LE MANOIR DE LA HEIDE (1->4) (par Doux Leurre) (nc)

title: LE MANOIR DE LA HEIDE
part: 1->4
author: Doux Leurre
keywords: nc
language: Francais
age: 13 ans
published: 15/11/2002




Histoire envoye  notre site des 'Histoires Taboues' le 12 octobre 2002.
( http://www.asstr.org/~histoires/ ou http://go.to/histoires )



DANIELA - LA MAISON DE LA HEIDE (par Doux Leurre)
DOUX-1  

First part of Jeanne's French translation from 'Schrecken im Folterkeller'.
Centered upon the Manor in the Heide and its captives.


Traduit de l'allemand par Jeanne
 SM/MS Magazine, Ulft, Pays-Bas


Sommaire

1.    La maison de la Heide
2.	Marion
3.	Dagmar
4.	Regine
5.	Yvonne
6.	Elke
7.	Daniela
8.	Yvonne (2)
9.	Elke (2)
10.	Dagmar (2)
11.	Petra
12.	Marion (2)
13.	Regine (2)
14.	Daniela (2)
15.	Petra (2)
16.	Olga
17.	Yvonne (3)
18.	Petra (3)
19.	Olga (2)
20.	Dagmar et Regine
21.	Marion (3)
22.	Elke (3)


1. La maison de la Heide
	
	Un passant innocent ne souponnerait rien d'inhabituel 
derrire la faade massive de la maison qui se dresse, solitaire, 
tout prs de la bretelle d'accs  l'autoroute. Les voisins eux-
mmes en dcriraient l'occupant comme un homme d'affaires qui 
mne une vie retire, va une fois par semaine faire ses courses au 
village, et qui, en dehors de cela, se penche sur des travaux 
personnels sur lesquels nul n'aurait l'ide de s'interroger plus 
avant.
	Le fait que la proprit soit protge des visites indsirables 
par une haute clture grillage et par des projecteurs disposs de 
faon  couvrir la totalit des abords de la maison ne gne  vrai 
dire personne au village; la racaille de passage leur a,  eux aussi, 
caus quelques ennuis. Nombre de villageois font patrouiller leur 
chien la nuit autour de leur maison, ou encore ont install un 
systme d'alarme lectronique.
	Une fois par mois, la lourde limousine aux vitres teintes 
du matre des lieux traverse le village, se rendant sur l'autoroute 
voisine, et ne revient qu'aprs la tombe de la nuit. Elle a alors le 
coffre visiblement plus bas sur les roues, donnant  penser que 
des achats considrables viennent d'tre faits  la grande ville 
voisine.
	Sur la femme qui vit avec lui, les avis sont des plus 
partags: les uns pensent que c'est sa bonne ou sa gouvernante, les 
autres estiment que c'est une proche parente, ou encore une 
matresse cache. En tout cas, elle se rend au village aussi 
rarement que le matre des lieux. Ce n'est qu' l'occasion de ses 
emplettes hebdomadaires que les villageois, prsents par hasard 
dans la boutique, ont l'occasion de croiser le regard de ses yeux 
sombres, dont la froideur va jusqu' l'hostilit et dcourage 
d'emble toute tentative d'engager la conversation.
	Quoi qu'il en soit, il ne viendrait  l'ide de personne, au 
village, de faire un rapprochement entre les deux occupants du 
vieux manoir et la srie de disparitions signale ces derniers 
temps.
	De nombreuses femmes et jeunes filles, qui toutes faisaient 
de l'auto-stop au bord de la bretelle d'accs  l'autoroute, se sont 
en effet vanouies sans laisser de traces. La police reste jusqu'ici 
dans une obscurit complte, car aucune demande de ranon en 
provenance d'ventuels ravisseurs, aucune indication de quelque 
nature que ce soit sur le sort de ces femmes et de ces jeunes filles 
ne lui sont parvenues.
	Lorsqu'un des rares visiteurs entre dans la villa, il lui est 
loisible d'admirer, depuis l'antichambre, la dcoration lgante de 
la grande salle du rez-de-chausse.
	A l'tage se trouvent les chambres  coucher, que nul, dans 
le voisinage, n'a jamais vues. Le matre de maison n'admet ses 
htes que dans sa bibliothque, o des rayonnages bourrs de 
livres, jusqu'au plafond, crent une ambiance chaleureuse.
	Un visiteur pourrait concevoir des soupons en constatant 
qu'une place importante, sur ces tagres, est occupe par les 
oeuvres du Marquis de Sade et d'autres littrateurs peu habituels, 
mais personne ne reste assez longtemps seul en ce lieu pour aller 
explorer la bibliothque.
	Les soupons du visiteur ne pourraient que se renforcer s'il 
s'apercevait qu'une pression sur un bouton dissimul fait pivoter 
l'un des rayonnages, qui se dtache du mur pour rvler un 
escalier qui, apparemment, mne plus bas. En effet, d'aprs le 
dossier de construction, que l'on peut consulter  la municipalit, 
la demeure est construite sans aucune espce de sous-sol.
	En empruntant les marches de bois de l'escalier, on se 
retrouve dans un corridor  l'clairage rduit, mais suffisant, sur 
lequel donnent,  droite et  gauche, un total de quatre portes qui 
permettent d'accder  des caves. Les deux premires pices sont 
fermes par de lourdes portes de bois, mais en revanche les deux 
autres sont aisment identifiables: une salle de gymnastique et une 
salle de douche. A tout le moins, on reconnat dans la salle de 
gymnastique les classiques banquettes de musculation et un mur 
garni d'espaliers sur toute sa surface, et de nombreux crochets, 
d'o pendent des cordes, sont fixs au plafond et aux parois. De 
multiples placards abritent, de toute vidence, divers petits 
accessoires.
	Il se trouve que la salle de douche est elle aussi quipe de 
crochets, aux murs et au plafond. Une banquette rembourre de 
caoutchouc, le long du mur, ainsi que de nombreux placards 
ferms, forment tout l'ameublement de la pice, qui est carrele de 
blanc.
	En considrant l'paisseur et la solidit des lourdes portes 
sur lesquelles donne ce couloir en sous-sol, on est contraint de 
commencer  prouver quelques doutes quant  la "normalit" de 
l'occupant de la villa.
	Le fait est, en ralit, que derrire le masque du bon 
bourgeois et homme d'affaires, absorb dans des tudes 
personnelles, se dissimule un clibataire sadique et criminel, qui 
se livre ici, dans sa chambre de torture prive,  ses penchants 
pervers. La dame aux yeux froids est sa matresse, aussi doue 
que lui pour le sadisme, et qui a trouv en lui son seigneur et 
matre.
	Elle prend de temps  autre la lourde limousine pour aller 
sur l'autoroute voisine,  la recherche des jeunes femmes ou des 
jeunes filles qui se postent  la bretelle d'accs pour faire de 
l'auto-stop payant. Quand une victime monte  bord sans se 
douter de rien, elle se retrouve, aprs un bref change portant sur 
son point de dpart et le but de son voyage, matrise et 
anesthsie. Les vitres teintes empchent tout regard indiscret  
l'intrieur du vhicule, et la Matresse rejoint sans encombre la 
maison de la Heide, o sa victime verra s'accomplir son destin.


2. Marion
	
	Marion, une jeune fille de dix-sept ans  peine, se remet des 
effets du chloroforme. Elle est encore compltement tourdie, et 
souffre d'un mal de tte pntrant. Elle se redresse avec difficult 
et examine son nouvel environnement. La fille constate qu'elle est 
dans une pice sans fentre, qu'claire une lampe-hublot grillage 
au plafond. Les murs sont de pierre nue; tout autour de la pice,  
mi-hauteur, une planche fixe au mur est garnie,  intervalles 
rguliers, d'anneaux de fer. Une porte faite de madriers massifs, et 
perce d'un vasistas, ferme sa cellule. Marion est assise sur une 
troite banquette rembourre de caoutchouc. A part cela, la pice 
est vide.
	Ou bien il y a un systme d'espionnage invisible dans la 
cellule, ou bien la Matresse attendait devant la porte que la fille 
reprenne connaissance: aprs avoir jet un coup d'oeil inquisiteur 
par le vasistas, elle ouvre la porte et pntre dans la cellule.
	La Matresse prsente  la fille, tremblante de frayeur, un 
aspect peu rassurant: elle porte une gupire noire et moulante, 
qui laisse  dcouvert le haut de ses seins, une cape rouge feu qui 
s'entrouvre  chaque pas sur de longs bas noirs, et une courte jupe 
rouge qui peut  peine couvrir ses fesses cambres sous la 
gupire. Des escarpins rouges  haut talons compltent un 
accoutrement qui semble ralis entirement en fin caoutchouc. 
La Matresse tient nonchalamment dans sa main droite une mince 
cravache.
	"Debout!" ordonne-t-elle d'une voix svre. Sa cravache 
claque sur sa jambe moule de nylon. 
	"Tu es ici pour recevoir une ducation spciale. Toute 
dsobissance, toute faute seront chties sans dlai, et sans 
faiblesse. Tu ne parleras que si tu y es invite, et tu ne tu dois 
m'adresser la parole qu'en utilisant mon titre de "Matresse". As-tu 
compris tout cela!?" 
	Ptrifie jusqu' la moelle des os, Marion rpond 
effectivement "Oui, Matresse", d'une toute petite voix. Elle ravale 
en hte les questions qui se bousculaient sur ses lvres.
	"Je vais  prsent te prparer pour ta premire rencontre 
avec le Matre, auquel tu ne devras t'adresser qu'en l'appelant 
"Matre". En obissant sans dlai et sans rserve  toutes les 
instructions, tu t'pargneras des consquences fort douloureuses!" 
	Marion est invite  se dshabiller, en ne gardant que son 
soutien-gorge blanc et son minuscule petit slip. Comme elle hsite 
un bref instant, la Matresse applique un coup de cravache sur le 
ct d'une cuisse nue, ce  quoi la fille ragit par un cri de 
douleur. 
	"Si tu me fais du tapage, je vais te billonner. Dpche-toi, 
le Matre t'attend!" De crainte de nouveaux coups, la fille 
s'excute et suit docilement la Matresse  la salle de gymnastique.
	Marion est mene  une troite banquette de cuir  dossier 
rglable, et y est ligote, en position assise,  l'aide d'une large 
sangle de cuir. Elle a le dos bien droit, les jambes trs cartes et 
solidement attaches aux pieds de la banquette avec des lanires 
de cuir. Ses mains sont lies avec une longue lanire et tires vers 
le haut, pour tre fixes au dessus de sa tte, qu'a dj 
immobilise un collier de cuir. Cette position oblige ses seins, 
dj naturellement fermes et rigs,  darder firement vers le 
haut. Comme Marion, malgr son ligotage, parvient encore  
frtiller des jambes, la Matresse lui passe deux lanires de cuir 
juste sous les genoux, et tire ceux-ci de ct, vers l'arrire, de telle 
sorte que la fille se retrouve parfaitement immobilise.
	Aprs avoir fait rouler  proximit une petite table, sur 
laquelle est dispos tout un choix d'instruments  l'aspect 
inquitant, tels que scalpels, pincettes, ciseaux, pinces et autres 
ustensiles dont Marion ne peut que tenter de deviner l'usage, la 
Matresse gagne la porte et disparat, laissant la fille seule dans 
une position vulnrable, mais des plus provocantes.
	Marion regarde autour d'elle, pour autant que son solide 
ligotage le lui permette.
	Des bancs d'longation et de musculation, qui se 
distinguent des appareils qui lui sont familiers par le grand 
nombre de lanires de cuir dont ils sont pourvus, lui font deviner 
que le type d'ducation physique qui l'attend en ces lieux est trs 
spcial. 
	Un vlo d'appartement s'offre  sa vue, apparemment 
dpourvu de selle. Mais elle dcouvre sur une tagre toute une 
srie d'accessoires qui semblent bien tre des selles, encore que la 
position assise doive s'y rvler singulirement peu confortable. 
Tout prs d'une selle extrmement troite, sur laquelle est fixe, 
dans le sens de la longueur, une barre de cuivre  section 
triangulaire, se trouve une autre, encore plus exigu et qui 
comporte deux pistons de caoutchouc, faisant saillie sur le sige et 
qui perforeraient en con et en cul la malheureuse victime appele 
 y prendre place. Une selle qu'on peut dcrire comme un barreau 
de quarante centimtres de long, et  la surface hrisse de crtes 
et de ttes de clous, voisine avec une coquille de mtal moul en 
demi-lune, de laquelle sortent des fils lectriques, et qui doit 
procurer  sa cavalire des sensations tout particulirement 
stimulantes. Encore plus loin, les yeux de Marion sont attirs par 
une selle sous laquelle est fix un moteur: l'action de celui-ci, par 
l'intermdiaire d'un systme d'engrenages, sur deux cylindres de 
mtal de diamtre ingal, sert apparemment  les enfoncer 
alternativement dans les deux trous de la cavalire. Une selle 
dpourvue de partie avant termine la srie. Deux courtes 
chanettes pendent, fixes au sige de la selle, et relies  des 
pinces aiguises qui doivent se fixer aisment aux grandes ou aux 
petites lvres de la victime et les tirer comme il convient; tandis 
qu'un ressort souple, en assnant des coups rpts sur le clitoris, 
permet d'ajouter aux tourments de ce si sensible organe fminin.
	En dpit de la douce temprature qui rgne dans la chambre 
de torture, Marion, ligote  demi nue sur sa banquette, prouve 
une sensation de froid glacial. Son regard tombe sur la table 
roulante devant elle.
	Elle remarque un mince appareil form de deux branches 
de mtal poli, qui peuvent s'carter l'une de l'autre grce  une vis 
 l'intrieur. Il lui voque un spculum, comme celui que son 
gyncologue utilise pour lui examiner le vagin. Seulement cet 
engin est considrablement plus long et plus pais que celui 
qu'elle connat. Elle frissonne lgrement  l'ide de se faire 
enfoncer un tel ustensile dans son propre vagin. 
	Une coupelle ovale contient des objets que Marion identifie 
comme de petites pinces de mtal, certaines avec des mchoires 
lisses, d'autres armes de dents aigus. Outre les pinces  ressort, 
Marion en voit galement qu'une vis intrieure permet de resserrer 
plus ou moins fort. Et si c'tait celles-l, prcisment, qui servent 
pour les bouts des seins!!! En se reprsentant le supplice de ses 
petites pointes de seins avec de tels engins, ses ttins se mettent  
durcir et deviennent aisment discernables, comme de petits 
bourgeons,  travers la mince toffe de son soutien-gorge. Comme 
elle aimerait pouvoir se pincer les ttins, et se frotter le clitoris, 
qui s'rige visiblement. Cependant ses liens sont solides et lui 
interdisent tout espoir de se procurer ce genre de soulagement 
solitaire.
	Des colliers, des ceintures, des lanires de cuir et de 
caoutchouc de tous gabarits sont accrochs au mur.
	Marion s'intresse plus spcialement  une paire de lanires 
qui sont apparemment destines  enserrer les cuisses d'une fille. 
Des bandes de caoutchouc y sont fixes, termines par de 
robustes pinces. Marion s'imagine  l'avance la faon dont ces 
pinces seront solidement fixes sur les lvres de son con, et feront 
de la marche un supplice.
	Une autre ceinture comporte d'avant en arrire un 
empicement amovible. La fille voit un de ces empicements, que 
garnissent d'innombrables dents pointues, et un autre, form d'une 
longue brosse ronde, souple, plante de poils rigides. Un troisime 
consiste en une corde que l'on peut imbiber d'un liquide corrosif 
destin  stimuler les sensibles parties gnitales. Un dernier 
empicement, incise  l'emplacement du sexe de plusieurs fentes 
dans le sens de la longueur, peut pincer douloureusement les 
lvres du con, ou accueillir deux accessoires destins  les tenir 
cruellement cartes.
	Avant que Marion puisse examiner davantage la chambre 
de torture, la porte s'ouvre et le Matre entre  grand pas. La 
Matresse le suit dans la pice et s'assied, en silence, sur une 
banquette en retrait.
	Le Matre se campe devant la fille ligote et jouit du 
spectacle: sans dfense, bien carte, vtue de son seul soutien-
gorge et de son tout petit slip, les seins dards vers l'avant  cause 
du ligotage de ses bras, prte  subir ses caprices sadiques.
	Il tire  lui un tabouret capitonn de cuir et prend place sans 
attendre entre les cuisses grand ouvertes de sa victime.
	"Je suis dsormais ton Matre, tu devras m'appeler "Matre" 
chaque fois que tu recevras l'ordre de parler. Nous allons te 
dresser et faire de toi une parfaite esclave, compltement soumise 
aux ordres de son Matre ou de sa Matresse. Toute dsobissance 
sera rigoureusement punie. Si tu russis tes examens,  la fin de 
ton ducation, tu seras prise en charge par ta nouvelle Matresse 
ou ton nouveau Matre et tu ne manqueras de rien, si ce n'est de ta 
libert. Cependant, au cas o ton dressage ne serait pas couronn 
de succs, tu te retrouverais dans un quelconque bordel levantin. 
Ainsi prends bien garde  la faon dont tu te comporteras avec 
nous au cours des semaines qui viennent". 
	Sur un signe du Matre, la Matresse s'avance et coupe avec 
un scalpel les bretelles du soutien-gorge blanc. Aprs un dernier 
coup de scalpel entre les bonnets, les restes du soutien-gorge 
tombent de chaque ct, librant les seins de la fille. C'est dj un 
spectacle dlicieux, que de regarder ces nichons fermes et pointus 
avec leurs bouts tout raides. La Matresse caresse trs doucement, 
par en dessous, les ttons dj raidis et les fait ainsi se durcir et se 
dresser encore davantage. Quand Marion se met  haleter tout bas, 
un regard d'avertissement du Matre la fait taire immdiatement.
	La fille reste tranquille, au prix d'un immense effort sur 
elle-mme, tandis que la Matresse s'occupe de ses parties 
honteuses largement ouvertes. Munie de petits ciseaux dont le 
froid contact fait trembler la fille, elle fend l'entrejambe de la 
culotte et dvoile ainsi le con,  peine garni de quelques poils, et 
dont les grandes lvres luisent, lgrement humides. Un rapide 
coup de ciseaux de chaque ct et le slip glisse vers l'avant, 
lentement tir par la Matresse sous les fesses de la fille qui se 
retrouve cul nu sur le cuir lisse. 
	Le large cartement des cuisses et la position exagrment 
raidie en arrire de la fille rendent son petit trou du cul bien 
visible entre ses fesses bantes.
	Lorsque ses lvres sexuelles, bombes et humides, sont 
caresses avec douceur par la Matresse, elle se remet  haleter, 
encore plus bruyamment, et le Matre ordonne "Mets-lui le 
billon, afin que nous puissions mener  bien les examens et les 
svices prvus au programme sans tre drangs!"
	Une balle de caoutchouc est bourre dans la bouche de la 
fille et fixe en place  l'aide de lacets de cuir passs derrire sa 
nuque. Ainsi elle ne peut mettre le moindre son, et est contrainte 
de respirer par le nez.
	"Afin de t'apprendre quelles punitions t'attendent en cas de 
dsobissance, tu vas bnficier de quelques chantillons gratuits. 
Les fautes vnielles se paient d'une flagellation sur le cul nu, pour 
laquelle on emploie une badine de rotin ou une cravache. Pour 
recevoir cette fustigation toute simple tu dois tre debout au 
milieu de la pice, non attache, et attendre les coups cuisses 
fermes, penche en avant." Et  la Matresse qui attend non loin: 
"Enlve-lui ses liens!"
	La ceinture et les lanires sont rapidement dfaites et 
Marion, se retrouve debout, tremblante, le dos tourn au Matre. 
"Penche le torse en avant, les mains immobiles sur les cuisses!" 
lui ordonne-t-il. Marion obit et attend avec angoisse le premier 
coup, qui ne se laisse pas longtemps dsirer. Le Matre lui envoie 
un coup de cravache en travers des fesses et lorsque Marion, 
terrifie, lance ses mains derrire elle, elle prend un deuxime 
coup, en haut des cuisses, juste sous les fesses.
	"Tu peux te redresser  prsent. Bien sr, pour une vraie 
punition, tu ne t'en tirerais pas avec deux coups; dix cinglades 
sont le strict minimum."
	Encore sous l'effet de ses deux coups de cravache, Marion 
est  nouveau ligote sur sa banquette dans sa position antrieure. 
Le cuir lisse et froid rafrachit et apaise les deux zbrures de son 
cul, et elle peut suivre avec attention la suite des explications du 
Matre.
	"Les fautes de gravit intermdiaire sont punies, 
d'ordinaire, d'une flagellation sur les nichons nus. Nous 
employons la plupart du temps une large palette de cuir, qui ne 
laisse pas de marques sur les seins."
	La palette ressemble  une petite raquette de ping-pong, si 
ce n'est que la surface qui sert  porter les coups est lisse et assez 
lastique. Le Matre la fait claquer une fois sur le dessus, une fois 
de chaque ct et une fois sur le dessous de chacun des seins, qui 
tremblent violemment sous les chocs. Pour finir, la palette du 
Matre inflige un cinglon  chaque sein, en plein sur la pointe 
toute sortie du tton. Aprs cela, Marion a les seins bien rouges et 
ses tendres ttines, toutes tumfies, sont de couleur brun fonc.
	Aprs une ou deux minutes pour laisser  Marion le temps 
de reprendre sa respiration, le Matre donne des claircissements 
sur la flagellation mammaire. "Naturellement, il nous arrive 
galement de fouetter les nichons  la badine de rotin. En 
particulier, les bouts de seins se prtent particulirement bien  un 
traitement de prcision  l'aide d'une badine trs mince. 
Evidemment, aprs, tu en as pour quelques jours  avoir de 
vilaines traces sur les nichons, tout autour des pointes."
	Ces explications ne sont pas encore compltes.
	"Avant ou aprs la flagellation, on peut galement travailler 
la chair des nichons de diverses manires plus ou moins spciales, 
afin que la douleur atteigne le niveau recherch. Les orties 
fraches constituent un moyen remarquable d'ajuster comme il 
faut la sensibilit des nichons. De mme, l'application alterne de 
glaons et d'eau brlante sur les bouts des seins transforme la 
punition des seins en une exprience des plus stimulantes. Nous 
sommes tous les deux fort inventifs, te ne tarderas pas  t'en 
apercevoir!"
	Ces explications rendent Marion encore plus silencieuse, 
d'autant qu'elle pense avec terreur  la troisime sorte de punition, 
qu'il lui reste encore  apprendre. Elle n'a pas  attendre 
longtemps.
	"Pour les fautes plus lourdes, c'est ton con qui doit subir la 
punition. Il y a l une foule de possibilits. Tout d'abord, les 
diverses flagellations de ta moule."
	"Avec la petite palette de cuir." Marion doit se coucher sur 
le dos et tirer ses jambes grandes ouvertes vers le haut, jusqu'aux 
paules. Ainsi son con bille largement et s'offre avec 
complaisance  la palette qui s'abat en sifflant. Un coup vigoureux 
claque juste au milieu de la moule bante.
	"Avec la cravache mince, qui permet de fouetter les lvres 
du con avec prcision, dans le sens de la longueur; le clitoris aussi 
en prend sa part." Chaque grande lvre reoit sa portion, deux 
coups rapides. Quand la cravache siffle et tombe sur le clitoris, le 
dos de la fille supplicie se tord convulsivement vers le haut, 
comme si son con ne demandait qu' recevoir une nouvelle 
cinglade. Cependant le Matre a d'autres projets en ce qui la 
concerne.
	Un coup de badine de rotin, cinglant avec prcision le long 
de l'entrejambe, depuis le trou du cul jusqu'au clitoris en passant 
par le prine, fait mordre dsesprment la fille dans sa balle de 
caoutchouc.
	"L'indiscipline est toujours punie du fouet. Le nombre de 
coups est fix par la Matresse ou par moi-mme. Pour les fautes 
d'une gravit particulire, les punitions d'usage se droulent dans 
des circonstances trs varies. C'est ainsi que des pinces bien 
dures, sur tes ttons ou tes lvres du con, peuvent avoir une 
grande valeur ducative. De mme qu'un gode dans le con ou 
dans le cul, pendant que tu subis quelque autre punition, peut 
aggraver l'effet de celle-ci de faon notable."
	Marion est  nouveau attache dans la mme posture, bien 
carte, que pour se faire fouetter le con. Cependant un coussin de 
cuir froid lui est  prsent gliss sous les fesses. De cette faon, 
son petit vagin serr est surlev et tendu vers le haut. Et c'est l 
que le Matre va  prsent faire porter ses investigations.
	"Nous allons  prsent commencer l'examen de ton tat 
corporel et de ton endurance physique. Les traitements qui te 
seront infligs par la suite dpendent des rsultats de cet examen." 
L'instrument qui ressemble  un spculum lui est enfonc dans le 
con, et la vis intrieure de rglage lentement tourne pour l'ouvrir. 
Malgr le billon dans la bouche de la fille, son gmissement 
touff est nettement audible. Sans s'en proccuper, le Matre 
ouvre encore davantage l'instrument plant jusqu'au fond du con, 
faisant apparatre un espace vide de trois bons centimtres. Aprs 
un coup d'oeil  l'intrieur du vagin grand ouvert, le Matre 
constate: "Ainsi tu n'es plus vierge! Dans ces conditions ton vagin 
pourra suivre sans problme un dressage renforc. Mais 
continuons l'examen!"
	Sans enlever le spculum, le Matre enfonce une rgle 
gradue dans le canal vaginal afin d'en mesurer la profondeur. 
"De cette faon nous pourrons choisir des instruments de la bonne 
taille pour ton vagin," explique-t-il  la fille. Enfin il referme la 
vis du spculum et l'arrache, d'un coup, du con de Marion. Le 
canal vaginal se referme avec un plop parfaitement audible.
	Le Matre s'intresse ensuite aux petites lvres et les tire 
vers l'extrieur. Le vagin s'ouvre alors comme une bouche avide. 
Tandis que le Matre continue de tirer de plus en plus fort sur les 
petites lvres, le derrire de la fille se soulve afin de mieux 
supporter la brutalit de l'tirement. Une sche chiquenaude du 
Matre sur le clitoris met fin  cette partie de l'examen.
	"Ton clitoris est mignon, mais il est trop petit. Nous devons 
y remdier." Tandis que la Matresse entreprend de caresser des 
doigts les ttons rigs de la fille ligote, les crasant, les tordant 
et les tirant, le Matre adapte un cylindre de verre sur le clitoris 
tendu vers l'avant. Le clitoris est aspir dans le tube de verre, 
grce  une pompe  vide, et s'tire si bien qu'il remplit 
entirement le tube. Un bouchon de caoutchouc obture celui-ci et 
maintient ainsi le clitoris, compltement distendu, dans sa prison.
	Ces manipulations incessantes de ses parties intimes ont 
excit Marion  un point extrme. Les douleurs qui lui ont t 
infliges sont oublies et elle geint, derrire son billon, en sentant 
un orgasme s'approcher. 
	Le Matre ne peut cependant tolrer ce genre de chose. 
"Nous allons te rafrachir un peu, ma petite demoiselle. Un 
orgasme est une rcompense, il faut d'abord la mriter. Matresse, 
la glace!"
	La Matresse laisse tranquilles les ttons de Marion et tend 
au Matre un rcipient plein de glaons. Les cubes de glace 
glissent l'un aprs l'autre dans le vagin bant; le dernier glaon en 
obture l'orifice comme un bouchon transparent, incapable de 
s'enfoncer davantage dans l'obscurit du canal vaginal. Malgr 
son ligotage serr, Marion essaie de se tortiller de ci de l, afin de 
soulager la sensation dans son con. Une claque sur le cul, du plat 
de la main, fait jaillir du con, comme un bouchon de champagne, 
le glaon qui en dpassait, mais aprs cela Marion se tient 
tranquille et s'abandonne  la sensation que lui procurent les 
glaons qui fondent  l'intrieur de son con. Le cube de glace 
expuls sert entre-temps  la Matresse  dcrire de petits cercles 
tout autour des bouts de seins, dj roidement bands, et que ce 
traitement rend encore plus durs et de plus en plus raides.
	Un quart d'heure passe avant que Marion ne soit autorise  
se lever et  laisser s'couler l'eau des glaons, entirement 
fondus, hors de son con. La Matresse sche son corps tremp 
avec un sche-cheveux. Un bton entortill de papier absorbant 
lui est enfonc dans le con, afin de s'assurer que tout soit bien sec 
l galement.
	Enfin on lui enlve le cylindre de verre du clitoris, que ce 
traitement a dj visiblement fait grandir.
	Les mains de Marion sont attaches  deux crochets au 
plafond, tandis qu'elle se tient debout, jambes cartes, les pieds 
sur deux petites estrades. Une machine bizarre est installe entre 
ses jambes: une courroie, tendue par de multiples galets de 
roulement et entrane par un moteur, circule sans interruption le 
long du sillon form par les lvres de son con. Comme la courroie 
est lisse, aucune lsion n'est  craindre. Mais les noeuds qui 
interrompent la course sans heurts de la courroie sont plus 
gnants. Les noeuds glissent doucement, mais le passage de 
chacun est vivement ressenti, d'abord sur le clitoris puis, entre les 
lvres du con, jusqu' l'orifice vaginal, produisant des effets des 
plus stimulants. 
	"Tu n'as pas le droit de jouir avant que je ne t'y autorise. 
Penses-y bien!" 
	Les deux sadiques rient mchamment en regardant leur 
victime, sous l'effet de l'excitation constante de ses parties 
intimes, prendre tout droit le chemin d'une super-jouissance. 
Celle-ci ne se fait pas attendre plus longtemps; avec un cri audible 
 travers le billon, l'excitation de Marion, longuement 
accumule, se dcharge en un orgasme intense, depuis longtemps 
attendu, et qui laisse la fille brise et pantelante dans ses liens.
	"Ne t'avais-je pas formellement interdit de dcharger? Il te 
faut  prsent subir les consquences de ton indiscipline." La 
rudesse du ton ne peut dissimuler le plaisir sadique que le Matre 
prend  commencer la punition suivante.
	Toujours dans les transes de sa rcente jouissance, Marion 
remarque  peine que le Matre remplace la courroie qui quipait 
la machine place entre ses jambes.
	Au lieu d'une lanire lisse et de la caresse de ses noeuds, 
elle chevauche dsormais une paisse et rugueuse corde de 
chanvre. La hauteur de la corde est rgle de telle sorte que 
Marion ne peut viter de se faire corcher le con qu'en se haussant 
sur la pointe des pieds.
	Il suffit qu'elle se repose sur la plante des pieds pour que la 
corde se mette  racler et  rper de faon on ne peut plus 
efficace. 
	Le Matre et son assistante quittent en riant la pice, 
abandonnant Marion toute seule avec la machine qui l'chauffe 
sans relche entre les jambes.
	Comme les tortures prcdentes l'ont dj bien affaiblie, il 
suffit de quelques minutes pour que Marion retombe, sans force, 
et se laisse frictionner l'entrecuisse par la corde rpeuse. 
	Aprs un temps qui parat une ternit  Marion, elle est 
dtache et dcroche des anneaux du plafond. Du clitoris  la 
raie des fesses, en passant par les lvres du con et par le prine, 
elle est tout corche, toute rouge, et toute sensibilit a disparu. 
C'est  peine si elle remarque une gifle du plat de la main sur son 
con. Elle est compltement puise.
	Marion est ensuite ligote sur sa paillasse dans sa cellule, 
les mains lies au dessus de la tte. On pose un tampon d'ouate 
imbib de camomille entre ses jambes lgrement ouvertes, afin 
de soigner la peau, qui y est irrite au sang. Sans mme prter 
attention  la nourriture qui lui est offerte, Marion sombre dans un 
profond sommeil dpourvu de rves.


3. Dagmar
	
	Dagmar, vingt ans, est dj depuis un bon moment en 
captivit au manoir. Cependant elle ne s'est toujours pas habitue 
aux humiliations et aux tortures infliges par ses matres et, 
chaque fois qu'elle entend des pas sur l'escalier secret qui donne 
accs  la cave, elle se redresse sur son lit, pleine d'angoisse.
	Ce soir il lui faut, une fois de plus, se prter aux 
amusements sadiques de sa gelire.
	"Debout et sors de l! Aujourd'hui c'est le jour de 
nettoyage. Direction la salle de douche!"
	Sur ces mots la Matresse empoigne la jeune femme, qui 
tait couche toute nue sur son lit dans sa cellule, et la fait sortir. 
Dagmar n'a pas encore eu l'occasion de voir la salle de douche de 
l'intrieur. Un coup d'oeil timide suffit  dterminer que cette salle 
n'est pas rserve  la douche. Comme il fallait s'y attendre, elle 
n'est mme pas autorise  prendre place sous la pomme de 
douche.
	"Sur la banquette, le torse  plat sur le caoutchouc, et les 
jambes bien cartes!" La Matresse est immdiatement obie par 
Dagmar. Celle-ci a dj trop souvent d supporter les 
consquences d'une dsobissance, ou d'un simple retard dans 
l'excution d'un ordre.
	"Les bras vers l'avant!" Un coup sec de la cravache de la 
Matresse sur le cul nu souligne son ordre. La jeune femme 
conserve docilement la position peu confortable qui lui est 
impose sur sa banquette; grce  l'cartement forc de ses 
jambes, son trou du cul et son con, bord d'pais poils noirs, sont 
parfaitement visibles.
	"C'est aujourd'hui que nous allons procder  un rcurage 
complet", tonne, lourde de menaces, la voix de la matresse. Elle 
prend dans un petit placard,  ct de la banquette, un appareil 
chrom dont l'aspect voque les pompes  graisse qu'utilisent les 
garagistes. L aussi, la conduite sort du mur et dbouche sur une 
valve qui permet de rgler le dbit de l'eau  travers une mince 
canule de plus de trente centimtres de longueur. La Matresse 
remplit le rservoir avec une solution savonneuse translucide.
	Sans autre forme de procs, elle enfonce la longue canule 
dans le trou du cul complaisamment ouvert et en pousse 
l'extrmit renfle jusqu' vingt bons centimtres dans les 
profondeurs du cul de la jeune femme, qui se contente de gmir 
sans bouger, ne sachant que trop bien que toute protestation 
bruyante n'aurait pour rsultat qu'une sentence aggrave, assortie 
du port de l'odieux billon.
	"Attention  ne pas m'en gaspiller une seule goutte!" 
prvient la Matresse en ouvrant rapidement la vanne.
	Un torrent d'eau glaciale sous pression, mlange  la 
solution savonneuse prpare  l'avance, se rue dans le cul de la 
jeune femme, qui s'efforce avec acharnement de serrer les fesses 
afin de ne pas laisser s'chapper la plus petite goutte d'eau.
	Ce n'est qu'en constatant un gonflement bien visible du 
ventre de la jeune femme que la Matresse ferme la vanne et 
extirpe lentement la canule de son derrire. "Tu dois conserver ton 
bouillon dans le ventre pendant cinq minutes. Si tu laisses une 
seule goutte sortir d'ici l, tu boiras toute la dose et nous 
recommencerons depuis le dbut."
	Dagmar trottine en serrant les cuisses jusqu' l'orifice 
d'vacuation dans un coin de la pice, et russit avec beaucoup de 
chance  conserver le bouillon cumant dans ses boyaux.
	Enfin elle est autorise  se soulager. Dagmar endure le 
rinage qui suit,  l'eau claire, sans grand effort. Cependant, au 
troisime lavement, lorsque du vinaigre trs fort lui est pomp 
dans le trou du cul, ses yeux se remplissent de larmes amres qui, 
bien sr, laissent la Matresse compltement froide.
	"Ainsi, ton derrire rebondi va dsormais tre tout propre. 
Revenons maintenant  ton con!" 
	Dagmar regarde avec crainte la Matresse remplacer la 
longue canule troite par une autre, plus courte, mais par contre 
fort paisse. La surface de la canule n'est pas lisse, bien au 
contraire, elle est garnie de nombreuses rainures et excroissances, 
dont l'objet est de permettre la circulation sans obstacle du liquide 
autour de la canule.
	Dagmar doit reprendre sa position initiale, et la Matresse 
lui enfonce l'paisse canule dans le con, par derrire. Cependant 
l'eau ne coule pas tout de suite. La Matresse tourne et tord la 
canule dans le con rebondi, afin de commencer par stimuler un 
peu plus la jeune femme. Lorsque la canule a fini par disparatre 
tout au fond du con, la Matresse ouvre la vanne et fait jaillir l'eau 
glaciale dans le canal vaginal. L'eau s'chappe le long de la canule 
et s'coule en cascade hors de la vulve. Aprs quelques minutes 
de ce rinage de con  l'eau claire, la Matresse ferme la vanne et 
remplit le rservoir de vinaigre fort. Le con de Dagmar est 
dsinfect sous pression modre, afin de laisser au vinaigre tout 
le temps de faire de l'effet. Il va sans dire que pendant ce temps, 
ses sensibles parois vaginales la brlent comme du feu.
	Enfin cette torture est elle aussi termine. L'ustensile est 
remis dans son placard et Dagmar doit s'tendre sur le dos sur la 
banquette. "Tes poils de con gnent pour te torturer la chatte. Tu 
vas te faire raser!" Cependant la svre Matresse ne serait plus 
elle-mme si cette opration n'tait assortie d'un nouveau supplice.
	Une balle de caoutchouc dgonfle, munie d'une valve, est 
introduite dans le con de la jeune femme avant d'tre gonfle avec 
un soufflet. Le billon habituel est depuis longtemps en place, si 
bien que Dagmar peut supporter pratiquement sans signes 
extrieurs de souffrance la torture qui va suivre.
	La balle de caoutchouc qui continue rgulirement de 
grossir  l'intrieur du con en repousse si fort les lvres vers 
l'extrieur qu'elles sont tout lisses et distendues. La Matresse peut 
 prsent savonner le con et raser les poils. De crainte d'tre 
blesse par la lame effile, Dagmar reste bien tranquille sur sa 
banquette. Aprs que son con ras ait t nettoy avec un gant de 
toilette imbib de vinaigre, Dagmar ressemble  une petite fille. 
Cependant la balle de caoutchouc gonfle est toujours en elle et 
lui procure des tourments considrables.
	Pourtant, aprs quelques instants, elle en est galement 
dbarrasse: la Matresse tire sur l'embout de gonflage et, non 
sans tirer les lvres sexuelles au passage, au point de les dchirer, 
la balle gonfle s'extirpe de son con. Il faut plusieurs secondes au 
canal vaginal pour se refermer aprs ce svre traitement.
	La Matresse, pendant ce temps, a dispos un tabouret de 
discipline  proximit de l'arrive d'eau. La particularit de ce 
tabouret est sans aucun doute le gros gode de caoutchouc qui se 
dresse au milieu du sige. Le gode est reli  un tuyau qui arrive 
sous le tabouret, et que la Matresse se met en devoir de connecter 
 l'arrive d'eau chaude et d'eau froide, par l'intermdiaire d'un 
mlangeur rglable.
	Dagmar est prie de s'asseoir sur le tabouret, en s'empalant 
sur le gode par le con frachement ras. Quand l'engin a enfin 
entirement disparu dans son vagin, elle est galement prie 
d'carter les jambes et de poser les pieds sur les barreaux du 
tabouret, de faon  tre dans l'incapacit de soulager la pression 
du gode dans ses entrailles en se mettant debout. De plus, la 
Matresse utilise une large sangle pour attacher solidement la 
jeune femme  son tabouret.
	La Matresse ouvre ensuite le robinet d'eau avec un sourire 
mchant. L'eau glaciale  haute pression se rue dans le con sans 
dfense et rejaillit hors du vagin distendu par son bouchon. 
Quand les sens de la jeune femme se sont adapts  la 
temprature de l'eau, sa Matresse ajuste celle-ci: c'est  prsent 
une eau insupportablement brlante qui lui remplit le con. Elle est 
prs de s'vanouir quand la Matresse envoie  nouveau l'eau 
froide.
	Dagmar doit supporter le supplice de l'eau chaude et froide 
pendant une bonne demi-heure, aprs quoi elle est dtache et 
autorise  se lever et  s'extraire du gode.
	Cependant le supplice du jour n'est pas termin. La 
Matresse n'est pas encore satisfaite. Elle est dcide  torturer la 
jeune femme jusqu' l'puisement total.
	"Ton con est  prsent pratiquement insensible aprs ce 
traitement. Il faut que je remdie  cela." Un gode lisse, garni de 
bandes de cuivre sur les cts, est introduit dans le con de 
Dagmar. Elle doit s'tendre  nouveau sur sa banquette, afin de 
permettre  la Matresse de brancher deux cbles lectriques, 
raccords au mur, sur le gode qui dpasse encore de son con. Tout 
d'abord le gode de cuivre froid se rchauffe agrablement, sans 
brler les parois du con. Aussitt que la jeune femme commence 
 se dtendre et  savourer la tideur dans son con, la Matresse 
appuie sur un autre bouton. Comme prise de convulsions, Dagmar 
se secoue et cherche  expulser de son con le gode qui lui envoie 
un choc lectrique aprs l'autre. La Matresse continue sans se 
troubler et ne libre Dagmar que quand celle-ci est au bord de 
l'vanouissement.
	Tandis que Dagmar se remet de ses preuves, la Matresse 
va chercher dans la chambre de torture les jarretelles de cuir, avec 
leurs pinces  lvres du con, qui ont dj t dcrites. Les pinces 
sont poses sur les grandes lvres, ouvrant bien le con de Dagmar. 
Celle-ci est contrainte d'effectuer quelques tours dans la salle de 
douche avec les pinces qui lui tiraillent durement la chatte. 
Lorsqu'une des pinces s'arrache, la Matresse imperturbable y fixe 
 nouveau la lvre du con et ordonne  Dagmar de faire encore 
une fois le tour de la pice.
	Puis c'est au tour des petites lvres. Deux pinces rglables 
sont poses sur chacune des petites lvres, et les crous de serrage 
visss en force. Les chanes fixes aux pinces comportent des 
mousquetons, auxquels la Matresse accroche des poids de cinq 
cents grammes chacun. Dagmar est contrainte de circuler avec ces 
bijoux intimes pendant tout le reste de la soire, avant d'tre 
dbarrasse des poids et de se faire ligoter sur son lit, comme 
chaque nuit, pour enfin tre libre de plonger dans un sommeil 
profond et sans rves.	


4. Regine
	
	Le Matre est furieux. Regine, la blonde de dix-huit ans qui 
avait dj pratiquement termin son ducation d'esclave sexuelle, 
a commis une tentative de fuite.
	La Matresse avait compltement oubli de fermer 
correctement  cl la porte des cellules, de sorte que Regine, qui 
en raison de ses progrs avancs avait le privilge de passer la 
nuit sans liens, tait sortie de sa chambre et avait pu se faufiler 
par l'escalier de la cave. Le Matre et la Matresse taient occups 
juste  ce moment  dresser une esclave nouvellement arrive 
dans la maison, si bien que Regine tait parvenue sans se faire 
remarquer au rez-de-chausse du manoir. Si elle tait 
immdiatement sortie de la maison, sa fuite aurait pu russir. 
Malheureusement elle avait voulu couvrir sa nudit et tait 
monte  l'tage afin de chercher des vtements qui lui aillent 
dans les chambres  coucher.
	Le systme d'alarme avec dtection de mouvement qui tait 
install dans chaque chambre repra aussitt l'intruse et verrouilla 
automatiquement toutes les portes de sortie et les fentres avec 
des volets d'acier, que seul le Matre en personne pouvait rouvrir. 
Regine tait prise au pige.
	"Tu as salement trahi ma confiance, Regine! J'espre que tu 
te fais une bonne ide du chtiment qui t'attend  prsent." 
	Le Matre, la Matresse et Regine se retrouvent dans la salle 
de torture. La punition, extrmement dure, que va subir Regine 
doit lui tre administre de concert par ses deux geliers.
	Un pais bandeau est pos sur les yeux de Regine, 
pralablement billonne, et nou derrire sa tte. Le Matre 
attend de l'impuissance totale ainsi impose  la coupable une 
efficacit accrue de la punition. Quand la victime est incapable de 
se prparer au traitement qui l'attend, la douleur s'aggrave de la 
panique cause par l'impossibilit o elle se trouve de savoir sur 
quelle partie, parmi les parties les plus sensibles de son corps, va 
s'exercer la suite de la punition.
	Regine est attache au milieu de la pice, bras et jambes 
bien carte,  deux crochets fixs au plafond et  deux anneaux 
du plancher. La Matresse prend un vaporisateur et asperge son 
corps dnud d'une mince couche d'eau. En dpit de la 
temprature supportable de la pice, Regine se couvre de chair de 
poule. A prsent elle aimerait bien ne jamais avoir tent de fuir. 
Mais il est un peu tard pour ce genre de remords.
	Le Matre examine la blonde Regine, dont tout le corps luit 
d'un clat humide, avec des yeux avides. Il tient dans sa main 
droite un bton muni,  son extrmit, de deux broches de mtal. 
Aprs avoir tourn un bouton, un bourdonnement  peine audible 
mane du bton. De toute vidence il s'agit d'un de ces modernes 
aiguillons  btail, dont l'extrmit est capable d'infliger de 
douloureux chocs lectriques.
	Du bout de son aiguillon, le Matre effleure trs lgrement 
la pointe du sein gauche de sa victime, qui ne se doute de rien. On 
voit jaillir une tincelle bleue et Regine tressaille dans ses liens. 
Un attouchement sur le bout du sein droit provoque un violent 
sursaut de Regine. Passant rapidement d'un sein  l'autre, le 
Matre envoie des chocs lectriques sur les ttons raidis, qui 
prennent bientt une couleur brun fonc. Les gros nichons de 
Regine ballottent dans toutes les directions. Pourtant ses gros 
seins ne sont absolument pas flasques. En fait, les deux demi-
sphres, avec leurs mamelons de la dimension d'une pice d'un 
pfennig, se dressent firement et pointent bien droit en avant. 
Mais sous l'effet de la brutale torture  l'lectricit, les seins de 
Regine semblent s'animer d'une vie propre. L'efficacit du 
procd semble tre renforce par l'arrosage d'eau auquel il a t 
procd initialement.
	Le Matre dplace la stimulation lectrique vers le bas-
ventre de Regine. Il appuie son aiguillon juste au dessus du 
clitoris de la jeune femme, qu'elle a particulirement dvelopp, et 
envoie le courant. La douleur est si intense que Regine ne peut 
contrler sa vessie et dgorge un jet torrentiel de pisse jaune dor. 
Les deux ou trois gouttes qui tombent sur le Matre ne font 
qu'accrotre sa fureur. Sans se proccuper de la pisse qui continue 
de jaillir du con de sa victime, il lui enfonce profondment dans le 
vagin l'aiguillon lectrique, et le laisse en place, toujours sous 
tension.
	Tout le corps de Regine est secou de convulsions dans ses 
liens. Le flot de pisse finit par se tarir. Il est suivi d'une srie de 
pets sonores mis par son anus frmissant. Si Regine n'avait pas 
compltement vacu le contenu de ses boyaux peu de temps 
avant, comme il est prescrit de toute faon avant une sance de 
torture normale, elle se serait chi dessus et tartine de merde du 
haut jusqu'en bas.
	Ce n'est que lorsque les sursauts de Regine s'estompent 
sous l'effet de l'puisement que le Matre coupe le courant et retire 
l'aiguillon lectrique de son con, qui continue de s'ouvrir et de se 
fermer spasmodiquement.
	Afin que la jeune femme puisse vivre pleinement et en 
toute lucidit la torture suivante, on lui accorde un bref repos, 
qu'elle savoure sur la banquette.
	Le fait que la matresse en profite pour lui poser deux 
pinces aux mchoires garnies de dents acres sur ses ttons 
raidis est considr par Regine comme un supplice normal et elle 
n'y ragit pas. Il y a dj longtemps qu'elle est dresse  supporter 
sans se plaindre les tourments les plus rigoureux infligs  ses 
grosses mamelles.
	Le repos est bientt termin. Regine, les nichons toujours 
dcors de leurs pinces, est conduite jusqu'aux espaliers qui 
garnissent le mur du sol au plafond. Une large courroie de cuir 
passe juste sous les seins sert  l'attacher aux barreaux de bois. 
Ses bras sont attachs de chaque ct. La Matresse fixe de 
minces lanires de cuir aux pinces de ses seins, et les tend de telle 
sorte que ses nichons pointent obliquement, vers le haut et vers 
l'extrieur, avec les mamelons tirs  l'extrme.
	Puis Regine est galement prie de lever haut les jambes, 
bien droites, afin que la Matresse lui attache convenablement les 
chevilles  l'chelon du haut avec des lanires. Ainsi plie  
l'excs, en dpit de la courroie qui lui serre le ventre, elle a le bas-
ventre tendu vers l'avant et prsente son sexe lgrement 
entrouvert. Cependant la fente n'est pas assez largement offerte. 
Aussi lui pose-t-on les jarretelles dj dcrites, et ses grandes 
lvres sont cruellement tires par les bandes de caoutchouc. 
Enfin le champ de travail du matre s'tale devant lui, 
parfaitement accessible. Le vagin tout rose est dj lgrement 
ouvert et le gros clitoris de Regine, dbusqu, pointe hors de sa 
cachette entre les petites lvres. Il suffit au Matre de le tortiller 
sommairement entre le pouce et l'index pour le faire durcir et se 
redresser.
	"Ainsi donc, tu pisses sur ton Matre, mon enfant" raille-t-
il. "Voyons un peu si tu en ressens encore l'envie". 
	La Matresse lui tend une tubulure transparente qu'il 
enfonce alors lentement, en poussant et en vrillant, dans le petit 
trou  pisse duquel, quelques minutes auparavant, jaillissait la 
douche involontaire. Ds que le tuyau atteint le fond de la vessie, 
le Matre adapte une ventouse  l'extrmit libre et aspire ainsi les 
dernires gouttes de pisse de Regine au supplice. 
	"Encore une insolence de ce genre et je te remplis  ras 
bord la vessie de vinaigre." 
	Comme les petites lvres ont t mnages jusqu' ce 
moment, il se saisit de pinces denteles. Il parvient  poser trois 
de ces mordants instruments de torture sur chaque nymphe. Puis il 
fixe sans hsiter la dernire pince sur le clitoris rig. Aprs y 
avoir attach une longue et mince lanire de cuir, il tire dessus si 
fort que l'organe du plaisir dpasse de la vulve de deux bons 
centimtres.
	Une fois que l'attention de Regine s'est concentre sur les 
tourments de sa petite moule, le Matre fouette soudain, sans 
prvenir,  l'aide d'une palette de cuir, le dessous de ses seins, que 
l'extrme tirement des ttons prsente de faon fort commode. 
Sous les coups, une des pinces des ttons s'arrache. Aprs avoir 
malax et tordu brivement, mais brutalement, le mamelon 
endolori, afin d'y rtablir la circulation, la pince est remise en 
place sur le bout du sein, l'tirant  nouveau.
	Regine est oblige de supporter le svre allongement de 
ses ttons, de ses grandes lvres et de son clitoris pendant une 
heure, tandis que le Matre et la Matresse,  l'tage, savourent un 
dlicieux repas. L'crasement froce de ses petites lvres ne se 
laisse pas oublier, grce  la douleur sourde et lancinante 
provoque par l'interruption de la circulation du sang.
	Regine mdite, derrire son bandeau, sur les supplices qui 
lui sont trs certainement encore rservs, et imagine de se voir 
permettre, enfin, de jouir dans les tourments. Malheureusement, 
ses bourreaux connaissent leur mtier: chaque fois qu'elle est 
visiblement sur le point d'atteindre la jouissance si dsire, ils 
interrompent la torture en cours et changent de thtre 
d'oprations, ou observent une courte pause, de faon  maintenir 
en permanence leur victime au bord d'un orgasme qui ne se 
concrtise jamais.
	Le repas des deux tortionnaires se termine et ils se 
disposent  procurer des sensations indites, en matire de torture 
sexuelle,  la jeune femme attache dans sa cave.
	Dbarrasse de tous ses liens et de ses pinces, Regine est 
autorise  prendre une douche soigne. Elle masse 
consciencieusement ses gros nichons avec leurs bouts raidis, et 
pointe aussi un doigt entre ses petites lvres pour se toucher le 
clitoris et se procurer la jouissance dont elle est prive depuis si 
longtemps. Cependant la voix imprieuse de la Matresse coupe 
court aussitt  cette tentative: "Ce n'est pas bientt fini!"
	Ainsi remise en forme, Regine est reconduite  la salle de 
torture. L, le Matre a dj tir le vlo d'appartement au milieu de 
la pice. Regine constate qu'elle aura pour sige la large selle 
quipe de deux godes motoriss, un pour le con et un pour le cul. 
Le Matre lui prcise les dtails:
	"Tu dois  prsent pdaler sur vingt kilomtres. Mais fais 
attention de mnager intelligemment tes forces. Plus tu appuieras 
sur les pdales, et plus tes deux petits amis dpenseront d'nergie 
 te fouiller tes deux trous et  saboter ton endurance. Qu'il soit 
bien clair que toute jouissance prmature te vaudra une punition 
cruelle. Et en outre, tu recommencerais ta gymnastique  zro, et 
dans des conditions sensiblement plus svres. Nanmoins tu ne 
dois pas trop perdre de temps. Aprs un certain dlai, ces petites 
pinces mordantes destines  tes ttons,  tes petites lvres et 
naturellement  ton clitoris t'enverront des chocs lectriques qui 
pourront rendre ta situation assez peu supportable. Et  
l'expiration d'un dlai fix par mes soins, les deux pistons qui te 
rempliront le con et le cul subiront un changement surprenant. 
Regarde ceci!"
	Regine regarde avec des yeux pleins d'effroi une couronne 
de petits clous apparatre  l'extrmit des deux godes, et se mettre 
 s'allonger et  se raccourcir en cadence. Ces piquants, faits d'un 
matriau visiblement trs dur, doivent tre capables de laisser des 
marques douloureuses sur les sensibles parois de son con et de 
son boyau culier.
	Regine est invite  s'installer sur le vlo. Elle est 
solidement attache au cadre au moyen d'une sangle. Ses pieds 
sont lis aux pdales avec des courroies, et ses mains harnaches 
au guidon fix en position droite. Les dents pointues des pinces 
relies aux cbles lectriques mordent les bouts des seins, les 
petites lvres qui s'en trouvent fortement tires, et pour finir le 
clitoris. 
	Le Matre rgle le compteur  la graduation 20 km, 
commence par cingler Regine sur le dessus des seins avec sa 
cravache pour l'encourager, et lui donne le dpart d'une voix 
gaillarde: "Maintenant vas-y, pdale!"
	Les premiers coups de pdale sont encore aiss pour 
Regine. Les deux godes, que le Matre a pris soin d'enduire 
copieusement d'une crme lubrifiante, lui pntrent  tour de rle 
le vagin et le trou du cul. Ces mouvements des godes dans ses 
orifices sont mme fort agrables pour Regine et elle s'abandonne 
totalement  cette caressante invasion.
	"N'oublie pas de mnager intelligemment ton temps", est-
elle exhorte depuis le coin o le Matre et la Matresse, verre de 
champagne  la main, observent sa sance d'entranement. Regine 
constate avec effroi, sur le compteur dispos devant elle, qu'elle 
n'a parcouru que deux cent mtres  peine de la distance impose. 
Elle se met  pdaler plus vite afin de rattraper le temps perdu. 
Les pistons dsormais ne titillent plus, ils lui martlent les deux 
trous avec violence et brutalit, et Regine se voit contrainte de 
diminuer quelque peu son rythme.
	Heureusement, la vue du chiffre indiqu au compteur, qui 
diminue rgulirement, l'aide  trouver une cadence supportable: 
encore quinze kilomtres. Elle remarque alors une sensation 
d'irritation dans ses mamelons: de toute vidence, c'est le dbut 
des chocs lectriques. Cependant, pour l'instant, ceux-ci sont 
encore faibles, et aisment supportables. Bientt Regine dtecte 
galement le bourdonnement de l'lectricit dans ses petites lvres 
et dans son clitoris. Cependant elle ressent encore le courant 
comme de dlicieux chatouillis plutt que comme un danger.
	Encore dix kilomtres, et elle en est  la moiti du parcours. 
Le corps de Regine est couvert d'une fine pellicule de 
transpiration. Les secousses lectriques qui se succdent sur ses 
nichons, sur les lvres de son con, et surtout sur son clitoris, qui 
entre-temps sont devenues de plus en plus rapproches et de plus 
en plus violentes, lui font perdre son rythme rgulier, si bien 
qu'elle pse de toutes ses forces sur les pdales et qu'elle se 
pistonne les deux trous avec une puissance encore plus brutale.
	Encore cinq kilomtres. Les chocs lectriques impriment de 
telles secousses au corps de Regine qu'elle serait depuis longtemps 
tombe du vlo si ses liens n'taient pas si efficaces. La sueur 
ruisselle sur son corps, et accrot encore les effets de l'lectricit.
	Ses yeux sont brouills par la sueur et les larmes, si bien 
qu'elle peut  peine suivre la progression du compteur, si lente, si 
effroyablement lente. Elle vient de se rendre compte que le gros 
gode qui lui ramone le con, arriv au plus profond, repart en 
arrire en sortant sa couronne de griffes. Bientt c'est le tour du 
gode de son anus. Elle ne fait mme plus attention  la douleur 
lancinante qui lui tenaille les nichons. Toutes ses sensations se 
concentrent  prsent dans son vagin et dans son rectum, o les 
dures ttes de clous gratignent cruellement ses fragiles parois 
intimes.
	"Si tu pdales bien fort, la circonfrence de la couronne de 
clous restera limite. Mais si tu ralentis, les clous continueront  
grossir, et finiront par te dchirer le con et le cul." prvient le 
Matre. 
	Regine redouble d'efforts sur les pdales. Juste au moment 
o le dcouragement l'envahit et o elle va s'abandonner  la 
dfaite, une sonnerie retentit et marque la fin de la dmoniaque 
sance de gymnastique.
	Elle est dtache du vlo, libre de ses pinces et allonge 
sur la banquette pour reprendre son souffle.
	Cependant son repos ne dure pas longtemps. Le Matre est 
toujours aussi mcontent que Regine ait eu l'audace d'essayer de 
s'enfuir.
	Aid par la Matresse, il pend Regine par les pieds. Il va 
sans dire qu'elle est pendue dans une position qui la contraint  
ouvrir grand les cuisses. Ses mains sont attaches de part et 
d'autre de son corps. La jeune femme est encore une fois livre 
sans dfense  la cruaut de son bourreau.
	Un coup de badine sur ses mamelons raidis ouvre le 
douloureux crmonial. Une mince lanire est enroule autour de 
chacun de ses gros seins charnus, et serre trs fort. Les nichons 
de Regine se transforment ainsi en deux boules de chair durcie, 
tendues vers l'avant, sur lesquelles les ttons se dressent comme 
deux petits pistons. Se saisissant sans douceur des ttons ainsi 
offerts, le Matre tire les nichons, dj dforms, de faon qu'ils 
se dtachent encore davantage du torse de sa victime, et en fouette 
la chair distendue  l'aide d'une palette de cuir lisse. Chaque sein, 
tenu par une longue ttine, se fait ainsi tirer dans les directions 
les plus appropries pour recevoir les coups: vers le bas, afin de 
zbrer le dessous du nichon; vers le haut, afin de bien viser le 
dessus du nichon; et enfin galement, vers le ct, en tirant  
l'extrme, afin de donner de la couleur au sillon entre les seins.
	Aprs ce traitement, quand les lanires qui les enserrent 
sont dnoues, les nichons de Regine ont pris une teinte rouge vif.
	D'autres lanires de cuir, beaucoup plus minces, sont alors 
enroules  la lisire des aroles, les ligaturant solidement. Les 
ttons de Regine prennent une forme grotesque, comme de petites 
bouteilles. Le Matre se saisit d'une pince  piler au bout pointu 
et commence  pincer ici et l les mamelons gonfls, jusqu' ce 
que de petites gouttes de sang apparaissent et montrent que les 
aroles sont corches.
	Les aroles ensanglantes sont tamponnes avec un 
morceau d'ouate imbib d'after-shave, afin d'arrter le saignement. 
Aprs avoir dnou la ligature, la circulation du sang se rtablit 
lentement et douloureusement dans les mamelons torturs.
	Puis le Matre s'occupe de l'entrecuisse accueillant et 
ouvert. Il fouette,  l'aide d'une mince lanire de cuir, la fourche 
cartele devant lui. Les grandes lvres se colorent petit  petit en 
rouge sombre. Il demande assistance  la Matresse, qui ouvre 
sans mnagement les grandes lvres et dvoile le rose tendre de 
l'intrieur. Les petites lvres, forces de suivre le mouvement, se 
sont ouvertes et permettent de regarder sans obstacle l'orifice 
vaginal gnreusement offert. Le petit clitoris se dresse  
nouveau, firement, de toute sa hauteur. Au cours des instants qui 
suivent, Regine apprend  ses dpens que le regard intress des 
spectateurs n'est pas la seule chose qui puisse s'abattre sur ces 
parties d'un rose dlicat: la cravache siffle et claque en plein au 
milieu de ce qui constitue la partie la plus sensible du corps 
fminin, et y allume un feu infernal. 
	Les coups s'abattent les uns aprs les autres dans la fente 
carquille de la jeune femme, visant les petites lvres, le clitoris 
et l'orifice vaginal qui s'ouvre et se ferme spasmodiquement.
	De temps  autre, le trou du cul, que l'extrme cartement 
des cuisses empche de se dissimuler entre les fesses, attrape un 
coup bien dirig, et suit alors l'exemple de l'orifice voisin, en se 
convulsant de douleur.
	Regine ne supporte pas jusqu'au bout cette torture infernale. 
Un misricordieux vanouissement interrompt sa punition avant 
la fin. Elle est dtache et transporte dans sa cellule. Son 
vanouissement se transforme bientt en un profond sommeil 
d'puisement. Il se passera plusieurs jours avant que le Matre 
puisse  nouveau s'occuper d'elle de faon aussi svre.


5. Yvonne
	
	Yvonne, qui a quinze ans, est une nouvelle recrue du 
couple de sadiques. La Matresse l'a enleve la veille au soir sur 
l'autoroute.
	Aprs une nuit sans sommeil dans sa cellule, elle se tient 
debout, tremblante et pleine d'angoisse, devant son Matre, qui 
l'examine avec intrt. Des cheveux mi-longs, d'un blond tirant 
sur le roux, encadrent un mignon visage de poupe. Cependant, 
les seins bien visibles sous le pull-over collant ne semblent gure 
tre ceux d'une poupe. La poitrine est bien ferme, avec des ttons 
parfaitement visibles sous l'toffe, et promet de l'amusement en 
abondance. Sous la courte jupe en denim on peut voir des cuisses 
minces et un derrire rebondi, sur lequel la badine de rotin 
dansera tout  l'heure.
	"Tourne lentement sur toi-mme, les mains sur la tte." La 
cravache qu'elle voit dans la main du Matre incite la fille  obir 
sans protester. "Enlve tes chaussures et tes chaussettes!" 
Docilement, en gardant un oeil inquiet sur le Matre, Yvonne se 
dbarrasse de ses chaussures et de ses petites socquettes. 
"Maintenant baisse ta jupe, en vitesse!" Une tentative hsitante de 
protestation est vite mate par la cravache qui se dresse de faon 
menaante. La fille est  prsent debout devant son matre, 
seulement vtue d'un mini-slip bleu et d'un mince T-shirt. L'toffe 
transparente de la petite culotte ne peut dissimuler grand-chose 
des formes apptissantes du cul juvnile. "A prsent enlve le 
reste!" Malgr la menace renouvele de la cravache dresse, 
Yvonne ne peut se rsoudre  enlever les deux derniers vtements 
qui la protgent.
	La Matresse attendait dans l'ombre. Elle empoigne 
solidement les bras de la fille et les lui tord derrire le dos. Le 
Matre s'approche. Il attrape  deux mains les nichons de la 
gamine  travers le tissu de son T-shirt.
	Aprs avoir brivement malax les seins drus et fermes, il 
dchire l'toffe en tirant dessus avec force et met  l'air les 
nichons nus de la fille. Le reste du T-shirt est arrach en deux ou 
trois fois et la fille se tient, terrorise, face  son Matre. Ses 
nichons valent le coup d'oeil, mme pour le regard blas de celui-
ci. Ce sont des demi-sphres bien fermes et pleines, avec de petits 
bouts roses, qu'entoure une mignonne arole toute fronce. La 
terreur a fait durcir les petits bouts de seins de la fille, de telle 
sorte qu' prsent ils se dressent tout raides au milieu de ses seins.
	"Vas-tu te dcider  enlever ta culotte, ou faut-il que je te 
l'arrache du corps", gronde le Matre. Avec un sanglot, Yvonne 
glisse un doigt dans l'lastique de son slip et met  l'air sa moule 
enfantine et sans poils.
	"S'il vous plat, je suis encore vierge, ne me faites rien!" 
implore Yvonne. Mais cet appel dsespr  sa mansutude ne 
fait qu'augmenter la joie sadique qu'prouve  l'avance le Matre.
	A prsent elle gt, billonne, jambes cartes, devant son 
Matre qui ne perd pas de temps pour lui enfoncer avec soin un 
spculum, plus mince que celui qu'on utilise en gnral, dans sa 
fente juvnile. L'instrument de mtal froid est pouss avec 
prcaution, jusqu' sentir une rsistance, puis le Matre ouvre 
lentement les mchoires du spculum.
	"C'est ma foi vrai, elle est pucelle", s'exclame-t-il en 
considrant le repli de muqueuse qui obture les profondeurs du 
vagin de sa victime. "Nous pourrons nous occuper de cela plus 
tard tout  loisir." Aprs avoir enlev le spculum, il gratte de 
l'index les parois intrieures du con troit, fort satisfait de 
constater que la gamine mouille copieusement.
	"Nous allons bien nous amuser avec ton con, ma petite!" 
annonce-t-il  Yvonne qui se tortille sous ses attouchements.
	Yeux bands et mains attaches aux cuisses, elle est 
contrainte de s'agenouiller devant un appareil bizarre. Deux 
plaques de mtal lisse, relies  un placard par des cbles 
lectriques, se dressent  hauteur de ses seins. Un piquet hriss 
de piquants acrs est dispos sous son derrire, et un autre piquet 
pointu derrire son dos.
	"Tu vas  prsent apprendre  te matriser, Yvonne. Les 
piquants dans ton dos et sous ton cul sont l pour t'obliger  rester 
bien droite. A deux centimtres de tes ttines il y a deux plaques 
de mtal qui attendent, prtes  t'administrer une solide secousse 
lectrique au travers des nichons si tu les frles. Bonne chance!" 
	A peine les ttons d'Yvonne ont-ils effleur les plaques 
mtalliques qu'elle ressent un choc cuisant, qui l'envoie se piquer 
sur les pointes disposes derrire elle et sous son cul. Elle doit 
endurer un certain nombre de secousses lectriques avant de 
retrouver son quilibre et de supporter les piquants dans son dos 
et sous son cul, plutt que l'lectrocution de ses ttons. Et cette 
preuve est donc enfin termine.
	Yvonne se retrouve sur un tabouret surbaiss. 
Malheureusement le sige n'est pas lisse ou plat: un grossier 
papier de verre attend d'entrer en contact avec ses fesses.
	Une haute lame de cuivre visse dans l'axe du sige 
s'enfonce cruellement dans sa raie des fesses. Le Matre guide 
Yvonne, haletante, par les bouts des seins, et la fait se balancer 
d'avant en arrire, de sorte que l'arte de mtal la scie depuis la 
raie du cul jusqu'aux lvres du con. Bien droite sur son sige, les 
mains lies derrire le dos, ce qui fait fortement saillir ses seins de 
faon fort commode, Yvonne doit se prter  une torture intensive 
de ses nichons. Comme chaque mouvement de son corps 
augmente encore le cisaillement de son entrecuisse par la lame de 
mtal et l'abrasion de sa peau sensible sur le papier de verre, 
Yvonne n'a d'autre choix que de subir avec courage les supplices 
qui se prparent.
	Les aroles plisses qui entourent les ttons roses ont attir 
l'attention du Matre.
	Muni d'une pince  piler, il tire vers l'avant un repli de 
l'arole, puis y fixe une petite pince  ressort, avant de procder 
de la mme faon avec le repli voisin. A la fin de l'opration, une 
large couronne de petites pinces cerne les ttons d'Yvonne. Les 
ventouses de verre qui servent d'habitude  faire grandir le clitoris 
des victimes aspirent ensuite, compltement, les mignonnes 
petites ttines raidies. Le souffle coup, Yvonne attend 
patiemment la fin de ce svre traitement. Mais ce n'est qu'aprs 
avoir subi une sonore vole de coups de palette de cuir, sur le ct 
et le dessous de ses nichons, qu'elle est dbarrasse des cruelles 
petites pinces, et que ses ttons sont librs de leur prison. 
Comme Yvonne, sous l'effet de la douleur prononce, n'est pas 
reste assez tranquille sur son sige, une bonne surface de la peau 
de son derrire est tout rafle.
	Le Matre, ensuite, finit par administrer des chiquenaudes 
sur les grandes lvres et les petites lvres d'Yvonne, lui triture son 
petit clitoris et lui accorde un assez long repos, avant de s'occuper 
de la destruction de son pucelage.


6. Elke
	
	Ce soir, c'est Elke, dj trente-huit ans, qui est au 
programme des deux dangereux sadiques. La Matresse l'a 
enleve, comme la plupart des autres victimes, au bord de 
l'autoroute. Sa sveltesse et ses courbes voluptueuses ont tromp 
sur son ge vritable la dame, partie  la recherche de chair 
frache pour la torture.
	Sur la banquette d'examen, dans la salle de torture 
principale, les deux bourreaux constatent qu'elle porte un soutien-
gorge renforc, qui met avantageusement ses seins en valeur. 
Lorsque la lame affte du scalpel en tranche les bretelles, les 
deux masses de chair s'affaissent visiblement. Les longs 
mamelons offrent un spectacle plaisant. Le Matre, tout content, 
imagine  l'avance la faon dont les volumineux nichons de la 
femme seront tirs par les ttons dans toutes les directions, afin 
de s'offrir au fouet.
	Une fois ses collants jets  terre aprs avoir t dcoups 
au scalpel, son cul somptueux s'tale sur toute la largeur de la 
banquette, mais comme la banquette utilise est des plus troites, 
cela ne veut pas dire grand chose. Comme il faut s'y attendre avec 
une femme dj mre, les lvres du con sont grasses et molles, et 
couvertes d'une paisse fourrure. Les deux sadiques s'intressent 
en premier lieu  un clitoris gros au moins comme le doigt, de 
plus de deux centimtres de long, et qui darde avec insolence 
entre le bourrelet des grandes lvres.
	"Direction la salle de douche! Je veux voir nu ce con 
mammouthesque." ordonne le Matre. Comme Elke ne se lve pas 
assez vite de sa banquette, la Matresse lui empoigne les poils du 
con et la tire par la touffe, malgr ses protestations, depuis la salle 
de torture jusqu' la douche, o le Matre l'attend dj. Elke doit 
se savonner des pieds  la tte, prsentant ainsi son corps, sous les 
angles les plus varis, au regard avide du spectateur. A l'aide 
d'une douchette  main d'o jaillit une eau insupportablement 
chaude, la Matresse rince le savon, en insistant plus 
particulirement sur les grosses mamelles pendantes, le con 
charnu et le large derrire.
	Encore toute fumante d'eau brlante, Elke doit s'allonger 
sur le dos sur le chevalet, cuisses cartes. Tandis que le Matre 
recouvre de mousse  raser l'entrejambe ouvert devant lui, la 
matresse lui enfonce un billon de caoutchouc dans la bouche, 
afin de l'empcher de s'exprimer lors des tourments qui se 
prparent.
	Le Matre rase pour commencer,  petits coups rapides, le 
mont de Vnus bomb; puis il empoigne sans douceur les grandes 
lvres et les tire, afin de les dbarrasser elles aussi des poils 
superflus. La peau dj lgrement rougie par l'eau brlante se 
colore encore davantage sous les raclements de la lame du rasoir. 
Bien que le Matre manie celui-ci avec beaucoup de prcautions, 
de petites gouttes de sang apparaissent  et l sur les lvres 
paisses. Comme le bas-ventre d'Elke, sous l'effet de l'excitation, 
ondule de plus en plus fort, le Matre lui passe une sangle de cuir 
en travers du ventre et l'attache solidement sur le chevalet, car  
prsent c'est autour du clitoris qu'il va lui raser les poils. Il pince 
l'organe du plaisir entre le pouce et l'index et l'tire sans piti, le 
plus possible, jusqu' ce que la chair qui l'entoure s'offre  la 
lame, lisse et sans replis. Si Elke se mettait  gigoter maintenant, 
c'en serait fait de son clitoris, car la lame acre gratte  prsent 
directement  la base de l'appendice distendu, afin de traquer le 
moindre poil.
	Enfin le Matre est satisfait. Il tamponne et nettoie le con 
d'Elke avec un morceau d'ouate qu'il a au pralable imbib de son 
propre after-shave parfum. L'alcool fort brle les lvres, racles  
vif, du con de la jeune femme, mais arrte immdiatement tout 
saignement. Le Matre et la Matresse savourent le spectacle qui 
s'offre  leurs yeux cruels: deux grandes lvres roses et bien 
grasses, qui sont une vritable invitation  la plus svre des 
flagellations; entre elles, pendillent avec impudeur des petites 
lvres allonges, d'une couleur plus brune; enfin le clitoris tout 
rose, qui bande outrageusement, raide et tout tendu, entre les 
petites lvres, et qui palpite visiblement sous le durable effet de 
l'excitation suscite par la brlure de l'after-shave. L'insolence de 
cet organe exceptionnel conduit le Matre  lui rserver une 
punition approprie.
	Cependant, les deux trous de la femme doivent tout d'abord 
tre rcurs  fond. Elke doit se tenir au milieu de la pice, sur le 
carrelage, jambes grandes ouvertes, penche en avant de faon  
pouvoir s'empoigner les mollets  deux mains. Dans cette 
position, ses gros nichons pendent sans encombre vers le sol et 
incitent la Matresse  ptrir vigoureusement les masses de chair 
et leurs pais ttons, ainsi qu' tirer dessus pour les allonger. De 
temps en temps, galement, la Matresse fait claquer avec bruit les 
nichons d'Elke l'un contre l'autre, aprs les avoir largement carts 
l'un de l'autre en les tirant par les bouts.
	Pendant ce temps, le Matre a prpar la canule de rinage: 
il a ajust  la longue et mince canule un manchon de mtal 
hriss de crtes, afin d'en accrotre le diamtre. Puis il vrille et 
tourne afin d'enfoncer l'extrmit paissie de la canule dans l'anus 
qui s'ouvre complaisamment. Il regarde avec intrt le trou du cul 
s'ouvrir encore davantage, au passage des crtes, avant de se 
refermer. Avec prcaution, le Matre tire vers l'arrire le tube  
plusieurs reprises, afin de jouir encore plus longtemps du 
spectacle du trou du cul qui se contracte avec gourmandise sur le 
corps du dlit, avant d'enfoncer la canule dans le trou brun fonc, 
ne s'arrtant qu'en sentant une rsistance plus marque.
	Ce n'est qu'alors qu'il ouvre la valve. L'eau glace se rue 
avec force dans les entrailles d'Elke qui gmit. Son ventre se 
gonfle visiblement. "Retiens bien tout, serre les fesses!" gronde le 
Matre, tout en extirpant la canule de l'anus supplici. 
	Cependant la pression est trop forte, et Elke expulse le 
brouet bruntre en un arc dirig vers le haut. Le Matre ne peut 
naturellement pas tolrer cela. "Espce de cochonne, en avant, 
face au mur, sans lcher les mains!" Les poignets d'Elke sont alors 
attachs  l'aide de minces lanires de cuir  des anneaux fixs au 
pied mur,  bonne distance l'un de l'autre, de sorte qu'elle n'a plus 
qu' attendre, plie en deux, jambes et bras bien carts, la torture 
suivante. Le Matre se munit d'un ustensile trange: deux petites 
balles de caoutchouc relies par une courte attache, et que l'on 
peut gonfler  bloc au moyen d'un tuyau d'air comprim. La balle 
de derrire, encore flasque, est introduite dans son trou du cul, 
celle du devant continue de dpasser au dehors. Pendant ce temps, 
le matre a remplac l'embout de la canule. Elle se termine  
prsent par un mince tuyau transparent, qu'il enfonce bien au fond 
du trou du cul en le faisant passer  ct des deux balles de 
caoutchouc. Tandis qu'une nouvelle dose d'eau savonneuse se rue 
dans son intestin, la Matresse gonfle les balles, qui se durcissent 
et obturent efficacement l'orifice qui se dilate au fur et  mesure. 
Ds que le boyau est gonfl  clater, le Matre extrait le tuyau. 
Les bouchons  cul, visiblement gonfls  bloc, largissent encore 
plus douloureusement le trou, pourtant dj tendu  craquer, 
quand la Matresse, actionnant la pompe de toutes ses forces, y 
envoie encore plus d'air.
	A prsent, le cul d'Elke, que sa position inconfortable tend 
bien en arrire, est la cible des coups de cravache. Les deux fesses 
et le haut des cuisses sont bientt couverts de stries rouges. L'eau 
savonneuse clapote dans ses boyaux et lui procure, en 
supplment, divers tourments internes.
	Si tt que son postrieur a pris une couleur rouge uniforme, 
Elke est dtache, ses bouchons sont dgonfls et extirps de son 
cul. Elle reoit enfin la permission de s'accroupir, jambes 
cartes, au dessus de l'orifice d'vacuation, et de se soulager de la 
pression qui lui gonfle les tripes. Le rinage qui conclut 
l'opration, administr deux fois avec de l'eau claire, n'est pas 
aussi douloureux, bien que le Matre, pour cette opration, ait  
nouveau garni la canule de son pais manchon  crtes. Aprs 
cela, l'intestin d'Elke est vraiment bien rcur, et compltement 
vid.
	Aprs quoi, couche sur le dos, Elke se fait attacher les 
jambes, bien cartes et tires vers le haut  l'aide de lanires 
passes dans des crochets du plafond. Un clystre d'eau 
savonneuse lui est enfonc et vid dans son con grand ouvert, 
jusqu' le faire dborder. Le Matre empoigne un couvillon, du 
modle employ dans les cuisines pour rcurer les bouteilles, et le 
plonge dans le vagin cumant. Tournant et poussant la brosse de 
toutes ses forces, il veille  ce que les moindres replis du vagin de 
la jeune femme entrent en contact avec la brosse.
	Ce qui reste de l'eau savonneuse est rinc  l'aide d'un tuyau 
d'eau claire enfonc dans le vagin. L'eau qui dgouline du con 
coule en larges cascades sur les seins flasques de la femme, 
retombs de chaque ct de son torse. Quelques coups rapides, 
sur les paisses lvres de son con, mettent fin  cet pisode de la 
torture.
	De retour dans la chambre des supplices, Elke est attache 
debout aux chelons du mur. Ses jambes sont naturellement bien 
cartes, et ses mains attaches au dessus de sa tte. Avant d'en 
venir  la torture des seins, le Matre lui tortille le clitoris afin de 
le faire durcir davantage. Une pince est pose au bout du clitoris; 
elle est munie d'un trier qui, grce  un large manchon de verre 
ajust autour du clitoris  prsent bien raide et tout sorti, le 
maintient bien tendu.
	Puis le Matre s'occupe des grosses mamelles de la femme. 
Il fait glisser la chair entre ses mains, la ptrit, l'crabouille, la 
pince, et fait danser de tous cts les nichons en leur envoyant des 
gifles  toute vole. Il rserve plus spcialement ses attentions aux 
pais mamelons, qui prennent une couleur brun sombre entre les 
doigts qui les tourmentent. Dsireux de lui punir les ttons avec 
une rigueur toute particulire, il lui trangle solidement les 
nichons avec deux colliers de cuir. Les seins d'Elke prennent alors 
une forme pratiquement sphrique et ses ttons dardent vers 
l'avant, tout raidis. Ainsi le Matre peut fouetter les mamelons 
durcis, avec une badine mince et extrmement souple. Il s'occupe 
de chaque tton l'un aprs l'autre, faisant siffler la fine badine sur 
le doigt de chair rig, par en dessus, par dessous et de chaque 
ct. Elke a l'impression que les cinglades vont lui trancher les 
bouts des nichons.
	La ligature des seins est dnoue, de telle sorte les nichons, 
relchs, pendent  nouveau vers le bas. Des lancements sourds 
accompagnent le retour de la circulation du sang, momentanment 
interrompue.
	Cependant, dj le Matre fixe une nouvelle pince au tton 
droit, et tire vigoureusement sur le lacet de cuir qui y est fix pour 
le faire passer autour du cou de la jeune femme. La pince  l'autre 
bout du lacet mord le tton gauche. Les deux seins sont  prsent 
tirs vers le haut et dforms de faon grotesque. Les ttons tirs 
d'Elke lui arrivent jusqu'aux paules. Muni d'une palette de cuir 
souple, le Matre administre quelques solides coups en plein sur le 
dessous distendu des mamelles. Aprs quoi Elke peut se reposer 
quelques minutes.
	La Matresse la conduit vers un chafaudage qui ressemble 
 des barres parallles surbaisses. Elle est attache par le cou et 
par les bras  la barre du devant. Ses seins pendent entre les deux 
barres, encore tout rouges aprs les tortures qu'ils viennent de 
subir. Ses jambes sont attaches aux pieds extrieurs de 
l'chafaudage. Grce  leur cartement extrme, le con de la 
femme s'ouvre dj un peu. "Nous allons voir,  prsent, ce que 
ton con peut supporter." avertit la Matresse, qui lui met un long 
gode de caoutchouc dans la fente. Il suffit de le faire tourner en le 
poussant pour arriver  enfoncer le mince instrument jusqu' la 
garde dans le vagin. Elke ne peut gure se plaindre d'avoir 
spcialement mal; le pnis de caoutchouc lui procure mme, en 
fait, des sensations plutt agrables. De toute vidence, ce n'est 
pas la premire fois qu'Elke se fait bourrer le con avec une fausse 
queue. Elle a mme dj absorb de plus forts calibres, et en a 
retir de clestes jouissances.
	Elle se doute bien que ce qui va suivre sera fort diffrent.
	La Matresse fixe  prsent une mince tubulure  une valve 
situe  la base du gode. L'autre extrmit de la tubulure est relie 
 une pompe  air lectrique.
	Une lanire, passe et tendue dans l'entrejambe d'Elke, 
interdit toute expulsion involontaire du gode.
	La Matresse met la pompe en marche. Le gode se gonfle 
lentement et pousse contre les parois internes du vagin. Dj 
l'orifice vaginal se distend visiblement. Cependant la Matresse 
arrte la pompe. L'air s'chappe peu  peu et Elke savoure 
quelques instants de rpit.
	Pendant ce temps, la Matresse a pos des pinces garnies de 
dents pointues au bout des seins qui pendouillent avec abandon 
vers le bas. Chaque pince est relie par une cordelette  une poulie 
fixe  la base de l'appareillage; la cordelette rejoint ensuite le 
sige de la dame, qui peut ainsi, sans changer de place, tirer les 
ttons de sa victime, ensemble ou sparment. La Matresse fait 
largement et longuement usage de cette possibilit.
	Puis la pompe  air ronronne  nouveau. Le gode de 
caoutchouc s'enfle et s'largit dans le vagin d'Elke. Cette fois, la 
pompe est laisse en marche dj quelque peu plus longtemps. La 
muqueuse qui entoure l'orifice vaginal, d'ordinaire toute fripe, 
forme  prsent un anneau luisant qui enserre la base du phallus 
artificiel.
	Aprs l'arrt de la pompe, tandis que la pression  l'intrieur 
du con retombe lentement, les ttons d'Elke sont supplicis 
derechef. Quand les pinces,  force d'tre durement tires, 
s'arrachent des mamelons, c'est la palette de cuir qui claque par en 
dessous es ttons, cruellement gratigns, qui aimeraient bien se 
rtracter  l'intrieur des gros nichons afin d'chapper  ces coups 
brutaux. Mais ils sont contraints de subir les baisers de la palette, 
en se dressant et en se durcissant de plus en plus, jusqu' 
ressembler  de petits bourgeons carlates. 
	Puis la pompe se remet en marche. Cette fois, la Matresse 
ne l'arrte que quand l'orifice du vagin, tortur par le gode 
parvenu  une paisseur invraisemblable, est prs de se dchirer. 
Elke a l'impression qu'un ballon de football lui remplit le con. Le 
dgonflage du gode la laisse avec une sensation gnante de vide,  
tel point qu'elle attend avec impatience la dilatation suivante.
	La Matresse torture ainsi une heure durant le con de la 
pauvre Elke, en continuant de le gonfler en franchissant les 
limites de la douleur, puis de le dgonfler. Chaque fois qu'un 
orgasme s'annonce pour Elke, celui-ci est refoul au dernier 
moment,  coups de palette sur les bouts des seins. Au bout de 
quelque temps, comme Elke ne ragit plus aussi bien  la douleur, 
les tortures infliges par la Matresse pour faire obstacle  son 
orgasme changent de cible: son clitoris se fait craser lentement 
dans une pince rglable, et son trou du cul est d'abord explor par 
une sonde longue et mince, dont la pointe aiguise lui racle les 
parois du boyau culier, avant d'tre pntr et bien dilat par un 
spculum. A prsent, entre deux dilatations du vagin, tantt la 
Matresse garnit de petites pinces la muqueuse intrieure du 
sphincter anal, tantt elle se munit d'une paille pour insuffler, 
dans le trou du cul grand ouvert, un poudre qui provoque une 
brlure insupportable, ou bien seulement une dmangeaison 
infernale.
	Ce n'est que lorsque ces traitements eux-mmes ne peuvent 
plus provoquer de raction apparente que les liens d'Elke, 
couverte de sueur, sont dnous. Elle retourne en titubant  la 
salle de douche, o les dernires traces des poudres qui lui ont t 
souffles dans le cul sont rinces avec de l'eau glace.
	Enfin Elke est autorise  se coucher, puise. Elle s'endort 
aussitt et ne s'aperoit mme pas qu'elle est solidement attache 
sur sa paillasse.


7. Daniela
	
	Le corps de Daniela, vingt-sept ans, est un spectacle 
mouvant pour les deux sadiques. Sa culotte et son soutien-gorge 
tombent  terre sans tarder, rvlant un corps superbe: les gros 
seins se tiennent droits et tendus, avec de mignons petits ttons. 
La chair des mamelles est rose et bien ferme. Daniela a le con 
compltement ras, de sorte que l'on peut examiner sans obstacle 
ses lvres grasses et charnues. Comme elle se tient les jambes 
cartes, ses grandes lvres sont lgrement ouvertes et permettent 
d'observer librement ses petites lvres peu dveloppes et son petit 
clitoris. Son trou du cul ridel est  peine visible entre ses fesses 
fermes et rondes. Ce n'est qu'aux doigts explorateurs du Matre, 
expdis au fond de la raie des fesses, que se rvle le petit trou. 
Le Matre enfonce avec prcaution son index dans l'anus de 
Daniela et constate avec satisfaction que le sphincter se referme 
avec force sur le doigt inquisiteur.
	"Ce cul nous promet de longues heures de plaisir." 
annonce-t-il en retirant son doigt. La Matresse lui tend un 
manchon de cuivre au rebord vas, de cinq bons centimtres de 
long, qu'il pousse jusqu' la garde dans le petit trou: le derrire de 
Daniela se retrouve ainsi avec un trou de balle  l'ouverture 
provocante, prt  accueillir l'invasion de ses profondeurs.
	Une sonde mince, munie  son extrmit d'une petite 
ampoule trs lumineuse, ouvre les hostilits. Le Matre peut ainsi 
examiner  loisir les parois intrieures du boyau culier de la fille, 
et ses couleurs qui varient du rose au brun clair. Daniela tressaille 
de terreur chaque fois que la chaleur de la lampe frle les parois 
de son rectum. Le Matre aggrave encore l'effet de cette torture, en 
lui expdiant la lampe brlante, d'une pichenette, tout au fond du 
canal culier.
	"On dirait que tu as chaud aux tripes, Daniela? Nous allons 
peut-tre pouvoir essayer quelque chose pour te soulager." La 
sonde clairante est extraite du cul de la fille et remplace par un 
mince cylindre de mtal, quip  sa base de deux fils lectriques 
qui sortent du trou du cul et le relient  un botier de commande. 
"Ceci est un bilame de Peltier, un appareil ultramoderne qui 
permet de produire une temprature extrmement basse ou 
extrmement leve. C'est la direction du courant qui dtermine 
s'il chauffe ou s'il refroidit. En le poussant  fond, nous pouvons 
te rtir le trou du cul ou te le congeler."
	Aprs ces explications peu rassurantes, le Matre met le 
contact. Aussitt une sensation de froid se fait jour au fond du 
rectum de Daniela. Tandis que le Matre fait aller et venir son 
instrument dans son cul, le fille a l'impression qu'on lui enfonce 
de force un glaon dans les entrailles. Sa sensibilit finit par 
s'mousser  la longue, ce qui constitue un signe infaillible, pour 
le Matre, qu'il est temps d'inverser le sens du courant et de 
commencer une sance intense de torture  chaud de l'troit canal. 
Daniela, inonde de sueur, est bien oblige de se laisser faire.
	Aprs un court rpit, Daniela est conduite  un chafaudage 
isol au milieu de la pice. Une estrade horizontale avec en son 
centre une colonne, au sommet de laquelle un cne de mtal est 
fix, qui s'vase doucement vers le bas. La hauteur du cne est 
rglable. La jeune femme, aprs avoir t billonne, a les bras 
attachs derrire le dos, si bien que ses seins dardent visiblement 
vers l'avant. Elle est invite  prendre place sur le cne mtallique, 
qui pntre lgrement dans son con humect. Le Matre ajuste la 
hauteur de la colonne de telle sorte que la jeune femme est oblige 
de se hausser sur la pointe des pieds pour ne pas s'empaler sur le 
cne, dont l'paisseur va en croissant vers sa base. Dj  prsent 
le mtal froid est assez dsagrable dans son con ruisselant.
	La Matresse, munie d'une cravache, prend position derrire 
Daniela, un peu de ct, tandis que le Matre se place devant elle, 
tenant en main la large palette de cuir. Puis,  tour de rle, la 
cravache s'abat sur le cul rebondi de la jeune femme, laissant une 
srie de stries parallles sur les fesses roses, tandis que la palette 
de cuir, en claquant  toute vole sur les nichons rigs, points 
vers l'avant, y allume un vritable feu d'enfer. En particulier, les 
coups qui visent les petits ttons font danser Daniela avec 
abandon, ce qui la fait glisser de plus en plus profondment sur le 
cne de mtal qui lui embroche le con. Dj l'orifice vaginal est 
compltement distendu par l'intrusion du froid mtal, et Daniela 
tente de se hausser  nouveau sur la pointe des pieds. Mais 
aussitt, des coups dirigs avec prcision sur les bouts des seins 
djouent cette tentative. Lorsque les deux bourreaux interrompent 
son supplice, cela fait dj longtemps que la pointe du cne lui 
presse contre le col de la matrice, et que l'orifice de son vagin est 
dilat de faon invraisemblable.
	"Tu as mrit un petit repos, Daniela." La jeune femme est 
autorise  s'asseoir sur un canap et  se frotter l o le fouet a 
laiss ses marques. La Matresse lui fait passer un lourd objet de 
caoutchouc noir. Daniela identifie avec effroi un godemich aux 
dimensions inquitantes. L'extrmit, qui imite trompeusement un 
gland, fait bien dix centimtres de diamtre, et la longue colonne 
qui suit en fait facilement huit. La longueur totale dpasse les 
quarante centimtres. 
	"Pendant ton repos, tu vas t'enfoncer toi-mme cette queue 
de caoutchouc dans le con, compltement, et jusqu' la garde. 
Lorsque nous aurons fini de boire notre caf, cette chose devra 
avoir disparu dans ton con. Que Dieu te vienne en aide si tu n'y 
arrives pas dans les dlais!"
	 Assis confortablement sur des tabourets le long du mur, les 
deux bourreaux regardent Daniela s'escrimer  faire entrer la bite 
gante dans son con.
	Sous les efforts rpts de Daniela, la muqueuse autour de 
l'orifice vaginal devient d'une pleur peu naturelle. L'tirement de 
la peau est presque insupportable.
	Cependant, malgr des pousses et des torsions redoubles, 
l'norme gland du gode de caoutchouc ne veut pas franchir 
l'orifice du con. Des larmes amres coulent des yeux de Daniela 
tandis qu'elle se rend compte que les deux Matres ont presque 
fini leur pause-caf. En un ultime effort, Daniela frappe de toutes 
les forces qui lui restent sur la base du gode, qui ne lui est entr 
dans le con que de quelques centimtres. Une douleur comparable 
 celle d'un coup de couteau la transperce, mais elle a fini par y 
arriver. Aprs avoir franchi l'obstacle de l'orifice vaginal, le gland 
monstrueux est dj loin au fond de l'obscur passage.
	L'preuve est plus facile dsormais. Bien que la pression du 
gode de caoutchouc se fasse sentir de plus en plus cruellement 
dans son vagin, Daniela parvient  pousser le monstre noir jusqu' 
l'entre de son utrus. Cependant, il reste encore bien vingt 
centimtres de caoutchouc massif  dpasser hors de son con.
	Les deux bourreaux se dirigent sur Daniela et contemplent 
la performance incomplte de la jeune femme, qui gt sur le dos, 
le souffle court, le gode pointant vers le haut, de travers, hors de 
son con.
	Poussant et tordant le caoutchouc de toutes la force de ses 
mains, la Matresse s'assure que le vagin de Daniela est vraiment 
compltement rempli par le gode. Quelques alles et venues sans 
douceur, qui font ressortir la bite jusqu'au gland puis l'enfoncent 
puissamment dans le con, font gmir Daniela. 
	Pendant ce temps, le Matre a allum une bougie. Il en fait 
couler la cire fondue, goutte  goutte, d'une trs faible hauteur, sur 
les seins de la femme tendue, afin d'encercler d'une couronne de 
cire les petits bouts de seins. Toute la surface des aroles disparat 
sous la couche de cire. Pour finir, les petits ttons se raidissent 
tandis qu'eux aussi sont cachets  la cire brlante. La douleur se 
calme un peu quand la cire se refroidit. Les dernires gouttes de 
cire, une fois la bougie teinte, tombent sur le clitoris, que 
l'carquillement forc du con a fait sortir de sa cachette entre les 
petites lvres.
	Daniela doit  prsent s'asseoir avec prcaution sur le bord 
d'un tabouret, d'autant que la bite gante qui est toujours plante 
dans son con ne lui permet gure de s'asseoir autrement. Elle 
carte d'elle-mme les cuisses au maximum, car cela rend un peu 
plus supportable la pression du gode dans son vagin. "Nous allons 
 prsent te dbarrasser de cette vilaine cire." annonce le Matre, 
qui fouette le clitoris encrot, par en dessus,  l'aide d'un petit 
martinet de cuir. Ds le quatrime coup, la carapace de cire se 
dcolle et laisse  nu l'organe du plaisir, tout rouge et brlant, et 
auquel il reste encore  subir six coups de martinet, afin de 
respecter le compte habituel de dix coups par punition.
	Quand aux nichons de Daniela, le matre leur a rserv une 
torture d'un nouveau genre. A l'aide d'un sche-cheveux, il envoie 
de l'air chaud sur les seins couverts de cire, qui reprennent la 
couleur rouge qu'ils avaient auparavant. Ce n'est que peu  peu 
que la cire fond, permettant aux ttons supplicis de profiter 
directement du souffle brlant de l'appareil. Quand Daniela, ne 
pouvant plus supporter cette douleur, essaie de se reculer, le 
Matre empoigne l'norme gode avec sa main libre et l'enfonce de 
toutes ses forces dans le vagin dj compltement rempli. 
Aussitt la jeune femme reprend la position qui lui a t ordonne 
pour se faire punir, car la douleur dans son con est devenue 
absolument insupportable. Cependant le Matre continue de 
fourgonner dans le con maltrait, avant de finir par arracher d'un 
seul coup le gode de son trou.
	Cette dernire torture est de trop pour Daniela. Un 
misricordieux vanouissement interrompt, pour l'instant, cette 
orgie de douleur. Son orifice vaginal est rest grand ouvert, de 
sorte que le Matre lui enfonce quelques cubes de glace dans le 
con, afin de rafrachir les parois irrites de son vagin.
	Les nichons torturs et le petit clitoris bnficient eux aussi 
de ce rafrachissement. Quand Daniela revient  elle, peu de 
temps aprs, seule une sourde douleur qui lui lance encore les 
parties punies lui rappelle les tortures qu'on vient de lui infliger .
	Rien ne s'oppose donc  ce qu'elle subisse une dernire 
punition avant d'tre relche et de pouvoir se reposer sur sa 
paillasse.
	Daniela est confortablement tendue sur le dos, bien 
carte, sur la table d'examen, et y est solidement attache. Un 
boudin de cuir est gliss sous son dos afin de lui soulever le cul et 
de rendre ses deux trous parfaitement accessibles.
	Un spculum de mtal, enfonc dans son con, maintient 
celui-ci grand ouvert. Pour cette fois, le Matre renonce  lui 
dilater l'anus. Muni d'un fin pinceau, il dpose un liquide trouble 
sur ses bouts de seins et sur son clitoris. Le trou du cul ridel est 
galement tamponn avec le liquide. Au dbut, Daniela ne sent 
pas grand-chose. Puis une dmangeaison brlante lui envahit le 
clitoris. Quelques instants plus tard, c'est aux ttons raidis de 
prendre feu sous l'effet de l'infernale mixture. Les trois doigts de 
chair se dressent, rigs. Comme Daniela aimerait pouvoir se 
toucher les bouts de seins qui la dmangent, pour calmer 
l'irritation! Comme elle se frotterait vigoureusement son clitoris 
tout raidi!! Mais c'est compltement immobilise qu'elle est 
contrainte d'endurer la stimulation chimique de ses parties les plus 
sensibles. Son trou du cul s'ouvre de faon convulsive; on dirait 
qu'il suffoque et cherche  respirer. L'effet diabolique du produit 
chimique dure dix bonnes minutes; puis Daniela retombe sur sa 
couche, puise, et reprend son souffle.
	C'est alors que le pinceau se fraie un chemin jusqu'au fond 
du vagin, laissant derrire lui un sillage de produit chimique sur 
les parois du con. Cette fois la raction ne se fait pas attendre: le 
Matre regarde dans le vagin grand ouvert pour voir les parois se 
contracter spasmodiquement, comme pour extraire tout le jus 
d'une bite qui s'y serait introduite.
	Daniela se libre enfin, dchargeant longuement, en un 
orgasme douloureux, de l'excitation qui s'est accumule tout au 
long de cette nuit de torture. Elle est compltement puise et sans 
forces.
	Cependant, avant de pouvoir regagner son lit et s'endormir, 
elle doit se laver dans la salle de douche et se passer au jet sous 
pression le trou du cul et le vagin, encore brlant de 
dmangeaisons, afin de se dbarrasser des dernires traces du 
produit chimique qui a servi  la punir.
	Avant de s'endormir, puise, elle songe encore aux tortures 
qui l'attendent tout au long des jours qui vont suivre. Ses 
fantasmes personnels de punitions sexuelles lui procurent encore 
une petite dcharge, avant qu'elle ne sombre dfinitivement dans 
le royaume des rves.


8. Yvonne (2)

	Yvonne, quinze ans, a eu une journe entire pour se 
remettre des preuves endures au cours de sa premire rencontre 
avec le couple de sadiques. A prsent la jeune fille est assise toute 
nue sur un tabouret devant la Matresse, jambes docilement 
cartes. Nulle trace ne reste des supplices infligs  ses seins 
fermes: son corps enfantin s'offre sans la moindre meurtrissure  
sa tortionnaire.
	"Aujourd'hui, ma petite, nous allons nous occuper de ton 
pucelage. Quand tu quitteras cette pice tu seras devenue une 
femme et tu auras compris pourquoi tu as deux trous en bas du 
ventre." Yvonne est invite  prendre place sur une chaise dont le 
sige est perc d'une large ouverture, donnant libre accs  son 
con vierge et  petit trou du cul. Des sangles de cuir, passes 
autour de sa taille menue, la maintiennent assise bien droite. Elle 
est ligote  son sige avec les avant-bras attachs derrire le 
dossier avec des lanires, ce qui fait darder ses petits nichons 
pointus de faon encore plus provocante. Yvonne a les cuisses 
solidement attaches en position carte, de sorte qu'elle est 
contrainte d'endurer les tortures sans le moindre mouvement. 
Munie d'orties bien fraches, la Matresse caresse doucement les 
lvres sexuelles entrouvertes de la petite fille, et tamponne 
minutieusement son petit clitoris inexpriment avec les feuilles 
corrosives. Il s'ensuit aussitt une dmangeaison cuisante, que la 
petite fille, contrainte  l'immobilit, ne peut soulager. Puis, aprs 
quelque temps, la Matresse lui attrape les petites lvres et se met 
 les tirer. Son petit orifice vaginal devient encore mieux visible 
quand elle a les babines du con largement tires de chaque ct.
	Afin de pouvoir se concentrer intensivement sur la petite 
bouche du con, la Matresse passe autour des cuisses de la petite 
fille deux lanires de cuir auxquelles elle fixe des bandes 
lastiques garnies de pinces. Les plus grosses pinces, dpourvues 
de dents et ressemblant plutt  deux larges pinces  dessin, 
servent  distendre excessivement les grandes lvres, tandis que 
les mignonnes petites lvres sont garnies de deux pinces aux dents 
des plus acres, qui, aprs avoir bien tendu les bandes lastiques, 
prsentent sans piti le petit vagin. La Matresse parachve son 
ouvrage en instillant quelques gouttes de sa diabolique liqueur 
urticante dans la moule toute frache, aprs quoi elle abandonne la 
petite fille, qui se tortille dans ses liens, afin d'aller prvenir le 
Matre que les prparatifs sont termins.
	Aprs que les dmangeaisons du produit chimique aient 
cess d'irriter le vagin virginal, le Matre prend place devant le 
con grand ouvert de la petite fille. "Mon enfant, il y dans ton 
vagin un obstacle gnant, qui doit tre enlev. Une esclave bien 
dresse doit disposer d'un con parfaitement accessible. Nous 
allons donc, aujourd'hui, te raboter le vagin et en largir l'troit 
accs comme il convient."
	Aprs avoir fait pivoter le dossier de la chaise, le champ 
opratoire, c'est--dire le vagin de la petite fille, se trouve 
pleinement accessible pour le Matre. Il commence par palper 
avec les doigts le pourtour de l'hymen, avant d'enfoncer une 
longue pince aux mchoires acres dans le vagin encore vierge et 
d'agripper vigoureusement la membrane gnante. Il tire schement 
dessus et la pince ressort, emportant avec elle un lambeau de 
membrane sanguinolente. Plongeant derechef la pince dans le con 
de la gamine il en retire un nouveau bout de peau ensanglante. 
Comme le sang qui imprgne  prsent le vagin le gne pour faire 
un travail soign, le Matre trempe un tampon d'ouate dans un 
verre empli de lotion aprs-rasage et nettoie tout le devant du con 
de la petite fille.
	De nouveau,  plusieurs reprises, la pince fouille le con 
d'Yvonne, ramenant chaque fois un morceau du pucelage 
dchiquet. Le saignement est rgulirement matris par 
l'application du corrosif tampon d'ouate.
	Les ultimes vestiges de pucelage sont lims par le Matre au 
moyen d'un instrument rotatif. Aprs avoir vrifi d'un doigt 
attentif que la paroi vaginale est parfaitement lisse, il remplit le 
canal qu'il vient d'ouvrir jusqu' la matrice avec de la glace pile, 
calmant ainsi d'un coup les douleurs cuisantes causes par 
l'opration qui vient de s'effectuer.
	Les douloureuses pinces qui tenaient le con bant sont 
retires. A leur place, le Matre utilise une pince spciale, 
constitue de deux branches mtalliques plates assembles par des 
vis aux deux extrmits, pour fermer les grandes lvres. Les 
paisses lvres charnues sont serres ensemble et solidement 
comprimes l'une contre l'autre.
	Une fois son con scell, Yvonne est dtache et contrainte 
de s'allonger sur le ventre sur la banquette. Ses jambes sont tires 
de part et d'autre sur la surface de la banquette et attaches 
ensemble sous celle-ci. De cette faon, sa raie culire est ouverte 
et dvoile son petit trou de balle.
	Se munissant de la canne de rotin, le Matre applique toute 
une srie de marques parallles sur les fesses blanches, avant 
d'annoncer  la petite fille qu'il va dsormais la fouetter dans la 
raie des fesses. Il se positionne  l'extrmit de la banquette, de 
faon  avoir la fente du cul dans l'axe. Sa cravache souple frappe 
avec prcision entre les fesses, cinglant en plein dans le trou du 
cul, qui s'ouvre et se ferme spasmodiquement sous l'assaut.
	Coups aprs coups s'abattent sur le sphincter ridel, que 
cette excessive torture fait se convulser comme un poisson mis au 
sec qui cherche  aspirer de l'air.
	De temps en temps l'extrmit de la cravache fouette aussi 
les lvres crases, par derrire, provoquant chaque fois une 
vigoureuse convulsion de tout le corps de la fille, comme attir 
vers la cravache. Un bref rpit, puis le Matre enfonce un ballon 
de caoutchouc ovale dans le con de la petite fille, aprs l'avoir 
dbarrass de ses accessoires. Seule merge encore la mince valve 
de gonflage. Une pompe  main sert  gonfler le ballon, jusqu' ce 
que le vagin juvnile soit compltement distendu. Puis il dvisse 
la tubulure de la pompe et laisse l le ballon gonfl, plant dans le 
vagin d'Yvonne. "Il va rester l jusqu' demain matin, le temps de 
te dilater un peu le con." explique-t-il.
	C'est  prsent aux nichons de la petite fille de se faire un 
peu travailler. Les maintenant d'une main en position en les tenant 
par les bouts, le Matre frappe de l'autre avec la redoutable palette 
de cuir, afin de prparer pour la torture suivante les petits nichons 
qui rougissent rapidement.
	Des ventouses chauffes sont poses sur les petits ttons, 
aspirant compltement les mamelons et les aroles rideles. Le 
Matre tire sur les ventouses, jusqu' ce que les mamelons 
s'extirpent du vide avec un plop sonore, puis replace les coupelles 
sur les ttines douloureuses aprs les avoir  nouveau chauffes  
la flamme d'une bougie. Aprs un quart d'heure, les bouts des 
seins d'Yvonne ont doubl de volume, et se montrent sensibles au 
moindre effleurement. Laissant les ventouses en place sur les 
mamelons, le Matre s'occupe du petit clitoris. Disposant une 
pince  ressort au bout du sensible appendice, il commence par le 
tordre vigoureusement. Aprs deux tours complets de la cruelle 
pince, le clitoris d'Yvonne ressemble  un minuscule tire-
bouchon. Elle a l'impression de se faire impitoyablement arracher 
son petit organe. Mais le Matre ne veut certes pas infliger de 
lsions durables. Aussi, le laissant reprendre sa forme, finit-il par 
choisir une ventouse  la taille du clitoris pass  l'essorage.
	De la mme faon que ses ttons sur ses seins martyriss, 
c'est  prsent au clitoris d'Yvonne de se faire tirer et dilater dans 
le vide de la ventouse chauffe.
	Le Matre inspecte avec attention son oeuvre: tendue sur le 
dos, Yvonne a les mamelons durement aspirs  l'intrieur des 
ventouses, le clitoris soumis  un tirement similaire, et le vagin 
sous pression incessante grce au ballon qui le garnit. Entre ses 
cuisses frmissantes, l'oeil du Matre peut se poser sur un trou du 
cul qui s'obstine encore, aprs sa svre flagellation,  se 
contracter spasmodiquement. Le spectacle qui s'offre  lui le 
satisfait. Il ne peut gure infliger davantage de tourments 
corporels  Yvonne aujourd'hui. Lui tant les ventouses, il 
raccompagne Yvonne, toujours munie de son ballon dans le con, 
jusqu' sa couchette.
	Ainsi se termine une nouvelle journe de supplices pour la 
petite fille. Non seulement elle a perdu sa virginit, mais elle a de 
surcrot endur une punition des plus svres sur ses dlicates 
parties sexuelles. C'est avec angoisse qu'elle attend le jour naissant 
et se demande quelles nouvelles tortures l'attendent.


9. Elke (2)
	
	Elke, trente-huit ans, a eu une bonne semaine pour se 
remettre des suites de sa premire sance de torture. Les traces de 
coups sur son cul, ses nichons et son con sont cicatrises. Tandis 
qu'elle attendait dans sa cellule, les seules distractions taient les 
repas qui lui taient apports trois fois par jour, et la sance de 
nettoyage quotidienne durant laquelle elle tait contrainte, chaque 
soir, de passer un chiffon humide sur le carrelage et sur sa 
paillasse. Pour finir elle tait elle-mme nettoye: un lavement 
d'eau savonneuse tide dans le cul, et un rinage du con  l'eau 
glace.
	Le Matre estime que le moment est venu de passer  la 
phase suivante du dressage d'Elke. En entrant dans la salle de 
torture, elle est contrainte de s'asseoir sur un tabouret, en cartant 
les cuisses, afin d'tre attache dans cette position. La Matresse 
pousse vers elle un chafaudage mont sur roulettes, et quip 
d'une planchette horizontale  hauteur de ses seins. De longs 
boulons verticaux traversent la planche  droite et  gauche. Elle a 
t vide  la scie, de chaque ct, de faon  s'adapter 
exactement au torse d'Elke. Les gros nichons de celle-ci reposent 
mollement sur la planchette, et la Matresse les dispose de telle 
sorte que les longs mamelons pointent vers l'extrieur, en 
divergeant l'un par rapport  l'autre.
	Une planchette taille de la mme faon est enfile sur les 
boulons, si bien que les nichons d'Elke sont lgrement aplatis par 
la pese constante de la planche. La Matresse visse ensuite des 
crous papillons  l'extrmit des boulons, et resserre ainsi les 
deux planches avec une force toujours croissante sur les nichons 
qui sont bientt compltement crass. Malgr leur disposition 
initiale, spars l'un de l'autre, les nichons crabouills comme 
des crpes se touchent en leur milieu.
	Les gros ttons sont tout raides et dpassent des planches. 
La Matresse les tripote encore un peu, de faon  les faire s'riger 
davantage.
	Puis une pluie de coups, avec une badine bien mince, s'abat 
sur les mamelons enfls, qui dansent follement sous les cinglons 
et prennent lentement une teinte rouge sombre.
	Comme les mamelons d'Elke sont, de ce fait, joliment 
gonfls, la Matresse les ligature avec une troite bande de papier 
de verre, bien serre, le ct rpeux vers l'intrieur bien sr, et 
maintenue en place avec un lastique. Puis elle libre les nichons 
crass. Elle ligote ensuite Elke avec de la ficelle mince: une 
longueur de ficelle lui comprime ses gros nichons juste sous les 
ttons, toujours prisonniers de leur papier de verre, tandis que le 
deuxime bout de ficelle, serr au dessus des mamelons, force les 
nichons  pointer vers le bas. Les seins de la jeune femme sont 
ainsi comprims en trois bandes parallles qui parviennent 
jusqu'aux aisselles. La Matresse modle ici et l les masses de 
chair, jusqu' ce que le spectacle lui convienne.
	Elke doit alors se mettre debout afin que la Matresse puisse 
lui passer une ceinture. Entre les divers empicements, son choix 
se porte pour commencer sur celui qui est garni de fines dents 
aigus, et qui gratigne l'entrecuisse d'Elke au moindre 
mouvement. La mince courroie disparat entirement entre les 
lvres du sexe, que la Matresse a pris soin de bien carter avant 
de tendre la lanire, et exerce ses effets douloureux sur le trou du 
cul, l'orifice vaginal et le clitoris. Elke est invite  circuler dans la 
pice,  croupetons, de faon  stimuler elle-mme ses parties 
intimes.
	Aprs quelque temps, la lanire dente est remplace par 
une large courroie o ont t pratiques plusieurs fentes 
longitudinales. Avant de boucler la ceinture, la Matresse fait 
passer les petites et les grandes lvres du con d'Elke par les fentes, 
sparment, en les tirant. Lorsqu'elle tend la courroie, les lvres 
sont cruellement crases. Aprs quoi, comme Elke doit encore 
une fois marcher de long en large  travers la pice,  l'crasement 
des lvres du con s'ajoute leur tirement  chaque pas qu'elle 
effectue.
	Aprs que la Matresse ait adapt  la ceinture la ceinture 
d'Elke deux carteurs qui lui crochent  la commissure des lvres 
du con, le premier juste au dessus du clitoris, et le second sous le 
vagin, elle s'ouvre au moindre mouvement. Un gode de 
caoutchouc lui est enfonc dans le trou du cul pour aggraver ses 
tourments, qui se font plus douloureux  chaque pas. Il est 
impossible d'expulser le gode, car la courroie de l'entrejambe 
bouche solidement le trou du cul. Chaque fois qu'Elke ralentit sa 
marche, la Matresse l'encourage en lui fouettant les fesses, les 
seins et sa chatte grande ouverte.
	Aprs deux nouveaux tours de la salle Elke s'croule, sans 
force, et malgr de sonores coups de fouet en plein dans la fente 
du con, elle est incapable de se relever. La Matresse l'examine et 
dcide de lui accorder un peu de repos, pendant lequel elle est 
dbarrasse de son attirail de torture. Mme le papier de verre qui 
lui rpe les ttons et la ficelle qui lui scie les nichons lui sont 
enlevs. Elke reprend son souffle avec gratitude. Cependant la 
pause ne dure gure, et la Matresse prpare Elke pour la suite de 
la sance, qui sera dirige par le Matre.
	Elke est dispose sur la banquette et attache sur le dos, les 
jambes bien tendues au dessus de la tte et bien cartes. Dans 
cette position, le con charnu se prsente de faon commode  la 
torture. La Matresse masse les grandes lvres avec une crme 
lubrifiante, qu'elle fait aussi pntrer dans l'orifice vaginal. Puis 
elle se retire dans l'ombre.
	Le Matre parat et prend place devant la femme cartele. 
"J'ai dj pu apprcier la rceptivit de ton con. Voyons un peu 
jusqu'o elle peut aller." Et sans autre prparatifs, le Matre 
pousse l'extrmit des doigts de sa main droite, serrs ensemble, 
dans l'orifice vaginal qui se prsente si complaisamment. La main 
pntre sans difficult jusqu' la deuxime phalange, puis le con 
commence  rsister. La main gauche du Matre tortille le clitoris 
raidi, et provoque ainsi une scrtion de mouille  l'intrieur du 
con. De plus, la crme tale auparavant se rvle efficace, si bien 
que le Matre, en appliquant une force soutenue, peut enfoncer la 
main jusqu' la base du pouce. "A prsent, serre les dents, Elke!" 
prvient le Matre, avant de continuer son expdition dans les 
profondeurs du con de sa victime. Le canal vaginal moule 
troitement la main qui le viole, comme un gant trop troit. Aprs 
s'tre retir un tout petit peu, le Matre pousse avec une force 
accrue, et vainc la rsistance des muscles du vagin. Sa main 
tendue pntre jusqu'au poignet. Le Matre peut tter le col de 
l'utrus et la fente o il se niche. Ces farfouillements dans son 
intrieur font se tortiller Elke malgr les liens serrs qui 
l'immobilisent sur sa banquette. Le Matre russit mme  ouvrir 
la matrice avec l'extrmit de son index, et  l'y enfoncer un peu. 
Malgr le billon habituel, un profond gmissement s'chappe de 
la gorge d'Elke, sans qu'il soit possible de discerner s'il est caus 
par la douleur, ou si la jouissance a pris le pas sur la torture.
	A prsent le Matre referme lentement sa main, jusque l 
ouverte et tendue, et serre le poing, distendant le vagin de la 
femme  l'extrme limite de sa rsistance, puis commence un 
mouvement rgulier. Il retire son poing vers l'arrire jusqu' ce 
que l'orifice du vagin soit tir  se rompre, puis il le renfonce 
sans attendre tout au fond du con, avant de recommencer le 
mouvement vers l'extrieur.
	De temps en temps, il saisit sans douceur le col de la 
matrice et secoue tout l'utrus dans les entrailles d'Elke, ce qui fait 
chaque fois s'exorbiter les yeux de la victime tant la douleur est 
inhumaine.
	Malgr la cruaut de ses tourments Elke jouit sous la 
torture, inondant de mouille le poing du Matre qui s'arrte alors 
de lui baratter le vagin.
	Furieux, il arrache son poing du con de l'esclave, sans 
prendre le temps d'tendre les doigts. L'orifice du vagin est bien 
prs de se dchirer. Le con reste largement bant et il y enfonce 
une brosse ronde garnie de poils raides, qui disparat entirement 
dans le trou. Le con se referme et reoit une sonore vole de 
coups de palette de cuir, qui amliorent encore les effets 
douloureux de la brosse dans le canal vaginal. Elke baigne dans 
un ocan de douleur, qui prend sa source dans son con et s'tend  
tout son corps. Le Matre continue longtemps  lui supplicier la 
fente  coups de palette. Il ne s'arrte que quand Elke, aprs un 
dernier soubresaut, retombe sans connaissance sur sa banquette.
	Le Matre laisse la brosse en place  l'intrieur du con 
d'Elke et la porte sur sa paillasse. La Matresse viendra plus tard 
lui retirer l'instrument de torture et la prparer pour la nuit. C'est 
la fin de son supplice pour aujourd'hui.


10. Dagmar (2)
	
	Lors de sa dernire sance de torture, Dagmar, vingt ans, 
n'a pas eu les seins supplicis. Les fermes nichons de la fille ont 
t pargns. Les punitions ne se sont abattues que sur son con, 
auparavant largi, et sur son cul rebondi. Aujourd'hui la Matresse 
a dcid de faire passer  Dagmar un traitement complet, et de lui 
torturer aussi bien les nichons que le cul et le con avec tout un 
assortiment d'instruments.
	Cinq larges ceintures de cuir diffrentes sont accroches au 
plafond de la salle de torture. Dagmar est invite  passer la plus 
large autour de sa taille et  se laisser aller en avant, le ventre vers 
le sol. Ses jambes sont attaches  l'aide de deux lanires plus 
minces, enroules jusqu' hauteur de ses genoux. Les deux 
courroies restantes sont destines  ses bras, si bien qu' la suite 
de cette opration le fille se retrouve suspendue en l'air, 
horizontalement, maintenue par les cinq courroies. Ses cuisses 
sont largement ouvertes et ses bras tendus de chaque ct. Ainsi 
pendue, toutes les parties  punir sont entirement accessibles  la 
Matresse, qui ne perd pas de temps pour prendre dans une 
armoire une bote pleine de petits lutins tortionnaires, comme elle 
appelle avec affection sa collection d'instruments  pinces et  
ressort, et la disposer sous Dagmar, prte  l'usage.
	Une pince au mcanisme ingnieux est pose sur le clitoris 
de la jeune femme. Elle serre sans excs, mais est pourvue d'un 
systme  ressort qui la resserre de plus en plus durement quand 
on tire dessus. Une mince lanire est fixe  la pince, et leste 
d'une gueuse de mtal de deux bons kilogrammes, pose sur le 
plancher sous la fille pendue. Il suffira  Dagmar, sous l'effet des 
tortures qui l'attendent, de lever un tant soit peu les fesses pour 
que la pince de son clitoris la morde aussitt sans piti. Son trou 
du cul est combl avec un vibromasseur, qui stimule la fragile 
muqueuse rectale de son bourdonnement sourd, de faon discrte 
mais constante. Aprs ces prparatifs, la Matresse s'occupe des 
nichons de Dagmar, qui sont fermes et pourvus de grosses 
pointes. Elle masse, malaxe et ptrit la chair blanche des 
mamelles, tirant et tordant les bouts entre ses doigts, afin d'en 
rendre les tissus bien rceptifs aux tourments qu'elle leur rserve.
	Deux lanires de cuir sont utilises par la Matresse pour 
trangler sans mnagement les seins de Dagmar  leur base, 
transformant ainsi les demi-sphres en sphres de chair qui, trs 
vite, sous l'effet de l'arrt de la circulation, prennent une couleur 
sombre. L'tranglement des nichons fait  prsent darder les 
ttons, tout droits et raides, et permet d'emprisonner ceux-ci dans 
des pinces rglables, dont les larges mchoires serrent 
cruellement, les crabouillant  fond. La Matresse tourne les vis 
de rglage de toutes ses forces, et russit  resserrer encore 
davantage les mchoires des pinces sur les bouts dj bien 
crass. L'paisseur des ttons supplicis n'est plus que d'un 
millimtre, et leur largeur dpasse celle d'une pice de cinq francs. 
Les aroles fripes sont en partie prises dans les pinces, et leur 
aplatissement forc oblige les nichons gonfls et trangls  
prendre une forme conique.
	L'crasement extrme des bouts des seins ne saurait se 
prolonger sans laisser des squelles durables. Aussi la Matresse 
enlve-t-elle les pinces aprs deux minutes. Les ttons librs 
gardent encore leur forme aplatie pendant quelques instants, et la 
Matresse en profite pour poser une de ses astucieuses pinces  
ressort au beau milieu de chaque tton. Les cordonnets de ces 
pinces soutiennent chacun une boule de cuivre polie de quatre 
cents grammes, qui pendent  une largeur de main au dessus du 
plancher et tirent en consquence les mamelons.
	Afin de rendre cette torture plus efficace, la Matresse fait 
se balancer les boules de cuivre d'avant en arrire, et regarde avec 
intrt les nichons, qu'elle a entre-temps librs de leur ligature, 
suivre le balancement des pendules.
	Pendant ce temps, le gode qui vibre sans relche dans le 
trou du cul de la malheureuse continue de bourdonner dans son 
coin et de lui stimuler tratreusement le cul. Sans s'en rendre 
compte, Dagmar frmit et tortille de la croupe, se procurant ainsi 
une jouissance supplmentaire grce  la pince qui lui tire le 
clitoris. Deux solides coups de fouet sur les fesses touffent dans 
l'oeuf cette vaine tentative de masturbation. La fille se dbat dans 
ses liens, ce qui lui occasionne de douloureux pincements du 
clitoris.
	"Tu aimes les animaux?" gronde la Matresse. "Attends, j'ai 
mme ici un petit hrisson pour toi." Sur ces mots, la dame se 
saisit d'une barre mtallique garnie de pointes aigus. Les pointes 
ne font qu'un millimtre de long, mais la barre de mtal est fort 
paisse et en est recouverte sur toute sa circonfrence. Ouvrant 
largement le vagin d'une main, la dame enfonce le hrisson  mi-
longueur dans le con bant. Aussitt les innombrables petites 
pointes stimulent l'orifice du vagin et la partie antrieure du canal 
vaginal. Taquine, la Matresse fait aller et venir l'instrument 
clout, avant de l'enfoncer entirement jusqu'au fond du vagin, 
qui se referme sur l'intrus.
	Deux coups sur les fesses font trembler l'indsirable 
"hrisson de vagin" dans son crin rose, infligeant aux fragiles 
parois vaginales la torture d'innombrables piqres de clous. 
Dagmar s'abme alors dans une jouissance longuement attendue, 
s'attirant un rire mauvais de sa Matresse. "Tu as dcharg sans 
autorisation et t'es offert un orgasme en douce. Eh bien, tu vas 
jouir encore, mais  ma faon!" Sur quoi elle arrache sans 
mnagement le hrisson du con ruisselant de mouille de la fille.
	Un chafaudage roulant est pouss prs de la victime. Une 
perceuse lectrique y est fixe, mais au lieu d'une mche 
mtallique, elle est quipe d'un cylindre de caoutchouc  la 
surface rugueuse et irrgulire. Une haute crte de caoutchouc qui 
serpente en spirale le long du cylindre, entoure de nombreuses 
asprits de toutes tailles et de toutes formes, lui donne un aspect 
menaant. La Matresse rgle avec soin la hauteur de la perceuse 
de faon  ce que l'extrmit du barreau de caoutchouc repose 
contre les grandes lvres de la femme pendue. Elle met le contact, 
et le cylindre se propulse lentement  l'intrieur du vagin,  la 
faon d'un tire-bouchon gant. Quand il est arriv au fond du con 
et que son paisse extrmit se heurte au col de l'utrus, le sens de 
rotation de la perceuse s'inverse et le cylindre repart en sens 
inverse, s'extirpant entirement du con douloureux. Le cylindre 
tourne un bref instant contre les lvres du con, les rpant 
svrement, puis aprs que le sens de rotation se soit  nouveau 
invers, il reprend son voyage dans le con prpar pour 
l'accueillir. Il faut peu de temps  Dagmar pour avoir un deuxime 
orgasme, qui la secoue toute entire malgr l'tirement de ses 
ttons et l'crasement de son clitoris. Aussitt aprs, un troisime 
orgasme, encore plus fort, s'empare d'elle.
	A prsent Dagmar aimerait bien qu'une fin agrable soit 
mise  ses jouissances successives. Mais le cylindre de 
caoutchouc continue de cheminer, infatigable et impitoyable; 
plongeant jusqu'au fond du con, o il frappe brutalement le col de 
l'utrus, puis en ressortant  nouveau, irritant de l'extrieur les 
lvres brivement refermes. Dagmar, ruisselante de sueur, 
connat encore un orgasme, qui la secoue jusqu' l'puisement. Et 
un autre... Et encore un autre...
	Dagmar est mene de jouissance en jouissance, dans des 
douleurs croissantes, par le cylindre qui tourne inlassablement. A 
la fin elle ne peut mme plus jouir. Quand la Matresse, quelque 
temps plus tard, enlve la perceuse, Dagmar pend 
lamentablement, psychologiquement et physiquement  bout de 
forces, au bout de ses courroies. Elle a pay cher sa premire 
jouissance.
	La Matresse dtache tous les instruments de torture de 
Dagmar, toujours pendue, et le gode qui continue de bourdonner 
dans son cul lui est galement retir. Dagmar profite de ces 
quelques instants sans lutin tortionnaire occup  lui travailler les 
parties intimes pour se reposer et prendre des forces en prvision 
des supplices qui se prparent.
	Le svre traitement inflig  son con a fait notablement 
enfler les lvres sexuelles. La chatte de Dagmar se prsente entre 
ses cuisses comme une pche ronde et ferme. La Matresse choisit 
un nouvel instrument: deux demi-coupoles de cuivre sont 
adaptes sur la vulve tumfie, par en haut et par en bas. Les 
coquilles mtalliques couvrent ainsi tout le con, du clitoris au 
prine. Un petit tau portatif est adapt aux deux coquilles de 
cuivre, ce qui permet de les resserrer sans piti. La moule gonfle 
est donc comprime d'avant en arrire, et crabouille sans merci 
entre les coquilles de cuivre qui l'emprisonnent troitement.
	Dagmar est contrainte de se lever et de rester debout, en 
tenant elle-mme l'tau entre ses cuisses, pendant que la Matresse 
range les courroies de suspension sur une tagre. Lorsque l'tau 
est enfin desserr, le con de Dagmar reste comprim en boule. 
Elle est autorise  masser ses lvres sexuelles martyrises et  
leur rendre leur apparence normale. Pendant ce temps la Matresse 
installe deux trteaux  la hauteur de ses cuisses, et y dispose une 
barre de mtal lisse, de la grosseur d'un manche  balai. Dagmar 
reoit l'ordre d'enfourcher la barre de mtal et de poser les lvres 
de son con sur le mtal froid. La Matresse tire avec force sur les 
lvres, vers le bas, de part et d'autre de la barre, sous laquelle elle 
runit solidement leurs bords  l'aide d'une pince. Aprs quoi elle 
verse sur le clitoris rig quelques gouttes d'huile, qui coulent de 
l sur la barre de mtal et la lubrifient. Dagmar marche  petits 
pas hsitants, faisant glisser le mtal entre ses lvres sexuelles 
tenues en place par la pince, vers l'avant, puis vers l'arrire, d'un 
bout  l'autre de la barre.
	Puis la Matresse rpand un liquide trouble de place en 
place sur la barre, et recommande  Dagmar de se dplacer bien 
lentement sur celle-ci. Ds le premier contact avec ce liquide, 
Dagmar pousse un gmissement, car c'est un acide concentr qui 
s'attaque aux muqueuses internes des lvres attaches au mtal. 
Le clitoris qui glisse le long de la barre de mtal entre lui aussi en 
contact avec la solution corrosive. Nanmoins Dagmar doit 
parcourir toute la longueur de la barre, puis revenir de la mme 
faon  son point de dpart.
	Des pices moules sont ensuite fixes  de discrtes 
chancrures pratiques dans la barre. En glissant dessus, le con de 
la fille se frotte contre le rang de ttes de clous dont elles sont 
munies. Pour le passage suivant, c'est une range de pointes qui 
est mise en place pour lui torturer tout spcialement le clitoris.
	L'accessoire suivant fait un bon mtre de long. Il s'agit 
d'une spirale de caoutchouc qui est pousse dans le vagin au 
passage et le remplit compltement. La dernire pice adapte  la 
barre administre au con de douloureuses secousses lectriques 
quand il glisse dessus, en plein dans l'orifice vaginal, ainsi que sur 
le clitoris frmissant.
	Aprs quoi Dagmar va s'asseoir sur un tabouret de bois 
dont le sige est vid pour laisser libre accs aux parties 
sexuelles de l'occupante. Elle y est convenablement sangle en 
place, puis la Matresse suspend un rcipient,  l'aide de trois 
chanettes relies  des pinces  ressort bien aiguises,  ses 
petites lvres et  son clitoris. Le seul poids du rcipient suffit  
tirer bien fort le clitoris et les petites lvres. Puis la Matresse lui 
fait boire un verre de th diurtique, et remplit mme le verre une 
seconde fois. Et elle quitte la pice. Le th est si fort que la vessie 
de la fille ne tarde pas  se remplir, et l'envie de pisser se fait de 
plus en plus pressante. Bientt la pisse dore de la fille cascade 
dans le rcipient pendu sous son con. Le poids supplmentaire fait 
s'allonger considrablement les petites lvres et le clitoris, tandis 
que la tension accrue sur les pinces les fait mordre encore plus 
fort. Dagmar voudrait bien retenir le flot de pisse qui jaillit de son 
con. Mais l'effet diurtique du th qu'elle vient de boire est trop 
fort. Le rcipient se remplit encore davantage sous elle, et tire les 
petites lvres et le clitoris supplicis jusqu' une longueur 
incroyable. Dagmar doit attendre plus d'une heure, ligote sur son 
sige, avec ses petites lvres distendues  l'extrme et son clitoris 
compltement sorti, avant d'tre dlivre de sa dsagrable 
position.
	"Tu vas subir toute une suite de flagellations. Tu dois les 
endurer sans porter de billon et sans mettre le moindre son, 
Dagmar. Si tu n'y arrives pas, tu devras boire la pisse que tu viens 
de produire, et subir une seconde fois toute la srie de 
flagellations. Tu as le choix."
	Dagmar doit s'tendre sur le flanc et lever bien droit la 
jambe du dessus, jusqu' ce que son con soit bien visiblement 
ouvert. Un long martinet muni de multiples lanires de cuir trs 
fines est utilis pour lui fouetter le con, les extrmits des lanires 
lui battant les fesses.
	Elle reoit ainsi cinq coups sur la chatte puis la Matresse 
lui ordonne une nouvelle position. "A prsent mets-toi  genoux, 
les mains croises derrire la tte!" Ses nichons dardent 
effrontment vers l'avant, et les lanires qui s'abattent sur eux, de 
ct, en cinglent toute la surface. Cinq coups de martinet 
suffisent, et c'est bon pour la position suivante. "Reste  genoux, 
mais la tte plaque au sol!" De cette faon le cul rebondi s'offre 
commodment  la flagellation.
	Le fouet siffle et s'abat en travers des fesses, et les cinq 
coups rglementaires font rougir toute la peau des fesses. 
"Couche-toi sur le dos, les pieds ramens contre les fesses. A 
prsent tends bien ton cul vers le haut, en cartant les cuisses!" Le 
con s'ouvre largement pour se faire fouetter en plein sur la fente. 
Aprs cinq coups bien dirigs, le tour du vagin et les lvres du 
con sont couverts de zbrures rouges.
	Les cinq derniers coups intressent le trou du cul ridel de 
Dagmar, qui est donc prie de s'carter vigoureusement les fesses 
 deux mains afin de permettre aux lanires de cingler sans 
encombre la petite cible. Aprs ces coups de fouet, qui font vingt-
cinq en tout, Dagmar est couverte de sueur, mais elle a russi  
subir sa punition sans le moindre gmissement de douleur. 
L'ingestion de sa propre pisse lui est par consquent pargne.
	Cependant son supplice est loin d'tre termin. Dagmar est 
sangle aux barreaux du mur, et ses jambes, releves, bien 
cartes, sont attaches de part et d'autre de sa tte. De cette 
faon, le bas-ventre de la jeune femme se tend vers l'avant; le con 
et le trou du cul se prsentent complaisamment, ouverts  l'excs. 
La Matresse choisit un gode de caoutchouc hriss de piquants et 
de crtes bien durs, et le positionne  l'entre du vagin, mais sans 
le pousser plus loin. Se saisissant d'une cravache particulirement 
rigide, elle frappe  coups rpts et brutaux la base du gode pour 
l'enfoncer dans le con de sa victime. Tandis que le gode, arriv au 
fond du vagin, retransmet les coups de cravache au col de l'utrus 
qu'il bouscule brutalement, la Matresse fouette nergiquement 
tout le pourtour du vagin. Les grandes lvres s'enflent sous la 
flagellation, dvoilant les petites lvres, qui du coup prennent leur 
part des cuisantes morsures de la cravache.
	Dagmar plonge dans une mer de douleur et finit par 
sombrer dans une bienheureuse perte de conscience, qui met fin  
son supplice pour aujourd'hui.


11. Petra
	
	Petra, dix-neuf ans, est un "prt" d'un sadique, ami des 
Matres, qui a fait de son passe-temps pervers une source non 
ngligeable de revenus. Moyennant une cotisation convenable  
son "club", les vicieux du mme acabit qui n'ont pas la possibilit 
d'installer chez eux une salle de torture convenable peuvent faire 
usage, en compagnie de leurs esclaves femelles, de l'quipement 
fort complet des lieux. Pour les bons clients, le matre de maison 
met galement  disposition ses propres esclaves, qui peuvent 
donc se faire longuement torturer par les invits.
	La lettre qui accompagnait Petra prcise qu'elle a fait 
preuve d'insubordination envers diffrents invits, s'est comporte 
avec insolence, et provoqu le mcontentement de clients payants. 
Son matre n'a apparemment pas le temps d'entreprendre lui-
mme le dressage de Petra, et c'est pourquoi elle a t expdie  
la maison de la Heide, afin de subir une rducation soigne de 
son comportement face aux ordres.
	Pendant le premier examen auquel Petra doit se soumettre, 
toute nue, debout au milieu de la pice sur un petit pidestal 
violemment clair, le Matre et la Matresse peuvent admirer un 
corps mince et sans dfaut, avec des gros seins dards vers l'avant 
et un petit derrire bien ferme. Sur ses nichons bien ronds, ses 
longs ttons bien durs et raides tmoignent de son excitation et de 
son angoisse, et entre les lvres de son con parfaitement ras 
s'rige un clitoris tout sorti.
	Dans le message qui la concerne il est indiqu qu'elle est 
bien habitue  recevoir des coups appuys sur le cul et les 
nichons, mais qu'en ce qui concerne la torture du con elle fait 
toujours toutes sortes de difficults, et qu'elle gne sans arrt le 
bon ordonnancement des punitions en se roulant par terre et en se 
dbattant. Il est ncessaire d'attacher solidement Petra pour 
pouvoir lui travailler son joli con ras. Les clients du club 
prfrent les esclaves parfaitement soumises, rsignes, et 
capables de subir avec humilit les punitions qui leur sont 
imposes. Petra doit donc suivre, chez les Matres, une 
rducation toute spciale de son con.
	"Nous te souhaitons la bienvenue, Petra. En raison de ta 
situation particulire, tu devras subir tous tes supplices sans aucun 
lien, et sans te dbattre en aucune manire. Toute manifestation 
de dsobissance sera punie d'une faon que tu sentiras passer. 
Commenons!" Les gros nichons de Petra sont fouetts  coups de 
palette de cuir, jusqu' ce qu'ils soient bien rouges. Le Matre lui 
bague ensuite les ttons avec deux anneaux ressemblant  des 
bouchons-couronnes, dans lesquels les mamelons raidis 
s'introduisent assez facilement, mais o ils sont maintenus en 
place, solidement tirs, par les dentelures aigus de l'arte 
intrieure des anneaux. "A prsent, le moindre coup que tu 
prendras sur les nichons te fera,  coup sr, saigner le bout des 
seins."
	Petra est invite  s'tendre sur le dos, et  carter largement 
les cuisses. Ds que son con commence  s'ouvrir, elle frissonne, 
et le Matre observe une rticence visible de la fille  adopter la 
position cartele qui lui est demande. Un coup sonore du plat de 
la palette, en plein sur les ttons trangls par leurs anneaux, mate 
dans l'oeuf cette tentative de dsobissance. Aussitt les piquants 
qui garnissent les anneaux percent la chair des ttons et ils 
commencent  saigner lgrement. La Matresse, jouant le rle 
d'assistante, vaporise un liquide clair sur les mamelons 
ensanglants, avec pour effet de nettoyer immdiatement les 
minuscules blessures. Il va sans dire que Petra ressent une brlure, 
comme si ses ttons taient rtis  la flamme.
	Ses cuisses sont enfin cartes de faon satisfaisante, et son 
con se prsente, bien ouvert, sous les yeux du Matre. "Ce n'est 
pas le moment de vous affoler, ma petite demoiselle. La moindre 
indiscipline peut coter cher  vos ttons." Il passe des doigts 
caressants sur les bords charnus des lvres du con et les carte 
avec douceur, jusqu' ce que l'orifice vaginal, dgag des petites 
lvres, se prsente  son regard. Se saisissant d'une pince 
autobloquante, munie de longues mchoires parallles, il en 
dcore la petite lvre de gauche; aprs avoir referm la pince, il la 
fait tourner pour enrouler la mince lamelle de chair vers la gauche. 
Une pince identique sert  entortiller la petite lvre de droite. En 
tordant de plus en plus fort les deux pinces, l'enroulement 
progressif des petites lvres tire et tale largement la partie 
antrieure du con juvnile, et l'intrieur du vagin se prsente aux 
regards.
	L'orifice vaginal tortur s'ouvre comme un cratre tout rond 
au sommet du con surlev par les pinces. Le Matre chatouille le 
pourtour lisse et distendu de l'orifice avec un tampon d'ouate 
imbib de liquide trs froid, et se divertit fort de voir tout le con 
se convulser de frayeur. Un rflexe incontrlable fait se refermer 
les cuisses de Petra, ce qui lui vaut sur-le-champ deux autres 
coups bien dirigs sur ses ttons distendus. La douleur lui fait 
rouvrir les jambes en toute hte.
	Le Matre lui caresse  prsent les grandes lvres avec une 
brosse  poils rches, qu'il plonge de temps en temps dans le 
vagin largement bant. Petra peut  peine supporter l'affreuse 
douleur. Cependant, de crainte de se faire blesser davantage les 
ttons, elle se contraint  endurer la torture de son con sans se 
dbattre.
	Le Matre capture ensuite le clitoris, qu'il a jusqu'ici 
pargn, entre les mchoires effiles d'une pince  piler pointue, 
et il pince vigoureusement le petit organe de plaisir. Il l'tire dans 
toutes les directions, faisant gmir bruyamment la fille qui 
cependant se laisse bien faire. Le petit organe glisse soudain hors 
de la pince, sur quoi la Matresse le vaporise avec la solution 
hmostatique, ce qui permet  la pince  piler de le serrer  
nouveau sans perdre prise. Le Matre s'occupe pendant un temps 
interminable du clitoris juvnile, dont la sensibilit s'mousse peu 
 peu. Aprs qu'une dose gnreuse d'hmostatique ait t 
envoye en plein dans le vagin, ce qui la fait se tordre 
vigoureusement, les petites lvres de Petra sont libres des pinces 
autour desquelles elles avaient t enroules. L'orifice vaginal se 
referme avec soulagement. Quand le Matre administre encore un 
coup cinglant sur la vulve  prsent referme, le corps juvnile de 
Petra sursaute et retombe, puis.
	Librer les bouts des seins du supplice de la bague dente 
n'est pas ais, car en les arrachant simplement, les ttines de Petra 
seraient compltement corches. Aussi le Matre commence-t-il 
par arroser les ttons tumfis avec un arosol rafrachissant, puis, 
profitant de ce que la chair se rtracte quelque peu, il les tire du 
bout des doigts et les fait glisser sans dommage hors des anneaux 
dents. Chaque tton reoit un coup vigoureux aprs sa libration, 
ce qui met fin au supplice pour l'instant. Petra est autorise  se 
reposer une ou deux minutes.
	Cependant son ducation est loin d'tre termine pour 
aujourd'hui. Le Matre aimerait que Petra,  prsent, procde elle-
mme  diverses punitions de ses parties intimes.
	Un grand nombre de godes sont fixs les uns  la suite des 
autres sur une longue planche dispose le long du mur: des godes 
de caoutchouc rigide, petits et minces, mais bien renfls  leur 
extrmit; des godes plus pais, d'un matriau plus souple, mais 
copieusement garnis d'excroissances, de crtes ou de piquants 
bien durs. Quelques godes mtalliques sont munis de cbles 
lectriques relis  un botier de commandes. Au total il y a vingt 
godes fixs  la planche, et quelques-uns rappellent davantage une 
perceuse qu'un outil de plaisir. "Tu vas  prsent enfourcher la 
planche et t'empaler par le con sur chacun des godes. Chaque fois 
que je claquerai dans mes mains, tu passeras au gode suivant!" 
Petra se dirige vers le premier gode de la file et se tourne de telle 
faon que son con se positionne exactement sur le gland de 
l'instrument. Celui-ci est de grosseur et de longueur normales, et 
glisse sans encombre dans le vagin prt  l'accueillir. Quand ses 
fesses touchent la planche, le Matre claque dans ses mains.
	Le gode suivant est lui aussi de grosseur normale. Mais il 
comporte une rsistance chauffante, qui surprend la fille terrorise 
quand la chaleur inattendue lui cuit les parois vaginales. Le 
Matre claque rapidement des mains. Ds que Petra s'est empal 
le con sur le gode suivant, garni de petits trous sur toute sa 
surface, de l'air comprim jaillit des orifices et fait flotter les 
parois du con avec des bruits obscnes.
	Un gode de mtal, froid comme un glaon, et d'une 
grosseur et d'une longueur inhabituelles, se fraie un chemin dans 
le con de Petra. Le froid fait trembler les parois vaginales. Le 
Matre  prsent attend plus longtemps avant de lui ordonner, d'un 
claquement de mains, d'introduire l'hte suivant dans son con.
	Les innombrables crtes parallles qui font le tour du 
nouveau gode lui excitent l'orifice vaginal quand Petra se pntre. 
Quand le gode, fort long, a entirement disparu dans les 
profondeurs de son con, un liquide brlant jaillit de son extrmit, 
faisant se convulser copieusement le col de l'utrus. Le con 
dgoulinant de Petra s'enfonce sur le gode suivant. Celui-ci aussi 
comporte de nombreux orifices. Cependant cette fois il n'y a pas 
d'air comprim pour faire claquer au vent les lvres du con de 
Petra; au contraire, la chair de son con est aspire brutalement 
dans les minuscules ventouses relies  une pompe  vide, ce qui 
effraie fort Petra. Elle a du mal  arracher son vagin coll  
l'instrument de supplice quand le claquement de mains lui en 
donne l'ordre. Petra a l'impression que son vagin va se retourner 
comme un gant.
	Le gode suivant lui envoie de svres dcharges lectriques 
dans les sensibles parois de son con, si bien que Petra s'extirpe au 
plus vite de l'instrument. Cela ne plat pas du tout au Matre: "Tu 
n'as pas attendu que je claque dans mes mains. Couche-toi sur le 
dos, jambes cartes! Tu as gagn dix coups sur ton con 
d'insolente!" Et sans hsiter, le Matre cingle de sa cravache le 
long de l'entrecuisse ouvert de la fille gmissante. Les lvres 
charnues, le prine et surtout le clitoris tout raidi sont fouetts 
assez svrement pour en garder des marques. Aprs le dixime 
coup, Petra doit  nouveau enfourcher le gode lectrique. Le 
Matre la laisse dessus pendant un temps particulirement long 
avant de la laisser passer au gode suivant. C'est  prsent un gode 
de caoutchouc muni sur toute sa surface de ttes de clous aux 
artes aigus qui pntre le con dj sensibilis. Le Matre 
ordonne  Petra d'aller et venir le plus vite possible sur son gode, 
de faon  multiplier ses tourments. Enfin un claquement de 
mains libre Petra de cette torture.
	Les godes suivants sont semblables aux prcdents: les uns 
lui administrent des secousses lectriques, les autres lui 
remplissent le con de liquide glacial ou brlant, d'autres encore lui 
supplicient les parois vaginales avec les pointes et dents qui les 
garnissent. Le temps parat long  Petra avant qu'elle soit autorise 
 se lever de son dernier gode. Ce dernier gode est tout 
particulirement froce. Aprs qu'elle se soit assise dessus, le 
gland s'est gonfl jusqu' une grosseur excessive, s'ancrant 
solidement au fond du con de la fille. Lorsqu'elle reoit l'ordre de 
se mettre debout, l'extrmit dmesurment grossie lui arrondit et 
lui distend l'orifice vaginal pratiquement jusqu' le dchirer.
	Puis Petra est invite  s'asseoir sur une selle o un pieu de 
mtal long et mince attend son trou du cul pour l'empaler. Son 
extrmit est renfle et dpourvue de couche d'isolant, et les 
cbles qui en sortent montrent qu'il est destin  infliger des 
tortures supplmentaires au moyen de chocs lectriques  l'anus.
	Le Matre prend sa palette prfre pour battre Petra sur ses 
ttons raidis, juste assez pour les prparer  la torture suivante en 
les rendant encore plus sensibles. Les ttons tumfis, pris dans 
des pinces rglables, sont crass  la base, de telle sorte que les 
bouts des seins se tendent vers l'avant, raides et bien durs.
	Le matre trempe une aiguille dans l'alcool et en transperce 
les bouts des seins, horizontalement, de gauche  droite. Il 
dsinfecte aussitt les blessures, qui saignent  peine, au moyen 
d'un tampon d'ouate imbib d'eau de toilette. Un mince tuyau de 
plastique strile est enfonc dans les trous ainsi pratiqus, afin de 
les empcher de se refermer. Le jour suivant, quand ces trous 
seront cicatriss, le Matre y fixera des anneaux d'argent destins 
 orner les ttons de la fille. Il va sans dire qu'on peut aussi s'en 
servir pour y fixer toutes sortes d'instruments de torture raffins.
	Les ttons de la fille tant pour l'instant peu susceptibles 
d'tre travaills davantage, le Matre se met de nouveau en devoir 
de torturer le con rcalcitrant de la fille.
	Un spculum y est enfonc puis ouvert, de faon  largir 
considrablement le vagin et  permettre de l'inspecter jusqu'au 
fond. Saisissant une pince longue et pointue, le Matre la plonge 
jusqu'au bout dans le vagin carquill. Les mchoires de la pince 
mordent le rebord prominent du col de la matrice et se mettent  
l'tirer et  le tordre. Petra bave de douleur, et finit par ne plus 
pouvoir retenir ses cris. Les sensations douloureuses dans son 
ventre sont trop inhumaines. Sans se laisser troubler, le Matre 
prolonge la torture spciale de sa matrice pendant encore deux 
bonnes minutes, jusqu' ce que la fille arrte de crier et se 
contente de gmir discrtement. Ce n'est qu'alors qu'il lui enlve la 
pince du vagin.
	Comme le con est toujours grand ouvert, le matre choisit 
un nouvel instrument, muni  son extrmit d'une roulette de 
mtal dentele. Il pique et excite les parois internes du con 
carquill avec la roulette, sur toute leur longueur, jusqu'au fond 
du canal vaginal. La mouille de la fille coule copieusement et 
s'goutte hors du con. Ce traitement un peu moins douloureux 
permet  Petra de reprendre son souffle, afin de pouvoir mieux 
endurer la torture suivante.
	Le Matre lui plante une longue sonde mince dans le con, et 
se fraie, sans forcer, un passage  travers le col de la matrice. 
L'extrmit renfle de la sonde s'enfonce  l'intrieur de l'utrus, 
et bute bientt contre la paroi postrieure de l'organe.
	Les chocs rpts et excitants contre la paroi intrieure de 
l'utrus sont ressentis par Petra dans les profondeurs de ses 
entrailles, et l'amnent peu  peu  un orgasme, qui est interrompu 
 ses premiers frmissements par deux ou trois pincements 
brutaux de son clitoris et de ses petites lvres.
	Le Matre retire la sonde de l'utrus et farfouille avec son 
extrmit au fond du vagin, tout autour du col de l'utrus. 
L'orgasme se prcise  nouveau. Mais avant que Petra ait pu jouir, 
elle reoit un svre coup de fouet sur le clitoris, qui fait encore 
reculer sa jouissance sexuelle. Un anneau de caoutchouc est 
pouss et mis en place au fond de son vagin, de faon  enserrer 
en permanence le col de la matrice. Aprs le retrait du spculum, 
il reste au fond du con une vague sensation de pression, qui 
servira  maintenir  son plus haut niveau l'excitation sexuelle de 
Petra.
	Aprs que le Matre ait tortill sans mnagement les tuyaux 
de plastique qui transpercent les ttons de Petra, celle-ci est 
autorise  se retirer de la salle de torture.
	Petra est tendue sur sa couche pour se reposer, les mains 
lies au dessus de la tte afin de l'empcher de retirer l'anneau de 
caoutchouc autour duquel son con se contracte nerveusement, 
ainsi que les tubes de plastique de ses ttons.


12. Marion (2)
	
	Aprs sa premire sance de torture, o son con avait t 
mis  mal par une corde de chanvre rugueuse, la fille de seize ans 
a dispos de deux jours pour se remettre de ses preuves.
	Aujourd'hui elle est  nouveau emmene  la salle de 
torture afin de continuer son ducation. La Matresse lui fait 
croiser les avant-bras derrire le dos et les lui attache de telle 
faon que son derrire ferme et rond reste bien accessible et 
puisse tre travaill sans encombre par les divers instruments de 
punition.
	Marion doit s'adosser au mur, o une solide poutre de bois 
est fixe  hauteur d'paule. La Matresse lui saisit la jambe 
gauche et la soulve, bien tendue, de faon  pouvoir l'attacher  
la poutre. Les jambes de la fille sont ainsi contraintes  un grand 
cart douloureux, et Marion a beaucoup de mal  conserver son 
quilibre. Malgr l'extrme cartement des cuisses, son con s'est  
peine entrouvert: sa position tire la fente en longueur, aplatissant 
le canal vaginal et l'empchant de se dployer pleinement.
	C'est dans cet orifice peu accueillant que la Matresse 
enfonce  prsent un piquet de bois bien rugueux, qui lui largit le 
vagin sans piti. Comme le con de Marion est encore sec, la 
matresse prouve de grandes difficults  lui pousser le piquet 
dans son vagin resserr. Elle le vrille et le visse nanmoins avec 
nergie, poussant de plus en plus profondment le gros bton de 
bois, jusqu' ce que le pourtour du vagin soit compltement 
distendu autour de la base du piquet, qui est particulirement 
paisse. Les brutaux mouvements du bois rugueux dans le con de 
Marion la font copieusement mouiller, de sorte que les derniers 
centimtres de son empalement vaginal sont un peu plus faciles  
supporter. La Matresse pose ensuite des pinces garnies de dents 
aiguises sur les gros mamelons de Marion, et relie les oeilletons 
des pinces au moyen d'une fine chanette. En tirant avec force sur 
la chanette, elle lui tire douloureusement les ttons et les 
contraint  se rapprocher, jusqu' ce qu'ils soient en contact l'un 
avec l'autre. La convergence force des ttons tire la partie 
externe des nichons et leur peau distendue prend un aspect lisse et 
satin.
	Ainsi crass l'un contre l'autre, les nichons de Marion 
prsentent entre eux une entaille bien serre dans laquelle la 
Matresse introduit de force un bton couvert de petites pointes 
aigus, qui est solidement maintenu en place par la tension 
impose  la chair des nichons. Comme  prsent la palette 
troite, bien connue et dteste des esclaves, s'abat avec bruit sur 
la partie externe des seins, chaque coup provoque une douleur 
intense en raison des corchures infliges par le bton clout entre 
les seins. En mme temps, il est vident que la tension 
insoutenable que subissent alors les bouts des seins leur 
occasionne des souffrances non ngligeables. Cependant les 
pinces  ttons tiennent bon; si elles venaient  s'arracher, les 
mamelons seraient certainement corchs jusqu'au sang.
	Aprs avoir soigneusement fouett les plantureuses 
mamelles de Marion sur toute leur surface, la Matresse dtache la 
chanette qui les tirait, et met fin au cruel tirement de ses 
mamelons. Cependant les pinces restent en position sur les ttines. 
Quand au bton clout qui lui glisse d'entre les seins, il est 
momentanment remis dans sa raie des fesses, o la pression des 
fesses fermes et rondes le maintient solidement en place.
	La peau ridele de ses aroles est garnie par la Matresse de 
petites pinces  ressort, dotes de mchoires pointues et finement 
denteles. Cinq de ces pinces crocodile sont poses autour de 
chaque tton. La chair des nichons est pince  l'aide d'un grand 
nombre d'pingles  linge en bois, de sorte que les seins 
ressemblent  des hrissons couverts de piquants.
	Marion est contrainte de rester ainsi un bon quart d'heure, 
les parties intimes douloureusement dformes par cette posture 
peu confortable, avant que la Matresse ne la dbarrasse de ses 
cuisants ornements.
	Quand toutes les pinces ont t enleves, les seins de 
Marion la dmangent douloureusement tandis que la circulation 
du sang se rtablit avec lenteur. Le piquet de bois est galement 
retir, et la fille est libre de sa cruelle position. Elle doit ensuite 
s'allonger sur le dos sur une banquette de cuir rembourr, et bien 
carter les jambes. Celles-ci sont attaches, au moyen de longues 
lanires,  deux anneaux du plafond, bien loigns l'un de l'autre. 
Son con est ainsi parfaitement accessible. Cependant, avant toute 
autre chose, la Matresse lui introduit les ttons dans deux orifices 
pratiqus dans un btonnet qui s'tend d'un sein  l'autre. Comme 
les orifices en question sont garnis de pointes acres plantes de 
biais, ses ttons ne peuvent s'en extraire sans se blesser.
	Dans le con dj lgrement entrouvert de la fille cartele, 
la Matresse pousse une balle de caoutchouc, garnie  l'intrieur 
d'une boule d'acier mobile, et hrisse de longues pines qui la 
font assez ressembler  une chtaigne. La balle est pousse si 
profondment au fond du vagin cruellement piqu que les lvres 
du con peuvent se refermer compltement sur son passage. 
L'abricot de la fille prsente dsormais un renflement notable.
	Les premiers coups s'abattent sans tarder sur les lvres 
sexuelles closes. Ports avec une mince lanire de cuir, les coups 
de fouet sur le con de Marion branlent fortement la boule d'acier 
mobile qui tourne sur elle-mme et produit donc, grce aux 
piquants qui gratignent les fragiles parois vaginales, des 
tourments supplmentaires. L'excitation qui en rsulte la fait 
copieusement bander, l'exposant  des coups aussi svres 
qu'ajusts avec soin. La fille sursaute et se convulse dans ses liens 
chaque fois que la Matresse lui fouette le clitoris.
	La flagellation du con juvnile dure longtemps avant que la 
matresse, fatigue, se dcide  reposer la lanire de cuir. 
L'entrejambe de Marion a pris une couleur rouge et la brle 
comme du feu. Ses ttons aussi, dans le double carcan qui les 
crase, ont pris une couleur rouge sombre. Libre de ses liens, 
Marion doit se tenir debout au milieu de la pice, jambes cartes, 
tandis que la Matresse enfonce un spculum de fort calibre dans 
le con qu'elle vient de battre au sang. "Tu n'as qu' ouvrir le 
spculum toi-mme avec la vis de rglage, jusqu' ce que la jolie 
baballe retombe de ton con." ricane-t-elle, puis elle regarde 
Marion tourner les vis qui cartent les mchoires lisses de 
l'instrument, afin de laisser l'instrument de torture sortir de son 
vagin. Elle agite son corps en mesure, et russit ainsi  expulser la 
balle hrisse de piquants de son sexe tortur. "A prsent, si tu 
arrives  te librer les ttons de leur carcan sans te servir de tes 
mains, tu seras quitte pour ce soir". Elle regarde avec intrt 
Marion tenter en vain, en se secouant les nichons, de dgager ses 
bouts de seins de l'troit orifice qui les trangle. Ce n'est qu'aprs 
avoir pos ses nichons sur un crochet fix au mur que la fille 
russit, en reculant sans faiblir malgr la souffrance croissante 
dans ses ttons,  arracher ses mamelons des trous du btonnet. 
Marion se rsigne  avoir la peau fragile de ses pointes de seins 
cruellement corche par les dents du carcan. L'espoir de mettre 
ainsi fin  la sance de torture l'aide  supporter ce tourment sans 
broncher.
	La Matresse tient parole et ramne Marion dans sa cellule, 
o aprs un lger repas elle peut enfin sombrer dans un sommeil 
profond.


13. Regine (2)
	
	La fille de dix-huit ans a eu deux jours pour se reposer et 
soigner ses petites blessures. La punition de sa tentative de fuite a 
t svre et efficace. Cependant elle se retrouve aujourd'hui, 
gurie, debout dans la salle de torture violemment claire o elle 
attend son Matre en tremblant.
	Elle se demande si elle devra retourner sur l'infernal vlo 
d'entranement o son con, son trou du cul et ses nichons ont subi 
de si cruels supplices. Apparemment le Matre a d'autres ides en 
tte pour elle ce soir, car il l'amne devant un chafaudage de bois 
qui rappelle  Regine un pilori du Moyen-ge. Deux larges 
planches de bois, avec des ouvertures pour son cou et ses bras, 
maintiennent la fille en position incline. Aprs que la Matre ait 
attach ses jambes, bien cartes,  deux anneaux du plancher, 
Regine est expose sans dfense aux tortures qui l'attendent. Le 
Matre dispose devant elle deux entonnoirs de caoutchouc en 
forme de demi-sphres, relis par deux tuyaux  une machine qui 
met un lger bourdonnement. Quand il adapte les entonnoirs aux 
nichons de la fille, qui pendouillent sous elle, ceux-ci sont tirs 
par une puissante pompe  vide qui les fait entirement disparatre 
dans les orifices aspirants.
	Les demi-sphres comportent un petit orifice dans lequel 
les bouts des seins, tirs en cadence par la pompe  vide, 
s'allongent de plus en plus. Il suffit de quelques minutes pour que 
les ttons aspirs doublent largement de volume.
	Le Matre laisse les ventouses  vide en place et en marche, 
et s'occupe du con entrouvert de la fille. Ouvrant avec ses doigts 
les grandes lvres, il y dispose, en travers, une baguette de bois 
qui maintient le con bien ouvert en se plantant dans ses lvres, les 
piquant en consquence. Muni d'une touffe d'orties bien fraches, 
il effleure les petites lvres nacres et regarde la chair fragile se 
convulser et devenir bien rouge sous le cuisant baiser des orties.
	Tandis que Regine n'a d'autre choix que d'attendre que la 
dmangeaison s'apaise d'elle-mme, le Matre enfile une paire de 
gants bien particuliers: les doigts sont garnis de papier de verre 
grossier, et il s'en sert pour agripper cruellement les petites lvres 
de l'esclave. Il les tire  plusieurs reprises, ajoutant  la 
douloureuse tension les corchures infliges aux tendres 
muqueuses par la surface rpeuse des gants.
	Ce n'est que lorsque de petites gouttes de sang se mettent  
couler des lvres fragiles que le Matre lche prise. Le liquide 
froid que le Matre vaporise alors sur la peau sanguinolente 
commence par rafrachir celle-ci; puis il y provoque une brlure et 
une dmangeaison qui s'tendent bientt  tout le con de la fille.
	Le bout de bois ouvre si largement le vagin que le Matre, 
muni d'une longue pincette, peut enfoncer une poigne de feuilles 
d'ortie dans le canal vaginal. Bien que la fille mouille  prsent 
copieusement, les orties chauffent de faon insupportable les 
fragiles parois internes du con juvnile.
	La tige d'ortie est enfonce par le Matre dans le trou du cul 
de Regine, qui est pareillement brl par le venin des orties. Vingt 
bonnes minutes s'coulent avant que l'effet des cuisants vgtaux 
s'apaise, et que Regine se calme un peu. Librs de leurs 
ventouses, ses gros nichons prennent leur part de "caresse 
chauffante"  l'ortie, puis le Matre la dtache et l'emmne dans 
la salle de douche. Il lui envoie de l'eau  haute pression dans le 
con et le trou du cul pour liminer les vestiges d'orties. Le venin 
toujours actif est nettoy en mme temps, si bien que pour 
Regine, ce supplice constitue un soulagement inespr. L'eau se 
rue hors de ses deux trous comme d'une fontaine, procurant 
immdiatement  Regine une sensation de bien-tre.
	De retour dans la salle de torture, la punition de Regine 
peut reprendre. Aprs avoir eu le con solidement ferm avec une 
pince rserve  cet usage, Regine est prie de prendre position 
devant une planche verticale o ont t pratiqus deux ouvertures 
circulaires  hauteur des seins. Elle doit pousser ses nichons 
rebondis dans les trous, et attendre la suite avec angoisse.
	Le Matre lui dlivre une chiquenaude sur ses ttons rigs, 
sans que la fille puisse voir ce qu'il fait, et elle retient sa 
respiration. Lui empoignant fermement les nichons, il les tire 
encore davantage  l'intrieur des orifices, de sorte que le bord 
rugueux des ouvertures trangle douloureusement la base de ses 
seins.
	Muni d'une aiguille, il lui pique les ttons, mais cependant 
sans les blesser. Regine, sous l'effet des piqres, s'imagine que ses 
ttons sont transpercs et que les mamelons torturs saignent.
	Finalement, Regine est autorise  extraire ses nichons de 
leur carcan et  constater que ses ttons sont encore intacts. Elle 
doit ensuite poser un pied sur la table, de faon  prsenter son 
con bien ouvert  la cravache. Le con ruisselant de mouille reoit 
dix coups bien appliqus. La douleur pntrante fait oublier toute 
fiert  Regine et elle se libre d'un flot jaillissant de pisse, dont 
elle sent la chaleur couler le long de sa jambe.
	Le Matre n'attendait que cela. Aprs un dernier coup qui 
cingle le devant du con de Regine, il la renverse sur la banquette. 
Il prend place entre les cuisses grand ouvertes et, pinant les bords 
du petit mat urinaire avec une pince  bouts ronds, il l'tire 
brutalement vers l'avant. Le petit cratre est  prsent bien visible, 
et il le ferme pour de bon, au moyen d'une solide pince  ressort 
qui en crase les bords. Aprs avoir forc Regine  boire un bon 
litre de th fortement diurtique, il l'attache aux chelons du mur.
	Il ne faut gure de temps pour que la vessie de Regine 
commence  ressentir une urgente envie de pisser. Comme ses 
jambes sont attaches et bien cartes, elle ne peut pas soulager la 
pression croissante dans sa vessie en frottant ses cuisses l'une 
contre l'autre. La pince qui lui crase le trou du pipi est rejete 
vers l'extrieur par la pression, mais elle tient bon. Regine a 
l'impression qu'elle va clater, d'autant que le Matre lui comprime 
et lui ptrit sans mnagement le bas-ventre, juste au dessus du 
con, afin de bien lui faire sentir l'tat dsespr de sa vessie 
distendue. Mais pas une goutte de pisse ne parvient  s'chapper 
de la vessie solidement verrouille.
	Lorsque le Matre se met, en plus,  lui tirer et  lui tordre 
de toutes ses forces les lvres du con, le monde extrieur disparat 
pour Regine dans une mer de larmes.
	Des heures semblent s'tre coules quand le Matre se 
dcide  enlever le bloque-pisse, et permet  Regine de laisser 
libre cours  la pression qui lui distend la vessie. Eperdue de 
reconnaissance, elle pisse avec force un jet jaune de pipi 
longuement retenu.
	Une flagellation sur le cul, surlev par un coussin, doit 
constituer la conclusion de la punition de ce jour. Un fouet aux 
lanires de cuir garnies de multiples noeuds transforme le cul bien 
blanc de la fille en un paysage de cratres rouge feu. Les coups 
sont administrs par le Matre, debout au dessus de sa tte, dans le 
sens de la longueur, de sorte que le trou du cul qui tente de se 
dissimuler entre les fesses est copieusement atteint et claqu, ainsi 
que la partie arrire du con, qui  la fin de la flagellation est tout 
rouge, enfl et prominent. Regine retourne en trbuchant  sa 
cellule, les jambes cartes, et s'croule d'puisement sur sa 
couchette, o elle s'endort profondment. Elle ne se rveillera 
mme pas quand la Matresse viendra lui appliquer un linge 
imbib de camomille sur les parties supplicies.


14. Daniela (2)
	
	Daniela, une jeune femme de vingt-sept ans, n'a eu que 
deux jours pour se remettre des tourments endurs lors de sa 
dernire punition. La torture finale, inflige  l'aide d'un liquide 
chimique urticant, lui a rendu les parois vaginales si excitables 
qu'elles s'humectent pour un oui pour un non, entranant un 
abondant coulement de jus de con. Aussi Daniela se trouve-t-elle 
dans un tel tat de tension rotique permanente qu'elle en vient 
presque  attendre avec impatience la sance de torture prvue 
pour aujourd'hui. Nanmoins, c'est le coeur battant et pleine 
d'angoisse qu'elle se tient debout devant l'espalier mural et attend 
son Matre.
	Elle est invite  s'adosser  l'espalier et  en escalader 
quelques barreaux, de faon  amener son bas-ventre  la bonne 
hauteur. Un collier et une ceinture autour de la taille servent  
fixer la jeune femme aux barreaux. Le Matre lui fait passer 
derrire les genoux une barre qu'il hisse vers le haut au moyen de 
deux cordes fixes au plafond. De cette faon le derrire de 
Daniela se dtache de l'espalier et, aprs un cartement 
convenable de ses cuisses, offre une vue parfaite sur son con 
grand ouvert et son trou du cul.
	Ses tendres petites lvres sont garnies par le Matre de deux 
fortes pinces  ressort munies de cordelettes, qu'il allonge en 
direction de ses menus mamelons. Aprs avoir galement enserr 
ceux-ci dans les fortes mchoires de deux pinces denteles, il tend 
les deux cordelettes jusqu' ce que les bouts de seins et les babines 
du con de Daniela soient tirs de faon notable. La tension est si 
forte que les cordelettes, quant on les pince, vibrent comme les 
cordes d'une guitare. De ce fait la pression des pinces est encore 
accrue, provoquant l'apparition de marques blanches l o elles 
mordent la chair captive. Daniela ne ressent nulle autre douleur, 
pour l'instant, que l'excessif tirement, car aussi bien ses petites 
lvres que ses mamelons sont devenus insensibles. Cependant elle 
imagine dj ce que sera la douleur dans ses ttons et ses petites 
lvres crabouills quand la circulation du sang s'y rtablira.
	Elle a  prsent le con grand ouvert et le Matre y enfonce 
une mince sonde munie,  son extrmit, d'un conducteur 
lectrique d'o mane un faible bourdonnement. Les contacts 
irrguliers de la sonde avec les parois vaginales provoquent de 
lgers chocs lectriques qui font dgouliner encore davantage la 
mouille dj abondante. De temps en temps, le col de la matrice, 
au fond du vagin, est lui aussi explor avec la sonde. Ces chocs 
lectriques sont ressentis par Daniela jusqu'au trfonds de ses 
entrailles.
	Aprs lui avoir mticuleusement travaill le dedans du con, 
le Matre lui passe aussi la sonde lectrique  l'extrieur de la 
vulve. Le clitoris de Daniela jouit d'une attention toute 
particulire, et il se met  bander avec vigueur sous l'assaut 
constant de l'lectricit, prt  plonger sa propritaire dans un 
orgasme des plus juteux. Cependant, juste au moment o la jeune 
femme va dcharger, le Matre la cingle en plein sur son orifice 
vaginal bant avec une mince badine, freinant douloureusement 
l'orgasme qui se dessine.
	Comme le Matre dsire  prsent se consacrer aux gros 
nichons de Daniela, il lui te les robustes pinces de ses ttons, 
tout en laissant en place les pinces de son con. Comme celles-ci 
ne sont plus soumises  l'extrme tension des cordelettes, la jeune 
femme en tire un soulagement immdiat, bien que limit car la 
pression exerce par les cruelles mchoires des engins de torture 
est toujours aussi excessive.
	Daniela est autorise  descendre de l'espalier et invite  
s'allonger sur le ventre sur une banquette incline, rembourre de 
cuir, de telle faon que ses grosses mamelles dbordent sur la 
partie suprieure de la banquette. La jeune femme est maintenue 
dans cette position au moyen de larges lanires de cuir. Avant de 
passer  la torture des nichons, le Matre prend encore soin 
d'attacher solidement les cuisses de la jeune femme, bien ouvertes, 
aux pieds de l'instrument de torture.
	Chacun de ses seins tendus en avant est garni d'un 
assemblage compliqu de tiges et de plaques mtalliques. Daniela 
identifie une plaque ronde, perce d'un orifice, dans lequel est 
passe chacune de ses paisses pointes de seins. Une vis de 
serrage, comme celle d'une douille lectrique, lui coince le tton et 
l'empche de ressortir. Quatre tiges recourbes, partant de la 
plaque, agrippent la base du sein de leurs pointes incurves vers 
l'intrieur. Les pointes s'enfoncent dans la chair des nichons sans 
cependant en percer la peau dlicate. Des ressorts, fixs au bord 
de la plaque perce qui enserre le mamelon, sont relis aux griffes 
mtalliques, exerant une pression soutenue sur la chair des 
mamelles. Sur une charnire s'articule une pointe acre, pressant 
contre le bout de sein tout dur et rig. Les diffrentes parties 
mcaniques de cet instrument raffin de torture des seins sont 
construites de telle sorte qu'au moindre mouvement de recul du 
corps de la victime, toutes les pointes s'enfonceront cruellement 
dans ses chairs. Aussi longtemps qu'elle se laissera faire sans 
broncher, ses tourments resteront dans les limites du supportable. 
Quand le Matre empoigne sa cravache, Daniela se rend compte 
qu'elle va elle-mme s'infliger de rudes douleurs aux nichons, car 
la cravache, sifflant au dessus de son cul largement tal, la fait se 
recroqueviller instinctivement. L'instrument de torture lui agrippe 
sans merci les nichons et les longues griffes en transpercent la 
peau tendue, tandis que les autres pointes,  peine moins acres, 
s'enfoncent dans les mamelons troitement serrs et les forcent 
presque  s'ouvrir. Grce  un mcanisme rotatoire,  chaque 
nouvelle contraction, les longues griffes lui perforent une portion 
jusque l intacte de la peau des nichons, si bien que les seins 
plantureux de la jeune femme sont bientt encercls par une 
range continue de petites gouttes de sang.
	Le cul ferme de Daniela est, quant  lui, bientt orn d'une 
srie de zbrures. Comme elle a le derrire bien ouvert en raison 
du ligotage de ses cuisses, les stries rouges pntrent jusque au 
fond de la raie des fesses; quelques-unes se croisent mme sur son 
trou du cul ridel, qui fait saillie sous l'effet des cinglades. Entre 
les fesses fouettes, on peut lui voir le con, qui dans cette 
provocante posture ressemble  une pche bien ouverte. Chaque 
stimulation de ses mamelles, suite  un nouveau coup de cravache 
sur le postrieur, provoque un cartement frntique des deux 
moitis de son con et lui fait lcher un flot soutenu de mouille, 
qu'elle produit en abondance dans les profondeurs de son vagin en 
dpit, ou mme peut-tre  cause, de ses cruelles douleurs.
	Ce n'est qu'aprs qu'un collier ininterrompu de petites 
blessures se soit cr autour de ses gros seins que le Matre met 
fin  son chtiment et dlivre les nichons supplicis de leurs 
accessoires. Muni d'un carr de tissu humide, il lui ponge les 
seins, puis il vaporise un liquide irritant, mais souverain contre 
l'hmorragie, sur les blessures.
	Pour finir, Daniela est autorise  se reposer sur une chaise 
dont le sige porte un robuste gode en caoutchouc. Elle doit s'y 
asseoir en s'empalant sur le pieu, qui lui comble compltement les 
intrieurs. Aprs quelques minutes, la jeune fille se met  osciller 
avec des mouvements circulaires, d'abord doucement puis de plus 
en plus fort, sous le regard moqueur du Matre. Avec un soupir, 
Daniela se procure l'orgasme qu'elle attendait depuis longtemps et 
qui lui a t, jusque l, refus.
	Aprs que cette puissante jouissance ait pris fin, Daniela est 
autorise  se lever enfin de la chaise, et, pour ce soir, dispense 
de nouveaux supplices.


15. Petra (2)

	Au cours des journes prcdentes, les parties blesses et 
irrites du corps de Petra se sont parfaitement remises, de sorte 
qu'il est possible, ce soir, de reprendre l svre ducation de son 
vagin. Entre-temps, la jeune fille de dix-neuf ans a appris, de fort 
douloureuse faon, que seule une soumission absolue et une 
obissance immdiate  tous les ordres peut rendre  peu prs 
supportable la vie dans le manoir, dont elle ne connat que le sous-
sol. Il est vrai qu'aprs sa premire sance de tourments elle n'a 
plus pntr dans la chambre de torture, mais  la moindre 
ngligence, celle-ci tait promptement salue d'une sommaire 
flagellation sur son cul nu ou entre ses cuisses cartes. A prsent, 
de retour dans la salle de gymnastique, assise sur une troite 
banquette, les jambes encore bien serres, elle attend le Matre. 
Elle tte avec prcaution les btonnets de plastique qui lui sont 
toujours plants au travers des ttons, et qui commencent  
pouvoir bouger quelque peu.
	Le Matre entre dans la pice et salue Petra avec un joyeux 
"Hello, comme on se retrouve! Bien bien, au travail." La fille se 
met presque instantanment  frissonner, bien que la pice soit 
fort bien chauffe. Le Matre remarque qu'elle a un peu la chair de 
poule et dcide de commencer par rchauffer un bon coup le 
corps gracile de Petra. Celle-ci est prie de se tenir  deux mains  
deux anneaux pendus au plafond, et de lever sa jambe gauche, 
bien tendue, de ct, pour passer le pied dans un troisime 
anneau. De cette faon son entrejambe bille largement et se 
prsente commodment  la torture qui va suivre.
	Le Matre dispose autour du corps nu de Petra des lampes  
infrarouge, qui concentrent leur rayons calorifres sur ses deux 
seins, son derrire et surtout sur son con, largement ouvert. 
Quelques minutes suffisent pour que la peau des zones vises se 
mette  rougir et que Petra s'efforce, en se tortillant, d'chapper 
aux brlantes radiations. Cependant, un coup de cravache sur la 
moule la fait se calmer aussitt.
	En consquence le Matre asperge d'eau le corps chauff 
de la fille, ce qui au dbut la rafrachit et la soulage, mais ensuite, 
quand l'atroce chaleur a fait vaporer l'eau, lui procure des 
tourments encore pires.
	Ce n'est que quand le corps nu de Petra a pris une couleur 
d'crevisse que le Matre teint les lampes. Lui palpant sans 
douceur ses nichons rebondis et son con encore fumant, le Matre 
est satisfait: Petra est prte pour la punition suivante. Aprs que la 
fille se soit assise sur la banquette, se soutenant de ses mains 
poses derrire elle, le Matre extrait les tubes de plastique qui lui 
transpercent les mamelons. Les blessures taient sans gravit et se 
sont depuis longtemps cicatrises, de sorte que Petra a dsormais 
deux petits canaux qui lui percent les ttines. Le Matre y fait 
passer deux anneaux ouverts, en argent, d'un diamtre d'environ 
deux centimtres, qu'il referme ensuite  l'aide d'une pince. 
Comme les anneaux, bien que robustes, sont trs lgers, les 
mamelons de Petra restent firement rigs au milieu des aroles.
	Le Matre suspend alors  chacun des anneaux une masse 
de cuivre en forme de gouttelette, d'une longueur de vingt 
centimtres, et dont le poids distend vers le bas les ttons de Petra 
de faon bien visible.
	"J'aimerais que tu fasses s'entrechoquer les poids. Mais tu 
ne dois pas te servir de tes mains." Petra, balanant 
vigoureusement le torse, fait de son mieux pour amener les poids 
oscillants  se heurter. Chaque balancement accrot encore 
l'tirement des mamelons, dj distendus, mais sans pour autant 
russir  provoquer une oscillation en sens contraire des deux 
poids. Bien au contraire, les deux masses de mtal oscillent de 
conserve, tantt  droite tantt  gauche. Ce n'est que quand Petra 
tente un mouvement circulaire de ses paules qu'elle en est 
rcompense par le clair tintement des deux poids 
s'entrechoquant. Cependant l'tirement de ses ttons s'en trouve 
singulirement aggrav. Aprs dix autres chocs sonores, le Matre 
enlve enfin  Petra ses lourdes gueuses et la conduit  son 
nouveau supplice. Des barres parallles sont disposes le long du 
mur,  mme hauteur, et Petra est invite  les enfourcher. De 
minces lanires de cuir noues  ses anneaux de ttons les tirent 
vers le haut, la contraignant  demeurer assise bien droite pour 
supporter la svre tension. Cette position rend douloureuse la 
pression des barres de bois contre l'intrieur de ses cuisses, 
obligeant s'ouvrir son con de bonne grce.
	"Si tu n'arrives pas  rester assise sans bouger, tu vas te 
dchirer les bouts des seins." prvient le Matre en lui empoignant 
de la main droite son con bant. Son pouce massif s'enfonce dans 
l'troit orifice vaginal, tandis que son long mdius disparat dans 
l'anus pigment de Petra qui a bien soin de se tenir droite. Le 
Matre accrot lentement la pression, jusqu' pouvoir faire se 
toucher les deux doigts plongs dans les entrailles de la fille.
	La douleur est si vive qu'elle fait sursauter convulsivement 
Petra, lui infligeant ainsi, par surcrot, un tirement de ses 
mamelons. Aprs deux ou trois ptrissages du bout des doigts, le 
Matre finit par retirer ses doigts des deux trous. Cependant, avant 
que la fille, soulage, puisse reprendre sa respiration, il lui a dj 
attrap les petites lvres et il les tire avec nergie vers le bas. 
L'homme prolonge encore et encore sa torture des dlicates petites 
lvres, les tirant en toutes directions, les roulant entre ses doigts 
pour former une mince saucisse de chair, qu'il malaxe et crase 
tant et si bien que Petra finit par perdre la concentration qu'elle 
avait su garder jusqu' prsent, et pousse un cri perant.
	"Ce dplorable manque de matrise de soi mrite une 
punition immdiate, ma chre enfant!" Le Matre dnoue les 
lanires fixes aux anneaux des ttons et ordonne  Petra de 
descendre des barres parallles. Elle doit s'allonger sur le dos sur 
la banquette, les genoux relevs jusqu'aux seins, o ils sont 
attachs aux mamelons avec des noeuds coulants en cuir. Son con 
se prsente ainsi bien grand ouvert  la punition dsire.
	Muni d'une mince lanire de cuir, le Matre cingle avec 
force en plein au milieu de la cible rose. Invitable, la contraction 
des cuisses de Petra met en pril les ttons douloureusement 
tirs, de sorte qu'elle est contrainte de s'appliquer de toutes ses 
forces  tenir ses jambes tranquilles. Les huit coups suivants 
s'abattent sur ses grandes lvres, qui prennent une coloration 
rouge vif.
	Pour les coups qui vont suivre, le Matre a besoin d'un 
instrument qui permette de viser sa cible avec une parfaite 
prcision. C'est une cravache de chasse  courre qui parat alors 
dans la main habile de l'homme, et frappe exactement dans le pli 
entre les cuisses et l'amorce des grandes lvres. Le clitoris, tout 
raide et palpitant de douleur, reoit lui aussi une srie de cinglades 
coupantes. Les jambes de Petra battent alors follement et infligent 
 ses ttines des tourments considrables. Aussi s'entoure-t-elle les 
cuisses de ses bras, pressant ses jambes contre ses seins 
supplicis. Cependant, du mme coup, son con ne s'en ouvre que 
davantage, de sorte que les cinglades suivantes n'ont pas de mal  
viser avec prcision l'orifice vaginal qui s'ouvre et se ferme avec 
des bruits mouills.
	Ces dernires cinglades sont plus que le fille ne peut en 
supporter. Elle pousse un soupir et s'vanouit, chappant ainsi  
des cruauts supplmentaires. Le Matre est lui aussi puis et 
s'accorde, ainsi qu' sa victime, un rpit.
	La pause coule, la Matre conduit la fille  un 
chafaudage mural qui peut coulisser le long d'un rail vertical. Un 
trier de mtal, courb vers le haut en forme de demi-lune, se 
termine  son extrmit antrieure par un gode lgrement incurv 
vers l'arrire, et dont la surface est garnie de nombreuses bandes 
concentriques de matriel isolant. Quelques cbles lectriques, 
deux tubulures de plastique et une poigne dpassent de 
l'extrmit infrieure du gode, pendant vers le bas.
	Petra est invite  se disposer au dessus de l'trier, jambes 
cartes, aprs quoi l'ensemble est mis en mouvement par un 
interrupteur et s'lve lentement, comblant l'entrejambe de la fille 
qui attend. Interrompant brivement le mouvement ascensionnel 
du gode, le Matre intime  Petra l'ordre de se l'introduire 
profondment dans le vagin, si bien qu'elle finit par se retrouver  
cheval sur l'trier, avec le gode enfoui au fond du con. Aprs quoi 
il fait lentement glisser l'trier vers le haut, jusqu' ce que Petra ne 
puisse plus toucher le parquet avec ses pieds.
	Afin d'viter qu'elle ne tombe de ct et se n'inflige ainsi 
des blessures durables au con, Petra est autorise  se tenir  deux 
mains  des anneaux fixs au plafond pour garder son quilibre. 
Cela n'empche pas qu'elle repose de tout son poids sur l'troit 
trier qui lui comprime la raie des fesses. Le gode de mtal qui,  
prsent, lui est plant profondment dans le con, ajoute encore  
son inconfort.
	Le mouvement d'ascension ne s'arrte que quand les pieds 
de Petra se balancent  cinquante centimtres au dessus du sol. Le 
matre connecte alors les cbles lectriques  un petit botier muni 
de nombreux cadrans et boutons sur la face suprieure. Les 
tuyaux de plastique sont raccords  deux embouts muraux sous 
l'appareillage. De toute vidence, le gode mtallique est  prsent 
dot d'une vie intrieure prometteuse. Petra n'a pas  en attendre 
longtemps la dmonstration.
	Le Matre tire  lui un sige confortable, d'o il peut sans 
grande difficult attraper la poigne qui dpasse sous le gode. 
Une brve pression de la main arrache un hoquet  Petra,  cheval 
sur son trier: le simple contact avec la poigne a provoqu un 
allongement supplmentaire fort sensible du gode, dj enfonc 
bien  fond, de sorte qu'il lui comprime  prsent avec force le col 
de l'utrus.
	Puis, quand le Matre fait tourner la poigne, les petits 
hoquets mesurs de Petra laissent la place  des soupirs 
incontrls: des pines acres, sortant du gode, lui piquent les 
dlicates parois de son vagin compltement combl. En faisant 
vigoureusement tourner la poigne de ct et d'autre, le Matre 
alterne entre stimulation de ses parois vaginales et rpits entre 
deux assauts. Ensuite le Matre fait compltement rentrer les 
pines dans leurs gaines et passe au botier de commande, qui 
s'veille  la vie et bourdonne lgrement aprs qu'il en ait 
actionn le matre commutateur. Les bandes mtalliques, tout au 
long du gode, envoient alors d'irritantes secousses lectriques dans 
les tendres parois du con, les faisant se contracter de faon 
modre. La mouille qui coule dj abondamment soutient et 
renforce encore davantage l'effet de l'lectricit.
	Jusque l le Matre n'a actionn que le bouton vert, qui 
libre des secousses certes sensibles, mais encore trs 
supportables. Le bouton jaune, qu'il presse  prsent  intervalles 
irrguliers, provoque des dcharges nettement plus fortes dans le 
con de Petra. Alors que les stimulations apportes par les 
secousses du dbut taient encore aisment supportables et, 
mme, la rapprochaient de plus en plus de l'orgasme, les 
lectrocutions provoques par ce bouton sont uniquement 
douloureuses. Afin d'en accrotre encore l'effet, le Matre laisse 
s'couler des intervalles de temps notables entre les chocs 
lectriques, avant d'appuyer par surprise sur le bouton jaune et 
d'envoyer de nouveaux tourments dans le vagin de Petra.
	Quand celle-ci se met  rouler des yeux, le Matre 
interrompt pour le moment la torture  l'lectricit et s'occupe des 
deux tuyaux. Un robinet, sur une face latrale de la 
tlcommande, permet de faire gicler un liquide glacial au bout du 
gode de mtal, rafrachissant les parois vaginales lectrocutes.
	Une autre valve met en route une pompe qui injecte de l'air 
comprim dans le vagin, d'o la pression en excs s'chappe avec 
de bruyants claquements mouills. L'inversion de la valve la 
transforme en pompe  vide, et plaque troitement les tendres 
parois vaginales contre le gode qui les comble. Un flot d'eau trs 
chaude, jailli du gland, rince  nouveau le gode avant qu'un 
nouveau jet d'air comprim n'assche encore le con de Petra. Ce 
petit jeu des stimulations successives dure encore un bon bout de 
temps avant que le Matre ne dcide de terminer cette torture sur 
un point d'orgue: il humecte d'abord abondamment le vagin une 
fois de plus; puis, avec une joie sadique, il pose le doigt sur le 
bouton rouge du botier diabolique. Petra retient son souffle, 
incrdule, et ses yeux menacent de s'exorbiter quand un choc 
lectrique lui brle le con de part en part.
	Avec un cri perant, elle perd connaissance sous cette 
torture et s'affaisse lentement. Le Matre n'a que le temps de la 
soutenir tandis que l'chafaudage glisse vers le bas, permettant de 
l'en extraire et de l'allonger, sans connaissance, sur la banquette.
	Ce qui met fin, pour l'instant,  sa punition.


16. Olga

	Olga venait d'avoir vingt ans. Ses cheveux teints en blond, 
dont les racines plus sombres redevenaient dj apparentes, 
taient dnous. Le regard de Domenique tomba une fois de plus 
sur ses jambes  la minceur juvnile. Elle portait des bas de satin 
et des bottes montant  hauteur des genoux. Ses seins pointus se 
dessinaient gentiment sous sa camisole noire. On aurait pu croire, 
dans l'ignorance de son ge exact, qu'elle n'avait pas plus de seize 
ans. Olga baissa les yeux avec crainte devant sa Matresse 
Fouetteuse puis elle eut l'audace de la regarder en face pendant 
une seconde.
	"Pourquoi voulez-vous me punir aujourd'hui?" Domenique 
sourit gentiment et lui prit le menton. "Tu es une bonne fille. Mais 
tu as encore beaucoup  apprendre, et cette punition t'y aidera. 
Ainsi, dshabille-toi. Pour commencer, je vais te fouetter un peu."
	Les mains d'Olga descendirent en hsitant vers l'ourlet de la 
camisole. "Je dois tout enlever?" La question tait indcente, mais 
Domenique dcida de se montrer indulgente ce jour-l. "Enlve 
tes bottes et tes bas!" Olga retira docilement les effets indiqus. 
Domenique empoigna la canne de rotin et la fit siffler dans l'air.
	"Allez, les mains sur la nuque!" Olga se hta de lever les 
bras et les replia derrire sa tte. "Excusez-moi, Matresse, j'avais 
oubli," balbutia-t-elle, en se dpchant en mme temps d'ouvrir 
les jambes. Domenique lui tapota lgrement l'intrieur des 
cuisses du bout de sa badine.
	"Plus ouverte, plus ouverte! Ou bien aurais-tu peur que ton 
petit con y ait droit aussi?" Un sourire forc claira brivement le 
visage d'Olga. "Non, Matresse, car j'ai encore mon slip. Quand 
vous le voudrez, je l'enlverai." Domenique secoua la tte. "Ce 
n'est pas ncessaire pour l'instant. Il suffira que tu retrousses ta 
camisole jusqu'au nombril."
	Olga se troussa comme demand. Elle portait un slip 
brsilien noir, bord de dentelle. L'application de la fille  ne 
commettre aucune faute excitait Domenique. Ce manque 
d'assurance stimulait ses sens et elle rsolut de faire subir  Olga 
une sance hors du commun. Le corps gracile allait se tordre dans 
les tortures.
	Olga tait pendue au plafond, les bras tirs au dessus de la 
tte. Elle tait accroche si haut que les bouts de ses orteils 
touchaient  peine le sol. La badine de rotin de Domenique 
dcrivit un cercle sous son nez. "Eh bien, celle-ci te convient-elle? 
Elle est encore toute neuve." Olga hocha la tte et avala de travers. 
Domenique pouvait sentir l'odeur de sa peur. Cela faisait presque 
comme un parfum, qui aurait t brl devant elle. Domenique fit 
claquer avec force sa badine sur le derrire d'Olga. Sa cible 
sursauta, effraye, et fit entendre un petit cri.
	Domenique s'amusait. Elle fit suivre sa cinglade d'une 
deuxime, mais encore un peu plus vigoureuse celle-l. Olga 
restait silencieuse. Elle reut le troisime coup sur les cuisses. 
Apparemment elle ne s'y attendait pas. Elle poussa un cri. 
Cependant elle n'eut pas un mot pour demander grce. Cela aurait 
d'ailleurs t en pure perte, car Domenique tait une fouetteuse 
dure et restait sourde aux prires. L'extrmit de sa badine se 
promena sur le sexe d'Olga, dessinant sur sa petite culotte le 
contour de son mont de Vnus. "Au fait, quand tait-ce la 
dernire fois que je t'ai tortur ton petit con? Je n'arrive 
absolument plus  m'en souvenir." Un profond soupir sortit des 
lvres d'Olga. "Cela fait une semaine, Matresse, vous m'aviez 
fix des pinces l en bas et accroch des poids." "Ah, oui, c'est a. 
D'ailleurs j'avais t oblige de te fourrer un billon dans la 
bouche." "Je n'ai pas pu m'empcher de crier, car j'avais 
l'impression d'tre toute dchire. Mais je ne me suis pas 
dbattue." "C'est vrai, tu as t une bonne fille et t'es bien laiss 
faire, mais pas assez bien pour moi."
	Domenique posa sa cravache  ct d'elle et baissa la 
culotte d'Olga. La fille serra involontairement les cuisses. 
Cependant elle se reprit sans tarder et ouvrit  nouveau les 
jambes. La Matresse pouvait tre trs mcontente quand on lui 
montrait la moindre trace de rsistance. Elle exigeait une 
soumission pleines et entire. Olga tait  prsent suspendue 
devant elle, le bas-ventre dnud. Les yeux de Dominique 
montrrent un mouvement d'intrt pour le sexe de la fille. 
Cependant, les mches blond fonc entre ses cuisses semblaient 
quelque peu gner Domenique, car elle tirailla quelques-uns des 
poils follets, comme si elle avait voulu les arracher. "Je vais te 
raser entirement. Qu'en dis-tu?" Olga regarda son bas-ventre. 
Elle devait rflchir avec soin pour formuler sa rponse. "Si je 
vous plais davantage rase, je suis curieuse d'avance de voir  
quoi je ressemble sans mes poils." Domenique tait tout  fait 
dans son lment. Elle n'arriva pas  rprimer un rire. "Ce n'est 
pas ce maigre duvet qui change grand chose, mais ces petits poils 
doivent disparatre."
	Olga tait tendue sur le chevalet d'tirement, les parties 
sexuelles compltement rases. Elle tait  prsent toute nue, 
pieds et poings enchans. Sa Matresse l'avait attache si carte 
qu'elle ne pouvait absolument pas bouger. Par surcrot, 
Domenique lui glissa un coussin bien dur sous le derrire, lui 
surlevant ainsi le bas-ventre. Puis elle ouvrit sa mallette 
d'instruments. Elle en tira deux petites ventouses  saigne en 
verre, et les mit sous les yeux d'Olga. "Tu ne trouves pas a 
mignon?"
	La fille regarda vers le haut au prix d'un grand effort. "Si, 
Matresse. Mais qu'allez-vous faire avec ces choses?"
	Domenique posa les ventouses sur le chevalet,  ct 
d'Olga, et alluma une bougie. "Pour commencer je vais 
simplement rchauffer ces jolies petites ventouses. C'est 
important, car la chaleur fait se dilater l'air, et quand je te les 
poserai sur les bouts des seins, l'air en se refroidissant se 
contractera. Ce qui aspirera tes dlicates petites ttines. Tu ne 
peux mme pas t'imaginer comme a fait mal. Ce que je veux 
dire, c'est que si tu dois crier, tu ferais mieux de le dire tout de 
suite." Olga secoua vigoureusement la tte.
	"Non, non, s'il vous plat, plus de billon, je ne crierai plus. 
Je vous le promets, Matresse." Domenique s'en contenta. Elle fit 
doucement osciller la premire ventouse au dessus de la flamme 
de la bougie. Quand le verre lui sembla assez chaud, elle la posa 
sur le sein d'Olga. La fille tenta de sursauter. Elle serrait les lvres 
avec force, afin de ne pas mettre le moindre son. Voir ainsi Olga 
lutter contre la douleur tait exquis pour Domenique. La fille 
redoublait d'efforts, se tortillant pour se dbarrasser de la succion 
de la ventouse. Rien n'y faisait. Elle fut ensuite pareillement 
garnie d'une ventouse rchauffe sur l'autre sein. Elle devait  
prsent rassembler toutes ses forces pour ne pas crier. Puis 
Domenique, par l-dessus, se mit  haler sur le treuil du chevalet 
d'tirement. Les chanes tiraient sur ses poignets, tirant  fond le 
corps virginal. Domenique caressait avec plaisir le corps tendu et 
distendu devant elle. La peau frmissait sous sa main. Elle prenait 
plaisir  glisser ses doigts toujours plus bas, jusqu'au mont de 
Vnus. "Je crois qu'il faut que je torture encore un petit peu par 
ici. Mais comment?" Olga supportait dj bien assez de 
tourments, si elle avait pu donner son avis  sa Matresse. La 
succion sur ses mamelons exigeait d'elle une grande matrise 
d'elle-mme. Elle aurait bien voulu crier, mais la Matresse l'aurait 
punie encore plus fort. Le regard de Domenique tomba sur la 
bougie allume. "Je viens d'avoir une ide! Qu'est-ce que tu en 
dis, et si je te faisais couler un peu de cire de bougie sur les 
seins?" Un lger frmissement parcourut le corps tir. Avec un 
sourire cruel, Domenique arracha les ventouses de la poitrine 
d'Olga et en approcha la bougie. Elle inclina lentement la bougie 
et, avec une grande prcision, une goutte de cire fondue tomba en 
plein sur une pointe de sein.
	Olga tira sur ses chanes avec un gmissement bruyant. Le 
chevalet grina aux jointures. Les gouttes suivantes se dversrent 
sur l'autre sein qui ne tarda pas  tre compltement recouvert 
d'une crote de cire. Domenique finit par se lasser de ce petit jeu 
et elle enleva la cire durcie. Cependant la punition n'tait pas 
encore finie. Le bouquet final allait suivre.
	Olga regardait ses mains et ses pieds avec crainte. Des 
lanires de cuir ligotaient ses articulations. Elle tait debout, 
attache avec les bras et les jambes carts  une croix de Saint-
Andr. Elle ne connaissait que trop cette croix et un frisson 
d'angoisse et d'excitation la traversa. Domenique avait mis 
beaucoup de soin  fixer les extrmits du cble lectrique au 
corps d'Olga. Quatre des lectrodes ornaient les seins de la fille, 
deux autres adhraient  son entrejambe. Il y en avait encore deux 
de plus sur ses cuisses. Par-dessus le march, deux cbles taient 
fixs  ses tempes par un bandeau de cuir. L'ensemble des cbles 
tait reli  un botier mtallique, qui tait fix au mur prs de la 
croix de Saint-Andr. Domenique pouvait diriger le botier avec 
une tlcommande. Olga attendait avec angoisse, regardant le 
rseau de cbles attachs  son corps. Domenique sourit 
vicieusement. "Oui, tu voudrais bien savoir sur lequel de ces 
petits boutons je vais appuyer maintenant?" Olga osa regarder sa 
Matresse avec des yeux suppliants. Je vous en prie, ne m'envoyez 
pas une secousse trop forte tout de suite. J'ai toujours l'impression 
que tout va se dchirer  l'intrieur."
	Ces paroles irritrent Domenique qui appuya sur un bouton 
au hasard, et jusqu' la garde. Olga sursauta brusquement et 
poussa un cri. Sur le moment elle crut que son sein droit avait 
explos. A peine s'tait-elle remise du choc qu'elle sentit un lger 
chatouillement dans les parties, qui prit rapidement de la force et 
s'intensifia graduellement jusqu' devenir douloureux. Son bas-
ventre commena  tre secou de contractions involontaires. 
Juste au moment o Domenique allait augmenter d'un seul coup le 
courant, la porte de la chambre de torture s'ouvrit brusquement. 
Le Matre entra dans la pice, les poings sur les hanches. C'tait le 
Matre de la maison et il aimait  tre appel "Boss". Ses yeux se 
posrent sur la nudit d'Olga, puis sur Domenique. "Que se passe-
t-il ici? C'est moi qui t'ai permis de chatouiller la gamine? J'espre 
que tu as une bonne explications." Ne sachant quoi dire, 
Domenique haussa les paules. "Je... je... Olga tait..." "La 
ferme!" lui lana le Matre avec colre.
	Domenique fit instinctivement un pas en arrire. Le Matre 
marcha sur elle. "Tu sais trs bien ce qui t'attend. Allez, 
dshabille-toi! Et en vitesse!" Domenique n'osa pas rpliquer. Elle 
se hta de dfaire sa large ceinture. Baissant sa jupe lastique, elle 
la jeta, avec son chemisier, sur le chevalet. Elle n'tait plus vtue 
que d'un body blanc chancr et de bas sans jarretires. Il lui 
fallut galement s'en dfaire, afin d'tre compltement nue pour la 
punition qui l'attendait. Le Matre lui ordonna de dtacher Olga de 
sa croix et d'y prendre place elle-mme. Domenique excuta les 
instructions sans regimber. De la mme faon qu'Olga lui avait 
obi, elle obissait  prsent au Boss. Olga dut l'attacher pieds et 
poings lis et lui poser les lectrodes aux endroits appropris. 
Domenique sentait le froid contact du mtal sur ses bouts de seins 
et ses parties sexuelles. Olga lui avait mme pos deux lectrodes 
dans la fente du con. Cela convenait parfaitement au Matre qui 
lui envoya sans tarder une dcharge dans le con. Domenique 
sursauta vigoureusement dans ses liens et poussa un cri. 
Cependant, elle reprit immdiatement sa matrise d'elle-mme, ne 
gmissant plus que faiblement. Le Boss augmentait lentement 
l'intensit du courant. A prsent Domenique arrivait difficilement 
 se contenir. Un nouveau cri jaillit. Olga regardait avec une 
satisfaction pleine et entire les contorsions redoubles de 
Domenique sur sa croix. Le Boss lui envoya alors, en supplment, 
le courant dans les seins. Le corps tortur tait secou de frissons 
sous les dcharges lectriques qui le transperaient comme des 
aiguilles. La supplicie, hurlante, se mit  frapper de la tte contre 
le mur capitonn. Cela lui procura un soulagement pendant un 
bref instant. Chaque fois que le courant dans son sexe tait encore 
augment, elle avait l'impression d'tre mordue par une bte. Le 
Matre estima que cela suffisait. Il s'tait lass de cette punition et 
il coupa le courant. Domenique s'affaissa,  bout de forces. Il lui 
en cota de rudes efforts pour relever la tte et regarder avec 
humilit son tortionnaire. "Je ne le ferai plus, Boss". L'homme se 
contenta de cette promesse. Il donna ordre  Olga de dtacher la 
jeune femme de sa croix. Sans plus s'attarder sans la pice, il prit 
la porte.
	Olga dnoua les liens de sa Matresse, Domenique restait 
muette. Le Matre l'avait humilie devant sa propre esclave. Mais 
il tait le Matre et elle n'tait qu'une de ses servantes. Elle devait 
filer doux. Les deux filles se rhabillrent. La punition tait finie.


17. Yvonne (3)
	
	Ce soir c'est  nouveau Yvonne, la rouquine de quinze ans, 
qui doit se prsenter pour se soumettre aux dsirs de ses deux 
bourreaux.
	Au cours des jours qui prcdent, elle a t contrainte de 
conserver en permanence le ballon gonfl dans son vagin, afin de 
dilater son con trop troit au gr du Matre. L'instrument de 
torture n'tait retir que pour procder  sa toilette quotidienne, et 
aussitt aprs le rcurage intime, le ballon lui tait  nouveau 
enfonc dans le con, auparavant largi, puis tait gonfl  bloc.
	Au milieu de la salle de torture brillamment claire se 
dresse un tabouret dont le sige s'orne d'un pais gode menaant, 
dur et raide. Yvonne remarque deux fils lectriques qui partent de 
sous le tabouret et disparaissent dans un botier de commande de 
couleur noire, ainsi que quelques minces tubulures de plastique 
qui mnent du tabouret  une armoire situe prs de lui. L'armoire 
et le botier de commande sont relis par un large cble 
d'alimentation.
	La fille reconnat, dans une coupelle pose sur un petit bar 
roulant, les pinces classiques qu'elle a dj ressenties au bout de 
ses ttons, ainsi que quelques instruments chirurgicaux qui luisent 
de faon menaante sous la lumire du plafonnier. Le billon 
dtest est l lui aussi, prt  endiguer efficacement toute 
manifestation bruyante des tourments d'Yvonne.
	Avant d'inviter Yvonne  s'empaler par le con sur le gode 
dress, le Matre lui enfonce un plug mtallique dans son anus 
ridel. L encore, deux cbles lectriques en mergent, que 
l'homme branche aux deux plots correspondants sur le botier de 
commandes. Enfin la fille est prie de s'installer sur le gode, 
cuisses grandes ouvertes, de faon  se l'enfoncer tout au fond du 
vagin, lequel s'en trouve compltement combl. 
	Les avant-bras de la fille sont attachs ensemble dans son 
dos, ce qui fait saillir ses gros nichons de faon fort convenable. 
Aprs lui avoir galement attach les chevilles,  l'aide de 
lanires, aux pieds du tabouret, le Matre peut commencer la 
sance de torture sans craindre d'tre drang.
	"Je ne te billonnerai pas aujourd'hui si tu endures ton 
supplice sans pousser des cris d'orfraie." explique le Matre: "Au 
premier braillement, tu te retrouveras avec la poire d'angoisse en 
bonne et due forme." Yvonne est rduite  acquiescer en silence, 
en hochant la tte; la peur de la torture qui l'attend lui noue la 
gorge.
	Une mince tubulure de plastique lui est enfonce dans son 
petit trou qui pisse, fort douloureusement, et pousse peu  peu le 
long de son canal urinaire, jusqu' ce que la rsistance de la paroi 
postrieure de la vessie se fasse sentir. L'autre extrmit du tuyau 
disparat dans le mystrieux placard pos  mme le sol.
	Le Matre presse un bouton sur son botier et, avec un 
bourdonnement grave, une pompe s'veille et se met en devoir 
d'aspirer. Effraye par la sensation d'tre vide de force, Yvonne 
regarde vers le bas et voit sa propre pisse s'couler en un flot 
jaune dans la tubulure transparente et disparatre dans le placard. 
	La sensation de vide se change abruptement en une 
sensation contraire quand le Matre, abaissant une manette, fait 
s'couler dans le tuyau un liquide clair en direction de la vessie, 
qui se remplit de faon peu agrable. Le besoin de pisser se fait 
insupportable, mais Yvonne n'arrive absolument pas  combattre 
la pression du liquide qui jaillit en elle. Ce n'est que quand la 
vessie est tendue  exploser que le Matre inverse la position de la 
manette et vide la vessie urinaire dbordante. Puis c'est un liquide 
lgrement vinaigr qui lui coule dans la vessie, ce qui provoque 
chez Yvonne une dmangeaison intense de ses entrailles. Elle 
commence  tortiller vigoureusement de la croupe, afin de se 
procurer un soulagement grce aux mouvements du gode dans son 
vagin, mais sa libert de mouvement est trs fortement rduite par 
son svre ligotage. 
	Le Matre presse alors un autre bouton sur sa 
tlcommande, et envoie de lgers chocs lectriques  travers le 
plug plant dans le rectum d'Yvonne. La fille ressent un besoin 
instinctif de se vider les boyaux; mais grce au lavement  l'eau 
savonneuse concentre qu'elle a subi avant de pntrer dans la 
chambre de torture, l'envie reste  l'tat de sensation. Son intestin 
est compltement vide.
	En mme temps, le gode enfoui dans les profondeurs de 
son vagin lui administre de lgres secousses lectriques qui la 
conduisent lentement, mais srement  la jouissance.
	Cependant, avant qu'elle ait pu arriver  l'orgasme, un flot 
d'eau glaciale dans la vessie fait retomber la sensation de plaisir 
de la fille. Puis le Matre lui appuie sur le ventre, juste au dessus 
du con carquill, et provoque ainsi une pression intolrable dans 
sa vessie. Yvonne enregistre ensuite avec soulagement la 
retombe de la pression dans son bas-ventre.
	Du gode de son con s'coule alors un liquide froid qui 
imbibe copieusement les parois vaginales troitement colles au 
gode. Les secousses lectriques qui suivent aussitt aprs 
contraignent les dlicates parois  se contracter spasmodiquement.
	Une nouvelle pompe est alors mise en route, avec un bruit 
saccad: les parois du con, tout en continuant d'tre lectrocutes, 
sont tantt colles troitement, grce  un vide pouss, au gode 
qui y est enfonc, tantt cartes et repousses par un puissant 
courant d'air.
	Le Matre utilise alors deux pincettes rglables pour saisir 
les petites lvres et les craser durement. Aprs avoir lch les 
pinces, celles-ci tirent visiblement les petites lvres vers le bas. 
De petits poids de plomb, accrochs aux pinces, permettent 
d'aggraver l'tirement des nymphes.
	Pour l'instant, le Matre est satisfait: des secousses 
lectriques dans le vagin et le rectum assurent  la fille une 
excitation constante, le remplissage et le vidage de sa vessie lui 
mettent le bas-ventre en bullition, et l'allongement de ses petites 
lvres captives des pinces lui procure des sensations peu 
plaisantes.
	Yvonne doit subir longtemps ce supplice, jusqu'au moment 
o elle ne peut presque plus ragir. Le Matre rgle alors sa 
tlcommande en position automatique, qui permet de torturer le 
bas-ventre de la fille ligote de faon certes constantes, mais pas 
trop douloureuse. Cela maintient Yvonne au niveau maximum 
d'excitation, sans qu'un orgasme librateur puisse apaiser le 
torrent de sensations qui la tourmentent.
	Le Matre s'attaque alors aux nichons de la fille avec une 
pince  piler acre.
	De la mme faon qu'il s'tait dj spcialement intress 
aux aroles fripes au cours de la seconde sance de torture, il 
leur accorde l'exclusivit de ses attentions.
	Fouillant avec sa pince dans les replis des aroles, il tire un 
pli de peau, le saisit avec fermet, et crase la chair ridele jusqu' 
ce qu'Yvonne, la respiration oppresse, ne puisse presque plus 
supporter la torture.
	Il ligature alors les ttons raidis avec des lanires de cuir 
bien humides, qu'il noue avec un noeud solide. En schant, le cuir 
se rtracte lentement, et torture de la faon la plus cruelle les 
ttines trangles, que ce supplice rend fort sensibles.
	Des cinglades claquent alors, directement diriges sur les 
mamelons sensibiliss d'Yvonne, et la plongent dans un ocan de 
douleur. Les claquements qui s'abattent sur le dessus de ses seins, 
ainsi que les coups dirigs sur les cts des seins, sont presque 
ressentis comme un rpit, du fait que les ttons cruellement 
excits sont alors pargns par le fouet.
	Une pression sur un bouton jusqu'alors inutilis de la 
tlcommande provoque un accroissement sensible du diamtre 
du gode en son milieu. Le gode est ainsi bloqu dans le con de la 
fille comme un bouchon dans son goulot. Le matre ordonne alors 
 Yvonne de se lever de son tabouret, ce que le renflement 
sensible de l'engin qui occupe son vagin rend peu ais  raliser. 
Une pression sur un bouton entrane alors l'extrusion d'une pte 
paisse hors du gland du gode, comblant rapidement l'espace 
laiss libre au fond du vagin, et la pression croissante encourage 
la fille  s'extraire du gode par ses propres moyens.
	L'orifice distendu du vagin finit par cder, et Yvonne peut 
enfin se redresser, soulage.
	Le plug de son cul est dbranch et retir. Puis c'est aux 
lanires de cuir de ses ttons d'tre dnoues, et Yvonne, libre, 
se tient debout contre le tabouret de torture.
	La tubulure de plastique est extirpe de son mat urinaire, 
non sans que ses dernires gouttes de pisse aient d'abord t 
aspires. Et pour finir les pinces qui lui crasaient durement et si 
cruellement les petites lvres sont galement retires. 
	Aprs qu'Yvonne se soit dispose sur une poutre fixe en 
position horizontale, son cul se prsente dans la posture idale 
pour une flagellation soigne. Afin d'empcher le haut du corps 
de gigoter durant la punition qui se prpare, le Matre attache la 
fille par les bouts de seins au plancher, grce  des pinces  
ressort trs dures. Puis il empoigne son fouet.
	Douze minces lanires de cuir noues  leur extrmit 
s'abattent avec force sur le postrieur tendu de la fille et colorent 
rapidement en rouge la totalit de cette rgion.
	Aprs avoir fait changer de position  Yvonne, le Matre 
peut expdier les lanires avec prcision dans la raie bante des 
fesses, faisant douloureusement sentir au petit trou du cul le choc 
des noeuds  leur extrmit.
	Quant le bras du Matre prend un lan particulirement 
marqu, les noeuds s'abattent galement sur le dessous des lvres 
rebondies du con, y infligeant des douleurs considrables. Chaque 
cinglade sur son con entrouvert provoque un sursaut involontaire 
de tout le corps de la fille supplicie, et entrane ainsi en mme 
temps de cruelles douleurs dans ses ttons tirs.
	La pauvre Yvonne est contrainte de subir une flagellation 
interminable de son cul rougi et de son con  vif, avant que le 
Matre, le bras fatigu, lche enfin son fouet.
	Sanglotante et ruisselante de sueur, Yvonne se laisse 
tomber  terre, reconnaissante de pouvoir prendre un moment de 
repos. Cependant le Matre, infatigable, a dj une nouvelle 
torture pour elle.
	Elle est ligote sur le dos sur une banquette quipe de 
deux pdales  son extrmit. Comme les pdales sont largement 
cartes l'une de l'autre, Yvonne est contrainte d'ouvrir les jambes 
pour y poser les pieds. Une lame mtallique trs longue, mais de 
seulement deux centimtres de large, est presse avec force contre 
son con grce  un ressort. En actionnant le pdalier, le ressort est 
lentement tendu, et la lame mtallique loigne du con. Ds 
qu'une tension donne est atteinte, la lame est relche et, 
propulse par le ressort tendu, elle revient avec force sur le con de 
la fille.
	"Tu dois  prsent pdaler sur cinq kilomtres, Yvonne. 
Tous les cinquante mtres, la verge d'acier viendra t'embrasser la 
chatte. Quand tu auras ressenti cent de ces baisers, tu pourras 
donc te reposer. Mais fais bien attention en comptant! Un coup 
manquant, et tu recommences depuis le dbut, mais cette fois, la 
bande de mtal sera pourvue de dents pour te mordre le con. Un 
coup de trop, et tu feras connaissance avec le fouet lectrique 
dans le con."
	Rsigne, Yvonne accepte son triste sort et commence  
actionner le pdalier. Aprs quelques tours de roue, la lame d'acier 
lui claque le con, dj douloureuse, et elle compte avec courage 
"Un."
	Confortablement assis  ses cts, le Matre surveille le 
compteur, invisible pour Yvonne, et compare ses indications avec 
le dcompte de la fille. Constatant qu'au soixantime cinglon sur 
ses parties sensibles, elle a toujours un compte exact, il commence 
 tordre et  triturer les mamelons fortement rigs de la fille entre 
ses doigts. Quand il se met  secouer par leurs bouts les nichons 
bien, fermes, comme s'il tait dcid  arracher les ttons, Yvonne 
perd le compte. En tait-elle au numro quatre-vingt six, ou tait-
elle dj arrive  quatre-vingt sept? Ou bien est-ce que la torture 
de ses mamelons distendus lui a dj fait "passer  l'as" d'autres 
coups de la baguette d'acier? Pour plus de sret, elle se donne 
une marge de quelques coups, et finit enfin son parcours avec un 
"Cent!" tout essouffl.
	Le Matre vrifie le compteur et constate avec satisfaction 
qu'Yvonne s'est inflig cent cinq coups, et qu'en consquence elle 
mrite une punition au fouet lectrique.
	Le Matre dispose sur le torse de la fille une bande de mtal 
qui lui crase compltement les nichons, et qu'il relie  une prise 
lectrique dans le mur. Il ajuste un autre fil lectrique  la poigne 
d'un fouet constitu de nombreuses fines lanires de cuir, 
entrelaces de fils mtalliques. Pour l'essayer, il fait doucement 
glisser les extrmits du fouet lectrique sur le bas-ventre de la 
fille, qui se convulse sous l'effet des secousses lectriques.
	Puis les premiers coups srieux s'abattent sur le con grand 
ouvert, la morsure de l'lectricit s'ajoutant  la douleur des 
cinglades. Yvonne a l'impression que tout son bas-ventre est en 
flammes. A coup sr, elle saigne en de nombreux endroits, et elle 
ne pourra jamais se remettre de cette punition.
	Cependant le Matre connat trop bien son affaire: certes 
toute la rgion de son con est compltement rougie, et 
certainement  vif sous l'effet de la svre flagellation, mais 
aucune blessure n'est apparue. En fin de compte le Matre tient  
pouvoir se livrer encore de nombreuses fois  ses jeux sadiques 
avec sa victime.
	Les coups se font quelque peu plus lgers, de sorte 
qu'Yvonne  prsent peut  prsent ressentir l'lectricit dans ses 
seins crass quand le circuit est ferm par le fouet lectrique.
	Quand le Matre retire la bande de mtal des seins aplatis, 
les deux ttons sont compltement tumfis et gonfls, avec une 
couleur brun sombre.
	Le Matre l'empoigne alors en lui plongeant le pouce et le 
mdius dans le vagin et le trou du cul, et en pinant bien fort avec 
les doigts. Il reconduit ainsi la fille torture dans sa cellule. 
	Jambes cartes pour mnager son entrecuisse brl et  
vif, Yvonne sort en chancelant de la chambre de torture et 
s'croule sur sa paillasse, en un sommeil puis.
	Elle a d, aujourd'hui, endurer sans faiblir une torture 
extrmement dure de toutes ses parties intimes, et a bien mrit de 
se reposer.


18. Petra (3)

	Le Matre s'est choisi, pour ce soir, la fille de dix-neuf ans, 
Petra, car son propritaire doit la reprendre au cours des prochains 
jours. Le dressage de Petra doit tre men  bien pour ce jour-l et 
le Matre souhaite, aujourd'hui, la mettre  l'preuve.
	Deux trteaux arrivant  hauteur des cuisses sont disposs 
dans la chambre de torture. Le matre pose entre eux une troite 
baguette. Le dessus de la baguette porte de nombreuses brosses 
aux poils dirigs vers le haut. Des couleurs diffrentes indiquent 
la duret et l'lasticit des brosses. Petra doit enjamber la 
baguette, de telle sorte que les lvres de son con sont dj en 
contact avec les brosses. Le Matre ordonne alors: "En avant, 
marche!" Et Petra doit glisser le long des brosses avec son con 
dlicat. A certains endroits elle se fait caresser le con par des 
brosses douces,  d'autres des poils en crin rigide lui corchent les 
lvres du con. Une stimulation toute particulire lui est procure 
par les brosses minces, hrisses de poils mtalliques  nu, qui 
torturent son con tremp avec des chocs lectriques lorsqu'il les 
parcourt.
	Le corps de Petra s'est vite couvert entirement d'une mince 
pellicule de transpiration, qui transmet encore mieux l'lectricit.
	Encore et encore, la jeune femme doit se replacer au dpart 
de la baguette, et refaire le douloureux trajet. Un orgasme 
commence  monter lentement en elle, cependant le Matre, 
attentif, s'en rend compte et l'touffe immdiatement dans l'oeuf.
	Petra doit  prsent montrer comment elle arrive  se punir 
elle-mme le con. Pour cela, le Matre a dispos au milieu de la 
pice un appareillage qui ressemble  une roue de vlo retourne. 
Cependant,  la place d'un pneu en caoutchouc, la jante porte de 
minces tigelles d'acier, qui restent dresses en raison de leur 
lasticit.
	Petra est invite  s'allonger devant la machine, cuisses 
cartes, de faon  pouvoir atteindre les pdales. En tournant la 
roue, les ressorts sont comprims par un ergot rglable, jusqu'au 
moment o ils sont relchs, immdiatement avant d'atteindre le 
con bant de la jeune femme, et se redressent alors avec force 
pour lui cingler le vagin avec un claquement sonore.
	En raison de l'cartement gnreux de ses jambes, les 
tigelles la cinglent exactement au milieu de l'entrecuisse et lui 
fouettent cruellement l'orifice vaginal, lequel ne tarde pas  ragir 
 ces coups svres par des bruits mouills. Comme Petra, 
soumise  cette torture intensive du con, s'attrape instinctivement 
 deux mains ses bouts de seins tout raidis et se dispose  se 
malaxer vigoureusement ses gros nichons, le Matre attache les 
mains rebelles de la jeune femme au dessus de sa tte, qui fait 
encore davantage darder ses mamelles. 
	Afin de pouvoir commodment lui empoigner les 
mamelons, le Matre commence par donner un solide coup de 
palette de cuir en plein au milieu des seins dards de si provocante 
faon, pour ensuite se saisir sans mnagement des ttons 
tumfis.
	Il tire avec force les doigts de chair transpercs d'anneaux, 
imposant aux grosses mamelles une mince forme conique. C'est  
prsent sur la peau tendue  l'extrme autour des aroles que 
tombent les coups de palette, afin de punir la tentative de 
masturbation de Petra. Dans le mme temps, le con supplici 
contenue de recevoir cinglon aprs cinglon des tigelles d'acier.
	Quand Petra, qui se fatigue de plus en plus, commence  
pdaler plus lentement et moins vigoureusement, le Matre 
l'encourage avec l'aiguillon  btail lectrique, dont il lui stimule 
tant son trou du cul ridel, entre ses fesses rondelettes, que ses 
nichons qui tremblotent comme de la glatine  chaque 
mouvement, la contraignant ainsi  redoubler d'efforts et 
d'efficacit. 
	Malgr ses tourments, Petra a  ce moment-l un orgasme 
qui la fait plonger dans une vague de jouissance douloureuse.
	Petra est alors autorise  se reposer un peu d'aussi 
exceptionnels efforts, avant que le Matre ne continue son examen 
final. Aprs la pause, le Matre et sa victime se dirigent vers la 
salle de douche, car le Matre entend renforcer encore l'inconfort 
de Petra au moyen d'un peu de "jeux aquatiques".
	De l'eau froide jaillit vers le haut, telle une fontaine, d'un 
tuyau ouvert qui fait bien six centimtres de diamtre. Petra est 
invite  se disposer au dessus du tuyau, et doit  prsent 
s'emboter par le con sur le mme tuyau, sans s'aider de ses mains, 
ce qui, tant en raison de l'coulement torrentiel de l'eau que de la 
rigidit des parois de l'pais tuyau, constitue vraiment un exercice 
peu facile. 
	Craignant une punition encore plus svre, Petra serre les 
dents et russit  s'emboter sur le tuyau d'o jaillit une eau 
glaciale. Celle-ci lui bouillonne hors du con et dvale le long de 
ses cuisses. Le matre ne laisse Petra se relever que quand toute sa 
rgion vaginale a t rendue compltement insensible par l'eau 
glaciale.
	"Maintenant c'est  ton cul rebondi de faire connaissance 
avec la petite fontaine. Allez, enfile-toi le tuyau dans le derrire!" 
ordonne le Matre. Si Petra a pu s'enconner avec une relative 
aisance sur le massif instrument, grce aux dilatations soignes 
dont son vagin a fait l'objet auparavant, elle a  prsent bien du 
mal  y arriver, car son trou du cul est des plus troits et ne veut 
pas s'ouvrir comme il faut.
	Une cinglade coupante  l'aide d'une mince cravache, en 
plein sur ses mamelons rigs, encourage la jeune femme  se 
tortiller et  s'enfoncer le cul avec toujours plus de frnsie et de 
violence sur le tuyau jaillissant, avant qu'enfin son sphincter ne 
cde et ne laisse le passage au tuyau qui disparat dans les 
profondeurs de son anus.
	Pour commencer, le torrent d'eau glougloutant s'engouffre 
dans son trou du cul, remplissant les profondeurs du boyau culier. 
Mais un peu plus tard, tandis que dj des lgres crampes 
traversent le bas-ventre de Petra, l'eau se met  gicler de tous cts 
autour du tuyau, s'chappant de l'anus distendu  l'extrme.
	Petra doit ensuite s'allonger, toute trempe, sur une 
banquette, et relever ses jambes, bien cartes, jusqu' hauteur de 
la tte. Le matre lui enfonce dans le vagin un appareil fait de 
quatre mchoires de mtal qui, une fois  l'intrieur du canal 
vaginal, sont cartes  l'aide d'un pas de vis et lui maintiennent 
ainsi le con grand ouvert.
	Cependant, contrairement  un spculum normal, qui a 
aussi pour objet de dilater le vagin, cet instrument permet de 
conserver un accs ais aux sensibles parois vaginales. Le Matre, 
entre-temps, a approch une table roulante sur laquelle sont 
disposes nombre de petites fioles et coupelles, dans lesquelles 
diffrentes substances chimiques attendent d'tre introduites dans 
le con ouvert de la jeune femme.
	Muni d'un fin pinceau, le Matre enduit d'un liquide huileux 
le pourtour de l'orifice vaginal. Aussitt Petra ressent une 
dmangeaison cuisante et est vivement tente de se soulager en se 
grattant avec ses mains, restes libres. Mais comme elle sait 
qu'une punition encore plus dure l'attendrait, elle se matrise de 
toute ses forces et croise les mains derrire son dos, afin de ne pas 
se toucher involontairement, d'une faon ou de l'autre, son vagin 
supplici.
	Pendant ce temps le Matre lui a enduit le clitoris d'une pte 
collante, qui provoque une dmangeaison brlante, comme sur 
son orifice vaginal, mais qui va toujours croissant.
	Enfonc jusqu'au trfonds du vagin, un pulvrisateur lui 
fait frmir les parois du con, avant de lui envoyer l aussi une 
poudre qui provoque une cruelle brlure dans son sexe.
	Un liquide lui chatouille les parois vaginales comme si des 
milliers de minuscules fourmis s'y promenaient. Un autre lui fait 
si froid que les dlicates muqueuses se froncent et se rident. Pour 
terminer en beaut la torture chimique, le Matre a gard pour la 
fin les Gouttes du Diable. Aprs avoir dispos un coussin sous le 
cul de la jeune femme, afin de surlever encore davantage son 
con, il instille deux gouttes d'un liquide rouge,  l'aide d'une 
pipette, tout au fond du canal vaginal, exactement sur l'orifice de 
la matrice de Petra.
	La douleur est intolrable: les gouttes brlent le vagin 
tortur comme du feu liquide, de sorte que Petra se tortille en 
spasmes douloureux et finit par tomber dans une misricordieuse 
perte de conscience.
	Le Matre rince alors le con de la femme vanouie, toujours 
grand ouvert, avec de l'eau tide, de faon  vacuer les moindres 
traces des substances qui l'ont tourment. Puis il referme l'carteur 
et l'extrait du con de la jeune femme, toujours sans connaissance, 
avant de la porter dans sa cellule, o elle aura le temps de se 
remettre avant son dpart.


19. Olga (2)
	
	Trs peu de jours se sont couls avant que le Matre ne 
ressente  nouveau le dsir de soumettre sa plus jeune victime, 
Olga, treize ans  peine,  ses tortures sexuelles.
	Durant sa premire rencontre avec le Matre, elle a perdu sa 
virginit de fort douloureuse faon, et dj fait connaissance de 
quelques cruels instruments de torture sur ses mignons petits 
nichons et dans son cul.
	Aujourd'hui elle est assise sur une lame de cuivre qui lui 
rentre durement dans la raie des fesses. Olga s'applique  
conserver son quilibre, car la moindre inclinaison vers l'avant de 
son torse conduirait la lame  lui rentrer douloureusement dans le 
con. Tout en conservant pniblement sa position rige, qui lui 
donne des crampes, Olga regarde le Matre disposer sur une petite 
table roulante les instruments de torture qu'il lui rserve.
	La petite fille reconnat des pinces crocodiles munies de 
longues lanires de cuir, de toute vidence destines  ses petits 
ttons raidis. Ou bien est-ce que, par hasard, le svre Matre 
aurait l'intention de lui poser ces pinces aussi sur les petites 
lvres? Une multitude de godes,  la longueur et au diamtre 
variables, et faits de toutes sortes de matriaux, sont l galement, 
prts  s'enfoncer dans les trous rticents de la petite fille. Des 
ventouses de verre attendent non loin de l d'aspirer les petits 
ttons de la fille afin de les faire grossir. Ce genre de ventouse 
peut galement procurer une stimulation des plus intenses au 
clitoris d'une femme.
	Quelques flacons, au contenu mystrieux, compltement 
l'assortiment d'instruments de torture qui attend  prsent la petite 
Olga.
	Ce que la petite fille, en secret, craignait le plus se ralise  
prsent: elle doit se coucher sur une banquette, sur le dos, et 
carter les cuisses. Puis le Matre lui pose les pinces crocodile sur 
les petites lvres, et attache l'extrmit des longues lanires de cuir 
dont elles sont munies aux chevilles de la petite fille. A prsent, si 
Olga tend les jambes, elle s'tirera nergiquement les petites 
lvres. L'ordre arrive sans tarder: "Debout! Tu vas faire quelques 
tours de la pice en courant." Le matre appuie son ordre de 
quelques coups de cravache sur les cuisses nues de la petite fille.
	Olga se met en mouvement sans protester, allongeant ses 
dlicates petites lvres de faon spectaculaire  chaque foule. 
Elle souhaite attnuer un peu la tension sauvage inflige  ses 
lvres du con, et adopte uns posture lgrement accroupie, qui 
rend un peu moins douloureuse la distension inflige par les 
lanires de cuir. Cependant, un retentissant coup de cravache sur 
le cul la fait sursauter en criant de douleur, et elle se remet  
courir comme ordonn.
	Il semble que les lanires se soient quelque peu allonges, 
car dj Olga peut mieux supporter leur tension incessante. Aux 
premires douleurs se substitue peu  peu une excitation sexuelle 
qui cherche  se dcharger en un orgasme des plus intenses. Olga 
se couche sur le dos, jambes cartes et tendues au maximum, et 
s'applique  se procurer une jouissance soigne. Son con rose est 
de plus en plus ouvert et montre un petit orifice vaginal qui 
s'ouvre et se referme rgulirement, avant que les lvres du con se 
referment, toute excitation disparue.
	"Tes petites lvres doivent tre tires beaucoup plus fort, 
Olga. Je veux qu'elles dpassent d'au moins deux centimtres 
d'entre tes grandes lvres." Le matre donne  la matresse, qui 
attend discrtement ses ordres derrire lui, instruction de poser  
Olga, la nuit, les jarretelles spciales quipes de pinces  lvres, 
de faon  raliser ses intentions concernant l'allongement des 
petites lvres.
	Le Matre enfonce ensuite dans le con de la petite fille, bien 
mouill par sa rcente jouissance, un gode de plastique qui 
remplit entirement le vagin frachement dpucel. Les 
nombreuses petites saillies de la surface du gode excitent les 
parois vaginales d'Olga  chaque mouvement de va-et-vient ou de 
rotation du gode. Cependant cette phase agrable ne dure que fort 
peu, avant que le matre ne pousse le gode jusqu'au fond du con, 
o le gland pais se heurte au col de la matrice.
	Un second gode, cette fois un peu plus mince, fait d'un 
matriau blanc, est enfonc dans l'troit anus de la petite fille, et 
pouss avec force, en tournant, de plus en plus profondment 
dans ses entrailles, jusqu' ce que seule la base dpasse encore du 
petit trou ridel. Une ceinture quipe d'une lanire d'entrecuisse 
maintient solidement en place les deux intrus de plastique. Olga 
doit  prsent se lever et faire quelques pas. Elle a les deux trous 
si fortement combls par les godes qu'elle ne peut marcher que les 
jambes lgrement cartes. Sur quoi le Matre l'oblige  faire 
encore quelques tours dans la pice, avant de la laisser se reposer 
sur un tabouret, jambes bien cartes.
	Le Matre tire alors un peu sur la lanire d'entrejambe, 
pourtant fort tendue, pour la dcoller du con, et il insre un petit 
cylindre de verre entre la lanire et le con, y emprisonnant le 
clitoris de la petite fille. Le clitoris est ainsi contraint de prendre 
une forme dmesurment allonge. La lanire d'entrejambe 
maintient solidement en place son cachot de verre. Le matre tire 
de chaque ct les grandes lvres, en partie coinces sous la 
lanire, de faon  permettre  celle-ci de pntrer plus 
profondment dans la vulve et de pousser encore plus sur le gode 
enfoui dans le vagin.
	Le Matre attache ensuite les mains de sa victime dans le 
dos, afin que leurs mouvements ne gnent pas la svre torture 
des ttons qui doit avoir lieu  prsent.
	Pour commencer il tamponne les ttons raidis avec un 
liquide transparent sorti d'un flacon. Les ttons s'rigent aussitt, 
bien raides, sous cette torture, et prennent une couleur sombre. 
Une dmangeaison dplaisante envahit les bouts de seins et Olga 
voudrait bien pouvoir se frotter les ttons, afin de soulager la 
dmangeaison.
	Enfin le Matre rince le liquide avec un cube de glace, et 
Olga respire un peu. Cependant son soulagement est de courte 
dure, car un autre liquide lui brle les ttons comme du feu. 
Cette fois, le Matre attend plus longtemps avant de nettoyer le 
liquide qui lui torture les ttons.
	Une gicle d'arosol fait trembler de froid les petits ttons 
gels; toute sensation semble avoir disparu des petits mamelons 
raidis.
	Mais quand le matre lui prend les ttons entre deux doigts 
et les tord, les ptrit et les tire, Olga se rend compte que ses 
ttines ont conserv bien assez de sensibilit.
	Le Matre lui entoure alors la base de ses petits nichons 
fermes avec une mince ficelle de chanvre, et ligature solidement 
les petites boules de chair. Les seins d'Olga font  prsent saillie, 
raides et tendus  craquer, une cible idale pour la palette de cuir 
qui claque aussitt sur les petites boules distendues. Aprs les 
avoir copieusement fouettes sous tous les angles, de toutes ses 
forces, le Matre s'intresse aux bouts des seins. Il fouette avec sa 
palette en plein sur les ttons sensibiliss, qui s'enfoncent dans la 
chair des mamelles sous les coups de palette, pour se redresser 
aprs chaque coup, toujours plus raides et dards vers l'avant.
	Muni d'une mince cravache, le Matre fouette alors les 
mamelons de haut en bas, non sans atteindre aussi de temps en 
temps les aroles brunes. Olga en ressent une telle douleur qu'elle 
s'imagine que le Matre lui a coup les bouts des seins.
	Olga a maintenant vraiment besoin d'un rpit; les tortures 
qu'elle vient d'endurer dpassent tout ce qu'elle a pu subir dans sa 
vie.
	Elle savoure son repos sur sa banquette, aprs que le Matre 
lui ait t des deux godes de ses trous.
	Tandis que la petite fille reprend sa respiration, le Matre 
fait rouler prs d'elle une machine qu'il adapte  un coffret noir au 
moyen de nombreux crous de fixation. Une tige filete en 
dpasse sur la face avant.
	Le Matre visse alors sur la tige filete un gode de 
caoutchouc dur,  l'aspect dangereux. Au bout du gland renfl il y 
a quelques pointes, et  sa base, un anneau de ttes de clous. Le 
corps du gode est un peu plus mince, mais couvert de bosses et de 
ctes, propres  torturer trs convenablement les parois d'un 
vagin.
	Le Matre dispose sa machine de telle sorte que le bout du 
gode se trouve pratiquement  la hauteur du con expos de la 
petite fille. Aprs avoir attach les jambes d'Olga, entre-temps 
bien repose, en position souleve et carte, la fille doit 
lentement se laisser glisser et absorber le gode qui l'attend dans 
son con. Le Matre n'est satisfait que quand le gode noir a disparu 
 mi-longueur dans le vagin de l'enfant.
	Il passe alors une large ceinture de contention autour de la 
taille de la fille, afin de l'empcher de se reculer pendant la torture 
qui va suivre.
	Aprs avoir press un bouton, le gode noir commence  se 
mouvoir dans les profondeurs du vagin sans dfense. Comme il 
tourne lgrement sur lui-mme en s'enfonant, les crtes et les 
clous commencent aussitt  exciter considrablement les parois 
vaginales. Une excitation toute spciale est cre par les pointes 
au bout du gland, quand celui-ci atteint le col de la matrice.
	Le gros gode s'extrait ensuite lentement du vagin, sortant 
presque entirement de la fente de la petite fille. Seul le bout reste 
dans l'orifice vaginal, distendu  l'extrme, et en stimule la peau 
sensible avec ses bosses et le travail artistique de son gland. Puis 
le gode s'enfonce  nouveau dans le vagin, en tournant avec force 
sur lui-mme, jusqu' sa position la plus profonde, o il bat le col 
de la matrice.
	Le Matre rgle la machine  baiser sur vitesse moyenne et 
abandonne la petite fille  son destin.
	Le gode s'enfonce  prsent sans trve ni repos dans les 
profondeurs du vagin enfantin d'Olga, largissant le canal vaginal 
avec son gros gland hriss d'asprits et frappant rudement le col 
de la matrice, se retirant ensuite en vrillant jusqu' l'orifice du 
vagin qu'il largit lui aussi, avant de reprendre une nouvelle fois 
son chemin vers le fond du con de la petite fille.
	Olga s'abme dans un orgasme intense, qui dpasse en force 
les plaisirs qu'elle a connus jusqu'alors. Cependant, au lieu de la 
laisser se reposer aprs sa jouissance, le gode lectrique continue 
sans piti de l'entraner vers une nouvelle dcharge. 
	Olga, inonde de sueur, est contrainte de se laisser imposer 
toute une srie d'orgasmes, jusqu' ce que, compltement puise, 
elle finisse par s'vanouir.
	Le gode recommence encore plusieurs fois ses assauts de 
baise mcanique, mais comme Olga ne peut plus en profiter, le 
Matre met fin l  la punition de son vagin.
	La Matresse, conformment aux ordres, pose  Olga, 
encore un peu tourdie, ses jarretelles, et y relie les petites lvres, 
avec des pinces et un caoutchouc bien tendu. Comme les pinces 
doivent agir toute la nuit pour produire l'tirement dsir, la 
Matresse remplace les pinces crocodile, au bec garni de dents, 
par des pinces aux mchoires lisses, rembourres d'une garniture 
de cuir. La Matresse serre la vis des pinces, dont la prise est plus 
douce mais parfaitement sre, de faon  y prendre les petites 
lvres sur toute leur largeur, et tend les lastiques de telle sorte 
que les lvres dlicates soient distendues au maximum. 
	Olga est alors tendue sur sa couche dans son cachot, les 
mains attaches au dessus de la tte, et peut enfin se reposer de sa 
punition.


20. Dagmar et Regine
	
	Les deux filles sont assises cte  cte, toutes nues et 
pleines d'angoisse, sur un banc de bois. On peut voir dpasser 
entre leurs cuisses lgrement cartes deux brosses rondes, bien 
dures, destines  piquer douloureusement, depuis le vagin 
jusqu'au trou du cul, l'entrecuisse des deux filles assises dessus.
	"Est-ce qu'on t'a dj torture en mme temps qu'une autre 
fille? Moi, jusqu'ici, j'ai toujours t seule ici avec le Matre ou la 
Matresse." A la question pose  voix basse Regine rpond, tout 
aussi bas: "Non, jusqu'ici j'ai toujours t torture seule. Que nous 
prparent ces deux-l?"
	Elles n'ont pas  attendre longtemps la rponse  leurs 
interrogations inquites. La porte de la cave aux supplices s'ouvre 
et le Matre entre  grands pas dans la pice violemment claire. 
"Vous devez aujourd'hui apprendre un nouveau jeu: torturer et se 
laisser torturer."
	Pour commencer les deux filles sont invites  se lever de la 
brosse qui leur rpe l'entrejambe et  s'avancer vers la table. 
Dagmar doit se tenir  la gauche du Matre et poser sa jambe 
gauche bien  plat sur la table, tandis que Regine, de l'autre ct 
du Matre, doit tendre sa jambe droite sur la table. Les deux cons 
sont ainsi bien ouverts pour la main exploratrice du Matre. Il 
caresse des deux mains les lvres sexuelles charnues, glisse les 
doigts entre elles, et plonge un doigt dans les vagins accueillants.
	Ces attouchements, plus caressants que cruels, provoquent 
rapidement chez les deux filles une excitation rotique 
grandissante, qui se traduit par une respiration acclre et par de 
petits tortillements des reins. Bientt le Matre estime qu'il a assez 
excit les deux filles pour pouvoir passer  la suite de son 
programme.
	"Asseyez-vous  califourchon sur la banquette, en vous 
tournant le dos. Je vais vous expliquer les rgles du jeu. Chacune 
de vous devra,  tour de rle, infliger  l'autre fille une punition 
corporelle. L'imagination et l'efficacit qui seront mises en oeuvre 
 cette occasion seront notes. Si,  la fin de l'preuve, une de 
vous obtient un assez bon score, elle sera affranchie de son statut 
d'esclave et me servira d'assistante."
	"Ah, oui, avant que j'oublie: s'il vous venait  l'ide de vous 
entendre dans mon dos et de convenir d'un adoucissement de vos 
tortures rciproques, c'est une punition extrmement svre qui 
vous attend, comme vous pouvez le penser. Cela pourrait aller 
jusqu' des mutilations dfinitives. Ainsi accomplissez votre 
devoir avec conscience et n'essayez pas de me rouler avec des 
tours en tratre!"
	Afin de dterminer laquelle, au dbut du programme, 
infligera la torture et laquelle s'y soumettra, le Matre tend  
chacune des filles une pince  ttons munie d'une vis rglable. 
"Vous allez vous craser un bout de sein dans ces pinces, en 
serrant la vis aussi fort que vous pourrez. Celle qui aura serr le 
plus fort sera la gagnante et pourra entreprendre la premire de 
punir l'autre."
	Comme les filles sont assises dos  dos et ne peuvent donc 
pas se surveiller, elles se trouvent dans une situation dlicate: 
chacune ralise que si sa concurrente s'crase le bout du sein plus 
fort qu'elle, elle se retrouve victime dsigne. Regine a dj ajust 
la pince sur son gros tton et serr la vis jusqu' ressentir une 
douleur insupportable dans la ttine. Mais supposons que Dagmar 
ait russi  visser ne serait-ce qu'un peu plus...
	Aussi Regine redonne encore un bon tour de vis, et son 
mamelon est compltement crabouill.
	Apparemment Dagmar suit le mme raisonnement, et elle 
se lamine le tton avec autant de vigueur.
	Les deux filles peuvent  prsent se tourner pour se faire 
inspecter par le Matre, qui au premier abord ne peut dsigner la 
gagnante: les deux ttons semblent crabouills de la mme faon. 
Il faut mesurer avec prcision l'cartement des mchoires des 
pinces avec un vernier pour dpartager les concurrentes: Dagmar 
s'est aplati le tton jusqu' quatre millimtres, mais Regine est 
arrive  trois; c'est donc Regine qui gagne.
	Ds que le Matre lui fait signe de commencer, elle enlve 
la pince de son mamelon et la fixe sur la ttine encore libre de sa 
victime. Elle prend tout son temps pour visser vigoureusement la 
pince, jusqu' ce que le tton tumfi soit cras et n'ait plus que 
trois millimtres d'paisseur. L'autre pince aussi, pour l'amour de 
la symtrie, est resserre pour arriver au mme rsultat.
	Dagmar ose  peine respirer. Assise sur la banquette, elle 
aimerait bien retirer les cruelles pinces de ses ttons. Cependant, 
la crainte des suites autrement plus graves qu'une telle 
dsobissance ne manquerait pas d'entraner la conduit  se laisser 
bien faire, en conservant difficilement, mais courageusement sa 
matrise de soi.
	A prsent Regine ordonne  sa victime de se lever et d'aller 
vers les chelons du mur. L, elle doit escalader deux chelons, 
puis faire passer ses mollets derrire le barreau central. Elle doit 
se retenir avec ses mains, leves au dessus de sa tte.
	Le derrire de Dagmar, que son inconfortable position fait 
saillir outrageusement, est destin  subir une punition de son trou 
du cul tout ridel. Regine choisit un mince barreau de caoutchouc 
dcor de clous pointus, et l'enfonce lentement tout au fond du 
trou du cul. Seule la courte poigne dpasse du trou. Regine fait 
bouger l'instrument avec intrt, provoquant au fond des boyaux 
de Dagmar des souffrances fort sensibles.
	Regine la fouette ensuite par derrire avec un petit martinet, 
visant les fesses largement cartes et surtout la raie bante. 
Chaque fois que le gode plant dans le trou du cul est atteint, le 
choc du fouet aggrave encore la douloureuse stimulation de son 
anus. De temps en temps les extrmits des lanires cinglent la 
partie arrire des lvres du con de Dagmar, qui ne manque pas de 
pousser un cri particulirement perant.
	Ds que la totalit du derrire de Dagmar a pris une couleur 
de feu sous le fouet, le Matre ordonne  Regine de suspendre la 
punition et lui fait ter les pinces des ttons de sa victime, puis 
soigner le cul fouett avec un onguent calmant. Mme le froce 
gode  clous peut tre extrait du trou du cul de Dagmar.
	"Cela n'tait vraiment pas extraordinaire. Mais tu vas 
certainement trouver de meilleures ides. En effet, tu ne gagnes 
que quelques malheureux points!" juge le Matre.
	Aprs que les soins prodigus  Dagmar lui ont rendu des 
forces, les rles sont changs: c'est  prsent  elle de faire subir 
 Regine une punition bien dure. Elle se promet de torturer la fille 
nettement plus fort qu'elle-mme ne l'a t. Apparemment Regine 
l'a bien compris, car elle ne suit les instructions de Dagmar 
qu'avec beaucoup d'hsitation, alors qu'elle sait fort bien que ses 
hsitations ne peuvent que lui attirer une svrit accrue de la part 
du Matre.
	Regine doit s'asseoir sur la banquette, jambes cartes et les 
bras croiss derrire la tte. Dagmar pose un pied nu sur la 
banquette, en plein dans le con ouvert par l'cartement des 
jambes. Son gros orteil pntre dans le vagin et plaque solidement 
le prine de Regine sur le cuir froid du canap, si bien qu'elle ne 
saurait se relever sans se dchirer srieusement le con.
	Dagmar pose au bout des ttons raidis deux pinces  
ressort, aux mchoires pourvues de dents aigus, qui pincent les 
ttons sur toute leur longueur. Les pinces sont relies par une 
mince lanire de cuir passe derrire le dos de Regine et tendue  
l'extrme, tirant de ct les pinces  ttons, de telle sorte que le 
Matre qui surveille les vnements derrire Regine peut voir ses 
bouts de nichons, excessivement tirs, dpasser de son torse  
gauche et  droite.
	Une paire de coups retentissants, assens avec la palette de 
cuir sur les seins compltement distendus, leur fait prendre une 
couleur bien rouge.
	C'est  prsent au tour de Regine de monter aux chelons 
du mur et, comme Dagmar avant elle, de passer ses mollets 
derrire les barreaux. Cependant, cette fois, Regine ne doit pas se 
tenir avec les mains  un barreau au dessus de sa tte, mais au 
contraire elle doit se laisser aller en arrire, suspendue, infligeant 
ainsi  son dos une cambrure inconfortable et douloureuse. 
Comme ses jambes sont largement cartes, Regine est sans 
dfense, le con bien ouvert et prsent  la main cruelle de 
Dagmar et  ses instruments. En outre, ses nichons, toujours 
solidement tirs de ct, se prsentent ainsi dans une position 
fort commode pour se faire frapper, avec le dessous des mamelles, 
particulirement sensible, offert complaisamment aux coups.
	Toujours furieuse du souvenir de la torture inflige  ses 
propres seins, Dagmar frappe de sa palette la peau tire des 
nichons avec une fureur bien particulire. Quelques coups 
tombent aussi sur les ttons serrs dans leurs pinces. Une pince 
saute sous les coups, gratignant douloureusement le mamelon. 
D'elle-mme, Dagmar enlve l'autre pince et attend quelques 
instants que la sensibilit revienne dans les ttons tirs.
	Puis elle abat sa palette avec une force extrme, en plein sur 
les ttons qui dardent  prsent bien raides vers l'avant, si bien 
que Regine s'imagine que ses ttons vont s'arracher sous la 
violence des coups.
	Encore quelques coups sur les seins, puis Dagmar s'occupe 
du con largement ouvert. Elle attrape  deux mains les grandes 
lvres et se met  les tirer et  les ptrir avec force et brutalit. 
Chaque fois qu'elle tire bien  fond les lvres du con vers 
l'extrieur, Dagmar voit parfaitement le fond du vagin. 
Cependant, avant de s'occuper de plus prs du canal vaginal de 
Regine, elle commence par lui crabouiller le clitoris, qui est 
devenu bien raide et dur, avec une pince  vis,  laquelle elle 
suspend une masse de laiton de belle taille, de telle sorte que la 
languette de chair rige est compltement sortie.
	Dagmar se munit  prsent, sur une tagre  porte de sa 
main, de tout un assortiment de godes de mtal ou de caoutchouc 
 l'aspect menaant, de grosseur variable, mais tous pourvus d'une 
surface rugueuse et hrisse de ttes de clous ou de crtes.
	Afin de vrifier que le con de sa victime est 
convenablement humide, Dagmar enfonce un doigt dans le canal 
vaginal et s'assure que les supplices qui ont prcd ont dj 
commenc  faire couler en abondance la mouille de la fille. Rien 
ne s'oppose donc  la punition qu'elle mdite pour le con insolent.
	Dagmar commence par le gode le plus mince, qui pntre 
sans difficult dans le trou et procure  Regine, en s'enfonant et 
en se retirant, plus de plaisir que de souffrance. Chaque nouvel 
intrus est plus pais que le prcdent, et la perforation du con se 
fait plus difficilement. Dagmar se contente de pousser et de 
tourner d'une main impitoyable, sans se presser, jusqu' ce que 
chaque gode remplisse le con et y plonge entirement.
	La pntration est dj devenue une torture depuis 
longtemps alors que Regine n'a pas encore absorb la premire 
moiti du lot de godes qui lui sont rservs. Mais Dagmar ne fait 
nullement mine de vouloir abrger l'preuve. Elle empoigne 
impitoyablement le gode suivant et visse sans relche l'paisse tte 
hrisse de crtes dans le vagin largi. L'orifice vaginal s'ouvre et 
se ferme comme une bouche gourmande au passage des profonds 
sillons dont s'orne le corps du gode qui en distend la peau. Malgr 
la douleur  prsent vraiment insupportable que provoque cette 
punition, un orgasme irrpressible s'annonce, qui fait sombrer 
Regine dans un dlire de jouissance.
	Mise en colre par cette interruption du supplice, Dagmar 
accable de furieux coups de palette les seins ballottants, et fouette 
galement en plein dans le con dgoulinant de mouille de la fille.
	"Voil qui va te coter pas mal de points, ma petite. Mme 
pas capable de mener une punition  bonne fin." raille le Matre, 
qui dcide que les rles doivent  nouveau tre inverss; 
cependant les deux filles doivent d'abord se reposer un moment.
	"Profitez-en pour affter votre imagination. Je vous assure 
que le seul moyen de gagner beaucoup de points, c'est de trouver 
des ides vraiment originales de torture sexuelle."
	Les deux filles ont alors la permission de circuler quelques 
instants  travers la chambre de torture et d'examiner les 
instruments de supplice qui s'y entassent, afin de faire leur choix 
pour la suite des oprations. Regine dirige plus particulirement 
ses regards sur le vlo d'entranement dont elle connat bien les 
effets, pour y avoir dj subi une srieuse sance de torture.
	Elle a dj choisi, en pense, l'instrument appropri pour 
supplicier Dagmar. Celle-ci, en revanche, s'est dcide en secret 
pour l'armoire aux instruments chirurgicaux. Elle dsire prodiguer 
au con sans dfense de la condamne, ainsi qu' son cul et  ses 
nichons, de subtils tourments. Cependant, avant d'tre  nouveau 
du ct du manche, il lui faut jouer le rle de victime pour 
Regine, qui l'attend dj.
	Celle-ci ne perd pas de temps pour prparer le vlo. Elle 
choisit la selle chancre sur le devant, quipe de cbles 
lectriques et de baguettes d'acier qui se balancent. Dagmar 
enfourche gracieusement le vlo et y est solidement attache, les 
pieds lis aux pdales par des lanires, les mains fixes au guidon 
qu'elles treignent.
	Regine place les pinces  ressort en position et capture les 
petites lvres entre les robustes mchoires des pinces lectriques. 
De cette faon les petites lvres du con de Dagmar sont tires  
l'excs vers l'extrieur, dgageant ainsi largement l'accs  la 
petite bouche rose du vagin. Le clitoris est tout raide, tendu vers 
l'avant, et l'ingnieuse Regine en profite pour le ligaturer avec une 
mince rsistance lectrique. Afin d'viter que le cble 
d'alimentation ne gne la torture, elle fixe le clitoris ligatur en 
position tendue vers le haut,  l'aide d'une bande de sparadrap. 
Les baguettes d'acier sont disposes par la fille de faon  viser 
juste au milieu du con grand ouvert. Aprs qu'elle a rgl le 
compteur sur cinq kilomtres et branch tous les cbles au botier 
de commandes, Dagmar peut commencer sa course au supplice.
	Tous les dix tours de pdalier, les baguettes d'acier cinglent 
cruellement le vagin et,  chaque coup, font rougir davantage la 
peau fragile. Dj douloureuses au repos, les pinces qui tirent les 
petites lvres voient leur action multiplie par les mouvements 
brutaux des cuisses de Dagmar, et allongent encore davantage les 
sensibles muqueuses, toutes sorties du con supplici. Dagmar 
appuie de toutes ses forces sur les pdales, afin de se procurer 
rapidement un orgasme qui interrompra temporairement son 
supplice.
	Mais Regine se mfie. Avant que la jouissance puisse avoir 
lieu, elle pousse le bouton du botier de commande qui envoie du 
courant dans les petites lvres. La douleur fulgurante fait 
rebrousser chemin  l'orgasme qui se prparait, contraignant 
Dagmar  savourer chaque instant de ses sensations douloureuses. 
Peu  peu, cependant, la cycliste arrive  conserver un rythme 
rgulier, qui rend supportable l'tirement des lvres de son con. 
Lorsque le dixime tour de pdalier arrive, Dagmar ralentit 
imperceptiblement la cadence, afin que le claquement des 
baguettes d'acier qui lui visent le vagin soit un peu moins dur. Elle 
peut ainsi mieux supporter les coups dans son con carquill.
	Lorsque le compteur indique que le dernier kilomtre est 
entam, Regine envoie le courant dans la rsistance chauffante. 
Le clitoris troitement ligatur s'chauffe aussitt, et devient peu  
peu de plus en plus chaud. Dagmar doit  prsent peser de toutes 
ses forces sur les pdales, afin de terminer son parcours impos 
avant d'avoir le clitoris brl pour de bon.
	Les baguettes peuvent  nouveau lui fouetter solidement le 
vagin, et les pinces lui tirer les petites lvres plus cruellement que 
jamais. Par chance, l'aiguille du compteur atteint la marque 
impose avant que le clitoris, qui dj grsille lgrement sous 
l'effet de la chaleur, ne soit srieusement endommag.
	Aprs que Regine ait enlev les pinces des petites lvres et 
dlivr le clitoris de son bobinage brlant, l'orifice vaginal, encore 
tout rouge des coups reus, se referme enfin entre les lvres 
fripes. Cependant les petites lvres continuent de pendouiller, 
dpassant entre les grandes lvres charnues, offrant un piquant 
spectacle au Matre qui, trs dtendu, regarde la fille puise 
descendre avec difficult de son vlo.
	"L'ide de lui rtir le clitoris est bonne, Regine. Tu gagnes 
un bonus d'un point." flicite le Matre. Cependant Regine ne peut 
gure se rjouir de cette flicitation, qui lui vaut de jouer  prsent 
le rle de victime pour une concurrente avide de regagner des 
points.
	Sur l'ordre de Dagmar, la fille doit  prsent se coucher sur 
le dos. Dagmar ligature ses gros nichons  l'aide d'une mince 
corde enroule en huit, et lui attache solidement le torse  la 
banquette. Ses seins trangls se dressent, fermes et tendus, vers 
le haut, avec leurs larges ttons dj bien gonfls.
	Sous le cul de la gisante est alors dispos un coussin, ce qui 
offre le cul et le con grand ouverts aux regards. Les jambes sont 
attaches, bien cartes, de chaque ct de la banquette. Aprs 
que Dagmar ait pos un bandeau sur les yeux de sa victime, elle 
est prte  essayer de gagner quelques points. 
	Elle ligature les mamelons dj enfls de Regine avec deux 
lanires de cuir mouill, qui en schant se raccourciront et 
craseront au fur et  mesure les ttons captifs.
	Une pincette rglable saisit le clitoris tendu et l'tire avec 
force vers la tte de Regine. A prsent le con ouvert est prt  
souffrir: de nombreuses sondes, prsentant une grande diversit 
dans l'quipement de leur extrmit, s'enfoncent profondment 
dans le vagin et stimulent les fragiles parois vaginales grce  
leurs dents acres ou  leurs perons hrisss d'artes. Une 
longue pince munie de mchoires en demi-cercle attrape le col de 
l'utrus, qui fait saillie tout au fond du vagin, et tord et pince cet 
organe interne de faon fort douloureuse.
	Dagmar se saisit ensuite d'un large spculum et l'enfonce 
sans mnagement dans le con de Regine qui gmit. Puis elle 
commence  tourner la vis de rglage. Le canal vaginal s'ouvre 
lentement, rgulirement, jusqu' une largeur inimaginable. 
Dagmar peut  prsent regarder au fond du vagin, l o le col de 
l'utrus forme la fin du canal vaginal.
	Regine doit rester ainsi, le con ouvert de force, pendant que 
Dagmar dispose prs d'elle une bote de bougies de mnage. Ces 
bougies ont un diamtre d'un centimtre et une longueur de vingt 
centimtres.
	Puis Dagmar arrache le spculum, toujours largement 
ouvert, du con de Regine, ce qu'elle ne russit qu'au prix d'un gros 
effort. Toutefois c'est Regine  qui cette opration cote le plus, 
ainsi qu'en tmoigne son gmissement tortur.
	Dagmar enfonce ensuite une premire bougie dans le con 
largement ouvert. Le barreau de starine blanche disparat sans 
difficult dans l'orifice, suivi d'une seconde bougie. La troisime 
et la quatrime bougies galement se laissent enfoncer sans grand 
effort dans l'orifice vaginal. De toute vidence, l'largissement 
pralable  l'aide du spculum a suffisamment dilat les parois 
vaginales.
	Cependant,  la cinquime bougie, Dagmar doit faire 
preuve d'un peu d'autorit, avant de la faire suivre par les numros 
six et sept. La huitime bougie est insre au milieu des btons de 
starine qui imposent dj au con de Regine une ouverture 
excessive. Il faut toute sa force  Dagmar pour enfoncer la bougie 
numro neuf. L'orifice vaginal est  prsent distendu, de forme 
presque carre, combl par les neuf bougies. La dixime bougie, 
que malgr tous ses efforts Dagmar n'arrive pas  introduire dans 
le con de Regine, lui est enfonce dans le trou du cul o elle 
disparat jusqu' la mche.
	Regine est alors libre de ses liens. Debout jambes 
cartes devant sa tourmenteuse, elle regarde celle-ci allumer les 
bougies avec un briquet. Sa position est difficile: si elle reste 
debout, les flammes lui brleront le bas-ventre; elle s'allonge sur 
le dos et lve les jambes vers le haut, certes les flammes ne la 
menacent plus; mais  prsent la cire fondue lui dgouline sur les 
lvres du con et, coulant dans les intervalles entre les bougies, lui 
cuit aussi l'intrieur du vagin. Elle arrive  supporter un court 
instant le flot de cire brlante dans son con, puis elle se met 
debout d'un bond et essaie, en se secouant dsesprment, 
d'carter les flammes de son bas-ventre.
	Ce n'est qu'aprs que les flammes lui ont dj bien rougi les 
lvres du con qu'un flot de pisse, jailli de son orifice urinaire 
tortur, teint les bougies.
	La pression exerce par l'orifice vaginal, distendu  
l'extrme, sur la cire ramollie par la chaleur, arrive  comprimer 
celle-ci et le con de Regine se referme sur ce qui reste des 
bougies.
	Afin d'extirper galement ce reliquat du vagin de sa 
victime, Dagmar fixe au mur,  la hauteur du con de Regine, un 
crochet horizontal. "Tu dois  prsent aller chercher les tronons 
restants et te les sortir du con. Mais tu n'as pas le droit d'utiliser 
tes mains!" Regine positionne avec prudence son con meurtri sur 
le crochet et essaie de se sortir du vagin les dbris de cire qui y 
restent. Comme, selon toute apparence, la cire ramollie qui lui 
obture le con forme une masse compacte, Regine prouve tout 
d'abord de grandes difficults  faire passer le crocher derrire 
une des bougies. Cependant, quand elle russit enfin  se sortir 
une premire bougie du con, la tche devient beaucoup plus 
simple. Il lui suffit de quelques minutes d'efforts pour se 
dbarrasser de toutes ses bougies. Elle est compltement  bout de 
forces.
	Aussi devra-t-elle attendre le lendemain pour prendre sa revanche 
sur Dagmar.


21. Marion (3)
	
	La fille de dix-sept ans a t choisie pour servir de jouet 
aux deux sadiques, le Matre et la Matresse, pour ce soir.
	On la laisse se laver un bon moment sous l'eau chaude dans 
la salle de douche, aprs quoi la Matresse, qui est charge de la 
prparation de Marion pour la sance de torture, lui enfonce une 
mince canule dans le trou du cul et administre  sa victime un 
lavement soign. "Comme cela, tout  l'heure, tu ne risqueras pas 
de faire des cochonneries sur le plancher!" explique-t-elle. Puis 
elle rince une fois encore les boyaux de Marion, dj 
pratiquement vides, avec un jet d'eau sous pression.
	Marion doit ensuite carter les jambes et se pencher en 
avant, afin de permettre  la Matresse de lui enfoncer la canule 
dans le con par derrire. De la mme faon, l'eau savonneuse 
tide lui inonde le vagin, rinant les dernires traces de mouille 
qui lui lubrifiaient le canal vaginal.
	La Matresse roule en boule un mouchoir en papier et lui 
sche soigneusement le vagin aprs l'avoir rcur, si bien qu'en 
pensant aux supplices qui vont lui tre infligs, sur et dans le con, 
la fille n'a plus qu' scrter une bonne dose de mouille pour 
rendre son vagin  nouveau bien souple et accueillant.
	Pendant ce temps, le Matre lui a prpar le vlo 
d'entranement: un gros gode de caoutchouc se dresse sur la selle, 
avec, enroule sur toute sa longueur, une paisse crte en spirale 
perce de nombreux orifices. Deux tubulures de plastique 
transparent relient le gode  deux bouteilles maintenues par des 
porte-flacons semblables  ceux qui servent  alimenter et  
dsaltrer les cyclistes sur les vlos de randonne ordinaires. La 
premire bouteille est visiblement encore vide, tandis que la 
seconde est pleine  ras bord d'un liquide bleu.
	La Matresse emmne la fille nue dans la salle de torture et 
la confie au Matre. Celui prie Marion de s'enfiler le gros gode 
dans le con. Marion enfourche le vlo comme un homme, posant 
un pied sur une pdale, et faisant passer une jambe au dessus de 
la selle par derrire. Son vagin assch a du mal  accueillir 
l'pais instrument; elle se livre  des mouvements de baise 
saccads, afin d'acclrer la scrtion de mouille dans son vagin, 
et russit enfin  s'empaler compltement sur le gros engin.
	Ses pieds sont solidement attachs aux pdales, ses mains 
enchanes au guidon avec des menottes. Le Matre lui donne 
alors les rgles du jeu:
	"Aujourd'hui le frein est rgl un peu plus fort que 
d'habitude. D'ailleurs tu n'as pas besoin d'aller trs vite. Les 
pdales actionnent une petite pompe qui transvasera ce liquide 
bleu depuis la bouteille pleine dans ton vagin, et de l dans la 
bouteille vide. Tu devras ainsi en faire passer  peine un petit 
demi-litre dans ton con."
	"Cela ne doit pas tre si difficile" pense Marion, et elle 
appuie avec entrain sur les pdales. Elle est aussitt dtrompe: le 
liquide bleu est un acide cruellement corrosif, et qui jaillit  haute 
pression des orifices du gode. L'acide s'accumule dans le sillon 
form par la spirale qui s'enroule autour du gode, et s'coule 
lentement dans la tubulure d'vacuation qui mne  la bouteille 
vide. Les parois vaginales de Marion lui donnent l'impression 
d'tre lches par des flammes, et les mouvements de ses cuisses 
quand elle pdale font glisser le con supplici sur le gode, vers le 
haut puis vers le bas, de telle sorte qu'aucune partie des 
muqueuses internes de son con n'chappe au contact du liquide 
diabolique.
	Quand, enfin, la totalit de l'acide a termin son transit le 
long de son vagin tortur, presque toute sensation a disparu du 
con de Marion. L'ardente brlure s'est tendue  tout le bas-ventre 
de la fille. Le souffle court, Marion s'arrte de pdaler et est 
dtache du vlo d'entranement.
	Les cubes de glace aux artes vives que le Matre lui 
enfonce alors dans le con soulagent la cruelle douleur de l'acide et 
la rduisent  des lancements sourds, d'autant qu'en fondant ils 
diluent le liquide corrosif. Comme en mme temps le Matre lui 
tortille son clitoris raidi entre les doigts, les tourments de la fille se 
transforment peu  peu, lentement, en excitation sexuelle. Bientt 
la douleur la fait jouir, trs fort, inondant de mouille la main du 
Matre qui continuait de lui tripoter le clitoris.
	Aprs un court rpit, le Matre continue la torture de 
Marion. De larges lanires de cuir pendent du plafond; Marion 
doit s'y suspendre par la taille, les pieds et les mains, de sorte 
qu'elle flotte dans les airs, le ventre vers le bas.
	Ses nichons, avec leurs grosses pointes, pendouillent 
lourdement vers le sol. La Matresse fait rouler une table basse 
sous les mamelles pendantes. Deux soucoupes, poses sur le 
plateau poli, contiennent le liquide bleu avec lequel Marion vient 
de faire connaissance. La matresse dispose les larges soucoupes 
de telle sorte qu'au moindre mouvement de Marion, ses mamelons 
plongeront dans l'acide corrosif.
	Tandis que la fille s'applique  prserver ses ttons en pril, 
la Matresse ne perd pas de temps pour lui enfoncer dans son 
troit trou du cul un gode de caoutchouc hriss de piquants, 
tournant et fourgonnant sans rpit avec son engin de torture. La 
douleur atroce provoque par les brutaux allers et retours dans son 
rectum font se relcher l'attention de Marion: sans le faire exprs, 
elle se trempe les mamelons dans l'acide qui les attend, et s'inflige 
ainsi une douleur infernale au bout des seins.
	La Matresse choisit alors un nouveau gode pour le trou du 
cul qui bille devant ses yeux avec avidit: trs mince et bien 
lisse, mais long d'un bon demi-mtre, et extrmement souple.
	Elle guide le gode de plastique blanc dans les profondeurs 
du trou du cul de Marion, en lui imprimant une pression soutenue. 
Le long ver de plastique, anim de mouvements rotatifs, entame 
son voyage dans les boyaux de la fille. Marion se sent pntre et 
perfore  tel point qu'elle a l'impression que la pointe du gode est 
sur le point de lui ressortir par la bouche. Cependant le gode vient 
 peine de se frayer son chemin dans le gros intestin de Marion.
	Une sensation diffuse d'empalement envahit tout le bas-
ventre de la fille quand la Matresse, saisissant le petit tronon de 
plastique qui merge encore de son trou du cul, le fait tourner sur 
lui-mme. Les ttons dards plongent encore sans le faire exprs 
dans l'acide, infligeant une nouvelle fois une svre torture aux 
seins pendants de Marion.
	Le Matre tourne ensuite une manivelle de faon  soulever 
lgrement le bas-ventre de la fille, toujours pendue dans son 
harnais. En mme temps les cuisses s'ouvrent davantage, 
prsentant ainsi un con soigneusement ras et parfaitement 
accessible. Les grandes lvres sont crases dans de larges pinces 
 vis, qui de plus les tirent de chaque ct grce aux fils de fer 
qui les garnissent. Les petites lvres sont dcores de petites 
pinces crocodile, que le Matre dispose en rangs serrs sur la 
muqueuse dlicate. Un fil de fer, pass  travers toutes les pinces 
et bien tendu, permet de les tirer convenablement, de faon  
faire ber largement l'orifice vaginal.
	Des pinces identiques  celles qui mordent les petites lvres 
servent  prsent  dcorer galement l'ouverture ovale du vagin. 
Chaque fois que le Matre pose une nouvelle pince sur la chair 
sensible, Marion sursaute et fait tremper ses bouts de seins dans 
les soucoupes pleines d'acide qui sont toujours l  attendre. La 
fille a du mal  distinguer entre les diffrents supplices qui lui 
sont infligs ici et l: le gode  l'incroyable longueur qui lui 
perfore les boyaux se rappelle douloureusement  son souvenir  
chaque mouvement de son bas-ventre; ses mamelons, 
continuellement attaqus par l'acide, sont tout tumfis et gonfls; 
la multitude de pinces sur et dans son con ajoutent des tortures 
supplmentaires  celles qui la tourmentent dj.
	Lorsque le Matre enfonce quelques anneaux carteurs dans 
le vagin bant, dilatant nergiquement le canal vaginal sur toute sa 
longueur, la voie est libre pour lui torturer le col de la matrice. 
Muni d'une longue pincette, le Matre pince et tiraille l'anneau 
charnu, tirant le col de l'utrus et provoquant de nouvelles 
douleurs dans le bas-ventre de la fille.
	Le Matre prend ensuite sa mince matraque lectrique et 
fait entrer l'extrmit sous tension avec les anneaux mtalliques 
qui dilatent le vagin de Marion. Des tincelles jaillissent et 
Marion finit par perdre connaissance, ce qui interrompt son 
supplice puisqu'elle ne peut plus savourer les douleurs infliges  
ses parties les plus intimes.
	Le Matre se retire et la Matresse enlve les pinces et les 
taux du con de la fille, qui pendouille toujours inanime dans son 
harnais. Elle extirpe l'interminable gode de son anus, et roule le 
long du mur la table avec les soucoupes d'acide.
	Aprs quoi elle rince  l'eau froide les dernires traces du 
liquide corrosif sur les ttons de Marion, qui revient lentement  
elle, et la libre de son harnais.
	Encore tout hbte des supplices qu'elle vient d'endurer, 
Marion reoit l'autorisation de se retirer dans sa cellule. La fille 
sombre immdiatement dans un sommeil profond, qu'elle a 
vraiment bien mrit.


22. Elke (3)
	
	Le con d'Elke, trente-huit ans, a t cruellement distendu 
lors de sa dernire punition par le poing du Matre; cependant, 
depuis, la femme a eu le temps de gurir et son corps ne porte 
plus la moindre trace de mauvais traitement. A part le rcurage 
quotidien de son trou du cul et de son con, qu'elle subit sans 
protester, Elke n'a pas t punie depuis longtemps.
	Comme elle est l'esclave la plus ge de la maison des 
Matres, et que ces derniers temps les prises de filles et de jeunes 
femmes ont pratiquement explos, elle se trouve plus 
particulirement exempte des svres sances de punition qui se 
droulent dans la salle de torture bien connue ou dans la salle de 
douche. Au lieu de cela elle est charge de la corve quotidienne 
de nettoyage des cachots, du rcurage soign des parquets, et de 
veiller  ce que les deux salles de traitement restent propres et 
ranges.
	Cette amlioration prolonge de son sort a quelque peu 
tourn la tte d'Elke, lui redonnant de l'audace: ce soir, quand la 
Matresse lui a fait un reproche au sujet d'une tche qu'elle n'a pas 
excute de manire satisfaisante, l'esclave a rpondu avec 
insolence.
	Elke se retrouve promptement  nouveau sur un chevalet 
dans la chambre de torture. Une large ceinture la maintient sur la 
banquette de cuir, couche sur le dos, ses bras sont ligots au 
dessus de sa tte et ses cuisses, largement cartes, sont attaches 
aux pieds du chevalet.
	"Tout allait trop bien pour toi ces derniers jours, Elke. Tu 
as oubli o tu tais et ce que tu tais: une esclave sans dfense, 
qui n'a qu'une utilit et une seule,  savoir d'tre toujours soumise 
 ses Matres et  leur volont!" La Matresse fouille avec ardeur 
les placards pour trouver des instruments de torture propres  
ramener Elke dans le droit chemin. "Ah, oui, ceci fera l'affaire." 
conclut-elle joyeusement en choisissant la bote qui contient les 
aiguilles. Deux lanires  trangler les nichons compltent cette 
slection initiale, avant qu'elle ne s'occupe d'Elke qui attend 
anxieusement.
	"Ces lanires vont servir  bien tendre tes grosses mamelles 
et  leur donner une forme convenable." Les seins d'Elke pendent 
de chaque ct de son torse; la Matresse passe les lanires autour 
de leur base et tire dessus de toute ses forces. Les masses de chair 
se redressent et dardent vers le haut, toutes raides. Les bouts des 
seins se gonflent et forment, au sommet des nichons distendus, 
une cible bien visible.
	La Matresse n'attend pas davantage et, munie d'une petite 
palette de cuir, fouette rapidement les ttons rigs, deux fois 
chacun, coupant le souffle de sa victime.
	En commenant  la base des seins trangls, juste au 
dessus des lanires, la Matresse plante ensuite les aiguilles dans 
la chair des seins. Elle prend tout son temps, perant trs 
lentement la peau tendue, puis enfonant l'aiguille d'environ un 
demi centimtre  l'intrieur du sein.
	La Matresse peut ainsi disposer quarante aiguilles sur 
chaque sein avant d'atteindre les larges aroles brunes au centre 
desquelles s'rigent les ttons raidis. La peau ridele des aroles 
est elle aussi truffe d'aiguilles, cependant les pointes des aiguilles 
ne s'enfoncent que de deux millimtres, afin d'viter une infection 
des tissus, particulirement sensibles  cet endroit.
	La Matresse s'occupe des mamelons tendus avec un soin 
tout particulier. Les coups de palette ont dj bien fait gonfler les 
ttons brin fonc, de sorte qu'elle n'a pas de difficult  planter 
neuf aiguilles, en rond,  la base de chaque mamelon. La dixime 
aiguille est enfonce, de face, juste au milieu de chaque tton.
	Les nichons d'Elke semblent  prsent piqus de toutes 
parts. Grce  la technique prouve de la Matresse, on ne voit 
cependant pas la moindre goutte de sang. Il en ira tout autrement 
quand les aiguilles seront retires de la chair des seins.
	La svre Matresse s'occupe  prsent du con qui attend, 
plus bas, son tour d'tre puni. Comme il reste encore abondance 
d'aiguilles dans la bote, elle commence par les grandes lvres 
rebondies de la jeune femme, o elle pique dix aiguilles de chaque 
ct.
	Une range d'aiguilles mne ensuite de la commissure 
postrieure des grandes lvres, en passant par le prine, jusqu'au 
trou du cul parfaitement visible. Elke doit dsormais s'vertuer, 
par des mouvements convulsifs, dans la mesure o son ligotage 
serr le lui permet,  surlever son derrire, car sans cela les 
dernires aiguilles mises en place s'enfonceraient profondment 
dans son prine.
	La Matresse saisit ensuite du bout des doigts le clitoris de 
la femme ligote et l'tire avec brutalit. Une aiguille est enfonce 
dans l'organe distendu jusqu' ce que la pointe ressorte de l'autre 
ct. La Matresse relche alors sa prise sur le clitoris transperc. 
Mais l'aiguille qui le traverse contraint le petit organe  rester 
durement tir.
	"Eh bien ma chre Elke, voil qui pour l'instant devrait 
suffire  te remettre  ta place dans cette maison." Sur quoi la 
Matresse sort de la chambre de torture. Elke reste toute seule, 
ligote, et les nichons, le con et l'entrefesses truffs d'aiguilles.
	Dans le silence de la pice, Elke entend le sang lui affluer 
aux oreilles, et elle sent les lancements provoqus par le sang 
accumul par les ligatures de ses seins. Toutefois son supplice le 
plus cruel est celui qu'elle ressent dans son clitoris, transperc de 
part en part et tir avec une svrit sans prcdent. Elle sent 
l'humidit lui envahir les fesses et s'imagine qu'elle va 
inexorablement perdre tout son sang par les blessures de son 
entrejambe. En fait ce n'est que le flot croissant de sa mouille qui 
lui inonde les fesses. Mais Elke, dans ses liens, ne peut 
naturellement pas le voir.
	Aprs plus d'une heure la Matresse pntre  nouveau dans 
la chambre de torture, afin de mettre fin  la punition d'Elke. Elle 
utilise un vaporisateur pour couvrir d'antiseptique les seins, le con 
et l'entrefesse de l'esclave. Puis elle retire les aiguilles, une  une, 
en prenant tout son temps comme quand elle les a enfonces. Les 
aiguilles des ttons sont d'abord un peu remues d'avant en 
arrire, afin de procurer  la jeune femme quelques tourments 
supplmentaires. Enfin, cependant, l'opration touche  sa fin: 
toutes les aiguilles sont dans leur bote. Les nichons, le con et le 
prine d'Elke sont semes de dizaines de petites blessures rouges, 
qui n'ont cependant pratiquement pas saign.
	La Matresse dtache les jambes d'Elke et lui ordonne de 
relever les jambes, bien tendues, au dessus de sa tte. Elle 
l'attache dans sa nouvelle position, particulirement inconfortable, 
qui prsente le con  son ouverture maximale. Une boule polie, de 
la grosseur d'une balle de tennis, et de laquelle dpasse une mince 
tige filete, est alors brutalement enfonce dans le vagin ouvert. 
La Matresse est contrainte de s'arc-bouter de toutes ses forces sur 
la boule pour venir  bout de la rsistance de l'orifice vaginal. 
Elke ragit par un cri de douleur  l'intrusion de la boule dans son 
vagin. La Matresse, tirant et poussant la tige filete qui dpasse 
toujours du con, finit par faire arriver la massive intrusion 
jusqu'au fond du con supplici.
	Aprs quelques secondes, Elke s'est habitue  la sensation 
de la boule dans son con, et elle se dtend lentement. Alors la 
Matresse fait tourner la tige filete, provoquant un nouveau cri de 
douleur d'Elke: la rotation de la tige a transform la boule polie en 
un porc-pic hriss de piquants, qui torture les sensibles parois 
vaginales. La Matresse tourne la tige dans l'autre sens, et les 
piquants disparaissent dans la boule. Une brve pousse pour 
changer de position dans le canal vaginal, et les pointes acres 
piquent  nouveau les parois du con.
	Ce svre chtiment du con de l'insolente est inflig durant 
un temps fort long. Ce n'est que quand les yeux d'Elke deviennent 
lentement vitreux, tandis qu'elle ragit  peine  l'extrusion 
infatigable des piquants dans son vagin tortur, que la Matresse 
met fin  la punition. 
	"A prsent tu as appris comment tu dois te comporter, 
esclave. S'il te reprenait la fantaisie de dsobir une nouvelle fois, 
c'est dans ton trou du cul que tu recevrais cette mignonne boule de 
piquants."
	Elke doit, pour finir, une fois de plus se coucher sur le dos, 
jambes bien cartes. La Matresse fouette le con si gentiment 
offert  l'aide d'un fouet  multiples lanires, copieusement, sur 
toute sa longueur. Aprs cinq coups particulirement durs, en 
plein dans le vagin qu'Elke ouvre elle-mme  deux mains, 
l'esclave est enfin libre et reoit la permission de se retirer.

Doux Leurre - Daniela

- 1 -


--


KERSTIN - LE MANOIR DU HARZ (par Doux Leurre)

DOUX-2  

Part 2, more abducted girls are trained in the Manor as the Herz Mansion
is also explored. They're not willing, but they cum a lot.


Traduit de l'allemand par Jeanne
 SM/MS Magazine, Ulft, Pays-Bas


Sommaire

23.	Olga (3)
24.	Daniela (3)
25.	Dagmar et Regine (2)
26.	Helga
27.	Daniela (4)
28.	Angela
29.	Paula
30.	En visite dans le Harz
31.	Marlene
32.	Kerstin
33.	Gabi
34.	Interlude dans le Harz
35.	Soins corporels
36.	Marlene (2)
37.	Une nuit avec le Matre
38.	Noirs dsirs
39.	Paula (2)
40.	Sharon (2)
41.	Gabi (2)
42.	Susi et Gerda (2)
43.	Kim
44.	Corinna


23. Olga (3)

	Aujourd'hui c'est Olga, treize ans, que la Matresse conduit 
vers la salle de torture, o le Matre se trouve dj,  attendre sa 
juvnile victime. Il veut vrifier si l'allongement de ses petites 
lvres, qu'il a rcemment ordonn, a commenc  faire effet. Pour 
cela, Olga est invite  prendre place sur un petit tabouret et  
croiser les doigts derrire la nuque, ce qui permet galement de 
bien mettre en valeur ses petits nns gonfls.
	Le Matre caresse doucement des doigts ses grandes lvres 
charnues, qu'on aperoit  peine entre ses jambes encore 
troitement fermes. Aussi Olga reoit-elle sans tarder l'ordre, 
attendu et redout, de glisser en avant sur le tabouret et d'ouvrir 
grand les cuisses. A prsent son con imberbe de petite fille est 
pleinement accessible et, en raison de l'cartement de ses cuisses, 
un peu ouvert sous le regard du Matre. Effectivement, depuis la 
dernire fois, ses petites lvres sont devenues plus longues que les 
paisses grandes lvres et font visiblement saillie entre elles.
	Quand le Matre, du bout des doigts, tire et carte de ct 
les tendres nymphes, il y reconnat encore les marques des pinces 
 ressort qui, la nuit, punissaient les petites lvres d'Olga. 
Cependant, pour l'instant, le Matre ne l'a touche qu'avec douceur 
et ne lui a fait aucun mal. Ce qui n'empche pas la gamine de 
trembler d'angoisse en attendant les supplices qui ne vont pas 
tarder. Lui empoignant les deux ttons, le Matre l'attire  lui: 
"Bien entendu, tu vas tre bien obissante et obir promptement  
tous les ordres, sans quoi..." Comme la gamine se contente de 
hocher la tte en restant coite, il lui crabouille avec vigueur les 
mamelons et lui lance un regard furieux. "Oui, mon Matre" 
s'exclame-t-elle en haletant, rponse espre par son gelier. "Eh 
bien voil; d'ailleurs je n'aurais pu imaginer qu'il en soit 
autrement. Maintenant, voyons un peu  quels jeux nous allons 
jouer ce soir."
	"Tu dois  prsent montrer  quel point tu es rellement 
soumise, Olga. L, sur ce mur, est accroch un choix de cinq 
godes. Si tu choisis la queue qui convient exactement  ton petit 
con, tu n'auras que celle-l  t'enfoncer. Si tu te trompes, tu les 
recevras toutes les cinq dans le con les unes aprs les autres. Vas-
y, fais ton choix!"
	Olga se tient debout, incertaine et toute nue, devant les cinq 
godes menaants. Le premier est tout noir, et trs mince; 
seulement, sa surface est fort rugueuse et, sur la partie suprieure, 
une range de piquants attend le clitoris qui se trouvera justement 
 cet emplacement.
	Le deuxime gode est fait de caoutchouc ou de plastique de 
couleur rose, et est dj plus gros que le numro un. Tout autour 
du gland court une range de petites dents, qui certainement 
gratigneraient douloureusement les dlicates parois vaginales. Le 
numro trois est de bois, mais parfaitement lisse. La tte, 
effrayante, fait au moins cinq centimtres d'paisseur, tandis que 
le corps montre un diamtre d'encore trois centimtres de plus.
	Le numro quatre se distingue par les bandes d'aspect 
cuivr qui en font le tour sur toute sa longueur, et son extrmit 
en cuivre. De toute vidence, ce gode massif peut distribuer des 
chocs lectriques quand il pntre dans un con juteux.
	Quand Olga s'avance jusqu'au dernier gode, son coeur 
s'arrte presque: plus gros que son avant-bras et long d'au moins 
trente centimtres, ce gode de caoutchouc est encore plus 
menaant du fait des protubrances, crtes et dentelures qui en 
hrissent le corps tout entier.
	Olga a l'embarras du choix - ou le choix de l'embarrss? - et 
rflchit fivreusement avant de se dcider pour un des godes. 
Elle a eu le temps d'apprendre que le mot "compassion" est 
tranger au Matre et qu'il trouve un plaisir sadique  infliger les 
douleurs les plus cruelles. Cela lui interdit de choisir les trois 
premiers godes, tout simplement parce qu'ils sont inoffensifs.
	Le numro cinq lui dchirerait certainement son petit con 
juvnile pour de bon, la blessant grivement. Aussi se dcide-t-
elle pour le gode lectrique, qu'elle prend dans sa main avant de se 
retourner vers le Matre. "Matre, je pense que je vais choisir ce 
gode pour ma tendre fente. Ai-je bien choisi?" "Tu es une bonne 
fille, Olga," rpond le Matre  la gamine anxieuse: "ce gode va te 
dresser le con avec svrit, mais il n'en rsultera pas de squelles 
durables. Si tu continues d'tre aussi courageuse et obissante, 
nous allons bien nous amuser ensemble ce soir. Maintenant, 
couche-toi sur le dos et relve les cuisses, bien ouvertes!"

	Aussitt, soucieuse de ne pas irriter le Matre, Olga 
s'allonge par terre et relve les jambes dans une "chandelle" de 
gymnaste. Aprs s'tre tay le derrire avec les mains, elle ouvre 
grand les cuisses et prsente ainsi son con enfantin au Matre.
	Celui-ci fait deux pas pour bien se disposer prs du con 
d'Olga et y enfonce la froide tte de cuivre du gode, poussant 
entre les lvres bantes dans l'troit canal vaginal. Malgr les 
frissons qui parcourent  prsent tout le corps d'Olga, elle prend 
bien soin de conserver son inconfortable position. Le Matre 
rcompense cette constance en lui enfonant le gode lentement, 
avec des mouvements de va-et-vient, jusque au moment o, arriv 
au fond de l'troit vagin, il sent la rsistance du col de la matrice.
	Une fois effectu le raccordement de deux cbles 
lectriques  la base du gode, des secousses lectriques modres 
traversent le con d'Olga  intervalles irrguliers. De temps  autre, 
le Matre presse un bouton sur sa tlcommande; un choc 
particulirement fort secoue alors le vagin et le fait se contracter. 
L'effet conjugu des chocs lectriques et de la nouvelle pousse 
donne au gode lorsque les contractions vaginales l'ont quelque 
peu repouss  l'extrieur ne tarde pas  procurer  Olga une 
jouissance puissante, qu'elle endure sans changer de position en 
pensant  la punition qui l'attendrait.
	Aprs sa dcharge, le Matre laisse Olga reprendre ses 
forces, puis lui permet de s'extraire le gode du con.
	"Je souhaite  prsent passer au dressage de tes nichons. A 
toi de me prparer le matriel ncessaire. Mais rflchis bien! Si 
tu te trompes dans tes choix, ta punition sera effroyable." Olga se 
tient debout face au placard mural ouvert et se creuse 
frntiquement la cervelle pour choisir les instruments. Elle n'a 
pas de mal  dterminer que les petites pinces crocodiles doivent 
faire partie du lot. Elle laisse de ct les lanires de cuir destines 
 ligaturer les seins; avec ses minuscules nns, il n'y aurait rien  
ligaturer. La palette de cuir, si dteste, doit en revanche trs 
certainement faire partie du lot. Juste au moment de tourner le dos 
au placard, le regard d'Olga tombe encore sur deux ventouses qui 
ressemblent  des tire-lait. Elle les dispose galement  ct des 
objets dj rassembls par ses soins sur son plateau, et rapporte le 
tout au Matre.
	Celui-ci value rapidement son choix et gronde: "Et avec 
quoi, je te prie, suis-je cens te ligaturer les bouts des seins, une 
fois que je les aurai suffisamment tirs? Allez, sur le dos, carte 
bien haut les jambes!" La cravache cingle douloureusement le con 
de la gamine qui crie  gorge dploye, ce qui ne fait qu'irriter 
davantage le Matre. "Etire-toi les lvres du con, de chaque ct, 
mais de toutes tes forces, hein. Je ne veux voir qu'un trou bien 
rond  la place de ton vagin!" Olga s'empresse de s'empoigner les 
petites lves  deux mains et de se les tirer de ct, bien cartes, 
de faon  donner  son orifice vaginal l'ouverture dsire. Le 
Matre fait alors claquer l'extrmit de la cravache en plein sur 
l'orifice bant. Olga en est traverse comme par un choc 
lectrique des plus intenses. Un second coup s'abat sur l'orifice 
frmissant, suivi d'un troisime. Olga est ensuite autorise  se 
relever et  tituber jusqu'au placard, pour y prendre les lanires 
qu'elle avait ngliges.
	Cependant le Matre n'est pas satisfait pour autant: "Et o 
est la cire pour tes ttines? Puisque tu ne veux pas apprendre... En 
avant marche, au sol, mme position!" Cinq coups, 
remarquablement ajusts avec le bout de la cravache, 
transforment la chair rose du con de la gamine en une bouche 
rouge feu, aspirant l'air convulsivement.
	Cette fois, Olga n'est pas immdiatement autorise  se 
relever, aprs la fustigation cinglante de son con supplici, pour 
aller chercher les ustensiles oublis. Le Matre commence par lui 
garnir le vagin de deux boules d'amour japonaises, bien lisses, 
relies par une lanire. "Gare  toi si tu dcharges maintenant. Tu 
ne l'as pas encore mrit!"
	Enfin le Matre s'estime satisfait des instruments prpars 
par la gamine et il se dispose donc  torturer les seins de sa 
victime. Olga doit une nouvelle fois croiser les bras derrire la 
tte, et le Matre lui donne par surcrot de strictes instructions 
pour rester absolument immobile. Comme, ainsi assise, les boules 
dans son con sont galement immobiles, Olga n'a pas trop de mal, 
au dbut,  excuter cet ordre.
	Le Matre rchauffe une des ventouses de verre  la flamme 
d'une bougie qu'il vient d'allumer, avant d'ajuster l'ustensile 
brlant  l'arole brun clair du sein gauche d'Olga. Aussitt son 
mamelon se gonfle quelque peu et est aspir par la ventouse. Puis 
l'autre pointe de sein est  son tour emprisonne dans son cachot 
de verre. Les deux ttons se mettent  grossir et  darder, tout 
raides. Les deux ventouses sont encore  de multiples reprises 
chauffes, puis poses sur les mamelons, jusqu' ce que ceux-ci 
aient pris une taille fort respectable.
	Le Matre enroule alors, bien serres, des lanires de cuir 
humide  la base des mamelons gonfls. En schant, ce que le 
matre acclre encore au moyen d'un sche-cheveux lectrique, le 
cuir se rtracte et crabouille cruellement les ttines ligatures. 
Olga pleurniche en silence, car elle a l'impression d'avoir ses 
petites pointes de seins dcoupes au couteau  ras des mamelles. 
Nanmoins elle conserve courageusement la position ordonne. 
C'est pourquoi le Matre, aprs quelques minutes, dfait ses 
ligatures et lui fait prendre place sur la banquette, allonge sur le 
dos. Entre-temps, la bougie, en brlant pendant un bon moment, a 
produit une bonne quantit de cire liquide et dgoulinante. Le 
Matre fait alors couler, de tout prs, cette cire sur les mamelons 
qui ont conserv leur couleur carlate. Sous la douleur inhumaine, 
Olga bat instinctivement des jambes, ce qui met en mouvement  
leur tour les boules dans son vagin. Poussant un cri perant, elle 
laisse libre cours  sa souffrance.
	Le Matre, svre, n'attendait que cela. Olga est invite une 
troisime fois  s'allonger sur le parquet, bien ouverte. Alors 
qu'elle se dispose  s'tirer les lvres du con pour y recevoir les 
coups, le Matre lui fait signe que non: "Cette fois a va durer un 
peu plus longtemps. Aussi vaut-il mieux que je t'attache."
	Ses jambes sont fixes en position carte de chaque ct, 
ses mains lies au dessus de la tte. Le Matre, en colre, fixe 
autour de ses cuisses les jarretelles  lastiques et tire avec 
brutalit ses lvres du con. L'orifice vaginal bille largement. On 
peut y apercevoir la premire des deux boules japonaises, toute 
brillante d'une abondante mouille.
	Le Matre repousse les boules avec le manche de sa 
cravache, jusqu'au fond du con, et explique  Olga, qui tremble de 
frayeur: "Je vais  prsent te fouetter  coups de cravache sur le 
vagin, et de badine sur le clitoris. Je te fouetterai aussi longtemps 
qu'il te faudra pour expulser les deux boules d'amour hors de ton 
vagin." Et sans plus tarder, le premier coup de cravache, 
administr avec le bout largi, cingle en plein l'orifice vaginal 
bant. Tandis que le coup suivant se fait attendre, Olga redouble 
d'efforts pour contracter son vagin et recracher les boules. Mais 
dj le second coup s'abat avec bruit sur l'orifice rouge vif. Il est 
suivi d'un troisime, si rapidement qu'Olga n'a presque pas le 
temps de resserrer son con.
	Puis le Matre change et empoigne une badine de rotin 
jaune clair, qui siffle et cingle avec prcision le clitoris sans 
dfense, une fois, deux fois, trois fois, sans interruption. Chaque 
cinglade fait se contracter si brutalement le con d'Olga que la 
premire boule glisse jusqu' l'orifice du vagin. La contraction 
suivante ne saurait manquer de l'expulser comme un bouchon de 
champagne. Cependant le Matre ne veut pas laisser Olga s'en 
tirer si vite. La cravache cingle avec une admirable prcision 
l'orifice carquill et renvoie la boule dans ses profondeurs.
	Olga doit encore recevoir deux coups sur le vagin avant que 
ce ne soit  nouveau le tour de son clitoris. Bien que son 
appendice rotique soit bien plus sensible que son vagin dilat, 
Olga est soulage de se faire fouetter le clitoris car, ainsi, elle 
gagne du temps pour pousser de toutes ses forces et expulser les 
deux boules d'amour.
	Le Matre recommence encore  deux reprises  anantir 
ses efforts en administrant des cinglades bien vises sur les boules 
au moment o elles mergent, puis Olga russit enfin  les 
recracher hors de son vagin.
	Cependant le supplice du con d'Olga n'est pas termin pour 
autant. Empoignant la bougie toujours allume, le Matre la 
promne lentement au dessus du con ouvert de son esclave. Il 
incline la bougie exactement au dessus du vagin carquill, et fait 
couler la cire fondue, comme du feu liquide, en plein dans son 
vagin. Les hurlements d'Olga  cet instant n'ont plus rien 
d'humain. Le Matre se fait certainement une ide assez exacte 
des tortures infernales qu'endure le petit vagin de la gamine, car, 
cette fois, il ne punit pas ces cris intempestifs. Cependant il 
n'interrompt pas pour autant le supplice de la cire. Goutte aprs 
goutte disparaissent dans l'orifice dilat, jusqu' ce que les cris 
d'Olga s'amenuisent quelque peu.
	"Eh bien, nous allons maintenant reprendre le traitement de 
tes seins l o nous l'avions laiss. Et afin de te mettre en garde 
contre d'autres manifestations d'indiscipline pendant la suite du 
supplice, tu vas rester dans cette position fort commode." Muni de 
la palette de cuir, il fouette alors les seins de la gamine, tout 
encrots de cire, jusqu' ce que la dernire miette de starine ait 
disparu, laissant les minuscules nichons briller d'un rouge 
flamboyant.
	Pour terminer, il pose  nouveau les pinces crocodile sur les 
mamelons endoloris, puis ptrit et malaxe de toutes ses forces les 
petites mamelles fermes.
	Aprs avoir dlivr Olga de ses liens, il lui donne ses 
dernires instructions pour la journe: "Tu as encore le con plein 
de cire. Je te donne juste une demi-heure pour te rcurer le vagin 
bien  fond. Aprs quoi je viendrai contrler. Si je trouve la plus 
petite parcelle de cire dans tes replis internes, ta punition se 
poursuivra aujourd'hui mme. Alors, tu as intrt  t'activer et  
tre minutieuse!"
	Laisse seule dans la chambre de torture, Olga essaie de 
s'enlever autant de cire qu'elle peut  l'aide de ses doigts dans le 
vagin. La partie antrieure du vagin ne pose gure de problme, 
mais avec ses petits doigts elle n'arrive pas  aller plus profond. 
Aussi, se munissant d'une longue pincette, elle se farfouille au 
fond du con, afin d'enlever galement la cire qui a coul jusque l. 
En mme temps, elle change parfois d'instrument et utilise une 
petite cuiller pour se racler ses parois vaginales endolories, afin de 
ne rien laisser au hasard.
	Le Matre revient  l'heure dite pour lui vrifier le vagin. Il 
lui dilate le con avec un instrument compos de quatre minces 
tiges de mtal, qui ne laisse  couvert qu'une infime partie des 
parois vaginales. Une mince lampe lectrique et une sonde en 
forme de racloir s'enfoncent dans le trou dilat et explorent les 
recoins les plus reculs du vagin enfantin.
	Avec un sourire triomphal, le Matre montre un minuscule 
bout de cire qu'il vient d'extirper des profondeurs du vagin d'Olga. 
Celle-ci a les larmes aux yeux quand elle doit se rendre  
l'vidence, et admettre que les tourments qu'elle s'est infligs en se 
rcurant le con l'ont t en vain. Rsigne  son sort, elle prend la 
position qui lui est ordonne pour sa dernire punition, aprs 
avoir t ramene dans la salle de douche:  quatre pattes sur les 
mains et les genoux, la tte basse, de sorte que son fessier pointe 
bien vers le haut. Le Matre lui ouvre largement les jambes, de 
faon  ce que son trou du cul et son vagin soient bien accessibles 
et mme se prsentent un peu ouverts aux regards. 
	Une mince tubulure s'enfonce dans son trou du cul et 
s'insinue dans ses intestins. Un renflement rglable permet de lui 
sceller l'anus. Un lavement tide  l'eau savonneuse commence 
alors  inonder le cul de la gamine. Elle a vite le rectum plein, 
mais le Matre n'en continue pas moins de faire couler le liquide, 
jusqu' ce que le ventre de la petite fille soit visiblement gonfl.
	Une brosse rotative, enfonce dans son vagin, nettoie 
l'troit canal. Le Matre y pousse alors un manchon ouvert aux 
deux extrmits, qui maintient grand ouvert le canal vaginal, 
depuis l'orifice jusqu' la matrice. De cette faon, le jet d'eau 
cinglant n'a pas de mal  viser le col de l'utrus et, ainsi,  rcurer 
compltement le sillon circulaire qui l'entoure. Aprs que son 
intestin ait t lui aussi vid et soigneusement rinc, Olga est 
invite  se laisser glisser le long d'un couloir d'essais des plus 
spciaux: un tuyau dispos  hauteur d'entrejambe est muni de 
nombreux manchons mtalliques en forme de godes, sur lesquels 
Olga est cense s'adapter par le con en glissant docilement le long 
de l'appareil. Chaque manchon rserve un choc indit  la gamine 
puise. C'est d'abord de l'eau glace qui jaillit du premier 
manchon, puis arrive au second, de la vapeur brlante qui lui 
bouillante ses dlicates parois vaginales. Au troisime arrt un 
vide quasi absolu lui colle les parois vaginales au manchon, de 
sorte que c'est tout juste si elle parvient  s'en extraire. Au numro 
quatre, en revanche, de l'air comprim lui gonfle le vagin de telle 
faon qu'Olga a l'impression qu'elle va exploser ou,  tout le 
moins, s'envoler comme une fuse.
	Le numro cinq excrte une matire visqueuse qui lui irrite 
fortement les parois vaginales. Comme le numro six est 
directement branch sur une tuyauterie d'eau sous pression, la 
bouillie urticante est alors rince entirement.
	Comme Olga n'a pas t capable de se contrler sur l'avant-
dernier manchon, il lui reste  subir encore une preuve pour la 
punir. Elle est prie de se tenir debout au milieu de la pice et de 
lever une jambe, que le Matre attache alors  une corde qui pend 
du plafond. Cet extrme cartement des jambes prsente au 
Matre un con largement ouvert, auquel il administre des coups 
vigoureux  l'aide d'une mince baguette d'acier. Si cruelles sont les 
douleurs infliges de ce fait qu'Olga, de dsespoir, perd le 
contrle de sa vessie et fait un long pipi incurv.
	Apparemment indiffrent, le Matre va jusqu'au bout des 
dix coups dans le con cart, aprs quoi, avec un ricanement 
suprieur, il daigne s'intresser  cet accident: "Tiens, tiens, alors 
comme a ce petit trou qui pisse est vex parce que nous l'avons 
nglig. Effectivement impardonnable!" Et prenant un ton 
imprieux: "Allez, sur le dos, jambes en l'air bien cartes, et 
tire-toi bien les lvres du con!"
	Olga s'empresse d'obir et de s'allonger  terre, s'cartant les 
lvres du con de faon  bien dgager son orifice vaginal et son 
mat urinaire. Le premier coup, bien appuy, est dirig sur le 
vagin. Comme le Matre, cette fois, a vis un peu plus court, le 
bout de la cravache plonge mme quelque peu  l'intrieur mme 
du vagin. Le coup suivant vise l'infortun trou qui pisse, et 
provoque un sursaut spasmodique du bas-ventre d'Olga.
	"Aie la bont de rester tranquille, esclave!" Un coup 
vigoureux sur le dessous des petits seins souligne le rappel du 
Matre  l'obissance. Splash, clac, les coups suivants continuent 
d'alterner entre l'orifice vaginal frmissant et la saillie charnue du 
mat urinaire.
	Sous l'effet des douleurs inoues qu'elle endure, les mains 
d'Olga glissent des lvres du con qu'elles tenaient cartes, ce qui 
gne considrablement le rythme de la flagellation. Le Matre, 
mcontent, s'empare d'une petite lvre et l'tire lui-mme, sans 
aucun mnagement. Puis il fouette avec prcision la chair 
distendue, de telle faon qu'Olga pense que sa babine du con va se 
dchirer. Encore un coup, et plus dur encore, sur l'autre lvre, et 
Olga est autorise  se prendre  nouveau les lvres du con  
pleines mains. Cependant la peine du fouet prononce  l'encontre 
de son con est loin d'tre excute.
	En tout ce sont vingt-cinq cinglades qui s'abattent sur 
l'orifice vaginal bant, tandis que le mat urinaire s'en tire avec 
vingt coups. Olga, toute tremblante, se tient  prsent debout 
devant le matre, jambes cartes, et se frotte son con martyris. 
Cependant c'est alors le bouquet final. Les nichons fermes 
reoivent une correction soigne  coups de palette de cuir: par 
dessus et par dessous,  droite et  gauche, les cinglades pleuvent 
sur les mamelles qui prennent vite une teinte rouge vif. Puis la 
palette s'abat,  un rythme effrn, sur les mamelons raidis. Olga 
au supplice pousse un cri. Comme ivre, le Matre attrape alors la 
jambe gauche de la petite fille, la soulve et abat sa palette sur le 
con supplici. Aprs lui avoir administr une vigoureuse 
fustigation, il finit par plonger le manche de cuir de la palette dans 
le con tortur et farfouille brutalement  l'intrieur du vagin avec 
le manche rugueux secou de tous cts.
	Une jouissance douloureuse envahit alors Olga. Comme la 
palette, en lui touillant le vagin, lui corche encore davantage son 
clitoris  vif, Olga franchit  ce moment prcis les limites de sa 
rsistance. Une misricordieuse perte de conscience l'arrache  
son tourmenteur.
	Le Matre porte le corps sans connaissance de sa victime 
dans sa chambre, met Olga au lit et quitte la pice, content de lui 
et satisfait des rsultats obtenus.	


24. Daniela (3)
	
	La jeune femme a eu un ou deux jours pour se remettre de 
la froce punition de ses seins. Les petites blessures punctiformes 
de ses gros nichons sont guries depuis longtemps, et les zbrures 
ne se voient plus sur le cul rebondi de la jeune femme de vingt-
sept ans. Aussi est-il temps d'abreuver de nouveaux supplices son 
corps voluptueux.
	Le Matre pose  la jeune femme un instrument raffin de 
torture des seins: deux anneaux de mtal, garnis  l'intrieur de 
multiples dents aigus, cernent ses aroles, et, une fois que les 
ttons ont t tirs, obligent ceux-ci  rester raides et saillants 
vers l'avant. Le Matre tire nergiquement sur les petites ttines, 
encore un peu plus, de faon  faire passer aussi la chair tire des 
aroles  travers les anneaux dents. Les aroles brunes forment  
prsent de petites excroissances rondes, couronnes par les ttons 
raidis. En voyant le Matre prparer galement une mince 
cravache, Daniela sait dj que ce soir, ses ttons vont 
copieusement souffrir.
	"Ce soir je ne vais pas t'attacher, Daniela. C'est un bon 
exercice que de se soumettre aux punitions avec patience et sans 
se dbattre. Mais je te prviens, aussi: tout mouvement 
intempestif, toute jrmiade te vaudra une punition 
supplmentaire et svre sur les deux trous et les nichons. 
Maintenant ouvre les jambes, sans traner!" Daniela s'empresse 
d'obir. Ses cuisses s'ouvrent largement, offrant son con, dj 
lgrement entrouvert, et le trou de son cul aux tortures.
	Pour commencer, le Matre enfonce un mince godemich  
piles dans le trou du cul lgrement relch. Quand la bite 
artificielle a disparu jusqu' la garde dans l'troit orifice, le Matre 
appuie sur le petit bouton qui imprime  la pointe du gode un 
mouvement rotatif. De plus,  quelques minutes d'intervalle, le 
bout du gode met un lger choc lectrique, qui fait sursauter 
involontairement le bas-ventre de Daniela.
	Le premier sursaut provoque un sonore claquement de 
l'extrmit plate de la cravache sur le clitoris tendu, qui du coup 
se raidit encore davantage, tout rouge. Ce n'est qu'au prix d'un 
immense effort de volont que Daniela peut rprimer un cri de 
frayeur et viter, pour l'instant, d'autres coups.
	Le Matre lui ouvre ensuite le con avec deux doigts de la 
main gauche, exposant l'orifice entre les lvres. Serrant les doigts 
ensemble, en forme de cne, il pousse alors sa main droite dans 
l'orifice vaginal bant. Le con se moule comme un gant trop troit 
autour de la main dj  moiti enfonce. Daniela prouve la 
mme sensation qu'auparavant, lorsqu'elle avait d s'enfoncer elle-
mme le gode gant dans le con: une douleur inimaginable.
	Sans s'en occuper, le Matre pousse sa main, 
tranquillement, de plus en plus profondment dans le con de la 
jeune femme. Aprs que la base du pouce ait franchi l'orifice 
vaginal, Daniela peut mieux supporter la suite de l'intrusion. Peu 
aprs, toute la main du Matre a disparu dans son bas-ventre.
	Le Matre ouvre ses doigts avec prcaution et les referme en 
poing, de faon  tirer  l'extrme les parois du con. Ainsi peut-
il, pratiquement sans rsistance notable, explorer l'intrieur du 
vagin, jusqu' la saillie du col de l'utrus, qu'il saisit et ptrit.
	Quand Daniela, sous la violence de la douleur dans son 
bas-ventre, gmit bruyamment, le Matre mcontent extirpe sa 
main de son con, empoigne la cravache et administre  chacun 
des ttons tout sortis deux coups retentissants, qui coupent la 
respiration de la jeune femme. Puis il plonge  nouveau la main 
dans les tides profondeurs de son con. Cependant, cette fois, ses 
doigts ne se contentent pas d'explorer. Le Matre griffe de ses 
ongles les parois du vagin, tout au long, et inflige ainsi  la pauvre 
esclave de cruelles douleurs internes. Enfin il referme le poing, et 
se retire lentement. La peau autour de l'orifice vaginal s'tire, 
tendue  se rompre, mais finit par glisser sans se blesser le long du 
le poignet et par se refermer, retrouvant lentement son ouverture 
normale.
	Afin de torturer encore plus durement le vagin, le Matre 
pose toute une srie de petites pinces dentes  mme l'orifice 
vaginal, jusqu' ce qu'elles forment un cercle ininterrompu. Puis il 
enfonce encore une brosse ronde  longs poils raides dans le 
vagin, ce qui en maintient bien cartes les parois internes. Une 
dernire pince mord le clitoris frmissant, aprs quoi le Matre 
s'occupe des nichons de la jeune femme.
	Maintenant d'une main en place l'anneau dent qui 
l'trangle, de l'autre il tire un tton avec nergie, le faisant sortir 
de l'anneau jusqu' ce que toute l'arole ait franchi l'obstacle et 
que ce soit la chair blanche de la mamelle qui y soit crabouille. 
L'anneau rigide retient quelques instants la chair tire et 
durement comprime, avant que celle-ci ne revienne en arrire, 
avec une lenteur cruelle, et en s'corchant aux fines dents 
mtalliques. Puis c'est le tour de l'autre bout de sein: tirement 
excessif du tton et de l'arole, ptrissage et torsion du tton 
distendu, puis un recul des plus rpeux. Chaque tton doit subir 
une bonne dizaine de fois le supplice de l'tirement, jusqu' ce que 
les aroles soient  vif et que les mamelons aient doubl de 
volume. 
	Puis le Matre glisse des plaques de mtal poli entre les 
ttons tendus et l'intrieur des anneaux. Les mamelons s'en 
trouvent tout crass, et sont bientt le sige d'une intense 
dmangeaison.
	Tandis que les seins de Daniela s'adaptent comme ils 
peuvent  leur nouveau traitement, le Matre enlve les pinces qui 
lui mordent l'orifice vaginal. Aprs avoir imprim quelques 
torsions et quelques pousses  la brosse ronde, il l'extirpe du con 
dgoulinant de mouille. Le vagin se referme avec soulagement. 
Enfin, le gode qui continuait  lui torturer le cul est arrt et 
extrait de son anus.
	Aprs avoir empoign une mince badine lastique, il tire 
nergiquement les grandes lvres de Daniela et leur administre 
des coups mesurs avec soin, qui visent tantt la face interne, 
tantt la face externe de chaque grande lvre. Il ne s'arrte que 
quand les lvres charnues sont devenues toutes rouges. Il passe 
alors au sillon qui spare, de chaque ct, les grandes et les petites 
lvres, y faisant longuement claquer sa badine avant de finir par 
fouetter au milieu, en plein sur l'orifice vaginal bant.
	La douleur inhumaine fait refermer les cuisses  Daniela, 
en proie  une panique totale. Furieux, le Matre doit interrompre 
la flagellation de ses parties honteuses. Mais il pense dj  la 
faon dont il va punir ce con rcalcitrant. Il accorde  Daniela un 
court rpit pendant lequel il lui remplit le vagin de cubes de glace 
aux artes vives, de faon  la prparer  la torture qui va suivre, 
et qu'il prvoit particulirement svre.
	La petite banquette est pousse jusqu'au mur, de faon  
permettre d'attacher solidement les mains de Daniela aux barreaux 
de bois. Des cordes autour des cuisses et des mollets veillent  
assurer une ouverture extrme des cuisses. Les jambes, tires de 
force, forment une ligne droite au milieu de laquelle la fente du 
con bille largement.
	Le Matre trangle vigoureusement les nichons,  leur base, 
avec de minces lanires de cuir, de faon que la chair des nichons 
forme une boule gonfle. Les ttons, encore tumfis, reoivent 
deux pinces trs dures, relies par des cbles lectriques  un 
botier de commandes accroch au dessus. De plus, les cbles sont 
tendus avec une grande force, de sorte que mme sans stimulation 
lectrique, les ttons sont douloureusement tirs. Aprs avoir mis 
le courant, les ttons reoivent, suivant un rythme lent et rgulier, 
des chocs lectriques douloureux, et qui chaque fois secouent 
visiblement les nichons malgr leur solide ligotage.
	"Alors comme a, tu me caches ton petit con juteux, 
Daniela, alors que je cherchais simplement  faire gentiment ton 
ducation. Eh bien, maintenant que tu es bien attache, je vais 
pouvoir te faire la dmonstration de ce que signifie une vraie 
sance, vraiment efficace, de torture du con. En consquence, tu 
ne seras pas autorise  te relever de cette banquette avant de t'tre 
vanouie trois fois."
	Aprs avoir condamn la jeune femme immobilise au 
silence absolu, grce  un billon, le Matre entreprend de faire 
subir des traitements diaboliques au con qui bille devant lui.
	Tout d'abord il introduit une mince sonde lectrique dans le 
mat urinaire carquill, jusqu' toucher la paroi postrieure de la 
vessie. Un effleurement de la bote de commande suffit  faire 
tressaillir sous le choc le bas-ventre de Daniela. Satisfait, le 
Matre s'occupe du clitoris, qu'il tire en le pinant et en le 
tordant, et qu'il crase compltement dans une pince  bec plat. Le 
cble de cette pince est galement connect au botier de 
commande. Afin que le fil lectrique ne gne pas les traitements 
qui vont suivre, le Matre le colle solidement au ventre de Daniela 
avec un sparadrap.
	Le Matre prend dans une armoire murale un cylindre de 
caoutchouc qu'il enfonce en force, en tournant et en secouant, 
dans le con de Daniela. Le cylindre a exactement la mme 
longueur que le vagin de la jeune femme, de sorte que seul un 
mince tuyau de caoutchouc dpasse de son con, pour disparatre 
dans l'armoire murale. Aprs avoir appuy sur un bouton, le bruit 
d'une pompe se fait entendre  travers le mur et l'air comprim se 
rue dans le cylindre de caoutchouc, qui se gonfle rapidement et 
distend compltement le vagin de Daniela.
	Bien que l'orifice vaginal semble tout prs d'exploser, le 
Matre laisse la pompe en route encore quelques instants, avant 
d'ouvrir le robinet de purge et de laisser s'chapper l'air que 
contenait le vagin. Puis il remet en route le compresseur et 
regonfle le con au maximum. Cette fois il le laisse se dilater 
encore quelques secondes de plus avant d'ouvrir la valve et de 
permettre au vagin, largi  se dchirer, de se refermer.
	Afin de ne pas laisser Daniela s'accoutumer  ce procd, le 
Matre retire ensuite le cylindre de caoutchouc gonflable de son 
vagin, et le remplace par un cylindre semblable, mais dont le 
matriau, plus dur, comporte diverses pointes aigus et autres 
reliefs. Le gonflage suivant fait s'imprimer profondment et 
douloureusement ces piquants dans les parois vaginales. Quand le 
Matre fait bouger le cylindre gonfl  bloc, les yeux de Daniela 
semblent prts  rouler hors de leurs orbites sous l'effet de la 
douleur, bien que le billon serr qui lui remplit la bouche 
empche toute jrmiade.
	Le cylindre s'paissit de nombreuses fois dans son con, et 
lui largit le vagin dans des proportions inimaginables. A la fin le 
Matre arrache brutalement, mais sans se presser le cylindre, 
encore un peu gonfl, du con de la jeune femme. L'orifice vaginal 
reste grand ouvert, aspirant un peu d'air frais pour calmer les 
douleurs qui lui ont t infliges.
	Aprs quoi la Matre bande les yeux de sa victime: Daniela 
ne doit pas, pour l'instant, pouvoir suivre les prparatifs du 
supplice suivant. Deux longues gouttires de mtal lui sont 
enfonces jusqu'au fond du vagin, puis cartes l'une de l'autre 
par un mcanisme semblable  des ciseaux. Finalement c'est un 
large trou rose, dans lequel on pourrait aisment faire rouler une 
balle de tennis, qui s'ouvre pour le spectateur.
	Le Matre prend une petite souris dans une cage prpare  
cet effet et l'envoie, d'un geste dcid, dans les profondeurs du 
con. Aprs quoi il place un bouchon dans l'ouverture bante et 
s'assied  bonne distance, aprs avoir enlev son bandeau  
Daniela.
	Celle-ci voit son Matre assis  distance respectable et 
respire, soulage, jusqu'au moment o elle sent en elle les pattes 
fbriles du petit rongeur. La souris blanche est effraye par 
l'obscurit de son trou humide, dont l'odeur trange la rend 
nerveuse. Pleine d'excitation, reniflant avec curiosit, elle se 
promne de ci de l dans sa prison. Ses petites griffes, explorant 
Daniela de toutes parts, excitent sexuellement celle-ci. Sa mouille 
coule abondamment, ce qui accrot encore la panique de la souris. 
Tantt son petit museau fourgonne la saillie du col de la matrice, 
tantt sa fourrure chatouille les parois vaginales l o elles ne sont 
pas recouvertes par les gouttires mtalliques. Cependant, au 
moment o un orgasme librateur est tout prs de secouer 
Daniela, son excitation sexuelle est brusquement interrompue par 
une solide secousse lectrique dans le trou qui pisse.
	Les mouvements convulsifs du con de Daniela ont 
lgrement dplac le bouchon qui lui obture le vagin. La souris 
se met  gratter avec nergie le bouchon de l'intrieur, sans 
mnager les sensibles parois vaginales. Tandis que Daniela 
prouve des douleurs de plus en plus intenses, le Matre a piti de 
la bestiole et il finit par lui ouvrir la porte du salut. La souris 
arrive au grand jour, le pelage compltement tremp de jus de 
con, et est dpose avec prcaution dans sa cage par le Matre.
	Quand le Matre, aussitt aprs, vaporise un liquide 
hmostatique sur les griffures rouges laisses par le rongeur au 
voisinage de l'orifice vaginal, la douleur fait sombrer Daniela dans 
un vanouissement bienfaisant.
	Tandis que la jeune femme est sans connaissance, le Matre 
extirpe les gouttires de son vagin. Cependant, l'orifice bant reste 
grand ouvert encore quelques instants, avant que les parois 
vaginales puissent se dtendre. Quelques coups de palette sur les 
seins gonfls de Daniela la font revenir  elle.
	Le svre Matre empoigne alors une boule de mtal munie 
d'une poigne, grosse comme une balle de tennis, et hrisse d'une 
multitude de clous acrs. Il plonge en force l'instrument de 
torture, en le tordant, dans le vagin complaisamment ouvert. Les 
clous gratignent partout, sans piti, les fragiles parois du con. 
Bientt il n'y a plus le plus petit fragment de l'intrieur du con qui 
soit rest pargn par les pointes. Quand enfin l'engin de torture 
est retir du con de Daniela, il est gluant d'un mlange de sang et 
de mouille. Le liquide hmostatique qui est alors pulvris  
l'intrieur du vagin aurait pu conduire Daniela  son deuxime 
vanouissement, si les secousses lectriques infliges au mme 
moment  son orifice urinaire et  son clitoris ne l'avaient 
maintenue pleinement consciente. Elle doit donc savourer 
l'infernale douleur sans rien laisser perdre.
	Ce n'est que quand le Matre arrache la pince qui lui torture 
le clitoris, sans prendre la peine d'en desserrer la charnire, que la 
douleur a raison de Daniela qui, ruisselante de sueur, sombre pour 
la seconde fois dans une profonde perte de conscience.
	Le Matre lui enlve alors tranquillement tous ses liens, 
ainsi que l'lectrode qui lui pntrait la vessie. Quand il a fini de 
drouler les lanires qui tranglaient cruellement les nichons de 
Daniela, deux marques profondes restent imprimes dans la chair 
des mamelles.
	Entre-temps revenue  elle, Daniela est invite  se mettre 
humblement  quatre pattes, sur les mains et les genoux. Elle 
baisse la tte avec soumission, levant bien haut le cul et tendant 
ses fesses rondes vers le haut. Il pousse de ct, en les cartant 
encore davantage, les genoux de la jeune femme, de faon  ce 
que ses fesses soient bien spares et dvoilent bien le petit trou 
entre elles.
	Le Matre enjambe alors sa victime prosterne. Pieds bien 
camps de part et d'autre, il peut mme voir, de son poste 
d'observation, la commissure arrire des lvres du con, qui 
s'cartent avec insolence.
	Il commence avec un martinet de cuir, couvrant les fesses 
rebondies d'un entrelacs de minces zbrures. Puis, faisant siffler 
une canne de rotin, il administre des coups dont chacun laisse un 
pais bourrelet rouge. De temps en temps, la canne de rotin s'abat 
en plein milieu de la raie des fesses, donnant au trou du cul 
saillant et tendu un baiser mordant.
	La cravache souple continue la punition du derrire dj 
couvert de zbrures. L'extrmit aplatie claque rgulirement sur 
les lvres du con, qui font saillie avec impertinence, et sur l'orifice 
vaginal qui be entre elles. Aprs quelques coups particulirement 
muscls et bien viss, en plein sur l'anus ridel qui tressaille 
convulsivement sous les coups, la pauvre Daniela finit par perdre 
connaissance une troisime fois sous la torture.
	Elle ne s'aperoit mme pas que la Matresse pose des 
compresses imbibes de camomille sur ses chairs  vif. Elle glisse 
sans se rveiller de son vanouissement  un sommeil puis, 
dpourvu de rves.


25. Dagmar et Regine (2)
	
	Le Matre a pris beaucoup de plaisir aux tortures mutuelles 
des deux filles, de sorte que ce soir-l, il dsire une suite. La 
Matresse a dj prpar les deux pcheresses: elles sont assises 
cte  cte, toutes nues, chacune sur une poutre de bois  section 
triangulaire qui lui rentre douloureusement entre les jambes. 
Avant l'arrive du Matre, les deux filles ont la possibilit d'une 
conversation  voix basse: "Si tu mnages un peu mes nichons, je 
te revaudrai la pareille. Tu es d'accord?" "Bien sr, Regine, mais 
le Matre ne s'en apercevra-t-il pas? J'ai bien peur que nous ne 
soyons alors punies beaucoup plus svrement. Mais je serais 
bien contente si tu ne me torturais pas les petites lvres aussi fort 
que la dernire fois. Quand j'tais sur le vlo d'appartement, j'ai 
bien cru que tu allais m'arracher les lvres du con."
	Le Matre a pntr dans la pice sans se faire remarquer, 
et il a entendu les dernires remarques de ses esclaves. Sans y 
faire la moindre allusion, il salue les deux filles: "Hello, mes 
petites colombes! Vous revoil donc, et de toute vidence fort 
impatientes de satisfaire votre seigneur et Matre par un spectacle 
soign. Commenons donc sans attendre! Tout d'abord je vais 
vous mettre dans l'ambiance: couchez-vous sur le dos et faites-
moi bien gentiment le poirier!" Les filles obissent aussitt et se 
couchent sur le dos, levant le cul bien en mme temps sur les 
instructions du Matre, jusqu' ce que les deux culs aligns se 
touchent   la mme hauteur. Puis elles sont pries d'ouvrir grand 
les jambes, de faon  ce que leurs cons lgrement ouverts 
prsentent une cible unique  la main du Matre, dj leve pour 
frapper.
	La mince cravache claque sans prvenir en plein dans le 
sillon ouvert, coupant au mme instant le souffle des deux filles. 
Le coup suivant vise les grandes lvres du ct gauche. Puis le 
cuir cingle dans le repli entre l'aine et la grande lvre. A nouveau 
un coup sur la grande lvre bien tendue, puis un coup bien vis 
dans la fente du con ouvert. La cravache continue ensuite du ct 
droit, sur les grandes lvres, le repli de l'aine, et revient dans le 
con bant. La douleur est atroce, mais les deux filles conservent 
courageusement leur position, car elles savent parfaitement qu'un 
changement de position leur vaudrait des consquences 
douloureuses.
	Aprs cette brve flagellation vulvaire, les deux esclaves 
peuvent se mettre debout. Le Matre se saisit d'un rouleau de bois, 
de l'paisseur d'un gros avant-bras,  la surface polie, et d'environ 
50 cm de long. Les filles se disposent face  face et se laissent 
enfoncer chacune son extrmit du rondin dans un vagin encore 
brlant de la fustigation.
	"Nous allons inaugurer un petit jeu de tir  la corde, mais  
l'envers. Vous allez pousser de toutes vos forces, avec le con, sans 
vous servir de vos mains. Celle qui russira la premire  
repousser son adversaire,  la force du con, jusqu'au mur, aura 
gagn et pourra donc commencer le concours de torture. 
Attention, partez!"
	Les deux filles, obissantes, poussent en mme temps leur 
con vers l'avant. Au dbut les deux esclaves gardent leur position, 
car le rondin lisse pntre sans grande rsistance leur canal 
vaginal. Seul reste encore visible un petit tronon de bois, quand 
les filles commencent  pousser l'une contre l'autre. Leurs seins se 
touchent et s'aplatissent l'un contre l'autre.
	Cela ne fait pas l'affaire du Matre, qui observe le combat, 
et il l'interrompt momentanment. Il emprisonne la chair des 
nichons de chaque fille, juste sous l'arole, dans un anneau 
prominent, garni de pointes  l'intrieur. Si les nichons 
recommencent  se toucher, les pointes acres perceront les 
ttons sans dfense.
	De mme, afin d'empcher les filles de pousser avec le 
ventre ou avec les cuisses, le Matre leur colle des punaises  une 
pointe sur la peau nue.
	Puis les deux esclaves sont pries de reprendre leur lutte. Le 
rondin leur crase douloureusement le col de la matrice, et 
pendant un temps indtermin, le combat semble sans issue. Les 
deux esclaves sont debout face  face, le bas-ventre tendu vers 
l'avant. Tantt Regine recule d'un pas, tantt c'est Dagmar qui 
doit brivement cder du terrain. De toute vidence, leur discrte 
conversation de tout  l'heure porte ses fruits.
	Mais le Matre ne se laisse pas mener en bateau. "Si vous 
vous figurez que vous pouvez m'avoir  ce petit jeu, vous tes 
dans l'erreur. J'ai parfaitement entendu votre petit complot. Si 
dans trente secondes il n'y a pas de gagnante, vous allez vous 
prendre toutes les deux un traitement trs spcial, qui vous fera 
cumer vos deux trous."
	 Prises en flagrant dlit, les deux filles poussent maintenant 
de toutes leurs forces, de sorte que le bois n'est plus du tout 
visible. Cependant, elles sont apparemment de mme force, si 
bien qu' l'issue du dlai, il n'y a toujours pas de gagnante. 
Furieux, le Matre les entrane  la salle de douche, o elles 
doivent se prosterner,  genoux sur le carrelage, les jambes bien 
cartes, la tte basse.
	Le Matre en fureur leur enfonce, dans chacun des quatre 
trous ainsi prsents, une brosse rotative: celle qui, en rpant 
continuellement les muqueuses rectales, leur torture l'intrieur du 
boyau culier, est un peu plus mince; de mme, une plus grosse 
brosse stimule sans relche leurs dlicates parois vaginales.
	Muni d'une mince canule, il fait gicler, dans les quatre trous 
que maintiennent grands ouverts les brosses qui tournent sans 
rpit, de l'eau tantt glaciale, tantt brlante, et qui en ressort en 
cumant et en bouillonnant.
	"Je vais  prsent vous donner les rgles du jeu pour la 
torture que vous allez vous infliger mutuellement. Chacune de 
vous va recevoir un lavement  l'eau savonneuse dans le cul. La 
premire  perdre le contrle de son trou du cul sera la premire 
victime."
	Les filles doivent s'asseoir cte  cte sur la banquette, avec 
leur cul rebondi bien pouss en arrire, dpassant du bord de la 
banquette. Afin de provoquer une tension convenable de leur 
corps, le Matre les fait se pencher en avant et tenir leurs mollets  
deux mains. Puis il enfonce  chaque victime une canule dans le 
trou du derrire, accroche  une tringle au dessus de la banquette 
deux bocks  lavement pleins  ras bord de liquide savonneux 
brlant, et ouvre les deux vannes en mme temps.
	La mixture brlante se rue en gargouillant dans les orifices 
et fait gmir les filles. Intress, le Matre regarde les deux 
femelles s'efforcer spasmodiquement de bien durcir leur sphincter 
anal et de rsister  la pression dans leurs boyaux. Cependant, la 
posture qui leur est impose rduit vite ces efforts  nant: de 
toute vidence, Regine, plus ge de deux ans, a un peu moins de 
force, et elle se rend la premire. La canule gicle de son trou du 
cul, suivie d'un puissant jet de liquide brlant. Bien que Regine 
sache trs bien qu' prsent, elle va endurer des tortures encore 
plus dures, elle est soulage pour l'instant.
	Le matre ferme le robinet du lavement de Dagmar et la prie 
de garder sa mixture encore quelques instants. Avant qu'elle 
puisse se soulager les boyaux, Regine doit d'abord s'allonger sous 
la banquette et carter les jambes. Dagmar est alors enfin 
autorise  restituer son trop-plein intestinal. Elle vacue la 
mixture, en une cascade tendue, sur la fille allonge sous elle, et 
l'inonde de haut en bas, depuis les nichons jusqu' ses cuisses 
grandes ouvertes.
	Enfin la cascade brune et savonneuse qui s'est dverse sur 
Regine arrte de couler. Cependant, avant d'tre autorise  se 
relever, Regine est invite  nettoyer avec sa langue le trou du cul 
de sa bourrelle. Ce qu'elle fait avec beaucoup de soin et de 
patience, afin de mettre Dagmar d'humeur moins cruelle pour la 
sance de torture qui s'annonce.
	Les deux filles sont alors autorises  se doucher et  se 
scher compltement avant de se prsenter dans la salle de torture. 
Regine se doute bien que Dagmar n'osera pas la mnager, tant sa 
terreur du Matre est grande. Aussi se promet-elle de lui rendre la 
monnaie de sa pice quand son tour sera venu.
	Comme le svre supplice des brosses tournantes et le 
lavement ont rendu pratiquement insensibles le trou du cul et le 
vagin de Regine, Dagmar commence la sance de torture par ses 
grosses mamelles.
	Elle saisit chaque tton entre le pouce et l'index et se met  
tordre, pincer et crabouiller les ttines tendues, jusqu' ce qu'elles 
soient compltement riges. Elle se saisit ensuite, dans un vase 
dispos  sa porte, d'un rameau d'orties dont elle caresse les 
mamelons et les aroles. Les bouts de seins ainsi torturs 
souffrent bientt de dmangeaisons et de brlures insupportables, 
qui les font se raidir encore davantage et leur donnent une couleur 
rouge sombre, ressortant parfaitement sur les nichons laiteux.
	Afin d'aggraver encore la turgidit des ttons, Dagmar leur 
pose les anneaux dents dj dcrits, tirant si frocement les 
bouts de seins  travers l'orifice hriss de pointes que les aroles 
dpassent largement hors des anneaux. Quelques caresses 
supplmentaires avec l'ortie rveillent la circulation sanguine dans 
les mamelons. Tandis que Regine sent presque ses ttons 
exploser, la palette de cuir s'abat  grand bruit sur le ct de ses 
nichons, jusque l pargns, et dtourne son esprit du cuisant 
supplice de ses mamelons. Coup aprs coup, la palette lui bat ses 
gros nichons qui deviennent lentement d'un rouge uniforme. 
Cependant les ttines brlantes de dmangeaisons sont pargnes 
par les coups, afin de laisser Regine savourer pleinement la torture 
rserve  ses bouts de ttons.
	Quand les seins de Regine sont devenus d'un beau rouge 
sombre sur toute leur surface, le Matre, aux aguets, retient la 
main de Dagmar: "C'est  prsent le tour de Regine. J'ose esprer 
que tu as quelques bonnes ides pour faire payer Dagmar."
	Pleine de zle, une fois les anneaux enlevs de ses seins, 
Regine s'empresse de pousser au milieu de la pice le trpied sur 
lequel diffrents articles n'attendent que de stimuler les orifices de 
l'occupante.
	Le fille se dcide, pour commencer, pour un gode de mtal 
qui se dresse obliquement, et sur lequel elle invite Dagmar  
s'enfiler par l'anus. Bien que celle-ci se tienne sur la pointe des 
pieds, la froide bite artificielle lui remplit compltement le cul. Le 
gode comporte  la base un anneau hriss de pointes, qui 
mordent sans piti le sphincter distendu. Cependant Regine n'est 
pas satisfaite; elle tire encore davantage de ct et d'autre les 
fesses de sa victime, jusqu' ce que l'anneau clout glisse  son 
tour dans le trou du cul et que ses dents torturent de l'intrieur 
l'orifice dlicat. Quelques coups bien appuys de canne de rotin 
sur les fesses tendues font sursauter vigoureusement Dagmar, de 
sorte que le gode profondment enfonc dans son cul se rappelle 
douloureusement  son souvenir.
	Puis Regine pousse l'appareil, avec Dagmar toujours 
empale dessus, jusque aux chelons du mur. L, avec de minces 
lacets de cuir, elle attache les jambes de sa victime aux barreaux 
de bois, en position bien carte. A prsent Dagmar pse de tout 
son poids sur son anus rempli  craquer. Regine prend alors sur 
une tagre les larges lanires et les attache solidement en haut 
des cuisses largement ouvertes de Dagmar. Les grosses pinces qui 
y sont fixes mordent durement les grandes lvres et carquillent 
le con  un point inimaginable. Les petites lvres font saillie vers 
l'avant, dvoilant l'orifice arrondi du vagin. Le clitoris raidi se 
dresse d'autant plus firement que les traitements spciaux 
infligs au con de Dagmar, malgr des douleurs parfois cruelles, 
ont provoqu une excitation sexuelle parfaitement discernable.
	Regine saisit le petit appendice du bout des lvres et le 
lche pour le faire bander encore avantage, afin de le prparer 
pour la punition qui l'attend.
	En souvenir de la douloureuse torture aux orties de ses 
propres nichons, Regine se saisit elle aussi d'une branche d'ortie 
bien frache et en caresse le clitoris compltement rig, qui 
aussitt devient tout rouge et dmange Dagmar d'effroyable 
faon. Les orties effleurent sans relche l'organe le plus sensible 
du corps fminin, plongeant Dagmar dans un abme de torture 
sexuelle.
	Quand la fille au supplice, sans le faire exprs, laisse couler 
une petite goutte de pipi de son petit mat, la branche d'ortie 
s'abat aussi sur le petit orifice urinaire et punit ainsi d'une morsure 
brlante cette maladresse.
	Pour les petites lvres, que l'excitation sexuelle a galement 
fait enfler et raidir, Regine a des projets particuliers: les saisissant 
du bout des ongles, elle les ptrit, les griffe et les tire largement 
vers l'extrieur, ouvrant ainsi le vagin  un degr sans prcdent.
	Aprs avoir tir les lvres dlicates, longtemps et fort, elle 
les attache solidement aux lanires des cuisses au moyen de 
petites pinces et de bandes lastiques. Trempant un petit pinceau 
dans un verre plein de liquide corrosif, Regine en caresse la 
commissure des lvres et l'orifice vaginal bant.
	En dpit de ses liens troits, Dagmar se tortille dans ses 
lanires et se procure ainsi des douleurs supplmentaires dans son 
trou du cul envahi.
	Le trou vaginal ouvert tressaille involontairement quand 
Regine enfonce une tige d'ortie jusqu'au fond du con et plonge les 
parois internes du vagin dans un torrent de dmangeaisons 
brlantes. La mouille qui coule  prsent abondamment peut  
peine calmer les brlures les moins svres, et les mouvements 
sans rpit de l'ortie dans le vagin font sans cesse entrer de 
nouvelles portions de la dlicate muqueuse vaginale en contact 
avec les feuilles corrosives.
	Puis, quand Regine torture Dagmar jusqu'au col de la 
matrice avec sa tige d'ortie, les douleurs de son bas-ventre 
l'emportent et elle sombre dans une misricordieuse perte de 
conscience.
	"C'tait un bon spectacle, Regine. Je crois que tu as les 
qualits d'une authentique aide-tortionnaire. Je te prends  l'essai."
	Toute fire, Regine libre sa victime de ses liens et emmne 
Dagmar, entre-temps revenue  elle, dans la salle de douche o 
elle fait disparatre du corps de la fille les derniers vestiges d'orties 
et de liquide corrosif. Dj bien imprgne de sa nouvelle 
fonction, elle attache Dagmar dans sa cellule de la faon 
habituelle, sur son lit, et rejoint ensuite le Matre dans la salle de 
torture, afin de rendre compte de l'excution de sa mission.
	Elle est alors invite  se coucher sur le dos sur la 
banquette, jambes bien releves  droite et  gauche. Un petit 
coussin de cuir, gliss sous son derrire, fait lgrement ber son 
con imberbe. Elle se trouve ainsi dans la position convenable pour 
recevoir les instructions de son Matre.
	"Je te dclare aujourd'hui mon aide-tortionnaire  l'essai, 
Regine." Il effleure de sa cravache les lvres humides du con 
offert. "A partir de ce moment tu mettras les traitements punitifs 
en oeuvre, uniquement sous ma supervision. J'attends de toi, 
encore plus qu'auparavant, une obissance absolue. Toute 
initiative personnelle sera punie sans dlai." Le bout de la 
cravache frappe lgrement le vagin grand ouvert. "Si tu te 
conduis avec application et que tu ne dois pas mon attente, tu 
pourras infliger les supplices de ton choix et tu auras le privilge 
de porter des vtements."
	C'est en retenant sa respiration que Regine a cout les 
paroles de son Matre et savour les baisers amoureux de la 
cravache sur son con, car elle sait parfaitement qu'en moins de 
temps qu'il n'en faut pour le dire, la cravache pourrait mordre 
douloureusement. 
	"Matre, je m'efforcerai d'tre une assistante efficace et 
obissante et de ne pas vous dcevoir. Je me montrerai digne de 
votre confiance."
	"Bien, mon enfant. A prsent veille  mettre en ordre les 
salles de travail, afin que nous puissions administrer nos premiers 
traitements, demain matin, sans encombre." Sur ces mots le 
Matre enfonce la poigne de sa cravache dans l'orifice vaginal 
bant de Regine et la tortille en tous sens  l'intrieur du vagin 
ruisselant.
	"Je te promets nombre de sensations plaisantes. Tu peux  
prsent dcharger chaque fois que tu en auras envie. Je n'ai rien 
contre."
	Pleine de reconnaissance, Regine se frotte la vulve contre la 
cravache plante dans son vagin. Elle parvient bientt  une 
jouissance juteuse. Puis elle se met joyeusement  ranger la salle 
de torture, selon ses instructions, tandis que le Matre quitte la 
pice sans attendre.


26. Helga
	
	La tte bourdonnante, Helga, vingt-deux ans, assise sur sa 
couchette, examine avec surprise son nouvel et inhabituel 
environnement. Quelques instants auparavant, elle tait assise 
dans la grosse limousine de luxe, fort contente d'avoir trouv une 
voiture pour aller vers le Sud aprs avoir laiss son petit ami sur le 
bord de la route. Elle se souvient encore des questions amicales et 
curieuses de l'lgante dame au volant, qui voulait absolument 
savoir pourquoi elle avait abandonn son ami avec tant de hte. 
Helga se demande maintenant  quel point elle s'est panche sur 
les dsirs pervers de son ancien fianc, qui avait pris une fois de 
plus son menu derrire pour cible de ses petits jeux rotiques. La 
dame avait paru si comprhensive, la flicitant de s'en tenir  sa 
dcision. Ensuite, quand la conductrice s'tait gare sur la bande 
d'arrt d'urgence et lui avait prsent une petite bote, Helga 
n'avait conu aucun soupon.
	Ce n'est qu'en respirant les effluves du tampon d'ouate 
imbib qui lui avait t coll sur le nez et la bouche qu'elle avait 
compris son erreur. Mais il tait dj trop tard pour ragir.
	Elle se retrouve allonge sur une troite couchette dans une 
pice faiblement claire, qui ressemble plutt  une cellule. Elle 
a les mains attaches aux montants du lit, et sa jupe, coupe  
hauteur des genoux, lui est remonte jusqu'en haut des cuisses  la 
suite des mouvements de son corps. 
	La lourde porte de la cellule s'ouvre et une jeune femme 
pntre dans la pice, portant un plateau avec de la nourriture. 
"Bonjour, mon nom est Regine. Je t'apporte quelque chose  
manger." Sans dlier la captive, Regine lui donne  manger et la 
fait boire.
	Elle ne rpond rien aux questions terrorises d'Helga et met 
fin au repas sans mot dire, se retirant de la cellule non sans avoir 
soigneusement verrouill la porte. 
	Ce soir le Matre a de la visite: un reprsentant de 
commerce d'une petite firme spcialise, qui livre  domicile toute 
une gamme d'instruments de punition et de torture, s'est prsent  
la maison de la Heide pour faire la dmonstration de quelques 
nouveaux ustensiles.
	Le matre examine avec intrt son assortiment. Le 
reprsentant extrait de sa mallette  chantillons un petit fouet, 
dont les lanires de cuir, trs minces, sont ornes de petits noeuds 
 leurs extrmits. "Voyez-vous, monsieur, ce mignon petit fouet 
permet de claquer de faon remarquable le con d'une femme. 
Aprs un coup, si on ne relve pas le fouet, mais qu'on se contente 
de le tirer vers soi, ces petits noeuds permettent de lui apporter un 
supplment de stimulation  la commissure des lvres du con." 
Une palette qui ressemble  une raquette de tennis de table est 
l'objet suivant. "Regardez comme la surface de cette palette est 
garnie d'un grillage de fil de fer. Ce grillage fait saillie de deux 
millimtres sur la surface du cuir, si bien qu'on peut dcorer les 
nichons de ses esclaves avec un joli motif  carreaux. L'autre ct 
est lisse, au cas o on veut simplement activer la circulation du 
sang dans les nichons." 
	Un instrument de forme courbe retient plus 
particulirement l'attention du Matre. "Nous avons ici une des 
toutes dernires nouveauts de la maison: cet arceau de mtal se 
pose le long du prine, et produit, le cas chant avec l'aide de 
petits accessoires, des effets intressants pour la personne qui le 
porte. Comme quipement de base, nous livrons une brosse dure. 
Mais on peut aussi le complter avec un chapelet de boules qui 
permettent de stimuler de faon approprie l'esclave quand elle 
fait des mouvements brusques. Nous travaillons encore  d'autres 
accessoires; naturellement nous gardons nos nouveauts pour nos 
usagers. Cependant, les deux crous,  l'avant et  l'arrire de 
l'arceau, sont particulirement intressants. Les boulons qui s'y 
adaptent peuvent tre quips avec des godes de modle standard, 
du genre qu'on peut enfoncer en mme temps dans les deux trous 
de la fille. On peut alors accrocher des poids  l'arceau, ce qui 
permet de muscler les orifices. D'ailleurs, pendant les essais, nous 
avons dj ainsi pendu une fille par les deux trous. Certes, cela 
ncessite un con vraiment solide, ainsi qu'un trou du cul bien 
serr. Nanmoins il est toujours possible de dresser une esclave  
amliorer son contrle corporel, en la faisant tenir sur les mains 
ou en chandelle." Les trois instruments remportent l'assentiment 
du Matre et sont immdiatement achets. 
	Puis il se consacre avec intrt au catalogue apport par le 
reprsentant, o sont prsents les appareils plus volumineux.
	"Je vous laisse volontiers ce catalogue pour un examen 
approfondi. Il est certain que nous avons toute une srie de 
nouveauts intressantes  proposer. Cependant je suis aussi venu 
ici pour une autre raison: j'ai dans la voiture notre dernier modle 
de chevalet de torture, qui se prte plus particulirement aux 
punitions les plus dures du cul d'une fille. Si c'est possible, 
j'aimerais installer ce chevalet dans votre cave  titre d'essai. Peut-
tre avez-vous en ce moment un derrire convenable  punir." 
"Cela ne pose pas de problme. Je vais pousser de ct le vlo 
d'entranement pour faire momentanment de la place  votre 
chaise magique. Peut-tre auriez-vous le temps de me faire vous-
mme la dmonstration de votre appareil?"
	Le reprsentant saisit avec joie cette occasion et, en 
quelques minutes, il installe son appareil dans la cave et le fixe 
solidement au sol. Le Matre examine avec intrt le mcanisme: 
le haut du corps de la patiente repose sur une banquette oblique, et 
elle pose ses genoux sur deux triers de forme adapte, de part et 
d'autre de la banquette. Ainsi le cul est dj bien tendu vers le 
haut, et dj lgrement ouvert. Des lanires de cuir permettent 
d'immobiliser solidement les jambes, le dos et les bras dans une 
position adquate.
	"On peut aussi, naturellement, installer un accessoire sous 
les nichons, au cas o leur crasement sous l'effet de la lanire qui 
maintient le torse ne serait pas suffisant. Je pense  un papier de 
verre bien rpeux, ou mme  une planche  clous. Dans une 
prochaine version de l'appareil, la banquette comportera des 
ouvertures qui permettront de mettre en place des accessoires 
adapts. On peut aussi, sans problme, procder dans le mme 
temps  l'tirement des bouts des seins  l'aide de poids."
	On entend le bruit d'un claquement, venant de la porte de la 
cave, et le cri d'une jeune femme. Puis la porte s'ouvre et Helga 
est tire dans la pice par la Matresse et Regine. Helga est dj 
nue, et ports sur son visage la marque d'une gifle vigoureuse, 
qu'elle s'est attire en se dbattant dsesprment. 
	"Voici Helga, qui a trs peur pour son petit cul. Elle a 
quitt son petit ami parce que celui-ci voulait simplement exercer 
son droit d'enculage. Maintenant, peut-tre pouvons-nous lui 
inculquer le respect envers les lgitimes exigences d'un homme."
	Un solide billon met fin aux sanglotantes tentatives de 
protestation d'Helga, et elle se retrouve en un rien de temps  
genoux sou le nouveau chevalet de torture. La large lanire autour 
de son torse crase compltement ses gros seins sur le cuir froid 
de la banquette. Cependant, pour exciter le Matre, avant que le 
reprsentant achve de serrer la lanire, Regine tire les ttons 
raidis d'Helga et les fait saillir de part et d'autre de la banquette, 
afin de pouvoir leur infliger sans encombre, par la suite, divers 
traitements. Aprs que ses jambes et ses bras aient t bien 
attachs, Helga est prte  se faire punir et duquer le cul.
	Le Matre constate que Helga montre une forte pilosit du 
con, et ordonne le rasoir pour plus tard. Pour l'instant il s'occupe 
du cul que sa dernire victime ouvre vers le plafond. Il enfonce 
avec prcaution un doigt dans l'troite rosette et observe que ce 
trou n'a encore jamais t travaill de faon convenable.
	"Voyons  prsent le fonctionnement de cet appareil." Le 
reprsentant ouvre deux clapets,  droite et  gauche sur les 
montants du chevalet, et en tire deux minces cordelettes. "Ces 
filins sont tresss avec un matriau particulirement antidrapant. 
On passe ces cordes le long des fesses tendues, et la machine fait 
le reste." Sur ces mots il presse un bouton sur le devant de 
l'appareil. Avec un lger bourdonnement, un moteur lectrique se 
met  tirer sur les cordelettes et  les tendre lentement. "En 
fonction du degr d'cartement dsir, on peut disposer les cordes 
plus ou moins  l'extrieur ou  l'intrieur des fesses. Je prsume 
qu'aujourd'hui, vous dsirez voir le rglage pour l'cartement le 
plus extrme, non?" 
	"Je suis impatient de connatre les possibilits de cet 
appareil. Ne le bridez pas." Le reprsentant dispose rapidement 
les cordelettes  trs peu de distance de la raie des fesses, sur quoi 
les fesses s'ouvrent sous leur tension toujours croissante. A 
prsent la raie des fesses est toute tire et le petit trou du cul est 
lui-mme dj un peu ouvert.
	"Quand on dsire fouetter svrement la raie des fesses, la 
position que nous venons d'atteindre est la bonne. En prenant un 
fouet plus mince, on peut aussi fort bien travailler le trou du cul. 
Je pense que je vais vous laisser la place pour un moment. Je puis 
vous affirmer, cependant, que le chevalet a quelques autres 
gentilles possibilits." 
	Pendant ce temps, la Matresse et Regine ont prpar une 
bote avec de nombreux godes de toute nature. Elles ont aussi 
dispos un pot plein d'huile, afin de faciliter les premires 
pntrations dans l'troit orifice. Cependant l'huile a t enrichie 
d'une substance additionnelle, qui ajoute  ses capacits 
lubrifiantes celle de provoquer une brlante stimulation des 
dlicates muqueuses rectales.
	La Matresse commence avec un gode trs mince, qu'elle 
trempe dans le pot de lubrifiant et enfonce avec un mouvement 
tournant dans le trou troit. La nouvelle assistante du Matre est 
dj prte  lui donner le gode suivant: un modle un peu plus 
pais,  la surface lisse. Le gode disparat, pouss avec nergie, 
dans le trou du cul ridel.
	La Matresse prend ensuite un gode plus mince, mais d'une 
extrme longueur et fait d'une matire souple, et l'enfonce dans le 
trou. Elle ne s'arrte que quand tout le gode a disparu dans le trou 
serr. Regine a dj le gode suivant  la main: une mince bite de 
caoutchouc, couvert de nombreuses saillies rugueuses.
	Elle lui applique des mouvements de torsion et de traction 
pour torturer le trou du cul, qui est dj copieusement rougi.
	Quand la Matresse prend ensuite le dernier gode de la 
srie, un gode de bois trs pais et rugueux, elle ne parvient pas  
vaincre la rsistance du sphincter anal, bien qu'elle exerce une 
pression considrable.
	"Il faut  prsent procurer  l'esclave un peu de 
changement, afin de laisser son sphincter se prparer  la 
dilatation qui l'attend." Suivant le conseil du reprsentant, les 
deux femmes pincent les ttons dards d'Helga, qui dpassent 
sous son torse ligot. Pendant ce temps le Matre tire sur les poils 
du con qui le gnent pour admirer tranquillement la moule rose. Il 
caresse des doigts le long de la fente et dniche le petit clitoris, 
qu'il tortille du bout des doigts avec force. Les douleurs infliges  
ses ttons et  son clitoris distraient Helga des tourments de son 
anus. Cependant le reprsentant est dj  nouveau en action.
	"Si ce qui vous intresse c'est l'intrieur du boyau de la 
fille, vous pouvez utiliser la position de secours du chevalet". Il 
sort des clapets de chaque ct du chevalet deux minces lacets, 
dont chacun porte  son extrmit un morceau de mtal recourb, 
de la forme d'une demi-jante de voiture. Il enfonce ces deux 
pices mtalliques dans le petit trou, o elles forment un cercle 
complet. Le sphincter est devenu un manchon autour de ce cercle.
	La machine tire lentement sur les deux lacets, ouvrant ainsi 
de plus en plus le petit trou du cul. "Comme c'est la premire fois, 
il ne faut pas l'ouvrir trop fort, sinon le sphincter peut se dchirer. 
Avec le temps, ou peut largir le trou  volont." Malgr son 
avertissement, le trou du cul s'est largi au diamtre d'une pice 
de cinq francs, offrant les profondeurs de l'intestin de la fille aux 
regards.
	Le Matre s'avance et enfonce dans le canal ouvert un long 
spculum qui permet de pousser galement de ct, et 
vigoureusement, les parois du rectum. Puis, avec un mince tube, il 
souffle dans l'orifice une poudre urticante, et il s'amuse  regarder 
la fille chercher  se tortiller malgr ses liens, afin de calmer 
l'insupportable et brlante dmangeaison dans son cul. 
Imperturbable, le Matre laisse la fille savourer l'effet de la poudre 
dans son rectum grand ouvert.
	"Laissez-moi  prsent vous montrer quelques particularits 
supplmentaires de notre chevalet, qui retiendront certainement 
toute votre attention." Le reprsentant relche les lacets qui font 
ber de faon aussi inoue l'anus d'Helga, et enlve les demi-
cercles du trou. Celui-ci ne peut cependant se refermer, car les 
fesses sont restes cruellement tires de part et d'autre.
	Le devant de l'appareil comporte un compartiment dont le 
reprsentant tire une glissire recourbe, qui va du con lgrement 
ouvert jusqu'en haut de la raie des fesses. Il ajuste  l'intrieur de 
la glissire un petit mcanisme muni d'une roue mobile.
	La surface de la roue est de caoutchouc, et comporte par 
endroits des asprits, en d'autres de petites pointes.
	Aprs avoir bien rgl la position de la glissire, il appuie 
sur le bouton qui met en marche l'appareil. Celui-ci parcourt la 
glissire du con au cul, puis en sens inverse. La roue tourne et 
torture ainsi tout l'entrecuisse de la fille, du clitoris  l'extrmit de 
la raie des fesses. La roue dente exerce ses effets tout 
spcialement sur le clitoris sans dfense, entre les lvres du con 
ruisselantes de mouille, et surtout sur le trou du cul, tout enfl et 
encore largement ouvert.
	Il ne faut que quelques aller-retours de la roue infernale 
pour que Helga, malgr ses cruels tourments, dcharge 
violemment, aprs quoi elle reste sans connaissance.
	Le Matre abandonne Helga  ses deux assistantes, qui le 
librent de ses liens et l'emmnent pour procder  la tonte de son 
con, selon les ordres. Comme Helga se dbat encore et essaie de 
se dfendre, la Matresse lui applique trois solides coups de 
cravache en plein dans la fente, jusqu' ce que la fille, 
pleurnichante, se laisse infliger un humiliant rasage des poils du 
con. Bientt son con est nu et offre aux deux femmes le spectacle 
de ses grandes lvres charnues, entre lesquelles dpassent les 
petites lvres toutes rouges. Le clitoris est tout raide, et tout sorti. 
La Matresse se rjouit dj  l'ide d'tre autorise  s'occuper de 
ce petit con vicieux.
	Cependant, pour l'instant, Helga est enferme dans sa 
cellule et reoit la permission de se remettre des svrits de son 
premier jour aux soins des Matres.


27. Daniela (4)
	
	Le Matre est trs mcontent. Daniela, vingt-sept ans, a t 
indocile et a, aujourd'hui, excut les ordres de la Matresse avec 
ngligence. Une svre punition est donc invitable. La jeune 
femme est condamne  recevoir le soir mme le fouet et divers 
autres instruments de flagellation, sur ses gros nichons, sur son 
cul et naturellement aussi sur et dans son con charnu.
	Quand Daniela est introduite dans la chambre de torture, 
elle est aussitt frappe par la vue de la grande croix de St-Andr 
en bois qui se dresse au milieu de la pice. Prie de se mettre en 
position dos  la croix, jambes cartes, elle y est solidement 
attache au moyen de lanires passes autour de ses poignets, de 
ses bras, de ses cuisses, de ses chevilles et de sa taille.
	"Tu as oubli comment il faut se conduire en ces lieux, 
Daniela," explique le Matre.
	"Afin de remettre ta mmoire sur le bon chemin, tu vas tre 
punie sur toutes les parties qui ont servi  faire ton ducation, et 
avec la plus grande svrit. La punition va commencer par tes 
seins." La Matresse lui tend la palette rcemment achete, qui 
comporte un grillage mtallique sur la face qui sert  frapper. Puis 
elle se place prs de la croix, en lche les freins et commence  la 
faire tourner lentement.
	Quand Daniela est pendue la tte en bas, ses gros nichons 
pendouillent vers le bas sous leur propre poids et exposent ainsi le 
dessous soyeux des deux masses de chair. Deux coups 
retentissants font danser les nichons. Quand Daniela est  
nouveau pendue dans le bon sens, c'est sur le dessus des seins que 
tombe la palette. Aprs dix tours de la croix de torture, les 
nichons de Daniela ont reu chacun vingt coups de palette, par en 
dessus et par en dessous. Le Matre se concentre alors sur le ct 
des seins. Chaque coup envoie le sein du dessus claquer contre 
celui du dessous, car le Matre met toute sa force dans ses 
cinglades.
	Aprs dix autre tours de la croix, les deux nichons sont tout 
enfls et tout rouges. Le Matre s'empare alors d'une badine 
extrmement mince, avec laquelle il maltraite les bouts de seins en 
visant avec soin. Chaque mamelon doit subir seize coups de 
badine avant que le Matre s'arrte.
	La Matresse fixe ensuite la croix en position debout, et 
tend au Matre la cravache habituelle. Celui-ci attrape  trois 
doigts les ttons cruellement tumfis qui se dressent au centre 
des aroles brunes, et les tire sans piti.
	La chair distendue des mamelles reoit alors trois coups 
atrocement pntrants.
	Daniela peut enfin se reposer quelques instants. La 
Matresse la dtache de la croix et la ligote sur le nouveau 
chevalet de tortures. Le cuir froid sur lequel s'aplatissent alors les 
nichons de Daniela soulage les plus douloureux tourments de leur 
rcente flagellation. Cependant, l'tirement de ct et d'autre de 
ses bouts de seins indique dj  Daniela qu'ils vont ici encore 
subir divers supplices.
	Le Matre nglige de lui ouvrir les fesses  l'aide de la 
cordelette, car ce qu'il veut c'est les travailler pareillement au 
fouet. Au lieu de cela, il rgle au maximum l'cartement des 
triers qui lui maintiennent les mollets, afin de parvenir  une 
ouverture suffisante de la raie des fesses.
	Le Matre commence alors  fouetter les fesses de Daniela 
avec sa cravache. Aussitt d'paisses boursouflures se pressent en 
rangs serrs sur une des demi-lunes rebondies, commenant 
compltement  l'extrieur et poursuivant bien au milieu de la raie 
des fesses. Le bourrelet du trou du cul reoit aussi deux coups 
directs, bien viss, avant que la badine ne poursuive sa route sur 
l'autre fesse, vers l'extrieur. A prsent le cul de Daniela est 
couvert de longues stries rouges, qui cependant ne se croisent 
jamais. Le Matre connat son travail et c'est un vritable exercice 
de prcision.
	Le Matre se place ensuite sur le ct de son esclave au 
supplice, et la fouette latralement, depuis le haut des cuisses 
jusqu'aux fesses. Bien que la douleur soit cruelle, Daniela se 
flicite momentanment de ce que, dans cette position, son trou 
du cul ne soit pas expos aux coups. Sur quoi le Matre lui 
administre deux coups rapides sur les ttons, tirs vers 
l'extrieur, afin de lui rappeler ainsi que c'est tout son corps qui 
doit tre puni ce soir.
	Comme une nouvelle flagellation de son derrire n'aurait 
gure plus d'effet, Daniela est dtache et conduite  la banquette, 
o elle est invite  s'allonger sur le dos, les jambes bien cartes. 
Elle sait qu' prsent la partie la plus dure de la punition va se 
drouler: la flagellation de son con rebondi.
	Le Matre estime que ses jambes ne sont pas assez cartes; 
aussi la Matresse lui pose-t-elle des sangles sur les cuisses, qui 
permettent d'obtenir l'ouverture dsire. Le con est grand ouvert 
et, entre les grandes lvres tendues, dvoile les petites lvres, ainsi 
que le clitoris bien raide, qui se dresse et se prsente, sans dfense 
et sans protection.
	"Je vais  prsent essayer mon nouvel instrument ducatif 
sur ta moule." Il montre sous le nez de sa victime le petit martinet 
aux lanires garnies de noeuds. Puis, gardant en mmoire les 
indications du reprsentant, il fouette en plein au milieu du con 
bant. Comme l'avait conseill le commerant, il ramne  lui le 
fouet horizontalement, ce qui fait glisser les lanires noues sur 
toute la longueur de la fente. Un nouveau coup dans le con, suivi 
du lent retour des noeuds, provoquent rapidement une abrasion de 
la muqueuse dlicate entre les lvres du con et autour de l'orifice 
vaginal. Afin de ne pas faire sombrer Daniela trop vite dans la 
perte de conscience, le matre lui fouette ensuite la partie interne 
des cuisses, ainsi que le pli de l'aine.
	Cependant, il se proccupe rapidement de son objectif 
principal de ce soir dans le cadre de l'ducation de Daniela: la 
flagellation des orifices intimes et des nichons de la rcalcitrante. 
Il met de ct le martinet  noeuds et prend une mince palette de 
bois, qu'il abat  grand bruit en plein dans la fente bante du con. 
Aprs quelques coups, les yeux de Daniela deviennent vitreux et 
elle est sur le point de s'vanouir. Aussi le brutal Matre lui 
administre-t-il en toute hte un ou deux coups retentissants, juste 
sur son petit clitoris, avant que la jeune femme supplicie ne 
perde connaissance et mette ainsi fin  sa svre punition.
	Daniela est mise au repos pour au moins une semaine, afin 
de laisser les zbrures sur ses nichons et son cul cicatriser. Quand 
 son con, si durement trait  la fin, il lui est accord un ou deux 
jours pour se remettre en tat.


28. Angela
	
	Avec ses dix-neuf ans, Angela est un vrai rgal pour les 
yeux grillards du Matre et de ses deux assistantes. Elle est 
tombe aux mains des sadiques par un hasard extraordinaire: c'est 
en cherchant des orties fraches et des baguettes bien souples de 
noisetier ou de saule que le Matre et ses deux auxiliaires ont 
dnich la fille, dans la fort, non loin de la maison. Elle les avait 
d'abord pris pour la police, qui la traquait pour vol  l'talage. Sur 
sa supplication dsespre de la soustraire  ses poursuivants, ils 
avaient cach la jeune femme dans la vaste chambre forte du 
sous-sol.
	Angela se rend compte  prsent qu'elle aurait mieux fait de 
se livrer  la police. Accroupie les genoux serrs sur un joli petit 
tabouret, encore vtue d'un slip et d'un minuscule soutien-gorge, 
elle coute les explications du Matre: "Tu es ici  l'abri de la 
police. Cependant cette scurit a un prix: nous allons t'duquer 
de faon trs spciale, puis te faire passer  l'tranger. Tu es 
tenue, dans cette maison,  une soumission absolue. Il te faut 
uniquement excuter immdiatement et  la lettre tous les ordres 
et toutes les instructions. Toute rsistance sera svrement punie. 
A prsent mets-toi debout et va au milieu de la pice. Nous allons 
dterminer quelle ducation te convient le mieux."
	Angela obit en tremblant et excute avec rticence l'ordre 
d'enlever son soutien-gorge.
	Deux seins ronds et fermes apparaissent, couronns de 
grosses pointes. Les aroles des seins aussi sont bien fermes et 
prominentes, ce qui inspire au Matre d'intressantes ides de 
tortures.
	"Tourne-toi et prends tes mollets avec tes mains!" La mince 
culotte ne peut gure protger les fesses apptissantes qui se 
tendent et s'arrondissent sous la tension du corps pench en avant. 
Regine va jusqu' la fille et, avec des ciseaux, fend lentement,  
petits coups, l'toffe de la culotte sur la raie des fesses. Quand la 
froide lame atteind les lvres du con, Angela tressaille de tout son 
corps, mais garde avec angoisse sa position, jusqu' ce que 
l'assistante ait incis le tissu jusqu' la ceinture lastique du 
devant. Le spectacle est stimulant: les dbris du slip pendent 
comme une petite mini-jupe autour des cuisses d'Angela, et 
laissent voir un con des plus poilus. Quand le Matre s'approche et 
tire vigoureusement sur les lastiques de la culotte, vers le haut, 
les lvres du con s'carquillent largement. Angela ouvre 
involontairement les cuisses afin de soulager un peu la tension des 
lvres de son con. Le Matre dchire alors d'un coup brusque le 
reste du slip, et laisse tomber les chiffons sans y prter attention.
	Angela est  prsent compltement nue devant ses 
ravisseurs. Elle essaie de soustraire de ses mains ses seins aux 
regards grillards. Elle serre convulsivement les cuisses, afin de se 
protger aussi le con. Aussi reoit-elle un coup de fouet par 
derrire sur ses fesses rebondies. "Tu ne dois pas changer de 
position avant d'y avoir t invite ou autorise."
	Angela doit alors poser une jambe tendue sur la table, ce 
qui lui ouvre lgrement le con. La Matresse vrifie son pucelage 
d'une main experte. "Elle est naturellement troite, Matre, mais 
elle n'est plus vierge." C'est le rouge au front qu'Angela entend le 
rsultat de l'humiliant examen.
	"Emmenez-la  la salle de douche! Je veux voir ce con nu. 
Aprs quoi elle devra exprimenter ma dernire trouvaille: la bote 
du diable."
	Angela se laisse emmener par les deux femmes hors de la 
pice, pleine d'angoisse, afin de subir le rasage de son con. 
Pendant ce temps, le Matre assemble les accessoires ncessaires 
pour la torture de la fille.
	Quand les deux femmes reviennent quelque temps plus tard 
avec Angela, la fille semble beaucoup plus jeune. Le con 
dsormais glabre brille encore de la lame acre du rasoir. 
Cependant les yeux d'Angela eux aussi brillent d'un clat 
particulier. De toute vidence le rasage de sa chatte l'a 
sexuellement excite. Elle examine avec curiosit les prparatifs 
de son supplice,  prsent achevs. Une solide caisse de bois est 
dispose devant elle, avec deux chancrures pratiques pour y 
passer les cuisses. A l'intrieur elle observe deux planchettes de 
bois destines  s'asseoir, et spares par un large intervalle. Dans 
la paroi, entre les chancrures pour les cuisses, se trouve une vitre 
d'observation qui permettra, quand elle sera installe, de bien lui 
regarder le con.
	Sur un signe du Matre elle prend place dans la bote et 
passe ses cuisses par les chancrures. Le Matre pose  prsent le 
couvercle, articul en deux parties, autour de son ventre, et ferme 
le coffre avec deux crochets disposs de chaque ct. Le bas-
ventre d'Angela est  prsent entirement enferm dans la bote et 
les deux femmes se rapprochent, intresses. Elles peuvent voir,  
travers la vitre, le con lgrement ouvert, clair par de 
nombreuses ampoules, ainsi que les fesses cartes par les deux 
demi-selles.
	Comme la bote est compltement close, l'air s'y chauffe 
rapidement et fait couler de petites gouttes de sueur dans la raie 
des fesses et sur le con. Angela essaye de supporter la chaleur de 
plus en plus grande en se tortillant. Mais les orifices qui lui 
maintiennent les cuisses sont trop serrs pour la laisser bouger 
comme elle voudrait.
	Le bas-ventre d'Angela rougit  vue d'oeil et un lger 
gmissement indique au Matre que la brlure est devenue 
vraiment insupportable. Avant que la fille soit srieusement 
abme, le Matre teint les ampoules et accorde  Angela un 
rpit. Puis il les rallume et recommence  lui rtir son bas-ventre 
captif. Cette fois la Matre laisse agir la chaleur un peu plus 
longtemps sur le con et sur les fesses, avant de couper le courant 
dans les ampoules.
	Il y a longtemps que tout le corps d'Angela ruisselle de 
sueur, bien que seuls seul son bas-ventre soit soumis  la torture 
par la chaleur.
	C'est alors le moment de la seconde partie de la torture. Le 
Matre a recueilli, au cours de sa promenade dans les bois, un 
plein bocal de fourmis. Il ouvre brivement la partie avant du 
couvercle et verse rapidement les petits insectes dans la bote, qu'il 
s'empresse de refermer. Aussitt les bestioles se rpandent dans la 
bote chauffe et vont et viennent sur la chair ruisselante de sueur 
d'Angela. Bien qu'elle n'en ressente aucune douleur, Angela roule 
des yeux  se les faire tomber des orbites quand ses parties 
sexuelles sensibles sont envahies de centaines de fourmis. Un 
chatouillis insupportable lui remplit le con et la raie des fesses, 
bien carte, sous les pattes des fourmis qui se promnent sur elle. 
Elle pousse un cri tortur et dcharge l'excitation, provoque par 
la fourmillante stimulation de son con, en un orgasme 
incontrlable.
	Satisfait, le Matre introduit un verre contenant quelques 
gouttes de liquide sucr dans un compartiment en bas de la bote, 
et regarde les fourmis se rassembler dans le verre. "La prochaine 
fois, tu auras le vagin grand ouvert, et le traitement sera prolong. 
Tu peux imaginer comment ces petites btes se promneront dans 
ton vagin."
	Angela est libre de sa bote et prie de s'asseoir sur le 
tabouret, jambes grandes ouvertes. Tandis que la Matresse lui 
pose de petites pinces  ressort sur les petites lvres, le Matre 
s'occupe de ses mamelons, que l'excitation sexuelle a rendus 
encore plus gros et raides.
	Des ventouses chaudes sont poses sur ses mamelons et ses 
aroles, provoquant une sensation picotante d'tirement dans ses 
seins. Les ttons sont aspirs tout au fond des ventouses, croissant 
de plus en plus en longueur et en diamtre. Quand le Matre est 
satisfait de l'apparence qu'ont prise les ttines d'Angela, il lui met 
un soutien-gorge particulirement serr, qui emprisonne 
troitement les nichons. Comme le bout des bonnets est perc, les 
ttons sortent avec effronterie  travers les trous. Mme les 
aroles sont sorties. Le Matre prend une pince  piler pour saisir 
avec brutalit la chair sensible, et il pince et tire les ttons dans 
toute les directions. Angela ne peut plus retenir ses larmes. Elle 
couine et pleurniche de douleur, chaque fois que la pince  piler 
capture un nouveau pli de peau. Cependant le Matre, 
imperturbable, continue la torture de ses ttons jusqu' ce que de 
petites gouttes de sang coulent le long des mamelons et des 
aroles.
	Le supplice de ses nichons avait fait momentanment 
oublier  Angela les pinces de son con. Regine accroche alors de 
nombreux poids aux pinces qui garnissent ses petites lvres, en 
veillant cependant  ce qu'ils reposent sur le sol dans la position 
assise de la fille.
	Ds qu'elle obit  l'ordre de se mettre debout, que lui 
donne le Matre, elle sent ses petites lvres s'tirer 
douloureusement.
	Angela est invite  sautiller sur place, afin de faire 
s'allonger davantage  chaque saut ses petites lvres distendues. 
"Tu peux te dbarrasser de tes pinces, il suffit de sauter assez 
vigoureusement. Je te donne une minute pour faire tomber tous 
les poids. Pass ce dlai, les poids de ton con seront doubls." 
Aprs cet avertissement, Angela sautille avec l'nergie du 
dsespoir, de tous cts, et russit enfin  faire s'arracher les 
pinces de ses petites lvres supplicies. Des gratignures rouges 
sur les lvres du con attestent de la douloureuse efficacit du 
traitement qui vient d'tre inflig.
	Angela est  prsent lgrement blesse aux ttons et au 
con, de sorte que le Matre s'abstient de prolonger les tortures pour 
aujourd'hui.
	Les deux femmes soignent ses petites corchures avec un 
onguent cicatrisant et couchent Angela sur sa paillasse dans sa 
cellule.
	"La prochaine fois, ce sera le tour de ton vagin. Tu es bien 
trop troite de l. Nous trouverons bien le moyen d'largir 
convenablement ton trou." Sur ces mots peu rassurants, Angela 
est laisse seule.
	Regine a t convoque une fois de plus dans la chambre 
de torture, car le Matre n'est pas entirement satisfait de son 
travail. La fille enlve rapidement ses vtements et entre toute nue 
dans la chambre de torture, o son Matre l'attend dj.
	"Regine, ce soir tu n'as pas suivi mes ordres et tu as pris des 
initiatives. Tu as compltement oubli que je ne t'ai pris comme 
assistante qu' l'essai. Je vais te remettre sur le droit chemin. 
Viens ici!" Pleine d'angoisse, Regine s'approche du Matre et 
carte d'elle-mme les cuisses afin prsenter son con  l'invitable 
punition.
	Le Matre lui empoigne aussitt les petites lvres et les tire 
durement de ct et d'autre, afin de dbusquer l'orifice qu'elles 
abritent.
	"Ce soir je serai indulgent envers toi. En effet tu as fait du 
bon ouvrage ces derniers jours. Mais ton gentil petit vagin mrite 
une petite punition." Le Matre enfonce sans douceur un coin  
section carre dans le vagin bant, et le pousse tout au fond du 
canal vaginal, jusqu' ce qu'il ait disparu dans le trou et que 
l'orifice se soit referm sur sa base. "A prsent mets-toi  cheval 
sur cette poutre triangulaire, et chevauche jusqu' ce que tu 
dcharges. Si tu n'y parviens pas dans les cinq minutes qui 
suivent, tu seras battue sur le con, tu as compris, Regine?" "Oui, 
Matre, je vais y arriver."
	 Sur ces mots Regine enfourche l'arte de la poutre, et y 
balance son bas-ventre d'avant en arrire afin d'atteindre la 
jouissance en se stimulant le clitoris. Cependant le coin qui lui 
remplit le vagin, avec son bout pointu et ses angles vifs, lui 
procure des chocs douloureux sur les parois vaginales et le col de 
la matrice, si bien que l'orgasme tant dsir se fait attendre.
	De plus l'arte aiguise de la poutre lui coupe le prine, et 
 force de se racler dessus, celui-ci est vite mis  vif.
	Juste avant la fin du dlai de cinq minutes, elle pse de tout 
son poids en gmissant sur la poutre  branlette et parvient ainsi  
un orgasme douloureux. Satisfait, le Matre extirpe le coin de son 
con ruisselant de mouille et abandonne Regine dans sa cellule, 
non sans lui avoir vigoureusement pinc les pointes des seins en 
guise d'adieu.
	"J'espre que tu as appris ta leon. La soumission est 
rcompense, l'insoumission punie. Demain matin tu pourras 
montrer si tu prfres administrer la jouissance sexuelle, ou une 
svre punition. Bonne nuit, Regine!"


29. Paula
	
	Paula, une rouquine de vingt ans, est dj depuis quelques 
jours aux mains du couple sadique. La Matresse l'a enleve de la 
faon habituelle sur l'autoroute et ramene  la maison de la 
Heide. Comme la cave aux supplices est en travaux et que, pour 
cette raison, on n'a pas pu l'utiliser, elle n'a pas encore t torture. 
Nanmoins elle a dj eu le con compltement pil et elle a t 
contrainte de subir un ou deux coups de cravache, quand elle a 
essay de rsister aux deux femmes. Elle se doute qu'elle est 
tomb au pouvoir d'un dlinquant sexuel et attend avec angoisse 
son premier viol.
	Le Matre s'adresse  ses assistantes: "Les travaux dans la 
chambre de torture vont encore durer quelques jours. Je pense que 
nous ne devons pas faire attendre plus longtemps notre dernire 
invite avant de l'accueillir et de l'initier  nos mthodes. 
Organisons donc un festival en plein air!"
	Tandis que le Matre remplit un sac de divers instruments 
de torture et de quelques fouets, les deux femmes apportent une 
vaste cape flottante que Paula est prie de passer  mme son 
corps nu. Dans l'auto, elle est attache par les pieds au montant du 
sige avant, afin de l'empcher de s'enfuir. Un observateur 
ventuel ne verrait qu'une fille qui profite d'une promenade dans 
la campagne sur le sige arrire d'une limousine de luxe.
	Aprs un bref trajet, la voiture s'arrte devant une haute 
clture; le Matre ouvre la barrire avec une cl et engage la 
limousine sur le chemin priv  travers la fort. Il referme 
soigneusement la barrire derrire la voiture. Aprs avoir 
parcouru quelques centaines de mtres sur un mauvais sentier 
forestier, il s'arrte dans une clairire. Les pieds de Paula sont 
dtachs et elle est autorise  sortir du vhicule. "Tout le bois 
appartient  un ami et est clos par un grillage trs haut. Tu n'as 
aucune chance de le franchir. De toute faon, pour commencer, 
nous ne te laisserons certainement pas la possibilit d'essayer."
	Sur ces mots il attache un mince filin autour d'une des 
chevilles de Paula et en noue l'autre extrmit,  plus de vingt 
mtres de l,  un gros tronc d'arbre. "Comme cela tu as une 
libert de mouvements suffisante pour le moment, mais sans 
pouvoir t'loigner." La Matresse retire ensuite sa cape  Paula et 
dvoile ainsi le corps nu et mince de la fille. "Cependant nous ne 
voudrions pas effrayer les chevreuils et les renards de ce domaine. 
Billonnez cette demoiselle!" La balle de caoutchouc rouge 
disparat aussitt dans la bouche de Paula, peu rassure, et est 
solidement tenue en place par une sangle passe derrire sa 
nuque. Les trois sadiques se mettent alors  l'ouvrage: il y a une 
grosse branche qui sort du tronc  la hauteur de la ceinture, se 
dirigeant obliquement vers le haut. Paula est souleve par le 
Matre et la Matresse et installe dessus  califourchon. Regine 
lui tire les bras en arrire, les faisant passer derrire le tronc, et lui 
lie les poignets. Paula pse  prsent de tout son poids sur son con 
pil, dans lequel s'incruste douloureusement la rugueuse corce 
de la branche. Le ligotage de ses bras dans son dos lui tend les 
seins vers l'avant et les rend encore plus arrogants. Les nichons de 
Paula ne sont pas trs gros, mais ils se dressent avec fiert sur son 
torse. Ses petits mamelons, pratiquement dpourvus d'arole, sont 
visiblement rigs sous l'effet de la peur et de l'excitation.
	Six mains glissent partout sur son corps nu, parcourent la 
base de ses seins raidis, lui pincent gentiment les ttons et lui 
frottent le clitoris qui se met  durcir avec fiert. En dpit des 
tourments de son con maltrait, les doux attouchements qui sont 
prodigus  ses parties sexuelles excitent sexuellement la fille, 
ainsi qu'en tmoigne la raideur croissante de ses mamelons. La 
mouille de Paula lui coule copieusement du con et trempe la 
branche sur laquelle elle est assise.
	A peine la fille en est-elle arrive  la conviction que ses 
craintes taient fortement exagres que deux pinces  ressort, 
garnies de dents aigus, lui mordent ses petits ttons raidis et lui 
font changer d'avis. Puis le Matre, avec l'aide de la Matresse, 
soulve le bas-ventre de Paula et la tire en avant, le long du 
tronon de branche qui la soutient, jusqu' ce qu'elle ne repose 
plus sur celui-ci que par la raie des fesses. De toute vidence le 
Matre souhaite  prsent diriger ses attentions sur le con pil qui 
s'ouvre involontairement devant lui.
	Entre-temps Regine a cherch des orties  la lisire de la 
clairire, mais elle n'a pas trouv cette plante pourtant fort 
rpandue. En lieu et place elle apporte alors  son Matre quelques 
touffes de chardon, dont il cingle lgrement le con qui bille 
devant lui.
	"Cherche des orties plus loin, et n'oublie pas, non plus, de 
me rapporter quelques pommes de pin!" ordonne-t-il  Regine, qui 
s'enfonce docilement dans les profondeurs de la fort. Il lui vient 
brivement l'ide de profiter de cette occasion pour s'enfuir. En se 
htant d'atteindre la clture, avec un peu de chance elle 
conservera bien une bonne avance sur ses poursuivants ventuels. 
Cependant, la crainte des consquences d'une tentative de fuite lui 
fait vite oublier ces penses. La punition pour une telle tentative 
serait certainement une torture effroyable. De plus, Regine a pris 
got  supplicier d'autres victimes. Quand elle n'est pas prise en 
flagrant dlit de ngligence, elle mne une vie intressante et 
agrable. Et mme les punitions corporelles, qui se concentrent 
toujours sur ses nichons, son con et son cul, lui procurent une 
certaine excitation sexuelle. Quant aux attentions qui 
rcompensent sa bonne conduite, elles sont fort agrables. Regine 
se souvient de la fois o le Matre, satisfait de ses services, l'a 
chatouille toute nue avec une plume moelleuse et lui a procur 
une jouissance grandiose. Quand elle n'est pas occupe  quelque 
tche mnagre, Regine est autorise  se faire plaisir avec les 
ustensiles de la salle de torture, dont peu de temps auparavant elle 
s'est copieusement servie. Non, elle ne va pas tenter de fuir et 
risquer ainsi de se retrouver simple esclave, livre sans dfense  
un Matre mcontent d'elle.
	Quand elle retourne  la clairire, elle voit Paula assise sur 
une souche d'arbre, les ttons toujours crass par ses pinces, et 
les cuisses grandes ouvertes, qui se frotte les lvres du con l o 
les chardons l'ont atteinte. "O tais-tu passe pendant tout ce 
temps, Regine?! Cela fait une ternit que nous attendons les 
orties et les pommes de pin." peste le Matre. "Matre, j'ai t 
oblige de chercher loin pour trouver un pin. Tenez, voici 
quelques belles pommes de pin," s'excuse Regine. "Et o sont les 
orties?" "Je n'en ai pas trouv, Matre." "Trs bien, je vais te 
donner un peu plus de motivation. Penche-toi et ouvre les 
jambes!" Le Matre enfonce posment dans le con si 
complaisamment ouvert une grande feuille qu'il a prise dans une 
touffe de chardon. Les pines piquent aussitt la dlicate 
muqueuse vaginale. "Quand tu m'auras apport des orties, la 
feuille pourra tre retire de ton con. Et maintenant, dgage!" 
	Regine quitte promptement la clairire. Le chardon se 
rappelle douloureusement  son souvenir  chaque pas, mais 
Regine n'aurait jamais l'ide de se le sortir du con en douce avant 
d'y tre invite. Elle cherche avec zle la plante demande, et voit 
bientt ses efforts couronns de succs.
	Entre-temps, dans la clairire, le Matre a gratifi le cul 
rebondi de Paula de quelques vigoureux coups de fouet, car celle-
ci ne se mettait pas debout avec assez d'empressement. Il vient 
juste d'entreprendre d'enfoncer le manche du fouet dans l'troit 
anus quand Regine apparat avec ses orties. Elle a trouv quelques 
spcimens de fort belle taille, qu'elle dispose aux pieds du Matre. 
Puis elle s'allonge sur le dos, de sa propre initiative, et ouvre les 
jambes le plus possible, afin de prsenter son con  son Matre.
	Celui-ci ouvre  deux doigts l'orifice complaisant et extirpe 
la feuille de chardon du trou rose. "Tu vois, avec un peu de 
motivation, on obtient des rsultats remarquables." Il tripote un 
peu le clitoris rig de Regine, qui est pousse  la limite de 
l'orgasme, puis s'occupe  nouveau de Paula. "Couche-toi sur le 
dos et ouvre les jambes. Les deux femmes vont te tenir les jambes 
bien hautes. Nous devons faire quelque chose pour activer la 
circulation du sang dans ta moule." Le Matre dispose alors la 
premire ortie dans l'entrecuisse largement ouvert, du trou du cul 
au clitoris, et la passe lentement sur la chair qui se colore 
rapidement en rouge. Une dmangeaison brlante, inhumaine, 
envahit le bas-ventre de Paula. Aprs un bref rpit, suit une 
nouvelle touffe d'orties, qui caresse de son venin les replis de peau 
pargns jusque l. Tout le bas-ventre de Paula lui semble tre 
baign dans les flammes. Les deux femmes ont beaucoup de mal 
 maintenir en position ses cuisses secoues de spasmes. La 
troisime ortie sert au Matre  effleurer le dlicat intrieur des 
cuisses, jusqu' ce que l aussi la peau soit devenue rouge vif. 
Paula est alors autorise  se reposer un peu du cruel supplice et  
se gratter l o sa peau a t mise  vif. La Matresse lui enlve 
ses pinces  ttons, et s'amuse  regarder comment ses seins 
tremblotent tandis que le sang revient dans les mamelons aprs 
leur crasement prolong.
	Le Matre choisit alors une pomme de pin frachement 
cueillie, et s'approche de Paula qui est accroupie et crispe sur 
elle-mme. "Jambes cartes, en vitesse!" lui ordonne-t-il, avant 
de lui fourrer de force la pomme de pin hrisse d'asprits dans 
son vagin rcalcitrant. "A prsent tu vas faire trois fois le tour de 
la clairire en courant. Ensuite tu pourras retirer la pomme de 
pin." Chacun de ses pas fait s'incruster davantage le pomme de 
pin, avec sa surface hrisse d'asprits, dans les fragiles parois 
vaginales, provoquant en dpit de la douleur un regain de 
l'excitation sexuelle de Paula. A la fin du troisime tour exig, elle 
a le con tremp de mouille et est toute excite. Une jouissance 
plus forte qu'elle n'en a jamais connue fait s'crouler Paula devant 
son Matre, qui regarde avec un mpris ironique la fille se tortiller 
sous ses yeux.
	Il ne faut que quelques minutes  Paula pour tre  nouveau 
en position de se retirer l'intrus du con. Quand elle extrait la 
pomme de pin ruisselante de jus de con de son orifice vaginal, un 
deuxime orgasme la secoue encore une fois.
	"Pour en finir aujourd'hui, tu vas te caresser toi-mme les 
bouts des seins avec les orties qui restent. Fais-le bien  fond, 
sinon tu te feras fourrer les orties dans le vagin, et elles resteront 
en place jusqu' notre retour  la maison."
	Paula prend les orties d'une main tremblante et s'en frotte 
les bouts des seins. Seule la crainte de sentir les mmes orties lui 
rtir le canal vaginal la fait persvrer dans la torture de ses 
propres mamelons jusqu' ce que le Matre, enfin, lui fasse grce. 
Ses ttons se prsentent alors aux regards tout rouges, et enfls 
jusqu'au double de leur grosseur. 
	Aprs avoir remis sa cape, elle est attache dans la voiture 
comme  l'aller et remmene  la maison dans la Heide. Comme 
chaque cahot de la voiture fait frotter l'toffe du vtement sur ses 
ttons irrits, Paula reste sexuellement excite pendant tout le 
voyage du retour. Le soir, elle saisit avec gratitude l'occasion 
d'une douche soigne, qui calme sa peau supplicie. Elle entend la 
voix du Matre dans le couloir, qui parle de l'achvement des 
nouveaux amnagements de la cave, et se prpare intrieurement 
 sa prochaine rencontre avec le sadique. Cependant, son martyre 
est termin pour aujourd'hui, et elle peut se remettre des preuves 
de la journe sur sa paillasse.


30. En visite dans le Harz
	
	Le Matre, la Matresse et Regine, l'assistante nouvellement 
promue, sont en auto avec leur plus rcente recrue, Marlene, dix-
huit ans. Ils sont en route vers un domaine isol dans le Harz. Un 
excellent ami du Matre l'a invit  passer le week-end avec lui 
dans son domaine. L'hte a les mmes gots que son invit; le 
week-end promet donc d'tre fort intressant pour tous les 
participants.
	La blonde Marlene est assise  l'arrire avec la Matresse. 
Regine a pris place  l'avant,  ct du Matre. La jupe de Regine 
est trousse jusqu'au ventre et tenue en place par sa ceinture. De 
temps en temps, la main droite du Matre lche le volant et 
empoigne sa passagre entre les cuisses, qu'elle a grandes 
ouvertes. Tantt il plonge deux doigts dans son vagin ruisselant de 
mouille et en caresse doucement ou brutalement les parois 
dlicates, tantt il tortille son clitoris raidi pour le faire bander 
encore plus dur. Regine se sent bien et apprcie que son Matre la 
maintienne en tat d'excitation pendant tout le voyage.
	Marlene n'a pas autant de chance. Sa poitrine bien 
dveloppe est captive d'un soutien-gorge trs serr, pourvu en 
guise de garniture intrieure de nombreux reliefs plus ou moins 
piquants. Les ouvertures pratiques au centre des bonnets laissent 
passer ses bouts de seins, raidis et trangls, et les contraignent  
se rper de faon irritante contre la laine rugueuse du pull-over.
	Ses pieds sont attachs aux montants du sige avant, et bien 
carts, de faon  permettre  la Matresse de lui tourmenter le 
con  volont. Pour l'instant elle a un long gode plant dans le 
vagin. La Matresse en ramone brutalement l'troit orifice  brefs 
intervalles.
	Durant les rpits qui sparent les assauts contre son con 
sans dfense, Marlene se rappelle de la soire prcdente, quand 
elle a t enleve sur l'autoroute par la dame qui avait l'air si 
gentille. La conversation dans l'auto avait roul sur les projets de 
vacances de Marlene, et elle avait racont librement, sans ressentir 
la moindre mfiance, qu'elle avait fait ses adieux  sa famille pour 
quatre bonnes semaines afin de se consacrer uniquement  
l'aventure.
	Elle n'avait cependant pendant pas prvu cette aventure-l, 
avait-elle pens en un clair en perdant connaissance sous l'effet 
du narcotique.
	Marlene avait ensuite attendu dans une salle de douche 
carrele, attache toute nue et les jambes cartes sur une 
banquette. Une jeune femme s'tait employ  lui savonner 
l'paisse toison de son con et  lui raser les poils  grands coups 
de rasoir. Ses questions paniques n'avaient pu obtenir aucune 
rponse de la jeune femme. La crise de nerfs qui avait suivi avait 
provoqu l'arrive d'une femme plus ge qui lui avait intim sans 
douceur l'ordre de se calmer immdiatement. Deux gifles 
cuisantes avaient soulign l'ordre. Comme il tait rest sans effet, 
la Matresse l'avait sauvagement battue  coups de cravache  
l'intrieur de ses cuisses largement ouvertes, jusqu' ce qu'elle 
obisse en gmissant.
	Aprs une nuit agite, le matin suivant elle a reu tous 
claircissements quant  sa situation, et elle se trouve  prsent 
assise, dans une posture provocante,  l'arrire de la voiture, et 
contrainte de subir la torture de son con depuis le dbut du 
voyage.
	La limousine arrive  son but alors que le crpuscule 
tombe. C'est un domaine isol dans le sud du Harz. Aprs une 
assez longue progression sur un chemin non goudronn, la fort 
s'ouvre sur une maison imposante entoure de hauts chnes.
	De filles aux seins nus, avec des jupes si courtes que mme 
debout, leurs fesses sont  peine couvertes, accueillent les 
visiteurs  l'intrieur de la maison. Le Matre observe que 
quelques uns des nichons bien dvelopps qu'il inspecte sont 
couverts de zbrures fraches; de toute vidence rgne en cette 
maison un rgime au moins aussi svre que dans la maison de la 
Heide.
	Le matre de maison les salue dans l'entre: "Sois le 
bienvenu, mon trs cher ami et frre de coeur! Je me rjouis de 
voir que tu as enfin rpondu  mon invitation. Je fais transfrer 
ton jouet au sous-sol. On saura parfaitement s'y occuper de cette 
enfant. Pour nous, allons d'abord prendre un bon dner." Sur un 
signe de lui, deux robustes filles encadrent Marlene et la 
conduisent hors de la pice. La table est dj servie, de sorte qu'il 
n'y a qu' s'installer.
	L'hte prie le Matre de prendre place  ses cts, attend 
que les autres invits se soient assis  table, et claque dans ses 
mains. Aussitt une porte s'ouvre et les filles entrent avec des 
plateaux chargs des mets les plus exquis, qu'elles dposent sur la 
table. Les convives savourent le dlicieux repas.
	La Matresse cde  la curiosit et envoie une main sous la 
jupe d'une des filles qui la servent. Comme elle s'y attendait, elle 
sent sous ses doigts un con nu et glabre, qui cependant chappe  
sa prise, la fille faisant prestement un pas en arrire et ne lui 
laissant que le cuir de sa jupe dans la main.
	"Toi, l, viens ici!" tonne immdiatement la voix tranchante 
du matre de maison. Terrorise, la fille se hte de rejoindre son 
matre, la mine coupable. "Qu'est-ce qu'il te prend, de ne pas te 
laisser faire par mes invits? En position, en vitesse!" Aussitt la 
fille effraye s'allonge sur le dos, pose les pieds et les mains sur le 
sol et soulve son corps aussi haut qu'elle peut. La petite jupette 
remonte et dvoile le con pil qu'elle avait voulu prserver. "Plus 
carte, jeune fille. Tu as besoin d'une punition sur le con." Se 
saisissant d'une cravache dispose  sa porte, le matre de maison 
fouette en plein milieu du con bant,  toute vole. Bien que le 
visage de la fille se contracte douloureusement, aucun son ne sort 
de sa bouche. Sans doute sait-elle parfaitement que le moindre cri 
ne ferait qu'aggraver sa punition. "Tu te prsenteras ce soir  neuf 
heures au rapport disciplinaire, dans la cave. Et maintenant 
reprends ton travail!" Comme si rien ne s'tait pass, les deux 
Matres, la Matresse et Regine reprennent leur repas. La fille qui 
vient d'tre corrige se rend prs de la Matresse, qu'elle laisse 
dsormais sans rsistance lui empoigner le con, encore brlant du 
coup de cravache.
	Une femme vtue avec beaucoup d'lgance entre dans la 
pice et salue les invits rassembls autour de la table. Le matre 
de maison la prsente: "Voici Norma, ma chre compagne. Elle 
partage mes passions et est fort crainte, dans cette maison, en sa 
qualit de Matresse en second. Norma, je viens juste de 
convoquer Gisela au rapport disciplinaire de neuf heures. Peux-tu, 
s'il te plat, t'occuper de cette jeune personne? Peut-tre les 
compagnes de mon ami voudront-elles t'accompagner et participer 
 la punition de Gisela. Pendant ce temps, j'aurai le loisir d'essayer 
avec lui une ou deux tortures et nouveauts techniques sur le 
cadeau qu'il m'a apport."
	Aprs que la compagnie ait pris un autre verre de vin, 
Norma et la Matresse -qui s'est prsente  elle sous son nom, 
Rebecca- prennent cong des hommes et se dirigent vers la cave, 
afin de s'occuper de la petite Gisela. Ces messieurs restent encore 
un peu afin de discuter de leur passion commune, tandis que les 
filles s'appliquent avec zle  dbarrasser la table.
	Quand une fille, maladroitement, fait tomber une assiette 
qui se brise avec un bruit clair, son matre appelle  lui la fautive 
toute tremblante: "Va chercher la ceinture, mon enfant!" "Oh, 
non, Matre, pas la ceinture, s'il vous plat, pas la ceinture!" 
supplie la fille dans un souffle: "Fouettez-moi les seins et le con, 
mais par piti, pas la ceinture!" Le svre matre des lieux ne se 
laisse pas branler: "Tes jrmiades ne font qu'aggraver ton cas. A 
prsent dpche-toi de m'apporter la ceinture!" Et se tournant vers 
son invit: "Tu vas comprendre, Walter, la raison pour laquelle les 
filles montrent une terreur panique de cette ceinture. C'est un 
engin extrmement efficace." "Elle doit effectivement tre fort 
spciale, pour qu'une esclave bien entrane perde ainsi son 
contrle  la seule vocation de cet appareil, mon cher Herbert. Je 
suis trs intress."
	La fille est de retour. Elle pousse devant elle une petite table 
roulante avec quelques appareils  l'aspect remarquable. Aprs 
avoir dispos la table roulante prs du sige de son matre, elle 
dfait la glissire sur le ct de sa jupe et enlve celle-ci. Elle est  
prsent debout devant son matre, compltement nue, la tte basse 
et les jambes lgrement cartes.
	Celui-ci lui ajuste autour de la taille une large ceinture 
munie de multiples anneaux et crochets qui permettent d'ajouter 
toutes sortes d'accessoires. Il enfonce dans l'troit vagin de la fille 
un cylindre de mtal rigide, dont la surface lisse est interrompue 
par des anneaux plus sombres de matriau non conducteur. On 
peut observer,  l'intrieur de l'pais cylindre, un piston mobile 
selon son axe longitudinal, qui visiblement sert  frapper de son 
extrmit mousse l'orifice de l'utrus, ou peut-tre  y pntrer. 
Un cylindre similaire, plus mince mais beaucoup plus long, est 
vrill dans le petit trou du cul; l aussi la surface mtallique est 
interrompue par des bandes de matriau isolant. En outre il 
enfonce une mince tubulure de plastique transparent dans le trou 
du cul  prsent convenablement dilat, dont les bords enserrent 
troitement l'objet qui l'a envahi. Deux chanettes passes dans 
des oeillets de la ceinture maintiennent solidement les deux intrus 
en place dans leurs trous.
	Une batterie de longue dure et un botier de tlcommande 
sont ensuite fixs  la partie dorsale de la ceinture. Matre Herbert 
les connecte avec des fils lectriques et en explique le 
fonctionnement  Walter, qui observe avec intrt: "Ce botier 
lectrique contient un rseau lectronique  haute tension qui 
permet d'administrer des chocs lectriques sans danger, mais trs 
douloureux. Je peux choisir d'envoyer les secousses seulement 
dans le con, seulement sans le cul ou encore dans les deux trous 
en mme temps. Cependant ce qui marche le mieux c'est une 
lectrocution de tout le bas-ventre, depuis le con jusqu'au cul. 
Mes petites demoiselles le sentent bien passer. Ce tuyau me 
permet d'envoyer un liquide irritant dans le trou du cul, toujours 
par radiocommande. J'ai aussi un tuyau pour le con, mais pour 
aujourd'hui j'en fais grce. Je l'ai remplac par cet instrument  
piquer l'utrus. L'axe mobile que tu vois l peut tre enfonc 
jusqu'au fond de la matrice. Tu ne peux pas t'imaginer la faon 
dont une fille sursaute quand la pointe l'aiguillonne. La ceinture 
comporte galement diverses connexions pour des pinces  clitoris 
et  ttons. Le principal intrt de cette ceinture est que la fille ne 
sait jamais quand je vais appuyer sur un bouton de ma 
tlcommande, et sur lequel je vais appuyer. Le rayon d'action est 
suffisant pour que je laisse errer mes filles sans surveillance dans 
le bois, pour chercher des orties fraches ou de bonnes badines. 
Au cas o une fille essaierait de fuir, la ceinture la ramnerait 
toute seule. Si on essaie de l'enlever sans autorisation, la batterie 
se dcharge immdiatement et entirement dans les trous de la 
fautive. Comme tu vois, un instrument vraiment sr."
	Afin d'en montrer l'efficacit, le matre de maison pousse 
quelques boutons sur sa tlcommande, sur quoi la fille se plie en 
deux, et se griffe les seins en gmissant.
	"Je viens juste de lui administrer une secousse depuis le con 
jusqu'au cul. Tu vois que a marche trs bien. Et maintenant une 
ou deux gouttes de mixture punitive. Reste donc tranquille!" La 
pauvre enfant se dandine en pleurnichant d'une jambe sur l'autre 
tandis que son troit boyau culier se remplit de feu liquide. "Tu 
peux disposer. Quand la ceinture t'administrera trois chocs 
conscutifs dans le con, tu viendras nous retrouver ici. Tu devras 
alors nous faire une dmonstration des effets de l'aiguillon  
matrice."
	Les deux hommes s'amusent  regarder la fille sauter en 
l'air chaque fois qu'un choc lectrique inattendu la surprend. Puis 
matre Herbert rappelle  lui sa victime en lui lectrocutant le con 
trois fois de suite: "Si tu subis ta punition avec courage, elle 
s'arrtera l. A prsent mets-toi  genoux devant nous et carte 
bien les cuisses. Tu peux renverser ton torse en arrire, cela te 
facilitera un peu les choses." Le matre de maison tourne le 
bouton qui met en marche l'aiguillon destin  pntrer dans 
l'utrus.
	La fille reste courageusement en position, mais elle serre 
spasmodiquement les poings. Aprs une bonne minute, l'aiguillon 
achve sa progression, tout au fond de la matrice. Son matre le 
fait ressortir lentement, et la fille respire avec soulagement. Mais 
l'instrument de torture se fraie  nouveau son chemin dans ses 
entrailles, et y reste.
	"Tu vas  prsent te mettre debout et faire trois fois le tour 
de la table, en courant." Aprs son troisime circuit autour de la 
grande table, la fille s'effondre devant son matre, le visage 
convuls de douleur. Elle ne peut plus endurer les douleurs de son 
ventre. Les yeux vitreux, elle implore le pardon de son matre.
	Celui-ci a piti d'elle et la libre de cet efficace engin de 
torture. Les genoux flageolants, elle ramne la table roulante  sa 
place, avec tous les autres instruments qui attendent leur 
utilisation par elle. Aprs un coup retentissant sur le con qu'elle 
ouvre de bonne grce, le fille est autorise  remettre sa jupe et  
se retirer.
	"Tu vois, Walter, mes filles ont le plus grand respect for ma 
ceinture de discipline. Mais  prsent, occupons-nous enfin de ta 
petite compagne de voyage. Je suppose que Norma l'a dj 
prpare pour nous." Sur quoi il entrane son complice dans les 
spacieux sous-sols de la maison.
	"J'ai largement la place, car toute la maison est btie sur un 
sous-sol. De plus il y avait un abri arien, que j'ai annex  ma 
cave de jeux. Voici le dortoir de mes esclaves." Le Matre voit des 
pices badigeonnes  la chaux, avec chacune deux bat-flancs 
superposs, une penderie ouverte et un petit lavabo. Sa curiosit 
est bientt satisfaite: "Quand les filles ont fait preuve de bonne 
conduite, elles ont le droit de dormir ici et d'y passer leur temps 
libre. Je les regarde souvent, avec mon installation vido secrte, 
en train de se tripoter avec ardeur. J'estime que c'est une 
rcompense approprie pour une soumission sans faille. 
L'incarcration en isolement est une punition grave. Les cellules 
sont tout prs, en face." Le Matre jette un coup d'oeil dans un 
minuscule cachot, dont une planche de bois nue constitue le seul 
mobilier. Sur les murs de pierre brute sont fixs des anneaux de 
fer  diffrentes hauteurs. Des chanes, avec des menottes et des 
fers pour les chevilles, pendent de certains. Le Matre voit, dans 
un placard ouvert, quelques tuyaux de caoutchouc dpasser du 
mur, et dont l'usage est ais  imaginer. "C'est dans cette cellule 
que les esclaves insoumises passent la nuit qui prcde leur 
supplice. Quand une fille a pass une nuit l, elle rflchit  deux 
fois pour dterminer si une nouvelle dsobissance en vaut la 
peine." explique l'hte, qui enregistre avec satisfaction le 
hochement de tte approbateur de son invit.
	Dans la cellule suivante les deux matres dcouvrent 
Marlene, toute nue, les mains attaches au dessus de la tte, en 
train d'attendre son chtiment. Quelques traces de coups sur ses 
cuisses nues montrent que Norma, en la prparant, n'a pas fait 
preuve de beaucoup de patience. L'air frais de la cellule a fait se 
raidir les petits ttons de Marlene.
	"Marlene est mon cadeau d'invit, pour toi, mon cher ami. 
Elle est  ton entire disposition pour le week-end. Je me 
contenterai, en ce qui concerne cette fille, du rle d'observateur 
passif. Peut-tre pourrai-je me livrer  quelques petits jeux en 
compagnie d'une de tes mignonnes esclaves." Tout content, l'hte 
acquiesce et conseille  son invit la belle Kerstin, avec ses seins 
bien fermes: "Cette fille est depuis longtemps avec moi, et est bien 
dresse  supporter les punitions les plus dures. Tu ne t'ennuieras 
pas avec elle." Il appuie sur le bouton d'un interphone et ordonne 
 Kerstin de descendre au sous-sol. Quelques instants plus tard, la 
fille est devant eux, attendant ses ordres. "Tu vas immdiatement 
te doucher  fond, puis te prsenter  Matre Walter. Il aimerait se 
faire montrer quelques instruments de torture. J'espre que tu 
sauras tre digne de cet honneur."
	Kerstin prend cong, la tte baisse avec humilit, et 
disparat dans une pice au bout du couloir. Que lui rserve de 
bon ce Matre inconnu? La fille entreprend le rcurage ordonn 
avec des sentiments mitigs.


31. Marlene
	
	Nous nous retrouvons dans la maison seigneuriale du 
Matre Herbert, dans le Sud du Harz. Le matre de cans vient 
juste de faire faire  son ami Walter le tour du propritaire  
travers les sous-sols, et de mettre  sa disposition, pour s'en 
amuser cette nuit  sa guise, une esclave bien soumise. Quant  
lui, il se rend sans tarder dans une de ses salles de torture 
personnelles, o il se change, passant une ample cape de cuir fin  
la place de son lgant costume de soire. Puis il donne ses 
instructions pour que Marlene, la fille de dix-huit ans dont son 
hte lui a fait cadeau, lui soit amene.
	Deux filles qui portent le provocant uniforme de la maison, 
les seins  l'air et les fesses  peine couvertes par une minijupe, 
introduisent Marlene, nue, dans la pice. La fille a les mains 
attaches dans le dos  l'aide de robustes menottes, et une courte 
chane, reliant ses chevilles, ne lui permet de faire que de tous 
petits pas.
	Marlene est jete  genoux devant le Matre, qui est assis 
sur un fauteuil, les jambes largement cartes. Puis les deux 
esclaves reculent discrtement et s'adossent contre le mur, o elles 
attendent de nouveaux ordres du Matre.
	"Ainsi c'est toi Marlene. Dis-moi, as-tu dj pris dans ta 
bouche la queue d'un homme?" Horrifie, Marlene regarde en 
coin le membre turgescent qui se dresse devant elle. Elle secoue 
dsesprment la tte, faisant voler ses bouclettes. "Non, je ne l'ai 
jamais fait. Je ne ferai jamais quelque chose d'aussi dgotant!" 
Le Matre considre avec amusement la fille  genoux devant lui: 
"Veux-tu parier avec moi que dans trs peu de temps, tu me 
supplieras de te laisser me lcher la queue?"
	Sur un signe de lui, les deux esclaves s'avancent et dfont 
les menottes et l'entrave des chevilles de Marlene. Puis elles 
l'empoignent des deux cts, sous les aisselles et sous les cuisses, 
et la tiennent solidement, les jambes cartes. Le Matre caresse 
doucement le con qui commence  s'ouvrir, et tire les petites 
lvres vers l'avant entre les grandes lvres charnues. 
"Commenons par l... Nous allons y poser quelques pinces  
vis." Et, trs posment, aux deux esclaves: "Attachez la petite sur 
la table gyncologique!"
	Les filles s'excutent sans perdre de temps, et en quelques 
instants, Marlene est tendue sur le dos, cuisses grandes ouvertes, 
sur la table d'examen. Ses bras et ses jambes sont maintenus 
immobiles et cartes par des sangles et des lanires. Les esclaves 
apportent avec un zle joyeux les petites pinces, aux mchoires 
garnies de dents acres, que le Matre pose sur les petites lvres 
tires de Marlene et serre solidement grce  leur vis de rglage. 
Il dispose trois pinces au bord de chacune des petites lvres. La 
septime pince est rserve au mignon petit clitoris, que le Matre 
a pris soin, auparavant, de faire bander bien dur en le tortillant 
avec brutalit. A prsent Marlene ressent une douleur infernale 
entre ses cuisses, d'autant que le Matre, fort cruel, a vraiment 
serr les vis  fond.
	Marlene est alors autorise  se lever de sa table. Les 
menottes sont  nouveau ajustes  ses poignets. "Reste debout, 
comme a! Tu vas mme pouvoir faire une petite marche." Le 
Matre enfile une mince chane dans un anneau qui glisse dans un 
rail boulonn au plafond. Il en fixe les deux extrmits aux ttons 
raidis de la fille, au moyen de pinces acres. Puis il presse un 
bouton et la chane se tend.
	Si elle ne veut pas avoir les ttons cruellement torturs, 
Marlene n'a d'autre choix que d'emboter le pas et de suivre 
l'anneau qui glisse le long du rail circulaire. Chaque enjambe 
provoque des douleurs cuisantes dans son con garni de pinces. 
Aprs deux tours, le Matre acclre le mouvement. Marlene doit 
dsormais trotter d'un bon pas, pour viter  ses bouts de seins 
d'tre blesss.
	"Si tu es prte  me lcher la queue, tu n'as qu' le dire!" 
Cependant Marlene n'est pas encore dispose  cder. "Alors nous 
allons un peu renforcer tes sensations." Le mouvement est 
brivement interrompu, le temps pour le Matre de suspendre de 
lourds poids de mtal aux pinces qui crasent les petites lvres de 
Marlene. Puis celle-ci est invite  se remettre au trot. Dsormais, 
quand les poids qui ballottent entre ses cuisses lui font faire un 
faux pas, elle a les ttons qui s'tirent d'un coup brusque.
	Invitablement, la fille se fatigue vite. Elle trbuche et 
tombe en poussant un cri strident. Les pinces de ses ttons, 
brutalement arraches, y laissent de douloureuses gratignures. 
Marlene sanglote, roule en boule sur le sol.
	"A prsent, mon enfant, peut-tre es-tu dispose  me 
lcher la queue?! Toujours pas? Trs bien. Les filles, le crochet!" 
Tandis qu'une esclave lui carte vigoureusement les fesses, 
Marlene sent qu'on lui pousse quelque chose de froid et de 
rugueux dans le trou du cul. Elle entend un lger bourdonnement 
et se sent souleve par le croc recourb qu'on lui a profondment 
enfonc dans le cul. Compltement panique, elle se dbat, pour 
autant que ses mains solidement entraves le lui permettent. 
Malgr cela, le crochet  cul la soulve inexorablement. Bientt 
elle est debout sur la pointe des pieds, vacillante, tandis que le 
bourdonnement du moteur qui l'a impitoyablement hisse par le 
trou du cul s'arrte enfin.
	Marlene est alors dans une position difficile: reposant de 
presque tout son poids sur le croc qui l'empale, elle a les lvres du 
con tires par les gros poids massifs, et ses ttons la brlent 
comme le feu. Quand le Matre, sadiquement, remet en route 
l'anneau qui coulisse sous le rail, elle ne peut plus supporter la 
torture: "Matre, je veux bien vous lcher la queue, promis. S'il 
vous plat, librez-moi de cette machine avant qu'elle ne me 
dchire!"
	"Alors comme a, tu as fini par te convaincre que ta 
rsistance tait stupide et absurde? Mais comme tu as mis 
vraiment longtemps  comprendre, tu as droit  faire un tour de 
plus. Cela t'apprendra  ragir plus vite."
	Aprs ce tour supplmentaire, que Marlene accomplit 
quasiment soutenue par son crochet dans le cul, elle est 
dcroche. Les esclaves la conduisent au Matre, devant qui elle 
est contrainte de s'agenouiller, cuisses bien ouvertes, et la tte 
basse. "Si tu excutes convenablement ta tche, tu seras 
rcompense; toute faute sera punie sur-le-champ. A prsent 
prends-moi la queue entre tes lvres."
	Marlene ouvre la bouche et se penche sur le pnis raide et 
dress du Matre. Comme si elle lchait un btonnet de crme 
glace, elle fait aller et venir ses lvres le long de la hampe du 
membre. Le Matre se sent visiblement trs bien, et fait signe  ses 
esclaves. Aussitt Marlene sent une caresse exquise sur ses petites 
lvres, toujours tires. Une langue humide lui lche les lvres du 
con et fouille lgrement l'orifice de son vagin.
	Toute surprise par la dlicieuse sensation, Marlene 
interrompt un court instant sa tche. La langue caressante dserte 
son con  l'instant. Elle est remplace par un mince fouet qui 
cingle la chair brlante de sa vulve, la rappelant ainsi  ses 
devoirs. Aussitt elle se remet  sucer avec application la queue 
du Matre, sur quoi elle est rcompense sans attendre par le 
retour de la langue dans son con ruisselant.
	Marlene ralise  ce moment qu'aussi longtemps qu'elle 
lchera la queue du Matre selon les dsirs de celui-ci, il ne lui 
sera fait aucun mal. Aussi s'applique-t-elle encore mieux 
qu'auparavant  soigner la queue de son tortionnaire. Pour la 
rcompenser, un gode s'enfonce en vibrant doucement dans son 
vagin ouvert, la plongeant dans une extase rotique incroyable. 
Cependant elle ne se laisse pas distraire: elle masse 
vigoureusement la queue du Matre  l'intrieur de sa bouche, qui 
est remplie jusqu'au gosier.
	Elle se rend compte tout d'un coup que le pnis rig se 
dresse encore plus durement. Elle comprend que le Matre, sans 
aucun doute, est sur le point de dcharger son foutre. Elle recule 
la tte en toute hte, mais ne peut cependant viter qu'un pais jet 
de liqueur sminale blanchtre ne lui asperge le visage, lui 
bouchant les yeux. Le deuxime jet de foutre lui arrose les 
nichons et coule sur son ventre plat. Et quelque chose d'autre lui 
arrive dessus: elle reoit  grand bruit deux gifles retentissantes, 
qui lui font valser  droite et  gauche sa tte boucle. "Qu'est-ce 
qui te prend de retirer ta bouche sans permission? Quand je te fais 
gracieusement le don de ma semence, tu es prie de tout avaler. Je 
vais t'apprendre ce que signifie l'obissance."
	Marlene est ligote sur une table, couche sur le dos. Sa 
tte pend en arrire au-del du bord de la table, de sorte qu'elle ne 
peut voir les deux esclaves prendre position face  son entrecuisse 
cartel. "Tu as interrompu ma jouissance. C'est une faute trs 
lourde. Mes filles auraient droit  une punition des plus dures sur 
le con si elles s'en rendaient coupables. Cependant, comme tu es 
nouvelle, je vais faire preuve de clmence. Tu dois pourtant 
apprendre ce qui t'attend quand tu fais obstacle aux plaisirs de ton 
Matre. A vous, les filles!"
	Pour commencer, c'est le gode vibrant qui fait sa 
rapparition, procurant au vagin tremp une agrable excitation. 
Les deux esclaves surveillent avec vigilance le corps de Marlne 
qui se tortille sur place. Et juste au moment o la fille va se laisser 
glisser dans une jouissance totale, le vibromasseur s'extrait du 
vagin et,  la place, de mordantes cinglades de cravache sont 
administres au con affam. C'est ainsi que son orgasme est 
brutalement interrompu juste avant d'atteindre son point 
culminant.
	Puis c'est un pinceau trs doux qui lui frle la raie des 
fesses, s'attarde quelques moments  caresser en mouvements 
entrecroiss son petit trou arrondi, et enfin reprend son parcours, 
le long des lvres luisantes de mouille, pour arriver jusqu'au 
clitoris qui se raidit bien fort sous la caresse, malgr les coups 
cinglants qu'il vient de prendre. Marlene se dtend  nouveau, 
aprs sa flagellation vulvaire, et s'abandonne tout entire aux 
sensations exquises qui envahissent son bas-ventre. Bientt, 
l'orgasme qui vient d'tre repouss s'annonce de nouveau, par une 
sensation de dmangeaison au fond du vagin. Les lvres de son 
con s'ouvrent et se ferment comme une petite bouche avide de 
retenir le pinceau caressant et de l'attirer dans l'orifice vaginal 
tremp. La jouissance est sans aucun doute toute proche.
	C'est alors qu'une large courroie de cuir s'abat avec bruit sur 
le con haletant, touffant brusquement la jouissance qui 
s'annonait. Les nichons fermes font eux aussi connaissance avec 
les claquements de la lanire. Les seins de Marlene sont fouetts 
de tous les cts, et avec force. Pour couronner ce supplice des 
nichons, la lanire cingle en plein sur les ttons raidis et durcis, 
qui sous cette torture menacent pratiquement d'exploser. 
	Puis l'attaque prend fin, et des doigts pleins de douceur 
fouillent le con qui vient d'tre si chaudement fouett, en 
largissant un peu l'orifice. Un long vibromasseur, mince, avec un 
bout arrondi; chatouille les parois du vagin de toute sa longueur, 
vibrant de faon fort stimulante. Aussitt la douleur qui vient 
d'tre endure est oublie, noye dans les vagues d'une jouissance 
qui s'annonce des plus houleuses.
	Mais les deux esclaves connaissent bien leur affaire. A 
l'instant o Marlene va s'abandonner  une jouissance longuement 
attendue, le gode se retire et fait place  une canule d'o gicle de 
l'eau glace, ce qui refroidit le con en chaleur et teint du mme 
coup l'orgasme qui tait pratiquement arriv  bon port.
	Pendant encore une bonne heure, Marlene endure ce 
supplice vraiment insupportable: d'abord emmene  l'extrme 
limite de la jouissance par des doigts caressants et des godes 
manis avec douceur, elle subit ensuite l'interruption de son 
orgasme, presque au moment crucial, au moyen de bons coups de 
fouet ou de quelque autre traitement douloureux de son con. Elle a 
les lvres du con tout enfles, rouges comme du feu, le clitoris qui 
se rtracte spasmodiquement au moindre contact, les parois 
vaginales pratiquement insensibilises par les jets d'eau glace ou 
brlante, quand le Matre met enfin un terme  sa punition. 
Marlene n'a toujours pas eu le moindre orgasme.
	Le Matre fait conduire sa victime dans une des cellules de 
contention, o elle est enchane sur la banquette dure. A trente 
centimtres au dessus de son con pend une boule de mtal  la 
surface hrisse de piquants. Ds que Marlene est seule dans son 
cachot, elle se tortille pniblement pour soulever son entrejambe 
et atteindre la sphre de mtal avec son con. Aprs de nombreux 
essais aussi infructueux que fatigants, elle russit enfin  faire se 
balancer la boule. Les chocs des piquants contre son con 
procurent enfin  Marlene la jouissance tant attendue, en dpit des 
blessures que les pointes acres infligent aux lvres du con. 
Epuise mais satisfaite, Marlene retombe sur sa couche et sombre 
dans un sommeil profond. 
	Le Matre qui a espionn, grce  son dispositif vido, cette 
branlette qui tient plutt du supplice, teint la camra avec un air 
satisfait. Il sent que cette fille va encore lui procurer bien de 
l'agrment.


32. Kerstin
	
	Tandis que le matre des lieux, aprs avoir chti Marlene, 
se retire au salon du premier tage afin de savourer les attentions 
de ses esclaves, Matre Walter a appel  lui la petite Kerstin. 
Dix-sept ans, trs mince, mignonne, la fille est pourvue d'une 
poitrine ronde et pleine, aux pointes vraiment trs paisses. Elle 
s'est douche, conformment aux ordres, et s'est vid la vessie et 
les intestins comme le prescrit le rglement;  prsent elle est 
debout toute nue devant le Matre, qui l'inspecte avec 
bienveillance.
	"A prsent, Kerstin, nous allons passer une soire bien 
agrable. Conduis-moi  la salle des supplices." Kerstin doute fort 
que, pour elle, la soire qui s'annonce soit si plaisante. Cependant, 
la punition qu'elle a subie dans l'aprs-midi a rafrachi son 
penchant  la soumission. Elle se laisse donc empoigner par le 
Matre, qu'elle guide jusqu' la chambre de torture. Le Matre 
regarde joyeusement autour de lui.
	Comme on peut s'y attendre, toutes sortes de cordes, de 
chanes et de courroie pendent des murs et du plafond, sans qu'on 
puisse douter de l'usage auquel elles sont destines. Il n'y manque 
non plus ni les banquettes, ni les tabourets habituels, avec leur 
rembourrage de cuir. Un mur entier est garni de fouets de toutes 
tailles et de toutes natures, en commenant par de petites palettes 
en forme de main pour le con et les nichons, et en passant par des 
cravaches souples d'aspect classique, pour finir par un fouet tress 
en cuir d'hippopotame, de deux bons mtres de long, capable 
d'arracher la chair du dos ou des fesses en peu de coups. 
Regardant avec crainte vers ce fouet pouvantable, Kerstin 
explique: "Le Matre n'utilise ce fouet que sur les filles qui se sont 
rendues coupables de tentative de fuite. J'tais prsente, une fois, 
quand il a puni une esclave pour ce motif. Pour commencer, la 
fille a reu le fouet sur le dos et le cul, jusqu' ce qu'elle soit 
couvertes de stries sanglantes. Puis elle a d se tourner et 
prsenter ses nichons, qui ont t battus jusqu' ce qu'elle 
s'vanouisse. Le Matre, toujours furieux, l'a ranime en l'arrosant 
d'eau froide, et lui a administr le fouet en plein dans la chatte, 
grande ouverte. Sur quoi la fille est retombe dans les pommes."
	"Alors, la pauvre idiote a sans doute bien retenu cette leon, 
non?" ricane le Matre. "Je ne sais pas, Matre. Quelques jours 
plus tard, la fille a t emmene en auto et nous ne l'avons plus 
revue."
	L'quipement le plus impressionnant de la salle de torture 
est sans aucun doute le grand fauteuil d'examen gyncologique 
qu'il est habituel d'utiliser pour travailler le cul d'une femme. 
Intress, le Matre s'en rapproche.
	"Ceci est l'instrument chri de notre Matre" explique 
Kerstin au sadique tout rjoui. "Ce sige est muni de quelques 
petits accessoires qu'il aime assez utiliser pour ramener une fille 
dans le droit chemin." Sur ces mots Kerstin enfourche le cuir froid 
du fauteuil d'examen, carte de bonne grce les cuisses dans les 
gouttires disposes  cet effet, et prsente au Matre qui la 
regarde avec intrt ses cuisses largement ouvertes: "J'ai t 
insolente et indiscipline, Matre. Je mrite une bonne punition. 
S'il vous plat, chtiez mon corps rebelle dans ses parties les plus 
sensibles!" Tout en parlant elle tire les bras loin au dessus de la 
tte, ce qui fait s'riger encore davantage ses gros nichons, et 
passe les poignets dans des courroies encore ouvertes. Le Matre 
est quelque peu surpris, mais il se garde bien de le montrer. 
Apparemment, c'est une esclave particulirement bien dresse que 
le matre de maison lui a rserve. Comment se fait-il donc, alors, 
qu'elle ait commis une faute cet aprs-midi, motivant une 
punition? Il se promet de tirer cela au clair plus tard.
	Tout d'abord il attache les poignets de Kerstin au moyen 
des courroies disposes  cet effet, puis il lui attache aussi les 
chevilles, de sorte que la fille ne peut absolument pas bouger les 
jambes. "Matre, vous pouvez aussi me punir les seins. Notre 
Matre a l'habitude de m'immobiliser le torse avec cette planche  
clous." Une charnire sur le ct permet au Matre d'y adapter une 
large planche, qui se rabat sur le sige et dont le dessous est garni 
d'une multitude de petits clous. Ceux-ci s'incrustent dans les 
nichons fermes et les grosses masses de chair s'aplatissent 
compltement. Les pointes s'enfoncent profondment dans les 
nichons de Kerstin, sans cependant entamer la peau. A prsent 
Kerstin est attache sur le sige de la faon la plus troite, 
compltement immobile, et  la merci du Matre.
	"Punissez-moi, Matre! Suppliciez ma chair d'insoumise! 
Faites-moi expier mes fautes, afin que je retrouve grce  vos 
yeux!"
	A prsent le Matre n'a plus le moindre doute: la fille 
cartele devant lui a de grandes dispositions naturelles au 
masochisme, et elle est en permanence avide de punitions 
corporelles. C'est certainement  dessein qu'elle s'est attire, cet 
aprs-midi, sa dure punition  l'aide de la fameuse ceinture 
lectrique. Eh bien, le Matre va lui infliger le traitement qui 
convient  son cas.
	En guise d'entre en matire, il pose  la fille des petites 
pinces  ressort sur les petites lvres, et lui crase le clitoris dans 
un tau ajustable. Bien que le Matre serre la vis bien fort, Kerstin 
ne pousse pas le moindre gmissement. Tandis que la fille 
s'accoutume aux instruments de torture qui lui mordent le con, le 
Matre fouille autour de lui. Il choisit, parmi les nombreux godes 
de toutes sortes, un gode de bois  l'aspect particulirement mal 
dgrossi, certainement trs propre  stimuler de faon fort efficace 
les sensibles parois vaginales grce  sa surface rugueuse. Il prend 
encore un second gode, sensiblement plus mince, qu'il dsire lui 
enfoncer dans son trou du cul troit.
	Auparavant, cependant, il s'occupe de l'extrieur du con. 
Cela le met quelque peu de mauvaise humeur de constater que les 
pinces sur les lvres du con n'ont pas provoqu la moindre 
raction. Aussi enlve-t-il les pinces inefficaces. A la place, il 
pince avec force chaque petite lvre dans une longue pincette 
autobloquante, et enroule les dlicats replis de chair autour des 
pinces. Quand les lvres du con sont compltement distendues, il 
ne s'arrte pas pour autant de faire tourner les pincettes sur elles-
mmes. En les tournant de faon symtrique, il contraint les bords 
de l'orifice vaginal  s'carter vers l'extrieur. A ce moment, 
Kerstin gmit de douleur, mais il continue encore un peu, 
imperturbable,  enrouler les pincettes. Enfin il s'estime satisfait 
de la dformation du con de la fille, et il fixe solidement les 
pincettes en position au moyen de sparadrap, afin de les empcher 
de se drouler toutes seules.
	Le vagin rose se prsente  prsent aux yeux attentifs du 
Matre, entour d'un bourrelet de peau de con enroule et blanchie 
par l'tirement. Il plonge alors le gode de bois dans ce trou 
accueillant, en poussant et en tournant l'instrument, arrachant  
Kerstin un bruyant gmissement. Certainement le Matre ne peut 
dterminer si la douleur ou l'excitation l'emportent en elle.
	Quand le Matre, avec le mme geste brutal, enfonce le 
gode plus mince dans le petit trou du cul, le plaisir de Kerstin est 
sans quivoque. Cela ne convient naturellement pas au Matre. Il 
arrache avec violence le gode de l'anus et s'empare un long 
couvillon hriss de poils courts, mais trs durs. La brosse 
disparat au fond du trou du cul et provoque dans le boyau culier 
de la fille des sensations fortes, qu'elle ne peut dissimuler. 
Pourtant elle prsente une requte pressante au Matre: "Matre, 
vous devriez aussi me fouetter sur le con. C'est mon con qui 
mrite les punitions les plus dures." En dpit de la supplication on 
ne peut plus claire, le Matre se proccupe pour le moment de 
parfaire le traitement du cul de la fille.
	Il extirpe en force la brosse de son rectum, de toute sa 
longueur, avant de la replonger tout au fond du canal culier. 
Chaque alle et venue fait s'enfoncer l'couvillon d'au moins 
quarante centimtres dans les profondeurs de l'orifice, et les poils 
raides raclent profondment les dlicates muqueuses du rectum.
	Puis le Matre dcide de revenir travailler le con. Il dispose 
une mince lamelle de tle sur le con, toujours soulev par 
l'enroulement des petites lvres, et qui frmit un peu au froid 
contact du mtal. Il fait passer le clitoris rig de Kerstin dans un 
petit trou pratiqu dans la tle, de faon  ce que le petit organe 
dpasse de la plaque mtallique, formant une cible parfaite.
	Le clitoris de Kerstin se fait alors fouetter  coups de 
martinet. Il est clair que le Matre a trouv la limite de la 
rsistance de la fille. Elle crie de douleur  pleine gorge, car ce 
supplice, rserv exclusivement  son petit appendice de plaisir, 
est vraiment insupportable.
	Cependant les coups continuent de pleuvoir sur la cible 
exigu, jusqu' ce que celle-ci brille, rouge comme le feu, et soit 
le sige d'lancements frntiques. Le Matre s'arrte alors et 
enlve la cuirasse de tle du con. Kerstin,  bout de souffle, se 
calme alors un peu. 
	"Je vais maintenant te fouetter le dedans du con, Kerstin. 
Tiens-toi prte!" Sur ces mots il retire le gode de bois du vagin, 
qui continue de ber largement  cause de l'tirement forc des 
petites lvres. Il enfonce dans l'orifice une mince cuiller au 
manche trs long, qui dpasse du con, ce qui permet d'y appliquer 
de brutales chiquenaudes; l'extrmit de la cuiller frappe alors 
durement la paroi intrieure, tout au fond du vagin. Le Matre 
bouscule le manche de la cuiller dans toutes les directions, de 
faon  claquer tout le dedans du con, dans ses moindres replis.
	Si ce n'est la douleur momentane des coups, ce supplice 
est au fond assez supportable, pense Kerstin, et elle s'abandonne  
ses plaisirs masochistes. Cependant les cinglades au fond de son 
vagin deviennent de plus en plus svres, car le Matre frappe le 
manche de la cuiller avec une force croissante. Surtout, le 
pourtour dform de l'orifice vaginal finit par tre tout corch, 
d'autant qu'il est contraint de supporter le premier choc des 
chiquenaudes.
	Aprs cette flagellation soigne du vagin, le Matre enlve 
tous les instruments de torture des lvres du con, et retire 
galement l'couvillon du trou du cul de Kerstin.
	"Je vais te nouer  prsent deux ficelles autour du clitoris, 
une  la base, l'autre tout au bout de ton coquin appendice. Tu n'as 
qu' tirer consciencieusement dessus pour t'exciter et te faire 
jouir." Les mains de Kerstin sont libres, puis attaches de 
nouveau, mais sur la planche  clous qui lui aplatit les seins. La 
fille tire sur les ligatures qui lui tranglent le clitoris avec des 
gestes brusques. Du mme coup, ses mains appuient avec force, 
en cadence, sur la planche  clous qui lui supplicie toujours les 
nichons, ce qui l'excite d'autant plus.
	Le Matre s'est assis devant le con bant et observe d'un oeil 
expert les signes annonciateurs de l'orgasme qui se prpare. Il 
tient un martinet  la main. Cependant il ne s'en sert pas tout de 
suite. Ce n'est qu'aux premiers frmissements de Kerstin sous les 
effets de la jouissance qui commence qu'il s'apprte  agir.
	Il regarde avec attention les contorsions du con ruisselant 
de mouille, qui s'ouvre et se ferme en spasmes rguliers, comme 
les yeux de l'esclave.
	Quand l'orgasme qu'elle a si rudement combattu pour 
obtenir se prcise, le fouet cingle en plein dans le con juteux de 
Kerstin, au moment prcis du maximum de plaisir. Les coups 
s'abattent les uns aprs les autres, claquant douloureusement les 
lvres du con qui se colorent vite en rouge et l'orifice vaginal qui 
s'ouvre avec des bruits mouills. La jouissance se prolonge 
indfiniment, tiraille entre les insoutenables sensations de 
douleur et les non moins insoutenables sensations de plaisir, et 
plonge la fille dans un torrent d'extase rotique.
	"Oh, Matre, je n'avais encore jamais rien ressenti de tel. 
J'ai l'impression que ma jouissance a bien dur dix minutes. Je 
n'aurais jamais cru qu'un plaisir semblable soit possible. Merci, 
Matre, merci!"
	Aprs avoir t libre du fauteuil d'examen, Kerstin 
s'assied devant le Matre, les jambes cartes et poses sur les 
accoudoirs. Son con encore brlant s'ouvre largement en palpitant, 
invitant le Matre  s'en occuper. Ses gros nichons fermes sont 
galement  porte de main,  sa totale disposition.
	"Parle-moi de la maison! Dis-moi tout sur les autres pices 
et sur les esclaves! Que se passe-t-il de si spcial dans l'ancien 
abri arien?"
	Kerstin se cambre un peu plus contre le dossier de son 
sige, afin de prsenter encore mieux son con juteux aux 
empoignades du Matre; puis elle commence son rcit, tandis que 
le Matre lui masse d'une main le vagin, et de l'autre malaxe et 
triture ses bouts de seins durcis. 
	"Dans l'ancien abri arien se trouve une vritable oubliette. 
Si une esclave se montre vraiment rebelle et dsobissante, elle y 
est enferme et torture au sang. Je n'y suis encore jamais alle, 
mais j'ai vu une fille qui avait pass quatre jours au cachot. Elle 
nous a expliqu que, pendant les deux premiers jours, elle a t 
supplicie sans rpit, jour et nuit,  longueur de temps. Quand le 
Matre ou la Matresse se fatiguaient, ils attachaient la fille  un 
instrument de torture, de sorte qu'elle a pass ces deux jours sans 
un moment de repos, encore moins de sommeil. Quand elle 
s'vanouissait, un torrent d'eau glace la ramenait promptement  
la ralit. Aprs ces deux jours, l'esclave avait tout le corps 
recouvert de larges zbrures, et elle n'avait plus un centimtre de 
peau intacte sur les nichons. Le troisime jour, ses blessures ont 
t soignes, et on l'a autorise  dormir quelques heures. Le 
quatrime jour, elle l'a pass tout entier attache  une machine  
faire jouir, afin d'puiser la rsistance qui aurait pu lui rester. 
Aprs avoir t libre, cette fille a mis plus d'un mois avant de 
jouer  nouveau avec nous pendant notre temps libre. On se 
faisait des choses vraiment vicieuses tout prs d'elle dans nos 
dortoirs. Mais elle prfrait encore dormir."
	Que ce soit sous l'effet des souvenirs que lui rappelle son 
rcit, ou sous celui des doigts qui lui massent de fort efficace 
manire les pointes des seins et le vagin, Kerstin est dj revenue 
au plus haut degr de l'excitation rotique, tandis qu'elle explique 
les petits jeux des esclaves: "Celles d'entre nous qui ne sont pas 
condamnes  tre punies, et  ce titre enfermes dans une cellule 
pour la nuit, ont la permission de se retrouver avec les autres 
esclaves dans les dortoirs. Nous y jouons  toutes sortes de jeux 
vicieux. Nous jouons  la roulette avec une bouteille que nous 
faisons tourner: celle que le goulot de la bouteille dsigne en 
s'arrtant doit effectuer un gage. Le plus souvent la perdante doit 
lcher un minou, jusqu' ce que la gagnante dcharge. Ou encore, 
elle doit se faire jouir avec la bouteille, sous les yeux des autres 
filles. Moi, une fois, j'ai d enfiler mes deux ttons en mme 
temps dans le con de deux autres filles, et les branler ainsi jusqu' 
la jouissance."
	Le souvenir de cette exprience fait encore plus se raidir et 
s'allonger les ttines de Kerstin. "J'y suis parvenue en leur frottant 
leurs petits clitoris avec mes mamelons."
	"Continue, Kerstin! Vous vous entendez toujours bien entre 
esclaves, ou y a-t-il aussi des histoires entre vous?"
	"Eh bien, Matre, il arrive que l'une de nous suscite la 
colre des autres. Quand une esclave en moucharde une autre et 
que celle-ci est punie, nous nous occupons de la moucharde. 
Malheureusement nous n'avons pas le droit d'entrer non 
accompagnes dans la salle de torture, et l'emprunt d'instruments 
de torture est interdit. Aussi nous faut-il faire preuve d'un peu 
d'imagination. Dernirement, Olivia a dnonc une d'entre nous. 
Elle a t oblige de se coucher sur le dos et de se tenir les jambes 
bien releves. Deux filles lui maintenaient le con grand ouvert. 
Alors on a toutes dfil pour lui pisser dans le vagin, jusqu' ce 
que a lui dgouline sur tout le corps. Aprs quoi nous lui avons 
malax le bas-ventre et la vessie, pour la forcer  lcher elle aussi 
sa pisse. Comme a elle s'est piss elle-mme sur la figure. Je suis 
convaincue qu'Olivia n'est pas prs de recommencer  nous 
moucharder."
	Arriv  ce point, le rcit est rcompens par le Matre qui 
s'empare avec fermet du con qui be devant lui. Kerstin se 
tortille de plaisir sous sa main experte.
	"Tout rcemment nous nous sommes demand laquelle de 
nous avait le minou le mieux dress. Nous nous sommes assises 
en rond sur le plancher et nous avons regard laquelle pouvait se 
tirer sur les lvres du con avec le plus de force. Mais nous tions 
toutes  peu prs du mme niveau  ce jeu. Alors une fille a eu 
l'ide de transporter divers objets avec le con, sans utiliser les 
mains. C'est moi qui ai gagn." explique tranquillement Kerstin 
qui fait une dmonstration de l'lasticit de ses lvres du con, 
tandis que son vagin se contracte en cadence et avec force autour 
du doigt qui y est enfonc. Le Matre est fascin.
	"Il faut dire que nous n'avons gure de temps libre. Souvent 
nous allons au lit deux par deux et nous nous lchons 
rciproquement le minou jusqu' la dcharge. Cependant, nous 
devons prendre garde de n'tre pas fatigues quand nous prenons 
notre service dans la maison le matin. Et chaque esclave, au 
moins une fois tous les quinze jours, est mise en punition. La 
rgle est alors qu'elle passe la nuit dans une cellule. D'ailleurs, 
bien souvent, le Matre ou Norma, qui est svre, l'ont auparavant 
si durement travaille qu'elle a grand besoin de dormir seule pour 
se remettre."
	"Et qui donc vous torture le plus fort, ton Matre ou 
Norma?" Entre-temps, la main qui fouille le con de la fille s'est 
compltement englue de jus de con. Le Matre presse alors 
fortement son pouce sur le clitoris de Kerstin, et se met  le 
masser avec des mouvements circulaires. La fille tout moustille 
rpond  sa question avec une excitation croissante:
	"Cela dpend des cas. Quand nous sommes dsobissantes 
ou que le Matre n'est pas satisfait de nous, alors les supplices sont 
extrmement douloureux. Norma nous torture alors de prfrence 
dans le vagin, car elle sait exactement, en tant que femme, dans 
quel endroit chtier une fille de la faon la plus svre. Quand 
Norma nous punit, le sang ne tarde pas  nous couler du vagin. 
Mais nous avons bien mrit ces punitions trs dures. Quant au 
Matre, il rpartit ses punitions entre nos seins, notre derrire et 
notre chatte. De cette faon, les parties punies ont le temps de se 
remettre quelque peu entre deux sances."
	L'excitation sexuelle de Kerstin s'panche alors dans un 
orgasme accompagn de quantit de jus de con. Sa libert lui est 
rendue pour le moment.


33. Gabi
	
	Les deux compagnes des Matres-dresseurs, Rebecca et 
Norma, ont entrepris de faire la visite de la maison, et inspectent 
les diffrentes salles de torture. Elles se retrouvent dans l'abri 
antiarien isol, et examinent le cachot qui y a t amnag.
	"Pour le moment il n'est pas utilis. Les filles savent le 
genre de punition qui suit une tentative de fuite. Bien que 
certaines d'entre elles aient des penchants masochistes marqus, 
aucune ne passerait ici une nuit de son plein gr. Ici, en effet, on 
ne prodigue pas de supplices sexuels raffins, auxquels la victime 
elle-mme trouve son plaisir; ici on inflige des tortures 
exclusivement douloureuses, et de brutales punitions corporelles. 
L'orgasme lui-mme, ici, s'obtient par une orgie de douleur, sans 
excitation sexuelle. Retournons dans la partie principale de la 
maison."
	Rebecca aurait bien aim connatre quelques dtails sur les 
punitions qui se droulent dans ce cachot, cependant elle suit sans 
un mot sa compagne au sous-sol, o elles arrivent aux dortoirs des 
filles.
	"Je n'ai pas encore choisi de fille pour nous. Laissons 
simplement au hasard le soin de dcider laquelle devra se 
soumettre  nous ce soir." Sur ces mots Norma ouvre la porte du 
premier dortoir. Les quatre filles sont couches, et elles regardent 
avec angoisse les nouvelles arrivantes. "Debout, nous faisons une 
inspection de propret!"
	Les filles doivent s'accroupir, cuisses bien cartes et tte 
baisse, et s'ouvrir les fesses en les tirant  deux mains. Norma 
prend un mouchoir en papier d'un blanc immacul, et essuie les 
filles, le long de la raie des fesses et sur le con. Cependant, pour 
chacune des filles, le mouchoir reste parfaitement blanc. "En 
ordre. Vous pouvez vous recoucher. Bonne nuit jusqu' demain 
matin!"
	Dans le deuxime dortoir, un spectacle piquant s'offre  la 
vue des deux visiteuses: une toute jeune fille, couche sur son lit 
les cuisses bien ouvertes, fouille  deux mains son con tremp. 
Quand les quatre occupantes s'accroupissent, cartes, dans la 
posture qui leur est ordonne, Gabi, la fille prise sur le fait, 
n'arrive pas  rester calme. Le papier qui lui est pass dans 
l'entrecuisse est immdiatement tremp, et lgrement teint de 
jaune. Visiblement, sous l'emprise de la peur, elle a lch 
quelques gouttes d'urine. "Gabi, petite cochonne! Ne sais-tu pas 
qu'on doit se laver  fond avant d'aller dormir? A prsent, nous 
allons remdier  cela. En avant marche,  la douche!"
	Gabi sait bien qu'il ne s'agit pas l de la salle de douche 
habituelle, o les filles font leurs ablutions matin et soir. Elle se 
rend, profondment trouble,  la salle d'eau pnitentiaire, o 
l'attendent toutes sortes d'instruments destins  la supplicier en 
lui envoyant de l'eau et divers liquides dans tous les orifices.
	Pour commencer, son con est rcur  fond avec de l'eau 
claire. Norma lui enfonce un tuyau avec une buse d'arrosage au 
fond du vagin, et dirige le jet d'eau qui en jaillit dans chaque repli 
du canal vaginal. L'eau cascade comme une fontaine hors du con 
de la fille. Entre-temps, Rebecca a trouv un second tuyau 
d'arrosage, et rince  plein dbit l'troit trou du cul de la petite 
Gabi.
	La fille doit ensuite s'tendre sur le dos, jambes cartes. 
Norma utilise une buse d'eau  haute pression, semblable  celles 
qu'on trouve dans les stations de lavage d'automobiles, et en dirige 
le jet rigide sur le con, le trou du cul et, de temps en temps, les 
jolis petits seins de Gabi. L'impact du jet est si fort qu'il s'imprime 
profondment dans la chair des nichons. Egalement viss, les 
bouts de seins tremblent sous le jet brutal comme sous l'effet 
d'une flagellation. Gabi ressent le jet d'eau qui lui fouette le con 
aussi douloureusement qu'une dure vole de coups de canne. 
Quand Norma se concentre sur son petit clitoris, le sensible 
appendice frtille dans toutes les directions sous le choc de l'eau.
	Afin de lui scher le vagin, Norma lui enfonce un sche-
cheveux dans le con et le met en route.
	Une trombe d'air chaud lui remplit l'intrieur du con et en 
fait vibrer les parois en ressortant. Bientt l'intrieur du vagin est 
convenablement sec. Un spculum maintient le trou grand ouvert 
et offre le spectacle de ses roses profondeurs.
	Rebecca a dcouvert l'armoire aux produits chimiques, et 
rapport une petite bouteille portant l'tiquette "Eau du Diable".
	Les deux femmes utilisent le compte-gouttes qu'elle 
contient pour humecter le con dessch. Gabi crie trs fort en 
sentant le feu liquide lui brler le con. Imperturbables, les deux 
femmes lui en remettent quelques gouttes dans le vagin. 
L'intensit de l'excitation fait  nouveau couler abondamment la 
mouille de Gabi. Elle russit ainsi  diluer l'Eau du Diable et  
l'vacuer de son con supplici.
	Aussitt aprs, les deux femmes garnissent le con toujours 
dilat de quelques glaons. Ds que quatre glaons ont disparu 
dans le trou, Norma enlve le spculum de l'orifice vaginal, de 
faon  laisser les lvres du con se refermer sur le trou rempli.
	Entre-temps, Rebecca s'est proccupe des nichons de la 
petite esclave. Elle caresse d'un glaon, passant et repassant, les 
menues aroles, qui se teintent de brun sombre et se raidissent en 
se rtrcissant. Puis elle assne des claques sur les petites boules 
de chair, du plat de la main, de toutes ses forces, jusqu' ce que 
l'eau de fusion des glaons ruisselle de l'orifice du con.
	"Et maintenant, l'allongement du clitoris! Depuis le temps 
qu'il devait y passer!" s'crie Norma, qui charge Rebecca d'tirer 
les lvres du con enfantin vers l'extrieur, de faon  exposer le 
petit clitoris qui attend, sans dfense, son supplice. 
	Une petite pince  la mchoire acre est pose au bout du 
sensible appendice, munie d'une ficelle tendue avec force. Gabi 
peut accompagner quelques instants le mouvement de la ficelle, 
en soulevant son bas-ventre. Mais elle se fatigue vite et doit 
bientt s'abandonner sans rserve  la sensation d'tirement. Une 
demi-heure plus tard, le petit organe est dj visiblement allong. 
"Dsormais, tu seras mise  l'tirement du clitoris un jour sur 
deux, jusqu' ce que ton petit engin fasse deux centimtres de 
long."
	En guise de conclusion, Gabi prend de nouveaux coups de 
palette de cuir. Norma lui fouette son con tremp, tandis que 
Rebecca prfre faire danser la palette sur ses seins et leurs 
insolents mamelons.
	Le con rougi par le fouet et les nichons en feu, Gabi est 
ligote sur la banquette de bois d'un cachot d'isolement et 
abandonne l pour la nuit. Elle est vraiment contente de s'tre 
tire  si bon compte de la punition de son con. Sans doute est-ce 
grce  cette nouvelle matresse qui accompagnait Norma ce soir. 
Si Norma avait t seule avec Gabi, son con supplici aurait sans 
doute crach le sang. Elle aimerait bien se caresser encore le con, 
afin de soulager son excitation; cependant ses mains entraves l'en 
empchent. Aussi Gabi fait bouger ses lvres sexuelles stries de 
coups de fouet, comme on lui a appris  le faire en lui dressant le 
con, et parvient au moins  se procurer quelques sensations 
agrables.


34. Interlude dans le Harz
	
	Aprs une nuit rparatrice, les quatre sadiques se retrouvent 
au salon et savourent un abondant petit djeuner. Les huit 
esclaves assurent avec grand soin le service des deux Matres et 
de leurs dames, veillant avec zle  ne pas se faire prendre en 
flagrant dlit de ngligence.
	Le matre de maison claque dans ses mains: "Parade des 
cons!" Sans hsiter, les filles s'alignent devant la table, s'allongent 
sur le dos cte  cte, et lvent les jambes en les cartant. Le 
matre des lieux se lve, se dirige vers les cons carquills, et 
inspecte avec prcision chacun d'entre eux. Il passe l'index sur la 
fente de chacune des filles et fouille aussi l'orifice vaginal, o il 
enfonce le doigt jusqu' la garde afin de palper les dlicates parois 
internes. Les esclaves subissent cet examen de leurs parties 
intimes sans protester, sachant parfaitement que toute raction 
aurait des suites immdiates.
	"Nous avons des invits, ce matin nous allons leur montrer 
nos mthodes habituelles d'ducation. Norma, veux-tu sortir les 
boules, s'il te plat!!" La dame revient promptement avec un 
rcipient o les htes n'ont pas de mal  reconnatre des boules de 
geisha japonaises. Les boules sont toutes couvertes de givre, ce 
qui laisse  penser qu'elles taient entreposes au conglateur. 
Une paire de boules relies par un fil disparat dans chaque vagin. 
Puis les filles sont autorises  se relever. "Vous allez  prsent 
circuler dans la pice. La premire  avoir un orgasme sera de 
punition."
	Les filles vont et viennent lestement  travers la grande 
pice, essuyant la poussire et remettant en place les chaises et les 
fauteuils. La plupart des filles donnent bientt  voir une certaine 
crispation dans leurs dplacements, car chacun de leurs 
mouvements fait s'entrechoquer les boules captives de leur vagin, 
et provoque ainsi l'excitation au plus haut point de leur con. Une 
fille dote d'une poitrine particulirement gnreuse attire 
l'attention des spectateurs amuss en se pressant dsesprment 
les cuisses l'une contre l'autre, afin d'arrter  temps l'orgasme qui 
s'annonce. "Maria, qu'est ce qu'il t'arrive? Allez, allez, trois tours 
de plus autour de la table!" La fille trotte avec soumission autour 
de la table, levant  chaque enjambe les genoux jusqu' la 
hauteur de ses seins ballottants. L'accident se produit ds le 
second tour de table: elle s'abandonne  sa jouissance avec un cri 
de bonheur.
	Son Matre attend avec comprhension, tout en riant de bon 
coeur, que Maria retrouve son souffle et se jette  ses pieds. "Tu 
as fait vite, mon enfant. Aussi n'allons-nous pas te faire attendre 
plus longtemps la punition que tu as amplement mrite. Je 
t'attends  la cave dans une demi-heure. A prsent, collecte les 
boules des autres esclaves. Mais attention, sans les mains!"
	Les sept filles restantes ont dj repris la position de parade 
du con, jambes bien cartes. Tous les cons brillent d'une 
humidit suspecte et l'air transporte un parfum voluptueux. Maria 
s'agenouille devant chacune des filles pour essayer d'extirper les 
boules des orifices gluants  l'aide de ses lvres, de sa langue et de 
ses dents. Enfin elle vient  bout de son office, et les sept paires 
de boules sont remises dans leur rcipient. Ses propres boules 
devront encore attendre. Le Matre a en effet remarqu la faon 
dont l'avant-dernire fille de la range a fait exprs de resserrer les 
muscles de son vagin pendant que Maria essayait de lui retirer les 
boules. Il veut punir sans tarder ce manque de camaraderie. Il 
appelle  lui la fautive: "Karin, tu viens d'opposer de la rsistance 
et d'essayer de mettre Maria en difficult. Je ne laisse pas passer 
ce genre de choses." Elle est prie de se mettre  genoux devant la 
table, et de disposer ses seins sur le bois lisse.
	Norma a dj prpar deux pinces  vis, qu'elle pose  
prsent sur les grosses pointes. Les nichons de Karin sont tirs  
l'aide de deux lacets. 
	Les filles dfilent alors et, chacune  son tour, lui dlivrent 
un vigoureux coup de palette de cuir sur chaque sein. Aprs la 
quatorzime de ces douloureuses cinglades, les nichons de Karin 
sont soulevs par les pointes, jusqu' ses paules. C'est  prsent 
sur le dessous bien tir des mamelles que claque quatorze fois la 
palette. Le dernier dfil des filles inflige aux bouts des seins, 
librs de leurs pinces, leur flagellation bien mrite. "Je pense 
que tes camarades de chambre souhaitent continuer  s'occuper 
de toi. Par consquent, filez toutes au sous-sol! Sauf Maria, qui 
nous accompagne  la salle de torture. Nous vous retrouverons 
pour le djeuner."
	A la cave, Maria est ligote devant une machine qui lui 
tire les lvres du con, en cadence et fort douloureusement, et, 
quand elles sont tires au maximum, lui plonge un gros gode 
dans son orifice avide. "Tu vas passer ici l'heure qui vient, Maria, 
toute seule. Bien du plaisir!"
	Puis il se rend avec ses invits  la salle de surveillance, o 
la camra vido du dortoir des filles est active. "Nous allons 
regarder les filles s'occuper de Karin," explique-t-il.
	Quand l'image s'est stabilise  l'cran, les deux Matres 
voient deux filles qui, aprs avoir chacune solidement empoign 
un des nichons de Karin, ptrissent violemment la chair 
mallable. Une troisime fille a enfonc son pied nu dans le con 
bant de la fille punie et essaie  prsent de pousser de plus en 
plus profondment dans l'troit orifice.
	"Nous allons t'apprendre  faire punir l'une de nous. Maria 
est dj en assez mauvaise position. Il a pourtant fallu que tu 
essaies d'aggraver sa punition." gronde la fille qui a le pied dans le 
con de Karin. "J'ai bien envie de t'enfourner tout mon pied dans 
ton vieux trou  bites." Elle envoie de mchantes chiquenaudes du 
bout des doigts sur les ttons tumfis de Karin, qui ragit par des 
piaulements de douleur.
	Puis les trois filles s'alignent devant Karin, assise sur le 
plancher, et lui pissent sur la figure et sur ses nichons malaxs. "A 
prsent tu n'as plus qu' nettoyer toutes ces cochonneries. Nous 
devons remonter  l'tage prparer le djeuner."
	Les deux Matres vont dans la chambre de torture retrouver 
Maria, toujours tendue devant sa machine  baiser, mais  
prsent inonde de sueur. Sans arrter la machine qui travaille 
sans relche, le matre de maison interroge la fille sur ses 
sensations. "Oh, Matre, j'ai joui au moins quinze fois. Je suis 
compltement puise. Au dbut, c'tait agrable, mais ensuite, 
les orgasmes faisaient vraiment mal." A ce moment la fille se 
contracte  nouveau spasmodiquement, tandis qu'une nouvelle 
jouissance s'empare d'elle. Le Matre finit par arrter la machine, 
mais il lui laisse cependant le gode au fond du con. "Nous allons 
nous occuper encore un peu de ces dlicieuses mamelles bien 
grasses, mon cher Walter." Chaque Matre empoigne une des 
boules de chair  deux mains, et les ptrit de toutes ses forces. 
Puis ils enroulent une mince cordelette, en formant une srie de 
noeuds coulants serrs, autour des nichons mous, obligeant ceux-
ci  prendre une forme bien allonge. Les mamelons durement 
gonfls dardent  prsent  plus de vingt centimtres du torse de 
la fille. Une lanire permet d'tirer vers le haut les seins 
compltement trangls, et de les maintenir en position. "Tu vas 
rester comme a jusqu' la fin du repas, Maria; plus tard je te 
baiserai un bon coup, et c'est alors que je librerai tes nichons de 
leur ligature."
	Maria est dtache et autorise  se retirer. Pendant le repas 
qui suit, les deux Dames admirent l'tranglement artistique des 
nichons de Maria, et ne se privent pas,  maintes reprises, de 
pincer vigoureusement ses ttons rigs. 
	Karin aussi est l, et elle se fait remarquer par son zle  se 
rendre agrable et  rendre service, notamment  Maria. Ses deux 
leons,  savoir la flagellation publique de ses mamelles, puis les 
discrtes reprsailles de ses camarades de chambre, ont eu de 
toute vidence de bons rsultats.
	Tandis que les deux dames se retirent aprs le djeuner, en 
compagnie d'une esclave, Matre Herbert se rend  sa chambre en 
compagnie de Maria. La minijupe est prestement enleve. Puis 
Maria s'agenouille, jambes cartes, au dessus du Matre allong 
sur le lit, et lui suce la queue jusqu' ce qu'il bande bien dur. 
Pendant ce temps, le Matre s'amuse avec les lvres du con qui 
bille sous son nez, et caresse le clitoris tendu.
	Puis Maria se tourne et s'empale sur la queue raidie, se 
remplissant le con jusqu'au fond. Le Matre finit alors par librer 
les nichons trangls de leur ligature. Il fait ballotter les grosses 
mamelles  coups de gifles du plat de la main. Maria s'enfile avec 
des mouvements rguliers sur le membre du Matre, jusqu' ce 
que celui-ci dcharge avec un profond soupir. Tandis que le 
Matre somnole avec dlices, Maria nettoie avec sa langue la 
queue gluante de semence, puis elle est autorise  se retirer et  
prendre elle-mme un peu de repos. 


35. Soins corporels
	
	Dans la matine, le matre de maison s'est rendu compte 
que certaines de ses esclaves ont du poil au con, alors que, tout 
comme son complice de la Heide, il prfre les cons tout nus. 
Quand, dans l'aprs-midi, il convoque ses filles pour une nouvelle 
parade des cons, les huit beauts se sentent en mauvaise posture. 
Soucieuses de ne pas irriter ou exciter leur matre, elles se htent 
de prendre la position prescrite, jambes bien ouvertes.
	Muni d'un tampon d'ouate, le Matre effleure les cons 
prsents de si bonne grce et constate que, pour toutes les filles, 
il reste de l'ouate accroche  leurs petits poils.
	"Je constate que vous vous laissez toutes pousser une 
vritable fort vierge de poils sur le con, alors que vous savez trs 
bien que je ne veux voir que des moules nues. Vous avez toutes, 
tant que vous tes, mrit une punition du con. Mais d'abord, je 
veux voir disparatre tous ces poils!"
	Norma distribue alors  chacune des quatre premires 
esclaves une petite pince  piler. Elles sont pries de s'en servir 
pour enlever les poils de leurs compagnes d'esclavage. Cela ne va 
pas sans cris et exclamations de douleur, quand la pince arrache 
un poil  la fois, avec sa racine. Les quatre filles aux jambes 
cartes ont du mal  conserver la position prescrite.
	Seule la perspective de pouvoir trs bientt employer les 
pinces sur le con de leurs camarades les aide  se laisser piler 
courageusement.
	Aprs dix minutes exactement, le Matre les fait changer 
leurs rles. C'est au tour des quatre autres esclaves de s'carter 
pour subir une douloureuse pilation. Bien entendu le Matre 
laisse encore s'couler dix minutes. Puis il donne ses instructions: 
"L'arrachage de vos poils de con tait la premire partie de la 
punition. A prsent filez  la salle de douche et rasez-vous le con 
avec un soin tout particulier. Je ne veux plus y trouver un seul 
poil. Dans quarante-cinq minutes, pile-poil, je veux vous voir 
toutes ensemble dans la salle de torture. La seconde partie de la 
punition de vos cons vous y attendra."
	Les filles se prcipitent avec empressement pour se 
savonner rciproquement le con et prendre les rasoirs prpars  
leur intention, afin de se raser le moindre poil. Le Matre et son 
invit se dirigent dj vers la salle de torture, afin de tout prparer 
pour la punition collective.
	Une robuste barre de mtal parfaitement poli, de plus de 
deux mtres de long, est appuye obliquement au mur. Le Matre 
prend un pot de vaseline pour enduire la barre et la rendre bien 
glissante. Il dispose ensuite sur une table basse quelques 
accessoires de forme irrgulire, qui peuvent s'adapter  la barre 
de mtal, grce  une discrte cavit pratique en son milieu. 
Matre Walter reconnat une range de menues excroissances, une 
brosse, et deux ranges de demi-sphres, une de caoutchouc et 
une de mtal. "J'ai aussi des accessoires avec des pointes 
aiguises, mais je ne peux pas les adapter  la glissire. 
Quelquefois je fais asseoir une vilaine fille  califourchon sur les 
pointes, jusqu' ce que son con soit bien bless. Ah, mais voil 
nos pcheresses!"
	Les esclaves entrent  la queue leu leu, toutes nues, et 
prsentent chacune  son tour un con soigneusement ras. Le 
Matre leur donne ses instructions: "Vous allez grimper  cette 
chelle, passer une jambe par dessus la glissire, et vous laisser 
glisser en arrire,  cheval sur le con. Quand toutes les filles 
seront passes, les conditions seront changes, et vous ferez une 
nouvelle glissade en arrire. Si vous tes toutes bien dociles, vous 
vous en tirerez avec cinq passages. Si vous faites des histoires, j'ai 
encore quelques surprises en rserve."
	La premire fille escalade l'chelle et la fente de son con 
avale la glissire bien graisse. Jambes cartes et les bras bien 
tendus pour garder son quilibre, elle glisse vers l'arrire. Les 
autres filles la suivent de prs. A part un lger chauffement d 
au frottement, les filles ne ressentent aucune douleur.
	Le Matre adapte alors la longue barre hrisse 
d'excroissances  la cavit de la glissire. Quand leur con glisse 
sur les rugueux obstacles, on entend parfois un petit cri. Avec la 
brosse qui prend la suite, les filles ne peuvent plus se retenir: elles 
hurlent toutes de douleur quand la glissade en arrire de leur con 
est brusquement freine par la brosse.
	C'est  prsent le tour des demi-sphres de caoutchouc 
disposes en ligne. Quand les filles glissent dessus en arrire, tout 
leur corps tressaute et les larmes leur montent aux yeux.
	Leur douleur s'accrot encore quand le Matre dispose le 
dernier accessoire, les boules de mtal. Les cris de douleur des 
filles sont ininterrompus. Lorsque le Matre sort l'accessoire  
pointes et menace de les faire faire leurs glissades sur cet engin, 
les filles se recroquevillent sur elles-mmes et se taisent. Elles ont 
toutes le con bien rouge et lgrement enfl, ce qui tait d'ailleurs 
prvisible aprs la sance de rasage dont elles sortent. 
	"Vous allez  prsent vous laver le con bien  fond, afin de 
faire disparatre la vaseline. D'ailleurs l'eau chaude vous fera 
certainement du bien aprs ce chtiment. Toi, Caroline, tu restes 
l! Les autres peuvent filer."
	Effraye, la jeune Caroline prend  contrecoeur la position 
rglementaire, jambes cartes, et prsente son con de jeune fille 
tout rouge et irrit. Muni d'une ponge humide, le Matre nettoie 
avec prcaution le con  vif et fait se relever la fille. "Nous allons 
nous amuser un peu avec tes nichons, mon enfant. Mais si tu fais 
des manires, ton con y aura droit aussi!"
	Trouble, la jeune esclave se redresse et prsente ses seins. 
L'invit du matre des lieux se lche les babines: deux nichons 
parfaitement sphriques pointent firement devant le torse de la 
fille. Toutefois les mamelons sont minuscules et on cherche en 
vain les aroles. Il saisit du bout des doigts les petites pointes de 
seins et commence  les tortiller gentiment. Ses encouragements 
manuels font durcir les petits bouts, et mme les font grossir au 
petit peu. "Peut-tre qu'on pourrait lui faire grandir les ttons avec 
les ventouses", propose-t-il. L aussi le Matre des lieux a dj 
prpar les tire-lait. La brutale dpression aspire les petits bouts 
dans les profondeurs de leurs orifices. En peu de temps, les ttons 
de la fille la dmangent comme s'ils taient couverts de fourmis. 
Mais Caroline doit endurer stoquement cette nervante sensation. 
Ce n'est qu'au bout d'un quart d'heure que le Matre libre ses 
ttons de leurs ventouses de verre. Lgrement enfls, les 
mamelons sont  prsent entours d'un rond rouge, qui rappelle 
assez une arole. Les ttons encore frmissants sont munis par le 
Matre de pinces  ressort, qui les crasent sans rpit. "Tu les 
garderas jusqu' ce soir, Caroline!"


36. Marlene (2)
	
	 Le manoir du Harz est en complte effervescence: 
Marlene, la fille de dix-huit ans, a disparu. Aprs avoir pass la 
nuit dans un cachot  l'isolement, elle a bnfici d'un petit 
djeuner apport par une esclave qui l'a libre de ses chanes. 
Aprs le repas, elle tait autorise  dmnager dans un des 
dortoirs des esclaves. Manifestement, elle a profit d'un moment 
d'inattention pour se glisser dehors en passant par le couloir du 
rez-de-chausse, et elle s'est clipse.
	Les deux Matres et leurs se lancent immdiatement  sa 
poursuite. Une fille aux seins nus, vtue en tout et pour tout d'une 
minijupe ultra-courte, cela doit se remarquer.
	Norma et Rebecca prennent la voiture afin de patrouiller 
sur la route qui mne  la plus proche localit, tandis que les deux 
Matres courent  travers les champs. La fort est trs clairseme 
dans les alentours de la maison, de sorte qu'en fait, les deux 
hommes devraient pouvoir reprer la fuyarde de loin. 
	Soudain les poursuivants entendent un cri dans le lointain. 
En remontant vers la source du bruit, ils trouvent Marlene, qui 
vient de glisser le long d'une pente abrupte et se tient la cheville 
avec prcaution, aprs se l'tre foule dans sa chute sans gravit. 
La fille regarde d'un air coupable les deux hommes qui 
descendent dans sa direction.
	"H, mais qu'est-ce que nous avons l? Ne serait-ce pas 
notre petite sotte de Marlne, qui vient juste de gagner une nuit 
toute spciale dans notre cave toute spciale." Les deux matres, 
debout au dessus de la fille, rient grassement. Quand Marlene 
ouvre la bouche pour essayer de s'excuser, elle reoit de Matre 
Walter une gifle retentissante: "Je ne veux rien savoir. Tu pourras 
parler quand nous en aurons assez de te punir. Et cela va prendre 
un bon bout de temps, crois-moi!"
	Marlene se tait, terrorise. Les Matres l'empoignent par les 
bras et la reconduisent sans douceur au manoir. Elle y est fourre 
dans une cellule et y est d'abord laisse seule. Pleurnichant tout 
bas, la fille se prpare  endurer la punition qui l'attend.
	Le Matre appelle les deux femmes, grce au tlphone de 
la voiture, pour les prvenir qu'elles peuvent abandonner leurs 
recherches. Tandis qu'elles prennent le chemin du retour, le 
Matre convoque l'esclave qui a apport le petit djeuner  
Marlene. "Ce matin tu tais de service  la cave. Comment la 
prisonnire a-t-elle pu s'chapper?" "Matre, sans doute que j'ai 
mal referm la porte du rez-de-chausse quand j'ai dbarrass la 
vaisselle. Tandis que j'tais dans la cuisine, Marlene a d en 
profiter pour prendre la fuite."
	"Cette ngligence demande une punition svre. Va me 
chercher le fouet  clitoris et la tenaille  petites lvres!" L'esclave 
se prcipite en toute hte  la cave pour rechercher les instruments 
demands. Le fouet  clitoris consiste en une mche de cuir extra-
souple, sur une armature d'acier, avec une extrmit largie; quant 
 la tenaille  petites lvres, ses larges mchoires permettent 
d'craser et de malaxer douloureusement les petites languettes de 
chair.
	L'esclave est invite  grimper sur la table et  s'agenouiller, 
les jambes cartes. Le Matre lui attrape les petites lvres par 
derrire avec sa tenaille, et les tire bien fort. Puis il crase sans 
piti les lvres du con entre les mchoires de son instrument de 
torture, jusqu' ce qu'elles soient toutes tumfies, et couvertes de 
pinons rouges et bleus.
	De son ct Matre Walter s'occupe des ttons raidis, et il 
triture de toutes ses forces les petites pointes. Puis l'esclave doit 
s'allonger sur le dos.
	Le clitoris fait  prsent saillie, sans aucune protection, et 
subit une flagellation soigne avec le fouet cinglant. Le Matre 
frappe de ct, visant le petit organe de plaisir avec son outil de 
cuir arm d'acier, et cingle en plein milieu du clitoris qui se colore 
trs vite de rouge sombre.
	La fille ragit  cette flagellation de son con par des cris 
rauques. Ds qu'elle s'est vanouie, le Matre arrte de la fouetter. 
Pendant qu'elle gt devant lui inconsciente, il lui ligature les 
petites lvres avec de minces lacets, formant ainsi deux 
excroissances cylindriques et bien tendues. Le clitoris qui vient 
d'tre si durement fouett est lui aussi troitement ligatur. Puis le 
Matre pousse un glaon dans le vagin meurtri, afin de ranimer la 
jeune fille.
	"Aujourd'hui, tu vas circuler toute la journe avec les lvres 
du con ficeles. Que je te prenne une seule fois  y mettre le doigt, 
et ce sera une seconde dose de fouet." Une sonore cinglade sur les 
bouts des seins signifie son cong  la fille. Elle se trane jusqu' 
son dortoir, jambes lgrement ouvertes. En dpit des 
dmangeaisons de plus en plus violentes qui lui brlent les petites 
lvres, elle n'ose pas se gratter le con. Elle a bien trop peur d'tre 
punie par le Matre. Elle se couche sur son lit, jambes bien 
cartes, et se remet des supplices qu'elle vient d'endurer.
	Entre-temps, les deux dames sont de retour. Elles ont pris le 
temps, en chemin, de cueillir un gros bouquet d'orties, avec lequel 
elles se proposent de travailler Marlene.
	Aprs une collation rconfortante, le quatuor rejoint 
Marlene, qui les attend avec anxit dans le cachot.
	Elle est conduite, par un long corridor, vers l'abri antiarien 
dj dcrit.
	Les bourreaux trouvent l les instruments les plus extrmes, 
rservs au chtiment des fugitives.
	"Quand nous en aurons fini avec toi, tu auras  coup sr 
besoin de quelques jours de soins. Je te propose, mon cher Walter, 
de me laisser cette fille pour quelque temps. Tu n'as qu' te choisir 
une autre esclave dans ma collection de vagins. On doit confier  
mes soins, demain, une jeune ngresse qui n'a jamais fait 
connaissance avec le fouet. Je peux te l'changer contre Marlene."
	Le Matre consent avec joie, s'imaginant  l'avance les 
supplices qu'il infligera  ce corps  la peau sombre. Cependant, 
pour l'instant, chacun se concentre sur la punition de Marlene. 
Elle est accroche par les poignets et hisse assez haut pour que 
ses pieds ne puissent plus toucher le plancher. "A prsent, ouvre 
toi-mme les jambes, bien grandes, afin de subir la premire 
flagellation de ton con." Marlene excute l'ordre au prix de grands 
efforts, et russit galement  garder courageusement les cuisses 
cartes tandis que les coups s'abattent  grand bruit sur sa fente 
bante.
	Les quatre matres se succdent devant son vagin tortur et 
fouettent le con distendu avec des instruments varis. Le quatuor 
interrompt la fustigation juste avant que Marlene ne s'vanouisse. 
Deux cordes lui tirent ensuite de ct et d'autre les chevilles, vers 
l'arrire et en oblique, de telle sorte que ses fesses s'cartent 
lgrement. A prsent les cinglades tombent sur le cul tendues et 
dans la raie des fesses. Rebecca vise avec prcision,  chaque 
coup de sa mince cravache, le petit trou frip, qui sous la cruelle 
punition se dilate avec indignation avant de se resserrer aussitt.
	Ce n'est que quand le cul de Marlene est tout zbr de 
rouge que les coups s'interrompent.
	Matre Herbert s'empare alors des orties qui viennent d'tre 
apportes. Il les destine aux grosses mamelles avec leurs bouts 
tout raidis. Il masse les nichons avec les orties, avec des 
mouvements circulaires, et les frotte ainsi rapidement des ttons 
jusqu' la base. Les seins de Marlene la dmangent atrocement et 
se couvrent d'une multitude de minuscules boutons blancs.
	Elle est ensuite dlivre de ses liens et couche sur une 
banquette de bois. Les deux hommes lui font replier les jambes 
jusqu'au dessus de la tte, prsentant ainsi le con pil aux deux 
femmes pour la suite de la punition.
	Norma, entre-temps, a adapt un croc d'acier  un long 
manche. Elle enfonce avec brutalit le croc froid dans l'orifice 
vaginal, puis tire rapidement sur le manche pour l'en extraire. Les 
dents du croc d'acier raclent ainsi l'intrieur du vagin, et blessent 
sans gravit la dlicate paroi interne. La griffe de mtal ressort du 
con avec des pointes rouges de sang.
	Norma vaporise quelques gouttes d'after-shave dans le con 
de la fille pour arrter la lgre hmorragie.
	"Nous allons  prsent te rafrachir un peu le con.", 
annonce Rebecca. Puis elle y enfonce un spculum et tourne la vis 
de rglage jusqu' ce que l'orifice vaginal soit parfaitement 
circulaire.
	Le vagin de Marlene est promptement garni de quatre 
glaons. Quand Rebecca saisit le dernier glaon pour le faire 
ressortir un peu, les artes aigus du cube de glace stimulent 
douloureusement le dedans du con.
	Munie d'un sche-cheveux rgl  sa temprature 
maximum, Norma fait alors fondre les glaons  mme le con de 
Marlene. Leur apaisante fracheur est remplace sans retard par 
une chaleur insupportable qui fait rage dans son vagin. Aprs 
quoi on lui remet des glaons, puis on les fait refondre, et ainsi de 
suite pendant une bonne heure.
	Rebecca ouvre ensuite encore davantage le spculum. On 
peut  prsent admirer sans obstacle les sombres profondeurs de 
l'orifice vaginal.
	Une longue baguette de mtal s'introduit dans l'troit trou 
du cul. La pointe,  peine mousse, s'enfonce profondment dans 
le canal rectal et ses mouvements saccads provoquent de cruelles 
douleur dans le bas-ventre de Marlene.
	La mince sonde lui farfouille longuement le boyau culier, 
dont la tendre muqueuse devient hypersensible. Norma lui 
enfonce ensuite un tuyau gros comme le pouce dans le trou du 
cul, condamnant celui-ci  rester ouvert en permanence. Norma 
prend alors une canule  lavement pour lui faire couler goutte  
goutte une solution huileuse dans l'orifice bant. Le liquide punitif 
lui brle la tripe comme du feu liquide. Ses bourreaux laissent  la 
fille tout loisir de savourer les effets des gouttes diaboliques avant 
de continuer sa punition. Ce n'est que quand les soubresauts 
dsesprs de son bas-ventre s'apaisent que son supplice reprend 
son cours.


37. Une nuit avec le Matre
	
	En raison du svre chtiment inflig aujourd'hui  Marlene 
pour sa tentative de fuite sans succs, le Matre n'a pas envie de 
torturer ses propres esclaves ce soir. Il en a slectionn deux, au 
cours du dner, pour partager son lit. Son choix est tomb sur 
deux filles particulirement bien dresses: Gerda et Susanne, vingt 
ans tout juste toutes deux, et depuis fort longtemps au service du 
Matre.
	A dix heures du soir, les deux esclaves se prsentent avec 
ponctualit devant leur seigneur: Gerda, rousse longiligne aux 
seins haut placs que couronnent des ttons pais comme le 
pouce; et Susanne, dont les grosses mamelles commencent dj  
pendre sous leur propre poids. Susi a des mamelons minuscules, 
qu'entourent des aroles incroyablement larges. On lui a pourtant 
dj souvent travaill les ttines avec des ventouses aspirantes, 
jusqu' ce que les aroles soient d'une couleur rouge sombre, mais 
sans aucun effet visible sur la taille des petits ttons. Les lvres 
charnues de son con, tant les grandes que les petites, ont t 
transperces  l'occasion d'une lointaine sance de punition, et 
sont  prsent garnies de petits anneaux d'argent, o Norma et le 
Matre accrochent souvent des poids bien lourds pour lui tirer les 
lvres.
	Les deux esclaves portent l'uniforme de rigueur dans la 
maison: la minijupe serre et les souliers  hauts talons. Les filles 
restent debout devant leur Matre, peu rassures: elles ne savent 
pas encore quel traitement les attend ce soir. Elles sont cependant 
pleines de fiert de ce que le choix du Matre se soit port sur 
elles.
	En entrant dans la chambre, elles observent sur la table de 
nuit qui flanque le large lit toute une srie de godes  piles. Au 
dessus du lit,  porte de main, sont accrochs quelques petits 
martinets et l'omniprsente palette de cuir que les deux esclaves 
ont dj eu maintes fois l'occasion de ressentir sur les nichons et 
sur le con. Cependant, l'instrument le plus menaant est l'aiguillon 
 btail lectrique, avec lequel les deux filles ont galement eu 
plus d'une rencontre dplaisante. 
	Pour commencer, les deux esclaves doivent enlever leur 
uniforme. Puis elles s'agenouillent, toutes nues, aux pieds du 
Matre qui est tendu, galement nu, sur son lit, et attendent ses 
ordres.
	"Gerda, tu vas  prsent sucer le vit de ton Matre jusqu' ce 
qu'il ait atteint la rigidit voulue. Toi, Susi, pendant ce temps, tu 
vas travailler ton amie avec deux godes, en con et en cul, afin de 
l'aider  accomplir sa tche avec succs. Quand ma queue sera 
prte, je te baiserai. Aprs quoi vous changerez de place."
	Tandis que Gerda s'agenouille au dessus de son Matre, 
jambes bien cartes, et prend la queue molle dans sa bouche, 
Susanne choisit un gros gode de caoutchouc, bien rugueux, pour 
le con de son amie, et un mince gode taill dans un matriau bien 
dur pour son troit trou du cul. Les deux engins disparaissent dans 
les orifices que la posture de Gerda ouvre largement. Ils 
bourdonnent lgrement en stimulant les parois intimes du con et 
du trou de balle, et mettent rapidement Gerda dans un tat 
d'excitation vicieuse ininterrompue.
	Le gode qui lui remplit le con est muni  sa base d'un doigt 
raidi qui, quand l'engin lui bourre le fond du vagin, lui caresse 
gentiment le clitoris en vibrant. Il suffit de quelques minutes pour 
que Gerda soit secoue par une jouissance intense. Cependant elle 
prend soin de garder sagement en bouche la bite de son Matre. 
Comme Susanne continue de lui fouiller vigoureusement les deux 
trous avec ses godes, Gerda reste en permanence en tat 
d'excitation maximum. Afin de prolonger le plus longtemps 
possible cette fort agrable situation pour sa compagne, Susanne 
se proccupe avec le plus grand soin de lui stimuler encore 
davantage le clitoris.
	Entre-temps, le jeu de langue de Gerda a fait se durcir la 
queue du Matre, qui se dresse avec autorit, prte  perforer un 
trou juteux.
	"Susi, viens  prsent t'asseoir sur ma queue. Face  moi; 
que je puisse me rincer l'oeil avec tes nichons. Et toi, Gerda, tu 
peux te reposer un peu, avant de reprendre la queue."
	Susanne s'applique  s'empaler sur la bite raide de son 
Matre par son con de vicieuse. Le pnis s'enfonce profondment 
dans l'orifice qui s'largit avec complaisance. Susanne savoure 
quelques instants le plaisir d'tre si compltement remplie de chair 
masculine bien tendue, puis elle commence un lent mouvement de 
haut en bas, en tournant sur elle-mme, engloutissant le long 
braquemart dans la bouche avide de son vagin.
	Pendant ce temps, le Matre s'occupe de ses aroles 
incroyablement larges, d'abord doucement, puis avec nergie, en 
les ptrissant et en les tordant. Il peronne ainsi Susanne pour 
l'encourager  acclrer la cadence. Elle se stimule le con de plus 
en plus vite, de bas en haut et de haut en bas, sur le vit de son 
Matre. Au moment o, de cette faon, sa jouissance commence  
se prciser, cela commence aussi  bouillonner dans les couilles 
gonfles du Matre. Poussant un soupir profond, il dcharge son 
jet de foutre dans le con secou sans repos, et Susanne du coup 
jouit elle aussi, s'effondrant sur la poitrine du Matre.
	Susanne tire une langue charnue pour nettoyer la queue 
mollissante du Matre, et commence dj  lui redonner de la 
raideur. Pendant ce temps, Gerda lui a plong la langue tout au 
fond du con et lche avec application le jus de con. Elle savoure le 
got lgrement sal du sperme qui s'est mlang  l'abondante 
mouille de Susanne.
	C'est  prsent au tour de Gerda de baiser. Comme celle-ci 
avait apparemment dj eu le con largi, le Matre a toujours 
utilis pour la punir des godes du plus gros calibre, plongs avec 
brutalit dans l'orifice avide; aussi prend-il une de ses bagues  
bite dans le tiroir de sa table de chevet, et l'ajuste sur son membre 
rig. A prsent, il a une range de dents acres qui dpassent de 
sa queue juste sous le gland.
	Gerda se met  genoux sur le lit, les fesses bien ouvertes, et 
le Matre lui enfonce par derrire sa queue hrisse de pointes 
dans le vagin. A chacun de ses mouvements, les piquants 
gratignent la dlicate muqueuse vaginale, conduisant rapidement 
la fille  une abondante dcharge de mouille. Cela n'empche pas 
la bite de continuer impitoyablement son voyage dans le vagin. 
Elle plonge dans les profondeurs du con sur un rythme soutenu, 
ressortant ensuite jusqu' l'ore de l'orifice vaginal.
	Susanne, qui a repris son souffle, pousse  prsent sa tte 
sous la fille agenouille, jusqu' pouvoir stimuler de la langue le 
clitoris qui se dresse, tout raide et tout sorti, sous l'effet de la lente 
copulation. Gerda la remercie de cette excitation supplmentaire 
en s'activant de la langue, elle aussi, sur le clitoris rouge et gonfl 
de sa compagne, qui se trouve juste sous son visage.
	Aprs quelques minutes de baise exquise, le Matre emplit 
de sperme le con brlant de Gerda. Bien que ce soit dj sa 
deuxime dcharge, son jet est si abondant que le foutre 
blanchtre dgouline en flots pais hors du vagin et coule le long 
de la peau veloute des cuisses.
	Aprs avoir eu la queue soigneusement nettoye, le Matre 
profite du spectacle des deux filles se lchant mutuellement la 
moule. Comme il est pleinement satisfait de cette orgie de baise, 
Susanne et Gerda ont droit, aujourd'hui,  une rcompense 
supplmentaire: elles reoivent la permission de s'allonger de part 
et d'autre du Matre, mais avec les jambes vers la tte du lit. Sur 
quoi il s'empare  deux mains des cons imberbes et leur caresse le 
vagin, les lvres qui se gonflent encore davantage sous l'effet de 
l'excitation, et le clitoris, qui s'rige sous ses doigts expriments. 
Aprs quelques minutes de cette masturbation, les deux filles 
bnficient d'un dlicieux orgasme clitoridien, tandis que les 
doigts du Matre baignent dans leur abondante production de 
mouille.
	Epuiss, ils s'endorment aussitt tous les trois. Un peu plus 
tard, alors que le Matre, dans son sommeil, est couch sur le 
flanc, Susanne prend dans sa bouche la queue toute ramollie, et 
elle la garde ainsi au chaud toute la nuit, sans rveiller le Matre. 
Les deux esclaves sexuelles quittent le lit ds l'aube, afin de 
remplir leurs tches matinales.
	Le Matre continue de dormir encore un peu. 
	Plus tard dans la journe, il accueillera sa nouvelle esclave, 
Sharon,  la peau noire, et l'initiera  ses fonctions de servante 
rotique.


38. Noirs dsirs
	
	Peu aprs le djeuner, qui s'est droul sans incident, une 
grosse voiture aux glaces voiles s'arrte devant le portail. Un 
homme de haute taille, au visage svre, et une femme trs mince 
moule dans un troit vtement de cuir en sortent, et sont 
accueillis avec chaleur par le matre des lieux. "Je vous prsente 
Matre Rolf et sa Dominatrice, Waltraut," explique-t-il. "C'est 
d'eux que j'ai reu un grand nombre de jeunes esclaves." Et se 
tournant vers Rolf: "Que m'as-tu apport de beau aujourd'hui?"
	Waltraut ouvre la portire arrire et fait sortir une fille  la 
peau trs sombre. "Voici Sharon. Elle arrive d'Indonsie. Je l'ai 
fait venir en Allemagne pour tenter sa chance ici. Sa famille 
s'imagine que Sharon va trouver ici un homme pour la conseiller. 
Nous avons dj trouv cet homme. Quant  savoir si cela finira 
par un mariage, cela me parat fort improbable. Elle est toute  
vous, mon cher ami. Personne ne la recherchera."
	Sharon a suivi ces paroles avec un sourire inquiet, de toute 
vidence elle n'en a rien compris. Elle est un peu surprise, en 
entrant dans la maison, par l'uniforme que portent les filles en ce 
lieu. Prenant place  table avec les autres invits, elle savoure les 
boissons et les mets que les esclaves prsentent avec zle.
	Quand Matre Rolf empoigne nonchalamment une des filles 
sous sa jupette ultra-courte et lui tripote son con ras, Sharon 
dtourne le visage, rouge de honte. Elle prend peu  peu 
conscience du fait qu'elle n'a certainement pas t amene dans 
cette maison en vue du mariage. Embarrasse, elle serre les 
genoux et essaie de tirer sa minijupe sur ses cuisses.
	"Sharon ne comprend pas encore un seul mot d'allemand. 
Mais vous avez certainement la bonne mthode pour lui enseigner 
le vocabulaire dont elle a besoin," plaisante l'homme de haute 
taille. "Quant au reste, elle l'apprendra aussi certainement trs 
vite."
	Rolf et Waltraut prennent cong aprs une brve collation: 
"Nous devons nous rendre aujourd'hui  une vente d'esclaves 
prive, et il nous reste encore quatre heures de route. Nous 
repasserons par ici demain matin et nous auront alors plus de 
temps  vous consacrer. Nous pourrons galement discuter un peu 
plus de notre commune passion. Donc,  demain! J'ai hte de 
dcouvrir o vous en serez avec Sharon."
	"A vrai dire, j'ai fait un march avec notre ami Walter ici 
prsent. Il va emmener aujourd'hui Sharon avec lui dans la Heide. 
Il n'avait pas de bronze dans sa collection. En change je garde 
Marlene, qui cependant n'est pas utilisable aujourd'hui. Nous 
l'avons prise pas plus tard qu'hier  tenter de fuir, et pour cela 
nous lui avons quelque peu tann le cuir. Mais je crois que vous 
devez passer bientt au voisinage de Hambourg. Vous pourrez 
donc vous tenir au courant des progrs de l'ducation de Sharon."
	Aprs le dpart de Matre Rolf et de sa Dominatrice, Matre 
Walter prend galement cong de son hte. Il a hte  prsent 
d'initier son nouveau jouet, Sharon, dix-sept ans  peine, aux 
secrets de sa propre chambre de torture.
	Il installe courtoisement la fille  l'arrire de sa voiture. 
Rebecca s'assied prs d'elle, ce qui la glace quelque peu. Regine 
est autorise  s'asseoir prs du Matre  l'avant, comme lors du 
voyage aller. Avant mme le dpart, elle se trousse bien haut et 
fixe sa jupe sous sa ceinture. Ainsi, pendant le long voyage, le 
Matre pourra fouiller toujours plus profondment dans son vagin 
complaisamment offert, ou tripoter son clitoris raidi.
	Sharon s'alarme en se rendant compte de ce genre de jeux 
de mains, et devient toute rouge quand Regine pousse des soupirs 
voluptueux.
	Enfin rendue  la Heide aprs un long voyage, Sharon est 
immdiatement conduite  la cave aux supplices. Elle est horrifie 
en dcouvrent les instruments et les appareils qui ont t 
rassembls l, et dont la seule fonction est d'infliger des 
tourments. Le Matre empoigne une mince cravache et ordonne  
la fille tremblante: "A poil!" Effraye et ne comprenant rien, 
Sharon reste l  regarder son gelier et reste obstinment 
immobile. En un pas vif comme l'clair, le Matre est sur elle et 
lui arrache le devant de son chemisier blanc. En mme temps il 
administre un bruyant coup de cravache sur la cuisse de la fille. 
"A poil!" rpte-t-il avec plus d'nergie. Sharon a fini par 
comprendre et elle enlve le chemisier dchir. Un lgant 
soutien-gorge s'offre aux regards, qui peut  peine contenir les 
sphres bien remplies de ses nichons. "A poil!" Le Matre tapote 
du bout de sa cravache les corbeilles du soutien-gorge. Sharon 
comprend  prsent sans qu'il soit besoin de la fouetter pour 
l'aider. Ses doigts tremblants ouvrent l'agrafe dans son dos et elle 
laisse tomber  terre le dernier rempart qui protgeait ses seins. 
Les nichons couleur caf se prsentent au regard: deux masses 
charnues dotes d'aroles plus sombres, presque noires, et de gros 
mamelons de la mme couleur.
	Elle a les ttons compltement rigs, sous l'effet de 
l'excitation ou de la peur, et ils font saillie comme de petits 
morceaux de charbon sur les nichons. Les doigts du Matre 
caressent la peau ridele des aroles, ce qui provoque une rection 
encore plus marque des ttons. Puis l'extrmit de la cravache 
montre le bas-ventre de Sharon. "A poil!"
	Ce mot fait dsormais partie du vocabulaire de Sharon. Elle 
ouvre lentement la fermeture clair de sa minijupe et laisse glisser 
l'toffe  terre. Il ne reste plus qu'une petite culotte blanche pour 
voiler le corps sombre de la fille. Comme Sharon ne semble pas se 
dcider  enlever son slip, le Matre administre un lger coup de 
cravache sur le derrire  peine couvert. Cependant la fille reste l 
sans bouger. Le Matre souligne son ordre en la frappant par en 
dessous, en plein dans l'entrecuisse de la fille. Aussitt elle glisse 
ses mains dans l'lastique de la culotte et baisse d'un mouvement 
hsitant sa petite culotte transparente. Un con presque imberbe, 
d'un brun caf, s'offre au regard inquisiteur du Matre. Quand le 
Matre conduit sa victime  une table voisine et lui fait poser un 
pied sur le plateau, les lvres brunes du con s'ouvrent et dvoilent 
l'intrieur rose, qui prsente un contraste des plus stimulants avec 
la peau sombre qui l'entoure.
	Sharon supporte en tremblant de tout son corps l'invasion 
de la main du Matre dans son con juvnile. Ses doigts explorent 
brutalement la virginit intacte. Quand il presse les doigts contre 
le pucelage avec curiosit, Sharon soupire. Cependant le Matre 
ne veut pas dchirer le petit repli de membrane. Il prfre tirer le 
clitoris, le sortant du con et l'allongeant douloureusement.
	Peu aprs, Sharon se retrouve couche sur le dos, 
solidement attache sur une banquette de cuir. Ses cuisses sont 
grandes ouvertes et son con est ainsi offert ans dfense au Matre. 
Il commence par passer un long moment  tirer les grandes et les 
petites lvres, dvoilant ainsi de plus en plus l'troit orifice 
vaginal.
	Quand il a suffisamment assoupli l'orifice, il enfonce dans 
le con un gode de caoutchouc gros comme le pouce, jusqu' sentir 
la rsistance de l'hymen. Il fait tourner le gode avec prcaution 
contre la fine membrane, provoquant un soupir de Sharon. 
Cependant le Matre ne souhaite toujours pas lui enlever son 
pucelage. Lui posant des jarretelles  pinces, il ouvre au 
maximum les grandes lvres et expose ainsi le vagin tout rose, qui 
forme un contraste frappant avec la peau du con et des cuisses.
	Tout en frottant d'une main le clitoris raidi, le Matre fait 
tourner de cte et d'autre le gode dans l'troit vagin. La fille 
s'excite lentement, jusqu' tre compltement en chaleur. Sharon 
tortille du bas-ventre pour se pousser  la rencontre du gode et 
l'absorber dans son con. Cependant, l encore, le matre retient le 
gode. La queue de caoutchouc perfore et masse le devant du 
vagin, jusqu' ce que tout le con soit inond par la mouille 
abondante de la fille.
	Sharon ne comprend pas du tout ce qui lui arrive, tant lui 
sont trangres les sensations qui partent de son petit con et lui 
envahissent tout le corps. Cependant, sans s'en rendre compte, elle 
continue de donner des coups de reins et se rapproche de plus en 
plus de l'orgasme.
	Le Matre surveille avec soin le corps tendu devant ses 
yeux. Quand il observe que Sharon est au bord de la jouissance, il 
pousse d'un seul geste brutal le gode jusqu'au fond du con 
virginal. Le cri de douleur de Sharon se confond avec son cri de 
jouissance, qu'elle pousse au moment mme o elle dcharge.
	Epuise, elle s'vanouit sur sa banquette. En reprenant 
connaissance, elle se rend compte que le gode lui est plant tout 
au fond du con, et qu'elle vient d'tre dpucele. La blessure toute 
frache de ses entrailles se fait sentir douloureusement quand le 
Matre extirpe le gode ensanglant, en le faisant tourner sur lui-
mme. Il remplace le mince gode de caoutchouc par un gode plus 
dur,  la surface rugueuse, dont il se sert pour abraser les reliquats 
de l'hymen.
	Peu de temps aprs, Sharon, devenue femme, est autorise 
 se reposer sans sa cellule prive. Elle a t horrifie d'apprendre, 
en sortant de la salle de torture, que le lendemain elle serait 
dpucele par son petit trou du cul.
	Malgr la terreur qui l'envahit, elle s'endort bientt 
profondment. Durant la nuit, la blessure de son dpucelage 
cicatrise, et elle se prpare aux supplices supplmentaires qui 
attendent son corps sombre aux formes pleines.


39. Paula (2)
	
	Quand Paula est dsigne pour la torture de ce soir, elle se 
souvient avec terreur de sa douloureuse exprience dans la fort, 
o quelques produits de la nature ont suffi  une initiation des 
plus cruelles. Ce sont surtout les orties, utilises pour lui fouetter 
les parties les plus sensibles, qui lui procurent de mauvais 
souvenirs.
	La fille entre avec inquitude dans la chambre de torture et 
essaie de dcouvrir, d'un coup d'oeil discret, quels sont les 
quipements sur lesquels elle va devoir souffrir. Est-ce le massif 
fauteuil d'examen gyncologique, sur lequel une fille est livre 
sans dfense? Ou bien la selle de gymnastique, qui inflige de 
solides sensations aux parties intimes de la cavalire qui 
l'enfourche? Ou encore, sera-t-elle accroche aux cordes qui 
pendent du plafond un peu partout, et supplicie pendue? Paula se 
prpare intrieurement pour une nouvelle aventure au pays des 
tortures.
	"Nous allons faire un peu de sport ce soir, Paula. Un peu de 
gymnastique fera du bien  ta silhouette. Ecarte les jambes et 
penche-toi en avant!" Le Matre enfonce ensuite, dans le con 
largement ouvert par l'cartement des jambes, deux boules 
japonaises relies par un lastique. Le con ainsi rempli, Paula doit 
se livrer  divers exercices de gymnastique: torsion du buste, 
flexion des genoux, ciseaux en avant et de ct. Chaque enjambe 
provoque une sensation des plus excitantes du ct des boules 
japonaises dans son con. Quand Paula doit, adosse aux espaliers, 
excuter un grand cart de ct, l'excitation constante de son 
vagin lui fait presque perdre l'quilibre. Cependant, avant qu'elle 
ait pu, tout excite, se procurer un orgasme, le Matre la ramne  
elle: "A prsent nous allons faire quelque chose pour ta 
musculature. J'attends de toi vingt pompes, excutes sans la 
moindre faute. Et afin de rendre toute l'affaire un peu plus 
intressante pour toi, je dispose cette cuvette pleine d'eau brlante 
sous tes nichons."
	Aprs les exercices de gymnastiques, Paula est dj un peu 
affaiblie, d'autant que les boules qui remuent sans trve dans son 
vagin finissent de l'achever. Cependant elle s'acquitte sans mal des 
dix premires pompes. Certes, ses gros nichons ont quelque peu 
rougi sous l'effet de la vapeur brlante, mais elle a russi  viter 
le contact de ses bouts de seins avec l'eau bouillante. Cependant, 
la fatigue croissante commence  se faire sentir: ses ttons tendus 
effleurent la surface de l'eau. Paula pousse un cri de douleur en se 
hissant  nouveau  bout de bras; ses ttines la brlent comme le 
feu, cependant elle est inexorablement contrainte d'effectuer les 
pompes restantes. Ses pointes de seins plongent encore  plusieurs 
reprises dans l'eau brlante, arrachant  Paula des cris stridents. 
Enfin elle termine ses vingt pompes, et est autorise  se remettre 
debout.
	Le Matre attache ensuite les poignets de Paula  deux 
chanes accroches au plafond. Puis il approche d'elle une petite 
table roulante et lui ordonne de s'y asseoir.
	Les mollets de Paula sont attachs au plateau  l'aide de 
deux larges bandes de cuir, de sorte que son derrire dpasse 
largement du bord de la table. "Nous allons  prsent te muscler 
un peu les bras, Paula." Sur ces mots moqueurs, il dispose sous le 
con tremp un gode dress  la verticale, et qui s'paissit 
considrablement de la pointe  la base. "Je vais  prsent te 
retirer tes boules. Ensuite tu devras faire une traction vigoureuse 
sur tes bras. Le gode est enduit d'un lubrifiant de qualit extra, de 
sorte qu'il n'aura aucune difficult  t'largir fortement le vagin au 
cas o tu ne pourrais pas soutenir assez longtemps la traction. Une 
minute devrait suffire."
	Paula contracte douloureusement les muscles de ses bras 
afin de ne pas s'embrocher sur le gode qui menace son arrire-
train. Cependant, les exercices prcdents l'ont considrablement 
affaiblie. Bientt elle sent l'paisse extrmit du gode repousser 
de ct ses lvres du con, et s'enfoncer dans son vagin humide. 
Au dbut, en employant toute sa force, elle arrive  viter une 
pntration supplmentaire, quand le matre lui dvoile que les 
quinze premires secondes se sont coules. Le gode lui dilate 
inexorablement le vagin, et s'enfonce lentement et sans relche de 
plus en plus profondment dans le canal rose.
	A la fin, les parois vaginales sont distendues  la limite de 
la dchirure. Le bout du gode lui est entre jusqu'au fond du 
vagin, et lui appuie sur le col de la matrice.
	Son poids repose de plus en plus sur la pointe de l'engin, 
qui lui largit cruellement le con. Paula doit encore subir quinze 
douloureuses secondes de torture vaginale, avant que le Matre 
vienne  son secours: "Soixante secondes, Paula. Tu y es arrive." 
La fille soulage sent le gode ressortir de son vagin supplici. "La 
prochaine fois, il faudra tenir deux minutes, Paula." menace le 
Matre, tout en lui enlevant ses liens.
	Le Matre l'emmne dans la salle de douche pour rincer les 
dernires traces de crme lubrifiante de son vagin. Pour cela il 
passe d'une eau glaciale, au dbut du rcurage,  une eau brlante, 
jusqu' ce que la couleur des parois vaginales soit passe du rose 
au rouge vif.
	Le Matre enfonce ensuite, de toutes ses forces, l'paisse 
canule dans le petit anus de Paula, afin de lui rcurer 
compltement les boyaux avant de la laisser partir. Il ne ferme le 
robinet que quand le ventre de Paula est visiblement distendu, et 
qu'elle ne peut presque plus retenir la pression dans ses entrailles.
	Tandis que Paula au dsespoir se concentre sur son intestin 
tendu, le Matre s'empare de ses ttons rigs, ptrissant du bout 
des doigts les ttons trapus et les tirant comme il faut. Puis il 
commence  tordre les doigts de chair excite, arrachant  Paula 
des exclamations de douleur. Pour finir le Matre lche les 
nichons martyriss et permet  la fille, enfin, de se vider les 
boyaux.
	Il met fin  la punition d'aujourd'hui avec quelques coups 
de fouet sur son con grand ouvert, et renvoie Paula dans sa cellule 
pour un repos bien mrit.


40. Sharon (2)
	
	Sharon, dix-sept ans  peine, a bien support son 
dpucelage, aussi excitant que douloureux, avec le gode de 
caoutchouc. Chaque fois que la Matresse lui apporte son petit 
djeuner dans sa cellule, le fille doit s'allonger sur sa couchette en 
cartant bien les jambes.
	Rebecca lui masse le dedans et le dehors de son con rose, 
partout, avec des doigts exercs, jusqu' ce que Sharon dcharge 
en un orgasme trs fort. Ainsi la fille associe immdiatement 
l'apparence de la Matresse avec des sensations agrables.
	Les leons de vocabulaire font aussi de bons progrs. Pour 
cela la Matresse a mis au point une mthode infaillible: afin de 
lui apprendre, pour commencer, le nom des parties principales du 
corps, elle fixe des cbles lectriques au corps de Sharon avec de 
petites pinces. Elle nonce ensuite le nom de chaque partie du 
corps tout en pressant le bouton correspondant, envoyant ainsi un 
choc lectrique sensible dans la partie concerne. Sharon a vite 
retenu sa leon; quand on dit le mot "con" elle se hte d'envoyer 
sa main  son con et d'en prsenter les lvres rebondies. A 
"nichons", elle saisit ses deux seins  la base,  deux mains, et 
presse de toutes ses forces pour les faire saillir en avant. A 
"ttons", "mamelons" ou "ttines", la fille s'tire complaisamment 
les bouts des seins. Et quand on commande "cul", elle se penche 
en avant et s'carte les fesses  deux mains, afin de bien offrir son 
petit trou du cul ridel aux regards.
	Comme toute inattention ou leon mal apprise est aussitt 
suivie d'une punition de son derrire bronz avec la canne de 
rotin, Sharon a trs vite acquis un vocabulaire fort tendu.
	A prsent, elle est assise dans la chambre de torture, et 
attend avec angoisse le Matre, qu'elle n'a plus revu depuis son 
dpucelage. Naturellement elle est toute nue; son con est 
frachement ras, elle-mme est douche de frais, et sa vessie et 
ses boyaux sont vides comme il convient.
	La Matresse l'a installe dans le fauteuil gyncologique et 
dispos ses cuisses dans les triers de chaque ct. Elle a les 
mains attaches au dessus de la tte avec de larges lanires de 
cuir. Puis la Matresse a tourn le fauteuil de telle faon qu'en 
entrant dans la pice, le regard du Matre tombe immdiatement 
sur les parties honteuses largement ouvertes de Sharon.
	"Hello, mon enfant, comme on se retrouve. J'ai appris avec 
plaisir que tu fais de grands progrs dans l'apprentissage de la 
langue. A prsent, nous allons tous deux passer la soire  une 
ducation d'un autre genre." Sans s'occuper de la confusion de la 
fille, qui n'a pas pu suivre son discours, il tire prs d'elle une petite 
table roulante o sont disposs quelques petits instruments de 
torture. "Tu as dj appris que dans cette maison, il faut tre 
respectueuse. Si tu es attentive et que tu apprends bien, tu seras 
rcompense. Si tu es dsobissante et rebelle, tu seras punie. 
Rcompense comme punition seront du genre corporel, ce sont 
principalement tes nichons, ton con et ton cul qui recevront les 
traitement agrables, mais aussi les traitements douloureux. Ce 
soir tu vas avoir un premier aperu de ces mthodes."
	Muni d'un pinceau doux, le Matre la caresse alors, sur ses 
ttons rigs et sur les aroles fripes, avant d'introduire le fin 
pinceau dans la fente du con bant. La caresse dlicate fait encore 
plus durcir le clitoris raidi, qui se dresse firement. Le corps de 
Sharon est submerg par une vague de dsir. Le Matre observe 
avec amusement qu'un filet de mouille lui coule du vagin et lui 
humecte les fesses.
	"Ceci, c'est une rcompense pour les filles obissantes et 
zles. Pour les sales gosses dsobissantes, nous avons ceci:"
	Une pince aux mchoires plates apparat dans la main du 
Matre. Il se hte d'y emprisonner une pointe de sein, et serre 
inexorablement la pince, jusqu' ce que le tton supplici soit 
compltement cras. Avant que Sharon ait pu s'habituer  la 
douleur dans son bout de sein, le matre s'est dj empar de 
l'autre et lui fait sentir sa pince de la mme faon. Bien que les 
deux ttons ne soient rests dans les mchoires de la pince que dix 
secondes au plus, l'excitation extrme des dernires minutes a 
compltement disparu. La douleur dans les mamelons crass 
tait bien trop forte.
	"Si tu t'acquittes sagement de tes tches, ton con sera aussi 
rcompens." Sur ces mots, le Matre enfonce en vrillant un gode 
doux et souple, fait d'un matriau tendre, dans le con dj ouvert. 
Le gode caresse avec douceur le dedans du vagin, et en dpit de 
son massage vaginal quotidien, Sharon se retrouve en tat 
d'excitation maximum.
	"Mais une vilaine fille ne saurait prouver de joie par le 
con." Le gode doux disparat pour faire place  un gode de 
caoutchouc dur tout noueux et tordu, qui largit douloureusement 
l'troit canal vaginal. "Les fautes plus graves appellent une vraie 
punition du con. Il est donc ncessaire que tu en savoures un 
chantillon."
	Le Matre comble le vagin,  prsent inond de mouille, 
avec un gode gonflable. La valve de gonflage dpasse des lvres 
du con, et est relie  un compresseur fix au socle du fauteuil. 
Cependant, avant d'envoyer la pression dans le gode, le Matre fait 
rouler un grand miroir devant le fauteuil d'examen, afin que la 
punition de son con soit non seulement ressentie par Sharon, mais 
aussi pleinement visible pour elle.
	Puis il met enfin en marche le compresseur, qui gonfle 
rapidement le gode enfonc profondment dans le vagin. La 
pression dans le vagin de Sharon devient vite absolument 
intolrable, alors que Sharon ne voit dans le miroir aucun 
changement de l'aspect extrieur de son con.
	Quand la pression toujours croissante de l'air comprim 
gonfle encore davantage le gode dans son con, Sharon voit  
prsent dans le miroir ses grandes lvres se renfler, et son orifice 
vaginal s'ouvrir de plus en plus largement sous l'effet de la 
pression intrieure croissante.
	"Cela devrait suffire comme dmonstration. Pour une 
vritable punition du con, la pression aurait t encore double. 
Tu aurais alors l'impression d'un ballon de football qui se serait 
gar dans ton con."
	Une fois la pression retombe, la queue de caoutchouc se 
laisse extraire du con tortur sans difficult. Le Matre libre 
Sharon de ses liens et la fait mettre debout.
	"A prsent je dois encore te faire la dmonstration d'une 
sance de fouet. Cela peut tomber aussi bien sur les nichons que 
sur le cul, et le cas chant sur le con aussi. J'ai prpar ici quatre 
cartes; sur la premire il y a un grand "N", pour tes nichons; la 
seconde carte porte un "F" pour tes fesses; enfin la troisime carte 
est marque d'un "C", ce qui signifie ton con. Tu vas  prsent 
tirer une carte pour dcider de la flagellation qui te sera inflige 
sans tarder. Ah oui, pour ajouter un peu de suspense, j'ai aussi 
une quatrime carte. Celle-l porte un grand "J" pour Joker. Au 
cas o tu tirerais cette carte, tu serais fouette des trois faons 
prcdentes. Bonne chance!"
	Sharon prend une carte d'une main tremblante. C'est un 
"N". Soulage de ne pas avoir tir la carte Joker, Sharon reprend 
son souffle et se prpare  se faire fouetter les nichons.
	Le Matre lui ordonne de se coucher sur le dos sur la 
banquette, les mains sous la tte, afin d'offrir ses nichons dans la 
position convenable. Puis il empoigne une cravache et commence 
 cingler la base des nichons fermes. Les coups s'abattent partout 
sur la chair des nichons, jusqu' la bordure des aroles, et font 
danser les seins de Sharon.
	Puis il change sa cravache contre une mince badine, afin 
de pouvoir viser avec prcision les aroles fripes. La chair 
sensible autour des mamelons rigs est cingle de toutes parts.
	Le Matre change encore une fois d'instrument: il a  
prsent en main la palette lisse. Celle-ci s'abat de haut en bas, sur 
les ttons excits, et leur inflige des douleurs extrmes.
		
	Quand Sharon, sous l'effet de cette svre fustigation 
mammaire, ne parvient plus  rester immobile, et se met  battre 
des jambes, le Matre claque immdiatement avec sa palette en 
plein sur le con que les gesticulations de Sharon offrent sans 
dfense. L'intensit de la douleur contraint Sharon  refermer les 
jambes en toute hte. Elle supporte courageusement les derniers 
coups sur ses seins martyriss, avant d'tre autorise  regagner sa 
cellule, ruisselante de sueur.


41. Gabi (2)
	
	Aujourd'hui est arrive une lettre o leur ami, le Matre du 
Harz, relate ses derniers jeux avec ses esclaves. Gabi, la jolie fille 
aux gros nichons fermes, avait t, lors de leur visite au Harz, 
torture par les deux Matresses ensemble. Cependant, laissons la 
parole au Matre de maison du Harz en personne:
	Cher Walter, trs chre Rebecca! Vous vous rappelez 
certainement de notre petite Gabi, avec ses nichons rebondis, 
que ses petits vices avaient conduite  se faire copieusement 
rcurer le con par nos deux Dames. Vous l'aviez aussi 
condamne  avoir le clitoris solidement tir, ce  quoi nous 
avons procd sans faiblesse. Aujourd'hui, le petit bouton de 
Gabi fait bien deux centimtres et demi de long, et, lorsqu'il est 
convenablement stimul, il lui sort du con comme une vraie petite 
bite. Elle est trs fire de son clitoris, et ne manque aucune 
occasion de le faire encore grandir en le frottant vicieusement. 
Ses trois camarades de dortoir s'amusent beaucoup elles aussi 
avec son clitoris: je les regarde souvent avec mon systme vido, 
pendant que les filles s'activent de la bouche sur le con et la 
petite queue de Gabi.
	Sans doute  cause de l'admiration gnrale que suscite 
son clitoris dans la maison, Gabi est devenue quelque peu 
arrogante et ne se prend pas pour rien, de sorte que je me suis vu 
oblig de la ramener un peu aux ralits. Je vais vous dcrire 
cette punition.
	Lors de l'inspection quotidienne des cons, au cours de 
laquelle mes esclaves, couches sur le dos ou en chandelle, 
doivent ouvrir leurs parties honteuses pour les prsenter  
l'inspection de leurs Matres, le long clitoris de Gabi se faisait 
toujours remarquer. Je ne manquais jamais, non plus, de tripoter 
avec vigueur le vicieux appendice, ou encore de l'tirer 
brivement. Cependant, ce jour-l, la fille s'est tout simplement 
laiss retomber juste au moment o j'allais m'emparer de son 
clitoris. J'ai d'abord cru qu'elle avait simplement perdu 
l'quilibre, puis j'ai vu le clin d'oeil triomphant qu'elle a lanc  
ses compagnes d'esclavage. Visiblement l'action tait prmdite.
	Eh bien, l'indiscipline n'est jamais reste impunie chez 
moi. En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, Gabi s'est 
retrouve toute nue sur une banquette de flagellation. Elle tait  
genoux devant la banquette, jambes bien ouvertes, penche en 
travers du sige, o je lui ai attach la taille avec une large 
lanire de cuir, de sorte que ses grosses ttasses pendaient 
librement de l'autre cte de la banquette. Elle avait aussi, bien 
sr, les mains solidement lies, si bien que la chre enfant tait 
compltement  la merci de ma main vengeresse et des divers 
instruments de punition. Aucune trace ne subsistait de son 
arrogance passe. Gabi attendait avec crainte le chtiment de 
ses orifices intimes.
	Aprs quelques coups retentissants de la petite palette de 
cuir sur son con grand ouvert et sur son clitoris, qui se convulsait 
vigoureusement sous les coups, j'ai enfonc un spculum de 
bonne taille dans l'orifice bien fouett, et l'ai ouvert jusqu'aux 
limites de l'lasticit des parois vaginales. Le vagin largement 
ouvert m'apparaissait  prsent sous la forme d'un large cratre 
rose. Muni d'une longue sonde, je procdai  l'exploration 
systmatique des parois internes du con de Gabi, et observai 
avec attention ses ractions. Quand elle sursautait, je prenais 
note de l'endroit o elle tait, visiblement, plus particulirement 
sensible.
	Je ritrai ensuite l'opration avec une sonde lectrique. 
Vous ne pouvez vous imaginer la faon dont le corps mince de la 
fille se tortillait quand je lui tourmentais le vagin, aux endroits 
sensibles que j'avais identifis, avec des secousses lectriques 
moyennement fortes. Sans doute chaque supplice entrane-t-il 
une certaine accoutumance de la victime, de sorte que l'on est 
conduit  passer  une autre forme de torture.
	J'ai ensuite pass un bon moment  farfouiller de tous 
cts dans l'troit trou du cul de ma petite Gabi avec ma sonde 
lectrique, et  lui lectrocuter le rectum sur toute sa longueur. 
Si elle n'avait pas auparavant, comme cela lui avait t ordonn, 
soigneusement vid ses boyaux, elle aurait certainement chi 
partout. Mais l, il ne sortait que de douloureuses flatulences, 
l'une aprs l'autre, des profondeurs de son anus. La sonde 
lectrique faisait compltement perdre le contrle de son 
sphincter  Gabi.
	Malheureusement une fille ne peut supporter ce genre de 
torture que quelques minutes avant de perdre connaissance. 
Aussi ai-je bientt d dtacher Gabi, afin de pouvoir au moins lui 
fouetter copieusement ses gros nichons avec la palette de cuir. Le 
cuir lisse claquait de tous cts sur la chair molle de ses nichons, 
et sur ses ttons qui bandaient visiblement. La torture de ses 
ttines, plus spcialement, a un effet tout particulier sur Gabi. 
Aprs la svre punition de son con et de son trou du cul, le 
supplice de ses bouts de seins a procur  la fille une jouissance 
bien douloureuse, braille  pleine gorge.
	Aprs un bref rpit, j'ai pos sur les nichons de Gabi un 
harnais bien serr: deux disques de cuir rigide, qui lui crasaient 
compltement ses gros nichons. Seules ses grosses pointes de 
seins en dpassaient,  travers de petits orifices, bien distendues 
par l'crasement des mamelles. Aprs cela, il suffit de passer une 
fine badine au dessus des rondelles de cuir,  toute vitesse, pour 
infliger aux ttons durs et bands une caresse des plus 
douloureuses.
	Pour son vagin de vicieuse, j'avais prpar encore un 
nouveau jouet: un gode actionn par des piles, long de quelques 
centimtres seulement, mais portant sur sa circonfrence de 
petites roulettes de mtal rugueux, qui tournent sans relche. 
Quand on pose ce gode  l'entre du con, il se propulse de plus 
en plus profondment dans le vagin, jusqu' ce que la matrice 
l'arrte dans sa course. Mais comme les roulettes continuent de 
tourner, elles provoquent une pression constante contre le col de 
la matrice, ainsi qu'une stimulation permanente des parois du 
con l o elles frottent.
	J'aurais bien mis en oeuvre un gode de ce genre dans son 
petit trou du cul, mais je ne savais pas comment lui extraire 
l'engin des boyaux aprs l'puisement des piles. Peut-tre mon 
ami de Suisse construira-t-il un instrument  retour automatique, 
pour le con et le trou du cul.
	Afin de lui punir encore un peu plus son clitoris de 
vicieuse, j'ai accroch un pendule  l'appendice tout raide, au 
moyen d'une pince  la mchoire acre. Si la stimulation 
constante de son vagin faisait gigoter Gabi trop fort, la boule du 
pendule, garnie de pointes effiles, lui heurtait ses cuisses nues et 
ajoutait encore  ses tourments.
	Aprs quoi Gabi, quipe de ce harnais de punition, dut 
aller et venir  travers la maison, en excutant ses tches 
habituelles. Ce n'est que plus tard, quand les piles furent 
puises, que je la dlivrai des instruments de torture.


42. Susi et Gerda (2)
	
	La lettre venue du Harz continue. Matre Walter et sa 
compagne, Matresse Rebecca, lisent  prsent le rcit d'une autre 
torture sexuelle qui s'est droule dans la solitude du manoir 
dissimul au coeur des forts du Haut Harz:
	Vous vous souvenez sans doute de Susi, une de mes plus 
jeunes esclaves, avec ses nichons d'une grosseur incroyable, et 
srement aussi de Gerda, dont les petits nichons exhibent de si 
gros bouts. Je me suis livr  une exprience scientifique sur ces 
deux filles. Je voulais dterminer si les filles apprenaient mieux 
par les bouts des seins, ou par le vagin.
	Une pice compltement vide de ma maison m'a servi  
installer un labyrinthe. J'ai accroch de minces bandelettes de 
papier d'aluminium  l'exacte hauteur des gros ttons de ma 
petite Gerda, et les ai relies  mon gnrateur lectrique. Le 
ple oppos a t branch, grce  un long fil lectrique, tout au 
fond de son rectum resserr. Aprs quoi il m'a encore fallu lui 
attacher les paules  une petite planche de bois, de faon  
obliger Gerda  se tenir bien droite, et  prsenter bravement ses 
ttines  la bonne hauteur.
	J'ai alors fait entrer la fille dans le labyrinthe, les yeux 
bands et les mains lies derrire le dos. L'esclave se mouvait 
avec prcaution  l'intrieur du corridor, qui ne faisait que 
soixante centimtres de large, et a fini par effleurer, de ses ttons 
tendus vers l'avant, le premier obstacle. La secousse qui lui a 
travers les ttines lui a fait tressauter les nichons.
	Gerda devait donc reculer vers l'entre du labyrinthe, afin 
de vrifier ce qu'elle venait d'apprendre. Malheureusement elle 
s'est tourne vers la gauche, alors que le bon chemin tait  
droite. Le choc lectrique dans ses ttons lui a fait comprendre 
son erreur. A son dpart suivant dans le labyrinthe, Gerda a en 
consquence pris le bon chemin. Cependant, trs vite, ses bouts 
de seins l'avisrent de ce qu'elle avait encore pris un mauvais 
tournant.
	Finalement, Gerda a russi  retenir le bon chemin 
jusqu'au milieu du labyrinthe. Mais l, la mthode 
d'apprentissage a sembl ne plus donner de bons rsultats. En 
dpit des secousses lectriques qui lui mordaient ses gros ttons, 
la fille n'arrivait plus  se mettre en tte la configuration du 
labyrinthe. Il semblait mme qu' chaque nouvelle tentative, 
Gerda faisait encore plus de fautes qu'auparavant.
	Aussi ai-je interrompu provisoirement l'exprience et guid 
Gerda hors de la pice. Elle a d attendre dans une cellule 
d'isolement,  califourchon sur une poutre triangulaire, la 
reprise de la srie d'observations.
	J'ai alors prpar Susi pour son propre examen d'entre: 
un gode  l'extrmit mtallique lui a t enfonc au fond de son 
troit vagin. Une fine chane de mtal y tait relie, pendant du 
con jusqu'au plancher et se terminant par une petite boule de 
cuivre. Le ple oppos, tout comme pour Gerda, s'est retrouv au 
fond du trou du cul de la fille.
	Cependant, l, alors que les bandelettes d'aluminium 
taient accroches  hauteur des seins, elles taient simplement 
disposes sur le parquet. Si Susi s'cartait du droit chemin, le 
circuit lectrique serait ferm entre les feuilles d'aluminium et la 
chane branche sur son gode, et elle se ferait lectrocuter le 
fond du vagin.
	Susi eut ensuite les yeux bands et fut attache de la mme 
faon que Gerda, afin de reproduire les conditions de 
l'exprience prcdente. Puis je la conduisis  l'entre du 
labyrinthe.
	Ds le dbut, la fille perdit la direction qui lui avait t 
donne, et s'gara sur les bandes d'aluminium qui dlimitaient 
les cts du corridor. Un choc lectrique trs puissant au fond du 
con rcompensa ce faux pas.
	Aprs quoi les choses allrent quelque peu mieux. Chaque 
nouvelle secousse dans le vagin faisait soupirer bruyamment 
Susi, mais elle trouvait de plus en plus srement son chemin dans 
les mandres du labyrinthe.
	Peut-tre Susi trouvait-elle intuitivement le bon chemin, 
sans avoir  faire de fautes douloureuses; peut-tre 
l'apprentissage par le con est-il rellement plus efficace que par 
les nichons. En tout cas, je peux vous affirmer que Susi est 
arrive  rsoudre tout le labyrinthe.
	En guise de rcompense, elle a eu l'autorisation de 
regarder Gerda effectuer son second test. Afin de vrifier mon 
hypothse selon laquelle le dressage vaginal est plus efficace que 
le dressage mammaire, Gerda a d cette fois essayer de trouver 
son parcours avec le con.
	Le gode de mtal et l'anode s'enfoncrent trs vite dans le 
con et le cul de la fille, et celle-ci se retrouva dans le labyrinthe. 
Chaque choc lectrique lui faisait sursauter ses petits nichons 
avec leurs grosses pointes. Cependant il devint vite vident que, 
pour Gerda aussi, le dressage vaginal prsentait de meilleurs 
rsultats. Cette fois, Gerda est arrive, puise mais sans 
encombre,  trouver la sortie du labyrinthe. De toute faon, il est 
certain que le con de Gerda s'est montr capable de retenir en 
mmoire un nombre bien plus grand de chocs lectriques que 
celui de Susi auparavant.
	Pour conclure cette intressante exprience, comme Gerda 
s'tait rvle la moins bonne des sujets d'exprience, elle fut 
prie de lcher le con juteux de Susi, jusqu' lui procurer une 
jouissance bien dgoulinante. Afin de motiver davantage Gerda 
pour accomplir sa tche avec zle, la tlcommande du gode 
lectrique qui lui tait rest plant au fond du con fut confie  
Susi. Celle-ci lui envoyait de temps  autre une solide dcharge 
dans le bas-ventre, afin d'encourager la fille  bien la lcher.
	Ce n'est que lorsque le visage de Gerda fut tout brillant du 
jus qui s'coulait du con de Susi que je librai les deux esclaves. 
Elles allaient, lors de la nuit qu'elles passrent en ma compagnie, 
tre pour moi de vraies gargouilles  foutre.
	Ainsi se termine, chers amis, ma petite lettre pour donner 
des nouvelles. Peut-tre vous aurai-je donn ainsi quelques ides 
et suggestions nouvelles. Je serais trs heureux que vous deux me 
rendiez  nouveau visite.
	Comme vous le savez, chez moi, on est toujours ouvert aux 
suggestions et aux nouveauts.
	Cela vous dirait peut-tre de dresser avec svrit une 
petite Japonaise.
	Notre ami commun, Rolf, doit m'en livrer une la semaine 
prochaine. Venez donc passer le week-end. Nous nous amuserons 
srement beaucoup ensemble.
	Salutations chaleureuses de ton ami, Herbert.


43. Kim
	
	Matre Walter et sa compagne Rebecca ont accept avec 
plaisir l'invitation crite de leur ami du Harz. Rebecca 
entreprendra, de concert avec Norma, la Matresse sadique du 
Harz, de torturer une de leurs nombreuses esclaves jusqu' plus 
soif. Walter se rjouit  l'avance de l'occasion de soumettre la 
Japonaise annonce  de subtiles tortures sexuelles, en compagnie 
de son ami Herbert.
	Au cours du trajet, ils embarquent  un relais d'autoroute 
une fille qui leur demande de la conduire  Munich en auto-stop. 
Aprs un bref change de regards avec le Matre, Rebecca fait 
asseoir  l'arrire la victime qui ne se doute de rien, et s'installe 
prs d'elle.
	Une conversation tout  fait innocente permet aux deux 
sadiques d'apprendre que Corinna,  cause de ses trs mauvais 
rsultats scolaires, s'est chappe de chez elle et qu'elle veut 
trouver asile chez une amie  Munich. La fille ne se doute pas 
encore qu'avec ces mots, elle a dj sign sa condamnation. Mais 
quand le tampon imbib de liquide soporifique lui est appliqu sur 
le visage, elle comprend, mais bien trop tard, qu'elle est tombe 
entre les mains de criminels.
	Rebecca tend une couverture sur le corps immobile de 
Corinna, de faon  faire penser aux passants indiscrets que la 
fille, puise, dort d'un profond sommeil.
	Plus tard, en arrivant au manoir, Corinna est toujours sans 
connaissance, et quatre esclaves l'extraient avec enthousiasme de 
la voiture pour la boucler dans une cellule d'isolement. Les filles 
dshabillent la captive vanouie, ne lui laissant que son slip et son 
soutien-gorge, et l'enferment  cl. On s'occupera de la petite 
victime plus tard.
	Matre Herbert et Norma accueillent chaleureusement leurs 
invits et les font entrer dans la maison, suivis d'une troupe 
d'esclaves qui, seins ballottants de tous cts et fesses ondulant de 
faon provocante sous leur minuscule minijupe, s'occupent de 
porter les bagages.
	"C'est bien que vous ayez pu venir ici directement. Avec 
toi, cher Walter, l'initiation de notre petite nouvelle du Royaume 
du Soleil Levant va tre une vraie partie de plaisir. Et Norma va 
pouvoir s'occuper comme il faut de votre petit cadeau, avec 
Rebecca."
	Les deux Matres se rendent ensemble derrire la maison, 
afin de jeter un premier coup d'oeil sur la jeune Japonaise. Ils sont 
accueillis par un gentil minois, certes dform par des larmes qui 
y ont dj ruissel et par une angoisse non dissimule. Les deux 
hommes constatent qu'elle a, sous sa petite combinaison, deux 
petits seins pointus avec des bouts bien durs; un peu plus bas, les 
poils sombres de sa touffe sont visibles  travers l'toffe de son 
slip troitement ajust.
	"Pour ses poils de con, j'ai pens  quelque chose de 
spcial, Walter" explique Matre Herbert. "Mais pour commencer, 
nous devrions lui sortir les nichons en pleine vue." Le Matre 
dsigne la petite combinaison avec sa cravache et ordonne  la 
fille de l'enlever. Bien que la fleur des les n'en ait pas compris un 
tratre mot, le geste ne souffre pas d'quivoque. Tte baisse, la 
Japonaise agrippe le bas de sa combinaison et la retrousse 
lentement. Pour commencer, son ventre plat avec son mignon 
nombril se prsente  la vue, puis les petits nichons pointus sont 
enfin libres. Les seins de la fille sont dresss comme deux cnes 
rigides sur son torse, couronns de ttons bien durs, qu'encerclent 
de petites aroles. Quand Herbert, avec le bout plat de sa 
cravache, lui caresse les ttines, celles-ci se raidissent encore 
davantage, et les aroles aussi se gonflent encore. Des ttons qui 
bandent si gentiment promettent aux deux Matres bien du plaisir.
	Pour l'instant, cependant, c'est  la petite culotte de tomber 
 terre. Un regard imprieux, soulign par une lgre caresse de la 
cravache sur la ceinture du slip, font comprendre  la fille qu'il lui 
faut se dpouiller du dernier vtement qui la protgeait. Comme 
on avait dj pu s'en rendre compte, le con de la Japonaise est 
couvert d'une paisse toison noire. "C'est le travail de mes 
esclaves." estime Matre Herbert, et il appelle deux jeunes 
esclaves. Armes chacune d'une pince  piler, elles se saisissent 
de la victime.
	Bientt Kim, c'est le nom de la petite Japonaise, est ligote 
sur le fauteuil gyncologique. Tandis que les deux hommes 
palpent les seins pointus, tantt en caressant les bouts, tantt 
recommenant  les malaxer brutalement, les deux esclaves 
s'asseyent devant le bas-ventre grand ouvert de la fille et 
commencent  lui arracher les poils du con, un par un, avec leurs 
pinces. Pendant les premires minutes de l'pilation, chaque poil 
arrach tire  Kim une bruyante expiration, puis ses soupirs se 
transforment en un gmissement continu,  la limite de la perte de 
souffle. Parfaitement indiffrentes, les deux esclaves continuent 
de l'piler, jusqu' ce que tout le con soit imberbe. Les lvres 
rebondies du con sont toutes rouges et enfles par l'arrachage de 
leurs poils. Un clitoris de petite taille, mais d'une belle raideur 
dpasse visiblement entre les petites lvres.
	Dans le but de calmer l'irritation du con pil, mais surtout 
pour mieux le prparer aux supplices qui l'attendent, les esclaves y 
posent un linge humide chaud, que Kim accueille avec un soupir 
de soulagement.
	Pendant ce temps, les deux Matres se sont empars chacun 
d'un des petits seins coniques. Ils tirent les ttons et les aroles en 
les passant  travers deux bagues de cuivre garnies de piquants 
acrs  l'intrieur. Ces piquants s'enfoncent dans les petites 
aroles et maintiennent ainsi les bagues en place  la base des 
ttons. Les mamelons, quant  eux, se raidissent encore plus, et 
dpassent avec insolence des bagues, prts  tre gentiment 
caresss, tortills ou fouetts avec une petite badine.
	Kim est alors libre de sa difficile position; mais ce n'est 
que pour prendre une posture encore plus pnible: la fille doit se 
mettre  genoux, jambes cartes, et se prosterner, tte baisse, 
jusqu' ce que ses ttons turgescents touchent le sol rugueux. Son 
cul de petit garon est bien tendu vers le haut, et les fesses sont 
bien cartes. On peut voir sans encombre son petit trou du cul 
frip et, plus bas, les lvres de son con charnu, que leur rcente 
pilation contraint  se prsenter toutes nues et sans poils aux 
regards des spectateurs.
	Matre Herbert enfonce alors son long mdius, avec des 
mouvements  la lenteur torturante, dans son troit trou du cul 
tandis que Walter, ouvrant encore plus les lvres du con, plonge 
deux doigts dans le vagin qui s'ouvre sans encombre. Les doigts 
explorateurs ne rencontrent aucune rsistance dans le canal 
vaginal; visiblement, Kim n'est plus vierge.
	L'examen de son con fait encore se resserrer le sphincter 
anal de la fille autour du doigt qui s'enfonce dans son trou du cul. 
Apparemment, nulle queue n'a encore pntr cet endroit. Matre 
Herbert rserve le dpucelage de l'troit orifice  la prochaine 
sance de torture.
	Pour l'instant, les deux sadiques enfoncent  moiti une 
balle hrisse de piquants dans le con que la fille prsente contre 
son gr. Coince solidement dans l'orifice vaginal, elle en dpasse 
encore un peu, de faon  supplicier de l'intrieur les lvres du 
con quand celles-ci se frotteront et se rperont contre les pointes.
	Aprs avoir eu les bras solidement attachs derrire le dos, 
Kim doit suivre ses ravisseurs dans le salon. Chaque pas lui 
rappelle douloureusement les pointes, qui rpent et piquent son 
vagin et sa vulve, de sorte que Kim se retrouve dans un tat 
d'excitation sexuelle des plus intenses, sans pouvoir bien sr se 
procurer la dcharge qui la soulagerait.
	Durant le dner qui se droule alors, Kim doit rester assise 
sur une troite selle de vlo, qui presse cruellement contre la boule 
hrisse de pointes dans son con, et la fait lentement pntrer plus 
profondment dans son vagin. Kim s'vertue, grce  des 
mouvements sournois de son bas-ventre,  acclrer cette 
pntration. Bientt la boule a entirement disparu dans son 
vagin, et le cuir froid de la selle lui caresse les lvres du con de la 
plus exquise manire.
	Les deux Matres ont observ avec un plaisir discret les 
occupations de Kim.
	Quand ils observent le soulagement, sur le visage de la fille, 
qui indique que la boule a fini par s'immobiliser tout au fond de 
son vagin, ils posent une question cynique qui tombe comme une 
douche froide: "Et de quelle manire, ma petite Kim, comptes-tu 
faire ressortir la boule  piquants de ton con?" Comprenant 
d'instinct le sens de la question, la fille plit et se lve de sa selle, 
effraye. Un coup bien ajust sur ses petites fesses, administr par 
Norma qui attendait en retrait sans se faire remarquer, oblige Kim 
 reprendre sa place sur la selle qui ne lui semble plus aussi 
agrable. Avec des ricanements moqueurs, les deux Matres 
dcident de lui faire sortir la boule en lui passant le con  grande 
eau. Aussitt aprs le repas, ils se rendent avec Kim  la salle de 
bains des punies, o ils pendent la fille par les pieds, tte en bas. 
Puis Matre Herbert presse un bouton qui provoque l'cartement 
progressif des crochets auxquels elle est suspendue. La fille est 
donc contrainte d'ouvrir largement les jambes avant que les deux 
hommes s'estiment satisfaits de l'ouverture de leur champ de 
travail.
	"Nous devons d'abord t'largir un peu le vagin, de faon  
bien voir comment te dbarrasser de la boule.", dclare Walter, 
plongeant quatre doigts dans le con entrouvert et les cartant 
immdiatement. Cet assaut sur ses parties sexuelles  peine 
remises de leur pilation est accueilli par un cri de douleur strident 
de la fille.
	Sans s'en soucier, Matre Herbert pousse plus avant et 
maintient le cruel tirement de l'orifice. Le nouveau cri qui se fait 
alors entendre irrite le Matre, de sorte que la fille pendue a le 
malheur d'tre billonne avant de voir se poursuivre l'impitoyable 
dilatation de son orifice vaginal. Cette fois, la surface courbe de la 
boule  piquants profondment enfonce dans le vagin est bien 
visible. Soi-disant sans le faire exprs, Walter pousse encore un 
peu la boule dans le canal vaginal, de faon  rendre le passage  
grande eau qui va suivre encore plus pnible.
	"A prsent, maintenons ouvert l'orifice en y enfonant un 
anneau de cuivre, comme a nous allons enfin pouvoir lui rincer 
le con pour expulser la boule  piquants." Sur ces mots Matre 
Herbert enfonce le large anneau de cuivre dans le con, obligeant 
ainsi le con de la fille  rester largement ouvert. Puis chacun des 
deux hommes prend une mince sonde sous pression qu'il pousse 
sur le ct de la boule  piquants, en se frayant un passage le long 
des parois vaginales, jusqu'au plus profond du vagin. Aprs quoi 
de l'eau glaciale  haute pression jaillit des sondes, remplissant 
rapidement l'troit espace entre la boule et le col de la matrice. La 
force du jet fait frmir la boule, car l'eau, cumant et 
bouillonnant, se fraie un chemin pour ressortir. L'norme pression 
dans son bas-ventre fait rouler des yeux  Kim; le billon dans sa 
bouche touffe efficacement tout cri de douleur.
	Comme les Matres, chacun  son tour, ouvrent et ferment 
les valves de leurs canules et impriment ainsi au bas-ventre de 
Kim de puissantes ondes de choc, la boule bloque au fond de son 
con se met  osciller, et elle est pousse vers la sortie par les flots 
d'eau qui refluent. L'anneau de cuivre  l'ore du con commence 
par retenir la boule. La surpression du vagin se dcompresse en 
cumant entre la boule et l'anneau. Le con de Kim ressemble  
prsent  une fontaine ornementale, avec l'eau glaciale qui en sort 
pour inonder le corps nu de la fille.
	Les Matres ferment un moment les valves, afin d'enlever 
l'anneau de cuivre du con. Herbert repousse un peu la boule  
piquants vers le fond du con, afin de renforcer l'effet de l'onde de 
choc finale: la boule jaillit du vagin de Kim comme un boulet de 
canon, procurant enfin  Kim un certain soulagement.
	Tandis que Matre Walter dirige le jet de sa canule sur les 
ttons gonfls afin de les torturer avec l'eau glaciale, Herbert lui 
masse le clitoris avec le jet coupant, qui cingle comme un fouet. 
De temps en temps, le jet fin comme une aiguille est aussi dirig 
sur le minuscule mat urinaire, qui (...) (lacune dans le texte)
	Les deux matres laissent le soin  leurs esclaves, 
convoques sans tarder, de dcrocher du plafond une Kim 
compltement puise et trempe, de la soigner et de la mettre au 
repos dans une cellule d'isolement.
	Le lendemain, aprs une solide flagellation de son con, en 
guise d'avertissement contre toute dsobissance ou ngligence, 
elle pourra enfin dmnager dans un des dortoirs des filles. De 
toute faon il lui faut apprendre la langue de ses geliers, et vite. 
Ses compagnes de chambre lui apporteront l'aide et l'assistance 
ncessaire.


44. Corinna
	
	Quand la fille se rveille sur un lit inconnu dans le cachot, 
elle est compltement dsoriente. Comment est-elle arrive l? 
Qui l'a dshabille, ne lui laissant que son slip et son petit soutien-
gorge? Que va-t-il lui arriver en ces lieux? Trs lentement, la 
mmoire lui revient du sympathique couple mari qui l'a fait 
monter dans une auto. Elle se rappelle  prsent leur conversation 
innocente, et les questions que posait la femme sur la vie qu'elle 
menait. Elle se rend compte avec frayeur que personne de sa 
famille ne sait en ce moment o elle se trouve. Elle est livre 
corps et biens  la merci de ses ravisseurs.
	En entendant des pas dans le corridor, Corinna se redresse 
d'un bond et tambourine des deux poings contre la porte massive, 
qui s'ouvre sans tarder pour lui laisser voir les deux femmes, 
Rebecca et Norma. La fille pousse des cris de colre: 
	"Qu'est-ce qui vous a pris de m'enlever? Cela ne vous 
rapportera rien de demander une ranon: ma famille n'a en effet 
aucune fortune. Vous vous tes trompes de cible!"
	Une gifle vigoureuse rduit brusquement Corinna au 
silence. 
	"Ici tu ne dois pas pousser des cris dans tous les sens. Tu ne 
peux ouvrir la bouche que quand tu en reois l'ordre. Silence et 
obissance, sinon tu sentiras douloureusement les consquences 
de ton indiscipline."
	Encore un peu tourdie par sa gifle retentissante, Corinna 
se recroqueville sur la couche o elle s'est effondre. 
	"Que se passe-t-il ici pour de bon, que signifie tout ceci, o 
suis-je?" balbutie-t-elle tout bas. "Tu ferais mieux de ne pas ouvrir 
ta grande bouche sans autorisation. Tu en as encore beaucoup  
apprendre." Sur ces mots, Norma attrape la fille par les cheveux, 
l'arrache de sa couchette et la jette  terre en position prosterne, 
ce qui fait se dresser vers le haut le petit cul ferme, ainsi prsent 
 la cravache. Rebecca souligne de deux coups bien ajusts sur les 
fesses, que voile  peine l'toffe tnue du slip, le conseil de ne 
parler que si l'ordre en a t donn. "Ouille! Arrtez! Au secours!" 
braille la fille. C'est alors que Norma, de sa main libre, lui coince 
le slip, bien tendu, dans la raie des fesses, qui se prsentent ainsi 
toutes nues  Rebecca. Celle-ci a entre-temps chang sa cravache 
contre une large palette de cuir, qui allume alors un feu brlant 
sur les fesses dnudes.
	Corinna ne pousse plus  prsent que des sanglots contenus. 
Elle a bien retenu sa premire leon. Les deux femmes l'extraient 
alors de sa cellule et la conduisent, le long d'un couloir 
interminable, jusqu' une chambre de torture o elle est invite  
se tenir debout, bien droite, sur une plaque de mtal ronde.
	"Tu vas  prsent enlever ton soutien-gorge et ton slip; mais 
pas de la manire habituelle. Tu vas t'arracher du corps ces deux 
vtements."
	Corinna regarde d'un air dsespr les deux femmes, qui se 
tiennent devant elle, menaantes, cravache et larges lanires de 
cuir  la main. Quant Norma agite sa cravache, Corinna se hte 
d'empoigner  deux mains les corbeilles de son soutien-gorge et 
de tirer avec force. Le lger tissu rsiste  peine et se dchire, 
laissant les deux seins fermes, avec leurs ttons tout raidis 
d'effroi, sauter  l'air libre.
	"Voil, tu es bien sage, c'tait trs bien. Et maintenant, ta 
culotte. Mais tu vas commencer par tirer le tissu vers le haut,  
l'avant et  l'arrire, jusqu' ce qu'il cde." 
	La fille obit et empoigne la ceinture de la petite culotte 
blanche, devant et derrire, pour tirer le tissu vers le haut, ce qui 
lui enfonce profondment le slip dans la raie des fesses et lui 
crase fortement les lvres du con. Mais le slip ne se dchire pas 
aussi facilement que le soutien-gorge. La fille est donc contrainte 
de tirer de plus en plus vigoureusement pour l'arracher, et de se 
torturer ainsi elle-mme le con, jusqu' ce qu'enfin la couture de 
l'entrejambe cde et se dchire. Le reste du slip se dchire 
rapidement et tombe en lambeaux sur le plancher.
	"Eh bien, ma petite Corinna, te voil enfin dans la tenue 
prescrite pour subir les punitions qui t'attendront  chaque 
manifestation d'indiscipline ou d'insolence de ta part. Et comme tu 
en as bien mrit un avant-got, surtout afin de te faire sentir 
l'effet des punitions corporelles, nous allons aujourd'hui te donner 
quelques chantillons."
	De nombreux cbles lectriques, termins par des pinces 
garnies d'isolant ou par des cylindres mtalliques  l'extrmit 
arrondie, pendent du plafond. Les deux femmes commencent par 
poser chacune une pince sur les ttons rigs, qui sont 
compltement crass par la force des pinces. Deux pinces plus 
petites se retrouvent sur les petites lvres, tirant celles-ci et les 
contraignant  dpasser d'entre les grandes lvres charnues. Un 
cylindre de cuivre, de petit gabarit, est enfonc dans l'troit trou 
du cul, tandis qu'un cylindre plus pais est introduit dans le vagin 
de Corinna, bien oblige de se laisser faire.
	Comme Corinna a essay de toucher de ses mains ses 
nichons supplicis, on lui attache les bras haut au dessus de la 
tte, ce qui contraint ses seins  saillir encore plus vers l'avant.
	"Nous allons maintenant te faire la dmonstration des 
rgions de ton corps intresses par les punitions" explique 
Norma, pressant le premier bouton de sa tlcommande. Une 
secousse lectrique brve, mais fort douloureuse traverse le sein 
gauche, qui tremble sous le choc. Traversant ensuite le nichon 
droit, un second choc lectrique fait danser celui-ci. En appuyant 
alternativement sur les boutons de commande des lectrodes des 
ttines de la fille, Norma imprime un mouvement rythm  ses 
mamelles.
	"Cela suffit pour tes nichons, ma fille. Mais tu as encore 
bien d'autres endroits intressants  punir sur ton corps."
	Une brutale secousse lectrique transperce les paisses 
grandes lvres du con charnu de la fille, suivie d'une secousse un 
peu moins forte  travers ses petites lvres. Le petit jeu qui suit, et 
qui consiste  alterner entre les grandes et les petites lvres, fait 
ouvrir et fermer le vagin avec brusquerie, comme une petite 
bouche.
	"Et maintenant, tes rgions internes, Corinna." Un courant 
certes nettement moins fort, mais en revanche constamment 
soutenu, traverse alors le vagin et le rectum de la fille, qui ne peut 
plus se retenir et, de dsespoir, lche un long jet de pisse. 
	"Voil quelque chose qui est rigoureusement dfendu 
pendant une punition, Corinna. Avant toute sance, avec moi, ta 
Matresse, ou avec ton Matre  qui tu n'as pas encore t 
prsente, tu devras vider bien  fond ta vessie et avant tout tes 
boyaux. Faute de quoi, ton petit trou qui pisse sera dans un 
mauvais cas." Sur ces mots d'explication, Norma enfonce 
lgrement son petit doigt dans le mat urinaire de la fille, bien 
visible entre ses lvres captives des pinces. "Et ton trou du cul 
serait galement  la fte." Une douleur sourde envahit le rectum 
de Corinna, tandis qu'une secousse prolonge lui torture le trou du 
cul.
	"Tu peux  prsent te librer de tes pinces et de tes godes." 
Les mains de Corinna sont libres de leurs liens. La fille dtache 
avec soulagement les instruments de torture lectrique de son 
corps ruisselant de sueur. Elle a fini par comprendre qu'elle ne 
peut esprer tre prochainement libre contre une ranon.
	Norma lui indique  prsent la minijupe qui sert d'uniforme 
dans la maison, et qui ne couvre le con et les fesses qu'en position 
bien droite. Puis toutes trois se dirigent vers le salon de la maison, 
o Corinna fait connaissance avec les autres pensionnaires. 
	Quand les deux Matres, un peu plus tard, entrent 
tranquillement dans la pice et ordonnent la parade quotidienne 
des cons, Corinna prsente avec soumission son con sans poils, 
comme les autres esclaves.
	"Ainsi donc c'est toi la nouvelle. Je suppose que les 
Matresses t'ont dj expliqu les rgles du jeu. Il te reste  
apprendre que tu peux t'attendre non seulement  des punitions, 
mais aussi  des rcompenses, quand tu te seras montre 
obissante. Les filles, lchez-lui le con jusqu' ce qu'elle jouisse!"
	L'une aprs l'autre, les esclaves prennent place entre ses 
cuisses grandes ouvertes et lchent d'une langue gourmande la 
pulpe juteuse de son con. Une fille, dote d'une langue tout 
particulirement longue, la lui plonge dans le canal vaginal et lui 
en caresse les dlicates parois. Une autre, lui capturant le clitoris 
entre les dents, excite ainsi l'appendice dj rig en le faisant se 
raidir encore davantage. Il ne faut que peu de temps avant qu'un 
orgasme intense ne fassent oublier  Corinna ses supplices 
rcents, la plongeant dans un abme de jouissance sexuelle.
	"Chaque fois que tu seras obissante, tu auras une 
rcompense, de cette manire ou d'une autre non moins agrable. 
Insolence et dsobissance sont punies avec la plus svre duret. 
Il ne dpend donc que de toi de prendre plaisir  ton sjour en ces 
lieux, ou de te tordre chaque jour dans les tourments. Si tu te 
montres particulirement docile, tu pourras mme tre autorise  
partager la couche de ton Matre. Mais ce privilge doit d'abord 
tre mrit."
	Au petit djeuner, Corinna doit, comme les autres esclaves, 
s'asseoir sur une troite selle de cuir munie,  l'endroit du sige, 
d'un accessoire triangulaire qui s'incruste douloureusement dans 
sa raie des fesses, jusqu' la commissure postrieure des lvres de 
son con. Quand le Matre voit qu'elle lve lgrement le cul afin 
de soulager un peu la pression entre ses fesses, il appelle  lui la 
petite esclave: "Tu dois rester tranquille  table. Ouvre les cuisses, 
que je punisse ton con insolent pour ta mauvaise ducation!" 
Apeure, Corinna obit et carte largement les jambes. Le Matre 
lui soulve la jambe droite jusqu' la hauteur des paules, et cingle 
les lvres du con, ainsi offertes sans dfense,  l'aide d'une palette 
de cuir. En retournant  sa place, elle constate que la selle a t, 
entre-temps, remplace par une autre. A prsent le sige porte 
deux godes de caoutchouc dresss, qui s'enfoncent profondment 
dans son troit anus et dans le con frachement fouett quand elle 
s'assied. De crainte d'une punition supplmentaire, Corinna reste 
bien tranquille pendant le reste du petit djeuner, et se lve avec 
soulagement quand l'ordre en est donn. "Les filles vont  prsent 
t'expliquer quelles sont tes tches dans cette maison. Tu peux 
disposer."
	Matre Walter s'enquiert de Marlene, qu'il avait amene lors 
de sa dernire visite et dont il avait fait cadeau  son ami. A la 
suite d'une tentative de fuite, Marlene avait t punie, de la plus 
svre faon, dans ses deux trous et sur ses gros nichons. Herbert 
lui explique qu'il l'a change avec son ami Rolf, contre de 
nouveaux instruments destins  sa chambre de torture.
	Il va  prsent prsenter ce nouvel quipement  son ami.

Doux Leurre - Kerstin

- 6 -


--


FRANZISKA - PRISON DE FEMMES (par Doux Leurre)

DOUX-3  

Part 3, a private prison for women with stringent regulations, making
good profit for the Manor's operators. Harsh tit and pussy discipline!


Traduit de l'allemand par Jeanne
 SM/MS Magazine, Ulft, Pays-Bas


Sommaire

45.	Kim (2)
46.	Cruelle enqute
47.	Lisa
48.	Helga (2)
49.	Franziska
50.	Franziska (2)
51.	Sharon (3)
52.	Corinna (2)
53.	Lisa (2)
54.	Angela (2)
55.	Paula (3)
56.	Elke (4)
57.	Linda
58.	Franziska (3)
59.	Svre ducation
60.	Svre ducation (2)
61.	Helga (3)
62.	Angela (3)
63.	Femmes en Cage
64.	Femmes en Cage (2)
65.	Femmes en Cage (3)
66.	Femmes en Cage (4)


45. Kim (2)
	
	La jeune Japonaise est conduite par deux esclaves  la 
chambre de punition. Elles enlvent  la fille sa minijupe et la 
laissent l, toute nue, pour la sance de torture qui va suivre.
	"La nouvelle doit d'abord subir la flagellation du con qui lui 
a t promise, avant que nous puissions procder  la 
dmonstration des nouveaux appareils." explique Matre Herbert  
son ami.
	Sans perdre de temps, Kim est ligote sur le dos, la tte vers 
le bas, sur une planche incline, rembourre de cuir. Ses jambes, 
replies vers sa tte, sont attaches de la mme faon. Ainsi le con 
imberbe s'offre sans obstacle  la vue des deux hommes. Munis 
d'troites tapettes de cuir, ils fouettent chacun  leur tour les lvres 
vaginales, qui se tumfient et rougissent rapidement. Comme 
l'cartement excessif des jambes provoque une bance notable des 
lvres du con, l'orifice du vagin reoit sa part des coups. Les cris 
inhumains de Kim sont touffs avec efficacit par le billon qui 
lui est promptement pos.
	Les coups se succdent sur le con au supplice, enflammant 
la chair torture.
	Ce n'est que lorsqu'ils sont assurs qu'au moins cent coups 
de fouet ont atterri sur le con de Kim que les deux hommes 
mettent fin  la flagellation de son sexe. Comme ils ont l'intention 
de lui punir encore la moule, ils posent une serviette imbibe 
d'eau trs froide sur le con grand ouvert, afin de calmer un peu la 
douleur.
	Entre-temps, Matre Walter joue avec les ttons raidis de la 
Japonaise, tripotant les menues pointes et les troites aroles de 
faon  les faire bander encore davantage. Puis il fait passer les 
mamelons durement rigs  travers les anneaux dj utiliss la 
veille, garnis de dents  l'intrieur. Il les tire avec force, de sorte 
que cette fois, les dents s'enfoncent dans la chair blanche au 
dessous des aroles. Il en rsulte que les ttons et la totalit des 
aroles font largement saillie au dessus des anneaux. Un coup 
administr  ses ttines de bas en haut,  l'aide d'une mince 
badine, fait presque sortir les yeux de la tte de Kim tant sa peur 
et sa douleur sont intenses.
	Il est  prsent temps de passer au premier appareil. 
Dtache de sa planche, Kim est ligote sur le dos, en position 
bien carte, sur une banquette. Matre Herbert fait alors rouler 
vers elle une machine munie sur sa face avant de nombreux 
leviers mobiles, termins par des pinces ou des anneaux 
resserrables, situs de faon menaante exactement  la hauteur 
de la moule qui attend.
	"Ce joli petit instrument permet de punir automatiquement 
et en mme temps les lvres du con, le vagin et le cul d'une 
esclave indocile." explique-t-il  son ami. Puis il fixe les pinces 
sur les grandes lvres et les petites lvres du con de sa victime. 
Une pince aux mchoires effiles se saisit solidement du clitoris. 
Un cylindre mtallique de faible longueur, dont la surface lisse 
peut, grce  une tlcommande, se hrisser de protubrances 
mousses ou de pointes acres, disparat dans l'orifice vaginal. 
Un cylindre semblable, mais plus mince, s'enfonce dans le trou du 
cul de la fille allonge. Pour parachever son oeuvre, le Matre 
enfonce une mince tubulure de plastique dans l'troit mat 
urinaire. Aprs une dernire vrification des rglages, les 
prparatifs sont termins.
	"L'appareil est entirement contrl par des 
microprocesseurs. On peut rgler l'intensit du traitement, ici, 
depuis la plus douce des caresses jusqu' la torture la plus 
extrme. Aujourd'hui, nous allons commencer par donner  Kim, 
en manire d'introduction, un gentil avant-got des possibilits de 
cette machine."
	Aprs qu'il ait appuy sur le bouton de mise en route, la 
machine se met  tirer les lvres du con de Kim, impuissante et 
sans dfense, et  les tordre. Aussi les petites lvres continuent de 
s'allonger toujours plus durement, alors que les grandes lvres 
viennent d'atteindre le degr maximum d'tirement de chaque ct 
du con. Quant au clitoris prisonnier de sa pince, la machine 
imprime au petit appendice un tirement cadenc, et de lgres 
torsions. Puis c'est au cylindre vaginal d'entrer en action. Il 
s'enfonce lentement jusqu'au fond du con, y sort un peu ses 
asprits, et ressort ainsi, jusqu' l'orifice du vagin. L, les ttes de 
clous rentrent sous la surface,  nouveau lisse, et le cylindre 
reprend sa progression vers le fond du vagin.
	Entre-temps, le cylindre enfonc dans l'anus est devenu 
bien rugueux sur toute sa surface, et il rpe, en poussant et en 
tournant, l'troit sphincter de la fille. Ds qu'il est arriv au fond 
du rectum, le Matre augmente la cadence de la stimulation anale.
	Les deux Matres regardent avec intrt Kim se tordre sous 
l'emprise de la machine, pour autant que son troit ligotage le lui 
permet. Quand il apparat visiblement que Kim s'est, dans une 
certaine mesure, habitue  sa torture qui est encore supportable, 
le Matre passe au degr suprieur de duret sur son clavier de 
commande.
	Dsormais, le cylindre de l'anus s'enfonce encore plus 
profondment dans le cul de la fille, et sa surface rugueuse 
s'attaque aux dlicates parois du rectum. Le cylindre vaginal 
pntre galement plus avant. Quand Kim se met  tressaillir de 
tout son corps, Herbert en explique la cause: "L, une sonde vient 
de sortir du bout du piston de son vagin, et de s'enfoncer dans le 
col de sa matrice. Tu vas mme pouvoir assister  un 
renforcement de son supplice: en effet, la sonde lui fait gicler de 
l'eau glaciale dans l'utrus." Effectivement, le corps de Kim se 
tord de douleur quand le torrent d'eau glace lui inonde le bas-
ventre.
	Pendant ce temps, l'tirement des lvres du con est devenu 
quelque peu plus brutal. Le clitoris, lui aussi, doit endurer un 
tirement plus dur. Les torsions infliges au menu appendice lui 
font faire  prsent un tour presque complet. "Et maintenant, au 
tour de ton petit trou qui pisse!" Un torrent d'eau, galement 
glace, se rue dans la tubulure de plastique, remplissant 
rapidement la vessie de Kim,  clater. La pression de l'eau est si 
forte qu'elle dilate l'troit canal urinaire autour du cathter qui y 
est enfonc, et que l'excs de pression s'vacue en torrent par le 
mat urinaire.
	La douleur intense dans ses deux orifices fait enfin tomber 
Kim dans une misricordieuse perte de conscience, qui l'exempte 
pour le moment de nouveaux supplices. Les deux hommes la 
dbranchent de la machine et couchent la fille vanouie sur une 
banquette, dans une cellule d'isolement, o ils la ligotent. 
Cependant les anneaux qui lui tranglent les ttons restent en 
place, afin de corriger la forme de ses seins. Matre Herbert lui 
enfonce, de plus, un vibromasseur dans le con, et le fixe 
solidement  l'aide de ruban adhsif, afin qu'il ne puisse, par 
mgarde ou intentionnellement, tre expuls.
	Quand Kim revient  elle, quelques minutes plus tard, dans 
sa cellule, le gode bourdonne joyeusement dans son con, et lui 
procure toute une srie de jouissances sexuelles avant que 
l'puisement la force  s'endormir. Le gode ralentit galement la 
cadence, laissant Kim profiter en paix d'un repos bien mrit.


46. Cruelle enqute
	
	En inspectant ses instruments de punition et de torture, 
Matre Herbert s'est rendu compte que le botier de tlcommande 
de la ceinture de punition, susceptible d'infliger  ses esclaves de 
si cruelles douleurs dans le con et le cul, a t volontairement 
dtrior. De toute vidence, une des esclaves a si atrocement 
souffert du traitement administr par la ceinture, qu'elle a mieux 
aim risquer le chtiment mrit par le sabotage de l'engin plutt 
que de s'exposer  avoir la ceinture adapte une autre fois  ses 
sensibles parties gnitales. Quoi qu'il en soit, la coupable 
inconnue a bien travaill: la tlcommande est irrparable. Et sans 
son botier, la ceinture est dfinitivement hors d'usage.
	Les filles sont invites  se prsenter les unes aprs les 
autres pour un interrogatoire particulier. Un barreau termin par 
une boule mtallique de cinq bons centimtres de diamtre 
dpasse du mur,  une hauteur qu'on peut ajuster. Chacune  son 
tour, les filles doivent se poser le con sur la boule et s'installer sur 
le barreau. Aprs quoi elles ont les mains attaches au dessus de 
la tte, et l'interrogatoire commence.
	Le Matre adapte la hauteur du barreau, pour chacune des 
filles, de faon qu'elle puisse  peine atteindre le plancher de la 
pointe des pieds. La prvenue repose pratiquement de tout son 
poids sur son con. Aussitt arrive la premire question: "Es-tu au 
courant du sabotage de la ceinture de punition?" Si la rponse ne 
le satisfait pas, le Matre lui tire un tton et cingle la mamelle 
distendue avec une palette de cuir. Puis il rpte sa question. 
L'autre ttine est elle aussi solidement tire, et le sein 
correspondant, bien allong, fouett  coups de palette.
	Toutes les filles ont dj d se soumettre  cette procdure, 
sans qu'une information satisfaisante ait t rcolte. Le matre 
remplace la boule,  l'extrmit du barreau, par un cylindre 
couvert de ttes de clous, et anim d'un mouvement rotatif.
	Les filles posent leur con dj excit sur le cylindre qui 
tourne lentement, mais que le Matre peut acclrer  volont, si 
leurs rponses ne lui plaisent pas. Et comme aucune des filles ne 
veut avouer sa culpabilit, il ne manque pas de leur poncer 
douloureusement l'intrieur du vagin aprs chaque question. Les 
filles ont  peine fini de dfiler qu'il passe  la phase suivante de 
la procdure.
	Cette fois, pour le troisime passage, le cylindre vaginal est 
garni  la base d'une range de pointes qui s'enfoncent 
cruellement dans les lvres du con. Il promet  chaque esclave 
que, si elle dnonce la coupable, elle sera dispense de punitions 
supplmentaires. Elle pourra mme participer activement au 
svre chtiment de la pcheresse.
	Leur refus vaut  chacune des filles deux retentissants 
coups de palette sur les bouts des seins, avant de cder la place  
l'esclave suivante.
	"Je vais durcir la torture, un petit peu,  chaque nouvelle 
tourne. Tt ou tard, une des filles cdera et mouchardera la 
coupable. Je tiendrai parole: je m'arrterai aussitt de la 
tourmenter. Mais que penses-tu que ses compagnes de dortoir 
vont lui faire?" indique Matre Herbert  son ami pour clairer ses 
procds.
	Le cylindre adapt au barreau est  prsent plus mince et 
plus long. Celui-ci est destin  l'troit anus des filles, par lequel 
elles doivent s'empaler pniblement, en absorbant toute la 
longueur du dard. Le Matre ritre  chaque esclave sa promesse 
d'impunit. Son refus rpt lui vaut alors de se faire fouetter le 
con,  prsent prsent sans obstacle, avec une badine 
extrmement mince. Le Matre se donne beaucoup de mal pour 
viser  chaque coup leur petit clitoris rig, afin d'encourager 
quand mme la fille  rvler ce qu'elle sait. 
	Mais chaque fille reste obstinment motus et bouche 
cousue. "Bien, dans ces conditions nous allons donc devoir 
utiliser notre arme secrte" explique le Matre pour la fourne 
suivante.
	Le cylindre anal devient plus gros et plus long, et les coups 
de badine sur le con bant se font de plus en plus mordants. A 
titre d'encouragement  davantage de bavardage, le Matre 
tamponne les ttons rigs  l'aide d'un liquide fortement corrosif, 
dont les effets brlants se traduisent par un rougissement 
instantan des mamelons. En mme temps il les menace d'utiliser 
ce liquide punitif galement sur leur clitoris et  l'intrieur de leur 
con grand ouvert.
	Aussi une des filles finit par ne plus pouvoir rsister: 
"Matre, je vais tout dire. Je vais vous dire le nom de la coupable. 
Mais pargnez-moi le liquide punitif, s'il vous plat!" Le Matre 
lui avait dj plant deux doigts dans le vagin, qui bait sous son 
nez, et lui maintenait l'orifice grand ouvert. Il reste ainsi quelques 
instants, et observe avec attention la gamine toute tremblante: 
"Alors, qui a la ceinture de discipline sur la conscience?" 
L'esclave rpond d'une toute petite voix: "C'est Lisa." Puis un 
sanglot secoue son corps dnud: "Je ne voulais pas la dnoncer, 
mais je ne peux pas supporter les tortures de ma petite fente."
	Triomphant, le Matre appelle les autres esclaves et leur 
raconte le rsultat de son enqute, de la faon suivante: "C'est 
grce  la prise de conscience de notre chre petite Nicole que la 
coupable qui a sabot un de nos plus efficaces instruments de 
torture a t dmasque. Lisa, tu te prsenteras  moi ce soir dans 
la chambre de punitions. Matre Walter et moi allons apprendre  
ton corps de dsobissante ce que signifient la bonne ducation et 
la discipline. Prpare-toi bien! Les autres filles peuvent se retirer 
dans leurs quartiers."
	Les deux hommes regardent avec une joie mauvaise,  
peine dissimule, Nicole se faire entraner hors de la pice par une 
bande d'esclaves qui la serrent de prs. Nul doute qu'elle ne 
regrette dj son bavardage inconsidr. L'air mauvais de ses 
compagnes ne lui prsage rien de bon.
	Les deux hommes se htent de se rendre dans le local de 
surveillance vido, d'o ils pourront observer discrtement les 
vnements dans le dortoir des filles.
	La porte du dortoir s'ouvre  la vole et Nicole est projete 
dans le pice:
	"Nous allons te montrer, sale cafteuse! Tu vas regretter 
d'avoir ouvert ton audacieux clapet une fois de trop. Allez, enlve 
ta jupe! Nous allons maintenant te montrer ce que c'est que d'tre 
punie." 
	Nicole dfait d'une main tremblante sa minuscule minijupe 
et se tient debout, toute nue, au milieu du dortoir. Aussitt les 
filles lui tombent dessus: de mains brutales lui malmnent les 
seins, elle a le con abreuv de coups de poing et de coups de pied. 
Quand les filles furieuses relchent Nicole, elle a le corps marqu 
de nombreuses traces bleues, concentres principalement sur ses 
gros nichons et sur son con.
	Deux filles lui empoignent les jambes, les cartant de force 
et les levant bien haut, de faon  bien lui ouvrir la fente. Puis une 
troisime fille lui fourre quatre doigts dans le con et lui largit 
avec nergie le vagin, de manire  faire ber un sombre orifice 
entre ses cuisses ouvertes. Les filles dfilent alors pour lui pisser 
dans le con, chacune  son tour., jusqu' ce que tout le corps de 
Nicole ruisselle de pisse jaune. La dernire fille dirige son jet de 
pisse directement sur le visage de sa victime, et lui pisse dans la 
bouche, ouverte en un cri de douleur. Les coups du plat de la 
main qui s'abattent,  la vole, sur les nichons, retentissent de 
faon particulirement sonore sur la peau mouille. 
	Les deux observateurs silencieux regardent avec 
satisfaction Nicole s'agenouiller, contrainte et force, devant 
chacune des filles, afin de lcher le con qui lui est prsent.
	Tandis qu'elle s'applique d'une langue vigoureuse  faire 
jouir la fille devant elle, les autres lui tirent en cadence les lvres 
du con, dj fort irrites, et lui enfoncent les doigts dans le vagin 
ou dans son troit anus.
	Une fille s'est empare de la brosse  dents de Nicole, et 
elle lui en rcure vigoureusement le vagin. De temps  autre, elle 
lui plonge aussi la petite brosse dure dans le trou du cul, et lui 
ramone profondment le rectum. Ses deux trous cument de 
douleur, mais les filles ne sont pas encore satisfaites. Elles 
retournent la table, les pieds en l'air. Puis elles obligent la pauvre 
Nicole  s'empaler sur chacun des pieds cylindriques dresss vers 
le haut, en se les enfonant l'un aprs l'autre dans son con tumfi. 
Elles psent toutes ensemble avec force sur ses paules, afin de lui 
faire pntrer le plus profondment possible le bois rugueux dans 
le con.
	Ce n'est que quand du sang rouge ruisselle hors du vagin 
que les filles arrtent de la torturer. Nicole a reu sa juste 
punition. On lui enfonce un tampon dans le vagin et on la laisse 
tranquille. Nicole s'croule sur sa couche, roule en boule, en 
pleurant. Elle se repent amrement d'avoir mouchard, et se 
promet,  la prochaine occasion, d'tre plus courageuse.
	Les deux Matres mettent fin  leur espionnage par vido et 
se dirigent vers le salon, o un copieux repas les attend. Plus tard 
ils s'occuperont de Lisa, la pcheresse, qui pour l'heure est assise 
toute seule dans une cellule et attend avec angoisse son chtiment. 
Elle est dj fort marrie d'avoir endommag l'engin de torture. 
Cependant, il est  prsent trop tard pour se repentir. Il lui faut 
encore supporter les consquences de sa conduite.


47. Lisa
	
	Bien nourris et bien reposs, Matre Herbert et son invit, 
Matre Walter, se transportent dans la cellule o Lisa, terrorise, 
attend. Celle-ci a abm la tlcommande de la ceinture lectrique 
de punition, rendant ainsi inutilisable cet appareil. Il est bien 
vident que la coupable doit tre vigoureusement punie.
	"Lisa, ma petite, ainsi donc, tu as pris la libert de saboter 
ce mignon petit instrument d'ducation. Tu te rends bien compte, 
n'est-ce pas, que pour cela, il nous faut te punir un petit peu? 
Qu'en penses-tu, quelle sorte de punition est la mieux adapte  
ton cas?" demande le Matre d'un air moqueur. 
	Lisa est accroupie en boule sur sa couchette, pleine 
d'angoisse. "Le fouet sur mes nichons d'insolente et sur mon con 
de dsobissante, Matre?" bgaie la fille. "Oui, commenons 
donc par a. Mais nous ne sommes pas dans un endroit adapt  
cette discipline particulire de l'art de punir. Mieux vaut nous 
rendre dans le vieil abri antiarien." En entendant cette 
explication, Lisa perd tout courage. Bien qu'elle-mme ne se soit 
jamais rendue dans ce local, situ dans une aile loigne, elle sait, 
par les confidences de ses camarades de dortoir, qu'on n'est 
conduite en ces lieux que pour subir les supplices les plus svres. 
Elle se souvient d'une esclave qui, aprs une nuit de tortures, tait 
reste plus de cinq heures sans connaissance, et qui, plusieurs 
jours durant, n'avait pu marcher que les jambes cartes, tant son 
con avait t cruellement meurtri.
	Arrive dans le cachot secret, Lisa est enchane  un 
anneau de fer scell au mur. Le Matre coiffe ses gros nichons de 
deux collerettes de mtal, de forme conique, et lui tire les bouts 
de seins en force, de faon  les faire largement dpasser, avec 
leurs aroles brunes, par les ouvertures situes au sommet des 
cnes. Comme les collerettes sont garnies  l'intrieur de 
nombreuses pointes acres, les nichons crabouills ressentent 
comme des milliers de piqres d'aiguilles  la morsure vicieuse. 
Les ttons qui sortent des deux orifices sont alors fouetts avec 
force  coups de palette de cuir, jusqu' ce qu'ils soient tout 
tumfies et compltement cramoisis.
	Pendant ce temps, Matre Walter a fix des pinces bien 
mordantes sur les petites lvres de Lisa, et les a visses bien fort. 
Y adaptant les jarretelles dj dcrites, il tire  l'excs les tendres 
languettes de chair. Puis, une jambe de Lisa est souleve et 
solidement attache  un crochet au plafond. Cette position fait 
s'ouvrir son con juteux et offre l'orifice arrondi de son vagin  la 
flagellation impitoyable qui s'ensuit. La cravache ne s'arrte que 
quand Lisa s'vanouit avec un soupir.
	Son corps nu et inerte est alors ligot, bien cartel, sur la 
banquette rembourre de cuir. Matre Herbert lui enlve 
galement le harnachement qui lui comprimait les nichons, 
prsentant ainsi aux regards les seins parsems d'innombrables 
petits points rouges. La vaporisation d'un spray rafrachissant sur 
ses nichons et sur son con brlant de coups de fouet ramne  la 
vie le corps de Lisa, expose sans dfense.
	"Ton con grand ouvert nous invite  une partie de jeu de 
gode. Nous allons cependant nous borner  dterminer quelle 
dilatation peut endurer ton vagin." Le Matre commence par un 
gode de caoutchouc de deux centimtres de diamtre, qu'il 
enfonce jusqu' la garde dans le con de Lisa. Il est suivi par un 
gode de trois centimtres d'paisseur, qui s'engloutit sans plus de 
difficults dans les roses profondeurs du vagin de la fille. Arriv  
quatre centimtres, le Matre doit commencer  faire preuve d'un 
peu de vigueur pour enfoncer le gode dans le con. A cinq 
centimtres, la fille torture pousse un profond soupir; ce qui ne 
l'empche pas de se prendre aussitt un gode de six centimtres 
de large dans le con. A prsent, l'orifice vaginal est si distendu 
qu'il est tout lisse, et le gros instrument comble compltement le 
con de Lisa.
	Quand les sept centimtres de diamtre du gode suivant se 
fraient un passage dans son vagin, Lisa a l'impression qu'on lui 
enfonce un piquet de clture dans son orifice  jouir. Le Matre 
passe davantage de temps  lui fouiller le con avec ce gode, avant 
de prendre l'exemplaire suivant, qui fait huit centimtres de 
largeur. La fille a alors l'impression que son vagin est sur le point 
de se dchirer. Le Matre prouve les plus grandes difficults  lui 
faire pntrer l'norme queue dans le con. Cependant,  force de 
pousser avec brutalit, ce gode-l arrive enfin  s'engloutir dans le 
con distendu. La capacit maximale de dilatation du vagin tir 
est atteinte avec le gode de neuf centimtres de grosseur. Ce n'est 
qu'au prix d'efforts redoubls que le Matre parvient  faire 
progresser la bite artificielle, centimtre aprs centimtre, dans le 
canal vaginal. Le gode de dix centimtres, que Matre Walter tient 
prt  servir, est laiss de ct. Le vagin, dj visiblement dilat  
l'extrme limite, se dchirerait srement et subirait des dgts 
durables. Ce qui n'est certes pas dans l'intrt du Matre. 
	Aussi laisse-t-il en place le gode de neuf centimtres, bien 
plant dans le vagin de Lisa, et empoigne-t-il une pincette aux 
mchoires effiles. C'est au clitoris, mis  l'air par 
l'invraisemblable dilatation du vagin, de servir de cible aux 
tortures du sadique. La pincette attrape le petit organe de plaisir et 
l'tire cruellement. Quand la pincette glisse, le Matre rajuste 
immdiatement sa prise et continue tranquillement  tirer le 
clitoris comme pour l'arracher.
	Au moment o de petites gouttes de sang apparaissent sur 
son clitoris, Lisa tombe une nouvelle fois dans les pommes, y 
gagnant un court rpit. Tandis que son corps se remet de la svre 
torture, Lisa est attache sur le ventre en travers d'un banc, de 
faon  lui faire saillir le derrire vers le haut. Une cinglade 
mordante, en plein dans la raie des fesses grande ouverte, ramne 
Lisa  ses sens. C'est  prsent aux dpens de son troit trou du 
cul que se droule la parade des godes. Le Matre met toute sa 
force  l'enfoncement des godes de caoutchouc dans le petit 
orifice qui fait saillie entre les fesses fermes. Il parvient  lui 
mettre un gode de cinq centimtres de diamtre avant d'atteindre 
l'tirement maximum du trou du cul, et de mettre fin  l'assaut 
contre le petit trou frip.
	Comme les lvres du con sont toujours prisonnires de 
leurs pinces, le Matre y accroche alors de lourdes masses de 
mtal et ordonne  Lisa de circuler dans la cellule avec les poids 
qui se balancent entre ses cuisses.
	Une nouvelle tourne de coups de fouet sur le con, 
administre avec de larges lanires de cuir, amne  nouveau Lisa 
au bord de l'vanouissement.
	"Nous allons  prsent soigneusement rcurer les deux trous 
de Lisa, avant de la laisser aller pour l'instant." explique le Matre. 
La fille est pendue au plafond, la tte en bas, grce aux lanires 
qui y sont fixes. Puis Matre Walter lui tient le con grand ouvert, 
 quatre doigts, de faon que Matre Herbert puisse faire couler le 
liquide diabolique dans le vagin de la fille sans tre gn. Sa fente 
supplicie s'emplit de feu liquide tandis que l'alcool infernal rtit 
ses sensibles parois vaginales. Cependant, impassibles, les deux 
sadiques lui remplissent aussi le trou du cul avec le liquide 
vsicant. Puis ils la laissent pendue l, le corps secou de 
convulsions, jusqu' ce que les effets du rcurage se soient 
estomps. Lisa est alors, pour le moment du moins, arrive  la 
fin de son supplice. 


48. Helga (2)
	
	Cela fait quelque temps que nous n'avions pas entendu 
parler de la jeune femme de vingt-deux ans, Helga. Elle avait eu 
le plaisir douteux, lors de la visite du reprsentant en instruments 
de torture, de servir de sujet d'exprience. Son anus avait alors t 
la cible toute particulire de tourments extrmes.
	Depuis lors, son troit trou du cul a encore d endurer de 
nombreux rcurages  l'aide de liquides corrosifs. Cependant, elle 
n'a pas eu, jusqu'ici,  subir une nuit complte de tortures.
	Cependant, cet tat de choses va changer ds aujourd'hui. 
La Matresse, Rebecca, est justement en train de prparer un sige 
tout spcial pour Helga: elle dispose, dans une cuvette adapte  
la forme du derrire fminin, d'paisses couches de feuilles 
d'orties bien fraches, qui capitonneront sans solution de 
continuit ses fesses, son con imberbe, et son entrecuisse. 
Rebecca dispose les tiges des orties exactement  l'endroit o les 
tendres lvres sexuelles de sa malheureuse victime goteront la 
morsure des plantes agressives.
	Helga entre dans la salle de torture, l'air inquiet. En voyant 
le sige qui lui est prpar, elle panique et protge son con nu  
deux mains. Comme si elle pouvait, par ce moyen, viter la 
punition de ses parties sensibles! Le fait de s'empoigner 
involontairement le con doit naturellement donner lieu  une 
sanction immdiate. "Jambes grandes ouvertes, tire-toi les lvres 
du con  deux mains!" tonne aussitt la svre Matresse, 
imprieuse. La cravache cingle sans piti l'entrecuisse ouvert et un 
coup bien ajust claque en plein dans le vagin sans dfense, par 
en dessous.
	Avant qu'Helga ait pu se remettre de sa flagellation, elle 
doit sans tarder prendre place sur son trne. Jambes cartes, elle 
se laisse descendre lentement et avec prcaution sur les orties 
piquantes. Ds le premier contact, des pustules blanches 
apparaissent sur la peau dlicate, provoquant aussitt des 
dmangeaisons et des brlures cuisantes. Les lvres charnues de 
son con ressentent les orties de faon spcialement douloureuse. 
Les tiges raides s'impriment profondment dans la fente de la 
vulve, et stimulent l'orifice vaginal, qui vient tout juste d'tre 
fouett, avec le venin brlant de leurs feuilles.
	Si Helga s'tait assise vite et d'un seul coup dans le coussin 
d'orties, elle aurait chapp  la plus grande part de ces douleurs 
insupportables. Ce n'est qu'avec le recul qu'elle se souvient de ses 
expriences passes, et comment, en empoignant d'une main 
dcide des orties, elle n'avait presque pas ressenti leur venin; 
mais ce souvenir lui revient trop tard. Son bas-ventre lui semble 
tre en flammes, tant les feuilles diaboliques lui brlent 
ardemment les parties intimes.
	Afin d'aggraver encore sa torture, la Matresse lui fait 
galement enfiler un soutien-gorge rembourr avec les feuilles 
piquantes. A prsent, ses nichons fermes sont eux aussi en feu. 
Les mains d'Helga, dsempare, volent de ci, de l, avides de 
soulager la dmangeaison de son con et de ses nichons. Mais la 
crainte d'une punition encore plus dure lui fait retenir ses mains  
temps. Helga essaie de se retenir de sursauter dans tous les sens, 
afin de diminuer la dmangeaison de ses nichons et de son con 
supplici.
	Ce n'est qu'aprs une bonne demi-heure dans la mordante 
treinte des orties qu'Helga est libre et reoit la permission de se 
lever de sa cuvette: le soutien-gorge serr lui est galement enlev. 
Helga se tient debout devant la Matresse Rebecca, avec le con 
tout rouge, le cul tout rouge et galement les nichons bien rouges, 
tandis que la cravache la caresse l o cela la dmange, lui 
procurant un frisson dsagrable, car elle s'attend chaque fois  
recevoir un coup sur ses parties sensibles. Cependant la matresse 
la laisse en paix le temps que la dmangeaison des orties s'apaise.
	Un peu plus tard, Helga est invite  s'agenouiller sur la 
table basse, jambes bien cartes, et  disposer sa tte entre ses 
bras tendus. Ses mamelons raidis sont garnis d'une paire de 
pinces spciales, qui mordent la chair ridele des ttines entre 
trois pointes acres et les tirent. Les pinces sont alors fixes au 
plateau de la table, de telle sorte qu'Helga ne peut plus redresser le 
torse sans le blesser srieusement les bouts des seins.
	Ses fesses et ses lvres du con sont, grce  sa position 
carte, bien ouvertes et n'attendent plus que l'assaut de la dame.
	"Aujourd'hui, je veux voir disparatre mon poing, jusqu'au 
poignet, dans ton con, puis dans ton trou du cul."
	Le cri d'effroi de la fille est rcompens par la Matresse 
d'une cinglade immdiate dans l'entrefesse bant. Puis, elle se 
trempe les doigts dans un bocal de crme lubrifiante et enfonce la 
main, doigts serrs en cne, dans le con frmissant. La main 
imprieuse,  force de mouvements de baise, s'enfonce lentement, 
de plus en plus profondment, dans le canal vaginal, jusqu' ce 
que l'orifice vaginal, dilat  l'extrme, puisse se resserrer avec 
soulagement autour du fin poignet de la Matresse. Celle-ci 
pousse de plus belle sa main dans le vagin, jusqu' pouvoir 
toucher le fond du bout des doigts. Arrive l, elle ptrit et tire  
plusieurs reprises le col de la matrice, afin de procurer  Helga les 
douleurs qui s'imposent, puis elle extrait, d'une seule traction, sa 
main enfouie dans le con. Le trou vaginal se referme avec un bruit 
de succion. 
	La Matresse doit se donner plus de mal pour perforer 
l'troit trou du cul. Malgr une gnreuse quantit de lubrifiant, 
cela dure longtemps, et cela fait trs mal, avant que sa main soit 
effectivement enfonce jusqu'au poignet dans l'anus serr. A 
plusieurs reprises, Helga a sursaut, risquant ainsi de se mutiler 
les mamelons, captifs de leurs pinces. Cependant, son sphincter 
anal peut enfin se resserrer autour du poignet qui la perfore, et se 
remettre quelque peu de son excessive dilatation.
	Les mouvements de la main dans son cul, poussant et 
tournant, ajoutent certes de faon considrable  ses tourments, 
mais entretemps, la fille est arrive  un tat proche de 
l'vanouissement, si bien que ses ractions sont visiblement 
attnues.
	Quand la Matresse, d'une traction brutale, arrache son 
poignet du cul de la fille, l'anus distendu reste encore grand ouvert 
pendant quelques secondes, puis le petit sphincter se referme 
lentement.
	Une demi-heure est alors accorde  Helga pour se remettre 
du svre traitement de son con et de son cul. Rebecca lui enlve 
aussi ses dures pinces  ttons et permet  Helga de s'allonger sur 
le dos sur la banquette de cuir.
	La fille savoure avec gratitude son rpit. Pendant ce temps, 
la Matresse prpare les instruments pour le supplice suivant. Les 
lvres rebondies du con doivent en effet subir des tourments 
intenses; aussi la Matresse va-t-elle chercher les minces baguettes 
de mtal parallles que l'on resserre au moyen d'un pas de vis. 
Une poire  lavement sans canule complte la panoplie de torture.
	La Matresse s'empare des grandes lvres charnues et les 
tire du bout des doigts. Puis elle comprime chacune des grosses 
lvres entre deux baguettes de mtal, dont elle serre bien fort le 
pas de vis. Pour les petites lvres elle a galement prpar des 
baguettes de mtal, mais plus fines. Bientt les petites lvres sont 
elles aussi allonges et durement comprimes. Aprs que Rebecca 
ait dispos,  angle droit, une dernire baguette destine  carter 
les lvres, le con de la fille est grand ouvert et se prsente sans 
dfense  la torture qui va  prsent lui tre inflige.
	La Matresse adapte ensuite une fine tubulure de plastique  
la poire  injection et enfile la tubulure dans le mat urinaire, 
offert sans aucune protection. De l'eau glace s'engouffre dans le 
canal urinaire, puis dans la vessie d'Helga, la remplissant  clater 
et lui infligeant de cruelles douleurs.
	La Matresse n'arrte pas de remplir la poire  injection et 
de torturer la vessie d'Helga, jusqu' la faire dborder. Ce n'est pas 
seulement de l'eau glace, mais galement un vinaigre bien 
corrosif qui tourmente le trou  pisse de la fille. La Matresse 
n'interrompt le supplice de la fille que lorsque ses yeux deviennent 
vitreux, et qu'elle ne ragit pratiquement plus aux assauts contre 
sa vessie. 
	Comme, entretemps, les lvres de son con sont devenues 
toutes bleues, la Matresse desserre les pinces qui les crasaient et 
les libre de leur crasement excessif.
	Une sonore flagellation des lvres du con, qui frmissent 
sous les coups, termine la sance de torture du jour. Les cinglades 
sur les lvres du con font saigner la peau dlicate, si bien que c'est 
les jambes cartes qu'Helga, plus tard, retourne en chancelant  
sa cellule, o elle sombre dans un sommeil puis, largement 
mrit.


49. Franziska
	
	 La Matresse a amen une nouvelle esclave au manoir: 
Franziska, une blonde d' peine quinze ans. En faisant des courses 
dans une grande surface de la ville, la Matresse a vu une toute 
jeune fille profiter d'un moment d'inattention pour faire disparatre 
dans la poche de son large blouson un flacon de parfum. Suivi, 
peu aprs, par une trousse de produits de beaut, et par un autre 
flacon, contenant un coteux parfum franais.
	Sans hsiter, la Matresse abordait la petite voleuse, lui 
expliquait qu'elle tait la dtective du magasin, et lui ordonnait de 
l'accompagner discrtement dans les bureaux de l'administration 
pour vrification d'identit. Prise sur le fait, Franziska la suivit, 
terrorise, et elle ne s'aperut mme pas, au dbut, que la dame  
l'air svre dirigeait ses pas vers le parking du magasin. Ce n'est 
qu' l'invitation de monter dans la grosse limousine qu'elle hsita  
obir.
	Mais Rebecca lui expliqua, avec rudesse, qu'on devait 
l'interroger dans un autre btiment.
	Tout en conduisant, elle rvlait  Franziska, qui l'coutait 
avec angoisse, que le magasin avait sa propre police prive, et 
qu'elle tait  prsent en route pour subir le chtiment qu'elle avait 
mrit.
	Pour commencer la fille est enferme dans une cellule, o 
elle attend avec inquitude l'entretien  venir, tandis que le Matre 
se prpare pour cette nouvelle aventure rotique.
	Il pntre dans la cellule, vtu d'un costume de ville 
ordinaire, et fait signe  Franziska de se lever de la banquette o 
elle tait assise. Puis il prend place lui-mme sur le cuir froid, 
tandis que la fille se tient debout devant lui, mal  l'aise. "Avec les 
petites voleuses, nous avons une procdure sommaire, 
mademoiselle. Mais tout d'abord, nous devons vous fouiller, afin 
de dterminer l'tendue des vols que vous avez commis au 
prjudice du magasin. Dshabillez-vous!"
	Sans hsiter, la fille enlve sa veste flottante et tend le 
vtement au Matre pour qu'il le fouille. "Allez, continue, je t'ai 
dit qu'il fallait fouiller tous tes vtements. Ne me fais pas 
m'impatienter." Toute rougissante, Franziska fait passer son pull-
over au dessus de sa tte, et dvoile un buste encore trs enfantin, 
sur lequel deux petits seins pointus dardent des ttons raidis par la 
crainte.
	Le pull-over, tendu avec humilit au Matre, est jet de ct 
sans autre forme de procs. "Ton pantalon,  prsent! Dpche-
toi, s'il te plat!" La fille, hsitante, dfait son jean et le baisse. A 
prsent seul un petit slip recouvre le corps de l'enfant. "Baisse ta 
culotte! Je dois savoir si tu y as dissimul des marchandises 
voles." Enfin, Franziska se tient debout, toute nue, devant le 
Matre svre. Son con, encore compltement glabre, promet bien 
des plaisirs; et son petit cul ferme se tortillera bientt sous la 
morsure des coups de canne.
	"Maintenant tourne-toi, carte bien grand les jambes et 
penche-toi bien en avant!" Cette posture provocante permet au 
regard du Matre de parcourir  loisir le con,  prsent lgrement 
entrouvert, et le minuscule trou du cul. Il prend grand plaisir  
marcher sur l'enfant tremblante: "Tiens-toi bien tranquille! Je vais 
devoir te fouiller les deux trous bien  fond,  la recherche 
d'objets vols. Si tu gigotes, je devrai t'attacher. Et en outre, ta 
punition sera encore bien plus dure."
	Maintenant solidement le petit cul d'une poigne de fer, le 
Matre enfonce un long index dans le con adolescent et farfouille 
en tous sens l'troit canal vaginal. Il constate avec tonnement 
qu'aucun pucelage ne s'oppose  la brutale progression de son 
doigt. 
	"OK, ton con est clean. Mais comment se fait-il que tu ne 
sois plus innocente?" Quand Franziska a repris son souffle aprs 
le douloureux examen de son vagin, elle raconte en hsitant qu'il y 
a quelques mois, une bande de filles de sa rue l'a entrane dans 
une cabane de jardinier abandonne, et que l, les grandes filles, 
aprs l'avoir promptement mise nue, l'ont torture.
	"Elles m'ont tordu les bouts des seins et enfonc les doigts 
dans la fente. Tout d'un coup je me suis mise  saigner de l et je 
suis tombe dans les pommes. Alors elles m'ont laisse tranquille 
et m'ont abandonne toute nue dans la cabane. Plus tard est arriv 
l'homme  qui appartenait le jardin. Il m'a dit qu'il devait 
m'examiner pour voir si je n'tais pas gravement blesse. Puis il 
m'a tir bien fort les lvres du con et regard mon petit trou. Il 
m'a alors dit que tout allait bien et que je pouvais rentrer  la 
maison. Il m'a aussi donn mon sac, qu'il avait trouv au portail 
du jardin. Je n'ai parl  personne de cet incident, car l'homme 
m'a expliqu qu'on me mettrait dans une maison de 
redressement."
	Franziska peint ce tableau alors qu'elle est toujours debout 
devant le Matre, cuisses grandes ouvertes, et lui tournant le dos. 
Celui-ci, entretemps, lui a enfil un doigt dans son troit trou du 
cul, afin de chercher des objets cachs l. Aprs une fouille sans 
rsultat, Franziska peut se relever.
	"Tu viens juste d'atterrir dans une maison de redressement 
prive, car on t'a surprise  piquer. Nous allons te punir pour ton 
vol, et t'apprendre l'honntet et l'obissance. Quand tu auras 
assimil cette ducation, tu seras aussitt ramene chez toi. Ainsi, 
il ne dpend que de toi d'tre punie avec plus ou moins de 
svrit. Pour commencer nous allons te nettoyer  fond avant de 
commencer les punitions. Suis-moi  la salle de douche."
	Arrive  la porte, la fille hsite: "Est-ce qu'on ne me rendra 
pas mes vtements? Je suis encore toute nue." "C'est trs bien 
ainsi, ma petite. Porter des vtements est un privilge, qu'il te 
faudra mriter. Aussi longtemps que tu es en pnitence, toutes les 
parties de ton corps destines  tre punies doivent rester bien 
accessibles aux instruments. Tu seras principalement chtie sur 
les nichons, sur le cul et sur ton petit con de vicieuse. Fais bien 
attention!" La petite fille, mate, suit avec soumission le Matre 
dans la salle de douche.
	L elle est autorise  se doucher avec soin, avant que le 
Matre ne lui ordonne de s'accroupir sur un tabouret, d'carter 
grand les cuisses et de se vider la vessie. Comme il fallait s'y 
attendre, Franziska, dans cette posture rvlatrice, n'est pas en 
mesure de sortir la moindre goutte.
	"Si tu ne fais pas ton pipi tout de suite, tu auras droit  des 
coups de fouet sur ton petit trou  pisse."
	En dpit de l'effrayant avertissement, la petite fille n'est 
toujours pas dispose  vider sa vessie.
	"Trs bien, c'est toi qui l'auras voulu. L, je te pose un 
harnais d'cartement. Ces pinces sont destines  tirer avec 
nergie les lvres de ton con, afin de dmasquer ton trou  pisse 
rebelle." Aprs qu'il ait adapt les pinces aux dlicates lvres 
sexuelles, il en tend les lanires en les attachant aux lanires 
noues autour des cuisses de la petite fille. Ainsi le con enfantin 
est largement ouvert, et se prsente sans dfense  la flagellation 
qui va suivre. "C'est ta dernire chance d'chapper  la fustigation 
de ton trou qui pisse: je veux voir  l'instant un grand jet de pipi." 
Mais la vessie de la petite fille n'expulse pas la moindre 
gouttelette.
	La cravache s'abat alors bruyamment en plein sur le petit 
orifice saillant, cinglant par la mme occasion le petit clitoris et 
l'orifice vaginal distendu. Les coups tombent, l'un aprs l'autre, 
sur l'entrecuisse cartel de la petite fille, jusqu' ce que le 
dixime coup complte la punition. Ses cris aigus ont laiss le 
Matre parfaitement indiffrent, et il ritre  prsent son ordre de 
faire pipi: "Si tu ne pisses pas  l'instant mme, tu recevras encore 
dix coups sur ton con insolent."
	"Mais je ne peux quand mme pas faire pipi sur 
commande! Ma vessie est toute vide. Que puis-je y faire, si je ne 
peux pas pisser?" sanglote Franziska compltement panique. "Je 
vais te montrer que, quand on en reoit l'ordre, on peut toujours 
pisser." Aprs cette annonce menaante, le Matre fait venir son 
assistante, Regine, dans la salle de douche. "Ma chre Regine, j'ai 
besoin de ton aide. Cette petite sotte prtend qu'elle ne peut pas 
faire pipi sur mon ordre, sous prtexte que sa vessie est 
entirement vide. Je vais donc enfoncer cet entonnoir dans le trou 
 pisse de la demoiselle, aprs quoi tu pourras veiller  lui remplir 
la vessie comme il convient en y apportant la quantit ncessaire 
de pisse."
	Franziska doit se mettre en position couche, de telle faon 
que l'entonnoir plant dans son mat urinaire se tienne bien droit. 
Regine s'carte alors  deux mains les lvres du con et pisse dans 
l'entonnoir, jusqu' le faire dborder. Le copieux reliquat de sa 
pisse jaune est alors expuls, sur l'ordre du Matre, sur le visage 
souill de larmes de la petite fille.
	"Alors, es-tu capable de faire pipi pour moi, maintenant?" 
demande le Matre d'un ton menaant. Et de fait, Franziska peut  
prsent expulser un puissant jet d'urine, qui vient de lui tre 
injecte de force dans la vessie. "Eh bien voil, a marche. Mais 
ta vessie doit vraiment subir un entranement intensif. Reprenons 
 prsent le rcurage de tes orifices."
	Franziska est reconduite  sa cellule aprs un rinage 
soign de son vagin et de son rectum. Elle est attache sur une 
chaise dont le sige rugueux comporte de nombreuses pointes 
aigus. Les pointes sont plus particulirement longues et acres  
l'exact emplacement de son con. Ligote troitement, Franziska ne 
peut que se soulever lgrement au dessus des piquants. Il ne se 
passe que peu de temps avant qu'elle ne doive, fatigue, se laisser 
retomber sur les pointes aiguises. Son con et son cul sont alors 
livrs sans dfense  l'assaut des piquants acrs.
	"Nous viendrons te librer de ton sige de torture dans trois 
heures. D'ici l, tu pourras mditer en profondeur sur l'obissance 
et l'honntet. A tout  l'heure!"
	Regine et le Matre, riant avec mpris, quittent la cellule et 
laissent la petite fille dans sa malencontreuse position.


50. Franziska (2)
	
	Au moment prcis o les trois heures se sont coules, 
Regine revient dans la cellule de Franziska et la dtache du sige 
de torture. Le sige rugueux a laiss des traces visibles sur son 
cul; son con imberbe est lui aussi irrit et bless par le contact 
incessant des pointes acres. "Que m'arrive-t-il? O suis-je 
vraiment?" demande-t-elle d'une voix pleine de frayeur. Mais 
Regine, en dpit du fait que peu de semaines auparavant, elle-
mme faisait partie des esclaves mises  la torture, s'est dj 
parfaitement adapte  son rle d'aide-bourreau, et elle triture 
avec nergie les petits bouts de seins raidis de la petite Franziska:
	"Ici tu n'as pas  poser de questions. Tu n'as qu' la boucler 
et  obir."
	Puis elle donne  la fille des conseils pour sa conduite: 
"Quand tu seras conduite devant le Matre,  l'instant mme, tu ne 
devras pas piper mot. Tu te mets  genoux devant lui et tu attends 
ses ordres. S'il t'ordonne de t'asseoir sur une chaise ou sur une 
banquette, tu ne dois pas refermer les jambes. Ton petit vagin doit 
rester ouvert en permanence, afin de permettre au Matre de 
souligner ses ordres d'un coup de fouet dans le con. Et surtout, 
dans ce cas, ne te laisse pas aller  mettre ne serait-ce qu'une 
goutte de pisse! Ta vessie en subirait d'effroyables consquences. 
Et maintenant, suis-moi dans la salle de dressage!"
	Parvenue dans la salle de torture, Franziska s'agenouille 
avec humilit devant le Matre pour attendre ses ordres. "Je vois 
que Regine t'a dj bien prpare. Si tu te conformes  toutes mes 
instructions sans dlai et sans discussion, tu auras satisfait 
pratiquement  toute ta punition du jour. A prsent allonge-toi sur 
cette banquette, sur le dos, mais la tte en bas. C'est le bas de ton 
corps qui doit subir la punition bien mrite de ton larcin."
	Aprs que Regine ait repli les jambes de Franziska au-
dessus de sa tte, l'entrejambe de la petite fille bille largement. 
"Tu es dj un peu corche par ta session sur le sige de torture. 
Mais nous allons continuer quelque peu de stimuler la peau  cet 
endroit."
	Regine tend au matre un long rondin de bois, couvert d'une 
multitude de clous, de quelques bandelettes de papier de verre  
gros grain, et de touffes de poils rigides. Il pose ce rondin sur 
l'entrejambe de la fille et commence  lui en frotter le con d'avant 
en arrire.
	De lgrement rouge, la peau tourne vite au cramoisi. De 
minuscules coupures sourdent des petites gouttes de sang, aussitt 
essuyes par le mouvement de scie du rondin. Bien que la douleur 
soit presque insupportable, la petite fille se contrle et ne pousse 
qu'un faible gmissement. Elle craint trop de devoir subir des 
tortures encore plus dures. 
	"Ainsi, tu es partisane des eaux de toilette franaises, 
Franziska. Maintenant, il te faut profiter du parfum que tu as 
vol." Sur un signe du Matre, Regine verse le contenu de la petite 
fiole de parfum sur le con racl  vif de la petite fille. Franziska 
ne peut alors plus endurer en silence la douleur: elle crie  pleine 
gorge tandis que l'alcool coule du flacon sur ses corchures 
ouvertes. Elle  l'impression qu'un feu liquide se rpand sur son 
con juvnile. Ses lvres sexuelles rebondies tremblotent, dans une 
tentative vaine d'apaiser la douleur. Mais le Matre fait continuer 
Regine, imperturbable, jusqu' ce que le flacon se soit vid de tout 
son contenu sur le con rougi. 
	Franziska doit rester dans sa position carte, jusqu' ce 
que les mordants effets du liquide se soient apaiss. Ce n'est 
qu'alors qu'il lui est permis de se lever de la banquette. Regine fait 
alors rouler jusqu' elle un appareil trange: une planche verticale, 
perce de deux orifices  sa partie suprieure, par lesquels on peut 
faire passer les seins d'une esclave. Plus bas, un solide barreau de 
bois fait saillie sur la planche. Franziska doit s'y installer. A l'aide 
d'un levier, Regine fait alors s'lever l'ensemble de l'appareil, 
jusqu' ce que les pieds de Franziska aient quitt le sol. 
Dsormais, elle pse de tout son poids sur son con martyris. Le 
Matre continue en lui tirant les lvres du con de part et d'autre 
du barreau, de faon que celui-ci soit en contact directement avec 
son orifice vaginal, puis en tirant sur ses petits seins pointus pour 
les faire passer compltement  travers les deux orifices. La fille 
est maintenue en place par une large sangle.
	Le matre, invisible pour Franziska, s'occupe alors des 
nichons qui dpassent de la planche devant lui. Il gratte 
doucement les pointes raidies, les faisant s'riger encore plus fort. 
Juste au moment o Franziska s'est habitue aux attouchements 
caressants sur ses seins, la palette de cuir cingle brivement, mais 
fortement, par deux fois, les seins tendus. Un cri de douleur 
chappe  Franziska, surprise. Puis les caresses recommencent 
avec douceur.
	Le Matre vaporise un liquide froid sur les ttons raidis, qui 
du coup deviennent encore un peu plus durs. Puis Franziska, 
compltement affole, entend craquer une allumette. Aussitt 
aprs, elle gmit bruyamment, sous l'effet de la douleur sauvage, 
tandis que la flamme lche sous tous les angles ses mamelons 
rigs. Le Matre recommence  plusieurs reprises l'alternance 
entre l'arosol rfrigrant et l'allumette enflamme, jusqu' ce que 
les ttons de la petite fille aient pris une couleur brune. 
	"Tu aimes aussi les cosmtiques? Voyons un peu la faon 
dont tu vas profiter de la trousse de maquillage  yeux que tu as 
drobe." Sur ces mots le Matre prend dans l'tui la brosse rigide 
qui sert, normalement,  passer du mascara sur les cils, et en 
caresse les ttons irrits, de toutes parts, jusqu' les recouvrir 
entirement de noir. Aprs quoi il lui torture les bouts des seins 
avec la petite pince qui sert gnralement  extirper les sourcils et 
les cils en surnombre. Bientt, les aroles fripes sont, elles aussi, 
cruellement irrites, et leur couleur rouge prsente un piquant 
contraste avec les mamelons teints d'un noir opaque.
	Enfin Franziska reoit la permission de s'extraire de 
l'appareil de torture. Elle s'effraie en apercevant ses bouts de seins 
tout noirs. Au premier abord, elle s'imagine que ses ttons rigs 
ont t carboniss de la sorte par la flamme. Le souffle coup, elle 
se rend cependant vite compte que ce n'est l que la couleur 
laisse par le mascara.
	Tandis que Regine range la planche de torture dans la pice 
voisine, Franziska doit prendre place sur le vlo d'entranement. 
Le Matre a choisi la selle qui, excessivement exigu, s'enfonce 
cruellement dans l'arrire du con, le prine et le trou du cul. 
Cependant, avant que la petite fille ne s'y asseye, il garnit la selle 
d'une housse de caoutchouc hrisse de papilles rugueuses. Puis il 
lui ordonne de pdaler  tout va. Comme la selle est rgle en 
position trs haute, Franziska est oblige d'allonger les jambes au 
maximum pour pousser sur les pdales, et ainsi de se stimuler 
sans rpit l'entrecuisse sur le caoutchouc rugueux. Il suffit de 
quelques centaines de mtres de pdalage effrn pour que 
Franziska ressente un orgasme plus fort que tout ce qu'elle a 
jamais connu, qui la fait tomber du vlo, vanouie.
	"Sur les trois chtiments qui t'attendent, tu en as dj deux 
derrire toi, ma petite fille," rvle le Matre  Franziska qui ne 
reprend que peu  peu ses esprits: "avant la troisime punition, 
nous allons faire quelques exercices destins  confirmer ta 
soumission. Tu devras obir promptement  tous mes ordres, et 
subir les coups sur ton corps sans pousser des cris d'orfraie. 
Chaque coup auquel tu ragiras bruyamment comptera pour rien, 
et sera aussitt rappliqu, mais en double."
	Pour commencer, Franziska doit se diriger vers l'espalier 
mural et lever une jambe aussi haut que possible, en l'cartant de 
ct. La cravache siffle et cingle le con bant, par derrire, 
claquant la fente intime sur toute sa longueur. La petite fille, 
courageusement, se matrise et ne montre aucune raction  la 
douleur.
	Puis elle doit marcher  la table, s'y agenouiller et poser ses 
nichons sur le plateau. La palette de cuir s'abat par deux fois, avec 
un claquement bruyant, sur les masses de chair promptement 
rougies. L aussi, Franziska retient bravement ses cris de douleur.
	L'preuve suivante, pour Franziska, consiste en une brosse 
plante  l'horizontale dans le mur, et garnie de poils durs et 
rigides. Elle doit s'y installer, jambes cartes, et s'y frotter le con 
d'avant en arrire malgr ses corchures. A prsent de grosses 
larmes lui coulent des yeux, mais nul cri ne franchit ses lvres. 
	A genoux, jambes cartes, la petite fille doit  prsent 
s'carter les fesses  deux mains. La mince cravache s'abat en 
sifflant dans la raie des fesses, et vise sans piti le trou du cul 
ridel. Si vive est la douleur de cette cinglade, que l'enfant ne peut 
cette fois rprimer une exclamation. Aussitt deux coups 
supplmentaires s'abattent dans la raie bante, et font se convulser 
le petit trou. Cependant, cette fois, Franziska subit son supplice 
sans un cri.
	Puis la petite fille, couche sur le dos, cuisses grand 
ouvertes, se fait fouetter sur son petit clitoris. Seule la crainte de 
devoir subir un redoublement des cinglades pntrantes entrane 
Franziska  endurer en silence les cuisantes douleurs infliges  
son bouton d'amour.
	"Tu t'es comporte en fille brave et courageuse, Franziska. 
Aussi vas-tu devoir  prsent subir la dernire partie de ton 
chtiment pour ton vol  l'talage. Recouche-toi sur la banquette 
et ouvre les cuisses. Cette troisime punition intressera l'intrieur 
de ton vagin." Regine fait passer au Matre le dernier flacon de 
parfum vol.
	Il dvisse le bouchon et enfonce le large goulot dans le petit 
con resserr. Secouant la bouteille, le Matre vide le parfum dans 
le vagin qui se contracte et se convulse. La tendre muqueuse 
vaginale prend feu sous l'effet du liquide corrosif. Redoublant 
d'efforts, le Matre pousse le flacon de plus en plus profondment 
dans l'troit canal, jusqu' ce qu'il ait compltement disparu dans 
la fente. Heureusement, la forme de la bouteille est ovale, sans 
angle vif, de sorte que Franziska ne ressent qu'une impression de 
remplissage de son vagin,  la limite du supportable. S'y ajoute la 
brlure, peu  peu affaiblie, de l'eau de toilette.
	"Tu peux  prsent expulser le flacon de ton vagin. Mais 
attention: il est dfendu de le briser en morceaux. Pose la bouteille 
dlicatement sur cette chaise, sans te servir de tes mains. Si elle se 
casse, je t'enfoncerai les morceaux dans le con. Tu as bien 
compris, ou alors?"
	Franziska hoche la tte, l'air peu rassur, et se dirige vers la 
chaise qui lui a t dsigne. Son con inexpriment a de visibles 
difficults  pousser le corps tranger hors du canal vaginal. Au 
dbut, il ne lui sert pas  grand chose de serrer en cadence les 
cuisses pour chercher  expulser la bouteille de verre de son con. 
Le seul effet est plutt de faire couler copieusement sa mouille, 
rendant son vagin bien glissant. La tche de Franziska en est 
facilite: une dernire contraction de ses muscles vaginaux pousse 
lentement la bouteille hors de son fourreau humide. Avec un 
soupir de soulagement, la fille dpose le flacon gluant sur la 
chaise.
	"Tu t'en es tire  ma satisfaction, Franziska. Ton chtiment 
pour ton vol dans le magasin est dsormais excut et termin. 
Nous n'avons plus que quelques petits exercices d'obissance  
faire, aprs quoi tu pourras te retirer pour la nuit."
	Le Matre commence par une torture modre des bouts des 
seins: Franziska doit s'agenouiller devant lui et lui prsenter ses 
seins, garnis de deux pinces robustes sur les pointes, pour se les 
faire punir. Le Matre ptrit durement la chair des mamelles, sans 
toucher aux pinces. Puis la palette de cuir cingle le dessus des 
seins, et aussitt aprs, leur dessous ferme et tendu. Les menus 
nichons valsent follement, de haut en bas et de bas en haut, sous 
les coups assns avec force.
	La petite fille doit ensuite prsenter son con, grand ouvert, 
pour qu'il soit puni. Elle s'attrape les lvres du con  deux mains 
et les tire bien fort de chaque ct, afin d'offrir son vagin de 
vicieuse. Le Matre y enfonce deux doigts et les carte, dilatant 
l'orifice jusqu' ce qu'il puisse en inspecter les roses profondeurs. 
Il y vaporise un liquide froid, faisant frissonner la petite fille. Afin 
d'accrotre encore la sensation de froid, le Matre enfonce des 
glaons dans le canal rose, jusqu' ce que le vagin soit plein  
dborder.
	Quelques solides coups de fouet sur le cul rebondi font 
trembler abondamment la chair apptissante. Franziska ressent de 
faon particulirement pntrante les cinglades dans sa raie des 
fesses grand ouverte, qui font haleter son petit trou du cul frip 
sans dfense. La douleur atroce des cinglades sur son trou du cul 
fait que Franziska s'attend,  tout moment,  chier en l'air tout le 
contenu de ses tripes.
	C'est ensuite  son petit clitoris d'tre pris svrement en 
main: il est sorti d'entre les petites lvres  l'aide d'une pincette, et 
le Matre le tord de tous cts, avec brutalit, au point que la 
petite fille redoute bientt d'tre prive de son chatouilleux 
appendice. Pour finir, le clitoris, bien tir, est ligatur  l'aide 
d'un mince lacet de cuir, qui est reli aux mamelons et tendu si 
fort que les deux ttines sont compltement tires vers le bas.
	Aprs avoir fait quelques circuits en se tenant bien droite, 
de faon  renforcer encore l'tirement de ses ttons et de son 
clitoris, Franziska est autorise  se retirer pour la nuit. 
Pratiquement inconsciente, elle tombe dans un sommeil puis et 
sans rves.


51. Sharon (3)
	
	Sharon, la fille de dix-sept ans, a entretemps fait de grands 
progrs en vocabulaire. D'autant plus que la mthode pdagogique 
de Matresse Rebecca est des plus aises  se rappeler: pour 
chaque faute, elle reoit des coups de fouet sur les nichons et sur 
le con. Aussi Sharon a-t-elle rapidement appris le langage de ses 
geliers.
	Aujourd'hui le Matre ne s'intresse absolument pas aux 
talents oratoires de Sharon: il veut supplicier sa chair juvnile, et 
galement briser les derniers vestiges de rsistance qui, encore  
ce jour, sommeillent en elle.
	La nuit de torture commence par un tour de vlo 
d'entranement. La selle troite laisse compltement libre le con de 
la fille. En revanche, le Matre enfonce un cylindre de caoutchouc 
rugueux dans l'orifice vaginal entrouvert. Le cylindre est reli au 
pdalier par un flexible. Quand Sharon commence  pdaler, le 
cylindre de caoutchouc se met  tourner sur lui-mme  l'intrieur 
de son vagin. Le frottement continu des asprits de caoutchouc 
rugueux sur les dlicates parois de son con met rapidement 
Sharon dans un tat d'intense excitation sexuelle, qui se dcharge 
en un orgasme des plus juteux. Cependant le Matre lui ordonne 
de continuer  pdaler: "Ce n'est qu'aprs avoir dcharg pour la 
cinquime fois qu'il te sera permis de descendre du vlo. Surtout 
n'essaie pas de me rouler avec une jouissance simule. Je fais 
parfaitement la diffrence entre une vritable dcharge et un faux-
semblant."
	A force de pdaler  toute vitesse, Sharon a bientt 
accumul quatre authentiques orgasmes. Mais le cinquime 
semble hors de porte. La fille est trop puise, et sexuellement 
hors de combat. Les tours de pdale se font de plus en plus lents, 
jusqu' ce que Sharon s'effondre sur le guidon, totalement vide.
	Le Matre la tance avec mchancet: "Ainsi donc, tu veux 
me priver de ton dernier orgasme? Tu es une mchante fille. Et les 
mchantes filles mritent le fouet sur leur con de vicieuses." Il 
soulve Sharon, ruisselante de sueur, de sa selle, et l'installe dans 
le fauteuil gyncologique, o il pourra disposer son con dans la 
position la plus propice  la punition. Les gouttires o reposent 
les mollets sont surleves et solidement fixes, de telle sorte que 
le bas du corps de la fille est lgrement soulev, et que le petit 
trou du cul est galement offert sous le con bant. L'ouverture du 
sexe n'est cependant pas suffisante pour le Matre. Il voudrait 
pouvoir fouetter directement l'orifice vaginal. Aussi pose-t-il 
autour des cuisses les jarretelles destines  tirer convenablement 
les lvres du con. Quand les petites lvres ont, elles aussi, t 
distendues au maximum, le Matre s'estime satisfait: l'orifice 
vaginal se prsente  lui grand ouvert, et parfaitement rond.
	Le manche du fouet disparat en un clin d'oeil dans le trou 
rose. Le cuir rpeux racle la muqueuse du con sur toute sa 
longueur et son contact fait lgrement frissonner Sharon. Puis le 
matre arrache d'un coup le fouet: il est temps de procder  une 
fustigation vaginale soigne. Le cuir mince claque avec une force 
modre sur le trou bant, qui ne tarde pas  prendre une teinte 
cramoisie. Le fouet s'abat vingt-cinq fois sur sa piquante cible. Et, 
vingt-cinq fois, l'orifice vaginal semble aspirer dsesprment une 
goule d'air, tandis que le fouet se relve pour le coup suivant.
	Afin d'accorder au vagin supplici un bref rpit pour 
reprendre son souffle, le fouet vise  prsent les lvres durement 
tires. Le clitoris rig reoit, lui aussi, sa part des coups. La 
flagellation annonce du con de Sharon est vritablement 
complte et exhaustive. Son entrejambe se prsente au regard du 
Matre avec une couleur d'un rouge ardent.
	"Nous allons  prsent entreprendre quelques exercices de 
dilatation, Sharon. Et puisque ton con est dj grand ouvert, nous 
allons commencer par l."
	Les doigts du Matre disparaissent l'un aprs l'autre dans le 
con bant, jusqu' ce que sa main toute entire soit enfonce dans 
le bas-ventre de la fille. Il a encore les doigts en position allonge. 
Cependant, ses doigts commencent  se livrer  un jeu cruel  
l'intrieur du con bourr  fond: petit  petit, le Matre referme ses 
doigts minces en un poing serr. Les dlicates parois vaginales 
n'ont d'autre alternative que de se dilater pour maintenir le poing 
dans leur treinte. Quand, de surcrot, le Matre se met  lui 
pistonner le con, la fille est submerge par la souffrance. Le plus 
dur, c'est quand le poing serr se retire jusqu' l'orifice vaginal. Le 
pourtour du vagin s'ouvre alors de faon invraisemblable.
	Le Matre, suivant un rythme rgulier, dilate le vagin 
juvnile jusqu' l'extrme limite de ses capacits d'tirement. Pour 
finir, il arrache son poing, tirant dessus avec vigueur pour 
l'extraire entirement du con. L'orifice vaginal doit s'carquiller  
l'excs pour laisser le passage au poing. Le choc endur par la 
fille et la douleur qui l'accompagne sont si vifs que le vagin reste 
encore grand ouvert un bref instant, avant de se refermer, puis. 
En dpit de l'extrme dilatation inflige au sphincter de l'orifice 
du vagin, celui-ci a rsist et ne s'est pas dchir, ainsi que 
l'atroce douleur l'avait fait craindre  Sharon.
	Le Matre enlve aussi les pinces des lvres du con, 
permettant au vagin de reprendre son aspect habituel. La 
flagellation qui suit, sur le con referm, inflige  l'aide de la large 
palette de cuir, est fort douloureuse, mais aprs le supplice qui 
prcde, elle est parfaitement supportable. Le Matre s'aperoit 
immdiatement que c'est  peine si Sharon se rend compte que 
son con se fait fouetter. Comme il lui manque encore un orgasme 
pour faire le compte, il vaporise son liquide de torture bien connu 
au fond de la fente de Sharon. Aprs les premires sensations de 
froid, un frisson parcourt le bas-ventre de Sharon. L'ardente 
brlure et la dmangeaison intense qui fait ensuite rage dans les 
profondeur du vagin de la fille l'amnent  son dernier orgasme 
obligatoire, aprs quoi, compltement puise, elle s'effondre. 
	Le Matre a piti d'elle et arrte la sance de torture pour 
aujourd'hui. Sharon peut se rendre  la salle de douche et se rincer 
le con pour enlever les dernires traces de liquide corrosif. Puis, 
de retour dans sa cellule, elle sombre dans un sommeil puis, 
pleinement mrit.


52. Corinna (2)
	
	Laissons l pour le moment le manoir de la Heide, et 
rendons-nous  la maison isole dans le Harz, o Matre Herbert 
et sa svre compagne Rebecca exercent leur rude autorit sur 
leur petite famille d'esclaves.
	Comme chaque matin, a eu lieu la parade des cons, au 
cours de laquelle toutes les filles doivent carter les cuisses 
largement afin de livrer leur con grand ouvert  l'inspection. Afin 
de faire plaisir  ses esclaves, le Matre enfonce, dans chacun des 
cons si complaisamment prsents, deux boules d'amour lisses, 
qui s'entrechoquent de faon fort stimulante au moindre 
mouvement de la fille. Toutes les filles se retrouvent sans tarder 
dans un tat d'excitation sexuelle exacerbe, d'autant plus que 
c'est le moment choisi par le Matre pour diriger la gymnastique 
matinale dans la grande salle.
	Les filles doivent sautiller sur place, se pencher en avant 
jambes bien cartes, et se livrer  des grands carts de ct 
rpts, de telle sorte que leur con rempli be largement  chaque 
exercice. Bientt toutes les filles ont ressenti au moins un orgasme 
dgoulinant, mais elles continuent courageusement d'effectuer les 
exercices qui leur sont ordonns. Corinna, dont le con troit est 
tout spcialement sensible, en est dj  son troisime orgasme 
quand,  l'occasion d'un grand cart particulirement pouss, les 
boules lisses lui glissent du vagin et tombent en rebondissant 
bruyamment sur le carrelage de la grande salle.
	"Corinna, viens ici!" ordonne aussitt le Matre, attentif. 
"Ainsi, tu ne veux pas garder ces boules lisses dans ton con 
rebelle. Trs bien, nous allons donc te mettre des boules qui 
tiennent un peu mieux. Jambes cartes, en vitesse!" Corinna 
prsente avec soumission son con ruisselant, grand ouvert, au 
Matre. Il lui enfonce alors dans le vagin deux grosses boules de 
caoutchouc dur, hrisses d'excroissances acres, et les pousse 
bien au fond du canal rose.
	Puis Corinna doit reprendre ses exercices. Cependant,  
prsent, chaque mouvement lui fait mal dans son con rempli, car 
les piquants des deux boules lui stimulent sans douceur les 
dlicates parois de son vagin. Nanmoins, malgr les larmes qui  
prsent lui ruissellent sans rpit sur son mignon visage, le Matre 
l'oblige  excuter tous les exercices commands, jusqu' la fin de 
la sance.
	Alors que les autres filles sont autorises  retirer leurs 
boules de leur con,  les nettoyer avec soin et  les ranger dans 
leurs botes, Corinna est contrainte de conserver ses piquants 
compagnons  l'intrieur de son con. "En guise de dressage de ton 
con, tu garderas les boules en toi jusqu' ce soir. Tu te prsenteras 
alors devant moi, afin que je puisse conclure ce dressage en te 
prescrivant quelques exercices finaux."
	Corinna sait qu' aucun moment elle n'chappera  la 
surveillance. Aussi n'imagine-t-elle pas un seul instant de retirer 
les boules durant le temps prescrit. Sa crainte de la punition qui 
lui serait certainement inflige est beaucoup trop grande.
	En mme temps que les autres filles, elle se met aux tches 
mnagres. De temps en temps, quand les mouvements des boules 
de caoutchouc dans son con se font plus intenses, elle ressent un 
orgasme douloureux. Peu de temps aprs, en croisant Matresse 
Norma, elle provoque la colre de celle-ci. Une jouissance qu'elle 
vient de ressentir l'a compltement tourdie. Alors qu'elle a 
parfaitement vu Norma, elle la heurte en titubant et la fait presque 
tomber. "Qu'est-ce qui te prend, Corinna? Tu es ivre?" demande 
Norma, furieuse, bien qu'elle se soit tout de suite rendu compte 
que la fille vient probablement d'avoir une dcharge sous 
l'emprise de la douleur. Elle entrane Corinna, impuissante, dans 
la cellule la plus proche, et lui ordonne de s'allonger par terre, la 
tte contre le mur, et les cuisses grand ouvertes. Puis sa cravache 
claque sur le con bant et sur les lvres sexuelles rebondies. Dix 
vigoureuses cinglades atterrissent sur la chair sensible avant que 
la Matresse s'estime satisfaite. Puis elle plante le manche de sa 
cravache dans l'orifice vaginal, afin de repousser encore plus 
profondment les boules hrisses de piquants qui lui torturent le 
vagin. Sous l'effet de la violente douleur, Corinna se retrouve au 
bord d'un nouvel orgasme, et elle redoute,  juste titre, de ne 
pouvoir se matriser plus longtemps. Cependant, par chance, 
Norma libre la fille, avec un petit coup de cravache sur ses ttons 
raidis: "A prsent retourne  ton travail! Et la prochaine fois, fais 
un peu plus attention!"
	Corinna s'esquive, avec humilit et avec zle, et va dans la 
salle de torture pour faire le mnage et remettre en place les 
instruments utiliss en dernier.
	Tout en rangeant la pice, elle se reprsente la souffrance 
de l'esclave qui a t punie en dernier sous les instruments de 
torture. Apparemment, le Matre lui a crabouill les bouts des 
seins avec les dures pinces que Corinna, comme il est prescrit, 
dvisse et range dans leur bote avec les autres. Ces jarretelles, 
encore munies de bandes lastiques o sont accroches des pinces 
 lvres du con, ont certainement ouvert tout grand le con de 
l'esclave, avant que celle-ci ne soit contrainte  chevaucher la 
boucle de chanvre rugueux qui pend encore du plafond. Une 
lgre coloration rouge de la corde indique  Corinna que le 
Matre, selon toute apparence, s'est occup de sa victime avec la 
dernire svrit. Car il ne torture ses filles au sang que dans le 
cas, qui se produit rarement, d'un grossier manquement  la 
discipline.
	Munie d'un chiffon humide, Corinna nettoie la corde de 
toute trace de la cruelle torture du con, et l'accroche  l'anneau 
dispos  cet effet. Et si elle aussi, un jour, se voyait condamner  
chevaucher la rpeuse corde de chanvre? Elle prfrerait encore 
une sance sur le fauteuil d'examen gyncologique, qu'elle doit  
prsent nettoyer. Elle s'imagine  prsent ce que cela fait, pour 
l'esclave cartele sur le fauteuil, d'tre offerte sans dfense aux 
agressions contre son con et son trou du cul. Sans qu'elle l'ait 
voulu, ses mains s'emparent de son propre con et elle se frotte son 
petit clitoris jusqu' ce qu'il bande bien dur. Comme elle ne se 
sent pas observe, Corinna s'installe pour un petit instant dans le 
fauteuil et jouit de la fracheur du cuir sur ses fesses brlantes. 
Cependant elle ne se rsout pas  se caresser plus avant, car  tout 
moment quelqu'un pourrait entrer dans la pice et la surprendre 
sur le sige.
	Elle termine rapidement son travail et rejoint ensuite ses 
trois compagnes de dortoir, qui ont au mme moment fini leur 
part des tches mnagres. Le temps libre qui s'ensuit est utilis 
par les filles  de petits jeux rotiques des plus intenses. Ici, des 
cons juvniles sont conduits  la jouissance par des langues agiles, 
puis leur jus lch et sch par les mmes langues; l, des bouts 
de seins sont caresss et copieusement sucs, jusqu' ce qu'ils 
soient bien raides et durs; l encore, un clitoris est longuement 
caress et pourlch jusqu' ce que la propritaire de la petite 
languette amoureuse se torde en un orgasme des plus juteux.
	Cependant Corinna ne peut prendre part  ces jeux avec 
l'excitation qui convient. Sa crainte des tortures qui l'attendent ce 
soir aux mains du Matre est trop forte. Et surtout, les piquants 
des boules dures qui s'enfoncent toujours plus profond dans son 
con font de la plupart des tentatives de lui donner du plaisir une 
exprience des plus douloureuses. Nanmoins, elle se laisse lcher 
le con par une copine. Puis Corinna se repose jusqu'au djeuner.
	En se rendant  table en compagnie des autres esclaves, elle 
remarque qu'un sige spcial l'attend  sa place: quand elle 
s'assied, un gros piquet de bois s'enfonce dans son vagin pourtant 
dj rempli, et lui repousse cruellement les boules  pointes contre 
la matrice. Comme Corinna doit, pendant ce temps, servir ses 
camarades de table, elle peut ainsi, pendant de brefs laps de 
temps, se soulager de la perforation du piquet de bois dans son 
con bless. Mais cela ne lui en fait que plus mal au moment de se 
rasseoir. Enfin le djeuner est termin. Les esclaves peuvent se 
retirer pour vaquer aux travaux de la maison et profiter, ensuite, 
de leurs loisirs.
	"Corinna, reste ici, je te prie. Je dois  prsent continuer le 
dressage de ton con."
	Quand Corinna a pris la posture d'inspection qui lui a t 
ordonne, le matre vrifie que les boules  piquants sont bien 
installes tout au fond de son vagin juvnile. Satisfait des rsultats 
de l'examen, il conduit Corinna dans la salle de torture qu'elle 
vient juste de ranger, et lui fait prendre place sur le fauteuil.
	Sans attendre d'en avoir reu l'ordre du Matre, Corinna 
dispose ses cuisses dans les triers latraux et prsente son con 
grand ouvert. "Je vais  prsent t'enlever les boules du con. C'est 
pour cela que je prends ces longues pinces." La premire pince lui 
sert  carter les parois du vagin, jusqu' ce qu'il puisse apercevoir 
les boules  l'extrmit du canal vaginal. Puis il enfonce la 
seconde pince et y enserre solidement la boule la plus rapproche. 
Le Matre sort alors peu  peu la boule du canal vaginal, en la 
faisant tourner sur elle-mme. Puis il replonge sa pince au fond du 
vagin et agrippe la seconde boule de torture. Enfin Corinna est 
dbarrasse des instruments de torture dans son con. "Merci, 
Matre!" souffle-t-elle, soulage. "Ne te rjouis pas trop tt 
Corinna, le dressage de ton con n'est pas termin pour 
aujourd'hui."
	Le Matre conduit Corinna  un instrument trange:  
l'extrmit d'une colonne solidement fixe au sol, et rglable en 
hauteur, se trouvent deux mchoires semblables  celle d'un tau, 
relies par un pas de vis. Le Matre ajuste la hauteur de telle faon 
que les mchoires de l'tau se positionnent exactement de part et 
d'autre des lvres sexuelles rebondies de Corinna. Puis il resserre 
les mchoires jusqu' ce que les lvres du con soient solidement 
maintenues. Sans se proccuper des premires mimiques 
douloureuses de la fille, il continue  resserrer l'tau, de sorte que 
les lvres du con sont cruellement crases, et incapables de 
s'vader de leur prison.
	Muni d'une pince  piler pointue, il l'enfonce dans l'troit 
repli que l'crasement des lvres du con a cr au dessus de celles-
ci, agrippe le petit clitoris raidi et le sort compltement de sa 
cachette. Mme quand la pince le lche, le sensible appendice ne 
peut plus se dissimuler dans son cocon de chair: les lvres du con 
sont trop fortement crases. 
	Corinna suffoque en gmissant quand les doigts du Matre 
administrent des chiquenaudes au clitoris tout sorti. 
	Il est temps,  prsent, de passer  un supplice plus srieux. 
Le Matre attache les mains de Corinna au dessus de sa tte, de 
telle sorte que ses nichons, dj fermes et tendus, dardent encore 
plus raides qu'avant sur son torse. 
	Puis il fouette les seins rebondis, avec nergie, de toutes 
parts, avec la palette de cuir. Les cinglades qui visent le dessous 
luisant et soyeux des nichons pointus sont plus particulirement 
douloureux, et Corinna clame sa douleur  pleine gorge. 
	Chaque fois qu'un coup de palette sur les seins la fait se 
convulser de douleur, elle s'tire elle-mme ses lvres sexuelles 
prisonnires de l'tau, et que cette torture menace de dchirer. Elle 
doit donc se tenir tranquille si elle ne veut pas se blesser 
srieusement.
	Puis le Matre s'occupe des bouts des seins, jusque l 
pargns: il cingle de ct les ttines riges  l'aide d'une mince 
badine. Les hurlements de Corinna sont presque assourdissants. 
Elle a l'impression qu'on est en train de lui trancher les bouts des 
seins avec une lame chauffe au rouge. Cependant aucune goutte 
de sang ne s'coule des mamelons martyriss.
	Aprs la fin de la flagellation mammaire, le Matre libre sa 
victime de l'tau qui lui crase durement le con. Le retour de la 
circulation du sang dans les lvres du con lui fait ressentir le 
fourmillement de milliers de fourmis. Corinna trpigne d'un pied 
sur l'autre, afin d'arriver  matriser cette sensation.
	Le Matre lui indique ensuite d'aller vers l'espalier mural et 
de poser sur un barreau un pied lev aussi haut que possible. Elle 
se rend parfaitement compte que, de ce fait, son con est grand 
ouvert. Le Matre s'approche par derrire de la fille, qui se 
contracte intrieurement, car elle s'attend  se faire fouetter sur 
son con bant. Au lieu de cela, elle sent les doigts du matre qui 
glissent avec douceur sur ses lvres du con. Deux doigts 
s'enfoncent de fort agrable faon dans son vagin, tandis qu'un 
troisime lui caresse le clitoris. En dpit des tortures qu'elle vient 
de subir, Corinna ragit sans tarder  la stimulation de ses parties 
honteuses: une cascade de mouille s'coule sous les doigts qui lui 
fouillent le con, tandis qu'un orgasme exquis la rcompense pour 
sa tenue exemplaire durant sa punition.
	"Tu peux faire le mnage, afin que la pice soit prte pour 
le prochain chtiment. Aprs quoi tu pourras aller prendre une 
douche et te rcurer  fond. Ensuite tu auras quartier libre jusqu' 
ce soir. Aprs le dner, tu reviendras ici te faire contrler. Tu 
devras avoir le vagin compltement sec. Si j'y trouve ne serait-ce 
qu'une goutte de mouille, tu passeras la nuit dans ma chambre de 
torture. Tu peux disposer!"
	Corinna se met au travail, essouffle. Cependant 
l'avertissement du Matre lui tourne dans la tte. Au lieu de 
s'asscher, son jus de con coule copieusement et lui inonde le 
vagin. Elle s'enfonce des mouchoirs en papier et du papier 
hyginique dans la fente afin d'absorber le liquide. Mais, il suffit 
de quelques instants  son vagin pour la trahir en produisant 
toujours davantage de mouille.
	Dans sa panique, elle en vient  s'enfoncer un sche-
cheveux dans le vagin afin d'essayer d'asscher les parois 
vaginales avec le souffle d'air chaud. Mais ce n'est qu'en rglant le 
dbit d'air au plus chaud qu'elle parvient, grce  la chaleur 
presque insupportable,  endiguer sa mouille. Plus tard, anxieuse, 
elle se prsente  son Matre, jambes cartes, pour l'inspection 
qu'il a ordonne. Ecartant  deux doigts l'orifice vaginal, il palpe 
les parois assches du vagin.
	Heureusement, l'examen se rvle positif et Corinna peut se 
retirer dans son dortoir.


53. Lisa (2)
	
	Lisa, la fille de dix-neuf ans aux formes gnreuses, s'est 
trs bien remise de la punition excessivement svre que lui avait 
valu le sabotage de la ceinture punitive tlcommande. Les 
marques sur son con fouett sont guries depuis longtemps, et son 
jeune corps s'offre au regard attentif du Matre sans la moindre 
fltrissure.
	D'ailleurs, Lisa ne s'est plus fait prendre en faute; la 
punition qu'elle a subie cette fois tait bien trop svre. Elle 
s'acquitte de ses tches quotidiennes avec zle et fidlit, et ne 
donne  ses geliers aucune occasion de la chtier pour 
dsobissance ou pour insubordination.
	Cependant le Matre a dcid, aujourd'hui, de plier le corps 
de Lisa  son bon plaisir. Aprs l'inspection matinale des cons, il 
enlve  la fille sa minijupe. Lisa doit alors effectuer son travail 
toute nue. Certes, la jupette est  peine assez longue pour couvrir 
ses fesses apptissantes et ses lvres sexuelles rebondies, mais 
Lisa, dpouille de son dernier vtement, se sent particulirement 
vulnrable et inquite. D'ailleurs, les autres esclaves ont vite 
enregistr la situation spciale dans laquelle elle se trouve, et 
vitent visiblement tout contact avec elle, de crainte de se faire 
entraner, par accident, dans la punition qui se prpare pour la 
fille.
	Lise devient de plus en plus nerveuse, et finalement, il lui 
arrive la malchance qu'elle avait tant redoute en secret: juste au 
moment ou elle va resservir  son Matre une tasse de th, une 
main lui frle le con par derrire. Surprise et effraye, elle 
sursaute, et renverse le th brlant sur le pantalon du Matre. 
Celui-ci pousse bien entendu un juron bien senti, et donne rendez-
vous  l'infortune Lisa dans la chambre de torture. Hors de la vue 
de Lisa, il glisse un clin d'oeil rus  Matresse Norma, qui a 
procd juste au bon moment  l'assaut par surprise sur le con nu 
de la fille.
	"Cet aprs-midi, tu as brl ton misricordieux Seigneur et 
Matre avec du th bouillant. Aussi n'est-ce que simple justice si 
j'inflige  ton corps une torture approprie, bien chaleureuse. Ce 
que j'ai d endurer sur mes cuisses, tu vas devoir le ressentir sur 
toutes tes parties sensibles, si utiles pour te punir."
	C'est d'abord le tour de ses nichons fermes: Lisa doit se 
mettre  genoux devant son Matre, les seins bien tendus vers 
l'avant. Le sadique fait couler la cire brlante d'un gros cierge sur 
les mamelles frmissantes. Les mamelons rigs ont plus 
particulirement retenu son attention:  peine la cire s'est-elle 
solidifie sur les bouts des seins que la flamme la lche et la faire 
fondre  nouveau, plongeant les ttons cramoisis dans une 
insupportable fournaise. 
	Bientt toute la surface des seins, jusqu' leur base, est 
recouverte d'une mince pellicule de cire. Le Matre s'occupera 
plus tard, quand elle sera bien durcie, de faire sauter la cire des 
seins  coups de fouet.
	Pour l'instant, il s'intresse  la moule qui frmit d'angoisse. 
Elle aussi  droit aux brlantes gouttes de cire, sur les lvres, le 
clitoris, et mme dans le vagin bant. Lisa sursaute et se 
trmousse, essayant de prserver son con de la cire brlante. Mais 
le Matre, impitoyable, poursuit sa cible vulnrable avec la 
flamme de sa bougie. Petit  petit, les sursauts de Lisa se font plus 
faibles, ses cris rauques s'apaisent: elle est au bord de 
l'vanouissement. Enfin le Matre la laisse en paix et lui accorde 
un court rpit. Tandis qu'elle reprend peu  peu ses esprits, le 
Matre accroche deux cordes au plafond.
	Puis il pend Lisa par les pieds. La fille est accroche tte en 
bas, cuisses largement cartes, devant son gelier qui derechef 
empoigne sa bougie. Avec un rire sadique, il fait couler la cire 
fondue en plein sur le petit trou du cul saillant, qui rougit sous 
l'assaut et s'ouvre, puis se ferme spasmodiquement.
	Quand le petit orifice a compltement disparu sous une 
couche de cire, il comble la raie du cul bante avec la cire qui se 
solidifie rapidement. Puis il laisse Lisa accroche dans cette 
inconfortable position. Elle a les nichons, le con et le cul 
encrots d'une paisse couche de cire.
	"Je te laisse seule  prsent, Lisa. Tu disposes d'un quart 
d'heure pour dbarrasser compltement ton corps de la cire. Si j'en 
trouvais ne serait-ce que la plus petite miette dans un de tes trous, 
je l'enlverais en la chauffant  l'aide d'un fer  souder brlant. 
Mnage bien ton temps!"
	Malgr son puisement et sa position des plus incommodes, 
Lisa se dbarrasse promptement du dpt de cire de ses nichons. 
Au dbut, sur la chair rose des mamelles, cela va trs vite, 
cependant la torture supplmentaire inflige avec la flamme de la 
bougie a introduit de la cire fondue dans le moindre pli et repli 
des aroles fripes et des mamelons raidis.
	L, Lisa est oblige de gratter vigoureusement du bout des 
ongles pour dcoller la cire. La nouvelle douleur qu'elle s'inflige 
de cette faon est nanmoins supporte avec courage, car l'ide du 
supplice encore plus dur qui l'attendrait la fait trembler.
	Heureusement, conformment  la rgle, elle a le con 
parfaitement pil, de telle sorte qu' cet endroit, la cire n'oppose 
gure de rsistance. Elle parvient  extraire toute la cire fige de 
sa raie des fesses en un seul morceau, en forme de demi-lune. Elle 
explore avec prcaution son trou du cul supplici  la recherche 
de restes de cire, mais elle n'en dcouvre aucun. Elle peut  
prsent se consacrer  la partie la plus lourde de sa tche: le 
nettoyage de son vagin. Enfonant un doigt inquisiteur, elle 
constate que la cire dverse  l'intrieur de son con, en se 
mlangeant  l'abondante mouille qui s'y trouvait dj, s'est 
aussitt fige en petites particules lenticulaires, qu'elle pche  
prsent en douceur. Mais en raison de sa position incommode, 
elle ne peut atteindre assez loin dans son propre vagin. Bien 
qu'elle ne sente plus la moindre trace de cire dans son con, Lisa 
n'est pas sre qu'il ne reste pas, quelque part dans les roses 
profondeurs de son canal vaginal, un reliquat de cire. La 
perspective d'avoir le vagin nettoy au fer  souder bien brlant 
fait frissonner Lisa. Elle espre avec ferveur qu'elle a men  bien 
son rcurage de faon satisfaisante.
	Dj le Matre est de retour dans la pice. Il tient  la main 
le plus gros spculum que Lisa ait jamais vu. Dj les mchoires, 
trs semblables  un bec de canard, qui doivent servir  dilater le 
vagin sont aussi larges qu'une main d'homme. Et leur longueur 
parait effroyable  Lisa: l'ensemble de l'instrument fait bien 
quarante centimtres. Le Matre explique  Lisa: "Ceci est un 
spculum que m'a donn mon ami le vtrinaire. Il l'utilise pour 
procder  l'insmination artificielle de ses vaches. Voyons si on 
peut te le mettre dans le con."
	Aprs avoir dtach Lisa de ses cordes, celle-ci aimerait 
bien sortir de la pice et se cacher quelque part. La perspective de 
se faire enfoncer ce monstrueux spculum dans la fente la plonge 
dans une panique complte. Seule la certitude que dans toute la 
maison il n'existe pas pour elle de cachette sre, et qu'il est 
absolument impossible d'en sortir, lui fait retenir son envie de 
s'enfuir.
	Avec soumission, mais les genoux tremblants de terreur, 
elle s'assied dans le fauteuil gyncologique et pose ses jambes 
dans les gouttires. "Pour ce traitement, je vais t'attacher par 
prcaution, Lisa. Nous ne voudrions pas que l'examen soit gn 
par des contorsions incontrles." Elle a promptement les jambes 
immobilises par les lanires disposes  cet effet. Une large 
sangle, juste sous les nichons, fixe solidement son torse et en 
mme temps ses bras au sige. De plus, le Matre lui attache 
solidement la tte, de sorte qu'elle est offerte au supplice suivant 
dans la totale impossibilit de faire le moindre mouvement.
	Une pression sur un bouton fait s'abaisser le haut du sige, 
si bien que l'entrejambe cartel est bien visible pour le Matre. Il 
enduit l'extrmit du spculum de crme lubrifiante froide et le 
place sans attendre contre le vagin qui se contracte inutilement. 
Grce  la crme glissante, les deux mchoires russissent  
s'enfoncer lgrement dans l'orifice vaginal qui cde  
contrecoeur. Bien que le spculum, pour l'instant, ne soit 
pratiquement pas ouvert, Lisa pousse dj des soupirs encore 
rprims. Son orifice vaginal doit dj se dilater  l'excs, rien 
que pour faire de la place au corps tranger qui l'envahit. Peu  
peu, le Matre pousse l'engin de plus en plus profondment dans 
son vagin, jusqu' ce qu'il ait enfin atteint le fond du canal 
vaginal. L'norme spculum est enfonc  prsent de vingt bons 
centimtres dans le con supplici.
	La fille a support cette profonde pntration en respirant 
profondment. Le Matre lui accorde  prsent un rpit pour 
reprendre son souffle, car il souhaite que Lisa profite pleinement, 
en pleine conscience, de la dilatation qui va suivre sans tarder.
	Accompagn par des soupirs d'abord retenus, qui se 
changent vite en signes manifestes de douleur, le Matre tourne  
prsent la vis d'ouverture du spculum. L'lasticit maximum de 
l'orifice vaginal est bientt atteinte, le pourtour de l'orifice est 
tendu  se rompre. Nanmoins l'intrieur du vagin peut encore 
supporter une dilatation plus importante. Le Matre tourne avec 
lenteur la vis de rglage de la partie antrieure de l'instrument, 
cartant encore davantage ses branches. 
	Lisa a maintenant l'impression de s'tre fait enfoncer un 
ballon de football dans le con. Elle ne peut retenir ses cris  
l'adresse de son Matre: "Vous tes en train de me dchirer, 
Matre. Vous me tuez. Personne ne peut en supporter autant." Le 
Matre ne se laisse pas impressionner par cette explosion de cris: 
"Quand tu auras un bb, ton con devra se dilater de faon bien 
plus dure. Ainsi, je te prie d'arrter de te comporter de la sorte. 
Sans quoi, je te dchire le con pour de bon."
	Une cavit rose bille  prsent entre les mchoires cartes 
du spculum. On pourrait y enfoncer la main tout entire sans 
difficult. Le Matre dispose une lampe de faon  clairer 
violemment l'intrieur du canal vaginal. Il reconnat, au fond du 
con, le col de la matrice, que l'extrme dilatation du vagin a oblig 
 ber, permettant aux regards de pntrer jusqu' l'intrieur de 
l'utrus. Afin de punir Lisa de son accs de colre, il s'empare 
d'une longue sonde, dont il gratte le pourtour du col utrin. "Si tu 
ne finis pas par te tenir tranquille, je vais t'administrer une 
fustigation de l'intrieur de ton vagin, Lisa." menace-t-il avec 
mchancet. Cependant, Lisa ne peut plus se matriser, et elle crie 
 pleine gorge.
	Le Matre n'attendait que cela: il enfonce dans l'orifice 
bant du con un long cylindre de mtal. Une molette de rglage,  
l'extrmit extrieure du cylindre, est actionne. Un mcanisme 
sophistiqu  l'intrieur du cylindre relche de minces ressorts 
mtalliques, qui cinglent douloureusement les parois vaginales. 
En raison de son ligotage troit, Lisa ne peut se drober  cette 
flagellation de son vagin, et ne peut en aucune faon se rebeller 
malgr les cruelles douleurs de son con.
	Le Matre extrait ensuite le cylindre de l'orifice vaginal 
dilat, rarme le mcanisme, et le replonge dans le trou bant. Les 
lames mtalliques cinglent les roses parois vaginales exactement 
au mme endroit que la premire fois. Puis la muqueuse du vagin 
endure pour la troisime fois les cinglades de l'ingnieux cylindre.
	Le Matre dplace ensuite ses assauts, les dirigeant sur la 
partie mdiane du canal vaginal. L aussi, l'infernal instrument 
frappe douloureusement trois fois, puis c'est au tour de la partie 
du vagin situe immdiatement aprs l'orifice distendu de recevoir 
sa part de coups.
	Bien que Lisa ait dj d se soumettre aux plus vigoureuses 
fustigations de ses parties intimes, rien dans son exprience 
passe ne peut se comparer  la douleur atroce qu'elle ressent. Elle 
est immerge sans dfense dans un ocan de sensations 
douloureuses, qui ne lui permet d'enregistrer le monde extrieur 
que de faon presque inconsciente, et  travers un rideau de 
larmes. Mme les tourments provoqus par l'extrme dilatation de 
son vagin sont repousss  l'arrire-plan par cette torture de 
l'intrieur de son con. Pour le moment, une misricordieuse perte 
de conscience la dlivre de son martyre.
	Tandis que Lisa reste sans connaissance, le Matre referme 
le monstrueux spculum et l'extirpe du con supplici. L'orifice ne 
se referme qu'avec lenteur, aprs qu'il ait t mis fin  sa 
dilatation force. Les liens de Lisa sont galement enlevs, afin 
qu'elle puisse reprendre connaissance dans une position bien 
confortable.
	"Tu vas  prsent te fouetter toi-mme le dedans du con, 
par trois fois, avec cet efficace engin, avant d'en tre quitte pour 
ce soir." explique le Matre  Lisa qui vient de revenir  elle. Puis 
il lui tend le cylindre, dj remont. Frissonnante, mais soumise, 
Lisa prend l'instrument des mains de son Matre et se l'enfonce 
avec courage dans le vagin, qui est  prsent fort accueillant. Sur 
un signe d'encouragement du Matre, elle libre le mcanisme des 
ressorts: douze lamelles de mtal aux artes effiles cinglent ses 
parois vaginales dj  vif. Comme son con n'est plus maintenu 
bant, l'extraction de l'engin hors de son vagin est galement une 
entreprise douloureuse. Cependant Lisa se soumet. Remont, 
l'engin disparat une seconde fois dans son con, et lui inflige  
nouveau une svre flagellation de l'intrieur. Aprs la troisime 
pntration de l'engin de torture et la troisime cinglade, les 
ressorts mtalliques sont couverts d'une mince pellicule rouge. De 
toute vidence, les parois vaginales, durement prouves, sont  
prsent quelque peu gratignes.
	Le Matre commence par nettoyer l'engin de torture et par le 
ranger dans son tui avant de prendre le temps de vaporiser un 
liquide hmostatique dans le con de Lisa. La lgre hmorragie 
est aussitt arrte. "Tu vas maintenant te rcurer le con, puis tu 
pourras aller te coucher sans attendre. Ta punition est finie pour 
aujourd'hui. Cependant, mets-toi bien ceci dans le crne:  
compter de ce soir, le fouet vaginal sera toujours  ton entire 
disposition."


54. Angela (2)
	
	Angela, dix-neuf ans, a t choisie ce soir pour satisfaire 
les gots sadiques de son Matre. Ce sont plus particulirement 
ses gros seins fermes, avec leurs normes aroles et leurs 
mamelons rigs, qui ont attir son attention.
	Pour commencer, Angela reste assise un bon quart d'heure 
sur un tabouret avec des ventouses trs chaudes poses sur ses 
gros ttons. Ce traitement fait gonfler considrablement ses 
aroles, et ses bouts des seins sont tout dresss et raides. La 
circulation du sang, ainsi stimule, lui permettra de ressentir de 
faon particulirement intensive les douloureux traitements qui 
vont suivre.
	Le Matre se dirige vers la fille et arrache avec brutalits les 
ventouses de ses aroles gonfles. Il savoure alors le spectacle qui 
s'offre  ses yeux: les fermes masses de chair sphriques des 
nichons, sur lesquelles les aroles se dressent comme des collines 
aplaties et circulaires, elles-mmes couronnes par les mamelons 
dur et pointus. Le ligotage des bras d'Angela derrire son dos 
oblige ses nichons  se redresser et  faire saillie.
	Les doigts brutaux du Matre ptrissent la chair ridele des 
aroles et tirent nergiquement les ttons rigs. Angela ne peut 
que gmir avec discrtion, car elle connat les consquences de 
braillements inconsidrs. Et pourtant, les souffrances de ses seins 
torturs sont trs grandes. Le Matre prend ensuite deux lacets de 
cuir trs mince, qu'il enroule troitement  la base des nichons 
rebondis. Les seins se gonflent comme des ballons, faisant encore 
davantage saillir et se raidir les bouts. Il n'est cependant pas 
encore satisfait; il tire sur les lacets et les resserre aussi fort qu'il 
peut autour des seins, jusqu' ce que la ligature s'enfonce 
profondment dans la chair tendre et ne soit pratiquement plus 
visible. Les nichons d'Angela sont  prsent deux boules 
distendues dpassant de son torse, gonfles et tendues  exploser.
	Lorsque le Matre se remet  tortiller les mamelons durcis, 
Angela peut  peine se contrler. Ses soupirs se font sensiblement 
plus bruyants. Il est vrai que les sensations rotiques en 
provenance de ses nichons supplicis se font lentement sentir. A 
ct des tourments de plus en plus cruels, se fait jour une 
excitation agaante, qui prend sa source au creux de son bas-
ventre et se rpand inexorablement dans son corps ligot.
	"Je vais  prsent te dtacher, Angela. Tu peux te caresser 
les nichons, mais leur ligature reste en place."
	Angela profite avec zle de la permission donne par son 
Matre et se frotte ses boules de chair raidie jusqu' ce que 
l'excitation l'emporte visiblement sur la douleur. Quand elle 
cherche  augmenter son dsir en extirpant son petit clitoris de sa 
cachette entre ses petites lvres et en frottant le sensible appendice 
avec frnsie, le Matre intervient: "Non, tu ne pourras te toucher 
le con qu'aprs que je te l'aie prpar comme de faon 
convenable. Tout d'abord tu vas t'agenouiller sur cette banquette 
et carter largement les jambes. Je veux commencer par te dilater 
comme il faut tes deux trous."
	Angela prend avec soumission la position exige sur la 
banquette surbaisse. Le Matre lui attache les mains au bord 
antrieur de la banquette avec des lanires de cuir et dispose sous 
ses gros seins pendants une brosse rugueuse: "Comme cela tu 
pourras passer le temps en te stimulant un peu les ttons."
	Puis il sort un gode gigantesque de l'armoire. Le 
caoutchouc lisse est aussi pais, sous la pointe tronque, qu'un 
avant-bras. C'est ce monstre qu'il veut  prsent enfoncer dans 
l'troit vagin de sa victime. Afin de prparer le con d'Angela  
l'intrusion, il presse doucement l'extrmit du gode sur ses lvres 
humides, jusqu' ce qu'elles s'ouvrent lgrement sous l'insistante 
pression. Les petites lvres reoivent elles aussi leur ration de 
caresses avec le gode de caoutchouc. L'excitation d'Angela fait 
couler abondamment le jus de son con, de sorte que le gode est 
fort bien lubrifi.
	Cependant, le Matre pousse  prsent pour de bon: il 
enfonce d'une pousse constante le gourdin de caoutchouc dans 
l'orifice ruisselant, qui s'ouvre  contrecoeur. L'orifice vaginal 
enserre trs troitement l'intrus, qui continue sans interruption son 
avance dans les roses profondeurs du con de la fille. La douleur 
dans son vagin est d'autant plus aisment supporte qu'Angela se 
frotte avec ardeur les nichons sur la brosse, afin d'oublier les 
sensations que lui envoie son canal vaginal. Le gode de 
caoutchouc glisse de plus en plus profondment dans son con, 
jusqu' ce que le Matre ressente une rsistance qui lui indique 
qu'il a atteint le col de la matrice. Nanmoins il accrot encore sa 
pression sur la matraque, la remuant de tous cts, afin de dilater 
suffisamment le vagin.
	Tandis que le gode de caoutchouc dpasse encore de deux 
bonnes mains du con de sa victime, le Matre lui explique: "Ce 
n'tait que le dbut, pour te mettre un peu en condition. J'ai ici un 
gode qui est deux fois plus pais que celui-ci. Et il devra te 
remplir le con jusqu' la garde. Serre les dents, cette fois a va 
tre vraiment dur." Le Matre extrait d'une seule traction le gode 
hors du trou frmissant, afin de plonger sans marquer le moindre 
temps d'arrt le second gourdin de caoutchouc dans le trou bant.
	A prsent il ne sert plus  rien de se frotter avec nergie les 
ttines sur la brosse: Angela crie  pleine gorge en sentant son 
vagin se dilater au point de se dchirer sous l'assaut du 
gigantesque gode. "Non, a n'entre pas, a n'y arrive pas! Matre, 
vous me tuez!" "Tu dis n'importe quoi, tu ne sais mme pas  quel 
point le con des femmes est lastique. Avec l'entranement 
appropri, tu pourrais accueillir un ballon de football dans ton 
vagin. Et  prsent je ne veux plus t'entendre piailler, sans quoi je 
devrai te billonner. Dtends-toi et profite bien de ta torture."
	Le matre lui ouvre progressivement l'orifice vaginal avec 
de lgers mouvements de baise, jusqu' ce que le gland renfl du 
gode de caoutchouc ait forc l'entre du trou malgr la rsistance 
de celui-ci. Comme le corps du gourdin est un peu plus mince, 
Angela supporte un peu mieux la pntration qui s'ensuit. 
"Matre, j'ai l'impression d'avoir un gros piquet de clture qui 
s'enfonce dans mon vagin. J'ai peur de me faire dchirer le con. Je 
ne vous serais plus bonne  rien si cela se produisait. S'il vous 
plat, pargnez-moi ce gros gode!" "Si tu ne finis pas par te taire, 
je te promets de t'enfoncer le gode dans ton petit trou du cul par 
dessus le march. L, tu auras vraiment matire  jrmiades. 
Toute femme qui met un bb au monde est en mesure de subir 
exactement la mme dilatation." Sur ces svres paroles, le Matre 
enfonce encore davantage son engin dans le vagin qui ne lui cde 
que peu  peu.
	Angela ne peut  prsent respirer qu' petits coups 
prcautionneux. La sensation douloureuse d'tre totalement 
remplie a fait disparatre toute trace d'excitation. Mais ds que le 
Matre se met  faire bouger le gode dans son con en le tortillant 
lgrement, l'excitation rotique revient  pas de loup. Le Matre 
laisse le gode enfonc profondment dans le vagin de la fille et 
contemple son oeuvre: l'anneau vaginal s'est largi  l'extrme, 
perdant sa couleur rose. L'orifice resserr autour du gode 
profondment enfonc est blanc comme neige. Les lvres du con 
ont t repousses de ct par l'pais envahisseur, et le clitoris se 
dresse, tout raidi et bien sorti. Quand les doigts du Matre 
appuient lgrement sur le petit appendice rotique et l'tirent, 
l'excitation inonde la fille comme une fontaine dbonde. Un 
puissant orgasme la transperce. Le Matre regarde avec 
amusement le vagin, tout  l'heure si resserr, se contracter avec 
des mouvements rythms autour du gode qui l'empale, comme s'il 
voulait aspirer encore davantage le gode dans ses profondeurs.
	Le Matre extirpe alors lentement le gros gode de 
caoutchouc du con dilat. Le vagin offre encore quelque 
rsistance, car il lui faut  nouveau faire de la place au gland 
largi du gode. Mais le Matre tire sans relche sur le gode de 
caoutchouc noir, jusqu' ce que l'orifice soit dbarrass de son 
occupant. En raison de l'extrme dilatation qu'il vient d'endurer, le 
vagin de la fille ne se referme pas tout de suite: son trou reste 
encore plusieurs minutes ouvert comme une bouche bante, avant 
que les lvres du con,  prsent dtendues, puissent se refermer 
sur l'orifice vaginal.
	"Je vais  prsent t'largir ton trou du cul, avant de te 
librer pour ce soir. Je vais prendre pour cela le gode par lequel 
j'avais commenc. Si tu restes bien soumise et ne pipes mot, tu 
seras ensuite autorise  te masturber sous mes yeux. Mais si tu 
ne parviens pas  te contrler, je continuerai l'largissement de ton 
vagin avec le supergode. De plus, tu auras droit  une solide vole 
de coups de chat  neuf queues sur le con."
	Angela reste courageusement muette tandis que le gode 
gros comme un bras s'enfonce lentement dans son troit rectum. 
Heureusement,  la suite de son voyage vaginal, le gode est encore 
tout gluant, de sorte que la pntration est plus aise  supporter 
qu'elle ne s'y attendait. Certes les douleurs au fond de son rectum 
ne sont pas ngligeables, quand le gode a disparu de toute sa 
longueur dans l'orifice anal, mais Angela est dj beaucoup plus 
accoutume  la douleur. Elle se frotte avec enthousiasme ses 
mamelons, dj tout corchs et  vif, sur la brosse, les mouvant 
de tous cts, afin de se distraire des tourments de son anus. 
Quand le Matre lui caresse le con avec les doigts et lui ptrit avec 
force son clitoris rig, Angela prouve aussitt un nouvel 
orgasme qui submerge compltement les sensations douloureuses.
	Satisfait, le Matre retire le gode du cul d'Angela. La fille 
peut se relever et faire face au Matre. Il lui dnoue aussi les 
ligatures de ses nichons, non sans lui caresser  plusieurs reprises 
ses mamelons  vif. La torture est termine pour ce soir.
	Aprs qu'Angela se soit procure un dernier orgasme bien 
juteux en se branlant vigoureusement devant son Matre, elle est 
autorise  se retirer. Elle a russi, grce  sa conduite soumise,  
viter la flagellation vaginale dont elle avait t menace.
	Elle se rend avec soulagement  sa chambre, o elle 
s'endort, puise.


55. Paula (3)
	
	C'est aujourd'hui le tour de Paula, vingt ans, de se faire 
punir et torturer sur ses trois endroits les plus intimes. La 
Matresse a relev un grand nombre de petites fautes et de dfauts 
d'obissance. C'est pourquoi le Matre lui a demand de 
discipliner svrement Paula le soir mme. Debout dans la salle 
de torture, toute tremblante, la fille regarde avec crainte la porte 
o Rebecca va faire incessamment son apparition pour lui infliger 
des mauvais traitements corporels. Sans qu'elle s'en rende compte, 
sa main se glisse jusqu' son con et, l'esprit absent, elle se caresse 
sur ses grandes lvres rebondies, qui aussitt s'humidifient. Son 
autre main caresse doucement les longues pointes de seins qui se 
raidissent sous ce contact et deviennent toutes dures.
	"Voil encore une honte! O as-tu pris qu'on pouvait se 
branler quand on est de punition? Mais attends un peu, je vais 
t'apprendre la soumission dont tu as besoin." Effraye, Paula 
rectifie la position en s'entendant apostropher de la sorte.
	"Prends ce plateau et viens avec moi au placard aux 
instruments! Nous allons chercher les outils pour t'duquer."
	Devant le placard grand ouvert, la Matresse s'interroge  
haute voix sur les instruments les mieux appropris  la punition 
de Paula: "Pour commencer, tiens, un solide carteur  moule, de 
faon  me permettre de te punir comme il faut le dedans du con. 
Et puis il faudra aussi te rper un peu la peau du vagin. Pour cela, 
nous allons utiliser ce long racloir. Et ensuite, naturellement, les 
petits joujoux habituels." Rebecca dsigne par l les pinces et les 
taux qui permettent de pincer comme il faut ttons, clitoris et 
babines du con. "Et pour couronner le tout, bien sr, les gouttes 
d'amour." Ce qui pour Paula ne signifie rien, bien qu'elle se doute 
dj que le liquide rouge lui procurera bien moins de plaisir que 
de douleur dans le con. La Matresse ajoute encore une slection 
de fouets  l'aspect redoutable, qui vont bientt laisser leurs 
marques sur les nichons, le con et le cul de sa victime.
	"Tu as t dsobissante, Paula. Aussi vais-je commencer 
par te fouetter sur tes nichons et sur ton con de vicieuse. Ensuite 
nous pourrons passer  des punitions plus raffines. J'entends que 
tu te subisses ton chtiment dans une posture de soumission. Je te 
dirai, chaque fois, quelle position tu dois prendre pour te faire 
punir. Si tu abandonnes cette position de ton propre chef, je 
t'attacherai et je te billonnerai par dessus le march. Et ensuite ta 
punition sera double. Il ne dpend donc que de toi, ce soir, de te 
faire simplement fouetter sur tes trous insolents, ou de cracher le 
sang par le con."
	Pour commencer, Paula doit se mettre  genoux et rejeter 
largement la tte en arrire, de faon  prsenter ses gros nichons 
dans la bonne position pour se faire fouetter. Les neuf lanires de 
cuir s'abattent en claquant sur les masses de chair, qui se mettent  
ballotter follement sous les cinglades. "A prsent allonge-toi sur la 
table, sur le dos, et pousse ton torse bien  l'extrieur, jusqu' ce 
que tu puisses toucher le plancher avec tes mains." Dans cette 
position, ses mamelles fermes pendent vers le bas et offrent au 
fouet leur dessous hypersensible. Aprs quelques coups bien 
appliqus sur la peau satine, la Matresse change son fouet 
contre une mince canne de rotin. Elle en cingle les mamelons, en 
visant de bas en haut, de telle sorte que Paula a l'impression 
d'avoir les ttons tranchs avec un couteau.
	Paula reoit alors la permission de se relever et de se frotter 
ses nichons abms, permission dont elle fait ample usage. Mais 
l'instruction qui suit arrive promptement: "Couche-toi sur le dos, 
et fais le pont en te hissant sur les mains. Et en cartant bien les 
jambes!" Le chat  neuf queues s'abat et mord l'entrecuisse, 
cinglant les lvres du con, l'orifice vaginal et le petit clitoris. 
Mme le trou du cul reoit quelques cinglades quand Rebecca 
fouette bien au milieu de l'entrecuisse.
	"Debout, une jambe leve de ct, bien haut! Tu peux 
t'appuyer sur l'espalier mural." C'est la canne de rotin qui flagelle 
 prsent le vagin bant. "Relve-toi, et flchis le torse vers 
l'avant! Maintenant, tire-toi bien les fesses de chaque ct avec 
les mains, de faon que je puisse bien battre ton trou du cul 
d'insolente!" Le petit trou ridel fait lui aussi connaissance avec le 
rotin coupant.
	Jusque-l Paula a support les coups sans bruyantes 
manifestations de douleur, et a bravement conserv les positions 
qui lui taient ordonnes. Aussi la Matresse met fin  la 
flagellation et ordonne  la fille de prendre place sur le fauteuil 
gyncologique. "Maintenant c'est le tour de l'intrieur de ton con. 
Je vais d'abord te poser le spculum, aprs quoi je pourrai bien te 
travailler le dedans." L'instrument, en forme de bec de canard, 
disparat dans le vagin meurtri par le fouet. Puis Rebecca en 
carte brutalement les branches en tournant le pas de vis, sans se 
soucier des gmissements de la fille. Elle peut alors examiner les 
roses profondeurs de l'orifice. "Ton vagin est tout encrot de 
mouille." gronde-t-elle, alors que la muqueuse interne est d'une 
propret parfaite. "Je vais devoir racler tout cet enduit. Cela 
t'apprendra  garder ton con bien propre." La Matresse lui 
enfonce alors deux racloirs dans le con et lui gratte la peau 
sensible jusqu' la mettre  vif. Paula se tortille en gmissant sous 
l'infernale douleur, mais elle n'ose pas changer de position. La 
Matresse prend son temps pour farfouiller de tous cts dans le 
con dilat avec ses racloirs aiguiss, avant de s'estimer satisfaite.
	"Bien, il est grand temps de passer aux gouttes d'amour." 
prvient-elle, et elle laisse tomber quelques gouttes du liquide 
rouge dans le vagin grand ouvert. La muqueuse interne  vif 
ragit aussitt et le con tout entier se convulse avec frnsie. Ce 
n'est qu'aprs de longues minutes que l'effet de brlure s'estompe 
et que Paula peut reprendre sa respiration.
	Pour couronner la sance, des pinces sont poses sur les 
mamelons, les petites lvres et le mignon clitoris de Paula. "Tu 
vas rester ainsi pendant une heure entire. Tu ne dois pas toucher 
tes parties intimes avec tes mains. Si tu veux, tu peux t'asseoir sur 
cette chaise. Mais tu ne peux pas te servir de tes mains."
	Le sige de la chaise en question est muni 
longitudinalement d'une arte aigu, au milieu de laquelle se 
dresse un gros gode d'acier.
	Effectivement, aprs quelques minutes, Paula s'installe de 
son plein gr sur la chaise, car les dmangeaisons cuisantes de ses 
mamelons et de son con deviennent insupportables. Le gode 
d'acier dans son con permet  ses troubles sensations rotiques de 
se focaliser. Mais, au moment o ses mouvements sur le 
godemichet se font encore plus violents, Rebecca actionne un 
bouton invisible. Une dcharge lectrique secoue le con excit et 
ttanise la fille avant qu'elle ait atteint son orgasme. Nanmoins 
Paula s'empale de plus belle sur son gode et russit enfin  se 
procurer une jouissance longtemps attendue.


56. Elke (4)
	
	Cela fait longtemps qu'Elke, la femme de trente-huit ans au 
corps voluptueux, n'a pas t convoque pour une sance dans la 
salle de torture. la dernire fois qu'elle a eu droit  une svre 
punition de la part de la Matresse, cela l'a rendue bien obissante, 
de sorte qu'elle n'a plus donn  ses geliers de raison de lui 
infliger un chtiment srieux.
	Cependant, ce jour-l, le Matre ressent le dsir de 
supplicier le corps opulent de la plus ge de ses esclaves. Il lui 
fait signe de s'approcher et l'interpelle d'un ton autoritaire: "Qu'est 
ce cela signifie? Tu deviens de plus en plus indolente et 
paresseuse. Quand je t'appelle, tu dois paratre devant mes yeux 
sans dlai. Et d'ailleurs, ni la Matresse ni moi-mme ne sommes 
satisfaits de ton travail dans la maison. Ta cellule est un vrai 
fouillis et tu n'en as pas rcur le carrelage avec le soin ncessaire. 
Il est grand temps de t'apprendre  acqurir une dmarche un peu 
moins tranante."
	Bien qu'Elke n'ait nulle ngligence ou fainantise sur la 
conscience, elle a le bon sens de ne pas se dfendre. Le Matre a 
dcid de la torturer aujourd'hui; ni prtextes ni excuses ne 
pourront l'en dissuader. Elle se tient bien droite devant son Matre, 
qui dtaille son corps avec dlices. Ses seins lourds et plantureux 
pendent dj un peu vers le bas, sans qu'il soit possible d'attribuer 
ce manque de tenue plutt  la masse considrable de ses gros 
nichons ou  un ramollissement d  l'ge.
	Les grandes lvres de son con ont, elles aussi, perdu 
quelque peu leur lasticit, et restent en permanence entrouvertes. 
Elles laissent dpasser les petites lvres qui se sont fait si 
excessivement tirer par la Matresse.
	Pour commencer, le Matre pose de solides pinces  vis sur 
ses gros bouts de seins, puis, reliant les pinces au moyen d'une 
ficelle passe autour du cou de sa victime, il lui tire les nichons 
vers le haut, jusqu'aux paules. Il tend le lien avec une telle force 
que les mamelons, au contact avec les paules, atteignent bien 
deux centimtres de long. Le dessous de chacun de ses gros seins, 
dont la peau brille d'un clat satin sous la tension inflige, reoit 
alors cinq solides cinglades administres avec la palette de cuir. 
En dpit de son svre ligotage, la chair plantureuse de ses 
mamelles tremble abondamment sous les coups.
	Puis Elke est invite  enfourcher le vlo d'entranement. 
En voyant la selle de torture que le Matre a choisie pour elle, la 
frayeur la fait sursauter:  l'emplacement de la selle, un 
braquemart  l'paisseur monstrueuse se dresse obliquement. Sous 
son extrmit arrondie, il fait dj six centimtres de diamtre, et 
sa circonfrence devient ensuite de plus en plus considrable. A 
mi-hauteur, il fait au moins dix centimtres d'paisseur, le tout en 
caoutchouc dur et compact, et  sa base, une bonne dizaine de 
centimtres est encore venue s'ajouter.
	Au dbut, Elke se tient debout sur les pdales, afin 
d'empcher le gode de lui pntrer dans le vagin. Sans s'en 
inquiter, le Matre rgle la hauteur initiale de faon  ce que le 
gland bulbeux s'insinue entre ses grandes lvres charnues et 
entrouvre lgrement l'orifice lastique. Puis il enduit 
copieusement le gode de crme lubrifiante et ordonne  Elke de se 
mettre  pdaler.
	Chaque rvolution du pdalier entrane simultanment une 
demi-rvolution du gode sur lui-mme, tandis qu'il s'enfonce 
lentement dans le con de la femme. Cependant, Elke se montre 
encore capable de pdaler en danseuse, tout en se drobant  une 
pntration plus profonde. "Matre, combien de temps dois-je 
rester sur ce vlo? Je sens dj mes jambes se fatiguer. Je ne 
pourrai pas plus longtemps conserver cette position." "Tu 
pdaleras aussi longtemps que je le jugerai bon. Et crois-moi, je 
suis encore fort loin d'tre satisfait. Je veux te voir prendre la 
totalit du gode dans le con. Et maintenant, un peu plus de 
vigueur, ou je te mets en plus une lectrode dans ton gros trou du 
cul!"
	Elke s'acharne pour continuer de pdaler. Cependant, la 
fatigue se fait bientt sentir. Elle ne peut plus conserver la 
position debout et se laisse glisser le long du gode, qui lui carte 
largement les lvres du con. La rotation saccade de l'engin vient 
peu  peu  bout de sa rsistance, et bientt Elke, poussant un 
soupir de douleur, se laisse aller. Le gode a disparu dans son con 
sur toute sa longueur, lui largissant l'orifice  un point 
incroyable.
	Le Matre laisse alors quelques minutes  Elke pour 
reprendre souffle sur son vlo. Toutefois il ne lui est pas permis 
de s'extraire de son gode. Il lui enlve alors les liens de ses 
chevilles et l'oblige  lcher les pdales, cartant les jambes 
largement de chaque ct. Ainsi, elle pse  prsent de tout son 
poids sur le gode qui lui est fich au fond du vagin. La 
gymnastique des jambes qui lui est alors impose est une vritable 
torture: la femme doit, alternativement, tendre les jambes vers 
l'avant et de chaque ct. Le Matre a ensuite une nouvelle ide 
diabolique: il dispose les pieds d'Elke sur le guidon du vlo, aprs 
l'avoir rgl  une hauteur extravagante. De cette faon, le con 
dfonc est pleinement accessible. C'est  peine si, en y 
employant toute sa force, le Matre peut enfoncer un doigt le long 
du gode dans l'orifice vaginal tir  l'excs. Aussi se rabat-il sur 
le long clitoris, qu'il attrape et tire avec brutalit. Il y a longtemps 
que les soupirs contenus d'Elke se sont mus en bruyants sanglots. 
Elle est compltement  la limite de sa rsistance. Il met fin  sa 
sance de gymnastique d'Elke aprs une dernier et extrme 
tirement du clitoris, et lui permet de descendre du vlo.
	Aprs avoir libr ses mamelons de la morsure des pinces, 
le Matre ptrit avec force la chair abondante des mamelles 
d'Elke. En mme temps, il lui tire sur les bouts des seins, les 
faisant se toucher au milieu du torse. Il lui tord ainsi les ttines 
entre ses doigts serrs, jusqu' ce qu'elles fassent deux bons 
centimtres de long, bien raidies et riges sur ses gros nichons. 
Comme Elke le redoutait, le Matre s'empare alors d'une canne en 
rotin et lui en cingle ses mamelons excits.
	"Pour en finir, il ne te reste plus qu' prendre une racle sur 
le clitoris. Si tu la subis sans pousser de cris, tu seras quitte pour 
ce soir. Sinon, tu auras droit, en plus,  une lectrode dans le trou 
du cul."
	Elke doit s'allonger sur le dos sur la banquette, jambes bien 
cartes. Le Matre lui pose ensuite les jarretelles spciales qui 
permettent de bien lui tirer les lvres du con vers l'extrieur. A 
prsent elle a le clitoris pleinement expos, sans dfense, et 
frmissant d'angoisse dans l'attente des coups.
	Le Matre flagelle l'organe du plaisir avec sa canne de rotin, 
de tous cts. Cependant, les coups les plus douloureux sont ceux 
qui cinglent le clitoris par en dessus, en plein sur le bout. Le 
jouissif appendice s'rige entre les petites lvres, rougi par les 
coups, quand le Matre met fin  sa fustigation.
	Comme Elke a mis toute sa volont pour bien se tenir 
durant sa punition, le Matre tient parole et lui permet de regagner 
sa cellule. Elke s'y rend en chancelant, jambes cartes. Ds 
qu'elle est  l'intrieur, elle s'enhardit  frotter ses chairs meurtries. 
Au bout de quelque temps, un orgasme vient la consoler des 
tortures qu'elle vient de subir.


57. Linda
	
	Linda a quatorze ans et vient d'tre enleve par la Matresse 
devant l'entre d'une cole de gymnastique. Apparemment, la 
petite fille avait manqu son bus aprs son cours et elle attendait 
dans le noir devant l'arrt du bus. 
	Quand la grosse auto s'est arrte devant elle et que la dame 
lui a propos, d'une voix amicale, de lui faire faire un bout de 
chemin, Linda n'a pas eu le moindre pressentiment et elle s'est 
aussitt assise dans le vhicule. Ce n'est qu'en voyant la voiture 
quitter la ville que Linda s'est inquite.
	Il tait un peu tard pour cela: le chiffon imbib d'un 
puissant soporifique lui tait appliqu sur le visage et elle 
sombrait dans une profonde perte de conscience. 
	Nous assistons au rveil de Linda: elle se retrouve sur une 
banquette de cuir au milieu d'une pice brillamment claire. Elle 
reconnat les espaliers de bois qui couvrent le mur jusqu'au 
plafond, comme  son cole, mais elle se pose des questions  
propos du lourd fauteuil d'examen, dont elle a dj vu un 
exemplaire chez le gyncologue. Il ne semble gure tre  sa place 
dans une salle de gymnastique.
	Linda voudrait se redresser, sur quoi elle s'aperoit avec 
terreur qu'elle a les bras et les jambes lis  la banquette avec des 
lanires de cuir, et peut  peine bouger. Elle ne peut que remuer 
lgrement la tte, ce qui lui permet de se rendre compte qu'on lui 
a retir son blouson et sa culotte de survtement. Elle n'est plus 
vtue, sur la banquette o elle est tendue, que de son troit 
collant noir de gymnaste.
	Une porte s'ouvre, hors de son champ de vision, et elle 
entend des pas se rapprocher d'elle. Elle voit alors un homme se 
planter debout devant elle, vtu de cuir noir: le Matre.
	
	"Mon enfant, tu es tombe en mon pouvoir, que j'exercerai 
avec la svrit voulue pour t'enseigner l'obissance et le respect. 
Dans cette maison rgnent le fouet et la canne de rotin, toujours 
prts, comme de bien entendu,  rprimer de cuisante faon 
l'indocilit et l'irrvrence. Si tu ne t'appliques pas  apprendre 
avec ardeur et avec soin, tu peux t'attendre  subir maintes 
douleurs. Tu vas ds maintenant recevoir un chantillon des 
chtiments qui t'attendent."
	Afin de pouvoir subir son chtiment sans dranger le 
Matre par son tapage, la bouche de Linda est garnie du billon 
rouge qui permet de rduire les cris les plus dchirants  un sourd 
grommellement.
	"Pour commencer, nous allons mettre  nu les parties 
destines  tre punies." Du bout des doigts, le Matre agrippe 
l'toffe du collant de gymnastique, juste au niveau des mamelons 
qui se profilent de fort visible faon, et tire dessus avec force, la 
soulevant au dessus du corps de la fille. Puis il dcoupe le tissu 
distendu avec des ciseaux. Quand il le relche, deux seins 
enfantins et pointus dardent  travers les trous dans l'toffe, 
couronns de deux minuscules mamelons durcis. "C'est l ta 
premire zone de punition, Linda. Chaque fois que tu seras 
dsobissante, tu recevras le fouet sur tes petits nichons. Quant  
tes mignons petits ttons, j'ai pour eux toute une srie de 
mthodes de traitement spciales. Tu feras trs bientt 
connaissance avec elles."
	Sur quoi le Matre dcoupe l'empicement du collant, 
dnudant ainsi un con enfantin, propret et  peine duveteux. "L, 
en bas, on peut infliger  une fille les douleurs les plus exquises, 
en lui tirant vigoureusement les lvres, ou encore en lui 
enfonant des objets bien rugueux dans son troit orifice vaginal. 
Et avec une flagellation du con bien soutenue, tu entendras les 
anges chanter."
	Puis le Matre soulve brivement le bas du corps de Linda, 
afin d'avoir accs  son mignon petit cul. "Ton cul aussi se 
retrouvera souvent sous le fouet. Quant  ton petit trou de balle, ce 
ne sont pas les garnitures qui manquent, dont toutes sont conues 
spcialement pour procurer les tourments les plus dlectables."
	Cependant, pour l'instant, le Matre veut enfin voir le corps 
de sa jeune victime dans sa totale nudit. "Voici donc ton premier 
exercice d'obissance: enlve-moi ce ridicule collant de 
gymnastique! Pour le genre de gymnastique que je te ferai 
pratiquer ici, tu n'en as pas besoin." Tremblante, Linda fait passer 
par dessus sa tte le collant dchir et se tient debout, toute nue, 
devant le Matre. Elle aimerait dire quelque chose, peut-tre pour 
demander grce ou pour appeler  l'aide, mais le billon dans sa 
bouche dcourage toute tentative de ce genre.
	"Viens ici prs de moi et ouvre les jambes! Je vais 
t'examiner le con." Le long majeur du Matre explore l'troit 
vagin, et il se rend compte que le pucelage n'y est plus. Il 
dbarrasse Linda de son billon et l'interroge sur la perte de sa 
virginit. A mi-voix, cherchant ses mots, l'enfant explique qu'elle 
est encore innocente. Son hymen a d se dchirer lors de ses 
exercices de gymnastique, sans doute en s'entranant au grand 
cart latral. 
	"Mets-toi sur cette banquette et montre-moi comment tu 
russis le grand cart!" ordonne le Matre. Cependant Linda a trop 
honte pour exhiber de la sorte son con nu. Ses jambes restent 
obstinment jointes. Sur quoi la large palette de cuir s'abat sans 
prvenir sur ses petits nichons fermes, faisant crier Linda de 
frayeur. "Si je te donne l'ordre de faire le grand cart, tu dois 
t'excuter sur-le-champ. Allez, en vitesse, les jambes cartes!"
	Linda capitule et ouvre toutes grandes ses cuisses minces, 
excutant docilement le grand cart exig. Son con nu bille 
largement, dcouvrant les petites lvres roses et un petit clitoris. 
"Reste bien en position!" avertit le Matre. Ses doigts tirent 
vigoureusement les lvres bantes, les ouvrant encore davantage 
et mettant  nu l'troit orifice vaginal. Au moment o il aventure 
un doigt dans le trou, Linda commence  trembler, et elle semble 
prs de refermer les cuisses. Cependant, un regard d'avertissement 
suffit  lui faire conserver courageusement sa position. Le doigt 
inquisiteur caresse les bords de l'orifice, puis palpe les parois 
intrieures,  la recherche des restes de l'hymen.
	Et en mme temps qu'un doigt lui fouille le con, le pouce 
prodigue des caresses au clitoris qui est devenu fort dur en peu de 
temps. Le matre constate bientt que le con de la gamine devient 
de plus en plus humide au fur et  mesure qu'il la branle.
	
	"Ton con est encore trs resserr. Voil qui nous offre 
l'occasion d'une exprience intressante. Regarde le ballon de 
caoutchouc que je vais t'enfoncer dans le vagin." La sensation de 
froid, au passage du ballon encore dgonfl, fait lgrement 
frissonner les parois du con de la petite fille, mais cette sensation 
n'est que passagre. Le Matre ajuste ensuite une pompe manuelle 
 la valve du ballon, et commence  le gonfler. Bientt Linda a la 
sensation d'tre entirement remplie et comble par le con, tandis 
que le diamtre du ballon continue  crotre lentement. Le Matre 
ne s'arrte de pomper qu'au moment o, la pression intrieure 
aidant, l'orifice vaginal commence  s'entrouvrir de l'intrieur.
	"A prsent, je vais te montrer quelle sorte de gymnastique 
je fais pratiquer. Tu vas commencer par me faire un poirier 
exemplaire, debout sur les mains. Tu peux t'appuyer sur cette 
poutre avec tes mollets, de faon  ne pas tomber. Afin de 
m'assurer que tu t'appliqueras de tout ton coeur  l'exercice, je 
vais relier la valve du ballon  cette mme poutre avec une ficelle. 
Aussi longtemps que tu conserveras ta position sur les mains, il ne 
t'arrivera rien. Mais ds que tu seras incapable de soutenir ton 
poids, tu seras oblige de t'extirper toi-mme ce gros ballon de ton 
con. A toi de voir si ton petit vagin peut s'en tirer sans dommage."
	Les yeux pleins de panique, Linda se dispose sur les mains, 
comme il lui a t ordonn, ce qui ne lui pose gure de problme 
grce  son entranement de gymnaste. Puis elle se rend compte,  
une lgre tension dans son vagin, que le Matre est en train de 
relier solidement la valve du ballon  la poutre sur laquelle elle 
prend appui. Afin de mieux supporter la pression interne inflige 
 son vagin, Linda ouvre lgrement les cuisses, offrant ainsi au 
Matre une superbe perspective sur son entrejambe.
	Ses nichons juvniles sont si fermes que, mme dans cette 
position inverse, ils ne pendent pas. Les seins pointus de Linda 
restent bien durs et dards sur sa cage thoracique. Le matre ne 
dtesterait pas en tortiller les petits bouts de ci, de l, mais il 
matrise son envie encore quelques minutes. Bientt Linda 
commence  montrer les premiers signes de fatigue. Ses bras 
tendus flchissent de faon presque imperceptible, tirant sur la 
ficelle attache au ballon fich dans son vagin. Aussitt, la 
pression dans son trou vaginal se fait sentir de faon inquitante. 
Linda se hte de retendre ses bras, soulageant ainsi son con en 
pril. Cependant, elle ne peut maintenir cet effort supplmentaire 
plus longtemps: quelques instants plus tard, ses bras flchissent  
nouveau. Cette fois, un tremblement spasmodique parcourt les 
muscles contracts de ses bras. En dpit de ses efforts dsesprs 
pour ordonner  ses muscles de se bander  nouveau, elle glisse 
encore un peu plus bas.
	Le ballon gonfl  l'intrieur de son con se fait  prsent 
sentir de douloureuse faon: dj son orifice vaginal s'est largi 
jusqu' former un large cercle. Le sphincter qui dfend son vagin 
est tendu  craquer, et est contraint par la tension exerce sur la 
ficelle  s'ouvrir encore davantage. A ce moment, toutes les 
sensations de la petite fille se concentrent sur son con dilat, qui 
finit par s'ouvrir assez grand pour laisser glisser le gros ballon  
travers son orifice vaginal, sans le dchirer.
	Bien que la douleur cause par la dilatation excessive de 
son con soit de courte dure, Linda perd connaissance et s'croule 
au pied de la poutre, sans mouvement. Le Matre la ramasse et 
l'allonge sur le fauteuil de torture, o il l'attache solidement avec 
les cuisses bien cartes. Puis il attend que Linda retrouve ses 
esprits.
	"Ce n'tait qu'un petit chantillon des punitions qui 
t'attendent chaque fois que tu seras dsobissante. Parfois aussi, je 
me contenterai de te fouetter le con bien  fond. Si tu veux en 
avoir une dmonstration  l'instant mme, il te suffira de dsobir 
 l'ordre que je vais te donner. J'aimerais que tu t'ouvres le con 
avec tes doigts, aussi grand que possible. Pour commencer, les 
grandes lvres. Etire-les bien fort de chaque ct!"
	Bien que Linda n'en soit pas  sa premire sance de 
tripotage de son petit con, et qu'elle se soit dj procur de bien 
agrables sensations en se chatouillant vicieusement et en 
s'enfonant un doigt dans son petit vagin, elle se sent gne pour 
le faire sous le regard svre du Matre. Mais son hsitation est 
punie sans dlai: la palette de cuir, qui reste toujours  porte, 
claque en plein dans son con tal et la fait crier  pleine gorge. 
Cependant c'est plutt de peur, sous l'assaut ainsi donn  ses 
parties intimes, car le Matre ne l'a fouette qu'avec une force 
modre.
	"Vas-tu te dcider  te tirer sur les lvres du con, ou dois-je 
te fouailler le vagin une fois de plus?" Les yeux dbordants de 
larmes, Linda se saisit de ses lvres sexuelles rebondies et les tire 
vers l'extrieur, comme il lui a t ordonn. Ses petites lvres 
s'ouvrent alors comme les ptales d'une fleur exotique, offrant aux 
regards l'orifice qui vient d'tre si frocement tortur. Le doigt du 
Matre parcourt alors le pourtour du sphincter  prsent referm, 
et il s'amuse  regarder l'excitation qui se fait jour en Linda 
malgr ses efforts pour la dissimuler.
	"Maintenant attrape-toi les petites lvres et tire dessus, bien 
fort. Je souhaite que ton vagin s'ouvre en mme temps!" Cette fois 
Linda n'attend pas de se faire frapper  coups de palette: elle se 
dpche de s'empoigner les petites lvres et de se les allonger en 
force. Son troit orifice vaginal suit le mouvement et s'ouvre de 
telle sorte que le Matre peut en observer les roses profondeurs.
	Quand il y enfonce  nouveau le doigt, bien profond, Linda 
a le plus grand mal  matriser son excitation grandissante, bien 
qu'elle soit incapable de donner un nom aux sensations qui se 
bousculent en elle. Elle ignore qu'elle doit tre mene de cette 
faon  son premier orgasme, car telle est la volont du Matre.
	Disposant entretemps son pouce sur le petit clitoris durci, 
celui-ci masse le vicieux appendice avec des mouvements 
circulaires, en faisant varier la pression qu'il lui imprime. L, 
Linda ne peut plus se retenir: avec un cri de jouissance, elle 
explose dans le premier orgasme digne de ce nom qu'elle ait 
jamais prouv, et qui inonde de jus de con la main que le Matre 
lui a plante dans le vagin. Il continue de la masser sans rpit, afin 
de prolonger la jouissance de Linda. La gamine ne se calme que 
petit  petit aprs avoir prouv cette sensation nouvelle.
	Malgr le douloureux traitement qu'il lui a inflig 
auparavant, la jouissance que vient d'prouver Linda l'a assujettie 
sexuellement au Matre. Elle ne le sait pas encore, mais elle 
dpendra compltement de lui et en viendra  considrer tous les 
mauvais traitements et les punitions comme d'exquises tortures 
rotiques. Elle en viendra mme  se montrer intentionnellement 
dsobissante et insolente afin d'encourir de nouveaux chtiments.
	Nous aurons encore l'occasion de nous intresser aux 
expriences sexuelles de cette masochiste prcoce.


58. Franziska (3)
	
	La petite voleuse  l'talage de quinze ans a eu droit  
quelques jours de repos pour se remettre de sa svre punition. A 
prsent son corps juvnile est  nouveau sans dfaut et sans 
aucune marque des coups vigoureux qu'il a t contraint 
d'endurer.
	Aujourd'hui le matre lui a rserv quelques exercices de 
soumission. En effet, lors des deux prcdentes sances de 
punition, il a remarqu que Franziska a endur les tortures 
excutes  l'encontre de ses parties intimes avec une excitation 
grandissante. Il a l'intention, aujourd'hui, de renforcer ces 
penchants masochistes encore un peu vagues. Aussi compte-t-il 
torturer la petite fille avec raffinement, et lui faire explorer 
toujours davantage la zone frontire entre la douleur et la 
plnitude de la jouissance, jusqu' ce que Franziska recherche 
consciemment la torture de son corps.
	En pntrant dans la pice et en prenant place sur la 
banquette, Franziska n'attend pas d'en recevoir l'ordre pour, d'elle-
mme, carter largement les cuisses et mettre les mains derrire le 
dos, de faon  prsenter ses nichons rebondis en position bien 
droite et tendue.
	"Bravo, Franziska! Tu as vraiment bien retenu ta premire 
leon. Ton con et tes nichons de vicieuse doivent toujours tre 
parfaitement visibles. Aussi je te permets de choisir toi-mme le 
gode avec lequel tu vas avoir ton petit con puni. Va  cette tagre 
et choisis le gode que tu as envie de sentir dans ton vagin  
l'instant mme!"
	L'tagre est garnie d'une collection bien range de godes 
de toutes sortes en caoutchouc dur, en bois et en divers autres 
matriaux. Le regard de Franziska ddaigne les minces godes de 
caoutchouc plus ou moins lisse ou rugueux, frle sans s'arrter les 
godes plus pais avec leur surface irrgulire et hrisse 
d'asprits, et finit par s'arrter sur un engin  l'aspect vraiment 
menaant, en caoutchouc durci, dont la circonfrence massive 
montre de nombreux rivets de cuivre.
	Un compartiment  piles, encore ouvert, n'attend que d'tre 
garni de deux grosses piles cylindriques qui, outre la vibration 
habituelle du gode, pourront galement envoyer de solides 
secousses lectriques  travers les rivets de cuivre. Avec une 
certaine inconscience, la gamine choisit ce gode effrayant et le 
tend au Matre.
	
	"Franziska, tu m'tonnes de plus en plus. Je te flicite pour 
ton choix. A moins que tu ne viennes de commettre une erreur, tu 
vas vivre ce soir une exprience fort excitante. Dans quelle 
position souhaites-tu te faire mettre ce gode que tu as appel de 
tes voeux?"
	Franziska coute les encouragements logieux du Matre 
avec une fiert qu'elle serait certes bien en peine d'expliquer de 
faon rationnelle, et s'agenouille sur la banquette, les jambes 
grandes ouvertes, la tte bien basse. De cette faon son 
entrecuisse s'ouvre suffisamment, prsentant avec complaisance 
son con entrebill ainsi que son petit trou du cul. 
	Le Matre lui caresse avec curiosit les lvres du con. 
Comme il s'y attendait, le vagin de Franziska est dj tremp. 
"Pendant que je prpare le gode, tu peux te caresser le con. 
J'aimerais assez te voir avec un clitoris bien raide et bien tendu." 
Les mains de Franziska se mettent  l'oeuvre avec zle dans sa 
moule humide, et elle se tortille le clitoris jusqu' attendre 
l'rection demande. Elle est presque sur le point d'atteindre dj 
un orgasme. Mais le retour du Matre interrompt cette activit 
avant qu'elle n'y parvienne.
	Il fait aller et venir le gode bourdonnant entre ses jambes,  
plusieurs reprises, avant d'en enfoncer l'extrmit, sans forcer, 
dans son vagin dtremp. La petite fille soupire d'aise et 
s'abandonne  la vibration qui lui envahit le vagin. Bien que le 
Matre doive employer une force bien plus considrable pour lui 
faire rentrer le gode jusqu'au fond du canal vaginal, Franziska ne 
donne aucun signe de douleur. Pourtant les parois internes de son 
vagin sont contraintes de se dilater  l'excs pour admettre l'pais 
gourdin. Pour finir, le monstrueux engin disparat jusqu' la garde 
dans son vagin. Seul dpasse encore du con de la gamine le 
commutateur qui permet de rgler la puissance des dcharges 
lectriques.
	Franziska dplace brivement son poids d'une jambe sur 
l'autre, cherchant une position pour accueillir agrablement le 
gode qui lui glisse dans le con. Puis elle soupire tout bas, mais 
d'une voix o l'excitation est clairement perceptible: "Oh, Matre, 
je me sens si remplie. Que va-t-il se passer maintenant?"
	Avec un rire, en guise de rponse, il pousse le commutateur 
dans le premire position. Une dcharge modre traverse le 
vagin, que l'abondance de mouille rend bon conducteur, et fait 
frissonner Franziska. Elle sent la stimulation lectrique prendre 
naissance  l'ore du vagin, et se propager en ondes successives 
jusqu' l'extrmit du gode, qui lui touche exactement le col de la 
matrice. Une excitation monstrueuse l'envahit, si bien qu'elle se 
frotte les bouts des seins sur la surface lisse de la banquette de 
cuir, de faon  renforcer encore ses sensations rotiques. Le 
Matre observe ce comportement avec grand plaisir. Afin 
d'accentuer encore la stimulation des ttons raidis, il dispose une 
feuille de papier de verre grossier sur la banquette, juste l o elle 
se frotte les ttines. "Surtout ne t'arrte pas de te frotter les bouts 
des seins, Franziska!" avertit-il. Cependant, cet avertissement est 
en fait superflu. Malgr la douleur croissante qu'elle ressent aux 
mamelons, le fille se trmousse de plus en plus fort, excite, par 
surcrot, par la vibration du gode dans son con.
	Il est temps d'augmenter la puissance de la stimulation 
lectrique. Le Matre tourne encore le commutateur du gode, vers 
la deuxime position sur les quatre positions possibles. Dsormais 
les rivets de cuivre ne chatouillent plus le con de Franziska, mais 
ils envoient de douloureuses dcharges  travers son vagin 
tremp. Franziska pousse un soupir;  prsent on change de 
musique, il n'est plus question de jouissance pure et simple. En un 
instant, la douleur dans son vagin dilat a repouss  l'arrire-plan 
les sensations agrables. Et pourtant, la fille continue de frotter 
avec acharnement ses mamelons, dj quelque peu corchs, sur 
le rugueux papier de verre. Son excitation prend irrsistiblement 
le dessus contre les secousses lectriques de son vagin. Le Matre, 
assis devant le con palpitant, observe avec intrt la contraction 
rythmique du con dilat autour du gode bourdonnant. Il suffit de 
quelques instants pour que l'excitation sexuelle croissante de 
Franziska s'panche en un orgasme.
	Sur quoi le matre passe  la troisime position du 
commutateur. Le vagin dgoulinant de mouille s'ouvre en spasmes 
irrpressibles, expulsant le gode sur une courte distance, avant de 
l'aspirer de nouveau avec avidit. Les nichons battent avec plus de 
fureur que jamais sur le papier  poncer, afin de crer un pendant 
suffisamment douloureux aux brlantes sensations  l'intrieur du 
con martyris. Bientt de petites gouttes de sang apparaissent sur 
les ttons  vif.
	Franziska finit par y arriver: un orgasme exceptionnel lui 
donne l'assaut, comme une vague gigantesque, dvorant tout sur 
son passage. Poussant un cri de plaisir suraigu, elle reprend son 
souffle et se laisse glisser sur l'cume d'excitation qui prcde la 
vague. Son cul haut lev dcrit des cercles dsordonns dans l'air, 
de sorte que le Matre a des difficults  saisir au vol l'occasion de 
rgler l'intensit des dcharges lectriques  son maximum. Le 
con de Franziska acquiert une vie propre, se contractant en 
convulsions sauvages autour du gode qui crache des tincelles. 
Son orgasme dure encore cinq bonnes minutes avant qu'elle ne 
s'effondre, puise, et que les douleurs ne reprennent l'avantage 
dans son con enfantin. Ses cuisses s'cartent encore, jusqu' ce 
que son con secou de spasmes repose sur le cuir lisse et froid de 
la banquette. 
	Le Matre est satisfait. Il tourne le commutateur en position 
d'arrt et extrait lentement le gode du trou ruisselant de scrtions 
vaginales. Aprs cette longue et volumineuse pntration, le con 
libr ne se referme pas aussitt, mais reste quelques instants 
grand ouvert, avant que les parois vaginales ne se referment et que 
l'impression de vide ne disparaisse. "Merci, Matre, c'tait 
vraiment dment comme sensation. Naturellement, maintenant 
vous allez me punir pour ne pas avoir su me contrler comme il 
faut." Franziska continue de plus belle de se comprimer le con sur 
la fracheur du cuir, car son excitation rotique est loin d'tre 
apaise.
	"Debout, Franziska! Pour un dbut, tu t'es fort bien tenue. 
Maintenant j'aimerais que tu prennes place sur le fauteuil. Tu 
viens d'prouver un orgasme vaginal; il est temps que tu saches ce 
que c'est qu'une jouissance clitoridienne." Les genoux flageolants, 
la fille se dirige vers le fauteuil d'examen gyncologique et y 
prend la position ordonne.
	Sans attendre de recevoir les instructions idoines, elle carte 
les cuisses et les dispose dans les triers spciaux. Le Matre rgle 
les triers de faon  ce que son con et son trou du cul soient bien 
commodment ouverts. Puis il lui pose de petites pinces 
crocodiles sur les lvres du con et les tire durement vers 
l'extrieur, de faon  ce que le petit clitoris se prsente bien sans 
protection.
	Prenant une pince  piler plate, il se saisit de l'appendice 
rig et l'tire avec nergie. Le clitoris s'allonge et se raidit encore 
davantage, jusqu' plus de deux centimtres de long. Le matre 
continue de stimuler le coquin organe jusqu' ce qu'il se dresse 
avec effronterie. Puis il coiffe l'excroissance charnue avec un tube 
de verre muni d'une tubulure de plastique qui le relie au socle du 
fauteuil d'examen. Aussitt, le vide aspire profondment le 
clitoris, qui remplit entirement le tube de verre. Puis le Matre 
effleure un contact qui donne  la pompe  vide un rythme 
rgulier et lent. Le clitoris est tour  tour aspir et laiss libre de se 
dtendre. Malgr le puissant orgasme que vient d'prouver 
Franziska, elle ne tarde pas  tre de nouveau excite.
	Le Matre applique alors son liquide punitif spcial sur le 
petit trou du cul  l'aide d'un fin pinceau, provoquant des 
convulsions et des contractions immdiates de l'anus ridel. Puis, 
 l'aide d'une fine baguette de bambou bien souple, il fustige sans 
excs l'orifice vaginal, bien visible entre les babines tires. Les 
coups ne font pas vraiment mal, mais plutt amnent 
promptement la fille  un summum d'excitation sexuelle. Lorsque 
la contraction spasmodique du vagin annonce l'arrive imminente 
de l'orgasme, le Matre change rapidement sa baguette contre la 
palette de cuir. Claquant bruyamment dans le con grand ouvert, la 
palette gle pour ainsi dire,  son intensit maximale l'orgasme qui 
venait juste de commencer.
	Puis les lgres cinglades de la baguette reprennent, 
ressenties comme autant de caresses par le con de Franziska. A 
peine les signes annonciateurs d'une profonde jouissance 
s'annoncent-ils que la palette claque  nouveau dans le con 
dtremp.
	Le Matre parvient ainsi, avec une grande habilet,  
prolonger durant de longues minutes l'extraordinaire jouissance de 
Franziska, grce au jeu altern de la caresse et de la flagellation de 
son con. Il lui permet enfin de procder  la dcharge explosive de 
ses sensations. "Matre, que diable m'avez-vous fait? Je n'avais 
jamais ressenti rien de semblable. Vous pouvez m'utiliser  votre 
guise, pourvu que vous continuiez  me procurer ces sensations 
dmentielles!"
	Le Matre constate qu'il a fait de la petite fille une parfaite 
masochiste, et la fait se lever du fauteuil. Franziska arrive  peine 
 se tenir sur ses jambes vacillantes. Cependant elle enfourche 
vaillamment l'troite poutre, monte sur un trteau, sur laquelle 
elle fait reposer son con puis. Elle doit s'y allonger sur le ventre, 
de telle sorte que ses grosses mamelles pendent de part et d'autre 
de la poutre. Le svre Matre accroche alors aux mamelons  vif 
de lourdes masses de mtal, qui psent durement au bout des seins 
et les tirent vers le bas. Puis il approche de Franziska une 
machine  baiser monte sur roulettes, destine  lui enfoncer, en 
alternant, deux godes de mtal dans ses orifices infrieurs. Il rgle 
la vitesse du moteur  un rythme modr, et regarde les deux 
infatigables braquemarts bourrer la gamine en con et en cul.
	"Tu vas  prsent subir un troisime orgasme, Franziska. 
Cependant, cette fois, je vais en mme temps te mettre une racle 
sur ton petit cul, car tu dois apprendre que ton plaisir doit tre 
pay d'avance en tourments."
	Tandis que les deux godes torturent sans relche les orifices 
intimes de Franziska, le Matre empoigne une cravache et trace 
sur ses fesses rebondies un rseau rgulier de zbrures gonfles de 
sang. Cette fois, if faut nettement plus de temps  l'excitation 
rotique pour l'emporter sur les sensations douloureuses. 
L'orgasme qui finit enfin par arriver est masqu par la cuisante 
douleur des fesses fouettes.
	Nanmoins, la fille clame  pleine gorge sa jouissance, 
avant de s'affaler sur sa poutre, compltement puise et sans 
force.
	Aprs que le Matre l'ait reconduite  sa cellule, elle se 
couche pour dormir sur le ventre, car les stries de son cul lui 
interdisent toute autre position. Pourtant, Franziska est certaine 
que dans fort peu de temps, elle sera impatiente de se faire  
nouveau torturer de faon intensive. Peut-tre devra-t-elle d'abord 
provoquer et subir la colre du Matre, avant qu'il n'entreprenne 
de lui chtier dlicieusement le con. Mais la puissance des 
orgasmes qu'elle a vcus la compense largement pour les tortures 
endures. Dj elle soupire avec impatience aprs la prochaine 
sance dans la salle de torture.


59. Svre ducation
	
	Matre Walter et sa compagne Rebecca sont en visite chez 
un couple de leurs amis. Klaus et Brbel habitent une jolie 
maison, construite au milieu d'un vaste jardin paysager. Le dner 
est dj fini quand leur fille, Babette, quinze ans, rentre  la 
maison.
	"C'est une heure bien tardive pour rentrer, ma fille. Je ne 
t'ai pas dj dit de te trouver  six heures prcises  la maison, 
peut-tre? Il est dj huit heures passes." "Oh, Papa, je voulais 
tre ici  l'heure. Mais mon ami a eu des problmes avec sa 
voiture."
	Comme Babette, en disant cela, est incapable de regarder 
son pre dans les yeux, celui-ci sait immdiatement que sa 
mignonne progniture lui raconte des histoires. Cependant, pour 
l'instant, il fait comme s'il avalait les mensonges de sa fille, au 
demeurant bien forme pour son ge. "Ce midi, j'ai reu le 
bulletin de l'cole. Tu as compltement sch sur ton devoir de 
mathmatiques et ainsi encaiss la note glorieuse de six. 
D'ailleurs, c'est l'ensemble de tes rsultats scolaires qui semble 
avoir pris une srieuse dgringolade. Aurais-tu une explication 
plausible  me fournir?" La fille essaie en bredouillant de se 
justifier des reproches qui lui sont faits et ne russit qu' 
s'emmler davantage dans ses contradictions. "Je pense qu'il est 
grand temps de te rappeler  un peu plus de respect. J'espre," 
continue-t-il en se tournant vers ses invits, "que vous n'avez rien 
contre le fait d'tre prsents tandis que je remets ma fille sur le 
droit chemin."
	Il va de soi qu'ils sont tous deux absolument ravis de 
pouvoir prendre part  une sance de discipline familiale. Le pre 
en courroux intime  sa fille de se trouver dans dix minutes dans 
la salle de jeux. Lui-mme mne ses invits dans cette salle, qu'il 
a quipe de toutes sortes d'instruments de punition.
	Peu aprs, Babette en personne parat dans la salle. Elle 
s'est, entretemps, change pour se faire punir, et porte  prsent 
une chemisette flottante, qui lui couvre  peine son cul rebondi. 
Ses bouts de seins durcis sont bien visibles  travers la fine toffe. 
"Babette, aujourd'hui tu dois tre toute nue pour subir ta punition, 
par consquent enlve ta chemise et montre ton corps 
dsobissant  nos invits."
	Gne, la fille te le mince vtement et dvoile un corps 
juvnile et sans dfaut, avec des seins bien dvelopps, garnis de 
gros mamelons. Elle a le con totalement pil, et luisant 
d'humidit. Visiblement, l'attente de la punition qui lui est 
rserve a dj commenc  l'exciter. Elle se penche docilement 
sur un trteau de flagellation commodment dispos, et ouvre 
complaisamment les jambes, afin que son pre les attache aux 
pieds du trteau avec des lanires de cuir. Ses mains aussi sont 
attaches aux pieds du trteau, en sorte que Babette est dans 
l'impossibilit de se dbattre et de gner le droulement de la 
punition qui va suivre.
	Un martinet apparat alors dans la main du pre. Visant la 
fesse gauche, il y dessine un fin entrelacs de stries sur la chair 
blanche.
	C'est ensuite  la fesse droite de se faire finement strier de 
cinglades. Bien que Babette ragisse aux coups par des cris 
touffs, son pre en colre fouette de plus belle les fesses qui 
commencent  prendre une couleur rouge sombre. Les cuisses ont 
aussi droit  leur part de la racle. Bientt tout l'arrire-train de la 
jeune fille est couvert d'un rseau de minces zbrures. 
	Babette est contrainte d'endurer une bonne cinquantaine de 
coups de fouet sur son postrieur avant que son pre ne repose 
son instrument. "Voil pour ton manque de ponctualit, ma fille. 
Maintenant nous allons nous intresser  ton travail en 
mathmatiques."
	Babette est dtache et prie de s'asseoir sur un tabouret 
muni d'un dossier inclin. Sans y avoir t expressment invite, 
elle carte aussitt les cuisses et offre aux regards son con 
imberbe. Mais le pre svre en veut d'abord aux seins fermes de 
sa fille. Il utilise de minces lanires de cuir pour lui ligaturer ses 
gros nichons au ras de la poitrine, de sorte que les boules de chair 
gonfle font saillie avec insolence sur sa cage thoracique. Ses 
mamelons bien dvelopps se gonflent et se dressent, raides et 
durs, au milieu de ses petites aroles fripes. 
	Muni d'un instrument qui ressemble  une tapette  
mouche, mais bien plus rigide et garni de cuir, le pre fouette  
prsent les mamelles gonfles de sa fille: par en dessus, de ct, et 
galement par en dessous, o la peau est bien tendue. Il n'pargne 
que ses gros mamelons, du moins pour le moment. Il rserve en 
effet aux ttons un traitement tout spcial. Cependant, mme sans 
torture des bouts de seins, la douleur inflige aux mamelles de 
Babette n'a rien d'une plaisanterie. La peau des nichons, dj 
fortement tendue par la svre ligature, souffre vritablement le 
martyre sous les coups retentissants de l'instrument de torture.
	Le pre dbarrasse ensuite les nichons de leurs liens. Il se 
place derrire sa fille et empoigne un premier sein d'une main de 
fer. Il crabouille si frocement la chair du nichon que le 
mamelon se gonfle et darde bien droit, tout raidi. Il cingle alors le 
tton rig, de haut en bas, avec une mince canne de rotin manie 
sans douceur. Babette pousse les hauts cris de se faire si 
frocement fouetter la ttine. Cependant, le pre, sans piti, 
inflige le mme traitement  l'autre nichon: l aussi, un tton rig 
est la cible d'un coup bien ajust.
	"Et a, Babette, c'tait pour ton devoir de mathmatiques 
bcl. Pour aujourd'hui, je vais faire preuve d'indulgence. Je te 
prviens ds maintenant que tu auras droit  autant de sances 
dans cette salle qu'il te manquera de points dans tes prochaines 
notes. Mme pour un simple point tu devras souffrir en ces lieux, 
aussi dois-tu commencer par expier le six que tu viens de nous 
rapporter."
Afin de pouvoir punir comme il faut le con de sa fille, il lui fait 
encore changer de position: couche sur le dos sur une banquette 
incline, Babette prsente son con juteux en pleine lumire, aprs 
bien entendu avoir largement cart les cuisses. Une large sangle 
de cuir lui maintient le ventre, tandis qu'une mince bandelette de 
cuir, ct rugueux  l'intrieur, est tendue en travers de ses ttines 
irrites, prte  lui torturer les bouts des seins au moindre 
mouvement de son torse. 
	"Je dois te rappeler, une fois de plus, que tu ne peux 
prouver de plaisir par le con que si tu as t obissante. Ds que 
tu oublies ce principe lmentaire, ton con a le devoir de te 
rappeler qu'il peut aussi subir des supplices. Il est vident que tu 
as oubli ce thorme de base."

	Le svre ducateur prend une perceuse lectrique dont la 
mche a t remplace par une brosse ronde  poils raides. "Pour 
commencer nous allons te rcurer bien  fond ton con dgotant, 
afin que tes bonnes rsolutions puissent germer sur un sol fertile." 
La brosse, qui au dbut ne tourne qu' une vitesse modre, 
s'enfonce dans un vagin qui de toute vidence n'est plus vierge, 
pousse avec vigueur par la main du bourreau. Quand la partie 
hrisse de poils a disparu jusqu' la garde dans le con resserr, le 
pre rgle l'engin  la vitesse suprieure. Le con de sa fille est 
alors rcur avec la brosse, anime de mouvements copulatoires. 
Le pre continue son nettoyage sans piti, indiffrent aux cris 
perants de sa fille. Ce n'est que quand les cris de la gamine 
s'arrtent soudain et qu'elle perd connaissance qu'il extrait la 
brosse, toute dgoulinante de mouille, de son con.
	Le pre de Babette profite de son vanouissement pour lui 
enfoncer un long gode dans le con. Il pousse la bite de plastique 
jusqu' la garde dans l'orifice rose. Afin de l'empcher de 
ressortir, il quipe sa fille d'une lanire d'entrejambe, qui 
contribue par surcrot  aggraver la pression exerce par le gode.
	Il lui emprisonne le clitoris, qu'elle a fort dvelopp, dans 
un tube de verre, galement fix  la lanire d'entrejambe. Babette 
reprend lentement connaissance et est autorise  se lever de la 
banquette de flagellation. Le pre met le contact sur le gode, 
actionn par batterie, et qui se met aussitt  se tordre et  se 
secouer tout au fond du con enfantin.
	"Tu vas garder ce godemich en toi jusqu' minuit. 
D'ailleurs, tu resteras toute nue, et toujours  notre porte. Chaque 
orgasme te vaudra la tapette sur les bouts des seins. Tiens, range 
la tapette dans ta ceinture, comme cela tu pourras facilement 
demander  te faire fouetter les ttines en tant que de besoin!"
	Les mouvements frntiques du gode dans le con de la 
gamine ne tardent pas  provoquer un premier orgasme, qui a lieu 
alors que la compagnie se rend au salon. Babette s'agenouille 
aussitt devant son pre svre, l'air malheureux, et lui tend la 
tapette menaante: "Pre, je viens juste d'avoir mon premier 
orgasme dfendu. S'il vous plat, punissez mes nichons d'insolente 
pour cette dsobissance, en me fouettant les bouts des seins!" 
	Son pre ne se fait gure prier. La tapette s'abat du devant, 
en plein sur les grosses pointes, et provoque une douleur intense.
	Tandis que le pre, accompagn de ses htes qui ont assist 
avec beaucoup d'intrt  la punition, se dirige vers le salon pour 
une conversation amicale, Babette est oblige de rester 
constamment en mouvement. Elle doit servir les invits avec zle 
et, de temps  autre, aller qumander une racle sur les bouts de 
seins chaque fois que le gode est arriv  ses fins au trfonds de 
son con. Lorsque minuit sonne enfin, la mignonne gamine a eu au 
moins dix jouissances sexuelles, payes comptant de douloureuses 
cinglades sur ses mamelons irrits.
	"Il y a dj quelques annes que je mets en oeuvre ce type 
de punition avec Babette. Cependant, j'ai observ, ces derniers 
temps, qu'elle fait exprs de se mettre en faute, pour pouvoir tre 
punie sur ses parties intimes. Elle est sur la bonne voie pour 
devenir une masochiste confirme. L'homme qui l'pousera ne 
s'ennuiera pas avec elle." 


60. Svre ducation (2)

	Klaus et Brbel, le couple ami de Matre Walter et de sa 
compagne Rebecca, leur rendent visite  leur tour. Ils ont emmen 
avec eux leur fille de quinze ans, Babette, que Walter et Rebecca 
avaient vue se faire punir avec svrit.
	"Mon cher ami, tu te souviens certainement de notre 
rcente sance de punition avec ma fille. De toute vidence, les 
bonnes rsolutions de la semaine dernire n'ont pas tenu 
longtemps. Ce midi la gamine est revenue  la maison avec un 
mot de l'cole comme quoi ses rsultats vont de pire en pire. Je 
me suis dit que, peut-tre, une solide punition par un tranger 
serait plus efficace. Aussi j'aimerais te confier ma fille pour 
quelque temps afin que tu t'occupes sans faiblesse de son 
ducation."
	Naturellement, cette demande n'est pas de celles que le 
Matre peut ignorer. La fille est mise sans tarder en lieu sr dans 
une cellule pour y attendre sa punition. Le pre indique encore au 
Matre qu'il doit montrer toute la svrit et la duret possibles  
sa fille: "Mme si Babette doit garder le lit quelques jours  son 
retour, cela ne fait rien. Il faut la punir sur toutes les parties de son 
corps de vicieuse, et avec la dernire duret."
	Puis les visiteurs prennent cong et s'en retournent chez 
eux. Le Matre se dirige vers la cave afin de prparer Babette pour 
sa punition.
	En entrant dans la cellule, un spectacle piquant s'offre  lui: 
Babette a tir de ct l'empicement de sa petite culotte blanche et 
se farfouille son petit con rose  plusieurs doigts. Les tranes 
luisantes de mouille, sur les lvres charnues de son con et sur 
l'intrieur de ses cuisses, montrent que la gamine s'est fait jouir 
dj au moins une fois.
	"Tu es une petite cochonne vicieuse, Babette. Au cours des 
jours qui viennent, tu vas devoir en passer par un vritable enfer 
de torture de tes nichons, de ton cul et surtout de ton con, avant 
d'tre  nouveau autorise  prouver du plaisir dans ces parties 
de ton corps. Pour commencer, lve-toi et va aux toilettes te vider 
la vessie et les boyaux. Ensuite, tu teras tous tes vtements et tu 
attendras le commencement de ta punition."
	Le ton inquitant du Matre fait obir Babette. Elle 
s'accroupit sur la cuvette des cabinets et procde  l'vacuation 
demande. Aprs s'tre nettoye, elle retourne  sa cellule et se 
dshabille. Elle dispose ses vtements bien plis sur sa couchette. 
Cependant, elle dissimule sa petite culotte, encore trempe par sa 
masturbation, sous la pile. Puis elle s'assied, jambes serres, sur le 
bord du lit.
	Peu aprs, le Matre vient la chercher et l'emmne dans la 
salle de douche. Il a l'intention de commencer la punition de 
Babette par un rcurage en rgle de tous ses trous, ainsi que par 
un lavement punitif.
	La gamine reste d'un calme surprenant pendant que son 
vagin se fait rincer avec de l'eau tantt glace, tantt brlante. Le 
Matre s'en tonne, et la fille lui explique: "Papa me rcure 
souvent le con et le trou de balle quand je suis dsobissante. J'y 
suis habitue." "Trs bien, je vais donc te montrer ce que je veux 
dire quand je parle d'un nettoyage de tous tes orifices." Sur ces 
mots, le Matre enfonce une fine canule de plastique souple dans 
le petit mat urinaire de sa victime, et remplit  bloc avec de l'eau 
glace la vessie qu'elle vient de vider. L, Babette gmit 
sourdement; apparemment, se faire remplir douloureusement la 
vessie est pour elle une exprience nouvelle.
	Quand le Matre retire la canule, Babette vacue le contenu 
de sa vessie en faisant pipi avec force, traant un arc 
impressionnant. Mais son soulagement est de courte dure: le 
Matre ne tarde pas  lui renfoncer la canule, et  lui remplir une 
fois de plus la vessie  clater.
	La pression est telle que l'eau ressort par l'urtre, autour de 
la canule. "Voil, c'est a un vrai rcurage dans les rgles, 
Babette!" rugit le Matre en regardant l'eau jaillir  gros bouillons 
du petit orifice urinaire.
	"Passons  prsent au lavement punitif que tu vas recevoir 
dans ton trou du cul, et ensuite dans ton vagin." Un mince tuyau 
de caoutchouc muni d'une canule rigide est enfonce bien 
profondment dans l'troit trou de balle. Le Matre ne s'estime 
satisfait qu'aprs avoir fait disparatre un bon mtre de 
caoutchouc  travers le sphincter resserr. La simple pntration 
du tuyau dans les entrailles de Babette a dj provoqu des 
crampes douloureuses. Mais quand le Matre tourne le robinet et 
envoie un jet d'eau glace sous pression au plus profond de ses 
boyaux, Babette ne peut plus se contrler. Un cri perant, qui se 
termine en un long soupir, tmoigne du tourment dmentiel qu'elle 
ressent au plus profond d'elle-mme.
	Ce n'est que quand l'eau qui rejaillit du sphincter ne 
prsente plus la moindre turbidit bruntre que le Matre coupe 
l'eau, puis extrait lentement l'interminable tubulure, torturant ainsi 
davantage le trou du cul de la gamine.
	Epuise, Babette reprend son souffle. Le Matre lui enfonce 
ensuite une poire  lavement remplie d'un liquide rose dans son 
vagin bant. Une vigoureuse pression sur la poire en fait jaillir un 
liquide modrment corrosif qui vient battre l'orifice de l'utrus, 
avec une telle pression que le col de l'utrus s'entrouvre. Le 
liquide punitif peut  prsent se rpandre dans la totalit des 
organes de la fille. Les muqueuses sensibles ragissent aussitt en 
lui inondant tout le bas-ventre de douleurs infernales. Le rinage  
l'eau claire qui suit quelques minutes plus tard est ressenti par 
Babette comme un vritable soulagement. Il est clair qu'elle n'a 
jamais prouv, aux mains de son pre qui certes n'a rien d'un 
tendre, des tourments aussi cruels que ceux qu'elle vient de 
connatre au cours des trente dernires minutes. C'est avec un 
respect ml de crainte que la fille attend  prsent la suite de son 
chtiment.
	Pour ce faire, le Matre conduit sa dlinquante  la chambre 
de torture, o un nouvel appareil est prt  servir pour la premire 
fois.
	Babette est invite  se disposer au dessus de l'instrument, 
debout, jambes lgrement cartes. Dans cette position, une 
demi-sphre hrisse de pointes acres lui menace le con et le 
haut des cuisses. Le Matre bande alors les yeux de la fille. "Tu 
vas devoir effectuer un exercice d'obissance, et plus prcisment 
un exercice d'immobilit. Je suis en train de fixer une planche  
clous  quelques centimtres de tes seins. Si tu ne restes pas 
debout bien droite, ce sont tes ttons qui s'en rendront compte en 
premier. Ah, et aussi, il y a encore une autre surprise pour toi. Tu 
n'as qu' attendre!"
	Babette, prive de la vue, se tient immobile comme un roc 
au-dessus de l'instrument. Sans le vouloir son torse bouge un tant 
soit peu, et aussitt de nombreuses aiguilles pointues lui piquent 
les mamelons. Aussitt elle a un mouvement de recul apeur. 
Mais, apparemment, la planche  clous fait le tour de son torse: 
les aiguilles lui picotent douloureusement le dos. "Attention, c'est 
le moment de la surprise!" prvient le Matre. Avec un 
bourdonnement sourd, la demi-sphre hrisse de pointes se 
spare en deux parties et contraint Babette, si elle veut viter de se 
faire blesser l'intrieur des cuisses,  carter les jambes encore 
davantage. A ce moment une badine jaillit entre les deux moitis 
de la sphre cloute et cingle en plein dans le con largement 
ouvert. L'impact cuisant fait chanceler Babette: d'innombrables 
piqres d'aiguilles sanctionnent ses mamelons pour ce mouvement 
non autoris. Le temps pour la fille de retrouver un quilibre 
prcaire entre les aiguilles qui menacent ses ttines, et la badine 
s'est dj esquive, tandis que la demi-sphre  pointes s'est 
referme.
	Chaque fois que le bourdonnement de la demi-sphre la 
prvient qu'elle va s'ouvrir et que la badine va fouetter, Babette se 
prpare. Elle encaisse la vigoureuse cinglade dans son con bant 
sans pour autant se prcipiter sur les aiguilles, ttons en avant. 
Cependant, aprs dix ou douze coups de badine sur son vagin 
ouvert et son clitoris rig, une certaine fatigue se fait sentir. Ses 
ttines entrent en contact avec les aiguilles avec une frquence 
croissante, de sorte que le matre, attentif, met fin pour le moment 
 cette sance sur l'appareil.
	"On peut aussi relier les aiguilles  un gnrateur lectrique. 
Leur contact est alors nettement plus intense. Peut-tre en feras-tu 
l'exprience une autre fois. Mais pour l'instant, ton con doit subir 
une srieuse racle. Les coups de badine n'taient l que pour le 
rendre plus rceptif."

	Comme dj,  chaque dtente de la baguette, le con de 
Babette s'tait contract de douleur, elle redoute fort,  prsent, la 
perspective de devoir subir un supplice encore plus vicieux. 
Cependant, c'est avec soumission que la jeune fille s'tend sur le 
dos, sur la banquette, et tire sur ses jambes pour les amener  
hauteur de sa tte. Son con s'ouvre comme les couvertures d'un 
livre. Les grandes lvres charnues forment un cadre ovale  
l'intrieur duquel les petites lvres, bien roses et bien gonfles, 
font saillie autour de l'orifice vaginal, qui est pour lors largement 
carquill. Son petit clitoris se dresse firement, comme pour 
monter la garde devant le mat urinaire. Mme le trou du cul 
ridel de Babette est pleinement offert au regard dans cette 
posture cruellement replie.
	Le Matre empoigne une cravache de cuir souple, qui se 
termine par une languette plate de dix bons centimtres de largeur. 
Puis il prend position prs de la tte de Babette, qui attend avec 
anxit. "De toute vidence, tu as,  ce jour, subi un bon nombre 
de flagellations du con. C'est pourquoi je vais m'employer  faire 
de celle-ci une exprience inoubliable."
	Sans plus d'avertissement, il cingle du bout de la cravache 
en plein sur l'orifice bant, qui sous l'assaut s'carquille avant de 
se refermer. A peine la douleur finit-elle par s'estomper que la 
cravache s'abat  nouveau. Cette fois, la cible est le clitoris tout 
raide.
	Puis la cravache, sur un rythme qui va croissant, fouette les 
lvres du con qui se mettent aussitt  prendre une couleur rouge 
fonc. Grande lvre gauche, grande lvre droite, petite lvre 
gauche, petite lvre droite. Aprs quoi la flagellation reprend 
depuis le dbut. La cruelle douleur noie le champ de vision de 
Babette dans les larmes.
	Aprs un bref rpit pour lui permettre de reprendre son 
souffle, la cravache se remet  l'ouvrage: le clitoris, l'orifice 
vaginal grand ouvert, et le trou du cul qui enfle sous les coups, 
prennent chacun  leur tour leur douloureuse racle. Un bref 
temps de repos, puis c'est au tour des lvres du con de souffrir 
encore sous les cinglades.
	"Je dsire  prsent vrifier ta docilit: attrape-toi les petites 
lvres et tire dessus avec nergie, pour bien te dilater l'orifice 
vaginal. Je vais te fouetter en plein dans le trou,  l'intrieur. Si tu 
parviens  endurer dix cinglades sans te rebiffer, je mettrai fin 
pour aujourd'hui  la fustigation de ta chatte."
	Malgr la crainte intense qu'prouve Babette  l'ide de la 
flagellation annonce, elle obit et tire  l'excs, de part et 
d'autre, ses petites lvres irrites. Il en rsulte que l'orifice vaginal 
est pratiquement tir vers l'extrieur. Le trou s'offre  la cravache 
dans toute sa largeur, bien dilat.
	Ds les premiers coups de l'extrmit plate de la cravache, 
qui s'abat avec bruit dans l'orifice, la mouille de Babette, qui 
entretemps en avait produit une bonne quantit, gicle de tous 
cts. Bien que la douleur qu'elle ressent dans son vagin bant 
soit presque insupportable, Babette continue avec courage de 
maintenir ses petites lvres rougies par le fouet en position 
carte, permettant ainsi  la cravache de lui prodiguer ses baisers 
en un endroit qu'elle n'aurait jamais pu imaginer auparavant.
	Aprs le dixime coup de cravache  l'intrieur de son 
vagin bant, Babette s'croule sur sa banquette, sans 
connaissance. Elle a atteint les limites de sa capacit de 
rsistance. De toute faon, elle a russi  supporter les dix coups 
dans son vagin comme il lui avait t ordonn. Aussi la 
flagellation est-elle interrompue pour aujourd'hui.
	Le Matre lui pose encore une solide pince  clitoris sur son 
organe de plaisir, pendant qu'elle est sans connaissance, avant de 
la recoucher sur sa paillasse dans sa cellule. Babette peut donc se 
remettre de sa svre flagellation, mains attaches afin de ne 
pouvoir arracher la pince.
	Cependant le Matre envisage dj les divers moyens  
utiliser ds le lendemain,  la premire heure, quand Babette aura 
profit du repos dont elle a un besoin urgent, pour la torturer  
nouveau. Ce sera le moment d'essayer sur son corps juvnile les 
nombreux instruments ducatifs dont il dispose.


61. Helga (3)

	Aujourd'hui le moment est venu pour Helga, vingt-deux 
ans: c'est encore  son tour de se faire supplicier dans les rgles 
sur ses parties les plus sensibles. La dernire fois, la Matresse lui 
avait vigoureusement largi le vagin et l'anus. Helga est sre que 
de douloureuses dilatations de ses deux orifices l'attendent 
galement aujourd'hui.
	Helga se tient debout, tte basse, devant sa svre 
Matresse, tandis que celle-ci inspecte avec intrt son corps nu. 
De la cravache qui ne la quitte jamais, elle lui caresse les nichons, 
qu'elle a fort gros et couronns d'pais mamelons. Les ttons 
d'Helga, sous la caresse de la cravache, se durcissent et se 
dressent encore davantage.
	Puis la cravache glisse jusqu' l'entrecuisse, o le con 
d'Helga,  son contact, se dplisse immdiatement et s'humecte. 
En un mouvement rapide comme l'clair, la Matresse plonge la 
poigne de la cravache dans l'orifice frmissant. "Tiens bon et ne 
lche pas la cravache avec ton con de vicieuse. Si elle tombe, elle 
sera vite de retour, mais par l'autre bout."
	Les muscles de son vagin tendus  se rompre, Helga se 
dirige vers la banquette o elle est invite  s'allonger sur le dos. 
Lorsqu'elle relve les jambes de part et d'autre de sa tte, la 
cravache plante dans son con par le manche s'rige et darde 
comme une antenne hors de son con humide. La Matresse 
empoigne la tige de la cravache et pousse avec vigueur, 
l'enfonant encore et encore par la poigne dans le con secou de 
spasmes. Helga pousse de bruyants soupirs de douleur. "Quoi, tu 
geins dj? Pourtant ce n'tait vraiment rien. Aujourd'hui j'ai 
choisi quelques calibres bien robustes pour ton vagin de salope. 
Tiens, en voil un chantillon." Sur ces mots, elle lui enfonce d'un 
mouvement tournant, dans l'orifice grand ouvert du con, un gode 
de caoutchouc dur, froid, gros comme l'avant-bras. Le gland 
arrondi se glisse immdiatement jusqu'au fond, se frayant 
brutalement un chemin entre les tendres parois du vagin. 
	Malheureusement le corps du gode est couvert d'une 
multitude d'excroissances acres, de sorte que chaque glissade du 
gode au fond du vagin s'accompagne d'un cruel raclement des 
parois du con. 
	"Et maintenant, Helga, passons  l'inauguration d'une 
nouvelle machine  baiser." La Matresse pousse entre les cuisses 
carteles d'Helga l'instrument en question, mont sur roulettes, et 
rgle la hauteur du gode menaant qui en fait saillie de faon  ce 
qu'il pointe droit sur le con qui l'attend.
	"Comme il est connu que les femmes peuvent avoir des 
orgasmes vaginaux aussi bien que clitoridiens, j'ai invent cet 
appareil, qui va me permettre de te procurer les deux types de 
jouissance  la fois. Ce que tu vois l est le bourre-moule, que j'ai 
slectionn exprs pour ton con. Sa longueur correspond 
exactement  la profondeur de ton vagin. Tous ces sillons et ces 
piquants vont te stimuler le con de belle faon. En particulier, 
l'embouchure de ton con va avoir l'impression jouissive de se faire 
frotter comme une planche  lessiver, grce aux sillons parallles 
qui font le tour du gode sur toute sa longueur. Et voici mon 
invention personnelle:" Elle montre une pince garnie de 
caoutchouc, qui est dispose de faon  agripper solidement le 
clitoris quand le gode est en position compltement enfonce. 
"Cette pince s'ouvre quand le gode, au moment d'tre le plus sorti, 
inverse le sens de sa progression. Ds que la pince atteint ton 
clitoris, elle l'attrape et serre avec nergie ton petit appendice du 
plaisir. En se retirant, elle tirera bien fort ton clitoris, jusqu'au 
moment o elle finira par s'en arracher. Puis le jeu recommencera 
depuis le dbut: ouverture de la pince, capture de ton petit dard, et 
tirement convenable de celui-ci. De cette faon, ton vagin de 
vicieuse et ton clitoris d'insolente seront, en mme temps, mens  
plein rgime."
	Afin d'empcher Helga de se drober  ses attentions en 
glissant vers l'arrire, la matresse l'attache  l'aide d'une large 
lanire sangle au niveau de la taille. Puis elle met en route la 
machine  baiser. Le gode massif s'enfonce en bourdonnant 
faiblement dans le vagin humide. La pince, ses mchoires 
menaantes grandes ouvertes, vise avec prcision le clitoris band 
et, au premier contact, le saisit avec vigueur. Lors du mouvement 
de retour, le sensible appendice est contraint de s'tirer jusqu' 
deux centimtres de longueur avant que les mchoires garnies de 
caoutchouc de la pince ne s'en arrachent, librant le petit clitoris. 
Mais la pince est bientt de retour et l'agrippe  nouveau. Helga 
est bien vite dchire tour  tour par les intenses sensations qui lui 
viennent de son vagin et de son petit clitoris.
	Tandis que la machine  baiser continue infatigablement de 
remplir son office, la Matresse s'absente pour quelque temps: 
"J'en ai pour un bon moment. Mais avec ma petite machine, tu es 
certes entre de bonnes mains. Amuse-toi bien!"
	Comme, entretemps, le jus de con s'est mis  ruisseler du 
vagin d'Helga, les mchoires de la pince  clitoris deviennent elles 
aussi quelque peu gluantes, de sorte que l'tirement de son clitoris 
n'atteint plus des longueurs aussi extrmes. S'accoutumant au 
rythme de la machine, Helga ressent toute une srie d'exquises 
jouissances. Mais, lorsque son puisement finit par la faire aspirer 
au repos, la machine infatigable continue  lui baiser le con sans 
arrt. Bientt Helga s'abme dans un dlire de douleur et 
d'excitation, dans lequel il lui est impossible de discerner laquelle 
de ces deux sensations finit par l'emporter.

	A l'issue d'une attente qui parat  Helga durer des heures 
interminables, la Matresse revient et la libre de l'excitante 
machine. La jeune fille se remet sur pied en chancelant. Toute son 
nergie est reste en route au cours des innombrables orgasmes 
qu'elle a prouvs sous la torture. Elle est compltement vide.
	Mme la solide flagellation des nichons que la Matresse lui 
inflige alors peut  peine l'branler. Son tat d'puisement ne lui 
permet plus la moindre raction.
	C'est tout juste si elle a conscience des coups de fouet qui 
pleuvent sur ses seins et sur ses gros ttons.
	La Matresse s'en rend compte et dcide de ne pas gaspiller 
son nergie en pure perte. Aussi libre-t-elle Helga pour le 
moment et l'envoie-t-elle au lit. Quand, peu de temps aprs, elle 
va la voir, elle la trouve tendue devant son lit. De toute vidence 
Helga s'est croule de sommeil avant mme d'avoir pu s'y 
coucher.
	La Matresse quitte la cellule fort satisfaite et prend la 
rsolution d'essayer la machine  baiser sur d'autres esclaves. Quel 
pourrait bien tre l'effet sur une fille d'une nuit tout entire passe 
entre les griffes de l'efficace instrument? L'avenir donnera la 
rponse de cette vicieuse interrogation.


62. Angela (3)

	Angela, la fille de dix-neuf ans, s'est parfaitement remise de 
sa sance d'largissement du con. Les rcurages quotidiens  l'eau 
glace ont rendu  son vagin toute son troitesse et sa tonicit. 
Aujourd'hui elle attend avec angoisse, assise sur un tabouret dans 
la salle de tortures, la punition qui doit lui tre administre 
incessamment. Certes, au cours des derniers jours, elle n'a 
commis aucune infraction, mais elle sait bien, d'exprience 
cuisante et personnelle, qu'on peut parfaitement subir une punition 
svre sans motif particulier.
	Enfin la porte s'ouvre et le Matre entre dans la pice. Il est 
suivi d'une trs jeune fille, presque une enfant. C'est Linda, 
quinze ans, qui a t enleve devant une cole de gymnastique et 
que le Matre a initie, il y a quelques jours, aux plaisirs de la 
torture rotique. Ce soir-l, le Matre l'a prise avec lui dans le but 
de vrifier si Linda, sous ses vidents penchants masochistes, 
abrite galement une tendance sadique.
	"Linda, voici Angela, une de mes nombreuses esclaves. 
Angela s'est montre trs insolente et dsobissante, et mrite 
donc d'tre chtie. J'aimerais que, ce soir, tu la punisses  ma 
place. Tu peux tout lui faire, sauf qu'elle ne doit pas tre 
srieusement blesse. Je t'observerai avec attention. Si tu t'en tires 
bien, peut-tre seras-tu promue au grade d'assistante. Tu pourras 
alors me remplacer plus souvent pour dresser les esclaves 
vicieuses. Mais je dois aussi te mettre en garde: si tu ne fais pas 
du bon travail, tu te retrouveras plus vite  la place d'Angela que 
tu ne le souhaiterais. Et c'est Angela qui sera alors ta Matresse. 
Ainsi, applique-toi bien!
	Linda est surprise au plus haut point. Quelques minutes 
auparavant, quand le Matre l'a extraite de sa cellule, elle pensait 
encore qu'elle allait devoir  nouveau endurer les plus effroyables 
tortures sur son corps juvnile, et la voil charge de supplicier 
une fille bien plus ge sur ses parties les plus intimes.
	Elle commence par inspecter sa victime sous toutes les 
coutures. Angela est une fille bien dveloppe, avec de trs gros 
seins et un cul rebondi. Sa posture carte, selon les ordres, 
entrouvre son con imberbe. Ses petites lvres dpassent un peu 
d'entre les grandes lvres paisses et charnues.
	Et elle a un clitoris d'une grosseur peu ordinaire. Il darde, 
raide et dur, comme un petit doigt, entre les nymphes gonfles.
	Encore mal assure, Linda se met  l'oeuvre et attrape de 
ses doigts minces les gros mamelons d'Angela, afin de les ptrir 
avec force et de les tirer. Comme Angela fait un pas en arrire 
pour se drober  l'assaut sur ses ttines, Linda gifle du plat de la 
main les cts de ses gros nichons. La vue de la chair lourdement 
ballottante inspire Linda qui redouble de coups sur les masses de 
chair rebondies.
	Elle bat  mains nues, de gauche  droite, les seins qui 
dansent follement sous les gifles.
	Puis elle se saisit  nouveau des mamelons, afin de se 
remettre  les malaxer et  les tirer comme avant d'tre 
interrompue. Cette fois Angela se tient tranquille, bien que cela 
lui fasse tout drle de se faire ainsi torturer sexuellement par une 
autre fille, presque encore une enfant par dessus le march. Si le 
Matre n'tait pas l derrire  regarder, elle aurait ragi  l'attaque 
sur ses ttons par une contre-attaque nergique, car elle se sent 
largement plus robuste physiquement que cette gamine. 
Nanmoins elle subit avec patience et sans rsistance les mauvais 
traitements infligs  ses mamelons.
	Linda dispose alors deux bancs en parallle, veillant  
mnager entre eux un troit passage. Puis elle invite Angela  s'y 
asseoir de telle faon que ses cuisses reposent sur les deux bancs, 
pratiquement  l'alignement l'une de l'autre, contraignant ainsi son 
con  s'ouvrir  l'excs. Le fait qu'un tel grand cart soit, pour une 
fille non entrane, fort douloureux, n'effleure mme pas la 
gymnaste accomplie qu'est Linda. Elle choisit bien tranquillement 
un martinet dont elle veut fouetter le con ouvert de l'esclave.
	Ds le premier coup, donn de bas en haut avec force, les 
lanires cinglent en plein dans le con ruisselant d'Angela. Linda a 
retenu, de sa premire rencontre avec le Matre,  quel point une 
fille est sensible du con. C'est pourquoi elle redouble aussitt le 
coup de fouet entre les cuisses d'Angela. Au troisime coup de 
fouet, Angela ne peut plus contenir sa douleur: elle crie  pleine 
gorge, sans pour autant se dpartir de sa position bien carte.
	Pour changer, Linda la fouette alors sur les nichons, 
couvrant ses lourdes mamelles d'un rseau serr de minces 
zbrures. Mme les pais mamelons reoivent leur part des coups 
de lanire. Cependant Linda ne met pas toute sa force dans la 
flagellation, de faon  viter de mettre fin prmaturment  la 
punition d'Angela par une perte de conscience de sa victime.
	Enfin Angela est autorise  abandonner sa position 
inconfortable, afin de s'allonger sur une banquette. Linda veut  
prsent reprendre la torture de son con.	
	Elle empoigne le ballon de caoutchouc gonflable qu'elle a dj eu 
l'occasion d'apprcier dans son propre vagin, et l'enfonce dans le 
con complaisamment carquill. Puis elle y adapte la pompe 
manuelle et entreprend de gonfler le ballon bien  bloc.
	Dj le vagin de la jeune femme est compltement combl par le 
ballon qui se gonfle avec lenteur, cependant Linda, infatigable, 
continue  pomper, faisant se renfler le con tout entier. Angela 
commence bientt  gmir tout bas. Linda exerce des tractions 
prudentes sur le tuyau de la pompe et observe d'un oeil curieux le 
soulvement du con par en dessous qui en rsulte. Puis elle dcide 
que la jeune femme peut encore supporter une dilatation plus 
svre. Une nouvelle srie de dix coups de pompe fait que le 
ballon, dans son con tortur, donne  Angela l'impression d'y 
abriter un vritable ballon de football.
	Angela est lors prie de se livrer toute une srie d'exercices de 
gymnastique, toujours avec son ballon gonfl dans le con: Linda 
la fait sauter sur place, effectuer de profondes flexions des 
genoux, et, une fois de plus, ouvrir les jambes en grand cart 
latral. L'excessif remplissage de son vagin s'en fait sentir d'autant 
plus douloureusement. Pendant ce temps, l'incroyable pression  
l'intrieur du con en a provoqu la bance. La violence croissante 
des exercices de gymnastique a forc les muscles vaginaux 
d'Angela  repousser vigoureusement la balle glissante vers 
l'orifice du con, de sorte que c'est  cet endroit que la pression se 
fait le plus sentir. Le large carquillement des lvres du con 
inspire  Linda l'ide de les fouetter vigoureusement.
	Angela reoit l'ordre de faire la chandelle, couche sur le dos et 
les jambes leves vers le haut. Elle la permission de se soutenir le 
postrieur  deux mains de faon  rester bien stable. Puis Linda 
intime  sa victime l'ordre de bien carter les jambes de chaque 
ct.
	Alors, munie d'un martinet, elle flagelle les babines sexuelles 
rebondies.
	Le clitoris band en reoit sa part. Angela brame  prsent sa 
douleur  pleine gorge. Aussi, quand Linda finit par diriger ses 
cinglades sur le trou du cul qu'on aperoit entre les fesses 
cartes, c'en est dfinitivement fini de la matrise d'elle-mme 
d'Angela. Avec un hurlement dchirant, elle s'croule et perd 
connaissance.
	"Ce n'tait vraiment pas un mauvais spectacle que tu as donn l, 
Linda. Commenons par reconduire Angela  sa cellule, puis tu 
auras droit  une rcompense bien mrite."

	Lentement revenue  elle, Angela est dbarrasse du ballon qui lui 
obture le con et autorise  aller se reposer dans sa cellule. Le 
Matre retourne  la salle de torture avec Linda, afin d'administrer 
 la consciencieuse gamine la "rcompense" promise.
Une fois arrivs, Linda doit s'agenouiller sur la banquette, jambes 
bien cartes, de faon  ouvrir suffisamment son con enfantin. 
Ses deux trous sont alors bien accessibles.
	Le Matre roule vers Linda une de ses machines  baiser, aprs 
avoir garni son pare-chocs de deux godes: un gode mince en 
caoutchouc rigide, stri de nombreuses fines rainures, pour l'troit 
trou du cul, et un pais gourdin de plastique souple,  la surface 
excessivement rugueuse et irrgulire, pour le con. 
	Il rapproche la machine de son thtre d'oprations jusqu' ce que 
chaque gode plonge lgrement du bout dans l'orifice qui lui est 
destin. Puis il met en marche l'appareil. Le gode culier s'enfonce 
sur un rythme lent dans l'troit boyau, faisant danser le sphincter 
resserr au contact des rainures. Le gode vaginal plonge avec une 
brutalit et une vitesse incomparables dans son orifice, avant de 
s'en retirer lentement, avec des mouvements tournants.
	Aussi le gode culier a-t-il le temps de faire trois aller-retour tandis 
que le gode du con n'a men qu'une seule offensive. 
	Bien vite, Linda s'excite des enfoncements et des vrillements des 
deux godes dans ses deux trous. Elle s'efforce mme d'accentuer 
les pntrations en poussant son corps en arrire. Son premier 
orgasme ne se fait gure attendre: elle hurle de jouissance avec 
jubilation.
	Les deux godes continuent de lui pistonner les trous avec 
rgularit. La brutale pntration du gode rugueux dans le con 
baveux entrane  l'intrieur du vagin une petite partie de l'orifice 
de celui-ci, laquelle, lors de la lente sortie de l'engin, se retrouve 
littralement retrousse au dehors. Les sensations de volupt de 
Linda sont d'une violence monstrueuse. Son deuxime orgasme ne 
tarde pas  exploser en ruisselant, dans la foule du premier. Son 
cri de plaisir retentit  nouveau  travers la salle de torture, 
rjouissant le Matre.
	Cependant, une certaine fatigue commence  se faire sentir. 
Elle ne rpond plus avec la mme nergie, par des soubresauts de 
son bas-ventre,  l'invasion des godes. De toute vidence, sa soif 
de jouissance est dsormais calme.
	Mais bien entendu, le Matre ne veut rien en savoir. Il 
ajuste autour de Linda un harnais de contention qui la maintient 
solidement en position devant la machine  baiser. Un sommaire 
ptrissage des ttons rveille l'attention de la gamine. "A prsent, 
tu vas rester une heure entire attache  cette jolie machine. 
Quand je promets  une esclave de la finir, je tiens parole  ma 
manire. Bien du plaisir!"


63. Femmes en Cage

	Matre Walter, en compagnie de son bon camarade et 
compagnon de dbauche, Matre Herbert, s'est rendu dans une 
petite ville du Nord de la Heide, o ils doivent visiter une prison 
de femmes prive. Nulle pancarte n'avertit le visiteur occasionnel 
de ce qui se passe derrire la faade de couleur claire de la vaste 
maison isole au milieu d'un petit parc cltur. Seuls les habitus 
se prsentent  la porte et pressent le bouton d'appel lectrique. La 
porte ne s'ouvre qu'aprs un examen des papiers d'identit, aprs 
quoi les visiteurs peuvent pntrer dans le domaine.
	Un second contrle d'identit a lieu au porche principal, 
avant que la porte massive ne s'ouvre sur la cage d'escalier. Les 
deux visiteurs se trouvent alors dans un vaste hall, sur lequel 
donnent de nombreuses et troites portes grillages. Il y a dj 
dix-huit cellules au rez-de-chausse; les deux tages, munis 
chacun d'un chemin de ronde qui en fait le tour, offrent encore 
vingt cellules chacun. Une large grille,  l'autre extrmit du hall 
central, mne  l'annexe, o se trouvent les locaux administratifs 
et de service et les rfectoires. En outre, on peut y voir des cellules 
spciales rserves aux visiteuses de passage, qui ont droit  un 
traitement de faveur. C'est ce que vont  prsent dcouvrir nos 
deux visiteurs.
	Le Directeur de la prison prive salue ses deux htes: "Je 
suis fort aise que vous ayez saisi l'occasion de rendre visite  ma 
modeste institution. Vous pourrez vous rendre compte que nous 
disposons ici de tous les moyens propres  retenir captives, dans 
les formes qui conviennent, les jeunes filles et jeunes femmes qui 
ont encouru le dplaisir de nos clients. Comme vous le savez 
certainement, nous entreposons galement en ces lieux les 
esclaves pour lesquelles leurs Matres manquent temporairement 
de place, jusqu' ce qu'ils en aient  nouveau l'usage. 
Naturellement, nous facturons certains frais en change. Nous 
venons justement d'admettre une jeune femme qui doit purger ici 
une peine de trois mois. Je vous invite  participer  la procdure 
d'crou et  vous faire ainsi une ide de nos mthodes."
	Les deux visiteurs accompagnent bien volontiers le 
Directeur  l'annexe, o une jeune femme menotte attend avec 
angoisse leur arrive.
	"Pour commencer, il nous faut nous assurer que la nouvelle 
esclave n'a pas introduit en fraude des objets interdits dans la 
prison. Aprs quoi nous l'habillerons pour son sjour."
	Libre de ses menottes, l'esclave doit se mettre toute nue et 
prendre place sur un fauteuil d'examen semblable  celui qu'on 
trouve chez un gyncologue. Le Directeur enfonce un gros 
spculum dans le con humide de la femme, et l'ouvre avec 
nergie. L'orifice vaginal rose bille largement, offrant au regard 
les profondeurs du vagin. Muni d'une troite spatule, le Directeur 
fouille avec soin les replis les plus secrets de l'intrieur du con, 
avant de se dclarer satisfait, convaincu que la dtenue a le con 
vide. Le gros spculum reste dans le con de la femme tandis qu'un 
autre, moins massif, lui est enfonc dans l'autre trou, afin qu'il 
puisse tre procd galement  un examen approfondi de son 
rectum,  la recherche d'objets introduits en fraude.
	Une fois que cet examen a t men  bien de faon 
satisfaisante, le Directeur commence par arracher d'un seul coup 
le spculum vaginal hors de l'orifice frmissant, avant de librer 
de la mme faon l'anus dilat de l'ustensile qui y est enfonc bien 
 fond. "Tu as les deux trous dans l'tat rglementaire. Nous 
pouvons donc passer  l'habillement."
	L'esclave qui est, pour l'instant, debout toute nue devant ses 
nouveaux matres, se voit tendre une ceinture dont elle est prie de 
s'trangler troitement la taille. Suit ensuite une bande rugueuse 
de tissu particulirement irritant, que la fille fait passer dans sa 
ceinture par devant et par derrire. L'toffe rugueuse la gratte de 
faon irritante sur ses lvres sexuelles rebondies, maintenant la 
femme ainsi affuble dans un tat constant d'excitation plus ou 
moins consciente. Elle garde les nichons  l'air. "De cette faon, 
on ne perd pas de temps quand il faut appliquer de petits rappels  
l'ordre sur les seins nus," explique le Directeur.
	On se dirige ensuite vers la cellule rserve  la fille. La 
porte grillage s'ouvre au premier tage, sur une pice de 
seulement deux mtres sur trois, qui n'est meuble, outre une 
troite couchette, que d'un minuscule tabouret. Le matelas de la 
couchette est relev et fix au mur. La fille est bel et bien 
contrainte de s'allonger sur le maillage brillant du sommier 
mtallique qui constitue l'assise du lit.
	Le tabouret  trois pieds comporte, au milieu de son sige 
de bois, un orifice muni d'un pas de vis. Voyant le regard de ses 
htes tomber sur cet accessoire, le Directeur explique: "Il arrive 
souvent que nous vissions un gode disciplinaire dans ce trou. La 
dtenue doit alors rester assise sur le tabouret durant de 
nombreuses heures. Ainsi, une fille effronte a toujours le moyen 
de pas s'ennuyer!" rit-il bruyamment.
	"Vous allez vous demander pourquoi cette cellule n'est pas 
quipe de sanitaires. Cela fait partie de notre programme de 
rducation: trois fois par jour, l'ensemble des pensionnaires d'un 
tage font leurs besoins en mme temps dans les cabinets 
collectifs. Quiconque a besoin d'aller aux gogues en dehors de 
l'heure rglementaire doit se signaler au surveillant d'tage. La 
fille est alors autorise  se rendre aux toilettes, mais aussitt 
aprs, elle doit subir une punition pour son manque de tenue. 
Parmi notre personnel, les gardiennes font preuve d'une 
imagination toute spciale. Peut-tre aurez-vous l'occasion 
d'assister  une punition de ce genre."
	L'esclave dont ils ignorent le nom est laisse dans sa cellule 
et enferme. Le Directeur se rend alors avec ses invits  l'annexe, 
afin de leur faire visiter la salle rserve aux traitements spciaux.
	Les deux visiteurs voient, assembl au milieu de la vaste 
salle, un appareillage circulaire. Des barres de mtal font saillie 
hors de l'axe central, comme les rayons d'une roue gigantesque. 
Leurs extrmits sont recourbes  angle droit vers l'arrire, et 
comportent, tout au bout, un pommeau de mtal dirig vers le 
haut. Le diamtre du pommeau peut aller de quelques centimtres 
 l'paisseur d'un poing.
	"Voici notre roue d'exercice," explique avec fiert le 
Directeur: "Avec a, nous mettons les filles indisciplines au pas. 
Les coupables doivent s'empaler par le con sur le pommeau, c'est 
pourquoi toutes les tailles de vagin sont disponibles. Puis nous 
mettons la roue en mouvement. Si la fille ne veut pas se faire 
arracher le vagin, elle doit courir avec la roue, et sans faiblesse. 
Vous ne pourriez croire au spectacle qui s'offre au regard quand 
plus de dix filles  la fois courent  grands pas autour de la roue, 
menes par le con."
	Les autres salles de punition n'offrent gure de nouveauts 
aux visiteurs: ils ont, dans l'quipement de leurs propres salles de 
torture du Harz et de la Heide,  peu prs l'quivalent de ce qui 
leur est prsent. Les banquettes rembourres de cuir, sur 
lesquelles on attache une fille pour la fouetter, les grands fauteuils 
d'examen gyncologique sur lesquels elle est contrainte de rvler 
au grand jour ses parties les plus secrtes, ainsi que les quantits 
de cordes et de lanires qui permettent d'attacher le corps d'une 
condamne dans toutes les positions possibles et imaginables pour 
tre punie, font partie de l'quipement de base d'une salle de 
torture convenablement achalande.
	Sur les tagres, sont soigneusement rangs les diffrents 
instruments de flagellation: les longs fouets de cuir tress qui 
peuvent arracher la peau d'une fille, les cravaches de taille plus 
modeste qui seront utilises pour cibler avec prcision les 
nichons, le con et le trou du cul, ainsi que les toutes petites 
palettes de cuir qui servent  administrer une flagellation toute 
spciale sur les bouts des seins et le clitoris. Il y a galement des 
cannes de rotin en nombre suffisant, ranges  porte de main, 
prtes  rabattre le caquet des esclaves mal embouches.
	Des tenailles destines aux organes gnitaux internes et 
externes de la femme, des pinces  ressort acres et toutes sortes 
de pinces et d'taux  vis, destins  toutes les parties sensibles 
des filles, ne manquent pas. Il y a galement une tagre garnie de 
produits chimiques, qui permettent de torturer la muqueuse 
sensible de l'intrieur du vagin.
	Les visiteurs dcouvrent, dans une des pices du fond, un 
grand rcipient de verre, plein d'eau, de la taille d'un homme. A 
leurs questions sur son utilit, le Directeur rpond en envoyant 
chercher une jeune esclave. "Voici notre petite Veronika, qui ne 
s'entend pas trop bien avec la propret. Viens par ici, Veronika!" 
D'un seul coup, le Directeur arrache avec violence de la ceinture 
de la jeune fille le chiffon qui lui couvre le con et la raie des 
fesses. L'toffe rugueuse rpe douloureusement les lvres du con, 
dj fort irrites, et fait crier la fille.
	Les babines du con sont fortement enfles et 
congestionnes, ce qui n'est gure tonnant avec la constante 
irritation cause par le pagne rpeux. Un clitoris tout raidi dpasse 
entre les petites lvres, montrant par sa couleur rouge vif qu'il est, 
lui aussi, excit au plus haut point.
	Veronika doit s'allonger sur une banquette et ouvrir grand 
les jambes, sur quoi la Directeur lui enfonce un gros spculum 
dans le con, l'ouvrant au maximum. Un second spculum lui 
dilate son troit trou du cul. Puis, la fille est invite  monter dans 
le bocal grce  une chelle. Le Directeur ajuste la hauteur de 
l'eau de telle sorte que Veronika ne puisse plus se tenir debout sur 
la pointe des pieds. La fille est contrainte de se maintenir  la 
surface au moyen de puissants battements de jambes pour ne pas 
boire la tasse. L'eau froide lui envahit peu  peu son con bant et 
son rectum bien ouvert. Cependant, ses battements de jambes 
continus entranent un renouvellement rgulier de l'eau dans ses 
deux trous carquills.
	"Aprs quelques minutes, je dispose une barre d'appui au 
dessus du bassin, de faon  ce que la fille puisse s'y accrocher 
pour ne pas se noyer. J'envoie aussi dans le bassin des petits 
poissons ou des crevisses. Vous devriez voir comment une fille 
se dmne quand une bestiole lui frtille dans le con. J'aimerais 
bien aussi y mettre des poissons-torpille, mais ces animaux sont 
malheureusement impossibles  se procurer."
	Les deux matres prennent cong pleinement satisfaits. Ils 
ne manqueront pas, trs prochainement, de faire admettre dans 
cette gele leurs esclaves en surnombre.


64. Femmes en Cage (2)

Tandis que les deux Matres s'loignent de la prison, le Directeur 
se prpare, accompagn de la gardienne-chef,  faire sa tourne 
d'inspection quotidienne. Il emporte une mince cravache, qui 
permettra de rgler sur-le-champ, de quelques cinglades bien 
appliques, les cas les plus bnins, tandis que sa compagne se 
munit d'un calepin o seront notes les punitions plus graves.
	Chaque fois qu'un gardien ouvre la porte d'une cellule, la 
dtenue doit immdiatement prendre position  la tte du lit, et 
attendre au garde--vous l'inspection.
	Le Directeur vrifie alors la propret de la cellule, pour 
laquelle les prisonnires elles-mmes sont bien entendu 
responsables. Une fois ce contrle effectu et dclar satisfaisant, 
il est procd  l'inspection corporelle. La dtenue est-elle 
convenablement coiffe, le chiffon entre ses jambes est-il propre 
et bien tendu dans sa ceinture? Les manquements  ces principes 
disciplinaires sont punis sans dlai de cinglades sur les nichons 
nus.
	Ds la premire cellule, l'oeil critique du Directeur relve 
que la fille n'a imprim qu'une tension des plus lches  la bande 
de tissu entre ses cuisses. De toute vidence, la dtenue a cherch, 
en donnant du mou  son pagne,  soulager la constante irritation 
de son con. L'irruption surprise du Directeur ne lui a gure laiss 
la possibilit de remettre le tissu rugueux en position 
rglementaire. "Cela fait aujourd'hui la deuxime fois en une 
semaine qui tu ne couvres pas convenablement ton con de 
mouilleuse. Il est clair que la flagellation de tes nichons n'a pas 
suffi en ce qui te concerne. Se tournant avec aisance vers sa 
compagne: "Un gode taille cinq, ainsi qu'une couronne  pointes 
pour les lvres du con. Dure, deux heures." Puis sa cravache 
claque sur les nichons raidis: deux fois par dessus, puis deux fois 
par dessous.
	Sans s'occuper de ses cris de douleur, le couple passe  la 
cellule suivante. L une jeune femme attend l'inspection avec 
angoisse. Cependant, le svre Directeur ne trouve pas de prtexte 
pour prononcer une sanction. La jeune femme, lgamment 
coiffe, se laisse inspecter sous toutes les coutures sans autrement 
s'mouvoir. Mme quand il l'attire brutalement  lui en lui tirant 
les bouts des seins, afin de l'examiner de plus prs, elle conserve 
son calme. Seule sa respiration se fait un peu plus saccade. 
Aprs quoi, elle peut profiter d'un repos nocturne qui ne sera pas 
perturb.
	Dans la troisime cellule, la fille, qui a tout juste seize ans, 
se dandine nerveusement d'un pied sur l'autre. Bien que sa cellule 
semble en bon ordre, le fille sait qu'elle doit s'attendre  tre 
punie. La gardienne-chef a sorti son calepin et elle y lit que cette 
prisonnire a parl  une autre fille pendant le repas. "Alors 
comme a, ma petite dame, on cause  tort et  travers. C'est bien 
volontiers que je saisis l'occasion de goter tes propos. Je t'inscris 
pour une punition dans la salle de traitement numro 2. Mise en 
oeuvre d'une torture du con par la Sous-Directrice et un gardien." 
La salle en question est celle o trne le fauteuil gyncologique, 
sur lequel la fille a dj eu l'occasion de subir une cruelle sance 
de torture.
	L'inspection des cellules suivantes ne donne pas au 
Directeur l'occasion de prononcer des punitions importantes. La 
cravache cingle, ici et l, quelques mamelles, faisant rudement 
ballotter les boules de chair. Mais dans l'ensemble, l'inspection du 
rez-de-chausse se termine sans incident notable.
	A l'tage suprieur, il surprend une esclave dont le cache-
sexe est imbib de mouille. La fille s'est adonne  une 
masturbation effrne, dont les traces indiscutables sont  prsent 
visibles sur l'toffe rugueuse. Elle est invite  enlever son pagne 
et  se pencher au dessus de sa couchette. Quelques cinglades 
rudement appuyes sur son cul tendu laissent de nombreuses 
zbrures sur la chair lisse. Puis la fille est attache sur sa 
banquette, jambes grandes ouvertes. La Sous-Directrice masse les 
lvres charnues de son con avec un liquide huileux, en frottant 
aussi dans les replis entre les lvres. Comme la fille a galement 
les mains lies aux montants du lit, il lui est impossible d'apaiser 
les dmangeaisons qui se font rapidement sentir dans son con. 
Elle devra passer la nuit sans couverture, et dans l'incapacit de se 
procurer le soulagement d'un orgasme.
	Une autre fille se voit contrainte  s'asseoir sur un gode 
sans enlever son pagne, de telle sorte que le tissu rugueux lui 
gratte jusqu'au fond son vagin tremp. Elle devra rester assise sur 
son tabouret une heure entire avant d'tre libre.
	Puis le Directeur et sa lieutenante entrent dans la dernire 
cellule de l'tage. La fille qui les y attend en tremblant a t prise 
en train de drober de la nourriture.
	"Je vais m'occuper de ton cas personnellement, ma petite. 
Tu vas tre emmene dans la salle de traitement numro 3. Les 
installations lectriques qui s'y trouvent vont rapidement 
apprendre le respect  tes deux trous. Le vol est une des plus 
graves infractions qu'une dtenue puisse commettre ici."
	Le reste de la tourne dans les deux tages ne donne pas 
lieu  des sentences sortant de l'ordinaire. Aprs avoir fait encore 
ballotter quelques nichons juvniles sous sa cravache, le Directeur 
se rend  la salle numro 3, o l'attend dj avec angoisse la petite 
Reni, seize ans.
	L'excution commence par la pose d'un billon  la fille, de 
faon  ce que le bon ordonnancement des traitements qui vont 
suivre ne soit pas perturb par les cris d'orfraie de la victime. 
"Nous allons d'abord rendre tes trous plus sensibles pour se faire 
punir." Le Matre svre prend dans un placard une planchette 
assez longue, recouverte d'une garniture extrmement rugueuse. 
Puis il empoigne une des jambes de Reni, allonge sur le flanc, et 
la tire vigoureusement vers le haut, jusqu' ce que le petit con rose 
s'entrouvre. Cela offre galement le petit trou du cul, sans 
dfense,  ses entreprises. Avec des mouvements circulaires, le 
Matre passe et repasse la planchette de torture sur les lvres du 
con, qui prennent bientt une teinte rouge vif et sur le trou du cul 
qui se met  enfler. Quand le champ d'opration du bourreau est 
uniformment  vif, Reni est invite  se mettre  genoux, les 
cuisses bien cartes. Ainsi ses deux trous sont bien visibles. 
	Empoignant un aiguillon  btail lectrique, l'excuteur 
promne l'extrmit active de l'instrument sur les lvres 
frmissantes du con, les faisant s'ouvrir et se fermer en une 
mimique gourmande sous l'effet de la haute tension. Puis, il 
enfonce l'instrument, courant coup, dans le vagin accueillant. 
Ds qu'il ressent une rsistance, il presse le contact de l'aiguillon  
btail. Tout le bas-ventre de Reni mne une sarabande endiable 
au rythme des lectrochocs qui lui supplicient tout le dedans du 
con, depuis le col de la matrice jusqu' l'orifice vaginal.
	Afin de laisser un peu de rpit au con de Reni, le Matre 
tamponne de l'lectrode sous tension son petit anus, qui ragit  
cet assaut en s'enflant de faon spectaculaire.
	Un pet bruyant s'chappe du trou martyris.
	Le Matre prend ensuite le petit clitoris rig dans son 
collimateur: il crase le petit appendice avec son instrument, hors 
tension, et le stimule pour le faire bander encore davantage. Puis 
les tincelles lectriques grsillent sur le clitoris, qui tremblote 
vigoureusement sous leur assaut. Le bas-ventre de Reni est agit 
de soubresauts, mais le Matre, impitoyable, suit de prs son con 
avec le bton lectrifi et la noie dans un ocan de tortures 
lectriques.
	La fille est momentanment autorise  se redresser et  
s'asseoir. Ce sont ses nichons fermes que le Matre veut  prsent 
torturer avec son aiguillon  btail. Les petites tincelles bleues lui 
cinglent les bouts des seins et font ballotter ses lourdes mamelles 
comme si une vole de coups de fouet leur tombait dessus. Ce 
n'est que quand le fille, couverte de sueur, s'effondre sur la 
banquette, que le Matre lche son aiguillon  btail.
	Aprs un bref repos, il pend la fille la tte en bas  deux 
cordes. Elle a les jambes ouvertes  l'excs, prsentant son con 
ouvert comme un cratre. Ses ttines, encore toutes rouges du 
supplice prcdent, sont garnies de solides pinces  ressort, que 
des cbles relient  une prise lectrique au mur. Puis il se munit 
d'un fouet trs spcial, dont la poigne est galement relie, par un 
cble soigneusement isol,  la prise murale. Les nombreuses 
lanires du fouet sont entortilles de fins filaments de cuivre, dont 
chaque claquement sur le con de Reni fermera le circuit avec ses 
ttons.
	Le Matre commence alors  la fouetter: les lanires 
s'abattent avec bruit sur le con ruisselant, qui outre la douleur du 
fouet doit encore endurer la stimulation lectrique. Le Matre 
fouette le con carquill sous ses yeux en observant de longs 
intervalles entre deux cinglades. Reni doit subit vingt-cinq coups 
de fouet avant que le Matre ne pose son fouet et ne la dlivre de 
son inconfortable position.
	C'est  peine si la fille est encore consciente: les cinglades 
et les secousses lectriques dans son con ont t trop fortes. Le 
Matre lui enfonce alors un gros gode dans le con et l'assujettit  
sa ceinture, de faon qu'il ne puisse ressortir. Reni devra passer la 
nuit avec ce gros engin dans le vagin. Ce n'est que le surveillant 
du matin qui l'en dlivrera.
	Reni retourne  sa cellule, chancelante, les jambes cartes. 
Arrive l, elle se laisse attacher sur son lit sans rsistance, bras et 
jambes lis aux montants, si bien qu'elle ne pourra manipuler le 
gode qui lui est enfonc au fond du vagin. Epuise, elle s'endort 
aussitt profondment.
	Elle a pay son vol de nourriture au prix fort.


65. Femmes en Cage (3)

	Deux filles se sont battues comme des chiffonnires prs de 
la porte principale, et seule l'irruption des surveillants les a 
spares l'une de l'autre. Naturellement, cette entorse  la 
discipline doit tre svrement punie. Cela fait dj une bonne 
demi-heure que les deux contrevenantes sont assises dans le grand 
hall, toutes nues, sur leur tabouret de punition. Elles abritent dans 
leur vagin un gode extrmement long, qui leur comprime 
douloureusement l'orifice de l'utrus en position assise. Les 
gardiens pressent de temps en temps sur les paules des filles, afin 
de les faire s'enfoncer encore plus sur leur gode. Le Directeur a 
dcid que, pour l'exemple, la punition des deux coupables serait 
inflige en prsence de leurs codtenues. Aussi toutes les filles 
sont  prsent accoudes  la balustrade de leur tage et ont le 
regard fix sur le rez-de-chausse o leurs deux camarades 
chevauchent leurs godes disciplinaires.
	La Sous-Directrice entre dans le grand hall et tend  
chacune des filles un gode de bonne taille,  la surface hrisse de 
piquants. "Maintenant, vous pouvez vous battre. La premire qui 
aura enfonc son gode  pointes dans le trou du cul de l'autre aura 
gagn, et ne subira qu'une peine de principe pour sa faute. L'autre 
sera punie ici, en prsence de toutes les prisonnires, sur les 
nichons et sur le con."
	Avant de lcher l'une sur l'autre les deux filles armes de 
leurs longs godes, la Sous-Directrice enfonce  chacune d'elles 
une paire de boules japonaises dans le con. "Celle qui perd une 
boule verra sa position aggrave: elle en sera punie en ayant un 
bras attach dans le dos, avant que le combat ne reprenne."
	Les deux filles tournent autour l'une de l'autre avec 
circonspection, attentives  toute faiblesse de leur adversaire. 
Mais chaque pas fait s'entrechoquer les boules dans leur con 
tremp et plonge les filles dans une ivresse rotique qui les rend 
plutt moins prudentes. Quand la plus grande des prisonnires 
s'lance par surprise sur son ennemie, celle-ci soutient son assaut 
et s'agrippe  pleines griffes aux nichons nus de son attaquante. 
Quand celle-ci recule, la plus petite esclave lui fait un croc-en-
jambe et la fait tomber. Les deux filles s'empoignent  l'aveuglette 
aux nichons et au con, roulant ensemble sur le dur pav du hall. A 
un moment, une main vigoureuse frappe par hasard en plein sur 
un clitoris, et une boule d'amour japonaise glisse du con et tinte 
avec bruit sur le pav. "Halte, sparez-vous immdiatement! 
Laquelle a perdu la boule? Gardien, examinez le con de ces 
filles!" Les cuisses des deux filles sont cartes avec brutalit et 
des doigts explorateurs plongent dans leurs vagins inonds de 
mouille. La malchanceuse est vite identifie: c'est la plus grande 
des deux qui a, l'espace d'un instant, perdu le contrle de ses 
muscles vaginaux et laiss tomber une boule. Son bras droit est 
entrav derrire son dos au moyen d'une menotte passe dans sa 
ceinture. A prsent elle ne peut plus rsister aux attaques de son 
ennemie qu'avec une seule main. Avant de lui remettre sa boule 
dans le con, la Sous-Directrice l'enduit de liquide vsicant, ce qui 
rend la situation de la fille encore plus dplaisante.
	La plus petite des esclaves n'a dsormais aucune difficult  
envoyer une fois de plus son adversaire au sol. Elle s'assied sur le 
dos de sa victime, qui se dfend  peine, et fourgonne avec son 
gode entre ses fesses bien serres. Pendant quelques moments, la 
fille peut repousser l'assaut du gode par des sursauts vigoureux de 
son bassin, mais la plus petite lui empoigne le con d'une main 
robuste et malaxe les petites lvres avec ses ongles acrs. La 
douleur vient  bout de sa rsistance, si bien que le gode peut lui 
tre introduit avec une pousse d'une grande brutalit. La fille lui 
enfonce le gode  piquants dans le boyau culier aussi 
profondment qu'elle le peut, poussant de toutes ses forces, avant 
de se mettre debout triomphalement, le pied pos sur les reins de 
sa victime terrasse.
	"Tu as gagn et tu es donc exempte, comme promis, d'une 
punition plus svre. Tu passeras la nuit avec deux pinces  
ressort sur les petites lvres. Elles seront lgrement dplaces 
toutes les deux heures. Les deux dernires heures avant le rveil, 
tu porteras les pinces  tes pointes de seins. Ta punition sera alors 
termine."
	Puis elle se tourne vers les gardiens, qui ont entretemps 
remis sur pied la vaincue: "Tendez une corde en travers du hall! Je 
veux voir cette dtenue chevaucher cette corde avec son con." La 
rugueuse corde de chanvre est promptement mise en place. 
L'esclave doit s'carter le con sur la corde et commencer  glisser 
sur elle. Afin de l'encourager  plus de vitesse, les surveillants 
fouettent le cul nu de la fille  coups de cravache. Aprs quatre 
chevauches sur toute la longueur de la corde, la Sous-Directrice 
fait arrter la fille au milieu. L, elle la cravache copieusement sur 
ses nichons rebondis, les couvrant d'un rseau serr de zbrures 
rouges. Les mamelons reoivent leur part des cinglades, prenant 
une couleur brun fonc sous les coups.
	"Tu garderas ton gode dans le cul toute la nuit. Tu recevras 
cinq coups de cravache sur le con  chaque heure pleine,  savoir 
un coup sur chaque grande lvre, un coup sur chaque petite lvre 
tenue bien tire, et un coup tout particulirement bien assn en 
plein sur ton vagin ouvert. Voil qui t'apprendra  tre obissante 
 l'avenir."
	Au moment o la Sous-Directrice se dispose  quitter le 
hall, deux gardiens lui amnent sans douceur une jeune fille. 
"Cette dtenue a pass le temps du chtiment public dans sa 
cellule  dormir. Elle a donc manqu cet difiant spectacle."
	"Bien, ma fille, je t'emmne dans mes appartements privs 
afin de te dispenser quelques petits cours particuliers en matire 
d'obissance. Suis-moi!"
	La Sous-Directrice dispose, dans sa chambre, d'une 
impressionnante srie de fouets et autres instruments de torture, 
afin de pouvoir l galement dispenser des chtiments corporels. 
Aprs que la fille ait enlev son pagne, la Matresse examine le 
corps nu devant ses yeux. Elle sait que la fille vient juste d'avoir 
seize ans, mais son corps pourrait tre celui d'une enfant de douze 
ans. De petits seins pointus, couronns de minuscules mamelons, 
ornent le torse enfantin de la gamine. Elle a le con encore tout 
mince, avec des lvres peu paisses.
	La Matresse ligote la fille sur son lit, lui liant bras et 
jambes aux montants. "Je parie que je peux te faire grossir 
quelque peu tes petits mamelons," explique-t-elle en allumant la 
flamme bleue d'une petite lampe  alcool. Elle y fait chauffer des 
ventouses de verre, dont elle garnit ensuite les petites ttines. Le 
vide produit par le refroidissement des ventouses lui aspire les 
mamelons hors des aroles et les fait se renfler. Tandis que 
l'tirement des mamelons de la fille se poursuit, la Matresse lui 
passe de larges jarretires autour des cuisses, afin de lui tirer 
convenablement les lvres du con. Les pinces sont presque trop 
grosses pour les maigres bourrelets vulvaires, mais en les tirant 
avec vigueur, la cruelle Matresse parvient  poser ses pinces sur 
les grandes lvres de la gamine et  lui ouvrir le con. "Je vais 
procder  l'allongement de tes petites lvres, de faon  ce 
qu'elles fassent saillie d'un bon centimtre entre tes grandes 
lvres." Sur quoi elle se munit de toutes petites pinces au bec 
dentel. Elle y enserre les petites lvres de la gamine et les tire 
largement de chaque ct. Maintenant le vagin enfantin est 
largement ouvert. Cependant il est fort troit, en dpit du fait que 
le dpucelage de la gamine par son Matre remonte  quelque 
temps dj. "Je vais  prsent t'enfoncer toute une collection de 
godes dans ton trou de vicieuse, jusqu' ce que ton con accueille 
de bon gr les bites les plus extravagantes."
	La Dame commence par un gode trs mince, qui disparat 
sans grande difficult dans le vagin. Puis l'instrument lisse est 
remplac par un autre, hriss de nombreuses pointes et 
dentelures. La pntration est dj plus douloureuse. Elle est 
pourtant suivie d'un gode encore plus gros, dont la progression 
dans l'troit vagin exige une certaine dpense d'nergie. Tandis 
que ce gode reste plant au fond du vagin, la Matresse remplace 
les ventouses de verre par d'autres, bien chauffes, de faon  
continuer l'tirement des mamelons.
	Le gode suivant, en s'enfonant dans le vagin resserr de la 
fille, lui dilate encore davantage son petit con. Comme la fille s'en 
plaint bruyamment, la Matresse lui applique quelques coups de 
fouet sur son vagin supplici, afin de la rappeler au silence. Pus la 
succession des godes dans son con reprend. Entretemps la 
grosseur des godes a atteint celle d'un avant-bras, lui dilatant avec 
nergie les parois du vagin.
	Pour mettre un point final  la torture du con, la Matresse 
enfonce un gode de plastique souple, muni d'un mouvement 
lectrique, dans le vagin. Quand elle met le contact, la fille sent le 
gland du gode tourner sur lui-mme et pistonner l'intrieur de son 
con. La douleur qu'elle ressentait fait place  une excitation 
sexuelle  laquelle la gamine s'abandonne totalement. La fille finit 
par avoir un orgasme longuement attendu, et crie sa jouissance  
pleine gorge.
	La matresse fait raccompagner la gamine puise  sa 
cellule par un gardien. L, elle est  nouveau attache par tous ses 
membres. Afin de continuer l'tirement des lvres dont elle a t 
menace, on lui accroche des poids aux pinces de ses petites 
lvres, lui infligeant une tension soutenue. Une fois par heure, les 
poids seront alourdis, de faon qu'au matin elle ait un kilogramme 
complet suspendu  chacune de ses petites lvres.
	Quand la gamine proteste bruyamment contre l'adjonction 
des poids, elle y gagne de se faire en mme temps fouetter sur ses 
ttons tumfis, et ce toutes les heures jusqu'au matin, quand sa 
punition sera termine.
	Le matin suivant, la fille est compltement puise et a la 
mine chiffonne, aprs avoir t tire de son sommeil toutes les 
heures pour se faire alourdir les poids pendus  ses petites lvres 
et se faire fouetter les bouts des seins. Sa mauvaise mine lui vaut 
de se faire encore punir: un accessoire ressemblant  un soutien-
gorge, mais sans les corbeilles, lui est adapt autour du torse. Des 
lanires bien serres lui tranglent la base de ses nichons pointus, 
faisant paratre ses seins plus gros. Une tige filete fait saillie 
entre les seins, au travers de laquelle est dispose une barre 
transversale, munie  ses extrmits de pinces denteles. La fille 
haletante voit alors ses mamelons, que leurs flagellations 
nocturnes ont fait encore davantage enfler, se faire serrer dans les 
pinces.
	En faisant tourner la tige filete, les mamelons se trouvent 
cruellement tirs, jusqu' ce que les nichons aient pris une forme 
conique. Cette torture des mamelons doit durer jusqu' midi, et 
chaque heure verra augmenter quelque peu la longueur de la tige 
filete. La fille garde les mains libres, mais la menace d'une 
centaine de cinglades sur le con lui fait tenir ses mains loin de ses 
nichons.
	"C'est le jour du changement de linge. Que chaque dtenue 
dispose son pagne devant sa cellule avant d'aller prendre le petit 
djeuner." Cette annonce par haut-parleur indique aux dtenues 
qu'elles peuvent s'attendre  se faire maltraiter le con au rfectoire. 
Il leur est dj arriv de trouver les bancs garnis de pices de bois 
triangulaires aux artes aigus, qui leur avaient cruellement 
cisaill le con, le prine et le trou du cul pendant tout le repas. 
Une autre fois il y avait eu des godes plants sur les bancs, et 
chacune des dtenues avait d s'y empaler. Ou bien encore les 
bancs avaient t couverts de paillassons aux fibres extra-dures, 
qui leur avaient tortur les fesses bien comme il faut.
	En entrant dans le rfectoire, les filles constatent avec 
surprise que toutes les tables ont t empiles contre un des murs. 
Seuls les longs bancs sont rests  leur place. Les pots de caf et 
la vaisselle du petit djeuner sont disposs sur le plancher, entre 
les bancs. "Les dtenues sont pries de s'agenouiller sur les bancs. 
Aujourd'hui elles mangeront par terre."
	Manger dans cette position est fort incommode, car les 
filles doivent se pencher fortement en avant pour atteindre leurs 
couverts et leur bols. Comme dans cette posture leurs cons, 
rglementairement rass de prs, sont bien accessibles par 
derrire, les gardes ne se privent pas d'en profiter avec un plaisir 
sadique: ils enfoncent leurs matraques de caoutchouc dans chaque 
con de leur range respective et fourgonnent brutalement dans les 
vagins avec l'instrument de caoutchouc durci. Aucune des 
prisonnires ne se permet ne serait-ce qu'un cri de douleur, ne 
dsirant pas faire l'objet d'une sanction spciale. Une nouvelle, 
ayant une seule fois oubli cette rgle de base et pouss un cri 
perant sous l'effet de la douleur, se aussitt fait soulever par les 
jambes par deux gardiens accourus, qui la tiennent la tte en bas 
tandis que le troisime gardien lui verse du caf brlant dans son 
con carquill. Plus tard la dtenue devra subir une nouvelle 
torture du con. 
	Ainsi prvenues, toutes les filles se tiennent dment 
tranquilles tandis que leur con se fait largir  la matraque. 
Quelques gardiens retournent leur matraque, l'enfonant dans 
l'orifice vaginal frmissant par la poigne, garnie de profondes 
rainures. Les brutales secousses et pousses imprimes  la 
matraque dans cette position permettent de racler le pourtour de 
l'orifice vaginal avec une intensit toute particulire.
	Ainsi le petit djeuner semble-t-il bien court, au moins pour 
les gardiens. Aprs la douche prise en commun par les dtenues, 
et termine comme toujours par un solide rinage du vagin, les 
filles retournent  leur cellule, o elles trouvent un pagne propre et 
peuvent se couvrir le con. Dans le courant de la journe, elles 
seront rparties entre corves de travail et exercices sportifs,  
moins qu'elle ne soient, en raison de quelque faute, retenues pour 
se faire punir. Dans ce cas c'est une douloureuse session dans une 
des salles de torture de cette prison pour femmes qui les attend.


66. Femmes en Cage (4)

	Nous allons aujourd'hui assister  quelques-uns des 
exercices physiques auxquels les dtenues doivent rgulirement 
participer. La cour intrieure de la prison pour femmes, invisible 
de l'extrieur, est quipe d'chafaudages et de divers appareils de 
culture physique. Observons, aprs la phase d'chauffement, un 
petit groupe de dtenues. Elles ont dj enlev leur cache-sexe et 
se voient distribuer  la place des cordes bien rugueuses, qu'elles 
doivent tendre serr entre leurs jambes en les coinant dans leur 
ceinture. Le gardien contrle avec soin que les filles s'cartent 
bien les lvres du con, afin que la corde passe en plein sur l'orifice 
vaginal sans dfense.
	Puis les filles se disposent en cercle et marchent en rond. 
Aprs quelque tours de piste, la surveillante-chef leur ordonne de 
lever,  chaque pas, la jambe  hauteur des nichons. Le raclement 
des cordes sur les orifices vaginaux se fait alors sentir avec une 
force toute particulire, faisant pousser un petit cri aux filles  
chaque pas. Aprs quelques nouveaux tours de piste, la 
surveillante ordonne la halte et rpartit les filles, deux par gardien, 
pour des exercices individuels de gymnastique.
	L'un d'eux conduit ses victimes  une balanoire. L o une 
balanoire pour enfant est quipe de selles, celle-ci porte de gros 
godes  chaque extrmit de la poutre oscillante. Les deux filles 
doivent s'enfiler un gode et se balancer sur l'engin. Au dbut les 
mouvements de la balanoire sont plutt hsitants, car les godes 
sont vraiment trs gros et comblent les vagins juvniles  les faire 
clater. Cela ne plat gure au gardien: il marche vers la 
balanoire et pousse la poutre centrale pour la faire frapper de 
plus en plus violemment sur le sol. Du coup la fille qui se balance 
vers le haut se trouve presque dsaronne de son gode, tandis 
que celle qui se balance vers le bas se retrouve avec le sien 
cruellement enfonc jusqu'au bout.
	Un autre gardien enseigne  ses lves le grand cart 
latral. La premire  y passer doit prendre place sur un 
chafaudage qui lui tient les jambes bien cartes. Des pinces  
ressort lui sont poses aux lvres du con, lourdement lestes de 
gros poids poss sur le sol. Si la fille se redresse pour apaiser la 
douleur de ses jambes cartes, elle s'tire cruellement les lvres 
du con. Elle ne peut viter l'tirement qu'en tenant autant que 
possible la position carte.
	La deuxime prisonnire est dj un peu plus avance. Elle 
est attache  un autre genre d'instrument. Deux cordes, partant de 
ses entraves de chevilles et passant par des poulies de chaque 
ct, sont fixes  un ressort qui porte,  son extrmit, une 
bougie allume. Le ressort est  l'aplomb exact du con carquill 
de la fille et la flamme lui rtira sa peau dlicate, sauf si elle 
effectue un grand cart exemplaire, repoussant le ressort au 
moyen des cordes lies  ses chevilles. Lors du dernier exercice, la 
fille a russi  tenir trois minutes avant que la flamme lui 
parvienne jusqu'au con et qu'elle ne tombe au sol sous l'effet de la 
cruelle brlure. Cette fois, elle devra tenir cinq minutes, avec la 
fatigue croissante de l'cartement de ses cuisses, avant d'tre 
libre de l'appareil.
	Les trois premires minutes s'coulent sans que la fille 
relche son grand cart. Cependant la fatigue commence alors  se 
faire sentir. Ses jambes se rapprochent imperceptiblement, par -
coups, faisant se rapprocher de plus en plus la bougie menaante. 
Bientt la fille ressent la chaleur de la flamme. La chaleur devient 
vite une brlure insupportable. Puis a y est: la flamme lche les 
lvres du con, trempes de sueur. Avec un cri perant, la fille 
carte  nouveau les jambes, chappant provisoirement  la 
flamme. Mais elle est  bout de forces. Bientt la bougie se 
rapproche inexorablement du con grand ouvert. Le surveillant se 
tient prt  interrompre  temps la torture, mais pour l'instant, il 
regarde avec une joie sadique le con de la fille se convulser sous 
le baiser de la flamme. Quand les lvres du con se sont bien 
colores sous le baiser du feu, il souffle enfin la bougie et dtache 
la fille sanglotante.
	Le troisime gardien fait faire des tractions  la barre fixe  
ses dtenues. Les filles doivent conserver les jambes bien cartes 
durant cet exercice, afin que la cravache du gardien puisse 
atteindre sa cible sans encombre s'il n'est pas satisfait de la faon 
dont sont excutes ces puisantes tractions. Afin de motiver 
davantage ses victimes et d'amliorer leurs performances, il 
enfonce dans le vagin de chacune des deux filles, tour  tour, sa 
matraque de caoutchouc, et s'en sert pour la soulever. Si cruelle 
est la violente pousse sur leur col de la matrice que les deux filles 
mobilisent leurs dernires forces pour chapper  cette pression. 
Pendant les temps de repos, les filles se pendent  la barre fixe par 
les jarrets replis, tandis que le svre gardien leur fourgonne 
dans le vagin avec sa matraque. Puis les prouvantes tractions 
reprennent.
	Une femme  la poitrine particulirement dveloppe, de 
corve  la cuisine, s'est fait remarquer et pas en bien. Le cuisinier 
lui a dj allong quelques bons coups de sa large spatule en 
travers de ses grosses mamelles, et en plein sur les mamelons, 
qu'elle a gros comme le doigt, mais la surveillante est d'avis 
qu'une punition spciale s'impose en la matire. Les seins de la 
femme sont vraiment invraisemblablement gros, de sorte que la 
surveillante dcide d'infliger une torture des seins en rapport. La 
coupable doit s'agenouiller devant une table basse et y disposer 
ses seins. La surveillante pose alors une planche sur les grosses 
mamelles et la fixe  la table au moyen de deux boulons  ailettes. 
Les seins subissent un lent crabouillage. Les ttons se font 
vigoureusement tirer, afin de tirer les seins encore un peu sous la 
planche, puis le vissage de celle-ci reprend de plus belle. Bientt 
les nichons qui taient si mignons  voir sont dforms et aplatis 
comme des crpes. La surveillante prend alors une petite cravache 
et une pluie de coups s'abat en sifflant sur les mamelons qui se 
mettent aussitt  enfler. Les larges aroles sont elles aussi 
srieusement fouettes. La pauvre femme, solidement retenue par 
les seins, n'a aucune chance de se drober. Elle est offerte sans 
dfense aux cinglades qui visent ses nichons crass.
	Enfin la surveillante retire la planche et dlivre de leur 
svre crasement les seins de la femme. Celle-ci est invite  
s'tendre sur le dos, car elle doit recevoir des coups de fouet sur le 
tendre dessous de ses nichons. Quand la cravache, manie avec 
vigueur, a fait son office, tout le dessous de ses seins est couvert 
d'un rseau de stries sanguinolentes. Afin que toutes ses 
codtenues puissent voir commodment les traces de cette 
punition, la surveillante pose deux pinces crocodiles sur les bouts 
de seins tumfies et relie les pinces par une mince lanire de cuir 
qu'elle fait passer derrire le cou de la femme, tirant 
compltement les ttines vers le haut.
	La prisonnire doit retourner  ses tches culinaires dans 
cet tat. Le cuisinier ne se prive pas, de temps  autre, de lui 
claquer le dessous tout zbr de ses nichons  grands coups de 
cuiller en bois. De peur des consquences redoutables, la femme 
supporte ces nouveaux svices sans rsister.

Doux Leurre - Franziska

- 1 -


--


LINDA - L'INSTITUTION BIRKENHAIN (par Doux Leurre)

DOUX-4  

Part 4, this private jail is for teenagers and the rules are even harsher
in a fruitless effort to prevent them from cumming under torture.
 

Traduit de l'allemand par Jeanne
 SM/MS Magazine, Ulft, Pays-Bas


Sommaire

67.	Femmes en Cage (5)
68.	Femmes en Cage (6)
69.	Eva
70.	Eva (2)
71.	Eva (3)
72.	Eva (4)
73.	Eva (5)
74.	Eva (6)
75.	La Maison de Correction (Linda)
76.	La Maison de Correction (2)
77.	La Maison de Correction (3)
78.	La Maison de Correction (4)
79.	La Maison de Correction (5)
80.	La Maison de Correction (6)
81.	La Maison de Correction (7)
82.	La Maison de Correction (8)
83.	La Maison de Correction (9)
84.	La Maison de Correction (10)
85.	La Maison de Correction (11)
86.	La Maison de Correction (12)
87.	La Maison de Correction (13)
88.	La Maison de Correction (14)



67. Femmes en Cage (5)
	
	Profitant de ce que, pour les corves dans le jardin, les 
dtenues couvrent leur nudit d'une combinaison de travail afin de 
ne pas dconcerter les passants, une des filles a entrepris de 
s'enfuir. Charge de transporter au tas de compost les feuilles 
mortes ratisses par ses compagnes, elle s'est dirige vers la 
clture et l'a franchie. Immdiatement avertis par le systme 
d'alarme, les gardiens se sont rus en masse et l'ont matrise sans 
difficult. Elle est  prsent allonge, toute nue, menotte aux 
quatre membres, dans sa cellule, sur le sommier en grillage de sa 
couchette, et attend d'tre punie.
	Le Directeur tlphone immdiatement au propritaire de 
l'esclave afin de le tenir au courant de la faute grave de sa 
protge. Comme la punition pour une tentative de fuite est 
susceptible de blesser srieusement la victime, le Directeur prend 
soin de poser la question et de recueillir l'autorisation d'infliger  
la coupable tout chtiment corporel qu'il estimera ncessaire et 
efficace.
	Le Directeur dcide d'organiser la punition de la fille en 
public, de faon que les autres dtenues rflchissent  deux fois 
avant de songer  s'enfuir. De plus, le chtiment, des plus svres, 
s'talera sur trois jours et trois nuits conscutives, afin que la 
prisonnire soit toujours frache, dispose et rceptive pour subir 
ses diverses punitions corporelles.

	Durant la premire journe, Sina est fouette rgulirement 
toutes les heures. Chaque fois, on change de partie corporelle  
fouetter. Pour commencer elle a les nichons punis. Les palettes de 
cuir et les cravaches courtes transforment les seins insolents de la 
fille en un paysage collinaire zbr de toutes parts. En enflant 
fortement sous les cinglades sifflantes, les mamelons offrent une 
cible encore meilleure aux cravaches. La flagellation dure dix 
minutes et laisse Sina  moiti vanouie.
	L'heure suivante voit le tour de son cul d'tre durement pris 
 partie. Sina se penche sur le dossier d'une chaise et prsente aux 
coups ses fesses rebondies et son entrefesse grand ouvert. 
D'ailleurs les coups qui visent son petit trou du cul sont 
administrs avec une vigueur redouble. Une fois de plus, Sina 
doit endurer la grle de coups sur son derrire pendant dix 
minutes, puis on la laisse tranquille avec son cul zbr et 
ensanglant.
	La troisime heure venue, la fille est ligote sur une 
banquette de flagellation, sur le dos, jambes bien cartes. C'est 
au tour de son con de subir une punition bien mrite. Pour 
commencer, une palette de cuir lisse lui claque tout le con, faisant 
bien rougir toute la partie  punir. Puis les excutants passent aux 
fines cravaches, dont ils visent avec soin les lvres du con. Une 
badine souple sert ensuite  infliger une fustigation toute 
particulire sur le clitoris. Quand les insupportables tourments de 
Sina lui font perdre connaissance, elle est ranime en vitesse avec 
un seau d'eau froide. Au bout des dix minutes elle a l'intrieur des 
cuisses stri de rouge, et son con bant est tout rouge et brillant.
	L'ordre tabli pour les fustigations se rpte au cours des 
heures suivantes. Mme au cours de la nuit, Sina ne peut se 
reposer: le gardien qui fait sa ronde  son tage ne se prive pas,  
l'occasion, de fouetter brivement les nichons ou le con de la fille 
ligote.
	Le second jour est consacr  la mise en oeuvre, sur le 
corps de Sina, de pinces  ttons et d'taux  lvres du con. Ses 
mamelons cruellement tumfis doivent supporter toujours 
davantage de nouvelles pinces  ressort et  vis. Quand les 
premires gouttes de sang apparaissent sur ses mamelons, les 
gardiens passent  ses aroles, dont ils garnissent uniformment la 
surface avec des pinces crocodile, et qu'ils supplicient avec des 
pinces  piler pointues.
	Lvres du con largement tires, elle est contrainte de s'y 
laisser infliger des crabouillages rpts. Mme son clitoris raidi 
se voit tirer avec une vigueur sans frein, au moyen de la tenaille 
 clitoris. Quand la surveillante, tenant solidement le petit 
appendice dans sa tenaille, le tord en lui faisant faire un tour 
complet sur son axe, les braillements de douleur de Sina se font 
entendre dans tout le btiment.
	La pice de rsistance du deuxime jour de la punition 
consiste en une sance avec la machine  baiser lectrique. Un 
gode de taille et d'paisseur invraisemblables, en matire souple et 
 la surface ridele, lui est enfonc dans son con frmissant avec 
des pousses irrgulires et des tournoiements sauvages. Bientt 
Sina a un orgasme jaillissant, qui lui secoue tout le corps. 
Cependant, le gode infatigable poursuit son assaut sur son orifice, 
qu'il met lentement  vif. La jouissance suivante est dj 
empreinte de douleur, quoique encore supportable. Puis les 
intervalles entre les dcharges de Sina deviennent dj plus longs. 
Le gros gode continue ses va-et-vient dans le canal vaginal, qui 
entretemps a pris une teinte rouge vif. A la longue l'excitation du 
dbut s'est change en une douleur irritante. Sina ne souhaiterait 
rien de plus,  prsent, que de s'abandonner, puise, au sommeil. 
Mais la Sous-Directrice donne l'ordre de faire tourner la machine 
 plein rgime dans le con supplici pendant quatre heures 
d'affile.
	Quand la torture est enfin interrompue, Sina gt, presque 
sans connaissance, dans ses liens. Son orifice vaginal et ses 
petites lvres sont rouges et tout enfls. Cela n'empche pas la 
svre Sous-Directrice d'ordonner une nouvelle srie de 
flagellations du con,  infliger toutes les heures par les gardiens.
	Le troisime jour de sa punition, Sina, tendue bras et 
jambes carts, voit une table roulante charge d'instruments tre 
dispose prs d'elle. La punition de la fille doit se terminer par 
l'infliction de marques permanentes de son indiscipline.
	Deux pinces crantes solidement serres servent  lui tirer 
vers l'avant la petite lvre gauche, de telle sorte que la mince 
membrane ressemble  une voile bien tendue. Puis le Directeur se 
munit d'une pince emporte-pice, comme celles qu'on utilise pour 
percer des trous ronds dans le cuir pais. Il dispose cette pince sur 
la peau tendue et en rapproche les branches avec force. Un 
hurlement inhumain chappe  la fille quand sa lvre du con est 
ainsi transperce. Le saignement, peu abondant, est promptement 
tanch. Puis un anneau de plastique est pass  travers le trou qui 
vient d'tre pratiqu, de faon  l'empcher de se refermer en 
cicatrisant.
	Sina est ensuite autorise  se reposer pendant une heure, 
avant que son autre petite lvre subisse le mme traitement. L 
aussi, l'emporte-pice mord  mme sa babine du con bien tire 
et y perce un trou parfaitement rond.
	Aprs avoir subi cette mutilation, Sina doit passer toute la 
journe en position carte, avant de voir sa punition dclare 
officiellement close en fin de soire.


68. Femmes en cage (6)
	
	L'effroyable punition de Sina a immdiatement fait 
abandonner toute ide d'vasion par ses codtenues. Toutes les 
jeunes filles et les jeunes femmes s'emploient avec un zle tout 
particulier  excuter sans retard et avec exactitude les ordres des 
surveillants et des surveillantes, afin de ne pas encourir elles-
mmes un svre chtiment.
	Cependant, il suffit de quelques jours pour que la torture de 
Sina leur semble de l'histoire ancienne. Martina, une jolie fille de 
vingt-cinq ans qui purge une peine pour son attitude envers son 
Matre, a attir l'attention du Matre au cours du repas de midi par 
son comportement dplaisant. La surveillante immdiatement 
appele  la rescousse a immdiatement jou de la cravache sur 
les nichons nus de Martina, nanmoins le Directeur a ordonn  la 
jeune femme de se trouver dans son bureau aprs le repas.
	"Martina, tu as presque fini ton temps parmi nous et tu vas 
bientt retourner chez ton Matre. J'espre que nos mthodes de 
rducation seront suivies d'effet. Je veux maintenant vrifier o 
en sont tes progrs." Puis il attache les deux mains de la fille 
derrire son dos  l'aide d'une lanire de cuir. Elle ne devra se 
servir que de sa bouche pour satisfaire les dsirs du Directeur. 
Cependant, avant de laisser Martina s'agenouiller devant lui, le 
Directeur lui retire son pagne de sa ceinture, afin de lui mettre  
nu le con et le cul.
	"A prsent taille-moi une pipe soigne, Martina. Applique-
toi bien, sans quoi ton con sentira passer les consquences de ta 
ngligence." Sur ces mots le Matre dgrafe son pantalon et sort 
sa queue dj  demi raidie.
	Martina s'y attaque sans tarder et prend le gourdin dans sa 
bouche. La douce pression de ses lvres arrondies glisse sur le 
membre et en masse le pourtour, tandis qu'elle joue en 
permanence de la langue de tous les cts du gland. Aussi russit-
elle trs vite  faire bander  fond son gelier.
	Le Directeur est, bien sr, trs habitu  ce genre de 
prestation sexuelle et ne se laisse pas si facilement aller  
dcharger. Il attend que la fille lui absorbe la queue jusqu'au fond 
du gosier afin de lui gicler dans la gorge. Mais Martina ne fait pas 
mine de se prparer  engloutir la longue queue de son Directeur.
	"Tu n'es qu'une oie stupide! Avec tout le temps que tu as 
pass ici, tu n'as toujours pas appris  sucer une bite?" Furieux, il 
repousse la fille loin de sa queue rige et l'envoie les quatre fers 
en l'air. Martina ouvre aussitt les jambes avec soumission afin de 
prsenter son con  la punition. Voil au moins quelque chose 
qu'elle a bien retenu.
	Le Matre lui saisit les petites lvres et les tire largement 
de part et d'autre, jusqu' ce que son clitoris soit visible au dessus 
du vagin entrouvert. "Tiens-toi dans cette position, sans bouger. 
Je veux donner une bonne leon  ton petit bouton." L'homme 
tortille le clitoris dans tous les sens jusqu' ce que celui-ci soit 
firement rig. Puis il pose sur le petit bouton une pince  vis et 
commence  serrer lentement. Un soupir chappe  la jeune 
femme tandis que son clitoris est vigoureusement crabouill dans 
la pince.

	C'est avec la pince sur le clitoris que Martina doit ensuite 
reprendre la succion de la queue de son gelier. Cela sert  lui 
rappeler que le Matre veut lui enfoncer sa queue jusqu'au fond de 
la gorge. Aussi s'applique-t-elle de toutes ses forces  faire buter 
le gland massif contre son pharynx, afin d'ouvrir la voie pour une 
pntration plus profonde. Le Matre ne peut pas ne pas s'en 
apercevoir; les robustes secousses l'excitent encore davantage. 
Sans abandonner sa position confortable, il empoigne  deux 
mains les seins opulents de sa victime et les ptrit avec vigueur. 
Puis il attrape les grosses pointes de seins et les maintient 
solidement en place. A prsent,  chaque alle et venue de son 
buste, Martina est contrainte de s'tirer elle mme les ttines de 
fort douloureuse faon. Cependant, la crainte d'une nouvelle 
aggravation de sa punition lui fait supporter avec courage cet 
tirement. Elle fait ensuite pntrer la queue de son Matre au 
fond de son gosier avec des pousses rgulires. La pression 
nergique autour du gland fait monter le foutre dans le membre 
band. Le Directeur se vide  longs jets puissants dans le gosier 
de la fille, qui ralentit alors sa succion sur son membre.
	Naturellement, le Directeur ne peut tolrer cela. "Tu vas  
prsent me lcher la bite avec soin, jusqu' ce que toute trace de 
foutre ait disparu. Aprs quoi je t'apprendrai qu'on n'arrte de 
sucer que quand j'en donne l'ordre." Toute tremblante, Martina 
nettoie avec la langue la queue encore  demi rige de son 
gelier, aprs quoi elle se dispose dans la position rglementaire 
pour se faire punir: sur le dos, jambes bien cartes.
	"Je vais te montrer ce qu'il en cote de ne pas dguster un 
orgasme jusqu'au bout." Il plonge deux doigts dans une crme de 
couleur rose et les enfonce dans le con lastique. Il tale la pte 
avec des mouvements tournants dans tout le dedans du vagin, o 
se fait bientt sentir une brlante dmangeaison. En raison du 
ligotage de ses mains derrire le dos, la jeune femme ne peut 
soulager, ou du moins diminuer, le prurit de son vagin. "A prsent 
tu peux te relever et bouger  ton gr  travers la pice. Prends ton 
temps, j'ai encore une bonne torture pour toi."
	Le Directeur regarde d'un oeil amus Martina essayer de se 
soulager contre le coin de son bureau. Mais l'arte aigu, malgr 
ses efforts pour s'y frotter, ne suffit pas  apaiser ses brlures 
vaginales. La jeune femme, compltement excite, renverse alors 
le tabouret et s'empale sur un des pieds du meuble. Trs vite, 
aprs quelques nergiques mouvements de baise, Martina y 
parvient: un orgasme ruisselant lui procure le soulagement qu'elle 
recherchait.
	Martina attend la torture finale certes avec crainte, mais en 
observant un silence soumis. Le gros spculum que le Directeur 
lui enfonce dans son vagin encore tremp lui est connu depuis 
longtemps. L'extrme dilatation de son con aussi lui est familire. 
A prsent le Directeur commence  lui grattouiller tout l'intrieur 
du con et  la torturer avec des sondes et des couvillons. Elle se 
prpare intrieurement  subir les tourments qui viennent  peine 
de commencer. D'ailleurs ceux-ci ne se font pas attendre.
	Les poils hrisss sont mis en oeuvre par le Directeur pour 
lui racler ses tendres parois vaginales, jusqu' ce que la mouille 
qui lui coule sans discontinuer du con se colore de rose. Ce n'est 
qu'alors que le Directeur lui extirpe le spculum du con, sans le 
refermer, en tirant dessus d'un coup sec.
	Martina est enfin autorise  se retirer dans sa cellule, 
toujours avec sa pince solidement agrippe au clitoris.


69. Eva
	
	Aprs une marche prouvante  travers bois et champs, Eva 
arrive  l'autoroute que ne sillonnent,  cette heure tardive, que de 
rares vhicules. Elle marche longtemps le long de la voie 
carrossable et finit par atteindre une petite aire de repos, o elle 
s'installe sur un banc, puise.
	Deux phares l'blouissent quand une grosse berline de luxe 
pntre sur l'aire de repos. Un homme g abaisse la vitre du 
conducteur et adresse la parole  Eva, assise l: "Hello, jeune fille, 
que faites-vous donc toute seule sur l'autoroute  une heure 
pareille?" Eva explique, pleine d'espoir, qu'elle fait de l'autostop, 
en participant aux frais, pour aller  Munich. Elle veut aller rendre 
visite  une tante  Munich.
	C'est avec gratitude qu'elle prend place sur le sige avant  
ct du conducteur, un homme cossu qui redmarre et rejoint 
l'autoroute cerne par la nuit. "Si vous voulez vous reposer un 
peu, faites donc. Il suffit de mettre le sige en position allonge." 
Eva suit le conseil sans arrire-pense et s'tend confortablement 
sur les coussins. Elle ne remarque mme pas que sa minijupe, 
dj fort courte, remonte de ce fait sur ses cuisses et dcouvre sa 
petite culotte blanche. Quelques minutes plus tard, elle est 
profondment endormie.
	Elle ne s'aperoit de rien quand la main droite du 
conducteur se promne sur son chemisier et en dfait lentement 
les boutons, de sorte que seul un minuscule soutien-gorge voile 
dsormais les seins apptissants de la jeune fille. La main glisse 
ensuite jusqu'au boutonnage de la minijupe, qu'elle ouvre 
galement sur toute sa hauteur, de sorte que la jupe finit par 
glisser de part et d'autre. Eva, allonge sur le sige du passager, 
n'est dsormais plus vtue que d'un soutien-gorge et d'une petite 
culotte.
	Le conducteur lve le pied, afin de pouvoir se concentrer 
davantage sur la jolie jeune fille  ses cts. Il passe ses doigts 
avec douceur sur la fine toffe du soutien-gorge. Quand il arrive 
au voisinage des aroles, les mamelons bien visibles  travers le 
tissu se raidissent. Puis, quand il caresse les ttons rigs, Eva 
soupire doucement dans son sommeil. Sans sortir de son 
assoupissement, elle ouvre un peu les cuisses, sans s'en rendre 
compte. Bientt la main caressante descend tranquillement et 
avance le long des lvres du con, que seule protge encore la fine 
toffe de la petite culotte. Les soupirs d'Eva se font plus marqus, 
cependant elle ne s'veille toujours pas. Quand le doigt de 
l'homme la caresse doucement sur le clitoris, une tache humide 
apparat sur le tissu du slip, et les cuisses de la fille endormie se 
referment.
	Le conducteur reboutonne alors la jupe et le chemisier de la 
jeune fille et reprend sa route en appuyant sur le champignon. 
Quand l'aurore se lve, la voiture est presque  la bretelle de sortie 
pour Munich. Eva se sort alors de son sommeil. La jeune fille se 
rafrachit dans un restaurant routier et savoure le petit djeuner 
que lui offre le sympathique automobiliste. "Je dois  prsent 
prendre cong et continuer vers l'Est, jeune fille. Tu n'auras pas de 
difficult  faire du stop pour aller en ville. Bonne chance." Sur 
quoi la limousine s'loigne avec l'homme auquel Eva, sans s'en 
tre le moins du monde rendu compte, doit son premier moi 
sexuel.
	Deux chauffeurs-livreurs qui viennent de faire une pause 
dans le routier abordent Eva: "Tu veux venir avec nous? Notre 
tourne nous conduit  Niederbayern." Eva accepte volontiers et 
grimpe dans le gros camion. Peu de temps aprs leur dpart, la 
main du passager a gliss de l'paule d'Eva  son sein. A prsent 
un de ses nichons fermes repose dans la main tide, tandis que 
l'autre main du jeune homme glisse trs progressivement de sa 
cuisse nue  l'ourlet de sa minijupe, s'insinuant dessous et 
finissant par se poser sur sa petite culotte. Eva se tient 
parfaitement immobile, se laissant compltement aller aux 
sensations, nouvelles pour elle, qu'elle prouve.
	Le jeune homme s'enhardit, lui dboutonne son chemisier et 
sa main se glisse dans le petit soutien-gorge, recherchant le 
contact direct avec la peau nue du sein rebondi. Il caresse avec 
prcaution le mamelon qui se raidit instantanment, et, voyant 
qu'Eva ne dit toujours rien, finit par abaisser compltement les 
corbeilles su soutien-gorge. Elle a  prsent les nichons  l'air 
devant les deux hommes. Le conducteur tend la main et s'empare 
du sein  sa porte, tandis que son collgue tord et pince avec 
nergie le mamelon de l'autre sein.
	Eva est fascine par les sensations qui montent de ses 
nichons et retire son chemisier ainsi que son soutien-gorge qui de 
toute faon ne lui sert  rien  ce moment, afin de prsenter une 
meilleure prise aux mains qui la caressent. "Enlve aussi ta 
culotte, a sera encore meilleur." suggre le passager. Et aussitt 
Eva ouvre sa jupe et baisse sa petite culotte. Les deux hommes 
peuvent  prsent contempler le con de la fille, que voile  peine 
un duvet clairsem. Tandis que le conducteur continue  lui 
peloter les nichons, les mains de l'autre homme vagabondent 
jusqu'au con dnud et se mettent  lui frotter les lvres. Quand 
un d		oigt lui fouille son petit vagin, Eva se raidit un court 
instant. Cependant elle se dtend et s'abandonne sans rserve  la 
stimulation rotique de son vagin.
	Le doigt explorateur se glisse  ct de son hymen et 
s'enfonce avec prcaution plus avant, sans blesser sa virginit. La 
fille prouve un premier orgasme, inondant la main qui la fouille 
de sa mouille parfume. Eva vient juste d'prouver une jouissante 
consciente pour la premire fois de sa vie. Les yeux ferms, elle 
s'abandonne encore plus aux mains qui la caressent.
	Les deux camionneurs ont depuis longtemps pris une 
dcision sans avoir besoin de se concerter: cette innocente enfant 
leur sera paye un bon prix par un sadique de leurs amis. Celui-ci 
paie encore plus cher quand la fille est pucelle.
	"Nous prenons un raccourci  travers la banlieue," explique 
le conducteur tandis qu'il quitte la grand-route, "cela nous laisse le 
temps de rendre visite  un de nos amis." Quelques kilomtres 
plus loin ils sont  destination: une villa solitaire, hors de porte 
de voix de quiconque. Ils y laissent Eva, que l'occupant des lieux 
a accueillie de la faon la plus sympathique en lui proposant de se 
remettre des fatigues du voyage.


70. Eva (2)
	
	Dans la villa, Eva est d'abord conduite  une luxueuse salle 
de bains, o elle pourra se dfaire de la poussire du voyage. 
Aprs quoi elle pourra dguster un dner exquis.
	Eva savoure avec dlices la chaleur du bain et se lave de la 
tte aux pieds. Elle se caresse aussi son petit con, qui lui a procur 
de si tranges sensations au cours de son voyage. Cependant, 
l'excitation qu'elle a ressentie il y a peu ne semble pas vouloir se 
rpter dans l'eau chaude de la baignoire. Aussi Eva sort du bain 
et s'essuie avec une grande serviette. A sa grande surprise, ses 
affaires ont disparu:  la place de son chemisier et de sa minijupe, 
une camisole des plus courtes est dispose sur le tabouret. Quand 
Eva a enfil le lger vtement, celui-ci lui couvre  peine le 
derrire. Et ses mamelons pointent visiblement  travers la fine 
toffe.
	Eva se rend pieds nus au salon, o effectivement une table 
servie l'attend.
	Le matre de maison la conduit  sa chaise et l'engage  se 
servir copieusement. Il est vrai qu'Eva se sent un peu mal  l'aise, 
car le cuir de la chaise lui fait froid  son derrire nu, cependant 
ce n'est qu'une sensation passagre. Elle a une faim de loup et 
s'attaque aux mets raffins avec grand apptit.
	Le repas termin, aprs que deux grandes jeunes filles, qui 
ne portent elles aussi qu'une camisole trs courte semblable  celle 
qui couvre la nudit d'Eva, aient dbarrass la table, le matre de 
maison s'adresse aimablement  Eva,  prsent rassasie: "Il est 
temps de parler de l'addition." Et comme Eva ouvre grand les 
yeux avec un air ahuri, il ajoute: "Te serais-tu figure que ce repas 
tait gratuit? Il n'est pas possible que tu sois si nave." Le matre 
de maison se rend vite compte qu'effectivement, Eva est nave  
ce point et il s'emploie  lui expliquer sa situation.
	"J'aime m'entourer de jeunes filles bien faites et  ma 
disposition. Je leur assure le gte et le couvert. Elles m'en 
remercient avec leur corps. Laisse-moi te donner un exemple." 
Sur un signe imperceptible de l'homme, les deux filles de tout  
l'heure entrent  nouveau dans la pice, mais cette fois elles ne 
portent plus de camisole. C'est toutes nues qu'elles se tiennent 
devant le matre des lieux, attendant ses ordres. "Veuillez, je vous 
prie, montrer  notre nouvelle comment deux filles peuvent se 
donner des sensations agrables." Aussitt la premire des filles 
s'allonge sur le dos devant l'homme, jambes bien cartes, lui 
offrant ainsi une bonne vue sur son con imberbe. L'autre fille se 
dispose, bien carte, dans l'autre sens, au dessus du visage de la 
fille couche, qui se met aussitt  lui lcher son con nu. Trs vite 
les deux filles sont pleinement absorbes dans leur activit 
lesbienne et se lchent rciproquement leurs cons carquills.
	"Eva, viens prs de moi et regarde bien tout a de prs!" 
Timide et cependant dvore de curiosit, Eva se poste prs du 
fauteuil de l'homme et regarde les deux filles, qui visiblement 
prennent grand plaisir  se lcher l'une l'autre. La main de 
l'homme glisse le long de la cuisse d'Eva et lui caresse avec 
douceur son con enfantin. Quand un doigt lui pntre le vagin, 
Eva tente de se soustraire  l'attaque de la main de l'homme. Mais 
elle se retrouve solidement tenue par les lvres du con. "Laisse-
moi te montrer  prsent ce qui arrive aux filles insoumises. 
Beate, ton amie a t dsobissante aujourd'hui. Punis-la."
	La plus grande des filles se dgage de l'treinte de son amie 
et revient peu aprs avec un petit fouet de cuir. Elle pose un 
regard interrogateur sur son Matre. "Trois coups sur chaque 
nichon et cinq dans le con ouvert. Cela devrait suffire comme 
dmonstration."
	Beate fait tomber trois cinglades retentissantes sur chacun 
des gros nichons qu'il y a quelques minutes elle baisait et pelotait, 
sans se soucier des braillements de douleur de son amie. Puis elle 
se tourne vers les cuisses cartes de celle-ci: "Veux-tu te tenir 
ouverte toute seule ou dois-je aller te chercher les lanires?" Ses 
yeux bruns ruisselants de larmes, la fille s'attrape le con  deux 
mains et s'tire vigoureusement les petites lvres vers l'extrieur. 
Le fouet cingle cinq fois sa cible rose avant que la pauvre fille soit 
suffisamment punie.
	Le Matre fait signe aux deux filles, aprs cette 
dmonstration, qu'elles peuvent disposer, et se tourne vers son 
hte involontaire. Eva a contempl la flagellation avec un regard 
fascin. A prsent le doigt inquisiteur disparat  nouveau dans 
son vagin, palpant les contours de son hymen. "Tu as vu, ma 
petite Eva, comment l'insubordination est punie. Dois-je rappeler 
Beate et lui dire de te punir de la mme faon? ou prfres-tu tre 
bien obissante?" Eva rpond en tremblant qu'elle sera obissante 
dsormais. "Pour commencer je veux voir ton corps tout nu. 
Retire ta chemise."
	Eva te avec soumission sa camisole et se retrouve toute 
nue devant son Matre. Celui-ci lui palpe ses nichons rebondis 
avec leurs pointes raidies, et ptrit brutalement la chair tendre. 
Puis il ordonne  Eva de changer de position: elle doit enjamber 
les accoudoirs du fauteuil de faon  permettre au Matre de lui 
inspecter en dtail le vagin et son petit trou du cul. Quand le 
pouce du Matre, avec des mouvements tournants, atterrit sur son 
clitoris, Eva se trouble encore davantage. La sensation de 
chatouillement qu'elle a dj prouve auparavant est en train de 
revenir.
	Le Matre ouvre alors sa robe de chambre, sous laquelle il 
est visiblement tout nu. Sa queue se dresse toute bande et pointe 
de faon menaante vers le con carquill de la fille. "Je vais  
prsent transpercer ton pucelage avec ma queue et ainsi faire de 
toi une femme." Sur ces mots il empoigne les hanches d'Eva et 
l'attire sur son membre durement rig. Le con soigneusement 
prpar n'a pas de mal  admettre le gros gland de l'intrus, puis la 
fine membrane de l'hymen s'oppose  la pntration. Le Matre 
utilise alors ses mains pour imprimer  Eva, embroche sur son 
pieu, des secousses rptes, jusqu' ce que le fragile hymen 
finisse par cder. Un petit cri aigu annonce le passage d'Eva de 
l'enfance  l'tat de femme. Entretemps la grosse queue s'est 
entirement enfonce dans le con virginal, remplissant l'troit 
canal  le faire clater. Le Matre commence alors  la baiser avec 
lenteur. Il sort son membre du vagin jusqu'au gland, puis s'enfouit 
 nouveau en elle d'un seul coup. Petit  petit la douleur de la 
rupture de l'hymen se fait oublier,  prsent Eva chevauche de 
haut en bas la bite raide presque sans l'assistance du Matre. Un 
orgasme puissant secoue la fille, mais le Matre continue 
imperturbablement  lui pistonner son troit vagin avec sa queue. 
Quand il se dcide enfin  avoir son propre orgasme et  faire 
gicler sa semence dans le vagin qu'il vient d'ouvrir, Eva a dj 
dcharg trois fois.
	Il appelle Beate, qui entre dans la pice et se tient derrire 
Eva. "Tu vas  prsent nettoyer avec ta langue la bite qui t'a fait 
tant de bien. Beate restera derrire toi  te lcher le con."
	Eva se penche avec obissance sur la queue encore  moiti 
raide et se met  la lcher d'une langue agile. Elle sent en mme 
temps la douce langue de Beate commencer  lui fouiller le con. 
Tout en s'appliquant au nettoyage qui lui a t command, elle 
sent  nouveau s'veiller en elle l'excitation sexuelle, renforce par 
les coups de langue dans son con. Quand  cette langue s'ajoute le 
renfort d'un doigt qui lui masse circulairement son petit bouton, 
Eva est  nouveau secoue par un orgasme torrentiel.
	"Demain matin, tu seras baise encore une fois, puis je 
dpucellerai ton petit trou de balle. Pour l'instant va te coucher. 
Tu devras tre en forme demain. Bonne nuit, ma fille." Beate 
conduit la fille dans une chambre  coucher  la fentre munie de 
barreaux. Afin de calmer la gamine toute tremblante, Beate lui 
caresse ses petits ttons raidis pendant quelques minutes et lui 
tiraille un peu son petit clitoris. Puis Eva est laisse seule pour la 
nuit.
	Son con frachement dpucel est encore tout chaud de la 
baise frntique qu'il a subie, mais Eva ne ressent nulle douleur. 
L'ide que, ce soir, elle a en fait t viole, ne lui effleure pas 
l'esprit. Elle a savour chaque moment de toutes les fibres de son 
corps juvnile. Sa vague curiosit au sujet du "sexe" est devenue 
une faim sexuelle impossible  assouvir, qui la rend impatiente 
que le matin arrive.
	Au petit djeuner, Eva doit s'asseoir sur un sige trs 
spcial: deux cavits rondes lui maintiennent les fesses cartes, 
tandis qu'une saillie longitudinale entre les deux cavits lui 
comprime cruellement la raie des fesses. La saillie se relve vers 
l'avant, de sorte que son con aussi est spar en deux par l'arte 
aigu, et fortement comprim. La pointe de l'arte est appuye 
exactement sur son petit clitoris. Quand Eva bouge pour prendre 
ses couverts, la pointe acre lui pique le clitoris. Aussi prend-elle 
son petit djeuner dans un tat d'excitation sexuelle intense.
	Puis elle doit suivre son Matre dans la salle de bains. Beate 
est dj l et tend au Matre divers instruments qu'il utilise  tour 
de rle. "Beate, commence par baiser cette fille avec ce gode 
jusqu' ce qu'elle dcharge. Aprs quoi ce sera le tour de son trou 
du cul." Beate empoigne le gode qui lui est indiqu, un gourdin de 
caoutchouc rigide de cinq centimtres d'paisseur, avec une 
surface irrgulire, et fait se pencher Eva en avant. Elle enfonce 
alors le gode dans le con troit de la fille par derrire, avec force. 
Elle pistonne avec brutalit le vagin juvnile qui ruisselle bientt 
de sa propre dcharge. Aprs l'orgasme d'Eva elle retire le gode et 
indique  son Matre que la jeune fille est prte.
	Il prend position derrire la gamine et lui carte largement 
les fesses  deux mains. Le trou du cul troit est bien accessible. 
Le Matre enfonce un doigt explorateur dans l'orifice, mais le 
sphincter ne veut pas cder. "Eh bien, il nous va falloir largir un 
peu ce trou." annonce-t-il, avant d'taler sur l'orifice ridel une 
crme froide qu'il presse d'un tube. Un mince gode de caoutchouc 
apparat dans la main du Matre. La pointe est pousse contre le 
petit anneau rectal et force le trou  s'ouvrir. Sa pntration 
facilite par le lubrifiant, le gode s'enfonce de tout son long dans 
l'troit rectum. "Beate, tu vas devoir me passer aussi de la crme 
sur la bite, sans quoi je vais m'corcher la peau de mon morceau 
prfr en m'enfonant dans ce trou resserr." Beate graisse avec 
nergie la queue de son Matre, jusqu' ce qu'elle soit toute 
luisante. Puis le Matre se retourne vers le cul d'Eva. Se guidant 
d'une main il lui enfonce sa queue dans le trou du cul, qui cde  
peine. Ce n'est qu'au prix de vigoureuses pousses des hanches 
qu'il parvient  faire franchir le sphincter  son gland. Par 
comparaison, le reste est facile: le corps du membre est 
rapidement pouss jusqu'au fond de l'troit boyau culier, jusqu' 
ce que les couilles du Matre battent par en dessous le con de la 
fille. 
	Une fois la premire pntration mene  bien, la queue 
entreprend un mouvement rgulier de va-et-vient dans l'troit 
boyau. Eva a rapidement surmont la douleur de l'intrusion 
initiale et s'abandonne  prsent aux sensations voluptueuses dans 
son cul. Certes, elle aurait, de beaucoup, prfr se faire travailler 
le con, cependant elle savoure pleinement les cts plaisants de 
l'enculade. D'autant qu'elle espre bien se voir demander de sucer 
une nouvelle fois la queue du Matre pour la nettoyer tandis que 
Beate lui lche le con, et ainsi atteindre encore un nouvel 
orgasme.
	Mais ces espoirs sont dus. Le Matre referme son 
peignoir et drobe sa queue  son regard. Elle ne cache pas sa 
triste dconvenue et fait comprendre sans barguigner au Matre 
qu'il devrait bien la satisfaire aussi.
	Il ragit avec amusement: "Ton insolence te vaudra d'abord 
de te faire fouetter sur ton con de mal leve. Si tu te sens encore 
en train aprs dix coups sur ton vagin ouvert, Beate pourra te faire 
jouir avec deux godes  pointes dans tes deux trous." Eva est 
invite  s'allonger sur le sol. Beate s'assied sur son visage, 
disposant son con ruisselant en plein sur la bouche d'Eva. Puis 
elle tire les cuisses d'Eva bien cartes de part et d'autre, de sorte 
que son vagin bille, sans dfense, sous les yeux du svre 
Matre. Il vise avec soin et fouette en plein sur l'orifice baveux, 
qui se contracte  chaque cinglade. Les cris que pousse Eva sous 
les coups sont touffs par le con juteux de Beate, toujours assise 
sur elle.
	Aprs les dix coups de fouet sur le vagin supplici d'Eva, 
Beate se relve, lui laissant le visage tout luisant de mouille. "Et 
maintenant, tu as toujours envie d'tre satisfaite par Beate?" "Oui, 
Matre. Je suis toujours aussi excite." Entre-temps, Beate s'est 
munie des godes  clous ordonns par le Matre. Elle plonge 
immdiatement le plus mince dans l'troit trou du cul, jusqu' ce 
que seule la poigne dpasse. Puis elle pousse le plus gros des 
godes  pointes dans le vagin qui s'ouvre avec complaisance. La 
surface hrisse de piquants stimule au plus haut point les parois 
vaginales d'Eva, d'autant que Beate prend bien soin de lui racler 
les recoins les plus reculs du dedans du con. Pendant ce temps, 
elle fait tourner avec ardeur le gode dans le cul d'Eva, ce qui fait 
que le boyau culier est lui aussi stimul sans faiblesse.
	C'est ainsi que l'experte Beate mne la fille  une jouissance 
intense, qui prend naissance aussi bien dans son vagin que dans 
son rectum. Quand Eva finit par se calmer, elle est autorise  
prendre un repos prolong.


71. Eva (3)
	
	Dans l'aprs-midi, le matre des lieux emmne son hte 
involontaire chez un de ses amis qui habite dans le voisinage. 
Eva, qui n'a pas rcupr ses propres affaires, n'est toujours vtue 
que de la courte camisole qui couvre  peine son derrire rebondi.
	A part cela, la fille est nue. C'est pieds nus qu'elle suit son 
gelier d'ge mur dans la maison o elle est prsente  son 
nouveau Matre: "Voici Eva, mon cher ami. Je l'ai dpucele hier 
par les deux trous, et elle y a pris grand plaisir. Je pense que tu 
pourras continuer l'ducation d'Eva dans les rgles de l'art. 
Amuse-toi bien avec la petite." Le nouveau Matre d'Eva, tout de 
cuir noir vtu, l'accueille d'une gifle retentissante et l'entrane dans 
la pice la plus recule de sa grande maison: "On va s'occuper de 
toi ici. Je reviens dans une demi-heure." Puis les deux amis 
discutent encore un peu: "Cette petite est super vicieuse. Aussitt 
aprs l'avoir dpucele, je lui ai fouett le con, mais a ne l'a pas 
empche de rclamer encore de se faire mettre avec les godes  
clous. Tu vas bien prendre ton pied avec elle." Se rjouissant  
l'avance, le nouveau Matre se rend dans sa salle de jeux, o Eva 
l'attend. Les deux robustes jeunes filles qui ont pris livraison de la 
gamine  son entre dans la salle se sont dj mises  l'oeuvre. On 
lui a fait passer sa mince camisole par dessus la tte, si bien que la 
fille est toute nue et sans dfense face aux deux amazones. De 
larges entraves de cuir lui sont ensuite ajustes au dessus des 
genoux, et relies par des cordes  des poulies mobiles accroches 
au plafond. Des entraves semblables lui sont passes aux 
poignets. Sur quoi Eva est lentement souleve dans les airs, si 
bien qu'elle se retrouve pendue  mi-hauteur en position assise, les 
bras tendus.
	Les poulies du plafond sont alors dplaces latralement, 
lui cartant largement les cuisses, de sorte qu'Eva se trouve  
prsent dans une position des plus commodes pour se faire 
travailler le con et le cul.
	Le Matre entre dans la pice et fait le tour du corps dnud 
de la fille.
	L'tirement des bras fait lgrement se tendre vers le haut 
les seins fermes. A peine effleurs, les mamelons se raidissent et 
durcissent aussitt. Les grandes lvres d'Eva billent largement, 
montrant ses petites lvres roses dans toute leur vulnrable beaut. 
Lorsque ses mamelons ont t tripots, son petit clitoris s'est 
rig, et il fait  prsent firement saillie entre les lvres du con. 
En achevant son tour d'horizon, le Matre palpe le ferme fessier et 
lui caresse la raie des fesses du bout de l'ongle.
	Puis il prend place sur un tabouret commodment dispos. 
Les deux amazones ajustent un peu la hauteur  laquelle Eva est 
pendue, de faon que son con bant soit exactement au niveau des 
yeux du Matre pour attendre son chtiment.
	La touffe clairseme de poils que prsente au regard le 
mignon petit con drange le Matre: "Rasez-lui la moule, et de 
prs! Si dans dix minutes j'y trouve encore un seul poil, vous tes 
bonnes pour le fouet lectrique sur le con!" Furieux, le Matre 
quitte la pice. Il va  prsent travailler au manuscrit de son livre, 
"De l'Instruction des Esclaves". Le Matre essaie immdiatement 
toutes ses ides sur ses propres esclaves, afin de pouvoir rendre 
compte de leurs effets, dans son livre, de la faon la plus raliste 
possible.
	Pendant ce temps, les deux amazones ont couvert le con 
d'Eva d'une paisse couche de mousse  raser, et elles lui rasent 
les poils du con avec un rasoir coupe-chou. Comme, pour y 
arriver, elles doivent lui tirer sans faiblesse les lvres du con afin 
de bien atteindre les moindres recoins de la vulve, l'excitation 
d'Eva ne fait que crotre. Et quant les filles lui tiraillent galement 
le clitoris afin de raser les poils tout autour, Eva dcharge une 
premire fois. "Notre Matre va bien s'amuser avec toi. C'est vrai 
que tu es une sacre vicieuse. Mais tu vas devoir aussi supporter 
des tourments srieux sur tes parties les plus vicieuses. Je me 
demande si tu seras toujours aussi excite?" Les filles essuient le 
con  prsent parfaitement nu avec un linge humide. Une 
inspection soigne ne rvle pas le moindre poil sur la moule et 
aux alentours. Le Matre peut donc revenir.
	Les dix minutes coules,  l'heure pile, il est de retour. Il 
contrle avec attention le con ras de prs et est satisfait de son 
examen. "Venez ici, les filles, montrez-moi vos cons!" ordonne-t-
il, et les deux amazones obissent aussitt: elles cartent 
largement les cuisses et s'tirent les lvres du con  deux mains, 
de faon  faire ber leur vagin rose. Le Matre enfonce alors dans 
le vagin de chacune deux boules d'amour mtalliques, qui 
s'entrechoqueront  chaque pas des filles et stimuleront ainsi 
l'intrieur de leur con.
	Puis il peut enfin s'occuper d'Eva, qui attend toujours. Avec 
son con ras de frais, elle ressemble  une gamine de douze ans. 
"Je vais  prsent m'occuper de ton con. Tu devras tout endurer 
sans rien dire et sans faire le moindre tapage. Si tu n'arrives pas  
te contrler, je te donnerai de bonnes raisons de te plaindre, car tu 
recevras le fouet sur ton con d'insolente." Muni d'un fin pinceau, 
le Matre parcourt alors les replis entre les lvres du con de sa 
victime. a la chatouille, et Eva essaie de se trmousser pour 
calmer la dmangeaison. Cependant, sa position suspendue rend 
vaine cette tentative. Elle est contrainte d'endurer sans dfense 
l'irritant prurit de son con.
	Puis l'attention du Matre se porte sur son petit clitoris, qu'il 
stimule galement avec son pinceau. Si intense est la 
dmangeaison que l'orifice vaginal d'Eva s'ouvre et se ferme 
instinctivement, sous le regard intress du Matre. Il est vident 
qu'il a dnich une victime particulirement vicelarde.
	Afin de tester plus avant la sensibilit du clitoris d'Eva, il 
carte les petites lvres  deux doigts, offrant ainsi au regard la 
totalit du clitoris rig. Muni d'une petite brosse, il se met  
frictionner le petit appendice, tout autour, en partant de la base. 
La raction est immdiate: la respiration d'Eva s'acclre et une 
mouille parfume sourd de son orifice vaginal. Quand le Matre 
attrape le clitoris d'Eva  deux doigts pour le tortiller, l'craser et 
le tirailler, c'est est trop pour la matrise de soi de la fille. Elle 
s'abandonne  une dcharge longuement attendue, avec un rauque 
soupir qui se prolonge. Le Matre observe avec amusement les 
contractions spasmodiques de son vagin devant ses yeux et attend 
patiemment qu'elle se soit calme. Puis il ordonne: "Le fouet  
clitoris, les filles!" Pleines de zle, les amazones tendent au Matre 
un mince instrument dont la poigne porte une lanire de cuir 
d'environ dix centimtres de large sur trente de long. Il en cingle  
toute vitesse, dix fois de suite, le petit clitoris, qui se convulse de 
douleur sous le svre traitement et aimerait bien pouvoir se 
recroqueviller dans sa cachette entre les petites lvres.
	Eva a bram sa douleur  pleine gorge. Tout dsir a, pour le 
moment, compltement disparu. Cependant, une fois termine la 
flagellation de son petit bouton, la douleur qui s'attnue avec 
lenteur provoque un brusque retour en force de son excitation. Le 
Matre constate avec satisfaction que son vagin s'humidifie de 
plus belle. De telle sorte qu'il lui est possible de tourner son 
attention vers le canal vaginal.
	Une sonde munie  son extrmit d'une brosse rotative 
s'enfonce dans l'troit canal et en frictionne les dlicates parois 
avec ses poils irritants. La brosse plonge dans les profondeurs du 
vagin d'Eva et lui rcure mme le col de la matrice. Une pression 
plus accentue vers le haut du vagin, juste avant le col de la 
matrice, fait ruisseler la mouille d'Eva comme une fontaine. De 
toute vidence, le Matre a dnich son point G, comme on dit, l 
o de nombreuses filles ressentent les sensations sexuelles de 
faon beaucoup plus marque. Le Matre y concentre alors ses 
attentions. Afin de disposer d'un champ d'action pleinement 
accessible, il demande  ses complaisantes assistantes un gros 
spculum, qu'il enfonce tout au fond du con d'Eva et ouvre 
largement. Il introduit un petit miroir semblable  celui qu'utilisent 
les dentistes dans l'orifice bant et examine la muqueuse rose du 
vagin. La rgion suprieure ne prsente pas de diffrence visible  
l'oeil. Cependant, quand le Matre pique l'endroit approximatif 
avec un instrument pointu, la raction rotique d'Eva est 
immdiate et vidente.
	Il lui vient alors une ide diabolique pour torturer Eva de 
faon prolonge. Il prend une longue pincette pour lui introduire 
une pince  ressort dans le vagin, et la referme exactement sur le 
point G. Puis il enfonce encore deux petites boules d'amour, 
relies entre elles par une ficelle, qu'il attache  la pince. Enfin il 
retire le spculum du vagin d'Eva.
	Il fait signe aux deux filles de faire coulisser encore 
davantage les poulies qui lui cartent les genoux, lui soulevant 
sensiblement le bas-ventre. A prsent le petit trou du cul est lui 
aussi projet en avant, prt  se faire malmener par le Matre.
	Il introduit une longue tubulure de plastique souple dans 
l'troit orifice et en pousse l'extrmit de plus en plus 
profondment dans le rectum resserr. Bientt un bon demi-mtre 
de tuyau a disparu dans le trou du cul d'Eva. Le Matre noue alors 
le tuyau et pousse la surpaisseur ainsi pratique dans l'anus qui 
cde  contrecoeur. Il coupe ensuite l'extrmit qui dpasse.
	Eva est alors dtache et remise sur pieds. Elle se dandine 
avec gne d'une jambe sur l'autre, faisant s'entrechoquer les 
boules dans son vagin. Du mme coup la pince fixe sur son point 
G est aussi mise en mouvement, et une vague d'excitation 
submerge Eva. "Maintenant, prenez cette enfant entre vous et 
faites-lui prendre un peu d'exercice!" Les robustes jeunes filles 
empoignent Eva par les bras et l'entranent  travers la pice. Bon 
gr mal gr, Eva doit lever haut les genoux, tendre les jambes, et 
marcher  grand pas, afin de ne pas se heurter aux obstacles parmi 
lesquels elle est conduite de force. Il en rsulte, grce aux boules 
d'amour dans son con, d'incroyables sensations rotiques. La 
mouille lui dgouline du con sans rpit. Les dcharges se suivent 
sans discontinuer. Eva se retrouve dans un dlire d'excitation 
sexuelle.
	Enfin le Matre donne l'ordre aux filles de s'arrter. Eva est 
 nouveau accroche  son harnais et le Matre enlve les boules 
de son con ruisselant. Cependant il laisse en place la pince de son 
point G. Il lui enfonce dans le con une barre mtallique de 
cinquante centimtres de long, munie d'un crochet  son extrmit 
postrieure.
	Le matre y accroche un lourds poids qui tire fortement le 
con vers le bas. Aprs quelques minutes il ajoute encore au lest 
suspendu au crochet, distendant encore davantage l'orifice 
vaginal. Le Matre attend avec patience qu'Eva se soit accoutume 
 cette tension inflige  son vagin, puis il ajoute encore un 
nouveau poids. Le con d'Eva est  prsent distendu  se rompre. 
"Tu vas  prsent garder ces poids pendus  ton con pendant une 
demi-heure. Il me faut  prsent m'occuper de mes deux jeunes 
filles." Sur un signe du Matre les deux amazones se mettent 
aussitt en position carte, afin de lui permettre d'enlever les 
boules gluantes de mouille de leur vagin. Les deux filles subissent 
alors, dans le coin douche carrel de la salle de jeux, un rcurage 
soign  l'eau glace afin de rincer toute trace de jus de con. Une 
bonne claque du plat de la main sur leurs babines tires met fin  
ce nettoyage.
	Pendant ce temps, le con d'Eva, sous la tension inflige par 
les lourdes masses, s'est considrablement tir en longueur. Ses 
yeux pleins de larmes montrent que, pour l'instant, elle ne ressent 
nulle exaltation rotique. Les filles lui retirent ses trois poids et 
extraient la barre mtallique de son vagin supplici. De mme, le 
tuyau qui lui tait rest enfonc dans le cul lui est  prsent 
enlev, avec une lenteur calcule pour la torturer. Eva a 
l'impression d'avoir un long serpent qui rampe tout le long de ses 
entrailles pour en sortir.
	A prsent elle n'est plus garnie que de la robuste pince  
ressort qui lui crase le point G, et  chaque mouvement lui 
stimule  l'excs cette partie fort sensible.
	"Tu vas garder cette pince dans le con jusqu' demain 
matin, ma petite. Profites-en bien, car demain, tu devras endurer 
quelques vraies tortures."


72. Eva (4)
	
	Aprs une nuit agite, mais pas dsagrable, au cours de 
laquelle elle a prouv les effets de la pince  ressort pose au 
fond de son vagin sur son point G, Eva est assise  la table du 
petit djeuner et prte l'oreille  son Matre du moment. Celui-ci 
est en effet occup avec ses deux amazones, qui ont suscit sa 
fureur.
	"Comment diable puis-je poursuivre la torture de notre 
petite Eva, si vous laissez la salle de jeux dans un tel dsordre? 
Allez, position de punition, en vitesse, pour une solide fustigation 
du con!" Aussitt les deux filles se couchent sur le dos et, cartant 
grand les jambes, se les relvent jusqu'aux paules pour bien faire 
biller leurs moules. Le Matre fouette alors les deux cons qui 
s'panouissent sous ses yeux, alternant de l'un  l'autre les coups 
de martinet. Chacune des deux reoit douze coups bien appuys 
qui claquent dans son con tremp et fait gicler la mouille. "Au lieu 
des boules d'amour que vous trouvez si plaisantes, aujourd'hui 
vous aurez droit aux boules  piquants dans vos trous. En fait, 
c'est quatre boules hrisses de piquants que vous allez prendre 
chacune dans le con. Et gare  vous si vous perdez ne serait-ce 
qu'une boule dans le courant de la matine."
	Aprs quoi il se tourne vers Eva, qui a suivi avec 
fascination la punition des deux filles. "Comme tu vois, chez moi 
l'indiscipline est svrement chtie. Cependant, en ce qui te 
concerne, j'ai des intentions quelque peu diffrentes. Aujourd'hui, 
tu seras initie  la sensation que procurent des supplices intenses 
sur toutes tes parties les plus intimes. Mais en mme temps, la 
douleur sera toujours dose avec soin, de faon  susciter 
galement l'excitation rotique. Tu as montr tous les signes d'une 
masochiste doue, et je souhaite commencer aujourd'hui ton 
ducation en ce sens."
	Une fois dans la chambre de jeux, Eva est, pour 
commencer, autorise  assister  l'introduction des massives 
boules hrisses de pointes dans le con des deux filles. Le Matre 
enfonce, en alternant, grosses boules et boules plus petites dans 
les trous juteux, jusqu' ce que chacun des vagins condamns 
renferme les quatre boules prescrites. Les deux filles, le con 
compltement rempli, restent les jambes cartes, ce que le Matre 
rcompense d'une vigoureuse cinglade des bouts de seins. "Vous 
tes pries de refermer les cuisses de faon convenable. Je dsire 
expressment que les boules vous torturent le con bien fort, afin 
de vous ramener  plus de discipline."
	Puis c'est enfin au tour d'Eva. Elle est ligote par les filles 
sur une banquette incline, avec les jambes largement cartes. 
Dj le simple fait d'attendre de se faire torturer le con a fait 
copieusement mouiller Eva. Le Matre commence par lui enfoncer 
 nouveau le spculum dans le vagin, afin de lui enlever la pince 
de son point G. Les tortures qui suivront ncessiteront un libre 
accs aux dlicates parois vaginales.
	Le Matre empoigne ensuite une pincette  bec plat et 
l'approche des ttons raidis de la fille attache. Il y saisit avec 
fermet un des mamelons et l'tire un peu. Quand Eva s'est 
habitue  la douleur, il resserre un peu la pince. A ce stade le 
mamelon est dj visiblement aplati. A nouveau, le Matre attend 
que le haltement d'Eva se calme, puis il aggrave encore 
l'crasement du tton entre les mchoires de la pince. Comme le 
matre l'avait prvu, la douleur au niveau de la ttine est 
effectivement trs forte, mais dj, derrire la douleur, se fait jour 
l'excitation sexuelle, mme si la douleur l'emporte.
	Le Matre relche la pince et libre la ttine crabouille de 
ses robustes mchoires. La circulation ne se rtablit que lentement 
dans le mamelon, provoquant une dmangeaison intense. Quand 
Eva a repris sa respiration, le Matre attrape l'autre bout de sein 
avec la pince inexorable. A prsent c'est au tour de la deuxime 
ttine de se faire petit  petit, comme la premire, craser et 
tordre. Certes la douleur est presque insupportable  l'endroit o 
elle est inflige, mais son excitation toujours croissante contraint 
Eva  se presser les nichons contre la pince, afin d'en renforcer 
encore les sensations. Dans le mme temps qu'elle a les larmes qui 
lui giclent des yeux, elle a le con dgoulinant de mouille, qui 
ruisselle le long de sa raie du cul et sur le cuir brillant de la 
banquette.
	Le Matre se concentre alors sur la moule trempe de la 
fille. Muni du fouet  clitoris dj dcrit, il lui fustige les lvres du 
con, doucement pour commencer, puis, redoublant de force aprs 
quelques-unes de ces caressantes cinglades, en lui fouettant pour 
de bon ses lvres rebondies.
	Il prend bien soin, ce faisant, de ne viser que les paisses 
grandes lvres, qui enflent considrablement sous la grle de 
coups. Puis les deux filles dont invites  lui carter 
vigoureusement les grandes lvres, car le Matre veut  prsent 
cingler les petites lvres. L aussi il commence par des coups 
modrs, auxquels il imprime, petit  petit, une force croissante 
jusqu'  infliger de retentissantes cinglades. Bientt les petites 
lvres sont, elles aussi, visiblement enfles, et zbres de stries 
rouge vif.
	Les deux filles lui empoignent alors les petites lvres et les 
tirent de ct, de faon  exposer le petit orifice dont c'est enfin le 
tour. La flagellation commence avec un bruyant cinglon en plein 
au milieu de l'orifice frmissant, qui se rtracte avec frayeur. Puis 
le fouet s'abat sur les bords dlicats de l'orifice, mais avec 
douceur, ce qui excite immdiatement Eva. Cependant, avant que 
son vagin ne puisse pleinement goter cette caresse, le fouet s'abat 
 nouveau sans mnagement sur le trou.
	Le Matre fait durer une demi-heure ce petit jeu, alternant 
les douces caresses et les mordantes cinglades du fouet en une 
vritable torture de l'orifice vaginal qui est de plus en plus excit. 
A la fin Eva est plonge dans un dlire sexuel dont seul un 
orgasme puissant pourrait la dlivrer. Mais le matre observe avec 
soin sa victime et rgle le degr d'excitation rotique d'Eva de telle 
faon qu' tout instant, elle est toujours arrte juste au bord de la 
dcharge tant dsire.
	Son corps juvnile est depuis longtemps tremp de sueur; 
ses cuisses ruissellent de la mouille qui coule  flots et sans 
interruption de son vagin flagell. "Maintenant ouvrez-lui le trou 
bien grand! Je vais la faire jouir." Dj vigoureusement dilat, 
l'orifice vaginal doit encore s'largir sous la tension impitoyable 
des mains des filles, si bien que le fouet n'a pas de mal  zbrer 
directement les parois internes du con dgoulinant de mouille. 
Quelques coups, ports sans appuyer, en plein sur le clitoris, 
amnent Eva au bord de la jouissance si longtemps rprime. 
Alors, le fouet claque une nouvelle fois  l'intrieur de l'orifice 
distendu  l'extrme, et cette fois c'est la bonne: Eva crie  pleine 
gorge sa jouissance longtemps retenue.
	Le Matre est satisfait: Eva est bien la masochiste qu'il avait 
discerne en elle. Il ordonne aux jeunes amazones de lcher le con 
d'Eva, puise, jusqu' ce qu'elle ait un second orgasme. Aprs 
avoir dcharg sous la torture, elle est ainsi rcompense par la 
faveur d'une jouissance normale.


73. Eva (5)
	
	"Eva, je souhaite te prter pour quelques jours  une de mes 
excellente amies. Elle poursuivra ton ducation d'esclave 
masochiste dans son studio spcial. Nous irons chez elle aussitt 
aprs le djeuner."
	Eva a droit, pour couvrir le haut de son corps,  sa petite 
chemisette. Puis elle prend place dans la voiture du Matre, son 
cul nu sur le cuir froid de la place du passager. Elle ouvre 
instinctivement les cuisses, afin d'offrir  son Matre, durant le 
trajet, un accs sans obstacle  son con juteux. A son arrive, 
dans le courant de l'aprs-midi, devant la villa mystrieuse, Eva 
n'a pas cess d'tre excite au maximum. 
	Sa nouvelle Matresse accueille ses visiteurs dans le hall de 
la vieille villa. Elle offre un spectacle imposant avec sa haute taille 
et la cape de cuir fin, rouge feu, qui la couvre. Derrire elle se 
tiennent deux jeunes filles qui,  l'exception d'une large ceinture 
de cuir autour de la taille, sont toutes nues. Le con imberbe de la 
fille de gauche montre une vive couleur rouge; de nombreuses 
zbrures en relief se croisent sur ses grandes lvres rebondies et 
sur son entrecuisse. De toute vidence, la fille vient de subir une 
solide flagellation du con.
	"Emmenez la nouvelle dans mon studio, mais attention, bas 
les pattes. Je m'occuperai d'elle moi-mme dans un instant." 
Tandis que les deux filles entranent Eva, la svre dominatrice et 
le Matre discutent des mthodes ducatives les plus rcentes.
	Le studio de la dame se trouve  l'tage suprieur de la 
villa. C'est une vaste pice o sont disposs toutes sortes 
d'instruments de torture, qu'Eva examine avec curiosit. Elle 
aperoit un cheval d'aron rembourr de cuir, dont les pieds sont 
munis d'entraves, encore ouvertes, qui attendent les chevilles et les 
poignets d'une victime. Un imposant fauteuil d'examen, comme 
celui d'un gyncologue, se dresse sous la lumire violente d'un 
scialytique. L encore, Eva identifie de nombreuses courroies 
destines  immobiliser la victime dans les positions voulues sur 
l'instrument. Dans une vitrine, elle voit toute une srie 
d'instruments de chirurgie: pinces, pincettes, longues sondes, 
miroirs et diverses seringues  injection. Et partout sur les murs 
sont accrochs des fouets de toutes tailles et de toutes formes. 
Rien que de penser aux supplices qui l'attendent sous peu dans ce 
studio de domination, Eva est envahie par une dmangeaison 
rotique. Cependant elle n'ose pas se toucher le con pour se 
soulager.
	Les deux filles la conduisent au milieu de la vaste pice et 
lui attachent les poignets au dessus de la tte avec deux cordes. 
Avec ses bras levs, l'ourlet de sa camisole se relve aussi, offrant 
aux regards son con parfaitement ras. La plus grande des deux 
filles lui glisse en vitesse un doigt dans la fente, afin d'en prouver 
l'humidit. Aussitt gronde derrire elles la voix tranchante de la 
Matresse: "N'ai-je pas donn ordre de ne pas laisser traner vos 
doigts sur la nouvelle? Allez, en position de punition pour te faire 
fouetter le con, et vite!" Bien que les traces de la dernire punition 
de son con soient encore bien visibles, la fille prise en faute 
s'ouvre largement. "Cette fois cela ne me suffit pas. Etire-toi bien 
les babines de part et d'autre, car ce coup-ci tu as droit  te faire 
battre le dedans du vagin!" Les zbrures encore fraches 
tmoignent d'une flagellation  la cravache qui a t administre 
en travers des lvres du con et de l'intrieur des cuisses.
	A prsent c'est un petit martinet que tient en main la svre 
Matresse, et qu'elle abat sans mnagement sur l'orifice vaginal 
bant. Vingt coups cinglent en succession rapide la vagin incarnat 
et l'intrieur des lvres distendues. Malgr la douleur qui est  
coup sr des plus fortes, seul un soupir silencieux chappe  
l'esclave bien dresse.
	Puis la Matresse se tourne enfin vers sa nouvelle 
pensionnaire. "Ce que tu as pu endurer jusqu'ici comme punitions 
corporelles n'est qu'enfantillages. Je vais te faire traverser un enfer 
de supplices sexuels. A aucun moment, nuit et jour, tes nichons, 
ton cul et surtout ton con ne seront  l'abri des chtiments les plus 
svres. Et cependant tu jouiras de chacun de tes supplices. Nous 
allons commencer ton ducation sans plus tarder." Sur ces mots la 
Matresse marche sur Eva et lui arrache d'un geste dcid la 
camisole du corps. La fille est  prsent debout devant la 
Matresse, toute nue, sans dfense et compltement  la merci de 
cette dernire, qui inspecte avec intrt les petits seins pointus. 
"Les anneaux  nichons, en vitesse! La plus petite taille." Les 
filles s'empressent de lui prsenter deux minces cercles de mtal, 
que la Matresse adapte bien serrs autour des seins d'Eva,  la 
base. Puis elle commence  resserrer les cercles  l'aide d'une vis. 
En se rtrcissant, les anneaux obligent les nichons pointus d'Eva 
 se gonfler comme deux boules rebondies, sur lesquelles les 
mamelons se dressent bien visiblement.
	La Matresse pose alors sur les ttines raidies deux 
ventouses chauffes, faisant ainsi darder les mamelons encore 
plus dur. "Quand tes bouts de seins seront assez gros, j'essaierai 
sur eux l'crabouillette  ttons. Pour l'instant, lve la jambe 
gauche, aussi haut que tu peux!" A cause de ses bras attachs vers 
le haut, Eva ne peut lever la jambe que trs modrment. Mais le 
Matresse lui empoigne la jambe et la tire vers le haut, tout en 
l'cartant de ct, de fort douloureuse faon. "Les filles, tenez-lui 
la jambe dans cette position! Je veux lui regarder un peu le con."
	Des doigts nergiques se saisissent des petites lvres d'Eva 
et les tirent encore plus de chaque ct. Puis un doigt s'introduit 
dans l'troit orifice et explore la partie antrieure du canal vaginal. 
"C'est bien ce que je pensais, cette petite salet a le con tout 
tremp. Aussi nous faut-il d'abord le rcurer."
	Dans un coin de la pice est un bidet sur lequel doit prendre 
place Eva, bien carte. La Matresse lui enfonce dans le con une 
mince canule, qu'elle pousse dans le trou carquill jusqu' 
heurter le col de la matrice. La poigne de la canule est garnie de 
deux courts lastiques, auxquels sont fixes deux pinces  ressort, 
que la Matresse s'empresse de serrer sur les menues petites 
lvres. Ainsi la canule ne peut ressortir du con d'Eva.
	Puis la Matresse tourne le robinet et un flot d'eau glace 
sous pression se rue par la canule dans le con brlant et fait 
frissonner les parois vaginales. Telle une petite cascade, l'eau 
ruisselle d'entre les babines du con d'Eva et dgouline dans le 
bassin sous son cul. Le froid glacial lui rend le con joliment 
insensible et sans raction. Aprs cinq minutes tout ce que ressent 
Eva est le bruit de ruissellement de l'eau; son bas-ventre lui 
semble avoir compltement disparu  partir de son nombril.
	La Matresse remarque le regard apathique d'Eva et ferme 
le robinet. La canule est retire sans tarder de son vagin. Afin de 
ramener  la vie son petit trou rose, la Matresse lui fait tourner 
une solide brosse ronde dans l'orifice ainsi nettoy. Il suffit de 
quelques nergiques aller-retours pour rendre  Eva toute la 
sensibilit de son con. Par simple souci de ne pas se fatiguer, la 
Matresse laisse  Eva la brosse bien enfonce dans le con tandis 
qu'elle lui arrache les ventouses de ses seins solidement trangls 
dans leurs colliers  vis. Le vide brlant a fait s'riger avec raideur 
les ttines carlates, de faon  ce qu'Eva puisse savourer bien 
intensivement l'crabouillette  ttons qui lui a t promise.
	Chacun de ses mamelons est alors garni d'une large pince  
serrer les tuyaux, qui sont resserres petit  petit, jusqu' lui 
aplatir  fond les bouts des seins. A chaque pause entre deux 
resserrements des pinces, la Matresse lui fait vigoureusement 
tourner la brosse dans le con. Ainsi l'attention d'Eva se partage 
quitablement et tour  tour entre ses mamelons et son con. La 
Matresse ne s'estime satisfaite que lorsque les ttines d'Eva sont 
crabouilles de faon  tre bien aplaties, paisses d'un 
millimtre  peine. Eva est alors contrainte d'endurer encore les 
cruelles pinces sur ses mamelons affreusement endoloris durant 
une demi-heure. La torture de la brosse dans son con ne peut plus 
quilibrer celle de ses ttons lamins.
	Quand ses ttons martyriss sont enfin librs de l'emprise 
des pinces, ils sont devenus tout rouges et ils conservent leur 
aspect aplati encore quelques minutes, jusqu' ce que la 
circulation sanguine, en se rtablissant avec une dmangeaison 
intense, permette leur retour  leur forme normale.
	Les anneaux  nichons lui sont galement retirs. La fille 
regarde avec gratitude les deux boules rebondies reprendre 
lentement leur mignonne forme pointue.
	"A prsent tu vas encore recevoir une flagellation des 
nichons aux orties fraches, de faon  faire revenir la circulation 
dans tes glandes." Et bientt les mordantes feuilles d'orties lui 
caressent la douce peau des seins et les ttons raidis. Dj 
closent sur la peau tendre de minuscules cloques blanches, l o 
le venin des orties fait sentir ses cuisants effets. Quand les deux 
seins ont t compltement frotts aux orties, la Matresse fouette 
les nichons d'Eva si fort, avec les brasses d'orties, que les feuilles 
s'arrachent et tombent au sol sous la jeune fille. "Tu vas 
maintenant tre conduite  ta chambre et attache l pour la nuit, 
de faon  ne pouvoir te toucher ni les nichons ni le con. Demain 
matin, tu feras alors connaissance avec mes fouets." Eva est 
encore autorise  soulager sa vessie pleine, avant d'tre ligote 
pour la nuit sur sa couche. La fille s'endort avec les nichons qui la 
dmangent de faon infernale. Cependant,  plusieurs reprises, 
elle est rveille par un manche de fouet ou un gode glac qui lui 
est enfonc dans le vagin. Quelques va-et-vient prcipits, et le 
cauchemar est dj termin. Malgr les assauts rpts sur son 
con, Eva n'arrive pas  atteindre l'orgasme qui la librerait. Aussi, 
le matin suivant, est-elle dbordante de frustration et d'envie de 
dormir, ce qui certainement donnera  la Matresse une bonne 
raison de la punir pour quelque mauvaise attitude qui reste encore 
 venir.


74. Eva (6)
	
	Eva se lve le lendemain matin avec les yeux rougis. Les 
rveils rpts au cours de la nuit, avec les brefs assauts sur son 
con, ne l'ont pas laisse se reposer. Le petit djeuner la trouve 
dj anxieuse, d'autant que la veille, la Matresse l'a menace de 
lui faire faire connaissance avec ses fouets de dominatrice.
	Tandis qu'Eva s'attaque au caf et au pain grill, la 
Matresse examine son corps nu. Nulle trace n'est reste des 
svres traitements de la veille. Rien ne s'oppose donc plus  la 
flagellation annonce.
	Au milieu du studio de la Matresse, sous une forte lampe, 
se trouve une troite banquette rembourre de cuir. Les pieds 
robustes sont munis de sangles de cuir destines  attacher 
solidement les jambes et les bras des pitoyables victimes. Eva est 
invite  s'y allonger sur le ventre, et est ligote si troitement que 
c'est sans la possibilit de faire le moindre geste qu'elle est 
dsormais offerte  la fustigation qui l'attend.
	La Matresse commence par un petit martinet. Les lanires 
de l'engin de torture s'abattent  grand bruit sur les fesses tendues 
de la fille et dessinent sur leurs roseurs rebondies un dlicat rseau 
de minces zbrures. Chaque fesse doit subir vingt-cinq coups 
avant que la Matresse ne repose son fouet. C'est ensuite le tour de 
la cravache souple: frappant  coups rguliers, la Matresse trace 
un entrelacs de stries sur les fesses frmissantes. Bientt le cul 
d'Eva a l'air d'avoir t assis sur un gril port au rouge. C'est 
d'ailleurs exactement ce que ressent Eva elle-mme. Echauffes 
par le martinet, ses fesses sont devenues d'une sensibilit extrme 
 la caresse de la cravache. Les zbrures courent depuis la 
naissance des fesses jusqu'au pli o les fesses se confondent avec 
les cuisses. Les zbrures infliges au centre du fessier montrent 
une enflure particulirement svre, car c'est l que la Matresse 
peut fouetter de toutes ses forces.
	En guise de troisime instrument de punition, la Matresse 
utilise une palette de cuir lisse, qu'elle abat avec bruit sur les 
fesses zbres. La douleur des impacts sur les striures dj 
cruellement enfles est insupportable. Tout le cul d'Eva luit  
prsent d'un rouge clatant, presque comme un cul de babouin.
	La Matresse interrompt la flagellation, qui dure depuis une 
demi-heure, afin de faire mettre Eva en position couche sur le 
dos. Cette fois la fille est invite  glisser dans l'autre sens, vers le 
haut, de faon  ce que sa tte dpasse du bord de la banquette. 
Une corde lui est noue aux cheveux et lui tire la tte vers le bas, 
si bien que ses nichons, dj bien fermes, s'rigent encore 
davantage. Elle a les cuisses ligotes en position carte, de telle 
sorte que son con juteux peut recevoir sans encombre le baiser du 
fouet. Cependant la Matresse commence par s'occuper des 
nichons pointus d'Eva. Munie d'une troite palette, elle cingle les 
seins tendus de tous cts. Seuls les mamelons raidis sont 
pargns pour le moment; il leur est rserv une fustigation toute 
particulire. Chaque cinglon s'abat avec bruit et fait danser 
vigoureusement les seins d'Eva de ct et d'autre, tandis qu'ils 
prennent une couleur rouge vif. Les coups qui s'abattent 
directement sur le dessous des nichons pointus provoquent des 
douleurs vraiment extraordinaires. Puis, avec une cravache 
d'quitation trs souple, la Matresse orne les seins supplicis de 
deux larges zbrures, qui, aprs des cinglons infligs avec 
prcision, cernent les nichons d'Eva de deux pais anneaux 
rouges.
	Pour les mamelons turgescents, la svre Matresse a choisi 
un rotin excessivement mince, dont elle cingle les pointes des 
seins, de ct, en visant avec soin. Eva crie de toutes ses forces, 
comme si on allait lui couper les bouts des seins.
	Comme les mamelons eux-mmes ne peuvent subir un 
grand nombre de coups, la Matresse passe alors aux aroles 
rideles. Les cris d'Eva se font de plus en plus rauques, jusqu' 
n'tre plus qu'un faible geignement. Tout soupon d'excitation 
rotique a disparu de son corps; le tourment de ses seins l'a 
envahie toute entire. C'est  peine si elle est encore consciente 
quand elle reoit les coups suivants, dirigs  la palette de cuir, de 
haut en bas, sur ses mamelons rigs.
	C'est pourquoi la Matresse passe ensuite  la flagellation de 
son mont de Vnus plat et lisse  l'aide de sa cravache la plus 
rigide. Bien que les coups soient assns avec moins de vigueur, 
Eva se convulse  chaque cinglade, dans sa crainte de voir l'acier 
gain de cuir s'abattre en plein dans son vagin.
	Comme il est temps de passer aux affaires srieuses, Eva 
constate qu'effectivement c'est entre les cuisses cartes que la 
Matresse vise  prsent. Et  partir de cet instant les coups 
pleuvent sur son con carquill. Au dbut, les cinglades sont 
supportables, veillant en Eva l'excitation qui depuis longtemps 
l'avait quitte, mais le Matresse, qui entre deux coups observe sa 
victime avec attention, augmente petit  petit la force de sa 
fustigation, jusqu' ce que la moule grande ouverte frmisse toute 
entire sous des cinglons assns  grand bruit.
	La cruelle Matresse fait durer une bonne demi-heure cette 
flagellation du con, non sans faire varier constamment la force de 
ses coups. Qu'Eva paraisse au bord de l'vanouissement et les 
cinglades se font moins dures, jusqu' ce qu'elle soit de nouveau 
prte  subir un traitement plus svre.
	Aprs que la svre punition se soit poursuivie pendant 
deux heures d'affile, les parties intimes d'Eva sont colores de 
rouge vif et rayes d'paisses zbrures. Mme ses grandes lvres 
sont ornes de nombreuses stries rouge sombre tumfies.
	Eva devra  prsent tre soigne plusieurs jours durant 
avant que ne gurissent les traces de cette flagellation 
extrmement svre. Mais la Domina n'a plus envie de continuer 
le traitement d'Eva. Elle va la confier aux bons soins d'une autre 
Matresse ou d'un Matre svre pour les jours qui suivent.


75. La Maison de Correction (Linda)
	
	L'Institution Birkenhain peut se prvaloir d'une longue 
tradition dans le travail de redressement des jeunes filles qui ont 
quitt le droit chemin. Il y a dj plus de cent ans, des filles 
condamnes, mais trop jeunes pour la prison proprement dite, 
taient expdies  Birkenhain pour y expier leurs fautes. Plus 
tard l'Institution a t privatise et personne ou presque n'en 
entendit plus parler. Cependant, la vieille tradition du mtier s'y 
est perptue jusqu' nos jours. Aujourd'hui encore, des jeunes 
filles dont les parents doutent de leur propre autorit d'ducateurs 
sont expdies en ce lieu. Sous l'autorit des svres employs 
masculins et fminins de Birkenhain, il est pris soin de ces cas 
dsesprs avec un zle tout particulier.
	Birkenhain se trouve loin des sentiers battus, au coeur d'une 
ancienne tourbire. Une double clture, dont la plus intrieure est 
lectrifie, interdit aux occupantes de l'Institution d'chapper  la 
svre discipline qui y rgne. La cinquantaine de pensionnaires 
fminines est rpartie dans de longues baraques de bois de plain 
pied,  raison de six par dortoir. Le btiment central  plusieurs 
tages abrite les locaux administratifs et les salles de classe, ainsi 
que la grande salle de gymnastique. Une petite infirmerie forme 
l'tage suprieur du btiment central. Au sous-sol, en mme temps 
qu'un certain nombre de cellules d'isolement sombres et humides, 
se trouvent les pices qui suscitent les plus grandes terreurs chez 
les pensionnaires: les salles de punition et les salles de torture. 
Comme le personnel est compos d'ducatrices et d'ducateurs 
des plus svres, avec des penchants avous pour le sadisme, ces 
pices sont trs frquemment demandes.
	Nous allons maintenant prendre part,  titre de tmoin 
silencieux,  l'accueil d'une nouvelle pensionnaire  Birkenhain. 
Les parents de Linda, quinze ans, qui n'a rpondu  leurs tendres 
efforts d'ducation que par des moqueries et des mauvaises 
manires, se sont rsolus, dsesprs,  l'emmener  Birkenhain. 
Ils sont  prsent assis dans un bureau  l'ambiance chaleureuse, 
face  la Directrice par intrim, une femme  l'air svre d'une 
quarantaine d'annes.
	"Vous avez bien fait de choisir l'Institution Birkenhain. 
Nous pouvons vous assurer en toute certitude que, dans les trois 
mois, votre fille montrera les signes de bonne conduite que vous 
attendez. Bien sr, il est indispensable, pour que nos mthodes 
ducatives soient efficaces, que vous renonciez  toute visite 
jusqu' la sortie de Linda. Vous recevrez toutes les quatre 
semaines un bulletin sur les progrs que votre enfant aura faits 
chez nous. Vous pouvez aussi poser des questions par tlphone. 
Mais la thrapie ne saurait sous aucun prtexte tre compromise 
par une visite. Je vous demande, dans l'intrt de votre fille, de 
vous en tenir strictement  cette rgle."
	Tandis que ses parents expriment leur accord et signent la 
"demande de placement en institution ducative", Linda reste 
assise  leurs cts, l'air moqueur. L'aspect pimpant du bureau lu 
fait augurer sans grande crainte des mois  venir. Quand ses 
parents, le coeur gros, se rsolvent  prendre cong, elle leur 
refuse le baiser d'adieu.
	A peine le couple a-t-il quitt le domaine de Birkenhain 
qu'un homme et une femme, tous deux vtus d'un uniforme 
sombre, entrent dans le bureau de la Directrice. Celle-ci leur 
prsente la fille: "Voici Linda, qui est avec nous pour trois mois 
afin de devenir une fille obissante. Procdez  une fouille 
soigne et habillez-la pour son sjour chez nous. Silvia devrait lui 
faire faire le tour des lieux, de faon  ce qu'elle se rende compte 
o le vent souffle par ici." Sans piper mot, les deux surveillants 
empoignent la fille par les bras et l'entranent hors du bureau. La 
robustesse de leur poigne amne Linda  se douter que, peut-tre, 
elle n'a pas pris assez au srieux la menace de l'expdier  
Birkenhain.
	Linda est conduite  une pice vide, dont le seul mobilier 
est une tagre  linge.
	"Dshabille-toi, Linda. Tes affaires te seront rendues quand 
tu sortiras et pas avant. Ici toutes les filles portent le mme 
uniforme. Donc enlve tes frusques." Bien que le ton de la femme 
lui paraisse quelque peu dplaisant, Linda enlve ses vtements de 
dessus, afin d'essayer sur l'homme l'effet, dj maintes fois 
prouv, de ses dessous affriolants. Vtue de son soutien-gorge 
bien rempli et de son petit slip en tissu transparent, Linda se tient 
dans une pose suggestive devant les deux surveillants.
	"Si tu ne retires pas sur-le-champ ton maudit soutien-gorge 
et ta culotte de nigaude, c'est  coups de fouet qu'on t'arrachera tes 
affaires du corps. Nous devons te voir et t'examiner toute nue, 
pour vrifier que tu n'as pas l'intention d'introduire des objets 
dfendus dans l'institution". Furieuse du manque d'effet attendu 
de son action, Linda te les derniers restes de ses vtements et se 
tient maintenant nue pour de bon devant les deux surveillants. Ses 
seins, dj bien gros pour une gamine de quinze ans, se tiennent 
bien fermes, couronns de mamelons pais comme le doigt. Les 
surveillants constatent avec intrt que le con bien dvelopp de 
Linda est compltement ras. Des babines charnues dpassent 
d'entre ses cuisses encore serres. Se plaant derrire Linda, la 
femme remarque la fermet et la rondeur d'un postrieur qui 
appelle sans quivoque la morsure du fouet.
	L'homme se place au ct de Linda, lui empoigne la jambe 
et la soulve toute droite. La fille, pour ne pas tomber, est oblige 
de se raccrocher  lui, ce qui contraint ses ttons raidis  se frotter 
contre l'uniforme rche. La femme ouvre les lvres du con 
rebondies avec deux doigts et plonge un doigt long et inquisiteur 
dans l'orifice vaginal. "Apparemment tu n'as rien dissimul 
d'interdit par ici. Mais par ailleurs tu n'es plus vierge. C'est trs 
bien, car ainsi ton vagin pourra endurer quelques-uns des plus 
forts calibres d'engins de punition." Quelque peu mue, Linda ne 
trouve rien  rpondre  cette information. D'ailleurs le doigt de la 
femme s'introduit  prsent dans son troit trou du cul et farfouille 
profondment dans son trou du derrire. "Par derrire aussi elle 
n'a rien. Tu peux lui lcher la jambe."
	Sans laisser  Linda le temps de se formaliser de cet 
examen intime pratiqu avec froideur, on lui tend une camisole 
taille dans une toffe rche et irritante. Une fois qu'elle l'a enfile 
par dessus la tte, son derrire est tout juste couvert. Les bretelles 
sont coupes si courtes qu'en levant un bras, on lui voit tout le 
sein jusqu'au tton. Quant au dcollet par devant, il est taill de 
faon  recouvrir tout juste les ttines. Quand Linda fait un 
mouvement brusque du torse, c'est les seins tout entiers qui 
dbordent du dcollet.
	"Je ne peux pas avoir une culotte? On me voit vraiment 
tout." Les surveillants lui expliquent, avec des rires sardoniques, 
que c'est exactement le but recherch. "Tu pourras bientt mettre 
une petite culotte. Certainement que tu y trouveras beaucoup de 
satisfaction. Car nous avons ici tout un choix de mignonnes 
culottes de punition, et aprs les avoir essayes tu seras bien 
contente de circuler le con  l'air. Et maintenant grouille-toi, il y a 
Silvia qui t'attend."
	Pieds nus et uniquement vtue de la succincte camisole, 
Linda suit les deux surveillants et sort de la lingerie pour 
descendre au sous-sol, o une jeune femme d'environ vingt-cinq 
ans les attend. Elle prend Linda en charge et la conduit dans une 
pice brillamment claire, dont l'agencement remplit Linda d'une 
terreur comprhensible. D'troites banquettes recouvertes de cuir, 
munies de lanires de contention, attirent son attention et 
l'emplissent d'angoisse. Du plafond bas pendent de nombreuses 
chanes et cordes, dont certaines se terminent par des entraves. 
Linda ne peut que conjecturer l'usage des instruments tincelants 
dans les placards muraux. En revanche, elle n'a aucun mal  
imaginer l'effet des diffrents fouets accrochs  une tagre.
	"Assieds-toi sur cette selle et te ta chemise!" La selle en 
question est un sige constitu de deux demi-coupelles spares 
par une arte surleve. Ce relief carte lgrement les fesses de 
Linda quand elle obit et prend place sur l'instrument. Le mtal 
froid la fait frissonner. 
	"Tu as froid? Eh bien, tu vas te rchauffer, a je te le 
promets." Le pied de Silvia presse une pdale qui dclenche deux 
pices mtalliques en arc de cercle, jaillissant hors de l'arte entre 
les fesses de Linda. Lui envahissant le con et le trou du cul, ces 
pices recourbes interdisent  la fille de se relever de la selle sans 
se blesser les parties sexuelles.
	"Notre mthode ducative ici  Birkenhain est trs simple: 
la punition obligatoire! Toute faute est immdiatement et trs 
svrement chtie. Et comme le corps d'une jeune fille ne 
manque pas d'endroits sensibles, c'est sur le cul, sur les nichons et 
bien sr, trs souvent, sur le con que sont infliges les punitions. 
Tu ne peux srement imaginer les innombrables raffinements de 
supplices qui peuvent tre infligs aux parties les plus intimes 
d'une fille qui l'a mrit. Tu vas en avoir un avant-got 
immdiatement. La plupart du temps, tu seras punie par une 
surveillante ou un surveillant dans une pice de ce sous-sol. 
Cependant, dans des cas exceptionnels, ta punition pourra aussi 
avoir lieu dans le grand hall, sous les yeux des autres 
pensionnaires. Pour une tentative de fuite, laquelle  ce jour a 
toujours t voue  l'chec car nos mesures de scurit sont sans 
faille, ta punition durera trous jours d'affile et sera inflige aux 
yeux de tous, afin de donner un exemple convaincant." Linda 
dispose discrtement son arrire-train dans une position plus 
confortable, afin de mieux supporter les arceaux mtalliques 
fichs dans ses orifices. 
	Entretemps, Silvia a empoign une pince plate, qu'elle 
approche  prsent des bouts de seins de Linda. "Tu auras 
toujours les ttons torturs chaque fois que tu seras distraite." La 
pince se referme sur la ttine gauche et la mord. La fille ragit  la 
douleur par un cri perant, mais sans y prter attention, la pince se 
saisit ensuite de l'autre mamelon et l'crase de la mme faon. 
"Aujourd'hui j'ai utilis une pince plate. Nous avons aussi des 
pinces au bords affts, qui permettent d'entailler lgrement un 
bout de sein. Ou encore, jette un oeil sur celle-l avec ses petites 
dents acres: aprs un traitement avec cette pince, tes pointes de 
seins saigneront srement. Et il m'arrive parfois d'en faire usage 
sur les petites lvres. L'aspect qu'elles peuvent avoir aprs a, tu 
peux peut-tre l'imaginer toute seule." 
	Elle laisse ensuite Linda se lever de sa selle et lui fait 
prendre place sur une banquette, tendue sur le ventre. "Te faire 
fouetter sur le cul n'aura rien d'exceptionnel. Tu recevras 
pratiquement chaque jour quelques coups de cravache sur les 
fesses, pour t'encourager  acclrer la cadence. Mais quand tu 
seras de punition, tu auras les fesses cartes et tu te feras fouetter 
sur ton petit trou de balle. D'ailleurs nous allons procder de ce 
pas  un petit exercice d'obissance: attrape-toi les fesses  deux 
mains et ouvre-les bien grand. Je vais t'administrer quelques 
cinglades sur l'anus." 
	Compltement panique par ces informations, Linda obit 
et s'tire convenablement les fesses. La cravache s'abat sans tarder 
dans sa raie du cul et lui cingle son petit trou. Aprs deux coups 
supplmentaires dans la raie, Linda est invite  changer  
nouveau de position:  prsent couche sur le dos, elle se tient les 
cuisses bien cartes. Silvia prend position en face du con bant 
et en caresse du bout de sa cravache les lvres frmissantes. "Cela 
dit, la partie de ton corps la plus propre  se faire punir, c'est ton 
con. Si je voulais crire la liste de toutes les punitions vaginales 
possibles, il me faudrait un cahier drlement pais. Pour l'instant 
il te suffit de savoir que non seulement ton con peut se prter  
toutes sortes de supplices sur ses parties externes, mais que de 
plus le dedans de ton vagin est parfaitement adapt aux 
chtiments les plus durs. Dj, dans les prochains jours, tu es 
bonne pour quelques sances d'entranement  la dilatation 
vaginale. Et il va sans dire que tu auras droit pratiquement tous les 
jours  un traitement du clitoris, tantt avec le fouette-clito, tantt 
avec de solides pinces spciales. Quand tu auras enfin appris  te 
comporter avec soumission, tu pourras alors renouer connaissance 
avec les capacits jouissives de tes parties sexuelles. Mais d'ici l, 
tu as du chemin  faire."
	Trois cinglons appliqus en succession rapide soulignent 
ces mots de la svre Silvia. Sur quoi l'initiation de Linda est 
termine pour le moment. Elle est conduite au dortoir, o on lui 
attribue un lit. "Toute fille prise  se masturber est mise aux arrts 
dans son dortoir: la fautive est billonne pour la nuit, puis ligote 
sur son lit jambes grandes ouvertes. Quand la ronde de nuit passe 
dans le dortoir, le con ainsi prsent  la punition est fustig, ou 
cras avec une pince, ou largi avec un gode de torture, tout 
simplement selon les prfrences du personnel de surveillance. Ce 
n'est qu'aprs une longue mise  l'preuve que la satisfaction des 
dsirs sexuels est permise. D'ailleurs nous avons aussi des locaux 
prvus  cet effet. Qui sait, peut-tre mme seras-tu admise un 
beau jour  y pntrer."
	Puis Silvia donne quelques instructions concernant l'appel 
du soir au moment du coucher: "Toute pensionnaire qui n'est pas 
dans le btiment principal pour se faire punir est tenue de se 
trouver  neuf heures du soir debout prs de son lit, toute nue. La 
jambe droite doit tre carte de ct et pose sur le lit, de faon  
permettre l'inspection de la propret du vagin. Quiconque ne 
satisfait pas  ce contrle subit immdiatement un rcurage  
haute pression dans la salle d'eau, puis est mise aux arrts pour la 
nuit. Et une dernire remarque: si pendant la nuit tu as besoin 
d'aller aux toilettes parce que tu as omis de te vider la vessie la 
veille au soir, tu dois avertir la surveillance. Tu commenceras par 
recevoir dix coups de cravache sur ton insolent petit trou de pisse, 
avant de pouvoir aller faire ton affaire. Voil qui t'apprendra  
remplir docilement tes obligations hyginiques. Et maintenant 
prpare-toi  te coucher, si tu ne veux pas te retrouver aux arrts 
ds ta premire nuit." 


76. L'Institution de Correction (2)
	
	Linda a trs mal dormi. Bien que, durant son premier jour  
Birkenhain, elle n'ait pas t vritablement punie, les 
avertissements qu'elle a reus concernant la svrit des 
chtiments corporels ont troubl son sommeil. La voil  prsent 
nerveuse et mal rveille. Au cours du petit djeuner, pris en 
commun dans un vaste rfectoire, elle a renvers son bol de caf. 
Le liquide brlant s'est dvers sur la camisole et sur les genoux 
nus de sa voisine de table. Poussant un cri de douleur, la fille se 
lve d'un bond, faisant jaillir des seins bien dvelopps de son 
dcollet.
	"Pauvre truie, tu ne peux pas faire gaffe?" "C'est moi que tu 
traites de truie? Commence un peu par te regarder!" rpond 
cyniquement Linda. Aussitt apparaissent deux surveillantes, qui 
empoignent les antagonistes par les cheveux et les arrachent de 
leur banc. A l'extrmit de chaque range de bancs se trouve un 
trteau de flagellation, sur lesquels les deux pcheresses sont  
prsent disposes. Leur camisole, dj succincte, est retrousse 
jusqu'au cou, dnudant ainsi tout le dos des deux filles, de leur cul 
laiteux jusqu' leurs paules. Puis deux fouets s'abattent au mme 
rythme sur leur chair nue. En commenant par leurs fesses 
rebondies, les surveillantes leur dcomptent exactement cinquante 
coups chacune, si bien que les deux filles sont zbres de rouge 
jusqu'aux paules. 
	Les deux filles sont alors autorises  se relever et  
retourner  leur place. Cependant, elles ne peuvent profiter sans 
arrire-pense de leur petit djeuner interrompu. Outre la douleur 
de leur dos fouett, la ferme instruction de se trouver aprs le petit 
djeuner dans la Salle de Punition numro quatre fait se tortiller 
dsagrablement les deux filles sur leur cul nu.
	Les deux coupables se retrouvent debout  l'heure dite 
devant la porte massive qui porte le chiffre '4' et attendent leur 
punition. La porte s'entrebille avec un claquement et une voix 
sortant d'un haut-parleur invisible enjoint aux deux filles d'entrer. 
Une fois dans la pice brillamment claire, la porte se referme et 
on entend un verrou s'enclencher. 
	Linda et l'autre fille, qui rpond au nom de Suse, regardent 
autour d'elles avec malaise. Au centre de la pice trnent deux 
fauteuils massifs, dont les dossiers sont largement rabattus vers 
l'arrire. Les deux filles remarquent les entraves de cuir dont sont 
garnis les accoudoirs. 
	"Prenez place sur les fauteuils, mais commencez par retirer 
vos camisoles!" Les deux filles suivent docilement les instructions 
de la voix invisible et s'asseyent face  face sur leurs siges. "A 
prsent passez les cuisses sur les accoudoirs et attachez-vous-les 
solidement avec les sangles!" Suse obit sans tarder et se ligote 
elle-mme en position carte, tandis que Linda hsite encore. 
S'ouvrir comme a devant une autre fille n'est gure  son got. 
Cependant, de crainte de consquences encore moins plaisantes, 
elle parvient  excuter l'ordre juste  temps. Chacune des deux 
filles peut  prsent contempler l'entrecuisse bant de sa 
partenaire. Leurs lvres sexuelles rases de prs luisent d'un clat 
mouill, et le clitoris de Suse est dj tout raide et tout sorti 
d'entre ses petites lvres. Visiblement la fille s'attend  des 
sensations rotiques. Quant  Linda, sa position provoquante et 
exhibitionniste lui est pnible. 
	"Sous votre sige se trouve un cylindre reli  un cble 
lectrique. Prenez-le en main!" Aprs une brve exploration, la 
main fureteuse de Linda se referme sur un objet qui se rvle, 
aprs plus ample inspection, tre un bton de caoutchouc rigide 
de cinq centimtres de diamtre. L'extrmit du cylindre est 
cercle d'un anneau de cuivre lisse. Le corps du bton lui-mme 
est marqu d'paisses cannelures espaces d'un centimtre. 
Chaque cannelure est numrote de faon bien visible, de 4  25. 
Le cble qui dpasse de la base du cylindre disparat sous le sige 
des deux pcheresses.
	"Nous allons  prsent nous livrer  un petit exercice de 
docilit. Enfoncez-vous le bton dans le vagin. Mais, pour 
l'instant, seulement jusqu' la marque '4'. Faites bien attention de 
disposer le cylindre avec les chiffres sur le dessus, bien visibles!" 
Le bton glisse sans encombre dans le con dj tremp de Suse. 
Linda est oblige de farfouiller avec le bton entre ses petites 
lvres, le tortillant de ct et d'autre jusqu' ce que son jus de con, 
finissant par ruisseler, fournisse la lubrification ncessaire. Puis, 
elle s'enfonce le gode, en suivant les instructions, dans son troit 
vagin.
	"Maintenant, les mains derrire la tte, et laissez-vous aller 
en arrire! La punition de vos cons commence  cet instant." Un 
bourdonnement s'lve, suivi d'un cri de terreur des deux filles. 
L'anneau de cuivre qui cercle le bout du gode leur a administr 
juste  l'entre du con une solide secousse lectrique.
	"Maintenant, enfoncez-vous le gode une marque plus loin 
dans vos trous!" Les deux filles obissent sur-le-champ et forcent 
la cannelure suivante  franchir l'troit anneau de leur orifice 
vaginal. Le choc lectrique se fait alors sentir un peu plus loin 
dans les profondeurs de leur con. Aprs chaque secousse dans 
leur vagin, les deux filles sont invites  s'enfoncer dans leur con 
frmissant le bton d'une marque supplmentaire. Cependant, 
aprs 15 centimtres, Linda est au bout: le gode lui comprime le 
fond du vagin. Certes elle parvient  enfoncer encore le bton de 
punition une marque plus loin, mais son vagin tir repousse 
immdiatement l'engin au dehors. Le con de Suse est plus 
accueillant: elle en absorbe bien 19 centimtres avant que, l 
aussi, les limites de sa capacit ne soient atteintes.
	Les deux filles sont allonges sur leur fauteuil, mains 
croises derrire la nuque. Elles subissent en gmissant toute une 
srie d'lectrocutions qui font rage tout au fond de leur con. Juste 
au moment o elles sont sur le point de s'habituer aux contractions 
sauvages de leur trou, la voix invisible retentit  nouveau: "Nous 
arrivons  prsent  la fin de l'exercice de docilit. Vous allez 
extirper compltement les godes, sous tension, de vos cons de 
salopes, et ensuite les renfoncer d'un seul coup jusqu' la marque 
qui vient d'tre dtermine. Je vous donne la cadence: dehors... et 
dedans; dehors... et dedans;" 
	Aprs cette activit, les deux filles sont en nage et tout 
excites. La stimulation lectrique de leur vagin avait fini par 
devenir moins douloureuse qu'rotique, de sorte que leurs 
sensations sexuelles avaient pris la main sur leurs sensations de 
douleur. Cependant, malgr leur zle dans le maniement du gode 
de punition, les deux filles n'atteignent pas  l'orgasme dsir. 
Excites au plus haut point, elles reoivent l'ordre de s'enlever leur 
gode du vagin et de le nettoyer avec leur langue.
	Puis la porte s'ouvre et les deux filles, leur excitation 
retombant, sont renvoyes au travail, et se joignent  leurs 
camarades de dortoir pour mener  bien les tches mnagres. 


77. L'Institution de Correction (3)
	
	Dcidment ce n'est pas le jour de Linda. Elle vient 
d'assister  la punition d'une camarade plus ge, dont une menue 
inattention a caus une froce torture de ses gros seins. Pour 
commencer la fille a t enjointe de retirer sa camisole, afin de 
prsenter sans obstacle ses gros nichons  la punition. Tandis que 
le surveillant, d'une main, lui tirait brutalement un mamelon, de 
l'autre il lui assnait des coups de fouet sur la mamelle distendue. 
Aprs dix cinglades retentissantes, le sein tait rouge vif sur toute 
sa circonfrence. Ce fut ensuite le tour de l'autre sein pour le 
mme traitement. Aprs quoi la fille dut se rhabiller et reprendre 
son travail, comme si de rien n'tait. 
	Une autre fille, qui n'avait pas obi immdiatement un 
ordre d'une surveillante, avait d s'agenouiller, cuisses ouvertes. 
La surveillante l'avait alors enjambe et, debout au dessus d'elle, 
lui avait fouett son con bant avec une mince courroie de cuir. 
Aprs dix coups, la fille avait t invite  excuter le travail 
demand.
	Bien que Linda, la journe durant, s'en soit tenue  la plus 
stricte docilit, elle est convoque dans le btiment principal aprs 
le dner. Silvia, la svre surveillante, l'attend devant la Salle de 
Punition numro deux. La camisole est retire en un instant. 
"Pour ta premire journe tu t'es plutt bien tenue. A part ton 
histoire au petit djeuner, pour laquelle tu as d'ailleurs dj t 
punie, tu as eu une bonne journe. Cependant nous devons 
procder  ton ducation avec toute la svrit requise, afin de 
pouvoir te rendre  tes parents compltement amende  l'issue 
des trois mois. Penche-toi en avant!" Un tuyau qui semble 
interminable est pouss dans l'troit trou du cul de Linda et 
enfonc dans les profondeurs de ses boyaux. Puis elle doit 
marcher jusqu' un lavabo, o l'extrmit du tuyau est adapte au 
robinet. Une fois celui-ci ouvert, l'eau emplit lentement le tuyau, 
dilatant lgrement l'troit boyau culier. Puis l'eau glace jaillit de 
l'orifice du tuyau, dans les profondeurs des entrailles de Linda, et 
cherche  se frayer un chemin vers la sortie. La pression de l'eau 
commence par se heurter  la rsistance de son sphincter anal, si 
bien que son ventre se gonfle visiblement. Elle gmit 
bruyamment, et la cravache claque sur ses pointes de seins 
raidies: "Je ne veux pas t'entendre. Tu subiras tes traitements sans 
piper mot, ou je serai oblige de te billonner. Mais le traitement 
n'en sera que plus dur. A toi de choisir ta voie." Linda serre les 
dents et se concentre sur la sensation d'envahissement de son cul. 
Entretemps la pression s'est encore accrue, si bien que l'troit 
sphincter finit par cder et laisse l'eau souille dgouliner le long 
du tuyau. Linda avait commenc par se placer dans le tub, de 
faon  ce que l'eau ne salisse pas le sol. De temps  autre, la 
temprature de l'eau qui lui est injecte varie du glacial au brlant, 
ce  quoi Linda, songeant  la svre admonition qui lui a t 
faite, ne ragit que par de trs lgers soupirs. 
	Ce n'est qu'une demi-heure plus tard que prend fin le 
rcurage des boyaux de Linda. A la fin il n'y a plus que de l'eau 
claire qui lui gicle du cul. Linda a entretemps t prie  nouveau 
de se pencher en avant. La femme lui enfonce deux doigts dans 
l'anus si soigneusement nettoy, et ptrit le sphincter distendu, qui 
gaine les doigts enfoncs comme un gant troit. Malgr la douleur 
de cette dilatation, Linda ressent sans quivoque une excitation 
sexuelle dans son cul. Quand Silvia retire ses doigts de son trou 
de balle d'un coup brusque, Linda a une impression frustrante de 
vide. "Je vais maintenant un peu te dilater le vagin," annonce 
Silvia qui enfonce deux doigts dans le con de Linda pour l'ouvrir. 
Puis elle lui enfonce dans le con un gode de plastique flasque 
quip d'une mince tubulure de caoutchouc. La femme se munit 
alors d'une pompe  main et gonfle d'air le gode creux, qui ne 
tarde pas  se dilater dans le con de Linda et  en repousser avec 
force les parois. Linda s'imagine dj que le gode va lui exploser 
le con quand Silvia finit par nouer un noeud serr dans le tuyau 
d'air, et pose la pompe de ct. Linda est alors invite  faire 
quelque pas, ce qui n'est gure commode avec son con tout largi. 
Elle se dandine jambes cartes tout autour de Silvia, qui ne 
saurait naturellement tolrer ces manires.
	"Sur le dos, jambes grandes ouvertes!" La longue courroie 
de cuir claque dans l'entrejambe offert et supplicie l'orifice 
vaginal de Linda. Mme son clitoris, que les vicieuses 
manipulations de son con ont fait s'riger avec fiert, en reoit sa 
part. Quand Silvia renouvelle son ordre de marcher un peu, Linda 
obit et se promne autour de sa matresse comme si rien ne 
clochait du ct de son con. "Bon maintenant, couche-toi sur le 
dos et extirpe lentement le gode gonfl de ton vagin!" L'excitation 
et la douleur engagent maintenant un combat  galit tandis que 
Linda tire sur le gros gode gonfl qui doit passer par l'troit orifice 
vaginal. Cependant, elle finit par vaincre la rsistance de son trou 
et par en sortir compltement le gode.
	"Maintenant qu'on t'a tire en largeur, il faut aussi t'tirer 
en longueur. Par ici, viens  cet appareil!" Linda est prie de 
s'tablir  l'aplomb d'un gros gode plant verticalement  mme le 
sol et d'carter les jambes. Silvia presse alors sur une pdale qui 
fait monter l'engin, jusqu'  ce que son extrmit massive ait 
disparu compltement dans le con troit de Linda. Le gros gode 
s'enfonce de plus en plus profondment,  sec, dans le con de la 
fille, et finit par heurter le col de la matrice. Silvia accorde alors  
sa victime quelques minutes de rpit tandis qu'elle rassemble 
divers accessoires. Tout en lui infligeant une dgele incessante 
de coups de cravache sur le bout des seins, Silvia lui enfonce 
encore davantage le gode dans le con dj compltement combl. 
Celui-ci, sous la brutale pression, ne peut que cder et s'tirer. 
Silvia n'interrompt l'ascension du gode que quand Silvia est en 
quilibre sur la pointe des pieds. 
	Les mamelons de Linda, qui viennent de se faire fouetter, 
sont alors garnis de pinces robustes qui crasent nergiquement 
les ttines. Puis Silvia lui travaille les fesses  l'aide d'un mince 
rotin, la faisant danser sur place. Ainsi, le gode enfonc dans les 
profondeurs de son con peut procder dans les meilleures 
conditions  sa tche d'tirement. "Tu dois rester une demi-heure 
 chevaucher ce gode, aprs quoi a suffira pour ta dilatation 
vaginale." 
	Un choc  la porte interrompt le discours de Silvia. Une 
fille plus ge se tient devant l'entre et explique: "J'ai t envoye 
ici pour me faire fouetter le clitoris avec svrit." La fille est 
invite  prendre place sur une banquette o elle est ligote en 
position grande ouverte, les jambes releves jusqu' la tte. Silvia 
fixe ses grandes lvres, au moyen de solides pinces  ressort,  des 
cordelettes partant de part et d'autre, de faon  lui maintenir le 
con lgrement ouvert. Les petites lvres sont galement garnies 
de pinces, qui renforcent encore l'tirement de la vulve. Le clitoris 
est  prsent compltement expos et sans dfense au dessus du 
vagin bant. Silvia commence par tripoter l'engin, dj bien raide, 
afin de le faire durcir encore davantage, puis elle se saisit de sa 
courroie de cuir et lui administre une racle vigoureuse. Le vagin 
ouvert en reoit sa part, ce qui le fait s'ouvrir et se fermer avec des 
bruits mouills. Aprs vingt coups sur le petit appendice, Silvia 
pose sa courroie et prend une trs mince badine de rotin. Prenant 
le clitoris de la fille du bout des doigts, elle tire dessus de faon  
ce que la base du sensible organe apparaisse et forme un 
renflement bien visible. C'est l que le rotin cingle la chair tendre. 
La fille a si mal qu'elle braille comme si on tait en train de lui 
trancher le clitoris. Cependant, sans y faire attention, la fouilleuse 
donne encore vingt coups de plus sur le clitoris, latralement cette 
fois. Vaincue par les souffrances inhumaines infliges  son sexe, 
la fille n'arrive plus  matriser sa vessie et lche un grand jet de 
pisse. Scandalise, Silvia abat son rotin de toutes ses forces sur 
l'orifice urinaire qui continue de gicler, tout en se convulsant 
involontairement. 
	"Tu te prsenteras ici demain matin pour te faire dresser la 
vessie. On n'a jamais vu une chose pareille, venir ici comme a et 
faire pipi partout. Avec un bon dressage spcial je vais te 
dbarrasser de ces simagres." Aprs quelques cinglades d'adieu 
sur son vagin frmissant et sur son clitoris convuls, la fille est 
dtache et peut se retirer. Elle songe avec des sentiments mls  
la sance de torture de la vessie qui lui a t annonce pour le 
lendemain. 
	Comme, entretemps, la demi-heure s'est coule, Silvia fait 
redescendre le gode de Linda pour la laisser librer son vagin 
distendu de l'appareil. En vrifiant avec un gode gradu, elle 
constate que le con de Linda a gagn deux centimtres en 
profondeur. "Tu t'es assez bien comporte durant ton traitement. 
Par consquent je te permets un orgasme ce soir et maintenant. 
Attrape ce gode  pointes et fais-toi jouir toute seule. Je te donne 
trois minutes trs exactement. Si tu mets plus longtemps, ton con 
sentira le fouet. Peut-tre que a te fera dcharger, aprs tout." 
	Linda se frotte avec ardeur le gode hriss de pointes sur 
les lvres du con avant de se le plonger dans son con dtremp. 
Les pointes et pines bien dures qu'il porte lui stimulent si 
rudement les parois du con qu'il ne lui faut que deux minutes pour 
se mettre  haleter et  dcharger sa jouissance avec un 
couinement de femelle en chaleur.
	Il lui arrivera assez souvent, par la suite, de rester rveille 
la nuit tandis que les surveillants entrent dans le dortoir et 
torturent le con bant de ses compagnes de chambre. C'est avec 
une excitation non dissimule qu'elle regardera les gardes abattre 
leurs fouets sur les cons ruisselants, ou plonger de gros godes 
hrisss de pointes dans les trous distendus, sans jamais laisser 
leurs victimes arriver  l'orgasme. 


78. L'Institution de Correction (4)
	
	Aujourd'hui le dortoir de Linda a ducation physique  son 
programme. Les six filles se rassemblent aprs le petit djeuner 
dans le gymnase, o deux surveillants les attendent.
	Les filles, toutes nues, et dont aucune n'a dpass dix-neuf 
ans, se font enfoncer chacune deux boules japonaises dans le con 
avant d'tre envoyes faire plusieurs tours du gymnase au pas de 
course. Aprs quoi toutes ont le souffle plutt court, mais pas 
seulement  cause de l'exercice physique: les boules dans leurs 
cons juteux ont dclench un raz-de-mare de mouille. Les six 
filles sont au bord de la dcharge, mais il s'en faut de beaucoup 
qu'elles y soient autorises.

	Les surveillants forment alors les filles en deux quipes. Le 
premier groupe de trois commence par les "levers de poids". 
Quand Linda regarde autour d'elle avec curiosit, mais ne peut 
voir nulle part de poids ou d'haltres, elle ne tarde pas  apprendre 
qu'en ce lieu ce n'est pas  la force du poignet qu'on soulve les 
poids. Le surveillant lui pose aux ttines deux robustes pinces  
ressort, d'o pendent des anneaux. L, Linda comprend tout: elle 
devra soulever les poids avec les bouts des seins. Dj le 
surveillant lui suspend deux poids d'une livre aux ttons et la 
force  rester bien droite. Ses mamelons sont durement tendus 
vers le bas. Sa voisine, qui est dote de trs gros nichons pour son 
ge, a dj deux kilos accrochs  ses massives ttines, lui 
distendant compltement les seins. Quant  la troisime fille, ses 
tendres ttines sont greves du mme poids.
	"Vous allez maintenant vous livrer  une comptition: 
chacune de vous doit transporter exactement dix kilos de poids de 
ce bout-ci du gymnase  l'autre bout. Vous n'avez pas le droit 
d'utiliser les mains. Celle qui y arrivera en dernier sera punie, elle 
aura l'crabouillette  ttons." Tout excites les filles enfilent leurs 
anneaux de ttons sur les crochets des poids et commencent  les 
trimballer  travers le gymnase. Linda se rend compte tout de suite 
que si elle ne veut pas perdre la course, il lui faut s'accrocher plus 
que ses deux poids aux ttines. Aussi, de sa propre initiative, elle 
s'accroche un kilo entier  chaque bout de sein, si bien qu'elle 
remplit son quota en cinq trajets seulement. Elle s'abat sur le sol, 
puise, et regarde la fille aux gros seins terminer son dernier 
tour. Voulant pargner ses ttines, la fille tait reste avec un seul 
poids accroch  chaque mamelon. Du coup elle se retrouve 
perdante. Tandis que Linda et sa voisine sont autorises  retirer 
leurs pinces, la fille aux gros nichons se fait poser sur ses 
volumineuses pointes de sein deux pinces  vis rglables, qui sont 
visses serr  l'extrme. Ses ttons en dpassent tout aplatis et la 
circulation coupe.
	C'est les nichons ainsi pars qu'elle prendra part  l'exercice 
suivant. Les pinces et les poids qui les attendent font deviner  
Linda que cette fois encore, elles vont "soulever des poids". Et de 
fait, les filles se font  nouveau poser les robustes pinces  ressort, 
mais cette fois sur les petites lvres. Une fois lestes elles sont 
pries de trotter  travers le gymnase, ce qui leur tire 
considrablement les babines du con. La comptition qui met un 
terme  l'exercice voit la fille aux gros seins  nouveau lanterne 
rouge, et elle y gagne de se faire poser deux pinces 
particulirement mordantes sur les lvres du con pralablement 
bien tires. Elle a  prsent et les ttines et les babines du con 
cruellement crases, et a le plus grand mal  suivre les 
instructions du surveillant. 
	L'exercice suivant de gymnastique se droule sur le tapis de 
sol rugueux du gymnase, et consiste simplement  ramener les 
cuisses vers soi en les cartant aussi large que possible. Si 
l'cartement est jug satisfaisant, la cravache du surveillant 
caresse doucement le con carquill, mais sinon elle cingle fort et 
dru l'entrecuisse dgoulinant de mouille.
	En guise de conclusion, les filles sont invites  s'allonger 
sur le ventre, les mains croises dans le dos. Le surveillant leur 
empoigne alors les chevilles et les fait aller et venir en leur raclant 
les nichons nus sur le rugueux matriau du tapis-brosse. 
Naturellement, la fille aux gros seins a d'abord eu les ttines 
libres de leurs taux. Linda et sa compagne endurent cette 
torture sans dommages pour leurs tendres bouts de seins, mais en 
revanche la fille aux gros nichons, dont les mamelons ont subi des 
svices svres, se met  saigner des ttons  la suite de cet 
exercice. Comme l'autre groupe compte galement deux filles 
avec des mamelons sanguinolents, l'heure de gymnastique est 
termine. Les filles sont autorises  prendre une douche, que les 
deux surveillants veillent  agrmenter d'un rcurage vaginal 
soign. Puis pour finir les filles sont envoyes vaquer  leurs 
tches journalires. 
	Convoque une nouvelle fois par Silvia, Linda se retrouve 
attache sur une table en position agenouille. Le large cartement 
de ses cuisses lui fait ber le vagin et on lui voit tout le trou du 
cul. "Il faut  prsent te faire un picotage de ton con d'insolente. 
Je vais te planter cinquante pingles entre les jambes. Si tu fais un 
bruit quelconque, je passerai  cent. Alors matrise-toi!" 
	Silvia commence par poser ses pingles striles sur les 
grandes lvres; elle pique une dizaine d'pingles les unes  ct 
des autres dans chaque grande lvre. Les pingles suivantes sont 
plantes dans le creux entre grandes et petites lvres. Comme 
Silvia ne pntre la peau que d'un millimtre  peine, les piqres 
ne saignent pratiquement pas. Mais la douleur du picotement est 
trs dsagrable. 
	Quand Silvia commence  lui larder les petites lvres, 
Linda a le plus grand mal  se contenir. Seule la crainte de voir 
doubler le nombre d'pingles l'aide  rester muette et  esprer que 
la torture aux pingles sera bientt finie. 
	Silvia a dispos ses dernires pingles tout en rond autour 
de l'orifice vaginal. Maintenant l'ensemble de l'entrecuisse de la 
fille ressemble  une carte d'tat-major de zone sinistre, plante 
d'pingles en rangs serrs. Linda a gard pour la fin une unique 
pingle. Celle-l, elle l'enfonce bien lentement dans le clitoris 
rig de Linda, d'avant en arrire, faisant frissonner la fille. 
	"Je vais maintenant te dtacher, mais tu dois rester 
immobile un quart d'heure durant. Si tu n'arrives pas  te 
matriser, tu recevras des coups de tapette sur le con. Tu imagines 
certainement l'effet que cela te fera avec toutes tes pingles."
	Linda se tient tranquillement bien sagement, jusqu' ce que 
les quinze minutes soient coules et que Silvia commence  lui 
extraire les pingles de la peau. Elle a les lvres du con couvertes 
de petites blessures rouge vif, qui cependant ne saignent pas. Mais 
elle a les lvres qui la dmangent de faon insoutenable.


79. L'Institution de Correction (5)
	
	L'incroyable est arriv: Linda a arrach sa cravache  une 
surveillante qui prtendait en souligner ses ordres, et en a mme 
administr quelques coups  sa perscutrice. Elle n'a pas tard  
succomber sous le nombre des gardiens accourus en masse et  se 
retrouver sous cl dans un cachot obscur et solitaire. Elle y attend, 
peu rassure, le chtiment de son acte impensable.
	Commenons pourtant par jeter un coup d'oeil dans le 
bureau du Chef, o un Directeur furibard est assis en face d'une 
surveillante qui ne pipe mot. "Sommes-nous tombs si bas que 
maintenant, ce sont les dtenues qui manient le fouet? Si vous 
n'avez pas la force de caractre et la duret ncessaires pour ce 
travail vous n'avez pas votre place  Birkenhain. Ici ce sont les 
nichons, les culs et les cons des coupables qui sont zbrs de 
coups et torturs  l'aide d'accessoires de toute sorte. Je crains fort 
de devoir vous donner une leon de rattrapage sur nos mthodes 
ducatives. Je vous attends dans un quart d'heure dans la Salle de 
Punition numro un." 	
	Quand le Directeur, ponctuel, entre dans la pice, la 
surveillante y est dj  l'attendre avec un sourire peu assur. Il lui 
ordonne d'abord de retirer son uniforme. "La nudit est toujours 
un signe de soumission. Ce n'est pas pour une autre raison que 
nos pensionnaires portent cette camisole courte qui leur couvre  
peine le con et le cul. Ainsi sont-elles en permanence conscientes 
de leur vulnrable nudit." Puis il pose  la femme un accessoire 
mammaire: deux minces lanires tranglent bien serr la base de 
ses gros seins, contraignant ses nichons  saillir comme deux 
boules de chair gonfles. Puis il lui garnit les bouts avec des 
instruments trs spciaux: deux anneaux aux artes mordantes 
qui, tranglant profondment les aroles brunes, font se dresser 
les gros mamelons rigs. De plus il renforce encore la tension de 
la lanire des nichons, lui donnant une impression dplaisante 
oscillant entre le gonflement et l'crasement. "Maintenant, quand 
je vais vous fouetter les auroles, il n'y a pas mieux comme 
position: mme le dessous de vos nichons se prsente 
parfaitement aux cinglades. Attention on y va!" Tandis que de la 
main droite il manie une badine de rotin dont il cingle la chair 
ple des seins, de l'autre il abat une palette de cuir sur les 
mamelons tumfis. Les bouts des seins reoivent leur dose de 
coups de palette chaque fois que les seins ont subi quatre coups de 
rotin. Le Directeur s'obstine  fouetter les seins de la surveillante 
jusqu' ce qu'ils soient zbrs de rouge. Puis il lui retire ses 
ligatures. Quand la circulation revient dans les ttines si 
longtemps crabouilles, la femme pousse un soupir, que le 
Directeur rcompense d'un coup mordant en travers de ses gros 
ttons.
	"L'endroit le mieux indiqu pour punir une fille est bien 
videmment son con. La cravache doit dployer son action 
ducative sur les sensibles babines du con, sur le clitoris et mme 
dans le vagin. Je viens juste de recevoir aujourd'hui une toute 
nouvelle chambrire de dressage, dont je me ferai un plaisir de 
vous donner une dmonstration. Allongez-vous sur cette 
banquette incline, sur le dos, et tirez vos jambes jusqu' votre 
tte!" Le con fortement poilu de la femme est ainsi en position 
pour se faire fouetter. "Vous serez convoque ici une nouvelle 
fois demain matin. A ce moment je veux vous voir avec le con 
parfaitement ras. Ici  Birkenhain les femmes et les jeunes filles 
ont toutes le con nu; il n'y a pas d'exception pour les surveillantes. 
Je ferai faire une circulaire pour rappeler cette rgle gnrale. 
Mais pour l'instant occupons-nous enfin de ce con grand ouvert." 
Sur ces mots le Directeur se met d'un bond en position et lance 
son fouet, long de plus de deux mtres, et dont la mche se 
termine par une large languette de cuir.
	Apparemment le Directeur est un matre dans le maniement 
de cet instrument, car la languette atterrit avec un claquement 
furieux en plein sur les lvres sexuelles charnues. Un second coup 
vise avec la mme prcision et secoue le vagin, qui en frmit sous 
les coups. Puis le Directeur change trs lgrement son angle 
d'attaque. Le bout du fouet vise maintenant avec prcision le petit 
clitoris, salu par les cris perants de la femme. Trois coups 
supplmentaires se succdent sur la dlicate cible. 
	Le con flagell se met  enfler visiblement, ce qui ouvre 
largement les lvres du con et met en vidence le vagin rose. C'est 
l que cingle alors le bout du fouet avec une terrifiante mordance. 
Le jus de con qui entretemps s'est mis  couler d'abondance est 
parpill tout autour du vagin puni sous l'effet des coups de fouet 
rpts.
	Malgr l'intensit des tourments, le Directeur a touch un 
nerf sensible chez la femme: elle s'empoigne  deux mains les 
babines du con et tire dessus en force, afin de mieux offrir  la 
morsure du fouet le dedans de son vagin. Effort que le Chef 
rcompense en dardant quelques cinglons bien appuys en plein 
dans l'orifice clapotant. 
	Encore quelques coups sur un clitoris tout raide, et la 
femme explose en un orgasme des plus torrentiels. Le Directeur la 
maintient au plus haut degr de jouissance quelques minutes 
durant, grce  une dose soigne de robustes cinglades dans le 
vagin, avant qu'elle ne s'effondre puise. La femme est libre 
avec la consigne de se prsenter  l'appel du lendemain matin 
avec un con ras. Le Directeur reprend des forces avec un solide 
repas, avant de descendre au cachot pour punir le manque de 
docilit de Linda qui l'attend dans l'angoisse. 
	"Voyez-vous a, notre petite Linda qui lve le fouet contre 
une surveillante. Est-ce l ta conception de la docilit?" Il lui 
passe autour du cou un collier ajust serr et l'entrane dans la 
salle de punition. L, il fixe la courte laisse du collier  un anneau 
scell dans le mur. Ainsi Linda est contrainte d'attendre sa 
punition debout, enchane au mur. 
	Le Directeur lui vaporise un spray glac sur les bouts des 
seins, les rendant insensibles au toucher. Puis, muni d'une aiguille 
acre dont le diamtre va sans cesse croissant  partir de la 
pointe, il transperce chaque mamelon de gauche  droite. Le 
refroidissement pralable empche tout saignement important, 
mais malgr l'insensibilisation de ses ttines Linda ressent 
vivement la douleur de leur perage.
	Aprs avoir pouss chaque aiguille  travers les mamelons, 
bien lentement, le Directeur plante deux petits tuyaux de plastique 
dans les orifices ainsi ouverts. Ainsi sera vit tout refermement 
des blessures.
	"Dans trois jours, quand tu seras cicatrise, on te posera des 
anneaux aux mamelons. D'abord cela permettra de te faire subir 
des punitions raffines, et de plus comme a, chacun verra  qui il 
a affaire."
	Lorsque le refroidissement de ses mamelons se dissipe, ils 
se mettent  brler comme du feu et Linda ne peut retenir ses 
gmissements. Le Directeur prend alors une pince plate et y 
enserre solidement une de ses petites lvres. Il ne se contente pas 
d'tirer nergiquement la babine du con, mais en plus il la tord sur 
son axe avec la pince, de sorte que la lvre sexuelle pouse une 
forme hlicodale. Tout en rptant ce traitement sur l'autre petite 
lvre, il lui explique: "Si tu recommences  tre insolente, on te 
posera galement des anneaux sur les grandes et les petites lvres. 
D'ailleurs il nous est dj arriv, pour des filles particulirement 
indisciplines, de leur passer un anneau dans le clitoris."
	Linda est reconduite  son cachot d'isolement, les mains 
lies  son collier, et ligote sur le rude bat-flanc. Un gros gode lui 
est enfonc dans le vagin, lui dilatant l'orifice comme il convient. 
Une sangle passe entre ses jambes veille  prvenir toute 
expulsion involontaire de l'engin. C'est ainsi que Linda devra 
passer la nuit. 


80. L'Institution de Correction (6)
	
	Le lendemain matin,  l'heure dite, la surveillante 
malchanceuse se prsente devant le Directeur comme il lui a t 
ordonn. Celui-ci la conduit dans une salle de punition et lui fait 
enlever son uniforme. Effectivement le con de la femme est  
prsent ras de prs. Le Chef ne se prive pas d'en tirer 
vigoureusement les babines, afin de dbusquer jusque dans les 
recoins les plus dissimuls des petits poils oublis. Mais la femme 
a bien assimil sa leon: elle a le con et le trou du cul parfaitement 
glabres.
	"Nous pouvons donc procder  la partie finale de votre 
punition. Pour commencer, une solide friction de vos gros 
nichons". La femme doit s'agenouiller devant la table massive et 
disposer ses gros seins sur le plateau. Le Directeur pose  chacune 
de ses ttines raidies une pince robuste,  laquelle est attach un 
lien termin par un poids massif. Il fait passer les poids par dessus 
le bord oppos de la table, de sorte que les seins sont tirs sans 
mnagement.
	Puis il frappe les nichons rebondis avec un tronon de 
manche  balai, les faisant sautiller de ci de l sur la table. Chaque 
mamelle doit se faire compltement aplatir  dix reprises avant 
que le Chef ne mette fin  cette torture. "Vous porterez cette 
culotte carteuse sous votre uniforme pendant tout le reste de la 
journe. Le gros gode  reliefs vous rappellera votre devoir." La 
culotte carteuse est faite de cuir rigide et son empicement porte, 
inclin  l'oblique, un gode gigantesque. La femme enfile la 
culotte et s'enfile docilement l'engin dans son con clapoteux. Le 
Directeur vrifie qu'il est bien en place et verrouille la ceinture de 
la culotte avec un petit cadenas. "Je vous enlverai ce svre 
compagnon ce soir, aprs le dernier appel." Avec une chaleureuse 
claque sur son cul cuirass de cuir, la surveillante est libre et 
autorise  enfiler son uniforme et  reprendre son service.
	Elle ressent  chaque pas les effets du gode  reliefs dans 
son vagin tremp, et toute la journe durant elle sera secoue 
d'une suite sans fin d'orgasmes explosifs. Les filles qui se 
trouveront alors sous son regard n'auront qu' subir les effets de 
ses pulsions sexuelles. Sa cravache vagabondera sur leurs fesses 
et sur leurs nichons auparavant sortis de leurs camisoles.
	A la suite d'un orgasme particulirement juteux, la 
surveillante empoigne une des grandes, la jette au sol, lui soulve 
cruellement une jambe et la cravache dans le con grand ouvert 
comme une furie. Le Directeur, qui de son bureau n'a rien perdu 
de la scne, est satisfait. Ce n'est que par la plus extrme svrit 
que l'ducation dispense  Birkenhain peut se maintenir au 
niveau ncessaire de qualit.
	Justement Silvia est occupe dans une des salles de 
punition  administrer un traitement des plus svres  une fille 
dote de seins incroyablement gros. Elle vient juste d'enfoncer un 
gode de bonne longueur dans le petit trou de balle de la gamine et 
de la forcer  s'asseoir sur un tabouret. Ce qui pousse le gode 
encore plus loin dans le boyau culier de la jeune fille. Cependant 
c'est aux grosses ttasses de la fille qu'elle s'intresse. Elle dispose 
une rglette horizontale sous les nichons lgrement pendants, qui 
sont ainsi quelque peu soulevs. Puis elle tourne de minces 
lanires de cuir autour des mamelons charnus et les noue avec 
vigueur. Une fois que Silvia a lourdement lest les lanires de 
cuir, les seins de la fille sont tirs grotesquement et pendouillent 
vers le bas depuis la rglette. "Tu resteras dans cette position 
pendant une demi-heure avent que je ne te dtache les ttines." 
	Tandis qu'elles attendent, le tlphone intrieur sonne et on 
informe Silvia que Heike, quinze ans, a t surprise  se 
masturber le con alors qu'elle tait cense balayer le plancher de 
son dortoir. Silvia donne pour instruction de lui amener 
immdiatement la fille dans la salle de punition. 
	Quand une surveillante remorque dans la salle de punition 
une Heike rticente, Silvia est justement en train de dtacher sa 
victime prcdente. Elle confie la fille  la surveillante en lui 
prcisant que la gamine doit encore subir une solide sance de 
flagellation. Puis elle se tourne vers Heike toute tremblante: "Tu 
n'as toujours pas compris ce que c'est que l'obissance! Il me faut 
 prsent faire payer ton con indisciplin pour ce plaisir 
immrit." 
	Heike est invite  s'allonger sur le dos face aux espaliers 
muraux et  lever les jambes bien droites. Elle est alors attache 
en position bien carte. Sa moule glabre s'en trouve lgrement 
entrouverte. "J'ai ici un flacon d'un liquide tout spcial: je l'appelle 
'l'Eau du diable', car il va procurer  ton vagin insolent des 
tortures vraiment infernales." Ouvrant les petites lvres  deux 
doigts, Silvia met  jour l'orifice bant qu'elles abritent. Elle laisse 
tomber une unique goutte du liquide transparent dans le vagin 
ouvert. Aprs quelques secondes une dmangeaison brlante 
envahit le vagin de la fille. "Au secours, je brle; je n'en peux 
plus; au secours!" Silvia regarde avec amusement les soubresauts 
impuissants de la gamine, affole par les tourments de son vagin. 
Ce n'est qu'aprs dix bonnes minutes qu'elle se calme, quand 
l'effet de la goutte de liquide s'estompe. Mais dj Silvia lui ouvre 
 nouveau le con, afin de lui instiller la goutte suivante dans les 
tendres profondeurs de son vagin. Une nouvelle fois la petite fille 
se tord dans des tortures auxquelles elle ne peut se soustraire. 
"Matresse, battez-moi, fouettez-moi le con, mais pargnez-moi 
ces gouttes!" supplie Heike panique et terrorise. Mais Silvia, 
impassible, lui fait couler la goutte suivante d'Eau du diable dans 
son con frmissant au bout de dix minutes. 
	Silvia torture le con virginal avec le liquide diabolique 
durant deux heures d'affile, aprs quoi elle dtache la gamine qui 
ne peut plus mettre que des grognements rauques, tant elle s'est 
enroue  force de brailler de douleur. Heike est alors renvoye  
son travail avec l'avertissement pressant de garder dsormais les 
mains loin du con. Comme elle chancelle sous l'effet de 
l'puisement rotique, elle rcolte encore quelques cinglades sur 
son con  vif en se rendant  son dortoir, mais c'est  peine si elle 
s'en rend compte. 
	Les mots 'Eau du diable' sont rests empreints dans sa 
mmoire. Par la suite, la moindre allusion aux fort efficaces 
gouttelettes touffera dans l'oeuf toute vellit d'indiscipline ou de 
ngligence. 


81. L'Institution de Correction (7)
	
	Aujourd'hui nous allons visiter la salle de classe o les 
jeunes dtenues reoivent un enseignement dans les matires 
principales. Pour l'instant la pice est encore vide, de sorte que 
nous pouvons l'inspecter tranquillement.
	Les larges pupitres pourraient se trouver dans n'importe 
quelle salle de classe ordinaire; des tables rectangulaires sur 
lesquelles de nombreuses pensionnaires ont dj grav leurs 
initiales, avec des pitements de mtal lgrement recourb de 
chaque ct. Seuls les anneaux solidement boulonns aux pieds 
des pupitres, et qui permettent d'y attacher les chevilles d'une fille 
en position bien carte, apportent une note dissonante.
	L'tagre qui se trouve normalement sous le plateau du 
pupitre, et o on range des livres dont il n'est fait ici, prcisment, 
nul usage, a t enleve, de faon  donner au personnel 
enseignant, assis devant, une vue sans obstacle sur le bas-ventre 
des colires.
	Les bancs sur lesquels les filles doivent s'asseoir sont 
surprenants pour qui n'est pas habitu aux pratiques de 
Birkenhain: il s'agit de solides bancs de bois visss au parquet, et 
munis d'orifices permettant d'y adapter divers accessoires 
particuliers. Un pais faisceau de cbles et de tuyauteries disparat 
dans le plancher sous chaque banc. Ces cbles et tuyaux refont 
surface devant le large pupitre magistral, o ils se terminent par 
un tableau de commande qui en occupe presque la moiti. Le long 
des murs sont disposes - tout  fait comme dans une salle de 
classe ordinaire - des armoires o sont exposs les objets utiliss 
durant les cours. Cependant ce que nous pouvons voir derrire les 
vitrines de ces armoires, ce n'est pas des maquettes, un globe 
terrestre et une srie de cartes gographiques, mais bel et bien tout 
superbe assortiment de godes et de pinces de tous modles, ainsi 
que de toutes sortes d'instruments, qui semblent plus adapts  
une svre sance de torture qu' un cours magistral.
	La porte s'ouvre  cet instant et six jeunes filles entrent dans 
la pice, suivies par la svre Silvia, qui va leur donner une heure 
de cours. Nous nous retrouvons dans le rle d'observateurs 
silencieux mais vicelards. 
	"Enlevez vos camisoles et prenez place, dpchons s'il vous 
plat!" Les filles se htent de passer leurs courtes chemises par 
dessus la tte et de les accrocher aux patres murales prvues  
cet effet. Puis elles se dirigent sans perdre de temps vers les places 
qui leur sont assignes et s'asseyent en gardant les jambes serres. 
Apparemment c'est, pour ces six filles, la premire fois qu'elles 
assistent  un cours de ce genre. "Les jambes cartes, et en 
vitesse hein! Je vais passer attacher les pieds de chacune de vous. 
Tenez-vous bien tranquilles jusqu' ce que j'aie fini." Effrayes, 
les filles ouvrent les cuisses et se laissent attacher les chevilles, au 
moyen de lanires de cuir, aux anneaux disposs en bas des pieds 
des bancs. Quand Silvia prend place sur son estrade, elle peut 
regarder directement dans les six cons carquills. Mal  l'aise, les 
filles se tortillent de ci de l sur le bois dur, jusqu' ce que Silvia 
leur enjoigne schement de se calmer: "Si vous n'tes pas capables 
de faire tenir tranquilles vos derrires, j'ai ici assez d'instruments 
qui s'en chargeront  votre place. Nous avons  prsent une heure 
de gographie. Je vous donne le nom d'un pays europen et vous 
devrez me rpondre par le nom de sa capitale. Mais pour 
commencer je vous ai prpar des badges avec vos noms, pour 
pouvoir vous interpeller correctement." Lisant sur sa liste les 
noms des filles, elle leur distribue des badges fixs  des pinces  
linge: "Wanda, Isabell, Gerda, Yvonne, Lisa et Kim." Les filles 
regardent avec innocence les badges qui ne veulent pas rester 
debout sur les pupitres. "Bande d'oies stupides, ce n'est pas 
difficile  comprendre, des pinces, non? les badges se fixent sur 
votre tton gauche. Et dpchez-vous un peu!"
	On entend ici et l de petits cris quand les mchoires des 
pinces de bois se referment sur les mamelons des filles. Silvia a 
choisi des pinces  linge toutes neuves et jamais utilises, qui 
peuvent encore pincer avec une vigueur sans faille. Enfin les 
badges sont tous en place et Silvia peut commencer sa leon. 
	Elle interroge les filles, en succession rapide, sur les 
capitales europennes. Wanda est la premire  donner une 
rponse errone. Aussitt Silvia est sur elle et la fait se lever. 
Comme Wanda a les deux pieds attachs aux pieds de mtal de 
son pupitre, tout ce qu'elle peut faire c'est se pencher en avant au 
dessus de sa table tandis que Silvia lui enfonce une mince sonde 
tout au fond du trou du cul. Un contact lectrique est enfonc 
dans une prise, et Wanda est autorise  se rasseoir. De retour  
son pupitre Silvia presse le bouton correspondant, et une 
douloureuse dcharge lectrique lui secoue les profondeurs du 
rectum.
	"Voil qui t'tera l'envie de faire des fautes." lui explique 
Silvia avant de continuer la leon. Yvonne et Kim ne tardent pas  
se faire poser elles aussi la sonde punitive,  l'occasion de 
rponses errones. Apparemment Isabell, Gerda et Lisa ont mieux 
appris leur leon et donnent sans erreur toutes les capitales. 
Cependant Silvia ne veut pas les laisser impunies pour autant. 
Elles se font elles aussi enfoncer leur sonde dans le cul. Aprs 
vingt minutes d'un jeu toujours plus pressant de questions et 
rponses, les six filles ont accumul assez de fautes pour que 
Silvia puisse jouer sans interruption de son tableau de commande, 
lectrocutant trou du cul sur trou du cul au fur et  mesure qu'ils 
le mritent.
	Durant la courte pause qui suit, les filles gardent leur sonde 
dans l'anus, mais sont autorises  parler entre elles. Silvia donne 
 une surveillante en faction l'instruction d'amener  la salle de 
classe une gamine de douze ans qui,  la suite d'une faute 
quelconque, attend sa punition dans une cellule d'isolement. Il lui 
faut en effet, pour le cours de biologie qui va suivre, un sujet de 
dmonstration convenable. La petite Petra est exactement ce qu'il 
lui faut. La surveillante aide Silvia  l'attacher, tournant le dos au 
pupitre magistral, sur un trteau surlev. Aprs lui avoir cart et 
ligot les jambes, son con enfantin se prsente tout bant aux 
regards des colires. Celles-ci contemplent avec intrt la moule 
encore parfaitement imberbe. "Aujourd'hui nous commenons le 
cours de biologie humaine par un examen en profondeur des 
organes sexuels fminins. Je vous ai amen la petite Petra, parce 
qu'elle est encore vierge. Nous procderons plus tard sur elle  
l'ablation du pucelage. Cependant nous allons d'abord observer les 
organes externes." 
	Sylvia tire du bout des doigts les lvres sexuelles 
rebondies, les tiraillant et les cartant. "Voici les grandes lvre, ou 
lvres externes. Elles sont munies de tissus rectiles, comme la 
queue des hommes, qui sous l'effet de l'excitation sexuelle se 
gonflent de sang. Je vais vous montrer." Silvia arrte d'tirer les 
lvres du con de Petra et se met, au contraire,  les caresser 
doucement. L'innocente gamine ne tarde pas  s'exciter et ses 
grandes lvres se gonflent visiblement.
	"Vous voyez, c'est tout simple. Passons  prsent aux 
petites lvres ou nymphes, que vous pouvez aussi appeler babines. 
Elles aussi se gonflent et prparent ainsi le vagin  ce qui va 
suivre."
	A nouveau tires, les grandes lvres sont fixes aux 
cuisses cartes par des pinces. Les petites lvres billent alors 
visiblement. "Le clitoris est l'organe le plus sensible dont dispose 
une femme pour ressentir du plaisir. Lui aussi est muni de corps 
rectiles."
	Silvia n'a besoin que de quelques attouchements pour faire 
se dresser le petit organe et lui donner une fire raideur. 
"Regardez bien comme l'excitation lui fait dj couler la mouille 
du con." De fait, le jus de con dgouline dj du vagin bant. 
Mais Silvia n'en a pas encore fini avec le clitoris: "Naturellement, 
cette sensibilit spciale fait galement du clitoris, ici  
Birkenhain, une cible privilgie pour les punitions. Il suffit d'un 
rien pour infliger  ce petit appendice du plaisir les tourments les 
plus intenses." Sur ces mots Silvia ptrit de ses ongles acrs le 
petit organe innocent.
	Petra pousse des cris d'orfraie. Mais Silvia continue 
impitoyablement de lui pincer, de lui craser et de lui tordre le 
clitoris, jusqu' ce que ses cris baissent en intensit.
	Comme les colires en voyant cela n'ont pu s'empcher de 
porter la main  leur propre con, Silvia commence par leur 
envoyer quelques solides secousses lectriques dans le rectum, 
afin de se rappeler  leur attention. "Puisque vous tes visiblement 
pleines de compassion, vous allez partager la punition de Petra. 
Commenons par vous remplir le vagin." Sans plus tarder, chaque 
vagin frmissant se voit envahi par un gode de caoutchouc de 
bonne longueur, qui est reli au banc - et par consquent au 
tableau de commande - par un tuyau et un cble lectrique. Une 
pression sur les boutons correspondants et les godes se 
remplissent d'air comprim qui les font gonfler d'un coup, 
comblant bien  fond les vagins des jeunes filles. 	Entretemps les 
petites lves de Petra ont t elles aussi munies de pinces, lui 
tirant encore davantage la vulve, jusqu' ce que son vagin bille 
largement. "Vous pouvez voir  prsent, juste derrire l'orifice 
vaginal, la membrane de l'hymen. Elle ferme le vagin aux intrus. 
Mais quand l'intrusion se fait pressante, la membrane se dchire. 
Regardez bien!"
	Un gode grandeur nature apparat dans la main de Silvia. 
Elle le fait aller dans la mouille de la petite fille, afin de le 
lubrifier avec le jus onctueux. "En baisant avec prcaution, la bite 
de l'homme s'arrte juste au pucelage. Il se presse contre la 
membrane sans la traverser." Le gode comprime lgrement 
l'hymen sans forcer. Petra pousse un soupir contenu. Impossible 
de distinguer s'il s'agit d'un soupir de douleur, d'excitation ou 
d'angoisse. "Ce n'est que quand l'homme s'impatiente ou se met  
pousser brutalement que la membrane cde. Comme ceci!" Silvia 
pousse d'un seul mouvement brutal le gode  travers l'hymen qui 
se dchire. Un cri perant de Petra emplit toute la classe, puis elle 
sombre dans un vanouissement misricordieux. Silvia laisse le 
gode plant dans le con enfantin ensanglant et se tourne vers les 
autres lves.
	"Il est dommage qu'un tel dpucelage ne puisse s'infliger  
titre de punition qu'une seule fois. Mais il y a bien d'autres 
possibilits. Quand Petra aura repris conscience, je vous 
montrerai  quel point peut se dilater le vagin d'une gamine mme 
trs jeune. Je peux commencer sur vous sans attendre."
	Une pression sur les boutons correspondants du tableau de 
commande, et les godes de caoutchouc recommencent  se gonfler 
dans le con des jeunes filles. Ici et l s'lve un soupir de douleur. 
Silvia observe avec attention, depuis son pupitre, les vagins qui se 
dilatent lentement toujours davantage, avant de couper l'injection 
d'air comprim dans un con aprs l'autre. Chaque vagin est  
prsent dilat jusqu' une bonne paisseur d'avant-bras. Toutes les 
filles gmissent sourdement, mais aucune n'ose se plaindre  voix 
haute. 
	"Je vais  prsent vous dmontrer par l'exemple de notre 
petite Petra qu'un con de fille est extrmement lastique. Mais 
pour commencer, procurons-lui la sensation d'une bite qui la 
remplit jusqu'au fond." Sur ces mots la svre Silvia se met  faire 
aller et venir le gode dans le con bless de Petra. Comme, ce 
faisant, elle lui tripote en mme temps le clitoris du bout des 
doigts, l'innocente enfant connat alors son premier orgasme, 
qu'elle exprime dans un grand cri de jouissance. 
	"Bon, eh bien, aprs le plaisir, au travail. Tu es ici pour te 
tenir  disposition comme sujet d'exprience. Je vais maintenant 
t'enfoncer ce spculum dans ton con insolemment bant, et 
l'ouvrir lentement et sans m'arrter. Nous pourrons ainsi jeter un 
oeil  l'intrieur de ton vagin. Je vais te dilater le con jusqu' dix 
centimtres de diamtre. Nous devrions alors pouvoir voir 
jusqu'au col de ta matrice." 
	Bien que dj vigoureusement dilats, les cons des colires 
se contractent avec sympathie tandis que le spculum s'ouvre 
toujours davantage. Depuis longtemps les cris de la petite Petra se 
sont rduits  des balbutiements sans queue ni tte auxquels 
personne ne prte attention. Tous les yeux sont colls sur le vagin 
enfantin, qui vient enfin d'atteindre la largeur annonce. Munie 
d'une mini-torche lectrique, Silvia claire l'intrieur du canal rose 
et effleure avec l'ampoule brlante l'entre du petit utrus. Petra 
ne peut plus mettre que des brefs gmissements quand la douleur 
lui transperce le bas-ventre. 
	En dpit de la rude dilatation de leurs propres vagins, les 
lves sont tout excites par la vue du con distendu de Petra et se 
tripotent le clitoris pour se procurer un orgasme  la drobe. 
Mais rien n'chappe aux yeux svres de Silvia: une mordante 
secousse lectrique explose dans leurs trous du cul. Tandis que, 
prises par surprise, elles contiennent tant bien que mal les cris 
involontaires qui leur montent aux lvres, Silvia enfonce toute une 
range de boutons sur son pupitre. La surface des godes, 
turgescente mais lastique, se hrisse alors de piquants pointus 
qui se plantent dans leurs vagins et en picotent cruellement les 
parois.
	Aprs le traitement extme inflig au con enfantin de Petra, 
il reste tout flasque. La gamine est dtache et la surveillante la 
transporte dans ses bras jusqu' sa cellule.
	Les colires sont alors autorises  retirer les badges de 
leurs ttons et  les rendre  leur institutrice. Aprs avoir enfil 
leur petite camisole, elles se penchent en avant pour recevoir 
chacune un retentissant coup de cravache sur leur cul tendu, aprs 
quoi elles sont renvoyes  leurs tches quotidiennes. 


82. L'Institution de Correction (8)
	
	Au cours des trois derniers jours, Linda s'est parfaitement 
remise de sa svre punition. Une infirmire lui a extirp hier les 
tubes de plastique des mamelons. On ne voit plus les trous percs 
 travers les bouts des seins. Ce n'est qu'en faisant pression sur les 
aroles, du haut vers le bas, que les petits orifices s'ouvrent et 
donnent libre accs au canal ainsi for.
	Le Directeur a fait conduire Linda dans la salle de 
traitement pour lui fixer des anneaux aux ttons. La fille est assise 
toute nue devant son Chef, qui pour lors lui appuie avec force sur 
la ttine gauche pour faire ouvrir l'orifice du tton. Puis il enfonce 
un anneau ouvert en argent dans la chair grumeleuse. Les 
extrmits de l'anneau sont runies de faon indivisible au moyen 
d'une pince spciale. On ne pourra dsormais l'enlever qu'en le 
sciant. A moins que Linda n'arrache l'anneau en se dchirant le 
mamelon.
	La mme opration est rpte sur le mamelon droit. Linda 
porte ainsi des anneaux d'argent aux deux ttons. "Dsormais, 
chaque fois que tu seras punie, on t'accrochera des poids assortis  
tes anneaux. Plus tard, tu pourras y fixer des bijoux intimes. Il y a 
beaucoup d'hommes qui aiment voir sur une femme d'aussi jolis 
bijoux aux ttons."
	Dans le coin de la pice se trouve une chelle double  
l'ancienne mode, que Linda est invite  escalader. "Ecarte les 
cuisses au dessus des deux barreaux du haut!" La fille est ainsi 
assise, dans une position des plus inconfortables, chevauchant 
l'chelle. Le Directeur lui attache les mains derrire le dos, fixes 
aux longerons. Puis il lie galement les pieds de Linda aux 
longerons avant de l'chelle, la contraignant  l'immobilit.
	Prenant alors dans un sachet deux pinces auto-serrantes, il 
en garnit avec dextrit les petites lvres de Linda. Les pinces ne 
serrent pas trs fort; mais quand le Chef y suspend deux poids 
massifs, la tension vers le bas impose aux pinces les fait se 
resserrer avec vigueur. Les petites babines du con de Linda sont  
prsent allonges de plus de deux centimtres  l'extrieur des 
grandes lvres. "Tu vas rester une haure dans cette position. 
Quant  moi je dois aller m'occuper d'une autre fautive mal 
leve. A mon retour tu auras encore droit  une flagellation du 
con, aprs quoi tu pourras retourner  tes quartiers."
	Quinze ans et dj bien forme pour son ge, Yvonne est 
dj dans une salle de punition,  attendre en tremblant le 
Directeur. Elle a encouru son courroux au petit djeuner, parce 
qu'elle n'arrtait pas de se trmousser sur son banc.
	"Alors comme a, tu n'es pas capable de te tenir tranquille  
table. Nous allons donc aujourd'hui te faire faire un exercice de 
patience." Le long du mur est dispose une grande caisse de bois, 
sans couvercle, dans laquelle la fille est invite  prendre place. 
Son cou dpasse d'un ct, tandis que ses mollets pendent de 
l'autre ct. Une planche de bois est cloue au dessus de son 
ventre, prvenant tout sursaut de son bassin grce aux nombreux 
clous acrs qui pointent vers le bas. Deux anneaux fixs dans la 
caisse, bien carts l'un de l'autre, laissent coulisser deux minces 
fils dont le Directeur relie les ttons ainsi que les petites lvres 
d'Yvonne. Ses mamelons sont ligaturs par les noeuds coulants 
pratiqus  l'extrmit des fils, et, aprs un serrage vigoureux des 
noeuds coulants, en sont irrvocablement captifs. Les bouts libres 
des fils sont garnis de petites pinces denteles, que le Directeur 
pose alors sur les petites lvres largement distendues. A prsent, si 
Yvonne remue sans prcaution le torse, elle s'tirera les ttines et 
les babines. Mme un mouvement des cuisses entranera 
automatiquement un effet d'tranglement sur ses ttons.
	Un conducteur lectrique est dispos devant le con bant,  
un centimtre  peine du petit trou rose. Deux courroies le relient, 
via deux oeillets visss  l'extrieur de la caisse, aux poignets 
d'Yvonne, qu'elle tient  mi-hauteur. Qu'elle les laisse retomber un 
tant soit peu, et le conducteur entrera en contact avec son orifice 
vaginal.
	"J'aime autant te prvenir que l'intensit du courant 
augmentera de faon rgulire aprs chaque contact avec ton 
corps." 
	Yvonne se retrouve ainsi en peu enviable posture: 
recroqueville dans sa caisse en une position des moins 
confortables, elle est invitablement expose,  tout mouvement 
irrflchi d'une quelconque partie de son corps,  des tourments 
de ses nichons, de ses petites lvres ou de son vagin. Son ventre 
plat est lui-mme en danger de se faire perforer par les pointes 
menaantes des clous. 	 
	"Trois heures dans cette caisse devraient suffire  
t'enseigner la patience sur ta chaise. Je reviendrai plus tard te 
librer de cet engin. Tu recevras encore une petite punition pour 
conclure, aprs quoi tu pourras disposer."
	Aprs avoir ainsi prodigu ses attentions  la jeune Yvonne, 
le Directeur retourne vers Linda, dont les petites lvres, sous 
l'effet de leurs pesants ornements, se sont srieusement allonges. 
En voulant se disposer de faon  mieux supporter la position 
assise sur les inconfortables artes des chelons, Linda s'est 
enfonce du cul sur son sige. Mais du coup, son con s'est ouvert 
encore davantage, si bien que le Chef, aprs lui avoir retir les 
poids des babines, jouit d'une vue imprenable dans les 
profondeurs roses de son vagin. Il se munit alors d'une mince 
lanire dont il fouette avec ardeur le vagin ainsi exhib. Le fouet 
claque sur les grandes lvres rebondies et mord  mme les petites 
lvres qui se rtractent lentement. Comme le clitoris d'Yvonne, en 
raison de sa posture carte  l'excs, est expos sans aucune 
dfense, il reoit quelques cinglades vigoureusement assnes. 
Mme le petit trou du derrire se retrouve de temps  autre vis 
par la lanire de cuir, quand le Directeur, histoire de changer un 
peu, fouette de bas en haut.
	Bientt tout le bas-ventre de Linda est en feu et prend une 
teinte rouge vif. Le Directeur conclut sa flagellation par un coup 
particulirement vigoureux en plein dans l'orifice frmissant du 
vagin, et libre la fille. Elle est autorise  descendre de son 
chelle et  se retirer en ses quartiers.
	Yvonne, elle, est toujours dans sa caisse. Cependant son 
con a dj fait plusieurs fois connaissance avec le conducteur 
lectrique. Chaque fois que les deux pointes lui piquaient 
l'intrieur de son vagin carquill, tout le corps de la fille 
sursautait sous l'effet de la secousse lectrique. Ce qui provoquait, 
dans les mamelons ligaturs et dans les petites lvres tires, 
autant de supplices supplmentaires en guise d'accompagnement.
	Aprs lui avoir enlev les pinces des petites lvres, c'est au 
tour des ttons d'tre librs. La circulation du sang ne reprend 
pas, dans des ttines si longtemps trangles, sans quelques 
douloureux lancements. Puis le Directeur dpose avec prcaution 
la planche cloute, et laisse Yvonne s'extraire de sa caisse. Elle 
s'tire avec gratitude et se masse les poignets, encore engourdis 
d'tre rests presque trois heures dans leur pnible position. 
	Avant de faire mettre la fille  quatre pattes, le Chef lui 
bande les yeux, car elle ne doit pas voir la punition qu'il lui 
rserve en guise de conclusion.
	L'homme ouvre alors sa braguette et sort une queue qui 
entretemps a acquis une raideur irrprochable. Cependant, avant 
de l'enfoncer dans le con grand ouvert sous ses yeux, il se passe 
un anneau lastique  la base de son gland massif. L'anneau est 
garni, sur sa face extrieure, de deux rangs saillants de piquants 
rigides en caoutchouc dur, susceptibles d'gratigner notablement 
les tendres parois d'un vagin de jeune fille. Puis il plonge sa queue 
dans le vagin si gentiment prsent. Certes Yvonne pousse un cri 
perant quand les pines lui griffent les parois vaginales, mais elle 
ne change pas d'un millimtre sa position. 
	Quand sa queue a disparu jusqu' la garde dans le con 
d'Yvonne, le Directeur lui tire les fesses  deux mains et lui 
plonge un long index dans son petit trou ridel. Tout en la baisant 
avec puissance jusqu'au fond du vagin, il lui grattouille du bout 
du doigt la tendre muqueuse de son rectum.
	Aprs dix bonnes minutes de baise sauvage, le Directeur en 
un orgasme chevel inonde de son sperme le con de la jeune 
fille, qui au mme moment, dans les transes d'une jouissance 
torrentielle, lui enserre la queue comme dans un gant vivant.
	Yvonne est contrainte d'attendre dans la mme posture que 
le Directeur ait retir sa queue de son con, se soit dbarrass de 
l'anneau  pines, et se soit rajust.
	Yvonne, dbarrasse de son bandeau, est expdie vers le 
lavabo. "Je vais maintenant te rincer le sperme du con, pour viter 
que tu ne tombes enceinte. Penche-toi en avant!" De l'eau glaciale 
jaillit sous haute pression du tuyau que le Directeur a enfonc 
sans mnagement dans le vagin. La semence instille  l'intrieur 
du con s'en trouve ainsi entirement jecte.
	Aprs avoir remis sa petite chemisette, Yvonne est 
autorise  quitter la pice et  regagner son dortoir habituel. Il est 
certain qu'elle se tiendra dsormais tranquille  table.


83. L'Institution de Correction (9)
	
	Aujourd'hui nous retrouvons une fois de plus dans la salle 
de classe o Silvia donne son cours. Ses trois lves sont dj 
attaches  leurs pupitres dans la position habituelle, cuisses 
grandes ouvertes. Ce jour-l, elles ont trouv leur banc garni d'un 
unique gode, de bonne longueur, sur lequel elles ont t enjointes 
de s'empaler par le petit trou du cul. Ainsi il est dj programm 
de les faire se tenir bien tranquilles sur leur sige. Silvia enfonce 
ensuite, dans les vagins juvniles ouverts et accueillants, de gros 
godes mtalliques au contact desquels les vagins sont secous 
d'un frisson. "Quoi, il est trop froid, mon petit bijou? Attendez un 
peu:  chaque mauvaise rponse, la fracheur de l'intrus sera 
remplace par une chaleur de plus en plus vive, jusqu' vous rtir 
le dedans du con." Sur ces mots menaants, Silvia prend place  
son pupitre magistral, et commence le cours de mathmatiques. 
	Ds les premires petites questions de cours, les filles 
commencent  faire des erreurs et il s'ensuit un rchauffement des 
godes dans leurs cons. Kim, qui s'est intresse bien plus  l'effet 
sur les garons de ses charmes fort dvelopps qu'aux matires du 
programme, en est dj  quarante degrs de temprature 
vaginale. Elle se dandine sans arrt sur le mince gode qui lui 
garnit le derrire, afin de se procurer, par l, tout au moins, un 
soulagement assur. Mais Silvia s'en aperoit et presse un bouton 
de son pupitre, provoquant l'mergence,  l'extrmit du gode 
culier, de pointes acres. Aussitt Kim se tient immobile, ne 
tenant bien sr nullement  se faire dchirer le boyau rectal. 
	En passant aux questions importantes, Silvia ne tarde pas  
atteindre, pour ses trois colires, la marque extrme du rglage 
de la temprature. Les filles se tortillent autant que leurs liens 
serrs le leur permettent, soumises  des tourments intenses par le 
feu qui dvore leur vagin. Il leur semble que leur con cuit  petit 
feu, bien qu'en fait l'instrument soit rgl de faon  procurer des 
supplices infernaux, mais sans provoquer de lsions durables dans 
les cons virginaux.
	"Maintenant vous pouvez vous ter les godes chauffants de 
vos trous." Les trois filles, ruisselantes de sueur, extirpent avec 
soulagement les gourdins mtalliques, dj un peu refroidis, de 
leurs vagins supplicis. Aprs que les engins aient t 
soigneusement nettoys de la langue, Silvia les range dans leur 
armoire.
	"Vos mauvaises notes mritent le fouet sur les nichons. 
2talez vos ttasses sur les pupitres et disposez-vous tte et bras en 
arrire!" Arme d'une large lanire de cuir, Silvia marche sur ses 
victimes et abat avec bruit son instrument sur les nichons tals 
devant elle. Comme le plateau du pupitre empche avec beaucoup 
d'efficacit leurs seins de se reculer en recevant les coups, les trois 
filles ressentent de faon particulirement douloureuse cette 
flagellation mammaire. 
	Chaque paire de nichons reoit sa dizaine de solides 
cinglades avant que Silvia ne reprenne son cours. Les filles 
doivent  prsent effectuer par crit un devoir d'arithmtique. 
"Pour chaque faute que je trouverai  la correction, ce sera des 
coups de fouet sur le con grand ouvert. Et maintenant au travail, 
vous n'avez qu'une demi-heure pour rsoudre les vingt exercices."
	Les filles se mettent aussitt  l'ouvrage, remplissant avec 
ardeur les questionnaires. Mais, avec leurs nichons fouetts de 
frais, et leurs cons tout juste rtis ou presque, aucune d'entre elles 
n'arrive  se concentrer entirement sur l'nonc des exercices. Le 
gode qui leur perfore toujours le trou du cul les gne aussi pour 
rflchir. De temps en temps, Silvia,  son pupitre, trompe son 
ennui en appuyant sur le bouton qui fait sortir les piquants au bout 
de ce gode. Chaque fois la fille vise sursaute visiblement.
	"C'est l'heure! Pendant que je corrige vos copies, vous avez 
une petite pause. Vous pouvez dfaire vos liens et circuler en 
silence dans la salle. Je vous donnerai ensuite les rsultats." 
Reconnaissantes, les filles se dlient les chevilles et s'extraient de 
leur gode anal, dont les griffes, Dieu merci, ont d'abord t 
rtractes. Puis les trois jolis brins de fille s'attroupent devant les 
vitrines murales et contemplent les instruments qui y sont 
exposs. 
	Elles sont dj familiarises avec les pinces  ttons et les 
taux  petites lvres. Mme le vaste assortiment de godes de 
toutes sortes et pour tous les trous n'a gure de quoi les 
impressionner, tant les sances de punition les ont vues absorber 
des quantits d'engins dans leurs propres orifices. La riche 
ornementation des fouets exposs rappelle surtout  chacune des 
filles ses rencontres, des plus cuisantes, avec ces instruments  
combien efficaces de flagellation.
	Sur l'avant-dernire tagre les filles aperoivent toute une 
srie de siges en bois, dont la surface travaille avec beaucoup de 
crativit permet de torturer convenablement la femme qui s'y 
assied. On voit des artes hrisses de piquants, qui piquent le 
prine depuis le vagin jusqu'au trou de balle, des brosses  poils 
durs qui peuvent mettre  vif les babines du con, et des 
excroissances destines  stimuler le petit trou. Un engin encore 
plus raffin comporte une lame de ressort en son centre. En s'y 
asseyant, le ressort se recourbe vers le bas et darde deux godes en 
con et en cul. 
	Juste au dessous se trouvent des spculums de diffrentes 
tailles et largeurs. Leur seul point commun est la capacit 
d'infliger de svres tourments aux filles. Celles-ci remarquent 
tout particulirement un engin tout spcial: une selle de mtal, aux 
formes parfaitement adaptes au fessier fminin, et qui comporte 
en sa partie antrieure une tige filete. De toute vidence elle sert 
 adapter un accessoire mobile destin au vagin de la cavalire. 
Les filles dcouvrent un de ces accessoires juste sous l'engin: un 
bourre-moule mont sur un filetage vertical, qui voque 
vaguement la forme d'un sapin. C'est un cne qui comporte, tous 
les deux centimtres, une profonde rainure. Les filles se serrent 
instinctivement les unes contre les autres en se reprsentant 
l'introduction de ce cne dans leur petit vagin. L'orifice vaginal, 
aprs avoir franchi le premier segment, se relcherait un instant au 
passage de la premire rainure, avant que le second segment n'en 
redmarre la dilatation. Puis, dans la seconde rainure, nouveau 
rpit pour le sphincter vaginal, avent une nouvelle sance de 
distension sur le segment suivant. Les filles font le compte et 
trouvent en tout huit segments sur le cne, en commenant par la 
pointe trapue, de deux centimtres d'paisseur, et en allant 
jusqu'au dernier, qui fait assurment ses vingt centimtres de 
diamtre.
	Aucune des filles n'a souvenir d'avoir vu cet engin en 
action, que ce soit sur elle-mme ou sur une de ses codtenues. Et 
elles sont pourtant toutes trois depuis un bon moment  
Birkenhain. "La rcration est termine, les filles! A vos places! 
J'ai relu vos copies et je dois dire que vous avez encore beaucoup 
 apprendre.
	Aucune de vous n'a fait un sans faute. Babette est toutefois 
la meilleure des trois; elle n'a fait que deux fautes. Kim, tu as 
dcroch le coquetier: tu n'as que douze sur quarante. Ce qui fait 
vingt-huit fausses rponses. Je n'aimerais pas tre dans ta peau 
dans les minutes qui vont suivre. Quant  Karin, sa copie compte 
exactement huit erreurs."
	Comme c'est Babette qui a droit  la plus petite racle 
vaginale, elle est la premire  se coucher sur le dos sur les 
pupitres de la premire range et  ouvrir grand les cuisses. Son 
petit orifice sexuel s'ouvre, tout rose. Silvia explique le 
droulement de la punition des cons: "Pour les cinq premiers 
coups, on utilise une lgre lanire de cuir, applique sur le con 
normalement ouvert. Puis on passe au chat  neuf queues. Cinq 
coups en position normale, puis cinq autres dans le vagin bien 
dilat, en plein dans le trou. Les cinq coups suivants se donnent  
la cravache, deux sur chaque grande lvre, et un bien senti sur le 
clitoris. Les derniers coups sont appliqus avec une palette de bois 
plate. Comme Kim sera la seule  avoir ce plaisir, il ne dpendra 
que d'elle que j'utilise le ct lisse de la palette. L'autre face est 
orne d'un relief dlicat, qui  n'en pas douter fera forte 
impression sur ta peau du con." Babette endure ses deux coups de 
lanire sans une plainte. Elle est habitue  de plus rudes svices 
sur son con. Nanmoins, elle est soulage d'tre autorise  se 
relever aprs ses deux cinglades. Karin prend sa place et reoit les 
cinq coups de lanire de cuir, appliqus en succession rapide. 
Aucun son ne franchit ses lvres. De mme, les trois coups de 
chat  neuf queues qui suivent sont endurs en silence, d'autant 
que la fille sait qu'aprs cela, elle pourra se relever et assister au 
chtiment de Kim, et aux vingt-huit coups de fouet qui l'attendent. 
	Kim prend alors la position qui lui est ordonne, grande 
ouverte sur le pupitre du premier rang. Silvia commence  
nouveau avec l'engin de flagellation le plus simple, la lgre 
lanire de cuir. Kim reoit ses cinq coups avec le plus grand 
calme. Les cinq coups suivants, avec le chat  neuf queues, ne 
sont salus, eux non plus, que d'une inspiration sifflante entre les 
lvres serres. Mais on va passer  prsent aux choses srieuses: 
elle doit s'empoigner  deux mains les babines du con et les tirer 
sans douceur, pour bien faire biller son rose orifice. Les neuf 
lanires du fouet s'abattent  mme le trou et font gicler de toutes 
parts la mouille qui avait commenc  en sourdre. Les cinq coups 
ont fait de l'effet  la gamine, car on peut  prsent voir de grosses 
larmes couler de ses yeux bleus. Kim en est  recevoir quinze 
coups, et elle en a encore treize  endurer. Silvia fait alors preuve 
d'une grande prcision en lui cravachant les lvres du con. Dj la 
lvre gauche arbore deux striures rouges; puis c'est  la droite, de 
la mme faon, de se faire zbrer. Le cinquime coup de cravache 
est assn par Silvia en plein sur le clitoris frmissant. L, Kim ne 
peut plus se retenir: elle pousse un cri perant. La douleur inflige 
 son clitoris est vraiment devenue insupportable. 
	"Bien, tu dois donc encore recevoir huit coups avec le 
gourdin en bois. Et puisque tu t'es montre incapable de te 
contrler, tu en auras quatre du ct lisse, et quatre du ct 
rugueux." La palette de bois ressemble  une tapette  mouches, 
ses cts sont rabots, de faon  ne pas conserver d'artes 
tranchantes qui pourraient causer des blessures. La planchette 
s'abat avec un claquement sourd sur le cou de la fille, une 
premire fois. Silvia laisse  Kim le loisir de s'accoutumer  la 
sensations extraordinairement douloureuse, puis elle lve haut la 
planchette pour le coup suivant.
	Les troisime et quatrime coups suivent,  des intervalles 
de quelques secondes. Puis Kim peut se remettre pendant 
quelques minutes de son supplice, avant que Silvia ne passe  
l'autre ct de la planchette. Par bont d'me, elle administre en 
succession rapide les quatre cinglades du ct orn de sculptures 
dcoupes, qui claque sur le con dj tout rouge et tumfi. L, 
cependant, la peau supplicie cde, et de petites gouttes de sang 
sourdent sur les babines rebondies. 
	"Voil, ce sera tout pour aujourd'hui. La semaine prochaine 
nous passerons  un autre programme. D'ici l vous avez tout le 
temps et le loisir de remdier  vos piteuses lacunes en 
mathmatiques. Sans quoi le mme chtiment qu'aujourd'hui vous 
attend."
	Karin et Babette entourent Kim, compltement puise, et 
la soutenant de part et d'autre elles quittent ensemble la salle de 
classe. Sur le palier elles sont arrtes par le Directeur, qui passait 
par l: "Qu'est-ce que c'est que a? Cette gamine est trop fatigue 
pour marcher toute seule?" Les deux gamines doivent empoigner 
Kim sous les bras et aux cuisses pour prsenter  l'inspection son 
vagin fustig. Le Directeur plonge le manche de sa cravache dans 
le vagin de Kim pour pouvoir incliner son bas-ventre et l'inspecter 
commodment. "Pourtant il n'y a rien de tel qu'un con bien rougi  
coups de fouet, ne trouvez-vous pas?" demande-t-il avec ironie. Et 
les deux filles d'acquiescer avec empressement, pour ne pas le 
mettre de mauvaise humeur. "Quand vous aurez ramen Kim dans 
sa chambre, elle devra vous remercier en vous lchant le con  
toutes les deux jusqu' ce que vous jouissiez. Quand  toi tu es 
prive d'orgasme pendant trois jours, compris?"
	Les trois filles s'esquivent sans demander leur reste, toutes 
contentes de s'en tirer  si bon compte de leur rencontre avec le 
Directeur. 
	De retour dans leur repaire, Kim se met  genoux entre les 
cuisses des deux autres gamines, comme il lui a t ordonn, et 
leur lche la moule jusqu' ce que des soupirs de bonheur 
annoncent leur jouissance.
	Cette nuit-l, ainsi que les deux suivantes, Kim devra la 
passer avec les mains lies aux montants du lit, de faon  
accomplir effectivement sa peine de privation d'orgasme. La 
dmangeaison continuelle de son con l'emplit d'une excitation 
lgre mais constante; mais la stimulation s'estompe toujours 
avant que la jouissance ne se prcise. Aussi passe-t-elle ses nuits 
dans un tat de semi-excitation qui lui interdit tout repos.


84. L'Institution de Correction (10)
	
	Le Directeur de Birkenhain s'est fait envoyer une jeune 
prisonnire qui, en dpit de la svrit des gardiens, se refuse  
observer leurs conseils. Rebecca est une jeune fille de dix-huit ans 
avec de gros nichons saillants et un postrieur bien form, o la 
canne de rotin a maintes fois ouvert le bal. 
	Cette fois le Directeur a l'intention de mettre en oeuvre un 
procd ducatif plus rigide. Dj toute nue, la fille est  genoux 
devant son Matre. Celui-ci lui introduit ses gros nichons entre 
deux barreaux de bois, qu'il comprime du dessus et du dessous 
contre les souples boules de chair. Cruellement trangls, les 
nichons de Rebecca se transforment en ballons turgescents, sur 
lesquels ses ttines dardent comme deux doigts bien raides. 
Rebecca est ensuite invite  tendre les bras en arrire, ce qui 
permet au Directeur de lui passer un manche  balai au travers des 
coudes, lui maintenant ainsi les bras en position arrire fort peu 
confortable une fois qu'il lui a li les poignets. 
	Puis le Directeur commence une douloureuse torture des 
ttons: il pose sur les mamelons, dj tout gonfls, des pinces aux 
mors tantt mousss, tantt hrisss de dents, qui provoquent 
tour  tour des douleurs sourdes et des tourments mordants. 
	Peu  peu les ttons de Rebecca perdent toute sensibilit, 
bien que dj quelques gouttelettes de sang fassent leur apparition 
sur de lgres corchures des mamelons brunis. Pour le moment, 
le Directeur desserre la presse  nichons, de faon  permettre  
Rebecca de pleinement savourer le douloureux retour de la 
circulation sanguine dans ses mamelons. Le saignement, peu 
prononc, est promptement tanch avec un mouchoir imbib 
d'alcool.
	Puis le Directeur s'empare d'une corde bien rche. Il en 
faonne un large noeud coulant  une extrmit, et y enserre les 
seins plantureux de la fille. Puis il tend lentement la corde. Les 
deux nichons se retrouvent comprims l'un contre l'autre, au point 
que leurs ttines ne sont plus spares que par quelques 
centimtres. Le Directeur passe ensuite la corde, bien serre, 
autour du cou de Rebecca toujours  genoux, si bien qu'elle ne 
peut relever, mme lgrement, la tte qu'au prix d'un douloureux 
tirement mammaire. 
	Rebecca doit alors passer les jambes dans deux boucles de 
corde qui pendent, parallles, du plafond, de telle sorte qu'elle 
oscille en position assise  peu de distance du plancher. Le 
Directeur ajuste les cordes de faon  ce qu'elles passent 
exactement sur les grandes lvres, ce qui lui carquille avec 
efficacit l'orifice vaginal. La fille comprend immdiatement que 
telle tait bien l'intention du Directeur quand celui-ci, arm d'un 
pinceau  poils rches, lui passe un liquide huileux dans la fente 
bante. 
	Aussitt Rebecca ressent une dmangeaison qui se 
transforme vite en une brlure insupportable. Cependant elle doit 
l'endurer sans pouvoir se dfendre jusqu' ce que l'effet du liquide 
diabolique s'estompe.
	"A prsent nous allons te faire subir une brlure d'un autre 
genre." Sur ces mots il dispose une bougie allume sous le con 
grand ouvert, la flamme jaune vacillant  vingt centimtres  
peine des petites lvres. Trs vite Rebecca a fort chaud au vagin et 
au trou du cul, lequel est galement expos sans dfense  la 
chaleur de la flamme.
	Malgr la chaleur intense, Rebecca s'habitue trs vite au 
rchauffement qu'elle ressent sous ses orifices intimes. Certes la 
flamme est brlante, mais elle ne peut la brler.
	Le Directeur empoigne alors la bougie et renverse sur les 
nichons ligaturs l'un contre l'autre la cire fondue qui s'y est 
accumule, en prenant soin de bien viser les mamelons.
	Comme la flamme de la bougie brle  prsent 
particulirement haut et clair, il la passe en un mouvement rapide 
exactement dans l'axe de la fente. La flamme ne reste nulle part 
assez longtemps pour brler la chair, mais le bruyant sifflement 
de vapeur que produit le contact de la langue de flamme avec les 
lvres du con, trempes de sueur, et le vagin imbib de mouille, 
suffit  faire hurler Rebecca de panique. Le Directeur 
recommence mainte et mainte fois son mange avec la flamme 
dans la fente sexuelle, jusqu' ce que les lvres du con de Rebecca 
soient compltement recouvertes de noir de fume. 
	Rebecca est alors libre de ses liens. Mme la ligature de 
ses nichons lui est enleve. Quand elle aperoit son con tout 
noirci, elle tombe  terre sans connaissance, persuade d'avoir t 
dfinitivement mutile.
	Un jet d'eau froide la ranime sans tarder. Le Directeur lui 
met une brosse  poil dur dans la main et lui enjoint de se rcurer 
le con avec. Malheureusement, le noir de fume, noir et gras, 
adhre plutt bien  la peau glabre, de sorte que Rebecca est 
oblige de frotter de toutes ses forces pour faire disparatre 
jusqu'aux derniers vestiges de son supplice. Les poils durs de la 
brosse gratignent son tendre minou jusqu' ce qu'il soit rouge et 
tumfi, mais libre de toute souillure de suie.
	Une solide sance de fouet sur le cul met fin, pour l'instant, 
 la punition de la fille. Le lendemain voit s'inscrire au 
programme de Rebecca une dilatation intensive du con. Sous 
l'effet de l'angoisse et de l'incertitude, elle passe une nuit des plus 
agites. A peine a-t-elle fini par sombrer dans un sommeil hach 
qu'elle fait un cauchemar: ses gros nichons sont captifs d'une 
machine qui malaxe avec nergie leur chair tendre et tire 
cruellement leurs mamelons. Pendant ce temps une foule d'tres 
sans visage, dots de bites normes et dresses, s'amassent autour 
d'elle, tous dtermins  s'enfoncer dans son petit con. L'une aprs 
l'autre, les queues lui perforent le con et l'emplissent de sperme 
brlant.
	En s'approchant du lit de Rebecca, la surveillante voit la 
fille en train de se tortiller les bouts des seins d'une main, tout en 
se farfouillant le con de l'autre. Le tout accompagn de lgers 
gmissements. Clac! la cravache de la surveillante s'abat  la 
vole, mordant par surprise le con dgoulinant de la fautive. 
Rebecca se redresse tout effraye, et comprend vite qu'elle a t 
prise en flagrant dlit de masturbation. Afin de s'pargner une 
plus rude punition, elle prsente aussitt son con grand ouvert  la 
flagellation. Sans attendre d'en recevoir l'ordre, elle s'tire 
largement les grandes lvres, de faon  faire ber gnreusement 
l'orifice dtremp. Elle couine de douleur en recevant ses cinq 
cinglons bien coupants en plein dans le vagin.
	Cependant la surveillante est loin d'tre satisfaite. Rebecca 
reoit l'ordre de s'enfoncer deux doigts dans le vagin et de se 
dilater elle-mme l'orifice vaginal jusqu' ce que les roses parois 
de son con billent jusque dans ses trfonds. Un coup bien vis du 
bout de la cravache atterrit en plein dans le trou tremp et secoue 
la tendre membrane interne du vagin. Il est suivi de quatre autre 
cinglades que la fille doit endurer avant que la surveillante ne 
s'estime satisfaite. Cette fois Rebecca peut se dire qu'elle s'est 
vraiment fait fouetter  l'intrieur du con.
	Compltement puise, elle sombre enfin dans un sommeil 
sans rves. Comme la surveillante sait ce qui attend Rebecca le 
lendemain matin, elle a la bont de lui pargner les petites tortures 
habituelles pendant le reste de la nuit. Elle aura bien assez 
d'occasions, plus tard, de tourmenter le corps voluptueux de 
Rebecca. Au lieu de quoi, la surveillante s'approche  pas de loup 
du lit de la petite Linda. Celle-ci est couche sur le dos, cuisses 
lgrement ouvertes. Une main repose sur son sein gauche, mais 
sans toucher le mamelon; l'autre est glisse sous sa nuque. Il n'y a 
donc aucune raison de la punir. Nanmoins la surveillante attrape 
un mince pinceau qu'elle imbibe d'eau tide pour en humecter la 
fente vaginale entrouverte. Linda, sans se rveiller, ouvre encore 
un peu les cuisses, permettant ainsi au pinceau de frler aussi le 
petit trou qui pisse, jusque l dissimul entre les petites lvres. 
Arrive alors ce qui devait arriver: la tide stimulation de son 
orifice urinaire incite Linda  se vider involontairement la vessie. 
La pisse dore jaillit, ruisselle sur les lvres sexuelles, et inonde 
les draps.
	"Debout, petite cochonne!" La surveillante, sur ces mots, 
arrache la fille, nue et terrorise, de son lit. "Regarde un peu les 
salets que tu as faites!" Linda est invite  accompagner la 
femme, furieuse, jusqu' la salle rserve aux traitements 
'humides' dans le corps de btiment principal.
	Pour commencer la fille se fait enfoncer une canule dans le 
mat urinaire. La femme lui injecte alors un liquide acide dans la 
vessie, provoquant des sensations douloureuses. Ce n'est qu'aprs 
plusieurs minutes que Linda est autorise  expulser la mixture de 
sa vessie distendue. La surveillante en fureur recommence encore 
trois fois le remplissage de la vessie, la gonflant  clater, avant de 
s'estimer satisfaite. 
	Des tuyaux sont ensuite enfoncs dans le rectum et le vagin 
de la fille, et de l'eau tantt glaciale, tantt brlante est injecte 
sous pression dans ses orifices intimes. Son con se met  dborder 
alors que son boyau culier se remplit encore. Puis l'eau se met 
enfin  rejaillir galement du trou du cul de Linda,  gros 
bouillons.
	La surveillante s'assied alors sur le bord d'une table et ouvre 
sa jupe, sous laquelle elle est nue. Elle arrose alors de sa pisse, 
depuis le bord de la table, le corps tendu sous elle. Linda ferme 
hermtiquement les yeux et la bouche pour ne pas absorber la 
pisse tide.
	Puis elle est contrainte de lcher le con de son ane, 
jusqu' ce que toute trace de pisse ait disparu. Ce n'est qu'aprs 
avoir procur son orgasme  la surveillante que Linda est 
autorise  s'arrter de lcher.
	Une douche froide nettoie la pisse qui la couvre. Puis Linda 
est autorise  regagner son lit, aprs avoir au pralable chang les 
draps. Ses sens apaiss, la surveillante se contente de farfouiller 
un peu le con de Linda avec la poigne de sa cravache, avant de la 
laisser dormir en paix.	


85. L'Institution de Correction (11)
	
	Aujourd'hui est le jour fatidique o Rebecca doit subir 
l'largissement vaginal qui lui a t promis. La svre torture de la 
veille, suivie de la punition nocturne, ont laiss son con tout 
corch et hypersensible. Nanmoins, elle se trouve  l'heure dite, 
toute docile, dans le btiment principal. Le Directeur l'accueille 
avec un examen dtaill de son corps somptueux: il lui tte 
attentivement les mamelles et lui tortille les ttons jusqu' ce qu'ils 
soient tout raides. Puis Rebecca doit se pencher en avant, 
permettant ainsi au Directeur de lui carter les fesses et de lui 
fouiller le trou du cul avec le doigt. Pour finir il donne au con de 
la fille une attention toute particulire. Son regard exerc identifie 
sans peine les marques de la flagellation de la nuit passe.
	"Ce matin, ton vagin va se faire largir de la faon la plus 
nergique. Tu as la possibilit de te rendre cette procdure un peu 
moins pnible, en prparant ton orifice vaginal au traitement qui 
l'attend. Je te laisse quelques minutes pour commencer toi-mme 
 te dilater l'orifice vaginal." Tandis qu'il quitte la pice pour aller 
chercher la machine  largir, Rebecca se met les doigts dans son 
vagin  vif et se l'tire largement. Elle cherche  rendre son 
sphincter vaginal aussi souple que possible, car elle se doute que 
l'largissement qu'elle va endurer va dpasser tout ce qu'elle peut 
imaginer. Malgr l'angoisse que lui inspire la torture qui l'attend, 
le con de Rebecca est dj dgoulinant de mouille tant elle est 
excite.
	Le Directeur revient alors avec la machine  largir. Ce 
n'est autre que la selle de dame avec le boulon sur la partie 
antrieure pour y fixer un accessoire. La fille est invite  prendre 
place sur la selle et y est attache,  l'aide de lanires de cuir, de 
faon  ne pouvoir en rien bouger le bas-ventre. Ses jambes ne 
sont pas ligotes, car le Directeur sait que Rebecca cartera d'elle-
mme les cuisses au maximum, simplement pour attnuer les 
tourments que lui causera l'norme dilatation de son vagin.
	Il suffit au Directeur de lui tter sans douceur le con, entre 
les grandes lvres, pour s'assurer que Linda est lubrifie  souhait. 
Nanmoins il enduit le cne pntrateur avec une crme 
lubrifiante avant de le boulonner sur la selle.
	Puis il tourne la manivelle qui fait reculer le cne en 
direction du con qui l'attend. Rebecca considre d'un oeil 
incrdule l'instrument qui va  prsent lui envahir le vagin. Elle 
regarde avec pouvante les huit segments dont l'objet est de lui 
dfoncer et de lui largir le con. Les deux premires sections ne 
l'inquitent gure, mais avec les suivantes, dont le diamtre va 
croissant jusqu' vingt bons centimtres, elle est sre de se faire 
dchirer son petit orifice vaginal. Dj la pointe du cne  
dfoncer les cons lui pousse de ct les grandes lvres et 
s'introduit dans le trou dtremp. L'orifice vaginal se referme sur 
le premier sillon et profite de ce repos avant la section suivante.
	Le Directeur prend tout son temps avant de se remettre  
tourner la manivelle, et d'introduire ainsi la seconde section dans 
le vagin de Rebecca. Le sphincter vaginal doit alors se distendre 
une fois de plus, avant de pouvoir goter la rcompense d'un 
repos bien mrit dans le sillon suivant. Une courte pause, puis 
c'est autour de la troisime section de l'intrus. A prsent l'orifice 
vaginal est contraint de se dilater plus largement que jamais 
auparavant. Le temps de repos dans le troisime sillon est des plus 
brefs. Bientt l'orifice vaginal se trouve  nouveau au supplice, 
tandis que le quatrime segment se fraie son chemin avec autorit 
dans le con de Rebecca.
	"Eh bien, tu en es dj  mi-parcours, Rebecca." commente 
avec cynisme le Directeur. Puis il s'attelle  la tche de pousser et 
de tourner le cinquime segment du cne dans le con dj 
largement distendu. Rebecca bnficie du fait que son orifice 
vaginal, sous la pousse de la section conique, commence d'abord 
par tre fortement comprim vers l'intrieur. Ce n'est que quand la 
pression est devenue assez importante que le mtal copieusement 
graiss progresse dans le con de Rebecca et que le sphincter 
vaginal russit enfin  se remettre de son excessif tirement dans 
le sillon suivant.
	Comme les braillements de Rebecca commencent  le 
gner, le Directeur lui pose un billon bien serr, qui ramne ses 
cris de douleur  un grognement touff. Il observe avec un 
intrt pervers l'tirement auquel est contrainte la peau hve et 
dcolore autour de l'orifice vaginal, pour laisser le passage  la 
section suivante du cne. Au moment o la peau, tendue  se 
rompre, est sur le point de se dchirer, la sixime section disparat 
 son tour dans le vagin et l'orifice peut se reposer de cette 
extrme dilatation dans la sillon qui lui fait suite. Bien qu' ce 
stade l'orifice vaginal soit demeur tir  un point incroyable, la 
respiration de Rebecca se fait un peu plus calme quand, enfin, ses 
grandes lvres peuvent glisser et recouvrir le segment qui vient de 
la pntrer.
	Comme l'anneau vaginal a t bien prs de se rompre lors 
de la dernire introduction, le Directeur dcide d'en rester l pour 
ce qui est de l'largissement du con de Rebecca. Il laisse celle-ci 
patienter encore une demi-heure sur son sige de torture, avec les 
six sections du cne bien enfonces dans le con. Il prend un 
plaisir cruel, durant ce temps,  stimuler du bout de sa cravache le 
clitoris, que l'extrme tirement de la vulve expose  nu et tout 
raide. Cependant il ne parvient pas  veiller en Rebecca des 
sensations rotiques. Le douloureux tirement de son con interdit 
simplement  celle-ci toute sensation jouissive. 
	Enfin le Directeur dtache Rebecca et lui permet de se lever 
de son sige. Avec prcaution, celle-ci lve un peu le derrire et 
fait glisser son bassin en arrire. Des gargouillement bruyants 
accompagnent la sortie du cne, section aprs section, hors de son 
vagin. 
	"Sur la table et les jambes cartes! Je veux regarder ton 
con aprs ce petit exercice d'largissement." Flageolant sur ses 
jambes, Rebecca obit et prsente au Directeur son vagin, 
toujours largement ouvert. Il ne rencontre aucune rsistance en lui 
poussant sa bite rige, jusqu' la garde, dans son trou tremp. Ce 
n'est que lentement que le canal vaginal retrouve son lasticit 
naturelle. Alors le vagin de Rebecca gaine le membre qui 
l'envahit, comme un gant bien ajust, et procure au Directeur les 
sensations rotiques souhaites. Encore quelques minutes de baise 
effrne, et il balance sa semence dans le vagin  vif. Pour 
Rebecca aussi, la douleur se transforme, lentement, en excitation; 
au moment o le sperme lui inonde le trou, elle connat elle aussi 
une dcharge mmorable.
	Aprs avoir pris une douche vaginale, la fille peut enfin 
disposer. Elle a intrt, aujourd'hui,  faire attention  ne pas 
mriter le fouet sur son con meurtri.


86. L'Institution de Correction (12)
	
	Deux des filles, Barbara et Irene, ont t surprises  se 
livrer ensemble  de petits jeux lesbiens. Avec astuce, elles 
avaient attendu que la surveillante ait fait sa ronde dans le dortoir 
avant de se glisser ensemble au lit. Les voil donc dans le lit 
d'Irene, dans la position classique du soixante-neuf, tout occupes 
de leurs petits cons respectifs. Le bruit de leurs lchages d'orifices 
vaginaux dgoulinants et de leurs succions de clitoris rigs ne 
saurait rester longtemps ignor de leurs compagnes de chambre. 
A voix basse, celles-ci implorent les deux pcheresses de cesser 
leurs jeux vicieux. En effet, si la surveillante pntrait dans le 
dortoir, c'est toute la compagnie prsente qui en ptirait 
lourdement.
	Cependant, l'excitation des deux filles a mis trop de temps  
s'accumuler pour se laisser endiguer par quelques conseils de 
prudence. Elles s'carquillent tout grand leurs cons respectifs et 
plongent langues et doigts tout au fond de leurs orifices 
frmissants.
	"Que se passe-t-il ici? Avez-vous perdu l'esprit, petites 
vicieuses?" Sous l'clairage blouissant du plafonnier, le gardien 
de nuit, un homme, se tient debout et contemple d'un air 
scandalis les deux filles qui se tortillent dans leurs jeux 
amoureux.
	"Allez, toutes les six hors du lit, bande de pestes! Vous, les 
deux petites cochonnes, de ce ct! Les quatre autres le long du 
mur!" Les filles surprises se htent d'obtemprer et se rangent, 
comme il leur est ordonn, les unes  ct des autres. L'homme 
commence par s'occuper des quatre spectatrices innocentes: 
"Vous auriez d empcher cette grave entrave au rglement de la 
maison. Maintenant je suis oblig de vous le faire payer 
srieusement."
	Et dj sa cravache s'abat  grand bruit sur les nichons qui 
ballottent sous ses yeux. Chacune des filles reoit quinze coups 
sur les seins, dont les cinq derniers en plein sur les mamelons, vite 
tumfis et gonfls.
	Comme la dernire fille de la range braille comme une 
corche en se faisant cravacher les bouts des seins, au lieu de 
recevoir sa correction en silence, elle a droit  une aggravation de 
peine sous la forme d'une cinglade particulirement vigoureuse 
assne de bas en haut sur son con nu.
	Puis les quatre filles sont autorises  se remettre au lit. Le 
gardien conduit Irene et Barbara dans une cellule du btiment 
principal, o les deux filles sont enchanes au moyen de fortes 
pinces  ressort poses sur leurs lvres du con. La tension des 
ressorts n'est supportable que si les filles poussent lgrement vers 
le haut leur bassin. Mais quand la fatigue les gagne et qu'elles se 
laissent retomber sur le dos, leurs lvres sexuelles sont tires 
avec force. Au matin, le gardien entre dans la cellule en 
compagnie d'un collgue et dfait leurs liens. Les deux filles 
savent bien qu'il va leur falloir payer pour leurs petits jeux 
nocturnes.
	"Histoire de vous faire comprendre que les amours 
lesbiennes ne valent pas tripette, on va commencer par vous 
troncher dans les rgles de l'art." Les hommes empoignent chacun 
une des filles, les obligent  s'agenouiller et plongent leurs queues 
gonfles dans les cons sans prparation. Cependant les scrtions 
vaginales des deux filles ne tardent pas  couler d'abondance, 
permettant aux bites d'aller et venir, copieusement lubrifies, dans 
les troits fourreaux. Comme les deux hommes sont fort bien 
monts, les deux filles sont emplies jusqu' la garde de brlante 
chair masculine. Au moment o les deux hommes crachent leur 
sperme, les filles ne sont pas loin d'atteindre elles aussi  la 
jouissance. Mais, sans leur laisser le temps d'arriver  l'exquise 
sensation de l'orgasme, les deux hommes extraient de leurs cons 
leurs bites vides.
	"Maintenant vous avez le droit de vous lcher mutuellement 
le con. Mais appliquez-vous bien, car si nous trouvons encore la 
moindre goutte de sperme, c'est le fouet." Naturellement les filles 
savent trs bien qu'elles vont se faire fouetter de toute faon. 
Nanmoins elles mettent beaucoup de zle  lcher le con de leur 
partenaire,  grands coups de langue vigoureux. Les deux 
hommes les encouragent  presser la cadence en leur administrant 
quelques coups de cravache sur le trou du cul.
	"Veillez  bien vous nettoyer l'une l'autre. Il vous faut 
encore nous sucer la bite pour nous faire bander, afin que nous 
puissions vous enculer avec."
	Tandis que les filles prennent docilement en bouche les 
membres  demi rigs des deux hommes et frtillent avec nergie 
de la langue sur leurs glands, les mains brutales des gardiens leur 
tortillent les mamelons jusqu' ce qu'elles se mettent, bien malgr 
elles,  bander des ttons. 
	Afin d'encourager le zle des filles, les deux hommes 
abattent leurs cravaches sur leurs dos courbs. Mais le plus grand 
des deux n'est pas satisfait pour autant. Il pose  Irene de larges 
lanires autour des cuisses et la suspend ainsi au plafond, tte en 
bas et cuisses grand ouvertes. Puis la fille doit recommencer  
prendre sa bite en bouche et  le sucer. Pendant ce temps, son con 
se balance sous les yeux de l'homme qui peut tout tranquillement 
l'examiner et en tirailler les babines.
	Quand Irene, sous l'effet de la douleur, mord tourdiment et 
sans le faire exprs la bite qui se reposait tout au fond de son 
gosier, l'homme se met en colre. "Je vais te montrer ce qu'il en 
cote de mordre la queue de ton Matre."
	Sur ces mots, il fouille des dents entre les petites lvres, 
trouve et attrape le clitoris rig, et mord avec force le petit 
appendice. Le cri de la fille est touff par la bite rigide qui lui 
obstrue la gorge. Enfin les queues bandent avec fiert. Les deux 
filles sont invites  reprendre la position  genoux. Puis les 
hommes poussent leur bite, chacun dans l'troit trou du cul de sa 
victime. Les menus sphincters ne cdent qu'avec difficult. Mais 
les deux hommes, s'enfonant avec autorit et brutalit, 
parviennent  pousser leurs pais mandrins jusqu' la garde dans 
les trous du derrire des deux filles.
	Commence alors une interminable enculage. Frachement 
ponges, les deux bites ont une grande capacit de rsistance. 
Les troits orifices sont pilonns en force pendant prs de dix 
minutes avant que les deux hommes, en une exquise dcharge, ne 
larguent leur seconde portion de foutre.
	"Nous allons  prsent vous passer ces cordes rugueuses  
travers le con, afin de pouvoir vous stimuler et obtenir un 
maximum d'application. Vous devez maintenant nous lcher la 
bite jusqu' ce que toute trace de votre merde ait t nettoye. 
Aprs quoi vous nous sucerez le temps qu'il faudra pour recevoir 
notre troisime dcharge au fond du gosier."
	Toujours  genoux, mais cette fois le visage tourn vers 
leurs perscuteurs, les deux filles prennent en bouche les queues 
molles et dgotantes afin de les nettoyer. La corde rche se glisse 
entre les petites lvres et leur frictionne l'orifice vaginal. Quand 
leur clitoris est rp par le chanvre, les deux filles acclrent leurs 
lchouillages, ce qui naturellement ne reste pas ignor des deux 
hommes.
	Avec des mouvements alternatifs dpourvus de douceur, ils 
font aller et venir leur corde le long de la fente vaginale des filles, 
la mettant peu  peu  vif, et s'assurant ainsi une succion des plus 
frntiques de leur queue.
	Quelque temps plus tard c'en est enfin fini: les deux 
hommes poussent un grognement et envoient leur troisime vole 
de foutre dans le gosier des filles, qui avalent avec docilit. Sans 
attendre d'en recevoir l'ordre, elles se mettent  nettoyer de la 
langue les queues ramollies, soucieuses de ne pas donner aux 
gardiens un prtexte supplmentaire pour les maltraiter plus 
durement.
	"Maintenant tournez-vous, que nous procdions  
l'inspection de votre con!" Les deux filles ne font pas de manires 
pour carter les jambes et prsenter leurs petites lvres 
enflammes et rouge vif. Leur clitoris aussi est tout rouge, et tout 
gonfl. Quand les gardiens leur touchent le clitoris, les filles sont 
secoues de frissons.
	"Nous allons prendre soin de vous empcher d'oublier,  
l'avenir, le rglement de la maison en ce qui concerne les relations 
sexuelles non permises. Nous allons tout simplement vous 
arracher la peau des grandes lvres. Cela vous enlvera toute 
envie de vous lchouiller le con durant les prochains jours."
	Les yeux emplis d'une peur panique, les deux filles sont 
contraintes de s'ouvrir largement devant leurs geliers, de faon  
prsenter commodment leur con  la torture. Les deux hommes 
commencent  leur racler les grandes lvres avec du papier de 
verre  gros grain. Alert par les hurlements inhumains des deux 
filles, le Directeur pointe le nez dans le pice et observe ses 
employs  l'oeuvre. 
	"Excellent travail, voil des cons qui doivent tre traits 
avec duret. Mais si ces salopes continuent  faire un tel boucan, 
vous n'aurez qu' leur infliger le mme traitement sur les petites 
lvres!"
	Leur terreur panique  l'ide de se faire mutiler les petites 
lvres fait taire les deux filles, en dpit des tourments excessifs de 
leurs grandes lvres  vif. Les deux hommes se munissent ensuite 
chacun d'une brosse mtallique aux poils bien raides. Cet 
instrument primitif, mais fort efficace, leur sert  frapper en plein 
sur les grandes lvres rebondies des filles. La peau dj fortement 
prouve est perce en des centaines d'endroits, et le sang coule 
abondamment. Mais un tampon imbib d'alcool arrte 
promptement le saignement. Aprs ce rcurage de leur rgion 
gnitale, il n'y reste plus rien aux deux filles de leur peau de pche 
douce et lisse. Dieu merci, leurs petites lvres ont t pargnes, 
du fait que les gamines, au prix d'un effort surhumain, ont 
rprim leurs cris de douleur.
	"Vous devrez prsenter chaque jour vos cons en charpie  
l'infirmerie, afin d'viter toute infection. Dans quelques jours, la 
peau aura repouss sur vos grandes lvres. Mais si on vous 
reprend une nouvelle fois  vous livrer  des jeux interdits, la 
procdure sera recommence. Et l, vos petites lvres y auront 
droit aussi."
	Les deux filles sortent  petits pas prcautionneux, le con  
vif, de la salle de punition et se dirigent vers l'infirmerie, o une 
infirmire d'un certain ge, impassible, leur tamponne les lvres 
du con avec une solution de camomille. "Aujourd'hui, comme vos 
blessures sont toutes fraches, vous pouvez vous installer 
commodment pour vous faire soigner. A partir de demain, pour 
vos soins, vous serez ligotes  un instrument de torture tout 
spcial. Aprs tout, ici, nous sommes  Birkenhain."


87. L'Institution de Correction (13)
	
	Comme Irene et Barbara, en raison des blessures de leurs 
lvres sexuelles, ne peuvent tre fouettes sur le con, elles ont 
droit  la flagellation de leurs nichons. Une seule fois, pour avoir 
tout particulirement irrit une surveillante, Barbara se retrouve 
contrainte de tirer  deux mains sur ses grandes lvres, dj en 
voie de cicatrisation, pour les tirer et prsenter  la femme son 
orifice vaginal, afin de se le faire durement fustiger.
	C'est maintenant le moment o Irene doit se prsenter  
l'infirmerie. Barbara aura son tour une heure plus tard. Les deux 
filles se sont vite rendu compte que la vieille infirmire est une 
sadique confirme. Certes, elle fait consciencieusement son 
travail, qui est de traiter les maladies et les blessures. Mais elle 
accompagne toujours les soins donns  ses patientes de cruels 
supplices infligs  une autre partie du corps. De cette faon, elle 
russit  persuader les simulatrices, dsireuses de couper au 
travail quotidien, de rflchir srieusement avant d'y revenir. 
Malgr cela elle ne manque pas d'ouvrage. Quand les gardiens ne 
lui ont pas envoy de malade ou de blesse, elle rquisitionne une 
fille pour lui faire passer une visite mdicale. Il va sans dire que 
cette auscultation est des plus douloureuses. A prsent Barbara est 
debout toute nue devant l'infirmire, et se prsente avec docilit 
pour les soins de sa peau de con frachement repousse. Bien 
qu'un fauteuil gyncologique trne dans un coin de la pice, 
l'infirmire dcide de traiter la fille sur sa grande table. Barbara 
est attache sur le dos, jambes bien cartes, sur le plateau de la 
table. Afin d'obliger la fille  lever joliment le cul, l'infirmire 
dispose une boule hrisse de piquants sous ses fesses rebondies, 
motivant ainsi Barbara  lever le cul  la hauteur dsire. Les 
pais mamelons, qui sont aujourd'hui la cible de l'infirmire, sont 
garnis pour commencer de robustes pinces  ressort. Puis 
l'infirmire inspecte le con grand ouvert. La peau qui a repouss 
est encore mince et fait dfaut par endroits, mais dans l'ensemble 
la cicatrisation est en bonne voie. Une friction  la camomille 
permet de prserver l'asepsie ncessaire et de protger ainsi la 
mene  bien du processus de gurison.
	Les ttons, une fois librs de leurs pinces, ont droit eux 
aussi  une friction, mais pas  la camomille. Une pte durement 
irritante sert  masser les mamelons et y pntre malgr leurs 
objections. Le corps de Barbara essaie de supporter les 
dmangeaisons au moyen de soubresauts dsarticuls et 
dsordonns; ce qui n'aboutit qu' lui faire agresser la raie des 
fesses par la boule  piquants. Les effets de la pte irritante durent 
presque dix minutes, aprs quoi Barbara, puise, libre de ses 
liens, s'effondre littralement. "Demain c'est sur le clitoris que tu 
recevras cet onguent. J'aurai plaisir  te voir danser sous ses 
effets."
	Sur quoi Barbara est relche pour l'instant, car Irene est 
dj l sur le seuil, prte  subir le traitement de son con  vif. 
Elle enlve sa camisole sans perdre de temps et reste l, le coeur 
battant, debout devant l'infirmire. Quelles tortures toutes 
spciales celle-ci rserve-t-elle  son corps juvnile? 
	L'infirmire lui pose des bracelets de cuir aux poignets et 
aux chevilles. Puis elle l'accroche par ses quatre bracelets  un 
crochet qui pend du plafond et commence  hisser la fille en l'air 
comme un sac de pommes de terre. Un long barreau de bois  la 
pointe arrondie fait saillie du mur. L'infirmire agit sur le treuil de 
faon  ce que le barreau et le trou du cul ridel d'Irene soient au 
point d'entrer exactement en contact. Puis elle enduit le petit trou 
frmissant d'une gnreuse portion de crme lubrifiante, o elle a 
auparavant mlang un peu de l'onguent irritant, et pousse le bas-
ventre d'Irene contre le barreau. Grce au lubrifiant, son trou du 
cul s'adapte sans difficult au barreau de bois, qui a environ trois 
centimtres de diamtre. 
	Bientt l'onguent commence  dployer ses effets; telle la 
bouche d'un poisson, l'orifice anal s'ouvre et se ferme autour du 
barreau de bois qui l'a envahi, que ce soit pour le rejeter  
l'extrieur ou bien au contraire pour en absorber davantage. En 
dpit de sa dilution, les effets de l'onguent durent les dix minutes 
habituelles, procurant au cul d'Irene les brlantes dmangeaisons 
recherches.
	Une fois qu'Irene a fini par se calmer, l'infirmire peut 
procder  la friction de ses grandes lvres, dj bien cicatrises, 
avec la solution de camomille. Puis Irene est relche, aprs avoir 
t informe de ce que le lendemain, ce sera au tour de son 
clitoris de goter  l'onguent dmoniaque. Barbara et Irene n'ont 
pas suffi  satisfaire pleinement les dsirs de l'infirmire sadique. 
Aussi fait-elle  prsent savoir  Veronika, dix-huit ans, d'avoir  
se prsenter  l'infirmerie. C'est  nouveau le jour de sa visite 
mdicale.
	Quelques minutes aprs l'appel, on frappe doucement  la 
porte et Veronika, une expression peu enjoue sur le visage, se 
tient devant la svre infirmire. Elle est dj passe deux fois  
la soi-disant visite mdicale, et se souvient parfaitement de 
l'humiliante et douloureuse inspection de ses orifices intimes. La 
fille se laisse avec dgot attacher sur le fauteuil gyncologique, 
o elle devra sous peu s'offrir sans dfense aux assauts pervers de 
la vieille peau.
	L'infirmire commence par enfoncer un spculum vaginal 
dans le con lastique de la fille. Le mtal froid fait frissonner 
Veronika, mais elle sait bien que dans quelques instants, cette 
sensation sera suivie d'un douloureux largissement de son vagin. 
Cependant, auparavant, l'infirmire fait aller et venir le spculum 
avec un mouvement de baise. A la grande surprise de Veronika, 
elle retire ensuite l'instrument,  prsent copieusement enduit de 
mouille, de son vagin. Mais son soulagement est hlas de courte 
dure. D'une seule et nergique pousse, l'infirmire plonge 
l'instrument bien lubrifi dans son trou du cul pris par surprise, et 
jusqu' la garde. L'infirmire prte une oreille attentive au 
braillement de douleur qui s'ensuit. 
	Elle commence  tourner lentement la vis d'ouverture, de 
faon  dilater l'troit boyau culier. Quand elle peut enfoncer son 
long index dans l'anus sans obstacle, elle interrompt pour l'instant 
l'largissement anal.
	A prsent l'infirmire sadique prsente  Veronika, toujours 
attache, et qui n'en croit pas ses yeux, un second spculum. 
Celui-ci a des branches larges comme la main. Jamais il ne pourra 
s'adapter  son petit con.
	L'infirmire pousse inexorablement le mtal froid entre les 
grandes lvres, contraignant l'instrument  s'introduire dans le 
vagin. Dieu merci la sance de baise avec le premier spculum, 
plus petit, a fait mouiller la fille, si bien qu' prsent elle peut 
absorber l'intrus sans se dchirer.
	"J'ai eu ce truc chez un vtrinaire. Il s'en sert pour 
procder  l'insmination artificielle chez les vaches. Quand il est 
entirement ouvert, on peut passer le bras entier jusqu'au coude. 
Nous allons voir un peu  quel point ton con de vache est 
extensible." Sur ces mots injurieux, l'infirmire se met  ouvrir le 
spculum, sans s'occuper des cris aigus de la fille.
	Bientt le vagin de Veronika s'ouvre en un orifice circulaire 
dans lequel on pourrait introduire une balle de tennis. Histoire de 
changer un peu, l'infirmire rgle alors le spculum du derrire 
sur une largeur lgrement suprieure, avant de reprendre 
l'largissement du vagin. Les cris de Veronika ne sont plus que de 
rauques gmissements, car la fille a besoin de toutes ses forces 
pour s'empcher de s'vanouir sous l'effet des tourments 
inhumains de son cul et de son con.
	La peau entre les deux trous est tendue  craquer et menace 
 tout instant de se dchirer. L'infirmire s'en rend compte 
galement et met fin  la dilatation des deux orifices. Les deux 
orifices corporels billent comme deux cavernes sous les yeux de 
la spectatrice attentive.
	Prenant alors une sonde recourbe l'infirmire en explore le 
canal vaginal,  la recherche d'un point bien prcis sur la paroi 
suprieure du canal rose vif. Les soupirs de Veronika,  mi-
chemin entre la douleur et l'excitation rotique, et une vritable 
fontaine de mouille indiquent  l'infirmire, toujours occupe  
farfouiller le vagin de la fille, qu'elle a bel et bien fini par localiser 
le fameux point G dans son vagin. En la grattouillant  cet 
endroit, l'infirmire parvient  conduire la fille, deux fois de suite, 
 une jouissance des plus copieuses, avant qu'elle ne s'effondre 
compltement puise.
	Un rinage soign  l'eau glace met fin  l'auscultation du 
con et du cul de Veronika. Quand elle est prie de se retirer, elle 
ne sait pas vraiment s'il lui faut se rjouir  l'avance de sa 
prochaine visite  l'infirmerie, car elle vient d'prouver deux 
orgasmes inous qui, sans aucun doute, remisent au second plan 
les tourments qui lui ont t auparavant infligs; ou bien si elle 
doit la redouter, car la cruelle infirmire choisit toujours des 
supplices nouveaux et plus durs pour ses parties les plus sensibles. 
	Reste seule dans son infirmerie, la femme remet la pice 
en ordre et prend plaisir  se rappeler l'extrme dilatation qu'elle a 
fait subir au con et au rectum juvniles de sa patiente. La 
prochaine fois, elle disposera le spculum gant la pointe en l'air, 
pour dterminer l'lasticit du vagin dans cette direction-l.
	Toute contente, elle ferme l'infirmerie pour la soire. Ce 
soir elle sort en ville avec une amie qui partage ses penchants 
sadiques. cela devrait donner lieu  des changes sals sur leurs 
expriences respectives. Peut-tre en tirera-t-elle des suggestions 
pour de nouvelles tortures  infliger aux filles places sous son 
autorit.


88. L'Institution de Correction (14)
	
	En dpit des excellents dispositifs de scurit et des 
avertissements des gardiens, il arrive de temps  autre qu'une 
prisonnire se livre  une tentative de fuite voue  l'chec. Ce 
que les filles au demeurant ignorent, c'est le fait que, franchie la 
haute clture qui entoure Birkenhain, la libert est encore loin 
d'tre acquise. De discrets capteurs enregistrent tout mouvement  
l'extrieur de la clture et transmettent les contacts  l'une des 
gurites de surveillance qui entourent Birkenhain des quatre cts. 
Les gardiens, qui y passent rgulirement en faisant leur ronde, 
ont alors tout le temps de se prparer  capturer la prisonnire 
avant la seconde enceinte, faite d'pais entrelacs de barbels. 
	A ce jour, aucune fille n'a russi  s'vader de Birkenhain. 
Et jamais une fille n'a essay deux fois de s'chapper. La punition 
pour une tentative d'vasion est en effet extrmement dure. La 
coupable subit en effet pendant trois jours d'affile, sans dfense, 
les assauts les plus cruels sur ses parties intimes. Les filles qui 
sont dj passes par cette procdure ne se souviennent que trop 
bien des quelques jours qu'il leur a encore fallu passer  
l'infirmerie pour se remettre des blessures causes par l'excessive 
svrit de leur peine.
	Malgr cela, Angelina, une blonde de dix-sept ans, a 
entrepris de quitter les lieux dans le plus grand secret. Elle est de 
service  la cuisine au moment o la camionnette du boulanger 
livre le pain frais. Profitant de ce que personne ne la regarde, elle 
se glisse vivement sous le vhicule et s'accroche au chssis. 
Lorsque la voiture dmarre, elle est toujours dessous. Sur le 
mauvais chemin entre la cuisine et la grande porte, un caillou 
pointu lui dchire et lui arrache sa camisole, de sorte qu'elle est  
prsent toute nue sous son chssis. Nanmoins, elle s'accroche 
courageusement.
	La voiture doit s'arrter pour contrle entre les doubles 
portes de l'entre principale. Ce que ne pouvait savoir Angelina, 
c'est qu' hauteur de talus est installe une camra qui transmet 
une image du dessous des vhicules entrants et sortants  un 
moniteur situ dans la gurite du gardien.
	Le gardien en question n'est pas peu surpris n voyant une 
fille nue accroche au chssis de la camionnette du boulanger. 
Sans se presser, il se dirige vers l'auto et salue le conducteur. Puis 
il ouvre un robinet qui fait entrer en action deux tuyaux  haute 
pression. De l'eau glaciale sous pression jaillit des tuyaux et arrose 
le dessous du vhicule. Avec un grand cri de rage et de dception, 
Angelina est balaye par le jet d'eau, et immdiatement prise en 
charge par deux gardiens. Elle est aussitt emmene chez le 
Directeur.
	"Alors comme a, ma petite Angelina, tu ne te sens pas 
bien ici, tu veux nous quitter en douce? Tu ne peux pourtant pas 
te plaindre d'un manque de discipline. Au cours des trois jours qui 
viennent, tu subiras un vritable enfer de supplices, qui t'arrachera 
une fois pour toutes la moindre ide de fuite."
	Le Directeur gifle alors  mains nues les nichons gnreux 
de sa victime. Les seins bien dvelopps volent de tous cts 
quand ses mains claquent la chair tendre. Les ttons, quant  eux, 
sont malaxs et tirs par des doigts nergiques, jusqu' ce que les 
nichons d'Angelina soient d'un beau rouge vif. Angelina est 
ensuite livre  deux surveillantes charges de lui fouetter le con. 
Le Directeur prendra encore part, plus tard,  son chtiment, en y 
apportant des raffinements de torture des plus subtils. Il laisse 
volontiers  ses subordonnes une flagellation vaginale de pure 
routine. Dans une salle de punition, une des femmes maintient les 
cuisses d'Angelina  l'cartement maximal, tandis que l'autre abat 
son fouet de cuir dans sa fente. Les grandes lvres sont vises de 
faon systmatique, jusqu' ce qu'elles brillent toutes deux de la 
mme couleur rouge feu. Les deux femmes, pour l'instant, 
pargnent l'orifice vaginal secou de spasmes, car elles savent que 
le Directeur a pour cette partie du corps des mthodes 
disciplinaires toutes personnelles.
	Puis les deux femmes ligotent Angelina sur un instrument 
de torture: elle est contrainte de chevaucher, carte, une arte 
aigu, qui lui rentre cruellement dans la fente. Les deux femmes 
prennent bien soin de veiller  ce que les grandes lvres, rougies 
de coups de fouet, soient tires de part et d'autre, de faon que 
l'orifice vaginal jusqu'ici pargn pse directement sur l'arte. Un 
appareillage de bois est alors roul face  la fille agenouille. Il 
ressemble  un pilori du Moyen-Age. Cependant les larges poutres 
de bois n'ont que deux orifices ronds, dans lesquels les nichons 
rebondis de la pauvre Angelina sont alors emprisonns. Pour 
couronner le tout, deux pinces  ressort de bonne taille sont 
encore poses sur ses ttons, dj fort gonfls. La fille doit alors 
rester une heure durant dans cette position, mains lies au dessus 
de la tte,  cheval sur son arte acre.
	Peu avant la fin de cette preuve du sige de torture, le 
Directeur entre dans la pice et inspecte la fille au supplice. Ses 
nichons crabouills sont tout enfls, ainsi d'ailleurs que ses 
grandes lvres, soumises  une norme pression pour les sparer. 
Les ttons, prisonniers des robustes pinces, ont pris une couleur 
sombre et se sont compltement aplatis et largis.
	Angelina est alors dtache de son sige et il lui est permis 
de se remettre de son preuve durant quelques minutes. Les deux 
surveillantes, revenues dans la pice entretemps, ont apport avec 
elles une grosse brasse d'orties fraches. Elles disposent celles-ci 
dans un vase bas, sur un tabouret. La fille est alors invite  aller 
se mettre au dessus du tabouret, jambes cartes. 
	Pour l'instant, les orties ne touchent pas la peau tendre du 
con. Mais voil que siffle un coup de cravache sur les nichons 
rebondis. Elle se courbe involontairement et frle, avec son con 
grand ouvert par l'cartement de ses jambes, le bouquet d'orties. 
Poussait un cri perant, elle se redresse aussitt, pour aussitt 
recevoir le coup de cravache suivant sur ses gros nichons. De 
cette faon, son con entre en contact avec la morsure des orties au 
rythme de la flagellation de ses mamelles.
	Au moment o Angelina a fini par trouver le moyen d'viter 
le douloureux contact des orties, en raidissant pniblement les 
jambes et en subissant sans broncher le plein impact des cinglades 
sur ses nichons, le sadique Directeur dispose le tabouret un peu 
plus haut, de sorte que les orties dsormais lui chatouillent le con 
sans relche.
	Aprs quelques coups encore sur les seins, dont certains 
assns par en dessous, Angelina s'effondre. Une misricordieuse 
perte de conscience lui pargne pour quelque temps les douleurs 
dmentielles infliges  son con et  ses nichons.
	Angelina est attache dans une cellule d'isolement, jambes 
cartes, afin que le matin suivant la trouve frache et dispose 
pour la suite de sa torture.

Doux Leurre - Linda

- 107 -


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

-------------------------------------------------------------------------------
Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
-------------------------------------------------------------------------------

