qui dborde tout autour. J'ai
donn un dernier coup de rein et maman se lve dj en me repoussant, je
proteste mais rien n'y fait, elle est dj debout, s 'essuyant sommairement
l'entre jambe avec sa chemise de nuit et elle est dj partie pour la salle de
bains.  J'enrage, frustr encore une fois, mais cette fois je veux voir et
savoir, moi aussi je me lve. D'un pas dcid je me dirige vers la salle bains
o l'eau coule abondamment. J'ouvre la porte et entre dans la pice, maman me
regarde tonne et gne, elle est  califourchon sur le bidet, cuisses
ouvertes et sa poire fiche dans la chatte qui bave tout le sperme que j'y ai
mis. Elle me regarde et je la regarde, je n'ai mme pas pris la peine de
remiser ma queue dans mon pyjamas et ma bite bandouille devant moi. Elle
bredouille " qu'est ce que tu fais l ? " d'une voix teinte. " Je voulais voir
ce que tu faisais dans la salle de bains aprs l'amour ". Elle dtourne la
tte, rouge de confusion et s'empresse de finir ses ablutions. Elle saisit la
serviette et s'essuie vigoureusement l'entre jambe puis elle se tourne vers
moi, "  bien tu as vu ! sais tu pourquoi je fais cela ? " je secoue la tte de
gauche  droite, ne voulant pas paratre trop au fait des choses du sexe. "
Pour ne pas avoir d'enfant ! tu sais bien comment on les fait puisque tu es
capable de me faire l'amour ! " il y a comme de l'amertume dans sa rponse. Je
la regarde pendant qu'elle se rhabille de son peignoir de bain. " Oui je sais,
mais on ne les fait pas  chaque fois ". " Non bien sur mais il y a tout le
temps un risque, et certaines priodes du mois sont plus risques que d'autres".
" Qu'est ce qui arriverait si tu avais un bb ? ", maman me regarde avec un
tonnement  teint de peur, " crois tu que ce serait trs normal ? ". Non bien
sur, la rponse va de soi, on n'a jamais vu un fils faire un enfant  sa mre.
" Cela arrive me dit-t-elle, cela est arriv parfois et les risques sont grands
que l'enfant soit anormal ". Ah bon, cela est donc arriv ? " oui cela est
arriv me rpond maman, j'ai connu des cas et je ne veux pas me mettre dans ce
mauvais pas ". Bien sur je la comprend, ce serait une honte pour nous, et
comment mon pre prendrait il la chose. " Oh trs mal, trs trs mal, il est
tellement jaloux, jamais je ne pourrais lui avouer un tel crime ". Un crime ?
quel crime ? est ce donc un crime que nous commettons ? " Rassure toi mon
chri, nous ferons attention ". Certes, mais je n'ai pas aim le mot crime.

                                                                               
                                        *

Voil donc sa peur de tomber enceinte de son fils, ce serait videmment un
norme scandale dans la famille. On ne cache rien  sa famille, impossible,
personne ne pourrait croire que maman a un amant qui aurait pu la mettre
enceinte par exemple, alors qui ? il ne resterait plus que moi. Pour qui
passerai-je donc ? et mon pre dans tout a, il me tuerait srement avant  de
tuer ma mre. Toutes ces penses pour aussi sombres qu'elles soient ne
parviennent pas  briser mon optimisme, j'ai confiance en maman et finalement
je suis bien content qu'elle prenne toutes ces prcautions pour ne pas avoir
d'ennui. Nous nous aimons et je tiens  continuer  lui prouver mon amour tous
les jours et  toute heure du jour si je le peux. Pour le moment elle est dans
la cuisine  prparer notre repas, j'arrive derrire elle, elle n'a rien
entendu, la radio marche et je n'ai fais le moindre bruit. Je m'approche par
derrire elle et passe mes bras sous les siens pour la serrer contre moi. Elle
sursaute mais se laisse enlacer, je lui couvre le cou  de petits baisers de la
limite de ses cheveux  ses paules. Elle se trmousse sous la chatouille de
mes lvres, pendant que mes mains explorent sa poitrine. " Arrte ! " me
lance-t-elle pendant que je l'agace des lvres et des mains, mais sa supplique
ne me parat pas trs ferme et je continue mon mange. " Non, attend ! " me
souffle-t-elle encore pendant que mes mains lui massent consciencieusement les
seins et que mon bassin colle  ses fesses. " Je t'en prie, tu m'excites ! " 
c'est bien mon but et ce ne sont pas ses maigres protestations qui me font
reculer. Elle ne proteste plus et son souffle est saccad, ses fesses collent 
mon ventre et sa poitrine se tend  mes mains, je sens ses ttons dresss et
durs sous le tissus du corsage. Je l'embrasse furieusement, mordant son cou
jusqu' la faire tressaillir  mes morsures. Elle pantle maintenant sous mes
caresses et ses gmissements m'encouragent dans mon entreprise. Je la retourne
et tout en l'embrassant  pleine bouche de la pousse contre la table de la
cuisine, elle se laisse faire sans protester et se couche sur la table. Je
pelote encore ses seins offerts et dresss et mes mains glissent le long de ses
hanches et de ses cuisses. Je saisis le bord de la jupe et remonte le vtement
pour dcouvrir ses cuisses. Mes mains caressent et cartent les cuisses en mme
temps, elles s'ouvrent sans rsistance, dj mes doigts dfont ma ceinture et
mon pantalon choit sur mes talons. Mes doigts encore caressent la chatte humide
sous le nylon lger de la culotte que j'carte sur le cot, le sexe poilu
m'apparat nu et ma queue se tend vers lui. J'ai saisi les hanches de maman et
prsente ma bite  sa fente, mon gland connat le chemin  travers la brousse
dense de son pubis. Pour la premire fois je vois ma queue tendue vers le sexe
qui se fraie un passage au contact des lvres velues . Le spectacle de la bite
qui ouvre et s'engloutit dans cette fente est fascinant, je reste un moment 
mis chemin de mon but, contemplant ma queue qui disparat  moiti dans la
fourrure noire maternelle. Elle gmit sur la table et je sens son sexe qui se
contracte impulsivement autour de mon gland plant en elle. Moment dlicieux de
contemplation, maman allonge sur la table de notre cuisine, les cuisses
ouvertes avec ma bite plante en leur milieu. Ce mlange d'indcence et de
dcence me fascine, juste la jupe releve, la culotte carte et ma queue en
elle alors qu'elle est toute habille, il suffirait de presque rien pour que
tout cela s'arrte et redevienne une scne normale. Je surmonte ma fascination
et plonge mon sexe au fond du sien. Elle pousse un " Oh ! " de surprise
satisfaite et je me mets  lui besogner la chatte. Elle geint doucement la tte
renverse sur la table alors que ma chair pleine de sve va et vient au plus
intime et au plus profond de sa chair, je vois nos mouilles qui se mlent et
forme un filet de bave blanche qui s'coule de part et d'autre de ses lvres
fendues et ouvertes  par le piston qui se fraie un chemin vers le nirvana. Ce
spectacle fait monter en moi rapidement l'envie de dverser ma liqueur en son
rceptacle, voir si mon sperme jaillissant, tiendra tout entier en son vagin ou
s'en coulera comme ce lubrifiant que je vois sourdre de la touffe de poils
pubiens. Je me lche, en poussant un " Han ! " forcen je libre le flot de ma
semence en saccades longues et profondes, aussitt je vois le reflux du trop
plein qui bave entre nos sexes. Maman pousse un cri de surprise  ma premire
saccade, ensuite son corps se raidi, elle est secoue par un long frisson et
elle geint longuement jusqu' l'arrt de mon jaculation. Nous avons joui
ensemble, hbts par le plaisir et l'aventure que nous venons de vivre sur
cette table de cuisine. Je la contemple, elle est plus prompte que moi 
ragir, elle se redresse, me repousse et part en courant  vers son salut, sa
poire de caoutchouc qui la lavera de tout mes spermatozodes. Je reste seul
dans la cuisine, ma tte me tourne, je remonte mon pantalon, range ma bite
encore chaude et bande du vagin de maman. Dcidment, ce final me rend
infiniment triste et frustr, je me retrouve seul face  moi mme alors que
l'amour est un partage. Seul avec ma queue encore pleine de sa mouille, de son
odeur de femme que je vais transporter dans mon slip toute la journe.

Lorsque maman revient de la salle de bains, je ne suis plus l. Besoin de
prendre l'air et de me calmer aprs cette rage de cul qui m'a pris. Quelle
histoire ! elle risque de prendre mal le fait que je sois parti, tant pis, ce
n'est pas pire que de fuir vers la salle de bains comme si elle avait le feu au
cul. Je veux de la tendresse, merde, c'est quand mme pas le bout du monde,
a peut bien attendre un peu la grande lessive des spermatos.
Faut il qu'elle soit panique  l'ide d'tre enceinte,
c'est vrai que j'imagine mal la situation si elle venait  se raliser,
adieu bien des choses  commencer par notre petit secret bien intime,
bien salace, bien cochon et qui nous fait du bien  tous les deux. Aprs tout
si elle n'avait pas voulu cette aventure, elle m'aurait repouss la premire
fois. La vrit, c'est que ma mre veut sa part de cul et que l'loignement de
mon pre la frustre normment. La voir jouir m'a renseign sur sa libido, elle
en veut et en dfinitive elle est bien contente d'avoir ma queue sous la main
et sous la chatte, h bien si elle en veut, elle en aura. Je suis prt  lui
donner tout le sexe dont elle voudra, je connais encore relativement peu de
choses, mais je suis de bonne volont et j'apprendrai vite.  Les copains sont
l pour a, je dcide alors de frquenter plus assidment les plus gs et les
plus dlurs d'entre eux , j'en connais qui ont certainement de l'exprience 
revendre et qui voudrons bien me faire partager leur savoir. Tiens justement en
voil un qui doit bien si connatre en matire fminine, " Salut ",  "Dis moi,
a fait un bail qu'on t'a vu ? ", " J'tais occup " et comment ! ne puis-je
m'empcher de penser. " Ah oui je vois ! une nana ? ", " On peut rien te cacher
! ", " Tu te l'aies faite au moins ? ", " Bien sur ! ". " Raconte un peu, tu
l'as saut ? ", " Ben oui, je l'ai saut ", " Comment c'tait ? ", " Trs bon !
nous avons bais ensemble pas mal de fois ". " Dis donc mon salaud, tu as
chang toi ! raconte moi un peu comment tu t'y aies pris ? ". Et je lui raconte
en gros mes exploits, sans mentionner de qui il s'agit, il serait fort surpris
!  Nanmoins par le jeu des questions et des rponses je parviens  me faire
mon opinion sur le sexe et la faon de procder. J'apprends vite qu'une femme
peu prendre un sexe en bouche pour le sucer, que c'est une caresse exquise trs
recherche. Mais je dois avouer que " ma nana " ne m'a pas prodigu cette
gterie.  J'apprends qu'il y a d'autre positions pendant l'amour que la bte
position dite du missionnaire. En passant j'apprends que les missionnaires eux
aussi peuvent tre  saisi par la dbauche. J'ai l'impression que lui aussi
bnficie de mon savoir tout neuf en la matire, on a beau tre dlur, on en a
toujours  apprendre en ce bas monde. La discussion est intressante, je sens
que je vais rentrer  la maison plein de nouvelles ides  appliquer sans
dlai. Lui aussi semble-t-il si j'en juge par la bosse sur le devant de son
pantalon, il va devoir rapidement faire une rencontre ou se soulager chez la
veuve poignet. Quand nous nous quittons,  nous sommes l'un et l'autre forts
excits. C'est presque en courant que je rentre  la maison, la nuit est tombe
et il est temps de regagner ses pnates.


--


L'orage (5) (par JP)


C'est ainsi que je me heurte presque dans l'escalier  la voisine du dessus,
toujours la mme ! je ne l'ai pas vu tant j'tais absorb dans mes penses
lubriques. " Oh pardon Madame Lefait ", et je redresse la tte pour la regarder
de mon air le plus niais. La grande blonde me regarde, un sourire ironique au
coin des lvres. " Merde ! " elle a encore vu la bosse de mon pantalon, elle
doit se dire que c'est mon tat normal ! Je m'enfuis encore une fois vers
l'appartement douillet et salvateur o ma mre m'attend.

Oui mais c'est la soupe  la grimace qu'elle me sert ! Je ne l'ai pas habitue
 rentrer tard et c'est une engueulade en rgle qui m'attend. " D'o viens tu ? "
me lance-t-elle, " J'tais avec les copains ", " tu sais que tu dois rentrer
avant la nuit " me dit elle schement. " Oh maman, pour une fois " j'essaie de
plaider ma cause et veux l'enlacer de mes bras. Elle se drobe rapidement sans
mme me regarder et s'en retourne  ses fourneaux.

Le repas est lourd de silences entre nous, chacun mange avec le nez dans son
assiette.  Je ne peux m'empcher de penser  la discussion avec Jean-Louis, il
m'a appris  des trucs mais je suis sur que moi aussi j'ai du lui en apprendre,
particulirement sur la faon dont les filles pratiquent la contraception. Il
m'a pos toutes sortes de questions sur le sujet et je lui ai dcrit ce que
j'avais vu dans la salle de bains de ma mre, sans toute fois prciser qu'il
s'agissait de maman.

J'ai aval mon dessert sans plus d'change avec maman. Elle dbarrasse la table
maintenant et s 'apprte  faire sa vaisselle, de mon cot je vais fouiner du
cot de la tl pour voir ce qu'il y a. C'est les infos et leurs cascades de
catastrophes qui ont vite fait de m'ennuyer. Dans la cuisine l'eau coule et ma
mre lave nos assiettes, je reviens sans faire de bruit et m'approche d'elle
sans qu'elle n'ait peru mon arrive. Tout prs d'elle, je passe mes bras sous
les siens et lui empoigne les seins. Elle sursaute et lche le plat qu'elle
tait en train de laver. Elle me lance " lche moi ! " mais sans succs, je
tiens fermement ses seins dans mes mains et je me colle  son dos de faon 
l'empcher elle mme de bouger. Cependant elle se dbat, essayant de me faire
lcher prise, ses doigts se mlent aux miens pour desserrer l'tau qui lui
tient la poitrine. Elle gmit sous l'effort et essaie de me pincer la peau des
mains, rien n'y fait, je tiens le coup malgr la douleur et je sens palpiter
ses nichons pendant qu'elle se tortille. Ses fesses aussi remuent et viennent
agacer ma queue qui frotte contre son cul. Je tente de sentir ses ttons 
travers le corsage et le soutien-gorge, j'ai russi  pincer le gauche entre
mon pouce et mon index, je le roule entre mes doigts. Elle essaie encore de se
dbattre, elle gmit encore et ce n'est plus tout  fait le mme gmissement,
il est plus dsespr, plus soumis. Elle se tortille pour m'chapper mais je la
tiens bien dsormais, j'ai saisi l'autre tton qui roule sous mes doigts, c'est
une caresse rotique que je lui pratique maintenant.

Maman ragit rapidement  mes attouchements, ses cris sont ceux d'une femme
excite par un male. Je viens de redcouvrir combien ses seins sont sensibles 
la caresse, je sens ses ttons aussi durs que ma queue sous mes doigts. "
Salaud ! " souffle-t-elle. Je la laisse dire et la pelote de plus belle, "
Salaud de gosse, tu me veux ? h bien tu m'auras ! viens dans la chambre ".

Nous courons plus que nous marchons, dans la chambre je lui arrache presque le
corsage, fais jaillir ses seins hors des bonnets du soutien-gorge, je tte ses
mamelons dresss et rouges de mes agacements tandis qu'elle gmit, le souffle
court et enfivr.  Pendant que je me penche sur sa poitrine, mes mains courent
sur sa jupe, je caresse ses cuisses, entranant la jupe vers le haut, la limite
des bas, sa chair nue, ses jarretelles, ses fesses serres dans la gaine qui
lui prend la taille. J'carte ses cuisses, ma main force le passage vers sa
fente, j'ai la surprise de la sentir dj humide, sa culotte est mouille de sa
cyprine. J'ai son souffle tremblotant au creux de mon oreille " Saligot ! tu
n'es qu'un saligot, n'as tu pas honte de toucher ta mre comme tu le fais ? ",
je redresse un instant la tte pour la regarder dans les yeux, " c'est toi qui
m'a montr le chemin ". Mes paroles tombent de ma bouche, je fixe son regard,
elle me regarde un instant avant de fermer les yeux " Je sais, je n'aurais pas
du, c'est trop tard maintenant, je suis perdue, oh ! ta main, ta main, oh ! tu
me fais du bien ! ". " Tu vois que tu aimes a, laisse toi faire, carte un peu
plus tes cuisses je veux te branler mieux, te faire mouiller ta culotte encore
plus ".

Elle ouvre ses cuisses, docile sous mes caresses de plus en plus curieuses de
son intimit. J'ai repouss la culotte sur son aine pour accder librement  sa
chatte, je sens sa touffe grasse de mouille tout au long de sa fente. Mes
doigts s'enfoncent entre ses jambes, j'atteins son anus, je palpe le bourrelet
de chair qui dfend son cul. Elle sursaute et se drobe  mon attouchement, "
Ne me touche pas l, je ne suis pas une putain ! " me lance-t-elle. Sans
insister et sans trop comprendre, je reviens   la fente qui bave tant et plus.

Mes mains partent  la recherche de la fermeture de sa jupe, je m'nerve 
faire descendre le zip et quand j'y parviens, la jupe choit  ses pieds. J'en
profite pour la dfaire  du corsage qui rejoint la jupe sur le plancher, je la
pousse doucement vers le lit o nous nous effondrons ensemble, l'un sur
l'autre. Je tte encore ses seins, elle gmit de plus belle pendant que mes
mains flattent ses cuisses entre ses bas et  son sexe. Ses gmissements sont de
plus en plus prsents et plus forts, maman semble partir dans un dlire sexuel
que je n'avais pas connu jusqu'alors, elle se saisit de mes vtements et me les
arraches littralement. Les coutures craquent douloureusement et pantalon et
chemise rejoignent ses fringues par terre  cot du lit. Quand je suis nu, elle
me bascule sur elle avec cette force qu'elle trouve pour m'jecter quand tout
est fini. Ses cuisses s'ouvrent dlicieusement , mon bassin se glisse entre ses
jambes, mon ventre est contre le sien et frotte contre le tissu lastique de sa
gaine. Ma bite palpite contre la fourrure gluante de son sexe  la recherche du
passage vers son vagin, elle remue son bas ventre et vient  la rencontre du
gland qui ne tarde pas  trouver l'ouverture et se prcipiter en elle. Elle
pousse un petit cri de surprise satisfaite pendant que ma queue progresse entre
les parois humides et glissantes. Je lui trouve le vagin brlant de fivre, sa
respiration est saccade et son corps se tord de dsir sous moi.

Je ne tarde pas  lui prodiguer les coups de bite qu'elle attend, elle a les
yeux clos, la tte renverse en arrire, elle rle de plaisir quand mon sexe
s'enfonce dans son vagin avide de jouissance. Je matrise mes coups de bite,
d'abord je lime lentement, enfonant loin en elle mon dard de chair, jusqu'
toucher le col de l'utrus, juste l'effleurer sans lui faire de mal, mais voir
jusqu'o je peux m'enfoncer dans son ventre. Elle est profonde et ma queue est
gonfle plus que jamais, je la remplis bien et je sens ses muscles vaginaux qui
enserrent ma verge. Ses gmissements montent dans la chambre au fur et  mesure
que j'acclre mes coups de reins, j'atteins un rythme de croisire assez
soutenu et pilonne son bas ventre avec vigueur. " Oui, oui,, oui, oui, oui, oui
! " halte-t-elle sous mes assauts et sous mon regard fascin par le spectacle
de ma mre en train de jouir.

" Tu ne penses plus  te plaindre de ton fils " lui dis je au creux de
l'oreille, " Il te fait trop de bien ! ". " Oui, oui, oui, oui ! " est sa seule
rponse sous les coups de queue qui la font monter au paradis. " Tu en veux de
ma bite ? ", " Oh ! encore, encore, encore ! " me lance-t-elle au comble du
dlire tant elle est hors de toute ralit.

" Tu veux du sperme ? ", " Oh oui ! donne moi tout ! ", je me penche  son
oreille " Je vais tout te donner, mais je veux que tu le gardes cette fois ". "
Oh non !, oh non !, oh non ! " rpond-elle au rythme de mes reins qui vont et
viennent entre ses cuisses. " Je veux que tu gardes tout cette fois ! ", elle
gmit de plus belle comme pour protester, " Ce n'est pas possible ! "
souffle-telle enfin . " Je le veux, tu vas tout garder en toi, je veux que tu
gardes mon sperme en toi, juste ce soir, pour une fois, je veux que ton vagin
soit plein de moi ".
" Non !, non !, je vais tre enceinte, je ne veux pas, non !, je t 'en prie, je
n veux pas ". " Juste une fois, rien que pour moi, tu ne seras pas enceinte je
te le promets !, juste une fois pour moi ". elle ne rpond plus rien pendant que
je continue  la besogner de plus belle. Elle se mord les lvres pour ne pas
crier trop fort, c'est vrai que je m'applique  la faire jouir, je veux que ce
soir soit grandiose, qu'elle prenne un pied fabuleux.

" Je sens que a vient ", je lui ai gliss a dans le creux de l'oreille, " Mon
jus ne demande qu' sortir , tu es prte ? ", " Oh oui !, vas-y, jouis mon
petit, jouis, donne moi tout ton sperme, donne  maman, donne lui tout  ta
maman, oh ! j'en veux j'en veux, donne moi tout ! " " Je vais tout te donner et
tu vas le garder bien au chaud ", je donne maintenant des coups de reins
furieux , maman rle et crie en secouant la tte de droite  gauche.

Je libre le flot de foutre, une gicle, une deuxime, une troisime  la
suite. La quatrime est plus copieuse, venue de plus loin elle met plus de
temps  jaillir. Maman tressaute  chaque jet de sperme brlant qui l'assaille,
je sens son corps entier secou de frissons chaque fois que ma queue plonge
pour librer une nouvelle dose de semence. Elle en est pleine, le jus
blanchtre dborde et coule le long de ses cuisses. Le drap est mouill sous
elle, ses fesses baignent dans mon sperme.

Elle veut se redresser, m'jecter d'elle pour partir vers la salle de bains
mais cette fois je pse sur elle tel un corps mort, " tu as promis de rester ",
je lui rappelle sa promesse  voix basse dans l'oreille. Je sens qu'elle se
crispe sous moi, ma queue est enserre dans sa chatte contract autour d'elle,
son corps est dur comme du bois et son souffle est saccad comme quelqu'un qui
aurait une peur panique. Je la maintiens sous moi bien serre, ma bite est
encore dure en elle, je tente un va et viens, son emprise ne se relche pas,
elle tient ma bite en elle. Je retente de bouger, ma queue remue un peu, frotte
contre ses parois vaginales, elle a un frisson qui me parat tre du dsir. Mes
reins se mettent  battre contre son ventre, l'tau relche l'treinte et je
vais librement dans son sexe.

Je reprends mes coups de bite, j'en ai encore envi, maman halte sous moi, elle
aussi semble vouloir encore faire l'amour, je l'excite au maximum, lui impose
ma queue dans son intimit. Je la sens  nouveau prte  au dlire amoureux.

Un instant je m'arrte, je sors d'elle et me mets  lui enlever le reste de ses
vtements : je dgrafe le soutien-gorge, dfais ses jarretelles, retire ses
bas, fais glisser la gaine et lui arrache littralement sa culotte. Je jette le
tout ple mle sur le plancher avec le reste de nos frusques. " Tourne toi "
j'ordonne. Maman me regarde tonne, " hein ? quoi ? ", " Tu m'as entendu,
retourne toi et met toi  genoux ". Elle hsite,  " Ton pre ne m'a jamais
parl ainsi ! ", " Allons tourne toi vite, ce que fait ou ne fait pas mon pre
ne m'intresse pas ! ". Lentement elle pivote sur elle mme et se met  genoux.

Quel spectacle fabuleux, ce cul qui s'offre, cette croupe qui se tend, ma bite
en grossit au spectacle rare qui m'est offert. Je me mets en position derrire
elle et lui saisis les hanches, je suis au del de l'excitation, mes yeux ne
savent plus o se poser sur ce cul qui se tend vers moi. Je guide ma bite vers
sa fente, elle est ruisselante de sperme et de mouille mls, ses lvres sont
encore ouvertes de mes assauts prcdents, j'y entre sans mal et me propulse au
fond d'elle. Elle a cri son petit " Oh ! " de surprise au passage de mon
membre, si mon pre ne l'a jamais prise en levrette, il est peu probable que
quelqu'un d'autre l'ait fait. Je contemple ma queue plonge entre ses globes
fessiers, spectacle innarrable, voir les fesses de maman assaillies par ma
tige.

" Comment trouves tu a ? ", je ne peux m'empcher de le lui demander. Elle
halte doucement, comme essouffle et reprend pied avant de me rpondre " Je
n'ai jamais fait a, avec personne, tu es un pervers, un salaud ! ", " Mais tu
aimes quand mme te faire prendre par derrire, ne dis pas de btises, tu aimes
a ! ". " Tu me traites comme une putain ! ", " Pas du tout, regarde comme
c'est bon ! " et je ramone son vagin faisant entrer ma queue bien  fond et la
ressortant presque entirement. C'est aussi une dcouverte pour moi, je vois
bien que je peux mieux la possder ainsi, ma bite s'enfonce plus profondment
en elle et je sens qu'elle ragit davantage  mes coups de pistons.

Elle s'affole  me sentir ainsi lui baratter sa fente, mon sexe lui fait un
effet qu'elle ne souponnait pas, ses gmissements reprennent plus forts et
plus soutenus, au rythme de mes coups de reins. Je fourre avec dlice, agripp
 ses hanches je l'attire  moi et nos corps trouvent rapidement leur diapason.

" Oh, oh, oh, ho, oh, oh, " gmit-elle en continu. " Tu vois que tu aimes la
levrette ! "  et je la baise de plus belle, encourag par ses cris. " Prends
moi, prends moi encore, donne moi tout ! " maman dlire compltement  tant ma
bite lui fait de l'effet. " Je vais encore t'en donner ne craint rien j'en ai
en rserve, je te le garde et je te le livre quand tu veux ", " Maintenant,
maintenant, " supplie-t-elle, " Donne moi tout ce que tu as, oh oui ! donne ,
donne moi ! "

" Tu veux vraiment ? ", " Oui, donne moi tout ce que tu as, vite, donne moi ! ".
Je force l'allure et le dlire de ma mre atteint son paroxysme, elle gmit
et crie en mme temps, elle pousse des feulements de bte pendant que ma queue
entre et sort d'elle  une vitesse affolante. Je ne contrle plus mes reins, je
suis moi-mme hbt, hypnotis par cette verge qui disparat et rapparat 
une folle cadence dans son ventre. Elle me supplie jusqu'aux pleurs de lui
donner ma liqueur, me dit qu'elle la veut l, maintenant  dans son vagin qui
attend.

Je ne peux diffrer davantage une telle demande et  grands coups de reins je
dcharge mon trop plein de sperme pour la seconde fois de la soire. Sa chatte
se met aussitt  ruisseler du liquide blanc qui coule le long de ses cuisses.
Maman a tressailli en sentant  nouveau la semence l'envahir, elle a cri sous
les jets de foutre qui l'ont inond.

Je suis dchan par le spectacle, plus rien ne m'arrte et il me semble que ma
bite ne dbandera plus. Je continue  grands coups de reins tant le spectacle
m'excite, je suis toujours aussi dur devant ce cul offert  ma queue.

Mon attention est attire par la petite corolle noir de son anus, le trou
sombre me fait de l'il et  sa vue ma queue rendurcit. Je ralentis la cadence
et regarde mieux cet il   qui semble palpiter dans le noir. Je risque un doigt
pour une caresse, ma partenaire tressaille et se cabre, tortillant du cul pour
m'chapper, je force alors la porte sombre et entre mon doigt dans le cul de
maman.

Encore une fois elle est surprise et crie en essayant de se dgager, mais mon
doigt est bien engag et je suis ses ruades jusqu' ce qu'ils s'apaisent. Elle
gmit de nouveau, dompte, sentant que finalement ce doigt lui apporte aussi de
la flicit. Et elle repart dans le dlire sexuel,  grands cris et
gmissements. Mes coups de reins n'ont jamais cesss et maintenant je fais
aller mon doigt en son cul. Petit  petit la corolle noir se dtend et je sens
bien que je pourrais glisser un second doigt dans le cul ainsi offert. Je tente
la manuvre, je ne veux pas la blesser, c'est dlicat, je prsente le doigt et
je pousse en me servant du doigt dj en place. A ma grande surprise je suis
entr, accompagn du rle de maman, consentante ou non  mes assauts. Je
besogne son sexe de ma verge et son cul de mes deux doigts. Je la crois
vaincue, elle a pos sa tte sur l'oreiller et tente d'touffer ses cris dans
les plumes en m'abandonnant son cul. Je vais  l'aise en elle m'occupant de ses
deux trous avec une rage et un plaisir tout neuf.

Un troisime doigt rejoint les deux premiers, je vois la couronne sombre
s'ouvrir quand s'enfoncent mes doigts dans ses profondeurs, son anus est aussi
distendu que son vagin. Je suis fascin du spectacle de ces deux entres
dilates par mes besognes. L'ide me vient spontanment, c'est maintenant que
je dois agir, l'occasion est trop belle.

Ma queue se raidit  l'vocation de ce qui va se produire, je ralentis mes
coups de reins et retire dlicatement mes doigts, tout doucement, en prenant
soin d'largir encore un peu le trou  qui se tend vers moi. Voil mes doigts
sont dehors et massent encore le sphincter dtendu. Doucement, doucement, je
masse le trou bant, comme pour l'apprivoiser, puis je sors lentement ma queue
rouge de tant de frottements et la prsente  l'entre du tunnel. Je n'attends
pas, je pousse pendant que le passage est fait et je vois mon gland disparatre
dans l'anus de ma mre. Elle a tressailli sous ma pousse, " Aaaaahhh !
noooon, pas a !!!! " elle se tortille sous moi mais je la tiens bien,
m'attendant  sa raction " Non, retire toi ! retire toi ! je ne veux pas a "
et elle se tortille de plus belle. Je sens son anus se contracter autour de mon
membre, essayer de le rejeter mais je tiens bon, attendant la fin de l'orage.
Elle lutte encore un moment, mais je tiens fermement ses hanches plaques
contre moi et tel un cheval enfin apprivois, elle s 'abandonne  moi. Je
pousse alors mon avantage et pntre plus loin en elle tandis qu'elle pousse un
cri entre douleur et jouissance.

" Tu te rends compte de ce que tu me fais ! salaud, tu n'es qu'un salaud, c'est
les putains qui font a, tu fais de moi une putain !  je suis une putain
maintenant " et les pleurs commencent  couler contre sa joue. Je me penche
vers elle, " Non tu n'es pas un putain, maman, je t'aime et je veux te le
prouver de toutes les faons, je te donnerai du plaisir par l aussi, laisse
moi faire et tu verras ", ses pleurs ne s 'apaisent pas pour autant et un
instant j'ai le sentiment d'avoir pouss trop loin le bouchon. " Je suis
perdue, je suis perdue, et c'est mon fils qui m'a perdue " sanglote-t-elle
doucement, compltement passive maintenant.

C'est alors que je me   remets   mes vas et viens en elle, ses pleurs ont
cesss petits  petits, sa respiration est plus saccade et elle me tend ses
fesses. J'ai gagn, maman repart pour le septime ciel encore une fois, mais de
faon diffrente et lgrement contre nature pour la premire fois. Tout en lui
bourrant le cul je pense que dans le fond, elle a peut-tre raison et que
finalement elle est bien une putain. En tout cas, elle se comporte comme telle
pour l'instant, acceptant que ma bite lui dpucelle son trou du cul. Elle est
devenue ma putain  domicile, son cul s'ouvre
et se lubrifie, laissant ma queue aller et venir loin en elle. Son plaisir
monte, toute tonne, elle dcouvre cette sensation nouvelle : elle peut jouir
par le cul et elle veut goter  la sensation neuve que je lui procure. Elle
s'abandonne tout  fait  ma bite, elle attend sa jouissance qui viendra de ce
bout de chair qui lui ouvre son anus. Elle est attentive  ses ractions,
guettant les soubresauts de son corps et la monte vers la jouissance. Aux
gmissements plus intenses je sens venir le moment grandiose, maman repart vers
le septime ciel que je m'efforce de lui faire atteindre. Mes reins se mettent
 battre un rythme forcen, mon ventre vient claquer contre ses fesses et ma
queue pistonne  tout va. Pour la troisime fois de la soire, je sens monter
ma sve le long de ma tige, mais cette fois de faon un peu plus douloureuse,
mes couilles me font mal. Pourtant le jus est bien l qui pointe dans mon gland
et jaillit dans le trou noir en saccades successives jusqu' mon puisement.
Maman a eu un long frisson en sentant couler ma sve dans son colon, ma queue
va et vient encore dans un conduit dsormais bien gras, je peux mme pousser
plus loin le gland, toute ma bite est en elle plante bien profondment.

Nous restons ainsi un bon moment, colls l'un  l'autre sans bouger et sans
dire un mot, juste pour reprendre notre souffle et nos esprits, se rendre
compte jusqu'o nous sommes alls. Le temps de mditer un peu sur ce qui nous
arrive.

Cette fois je dbande assez rapidement et ma queue sort lentement de son
fourreau, maman se dgage et se tourne vers moi. Je suis frapp par son visage
qui oscille entre extase et effarement, " Te rends tu compte de ce que tu viens
de me faire ? ", je la regarde et lui murmure " oui je m'en rends compte, et je
me rends compte aussi du plaisir que tu as pris ". " Ne me parle pas comme a !
tu sais bien que nous sommes alls trop loin ". " Nous sommes alls l o notre
plaisir commun nous a entran, nous n'avons pas  regretter ". Je ne la
convainc pas vraiment, elle est honteuse de s'tre laiss aller  des plaisirs
prohibs, du moins dans son ducation et dans sa tradition.

Mais il faut revenir  la ralit, elle saute du lit et me demande de la suivre
" Viens te laver toi aussi, tu dois en avoir besoin ". Effectivement mon sexe a
besoin d'une toilette complte, maman ne sachant pas ce qui allait arriver
avait omis ce cot obscur d'elle mme.

L'eau coule dans la salle de bains mais pour nous deux cette fois, maman est 
cheval sur son bidet sa poire enfonce dans la chatte elle chasse
vigoureusement toute trace de sperme qui pourrait subsister dans son vagin. Moi
je regarde du coin de l'il tout en m'astiquant la queue. Je m'aperois alors
combien ma bite est rougie par la dbauche d'efforts qu'elle a du subir. Je
suis fatigu et je m'croule dans le lit pour une longue nuit de sommeil.


--


From:       cilaom xxxxx <pit912000@yahoo.com>
To:         pedinc@usa.com
Subject:    L'orage
Date:       Thu, 5 Jul 2001 22:38:24 -0700 (PDT)
	 	   	 	 	 	 	 	 	 	 	 	
Voici la suite de mon roman, en esprant intresser quelques lecteurs.

JP 


L'orage (6) (par JP)


Toutes les nuits ne pouvaient tre aussi intenses, il nous fallait souffler,
reprendre force et envie pour poursuivre notre aventure. Le lendemain matin
nous nous vitons l'un l'autre comme pour fuir les questions que nous pourrions
nous poser. Mais chacun dans son coin fait le bilan de la nuit prcdente, je
le sens bien,  moi qui  me laisse aller  ma rverie naturelle dans le secret
de ma chambre que je ne quitte pas de la journe, et maman aussi, je le sais,
elle qui se plonge dans une sance de repassage sans fin. Vers la fin du jour,
elle me dclare qu'elle est fatigue et qu'elle veut dormir seule ce soir. Je
n'insiste pas, sentant d'instinct qu'il serait vain de d'insister. Moi aussi
j'ai besoin de repos pour affronter la journe d'cole qui m'attend. C'est donc
en solitaire et  la main que je me satisfais au fond de mon lit, mais l'objet
de mon fantasme se trouve  quelques mtres de moi, dans l'autre chambre et ma
queue se gonfle immdiatement  son vocation.


                                        *

Nous sommes le Samedi suivant, je n'ai pas cole cet aprs midi, pas envie de
sortir non plus, ma queue est trop dure, il  faut que je baise  sans plus
attendre. J'ai attendu trois jours pour cela et maintenant je n'y tiens plus.
Nous avons djeun en tte  tte moi et maman sans changer trop de mots, elle
me demande comment cela se passe  l'cole, je rpond par monosyllabes. Je ne
pense qu' cette envie qui me taraude le ventre, je regarde maman par en
dessous, je vois ses seins qui bougent sous son corsage. De temps en temps,
elle se penche vers moi et j'entrevoie le dbut de sa poitrine. Je bande rien
qu' ces visions  furtives, je dois tre trs rouge probablement car je sens le
sang affluer  ma tte. Notre repas se termine, maman se lve pour dbarrasser
la table et elle commence la vaisselle. Je la vois de dos penche vers l'vier
o plongent ses mains et elles s'agitent. Je me lve pour saisir le torchon et
l'aider dans sa tche. Ce faisant, je ne peux m'empcher de dtailler son dos
et sa chute de reins. J'essuie mcaniquement les assiettes et les couverts puis
je les range dans l'armoire de notre cuisine. la vaisselle tire  sa fin, maman
passe l'ponge dans le bac pour le rcurer, moi j'ai fini de ranger. Je pose le
torchon et je m'avance vers ma mre, je me plaque  son dos et passant mes
mains sous ses bras je lui saisis les seins que je ptris durement. Elle pousse
un cri de surprise qui se transforme en gmissement de douleur, " Tu me fais
mal, ne  me serre pas si fort " gmit elle pendant que je masse rudement ses
deux nichons que je sens raffermir sous mes doigts. Elle est ractive  mes
attouchements malgr leur rudesse, et en dpit de ses protestations je poursuis
mon  massage. Elle tente d'extraire sa poitrine  mes mains mais je la tiens
fermement tout en massant encore plus fort ses mamelles, je trouve les ttons
et je les fais rouler sous mes doigts malgr le tissus qui les recouvre. " Ha
!  gmit elle, tu me fais mal, je vais avoir des bleus, arrte, arrte, je t
'en prie " et dans un souffle elle se retourne  demi pour me glisser 
l'oreille " Soit plus doux avec eux ! " Ma caresse se civilise alors, les
globes de chair roulent entre mes doigts fbriles qui hsitent encore entre le
pelotage et la dcouverte de cette poitrine qui s'abandonne. Je fais sauter les
boutons du corsage un par un et plonge mes doigts dans le soutien gorge offert
 ma concupiscence, je remonte les ttons  l'air libre pour mieux les agacer
et les rouler entre mes doigts. Maman a gmit de plus belle quand ma peau est
venu au contact de ses bouts de seins, je lui embrasse l 'paule et lui
mordille le cou en mme temps en suivant des yeux le travail de mes doigts
roulant ses ttons. J'ai alors la surprise de voir qu'elle porte un soutien
gorge noir, tout fait de dentelle. Ce sous vtement est inhabituel, je ne le
connaissais pas dans sa garde robe, il  me fait l'effet d'un fort stimulant,
moi qui ai toujours un oeil sur la lingerie, le noir de soutien gorge me saute
aux yeux et active ma bandaison encore plus si cela est possible. J'ai envi
d'elle, je ne tiens plus et l'entrane vers le lit le plus proche qui se trouve
tre le mien. Nous roulons ensemble sur le lit troit tout en nous embrassant 
pleine bouche. Mes mains ont repris possession de ses seins et les ptrissent
comme du bon pain. J'ai repouss le soutien gorge et les mamelles dardent dans
la dentelle fine. Ma main part  la recherche du zip de la jupe et l'ouvre dans
un bruit de dchirure, je tire sa jupe par le bas, maman se tortille pour
sortir du fourreau troit. La jupe est envoye sur le plancher, et mes doigts
courent  nouveau sur la cuisse habille du soyeux nylon du bas. Je regarde,
tonn de dcouvrir qu'elle est toute de noir vtue, les bas, la culotte et sa
gaine aussi, une nouvelle gaine que je ne connaissais pas, une culotte non
moins nouvelle et sexy  souhait, en dentelle transparente. Dans cet crin sa
chatte me parat encore plus dsirable, mes doigts se promnent sur le fin
tissu tendu entre ses cuisses, j'y sens dj son humidit qui imprgne sa
culotte. Je regarde  nouveau le corps de maman gain de noir, je trouve le
tableau magnifique et ma bandaison s'en trouve plus gaillarde. Nous nous
pelotons de plus belle, elle m'a d habill en  un tourne main, mon slip a
vals  travers ma chambre et elle tiens ma queue  pleine main. Je sens ses
doigts qui pressent mon membre convulsivement comme si elle le dcouvrait pour
la premire fois. Dlicieuse sensation que cette main douce et caressante sur
mon sexe pendant que je suce et lche les seins aux aroles sombres qui se
dressent devant mes yeux. Elle bouge peu  peu sa main et commence  masturber
ma bite rouge de plaisir, d'abord lentement, timidement, puis elle s'enhardit
dans son initiative et me branle vigoureusement. Je suis si excit que je
dcharge rapidement mon foutre qui jaillit  longs traits et s'en va maculer la
gaine noire de ma mre. Je regarde fascin les tches blanches de sperme sur le
tissu noir, maman suit mon regard et regarde  son tour sa gaine souille de
mon foutre. Elle me sourie " Tu tais bien excit ! " constate-t-elle, "
J'avais envie de jouir et j'ai toujours envie de toi ! ", en effet ma queue est
toujours aussi raide entre sa main qui ne l'a pas quitt. Elle m'attire sur
elle et je bascule entre ses cuisses. Sa main qui tenait ma queue carte
rapidement sa culotte et elle guide mon sexe jusqu' l'entre de sa grotte
magique. Je sens au bout de mon gland  combien est grasse sa fente, je me
glisse en elle sans effort. Maman soupire d'aise en recevant mon peron entre
les parois de son vagin, je sens la chair qui s'carte quand s'avance ma queue.
Un coup de rein et me voil fich dans son intimit, prt  la pistonner
jusqu' la jouissance, car je suis plus que jamais dcid  l'entendre crier
son plaisir. Aussi je m'applique  la besogner longuement et langoureusement au
dbut, je surveille ses ractions au fur et  mesure que ma bite va et vient en
elle. Elle a clos ses yeux et elle se pince la lvre infrieure entre ses
dents. Quand ma queue lui entre la chatte plus loin, je sens le raidissement de
son corps pendant que son vagin se serre convulsivement autour de la tige qui
s'enfonce en lui. J'atteins le fond du conduit vaginal, je le sens au net
raidissement du corps que je chevauche, une petite douleur vite rprime. Je
vais avec prudence pour ne pas heurter le fond de la grotte en mme temps que
j'acclre mes coups de reins. Ma queue pilonne  grands coups le vagin de
maman qui halte sous moi. Ses gmissements sont un encouragement  acclrer
mes coups de bites et nous montons crescendo en rythme, moi en coups de reins
elle en haltements qui se transforment peu  peu en vagissements de plaisir.
Je la baise en longues et rapides pulsions de queue dans un vagin tremp de
mouille et qui produit se bruit flasque de chair baveuse. Ce bruit me rend
compltement dingue et j'imagine mon pieu de chair fouillant dans la jungle
drue de la fourrure pubienne. Je n'y tiens plus, maman produit un long
gmissement continu de femelle en rut, elle s'abandonne compltement au plaisir
qui la saisit, je jte un rapide regard en arrire vers ses cuisses ouvertes
qui battent l'air et entre lesquelles mes fesses montent et descendent, je ne
me retiens plus et ma lave brlante coule en elle. Je lche en son sexe tout le
sperme dont je suis capable dans l'instant, son cri est plus aigu, elle a peru
l'impact chaud de ma semence ardente et exhale le plaisir de recevoir au plus
profond de son ventre la liqueur fconde. Ma queue est  peine moins tendue et
cette fois c'est moi qui ragis promptement, je me retire d'elle et lui dit de
se mettre  genoux. Maman m'obit et se place en levrette. A genoux, je me
glisse derrire elle et ma queue s'enfourne  nouveau dans sa chatte. Je me
colle  son dos et lui passant les bras sous le corps je me saisis de ses seins
que je masse fortement. Sous le massage maman gmit et ma queue a  nouveau la
raideur du dbut. Nous restons  ainsi  quelques instant, moi lui massant les
nichons pour faire renatre son plaisir, elle  quatre pattes et ma queue bien
plante en son ventre, deux animaux que l'instinct fait s'accoupler. Quand je
suis  nouveau prt d'exploser et elle plus gmissante que jamais, j'active mon
piston  plaisir et je vais et je viens entre ses reins. Elle porte toujours sa
culotte que j'ai cart sur le cot gauche, elle est souille de nos mouilles
mles et jusque sur les cuisses de ma chaude maman. J'ai le loisir de bien
regarder son cul gain de noir, ses jarretelles qui filent sur ses cuisses et
ses bas tendus par sa position scabreuse. Le spectacle est plaisant et
rotique, je m'en repais tout en baisant en souplesse, ma bite plongeant et
sortant de ce cul offert  mes coups rpts. Mes doigts dfont l'agrafe du 
soutien gorge qui tombe sur le lit et les seins de maman vont librement au
rythme de mon bassin heurtant ses fesses. Je matte les masses adipeuses qui
vivent au gr de mes reins qui impriment la cadence. Le spectacle est hautement
rotique et mes yeux se partagent entre ces seins qui battent l'air et ma bite
qui plonge et replonge dans l'entre d'o je sortis un jour. Cette pense me
remplit d'une bouffe de chaleur et ma tige s 'en trouve gonfle de sve. Je
matte plus que jamais cette coulisse rose qui pntre sans relche le vagin
d'o il sort  et j'essaie de l'imaginer ce jour l, dilat et bant pour me
laisser le passage. Pour l'instant maman comprime ma queue en des contractions
spasmodiques autour de ma verge. Je sens la semence prte  jaillir  encore
plus bouillonnante que nagure pour s'engouffrer dans le conduit obscur o se
crer la mystrieuse alchimie de la vie. Ce cul largement offert est un appel 
la jouissance que je ne peux diffrer davantage, je saisis les hanches
maternelles gaines de noir et je tire  moi propulsant ma queue au plus
profond de son bas ventre o je dcharge mes rasades de sperme en vagues
longues et drues. J'ai pouss un cri rauque au mme instant et maman, surprise
de mon assaut  cri de surprise et tressaillit sous le choc du sperme qui
envahit son corps. Nous nous effondrons sur le petit lit, haletant de nos
efforts, mlant nos sueurs et nos effluves, bouillant comme des chevaux aprs
une longue course. Maman, sous moi se dbat. Elle voudrait s'enfuir vers la
salle d'eau et laver sa chatte de tout ce sperme qui bave de lui. Je me fais
lourd sur elle, entrave ses mouvements, l'empche de se redresser. Elle ahane
et se bat contre mon inertie mais je rsiste. Ses forces flchissent et j'ai
moins de mal  la retenir, la lutte est ingale, elle le sent et a la panique,
moi je rebande dj, cette lutte a rveill mon instinct et je revis, plus
bandant que jamais, dur et tendu. Maman gmit " Lche moi  souffle-t-elle, tu
sais que je dois y aller, ce serait trop bte, allons lche moi ! " . Mais je
ne lche rien, cette fois ma queue est contre ses fesses, ma mains remonte un
peu la gaine par derrire et ma bite plonge entre les fesses. J'carte un peu
les lobes charnus et y glisse mon membre en le guidant vers le trou sombre de
maman. Elle se dbat encore " Non ! pas a, non chri laisse moi je ne veux pas
! pas par l, pas par l ho !!! " et ma bite force le conduit troit de
l'anus. Mon gland a dj investi la place, le reste n'est que formalit et d'un
coup de rein je force le passage. Maman a cri de douleur, je sais que je lui
ai fais mal au passage, aussi je demeure immobile un instant, le temps qu'elle
s'habitue  ce membre qui palpite en elle. Son sphincter se resserre autour de
ma tige, d'abord fortement puis peu  peu il accepte ce corps tranger qui le
force. Il cde et le vainqueur peut triomphalement pousser son avantage dans
les tnbres profondes o il fraie son chemin. Maman rle et  je ne sais si
c'est le plaisir ou la douleur. Cette fois je ne me pose pas de question et je
repars  l'asseau fringant comme une premire fois. Elle couine des " Ha " de
douleur mais n'a plus la force de s'opposer  ce que je lui fais subir. Je
reste longtemps  la pistonner, mon plaisir dure, le principal de mon sperme
est sorti, je dois refaire mes rserves, j'ai tout mon temps. A la longue le
plaisir lui revient quand elle cesse tout  fait de s'opposer, le sphincter
relch ma bite est en elle et je la manoeuvre  loisir. Son cul s'ouvre  mon
membre et nous baisons profondment. J'ai le contrle total de ma jouissance et
ce n'est que prs d'une heure plus tard que je me dverse dans ses intestins,
quelques saccades rapides, ma tige crache son sperme pour la quatrime fois
dans l'aprs midi. Je me laisse aller sur le dos et ma queue chappe au trou o
il tait enfoui. Cela produit un pt trange, le cul de maman laisse chapper
les gaz que ma bite retenait au fond. Elle est trop puise pour s'en
formaliser et s'effondre de tout son long dans le lit, sans force dsormais.
Elle ne bouge pas et je constate sans tarder qu'elle est tombe dans un sommeil
profond. Sans bruit je me glisse hors du lit et cette fois c'est moi qui file
dans la salle de bains pour me laver la queue. Je dois dire qu'elle n'est pas
si sale qu'on pourrait le croire et ma toilette est vite faite. Quand je
reviens vers ma chambre, de grands ronflements remplissent l'air. Je jette
rapidement un oeil dans la chambre o maman gt en travers du lit,  plat dos,
une jambe sur le lit l'autre pendante. La culotte sur le cot laisse son con
apparent ; Je m'approche sur la pointe des pieds et m'accroupis entre ses
jambes pour voir sa chatte de plus prs. Les lvres sont  peine refermes et
laissent voir leur plaie bante d'o coule encore la cyprine mle au sperme
blanc qui macule jusque ses cuisses. La corolle de son anus sombre palpite
devant mes yeux, il est encore ouvert et porte les traces du passage de ma
queue. L aussi, le sperme coule en une rigole qui se perd entre les globes
fessiers. Sa poitrine nue se soulve doucement, je regarde ses aroles sombres
de brune, les ttons sont encore rigs et il me suffit de les effleurer pour
attirer une plainte aux lvres de maman. " Ainsi me dis-je tu t'attendais  te
faire enculer ? ton cul tait bien propret et ma queue ne s'est mme pas salie
en s'enfonant en toi ?  Salope ! ne puis-je me retenir de penser, elle avait
prpar son cul pour la bite de son fils ! brave salope de femme ! "


--


L'orage (7) (par JP)


Ce n'est qu'une heure plus tard que maman merge de ses songes, ses yeux
s'ouvrent et se promnent sur le plafond, elle se demande o elle se trouve.
D'un seul instant elle ralise sa situation et se dresse sur son sant,
affole, le regard perdu. Elle file d'un trait vers sa salle de bains sans me
jeter un regard. Sa toilette dure longtemps, j'entends l'eau couler pendant un
bon moment avant qu'elle ne rapparaisse. Elle a enfil un peignoir de bains et
elle vient  moi le visage ferm. " Pourquoi ne m'as tu pas empch de
m'endormir ? ", je la regarde de mon air le plus innocent, " Tu dormais si bien
" . Elle soupire, " Tu sais bien que je dois faire ma toilette aussitt aprs
aprs h bien aprs quoi ! ". Visiblement embarrasse elle ne sait comment
m'adresser le reproche " J'ai pens qu'il serait bien que tu te reposes, tu en
avais tellement envie ". " Non, tu ne dois pas me laisser dormir aprs, je dois
 tout pris faire ma toilette, tu le sais, et je ne veux pas courir de risque,
dsormais, tu m'empches de m'endormir aprs " . " Oui  maman " Elle tourne les
talons et s'en va  ses affaires pendant que je reprends les miennes. La soire
fut longue avant le coucher, mais au moment de se mettre au lit, je la suis
dans sa chambre et notre duo d'amour reprend dans son lit spacieux et douillet
o nous baisons jusqu' fort tard. Cette fois, maman garde toute sa lucidit et
la salle de bains aura sa visite trois fois ce soir l. Je m'endors comme une
masse, extnu par les efforts fournis tout au long de la journe.

                                        *

Octobre nous surprend par sa fracheur, il nous faut un peu de chauffage dans
l'appartement, maman me demande de faire la corve de charbon qui en principe
est dvolue  mon pre quand il est l. Mais pour l'heure, je suis l'homme de
la maison, je l'ai prouv et le prouve  tout instant. C'est donc sans
rechigner que je m'empare du seau pour descendre  la cave de l'immeuble
chercher de quoi nous chauffer. C'est le soir et la nuit est dj l, j'ai
allum la minuterie pour clairer chichement le couloir qui descend dans les
profondeurs de la maison. La cave est cet endroit obscur et mystrieux o l'on
stocke tout ce qui ne sert plus  mais " on ne sait jamais ", il m'attire comme
un aimant, il y a l, je le sens, des choses mystrieuses au coin de ces
couloirs troits et oppressants. J'en suis l de mes rflexions lorsque tout 
coup je butte contre quelqu'un, relevant le nez j'aperois madame Lefait qui
parat aussi surprise que moi. " Pardon madame, excusez moi " je lui bredouille
mes excuses en reprenant mes esprits. " Dcidment,  a devient une habitude de
se rencontrer ! " me lance-t-elle pendant que je regarde cette femme belle et
encore dsirable qui alimente mes fantasmes nocturnes. Elle me sourit tout en
barrant mon chemin vers notre cave, " Tu as beaucoup grandi ces jours-ci, te
voil un homme maintenant. Comme le temps passe mon petit Jean-Alain ! ". Je ne
sais que rpondre et la regarde sans dire un mot. " Tu t'occupes du charbon,
c'est bien, tu es fort, un vrai homme maintenant ! " et se penchant vers moi
comme pour une confidence elle me lance " Et tu t 'occupes bien de ta maman
aussi ! ". Je sens le rouge de la panique me monter au visage, une violente
pousse d'adrnaline me ttanise sur place. Madame Lefait se rend compte de mon
trouble et vient vite  mon secours, "  N'aies pas peur, je ne dirais jamais 
personne de ce que j'entends souvent depuis chez moi, je crois que tu lui fais
beaucoup de bien  ta maman. ". Je la regarde, terroris par sa dcouverte,
mais madame Lefait sourit avec beaucoup de bienveillance. C'est le moment que
choisit la minuterie pour s'teindre et nous laisser dans le noir presque
total. J'ai un mouvement pour aller  la recherche de l'interrupteur mais
madame Lefait m'arrte en me retenant le bras. Je la regarde surpris, et
distingue un sourire sur son visage clair. Sa main lche mon bras et je la sens
presque aussitt sur ma braguette. Instantanment me voil raide  nouveau en
sentant ces doigts qui cherchent l'ouverture de mon pantalon, le trouvent et
s'y glissent sans plus attendre. Elle a dfait mes boutons prestement et c'est
engouffr dans la brche, ses doigts palpent mon membre et le tire hors de mon
slip avec une rapidit et une dextrit qui me laisse sans raction. " Tu as
une belle queue me susurre- t-elle, ta maman a bien de la chance de l'avoir 
disposition. J'avais envie depuis longtemps de la connatre,  entendre ta mre
crier, je pensais bien qu'elle en valait la peine ! ". Je suis tellement
souffl que je me laisse faire sans ragir, madame Lefait prenant les choses en
main me masturbe maintenant d'un mouvement souple et rgulier. " Mmmmm ! la
belle bite que voil, quel rgal pour une femme ! " murmure-t-elle tout en me
branlant la verge. Soudain elle tombe  genoux et sans prvenir je sens qu'elle
a pris mon sexe dans sa bouche, je le suppose  la chaleur soudaine qui entoure
mon membre et la douceur subite de la caresse sur lui. Je suis suffoqu de
surprise, jamais personne ne m'a prodigu cela, je ne l'ai mme jamais vu , et
cela est si bon. Mes yeux carquills dans le noir, j'essaie de voir comment
elle s'y prend pour me faire tant de bien. Je vois juste sa chevelure abondante
qui ondule au rythme qu'elle imprime  sa tte. Ses lvres ont pris possession
de mon sexe et le sucent en absorbant tout entier la longueur  qui leur est
offerte. Le souffle lger de madame Lefait sur mon pubis me renseigne quand
elle avance la tte pour prendre ma queue au plus profond de sa  bouche. Cette
nouveaut est si inattendue que je ne tarde pas  dcharger. Confus, ne sachant
comment faire, j'ai laiss mon foutre jaillir sans plus de contrle, honteux du
rsultat. Madame Lefait  ma grande surprise absorbe tout le sperme que je lui
offre et l'avale en fermant les yeux comme si un met dlicieux coulait dans sa
gorge. Je la regarde mdus boire ma liqueur sans en perdre une goutte. Quand
tout est fini elle lve les yeux sur moi et me regarde en souriant. " Alors, ma
demande-t-elle, comment as tu trouv cela ? ". Je ne rponds rien, encore sous
le choc de cette rencontre. " C'tait bon non ? " insiste-t-elle. Je peux juste
hocher la tte en guise d'acquiescement. Alors elle se penche sur moi pour me
glisser  l'oreille " On recommence quand tu veux " et elle disparat aussi
vivement qu'elle m'est apparue. Je demeure un instant sans raction, incertain
de ce qui vient de se produire et me rveillant enfin je m'broue pour
accomplir la mission qui m'a fait descendre ici. Je dois tre bien troubl
lorsque je remonte car maman me regarde bizarrement, il est vrai que j'ai
abandonn le seau  charbon au milieu de la cuisine et suis parti dans ma
chambre comme un automate. Maman, intrigue me suit et me trouve assis  mon
bureau mais bien incapable d'y faire quoi que ce soit. " Que t'arrive-t-il ? "
me demande-t-elle avec inquitude. J'ai le courage de rpondre " Rien ", juste
dans un souffle. " On dirait que tu as rencontr le diable " lance ma mre, "
Qu'y avait-il donc  la cave ? a te fait peur d'y aller la nuit ?, si c'est
cela j'irai moi mme la prochaine fois ", " Non, non, je suis un peu fatigu,
c'est tout ". Mais j'ai du mal  justifier cet air ahuri qui est le mien  cet
instant. Je sens maman intrigue par mon attitude et dans un dernier effort, je
parviens  lui faire un sourire un peu crdible. Les sourcils froncs elle me
fixe encore avant de quitter ma chambre. Je peux respirer et reprendre mes
esprits, essayer d'analyser ce qu'il vient de se produire et mditer sur la
concupiscence fminine. Madame Lefait nous a donc entendu et n'est pas dupe des
cris qu'elle entend dans notre appartement, au lieu de s'offusquer elle dcide
cette brave femme marie et mre de famille d'en tirer profit. Car madame
Lefait est mre de deux enfants dont l'an,  peine plus jeune que moi est un
compagnon de jeu. S'il savait que sa mre Son mari quant  lui rentre tous les
soirs  la maison et c'est l que je ne comprends pas. Ce brave commerant doit
bien lui faire l'amour de temps en temps, alors que lui arrive-t-elle ? Le
dmon de la quarantaine probablement. Je dcide de prendre un peu de recul, ce
n'est pas moi qui provoquerai une nouvelle rencontre, prudemment je me mets en
rserve et dcide que ce soir n'tait qu'un accident.


--


Message de JP  Pedinc@usa.com:
a continue, j'espre intresser quelques uns de tes lecteurs,
j'aimerais d'ailleurs avoir un retour,
crivez  pit912000@yahoo.com

Que vous aimez ou pas ... A vos plumes chers amis !



L'orage (8) (par JP)
          
                                        *

C'est  partir de ce Dimanche soir que l'attitude de maman a commenc 
changer. Le lendemain soir, je la sollicite pour un petit clin car madame
Lefait m'a bien excit en fin de compte. Mais je me heurte  son refus ennuy
et je repars avec ma grosse queue sous mon bras pou me finir  la main. Pour a
j'ai bien assez de fantasmes  ma disposition, madame Lefait n'tant pas le
moindre,  la rflexion, je lui rendrais bien de petites visites de temps en
temps. C'est en pensant  tout cela que je me branle lentement dans mon lit,
intrigu quand mme par le refus de maman. Jamais encore elle ne s'est ainsi
drob lorsque je sollicitais des jeux sexuels. Bah ! me dis-je a ira mieux
demain, sans doute a-t-elle senti venir ses rgles et a prfr s'abstenir de
faire l'amour. Et je m'endors sur cette certitude. Le lendemain matin lorsque
je me lve, maman est dj dans la cuisine et prpare le petit djeuner. La
pice embaume le caf frais et rien que l'odeur me ragaillardit, en embrassant
maman, je passe mon bras sous le sien et je masse dlicatement son sein sous la
robe de chambre. Maman a un mouvement de recul et chappe ma caresse dans une
rotation de son corps. Je la regarde sans comprendre, d'habitude elle se laisse
faire, c'est devenu le rituel du matin cette caresse sur son sein. Mais elle
semble m'ignorer et continue sa prparation sans me prter attention. Je
l'observe pendant le petit dj,  mais elle garde les yeux baisss et fuit mon
regard. Je la trouve soucieuse, lointaine, nerveuse mme. Je ne dis rien, ce
sont des histoires de femme et ne veux pas tre indiscret. Je file  l'cole et
ne pense plus  l'attitude de maman de toute la journe. C'est au retour de
l'cole que je croise  nouveau madame Lefait dans les escaliers, nous nous
croisons et je ne sais trop quelle attitude prendre. C'est elle qui se penche
vers moi avec un sourire complice et qui me murmure  l'oreille " Mercredi
aprs midi si tu veux  tu peux monter me voir, viens vers 13h30 " et elle
s'enfuit. Je reste seul dans les escaliers avec cette invitation qui tourne
dans ma tte. Le mercredi aprs midi les enfants de madame Lefait vont
rejoindre les scouts et monsieur est bien sur au travail, ce qui fait que
madame est seule  la maison. Je me promets de rflchir srieusement  sa
proposition. Si maman continue ses drobades, pourquoi n'irai-je pas voir un
peu ailleurs ? Maman, je la retrouve comme je l'ai quitt ce matin, ni plus ni
moins. Elle a toujours cet air tendu et inquiet que je lui vois depuis deux ou
trois jours. Elle me regarde  peine quand je viens l'embrasser et elle fuit
toujours toute sorte d'attouchement. La vie  la maison commence  tre
pesante, elle est si enjoue d'habitude, je ne comprends pas son humeur et je
dcide de lui demander ce qui la tracasse. " Rien, il n'y a rien " me
rpond-elle avec un pauvre sourire, mais je sens bien que le cur n'y est pas.
" Je vois bien que tu ne vas pas bien ! " lui dis-je, histoire de lui montrer
que je ne suis pas dupe. Elle soupire et regarde ailleurs, je n'en tirerai pas
davantage ce soir. Quand  une ventuelle soire de baise, il n'y faut pas
compter d'avantage. Je suis triste moi aussi dans mon lit solitaire  me
masturber sous les draps. Heureusement madame Lefait alimente mes fantasmes
nocturnes et je jouis de longs traits de sperme en repensant  ce qu'elle m'a
fait dans la cave. Et puis, mercredi c'est aprs demain et je me promets un
joyeux aprs midi en sa compagnie.

                                        *

J'ai dit que j'allais rejoindre les copains et je suis sorti. Je commence par
descendre pour donner le change. Je vais jusqu' la cave et je remonte. Dans le
couloir du re de chausse, je croise les enfants Lefait habills de culotte
courte de bleu sombre, le chandail de mme, le bret sur la tte, ils vont 
leur camps scout. Je les salue avec un brin d'ironie et remonte l'escalier sans
bruit. J'ai le cur battant quand je passe devant notre porte et je continue
vers l'tage du dessus. Celui qui a dit que le meilleur de l'amour est lorsque
l'on monte les escaliers, ne sait pas  quel point il a raison  cet instant.
Lorsque j'arrive sur le palier du dessus, je n'ai mme pas besoin de sonner, la
porte s'ouvre sans bruit et je vois l'il de madame Lefait dans l'embrasure. La
porte s'ouvre d'avantage et je m'engouffre dans l'appartement. Dj la porte
s'est referme sur moi et je me retrouve face  elle dans ce couloir sombre.
Sans un mot, elle m'a pris dans ses bras et m'embrasse fougueusement en se
collant  mon ventre. Je rponds  son baiser et nos langues se mlent dans nos
bouches. Ses mains explorent mon dos quand les miennes font de mme de ses
paules  ses reins. Cette femme est compltement hystrique, je sens son corps
qui tremble sous mes mains. Elle m'entrane dans ce que je sais tre sa chambre
puisqu'elle correspond strictement  notre appartement, et nous nous croulons
sur le lit tout en continuant  nous peloter. Je prends connaissance de ses
fesses que je sens bien rebondies, plus que maman. Madame Lefait est plus
ronde, sa chair est plus plantureuse, peut tre un peu plus molle mais plus
abondante. Mes mains ne savent o se poser sur ce corps gnreux, je palpe ses
seins avec frnsie tout en dfaisant les boutons de son corsage. Elle me
laisse faire, amuse de ma hte  malhabile, et m'aide  la dgrafer
compltement. Son soutien-gorge apparat, mauve et plein de transparences
prometteuses. Je suis bloui par tout ce que je vois, je pelote de plus belle
les rondeurs qui s'offre dans le fragile et dlicat tissus. J'embrasse aussi la
chair tendre et tide de la poitrine rebondie qui darde vers moi. Je ne peux
m'empcher de comparer les deux femmes que je connais, autant maman me parat
beaucoup rserve quand elle fait l'amour, autant madame Lefait me parat tre
bouillante comme un volcan. A peine mes mains se posent elles sur sa peau que
je la sens frissonner de la tte aux pieds, comme si je fus le premier  garer
mes paumes sur ses seins. Elle gmit au moindre de mes attouchements et quand
je plonge dans son dos  la recherche de l'agrafe de sa jupe, elle cambre les
reins pour me faciliter la recherche. J'ai acquis une certaine dextrit 
dfaire les jupes de ma mre, celle-ci ne me pose aucun problme et en moins de
temps qu'il ne faut pour le dire madame Lefait est en combinaison aussi mauve
que son soutien-gorge et que sa culotte que j'aperois  travers le tissu
lger. Elle porte aussi un porte jarretelles des plus affriolant, c'est le
premier que je vois ainsi port et je le trouve trs bandant. Sans plus
attendre je lui te la combinaison et la voil en dessous devant moi.  " Tu
veux que j'enlve le reste ? " me murmure-t-elle, " Non, surtout pas, j'aime
bien ainsi ". Elle entame alors mon d habillage d'une faon carrment sauvage
et  plusieurs reprises je dois anticiper le mouvement si je veux sauver mes
fringues du dsastre. En un clin d'il me voil  poil devant une femme qui me
dvore des yeux et dont le souffle saccad traduit la hte et l'excitation.
Sans dire un mot elle plonge vers mon sexe et l'embouche tout comme l'autre
jour  la cave. L'motion et l'excitation font que je dcharge rapidement.
Madame Lefait ne s'attendait pas  une arrive aussi rapide et abondante du
sperme et je la vois qui s'touffe aux saccades qu'elle tente de matriser.
Mais le flot est trop important et le foutre lui coule aux commissures des
lvres, elle essaie encore de dglutir, la liqueur part mal, dans une mauvaise
direction et fait ructer la suceuse. Elle s'touffe, tousse, tousse encore,
elle en pleure et le sperme lui sort par le nez. Je regarde mdus le spectacle
de la femme qui se noie dans ma semence. Elle doit fuir vers la salle de bains
pour remettre un peu d'ordre  ce dsastre pendant que je me remets amus de ce
premier jet de foutre. Je la vois revenir rapidement, une serviette  la main
elle s'essuie la figure, " tu es parti trop vite, je ne m'y attendais pas ! "
me lance-t-elle. " Excusez moi madame, je n'ai pas pu me retenir, j'avais
tellement envi ! ". " Ne m'appelle pas madame, me lance-t-elle, je m'appelle
Jacqueline ", " Oui madame... heu Jacqueline ". Elle rit et regarde mon sexe
qui n'a pas dband, elle s'en saisit et me branle doucement. Je ferme les yeux
et me laisse manipuler avec dlice, madame Lefait me branle avec volupt, il
est clair que cette femme est en recherche de sensations sexuelles. Sa main
parfois se crispe sur la hampe de ma queue et sa respiration en tremble. Je
rouvre les yeux pour voir cette femme, fascine par la bite qu'elle tient entre
ses doigts, la bouche ouverte (encore !) et les yeux carquills. De la main
j'arrte ses vas et viens, je l'allonge sur le dos et lui monte dessus. J'ai le
sexe contre son ventre et je l'embrasse  pleine bouche. Mes mains se perdent
sur ses seins sur ses hanches et entre ses cuisses. Je caresse doucement sa
cuisse en remontant  l'intrieur jusqu'au mont de Vnus. J'ai la surprise de
ma vie, je suis en contact avec un sexe compltement tremp sous la culotte
soyeuse malmene par les scrtion de Jacqueline. Maman ne mouille pas autant
loin sans faut, pourtant je trouvais moi, avec mon peu d'exprience, qu'elle
est dj bien humide quand je la mets en condition. Ici c'est une vraie
fontaine que je dcouvre alors que je l'ai  peine touche. Avec des gestes qui
me sont maintenant familiers, j'carte la culotte pour mettre son sexe  l'air.
Elle a cart les cuisses pour faciliter mon exploration. Je trouve un sexe
compltement dgoulinant de cyprine qui mouille le drap sur lequel mous sommes
tendus. D'un doigt caressant, je fais connaissance avec cette moule  si
accueillante, caressant la fente de haut en bas et de bas en haut. Madame
Lefait gmit sous la caresse, elle a ferm les yeux et me laisse m'occuper de
sa chatte  ma guise. A mon tour je la branle, dcouvrant au passage un
clitoris qui darde entre les lvres entr'ouvertes. Je glisse un doigt puis deux
dans le vagin envahit de mouille et je pntre aussi loin que me le permet mes
doigts. Elle se cabre et sa gorge laisse chapper un son rauque tandis que sa
tte s'agite de droite  gauche vigoureusement. Le spectacle de la jouissance
de cette femme est fantastique, compltement abandonne, les cuisses ouvertes
largement, je la fouille de mes doigts dgoulinants de son foutre. " Prends moi
" me jte-t-elle dans un souffle et elle me tend sa chatte. Je bascule
compltement sur son ventre et m'ajuste de faon  ce que mon sexe rencontre
le sien. Elle me surprend par un geste vif de sa main : elle me saisit la queue
et la guide en elle. Sans que je puisse ragir me voil plant dans son ventre
et c'est encore elle d'un coup de reins qui enfonce ma queue dans les
profondeurs de son vagin. Elle pousse carrment un cri de volupt quand mon
gland glisse dans ses profondeurs jusqu'aux portes de l'utrus. Je suis plant
en elle mais c'est elle qui me baise en quelque sorte. Elle a mis ses mains sur
mes reins et pousse aussi fort que lui permet sa position. Je prends enfin
l'initiative de quelques coups de reins qui attirent encore dans sa gorge des
sons rauques de jouissance, je me demande comment cela va finir tant elle
exprime bruyamment son contentement. Je me sens tremp de sa mouille qui se
mle  mes poils pubiens, le liquide s'tale entre mes jambes et je sens que
mes cuisses sont grasses  de cette substance. Je commence doucement  aller et
venir dans cette chatte brlante de dsir longtemps contenu, provoquant un
gmissement continu dans la bouche de ma partenaire. Elle miaule comme un
chaton qui appellerait sa mre, c'est un trange concert de sons inarticuls
qui sort de sa bouche. Aprs quelques temps je m'aperois que je peux moduler
ses miaulements en fonction de mes coups de bite, si je les donne avec
langueur, la tonalit est douce, mais si je force mes coups de reins et baratte
avec ardeur, les cris deviennent plus aigus ou plus forts. Je m'applique 
faire monter crescendo la voix de madame Lefait,  attentif aux sons qui sortent
de sa bouche, nous rythmons nos efforts et je m'active de plus en plus vite sur
son ventre tandis qu'elle brame son plaisir dans la chambre conjugale. Je sens
comme de l'tonnement   dans sa faon de crier son plaisir au fur et  mesure
que je la pine. Elle manifeste sa surprise par des " Ohhh " des " Ahhhh " des "
Ohhh oui, ohhh oui, ohhh oui !! " quand mon gland s'enfonce dans les
profondeurs trempes de sa chatte. De temps en temps le cri est plus aigu quand
je touche le col de l'utrus et elle a un petit sursaut pour me signifier la
petite douleur que le lui procure alors. Son vagin se contracte instinctivement
autour de ma bite et la sensation de ce fourreau troit autour de mon sexe est
dlicieuse. Madame Lefait est compltement dans son dlire, soumise au piston
de chair qui la fouille, je la sens hors du temps et du monde, j'en profite
pour la regarder mieux, son visage semble avoir perdu dix ans, dtendu et
extasi, elle appelle la jouissance qui va l'emporter. Je me penche  son
oreille " Tu veux maintenant ? " la rponse vient immdiatement " Oui, oui,
maintenant, donne moi tout, maintenant !! ", " Tu veux mon sperme ? ", " Oh oui
donne le moi, donne moi tout ! ". Je m'active plus fort en elle, elle crie de
plus belle et ses gmissement me stimulent. Mes coups de reins branlent son
corps tout entier, je pilonne sa chatte dans un bruit obscne de fluides
corporels chasss brutalement par ma queue. Plus question de mnager son
utrus, mon gland butte au fond en lui tirant  chaque fois de plaintes qui
excite ma rage de cul. J'ai l'air mauvais, je la fixe, elle dans son dlire ne
me voit pas et je pars d'un coup, je lche les vannes de mon foutre qui bondit
en vagues longues dans le vagin de madame Lefait. Deux , trois, quatre jets de
sperme et plus encore, ma bite crache son venin sans retenue de le rceptacle
bouillant et tremp. J'imagine la chatte qui rejette le trop plein de cette
liqueur que je lui inocule. Ma jouissance court sur son aire, ma queue bat
encore dans la fente et madame Lefait finit elle aussi de jouir, au plus fort
de ma dcharge elle a cri de surprise et de contentement de recevoir  la dose
brlante de sperme en son vagin. Elle gmit doucement pendant que j'atterris en
douceur. Je m'affale sur son corps en crasant ses seins dont je sens les
pointes riges, je suis haletant aprs tout mes efforts. Madame Lefait ne
bouge pas, elle aussi semble KO, puise par la tension nerveuse. Ma bite est
toujours fiche en elle et semble  peine se rtracter. Je sens la chaleur
humide de nos sexes mls. Je m'attendais vaguement  ce qu'elle me repousse
pour aller  sa toilette, au lieu de cela, elle reste l sur le lit. Je
reprends mon souffle petit  petit, je en veux pas en rester l, j'ai encore
envie d'elle, je veux la prendre par derrire. Je glisse sur le cot et la
force  faire de mme. Elle laisse aller son corps fatigu et je viens me
coller  son dos. Ma queue rebande, cette envie de prendre son cul m'a
revigor. J'carte ses fesses et glisse ma bite dans sillon en guidant de ma
main . Elle gmit vaguement, je glisse vers le trou de son cul et fixe mon
gland  l'entre de l'anus. Elle a un soubresaut et par dessus son paule elle
me lance : " Tu... non, tu ne vas pas... " mais je n'ai que faire de ses
pudeurs tardives et je donne dj les coups de reins qui m'ouvrent le passage.
Elle rsiste, son sphincter se contracte, je sens que j'ai voulu aller trop
vite. Je recule un peu et avec mon doigt je lui caresse la corolle de chair
sombre. Elle est sur ses gardes, je la sens tendue au dbut mais peu  peu elle
se dtend. Elle relche ses muscles et mon doigt peu fouiller mieux le trou de
son cul. Je glisse aisment en elle un doigt puis deux, prenant soin de bien
tourner et largir le mouvement pour ouvrir le passage. Elle semble tout  fait
dtendue maintenant. Tout en caressant son anus de mes doigts, j'avance ma bite
et remplace peu  peu mes doigts par mon engin. Je flirte avec la corolle du
sphincter et pousse doucement. Les chairs s'cartent lentement, enserrant mon
gland entre elles. Ce n'est pas facile je le sens, le lieu doit tre inviol,
elle n'a pas l'habitude mais elle a compris qu'elle devait cooprer pour viter
la douleur. Le sphincter palpite, hsitant entre l'envie de se contracter et la
curiosit d'une nouvelle exprience. Je dcide de forcer un peu et donne un
coup de reins qui me propulse d'un centimtre en elle. Madame Lefait a pouss
un cri, " J'ai mal, tu me fais mal ! " gmit elle.
Je ne tiens pas compte de sa douleur et je reste l,  l'afft.
Peu  peu les contractions s'estompent, son sphincter s'habitue  ma prsence
et par surprise  nouveau je m'introduis plus loin. Cette fois j'ai pass la
barrire du sphincter, mon gland est dans un conduit troit qui le serre.
Madame Lefait a gmit encore une fois mais avec moins de conviction. " Tu es un
monstre ! " me lance-t-elle. " Tu le fais aussi  ta mre ? " je ne rponds pas
et pousse encore un peu ma bite dans son cul. " Rponds moi, tu la prends aussi
par les fesses ta maman ? ", j'acquiesce imperceptiblement et avance encore un
peu dans son ventre. " Je n'avais jamais fait a auparavant, tu m'as fait mal,
c'est monstrueux de faire a  une femme ! ", " Mais non, tu verras que tu
aimeras quand tu seras habitue ". Je suis bien au fond de son cul et mon pubis
touche ses fesses, je suis rest immobile un long moment et j'essaie timidement
de bouger maintenant. Elle se raidit quand elle sent ma queue se mouvoir, " Ha
!! " lance-t-elle pour me prvenir. Je vais lentement, petit  petit je
lubrifie son conduit anal et ma  queue glisse mieux. Jacqueline est attentive 
mes mouvements, il est temps de s'installer mieux, je passe mes mains sous elle
et lui saisit les seins que je malaxe en douceur, rveillant son dsir. Son
corps tout entier se dtend et je la surprends mme  tendre ses reins en
arrire.  Je profite de l'occasion pour esquisser de vrais mouvements de va et
vient. Elle se laisse aller et ma bite creuse son chemin entre ses reins. C'est
plus facile maintenant et je peux pistonner son cul. Le passage est encore bien
troit mais il est praticable. Je vais et viens en cadence et je sens qu'elle
commence  prouver comme du plaisir. Elle est attentive  son corps, tonne
de le voir ainsi s'motionner  une pntration contre nature. Mes mouvements
se font plus amples, ma bite glisse dans le conduit anal de plus en plus
humide. La mouille lubrifie et la mcanique de chair  va et vient plus
librement. J'acclre l'allure, madame Lefait s'est remise  geindre en
continu, mon ventre vient heurter ses fesses avec violence  chaque entre de
mon membre. Je l'encule tout  fait librement maintenant, mes doigts s'agacent
sur ses ttons durs, je sens ses seins tendus sous mes paumes, elle me tend son
cul  et part dans un dlire de cris et de gmissements inarticuls. Je suis au
comble de mon plaisir, je vais une fois encore jaculer, je sens le sperme qui
monte, j'ai de plus en plus  de mal  contrler,  a y est, il vient, je ne
peux plus, je ne peux plus, il est l, il faut que je le lche, je m'enfonce
une dernire fois bien  fond dans son rectum et je laisse couler le foutre 
longues saccades. Cette fois elle a cri, un long cri de surprise de sentir
couler ma liqueur au fond de son ventre. Elle se tord sur lit, j'ai du mal 
suivre, j'essaie de l'immobiliser et la sers contre moi, mais elle m'chappe
tant est grande sa jouissance. Je finis par laisser faire Jacqueline, elle se
rpand sur les draps, anantie par ce qui vient de se produire. Ma queue
chappe  ses fesses, mon gland est violet par le frottement qu'il a subit, il
n'est gure propre, couvert de matire fcale. Quand une femme ne s'y est pas
prpar s'est un risque  courir. Je ne veux pas rester ainsi, je me lve et
cours vers la salle de bains. Lorsque je reviens, Jacqueline est toujours en
travers du lit, magnifiquement indcente. Elle a les cuisses ouvertes et je
peux me rendre juge de l'importance de sa mouille. Une large flaque orne le
drap en dessous d'elle et de son ventre  ses cuisses elle est mouille de sa
cyprine. En me voyant revenir, elle lve un regard vers moi " Ah ! voil le
bandit, violeur de dames ! ", " Je n'ai viol personne ! "  lui rtorque-je. "
Si, si tu as viol mon cul ! " me rpond elle en se levant d'un bond pour aller
 son tour dans la salle de bains. Je reste seul et perplexe, je n'ai vraiment
pas eu l'impression de la violer, si cela avait t le cas elle se serait
dbattu et jamais je n'aurais pu entrer dans son cul comme je l'ai fait. S'il
est un exercice qui requiert l'adhsion de la partenaire, il me semble que
c'est bien celui-l. C'est du moins ainsi que je vois les choses. Quand elle
revient, elle a enfil un peignoir qui me cache son aguichante personne. Je le
regrette mais je sais que maintenant, elle me redemandera  de lui refaire
l'amour. Jacqueline est fatigue, je le vois aux cernes qui entourent ses yeux
bleus. Elle ne porte plus sur moi ce regard ironique qui tait le sien, mais
une reconnaissance et une sorte d'admiration peuvent s'y lire. " Tu reviendras ? "
lance-t-elle soudain, " Si tu veux ", " Oui je le veux, tu m'as fait tellement
de bien ! ". " Et ton mari ? ", " Oh ! celui-l ! " dit elle dsinvolte et
dsabuse. Je comprends alors que tout ne va pas pour le mieux entre eux.
Elle ne doit pas tre  jour de clins la petite dame Lefait, c'est ce que je
me dis tout de suite et cela augure bien de la suite de nos relations.
Reste le cas de maman, si elle vient  apprendre que je baise aussi la dame du
dessus, elle risque de ne pas apprcier, plus d'ailleurs pour de complications
ventuelles que pour une histoire de jalousie. Il me faut plus que jamais de la
prudence. C'est ce que j'explique  Jacqueline assis sur le lit.
Elle m'assure de son entire discrtion, elle non plus ne tenant pas  voir ce
genre de relation se populariser dans le quartier. Nous nous quittons sur cet
accord de complicit et je dois reprendre le chemin inverse, galement sans
faire de bruit comme  l'aller et je descend les marches sur la pointe des
pieds. Je crois qu'il faut que j'aille retrouver mon copain Jean-Louis, j'en ai
grandement besoin.


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L'orage (9) (par JP)
Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 19 juillet 2001.

                                        *

Le soir je retrouve l'appartement et maman toujours aussi morose. Nous parlons
de tout et de rien, je crains qu'elle ne me parle de la voisine du dessus car
je pense qu'elle a du entendre ses cris de jouissance cet aprs midi. Je suis
sur mes gardes mais rien ne vient comme si elle n'avait rien entendu. Aprs le
dner, je retourne  ma chambre pour rviser quelque leon, bien dcid 
obtenir ce soir ce que je n'ai pu obtenir le soirs prcdents. Je me grise un
peu du fantasme de possder deux femmes diffrentes le mme jour. Au moment du
coucher je viens donc voir maman et commence une srie de clins et de baisers
dans son cou. Sans vraiment protester, je ne la sens pas trs partante ce n'est
vraiment pas l'enthousiasme de sa part. Je force nanmoins le destin et lui
montre que moi j'ai trs envi d'elle et je commence son d habillage.  La voil
en soutien gorge devant moi, comme un peu absente et ne consentant aux caresses
qu' contre coeur. Je lui fais part de mon tonnement " Qu'est ce que tu as, je
te sens comme absente ", maman me regarde et fond en larmes, " Je n'ai pas eu
mes rgles ce mois  ci ! ".  Je la prends dans mes bras et  la berce comme un
enfant, ses larmes coulent sur mon paule. " Ce n'est pas si grave, elles vont
venir ! " j'essaie de la rassurer, " Non, je ne crois pas, d'habitude elles
arrivent au jour prs, et l j'ai plus de deux semaines de retard, j'ai peur
d'tre enceinte ! ". Enceinte ! maman serait enceinte ! inutile de chercher qui
lui aurait fait a, il n'y a que moi qui l'ai approch en tant que mle. Je
suis abasourdi par sa rvlation et je tente de sortir du tourbillon  infernal
qui tourne ma tte. " Ce n'est pas possible, tu prends toutes les prcautions,
tes rgles vont revenir c'est sur ! ". " Rappelle toi, nous avons fait l'amour
et j'ai tard  faire ma toilette l'autre jour quand je me suis endormi sur ton
lit ". " Mais maman, il y a une semaine de cela, tu ne peux pas savoir aprs si
peu de temps ! ". " Il y a eu  d'autres moments " m'affirme-t-elle, et elle
parat sure d'elle. La panique me prend petit  petit, qu'allons nous devenir ?
j'ai fait un enfant  ma mre, tout  coup l'univers s'effondre autour de moi.
Maman se rend compte de mon trouble, elle me prend le visage et me force  la
regarder. Je fonds en larmes devant son visage triste et je la sers trs fort
dans mes bras. " Allons, allons, me dit elle nous allons nous arranger ", je la
regarde surpris et mes larmes se tarissent peu  peu. " Que veux tu dire ? ", 
" Je vais aller voir quelqu'un et me faire avorter ". Tout s'embrouille dans
mon esprit, je suis bien incapable de mettre une ide derrire l'autre,
l'avortement est interdit, si maman se fait prendre cela peut lui coter cher,
je le lui fais remarquer. " Il faut tre prudent et n'en parler qu' des gens
de confiance " me rpond-t-elle.
" Tu connais quelqu'un ? ", " Non, mais je sais qu'une amie a eu recours  un
avorteur ", " Quelle amie ? ", " Je ne te le dirai pas, mais je sais qu'elle
pourra m'aider, il faut faire vite. " .  " Demain ? " je ne puis m'empcher de
presser le mouvement. " Non ce n'est pas possible, mais ds que possible j'irai
la voir ". Oui, il le faut, le plus tt sera le mieux, je ne veux pas voir le
ventre de maman grossir de par ma faute. Je regarde mieux son corps toujours
offert  mes yeux, je constate que son soutien gorge est bien rempli et semble
dborder un peu. Serait ce l'effet de sa grossesse, pour avoir vu mes tantes
enceintes les unes aprs les autres, je sais par exprience que ce sont les
seins des femmes qui gonflent avant leur ventre. Maman a suivi mon regard, elle
regarde  son tour et se tourne vers moi, " Oui, je sais, mon soutien gorge
devient trop petit, c'est un signe ". Je reprends pieds doucement, je fais
confiance  maman pour nous sortir de l, elle ira voir son amie et tout sera
rgl. Je lui souris et caresse doucement son sein enfl par la grossesse.
Petit  petit j'arrive  chauffer son esprit, ses seins sont plus sensibles et
elle rpond  mes caresses ; Sa main se perd du cot de ma braguette et mon
sexe apparat  la lumire de la lampe de chevet. Maman me branle doucement,
comme pour me consoler d'un grand chagrin. Je plonge ma main  mon tour entre
ses cuisses et caresse sa culotte de satin couleur chair, aprs quelques
instants, je vois bien que le tissu se mouille sous mes doigts. Je l'embrasse 
pleine bouche comme jamais je ne l'ai fait, nos langues se mlent pour un
baiser d'amour comme on en vit peu. Je la bascule sur le lit et me met  la
caresser de haut en bas. J'carte un bonnet du soutien gorge et l'arole brune
m'apparat, elle est presque noir maintenant et plus large. Je suce le sein
maternel, provocant soupirs et geignements, en mme temps je repense  madame
lefait qui au dessus de nos ttes s'apprte  se coucher auprs de son poux. 
Ma bite est encore toute rouge d'avoir ramon le cul et la chatte de la voisine
et c'est maman qui va s'en rgaler ce soir. Je retrouve mon insouciance pour
bien baiser maman, oublie les rgles qui ne viennent pas, l'angoisse d'une
probable grossesse, ce soir je veux baiser, planter ma bite bien au fond de sa
chatte et  bourrer son vagin de mon sperme. C'est  a que je pense en montant
sur son ventre et en  fourrant ma queue au plus profond de sa fente. Elle a
pouss un " Ah ! "  de surprise quand ma tige raide a forc le passage des
grandes lvres et s'est plant dans son rceptacle. Sans attendre je me suis
mis  besogner de la bite dans sa chatte. Petit  petit j'ai senti son trou se
lubrifier et ma queue aller facilement en son fourreau. Ses seins durs et
gonfls  agacent ma poitrine, les ttons sont rigs, je les sens durs contre
ma peau. Je baise comme un fou, de plus en plus vite mes coups de reins
branlent le corps de maman, je la secoue de la tte aux pieds dans une rage de
cul que je n'ai jamais ressenti. Le sperme me monte de mes couilles qui me font
mal, je ne les ai gure mnag aujourd'hui. Je sens aussi maman qui monte vers
le plaisir, nous allons jouir ensemble, je le veux, nous sommes dans la mme
galre et nous devons tre solidaires. Nous jouirons ensemble et nous serons
ensemble dans l'preuve, " Tu veux maintenant ? ". Je lui ai gliss cela 
l'oreille, " Oui, maintenant ! " souffle-t-elle  son tour. " Tu veux du sperme? "
la question m'est venue comme avec madame Lefait juste au dessus de nous et
qui cherche le sommeil auprs d'un poux qui ronfle. " Oui, donne moi ! ",
maman me le glisse au creux de l'oreille au plus fort de mes coups de reins. "
Je vais te remplir de mon sperme, tu vas tout prendre et tout garder ! " ,
" Oh ! mon fils oui, donne moi ton sperme donne le moi ! ". Maman a cart ses
cuisses en grand, je les prend sur mes paule et m'enfonce au plus loin dans
son vagin pour dlivrer une charge de foutre qui gicle au fond d'elle en me
martyrisant les couilles. Cette fois j'ai vraiment mal d'avoir tant bais, je
grimace de jouissance autant que de douleur et m'effondre sur maman. Pourquoi
ai-je l'impression que son ventre me repousse ? Maman n'a pas boug, nous
sommes rests l'un dans l'autre nos corps souds ensembles. Elle n'a pas
prouv le besoin d'une toilette rapide de son sexe,  quoi bon, elle sait que
la petite graine a germ en elle et que si elle laisse faire son ventre enflera
inexorablement. Nous finissons par nous endormir ainsi sans nous dsunir pour
plonger dans un sommeil lourd de fatigue et d'motion.

                                        *

Le lendemain je pars pour l'cole comme d'habitude, mais mon humeur est sombre.
Maman le sait et son baiser est plus tendre quand elle me souhaite une bonne
journe. En classe je suis distrait, je n'coute les profs. que d'une oreille
distraite, tout mon esprit est tourn vers maman et l'angoisse qui est la
sienne. Machinalement mon regard passe mes copains en revue et je me trouve
comme un extra terrestre face  eux. Inutile de se poser des questions, je suis
bien le seul  vivre une telle situation, qui en dehors de moi a couch avec sa
mre ? Qui en dehors de moi l'a engrosse, lui a fait le ballon, lui a plant
un gosse ? Je me rends compte du lourd secret que j'ai dsormais  porter en
mme temps que maman porte le fruit de nos amours. Je sais maintenant que la
confidence est impossible, a aussi me rend diffrent quand tous les autres se
rpandent en bavardages pour compter leurs exploits. Je suis encore plus
solitaire qu'avant, je n'ai plus de confidence  faire. Je rentre de l'cole
vers cinq heures, sans hte excessive je regagne l'appartement, je sais trop ce
qui m'attend l haut. Maman est l comme  son habitude, elle me prpare mon
got et s'assoie en face de moi. Elle me regarde, l'angoisse a disparu de sa
face pour faire place  une sorte de triste rsignation. " J'ai achet un test
de grossesse ", je me suis fig et je la fixe, attendant la suite, j'arrive 
articuler
" Et alors ? " . La rponse me vient immdiatement " Positif , je suis bien
enceinte. Ce n'est pas fiable  cent pour cent  mais cela confirme mes
craintes, je suis bien enceinte de toi ".
" Enceinte de toi ", ces mots rsonnent dans mon crane comme un mal de tte. 
S'il venait de n'importe quelle femme se serait une joie, l c'est un drame qui
me choit dessus, un drame pas banal, avoir engross sa propre mre !
" Et maintenant ? "
" J'attends encore une semaine et je vais voir mon amie "
" Pourquoi attendre ? "
" Pour tre bien certaine "
" Mais il semble bien que... "
" Oui mais je veux vraiment tre sure  tout prix, ce n'est pas quelque chose
qu'on dvoile  la lgre, il faut tre certaine de son fait "
" J'irai avec toi ! "
" Certainement pas, je ne veux pas que tu saches qui est cette amie ! "
" Oui mais aprs, je veux tre avec toi "
" Il me faudra de l'aide, nous verrons bien comment cela se passera. "
" Je t 'accompagnerai l o tu iras, je veux tre avec toi "
" C'est gentil mon chri " et elle me gratifie d'un sourire un peu triste.


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L'orage (10) (par JP)
Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 1 aout 2001.


From: cilaom xxxxx <pit912000@yahoo.com>
Subject: suite (et bientot fin)
Date: Wed, 1 Aug 2001 05:00:10 -0700 (PDT)

suite (et bientot fin) de ma longue et incestueuse liaison avec maman

                                        *

Nous sommes maintenant en Novembre, cela fait deux mois pleins que maman n'a
pas vu ses rgles. Son tat de grossesse est confirm et elle a t voir sa
mystrieuse amie. Cela s'est pass un Samedi aprs midi, maman s'est habille
et m'a simplement  dit " Je sors " sans plus de prcision. Je n'ai pas os en
demander plus, je me doutais bien du but de cette sortie. J'ai continu mes
devoirs distraitement, pensant  maman et  son voyage  travers la ville. Cela
a t assez long, elle n'est rentr qu'en fin de soire, je commenais 
m'inquiter.
" Alors ? " ne puis-je m'empcher de la questionner. Elle a un soupir de
lassitude et son regard est triste pendant qu'elle cherche une chaise pour
s'asseoir. J'ai la gorge sche en attendant sa rponse. Enfin elle lve les
yeux vers moi, " Ce n'est pas gagn " me dit elle,  " J'ai vu mon amie, elle
m'a donn le nom et l'adresse du mdecin, c'est un mdecin  la retraite mais
il est extrmement mfiant, il a dj eu des problmes et est trs rticent 
recevoir les femmes dans mon tat ".
" Tu l'as contact ? "
" Oui je l'ai appel, et il m'a envoy promener ". Je ne crois pas ce que
j'entends, je reste sans voix et sans raction, nous voil  nouveau en plein
drame, moi qui pensait que la solution serait facile je me trouve confront 
la dure ralit de la vie d'adulte. Je m'assieds  mon tour car mes jambes se
drobent, je vois dj le spectre du scandale fondre sur nous et nous entraner
dans un tourbillon qui finira par nous broyer tous les deux. Mon pre va me
tuer s'il arrive  savoir ce qui s'est pass derrire son dos, ma mre sera d
honore  jamais, elle supportera jusqu' la fin des temps les consquences de
nos frasques. J'imagine ce que cela sera dans trois ou quatre mois quand son
ventre sera gonfl , elle ne pourra plus sortir sans que l'on se demande qui
est le pre de l'enfant qu'elle porte, les commres savent bien compter elles
qui habitent un port et savent quand les maris sont en permission. Combien de
femmes ayant pris un amant se sont trouv dmasques par ces femmes sachant
trop bien calculer, j'en ai entendu assez sur le sujet en laissant traner une
oreille dans les conversations entre adultes. Tout cela me court dans la tte 
la vitesse de l'clair, maman n'a pas la rputation d'une coureuse, et les
questions ne tarderont pas  se poser  son sujet. Maman a bien vu mon
dsarroi, elle me prend la main " Ne t'en fait pas, j'essaierai encore demain,
il sera peut-tre mieux dispos qu'aujourd'hui, et s'il ne veut rien savoir, je
demanderai une autre adresse ". Brave maman, qui essaie de me protger de ses
ennuis par tous les moyens. Il n'en reste pas moins que ce soir est triste et
pluvieux comme l'hiver qui vient vers nous  grands pas. Dans un mois et demi
ce sera Nol, papa sera l, ce devrait tre la fte, se sera peut-tre le drame
de notre vie. Maman a senti la profondeur de ma tristesse, elle est plus
matresse de ses sentiments, " Allons ! ", elle se lve et vient  moi toujours
sur ma chaise. Elle prend ma tte dans ses mains et me serre contre sa
poitrine, j'touffe  demi coinc entre la chair gnreuse et dilate de ses
seins. Sa chaleur rchauffe un peu mon optimisme, assez pour avoir  ce moment
des penses sensuelles. Ses seins sont tendus dans le soutien-gorge, je saisis
 quel point ils repoussent le tissus lger qui les retient. Il me vient un
dbut de bandaison, mes bras enserrent la taille de maman, je la retiens  mon
tour contre moi et lui caresse doucement les fesses. Mes mains descendent
encore le long de ses cuisses sur sa jupe jusqu' le limite du tissus, je sens
sous ma paume le fin nylon de ses bas. Mes mains remontent le long de ses
jambes et entranent la jupe avec elles, j'atteins la limite des bas, voici la
chair chaude de sa cuisse o court une courte jarretelle jusqu' sa gaine. Ma
bouche embrasse ses seins  travers son corsage, je la sens qui se laisse aller
entre mes bras, trop d'motion, trop de lassitude, ont eu raison de sa
rsistance, je la sens prte  succomber  mes fantaisies, sans doute en
a-t-elle aussi envie pour oublier cette pnible journe. Mes mains sous sa jupe
lui palpe son fessier ferme sous mes doigts, elles courent sur sa peau de ses
cuisses  ses hanches en rchauffant la chair et le dsir. Je le sens bien rien
qu' son souffle plus haletant. Je sors mes mains pour dgrafer sa jupe qui
choit sur le plancher, son corsage en un tourne main suit le mme chemin, enfin
sa combinaison vole par dessus sa tte et maman est devant moi en sous
vtements. Je me lve  mon tour pour la regarder mieux, je la trouve belle,
ses seins dilats par sa grossesse dardent plus que jamais et menacent la
fragilit du soutien-gorge de dentelle qui leur sert d'crin, le spectacle est
 la fois charmant et infiniment rotique. Est ce une ide que je me fais, il
me semble voir son ventre plus bomb que de coutume dans la gaine de couleur
chair qui l'enserre, je refuse cette ide de voir grossir son ventre, elle
s'aperoit de mon trouble et me prend dans ses bras. " Viens " me
souffle-t-elle  mon oreille alors qu'elle me guide jusqu' sa chambre. Nous
nous abattons sur le lit, enlacs et plus que jamais avides l'un de l'autre.
Commence alors la plus folle nuit que n'ayons jamais eue. Sans plus attendre,
j'arrache mes vtements et nu comme  mon premier jour je fonds sur elle et la
chevauche. Ses cuisses s'ouvrent et mon sexe trouve son pubis dj brlant. Je
l'embrasse  pleine bouche, nos langues se mlent et font l'amour pendant que
nos mains se caressent de toute part. Sans attendre davantage, je glisse une
main entre ses cuisses et carte brutalement sa culotte, maman se raidit
brusquement sous mon geste, je ne m'arrte pas  ce qui pourrait tre une
rticence, je guide mon sexe vers ses lvres et force le passage vers son vagin
que j'envahis d'un coup de reins. Maman a tressailli sous l'assaut, elle pousse
un " Ohhh ! " surprise et contente  la fois. Je besogne dj dans son canal
humide, je glisse sans difficult pour toucher le trfonds de sa chair, je
pousse ma queue aussi loin qu'il m'est permis et l'ouvre de mon gland exalt.
Elle gmit d'une voix  doucement geignarde, elle ne s'attendait pas  cet
assaut  de hussard que je lui fais subir. Ma bite fore sa chatte  chaque
coup de reins que je donne, je suis maintenant tout  mon affaire : oubli nos
angoisses et nos affres, oubli ce vieux toubib qui finira bien par cder, je
veux baiser comme je ne l'ai jamais fait, procurer  maman un plaisir dont elle
se souviendra toute sa vie. Elle sent qu'il va se passer de grandes choses car
je la sens prte  tout ce soir ,  cette espce de passivit qui laisse libre
court  toute mon imagination. Pour l'instant je veux l'entendre bramer de
plaisir sous mon ventre qui la presse et mes coups de reins qui la pilonne,
j'ai la queue dure comme jamais je ne l'ai eue, je la sens aussi grosse qu'un
concombre. Son plaisir, je le sens qui monte sous mes coups de boutoir  ses
rles qu'elle profre  la cadence de mes reins. Attentif et besogneux, je
pousse des " Han, han han, " au rythme de mon piston et son souffle me rpond "
Ah ! ah ! ah ! " quand elle sent s'enfoncer en elle mon pieux de chair. Nous
montons  l'assaut du plaisir  la cadence de nos reins unis dans  une course
de fond. Je vois son visage sous le mien qui se dtend peu  peu, ses rides qui
s'effacent et cette lgre crispation qui affecte son nez quand mon sexe touche
le col de l'utrus. Mais je veux aller bien  fond en elle, sans la mnager,
mlanger jouissance et souffrance, lire sur son visage ce mlange si excitant
qui me pousse encore et toujours en avant. Son rle est continu, un long son de
gorge, primitif et instinctif. L'instinct de la cration, la continuit de la
race, perptuation de l'espce, le don de la vie, chaque coup de ma bite est
symbole, quand elle vient frapper la porte de sa citadelle comme le blier de
jadis. A ce train, la jouissance ne tarde pas  poindre son nez, je sens mes
couilles qui se contractent et le sperme monte inexorablement le long de ma
queue. Je bloque encore un instant le flot qui s'annonce et en avertis maman. "
J'ai envie de jouir, je sens que a vient, je vais te donner tout mon sperme,
le veux tu ? "
" Oh oui ! donne moi tout ton sperme mon fils donne moi ! ", c'est une
supplique qu'elle m'adresse, elle est prte  tout prendre et tout garder cette
fois. " Tu garderas tout, je veux que tu gardes tout en toi, je vais te remplir
de ma liqueur ", elle tressaille, " Ohh !! donne moi, donne moi tout mon chri
donne  ta maman, je te veux je te veux en moi, donne moi tout je t'en supplie
donne moi !! ". Je la sens partir dans son dlire rotique et veux un peu plus
l'entendre. " Je vais faire couler en toi tout mon foutre, tu prendras tout
jusqu' la dernire goutte qui sortira de ma queue, je te remplirai de sperme
jusqu' ce que ta chatte en dborde, je veux voir ta chatte baver mon foutre !
". Pench  son oreille je profre les insanits qui me viennent  l'esprit et
maman en frmit de dsir. " Donne ! donne " ordonne-t-elle soudain avec une
dtermination qui ne laisse pas place  la discussion. Son bassin s'avance vers
mes reins, ses cuisses s'ouvrent, je les prends sur mes paules et maman
s'abandonne tout  fait  la jouissance. Son visage se crispe un peu alors que
je lui annonce l'arrive de mon flot, " Ca y est je te remplis ! " je lui ai
cri  l'oreille tandis que je lche les vannes de ma semence qui se prcipite
par mes tressaillements en la cavit avide de la recevoir. Mes pulsations
dgorgent ma queue trop longtemps retenue comme un cheval retrouvant soudain la
libert. Je me recule un peu hors du vagin, juste pour laisser place au sperme
dans le conduit troit, je veux vraiment que maman soit pleine de moi et
qu'elle en perde un minimum. Elle a jouit en mme temps que moi d'un long rle
bestial incontrl qui se meurt lentement  au fur et  mesure que se vident mes
couilles. Je suis hors d'elle maintenant, ma queue encore dure, toujours
dominant, je regarde ses yeux clos et son nez palpitant du dsir encore
prsent. Son souffle est court, visiblement, la tension amoureuse n'est pas
retombe. Je rampe sur elle, me met  genoux au dessus de son corps et vient
poster mon bas ventre au niveau de son visage, ma queue est encore toute raide
de dsir. Maman ouvre les yeux et dcouvre mon sexe au raz de son visage, elle
semble surprise mais ne ragit pas. Je passe une main sous sa tte et la
rapproche de ma bite pendant que mon autre main la guide vers ses lvres. Je
les caresse lentement  de mon gland, mouillant de sperme au passage le visage
de ma mre. Ses lvres s'ouvrent peu  peu et mon gland glisse sur elles, "
Suce moi ".
" Je n'ai jamais fait a ! "
" Prends ma bite dans ta bouche et suce moi avec tes lvres et ta langue "
" O as tu appris a ? ", au lieu de rpondre, je force un peu le passage entre
ses dents et elle accepte ma queue dans sa bouche. Elle est maladroite au
dbut, elle me fait un peu mal avec ses dents mais elle apprend la caresse
buccale rapidement et finit par trouver un rythme  ses sussions. On dirait
mme qu'elle y prend un certain plaisir, sans doute celui de voir monter vers
la jouissance. Maman me regarde pendant qu'elle me pompe, guettant mes
ractions et apprenant si vite que c'est elle qui finit par tre matresse du
jeu et m'amener  la jouissance pour la seconde fois de la soire.  Seulement,
elle a t compltement surprise par mon jaculation et manque s'touffer sous
les gicles grasses qui envahissent sa bouche par saccades. Je la sens surprise
et ne sachant que faire de ce sperme dans sa bouche, je me penche vers son
visage tout barbouill de foutre, " Avale mon sperme, je crois qu'il a bon got
". Elle dglutit difficilement puis une seconde fois avec moins de rticence, "
C'est pas mauvais " mumure-t- elle. " Quel got a-t-il ? " je lui demande
toujours pench vers elle, " Lgrement sal, je ne m'attendais pas ". " Tu ne
l'as jamais fait avant moi ? ", " Non jamais aussi loin que cela ". " Tu veux
dire que tu n'as jamais aval du sperme ? ", " Non jamais, j'ai pris un sexe en
bouche mais jamais jusque l ". " Qui as-tu suc avant moi ? ", maman rougit et
dtourne la tte, je comprends que ce n'tait pas son mari . " Tu ne veux pas
me le dire ? ce sera notre secret ", " Non je ne peux pas, j'tais bien jeune
alors ". " Tu en as trop dit, dis moi qui ! ", " Non vraiment je ne peux pas ".
" C'tait quelqu'un de la famille ? ton pre ? ", " Mais non ! jamais mon pre
". " Alors qui ? je t'en prie dis moi qui ! ", maman soupire et dtourne la
tte, dans un souffle elle me lance " Un prtre ". J'en demeure sans voix, je
me recule et la regarde mieux, comment cela ce peut il ? ma mre, ma propre
mre a donc eu une vie sexuelle agite avant que nous commencions cette
relation incestueuse ?
" Raconte moi cela ! " je lui commande d'une voix haletante et incrdule, "
Comment cela a-t-il pu arriver ? ". Pour entendre plus commodment ses
confidences, je me glisse contre elle dans son dos. Par pudeur, maman s'est
mise sur le cot et je me mets contre elle .
" C'tait juste avant la communion solennelle, nous avions une priode de
retraite avec des prtres o nous faisions une prparation  la crmonie.
C'tait aussi une sorte de petites vacances pour les enfants. Les prtres nous
emmenaient  la campagne et nous faisions des jeux. Un de ces prtres avait une
rputation de duret envers nous et il ne fallait pas faire une btise sous ses
yeux sous peine d'tre punie sans piti. Un jour, j'ai t jug trop bavarde
par lui et il m'a dit de le suivre dans son bureau. J'tais terrorise, il
s'est assis devant moi l'il svre et m'a demand d'approcher. Je me suis
avanc jusqu'entre ses genoux et il a commenc  me parler durement tout en me
tenant fermement les bras en me secouant de temps en temps. Peu  peu ses mains
se sont mises  se promener sur mon corps, de mes paules  mes jambes, il me
palpait les cuisses en me disant qu'elles taient bien rondes. Le ton s'est
radouci et il m'a murmur des choses  l'oreille, comme quoi finalement j'tais
une bonne fille et je ne sais comment sa main est venue prendre la mienne et je
me suis retrouv avec son sexe  la main. Il m'a fait faire les mouvements de
masturbation, j'tais ttanise et n'osais plus bouger, mme pas regarder sa
bite entre mes mains. Il m'a demand de m'agenouiller devant lui, je suis
littralement tombe tant mes jambes ne me soutenaient plus et il m'a dit de le
sucer. J'ai ouvert la bouche sans rflchir et il a guid son sexe en ma
bouche. D'une voix douce il m'a dit comment procder et je l'ai fait tant bien
que mal. Je le sentais haleter au dessus de moi, je n'osais pas lever les yeux,
compltement dpasse par ce qui m'arrivait. A un moment il a halet plus fort
et m'a sorti le sexe de la bouche, je ne sais comment je me suis retrouv avec
son membre entre les doigts qu' il me tenait pour imprimer le mouvement. Il y a
eu une secousse puis deux et j'ai vu un jet de sperme jaillir de son gland et
couler le long de mes doigts. C'tait chaud mais rpugnant, j'tais dgote de
voir ce liquide gras se rpandre sur ma main . Il a sorti son mouchoir et s'est
mis  essuyer le sperme qui se coulait tout en parlant doucement et me
demandant mon silence. Il n'aurait pas eu besoin de le faire tant je fus
abasourdie par l'exprience. Le reste de la retraite je tentais de le fuir,
j'avais peur qu'il recommence mais je me rendis compte qu'il accompagnait
d'autres petites filles qui n'avaient pas t sage dans son bureau. " Le rcit
de maman me laisse sans raction, je savais qu'il courrait des bruits, mais je
n'imaginais pas que quelqu'un d'aussi proche de moi put tre victime de ce
genre de personne. La confidence de maman tourne dans ma tte comme un mange
sans fin et peu  peu je sens mes sens qui s'chauffent  nouveau. J'ai la
queue dure entre les fesses de maman, je ne demande rien et de ma main j'carte
ses fesses et guide ma queue vers son petit trou. Elle ne ragit pas et je peux
 mon aise prparer son anus  la pntration. Mes doigts s'activent  ouvrir
un peu le passage avant que je prsente mon gland  l'entre de la grotte
secrte. Maman me semble passive ce soir, je lui saisis la hanche pour
l'empcher de reculer et je pousse mon membre en elle. J'y entre sans trop de
mal ni pour elle ni pour moi, une fois le gland engag je fais une pose pour
qu'elle s'habitue  ma queue fiche en elle. Je bouge en tournant mon bassin
pour agrandir le passage et j'entre lentement dans le conduit brlant qui cde
peu  peu. Je dgrafe le soutien-gorge et le fait glisser loin d'elle et puis
je m'installe pour l'enculer langoureusement, mon bassin coll  ses fesses,
mes bras passs sous son torse je lui empoigne les seins. Je suis bien, nous
sommes bien, nous ne bougeons ni l'un ni l'autre, faisant durer l'instant,
reculant le temps de la jouissance qui viendra comme la rcompense promise 
nos dchanements rotiques. Je repense  sa confidence de tout  l'heure et ma
bite s'en trouve durcie, j'ai envi d'en savoir plus sur sa vie amoureuse.
" Et l'amour de cette faon, tu l'as pratiqu avant ? "
" Oui " rpond-t-elle dans un soupir.
" Dis moi quand tu l'as fait, dis moi tout, je veux tout savoir de toi. "
" Quand j'tais jeune fille je l'ai fait, parfois un garon trop entreprenant
voulait faire l'amour et comme il fallait arriver vierge au mariage, c'tait
une faon de dtourner l'interdit ".
" Dis moi quand exactement, qu'elles circonstances "
" Ah ! oh ! vas doucement tu me fais un peu mal ! A la sortie d'un bal une fois
mon cavalier tait vraiment trs excit, je l'avais senti en dansant coll
contre lui et il m'a demand si l'on pouvait s'isoler. Je lui ai dit les
conditions et il a accept. Nous sommes sortis et avons cherch un coin pour
notre petite affaire. "
" Et alors ? tu as aim ce qu'il t'a fait ? "
" Il tait assez tendre, mais quand il a voulu me pntrer il s'est montr
impatient et il a failli me dchirer. Au passage, il a fallu que je me batte
pour qu'il ne ma pntre pas par devant car il s'nervait  et voulait  toute
force entrer en moi. Je l'ai calm et il est parvenu  ses fins et a joui
rapidement en fait tant il tait excit. "
" Il y a eu d'autres fois ? "
" Oui, deux ou trois fois encore avant que je ne rencontre ton pre, aprs je
ne l'ai fait qu'avec lui jusqu'au mariage. "
" Les deux ou trois fois, c'tait au bal aussi ? "
" Deux fois oui, mais une fois cela s'est pass dans une maison. "
" Raconte moi tout, je veux tout savoir de toi ! "
" Oh ce n'est pas bien glorieux, j'ai honte de cette fois l. J'avais dix huit
ans et ma mre m'envoyait rgulirement lui chercher du tissus de confection
pour ses robes qu'elle faisait elle mme. C'tait dans une boutique loin du
village o nous habitions, j'y allais en vlo, je me souviens de la boutique
obscure. Un jour je suis arriv et c'est le patron qui tait l. Je lui ai
demand mon tissus et il m'a dit de le suivre dans l'arrire boutique. L, il
a mesur et coup le tissus. Au moment de me le donner il m'a dit que ma mre
avait une dette envers lui mais que si je me montrais comprhensive il
annulerait le dette. J'tais au courant de la situation qui gnait fortement ma
mre qui tait peu fortune. Je ne sais pas ce qui m'a prise, j'ai accept.
Sans doute me suis-je dit que je n'entendrais plus ma mre se plaindre de cette
dette. Il s'est avanc et m'a annonc ses conditions, j'ai accept et il m'a
fait pencher sur la table o taient les rouleaux de tissus. Il a cart les
rouleaux et m'a fait m'accouder au comptoir, aprs il a soulev ma robe et m'a
caress les fesses. Il m'a un peu masturb et de ses doigts mouills il m'a
lubrifi mon anus en faisant entrer ses doigts. Quand il m'a jug prte,  il a
prsent son sexe pour entrer. Ce que je ne savais pas, c'est que cet homme
tait fortement membr, il a pouss son gland contre mon trou qui s'est cart
mais pas suffisamment. Il a pouss encore au point de me faire mal et j'ai
hurl, son gland est tout juste entr, mais je me tordais de douleur sous lui.
Il m'a tenu en place pendant qu'il forait le passage, j'ai cri, j'ai hurl,
mais il a continu jusqu' ce que sa bite me prenne entirement. Je souffrais
et serrais les dents pour ne pas hurler davantage tandis qu'il continuait 
progresser en moi ; Je n'en pouvais plus de douleur et je l'ai suppli de
s'arrter un instant. Il a consenti  suspendre sa pntration et s'est mis 
me peloter les seins pendant ce temps. Je serrais les dents en essayant de
surmonter ma douleur. Au bout d'un temps qui m'a parut trs long, la douleur a
sembl diminuer et l'homme a jug que cela suffisait, il a pouss un grand coup
et j'ai cru qu'il me dchirait pour de bon. J'ai hurl tant la brlure fut
intense. Mais il n'en tint pas compte et commena  me pistonner avec vigueur.
Sous lui je tentais de m'chapper et criais de souffrance sans attirer la piti
de mon bourreau. Il m'a lim ainsi sans relche pendant une demie heure qui m'a
parut un sicle avant d'jaculer dans mes profondeurs. J'ai accueilli son
sperme avec soulagement, il me lubrifiait en mme temps qu'il annonait la fin
du supplice. En effet l'homme n'a pas tarder  se retirer, mais en reculant il
a appel quelqu'un qui tait derrire nous et nous piait. C'tait son fils, il
lui a dit de venir et de profiter de l'occasion qui tait offerte. Le fils ne
le s'est pas fait dire deux fois, il tait dj en moi et me limait frocement.
Heureusement il tait moins membr que son pre et je le laissais faire avec
soulagement. Il a jacul une premire fois et a continu jusqu' une seconde
ruption de sperme. Aprs cela, les deux hommes ont jug que je pouvais m'en
aller, ils ont port le tissus jusqu'au vlo et m'ont regard partir, ensembles
sur le pas de leur porte. J'avais trs mal aux fesses et ne pouvais m'asseoir
sur la selle, ils ont rican dans mon dos en me voyant partir ainsi en danseuse
sur mon vlo. Sans doute tait on au courant dans le village, les hommes me
regardaient passer avec un air ironique, ce fut l'humiliation de ma vie. "
Pendant que j'coute cette confession, je suis toujours dans son ventre et
l'vocation de l'aventure a fait gonfler mon sexe. Imperceptiblement d'abord
mes reins se mettent en mouvement, et de plus en plus franchement au fur et 
mesure que maman droule son rcit. J'ai l'impression d'tre le marchand de
tissus qui s'acharne sur son cul, ma queue, dure comme un bton de buis perfore
le trou sombre de son anus.
" Comme tu as du avoir mal ! " je m'exclame quand elle a fini.
" La douleur ne m'a pas quitt d'une semaine entire, j'avais beaucoup de mal 
me tenir assise. "
" Et mamie, qu'est ce qu'elle a dit ? "
" Oh ! rien, elle n'a rien dit mais je savais rien qu' sa faon de me regarder
qu'elle devinait ce qui c'tait pass, et par la suite je ne suis jamais
retourn chez le marchand de tissus "
" Est ce que tu veux dire qu'elle savait ce qu'elle faisait en t'envoyant
l-bas ? "
" J'y ai pens sans jamais oser rien demander, le poids des tabous est trs
fort de par chez nous tu le sais bien. Mais j'ai bien l'impression d'avoir t
l'objet d'un marchandage. D'ailleurs plusieurs personnes m'ont confi s'tre
acquitt de leur dette de cette faon, c'tait monnaie courante dans le pays ".
Maman me fait bander comme un cerf a l'vocation de toutes ces histoires et je
la lime de plus belle, la bite bien enfonce entre ses fesses. L'envie de jouir
monte  nouveau depuis mes couilles, j'en fais part  maman " Je sens que a
vient, je vais jouir encore en toi ! ".
" Attend un peu, s'il te plait, je ne suis pas encore prte. " Dsirant lcher
mon jus je me dcide  l'exciter davantage en me saisissant de ses deux
plantureux nichons que je pelote vigoureusement. Les seins de maman ont tant
gagns en volume que je ne peux les tenir tout entier en main, je les masse
jusqu'aux ttons durs et gros qui se tendent  mes caresses.
" Tes seins ont beaucoup grossis ", " C'est l'unique avantage d'une grossesse,
ils sont plus sensibles aussi, tu m'excites  les caresser comme tu fais ! Oh
mon dieu comme tu m'excites ! je vais jouir moi aussi ! ".
Je laisse monter son plaisir au gr de mes mains et de ma bite qui oeuvrent
pour son nirvana : mes reins enfoncent mon dard dans ses tripes et mes doigts
agacent les pointes sensibles de ses nichons que je sens prts  clater de
bonheur.
Sa jouissance est aussi subite qu'imprvue : maman lance un long son rauque et
douloureux, profondment rotique. Un son qui n'a rien d'humain mais vient de
loin  travers l'univers  du plaisir. Elle reprend bruyamment son souffle
comme le plongeur  rest trop longtemps en apne et relance son cri de nulle
part. Elle me fait peur tant sa jouissance est intense, elle se tord sur le lit
et semble m'chapper et puis se met  murmurer  mon oreille " Vas-y met moi
ton foutre, vas-y, donne moi ton jus de bite, donne moi tes spermatozodes, je
veux tout en moi, donne, donne ! ". Son dernier mot est un ordre et je
m'empresse de lcher la vanne de mon plaisir pour me rpandre aussi loin que me
permet ma queue dans le colon de maman. Son dlire continue pendant que le
foutre se rpand en elle, " Oui mon garon, oui, donne  ta mre ce qu'il y a
de meilleur en toi, je veux te vider compltement, pomper tes couilles pour
qu'il n'y reste plus rien pour d'autres femmes, je veux tout ton jus, toujours,
mme si je dois avorter tous les mois, j'ai trop de plaisir  sentir ton sexe
dans mon ventre ! ".
" Maman, maman ! " je bgaye, la rejoignant dans son dlire rotique, serrant
la chair de ses seins  lui faire mal. " Je te donnerai toujours tout le jus de
ma bite, c'est promis ! ". La dessus, elle s'abat sur le lit telle une masse et
s'effondre en sanglots longs et inextinguibles.  Je ne sais plus que faire tant
les larmes affluent  ses yeux noys de brume. J'ai l'air con  cot de cette
femme qui a cherch un instant l'chappatoire  son drame. Timidement je lui
mets la main sur l'paule et essaie de l'attirer dans mes bras, elle rsiste,
j'insiste, elle cde et tombe au creux de ma poitrine o mes bras se referment
sur son corps. Elle continue  sangloter au creux de mon paule, tout son tre
est secou par les larmes et je finis de la rejoindre dans son dsespoir. C'est
ainsi que nous trouvons un sommeil lourd et perturb qui finit par nous
engloutir dans son nant.


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L'orage (11) (par JP)
Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 13 aout 2001.


From: cilaom xxxxx <pit912000@yahoo.com>
Subject: L'orage 11
Date: Mon, 13 Aug 2001 02:07:18 -0700 (PDT)


On s'avance petit  petit vers le dnouement!

                                        *

Je me concentre sur mon travail tout au long de ce jour, faisant abstraction de
tout ce qui est en dehors des tudes, je ne m'intresse mme pas aux copains
qui chahutent o qui veulent se faire remarquer. La journe en fin de compte me
parat courte et je suis tout tonn d'entendre la cloche annonant la sortie.
Je trane les pieds jusqu' l'appartement et monte les escaliers comme s'il
s'agissait d'un chafaud. Maman m'accueille sur le palier et son visage me
sourit pour la premire fois depuis des semaines. Dj le l'interroge du
regard, avant mme d'avoir referm la porte, et lorsque celle-ci se clos dans
mon dos je lance avec espoir " alors ? ".
" J'ai russi  obtenir un rendez vous ! " . J'mets un soupir de soulagement
si profond que la tte me tourne, je tends les bras vers les murs pour me
retenir.
" Seulement, le rendez vous est pour dans quinze jours " poursuit maman. Je la
regarde,
" Cela fera combien de temps que tu seras enceinte ? "
" Deux bons mois d'aprs mes calculs, mais c'est tout  fait acceptable, tant
qu'on ne dpasse pas les trois mois, il n'y a pas trop de complications. "
" On arrose a ! " je lance dans mon enthousiasme retrouv.
" Ne soit pas trop press, il y a encore du chemin  faire avant de tout rgler
: il m'a dit de venir avec du liquide, il ne veut pas de chques et il m'a dit
d'tre  l'heure et trs discrte. Il prtend que sa maison est surveille par
la police. " Cette vocation me donne froid dans le dos, j'imagine maman
partant entre deux gendarmes.
" Je viendrai avec toi ! "
" Il me faudra de l'aide car je risque d'tre mal aprs l'intervention. "
" O habite ce docteur ? "
"  C'est en banlieue lointaine, un coin assez retir d'aprs ce qu'il m 'a dit,
il y a de la marche  pieds jusqu' chez lui, mais il m'a donn son adresse . "
Le goter qui suit est le meilleur depuis un bon moment, je retrouve la saveur
des choses de la vie et l'insouciance de mon age. Je suis si heureux que je
gratifie maman de caresses tant et si bien que nous nous retrouvons  faire
l'amour dans la cuisine. Nous nous embrassons  et nous pelotons comme des
amants d'un jour, curieux de dcouvertes, nous sommes excit et lubriques comme
jamais et je finis par lui dire de s 'appuyer  la table pendant que par
derrire je remonte jupe et combinaison jusqu' sa taille avant d'carter le
slip et de la prendre  la hussarde. Je lime frocement entre ses fesses avant
de dcharger rapidement et goulment dans son vagin chaud et accueillant.
Finalement, c'est bon pour la dtente de tirer un coup avant de se mettre  ses
devoirs ! Maman a accueilli ma semence par un tressaillement de bonheur, elle a
vite rabattu sa jupe et nous sommes repartis vers nos activits comme si rien
ne s'tait pass.

                                                                               
                                        *

Le Mercredi suivant, l'escalier qui monte chez les Lefait me semble plus facile
et mes pieds volent de marches en marches jusqu' la porte entr'ouverte o
madame Lefait m'attend. Nous ne perdons pas de temps et nous voil nus tous les
deux en train de baiser dans son grand lit. Je baise allgrement, sans retenue,
variant les positions de ma partenaire qui ne rechigne pas  la besogne.
Successivement je jouis en elle par devant, en levrette, une fois dans son cul
aprs qu'elle m'ait prodigu la plus belle fellation que je n'ai jamais eue.
" Tu suces merveilleusement ! " ne puis-je m'empcher de lui dire aprs avoir
joui dans sa bouche.
" J'ai une longue habitude, le pre Lefait a t mon professeur. "
" Raconte moi ! " J'ai envie d'en savoir plus sur cette vie conjugale qui me
parat mystrieuse entre cet homme sur le retour et cette femme encore bien
jeune.
" J'avais seize ans quand il m'a prise comme apprentie  la quincaillerie, lui
il avait dj vingt neuf ans et tait clibataire.  Tout de suite j'ai vu qu'il
en voulait  mon cul, ds les premiers jours il avait l'il luisant riv  ma
poitrine o  mon cul quand je tournais le dos. Rapidement il m'a fait la cour
 sa faon, c'est  dire avec la main aux fesses  chaque instant. J'ai rsist
comme j'ai pu, j'ai mme failli partir, et puis j'ai vu le parti que je
pourrais en tirer, je me suis laisse mettre la main sous la jupe et de fil en
aiguille... "
" Il tait un peu salaud comme patron ! "
" Oh ! bien plus, un vrai obsd, il exigeait que le suce chaque matin et
chaque soir, c'est pourquoi je le fais si bien aujourd'hui ! c'est que Monsieur
tait exigeant et connaisseur, il a t un professeur sans indulgence. Les
pipes, il adorait a, il fallait le pomper  chaque instant. "
" Tu ne disais rien ? "
" Que pouvais-je dire ? j'avais accept d'une certaine faon, j'tais sur une
pente fatale car les pipes bientt ne suffirent plus, il mettait la main sous
la jupe, me caressait les  cuisses et plus haut. J'avais un mal fou  contenir
sa lubricit. J'tais jeune, inconsciente, j'aurais du fuir et je ne l'ai pas
fait. Lui, il a pris a pour une acceptation tacite et a continu de plus
belle, et c'est ainsi qu'un jour j'ai perdu mon pucelage sur la table de
l'arrire boutique, entre les outils de jardin et un cent de clous. Il tait
fou d'excitation le pre, je crois que rien ne l'aurait arrt ce jour l. Il
m'a saut sans trop se proccuper de moi, j'ai eu mal bien sur mais il s'en est
pas proccup et m'a bais  la hussarde. J'avais du sang partout, j'avais mal
et je serrais les dents pour ne pas crier pendant que sa queue ma perait la
chatte  grands coups de reins. Quel gchis ! j'en ai eu honte pendant
longtemps de m'tre donn ainsi  cet homme qui ne
voulait qu'une chose : me sauter. "
" Et aprs ? "
" Aprs, h bien il a continu, rien ne l'arrtait et on baisait matin et soir,
parfois a le prenait en plein aprs midi et il me fourrait au fond de la
remise. Mme quand j'avais mes rgles il fallait qu'il y aille, un vrai lapin
de garenne. A ce rgime je n'ai pas tard  ne plus les avoir, mes rgles,
d'abord je ne m'en suis pas inquite, ignorante de toutes ces choses, j'ai
attendu en vain. Ce n'est qu'au bout de quatre mois, quand j'ai commenc  ne
plus entrer dans mes robes que je me suis dit que quelque chose se passait en
moi. Je le lui ai dit, il a paniqu tout de suite et a voulu que j'avorte. Il
tait dj trop tard, quand j'ai consult le mdecin, celui-ci n'a rien voulu
entendre  mes plaintes.
" Mariez donc celui qui vous a engross ! " m'a-t-il lanc en refermant la
porte de son cabinet dans mon dos. "
" Tu as fait quoi ? "
"  je suis retourn au magasin et je lui ai mis le march en main : la bague au
doigt ou le scandale assur ! Il a t affol et j'ai vraiment jou sur du
velours en lui imposant mes volonts. Je ne voulais plus revenir au magasin
aprs le mariage et je voulais vivre bourgeoisement de mes rentes. Pale comme
un linge, il a accept tout ce que je voulais et nous nous sommes maris en
grandes pompes et robes blanche  l'glise du quartier. Six mois plus tard,
naissait Michel, mon an, un prmatur qui se portait bien au vu de son
handicap. La vie au dbut tait agrable, mon mari se montrait prvenant envers
moi, la lune de miel se prolongeait et je me suis retrouve assez vite enceinte
 nouveau. L, la grossesse tait moins facile que la premire et je dus
m'abstenir de tout rapport les trois derniers mois. Lui n'a pas support, il a
pris une  autre apprentie et a recommenc son jeu avec elle. Petit  petit, il
s'est dsintress de moi et aujourd'hui il ne baise gure plus d'une fois la
semaine. Mais moi, comprends-tu j'en ai envie bon dieu ! je suis jeune, j'ai
envie de baiser tous les soirs et lui il me tourne le dos et se met  ronfler !
"
" Je suis l ! " souffle-je timidement.
" Heureusement, je deviendrais folle sans ta bite ! J'envie ta mre qui l'a 
disposition tous les soirs, finalement, en tant que femme de marin elle n'est
pas si mal pourvue ! " Elle accompagne sa remarque d'un sourire ironique.
" Je vous ai entendu l'autre soir, je crois que vous avez dpass les bornes ;
mme mon mari s'est rveill en me demandant ce qui se passait. "
" Et alors ? "
" J'ai juste dit que vous receviez du monde, il s'est retourn et s'est
rendormi. Moi j'ai cout la srnade que tu as jou  ta maman, et quelle
srnade, elle a gueul toute sa jouissance ! "
" C'est vrai qu'on a pas trop fait gaffe "
" J'ai remarqu qu'elle avait chang. "
" Comment a ? "
" Elle n'a pas grossi ces temps-ci ? "
" Peut tre. "
" Surement, elle a plus de poitrine et son ventre s 'arrondit, dis moi mon
petit salaud, tu ne l'aurais mise enceinte des fois ? "
" Euh.. . "
" Allez, avoue moi ce petit vnement ! "
" Oui, je.... Enfin non, mais... "
" Mais quoi ? elle ne va pas le garder ? a tombe sous le sens, j'imagine la
tte de ton pre  la prochaine permission qu'il aura ! "
" Justement, il arrive  Noel "
" H bien dis moi vous n'avez plus beaucoup de temps pour faire passer le bb.
"
" Faire passer le bb ! " Cette expression que j'entends pour la premire fois
me frappe de plein fouet. C'est vrai qu'il sagit d'un bb, et il me vient
comme du remord. Jacqueline qui lit mon visage comme un livre s'exclame :
" Allons, ce n'est pas un vrai bb, de combien ta mre est-elle enceinte ? "
" Deux mois et demi "
" C'est acceptable, mais faut pas trainer, quand va-t-elle se faire avorter ? "
" A la mi Novembre. "
" Trois mois alors ? " J'acquiesse de la tte.
" Rassure toi a se passera bien, en attendant, tu as fait fort. Pourtant ta
maman prend bien des prcautions d'aprs ce que j'entends. "
" Oui mais il a suffit d'une fois o elle ne s'est pas lav assez vite, et puis
voil le rsultat. "
" Et depuis ce temps l on s'en donne  cur joie non ? "
"  Euh ! oui de temps en temps, maintenant qu'elle ne craint plus rien, plus de
raison de se priver. "
" Ah mes cochons, je vous entends baiser dans tout l'appartement, il n'y a pas
une pice o tu ne l'aies pas prise et dis moi elle a l'air d'apprcier ta
queue ! "
" Oui je crois qu'elle aime, elle est en manque de mon pre. "
" Comme je la comprends, je me demande si dans ces circonstances... "
" Hein ! tu baiserais avec ton fils Michel ? il n'a que quatorze ans ! "
" Mais il bande tu sais ! Dimanche dans la baignoire il tait raide le cochon,
j'ai failli aller la branler pour le soulager, bah ! il se dbrouille tout seul
si j'en juge par ses draps. "
" Et Daniel ? "
" Il a treize ans et il comence  me faire des cartes de France. " Nous partons
 rire tous les deux en roulant sur le lit. Je rebande, elle veut encore, je
suis en elle, nous baisons. Je dcharge encore une fois dans sa chatte, elle a
les yeux ferms sur son
extase, quand elle les ouvre, je lui demande : " Et toi, comment fais tu pour
ne pas tre enceinte, nous baisons sans arrt et jamais je ne te vois aller te
laver ? "
" T'occupe " est sa seule rponse et elle part d'un grand rire en me couvrant
de baisers.


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L'orage (12) (par JP)
Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 14 aout 2001.

From:     cilaom xxxxx <pit912000@yahoo.com>
To:       pedinc
Subject:  L'orage 12
Date:     Tue, 14 Aug 2001 01:06:34 -0700 (PDT)
	 	   	 	 	 	 	 	 	 	 	 	
Allez! encore un petit effort !


                                        *

C'est long et c'est court  la fois, deux semaines nous sparent de la visite
mdicale et plus le temps avance, plus il semble se traner et plus nous sommes
nerveux maman et moi. Les jeux rotiques ont fini par user notre nergie et
nous avons l'esprit ailleurs quand s 'avance cette date qui doit  la fois nous
dlivrer mais en mme temps, nous le sentons bien, changer nos attitudes l'un
envers l'autre. Mme mes visites chez madame Lefait n'ont plus la saveur de
l'innocence et de la nouveaut, nous passons plus de temps  discuter qu
baiser en ce dernier Mercredi avant l'intervention.  J'espre pour ta maman
que tout se passera bien  me dit-elle en me voyant l'air proccup.  Il n'y a
pas de raison  ajoute-t-elle comme pour se persuader du bien fond de ce
qu'elle avance. Je ne dis rien, on verra bien, enfin, oui, j'espre que tout
ira pour le mieux.

                                        *

Nous avons pris le bus pour nous rendre chez le mdecin, une ligne lointaine
que bien peu de passagers prennent jusqu'au bout. Quand on arrive au  terminus
nous ne sommes plus que deux dans le bus.  Terminus !  lance le chauffeur en
nous jetant un regard dans son rtroviseur. Nous nous levons et en passant
devant lui j'ai l'impression qu'il a devin le but de notre voyage  la faon
dont il nous regarde. Ce n'est qu'une impression, mais je suis  ce point
nerveux que j'ai le sentiment que la ville entire nous regarde. Nous partons
ensemble sur la route de campagne qui semble se perdre dans l'infini des
champs, nous ne parlons pas, nous avanons l'un prs de l'autre, chacun mur
dans ses penses. Le chemin s'tire et j'ai l'impression que nous marchons
depuis des heures, de temps en temps je jette un regard en arrire et je vois 
chaque fois la ville qui s'amenuise et disparat dans notre dos comme si tout 
coup nous n'avions plus de repre familier pour nous guider. Longtemps nous
marchons sans une maison en vue, l'inquitude commence  monter en moi, je ne
veux pas le faire voir  maman, je m'applique  ne pas la regarder mais je la
sens tendue  mes cots. Et puis au dtour d' un virage, une maison apparat,
entoure d'arbres et close d'un mur haut et menaant.  C'est l  souffle
maman que je sens de plus en plus tendue.  Comment te sens tu ?  je lance
dans un souffle.  Il faudra bien que a aille.  C'est mon sentiment, il n'y a
gure d'autre issue  notre problme, la solution passe par cette btisse
bourgeoise, prtentieuse et sinistre qui se dresse devant nous. Nous
atteignions la grille d'entre et maman agite la chane de la cloche. Nous
attendons, il ne se passe rien, je regarde maman, elle reprend la chane pour
sonner une nouvelle fois quand la porte de la maison s'entrouvre et une tte
passe par l'ouverture et nous lance  entrez, c'est ouvert .  Nous poussons la
grille qui grince de faon peu avenante et nous avanons en faisant crisser le
gravier de la cour. Nous montons le perron et la porte s'ouvre plus franchement
pour nous livrer le passage. Le couloir est sombre, sent le renferm et de
vagues relents de produits pharmaceutiques mls  des odeurs de vieilles
cuisines. Le matre des lieux m'apparat alors et j'ai un mouvement de recul.
L'homme est vieux et vout, son visage suspicieux est maci, ses yeux sont
enfoncs dans les orbites, son crne est dgarni, seul quelques cheveux sales
et longs courent autour de sa tte. Il porte un costume plus que fatigu et une
chemise qui fut blanche en des temps plus favorables. Il me jette un regard peu
amne  et me dvisage sans sympathie particulire.  Le garon reste l. 
jte-il en dsignant une vieille chaise le long du mur tout en ouvrant une
porte sur le cot et en s'effaant pour laisser passer maman. Je n'avais
vraiment pas l'intention d'assister  l'intervention, je m'abstiens de le lui
dire et je m'assoie timidement les fesses sur le bord de la chaise. Je jte un
dernier regard  maman, elle est ple comme un linge, elle me rend un regard
anxieux et dfait avant de s'engouffrer dans la pice devant le bonhomme. La
porte s'est referme avec un grand bruit et je me retrouve plus seul que jamais
dans ce couloir peu accueillant.  Alors que se passe-t-il ?  Je tressaille,
la voix vient de la pice o viennent de disparatre maman et le type. Je suis
surpris d'entendre si bien ce qui se passe de l'autre cot de la cloison, du
coup mon attention  est en veil, je ne suis pas dans la pice mais j'assiste
malgr moi  l'entretien.  Asseyez vous.  ajoute-t-il avant que maman n'ait
pu rpondre.  Je suis enceinte  , maman  parl d'une voix teinte.  h bien
voil une bonne nouvelle !  Lance le mdecin. Un silence lourd suit sa
rplique.  Je ne crois pas .  Reprend difficilement maman.  Et pourquoi donc
? vous tes encore jeune, vous pouvez assumer une grossesse en surveillant
correctement son droulement, vous savez j'ai vu bien des femmes de votre age
avoir des enfants, au fait quel age avez-vous ?   Trente huit ans   Oui, h
bien  trente huit ans on assume sa grossesse.  Le dialogue parat mal
s'engager, j'en ai la gorge sche dans mon couloir sombre.  Non docteur, je ne
peux pas !   Pourquoi donc vous ne pouvez pas ?  Nouveau silence lourd
d'angoisse.  Je ne peux pas voil tout.   C'est court comme explication,
vous m'avez dit au tlphone que c'tait urgent, vous pouvez me prciser ?  Je
sens que maman prend son courage  deux mains avant de s'lancer.  Je ne peux
pas garder cet enfant en moi voil !   Mais, votre mari qu'en pense-t-il ? 
 Je ne sais pas.   Ah ! donc votre mari n'est pas au courant ?   Non  
Vous ne lui avez rien dit de votre tat ?   non   Pourquoi ?  Ce salaud
est en train de tirer les vers du nez de maman, je sens monter la colre en
mme temps que la peur.  Parcequ'il n'est pas l   Mais o est-il donc ? 
Il s'amuse ce salopard il sait trs bien ce qui s'est pass, aux dtails prs,
mais il s'amuse  tourner le fer dans la plaie.  Il est marin.   Ah je vois,
ce n'est donc pas lui le pre, et c'est cela qui vous angoisse, la peur qu'il
vous trouve grosse  son retour ?  J'entends  peine le  oui  que maman
lance dans un souffle.  Ce n'est pas bien moral tout a, et qui donc est le
pre ?  J'ai senti de la jubilation dans la question.  Cela n'a pas
d'importance, je ne veux pas de l'enfant c'est tout.   Madame, vous avez un
mari qui a un mtier difficile et par derrire vous le trahissez, vous
prtendez ensuite que cela n'a pas d'importance,  je vous trouve bien lgre !
 Je suis ptrifi du tour que prend la conversation. Si j'osais, j'ouvrirais
cette porte et je prendrais maman par la main pour courir loin de cet endroit
de cauchemar. Je me liqufie compltement lorsque j'entends le sale type
demander :  Ce ne serait pas le jeune homme qui attend dans le couloir des
fois ?  J'ai des picotements dans le bas du dos et la panique me gagne, je
regarde de droite et de gauche pour trouver une issue  cette situation, mais
je suis comme prisonnier de cette maison. Des sanglots me viennent  travers la
cloison, a y est il a russit  faire craquer maman ; voil qu'elle pleure
maintenant.  Oh ! reprend-t-il, vous n'tes pas la seule dans ce cas, j'en
vois plusieurs par an, que ce soit des femmes de marin ou autres, rien ne vous
arrte vous les femmes, lorsque vous avez dcid de jeter le grappin sur le
mle, fut-il votre fils votre pre ou votre frre. Si je vous racontais ! 
Maman sanglote toujours, je l'entends qui sort son mouchoir de son sac  main
pour se moucher et s'essuyer les yeux.  Bon ! poursuit le monstre, maintenant
le mal est fait et la petite graine est en train de vous bouffer au propre
comme au figurer. D habillez vous  Le ton impratif n'admet pas de rplique.
J'entends des bruits qui me font penser que maman s'est leve pour s'excuter.
 Enlevez tout  prcise le toubib.  Mme la culotte ?  demande navement
maman.  H oui, on pose sa culotte car c'est par l que a se passe ! 
Lance-t-il satisfait de lui.  Allongez vous l et mettez vos jambes dans les
gouttires.  Suit tout un tas de bruits et de silences, le docteur examine
maman, mais ce n'est pas ce que j'avais pens.  Bien, vous avez un peu de
tension et c'est normal, dtendez vous, je vais vous palper les seins d'abord,
ha ! oui, dj bien gonfls il me semble, pas de pousses de lait quand mme ?
  Non   Bon, voyons le ventre, un peu dur, un peu gonfl ces derniers temps
?   Oui un peu.   Il tait temps de venir ici il me semble, encore deux
semaines et c'tait trop tard, il aurait fallu assumer.  Je frmis en
entendant le doc.  Je vais vous examiner plus bas, dtendez vous, je vois fais
un touch vaginal pour voir comment est l'utrus, mmmh, bien gonfl lui aussi,
il faut que je l'examine de plus prs. Dtendez vous, je passe cette canule de
verre dans le vagin, voil, laissez vous faire, j'claire le fond, voil qui
est fait, oh oui c'est bien rouge ! et bien enfl, laissez moi mieux voir, ah
oui je vois, c'est bien une grossesse bien engage. Bon, vous tes vraiment
dcide pour l'opration ?  J'entends maman murmurer dans un souffle  Oui ! 
 Ah ah ! on a peur des consquences de ses frasques hein ? quel age a ce jeune
homme qui attend sa maman dans le couloir ?   Il a quinze ans   Jeune,
jeune pour tre papa.   Tout va rentrer dans l'ordre rapidement, au fait vous
avez apport l'argent ?   L'enveloppe dans mon sac.   C'est bon on y va, je
pose le spculum , c'est froid et c'est de l'acier, mais rassurez vous a ne
fera pas de mal, allez on ouvre grand !  Suit un silence entrecoup de soupirs
et de cris touffs.  Encore un petit effort, j'aime bien voir ce que je fais
au fond du trou.  Maman a pouss un petit cri.  voil nous y sommes tout 
fait, ouvrez bien vos cuisses que je puisse travailler  l'aise. Mais ma parole
vous avez le vagin mouill,  est-ce que des fois cela vous plairait comme
examen ?   Faites vite !   Allons, une petit caresse  cet effront de
clitoris avant l'opration, cela va vous dtendre.  Suit un moment de silence,
suivi de soupirs et de geignements que je connais fort bien. Je suis paralys 
de surprise et d'indignation jalouse. Les geignements montent en puissance
malgr que je sente une retenue certaine. C'est alors qu'une porte que je n
'avais pas vu dans le noir s'ouvre et laisse passer une crature incertaine qui
s'avance en claudiquant. C'est une trs vieille femme, encore plus ge que le
mdecin. Elle vient  moi s'arrte  ma hauteur, m'examine de ses yeux
fatigus, elle dgage une odeur de rance insoutenable. De l'autre cot de la
cloison les gmissements se font plus forts et imprieux. J'ai honte d'tre l
avec cette vieille qui entend maman en train de jouir sous les doigts experts
qui la caressent . Elle ricane en me regardant, et se penchant vers moi elle me
dit :  il ne perd pas la main mon Philmon ! il aime bien taquiner ses
clientes de temps en temps!  Je ne rponds rien, hbt par la situation. 
C'est mon fils, il a un doigt incomparable, les femmes adorent venir ici pour
se faire examiner. C'est votre femme ?   Heu non maman   Elle a l'air
d'apprcier non ?  Je baisse la tte, abattu. De l'autre cot de la cloison
les soupirs montent plus forts et saccads,  Hooooo !!! hooooo !!! hooooo, oui
!!  je crois que maman vient de jouir. La vieille est toujours  mes cots et
ricane doucement,  C'est toujours pareil, Philmon arrive toujours  ses fins.
C'est sa faon de dtendre ses patientes, aprs le plaisir qu'elles prennent,
les femmes sont plus dociles pour les souffrances qui les attendent ! . Et
elle s 'loigne avec un rire fl et malfique. J'en ai mal dans le ventre de
l'avoir entendu, je regarde sa silhoute qui se dcoupe dans la lumire chiche
de la porte fentre. La vieille est sortie me laissant seul avec mes doutes. De
l'autre cot de la cloison les choses se prcisent, j'entends les prparatifs
et la voix du
docteur qui dit :  Voil, je suis prs, un petit coup de pompe  vlo et vous
aurez presque retrouv votre virginit ! . Suit alors un certains nombres de
bruits que je n'arrive pas  identifier, comme des succions, des bruits
bizarres et puis un cri   Haaaa !!!  suivi d'autres cris plus stridents et
plus forts, pousss par maman et la voix du docteur qui dit  Laissez vous
faire, laissez moi aspirer encore un peu, il faut que je termine maintenant,
allons, arrtez de vous tortiller comme a, il faut que je termine ! . Cette
fois, je le sens bien que nous arrivons au bout de l'aventure, les souffrances
de maman n'auront pas t veines, je me dtends un peu, il n'y aura pas de
scandale, personne ne saura,  part maman et moi, papa pourra passer son nol
tranquille. Derrire la cloison les cris de maman ont fait place  des
gmissements, le docteur fini son travail en la rassurant,  Voil c'est
termin chre madame, je vous enlve le spculum, j'espre que vous avez pris
de quoi vous garnir, vous allez saigner un moment, vous allez vous allonger une
heure et vous reposer dans une pice  cot et dans une heure je vous
appellerai un taxi. Bien sur vous allez viter tout rapport pendant un certain
temps, comme aprs un accouchement, un mois ou un mois et demi. Votre mari sera
de retour pour nol m'avez vous dit ? H bien il lui faudra s 'abstenir et
votre fils aussi bien entendu !  Je perois toute la perfidie de ses derniers
mots. La porte s'ouvre et il vient  moi, il a l'air svre quand il me dit 
Voil j'ai rpar vos btises, la prochaine fois, prenez de vraies prcautions
quand vous voudrez baiser votre mre. Elle se repose  cot, vous pouvez aller
la voir.  Il me dsigne une porte et je me prcipite vers elle autant pour
l'viter que pour retrouver maman. Elle est allong sur un divan et elle pleure
doucement en silence. Je m'approche d'elle et m'assoie au bord du canap. 
J'ai joui!  me dit-elle  travers ses larmes,  Je n'ai pas pu m'empcher de
jouir, il m'a si bien masturb que je n'ai pas pu. Ho ! j'ai honte de moi,
comme si tu savais comme j'ai honte !   N'aies pas honte maman, c'est un
vieux salaud, c'est tout, il a profit de la situation et de ton tat de
faiblesse, n'y pense plus, nous allons partir et oublier tout cela.   J'ai
mal, je me demande si je vais pouvoir rentrer.   Calme toi, repose toi, a va
s'arranger.  Je lui prends la main et nous restons l dans la pnombre sans
plus parler, de temps en temps, maman pousse un gros soupir  fendre l'me, 
elle se tient le ventre, recroqueville sur elle mme sur ce canap dfrachi. 
Je me demande combien de femme sont venu s 'allonger ici aprs avoir subi
l'avortement pratiqu par le docteur, combien ont subi ses masturbations
savantes et perverses. Une heure se passe et la porte s'entrouvre pour laisser
passer la tte ride du toubib,  Tout va bien ?  Lance-t-il avant d'ouvrir
compltement la porte et de s'encadrer dans l'entre. Maman a vaguement rpondu
un grognement, moi je regarde ce type avec un mlange d'horreur et de crainte,
me demandant de quoi il est bien capable. A ma grande surprise il vient  moi
et me parle.  Tu sais, tu n'est pas le premier  vivre ce genre de situation ,
j'en vois plusieurs par an. Des jeunes gens qui ont des relations sexuelles
avec leur mre n'est pas quelque chose de rare. Le fait que la maman se
retrouve enceinte non plus. J'ai vu de nombreuses femmes vivant cette grossesse
jusqu'au bout. Dans les campagnes, vous savez, quand le pre disparat, le fils
an prend souvent la relve, jusque auprs de sa mre dans le lit de celle-ci.
C'est parfois une ncessit,  une close de survie quand la ferme manque de
bras. Alors quand la mre est encore assez jeune, elle se laisse engrosser par
son fils et ainsi la prennit de l'entreprise familiale est assure. Dans
l'ouest amricain du sicle dernier c'tait trs courant, l, la survie de la
communaut tait directement lie au nombre de bras disponibles, il fallait de
la main d'uvre, peu importe d'o elle pu venir.  Il me regarde de ses yeux
perants.  Toi, ce n'est pas ton cas, tu es un jeune baiseur qui tire sur tout
ce qui bouge,  commencer par ta mre. Au fond, c'est un bon dbut pour une
ducation sexuelle non ? tu as appris beaucoup je pense avec maman ?  Je n'ose
pas rpondre, subjugu par ce vieillard qui perce mon me  nu.  Allons rpond
moi, maman est la premire sur ta liste non ?   Oui  ai-je russi 
souffler.  Je le pensais bien, mais tu n'en resteras pas l, tu en auras
d'autres des femmes. En tout cas, prend bien des prcautions avec maman, tu as
vu ce que a fait de la bourrer de sperme, il y a des consquences  prvoir,
une femme, y compris sa propre mre peut tre fconde  tout instant, il faut
penser aux consquences de tes coups de bite mon garon et si tu ne veux pas
qu'on recommence cette sance pnible pour toi et pour elle, mets une capote
pour baiser, ou alors tu sautes en marche !   Je saute en marche ?   Oui,
tu te retires avant de jouir. Je sais que a n'a rien de drle, mais a vite
les dsagrments comme celui-ci.  Finalement, il est de bon conseil le vieux
lubrique, il sait mettre  l'aise et parler de choses pas faciles  exprimer. 
Alors, je vous appelle un taxi ?  Maman hoche la tte affirmativement.  Ca va
aller ?  je demande.  Oui, rassure toi mon chri, a va aller.   Bon
,conclut le docteur,  j'appelle, en attendant, restez couche.  Nous restons
seuls  nouveau dans cette pnombre, chacun avec ses penses. Le temps s'tire
avant que le docteur ne rapparaisse pour nous dire que le taxi est l. Maman
essaie de se remettre debout pniblement, elle grimace et reste plie en deux
en se tenant le ventre.  Je commence  me dire que jamais elle n'atteindra le
taxi devant la porte. Lentement elle se redresse, son souffle est court et
saccad, elle se tient les cuisses serres.  La tte me tourne !  dit-elle au
mdecin.  Restez debout un moment et a va passer, je vais vous accompagner
jusqu' la voiture.  Maman se tient immobile et peu  peu je la sens qui se
calme. Avec des prcautions infinies elle fait ses premiers pas et parvient
hors de la maison. Le taxi est l dans la cour, le docteur a ouvert la grille
pour faire entrer la voiture, tout  coup je ralise que cela est plus discret
pour lui mais implique une connivence de la part du chauffeur. Celui-ci nous a
vu arriver et se prcipite pour ouvrir la portire, maman parvient  se glisser
dans le taxi. Je fais le tour pour m'asseoir prs d'elle sur le sige et nous
voil parti pour le voyage de retour. Le chauffeur nous regarde dans son
rtroviseur, il ne dit rien, nous non plus, maman a trop mal pour dire quoi que
ce soit et je suis dpass par cette expdition au pays de toutes les
hypocrisies. Le voyage semble plus court qu' l'aller, nous retrouvons nos rues
familires les unes aprs les autres avant de retrouver enfin la notre. Le taxi
s'arrte devant la porte de l'immeuble, maman paye la course et entreprend de
descendre de la voiture. Autre moment difficile mais maman serre les dents et
nous voil sur le trottoir, juste quand madame Lefait arrive elle aussi.  Je
vais vous aider !  dit elle  maman en lui prenant le bras pour l'aider 
monter les escaliers. Monte pnible, longue et douloureuse. Maman est trs
ple et sur le point de dfaillir  tout instant. La monte n'en finit plus
malgr les encouragements de madame Lefait. Enfin, nous voici au terme de nos
tourments, j'ai prcd les deux femmes pour ouvrir la porte de l'appartement
et maman arrive enfin  son lit o elle s'effondre. Madame Lefait lui demande
si elle veut quelque chose,  Oui, un th.  rpond elle. Nous nous affairons
dans la cuisine pour faire un th  ma mre.  Elle a avort ?  me souffle
madame Lefait,  Oui et ce n'est pas sans mal ! ,  Je me doute, elle a l'air
de souffrir.  Je porte le th  maman et madame Lefait se retire, je la
remercie et avant de s'en aller, elle me flatte la braguette comme l'autre jour
dans l'escalier.  A bientt !  me souffle-t-elle en refermant la porte. Je me
retourne auprs de ma mre allonge sur son lit de douleur. Elle me sourit 
douloureusement,  Demain, cela ira mieux.   Je ne voudrais pas que tu
souffres autant !   Ne t'inquite pas cela passera, laisse moi me reposer
maintenant, va te reposer toi aussi.  Je la laisse et referme doucement la
porte. Une vaste fatigue s'abat tout  coup sur mes paules et je n'ai que le
temps de rejoindre mon lit et de m'y  allonger avant de perdre connaissance.


Ecrit par: cilaom xxxxx <pit912000@yahoo.com>


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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