MA NIECE (1->10) (par Ulysse)


title: MA NIECE
part: 1->10
author: Ulysse
language: Francais
age: 14 ans
published: 29/04/2000




Ma nice (chapitre 1)
 
PREMIERS PAS
 
Bon sang qu'il fait chaud, dehors !.. Heureusement, le dernier bain dans la
piscine a t rafrachissant, et je suis retourn travailler dans mon labo,
restant en maillot de bain en attendant le prochain plongeon. La maison est
silencieuse, seule Marine est l, sans doute encore en train de lire  l'ombre
 ct de la piscine.
 
La porte grince et Marine entre, elle aussi simplement vtue de son maillot de
bain deux-pices noir aux bretelles dfaites. Comment fait-elle pour ne jamais
avoir un bonnet qui tombe sous le sein ? Quel dommage... - "a va, ici ?
Hummm, il fait bon chez toi." - "Ouais, a va ici  l'ombre. Mais tu peux
rester, assieds-toi", lui dis-je en lui montrant le tabouret haut qui me sert
d'habitude  travailler. En s'asseyant, sa poitrine et son bras frlent
dlicieusement mon torse nu. Oh, tout  fait involontairement, sans doute,
peut-tre trop "tout  fait involontairement", on peut rver. Hummm, la belle
sent bon, sa peau est toute chaude de soleil, ferme et lisse. 

Perche sur le tabouret, les fesses sous elle et le dos appuy au mur, les
talons remonts sur la barre lui ouvrant les jambes, donnant l'impression
d'offrir son bas-ventre  ma concupiscence. Mon imagination s'envole en une
seconde, et dans les instants qui suivent, j'ai le plus grand mal  rfrner
des penses lubriques et un dbut d'rection, que la forme ample de mon
maillot de bain parvient peut-tre  cacher encore. Fichtre ! Je lcherais
bien les documents que je tiens pour poser mes mains sur elle ! Mais ce genre
de geste ne doit pas tre compris dans les relations normales oncle-nice. Il
n'empche, cette fille grande, mince, jeune et pleine de sant est attirante.
Dommage qu'elle soit ma nice et que quinze ans nous sparent. Enfin !...
 
Je reviens  mon travail histoire de changer d'ides, mais sans grande
conviction. Je sens qu'elle continue  me regarder un moment, comme si elle
avait pu deviner mes penses. Un instant, ce paradoxe m'amuse, de pouvoir
imaginer les pires cochonneries  propos de quelqu'un qui se trouve juste 
ct, tout en ayant un comportement parfaitement innocent qui ne laisse rien
deviner. Tu te rends compte, Marine, que je suis en train d'imaginer ta bouche
autour de mon sexe ? Que je le sens dj gonfler sur ta langue ? Ae, stop,
C'est en train de gonfler dans mon maillot de bain, l. Il est temps de penser
 autre chose !
 
- "Et tu t'ennuyais pas, l-bas,  bouquiner ?" - "Bof, non, mais il fait
tellement chaud dehors, on colle et c'est dsagrable mon sous-tif qui me
serre et les bretelles qui pendent, mais j'ose pas vraiment l'enlever, je
trouve que mes seins sont trop petits. Qu'est-ce que t'en penses, toi ? Tu les
trouves bien, tu les trouves  ton got ?" Et joignant le geste  la parole,
elle baisse rsolument les bonnets de son maillot, se cambrant instinctivement
pour m'offrir une poitrine plus volumineuse. Avec tout le reste de son corps
magnifiquement bronz, couleur de pain d'pice, la pleur de ses seins a
quelque chose de merveilleusement indcent, provocateur, qui la rend trs
dsirable. Le souffle me manque soudain devant ce spectacle si souvent
souhait, et des sentiments contradictoires m'envahissent : reculer encore,
franchir le pas ? Mais qu'attend-elle, vraiment une simple apprciation ou que
je fasse un premier pas ? Merde, est-ce qu'elle est vraiment innocente et je
dois rester le bon tonton  cent lieues de penser  mal, ou est-ce
qu'elle-mme vient de faire le premier pas ?
 
Pour me laisser un temps de rflexion, je ne bouge toujours pas. - "Oh non,
ils ne sont pas du tout trop petits, tes seins..." Mais tout de suite, pour ne
pas laisser passer l'occasion, je relance le jeu : "ils sont ni trop petits
pour devoir les cacher, ni trop gros pour tre indcents. Au contraire, ils
sont superbes, tes seins : bien ronds, fermes, des ttons bien pointus." C'est
vrai qu'ils sont  croquer, et que Marine a les auroles gonfles et les bouts
de seins qui pointent sans aucune biensance. Elle ne doit pas tre insensible
au compliment et  son propre exhibitionnisme, et elle se contorsionne
lgrement pour mettre son corps  moiti nu en valeur, dclenchant en moi un
flot d'adrnaline et une rection qui devient difficile  cacher. C'est pas
possible, elle ne peut pas faire tout a innocemment, a ne peut tre qu'une
invite.
 
- "Et puisque tu me poses la question, je peux te dire qu'au contraire ils me
plaisent beaucoup, tes adorables seins." M'avanant d'un pas, je pose le bout
des doigts sur un de ses seins, effleurant  peine sa peau. Elle a comme un
sursaut, un imperceptible mouvement de recul, mais fermant lgrement les yeux
elle gonfle encore sa poitrine, la tend de quelques millimtres pour la
rapprocher de mes doigts. Pas un souffle, pas un mot. Enhardi, je pose
doucement ma main sur sa poitrine, et la caresse lgrement, laissant le temps
 Marine de s'habituer  ce contact. Elle ne fait pas un geste, pour ne pas
rompre ce moment dcisif. Ma caresse se prcise, mes doigts appuient sur sa
peau, emprisonnant un sein dans ma main, frlant un tton. Plus de doute
possible pour elle, a n'est plus un geste d'apprciation, ni de simple amiti
un peu os, ni mme une coquinerie. Tous mes sens sont en alerte, j'ai chaud
au bas-ventre, et je prends conscience de l'troitesse de mon maillot de
bain... Mon autre main rejoint la premire pour mieux caresser sa poitrine,
titillant ses ttons qui se dressent, enroulant mes doigts autour d'un globe
chaud, ferme et affolant. Marine se cambre, mes caresses dpassent un peu sa
poitrine. Nos corps se frlent et se sentent sans se toucher. Une touche de
plaisir se dessine sur son visage. - "Humm, c'est doux, c'est agrable. C'est
bon..." D'un geste assur, je dgrafe le reste de son haut de maillot, qui
tombe et la laisse encore un peu plus nue qu'avant.
 
Ses mains jusque l inactives entourent ma taille, et attirent mon corps vers
le sien, doucement mais fermement. Sa position sur le tabouret, le pubis en
avant, fait que nos deux bas-ventres se touchent, et aprs une trs brve
hsitation, je lui laisse sentir mon rection dj bien dveloppe : au point
o nous en sommes, elle doit bien savoir ce qu'elle fait, et s'attendre 
trouver... ce qu'elle dcouvre. A son ge, elle doit bien avoir une ide de
ces choses-l, mme si elle n'a pas beaucoup pratiqu. Loin de s'offusquer, de
s'tonner ou mme de reculer, elle parat un moment mesurer "l'ampleur des
dgts", puis me serre plus fort contre elle. - "Humm", c'est tout ce qu'elle
parvient  exprimer. Mes caresses se font plus pressantes, une de mes mains
descend vers son ventre, caresse ses flancs. Ses muscles sont tendus, elle se
contracte un peu plus, son pubis crase mon sexe gonfl. Fermant les yeux,
elle oscille, frottant son sexe contre le mien. Je bande de plus en plus, ma
verge rpond  ses frottements par des mouvements incontrlables qui
accentuent encore le contact brlant de nos ventres.
 
Mon esprit vagabonde fugitivement, une dernire barrire se dresse, faut-il
arrter l ? On peut encore renoncer, se sparer et en rire (un peu jaune),
comme une bonne blague que l'on se serait joue. Rien n'est consomm. Marine a
d sentir mon hsitation, car elle appuie encore un peu plus son sexe contre
moi, et ses mains caressent mes reins, m'invitant  continuer. De ses lvres
s'chappe un faible murmure inintelligible que je m'empresse d'interprter
comme un encouragement. C'en est fait des bonnes rsolutions que j'ai failli
prendre...
 
Je laisse une de mes mains descendre jusqu' son bas de maillot, en caresse le
tissu et mes doigts rencontrent son mont de Vnus dont ils suivent le bomb.
Marine suspend ses mouvements, sa bouche s'entrouvre sans qu'un son en sorte.
Un moment d'extase muette pendant lequel elle dcouvre les sensations
nouvelles de mes caresses  travers le tissu. La sensation doit lui plaire,
car elle reprend les mouvements de son bassin, en harmonie avec ceux de ma
main, pour en augmenter les effets.
 
Ma main remonte lgrement, pour redescendre aussitt, mais mes doigts sont
passs  l'intrieur de son slip. Ils continuent  descendre contre sa peau
nue. Le visage de Marine, illumin, reflte ce plaisir nouveau. Mes doigts
rencontre sa toison lgre, douce et aussi peu abondante que celle d'une
adolescente. J'explore cette petite fourrure qui m'lectrise, et ma main
enferme son pubis comme si elle en prenait possession. Marine hoquette, se
cambre, ouvre dmesurment la bouche  la recherche du souffle qui lui manque.
Son ventre a le mme mouvement de contraction que je ressens sous mes doigts.
Elle commence  haleter doucement, laissant le plaisir l'envahir. Mes doigts
atteignent enfin son sexe et touchent ses grandes lvres, brlantes et
gonfles par l'attente de caresses plus prcises. Mes doigts vont et viennent
sur elles, puis le long de la fente qui les spare et que je sens s'panouir.
A nouveau, Marine a cess de bouger, toute  l'attente et la dcouverte de ces
sensations. Elle continue  haleter, sa poitrine se soulevant  un rythme de
plus en plus rapide. Elle sent son plaisir, le dcouvre avec une joie qui se
lit sur ses lvres que j'ai furieusement envie de mordiller, mais comme Marine
je n'ose pas bouger de peur de rompre le charme.
 
Ma main est gne par l'troitesse de son maillot, mais il est trop tt pour
le lui ter. Pour chercher un accs plus facile, je commence par enlever ma
main : Marine me lance soudainement un regard affol, mlange de panique et de
dception, craignant que le jeu soit termin... Adorable Marine ! Mais non, je
ne vais pas te laisser l, et moi non plus, d'ailleurs, je ne veux pas en
rester l, tu sens bien l'tat de mon sexe ! Je glisse aussitt mes doigts par
le ct de son maillot, et je retrouve vite son ventre, sa toison et ses
lvres gonfles. Les haltements de Marine reprennent, la dcouverte continue.
Plus libres, mes doigts caressent sa chatte, glissent avec facilit le long de
sa fente entrouverte. Marine mouille. Mes doigts effleurent un bourgeon
naissant, arrachant un nouveau hoquet  Marine dont la plaisir augmente encore.
 
Elle avance sa main jusqu' mon ventre, avec des mouvements un peu dsordonns
par les ondes de plaisir qui la rattrapent. Ses doigts caressent lgrement
mon sexe  travers mon maillot, en valuent le volume, mais elle n'ose pas
franchir le barrage du tissu. Sous sa caresse, une dcharge lectrique me
secoue, un moment je me demande si je ne vais pas jouir immdiatement. Ma main
se crispe sur son sexe, pousse son exploration, un de mes doigts glisse entre
les lvres de son sexe parfaitement lubrifi, et frotte l'intrieur de sa
fente. Son clitoris pointe lgrement, je le sens tout vibrant sous mon
majeur. Marine geint tout doucement quand mon doigt effleure son clitoris, le
plaisir se lit distinctement sur son visage. Sa main se referme sur mon membre
durci, puis tirant vers le bas la ceinture de mon maillot, elle libre ma bite
de son carcan de tissu. Lorsque ses doigts l'effleurent, une vritable
dcharge lectrique me parcourt, et pour la deuxime fois, j'ai du mal  me
retenir de ne pas jouir prmaturment. Dlicatement, elle en explore les
contours, et je la laisse faire, arrtant mes propres caresses. Elle part  la
dcouverte de mon sexe,  sa base,  sa pointe, en suit de deux doigts la tige
qu'elle presse doucement pour en prouver la fermet.
 
J'ai appris qu' la suite d'une chute, Marine avait perdu son pucelage,
dchir par un grand cart accidentel : elle n'est donc plus  proprement
parler vierge, mais je souponne que ses expriences sexuelles sont trs
succinctes. Vierge, non, mais pas trs exprimente, peut-tre mme pucelle !
C'est bien la impression que me transmettent ses caresses, celle d'une fille
dcouvrant "en vrai" le sexe d'un homme. Ses doigts s'enroulent autour de ma
bite et soudain la serrent avec fermet : je me cambre violemment et laisse 
mon tour chapper un grognement de plaisir. Marine prouve elle-mme du
plaisir  mon plaisir, son clitoris se dresse sous mes doigts qui ont repris
leur caresse sur son sexe brlant. Enchante de sa dcouverte, elle monte et
descend sa main ferme autour de ma bite, en une masturbation douce et
caressante.
 
Gne par la ceinture de mon maillot, elle lche un instant mon sexe agit de
palpitations, pour dfaire le cordon et le tirer vers le bas et le laisse
tomber  mes pieds. Je suis nu entre ses jambes ouvertes. Elle reprend mon
sexe dans sa main, pendant que son autre main part  la dcouverte de mes
testicules. Ma bite palpitant dans sa main lui indique au fur et  mesure le
plaisir qu'elle me fait ressentir, et elle module ses caresses pour me faire
vibrer et soupirer le plus possible. Je ne lui cache pas mon plaisir et ne
rfrne pas les mouvements de mon sexe et de mon bas-ventre. - "Tu sais",
souffle-t-elle soudain, "c'est la premire fois que je fais a, hein." Alors
ainsi c'est sa premire exprience ? Elle n'a donc jamais fait l'amour, n'a
jamais caress un sexe masculin ? - "Mais tu fais a trs bien, tu trouves
tout ce qui fait plaisir  un garon, tu peux pas savoir comme c'est bon,
c'est abominablement bon, je sais pas comment tu fais !" - "Oh, j'ai juste
bien regard une cassette "X" de mon frre, et puis a me vient comme a..."
Ah, le dlicieux aveu ! Pucelle et cochonne, sans exprience mais doue.
Impatient, un de mes doigts se glisse un peu plus encore dans sa fente et
commence  pntrer doucement son sexe. Ses mains quittent mon ventre et se
posent sur mon bras, arrtant une seconde mon geste, puis aussitt
l'encouragent. J'en limite volontairement la pntration, prfrant quelques
lgres introductions  une pntration profonde que je rserve pour ma verge.
Ses mains accompagnent mon geste, elle halte en rythme, ses jambes sont
largement cartes pour mieux s'offrir. Profitant de ses yeux ferms, mon
regard se pose sur son sexe que mon doigt ouvre et ferme, au-dessous d'une
courte toison blonde. Son clitoris est maintenant sorti de sa corolle et se
dresse comme une petite bite. Ce n'est pas frquent une fille avec un clitoris
aussi rectile, et pendant que mon index va et vient en elle, mon pouce le lui
caresse en mme temps.
 
D'un geste rapide qu'elle accompagne de son bassin, je lui te son slip, la
dcouvrant totalement nue, le blanc de son ventre et de ses seins la rendant 
hurler de dsir. Je reprends aussitt ma caresse envahissante  l'entre de
son vagin. Elle se laisse compltement guider par le plaisir qu'elle ressent,
libre de toute inhibition, accompagne mes doigts de mouvements du bassin
sans plus aucune retenue. C'est merveilleux, une pucelle comme a, qui se
libre totalement, qui s'ouvre au plaisir, qui le vit comme tout  l'heure
elle vivait le mien, qui sent qu'elle a envie de faire l'amour, qui sent que
a va tre bon, et qui ne demande qu' jouir.
 
Son plaisir coule sur mes doigts. Sans cesser ma caresse, mon autre main guide
mon gland jusqu' ce qu'il touche l'entre qu'explore mon index.
Imperceptiblement, mon doigt cde la place au bout de mon sexe gonfl 
clater, jusqu' ce qu'il commence  s'engager dans le ventre de Marine. Elle
comprend soudain la cause de cette pntration nettement plus large, elle
comprend je suis en train d'introduire mon sexe dans son ventre vierge.
Interprtant par erreur la lenteur de mon mouvement pour une hsitation  lui
faire l'amour (alors que ce n'est que distiller mon plaisir extrme de la
prendre pour la premire fois), elle m'encourage dans un murmure : - "oh si,
viens dans mon ventre..." Je la pntre lentement, doucement, profitant
totalement de mon plaisir, de la sensation de ma bite qui carte les parois de
son vagin, lisant en mme temps la progression de ses sensations sur son
visage. Elle est comme extasie, les jambes carteles, le ventre offert
s'ouvrant et appelant ma pntration. Je n'ai jamais vu une pucelle autant
ouverte  son plaisir !
 
Lui enfiler la longueur de mon sexe me semble durer des heures comme s'il
tait immense et son ventre insondable. Ma verge palpite en la pntrant, son
vagin rpond  chacune de mes palpitations. L'un comme l'autre nous retenons
notre respiration jusqu'au moment o toute la longueur de mon sexe l'a
pntre, et nous expirons chacun avec un gmissement de plaisir et de
contentement. Je reste enfonc en elle et elle reste arc-boute vers moi.
Ivres de plaisir nous sommes immobiles, respirant doucement notre plaisir et
celui de l'autre. Marine frissonne doucement, se prparant  un nouveau
torrent de plaisir. Que c'est bon !... Cet extraordinaire sommet de bonheur se
prolonge, Marine devinant que d'autres ondes de plaisir vont encore venir. Je
la regarde, elle est  la fois tendue et panouie, ses yeux sont  peine
entrouverts mais son regard est perdu on ne sait o, ses lvres laissent
chapper une respiration rapide et profonde. Ses seins sont tendus vers moi,
les ttons dresss, j'ai envie de les mordiller mais je ne veux pas rompre le
charme de ces instants trop fragiles. Son ventre se soulve rgulirement au
rythme de sa respiration, mais sans toutefois laisser son pubis s'carter du
mien. Ma bite est profondment ancre au fond de son ventre brlant et humide
qui m'enserre dlicatement. Nos deux corps nus sont tendus l'un vers l'autre,
chacun  l'afft de son propre plaisir et de celui de l'autre. Je bande
terriblement fort, envahissant totalement le sexe de Marine. Il faudra que je
me rfrne si je ne veux pas lui faire plus de mal que de bien.
 
Tout doucement, je commence  me retirer d'elle, Marine ne craint plus
maintenant que je mette fin  notre partie. Elle sait que je vais lui faire
l'amour, la baiser profondment pour son propre plaisir et le mien, qu'elle
ignore l'un comme l'autre. Elle reste tendue vers moi, attendant de ressentir
la suite de son plaisir. Je m'enfonce  nouveau en elle, un peu plus profond
encore, elle se cambre et ne retient pas un mouvement en avant de son
bas-ventre. Une ou deux fois encore, je sors trs peu d'elle et je rentre, la
jouissance s'panouit sur sa figure. Je commence des mouvements plus amples et
d'instinct Marine devine ses propres mouvements pour m'accompagner. Elle
respire de plus en plus fort et va maintenant au devant de mon sexe, elle
s'empale dessus lorsque je tarde  la pntrer. Elle gmit maintenant sans se
retenir. Ses mains se posent sur mes reins, guidant mon mouvement en elle 
son rythme qu'elle dcouvre en mme temps. Je la laisse monter vers un orgasme
qui se devine  travers le son plus rauque de son souffle,  la crispation de
ses mains, au va et vient de son ventre, aux palpitations de son vagin.
Soudain ttanise, elle ne parvient mme plus  me guider, et je continue  la
baiser sur le mme rythme, la regardant prendre son pied comme une grande. Les
yeux carquills, elle crie son plaisir alors que l'orgasme la submerge. Sa
jouissance dclenche la mienne, je plante ma bite au plus profond de son
ventre et de puissants jets de sperme inondent son ventre, brlants et
interminables. Elle ressent chaque jet, me rpond chaque fois par une
palpitation incontrle de son vagin. Un feu d'artifice m'aveugle et doucement
j'arrte de la pilonner, vid.
 
Quelques instants, nous restons immobiles, moi profitant de mon plaisir
immense, de ses yeux pleins de bonheur, de son visage panoui par l'orgasme,
elle assimilant peu  peu toute le plaisir qu'elle vient d'prouver.
 
Semblant revenir  elle, elle me sourit de toutes ses dents, de tous ses yeux,
de tout son corps. - "Alors c'tait tout a ? C'est extraordinaire, c'est
fantastique... Hummmm ce que c'est bon !" Ses bras m'enlacent et elle me serre
contre elle tout son corps riv au mien, mme son sexe parat serrer le mien
encore raide dans son ventre. cartant lgrement son visage, elle colle ses
lvres aux miennes et me roule le patin le plus tendre et le plus passionn,
si doux et si bon que je sens mon sexe se raidir  nouveau, alors que je ne
l'ai pas encore retir de son ventre. Elle pose sa tte dans le creux de mon
cou, un clin attendrissant qui me fait fondre mais certainement pas
dbander...
 
- "C'est merveilleux de faire l'amour," me chuchote-t-elle dans l'oreille, "il
faudra qu'on refasse l'amour ensemble encore, c'est bon, j'aime a trs fort.
Tu me referas l'amour, dis ? - "Bien sr que moi j'ai envie de faire encore
l'amour avec toi ! Et si tu veux encore, quand tu voudras ! Tu es adorablement
excitante quand tu fais l'amour, c'est trs trs bon et doux, et j'ai joui
trs trs fort dans ton ventre..." - "Tu sais, j'avais jamais fait l'amour,
avant, et quand tu es... quand tu as... quand je t'ai senti rentrer dans mon
ventre, j'ai failli tourner de l'oeil tellement c'tait bon. D'ailleurs, quand
j'ai... quand j'ai joui, je crois que j'ai perdu conscience un instant." Sa
timidit  trouver les mots qui conviennent me font sourire, elle le comprend
bien et en sourit elle-mme. - "Tu sais , je sais pas tout dire encore ! Mais
j'ai repris mes esprits quand j'ai senti que tu giclais en moi. Et puis j'ai
senti comme ton... comme tu gonflais encore dans mon ventre et les
contractions de ton sexe. Oh, je savais pas que c'tait aussi bon ! Alors tu
m'as mis plein de... plein de sperme dans mon ventre ? Hummm... Je suis pleine
de toi ! Tu sais que je te sens encore dans mon ventre ? Ce que tu es raide !
Quand je t'ai caress, je pensais que a allait jamais rentrer, que a ne
pouvait pas me... Mais c'est fou, a m'a envahie !"
 
Je sens  nouveau ma bite palpiter dans son sexe, mais elle ne sait pas je
bande  nouveau, prt  la baiser. C'est un peu trop pour une premire
exprience, et dlicatement je sors ma bite de son dlicat fourreau. Marine a
un mouvement pour suivre le mien et me conserver en elle, mais je m'en extrais
pourtant compltement. Saisissant mon membre raide, elle le caresse doucement,
amoureusement, sans aucune timidit ni pudeur, juste avec un petit grognement
de satisfaction et de reconnaissance mlanges.
 
Je regarde sa main qui caresse ma bite toute humide de ses propres scrtions
et de mon sperme, et son ventre aux lvres ouvertes, toutes mouilles et
repues de plaisir. Ma bite se tend et j'ai vraiment envie de violer Marine l
sur le champ, mme si a ne serait pas vraiment un viol, mais je me retiens,
cette premire fois doit rester tel quel.
 
En me baissant pour ramasser son slip, ma bite lui chappe des mains, et
j'embrasse les lvres de son sexe qui pour la premire fois ont un lger got
de sperme. Oh, que je me retiens pour ne pas la lcher jusqu' la jouissance !
Voil une chose que je me promets bien de faire.
 
Je lui remets pniblement son slip, pendant qu'elle en profite pour jouer avec
mon sexe, agaant le bout de mon gland. Pas  dire, la belle y prend got et
se dlure rapidement !
 
Je parviens enfin  remettre mon propre maillot pendant qu'elle rattache son
soutien-gorge. - "Oh, a coule le long de mes cuisses !" Sur cette nouvelle
dcouverte de Marine, trs vite, je sors, je cours vers la piscine et m'y
plonge au plus vite, alors que Marine se dirige vers la salle de bain pour une
sorte de nettoyage qu'elle ne connaissait pas.
 
ULYSSE
 

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"Ma nice" (chapitre 2)
 
Rsum du chapitre prcdent... J'ai une nice adorable de vingt ans, que j'ai
dbarass de son pucelage dans le premier chapitre : m'ayant rejoint en
maillot de bain dans mon atelier, elle m'a imprudemment (?) demand mon avis
sur la dimension de ses seins... De fil en aiguille, mon sexe s'est retrouv
au fond de son vagin, pour notre plus grand plaisir...
 
===================CHAPITRE 2 : PREMIER BAIN ===================
 
La semaine entire nous spare et ce n'est que le week-end suivant que nous
nous retrouvons. La matine du samedi trane sans que nous puissions avoir la
moindre intimit, rien de plus qu'une caresse tendre mais rapide, un baiser
doux mais trop vite chang. Cette faon de vivre, o nous nous sentons trs
proches mais sans jamais nous toucher, en vitant de nous regarder, en
conservant devant les autres un comportement parfaitement anodin, m'amuse et
m'excite. Marine m'avoue la mme chose entre deux portes : "c'est excitant de
savoir et de rien dire !"
 
Enfin, au dbut de l'aprs midi, Nous sommes tous les deux dans la piscine
quand les autres nous annoncent leur dpart. Au revoir,  tout  l'heure ! (Et
ne revenez pas trop vite !)
 
Nous flottons batement pendant que les voitures partent, le portail se
referme. Nous ne prenons toujours ni l'un ni l'autre aucune initiative, tout 
l'ide de ce qui va pouvoir se passer. Marine cde la premire : de l'eau
jusqu' la ceinture elle s'approche de moi, m'embrasse tendrement et me
caresse le torse. Je me garde bien, faisant la planche, de faire aucun
mouvement pour ne pas couler. Je la laisse faire. Son baiser devient torride,
sa main descend vers mon ventre. Ma bite se dresse dans mon maillot et je
commence  respirer trs fort... - "Montre, comment elle est ?" me dit Marine.
Et sans aucune gne, elle te carrment mon slip qu'elle laisse couler au fond
de la piscine. Je continue trs innocemment  faire la planche, sachant que
mon sexe se dresse dj raide hors de l'eau. Marine le regarde puis y pose la
main, le caresse doucement sans un mot. Sa main devient plus insistante, elle
commence  me masturber dlicatement.
 
Comme je me laisse toujours flotter, Marine se prend au jeu, carte mes jambes
et passe entre elles. Elle continue  me masturber lentement, attentive au
plaisir qui monte en moi. Marine, qui sent ma bite durcir entre ses doigts,
est contente et fire du plaisir qu'elle me donne. Elle en profite pour
observer ce membre qu'elle n'a pas vu de prs la premire fois, le mesure des
doigts et des yeux, enroule et droule sa main autour, puis dcouvre qu'en me
taquinant le bout du gland, elle dchane des ondes insupportables dans mon
ventre. Un petit rire frais accueille cette dcouverte, et toute contente
d'elle, elle dpose un trs lger baiser sur le bout de mon sexe. Aouhhh ! Une
dcharge me traverse. Il ne faut pas laisser passer a ! - "Hummm, c'est bon,
a Marine ! Oui !..." Encourage par mon compliment elle pose  nouveau ses
lvres sur mon gland, reste un moment immobile pendant que je frissonne de
plaisir, puis du bout de la langue, commence  me titiller, explorant le bout
de ma verge, cherchant l'entre du mat. Oh, que c'est bon, j'ai le plus grand
mal  rester en surface...
 
Ouvrant les lvres un peu plus, elle descend et emprisonne le bout de ma verge
dans sa bouche. C'est chaud, c'est bon ! Elle le serre entre ses lvres, le
tte, le suote. Je laisse mon bassin aller de bas en haut et de haut en bas,
doucement pour ne pas couler. Ma bite pntre et sort de sa bouche et enfle 
me faire mal. Je halte de plus en plus fort et je ne cache pas  Marine le
plaisir qu'elle me donne. D'une main, elle me masturbe doucement en continuant
 me sucer, puis sa bouche se baisse encore plus, engloutit ma bite doucement,
comme je l'avais pntr la semaine dernire. Elle-mme commence  respirer
plus fort, l'excitation l'atteint aussi. Ma bite touche le fond de sa gorge et
Marine reste ainsi quelques instants, savourant les palpitations qui agitent
spasmodiquement mon sexe band. Sa langue joue autour de ma bite, augmentant
encore mon plaisir et les mouvements de mon ventre, et Marine entame un va et
vient le long de ma verge, me pompant de plus en plus fort. De temps  autres,
elle sort ma bite de sa bouche et la lche, la suce, trouvant rapidement les
endroits o je ragis le plus vivement. Elle caresse tout son visage avec mon
sexe, puis l'avale  nouveau. Le plaisir monte en moi, je retiens
difficilement mon orgasme, et je me demande si je ne dois pas viter de lui
jaculer dans la bouche : pour une premire fois, c'est peut-tre un peu
beaucoup lui demander.
 
Mais lorsqu'elle y mle des petits grognements de satisfaction, je ne lui
rsiste plus, et un jet de sperme jaillit dans sa gorge. Un instant surprise
par la violence de mon jaculation, elle recule un peu, puis tout de suite
enfourne  nouveau mon sexe, accueillant d'autres jets puissants. Je la sens
qui dglutit, avalant mon sperme sans hsitation. Elle ralentit son mouvement,
buvant jusqu'aux dernires gouttes, puis relve la tte avec un air de
satisfaction vident. - "Hummm, c'est un peu fade, et un peu sal, mais c'est
pas mauvais, et puis quel pied !" Dlicieuse ingnue ! Un peu perverse, comme
ingnue, mais c'est si bon... Cessant de faire la planche, je me redresse,
sans que Marine lche ma bite qu'elle continue  caresser doucement. Elle se
colle  moi et m'embrasse goulment, m'apportant sur sa langue le got de mon
sperme. - "Tu aimes ton got ? Moi j'aime bien, tu sais. T'as aim ma bouche
sur ton... sur ta... sur ton ventre ?" Hum, ma bite franchit plus facilement
ses lvres que certains mots... - "Si j'ai aim ? Ben tu parles ! Tu n'as pas
senti comme j'ai joui dans ta bouche ? Une vrai explosion, un fleuve en crue
!" - "Oh, si, si j'ai bien aim, c'tait pour t'entendre le dire, j'aime a
aussi. Tu sais, j'ai failli... j'ai failli jouir quand tu m'as gicl dans la
bouche tellement j'ai aim a. Et je te prviens, je recommencerai souvent !"
- "Aussi souvent que tu voudras, Marine, tu m'as suc merveilleusement bien,
tu es une trs bonne lve qui n'a mme pas besoin de professeur." Tout en me
chuchotant ses aveux, Marine qui est reste sur sa faim continue  me caresser
la verge et les testicules, leur imposant une prsence de plus en plus
manifeste.
 
Un bruit de voiture nous alerte et Marine, se penchant sur le rebord de la
piscine scrute le bout du jardin vers le portail. A cette distance, nous ne
sommes de toutes faons pas visibles, mais nous ne tenons pas vraiment  tre
pris en flagrant dlit. Elle ne se rend pas compte (ou s'en rend-elle compte
?) que sa position, ainsi penche en avant, cambre et les fesses tournes
vers moi, est abominablement excitante et que ma bite dj dresse fantasme 
tour de bras, si je puis dire... Sous le prtexte de regarder aussi, je me
couche pratiquement sur son dos, et lui enserre les seins des deux mains. Elle
se cambre encore plus, ses fesses frlant le bout de mon gland : c'est
terrible ce qu'un geste anodin, ou presque, peut entraner comme consquences
! Je dgrafe le soutien gorge de son maillot, et je reprends ses seins nus
dans mes mains : ils sont doux, fermes et lourds, ils psent agrablement dans
mes paumes. Je les caresse sans retenue, lui pince trs doucement les bouts
qui pointent orgueilleusement, et je les allonge en les tirant. - "Humm, mais
t'es coquin, toi..." dclare Marine sur un ton aussi innocent que si elle me
disait de la pntrer sans plus attendre... - "Et attends, je vais tre
beaucoup plus coquin que a !" dis-je en lui tant rapidement son bas de
maillot. Ses fesses nues et claires sont tendues vers moi, j'y pose mes mains
et les caresse, j'en prouve le galbe et la fermet. Partant de ses reins, ma
main descend, et je laisse un doigt passer entre ses fesses, frlant son anus
puis son sexe dj gonfl, excit par la pipe qu'elle m'a taill et les
caresses que je viens de lui faire. Marine donne un coup de reins, comme si
elle voulait que mes doigts la pntrent tout de suite, en force. Elle tourne
la tte et se contorsionne pour m'embrasser, et me susurre des "oh, que c'est
bon" dans la bouche.
 
Subrepticement, je guide ma bite qui prend la place de mes doigts  l'entre
de son vagin, puis je prends ses seins  deux mains. Elle comprend alors que
ce ne sont plus mes doigts qui appuient sur son sexe, et je la sens fondre
sous moi, s'ouvrir pour laisser le passage  ma bite tendue comme un arc. Elle
pousse sa langue dans ma bouche au moment o mon gland pntre son vagin en
mme temps qu'elle se cambre, augmentant brutalement ma pntration. Ayant
peur de lui faire mal et gostement pour profiter plus longtemps de ce
moment, je me recule et sors un peu ma bite de son ventre. Pas du tout
d'accord, Marine suit mon mouvement pour que je reste enfonc en elle et pour
me signifier que loin d'avoir mal, elle aime bien mon intrusion. Elle recule
encore et mon gland entre un peu plus. Le dos et les reins cambrs, la tte
rejete en arrire, tout son corps se tend vers mon sexe qui la pntre.
Lentement, inexorablement, je m'enfonce en elle. Son vagin mouille tant que je
n'ai pas besoin de forcer, je glisse tout doucement dans son ventre
parfaitement lubrifi : je m'enfonce en elle comme dans une motte de beurre
tide, avec la douce rsistance d'un fourreau crmeux et souple.
 
Lorsque mon ventre vient se coller  ses fesses et que je la pntre de toute
la longueur de mon sexe, elle laisse chapper un long gmissement de plaisir
qui manque me faire jouir. - "Reste, reste comme a, ne bouge plus", me
supplie Marine. Plant en elle, je ne fais plus un mouvement, seules
continuent les palpitations de mon sexe dans son vagin. Nous restons ainsi un
temps qui nous semble infini, tout  notre plaisir, haletants. Marine me
chuchote "viens encore un peu plus", et d'un lger coup de reins, je bute au
fond de son ventre. Elle a une contraction brutale accompagn d'un "han !" de
plaisir. Je la tiens par les flancs et je recommence mes coups de reins, elle
se contracte chaque fois violemment et geint en continu. Je sens que mes coups
de bite pourtant retenus l'amnent trs vite  la jouissance. Je voudrais
faire durer longtemps ce moment mais le plaisir de Marine parat tellement
grand que je ne peux pas le lui refuser, alors je continue et soudain elle
jouit avec un grand frisson, ses jambes cdent sous elle et je dois la retenir
pour qu'elle ne tombe pas dans l'eau. Toujours plante en elle, je la soutiens
pendant qu'elle reprend ses esprits. Enfin elle se redresse, ma bite sortant
doucement de son sexe, puis elle se retourne vers moi, m'enlace et pose sa
tte dans mon cou, et se met  pleurer en m'embrassant.
 
Mon sexe toujours raide contre son ventre me gne un peu dans ce moment
d'motion, mais elle ne s'en offusque pas. Petit  petit, elle se calme, puis
me susurre  l'oreille : "pardon, mais c'tait si fort, j'ai eu tellement de
bonheur que j'ai pas pu me retenir. J'ai pas eu mal, tu sais, c'est trop de
plaisir, trop fort. Oh, j'aime bien quand tu me fais a, c'est trop, je
voudrais que a recommence mille fois ! J'imaginais pas pouvoir jouir aussi
fort. Tu appuyais au fond de mon ventre et  chaque fois a faisait une
vritable dcharge de plaisir ! C'est formidable de baiser..." Je dois dire
que ce dernier mot m'tonne un peu de sa part, mais aprs tout c'est bien ce
que a veut dire, et il est temps qu'elle s'mancipe un peu aussi dans son
langage. - "Merci, toi !" dit-elle  mon sexe qu'elle a pris dans ses mains et
 qui elle applique une caresse reconnaissante. Oh, comme tes mains sont
douces, Marine ! - "Je suis compltement vide, creve, je ne tiens plus sur
mes jambes !" Et Marine sort de la piscine sans mme se rendre compte qu'elle
est encore totalement nue. Je repche son maillot et le mien, et je la rejoins
sur le bord de la piscine. Je me rhabille puis je l'aide  en faire autant,
car elle serait bien en mal d'y parvenir toute seule. Simplement, elle refuse
de remettre son haut de maillot : tiens, ma nice s'mancipe et reste la
poitrine nue ? Flageolante, elle se dirige vers un matelas de bain sur lequel
elle s'allonge mollement, les jambes ouvertes dans une position impudique mais
satisfaite.
 
Pendant que Marine sombre dans un sommeil rparateur, je retourne  des
occupations plus innocentes, et comme le reste de la famille revient, la plus
grande partie de l'aprs midi se droule dans une ambiance tout  fait
conventionnelle. De ping-pong en ballade  vlo, de piscine en lecture, nous
faisons tous le plein de soleil et de repos. Rien, ni dans mon comportement ni
dans celui de Marine, ne laisse supposer que nous avons fait l'amour ensemble.
C'est notre (grand) secret, que nous ne partagerons avec personne.
 
Et vers la fin de la journe, aprs toutes ces activits au soleil, je sens
qu'une bonne douche me fera du bien : je monte jusqu' ma chambre o je me
dshabille, puis je passe dans la salle de bain en prenant soin de tourner le
verrou de l'autre porte qui donne sur le couloir. Dvergonder ma nice, passe
encore, mais faire de l'exhibitionnisme devant tout le monde, a ne figure pas
dans mon programme... N'importe qui peut vouloir entrer dans ma salle de bain
: il y en a bien une autre, mais comme nous sommes nombreux, je laisse l'usage
de la mienne  ceux qui le veulent. Le ruissellement de la douche me fait le
plus grand bien, mais me retrouver nu me rappelle mes moments d'intimit avec
Marine, et je sens mon sexe se rveiller hardiment. Le savonnage n'arrange pas
les choses, et je ne saurais plus bien dire si je me lave  fond ou si je me
masturbe doucement... C'est  ce moment prcis que la porte de la douche
s'ouvre et que Marine, ravie, me regarde en souriant. - "Mais, le verrou ?
Comment es-tu entre ?" C'est tout ce que je trouve  dire pour cacher mon
trouble : m'a-t-elle vu  travers le verre dpoli en train de me caresser ? -
"Ben je suis simplement passe par ta chambre, tiens ! Mais t'inquite pas,
j'ai referm aussi le verrou de ce ct l !" Elle est gonfle ! Mais c'est
vrai qu'avec ces deux issues, il n'y a pas trop de risque de se trouver
coincs par quelqu'un qui attendrait  la porte... Bien jou, Marine ! Un peu
surpris quand mme, je me savonne le torse distraitement : aprs tout, je n'ai
plus grand-chose  lui cacher, et certainement plus mon sexe en rection. -
"T'as vu un peu ce que j'ai pris cet aprs-midi ?" me dit-elle en entrant dans
la douche et en tant son haut de maillot. "T'as vu ces coups de soleil ? a
m'apprendra  me traner dans la luxure,  me faire sauter par on oncle..."
Et c'est vrai qu'elle arbore deux magnifiques seins cramoisis ! Innocemment je
lui rponds : "et ils ne te font pas mal ?" en posant doucement mes mains
pleines de savon sur sa poitrine. - "Non, a me fait plutt du bien, a, tu
sais. Tu peux continuer, au contraire." Je ne me le fait pas dire deux fois,
et je titille ses mamelons qui s'rigent aussitt. Marine sourit batement :
"toi, au moins, tu n'as pas attrap de coup de soleil l", dit-elle en prenant
dans sa main mon sexe gonfl et couvert de savon... Mais c'est qu'elle
deviendrait coquine !... Je me laisse faire bien volontiers : "ben non, tu
vois, et  moi aussi a me fait plutt du bien, tes caresses. Je trouve que tu
fais a trs bien." - "Mes doigts glissent tout seuls avec le savon, sur ta...
sur ton... sur toi. Oh, allez, sur ta queue ! Sur ta grosse queue, sur ta
bite, na ! a y est, je l'ai dit !" C'est marrant, c'est plus difficile pour
elle de prononcer ces mots que de prendre ma bite dans sa main... Nous rions
tous les deux de sa confusion, mais elle ne cesse pas pour autant de me
caresser. - "Et sur toi a glisse tout seul, l ?" et je rentre ma main dans
son maillot, mais avant d'atteindre son sexe, je ne peux m'empcher de
m'attarder sur sa toison, tellement elle est vraiment comme j'aime : peu
fournie, des poils courts et serrs, souples, doux comme une mini fourrure.
Ils sont chtains un peu plus clairs que ses cheveux, et a m'excite
terriblement de les caresser. Comme son maillot n'est retenu que par des
noeuds sur les cts, j'en dfais un prestement, et le reste tombe. Ravie de
se retrouver nue avec moi, Marine carte lgrement les jambes pour que ma
main trouve mieux son sexe. - "Ah, non, a ne glisse pas, toi tu es toute
sche, encore !" Ce jeu de mot un peu os la fait lgrement rougir (elle a
donc bien compris le double sens) et elle ne sait pas bien quoi rpondre.
Saisissant le savon mouill, je le lui frotte sur le ventre et sur la chatte.
Bien entendu, a glisse bien, et je ne me prive pas de faire durer ma caresse,
d'insister sur sa fente, de passer sur son clitoris avec le savon, un peu
comme avec un gode. Tiens, un jour, il faudra que... Elle carte encore plus
les jambes pour que mes caresses puisse atteindre ses moindres replis, puis
pose un pied sur le redan qui borde un ct de la douche. Une jambe releve,
elle m'offre ainsi totalement sa vulve dont les lvres s'panouissent,
laissant poindre son clito totalement rig. - "Hummm, mais je prfre sans le
savon" me reproche-t-elle au bout d'un moment, et aprs avoir nanmoins
manifest un plaisir grandissant. Sans le savon et sans les mains, ma petite
Marine ! Je colle mon ventre contre le sien et ma bite raide vient se plaquer
contre sa chatte offerte. Sa position est idale : Marine, tu vas faire
l'amour debout. Je frotte ma bite contre sa fente, Marine pousse son ventre en
avant. Sans attendre plus, en m'arquant lgrement, je pousse mon gland 
l'entre de son vagin. Le mlange de savon et de ses propres scrtions, de
mes caresses et de son excitation font que je commence  pntrer en elle
comme dans un tui fait sur mesure. Ma bite la remplit doucement, sans
rsistance, et un soupir de plaisir accompagne ma lente progression. Je pousse
jusqu'au bout, forant au fond de son ventre, et je sens son clitoris palpiter
sur la racine de mon sexe. Les mouvements de Marine, coince par le mur, sont
limits : elle ne peut que pousser son ventre en avant, ce dont elle ne se
prive pas. Faire l'amour debout ne la trouble pas, et elle entend bien en
profiter  fond. Je commence  la pistonner sans retenue et nous montons tous
les deux rapidement vers un orgasme ravageur. J'ai envie de voir si elle me
suivra, et je ne ralentis pas mon mouvement. Les yeux  moiti rvulss,
Marine halte de plus en plus vite, devanant mes coups de reins. J'ai eu tort
de la regarder comme a, elle est si excitante que je ne peux plus me retenir,
je jouis brutalement en un long jet de sperme. Mon orgasme dclenche celui de
Marine et les mouvements convulsifs de son ventre accompagnent les derniers
flots que je dverse en elle. La respiration bloque, elle jouit longuement,
comme si des vagues successives la submergeaient. Tous les deux vids de notre
nergie, nous restons un moment immobiles, puis Marine descend son pied du
rebord et refermant ses jambes, emprisonne mon pieu dans son vagin serr : "tu
sortiras pas, na !" Mais je sais aussi bien jouer qu'elle, et je recommence de
petits mouvements du bassin qui font aller et venir ma bite encore raide dans
sa chatte bien huile par mon sperme. Le vagin encore trs sensible de nos
bats  peine termins, Marine est d'abord surprise de l'effet produit, mais y
retrouve vite son plaisir et le renforce en serrant plus fort les jambes.
Toc-toc-toc ! On frappe  la porte du couloir, et c'est la mre de Marine qui
demande : "t'en as encore pour longtemps ? Je chuchote dans l'oreille de
Marine de rpondre, comme si elle tait seule : "non, non, je me sche !"
rpond-elle d'une voix un peu enroue. J'aimerais bien continuer  la baiser,
l, avec sa mre de l'autre ct de la porte (chouette fantasme), mais
doucement, je sors mon sexe de son ventre, et rapidement nous nous rinons.
J'embrasse lgrement ses lvres, et prenant au passage une serviette, je me
rfugie dans ma chambre. Tout en me schant et m'habillant, j'entends Marine
qui rpond  sa mre, et je souris en pensant au dcalage entre ce dialogue et
la situation dans laquelle nous nous trouvions il y a quelques instants.
J'tais en train de baiser sa fille, et les voil discutant de choses et
d'autres, comme si de rien n'tait...
 
--- La suite dans "Ma nice (3)" !
 
ULYSSE
 
                                       
--


Ma nice (Chapitre 3)
 
Rsum des chapitres prcdents : dans le premier chapitre, j'ai dbarass mon
adorable nice de vingt ans de son inutile pucelage. Dans le deuxime
chapitre, ayant trouv la chose agrable, elle en a redemand alors que nous
tions dans la piscine. Initiation  la fellation,  la pntration en
levrette, et enfin debout dans la douche. La coquine y prend sacrment got !
 
CHAPITRE 3 : LE REVEIL 

Des bruits de dpart me rveillent au matin, moteurs, portail qui se referme.
Mais bon sang quelle heure est-il ? Oh, dj ? Tout le monde est parti  la
messe, me laissant, misrable de peu de foi, garder la maison. Hummm ! Que
cette nuit tait bonne ! En me couchant, je n'ai pas pu m'empcher de repenser
 Marine, au plaisir que j'ai eu avec elle  la piscine et sous la douche :
cette fille est vraiment faite pour baiser ! Elle est vraiment un rgal,  la
fois nave et dlure, sans exprience et experte, compltement dsinhibe,
trouvant d'instinct son plaisir et le mien, offerte et disponible, curieuse de
tout. Ces penses m'avaient quelque peu moustill, mais je me suis content
de quelques caresses et je me suis retenu d'aller plus loin.
 
Pas un bruit dans la maison, et je me lve aussi nu que j'ai dormi, une lgre
rection matinale pour tout vtement, mais a ne risque pas de dranger qui
que ce soit, hormis un chat ou des petits oiseaux qui me regarderaient par la
fentre. Les portes des chambres sont toutes ouvertes, les volets aussi, tiens
sauf ceux de la chambre de Marine qui a d se rveiller  la bourre.
M'approchant pour les ouvrir, je dcouvre qu'en ralit elle est encore au
lit, dormant profondment... La tte du lit tant tourne vers la porte je
vois la masse soyeuse de ses cheveux coulant autour de son front nu,  la peau
joliment ambre, le bout de son nez qui dpasse, et une paule ronde  moiti
dcouverte par le grand t-shirt qui lui sert de chemise de nuit. Hummm... elle
est  croquer, cette fille-l ! Je vais pour lui dposer un baiser tout  fait
innocent sur le bout du nez, mais en m'approchant, je dcouvre que son drap
est tomb au pied de son lit, et que son t-shirt est remont pratiquement sous
ses aisselles, dvoilant son corps nu, ses seins dont les coups de soleil ont
un peu diminu, son ventre bien bronz, sa toison claire sur son bas-ventre
ple. Mon esprit s'enflamme immdiatement et ma bite se redresse, je fais
trois pas de plus et choisis de dposer un baiser nettement moins innocent sur
cette toison si douce et si tendrement offerte. Marine n'a aucune raction,
preuve qu'elle dort bien (consquence de nos parties de jambes en l'air d'hier
?), mais a me frustre un peu, ou bien tout simplement j'ai envie d'un peu
plus... Toujours est-il que je me penche  nouveau sur son ventre, et
profitant qu'une de ses jambes pend sur le ct du lit, je pose mes lvres sur
celles de sa chatte. Je respire l'odeur douce de son corps tide, o pointe 
peine celle un peu plus pimente de son sexe. J'embrasse sa vulve du haut en
bas, et ma langue en remontant parcourt sa fente hermtiquement ferme. Cette
fois, Marine ragit, ouvre  peine les yeux et dcouvre ma tte entre ses
jambes. Elle devine tout de suite d'o vient cette sensation de caresse
excitante et murmure : "hummm, c'est bon, c'est divin d'tre rveille comme
a !" Pour offrir totalement son sexe  ma bouche, elle laisse pendre son
autre jambe de l'autre ct du lit, cartele. Attend, Marine, il y a mieux
que a ! Je lui prends doucement les chevilles et les remonte, l'installant
comme une grenouille, les genoux remonts et les cuisses grandes ouvertes.
Elle m'a laiss faire, confiante, et se retrouve maintenant toute offerte, le
sexe lgrement bant, le clitoris pointant un peu entre les lvres. Oh, toi,
petit clito, a va tre ta fte ce matin ! Je bande terriblement  ce
spectacle, et je suis oblig de me dplacer lgrement  cause de la raideur
de mon sexe appuy au bord du pied du lit. Je pose  nouveau mes lvres tout
en bas de sa chatte, et d'un coup de langue, je remonte jusqu' son clitoris.
"Han !" Marine se cambre sous la surprise, mais tend son ventre vers mes
lvres. Du bout de la langue, je titille son bouton qui pointe de plus en plus
fort, sortant de son capuchon pliss. Alternant lchements et suottements,
j'entrane Marine dans des mouvements convulsifs du bassin, accompagns de
soupirs, de petits cris de plaisirs, au rythme de ses sensations. Son clitoris
est tendu comme une bite de petit garon, je le prends dans ma bouche, je le
suce, je l'aspire entre mes lvres, ma langue en explore tous les recoins. Mes
lvres redescendent, je rentre ma langue dans la fente bante et gote les
scrtions mielleuses de Marine. C'est qu'elle a bon got, en plus ! Je me
rgale de son jus, glissant ma langue au plus profond, parcourant les parois
de son vagin. Elle pose ses mains sur ma tte, alternativement suivant et
guidant mes mouvements, et je suis ses pressions de toute la mesure de ma
langue. La bouche grande ouverte, elle geint  voix haute, elle a les seins
tendus, le ventre contract : qu'elle est belle, quand elle fait l'amour ! Mes
lvres remontent le long de sa fente, atteignent son clitoris rose que je
reprends dans ma bouche. A nouveau, je le suce, le lche, ma langue s'enroule
autour de lui. Marine geint et rle en continu, elle ne contrle plus les
mouvements de son ventre qui oscille  la recherche d'un plaisir total.
Doucement mais soudainement, je mordille son clitoris : Marine se cambre
violemment, s'arc-boute, et elle jouit d'un coup, la respiration coupe,
tendue comme un arc. Je ne donne plus que de tout petits coups de langue, qui
l'agitent  chaque fois d'une dcharge lectrique et tend un peu plus son
corps. Laissant enfin chapper l'air de ses poumons, elle repose ses reins sur
le lit, les bras ballants, totalement comble. Je remonte un peu, embrassant
au passage sa toison, son ventre, y essuyant au passage mon menton couvert de
scrtions et de salive, je glisse ma langue dans son nombril, ce qui la fait
rire, d'un petit rire frais et clair. Je continue mon ascension jusqu' ses
seins, entre lesquelles j'enfouis mon visage, je les embrasse et j'en suce les
bouts. - "Oh, ce que c'tait fort, ce que c'tait bon, ta langue dans mon
ventre !!! J'adore a ! Et toi ?" - "Bien sr moi aussi j'ai aim ! Tu sais
quoi ? Tu as trs bon got." Le compliment inattendu la fait rougir, 
l'vocation de ma langue fouillant dans son sexe et y gotant ses scrtions
les plus intimes. Mais elle enchane, pour changer de conversation : "tu sais,
ta bite m'a quand mme manqu !" Ohhh ! Marine, quelle cochonne ! - "Mais a
n'est pas un problme, ma grande, je peux rparer a." Je continue  remonter
vers son visage, mon gland vient toucher sa vulve. En crasant un peu mon
ventre sur le sien, je pntre facilement son sexe bien huil... - "Oh, encore
?" Mais c'est plus une invite qu'un reproche ! - "Tu ne veux plus ? Je croyais
que ma bite t'avais manqu ?" - "Hummm, si, viens dans mon ventre, viens,
viens vite et fort !" dit-elle sur un ton gourmand. Je me soulve un peu en me
remontant, et d'un coup, je la pntre jusqu'au plus profond de son sexe.
"Ouch !" ragit-elle, avec tout de mme un lger mouvement de recul du bassin,
un peu estomaque par ma pntration sans mnagement. Il lui faut quelques
secondes pour admettre mon membre dans son vagin, mais d'elle-mme elle entame
un mouvement de reins qui me fait aller et venir en elle. Tiens, c'est la
premire fois que nous faisons l'amour "normalement", couchs dans un lit, et
moi sur elle... Je la laisse ainsi conduire le mouvement un moment, tout au
plaisir de la sentir me faire l'amour, et je joue mme un peu le voyeur. Je
suis ses gestes, ses ractions, son visage, son souffle, sa poitrine qui se
soulve, ses seins qui durcissent, leurs aroles qui s'largissent. Fichtre
qu'elle est bandante ! Je ne peux plus me retenir, et j'accompagne ses
mouvements, parfois les amplifie, parfois les contrarie. Par moment elle me
laisse faire, par moment elle reprend les rnes, par moment elle m'accompagne.
Je joue  ne la pntrer que du bout du gland et  sortir compltement d'elle,
mais a nous excite tellement tous les deux que je renonce vite  ce petit jeu
pour ne pas jouir tout de suite. J'ai envie que a dure un peu plus. Et de
fait, a dure longtemps. Longtemps nous jouons avec nos sens, avec la monte
de notre plaisir. Marine ne mesurant pas encore trs bien l'approche de mon
orgasme, je suis parfois oblig de la temprer un peu, mais elle sent bien le
sien, et elle apprend  faire durer le plaisir. Nous nous arrtons mme
parfois de bouger et restons l'un dans l'autre sans bouger,  nous dire des
mots doux,  nous embrasser. Les mouvements de l'un coupent rapidement la
parole  l'autre et nous continuons  jouer  la limite de l'orgasme. Mais a
ne peut pas durer ternellement, et quand Marine dans un souffle dit "j'peux
plus, j'peux plus !", je sais qu'elle va se laisser aller au plaisir. Je me
rue en elle, je prcipite mes mouvements, et je la vois sombrer dans un
plaisir qui dure, qui dure... Je me retiens encore le temps qu'elle reprenne
un peu ses esprits, et je recommence doucement mes mouvements jusqu' lui
offrir ma propre jouissance, sans aucune retenue. - "Oh, c'est beau, c'est
beau..." balbutie-t-elle alors que mon sperme finit de gicler dans son ventre.
J'ai l'impression d'en dverser des litres en elle ! Bris, je m'croule sur
elle, collant mes lvres aux siennes, submerg par une gigantesque vague de
tendresse partage. Il nous faut encore de longues minutes de bisous avant de
nous dcider  nous relever pour aller prendre notre petit djeuner, tous les
deux un peu tiraills par la faim. Fichtre, quels dgts ! Il faut que Marine
change ses draps, mon sperme a largement coul de son ventre, et une vaste
aurole plus que suspecte s'tale au beau milieu !
 
--- La suite dans "ma nice (4)" !
 
ULYSSE
 
                                       
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"Ma nice", chapitre 4.
 
Rsum des chapitres prcdents : j'ai dbarass mon adorable nice Marine de
son pucelage et elle y a pris got... Je complte peu  peu son ducation (sur
le plan sexuel uniquement) : levrette, cunilingus, fellation... L'lve est
doue !
 
CHAPITRE 4 : LE CINEMA 

Wouaouhh !... J'avais entendu dire que la scne tait "hot", mais j'avoue que
je doutais un peu. Basic instinct, le film : Marine et moi sommes venus le
voir dans ce cinma  peine  moiti rempli comme toutes les salles hors Paris
en semaine. Une vraie misre ! A cette heure-ci, les gens ont tous dn, et
sont plants devant leur tlviseur. Sortir ? Pas question ! Pourtant cette
salle est vaste, bien quipe, grand cran, les fauteuils sont profonds et
confortables. Mais sur la largeur de notre range, nous sommes seuls, et nous
ne sommes mme pas gns par des gens devant. a ne doit pas tre trs
rentable... Pour en revenir au film, oui, quand Demi Moore, dans une ambiance
dj passablement charge d'rotisme, dcroise et recroise ses jambes devant
ce groupe d'hommes en leur dvoilant sa chatte (qu'elle a fort jolie, faut
bien le dire), a me fait chaud au ventre et je suis oblig de me tortiller un
peu pour laisser  mon sexe la place ncessaire  son panouissement. En un
mot je bande. Marine se tourne vers moi et me susurre : "alors, a te fait de
l'effet, toi ?" En mme temps elle pose sa main sur ma braguette et constate
"oh, ben mon cochon ! Elle te fait bander, hein ? Mais ta queue, elle est pour
moi !" Elle se penche vers moi comme pour me dire quelque chose  l'oreille,
et s'aidant de son autre main, descend le zip de ma braguette. Le bruit me
semble assourdissant, il ne trouble en tous cas pas Marine qui passe sa main 
l'intrieur et farfouille, ouvre le bouton de mon caleon, franchit le dernier
obstacle et saisit mon sexe comme si elle retrouvait son bien personnel. Ces
manoeuvres ont achev de me faire bander, et c'est une bite parfaitement
honorable qu'elle tient maintenant dans la main. Il lui faut encore quelques
efforts pour l'extraire de mon pantalon, y parvient enfin avec un discret
"ahhh..." de victoire. Il n'y a personne  ma gauche, mais j'entasse quand
mme mon pull sur mon bras de ce ct, on ne sait jamais, si quelqu'un venait
s'asseoir, vu la difficult  sortir la bte, a serait coton de la faire
rentrer... Toute contente d'elle, Marine me caresse doucement la bite, ses
doigts longs et souples montant et descendant le long de ma hampe. Longtemps,
elle se contente de ce geste doux que j'apprcie copieusement. Son pouce et
son index forment un anneau qui frlent toute la longueur de mon sexe, agaant
au passage le renflement de mon gland. Elle en taquine le bout avec son pouce,
et explore tranquillement toute l'anatomie de mon sexe, cherchant et
dcouvrant tous les endroits sensibles, les attouchements qui me font de
l'effet. Les mouvements convulsifs de ma bite dresse la renseignent au fur et
 mesure... Marine apprend. Elle est manifestement doue, elle apprend vite !
Satisfaite de ses progrs, elle enroule ses doigts autour de mon pieu et le
serre fortement, sans relcher sa pression. Je me cambre sous la dcharge de
plaisir, ma bite rpond  sa pression, et comme elle garde sa main serre, je
palpite dans ses doigts. Elle entame un mouvement de va et vient, comprimant
toujours fermement mon sexe gorg d'excitation, elle me branle puissamment.
J'ai le plus grand mal ne pas manifester mon plaisir, et j'ai l'impression que
ma respiration saccade s'entend dans toute la salle. Je ne rsiste plus  la
main dcide de Marine, et aprs une contraction dcisive, je jouis et un long
jet de sperme vient souiller le dossier du fauteuil qui est devant moi. Je
continue  me vider abondamment inondant la main de Marine qu'elle a mise en
conque au dessus de mon gland. Elle laisse les dernires palpitations de mon
sexe me vider de mon sperme, puis, alors que d'un kleenex rparateur, je
nettoie le plus gros de mon jaculation, je la vois porter la main  son
visage : la cochonne respire l'odeur de mon sperme, et j'ai mme l'impression
qu'elle y porte la langue... Elle se kleenexe aussi la main, puis je la sens
gesticuler  ct de moi, se baisser, puis elle se penche  mon oreille : "moi
aussi, je peux faire comme elle", me dit-elle en me fourrant dans la main
droite quelque chose de doux et chaud, du tissu roul en boule. Il me faut le
monter  hauteur de mes yeux, dans le contre-jour de l'cran, pour constater
qu'il s'agit de sa culotte ! Faute de mieux, je la mets dans ma poche. Je pose
ma main sur la cuisse de Marine, et je remonte sa jupe jusqu' atteindre sa
chatte qui en effet est nue. Je caresse sa toison, je l'entends presque
ronronner de contentement. Ma main s'aventure entre ses cuisses, mais
l'accoudoir trop haut ne me permets pas d'aller bien loin, je dois me
contenter d'effleurer le haut de sa fente. Au prix d'une contorsion qui me
fait mal au bras, je parviens  caresser son clitoris,  humecter un doigt
dans sa vulve liqufie. Je le porte  ma bouche et gote son jus, avec un
"humm !" sans discrtion. A ct de moi, j'entends Marine glousser. Je me
remets  explorer son ventre, mais Marine a beau se contorsionner aussi, a ne
va pas plus loin. Je me contenterai de passer la fin du film avec ma main
allant de son ventre  sa toison et ses cuisses, "presque chastement". En tous
cas, j'arrive  suivre nettement mieux ce qui se passe  l'cran... Les
amricains sont vraiment un peu tordus, avec ces histoires de harclement
sexuel ! Je veux bien que l'ide initial soit bonne, pour viter des cas genre
"droit de cuissage"  la limite du viol, mais ils ont russi  pervertir le
systme. Bientt, ils ne pourront mme plus tenir la porte pour laisser passer
une femme sans que a soit pris pour du harclement sexuel... Ils n'assument
vraiment pas bien les relations hommes-femmes, chez eux. "The End" : j'enlve
ma main, je finis de me rajuster... Nous nous dirigeons vers la sortie, Marine
me demande : "alors, a t'a plu ?" - "Oh oui, c'est trs bien jou, mais c'est
tellement en dcalage par rapport  l'tat d'esprit europen que a ne parat
pas vraisemblable, comme scnario." Marine met un certain temps  ragir,
puis rougit un bon coup : "heu, non, a n'tait pas a, ma question, ce n'est
pas de a dont je te parlais..." Nous clatons tous les deux de rire au grand
tonnement des spectateurs. Nous rions encore comme des idiots en reprenant la
voiture pour la trentaine de kilomtres qui nous sparent de la maison. A
cette heure tardive il n'y a plus personne dans les rues, l'clairage publique
faiblard laisse des parties entire de la ville dans une demi obscurit. C'est
moche, et l'obscurit totale ds que nous sommes dans la campagne nous semble
plus agrable. Nous roulons au milieu des prs et des bois, sans jamais voir
une autre voiture. Le reflet des phares sur la route me permet tout juste de
distinguer Marine assise  ct de moi. - "Moi aussi, je vais te faire du
harclement", me dit-elle soudain en relevant son t-shirt jusqu'aux aisselles.
Tourne vers moi, elle me montre firement sa poitrine. Comme son t-shirt trop
moulant la serre, ni une, ni deux, elle le passe par dessus sa tte, et toute
contente d'elle, prenant ses seins dans ses paumes, les caresse lascivement
puis me les prsente comme deux beaux fruits  croquer. J'y pose une de mes
mains, continuant  conduire de l'autre, et  ttons je la caresse, soupesant
un sein, roulant un tton entre deux doigts jusqu' le faire durcir et
pointer, passant  l'autre sein et apprciant comme si j'tais non-voyant. Je
parviens pourtant  jeter de temps  autre un coup d'oeil vers elle : les yeux
clos, elle jouit tranquillement de mes caresses, l'air trs srieux... Aprs
un temps de ce petit jeu qui nous excite tous les deux d'autant plus que mes
mouvements sont limits parce que je continue  conduire, elle gigote un peu,
et je m'aperois du coin de l'oeil qu'elle est en train de remonter sa
minijupe en tissu lastique trs haut, s'en faisant une sorte de ceinture. Et
comme sa culotte est dans ma poche, Marine se trouve pratiquement nue  mon
ct. Elle tourne son bassin vers moi, une jambe remonte sur le sige et
appuye contre le dossier, prend ma main et la pose sur son pubis. Ouhh ! Que
c'est doux ! Je caresse son ventre avec douceur, pour autant que je puisse me
concentrer en tenant le volant de l'autre main...  ne doit pas tre
suffisant, car elle guide mes doigts jusqu' sa fente, puis guide mes
caresses, appuyant plus ou moins ma main sur son sexe. Ses doigts poussent les
miens  l'intrieur de sa vulve, les promnent doucement sur son clitoris, les
ramnent dans sa chatte trempe. Je la laisse me guider en gardant mon
attention concentre sur la conduite de la voiture, de toutes faons Marine
mne trs bien sa petite affaire, je l'entends haleter doucement, en rythme
avec le mouvement de nos mains. Mais la route devient sinueuse, et je dois
utiliser mes deux mains pour conduire. La droite est un peu humide, a ne
parat pas troubler le volant ni le levier de vitesses. Pendant que je ngocie
les virages de cette partie accidente du trajet, j'entends Marine continuer 
haleter doucement : je pense qu'elle n'a pas renonc et qu'il faudra
rapidement que je libre  nouveau ma main droite... Nous traversons un tout
petit village dont le seul lampadaire blafard claire soudainement Marine :
elle est toujours totalement nue  part la ceinture faite de sa jupe releve,
tourne vers moi et la jambe gauche releve sur le sige, et deux doigts
enfoncs dans le vagin elle se masturbe avec application. C'est comme une
photo instantane soudaine, flash rotique fantastique ! Surtout ne pas la
dranger. Je ralentis un peu pour ne pas la secouer et interrompre son
activit, que je suis par ses mouvements que je distingue  peine mais que je
comprend mieux, et son souffle rythm. Toute  son plaisir, elle ne voit pas
arriver la lueur qui annonce une voiture face  nous. Je ne lui dis rien,
ralentis lgrement et au moment du croisement, j'essaye de regarder  la fois
 l'intrieur de l'autre voiture et Marine  ct de moi. Elle a curieusement
un mouvement pour tourner vers le bas sa jambe gauche et cacher ainsi son
sexe, rflexe bien inutile car on ne peut certainement pas distinguer le bas
de son corps alors qu'au dessus sa poitrine est compltement dnude... Pour
ce que j'ai pu voir de l'intrieur de l'autre voiture,  peine deux
silhouettes, je ne pense pas qu'elles aient pu distinguer la nudit de Marine.
Dsol pour vous, braves gens ! Apparemment, cela ne l'a pas perturb plus que
a, et a l'a mme sans doute excite, car elle rouvre le compas de ses jambes
et continue sa masturbation. Elle fait aller et venir ses doigts dans son
sexe, au rythme de son plaisir et des mouvements de la voiture ballotte par
les irrgularits et les sinuosits de la route. Les mouvements de sa main et
son souffle s'amplifient, il est temps d'ailleurs car nous approchons de la
maison. Sa jambe gauche commence  tre agite de mouvements saccads et bat
contre le dossier. Nous arrivons devant le portail que j'ai ouvert  distance
avec la tlcommande : la maison est plonge dans l'obscurit, il n'y a aucune
lumire aux fentres, tout le monde dort. J'en fais le tour au ralenti pour me
garer derrire et je coupe aussitt le contact en teignant les phares. Marine
ne s'est pas arrte pour autant, et ses gmissements de plaisir emplissent la
voiture. Elle a compris que nous tions arrivs et que si je ne ragissais
pas, c'est qu'elle pouvait continuer sans que personne ne vienne nous
dranger. Mes yeux s'habituent  l'obscurit et je la vois maintenant
compltement dans la lumire blanche de la pleine lune. Je la regarde, nue,
ouverte, ses doigts s'activent sur son clitoris, entre et sortent de sa vulve,
fouillent profondment son sexe. Un moment, ses yeux se fixent dans les miens,
le regard troubl, semblant  la fois me dfier et m'appeler  partager son
plaisir : regarde-moi, regarde moi jouir, pour toi et pour moi. Regarde comme
je prends mon pied devant toi, comment le plaisir m'envahit, regarde comme je
m'exhibe devant toi, regarde mon sexe, mes doigts qui le fouillent. Je lui
rponds d'un mme regard : j'aime ce que tu me donnes, j'aime ton ventre, ton
plaisir, j'attends ton orgasme. Je ne fais aucun mouvement, regrettant
seulement de ne pas avoir mon camscope pour enregistrer cette scne brlante.
Dans un spasme de tout son corps, elle jouit enfin, librant un long soupir de
plaisir ! Elle ferme les yeux, deux doigts toujours enfoncs profondment en
elle, laisse son souffle retrouver un rythme plus paisible. Enfin, avec un
soupir, elle sort ses doigts de son vagin, les essuie sur son ventre en
souriant, puis m'embrasse tendrement avec une caresse furtive pour ma
braguette. - "J'ai joui, j'ai joui ! J'avais mme l'impression que tu tais
dans mon ventre, que c'tait toi qui le fouillais, qui me donnais tout ce
plaisir ! Oh, c'est bon, de faire l'amour avec toi ! Tu as vu comme je fais a
bien ? T'as vu un peu comme je m'envoie en l'air ? Mais a marche pas aussi
bien quand t'es pas l ! Mme si je pense fort  toi en mme temps..." Elle
s'extraie finalement de la voiture, toujours nue, j'en fais autant et je
contourne la voiture pendant qu'elle est  la recherche de son t-shirt. tre
dans cette tenue superbement provocatrice, la jupe releve, les seins nus,
exhibant son sexe luisant de sa liqueur largement tale ne la gne pas du
tout, j'ai mme l'impression qu'elle y prend un plaisir certain. D'ailleurs,
au lieu de commencer par baisser sa jupe, elle commence par enfiler son
t-shirt, m'offrant le spectacle de son corps nu, arqu, les bras tendus  la
verticale remontant haut ses seins clairs, fermes gonfls et tendus par le
plaisir qu'elle s'est donn. Puis, avec un petit "au revoir !" moqueur, elle
remet en place sa jupe roule autour de la taille et redevient une jeune fille
toute sage... Nous rentrons silencieusement dans la maison, nous n'avons
aucune envie de rveiller quelqu'un et d'entamer une discussion, le rcit du
film, etc ! Devant la porte de sa chambre, je lui mets dans la main sa culotte
roule en boule : elle avait oubli, et se met  rire doucement. Bisou, bonne
nuit, et merci Marine !
 
---- La suite dans "ma nice" chapitre 5 !
 
ULYSSE
 
                                       
--


"Ma nice" (chapitre 5)
 
Rsum des chapitres prcdents : j'ai dbarass mon adorable nice Marine de
son pucelage et elle y a pris got... Je complte peu  peu son ducation (sur
le plan sexuel uniquement) : levrette, cunilingus, fellation... L'lve est
doue, et se libre de ses inhibitions : elle m'a offert le splendide
spectacle d'une masturbation trs russie.
 
=============CHAPITRE 5: LE BOIS DE LA CTE ==================
 
Le moment du petit djeuner est un de ceux que je prfre dans la journe. La
lumire du soleil n'est pas encore crasante et ne gomme pas les reliefs,
aucune brume ne vient estomper les contours : les images sont nettes sans tre
violentes, l'air est encore frais, limpide. C'est dans ces dispositions
d'esprit que je bois tranquillement mon th matinal, en devisant avec la mre
de Marine qui me parle justement de sa fille : "a lui fait du bien, quand
elle vient ici, je ne l'ai jamais vue aussi en forme que depuis ces derniers
temps." Je me fais la rflexion que a, pour avoir la forme, elle pte la
forme ! Mais j'ajoute seulement innocemment "oh oui, a a l'air de lui
russir, la vie au grand air !" - "C'est vrai, elle est panouie, elle a bonne
mine..." Ah, ben a, question de s'panouir, a va plutt bien !... Il y a un
mois de a, je ne pensais pas qu'elle pourrait s'panouir comme a... Y a mme
des parties de son corps qu'elle panouie plutt bien. - "Mais elle doit avoir
du sommeil  rattraper," ajoute-t-elle, "parce qu'elle se couche avec les
poules et elle fait la grasse matine." Ah ben tu m'tonnes, qu'elle ait
besoin de sommeil ! Avec les parties de jambes en l'air qu'on se paye !...
C'est sr qu'elle a besoin de rcuprer... Heureusement qu'elle ne me parle
pas de l'acn de Marine qui a disparu, parce que l j'aurais du mal  me
retenir. - "Oui," dit-elle, "je me demande si elle n'a pas un petit copain ?"
Ouch ! Je m'trangle avec ma gorge de th. - "Ben pourquoi pas," se
mprend-elle, "pourquoi est-ce qu'elle n'aurait pas un petit copain ? C'est
qu'elle a grandi, maintenant, c'est une vraie petite femme, elle a tout ce
qu'il faut pour intresser un garon, a je t'assure !" Reprenant mes esprits,
je rponds perfidement : "ah bon, tu crois que... enfin qu'elle... heu,
qu'elle pratique la chose ? Ma si jeune nice ?" - "Ah tu sais, elle n'est
plus si petite que a, hein, elle a maintenant presque dix-huit ans, et puis
tu as vu, elle a des seins, elle a des bonnes fesses..." Oui, a pour voir,
j'ai bien vu, et j'ai mme got ! - "Et puis  son ge, a serait dommage
qu'elle n'en profite pas du tout ! Si c'est pour tourner vieille fille ou
faire sa premire exprience  je ne sais quel ge... Moi j'aimerais mieux pas
qu'elle se marie vierge !" Ben non, a ne risque plus de lui arriver, de se
marier vierge ! Et question exprience, elle apprend vite. Dsol, je ne peux
pas te le raconter, mais tu peux tre rassure. Des pas qui approchent
interrompent cette conversation difiante. Quand on parle du loup... Voici
Marine qui vient de se rveiller et nous rejoint pour prendre son petit
djeuner. Bisou maman, bisou aussi pour moi (tiens, seulement un bisou sur les
deux joues, ce matin, hein, devant maman...). Heureusement que je fais
attention, je serais capable de l'embrasser sur la bouche devant quelqu'un !
Prparation d'un bol de chocolat, toasts, beurre, confiture, brioche... - "Ah,
a fait plaisir, tu as de l'apptit, Marine !" lui dit sa mre. Mais c'est
qu'il faut qu'elle reprenne des forces, cette coquine ! Marine s'assied en
face de moi, les coudes sur la table, et boit doucement son chocolat. Le col
de son t-shirt, dtendu, m'offre une vision d'enfer sur ses seins. Une
conversation sans intrt s'installe, mais Marine, mieux rveille, a repr
mes coups d'oeil sur sa poitrine. De son pied nu, elle me caresse le pied sous
la table, bien protgs que nous sommes par une nappe retombant bas.
Vicieusement, son pied remonte le long de ma jambe, jusqu' la limite de mon
bermuda. Elle me caresse doucement la cuisse, tout en continuant  discuter
avec sa mre et moi ! J'en fais autant, laissant au sol ma sandale, je remonte
le long de sa jambe jusqu'au bas de son t-shirt,  la diffrence que mes
orteils peuvent continuer sans problme leur chemin entre ses cuisses. Je ne
me gne pas pour les lui caresser, et elle parvient  garder tout son srieux
et un comportement parfaitement innocent. Mais quand, poussant mes
investigations, le bout de mon pied vient caresser sa chatte, elle perd le fil
de la discussion et laisse couler un peu de chocolat sur la table. - "Ben
Marine, alors quoi", lui dit sa mre, "tu rves ? T'es amoureuse ?" - "Oui, a
doit tre a, je suis amoureuse de mon gentil tonton !" rpond-elle en
pouffant, mais en se gardant bien de repousser mon pied. Sa mre et moi rions,
bien entendu, et Marine en profite pour poser son pied sur mon sexe et le
malaxer  travers le tissu. La conversation et nos caressent se poursuivent,
l'une ouvertement, les autres discrtement, jusqu'au moment o ayant largement
fini notre petit djeuner, il ne nous reste plus qu' quitter la table, ce que
je fais avec la plus grande difficult pour cacher une magnifique bandaison.
Qui n'chappe pourtant pas  l'oeil curieux de Marine, et qu'elle apprcie
d'un sourire.
 
Une demie heure plus tard, j'annonce  la cantonade que je vais visiter un
terrain qui m'intresse  quelques kilomtres. - "Moi, je vais aller faire un
tour  vlo !" annonce Marine. Au moment o nous franchissons la porte, elle
me souffle  l'oreille : "le bois de la cte", et continue son chemin. Le bois
de la cte ? C'est un terrain bois que je possde,  trois ou quatre
kilomtres de la maison, et o personne n'est all depuis plusieurs annes.
C'est pourtant un joli coin, pentu, mais d'o on a une belle vue sur la
valle. Il est difficile d'accs, c'est pourquoi nous y allons vraiment
rarement. Manifestement, Marine s'y rend et compte bien que je l'y rejoigne.
Cahotant, ma voiture tout terrain avance sur les chemins caillouteux et
dfoncs. Je distingue l'ore du bois, et heureusement que je connais le coin,
car on ne distingue aucun passage dans le mur vgtal : cela semble un front
impntrable. Au moment o mon capot force entre les branches des arbres qui
forment la lisre du bois, j'aperois Marine dans mon rtroviseur, qui m'a
rattrap  vlo. Elle a d forcer sur les pdales et couper  travers les
champs. Je m'avance encore de quelques mtres, suivi de prs par Marine qui
profite de mon passage, la vgtation se refermant hermtiquement derrire
nous, et nous arrivons dans une partie un peu plus dgage o nous nous
arrtons. Les arbres sont plus clairsems, nous laissons l nos vhicules
respectifs. Est-ce l'intimit que nous retrouvons ? Je trouve Marine trs
dsirable : elle porte une chemise dboutonne simplement noue sous les
seins, et une (trs) petite jupe serre qui lui moule les fesses. Attrapant au
passage un plaid dans la voiture, elle me prend par la main et me guide,
jusqu' un endroit dont je me souviens qu'en le revoyant, mais dont elle avait
gard le souvenir. C'est une sorte de terrasse qui coupe la pente, formant
comme un vritable canap ! La vgtation alentours est touffue, mais on
distingue la valle  travers un mince espace entre les arbres, comme une
meurtrire. - "Et voil !" me dit Marine en se tournant vers moi, puis en
m'entourant de ses bras pour m'embrasser  bouche-que-veux-tu. - "J'ai le pied
souple, hein, au petit djeuner ?" lui demandais-je perfidement. Elle rit et
me rpond "oui, il est bien excitant, mais toi tu as la bite bien raide,
aussi, au petit djeuner !" J'ai bien mrit sa rponse, dont la crudit
renforce mon excitation. - "C'est pour mieux te baiser, mon enfant !..." -
"Alors a tombe bien parce que tu m'en as donn sacrment envie, et a fait
plus d'une heure que j'attends a..." Elle s'carte de moi, tale d'un geste
le plaid au sol et sans aucune pudeur, elle enlve tous ses vtements et avant
que j'ai eu le temps de ragir, me dshabille en un tour de main. Il faut bien
dire que je n'ai pas oppos beaucoup de rsistance. Nus tous les deux, nous
nous treignons  nouveau, mon sexe raidi appuy contre son ventre. Nous
savourons chacun la peau nue de l'autre. Nos mains s'garent, se promnent et
caressent nos corps brlant d'excitation. Mes mains ptrissent ses seins,
doucement mais avidement, je les soupse au creux de mes paumes, je les
enferme dans mes doigts, je joue avec leurs pointes qui tour  tour s'rigent
ou s'largissent en larges aroles gonfles. Pendant ce temps, Marine saisit
mon sexe entre ses doigts, et  petits coups, le presse comme le pis d'une
vache. L'impression est insupportable d'excitation et je ne peux pas retenir
les mouvements de mon bassin, qui poussent ma bite vers son ventre. Appuyant
sur mes paules, Marine me demande de me baisser, elle accompagne mon
mouvement, puis me fait coucher sur la couverture et se couche sur moi. Oh,
mais attends, ma Marine, puisque la place ne nous manque pas, on va essayer du
nouveau ! Je la repousse sur le ct, puis je me retourne et me couche tte
bche contre elle, ma figure  hauteur de son ventre. Elle ne saisit pas tout
de suite o je veux en venir. J'carte largement ses jambes, et je pose mes
lvres sur sa vulve gonfle, Marine apprcie tout de suite, mais il faut que
j'avance un peu mon ventre vers elle pour qu'elle comprenne ce qu'est un 69.
Tout de suite l'ide lui plat, elle saisit mon sexe dans sa main et trs vite
sa langue me lche, ses lvres me sucent. En soulevant un peu la tte, je vois
sa bouche s'activer autour de ma bite, que je sens grossir  clater. Je me
rgale de la chatte de Marine, que je dguste comme un cornet de glace : je
suce, je lche, je tette. Ma langue s'enfonce dans sa fente, lche sa liqueur
au got si dlicieux. Je cherche  enfoncer ma langue au plus profond d'elle,
 m'en faire mal, pour dguster son sexe et ses scrtions mielleuses qui
abondent sur ma langue. Je suote son clitoris, tendu, gonfl comme je ne l'ai
encore jamais vu. Je me concentre sur lui, ne lui laissant pas un instant de
repos, et je le sens palpiter entre mes lvres. Qui de nous deux jouira en
premier ? Sous les coups de pompe de Marine, je jouis, et j'ai l'impression de
lui dverser un torrent de sperme sur la langue. Un mouvement incontrl me
faire mordre son clitoris, et, mi plaisir, mi douleur, Marine me rejoint dans
l'orgasme, avec un cri ml d'un gargouillis  cause de mon sperme qui
continue  lui jaillir dans la bouche. Elle a plaqu son ventre sur ma bouche,
y faisant pntrer son clitoris comme ma bite dans sa bouche. Elle presse mon
sexe et l'aspire, pour en avaler les dernires gouttes. Il nous faut longtemps
pour aller au bout de notre jouissance, puis finalement, c'est Marine qui se
retourne et vient m'embrasser, ses lvres, sa bouche et sa langue au got de
sperme. - "Alors c'est a un 69 ?" - "Oui, ma grande, c'est ce que tu as su si
bien faire." - "Eh bien alors j'aime a, le 69, c'est vachement bon !
D'ailleurs, j'aime vachement boire ton jus. a fait comme si tu te vidais tout
entier en moi, comme si je te buvais tout entier. J'avale tout ton plaisir..."
Pendant que Marine me dcrit son orgasme, couche sur le dos  mon ct, j'ai
repris mes caresses sur tout son corps, de sou cou  ses cuisses. Etendu sur
le flanc, je respire l'odeur de son cou, ml  celle du sous bois,  celle de
sa lgre sue,  celle de son excitation et de mes claboussures de sperme.
Le tout est envotant, excitant. - "Moi je ne peux pas te donner tout a. J'en
avais envie, pourtant. Quand tu me suais le... quand tu suais mon petit
clito, a me chauffait, a m'lectrisait, a me faisait comme des dcharges
lectriques dans tout mon... dans tout mon sexe, et j'avais envie de pousser,
de pousser, pour t'envoyer un jet de sperme quand j'ai joui ! C'tait si fort
que je ne sentais plus que mon sexe, je n'tais plus qu'un sexe et qu'une
bouche autour du tien. Tout le reste n'existait plus. Le monde entier avait
disparu, j'avais plus de bras, plus de jambe, plus de corps." Ma main continue
 parcourir ses seins, son ventre, son sexe, ses cuisses. Mes doigts jouent
dans sa toison, l'effleurent sans mme toucher la peau, ou au contraire psent
sur son ventre. - "C'est fou ce qu'on peut ressentir quand on fait l'amour...
A la fois plein de choses et trs fort !" Elle est toute  l'expression de son
plaisir, mais en mme temps elle s'offre  nouveau  ma main qui la caresse,
qui explore toute sa peau. Elle carte un peu les jambes, collant aux miennes
celle qui est de mon ct, remontant l'autre  l'oppos pour dgager son sexe,
tournant discrtement son bassin vers moi. Ma main rpond  son invite muette
et vient effleurer sa chatte, l o ses rares poils sont colls par ma salive
et ses propres scrtions. Je les dmle doucement, et continue de trs douces
caresses sur les lvres de sa vulve, sur le bourgeon  peine naissant de son
clitoris. - "A la fois je voudrais que a dure trs longtemps, et aussi que a
vienne trs vite. Avant c'est trs bon, pendant c'est trs trs bon, mais
c'est trop court. En fait, il faudrait recommencer sans arrt !" Tout en
lanant cette profession de foi, son ventre avait suivi les mouvements de ma
main, et maintenant, le bassin compltement tourn vers moi, elle se caresse
autant sur ma main que ma main la caresse. Il ne me faut qu'un geste pour la
basculer sur moi, ses seins crasant ma poitrine, son sexe contre le mien,
dress entre ses cuisses. Posant ses coudes de chaque ct de mon corps, elle
se soulve un peu et picore mes lvres avec les siennes, pressant sa poitrine
contre moi, puis son ventre. Elle dcouvre ces nouvelles sensations en
continuant  m'embrasser, jusqu' ce qu'elle dcouvre les mouvements de son
bas-ventre faisant frotter sa chatte contre ma bite raidie. Ouf ! Une dcharge
lectrique la traverse, elle se cambre et un sourire de plaisir se dessine sur
ses lvres. Mon sexe a un mouvement convulsif qui le plaque contre sa vulve,
et elle comprend qu'il y a l une belle rserve de plaisir. Lentement, elle
explore cette voie du plaisir, se frottant  ma bite, montant et descendant
son pubis, recevant les pressions rythmes de mon sexe contre le sien,
tortillant son bassin pour dcouvrir toutes les ressources de ses sensations
et de mes ractions. Elle est maintenant partie dans la qute de sa
jouissance, et son visage proche du mien s'panouit. Elle souffle fort, de
plus en plus vite. Ses mouvements s'acclrent, se renforcent, elle appuie
fort sa vulve contre ma verge dresse qui coulisse entre les lvres trempes
de sa chatte, je sens son clitoris durci qui cogne sur mon ventre. Et soudain
elle jouit en se raidissant brutalement, crasant son pubis contre moi, vidant
ses poumons de tout l'air qu'ils contiennent. Puis reposant sa tte contre la
mienne, elle reprend petit  petit son souffle. - "Oh, p'tain, j'ai joui toute
seule ! Oh, j'avais l'impression d'avoir un pieu vivant entre les cuisses,
c'tait bon !..." Marine reste dans cette position  ronronner contre moi,
bougeant  peine, juste pour un baiser ici et l dans mon cou. Elle s'tire de
tout son long, et ne manque pas de sentir contre son sexe ma bite toujours
raide et qui n'attend qu'elle. Avec une moue de gourmandise, elle se
contorsionne pour essayer de me faire pntrer dans son ventre, mais elle
manque un peu d'exprience. Je saisis chacune de ses jambes, sous le genou, et
je les remonte contre mes flancs. Elle est  moiti accroupie sur moi, et je
n'ai plus qu' lui soulever un peu les fesses pour que mon gland se trouve 
l'entre de sa chatte. Je la laisse redescendre tout doucement jusqu' ce que
mon gland force contre son sexe, puis je la laisse faire. Elle comprend que je
lui laisse l'initiative et se redresse, les mains poses sur ma poitrine, son
sexe juste pos sur le bout du mien qui carte  peine ses lvres. - "Attends,
c'est moi qui vais te faire l'amour, tu me diras si tu aimes ce que je vais te
faire !" dclare-t-elle avec un grand sourire. Tout doucement, elle redescend
son bassin, ses lvres appuient sur mon gland qui se fraye doucement un
passage entre elles. Ce simple dbut de pntration, qu'elle provoque
elle-mme, affole ses sens. Je me demande si elle aura vraiment la force de
tenir les rnes jusqu'au bout. Si vraiment elle va me faire l'amour ou se
faire l'amour... Mais je pense qu'elle est doue, cette fille. Elle rouvre les
yeux, et en surveillant mes ractions sur mon visage et aux contractions de
mon sexe, elle s'empale doucement dessus. Elle fait a si bien que j'ai
l'impression que a va  la fois trs vite et que a dure interminablement. Un
tui chaud et humide entoure petit  petit ma bite, l'engloutit et la brle.
Elle ralentit sa progression quand elle sent mes sens s'affoler, et quand
elle-mme s'emporte, la reprend quand un niveau supportable d'excitation est
revenu. Je voudrais avoir un sexe d'un mtre et qu'elle soit profonde d'autant
! Je la sens toute entire autour de mon sexe, comme si tout son corps
m'enserrait. La sensation est diabolique, de cette toute jeune fille maniant
les sensations sexuelles avec tant de spontanit, de naturel, d'efficacit.
Quel pied de baiser avec elle ! Petit  petit, elle a recouvert toute la
longueur de mon sexe, maintenant envelopp d'un fourreau chaud, doux, vivant.
Les contractions involontaires qui agitent son vagin font comme si une main
serrait mon sexe dans son ventre. La sensation est dlicieuse, affolante. Je
crois que mme si elle restait immobile, je ne tarderais pas  jaculer.
Marine savoure ses propres sensations et les miennes et rfrne difficilement
son envie de se dchaner sur ma bite. Elle me sourit de contentement et se
penche vers mes lvres pour les embrasser sans quitter mon pal qui la pntre
profondment. Son mouvement dplace quand mme mon sexe dans son ventre, et
elle a du mal  m'embrasser sans un hoquet. Elle se redresse, nouvelle
sensation dans son ventre. Elle dcouvre au fur et  mesure toutes les
sensations qu'elle peut provoquer. Elle se soulve un peu et se baisse 
nouveau, sent ma verge coulisser dans son ventre. - "Hummm ! C'est moi qui,
que tu, qui me baise avec toi... Humm, je peux me faire a moi-mme avec ta
bite !" Elle a encore des dcouvertes de pucelle, a m'excite encore plus. Ma
verge bat spasmodiquement dans son ventre, Marine a du mal  matriser le jeu.
Elle recommence ses mouvements verticaux, tour  tour se dgageant et
s'empalant sur mon sexe, haletante, les yeux  moiti ferms. Elle parvient 
contenir la monte de son plaisir en ralentissant par moments ses mouvements,
ou en leur donnant moins d'ampleur. Elle apprend vite, la coquine ! Amplifiant
son mouvement, elle en vient  dgager compltement mon sexe de sa vulve, et
un trs court instant, j'aperois son visage un peu dcontenanc, comme du,
et sa chatte  quelques centimtres au-dessus de mon gland luisant, rouge,
tendu. Tout de suite elle s'abaisse rapidement, engloutissant brutalement et
d'un coup toute la longueur de ma bite ! - "Ahhh !..." Cette pntration
massive et violente lui coupe le souffle, elle pousse un cri, mlange de
surprise, de plaisir et peut-tre de douleur, reste un moment comme ttanise.
Je vois qu'elle se retient de toutes ses forces pour ne pas jouir, et j'en
fais j'essaye d'en faire autant, bien que submerg par la sensation et le
spectacle qu'elle m'offre. Aprs un moment, deux fois, trois fois, elle
recommence ce mme envahissement brutal, rprimant de plus en plus
difficilement un orgasme tout proche. Devant l'imminence de sa jouissance,
elle se contente de se soulever de ma bite, puis  petits coups de ventre,
fait juste entrer et sortir mon gland de sa vulve. Mais le rsultat n'est pas
moins excitant pour nous deux. Mon sexe tendu  clater frappe  chaque fois
sa fente et je suis aussi au bord de l'orgasme, le souffle me manque. Elle
parvient  cesser tout mouvement, plante sur mon sexe qu'elle n'a jamais
senti aussi gros, aussi envahissant dans son vagin. Elle a un hoquet, et se
penchant vers moi, rfugie son visage dans mon cou, fond en larmes. - "Ohhh,
Tom, c'est bon, c'est bon..." balbutie-t-elle au milieu de sanglots saccads.
"C'est trop bon, je vais clater... Oh, j'aime a, j'aime tant a... Il ne
faut pas arrter, mais je vais partir comme une fuse..." - "Mais vas-y,
continue, jouis, jouis de ton plaisir, Marine !..." - "Oui, mais je voudrais
que a dure, que a dure, que a ne s'arrte pas... Je dcouvre tellement de
choses, y en a encore beaucoup, Tom, je voudrais tout dcouvrir..." Et puis
Marine se soulve, rampe en arrire vers le bas de mon corps jusqu' ce que sa
bouche soit au bon niveau pour engloutir ma bite qu'elle rafrachit de coups
de langue larges et bien appliqus. Elle pompe littralement mon sexe, et je
sens quelques gouttes de sperme qui s'en coule, dont Marine reconnat
immdiatement le got. Elle dgage sa bouche, sort sa langue, pose mon gland
dessus et presse mon sexe pour en extraire un peu de sperme, et me regarde
avec innocence en tirant la langue pour bien me montrer la trane blanchtre
qu'elle avale ensuite. Ce scandaleux spectacle fait jaillir  nouveau quelques
gouttes de mon gland, qui s'coulent le long de ma verge, et que Marine
s'empresse de lcher. Elle reprend mon sexe dans sa bouche et me le pompe 
nouveau, mais la sensation est si forte que pour ne pas jaculer immdiatement
je suis oblig de la repousser avec fermet. - "Arrte, j'en peux plus, tu vas
me faire jouir trop vite, reviens sur moi !" - "Ah bon, a te fait tant de
choses que a ?" - "T'es qu'une diablesse, une petite vicieuse !" - "Ah ben a
mon bon monsieur, qui est-ce qui m'a appris tout a ? Sans vous, je serais
encore une pauvre petite pucelle bien sage et bien ignorante..." Ce n'est pas
le moment d'entamer une polmique pour savoir d'o elle tire son vice, bien
qu' mon avis, je n'ai t qu'un simple dtonateur, et je la tire vers moi.
Elle reprend position sur moi, s'empale  nouveau et me serre encore dans ses
bras. Sa bouche est mouille de salive et de nos scrtions, sa langue fouille
dans ma bouche. En mme temps, je la cajole, je caresse son dos, ses fesses.
Je passe une main entre ses deux globes fermes et tremps de sueur, et je
chatouille d'un doigt mutin son petit trou serr qui rsiste. Marine a un
petit rire frais et coquin, mais se contorsionne pour chapper  ce dbut de
sodomie. Oh, tiens, un de ces jours... Faudra que... Mais en gesticulant de
tous cts, elle dcouvre de nouvelles sensations, celle de tourniquer autour
de ma bite : "oh, a aussi c'est bon !". Elle se redresse compltement,
empale sur mon sexe comme sur un pivot, et entame des mouvements en cercle
avec son bas-ventre. En relevant un peu la tte, je peux voir ses yeux ferms,
ses narines pinces, sa bouche grande ouverte qui respire  grands coups, les
muscles de son ventre eux aussi luisants de transpiration qui se contractent
et travaillent pour frotter en rond sa chatte sur mon pubis, ma bite fouillant
profondment son vagin, frottant sur toutes ses parois, trouvant les moindres
parcelles de plaisir. Jusqu' son clitoris largement sorti de son capuchon,
qui frottent les poils de mon pubis. Le spectacle est tellement excitant que
je ne peux m'empcher de mler  ses mouvements mes propres coups de boutoir,
plantant mon gland au plus profond de son vagin. Le corps raidi, Marine geint
 haute voix, halte, prcipite son mouvement. Puis, avec un long cri touff,
elle repose ses mains sur ma poitrine, semble s'tirer tout en s'crasant sur
mon sexe, et jouit longuement, agite de sursaut incontrlables. Ce feux
d'artifice dclenche mon propre orgasme avec un instant de retard, et je la
rejoins dans un torrent de plaisir, le dos et les reins cambrs, arqus, la
soulevant haut au bout de ma bite, dversant un flot de sperme au fond de son
vagin. - "Ahhhhhhhh !..." C'est un cri de jouissance pure que pousse Marine,
en mme temps que de triomphe pour m'avoir amen  un pareil orgasme et de
plaisir d'avoir dcouvert tant de sensations. Je la garde comme a sur moi un
moment, perche sur mon ventre, les bras ballants, ma verge enfonce en elle.
Puis lorsqu'elle rouvre les yeux et me regarde avec un sourire d'une infinie
tendresse, je me dtends, reposant  nouveau sur le sol et je lui tends les
bras. Elle se couche sur moi, tend les jambes en enserrant les miennes,
couvre mon cou de baisers. - "Hummm, mon Tom, a peut tre aussi fort que a ?
J'ai pas rv ? J'ai joui comme a ?" - "Hum oui ma Marine, tu as joui comme
une reine, comme une desse, et tu m'as fais jouir comme tu peux pas imaginer
!" - "C'est toi qui m'a donn ton plaisir, j'ai senti tout ton foutre gicler
au fond de moi, tu m'as tout donn..." Je nous fais basculer d'un demi tour,
et Marine se retrouve maintenant sous moi, mon sexe toujours plant dans son
ventre, pas encore dgonfl. Pour la taquiner, je vais et je viens un peu dans
son vagin, mais elle proteste en riant : "stop ! Arrte, enfin a y est, je
suis comble, j'en peux plus, je suis moulue, je demande grce ! Heu, jusqu'
la prochaine fois seulement, hein ?!?" Je ris aussi, et doucement je me retire
d'elle, puis je m'tends  ses cts. Cette fois, les caresses que je lui fais
nous laissent ne rveillent pas tout de suite nos apptits, et nous nous
disons des tendresses, les yeux dans le vague, tout  notre bonheur.
Longtemps, longtemps aprs, enfin repose de nos fatigues, Marine se lve et
s'loigne de quelques pas pour un petit besoin qu'elle s'en va satisfaire
discrtement, bien que compltement nue. Ses petites fesses muscles et fermes
qui s'loignent me font monter le sang  la tte, enfin pas tout  fait  la
tte... Et quand je la vois revenir, exposant sans pudeur tout son corps nu,
ses seins magnifiques et fermes bougeant  peine, la petite tache blonde de sa
toison les lvres de son sexe encore gonfles de nos cots, je sens mon sexe
se redresser, gonfler  nouveau. Je me relve pour l'accueillir, la serre
contre moi, frottant ses seins durs contre ma poitrine. L'effet est
foudroyant, ma bite se raidit brutalement et pousse contre le ventre de
Marine. La coquine sourit de surprise et se met  frotter son ventre contre ma
verge, la faisant gonfler et raidir encore plus. - "Je te fais encore bander,
hein mon coquin ! T'as encore envie de moi ! Qu'est-ce que tu vas me faire
dcouvrir encore, cette fois ?" Se haussant sur la pointe des pieds, elle a
pass ma bite entre ses cuisses serres, et ondulant du bassin, elle se
masturbe doucement sur mon sexe long et raide. Je la saisis sous les
aisselles, la monte un peu plus haut, et d'instinct elle ouvre les jambes et
les enroule sur mes hanches, passe ses bras autour de mon cou. A bonne
hauteur, elle m'embrasse divinement, tout en continuant  se masturber sur mon
sexe. Je bande de plus en plus fort, presque douloureusement tellement ses
frottements m'excitent. D'une main , je guide le bout de ma verge vers sa
fente, et le mouvement suivant de son bassin me fait pntrer profondment
dans son sexe encore tout lubrifi de mon sperme. De surprise, elle manque me
lcher, m'enfonant encore plus en elle. Le plaisir brutal la ttanise une
seconde, puis immdiatement elle dchane les mouvements de son bassin,
faisant pntrer et sortir ma verge de son vagin brlant, ses lvres toujours
plaques aux miennes. Elle mordille mes lvres, alternant les mots d'amour,
des mots plus crs et des haltements. - "J'aime ! Ohhh... J'aime ta bite dans
mon ventre ! Pousse fort ! Ohh, je t'aime, je t'aime... Ouuf ! Doucement,
viens, recule, viens ! C'est bon, ce que c'est bon !... Ta queue dans mon
ventre, ta queue... Ahhh !... Ahhh ! Arrte un instant, oh non continue...
Viens, viens ! Plante moi ta bite, jouis ! Je vais jouir, me laisse pas, viens
!..." Nous jouissons presque ensemble, le plaisir est tellement fulgurant que
je suis oblig de m'agenouiller, incapable de nous porter. Je gicle encore en
elle alors que nous sommes tous deux agenouills au sol, mon sexe riv dans le
sien. Le souffle court, tonns de la rapidit et de la force de notre
jouissance, nous revenons peu  peu sur terre. Marine me pousse doucement en
arrire pour m'allonger sur le dos, et vient s'installer sur mon ventre, sa
chatte humide sur mon nombril. Pendant qu'elle caresse tendrement ma poitrine
et mon cou, je caresse aussi doucement sa toison blonde, sa douce fourrure
claire et soyeuse. Je frle le capuchon de son clitoris maintenant calm, je
passe le pouce le long de sa fente trempe. Nos sens sont calms, repus.
Amoureusement, Marine frotte sa toison sur ma poitrine, comme avec une petite
brosse, riant doucement. Je la regarde faire, et elle ne s'aperoit pas que de
son sexe enfin dtendu, s'coule tout le sperme que j'y ai dvers. Jusqu' ce
que cette humidit inattendue contre son ventre la surprenne : "oh, je coule
sur toi ! Ton sperme coule de mon ventre... Et c'est vrai qu'une large flaque
blanche couvre maintenant mon ventre. Marine se baisse, hume mon foutre, passe
sa langue et en ramasse un peu, le gote, l'avale. Puis c'est toute sa joue,
sa bouche, son nez, son front qu'elle barbouille de mon sperme, avant de me
lcher le ventre jusqu' ce qu'il n'en reste plus une trace. Gave, elle me
regarde avec un air de contentement, la figure couverte de trace blanchtres.
- "Te voil propre, ma Marine, tu en as plein la figure !" - "Humm, j'en ai
plein la bouche, plein le ventre, plein la gorge et plein la figure, mais je
me l'enlverai srement pas ! Je vais rentrer comme a  la maison ! Et si on
rentrait tous les deux nus comme a  la maison ? Juste avant d'arriver, je te
caresserai pour te faire bien bander, et puis on verrait la tte des autres !"
Oh, elle en serait bien capable ! - "Pas question ma coquine, si tu veux
encore pouvoir faire l'amour avec moi, t'as intrt  faire disparatre toutes
les traces, et n'oublie pas de remettre ta culotte, cette fois-ci !"
Ronchonnant pour le plaisir, elle se nettoie la figure, puis, la faim nous
tiraillant, nous nous rhabillons paresseusement. Qu'elle est belle, ma nice !
Nue ou habille, elle est jolie ! Je l'aime mieux nue, mais mme habille,
elle me fait aussi bander. Un jour, je vais la violer !
 
----- La suite dans "ma nice" chapitre 6 !
 
ULYSSE
 
                                       
--


"Ma nice", chapitre 6.
 
Rsum des chapitres prcdents : j'ai dbarass mon adorable nice Marine de
son pucelage et elle y a pris got... Je complte peu  peu son ducation (sur
le plan sexuel uniquement) : levrette, cunilingus, fellation... L'lve est
doue, et se libre de ses inhibitions : elle m'a offert le splendide
spectacle d'une masturbation trs russie. Elle a dcouvert le plaisir du 69,
de me faire l'amour, de le faire en pleine nature... Une nouvelle venue nous
rejoint dans ce chapitre.
 
===================CHAPITRE 6 : SALUT, COUSINE !==================
 
Voil, c'est ma cousine Sandy qui appelait au tlphone. "On touffe, ici, 
Paris, est-ce qu'on peut venir passer l'aprs-midi chez toi  la campagne ?"
Bonne pte, j'ai dit que bien sr, ils seraient les bienvenus... C'est sans
doute une forme de reconnaissance du ventre, parce que nous avons t amants 
diffrentes poques, et on s'tait fait de sacres parties de jambe en l'air
!... Cette fille-l, elle ne laisse pas sa part aux chiens, et il ne faut pas
lui en promettre ! Sous un air d'avoir t leve dans un bon pensionnat de
religieuses, elle a un sacr coup de rein et une imagination diabolique... Je
ne peux pas dire que je sois fou de joie de voir dbarquer ses enfants et son
mari, mais bon, a fera de l'animation dans le jardin.
 
Une grosse heure plus tard, leur voiture arrive : tiens, c'est dj a, son
mari n'est pas l. Ah, il est parti pour la semaine ? Grand bien lui fasse !
Bisou ma cousine, bisou les enfants, fichtre ils ont grandi, a lui fait
combien  ta fille ? Laura, hein ? Quatorze ans, ah c'est vrai que ses enfants
taient dj ns quand on... Et ton fils Benjamin, douze ans dj ? Ah, ils
sont grands et beaux, hein ! Bon, cela dit, c'est vrai que son fils fait dj
minet costaud et sa fille, je veux bien qu'elle n'ait que quatorze ans, mais
si je ne l'avais pas su, il n'aurait pas fallu me laisser seul trop longtemps
avec elle... Sa mre est pas mal, mais c'est presque un boudin en comparaison
! - "Bon allez, venez, je vais vous faire visiter..." - "Chouette, y a la tl
!", a c'est bien une dcouverte de garon... Le jardin enchante nettement
moins les enfants, nettement plus leur mre, jusqu'au moment o tous les trois
dcouvrent la piscine ! - "Super, la piscine !" et a, c'est une dcouverte
unanime !... - "Ah, tu ne connaissais pas ma piscine ? J'espre au moins que
vous avez pris vos maillots de bain ?!?" - "Ah, heu non, mais les enfants s'en
passeront, et moi je pourrai me baigner en sous-vtements, personne ne peut
nous voir ?" rpond Sandy.
 
En un tournemain, les deux enfants se dshabillent sur place et nus, courent
jusqu' la piscine. Laura doit dj tenir de sa mre, parce que loin de se
retourner pour ter discrtement ses vtements, elle est reste face  moi, a
enlev son t-shirt sous lequel elle ne portait rien, en tirant bien les bras
vers le haut pour mettre en valeur une splendide paire de seins bien forms,
accroch haut, ronds comme des pommes  croquer, puis a quitt son jean plus
vite que a, pour ensuite traner un peu en baissant sa mini culotte, le temps
que j'admire sa peau mate et trs bronze avec seulement au milieu d'un
minuscule triangle clair, un soupon de toison brune et un aperu de sexe
admirablement ourl... - "Elle est belle, hein ?" me dit ma cousine pendant
que deux adorables fesses rondes s'loignent vers la piscine. - "Oh oui, et si
elle se sert de son cul aussi bien que toi, a promet !" C'est un compliment
et elle le sait.
 
Sandy rigole, satisfaite du compliment tant pour elle que pour sa fille. Au
bord de la piscine, alors que ses enfants sont dj dans l'eau, elle te son
chemisier et sans crmonie, dgrafe son soutien-gorge. Fichtre, j'avais
oubli qu'elle avait une si belle poitrine ! Bon sang comme sa fille lui
ressemble... Des seins volumineux et muscls, panouis, triomphants. J'ai
envie d'en remplir mes mains, et je retiens mon geste de justesse devant ses
enfants. Certaine de son effet et persuade que a me rappelle des souvenirs
plutt chauds, elle me sourit, puis ouvre son jean et l'enlve, dvoilant un
trs mini string noir ultra sexy. Si "plus c'est petit, plus a cote cher",
celui-ci doit valoir une fortune !
 
La peau mate et trs bronze comme sa fille, elle est pire que nue, la
minuscule bande verticale de tissu sur son ventre laisse apparatre de chaque
ct les pointes d'un triangle clair, limites de bronzage de son maillot de
bain, et ne fait que mettre en valeur son mont de vnus, dvoilant largement
son bas-ventre, moulant les lvres de sa chatte. Un appel au viol comme a, a
devrait tre interdit par la Convention de Genve. C'est malhonnte. Je la
souponne d'avoir parfaitement su que j'avais une piscine et d'avoir fait
semblant de l'ignorer pour se montrer dans cette tenue. Et son sourire
espigle ne dment pas l'hypothse... A moins que son coup d'oeil sur la bosse
qui orne mon maillot de bain y soit pour quelque chose. Elle me tourne le dos
pour se mettre  l'eau, et ce n'est pas le mince fil tenant son string qui
l'habille : de dos, elle est nue et ses fesses bronzes, hummm ! Un dlice !
Je la rattrape, et me glissant derrire elle je lui caresse les fesses au
passage. Plouf ! Nous voil enfin  l'eau.
 
Les enfants sont heureux dans la piscine, ils le tmoignent bruyamment, nous
arrosent copieusement et jouent... comme des enfants. Sauf qu'ils sont nus, et
peut-tre d'un ge un peu avanc pour cette tenue. Benjamin fait plus que ses
douze ans, adolescent muscl, seul son sexe imberbe, presque encore celui d'un
enfant, lui laisse son ge rel. Laura est une vraie petite femme, dj plus
une ado, parfaitement roule, Lolita provocante, au corps sain, naturel et
panoui. Elle profite de son corps, en joue, le montre, le dvoile, l'exhibe
joyeusement. Elle ne se prive pas de me le montrer sous tous les angles, et en
quelques minutes, j'en connat les recoins les plus intimes. Ses coups d'oeil
rpts vers moi, sa faon de me regarder droit dans les yeux en me dvoilant
tout son corps, ne me laissent aucun doute sur son innocence...
 
Ce qui devait arriver arrive : est-ce l'effet de libert de se trouver nu dans
l'eau, ou les jeux un peu trop corps  corps, Benjamin affiche une splendide
restion. Oh, ce n'est pas un gourdin qu'il a entre les jambes, c'est encore
une fine verge d'adolescent, mais raide et pointe vers le haut... Avec son
pubis clair, imberbe et blanc qui se dtache sur son corps bronz, on ne voit
que a. Gagn par une excitation sexuelle qu'il ne peut cacher, il continue 
chahuter avec Laura, ne se privant pas de toucher son corps avec son sexe. Le
mange n'chappe pas longtemps  la coquine, elle lui saisit la verge  pleine
main, et sans crmonie, commence  le masturber gentiment. Le chahut prend
une toute autre tournure, Benjamin se laisse faire et sa soeur continue son
mouvement, applique.
 
Je les regarde faire, sans ragir. Sandy flotte sur un matelas pneumatique, 
l'autre bout de la piscine, rvassant, les yeux clos. Merde, ils sont plutt
cools, ses enfants. Question libration sexuelle, leur mre les a bien duqus
!
 
De plus en plus excit, sa mince verge rouge et bande, Benjamin chuchote  sa
soeur : "arrte, ou je vais te violer !" Comme si il avait envie qu'elle
s'arrte !... Sre de son rsultat, l'autre entre dans le jeu et lui rpond :
"Ouais, t'es mme pas chiche, avec ta p'tite bite !" La prenant au mot, il la
plaque le dos contre le bord de la piscine, se glisse entre ses jambes, lui
glisse son sexe entre les cuisses et entame des mouvements de va et vient,
frottant sa verge contre la vulve de Laura. Elle se dbat, mais s'il est plus
jeune qu'elle il est plus muscl, et peut-tre ne rsiste-t-elle pas trop...
En tous cas, au bout d'un moment elle cesse de rsister et il continue 
frotter son sexe contre le sien. Derrire eux, je vois parfaitement la scne,
les jambes de Laura largement ouvertes, celle de Benjamin entrouvertes, et sa
verge qui va et vient contre la fente de sa soeur. Elle aime a, la garce, et
sans doute plus encore de s'y livrer devant moi : elle a les yeux ferms,
concentre pour mieux profiter de toutes les sensations qu'il lui procure, et
lui ahane en prcipitant ses mouvements. Sandy, tonne sans doute du calme
soudain, jette un coup d'oeil vers nous, mais ne parat ni choque ni mme
tonne, et continue son bronzage...
 
Trs vite, Benjamin se contracte, et je vois distinctement un jet de sperme
gicler et flotter entre deux eaux. Un peu secou, il se relve et s'carte de
sa soeur qui met un peu plus de temps  reprendre ses esprits. Elle me regarde
droit dans les yeux, avec un mlange d'air de dfi, de satisfaction et de
triomphe : t'as vu, hein, je suis une grande ? T'aurais bien aim tre  sa
place, non ? Je sais y faire, tu vois !
 
Je lis tout a dans son regard, ma propre rection ne fait que s'amplifier
d'autant que Laura reste l, sur le dos, les cuisses cartes et le sexe
offert, entrouvert, un bout rose dpassant lgrement de ses lvres. Haletant
encore un peu, elle fait la mme chose avec sa langue, en dardant le bout
entre les lvres (de sa bouche, cette fois), totalement garce et provocante,
comme pour me mettre au dfi de la prendre sur le champ. Son regard se baisse
et embrasse (ce n'est malheureusement qu'une image) la bosse dmesure de mon
maillot que je n'ose mme pas regarder de crainte de voir le bout de mon sexe
dpasser, et affiche un sourire mi-satisfaction mi-admiration, fire de son
effet.
 
Elle se redresse, se cambre avec un air provocant pour me faire admirer sa
poitrine, et se jette sur moi en m'claboussant, essayant de me faire boire la
tasse, frottant son corps nu contre le mien, puis plaque carrment son ventre
contre moi, pressant son pubis contre ma verge dresse. - "Ouahhh ! Pas mal...
Hum, j'aimerais bien ta grosse queue, l !" me chuchote-t-elle rapidement. En
se relevant, elle pose pas-du-tout-involontairement la main sur ma bite, en
value rapidement la longueur et le diamtre. Un spasme me secoue, qu'elle ne
manque pas d'apprcier avec un "humm !" de satisfaction. Je ne me sens pas
prt  la violer devant sa mre, et pour plus de sret, je nage vers cette
dernire, pensant que sa fille n'ira pas me relancer jusque l.
 
- "Elle est dlure, hein ?" me questionne Sandy. Je ne sais pas si elle parle
de l'pisode avec son frre ou avec moi, et je me contente de rpondre "c'est
bien la fille de sa mre !" Elle a une moue de fausse pudeur et de reproche
pas vraiment sincre. De fait, les deux enfants, dgriss et un peu fatigus,
annoncent aussitt qu'ils vont regarder la tlvision, sortent de l'eau, et
sans s'essuyer ni s'habiller, filent tout nus vers la maison. Oh, les petites
fesses de Laura qui s'agitent en cadence !... Me voil pas prt de dbander.
 
Sandy est descendue du matelas pneumatique et s'est approche de moi : est-ce
le tissu mouill qui a rtrci, ou les mouvements de natation, ou est-ce
volontaire, la bande de tissu de son string a diminu de moiti surface, et
coll  la peau, rentr dans sa fente, dvoile plus le sexe qu'elle ne le
cache. En tous cas Sandy ne fait rien pour y remdier ! Ouch ! Entre la mre
et la fille...
 
Elle a bien vu le regard que je jetais  Laura. L'excroissance impossible 
cacher de mon maillot la renseigne de toutes faons sans erreur possible sur
mon sentiment... - "Elle te fait de l'effet, hein ?" dit-elle en posant la
main sur l'objet du dlit. "Oh, mais c'est qu'il y a toujours un beau paquet,
l-dedans !" - "Y en a un aussi qui est pas mal, l !" dis-je en saisissant
ses seins  pleine main. "Mais attends, a doit faire  peine trois ans qu'on
a fait l'amour ensemble, en fait depuis que tu es remarie, y a pas vraiment
de raison que a ait chang. Je suis bien oblig de t'avouer que j'ai continu
 m'entraner sans toi, hein..."
 
Pendant qui je lui parlais, je continuais  lui caresser la poitrine, et elle
avait tout simplement baiss mon maillot et pris ma bite  pleine main. -
"Humm, toi, tu as toujours la main aussi agile !" - "Ouais ouais, moi aussi
j'ai continu  m'entraner, tu sais !" - "Je me doutes que tu n'as pas fait
un mariage platonique, mais trois ans avec le mme mec, t'aurais pu tomber
dans une certaine monotonie, quoi." - "Ah, dit-elle en riant, mais quand je te
disais que j'avais aussi continu  m'entraner, je ne voulais pas dire avec
un seul partenaire, h !" - Ah ouais, t'as couch avec d'autres hommes ?
Raconte !" lui demandais-je, tout en continuant  caresser ses seins dont les
pointes riges frlent ma poitrine. Elle ne s'est jamais gn pour me
raconter ses frasques. La fidlit n'a jamais t son fort, elle a toujours eu
besoin de diversit, et si elle le cachait  certains, elle m'a toujours
racont ses aventures avec dlectation et de nombreux dtails, mme quand nous
couchions ensemble. Au contraire, a l'excitait de me faire le rcit de ses
coups, et je la souponne d'en avoir parfois rajout. Moi, a ne m'excitait
aussi, et a finissait toujours au lit...
 
- "Eh ben rends-toi compte, le premier aprs notre mariage, c'tait pendant
notre voyage de noces..." Et Sandy de commencer  me raconter ses incartades
plutt sales. Elle n'a pas chang, a l'excite toujours : d'une main experte
elle me dcalotte le gland. Comme nous avons de l'eau jusqu'au-dessus de la
ceinture, sa main coulisse sans effort le long de mon pnis, elle en frotte le
bout, retrouvant immdiatement les gestes par lesquels elle savait veiller
mon plaisir. Je bande furieusement dans sa main, les mouvements saccads de
mon sexe rpondant  ses pressions rptes.
 
Sandy continue son rcit, mais l'excitation augmentant, elle presse son ventre
contre le mien, cherchant le contact de nos deux sexes. Un des avantages des
strings, c'est qu'il n'est pas besoin de faire grand chose pour dgager le
sexe qu'ils contiennent : un petit glissement sur le ct, et voil le ventre
de Sandy compltement  ma merci. Surprise ! Il est compltement imberbe ! -
"Ouahh !... Tu t'es pile ? J'adore a, les filles piles, c'est mon rgal
!" - "Ah oui, c'tait pour mon copain prcdent, je t'en ais pas encore parl,
il aimait a aussi, et puis ensuite, j'ai continu, a fait concurrence 
Laura. Et puis la fille qui me fait a elle est super, elle me fait jouir 
chaque fois ! Humm, je suis content que tu aimes a." Faut dire aussi que
c'est vrai, Sandy ne se limite pas toujours aux garons...
 
Moi, pendant qu'elle me raconte son dernier amant, je caresse son sexe avec
gourmandise, je passe ma main entre ses cuisses nerveuses, je remonte en
laissant traner un doigt sur sa fente, j'enferme ses lvres dans ma paume.
Son rcit commence  tre plus hach, un peu dsordonn... Sa main qui me
masturbe a des mouvements plus saccads, ses yeux se ferment  moiti et son
dos se cambre, envoyant son sexe  la rencontre de mes doigts. Passant un
doigt dans sa fente, tout du long, je lui coupe rsolument la parole : elle
carte les jambes, pousse son ventre en avant, attendant le moment o mon
doigt va pntrer dans sa vulve. Sandy n'est pas du tout clitoridienne, elle
est une vraie vaginale. D'ailleurs, je n'ai jamais vu son clitoris rig,
toujours cach par son petit capuchon. Ce qu'elle aime, c'est la pntration.
Mais alors l, pour aimer, elle aime ! Un jour, faudra que je raconte...
 
Doucement, je fais pntrer un doigt dans son vagin. Elle se contracte et
cesse tout mouvement, concentre sur ses sensations. Je rentre mon doigt trs
lentement, connaissant bien ses ractions, si lentement que je la mets au
supplice. "Vas-y, vas-y, enfonce-le !" me supplie-t-elle, essayant par des
petits coups de reins de prcipiter ma pntration, mais j'accompagne ses
mouvements en reculant d'autant ma main. Je progresse lentement, pendant
qu'elle presse frntiquement mon sexe pour me faire cder  l'excitation,
pour que je me rue en elle. Mais je connais bien les sources de son plaisir et
je continue toujours aussi lentement  glisser mon doigt en elle, jusqu' ce
qu'elle en ait englouti toute la longueur. Et l, je continue  pousser
fortement, gagnant encore un peu en profondeur, et crasant les lvres de sa
vulve, la soulevant lgrement. - "Ouuuf !" Dans un spasme, elle jouit une
premire fois, d'un coup ! Mais c'est bon, elle a de la ressource...
D'ailleurs, aprs avoir gard mon doigt en elle, les cuisses serres, elle
repousse ma main et entreprend de guider la pointe de mon gland vers sa
chatte. Son sexe est prt  m'accueillir et tout de suite ma tte chercheuse
en trouve l'entre. Pas plus que tout  l'heure, je ne la dfonce pas d'un
coup : je l'ai juste pntre du bout de mon gland, et je la laisse
s'impatienter, rsistant  ses coups de reins. - "Oh mais viens, mais viens...
Prends moi !"
 
Malgr tous ses efforts, je la pntre doucement, lentement, sentant les
parois de son vagin s'carter pour accueillir mon membre. Je n'ai pas oubli
comment la combler, et j'ai bien l'intention, si on ne baise qu'une fois
aujourd'hui, de la laisser satisfaite... Petit  petit, je remplis
compltement son ventre, elle se presse toujours debout contre moi, et je sens
ses haltements  travers ses seins qu'elle crase contre moi. Elle a une
poitrine du tonnerre de Dieu ! Mme crase sur moi, j'en prouve le volume et
la duret. Ses ttons se sont fondus au milieu des aroles brunes trs
largies, gonfles comme des fruits mrs au bout de ses seins.
 
Elle a pos ses mains  plat sur mes reins et me pousse vers elle pour
acclrer ma pntration. Quand le bout de ma bite vient toucher le fond de
son sexe, elle jouit brutalement  nouveau, avec le mme spasme, et reste sur
la pointe des pieds, cambre, ttanise. C'est a, Sandy, elle jouit 
rptition, elle prend son pied avec une facilit dconcertante, mais elle est
toujours d'attaque. Toujours prte  recommencer, toujours prte  commencer.
D'une certaine faon, inviolable, quoi. Elle se dtend un peu, passe les bras
autour de mon cou, et sans rompre ma pntration, passe ses jambes autour de
ma taille. L'eau qui nous porte lui facilite la manoeuvre, mais quand elle se
laisse redescendre sur mon sexe, la pntration soudainement plus profonde lui
fait lcher mon cou, et je dois la retenir pour qu'elle ne tombe pas en
arrire dans l'eau. Ce mouvement augmente encore mon entre en elle, et loin
de se raccrocher  mon cou, elle se laisse porter, les bras ballants.
Continuant  la soutenir, je m'avance dans la piscine vers son matelas
pneumatique flottant un peu plus loin. Chaque pas m'enfonce un peu plus en
elle, puis m'extrait un peu de son ventre. Elle aime a, moi aussi, et lorsque
son dos touche le matelas, elle passe les bras par dessus, s'en faisant un
flotteur dorsal. Coince par le bord de la piscine, je n'ai mme pas  la
retenir pour faire aller et venir ma bite dans son vagin, et les genoux
remonts, elle participe  mon pilonnage par des mouvements du bassin,
augmentant ou diminuant tour  tour mon intrusion.
 
Voil ce qu'elle aime le plus : les coups de bite au plus profond de son
ventre. Elle en dose les effets, tournant ses hanches pour que toutes les
parois de son vagin en profitent, se cambrant plus ou moins pour que mon gland
attaque l'avant ou l'arrire. Sa tte s'agite d'un ct  l'autre, ses longs
cheveux bruns tranant dans l'eau, des vagues venant caresser ses seins que je
prends dans mes mains. Elle a la poitrine sensible, et  condition de la
manier dlicatement, on peut lui faire prendre son pied rien qu'en la lui
caressant. Je flatte ses aroles, dessinant du bout du doigt ses ttons bruns
qui s'allongent sous la caresse. Elle rle en continu, le souffle rythm par
mes pousses dans son sexe. Ses coups de reins s'acclrent, et elle commence
 jouir : avec chaque fois un spasme incontrl, trois fois, quatre fois, elle
jouit  rptition,  peine une demi minute sparant ses orgasmes, jusqu' ce
que moi-mme, d'une pousse dfinitive, je m'enfonce violemment en elle, mon
gland venant presser au fond de son vagin. Mon intrusion et les jets de mon
sperme la ttanisent, elle reste respiration bloque jusqu' ce que les
dernires gouttes de mon foutre se soient coules. Quel pied, avec cette
fille !
 
- "Quel pied !" sont ses premiers mots lorsqu'elle a repris son souffle. Avec
elle, pas de sentiment, le sexe et le sexe sont les deux seules choses qui
l'meuvent... Des gestes de tendresse, oui, mais c'est la reconnaissance du
ventre.
 
Nous nous sparons, combls, et nous dirigeant bras dessus, bras dessous vers
l'escalier de la piscine, je remonte mon maillot de bain. Mais elle, en tous
cas, a ne lui a mme pas effleur l'esprit, et elle sort sans rajuster le
sien, la chatte  l'air, les lvres encore gonfles et entrouvertes. C'est
dans cette tenue que nous rejoignons les enfants, toujours nus devant la tl.
Benjamin est vautr dans un fauteuil, la verge dtendue mais curieusement
toujours aussi allonge que lorsqu'il bandait.
 
Laura dans un autre fauteuil a remont ses genoux sous son menton, et suce son
pouce, dvoilant entre ses jambes une chatte mignonne  croquer,  la peau
veloute. Le regard entendu qu'elle porte sur le sexe de sa mre puis sur moi
en dit long sur sa vivacit d'esprit... Quelque chose comme "alors, tu te l'es
faite, hein, tu l'as baise ?" C'est tellement comme si elle l'avait demand 
haute voix que je ne peux pas m'empcher de lui faire oui de la tte, elle
comprend et elle me sourit, le pouce dans la bouche et la chatte offerte,
adorablement perverse.
 
L'heure du dner approchant, mais la temprature ne diminuant pas, je vais me
doucher et passer un bermuda. Je retrouve les trois autres heureusement un peu
plus habills que tout  l'heure, apritif et dner se passent dans une
ambiance familiale d'une parfaite innocence, comme si rien ne s'tait pass de
spcial dans la journe. Aprs le dner, Benjamin retourne se coller devant la
tlvision, pour regarder une mission in-con-tour-nable !
 
Les deux filles et moi continuons  papoter, commentant l'agrment d'une
piscine prive, et je ne sais mme pas laquelle a mis en premier l'ide d'un
bain de minuit. Il n'est pas encore si tard, mais la nuit est tombe, et voil
la magie du bain de minuit qui surgit... Comme a n'intresse pas Benjamin,
nous partons tous les trois vers la piscine, et en sortant j'allume un seul
des projecteurs immergs, qui la transforme en une faible tache bleue au
milieu du jardin. Nous nous guidons sur cette lueur fantomatique pour
traverser l'obscurit, et parvenus au bord, nous nous dshabillons
silencieusement avant de nous glisser dans l'eau.
 
Laura est la premire, son corps nu baign de lumire bleu par en dessous est
horriblement provocant. Sa mre la suit, et la vision de leur deux corps dans
l'eau lumineuse m'offre un tableau  faire bander un eunuque ! Je me glisse 
leur suite, renonant  cacher mon rection naissante. Moi, contrairement 
beaucoup de gens, le bain de minuit, a me fait immdiatement bander. Chaque
fois c'est la mme chose, au grand plaisir des lments fminins, qui ne
tardent pas  rappliquer...
 
Le spectacle de mes deux nageuses nues, leurs silhouettes sombres soudain
illumines de bleu lorsqu'elles passent devant le projecteur est un
ravissement. Je les admire tout en nageant. Laura ne manque pas, chaque fois
qu'elle peut, de regarder mon sexe en rection, trs intresse... Sa mre,
s'approchant de moi, enroule ses doigts autour de ma bite et s'crie : "t'es
mont comme un ne !" Elle s'loigne en riant, mais Laura, imitant sa mre, me
rattrape, enroule  son tour ses doigts autour de ma bite, s'crie aussi sur
le mme ton "t'es mont comme un ne..." puis sans me lcher, et aprs un
moment de rflexion : "dis, m'man, on pourrait pas avoir un ne  la maison ?"
Nous clatons tous les trois de rire et j'en profite pour m'arracher  cette
petite main diabolique  laquelle je ne pourrai pas rsister longtemps. Je
crawle vers le fond de la piscine, Laura essayant de me rattraper. A
mi-parcours, j'entends Sandy annoncer "j'ai un peu froid, alors je rentre !"
Avec la temprature qu'il fait, je sais qu'elle n'a pas froid, mais en vrit,
elle a toujours eu peur du noir ! L'obscurit qui nous entoure, les
silhouettes noires des arbres, tout cela doit l'angoisser. Dans la longueur
qui me ramne vers le dbut de la piscine, j'aperois Sandy rentrant dans la
maison, et Laura le dos appuy au bord, de l'eau jusqu'au sternum, qui me
regarde revenir d'un oeil enjleur. Sans plus hsiter, je me droute vers
elle, et parvenu  trois mtres, je plonge jusqu'au fond pour admirer son
corps sous l'eau : elle s'est mise juste en face du projecteur, et la lumire
bleute accentue le contraste entre son corps bronz et le petit triangle ple
de son pubis  peine ombr de quelques poils sombres et presque ras. Elle a
les jambes trs cartes et je distingue parfaitement toute la longueur de sa
fente, jusqu' la naissance de ses fesses. Continuant  avancer jusqu' ses
pieds, je remonte doucement le long de son corps, je m'arrte  hauteur de son
sexe que j'embrasse, puis toujours en apne, je glisse ma langue entre les
lvres de sa vulve. Laura ouvre encore plus les jambes, permettant au bout de
ma langue de s'enfoncer un peu plus en elle, et sa main appuie sur ma tte
pour accentuer ma pntration. Je la suote encore quelques secondes, puis 
bout de souffle, j'merge brutalement devant son visage. - "Ben t'y vas pas
par quatre chemin, toi," me dit-elle avec un air pas du tout offusqu, mais
dlibrment rjoui, et en me tirant vers elle. "Ouahh !... a m'a fait un de
ces effets ! C'tait doux et ferme  la fois, on aurait dit un petit animal
qui cherchait  entrer dans mon ventre... Attends,  ton tour !" Elle respire
un bon coup, se laisse glisser dans l'eau, et parvenant  hauteur de mon sexe,
le saisit et le prend dans sa bouche. Quand ses lvres se referment autour, je
ne peux rprimer un sursaut, bientt suivi d'autres quand sa langue parcourt
ma verge, s'enroule autour, joue avec mon gland. Cette adolescente qui me tte
le sexe avec autant de naturel, a manque me faire jouir immdiatement... A
bout de souffle  son tour, elle remonte  la surface : "Pfuuu ! Alors a t'a
fait quoi ?" Je la prends par les paules et lui confie : "bravo, c'tait
dlicieux, j'ai failli jouir dans ta bouche ! T'es doue, toi. Mais dis donc
avec ton frre, tu fais a souvent, comme cet aprs-midi ?" - "Non, pas trop,
mais un jour, je l'ai mme laiss rentrer dans mon ventre, mais j'ai d le
repousser avant la fin, parce qu' ce moment l, je prenais pas la pilule." -
"Ah bon, parce que tu la prends, maintenant ?" - "Ouais, maman trouve que
c'est plus prudent..." - "Et tu as ressay, depuis, avec ton frre ?" - "Oh
non, il est pas terrible, il a une toute petite queue et il jacule tout de
suite, alors... J'ai essay avec deux grands de dix-sept ans, c'est quand mme
autre chose ! Mais... j'ai jamais essay avec un adulte !" dit-elle en prenant
mon sexe dans ses doigts. Je la laisse me caresser un peu, mesurer ma verge
tendue, en estimer la raideur.
 
- "Ouahh !... C'est un vrai bton ! Elle est dure, ta queue !... Et puis elle
est vachement grosse... Hummm, c'que j'ai envie d'essayer !" Sa main trop
petite pour faire le tour de mon sexe, la masturbation hsitante qu'elle me
prodigue et ses rflexions de petite fille affolent mes sens. Mes doigts ont
fil jusqu' sa chatte et ont rapidement rejoint sa fente dlicate qu'ils
explorent doucement.
 
Sans difficult, mon index glisse entre ses lvres et commence  pntrer son
doux sexe d'ado. Elle se raidit brutalement comme sous la brlure d'un fer
rouge, mais loin de me repousser, elle avance au contraire son ventre.
 
Mon doigt joue un peu dans sa vulve, puis la pntre un peu plus. La petite
adore a et pousse  coups de reins pour en redemander. Voyant cela, je retire
compltement mon doigt, puis je la saisit sous les cuisses : "aprs tout,
puisque tu en veux, c'est le moment o jamais !" Je passe ses jambes autour de
ma taille, comme sa mre l'avait fait quelques heures plus tt, et guidant
d'une main la pointe de mon sexe, je la laisse doucement descendre jusqu'
frler sa fente. Elle a un sursaut, ultime moment d'hsitation, puis se laisse
aller et sa chatte pse doucement sur mon gland. Il en carte doucement les
lvres, puis commence  la pntrer, se frayant lentement et inexorablement un
passage dans son vagin trs troit.
 
Alternativement, je soulve et j'abaisse le corps de Laura ; les parois de son
sexe, trs lubrifies, me laissent entrer en elle. Son sexe d'adolescente se
fait peu  peu  ma bite d'adulte qui la force, l'cartle et distend son
vagin sans toutefois lui faire mal. Elle n'a jamais encore enconn un objet de
cette taille et son sexe, surpris, accepte peu  peu l'normit de la
pntration.
 
Loin d'avoir mal, Laura est submerg de plaisir, qu'elle exprime par un doux
feulement continu... La tte rejete en arrire et les yeux clos, elle me
laisse faire, toute  profiter de ses sensations. Je ne suis pas en reste, le
glissement de mon sexe qui petit  petit force son vagin en s'immisant entre
les parois troites et serres, et la vision de cette adolescente au corps
panoui, vritable personnalisation de la perversit, dchanent dans mon
ventre des vagues de sensations brlantes.
 
Je n'ai encore entr en elle que la moiti de mon sexe qu'elle halte dj
sourdement, son corps rpondant par des spasmes brutaux et un frisson
interminable aux profonds stimuli qu'il reoit. Concentre sur son plaisir,
elle n'est mme pas capable d'exprimer par le moindre son ce qu'elle prouve.
 
Je continue ma progression, rfrnant mon propre orgasme, puis parvenu au fond
de son vagin alors qu'il me reste quelques centimtres de bite  entrer, je
fais comme avec sa mre, mais moins violemment : je pousse et force ma
pntration, avec un "han !" de bcheron. - "Aouf !..." crie-t-elle
brutalement alors qu'un orgasme interminable la submerge. Ttanis, son corps
tendu reste riv au mien, suspendu  ma verge, et elle jouit longtemps,
longtemps... La petite a pris un pied de gante, et son vagin serr autour de
mon sexe lui imprime encore des pressions convulsives.
 
A peine s'est-elle un peu calme que je reprends mes mouvements en elle,
cherchant maintenant gostement mon propre plaisir. Son vagin s'tant un peu
fait  ma dimension, je la bourre sans mnagement, presque comme une adulte,
et les effets de son orgasme s'estompant, elle retrouve elle-mme des
sensations de plaisir. Mon sexe rentre presque tout entier en elle, cognant
chaque fois au fond de son ventre, et chaque fois que je l'en extrait
compltement pour la pntrer  nouveau, je ressens l'troitesse de son vagin
de toute jeune fille.
 
Je joue  la pntrer seulement du bout de mon sexe, mon gland pntrant et
sortant sans aller plus loin. La sensation exquise de cette pntration force
dans son sexe troit dchane mon plaisir, et au moment o je commence 
sentir les pulsations annonciatrices de mon orgasme, je la pntre  fond,
dclenchant chez elle un nouvel orgasme aussi dvastateur que le premier, et
mon sperme gicle en elle, en longs jets puissants, pulss par les contractions
de son vagin, interminables. Souds l'un  l'autre, il nous faut quelques
instants pour reprendre notre souffle, puis elle rouvre les yeux, et me fixe.
Son regard a perdu en perversit et gagn en naturel, en spontanit, c'est
celui d'une petite fille heureuse et d'une grande fille comble. 

- "Ouahhh !... C'est quelque chose !" dit-elle  mi-voix, autant pour
elle-mme que pour moi. "J'avais dj pris mon pied, mais comme a, c'est
comme si je l'avais jamais pris avant... J'ai l'impression que je viens de
jouir pour la premire fois ! Enfin, pour les premires fois, parce que a
m'tais jamais arriv, de jouir plusieurs fois de suite, c'est extraordinaire
! Et tu sais, la dernire fois, a me faisait comme une succession de
jouissances, a revenait tout de suite sans s'arrter, chaque fois que tu
giclais dans mon ventre."
 
Oh, l, elle vient de dcouvrir quelque chose, la gamine... En me serrant
contre elle, elle ajoute : "oh, la vache... C'que c'tait bien !...", sans se
rendre compte que dans le mme geste, son petit fourreau distendu vient
presser ma bite, comme une main chaude et humide.
 
Mais comme je ne voudrais tout de mme pas que sa mre revienne nous chercher
et nous surprenne, je commence  la repousser gentiment pour la dgager de mon
sexe, et comprenant soudain mon geste : "oh non, pas tout de suite, laisse moi
encore ! Laisse moi sur toi, reste dans mon ventre... Oh, je voudrais
recommencer tout de suite, dis, vite, encore une fois..." Elle rsiste et
m'empche de la repousser, tentant de rentrer mon sexe  nouveau par des
mouvements du bassin, s'arrachant elle-mme un spasme de plaisir : "tu vois,
je peux encore, oh, j'ai encore envie de faire l'amour..." Ce n'est pas
l'envie qui m'en manque non plus, mais il y a des moments o il faut s'avoir
s'arrter... Alors je la repousse avec des mots gentils, et nos deux sexes se
dsunissent enfin. Par prudence, je l'emmne tout de suite vers la sortie de
la piscine.
 
Marchant dans l'eau  mon ct, elle passe son bras autour de ma taille, puis
soudain m'arrte, se plante devant moi. Elle m'arrive  peine  hauteur des
paules, elle lve la tte pour me regarder droit dans les yeux, et l'air trs
dcid, trs srieuse, comme pour me demander un engagement de ma part : "tu
recommencera, tu me reprendras comme t'as fait ce soir ?" - "Non, Laura, je ne
te reprendrai pas, je referai l'amour avec toi, tu verras que c'est trs
diffrent." Son visage, trs srieux juste avant, presque dsespr,
s'panouit dans un grand sourire, et pour la premire fois, elle m'embrasse
avec fougue.
 
Stop, arrte Laura, ne recommenons pas ! Je mets fin  son baiser et lui dis
: "tu sais, si on baise aussi souvent que je l'ai fait avec ta mre, tu n'as
pas  t'inquiter... Une minette aussi belle et aussi sensuelle que toi, j'ai
toujours envie d'elle !" Amuse par la comparaison avec sa mre, fire et
rassure, elle me plaque un dernier baiser avant de sortir de la piscine.
 
Mouills, nous attrapons nos vtements au passage sans les enfiler, et nous
revenons vers la maison nous scher. Sa petite main frache a pris la mienne
pendant que nous traversons le jardin. - "Oh oui, si tu veux, mais c'est une
longue histoire, et une histoire bien cochonne !..." - "Eh ben tu me le
raconteras en me baisant !" La vraie fille de sa mre...
 
Nous rentrons dans la maison, toujours nus et tremps. Le regard de Sandy
passe de la nudit de sa fille  mon sexe enfin calm, revenant  sa fille
dont l'allure a d changer : elle n'est plus la Lolita provocatrice, mais la
Lolita comble... Je me demande si elle se doute de tout... Elle doit bien se
dire qu'on a d jouer  touche-pipi, mais...? Oh, j'ai l'impression qu'elle va
un de ces jours ramener son cul et pendant qu'on fera l'amour elle me
demandera si j'ai bais sa fille... Et comment c'tait. Et si elle baise bien.
Et si je recommencerai ! Et je le lui dirai. Mais pas ce soir : ils doivent
rentrer en voiture  Paris, et la conduite de nuit n'est pas son fort (elle,
c'est plutt l'inconduite de nuit...). Bisou cousine, bisou les enfants,  un
de ces jours !
 
Aprs leur dpart, faisant par habitude le tour de la maison pour vrifier
qu'il ne trane rien, je dcouvre, sur le banc de pierre face  la piscine, ma
camra vido, dont le signal de fin de bande clignote doucement dans la nuit.
Mais qui l'y a mise ? Et quand ? Il est trop tard pour visionner cette bande
ce soir, un furieux besoin de sommeil m'est tomb dessus.
 
... bonne nuit, Morphe !
 
... bonjour, soleil ! Ds mon rveil, il est l, ami bienvenu de tout cet t.
Ouahhh !... Quelle bonne nuit rparatrice ! Je repasse dans mon esprit les
vnements de la veille, songeant comment un temprament volcanique peut
passer de mre en fille...
 
Me revient l'histoire de la camra vido : alors, qu'y a-t-il sur cette bande
? Tout en sirotant mon caf au lait matinal, je place la bande dans le
magntoscope et je la rembobine, puis la passe en marche avant. Au dbut, des
images d'animaux que j'avais surpris tt hier matin dans les bois. Avec un peu
de patience et d'habitude, on parvient  saisir des images curieuses et
amusantes, comme ce groupe de livres chahutant dans un champ, que j'avais
surpris en restant cach  l'ore du bois.
 
Je n'avais pas encore visionn ces squences, et je suis surpris de leur
qualit. Mais soudain sur l'cran ne s'affiche quasiment plus que du noir,
avec une tache bleutre au milieu. Le zoom nous rapproche de la zone bleue, et
cadre en plan rapproch les deux personnages dans l'eau : Laura et moi, face 
face, en train de discuter. a commence donc aprs que j'ai rejoint Laura
quand elle m'attendait au bord de la piscine, que je l'ai suce sous l'eau et
aprs qu'elle m'en ait fait autant. Elle doit avoir mon sexe dans la main, et
je dois tre en train de passer mon doigt le long de sa petite fente. Bravo 
celle ou celui qui a eu l'ide de filmer a, la scne est bandante, on
croirait un film porno soigneusement rpt !
 
On n'entend pas nos paroles, mais les images suffisent. Cette gamine nue face
 mon corps nu, jouant de toute sa fminit dj panouie et gnreuse, c'est
d'un rotisme incroyable. Je vois ses seins fermes suivre les mouvements de
son corps, et je distingue vaguement les mouvements de ma main, sous l'eau,
qui explore son sexe.
 
Le souvenir en est tellement vivace que je sens ma bite gonfler dans mon
caleon, dont j'ai dj besoin d'ouvrir les boutons pour la laisser
s'panouir. Je me vois ensuite la soulever, enrouler ses jambes autour de ma
taille, guider mon sexe vers le sien. Je retrouve son ultime hsitation, je me
repasse la squence pour mieux voir ses traits : surprise, peur, plaisir,
impatience, tous ses sentiments se lisent sur ses traits en un instant, puis
sa dcision, son corps qui descend  la rencontre de mon sexe.
 
Je revis toute la pntration lente, interminable, me repassant certaines
parties pour mieux voir Laura, son corps, son visage qui reflte la monte de
son plaisir. J'ai la tlcommande dans une main, et ma verge dans l'autre, je
me masturbe doucement au rythme des scnes qui dfilent  l'cran. Le premier
orgasme de Laura manque me faire jouir, je me remets le passage plusieurs
fois, en prenant soin de ne pas exciter trop mon sexe.
 
Le corps de Laura est blouissant, pas seulement des gouttes d'eau illumines
par la lumire du projecteur, mais aussi par son panouissement soudain sous
l'onde de jouissance qui la secoue. Il n'y a pas un film porno aussi raliste.
Surtout avec une fille de cet ge... Je reprends ma masturbation pendant les
images qui suivent, o je bourre le sexe de Laura, et je revis la monte de
notre plaisir. Je jouis dans ma main, mon sperme arrosant le sol puis coulant
de mon gland sur mes doigts et mes testicules. Je nous vois tous les deux
jouir aussi  l'cran, puis son air de petite fille heureuse. Elle rsiste
quand je veux la repousser, cde, et nous voil face  l'objectif, remontant
vers le bord de la piscine, Laura qui m'arrte et se tourne face  moi. Je
n'entends toujours pas nos paroles, mais elle m'offre sa silhouette sombre sur
le fond clair de l'eau, adorable adolescente aux formes  la fois enfantines
et parfaites. Puis elle se retourne  nouveau et nous sortons de la piscine,
nous nous rapprochons de la maison, donc de la camra. Alors que nos
silhouettes envahissent l'cran et que nous commenons  sortir du champ de
l'appareil, nos voix deviennent audibles : - "Dis, tu me raconteras, toi avec
maman ? - "Oh oui, si tu veux, mais c'est une longue histoire, et une histoire
bien cochonne !..." - "Eh ben tu me le raconteras en me baisant !"
 
Et ne reste plus  l'cran que le fond bleu de la piscine... Un peu que je te
raconterai tout a en te baisant, ma belle... En tous cas, voil une belle
cassette  ajouter  ma collection prive !
 
----- La suite dans "ma nice" chapitre 7 !
 
                                       
--


"Ma nice", chapitre 7.
 
Rsum des chapitres prcdents : j'ai dbarass mon adorable nice Marine de
son pucelage, elle y a pris got, et je complte peu  peu son ducation
sexuelle : levrette, cunilingus, fellation... L'lve est doue et se libre
de ses inhibitions. Elle a dcouvert le plaisir du 69, de me faire l'amour, de
le faire en pleine nature... Dans le chapitre 6, une cousine et sa fille sont
venues me rendre une visite torride... Je retrouve ma nice.
 
=====================CHAPITRE 7: ESSAYAGE =====================
 
Un des plaisirs de Marine, c'est de faire des courses dans les hypermarchs !
Le Continent d' ct, le Carrefour un peu plus loin, c'est son trip. C'est
pas tellement qu'elle aime dpenser, mais elle aime fouiner, voir et dtailler
des montagnes de marchandises. Aussi, quand j'annonce que je vais dans un
Auchan  une vingtaine de kilomtres, o elle n'est encore jamais alle,
Marine ne se le fait pas dire deux fois et saute dans ma voiture ! Les courses
de tous les jours seraient vite faites si elle ne s'attardait pas comme un
enfant dans un magasin de jouet, il faut qu'elle voit tout !
 
Avisant des bermudas de bain pour moi, je regarde, je compare, j'en retiens
quelques-uns. Elle donne aussi son avis, prfrant telle couleur, telle forme.
- "Oh, si, a t'irait mieux", ou "a c'est une couleur qui est  la mode", etc.
 
Finalement, j'en retiens une demi-douzaine, et on se dirige vers les cabines
d'essayage : c'est un peu dsordre, il y a une vingtaine de cabines fermes
d'un rideau, les gens entrent et sortent, et une malheureuse employe essaye
de canaliser tout a et surtout de compter le nombre d'articles  l'entre et
 la sortie... Mal organise et courant d'un bout  l'autre, elle me fait
poireauter...
 
Me dsignant une des cabines vides, Marine me pousse, et discrtement, 
l'insu de l'employe, y rentre aussi et tire le rideau. Manque de pot, il ne
descend pas jusqu'en bas et de l'extrieur on doit voir qu'il y a deux
personnes, de sexe oppos qui plus est ! (pas si oppos que a...) Ni une ni
deux, Marine grimpe et s'accroupit sur le tabouret prvu pour enfiler ses
chaussures.
 
- "Sage, hein, Marine !" Je slectionne le premier bermuda  essayer, j'te
mon pantalon et mon caleon en tournant le dos  Marine (on n'est jamais trop
prudent), j'enfile le bermuda. Ouais, pas mal, on est tous les deux d'accord.
La forme est bien, peut-tre un peu trop long, mais la couleur est plaisante.
 
Au deuxime ! Ah... Il est pas mal, bien coup, la teinte est superbe ! Marine
l'aime bien, mais le trouve un peu trop moulant. Mais non ! Mais si ! - "Et
quelle allure tu auras, si tu te mets  bander, hein ?" me chuchote-t-elle.
Joignant le geste  la parole, elle pose la main  l'endroit de mon sexe et se
entreprend de le caresser. J'ai bien du mal  la faire cesser sans ameuter
tout le monde, et son geste fatal a suffi  donner  ma bite une taille peu
discrte. En effet, en me regardant dans la glace, je ne vois plus que a, et
le regard de Marine fix sur cette prominence ne fait qu'augmenter la
chose... Tellement, que j'ai du mal  ter ce maillot, et elle en profite pour
me caresser pendant que je suis occup. Me voil maintenant avec un vrai
profil de cafetire !
 
Le maillot suivant est pire : dans l'tat o je suis, je ne parviens pas  y
faire entrer ma bite, j'attrape un fou rire et je montre  Marine le rsultat
de ses mauvaises actions. Elle en profite pour enrouler ses doigts autour de
ma verge, pouffant silencieusement, et commence  me masturber. Ohhh ! Fichtre
ce que c'est bon, et dans une situation pareille a me fait ragir au quart de
tour. Mon imagination et mon sexe s'enflamment. Je ne peux pas m'empcher de
la laisser faire un peu, pensant que je pourrais l'arrter rapidement.
 
Mais quand elle se penche un peu en avant, et, se trouvant pile  la bonne
hauteur, pose ses lvres sur le bout de mon sexe, je sais que j'ai perdu la
partie... Elle commence par passer le bout pointu de sa langue sur mon gland,
doucement, comme si elle lchait un cornet de glace. Sa langue en explore les
contours, passe dessus, dessous, tourne autour en une caresse diabolique,
cherche  en pntrer le conduit pour y rcolter une goutte de sperme. En
appuyant ses lvres sur le bout, elle force mon gland  l'intrieur de sa
bouche, simulant une pntration onctueuse, faisant aller et venir le
bourrelet de ma verge entre ses lvres serres. La sensation est
insupportable, j'ai beaucoup de mal  ne pas exprimer bruyamment le plaisir
que je ressens... Le bruit des conversations autour de nous, l'ide du mince
tissu qui nous spare seulement des gens qui vont et qui viennent, tout cela
nous excite au plus haut point. Puis elle fait entrer toute la longueur de mon
sexe dans sa bouche, elle en caresse le dessous avec sa langue, l'aspire et le
tte et le suce sur toute la longueur comme un grand sucre d'orge, mes mains
sur ses tempes suivant et guidant ses mouvements.
 
Soudain, un bruit de tringle  rideau et un mouvement sur le ct captent mon
attention : dans l'entrebillement du rideau, s'est encadre la tte d'une
jeune femme, la bouche arrondie d'tonnement. De profil, nous lui prsentons
un tableau loquent, ne laissant aucun doute sur nos activits, d'autant que,
ses yeux masqus par mes mains, Marine qui n'a rien remarqu continue les
alles et venues de ses lvres sur mon sexe, que la jeune femme doit voit
entrer et sortir de toute sa longueur dans la bouche gourmande. - " ???..." La
jeune femme prend son temps pour apprcier la scne : vingt ou vingt-cinq ans,
petite, un joli carr court de cheveux chtains encadre son visage. Trs bcbg,
pourtant ses yeux trs foncs et rieurs ne perdent rien du spectacle !
Finalement, aprs un "oh, pardon" teint d'un soupon de regret de ne pourvoir
regarder la suite, elle referme le rideau. Marine sursaute en entendant ces
mots, mais n'est pas trouble pour autant : elle travaille efficacement des
lvres et de la langue et je sens le plaisir exciter ma verge de la racine
jusqu' la pointe.
 
Mes testicules gonfls se prparent  une puissante jaculation et les vagues
d'excitation agitent tellement ma bite de mouvements convulsifs que Marine a
du mal  la garder entre ses lvres. De temps en temps elle s'chappe de sa
bouche, et Marine l'y enfourne aussitt  nouveau. Je ne peux pas rsister
longtemps  un tel traitement, et je jouis brutalement, avec un spasme si
violent que mon sexe sort un instant de la bouche de Marine et qu'un puissant
jet de sperme lui macule la figure. Elle me reprend aussitt entre ses lvres,
et en longues saccades, je me vide dans sa gorge. Toujours aussi gourmande,
elle avale jusqu' la dernire goutte de mon jus, pressant mes bourses et ma
tige pour en extraire la dernire coule onctueuse. Trs satisfaite d'elle -
et il y a de quoi - elle se redresse en souriant, lchant ses lvres couvertes
de ma crme. De longues tranes coulent sur le ct de son visage qu'elle
essuie d'un revers de la main distrait. - "Qu'est-ce que c'tait,  un moment,
j'ai entendu quelqu'un ?" - "Oh, rien, juste quelqu'un qui a voulu entrer au
bon moment, mais qui a trouv a plutt plaisant, une femme qui semblait
plutt intresse que choque... Je me suis mme demand si elle n'allait pas
entrer avec nous !" - "Ah non, h ! Je ne partage pas avec des inconnues comme
a, hein ?!? Je ne te suffit pas ?" - "Non, non, soit rassure, tu as bien vu
que tu sais m'extirper jusqu' la dernire goutte de plaisir !" Le compliment
 double sens lui plat et suffit  calmer ses craintes.
 
Il fait bien trop chaud maintenant dans cette cabine d'essayage (nos bats y
sont certainement pour quelque chose), et j'essaye rapidement les autres
maillots. Parfait, un seul est trop petit, je prends finalement les cinq qui
restent ! Je finis de me rhabiller rapidement, et un peu en nage, nous
ressortons pour nous diriger tout de suite vers les caisses : nous avons un
peu besoin d'air...
 
Et nous voil  patienter derrire d'autres clients, parlant de tout et de
rien, secrtement combls de notre partie de sexe. Je ne remarque pas tout de
suite la personne qui vient arrter son chariot juste derrire nous, jusqu'
ce qu'inconsciemment sa silhouette me rappelle quelque chose. C'est la jeune
femme qui a surpris la fellation de Marine dans la cabine d'essayage... Je le
regarde, elle me regarde, je sais qu'elle nous a reconnus et nous changeons
une esquisse de sourire de connivence. Marine qui a surpris notre mange lui
jette un coup d'oeil mais ne la reconnat pas, trs occupe qu'elle tait
lorsque la femme l'a vue. - "Eh !" me dit-elle en me pinant, "tu drague
devant moi, faut pas te gner !" Je me penche  son oreille et lui explique
que c'est tout simplement la personne qui nous a surpris dans nos bats.
Marine rougit jusqu'aux oreilles, et inspecte le bout de ses chaussures,
tournant le dos  la jeune voyeuse... Je m'aperois  ce moment l que sur le
ct de son visage, une longue trace de sperme a sch, laissant une crote
laiteuse du plus bel effet. Il faut tre aveugle pour ne pas deviner de quoi
il s'agit ! Je sors un kleenex, lui fait tirer la langue pour l'humecter, et
je lui essuie la figure. Tourn vers l'arrire de la file d'attente, je vois
nettement la jeune femme rigoler silencieusement. - "Quoi, qu'est-ce que j'ai
?" demande Marine avec innocence... - "Seulement une belle trane de sperme
qui va de sous ton oeil jusqu' ton menton, ma jolie !..." Elle rit
franchement, toute honte bue (c'est fou ce qu'elle aura bu, aujourd'hui), et
me laisse la nettoyer.
 
Nous continuons  discuter en attendant notre tour de passer  la caisse, et
un moment, je heurte du dos ma voisine de derrire, qui fouillait dans son
chariot. Un rflexe me fait porter la main  ma poche revolver o se trouve
mon portefeuille, mais a va, il est l. J'ai mme un peu honte de mon
rflexe... Je demande pardon  la dame, tout en me demandant si Marine ne va
pas croire que j'ai fait exprs de la heurter...
 
Heureusement c'est  notre tour de passer nos articles. La caissire ne perd
pas de temps, elle connat bien son boulot. Elle a un moment d'hsitation
quand, aprs avoir manipul un des maillots, elle se rend compte que ses
doigts sont humides, mais elle ne pense pas  mal et ne va pas renifler ce
qu'elle a rcolt. Dommage, on aurait pu rigoler un peu, Marine et moi, ainsi
que le femme qui nous suit, et  qui la scne n'a certainement pas chapp. Je
rgle mes achats, et en manoeuvrant notre chariot pour partir, je jette un
coup d'oeil  notre voyeuse, nos regards se croisent une dernire fois :
adieu, ma belle, dommage qu'on ne puisse pas faire mieux connaissance... Notre
petit supplment nous a mis pas mal en retard, et lorsque nous arrivons  la
maison, Marine est attendue par sa mre pour repartir : dommage, je l'aurais
bien aide  essayer ses propres maillots de bain ! Au revoir, Marine,  trs
bientt !
 
A nouveau seul dans la maison, je me change pour aller prendre un bain
rparateur dans la piscine, et en vidant les poches de mon jean, un papier
s'chappe de ma poche arrire. Je le ramasse et je l'ouvre, un prnom,
"Sophie", et dix chiffres sont griffonns d'une criture htive. Ce n'est pas
mon criture, ni celle de Marine, ni une autre criture connue. Qui est cette
Sophie ? Ces dix chiffres sont sans doute celui d'un numro de tlphone, un
portable, mme, puisqu'ils commencent par zro-six, mais ils ne me renseignent
pas plus.
 
J'enfile mon maillot de bain, j'emporte le combin du tlphone sans fil et le
petit papier mystrieux, me dirige enfin vers la piscine, et aprs avoir pos
au bord le tlphone et le papier, plouf ! A l'eau. Aprs la chaleur moite du
magasin, accentue par nos bats amoureux, la fracheur relative de l'eau me
fait un bien fou. Je paresse dans l'eau, le silence de la nature seulement
troubl par le bruit de l'eau, des oiseaux, et quelques bruits d'activit
humaine plus lointains.
 
Revenant au bord, je me sers un verre de jus de fruit bien frais, et
j'empoigne le tlphone et le petit bout de papier. Assis dans l'eau, j'essaie
d'en retrouver l'origine, quelle Sophie (ou quelle personne en connaissant
une) j'aurais pu croiser rcemment. Non, vraiment, je n'ai pas vu de Sophie
depuis longtemps... Marine en connatrait-elle une ? Non, a ne me dit rien
non plus. Fichtre, la curiosit me ronge. Je crois que si c'tait un prnom
masculin, je serais nettement moins intress, mais... Donc, Les fesses dans
l'eau et tout en sirotant mon jus de fruit, je prend le tlphone et je
compose le numro inconnu.
 
A la fin de la premire sonnerie, a dcroche. - "Allo ?" Une voix fminine,
jeune, mais que je ne reconnais pas. - "Bonjour, vous tes Sophie ?" - "Oui,
c'est bien moi, bonjour !" - "Heu... Je crois que nous ne connaissons pas,
mais voyez-vous, je viens de retrouver dans mes affaires un petit bout de
papier sur lequel figurent votre numro, et le prnom Sophie..." - "Et vous
l'avez trouv dans votre poche arrire ?" - "Ah oui, c'est exactement a !
Comment..." - "Comment j'ai devin ? Mais c'est moi qui l'ai mis l, tout 
l'heure, quand nous attendions  la caisse. J'tais juste derrire vous, et
nous nous sommes heurts." - "Ah, c'tait a ?" Et ralisant toutes les
implications de ce qu'elle vient de dire : "et, heu... c'tait vous ?" - "H
oui, c'est bien moi !"
 
Je reste un moment silencieux, un peu surpris, ne sachant plus trs bien
comment continuer la conversation. Et puis rapidement, le souvenir de la
situation scabreuse me revient, ainsi que la jolie frimousse qui s'est
encadre dans le rideau, son air malicieux et complice. - "Alors c'est donc
vous la spectatrice ? Vous tes fche ?" - "Fche, non. J'ai t un peu,
enfin trs surprise au dpart, mais, heu... je dois dire qu'en vrai,
finalement, j'ai t heu... plutt admirative." - "Ah, admirative ?" -
"Oui-oui, le spectacle tait plutt plaisant, vous aviez l'air tous les deux
de... enfin d'avoir du plaisir, quoi. Et puis votre amie tait mignonne, elle
avait l'air d'aimer faire ce qu'elle faisait, je sais pas si c'est elle ou
vous qui aviez eu l'ide, mais elle paraissait plutt tre volontaire..." -
"Oui, oh c'tait elle qui avait commenc, mais je ne peux pas vraiment dire
que je l'en ai empch, si vous voyez..." En riant, elle ajoute : "ah, a,
vous n'aviez pas l'air malheureux non plus, et ma foi, vous lui proposiez au
contraire heu... de quoi faire ! Largement ce qu'il fallait pour ce qu'elle
faisait !"
 
Je ris aussi - modestement - et elle reprend : "vous voyez, vous aviez tous
les deux l'air de faire a si naturellement, sans aucun complexe, vous aviez
l'air parfaitement heureux, pas du tout gns, totalement pour votre plaisir,
que j'tais vraiment... admirative, ou peut-tre bien envieuse, quoi." -
"Envieuse ? Ah, et bien il fallait peut-tre entrer, ou non, ma copine
n'aurait sans doute pas aim a... Alors c'est comme a que vous avez eu
l'ide de me glisser ce papier dans la poche." - "Oui, en fait, j'tais dans
la cabine  ct, et j'ai plus ou moins suivi la suite des... vnements ! Et
quand vous tes ressortis, je vous ai suivis et je me suis plac juste
derrire vous. J'ai trouv un bout de papier, j'ai vite not mon numro et
j'ai saisi la premire occasion de le glisser dans votre poche. L o j'ai eu
peur, c'est quand je vous ai vu mettre la main  votre poche, j'ai pens que
le papier allait tomber ! Il ne me restait plus qu' attendre que vous tombiez
dessus, avec l'espoir que vous appelleriez..." - "Vous avez parfaitement bien
calcul, parce que ma copine n'a rien vu, et il y a une dizaine de minutes que
j'ai trouv votre mot. Oh, je me suis demand longtemps qui a pouvait tre,
cette Sophie, j'ai bien failli jeter le papier !" - "Ah oui, c'tait bien a
le risque !" - "Ben voil-voil-voil, et maintenant ? Mais au fait vous tes
o, l ?" - "Je dois vous avouer aussi quelque chose : quand vous tes
repartis en voiture, je vous ai suivis pour savoir o vous habitiez. Et quand
je vous ai vu vous arrter, je me suis gare un peu en retrait, puis j'ai vu
que votre copine repartait aussitt avec une autre femme." - "Ah bon, et l,
vous tes toujours dans votre voiture, prs de la maison ?" lui demand-je
avec espoir... - "Heu, non... Entre temps, j'ai fait un peu le tour, j'ai
regard, et puis comme j'ai vu qu'il n'y avait plus que vous, je suis rentre.
Et en fait, je suis juste derrire vous !"
 
Je me retourne, et je la vois en effet, debout entre la maison et la piscine,
qui me regarde en riant, le tlphone  la main ! Je me relve et je sors de
la piscine en raccrochant le tlphone, et me dirige vers elle. - "Ah, et bien
vous tes gonfle, vous ! Ou enfin, vous avez de la suite dans les ides !"
Elle rit sans complexe, elle est toute mignonne, debout le tlphone  la
main, minijupe noire, blouson de jean court ouvert sur un bolro qui laisse la
moiti de son ventre  l'air. Minois bcbg, mais tenue dcontracte. Je
m'approche d'elle sans la toucher, car je dgouline encore d'eau. Elle pose sa
main sur mon avant-bras : "vous tes fch ?" Tu parles, une si mignonne jeune
femme, sa main fine pose sur mon bras... - "Oh mais non, je suis plutt...
comme vous, j'ai commenc par tre surpris, mais plus maintenant ! Allez,
venez, vous voulez boire quelque chose de frais ?" Elle ne se le fait pas dire
deux fois et m'accompagne jusqu' la piscine o je lui sers  boire.
 
Un moment, nous ne savons pas trs bien o nous asseoir, mais tant ses
chaussures et son blouson, elle choisit de se mettre les pieds dans l'eau, les
fesses sur le bord de la piscine. Elle est vraiment mignonne, cette jeune
femme, tout est petit en elle, sauf ses seins : des mains fines, des petits
pieds, des attaches lgres, des bras et des jambes fines, la taille fine.
Seuls ses seins semblent un peu disproportionns. Non, en fait,  y regarder
de plus prs, ils ne sont pas trop importants, ils ont simplement une forme en
obus, donnant  sa poitrine une ampleur intressante.
 
Assis cte  cte, nous discutons de tout et de rien, nous faisons
connaissance. J'apprends qu'elle a vingt quatre ans, qu'elle partage
actuellement un logement,  quelques kilomtres, avec une soeur parce qu'elle
s'est spare avant l't de son copain avec qui elle vivait depuis un an et
c'est pour a qu'elle reste ici en vacances, que c'tait aussi la premire
fois qu'elle allait  ce magasin Auchan (et qu'elle ne regrette pas !), que le
reste de sa famille est dans le Limousin, que a va mieux depuis qu'elle a
quitt son copain mais qu'elle a beau aimer sa soeur a n'est quand mme pas
pareil, et qu'elle aimerait bien avoir une piscine comme a. Et dans le cours
de la conversation nous sommes passs au tutoiement, sans nous en rendre
compte. Elle a une jolie voix, mlodieuse, musicale. J'aime bien l'entendre
parler, a m'hypnotise presque... Elle apprend qui je suis, que oui, j'habite
ici toute l'anne, que non, ma "copine" de la cabine d'essayage n'est ni ma
femme ni ma petite amie, mais ma nice ! - "Ah bon, mais tu fais a avec ta
nice ?!?"
 
Je lui explique que d'une part je n'ai pas l'intention de l'pouser ni de lui
faire un enfant, que d'autre part ce genre de tabou ne nous drangent ni l'un
ni l'autre, et enfin comment Marine et moi en sommes venus l. -"Ah, tu l'as
mme d... elle t'as donn sa virginit..." Oui, je l'ai dpucele, et je lui
raconte comment, lui dis combien elle est une lve naturellement doue.
 
Nous discutons de a comme deux amis de longue date, Sophie est trs
dcontracte, ni timide ni rserve. Dans le vif de la conversation, elle
bouge, pose sa main sur mon paule, son bras autour de ma taille, tout a est
trs naturel. Seulement moi, plus grand qu'elle, j'ai une vue plongeante dans
son dcollet et ce que j'y vois est plutt... tentant. Et elle utilise une
eau de toilette dont le parfum m'excite au plus haut point ! Et ses cheveux
qui balayent mon paule m'lectrisent de plus en plus. Et elle rit pour un
rien, et son rire cristallin est comme un courant lectrique qui me parcourt
chaque fois l'chine de haut en bas... A dire vrai, je bande et je constate
vite que croiser les jambes ne suffit plus  cacher mon excitation
volumineuse. Je me laisse glisser  l'eau comptant sur les vaguelettes pour
cacher mon indcence un peu prmature, mais le rsultat n'est pas franchement
mieux : la vue que m'offre le bas est pire que celle d'en haut. D'une vue
plongeante sur ses seins, je passe  une vue en contre-plonge sous sa jupe...
Nous avons beau continuer  discuter, mon excitation ne fait que crotre. Je
lui propose de venir se baigner aussi, mais elle refuse, elle n'a pas de
maillot... Pourtant, je vois bien qu'elle en meurt d'envie. Je pourrais lui
proposer d'en prendre un dans le coffre qui se trouve dans l'abri  ct de la
piscine, mais j'ai une autre ide...
 
Je l'attrape par les pieds et la tire en avant : elle rit, rsiste, ses mains
freinant sa glissade, mais elle est si lgre que je parviens  la faire
basculer dans l'eau. Elle me tombe dessus, toute habille, dans une gerbe
d'claboussure et un grand rire... Fichtre, elle est lgre comme une plume,
souple comme du caoutchouc. D'une brasse elle s'accroche  moi, m'entourant le
cou d'un bras gracile, riant toujours avec bonne humeur. - "Ah me voil bien,
maintenant, je suis toute trempe ! Mes vtements sont tremps, comment je
vais rentrer chez moi ?" - "Tu n'as plus qu' les faire scher sur l'herbe, au
soleil" lui rtorquai-je, en la conduisant hors de l'eau. Ouh la la, son
bolro coll  ses seins est appel au viol ! Devenu  moiti transparent, il
en dessine les formes dans les moindres dtails, jusqu'au ttons rigs par la
soudaine fracheur de l'eau... - "Mais je n'ai rien d'autre  me mettre !" -
"Dis, tout  l'heure tu t'es rinc l'oeil dans la cabine d'essayage, c'est
bien mon tour, maintenant !" - "Ah oui, c'est vrai !" dcrte-t-elle en riant.
C'est la bonne excuse qu'elle attendait. D'un geste souple, elle passe le
bolro par dessus sa tte, me dvoilant enfin sa superbe poitrine : deux
magnifiques obus uniformment bronzs, d'une fermet poustouflante. Ils
pointent firement, pas un tremblement ne les agitent. J'ai rarement vu une
aussi belle poitrine, j'en ai vu de plus grosse, de plus arrondis, mais aussi
arrogante, je ne crois pas. Bon sang, je vais me rgaler ! Elle tale le
vtement au soleil, puis entreprend sans plus de manire de tirer sa jupe vers
ses pieds. Le tissu mouill colle  sa peau, elle doit se dmener, ce qui me
permet de vrifier une fois de plus la fermet de sa poitrine : a ne gigote
pas ! Ses seins suivent le moindre de ses gestes, c'est beau et excitant au
possible ! Sa jupe descend enfin, entranant en partie sa culotte, dvoilant 
moiti ses fesses et son pubis. Wouahhh !... La jolie petite moiti de culotte
blanche et virginale est aussi mouille que le reste et m'offre un spectacle
totalement provocant. Quel dommage de ne pas avoir d'appareil photo sous la
main ! Sa taille fine, son ventre plat  moiti dnud... Quelle bonne ide
j'ai eu de la mettre  l'eau !
 
Continuant tout aussi naturellement son strip-tease, elle glisse son dernier
vtement le long de ses jambes, passe ses pieds par dessus. Elle se redresse,
la culotte  la main, et s'immobilise un moment, me laissant l'admirer tout 
loisir, sre de sa beaut. Dans le genre petit modle, elle est canon ! Un
corps parfait, bronz des pieds  la tte, dor  croquer, une courte toison
chtain boucle... C'est chouette, cette mode des maillots de bain trs
chancrs : les femmes s'pilent soigneusement le pubis, ne laissant qu'une
zone de poils minuscule, comme j'aime. Sa coiffure sage, sa frimousse coquine,
son corps  la finesse de poupe et sa poitrine royale forment un ensemble
explosif ! Elle jette sa culotte par terre (hummm, quel geste dlicieux et
rotique !), puis avec un rire frais et un air coquin, tourne lentement sur
elle-mme pour me faire admirer toute son anatomie. Un vrai dlice ! Des
paules admirablement dessines, un dos lisse tombant sur une taille troite,
des hanches troites, presque des hanches de garon, et deux adorables fesses
rondes et muscles ! L'envers vaut l'endroit.
 
Me faisant face  nouveau, elle clate de rire en voyant mon regard admiratif
et concupiscent et se prcipite sur moi. - "A toi, maintenant, sale voyeur !
dit-elle en entreprenant de m'enlever mon maillot de bain. Mais le tissu
mouill glisse difficilement, et mon rection impressionnante ne facilite pas
les choses... Dans son mouvement vers le bas, ma bite heurte son visage et son
rire cristallin sonne  nouveau, annonciateur de plaisirs partags. Un rflexe
d'excitation tend brutalement mon sexe, ce qui n'chappe pas  la coquine, qui
finit nanmoins de me dshabiller.
 
En riant  mon tour, je tourne sur moi-mme comme elle vient de le faire, et
me retrouve  nouveau face  elle : regard gourmand, bout de langue gourmand
pointant entre ses lvres. J'clate de rire, nous rions tous les deux, puis
elle se tourne et saute  l'eau. Je saute  l'eau  mon tour et je la rejoins.
Je n'ai de l'eau que jusqu' la taille, mais elle, plus petite, est oblige de
nager pour se maintenir  la surface. Elle sait comme moi que nous allons
bientt faire l'amour, se rjouit du plaisir  venir, et l'excitation se lit
sur son visage. Sans prononcer un mot je l'attrape par les bras et l'approche
de moi, puis je l'enlace, et doucement nos corps entrent en contact. Nous nous
contentons de nous regarder, chacun souriant  l'autre et sans faire un geste
de plus, laissant l'eau bercer nos corps l'un contre l'autre. Notre peau fait
connaissance avec celle de l'autre, le plaisir nous imprgne lentement.
 
Je ne sais mme pas lequel de nous deux commence  serrer l'autre contre lui,
sa poitrine s'crase contre mon torse, son ventre contre le mien, mon sexe
glisse entre ses jambes. Nous restons comme a un bon moment, simplement 
profiter de ce contact doux et excitant. Puis je l'entrane vers le bord de la
piscine, je la soulve et la porte jusqu'aux matelas de bain tals dans
l'herbe et l'y dpose dlicatement et je m'allonge  ct d'elle. Je pose ma
main sur son ventre, remonte vers sa poitrine, et passe deux doigts sur ses
sein, puis je les caresse, j'en apprcie enfin la fermet tonnante au creux
de ma main. Ils sont soyeux et tendus, sensibles, si sensible que Sophie ferme
les yeux et se laisse aller sous mes caresses, gonfle le torse pour que ma
main presse sa poitrine, va au-devant de mes caresses, commence  haleter de
plaisir.
 
Je laisse ma main redescendre vers son ventre, mes doigts se perdre dans sa
toison boucle, puis descendre encore vers son sexe qui palpite doucement. Mes
doigts en suivent le bomb, remontent le long de sa fente encore ferme, lui
arrachant un petit gmissement. Elle cambre un peu ses reins, ouvre plus grand
ses jambes, attend et espre la caresse  venir. Mes doigts jouent avec sa
chatte, ses lvres s'entrouvrent, je sens l'excroissance de son clitoris qui
s'rige. Mon index s'infiltre maintenant lgrement  l'intrieur de sa fente,
je ne pousse pas plus loin mon intrusion, laissant mon doigt en parcourir
toute la longueur, vers l'arrire, vers l'avant. Elle gmit, halte de plus
belle, me laisse continuer et monter en elle le plaisir. Elle se tourne trs
lgrement vers moi, juste ce qu'il faut pour que sa main puisse atteindre mon
sexe, qu'elle prend dlicatement dans sa main et en parcourt la longueur en
une caresse  peine esquisse. Ouuuh que c'est bon !
 
Ses doigts se resserrent lgrement, mesurant la duret de ma bite tendue,
puis commence  me masturber plus fort. Elle m'arrache des haltements dignes
des siens, mon sexe se tend vers elle qui rpond  mon excitation par des
caresses encore plus appuye. - "Attends un peu" dclare-t-elle " mon tour,
maintenant !" Puis elle glisse vers mes pieds, se penche vers ma verge et
l'engloutit doucement dans sa bouche. Mon sexe se gonfle encore et je me
retiens de ne pas jouir d'un coup. - "Je vais voir si c'est aussi bon que a,
ta nice avait l'air d'apprcier..." En tous cas, c'est dlicieusement bon
pour moi. Son visage d'ange, les lvres arrondies autour de ma bite, sa petite
main autour de la base de mon sexe gonfl, c'est horriblement bon ! Sa bouche
va et vient sur ma tige, sa langue me chatouille, me suce, explore toute la
surface de mon sexe. Je gmis de plaisir, je me retiens. Pas de raison que a
se passe seulement dans un sens... Je me retourne tte bche, ma figure 
hauteur de son sexe, mon sexe  hauteur de sa figure, et je pose mes lvres
sur sa chatte toute excite. Elle me reprend aussitt dans sa bouche, et je
commence de mon ct  la lcher, la sucer. Ma langue agace son clitoris
mouill, pntre sa vulve bante, s'infiltre entre ses lvres dtendues,
fouillent son sexe. Elle rpond par autant de secousses de plaisir, sans pour
autant cesser le travail diabolique de sa langue et de sa bouche. Son sexe est
dlicieux, un peu pic.
 
Je me relve, me retourne  nouveau, la couche sur le dos, puis je pose mes
genoux entre les siens, lui remonte lgrement les jambes. Elle s'offre sans
pudeur, bel ange au corps de dmon, toute menue, toute bronze. Elle m'attend,
sans impatience, consciente que je vais maintenant la pntrer, que mon sexe
va envahir le sien. Je me penche sur elle, appuy sur les coudes, et
j'approche mon sexe du sien. Sa petite main file pour le guider, elle murmure
juste : "va doucement, tu es norme et je suis plutt petite, l..." Mon gland
est appuy sur sa vulve, je pousse lgrement et il la pntre lentement. Ce
moment que nous attendions tant tous les deux est l, nous en jouissons de
toutes nos terminaisons nerveuses. Je pse un peu sur elle, augmentant la
pntration de mon sexe : c'est vrai qu'elle est trs troite, mais elle est
si parfaitement lubrifie que je me fraye un passage sans mal, forant
lentement les parois de son fourreau souple.
 
J'ai le plus grand mal  retenir mon orgasme. Elle aussi. Je m'enfonce en elle
doucement, dchanant dans nos ventres des ondes de plaisir insoutenables. Mes
premiers mouvements de va et vient font monter notre plaisir  un niveau 
peine supportable, j'ai l'impression qu'une main puissante ptrit mon sexe, le
ventre de Sophie se creuse et se relche. Elle perd pied, hoqute deux ou
trois fois, ses mains se crispent sur mes flancs, un long feulement de
jouissance s'chappe de sa gorge tous ses muscles se contractent,
m'interdisant tout mouvement mais dclenchant mon propre plaisir. Mon sexe
enfonc de toute sa longueur se vide au fond du sien en longs jets puissants.
Vids, nous restons souds l'un  l'autre, reprenant peu  peu une respiration
normale. Sophie croise les jambes dans mon dos pour m'obliger  rester en
elle, me murmure des mots doux, et nous changeons des gentillesses. Notre
cot a t bref, mais d'une rare intensit.
 
Mon adorable petit matelas finissant par me trouver un peu lourd, ou voulant
simplement changer de point de vue, me pousse un peu sur le ct puis nous
fait rouler, pour se retrouver sur moi, toujours empale. Elle est lgre et
fine comme une plume. Elle reste longtemps comme a, les avant-bras poss sur
ma poitrine,  me regarder dans les yeux, sans rien dire, le sourire aux
lvres, puis, profitant de sa position elle me picorer le cou, frotte son
visage contre mon torse. Et moi, profitant aussi de sa position, je prends ses
seins dans mes mains et les caresse, les palpe, les excitent. Elle rpond par
de petites ruades et de brusques contractions qui redonnent rapidement vigueur
 mon sexe toujours fich en elle.
 
Le volume qui se dploie en elle alerte bien vite la belle, et lui fait
pousser un soupir de contentement et de gourmandise. Nos sexes ne se sont mme
pas spars, et nous voil prts  refaire l'amour. Sophie se redresse, ramne
ses jambes sous elle et s'installe  croupetons sur mon sexe, pse de tout son
poids pour m'enfoncer en elle. Mon sperme gnreusement rpandu dans son
ventre me permet de glisser sans effort elle s'empale jusqu'au bout, le dos et
le buste dresss, les mains poses sur ses cuisses. Mon sexe se dilate un peu
plus dans son tui de chair et je sens les muscles de son vagin enserrer ma
verge.
 
Elle entame des mouvements verticaux, dresse sur ma verge, geint en rythme,
puis se penche en avant, puis en arrire, explore toutes les sensations de ma
bite raidie fouillant ses entrailles. Il ne me faut pas beaucoup d'effort pour
la soulever en faisant le pont, les paules et les pieds touchant seuls le
sol. Elle est empale sur mon pieu, les jambes pendantes, et je la secoue
pour l'enfoncer un peu plus sur moi. Sophie pousse des cris de jouissance 
chaque secousse, marquant le choc de mon gland au fond de son vagin. Les bras
ballants, elle se laisse totalement aller  son plaisir. Lorsque je me repose
au sol, elle appuie ses mains sur mon torse et remue seulement ses reins, se
librant de toute la longueur de mon sexe pour replonger dessus avec de
nouveaux cris de plaisir. Elle s'arrte au bord de l'orgasme, reprend son
souffle, puis pivote sur ma queue, me tournant le dos. Aprs un ou deux va et
vient, elle se couche sur moi, son dos sur ma poitrine, et reprend les
mouvements de bas en haut de ses reins. La sensation est fantastique, le bout
de ma verge frottant fort sur l'avant de son vagin, et je prends ses seins
dans mes mains, je les caresse, je les ptris. Sophie geint, crie et halte
sans discontinuer... Elle se relve, se penche maintenant en avant, appuyant
son front sur mes mollets, continuant plus doucement les mouvements de son
bassin.
 
Je ne rsiste pas longtemps au spectacle de ses deux fesses tendues, ouvertes,
et je me redresse aussi, le torse appuy  son dos, puis je la soulve jusqu'
extraire mon sexe de son ventre, et j'approche son anus du bout de ma verge.
Lorsqu'elle sent le contact et qu'elle comprend mon intention, elle se raidit
brutalement, mais se dtend tout aussitt. Son acceptation muette me ravit, et
doucement je la serre contre moi, ma verge la forant lentement. Elle ne doit
pas en tre  son coup d'essai, car je sens qu'elle se force  dtendre son
anus, et trs vite je l'encule de toute ma longueur. D'elle-mme, elle va et
vient, fait monter le plaisir. Son petit trou serre trs fort ma verge, et
c'est  mon tour de haleter sans retenue.
 
Sophie est vraiment doue, elle se sert de tous ses trous avec perfection. Au
bord de la jouissance, je l'immobilise contre moi, et passant ma main entre
ses jambes, j'entreprends de la masturber avec la ferme intention de la faire
jouir dans cette position. Mes doigts fouillent son ventre, agacent son
clitoris, malmne les lvres de son sexe tremp. Son plaisir monte, monte, je
sens les contractions spasmodiques de son anus autour de ma bite fiche entre
ses fesses, et elle jouit. Elle se tend, se cambre, et pour ne pas sortir
d'elle, je me laisse aller en arrire, Sophie couche sur moi, et je jouis
longuement dans ses reins.
 
Le plaisir nous a foudroys et longtemps nous restons ainsi, Sophie gisant sur
moi, bras et jambes en croix, toujours empale sur mon sexe. J'ai pos une
main sur sa chatte repue, l'autre sur sa poitrine qui se soulve au rythme de
sa respiration qui s'apaise. Puis elle m'entrane, roulant sur le ct,
prenant soin de ne pas nous dsunir, jusqu' ce que je retrouve couch sur son
dos. Les bras tendus, j'admire son corps gracile, sa peau soyeuse couleur de
miel. Ses paules rondes, ses bras fins, son dos lisse, sa taille troite, ses
reins souples, mon sexe pais plong entre ses fesses si menues. Sentant que
je la regarde, elle rit doucement, resserre et relche plusieurs fois son
petit trou, entretenant gentiment mon rection.
 
Je la garderais bien avec moi pour la cliner toute la nuit, mais j'ai promis
 des amis de les rejoindre  Paris pour une soire, et il est un peu tard
pour me dcommander. Je n'avais pas prvu cette rencontre passionnante avec
Sophie, et il est maintenant temps d'aller me prparer. Aprs lui avoir
embrass la nuque, je me soulve doucement pour me dgager d'elle, mais la
belle ne l'entend pas comme a : "oh non, reste, reste sur moi, reste dans moi
!... Elle ne te plaisent donc pas, mes petites fesses ?" - "Elles sont
adorables et accueillantes, mais il me faut quand mme me prparer  partir,
maintenant."
 
Pas convaincue, Sophie enserre fort mon sexe pour l'empcher de sortir d'elle,
relve ses fesses pour suivre mon mouvement. Le buste au sol,  genoux et les
fesses releves, elle est dans une position parfaitement indcente, voire
compltement obscne... Je continue pourtant  m'extraire d'elle malgr la
pression qu'elle exerce autour de ma verge. Elle cde et me laisse sortir, mon
sexe libr laissant son petit trou distendu, tout rose se dtachant sur ses
fesses bronzes. Elle ne bouge pas, et j'ai le temps de voir son anus se
refermer, avant de dposer un baiser sonore sur chacune de ses fesses. Les
vtements de Sophie ont eu largement le temps de scher au soleil, et moi qui
n'ai qu'un maillot  enfiler, je profite gostement du spectacle qu'elle
m'offre en se rhabillant. Cette femme est vraiment  croquer, elle est doue
pour l'amour, elle sait parfaitement utiliser toutes les ressources de son
corps si parfait.
 
Alors que nous cheminons bras dessus, bras dessous jusqu' sa voiture, Sophie
me dit : "tu connais mon numro et maintenant tu sais qui est Sophie, alors tu
me rappellera ?" - "Justement, non, je ne connais pas assez cette Sophie,
alors oui, j'ai bien l'intention de la revoir, et de faire mieux connaissance
avec elle. Je la trouve justement trs apptissante, et j'irais bien jusqu'
avoir des relations plus... intimes, avec elle !" - "Ben dis donc, si tu
n'appelle pas a des relations intimes, de m'avoir sodomise, alors qu'est-ce
qui m'attend ?" - "Ah a, tu le sauras dans le prochain pisode de notre
histoire... Alors tu peux compter sur moi pour t'appeler !" Coquine jusqu'au
bout, elle fourre une dernire fois sa main dans mon maillot avant de
s'engouffrer dans sa voiture...
 
====== La suite dans "Ma nice", chapitre 8 !
 

--


"Ma nice", chapitre 8.
 
Rsum des chapitres prcdents : j'ai dbarass mon adorable nice Marine de
son pucelage, elle y a pris got, et je complte peu  peu son ducation
sexuelle : levrette, cunilingus, fellation... L'lve est doue et se libre
de ses inhibitions. Elle a dcouvert le plaisir du 69, de me faire l'amour, de
le faire en pleine nature... Dans le chapitre 7, une petite gterie dans une
cabine d'essayage, avec une voyeuse pas seulement passive... 

CHAPITRE 8 : ALIXE ==================
 
Chouette ! Aujourd'hui revient Marine ! Elle m'a demand si gentiment si elle
pouvait amener sa copine Alixe que j'ai tout de suite accept. Pourvu
simplement qu'elle nous laisse quelques moments d'intimit... Elle se
connaissent depuis une bonne huitaine d'annes, passent leurs vacances
ensemble, dorment l'une chez l'autre, ce sont presque deux soeurs. J'en ai
souvent entendu parler, mais je n'ai jamais vu Alixe. Quelle tte peut-elle
avoir, avec un prnom pareil ? Dj, moi, ce prnom m'voque plutt un
personnage de bande dessine, jeune grec toujours accompagn de son ami
Enak... Marine m'a dcri sa copine comme une petite blonde, je me mfie un peu
du genre filasse et molasse... Tout ce dont je suis certain, c'est qu'elles
ont le mme ge.
 
Elles n'arrivent qu'en fin d'aprs-midi, et je suis tout de suite rassur
quant  Alixe : elle est en effet petite, les cheveux blonds trs courts et
trs colors, deux yeux turquoise immenses ptillant d'intelligence, le
sourire clatant et dmesur, vive et dcontracte. Ouf, ce n'est pas une
blondasse mivre, me voil rassur sur son compte, et elle me plat mme tout
de suite.
 
Marine lui fait visiter toute la maison, le jardin. - "Super, la piscine, tu
ne m'avais pas racont de salades !" s'crie Alixe, puis, se tournant vers moi
: "Marine m'a dit de prendre un maillot de bain, on peut se baigner maintenant
?" Aussitt dit, aussitt fait, les filles courent jusqu' leur voiture,
sortent leur sac et filent se changer. Elles reparaissent rapidement, Marine
dans un deux-pices noir mettant en valeur sa peau hle, Alixe dans un
maillot une pice sans bretelle, turquoise comme ses yeux. Marine, grande et
mince, au corps nerveux, Alixe, plus petite et plus ronde, plus muscle. Je
n'ai pas eu  me changer et je suis dj dans l'eau, les filles me rejoignent
en courant. Marine, arrive la premire, plonge dans l'eau sur sa lance, 
quelques centimtres de moi, m'arrosant copieusement. Avec trois foules de
retard, Alixe saute aussi, un plongeon parfait qui lui fait toucher l'eau sans
une claboussure, juste devant moi. Elle passe sous mes pieds, je me tourne
pour suivre sa trajectoire sous l'eau, et elle refait surface devant moi.
C'est une vraie sirne, cette fille. Elle est  l'aise dans l'eau comme peu de
gens.
 
Ce qu'elle ne remarque pas, c'est que dans son plongeon, le haut de son
maillot s'est repli vers le bas, dvoilant totalement sa poitrine. Ce n'est
pas moi qui m'en plaindrais... Pas de trace de bronzage, sa peau est
uniformment claire, ses seins gnreux flottent joliment sous la surface.
Reprenant pied et constatant sa demi nudit, au lieu de se rajuster elle
dcide de rouler simplement son maillot jusqu' la taille, laissant ses seins
libres. Ce que voyant, Marine, contrairement  son habitude devant d'autres
personnes, dgrafe son soutien-gorge et le jette dans l'herbe. Les coups de
soleil qu'elle avait pris quand nous avions fait l'amour ici mme se sont
estomps, laissant une belle coloration un peu plus claire que sur le reste de
sa peau. Elle a des seins plus petits que ceux d'Alixe, mais plus nerveux,
plus hauts. Nous profitons de la douceur de l'eau pendant une bonne heure,
nageant et plaisantant, rigolant de tout et de rien, du bonheur d'tre dans
cette eau claire et tide. Furtivement, je parviens  frler Marine,  la
toucher une fois ou deux, mais je n'ai pas l'occasion de pousser plus loin.
Nous sirotons un jus de fruit, plus ou moins allongs sur les matelas de bain,
laissant au soleil le soin de scher notre peau. Alixe a roul son maillot
trs bas sur ses hanches,  la limite du pubis pour bronzer au maximum. C'est
vrai qu'elle est joliment faite, les paules larges et muscles et la taille
troite d'une nageuse entrane. Une demi-douzaine de kilos doivent l'empcher
de faire de la comptition, ou en tous cas de monter sur le podium, mais
donnent  son corps des rondeurs agrables, naturelles. Ajoutons  cela une
conversation intelligente et drle, elles forme avec Marine une paire d'amies
distrayantes, agites, dont la compagnie ne me lasse pas, mme si je regrette
de n'avoir pas eu encore avec ma nice des moments plus intimes. Leurs corps
tendus lascivement au soleil enchantent mes yeux, leurs histoires et leurs
rires rjouissent mes oreilles, l'aprs-midi est dlicieuse. Je vais chercher
ma camra vido, et j'engrange quelques images de cette scne calme et belle.
Mais les deux filles, aprs s'tre chuchot quelques mots, se relvent,
remettent en place leurs hauts de maillot, et s'enveloppent dans des
serviettes de plage. La camra les gne ? Pas du tout : elle m'organisent au
contraire un petit sketch improvis de strip-tease... Chantonnant un air plus
ou moins juste, elles virevoltent, quelques effets de serviette laissant
entrevoir une cuisse ici, un ventre l. L'une aprs l'autre, elles abandonnent
leurs serviettes avec des mimiques tudies, comme si elle taient une grande
cape. Leur srieux ne dure pas bien longtemps mais leurs fou rires leur vont
bien. Mon oeil riv au viseur n'en perd pas une miette et les deux filles, pas
du tout effarouches par l'objectif, continuent leur strip-tease. Elles font
a en rigolant, mais elles savent mettre en valeur leurs corps, et le rsultat
est tout  fait russi et convaincant. Avec des mimiques  la Marilyn Monroe,
Marine dgrafe son soutien gorge, l'te en abritant ses seins derrire ses
mains. Puis, cartant les doigts, elle fait apparatre et saillir ses ttons,
excits par la mise en scne, pour enfin montrer sa poitrine. Gros plan sur
ses ttons rigs, panoramique sur son ventre plat. A son tour, Alixe commence
 rouler le haut de son maillot, dvoilant centimtre par centimtre le haut
de sa poitrine, s'arrte avant d'en atteindre la pointe, dvoile un tton,
puis l'autre, roule enfin le tissu sous les seins. Sans complexe, elle les met
dans ses mains en coupe pour les prsenter  la camra, avec une mine lascive,
mais clate de rire au milieu de la scne. Seins qui tressautent en gros plan,
et je ris aussi. Elles continuent toutes les deux  se trmousser devant la
camra, puis Marine reprend l'initiative, commence  baisser sa culotte. Face
 l'objectif, elle passe deux doigts de chaque main dans la ceinture de son
maillot, et lentement, commence  descendre. Jusqu'o ira-t-elle ? Je la crois
trop timide pour se mettre nue devant quelqu'un. Mais aprs tout, Alixe l'a
peut-tre dj vue comme a ? La culotte continue  descendre, dvoilant la
peau claire sous le tissu, et au moment o je sais que sa toison va
apparatre, elle se retourne, dos  la camra. Bien jou ! J'en suis pour mes
frais... Glissant les doigts en arrire, elle descend quand mme sa culotte
jusque sous ses fesses et les agitent devant l'objectif. Alixe prend la
relve, continue  rouler le tissu de son maillot, dvoile son ventre lisse,
un adorable nombril, continue  descendre. Et elle, jusqu'o ira-t-elle ? Pour
l'instant elle continue, librant ses hanches troites, remuant joliment son
bassin en rythme avec une musique imaginaire. La moiti de ses fesses est dj
 l'air, et le tissu continue  s'enrouler. Elle s'arrte une seconde, puis
d'un geste brusque descend le tissu jusqu' ses cuisses en se retournant. J'ai
 peine le temps de distinguer une toison toute aussi blonde que ses cheveux
et le renflement de son mont de vnus, que ses fesses emplissent tout entier
le viseur. La culotte  mi-jambes, elle tortille ses fesses, rejointe par
Marine qui la suit en mesure. Charmant spectacle des deux filles nues, de dos,
la culotte baisse, exhibant leurs fesses  la camra. Elles terminent leur
scne dans un double clat de rire, se sparent en remontant leurs maillots et
se retournent vers moi, contentes d'elles. Le tissu de son maillot roul serr
glissant mal, j'ai cette fois largement le temps de filmer en gros plan le
sexe d'Alixe : blond, bomb, c'est un fruit charnu et panoui, spar
verticalement par une fente ombre, comme les deux moitis d'un abricot tout
rose. C'est toujours a de pris dans la camra, j'aurais des images charmantes
 me repasser cet hiver ! Les deux complices s'tendent  nouveau sur les
matelas, et je profite de la situation pour gaver ma camra de gros plans :
les bouts des seins rigs de Marine, les grands yeux turquoise et rieurs de
Sophie, son petit nombril rond, l'intrieur soyeux des cuisses de Marine, les
seins ronds d'Alixe. Elles me traitent de voyeur - c'est vrai - mais se
montrent ouvertement exhibitionnistes ! La sance termine, je les laisse l,
et je rentre  la maison pour inventorier un peu les rserves de nourriture
pour le dner. En fait, j'espre secrtement que Marine me rejoindra seule,
avec l'intention de lui montrer les effets de leur strip-tease sur une partie
de mon individu... Je trouve en effet tout ce qu'il faut pour notre repas,
mais je reste seul... Pour prolonger ma prsence dans la maison, je vais me
doucher : aprs tout, Marine m'y a dj rejoint une fois, non ? Mais j'ai
largement le temps de me rincer, de me savonner, de me rincer  nouveau, de me
scher... Toujours seul. Sans me rhabiller, je passe dans ma chambre, mais
seul un faible courant d'air caresse mon corps nu. Belle et gentille, Alixe,
mais elle ne pourrait pas me laisser un peu Marine ? Rsign pour l'instant,
je passe un bermuda en jean, et je prpare un solide apritif que j'emporte
sur un plateau jusqu' la piscine. Il tait temps que le soleil dcline, Alixe
commence  prendre quelques larges coups de soleil ! Dans la lumire
maintenant plus douce, nous buvons en discutant de tout et de rien, tout 
notre plaisir de cette fin de journe dlicieuse. Le corps des deux filles se
colorent d'une teinte cuivre, les ombres de leurs formes se dessinent avec
plus de relief. Elles sont belles et dsirables toutes les deux... Marine
vient s'asseoir devant moi, s'appuie contre mon torse, juste ce qu'il faut
pour faire "amical", trop pour me laisser indiffrent, pas assez pour mon
got, mais les apparences restent sauvent.
 
Un verre, deux verres, l'esprit dj vif d'Alixe s'anime encore plus, elle
raconte un peu n'importe quoi mais elle est tellement rigolote que nous
pouffons de rire tous les trois. Un immense soleil rouge se couche  l'horizon
quand nous rentrons finalement dans la maison. Les deux filles vont se doucher
: Marine aura-t-elle l'ide de prendre la sienne dans ma salle de bains, dont
une porte donne directement dans ma chambre ? Fichtre, non, elles se rincent
tour  tour dans celle qui est  ct de la chambre de Marine, il m'est
impossible d'aller la rejoindre discrtement... Le dner est nanmoins 
l'image de cette journe, plaisant, anim. Le vin colore les joues des deux
amies, les yeux immenses d'Alixe sont ptillants de malice et de gaiet, leur
tonnante couleur turquoise semble illuminer la pice. Marine pleine d'humour
comme  l'accoutum, nous faire rire continuellement.
 
Le plein de soleil a quand mme puis Alixe, qui lance le signal du coucher.
Manque de pot, les deux filles choisissent de dormir dans la mme chambre : ce
n'est ni la place ni les lits qui y manquent, mais je serais bien venu
discrtement pendant la nuit cliner Marine ! Bisous, les filles ! Bonne nuit,
les filles !
 
Je me rveille vers le milieu de la nuit, et,  pas de loup, je vais jusqu'
la porte de leur chambre. Elles dorment toutes les deux, mais mon dernier
espoir d'approcher secrtement Marine disparat, le visage d'Alixe tant
tourn vers moi, je n'ose pas entrer. Je me recouche, mais il me faut
longtemps avant de m'endormir, trop excit pour retrouver mon calme...
 
Je rve. Je rve que suis au lit et qu'une douce main fminine caresse ma
peau, descend jusqu' mon sexe qu'elle palpe, agace, caresse. Je rve que mon
sexe se dilate, s'allonge, remplit sa main qui continue son mouvement.
L'excitation me rveille mais mon rve continue : une main fminine entoure
mon sexe rig, le masturbe doucement. Marine est enfin venue ! Il fait trs
sombre dans la pice aux volets clos, je distingue  peine une ombre, assise
presque au pied du lit. Elle se penche en avant, posant sa joue sur mon
ventre, sa silhouette se dissociant alors d'une autre, assise  ct d'elle.
Les deux filles sont donc l... Je reste immobile, continuant  simuler le
sommeil. Qui me tient dans sa main ? Quelle est la tte pose sur moi, les
lvres poses contre mon sexe, le baisant doucement ? Un dplacement
silencieux au bout du lit, une autre main se pose sur mes testicules et les
caresse. Les deux filles sont en train de ma caresser. J'entends juste leur
souffle discret, retenu, sans pouvoir distinguer laquelle est pose sur moi.
Ma bite enfle encore, se raidit. Les lvres qui m'embrassaient laissent passer
une langue pointue qui effleure le bout de mon gland, pendant que la main
tient fermement ma tige. L'autre main agace mes testicules, les manipule
doucement, un doigt descend jusqu' mon anus qu'il chatouille un instant.
 
Qui me caresse, Marine ou Alixe ? Qui me suce, Alixe ou Marine ? Je ne peux
plus me retenir de haleter, je renonce  simuler le sommeil... Le doigt si
indiscret me quitte, une des deux silhouettes se redresse, une main se pose
sur ma cuisse. Qui continue  tter mon gland prt  clater ? Qui avale tout
mon sexe, jouant avec sa langue, m'arrachant des soupirs de plaisir ? Mon
bassin commence  suivre les aller et venues de la bouche qui me suce, ma bite
commence  palpiter sous la monte de l'orgasme. Je jouis enfin, mon sperme
giclant dans la bouche de la fille qui se recule sous la surprise. Une
nouvelle gicle arrose sa figure avant qu'elle ne me reprenne dans sa bouche,
et je finis de me vider au fond de sa gorge. Elle aspire jusqu' la dernire
goutte, la dernire trace. Je n'ai pas encore repris mes esprits que je vois
son ombre se redresser, se relever. Qui est-ce ?!? L'autre ombre se penche
vers moi, embrasse aussi le bout de mon sexe, y lche une dernire goutte de
sperme qui s'en coulait encore, puis les deux silhouettes sortent rapidement
de ma chambre. Je n'ai mme pas eu le temps de reconnatre qui tait qui...
 
Je me lve quelques minutes plus tard, enfile rapidement un bas de pyjama
court un peu lim et dtendu, bien dcid  prendre mon petit djeuner et 
apprendre la vrit. Croisant Marine qui se dirige vers les toilettes, je
l'arrte, l'embrasse et lui demande : "dis donc, toi ! Alors c'tait qui, toi
ou elle ?" - "Ah, tu ne le sauras pas, tu n'as qu' deviner ! En plus, on
s'est dj lav les dents !..." Et elle file dans les toilettes. Dans la
cuisine, je retrouve Alixe, qui me fixe avec un air rjoui, sre du bon tour
qu'elles m'ont jou... - "Et alors, toi, tu vas me dire si c'tait toi ou elle
?" dis-je en m'approchant d'elle. - "Ah non, je ne te dirai pas qui est la
petite cochonne qui t'a suc ce matin..." rpond-elle en riant malicieusement.
Je ris avec elle, et me penche vers elle pour lui dire bonjour et l'embrasser.
Quand mes lvres se posent sur sa joue, je remarque un dtail qui la trahit :
 la limite de sa tempe, une trace indiscutable de sperme colle une mche de
ses cheveux. C'est donc dans cette adorable bouche que j'ai joui si fort ce
matin... En l'enlaant, je lui chuchote  l'oreille : "tu as perdu, je sais
que c'est toi, tu as une trace dans les cheveux qui t'a dnonce !..." Elle
rit et m'enlace  son tour, renonant  son secret, puis m'embrasse
tendrement, ses lvres picorant les miennes. - "C'est moi qui ai demand 
Marine si je pouvais aller te rveiller, et quand on a vu que tu dormais, je
lui ai demand si elle tait d'accord pour me laisser te faire une petite
gourmandise," me souffle-t-elle dans l'oreille. Elle m'embrasse  nouveau, sa
langue ouvrant mes lvres et s'enroulant autour de la mienne, et ajoute :
"j'ai bien aim, tu sais. Et tu m'as tout donn, dans ma bouche. C'tait bon,
c'tait excitant." Pendant les rvlations qu'elle m'avoue  l'oreille, ma
main est partie explorer son corps, descendant le long de son dos jusqu'aux
fesses qu'elle m'a si gnreusement montres hier, revenant vers l'avant en
passant sous la courte chemise de nuit. Mes doigts caressent sa toison
emmle, atteignent sa chatte encore gonfle de l'excitation emmagasine tout
 l'heure.
 
Elle ne proteste pas, laisse mes doigts explorer son sexe, glisser le long de
sa fente, carter ses lvres palpitantes. Son ventre commence  s'agiter, son
bassin ragissant  mes caresses prcises. Mon doigt pntre dans sa vulve
inonde, coulisse sans mal entre les parois qui s'ouvrent avec volupt. Alixe
halte dans mon oreille, son souffle s'acclre. Abandonnant un instant sa
chatte, je relve le bas d'une jambe de mon pyjama court, libre mon sexe
raide, et je le guide vers le ventre d'Alixe. D'elle-mme, elle lve une
jambe, pose son pied sur une chaise proche, tend son pubis vers moi. Je n'ai
aucun mal  me guider jusqu' l'entre de son sexe, mon gland glisse sans
difficult  l'intrieur de son ventre qui m'attendait. D'une pousse
irrsistible, je la pntre de toute ma longueur, lui arrachant un sursaut de
surprise et de plaisir. Elle cambre les reins, prtant son sexe  ma
pntration brutale, et tout de suite bouge son bassin,  la recherche du
plaisir. La sance dans mon lit l'a laisse sur sa faim, elle va et vient
vigoureusement sur mon sexe, cherchant rapidement  atteindre son orgasme,
profitant de l'absence de Marine. Elle respire bruyamment  mon oreille, son
souffle me chatouille le cou. Elle s'active, cognant son pubis contre le mien,
nos mouvements sont de plus en plus rapides. Elle se contracte soudain, me
serre fort contre elle, et jouit silencieusement, m'immobilisant le temps
d'aller jusqu'au bout de son plaisir. Alors qu'elle se dtend et que je
reprend mes mouvements dans son ventre, nous entendons Marine tirer peu
discrtement la chasse d'eau, ouvrir la porte des toilettes. Je glisse vite
mon sexe hors de son ventre, en dissimule comme je peux le volume poisseux
dans mon pyjama, pendant qu'elle te son pied de la chaise, lisse sa chemise
de nuit et essaye de reprendre rapidement ses esprits. Quand Marine entre nous
avons l'air parfaitement innocent, bien que je lui tourne le dos pour cacher
mon rection, et qu'Alixe soit un peu essouffle, assise sur une chaise. Elle
se sert son chocolat et nous rejoint devant la table, puis sourit et dit :
"h, arrtez votre cinma, hein, j'ai tout vu... Je n'tais pas du tout dans
les toilettes, je voulais simplement voir si Alixe allait dire que c'tait
elle." - "...?!?" - "Si si, j'ai vraiment tout vu, mme que toi, Alixe, je
t'ai bien vue prendre ton pied, mais tu lui as mme pas laiss le temps, 
lui." - "a, c'est bien ta faute, si tu n'tais pas revenue  ce moment-l, je
ne l'aurais pas laiss dans cet tat" rpond l'autre, en posant la main sur
mon sexe, mettant en vidence mon rection  travers le tissu de mon pyjama.
La "dispute" est bien entendu parfaitement feinte, les deux filles et moi
restons toujours dans le domaine de la plaisanterie, il suffit pour s'en
convaincre de voir leurs mines rigolardes et contentes du tour de la
conversation... - "Oh, stop, les filles ! Vous n'allez pas vous bagarrer pour
a !" dis-je en les prenant toutes les deux par la taille et en les serrant
contre moi. "C'est vrai qu'elle est arrive un peu trop tt, mais Marine peut
rparer a, non ?" La "fautive" passe une main dans mon pyjama, jauge mon
tat, et dclare que c'est tout  fait dans ses possibilits. L'affaire tant
entendue, je les prends chacune par une main, et je les amne jusque dans ma
chambre.
 
Sans crmonie - aprs tout elles connaissent toutes les deux parfaitement mon
anatomie - j'enlve le seul bas de pyjama que j'ais pour tout vtement, et je
leur fait face, nu. Elles ont toutes les deux les yeux rivs sur une seule
chose, ma verge gonfle et tendue vers elles. Riant de leur air gourmand, je
m'approche de Marine, saisis le bas de son grand t-shirt, le relve et le lui
passe par dessus la tte, puis je me tourne vers Alixe et lui fait subir le
mme traitement. Je pense qu' mon tour, je dois avoir un certain air gourmand
: les deux filles, chacune dans son genre, sont terriblement tentantes, et je
sais que je ne vais pas m'ennuyer avec elles ! Je saisis Marine par la taille
et Alixe par la main et nous installe sur le lit, la premire allonge sur
moi, la seconde assise  ct de nous. C'est la premire fois que nous nous
trouvons nus tous les trois ensemble, et Marine est un peu hsitante, elle n'a
encore jamais fait l'amour devant une autre personne. Pendant que je lui
caresse d'une main le dos, les reins, les fesses, elle couvre mon torse de
baisers lgers. Mon autre main est pose sur Alixe, allant de sa cuisse  son
ventre, sans appuyer mes caresses. Marine vient embrasser mes lvres, sa
langue agile s'insre entre elles et vient rejoindre la mienne. Dans son
mouvement pour atteindre mon visage, son pubis est remont jusqu' mon ventre,
et je le sens qui commence  faire sentir sa prsence active par des pressions
rptes. Ses jambes cartes enserrent mes hanches comme une cavalire en
selle. Revenant  ma poitrine, son ventre glisse sur le mien, jusqu' ce que
sa chatte touche mon sexe dress  la verticale : heureuse de ce contact
retrouv, elle m'adresse un sourire tendre, et pour marquer sa satisfaction,
ondule une ou deux fois des reins, frottant sa fente sur ma verge. Hummm, que
c'est bon et excitant ! Je lui rend son sourire et baise tendrement ses
lvres. Je suis content de retrouver aussi son sexe. Alixe n'a rien perdu de
la scne, se rend compte que le moment de pudeur est pass, et sans troubler
notre activit, passe sa main en une caresse lgre sur mes cuisses, sur mon
flanc, et sur le dos et les reins de Marine, encouragement muet  continuer
nos bats. Soudain, elle se lve, et je la vois s'loigner vers une commode,
saisir ma camra vido, puis aprs un bref moment d'hsitation pour la mise en
marche, elle colle son il au viseur et commence  nous filmer. Un plan
gnral sur Marine et moi pour commencer, puis, depuis le pied du lit, un plan
rapproch du sexe de Marine se frottant  ma verge. Bravo, Alixe ! Excellente
ide !
 
Marine, qui n'a rien vu, continue  exciter ma bite et sa fente... Satisfaite
du rsultat, elle se tourne en travers du lit, perpendiculairement  moi,
amenant sa tte sur ma cuisse, sa main glisse sur mon ventre, frotte mon
pubis, s'enroule  la base de ma verge, et remontant peu  peu toute sa
longueur, s'enroule autour en un geste possessif. Alixe filme par dessus
l'paule de Marine, puis tourne autour pur se retrouver face  elle, entrant
dans son champ de vision. Marine l'a vue, mais ne semble pas drange... Avec
une mine gourmande, elle parcourt des lvres ma verge de la racine jusqu' la
pointe, pose ses lvres sur mon gland, l'embrasse, le lche et l'agace d'une
langue pointue et experte. Alixe la filme en gros plan... Marine ouvre sa
bouche, y fait pntrer le bout de mon sexe, le suce, l'aspire, puis peu  peu
l'engloutit en entier. Sa tte monte et descend, suant ma verge comme un
sucre d'orge gant. Elle alterne les caresses de sa main et de sa bouche
auxquelles mon bassin rpond par ses propres mouvements. Du coin de l'oeil, je
vois qu'Alixe pose la camra sur un meuble, pointe vers nous, puis elle se
couche aussi perpendiculairement  moi, mais  l'oppos de Marine, sa tte 
hauteur de ma poitrine. Ses seins viennent s'craser sur mon flanc, ajoutant 
l'excitation que me procure Marine. Pendant que sa copine continue  manipuler
ma bite, Alixe embrasse ma poitrine, caresse mon ventre, tout en continuant 
se rincer l'oeil en regardant Marine. Elle continue ainsi  profiter du
spectacle de Marine qui me fait monter la pression, dont elle ressent
directement les effets sur ma respiration qui s'acclre. Soudain, elle se met
 ramper par dessus mon corps, longe le ventre de Marine, et vient poser sa
tte sur le haut de sa cuisse, son ventre  hauteur de la tte de Marine et de
mon ventre. Dlicatement, elle carte les jambes de son amie, approche les
lvres de son pubis, puis l'embrasse toujours aussi doucement. Aux mouvements
de sa tte, je vois que devant l'acceptation muette de Marine, elle continue
ses caresses buccales. Je l'imagine parcourant des lvres la chatte de Marine,
sa langue suivant la fente humide, pntrant son sexe consentant. D'ailleurs,
je vois Marine remonter la jambe, s'ouvrant pour offrir son sexe  Alixe qui
avance encore la tte entre ses cuisses. Les caresses que me prodiguait Marine
se ralentissent, elle n'est plus vraiment  ce qu'elle fait, emporte par
celles d'Alixe. Manoeuvrant avec dlicatesse pour ne pas les interrompre, je
me dgage lentement, puis je pousse les fesses d'Alixe jusqu' ce que son
ventre frle la tte de Marine. Alixe a compris o je voulais en venir, et
parfaitement d'accord, ouvre grand les jambes. Enfin, j'approche la tte de
Marine du pubis d'Alixe, et au moment o sa bouche touche sa toison, elle
entrouvre les yeux, comprend, et pose ses lvres sur le sexe d'Alixe. Les deux
filles n'ont plus besoin de moi pour continuer... J'en profite pour reprendre
la camra vido et filmer alternativement les efforts de chacune. Marine a
maintenant le bout de la langue dans le sexe d'Alixe, mais elle a bien du mal
 s'appliquer, sous les coups de langue de l'autre. Mais Alixe ne doit pas en
tre  son premier essai avec une partenaire fminine et sait lui faire
reprendre pied de temps en temps... Dans mon viseur, une langue entre et sort
d'un sexe, fouille un vagin, suce un clitoris... Il faut les connatre
vraiment intimement pour savoir  qui appartient la langue,  qui appartient
le sexe. Alixe, bonne actrice, ouvre largement les jambes, tant pour me
laisser filmer que pour laisser sa copine atteindre tous les replis de sa
chatte, et lorsque je filme de l'autre ct, elle me laisse tout autant filmer
les dtails et la progression de son cunnilingus. Ma verge de plus en plus
excite laisse chapper quelques gouttes de sperme qui s'talent sur la jambe
de Marine.
 
Ayant fait le plein d'images, je repose la camra allume comme tout 
l'heure, filmant les bats en continu, puis je m'allonge contre le dos
d'Alixe. Mon sexe s'appuie sur ses fesses pendant que je la regarde lcher et
mordiller le clitoris de Marine. Ma verge se contracte et bande contre elle,
suivant le rythme de mon excitation. Par de tout petits mouvements pour ne pas
interrompre Marine, elle appuie ses fesses contre mon sexe, m'invitant 
poursuivre mon approche. Par des mouvements du bassin, je guide mon gland
entre ses fesses largement cartes, jusqu' ce qu'il touche son petit trou
tremp de la salive de Marine, et doucement, je la sodomise. Elle se laisse
faire, maintenant attaque par devant et par derrire. Tout de suite sa
respiration s'acclre, elle rejoint Marine au mme niveau d'excitation. Je
n'ai pratiquement pas  bouger, les mouvements de son bassin suffisent 
exciter mon sexe raidi et enfonc dans ses reins. Un orgasme dvastateur
submerge Alixe, qui plante sa langue dans le vagin de Marine et lui fait aussi
perdre pied. Les deux filles profitent longuement de leur jouissance, chacune
la bouche colle au sexe de l'autre. La premire, Marine reprend ses esprits,
se relve sur un coude, admirant ma profonde pntration dans les fesses
d'Alixe. Je reprends mes mouvements de va et vient dans ses reins, elle ragit
aussitt. Marine se lve et prend la relve  la camra, filmant en gros plan
la fente bante d'Alixe et mon dard qui entre et sort de son anus, puis ses
yeux qui ne voient que le vide, sa bouche entrouverte qui halte. Je fais
rouler nos deux corps pour me retrouver au-dessus d'Alixe, lui pilonnant
durement les reins, mon sexe entrant et sortant de toute sa longueur dans
l'anus. Marine filme. Je sors compltement des reins d'Alixe, contemple un
moment son petit trou maintenant dilat et bant, laisse Marine le filmer,
puis visant un peu plus bas, je plante d'un coup ma verge dans sa fente. -
"Ahhhh !..." Alixe a un cri de joie et de plaisir, vient  la rencontre de ma
bite en cambrant les reins, et en remontant les genoux sous elle, offrant son
sexe  ma pntration. Je ne me retiens plus et je la bourre de toute la
longueur de ma verge, et rapidement j'clate en elle, j'ai l'impression de
dverser des litres de sperme dans son ventre. Me sentant jouir, elle part
aussi et me rejoint dans un second orgasme dvastateur. Marine n'a rien perdu
de la scne, a film toute la progression de la jouissance d'Alixe sur son
visage, jusqu' l'explosion finale. Repus, nous nous allongeons  nouveau sur
le lit, mon sexe toujours fich en elle. Marine abandonne la camra inutile,
et vient s'tendre contre nous, enlaant de son bras nos deux corps
satisfaits, sa tte sur l'paule d'Alixe, contre mon visage. Longuement, nous
profitons de cet instant dlicieux, changeant quelques caresses plus tendres
que sexuelles.
 
Mon poids crasant Alixe, je me dgage d'elle, la laissant en sandwich entre
Marine et moi. - "Dites donc, les demoiselles, c'tait la premire fois que
vous faisiez joujou, toutes les deux ?" - 'Pas tout  fait, avoue Alixe en se
retournant sur le dos toujours au milieu de notre trio, on avait dj jou
comme a un peu ensemble, mais il y a... plus de deux ans. Mais on a vite
arrt, parce que a risquait de devenir trop bon... On avait peur de ne plus
vouloir s'en passer, a nous a sembl un jeu dangereux !" - "C'est peut-tre
pour a, d'ailleurs, reconnat Marine, que moi j'ai eu du mal  me dcider,
avec un garon : heureusement que c'est arriv, avec toi ! Maintenant, le
problme, c'est que je ne peux plus me passer de ta queue dans mon ventre..."
Nous clatons tous les trois de rire  cette dclaration. - "Mais dis donc,
Marine, c'est toi qui devait calmer mon rection laisse en plan par ton
arrive, ce matin, or c'est ta copine qui finalement s'en est occupe. Tu as
toujours ton gage !" - "Oh, attend, dit-elle, a n'est pas un problme, je
m'en occupe tout de suite !" Et joignant le geste  la parole, passant au
dessus du ventre d'Alixe, elle saisit mon sexe  moiti au repos, et trs vite
lui fait reprendre une dimension et une duret utiles... La tte pose sur la
poitrine d'Alixe, elle me caresse, presse ma verge de toutes ses forces,
obtient vite le rsultat recherch. - "Ah, en voil  nouveau une belle
machine prte  servir ! C'est magique : une petite passe magntique, et hop,
la petite queue toute douce et souple devient un gros bton tout dur..." Un
fou rire nous secoue tous les trois, sans interrompre le travail de Marine,
qui entame un lent mais efficace mouvement de la main de bas en haut et de
haut en bas. Alixe, coince entre nous deux, ne peut pas bouger beaucoup, je
vois nanmoins sa main caresser doucement sa chatte : elle ne peut pas
vraiment se masturber, mais simplement se caresser, profitant du spectacle.
Marine s'active, fait monter rapidement mon excitation. Je respire rapidement
et bruyamment, sans retenir les manifestations videntes de mon plaisir : mon
bassin suit les mouvements de la main de Marine, ma queue glisse dans ses
doigts. - "Tiens, vas-y,  toi !" propose Marine  Alixe en amenant une de ses
mains vers mon sexe agit de contractions, "montre moi comment tu fais." La
main d'Alixe remplace celle de Marine sur ma verge, celle de Marine remplace
la main d'Alixe sur la chatte de celle-ci. Trs organises, les filles...
Alixe me masturbe plus doucement, mais avec beaucoup de doigt, elle sait y
faire... Ses doigts jouent avec la pointe de mon sexe, escagasse le gland,
descend jusqu' mes testicules. Le bas de mon corps tout entier est agit de
soubresauts que je ne cherche pas  contrler. Comme si elles se passaient un
tmoin, elles me masturbent tour  tour, Marine enrichissant sa technique
auprs de sa copine apparemment plus entrane qu'elle,  tel point qu'au bout
d'un moment je ne sais plus qui est en train de me caresser. Je ne vais plus
longtemps retenir mon orgasme... - "A toi, finis-le !" lance Alixe  Marine 
ce moment. Un changement de main, et Marine s'applique  faire monter la
pression au maximum dans mes testicules et ma verge. Les deux filles se sont
releves sur un coude pour mieux me voir jaculer, et sous leurs yeux avides
je jouis enfin, arrosant leurs ventres et leurs seins d'abondants jets de
sperme. - "Wouahhh !..." se rjouissent-elles ensemble en contemplant leurs
corps maculs. Satisfaite de son travail parfaitement accompli, Marine se
laisse retomber sur le dos. Alixe lui tale mon sperme sur le ventre et les
seins, l'autre rit et lui en fait autant. - "Attends !" dit Alixe. Elle se
couche sur Marine, et remue tout son corps sur elle, mlangeant leurs taches
de sperme en riant de plaisir, puis Alixe se remet sur le dos, avec un soupir
d'aise et de contentement. Elles ont toutes les deux le ventre et les seins
luisant de ma semence, et d'un geste machinal, chacune continue  se l'taler
d'une main caressante.
 
Je suggre quand mme au bout d'un certain temps que l'on pourrait se doucher,
ce qui fait l'unanimit, et nous n'avons qu'une porte  pousser pour entrer
dans ma salle de bain. La douche est assez grande pour nous accueillir tous
les trois, et en chahutant, nous nous savonnons mutuellement et copieusement.
Bien entendu, elles masquent un intrt certain pour savonner mon sexe, et le
rveillent rapidement, apprciant le glissement facile de leurs mains sur ma
verge pleine de savon... - "Tu sais que c'est comme a que a a commenc,
quand il m'a fait l'amour sous la douche", dit Marine  Alixe en me masturbant
proprement. - "Ah bon, vous l'avez fait ici, dans cette douche ?" - "Un peu,
oui ! Mme que c'tait la... heu... la troisime fois qu'on faisait l'amour
ensemble. Et mme que ma mre est venue frapper  la porte pendant qu'on tait
en train de faire l'amour !" Marine s'est colle contre moi, toute excite 
l'vocation de ce souvenir, et continue  exciter mon sexe qui gonfle dans sa
main. - "Et a t'a pas coup tous tes effets ?" - "Oh non, tu parles, c'tait
tellement bon, tellement fort ! Humm ! Ce que c'tait bon !..." Et, pas
seulement pour mieux lui montrer, elle pose son pied sur le redan de la
douche, cuisses ouvertes, puis guide ma bite vers son sa chatte qu'elle presse
contre moi, et en glisse le bout dans sa fente avant de retirer sa main. Aprs
un petit hoquet de plaisir, elle tourne la tte vers Alixe, l'air de dire "tu
vois ce que je sais faire ?" Je dcide de lui laisser continuer sa
dmonstration, en un mot de me laisser faire, d'tre un homme-objet... Voyant
que je ne prends pas l'initiative, elle comprend qu'elle est matre de la
manoeuvre et prend les choses en main... Plus prcisment, elle me cale contre
le mur, et pousse son ventre contre le mien, entreprenant de faire pntrer
mon sexe plus profondment dans le sien. Ses mains derrire mes reins, elle
m'attire contre elle, le pubis en avant, et je sens les parois de son vagin
cder sous ma pression avec des palpitations de plaisir. L'introduction se
fait sans effort, ma bite abondamment enduite de savon glissant sans effort.
Oubliant l'ide d'une dmonstration, elle ne se consacre qu' la pntration,
 l'invasion de son plaisir. Ma verge  moiti rentre en elle gonfle encore
sous la dlicieuse sensation de la progression dans son fourreau soyeux et
chaud et humide. A ce stade, Marine est compltement dpasse par son rle,
d'autant qu'Alixe a plac sa main dans son dos et la pousse en avant pour
acclrer ma pntration. Lorsqu'enfin nos deux ventres se touche, Marine
reste un instant comme ttanise par le plaisir, immobile contre moi, les yeux
clos, la respiration rapide. Elle amliore la position de sa jambe releve
pour assurer son quilibre et pour pouvoir profiter de toute la longueur de ma
verge dans son ventre et en favoriser le frottement sur son clitoris, puis
commence des mouvements de va et vient avec son bassin. Je me contente de
rsister  ses pousses pour ne pas me drober, et j'ai la sensation
dlicieuse d'tre pris par elle. C'est elle qui me fait l'amour. Je sens son
sexe aller et venir autour du mien, avec un effet de ventouse qui en dcuple
la sensation. A la recherche d'un plaisir maximum, tour  tour elle se cambre
ou se XXX, tourne son bassin d'un ct ou de l'autre, et mon sexe fouille tous
les replis et les recoins de son vagin. Elle joue aussi  ne se faire pntrer
que par le bout de mon sexe, faisant juste aller et venir le bourrelet de mon
gland entre les lvres de son sexe, puis d'une pousse,  me faire l'envahir
compltement, jusqu' ce que nos pubis se cognent. Alixe suit nos bats d'une
seule main, l'autre tant occupe entre ses cuisses cartes  suivre la
monte de notre plaisir. Se sentant partir trop vite, Marine cesse ses
mouvements, retient son orgasme et laisse passer la tempte qui la submerge.
puis se recule en se dgageant de mon sexe. Reposant sa jambe ankylose,
haletante, elle prend sa copine par le bras, la pousse contre moi : " ton
tour, un peu, moi je me sens partir trop vite..." Alixe ne se le fait pas dire
deux fois : elle pose  son tour le pied sur le redans de la douche, la jambe
releve trs haut, les cuisses grandes ouvertes, approche son sexe en guidant
d'une main ma verge jusqu' sa chatte. Plus petite que Marine, elle ne
parvient pas  la bonne hauteur et je suis oblig de flchir un peu les
genoux, et elle parvient  amener sa fente au dessus de mon gland, qu'elle
fait pntrer en un tournemain entre les lvres panouies de son sexe.
Abondamment lubrifie par sa masturbation, Alixe n'a aucun mal  engloutir
toute la longueur de ma verge, et pousse un rle de plaisir quand son ventre
vient cogner contre le mien, mon gland buttant au fond de son vagin. Son sexe
moins serr que celui de Marine me semble par contre plus muscl, je sens ses
muscles internes presser spasmodiquement ma verge. Je sens bien la diffrence
de leur sexe, et cela m'excite encore plus. Alors que Marine me tenait par les
hanches, le torse un peu cart du mien, Alixe passe ses bras dans mon dos,
presse sa poitrine contre moi, et seul son bassin s'carte et se presse
alternativement de mon ventre, tout le reste de son corps restant coll  moi.
Sa tte est niche au creux de mon cou, et sa respiration rapide me chatouille
lgrement.
 
A son tour, elle joue avec mon sexe dans le sien, s'empalant  plaisir, lui
faisant fouiller toutes les ressources d'excitation et de stimuli. Elle geint
et rle dans mon cou, murmurant des mots d'encouragement qui s'adressent 
elle-mme, des mots de plaisir qu'elle me fait partager. Comme avec Marine, je
retrouve cette impression qu'elle se donne  moi, qu'elle veut me faire don de
sa jouissance. Marine est derrire elle, lui caresse le flanc d'une main,
pendant que l'autre fouille entre ses fesses, laissant en partie les
mouvements du bas ventre d'Alixe guider l'exploration de ses doigts
indiscrets. Je ne peux pas voir compltement ce qu'elle lui fait, mais aux
contractions d'Alixe qui rpondent aux mouvements de la main de Marine, je ne
serais pas tonn qu'elle la sodomise gentiment. Mon rle volontairement
passif me permet de rsister, de retarder mon orgasme, malgr la raideur et la
tension de mon sexe excit en tous sens par la furie des mouvements d'Alixe
qui geint  haute voix et en continu. Avec un hoquet et un long feulement de
plaisir, elle jouit, secoue des pieds  la tte par une onde interminable,
incapable de rester debout contre moi sans que je la tienne. - "A toi, finis
le..." dit-elle  Marine aprs s'tre dgag de mon sexe toujours band, et
avec un geste d'puisement. Cette dernire ne semble pas plus vaillante, mme
si elle a un beau petit orgasme au chaud qui n'attend qu' clater, alors je
la guide dans le coin de la douche, lui faisant prendre la place que
j'occupais auparavant. Je me glisse entre ses cuisses, ramne une de ses
jambes autour de mes reins, et sans mme avoir besoin de me guider, mon sexe
pntre le sien en une pousse inexorable. Sa seule jambe qui la soutient
cde, je la passe aussi autour de mes reins, tenant Marine sous les fesses
empale profondment sur moi, le dos coinc contre le mur. Dans cette
situation, elle ne peut rsister  mes assauts, ma verge entre et sort
vigoureusement de toute sa longueur, dfonant son sexe sans mnagement. Elle
perd pied immdiatement, saisie par le retour du plaisir, se laisse faire
incapable de rsister ou de reprendre l'initiative, compltement submerge par
ses sensations. Criant sous mes coups de boutoir, elle jouit violemment,
manquant de nous faire tomber. Je ne ralentis pas mes mouvements, continuant 
bourrer furieusement son sexe, sans lui laisser reprendre ses esprits. Elle
geint maintenant en rythme avec mes pousses dans son ventre, incapable de
parler ni de ragir, le ventre dvast par mon sexe. A mon tour, l'orgasme me
foudroie, et je m'enfonce tellement dans le ventre de Marine que j'ai
l'impression de lui dchirer le vagin. Mon sperme jaillit au fond de son
ventre, et sous la violence de mon plaisir, Marine jouit une seconde fois,
criant sans retenue comme jamais je ne l'ai entendue faire. Nous restons
souds l'un  l'autre, jusqu' ce que nos membres contracts se dtendent,
puis je dplie ses jambes, la repose au sol, laissant doucement ma verge
assouplie s'extraire de son ventre. Vids ! Nous sommes tous les trois vids,
puiss, sans force. Avec des gestes de tendresse, nous nous rinons
mutuellement, puis nous nous schons, et  l'unanimit, nous dcidons d'aller
reprendre des forces et calmer nos estomacs affams. Sans mme songer  nous
habiller, nous nous retrouvons  fouiller le rfrigrateur, chacun choisissant
ce qui lui plat, et nous allons nous effondrer sur un canap, avec des
plateaux bien remplis...
 
====== La suite dans "Ma nice", chapitre 9 !======
 
                                       
--


"Ma nice", chapitre 9.
 
Rsum des chapitres prcdents : j'ai dbarass mon adorable nice Marine de
son pucelage, elle y a pris got, et je complte peu  peu son ducation
sexuelle : levrette, cunilingus, fellation... L'lve est doue et se libre
de ses inhibitions. Elle a dcouvert le plaisir du 69, de me faire l'amour, de
le faire en pleine nature... Dans le chapitre 8, Marine est venue avec sa
grande copine Alixe, et nous sommes rapidement pass  un sport d'quipe ! 

CHAPITRE 9 : L'AFFAIRE DU COURRIER ==================================
 
Avec la nourriture et le repos la forme revient, nous retrouvons les rires et
les plaisanteries, la conversation s'anime. Nous engouffrons une quantit
incroyable de nourriture avant de nous sentir enfin rassasis. Heureux ,
satisfaits et repus comme des gamins, nous chahutons sur le canap, jouissant
de notre nudit, caressant un ventre par ci, un sein par l, un cou, une
paule... - "Tu te rends compte qu'on est  poil depuis ce matin, et qu'on n'a
pas arrt de faire l'amour depuis qu'on est rveills,  part le djeuner ?"
s'exclame Alixe, tourne vers moi. - "Oui, et attend, aprs avoir bouff tout
a, je vais te bouffer la chatte, ma belle !" Je me lve d'un geste expert, je
dplie le canap convertible sur lequel nous sommes, les filles basculent et
je rejoins Alixe, ma tte entre ses cuisses. Un bref moment de rsistance, et
elle ouvre largement les jambes offrant sa chatte  ma voracit, sous l'oeil
intress de Marine. Je commence par frotter ma joue sur sa toison blonde et
duveteuse : c'est drle comme elle sont  la fois similaires et diffrentes,
Marine et Alixe, quant  leur toison. Peu tendue et peu fournie chez toutes
les deux, celle de Marine est courte et clairseme comme la toison d'une
adolescente,  peine plus claire que ses cheveux chtains. Celle d'Alixe est
plus abondante, mais lgre et soyeuse comme une fourrure, du mme blond vif
et color que ses cheveux courts. Me frotter  ces poils doux est un dlice,
Alixe rit de mon plaisir, cartant quand mme plus largement les jambes pour
m'inviter  une visite plus intime. Je frotte mon nez dans ses poils longs et
doux  la couleur de paille dore, ma langue s'y promne, puis descend plus
bas entre ses cuisses. Sa toison s'arrte avant le dbut des lvres de son
sexe, et le contact de ma bouche sur sa peau nue la fait sursauter, lui fait
encore ouvrir plus largement les jambes, les genoux remonts trs haut,
ouverte, totalement impudique. - "Hummm, j'aime bien qu'on me caresse comme
a" ronronne-t-elle en roulant des hanches. Ma bouche parcourt toute la
hauteur de sa vulve, s'attardant pour la baiser dlicatement, jusqu' frler
son anus bien ferm. Je pointe un bout de langue qui suit sa fente encore
close, remontant jusqu'en haut, et m'attarde au niveau du clitoris jusqu' ce
que son sexe s'panouisse et dcouvre son petit bouton qui clot sous la
caresse. Il ne grandit pas dmesurment comme celui de Marine qui au sommet de
l'excitation ressemble  un petit sexe mle, mais s'largit, se dcapuchonne
tout seul et palpite sous ma langue qui le titille trs doucement. Alixe a
pos ses mains sur ma tte et ses doigts se contractent  chaque contact de ma
langue, ses doigts s'emmlent dans mes cheveux. Son bassin suit mes
mouvements, sa fente s'ouvre et s'humidifie avec abondance. Je continue
longtemps  jouer avec son clitoris, lui arrachant des petits cris de plaisir
et des haltements de plus en plus rapides. N'y tenant plus, je change de
position et me mets tte bche, aussitt Alixe se tourne sur le ct et
engloutit mon sexe dans sa bouche, comme assoiffe. Je pose  nouveaux mes
lvres sur son sexe, introduit ma langue profondment en elle, fouille sa
grotte bante. Alixe gmit, ma bite dans sa bouche, s'active de plus belle sur
mon engin, colle son corps au mien. Marine qui se contentait jusqu'ici de nous
regarder, vivement intresse, se met  genoux au dessus de nous, tourne vers
ma tte, et entreprend de se masturber juste au dessus de ma tte, le regard
riv sur ma langue suant le sexe de son amie. Ses doigts s'activent
furieusement dans son sexe, ma langue dans celui d'Alixe, les lvres d'Alixe
sur le mien. Nous sommes pris d'une vritable frnsie, le plaisir monte trs
vite, nos rles se mlent, nos respirations se prcipitent  l'unisson. Ma
langue s'enfonce profondment dans la vulve d'Alixe, gotant ses scrtions
pices, martyrisant ses lvres et son clitoris parcourant l'tendue de son
sexe que mes doigts ouvrent largement. Ma verge est suce, lche, mordille,
agace par une langue et des doigts d'une agilit dmoniaque. Au dessus de mon
visage, les doigts de Marine passent de son clitoris  sa vulve, son bassin
est agit de mouvements d'avant en arrire et d'arrire en avant comme si elle
faisait l'amour, un sexe plant dans le sien. La monte du plaisir d'Alixe,
que je ressens dans les secousses qui agitent son bas-ventre, fait monter le
mien au mme rythme, et  une seconde d'intervalle, nous jouissons tous les
deux. je libre des flots de sperme dans sa bouche, elle enserre mon visage
entre ses jambes, son sexe est agit de convulsions sous ma langue. Sa bouche
m'aspire jusqu' la dernire goutte. Au dessus de nous, Marine a vu que nous
prenions notre pied, et dans un dernier galop de ses doigts, jouit enfin, nous
rejoignant dans l'orgasme, et s'croule  ct de nous. Ma jouissance est si
forte que j'ai l'impression de continuer  jaculer encore dans la bouche
d'Alixe qui me tte doucement. Je me dgage enfin de ses jambes, mais le temps
que je me retourne dans le bon sens, Marine a pris la place que je convoitais
et est en train de goter avec dlectation mon sperme sur la langue d'Alixe...
Lorsqu'elle ont fini de partager mon plaisir, je les spare en les couchant
sur le dos, flanc contre flanc, puis je m'tends par dessus, mon sexe glissant
entre leurs hanches. Bisous, joujou avec leurs seins, tendresses. Puis,
foudroys, nous sombrons tous les trois dans un sommeil rparateur.
 
Longtemps, longtemps aprs, une des filles bouge dans son sommeil et son
mouvement me rveille. Il me faut quelques instants pour raliser o je suis,
avec qui je suis, dans quelle position nous sommes... La pendule francomtoise
dont le balancier va et vient imperturbablement me rvle qu'il est presque
six heures ! Nous avons d dormir d'un coup plus de quatre heures... Malgr
toutes les prcautions que je prends en me redressant, mon mouvement rveille
les deux filles, l'une s'appuyant sur un coude en baillant, l'autre se frotte
les yeux. Je les embrasse toutes les deux puis m'assieds sur le canap. Les
voil toutes les deux  peu prs bien rveilles, s'tonnant comme moi de
notre temps de sommeil... - "Tiens, dis-je un peu trop vite en avisant un
paquet de lettres sur la table basse au milieu de nos plateaux, le courrier
est arriv !" Alixe est la premire  ragir : "hein, quoi, les courrier est
arriv ? Qu'est-ce que a veut dire, qu'il est arriv jusqu'ici ? Qui L'a mis
l ?" - "Quelqu'un est venu ?" renchrit Marine ? - "Ah, oui, c'est vrai :
c'est notre petite postire, il faudra que je vous raconte, un jour. Oui, elle
a d entrer, et quand elle nous a vu elle s'est bien gard de nous rveiller,
elle a pos le courrier l." - "Mais attends, elle a l'habitude de te voir 
poil, et en plus avec une, heu, avec d'autres filles ?" - "Disons que je n'ai
plus grand chose  lui cacher, et c'est vrai qu'elle m'a dj surpris avec une
autre fille, mais a ne drange ni elle ni moi ! Aujourd'hui, je pense mme
qu'elle s'est copieusement rinc l'oeil et peut-tre que si on n'avait pas t
aussi profondment endormis, elle se serait jointe  nous..." - "Ah ben a,
c'est du service  domicile !... Et elle est comment, ta postire ?" - "Hummm,
c'est un petit lot adorable dans les vingt cinq ans, une mignonne brunette aux
cheveux friss, avec une bouche et un sourire  damner un saint !" - "Eh ben,
conclut Alixe, pas rancunire, je t'enverrai du courrier souvent, alors..."
Nous parvenons finalement  nous extraire du canap, et toujours nus tous les
trois, nous dcidons d'aller nous jeter dans la piscine, histoire de nous
remettre en forme. Pour la premire fois depuis ce matin, mon sexe est  peu
prs au repos... Je dis bien  peu prs, parce que sortir dans le jardin et
aller jusqu' la piscine entre les deux filles nues ne me laisse pas tout 
fait... indiffrent. Il faudrait tre compltement insensible. Ouf, nous voil
dans l'eau : je ne me lasse pas du plaisir de me baigner, et Marine et Alixe
semblent aussi le partager. Nous nageons, nous flottons, nous jouons  peu
prs innocemment. Nous tendons nos corps dlasss sur les matelas au soleil,
laissant  ce dernier le soin de nous scher. Le voudrions-nous que nous ne
pourrions pas nous empcher d'tre attirs les uns vers les autres : nous
voici  nouveau couchs cte  cte, une fille couche sur le dos  ma gauche
et l'autre  ma droite. Il ne se passe pas cinq minutes avant le premier
geste, une main sur une cuisse, une main sur un sein, un frlement sur un
ventre dor, sur une hanche nue... Sans mme nous rendre compte de nos gestes,
nos corps se cherchent, gotent ces contacts moustillants, nos sens
perptuellement sur le qui-vive. Inconsciemment, notre nudit totale nous
excite, rveille l'apptit de nos sexes. Les aroles des seins d'Alixe
s'panouissent, les pointes de ceux de Marine s'rigent, mon sexe se redresse.
- "Alors, et si tu nous racontais un peu pourquoi ta postire connat si bien
ton anatomie, au fait ?" demande Alixe. - "Oh, a, c'est presque une vieille
histoire... Et ma postire, comme tu dis, elle s'appelle Juliette. Et
Juliette, c'tait au dbut de l't il y a quatre ans,  la suite d'un vilain
accident j'avais un bras et une jambe dans le pltre, et j'tais un peu coinc
ici. Le matin il y avait une infirmire qui venait me piquer les fesses, et le
soir un voisin qui m'apportait le ravitaillement, mais question visites
c'tait un peu limit." "Un jour, l'infirmire tait pass tard et elle tait
encore l quand j'ai entendu le grincement du vlo de Juliette qui dposait
mon courrier dans la bote, alors j'ai demand  l'infirmire de se prcipiter
et lui demander qu'elle vienne m'apporter le courrier jusque dans la maison,
pour que je puisse le lire plus tt." - "Ah, tu te dbrouille pas mal, pour
attirer les jeunes filles chez toi, non ? - "Non, non, ne crois pas a :
Juliette, je la connaissais pour l'avoir simplement croise dans la rue, mais
elle me semblait plutt renferme, coiffe et habille plutt garon manqu,
je n'en faisais pas une proie !... D'ailleurs, si l'infirmire n'avait pas
insist d'elle-mme, plaidant pour ma solitude, que mon courrier me narguait 
quelques pas sans que je puisse l'atteindre, ni Juliette ni moi n'aurions
insist. Non, vous allez voir, que a n'est pas une histoire de cul, au
contraire, c'est trs mouvant" dis-je en mnageant mes effets. Amuses par le
tour du rcit, Les deux filles se sont tournes vers moi, la tte appuye sur
un coude, attentives tout en continuant distraitement leurs caresses. - "Et le
lendemain, lorsque Juliette est venue pour la premire fois, elle s'est
content de me donner le courrier, et moi, clou dans mon canap-lit, bien
incapable de me lever, je n'ai mme pas cherch  la retenir. Plus que
rserve, elle me paraissait volontairement distante, presque hostile. Ce
n'est que peu  peu, au bout de trois ou quatre jours, que nous avons commenc
 discuter un peu. Elle m'a expliqu qu'elle travaillait  mi-temps, que
j'tais sur la fin de sa tourne et que a ne la drangeait donc pas de
m'apporter le courrier  la maison. Elle me donnait des nouvelles du
voisinage, me rendait quelques menus services. Elle restait en gnral
djeuner avec moi, ce qui amliorait mon ordinaire, et passait le dbut de
l'aprs midi,  me distraire, discuter, parler de choses et d'autres."
 
"L't tait arriv d'un coup, et je souffrais de rester clou au lit. C'est
vrai que sa prsence tait agrable, elle s'apprivoisait, et je commenais 
lui trouver du charme. C'est vrai qu'elle est toute petite, mais bien faite,
muscle, des yeux bruns presque noirs, les cheveux raides trs courts, et ds
qu'elle s'est mise  sourire, j'ai dcouvert une bouche immense, des dents
clatantes, bref un sourire  damner un saint." "Quand j'ai pu un peu me
lever, et comme je ne pouvais utiliser qu'un bquille, elle m'a aid aussi 
me dplacer. C'est vrai que ce premier contact direct et appuy avec moi l'a
un peu surprise, il faut dire que vu la temprature, elle portait un dbardeur
lger et moi je ne supportais qu'un bermuda, et vu sa petitesse, j'avais pass
mon bras pltr par dessus son paule, mon torse nu s'appuyant contre son
bras." - "Ahhh, a devient cochon !" m'interromps Alixe, frottant mon ventre
avec un air gourmand et impatient... - "Pas du tout, on ne pensait  a ni
l'un ni l'autre, crois-moi, je vacillais sans aucun quilibre, et elle
essayait de me retenir, c'tait plutt prilleux ! Sur le moment, on n'avait
mme pas remarqu que mon pltre avait fait glisser la bretelle de son
dbardeur et qu'elle avait un sein  moiti  l'air. Quand elle s'en est rendu
compte, elle a remis sa bretelle en place, l'air tonn de ne pas s'en
offusquer plus que a." "Les jours suivants, le fait de me toucher ou que je
la touche ne la troublait plus du tout, il me semble mme qu'elle accueillait
cette intimit nouvelle avec plaisir. Par contre, je dois avouer que moi, a
commenait  me troubler un peu... Mais je ne me suis jamais permis un geste
ou mme un regard dplac." - "Mme pas un geste absolument involontaire qui
l'aurait frle ici ou l ?" demande Marine... - "Oh, surtout pas, d'une part
je sentais bien que j'avais affaire  un petit animal corch vif qui
commenait  peine  s'apprivoiser, d'autre part j'avais besoin d'elle, tant
pour m'aider que pour me distraire, et je ne tenais pas  la faire fuir ! Elle
venait  la fin de sa tourne et restait toute l'aprs midi avec moi, sa
prsence tait vraiment trs agrable." "Un jour, je lui ai demand de
m'emmener jusqu' la piscine, j'avais vraiment trop chaud, je mourais d'envie
de me baigner. Elle m'a aid  envelopper mes pltres de sacs plastiques bien
tanches, mais l o a a pos un problme, c'est pour m'aider  entrer et
sortir de la piscine : moi j'avais demand le matin  l'infirmire de m'aider
 passer un short de bain, mais Juliette avec son dbardeur et sa jupe tait
un peu embarrasse..." - "Alors c'est l qu'elle s'est foutue  poil ?"
demande Alixe, impatiente. - "Pas du tout ! Je lui ai propos de prendre un
maillot de bain dans le coffre de la piscine, il y en a toujours un choix pour
les invits, mais elle n'a pas voulu. Non, elle en a t quitte pour tre un
peu mouille, mais c'est tout. Par contre, de retour  la maison, quand j'ai
voulu me changer aprs m'tre rinc, mon maillot mouill glissait mal et je me
suis cass la figure, le maillot  mi-cuisses, et j'ai bien t oblig de
l'appeler  l'aide." "Mais elle ne s'est pas offusque, elle m'a plutt plaint
gentiment voyant que j'tais totalement handicap et incapable de me sortir de
l, et elle a fini de me dshabiller, puis de me rhabiller, et je vous assure,
sans que j'ai un geste dplac !" - "Ben alors, t'tais sage  cette poque l
!" se moque Marine... - "Sur le moment, je m'tais plutt fait mal, ce n'est
qu'aprs que j'ai regrett de ne pas avoir profit de la situation..."
 
"Le jour suivant, c'est elle qui m'a propos de me conduire jusqu' la
piscine, et quand on y est arrivs, elle m'a annonc qu'elle avait pris un
maillot de bain, et elle a quitt son ternel dbardeur et sa jupe. Oh, un
maillot de bain une pice, trs sage, mais je peux vous dire qu'il moulait un
corps parfait, admirablement proportionn, et que mon regard a d s'attarder
un peu sur certaines rondeurs..." "On s'est baigns tous les deux, et au bout
d'un moment, elle m'a dclar qu'elle adorait se baigner, mais qu'elle ne le
faisait pas souvent. Quand je lui ai demand pourquoi elle n'allait pas tout
simplement  la piscine municipale de la ville, elle m'a rpondu qu'elle
n'aimait pas, il y avait trop de monde, et pas toujours des gens sympas. C'est
pas moi qui l'aurait dtrompe sur ce sujet..." "On a pass un bon bout de
temps dans l'eau, moi oblig de rester l o j'avais pied, et elle ne nageant
pas trs bien restant autour de moi, jouant et chahutant, heureuse de se
trouver l." "Ah, c'est sr que de se retrouver tous les deux en maillot de
bain, c'est propice aux attouchements, mais a n'a pas dpass un bras autour
de la taille, deux jambes qui s'emmlent, un sein qui s'appuie contre un
bras." "Mais elle tait si heureuse, quand on se faisait scher au soleil sur
les matelas, qu'elle s'est tendue  ct de moi, presque  me toucher. Oh,
elle ne s'est pas colle  moi, mais si ses mains m'vitaient, ses yeux me
caressaient sans fausse pudeur, avec naturel." "Les jours suivants on a 
nouveau pass l'aprs midi  la piscine, Juliette osant enfin poser la main
sur moi, mais a n'allait pas plus loin que des gestes qui pouvaient  la
rigueur passer pour de la camaraderie... Je dis bien  la rigueur, mais ni
l'un ni l'autre n'tait dupe : sa main qui enserre mon paule, qui se pose sur
ma poitrine, ses doigts qui me frlent en une caresse furtive, a ne trompait
personne. Je lui rendais les mmes gestes, toujours sur le mode ami-ami, sans
jamais aller plus vite qu'elle."
 
"Jusqu'au jour o nous tions couchs au bord de la piscine, Juliette au creux
de mon bras valide, la tte sur mon paule, cline, une main caressant
ngligemment mon torse, et sans qu'on s'en aperoive un orage norme a crev
au dessus de nous. On a eu juste le temps de rentrer avant d'tre tremps.
Essouffl de cet effort dont j'avais perdu l'habitude, je me suis tendu pour
me reposer sur mon canap-lit, et elle est venue s'allonger  ct de moi,
exactement dans la mme position qu'au bord de la piscine. Dehors, les
lments se dchanaient, d'pais nuages noirs assombrissaient le ciel, nous
laissant presque dans l'obscurit, entrecoupe d'clairs magnifiques. La pluie
tombait drue, le tonnerre clatait autour de nous, assourdissant. Et alors je
ne sais pas si c'est le dchanement de la nature qui l'a dcide, ou
l'obscurit, mais sa main est devenue plus caressante, ses doigts plus
inquisiteurs, plus dcids. Elle passait nettement de ami-ami  autre
chose..." "Une jambe passe par dessus la mienne, son corps coll au mien, sa
main parcourait ma poitrine, mon ventre, mes flancs, mes hanches, ma cuisse,
sans jamais toutefois passer sur le devant de mon maillot..." "Et puis,  la
faveur d'un moment de quasi obscurit, elle a t son maillot et s'est
recouche contre moi, peau contre peau, ses seins chauds contre mon ct, sa
toison chatouillant ma cuisse..." Emoustilles les deux filles se rapprochent,
se tournent vers moi, et dans un geste presque simultan posent leur tte sur
ma poitrine, chacune envoyant une main rejoindre mon sexe. - "Alors Juliette a
continu  me caresser, et peu  peu sa main est descendue jusqu' mon
maillot. Moi pendant ce temps l, je me contentais de caresser son dos et ses
reins, mon bras valide coinc par son corps. Et puis elle s'est dcid : elle
s'est releve et elle m'a enlev mon maillot de bain. L, elle s'est
accroupie, un genou de chaque ct de mes hanches, et elle a pris doucement
mon sexe dans ses mains, l'a caress lentement, comme si elle avait besoin de
s'habituer  l'existence de cette chose." "Quand j'ai voulu caresser aussi son
ventre ou ses seins, elle a doucement repouss ma main, a dpos ses lvres
dessus et l'a repose sur moi, pour me faire comprendre que je ne devais pas
la toucher. Je l'ai laisse faire." "Elle a continu un moment  me masturber
dlicatement, comme si elle ne se dcidait pas  aller plus loin, et enfin
elle s'est couche sur moi, a guid d'une main mon sexe jusqu' son ventre, et
lentement elle m'a enfonc en elle." "Comme si elle hsitait encore, elle a
attendu un peu, et puis son ventre a commenc  bouger. Au dbut elle se
retenait, et puis petit  petit elle se librait, elle a joui sans un mot,
sans un son, les bras tendus de chaque ct de mes paules, et elle s'est
croule sur moi en clatant en larmes ! Je lui ai laiss le temps de se
calmer un peu et je lui ai demand ce qui lui arrivait, alors elle a tout
racont : comment deux ans avant elle avait t victime d'une tentative de
viol, comment depuis elle tait incapable d'avoir des rapport physiques avec
un garon, et comment peu  peu avec moi qui tait handicap et dpendante
d'elle, elle avait repris confiance et s'tait sentie capable de faire 
nouveau l'amour." - "Mais c'est mouvant, ton histoire..." dit Alixe en
continuant nanmoins  caresser ma verge qui palpite sous ses doigts. - "Eh
oui, je vous l'avais dit. Quand elle a eu dit tout a, elle allait mieux...
Elle s'est remise  ct de moi, elle a pris ma main et l'a pos sur sa
poitrine, et alors j'ai commenc  la caresser. Hummm, depuis des jours j'en
avais envie et je me retenais. Je me suis gav de sa peau !" "Ensuite, je me
suis couch sur elle et  mon tour, je lui ai fait l'amour, longtemps,
tendrement pour ne pas tout gcher. Mais je peux vous dire que quand j'ai
joui, a a t une sacre secousse !"
 
Les filles continuent  me caresser, partageant leur attention entre mon rcit
et mon sexe, me masturbant presque distraitement. Pourtant, de ma verge raidie
s'chappent quelques gouttes de sperme qui viennent imbiber les doigts de
Marine. - "Hummm, regarde moi a un peu, et il ne disait rien !" dit-elle en
ramenant sa main vers le visage d'Alixe, qui lui saisit le poignet, et passe
sa langue sur ses doigts englus. Alors Marine se penche sur mon pubis, et
d'une langue agile, commence  lcher ma tige o ses doigts ont tal mon
sperme. - "Laisse m'en un peu !" demande Alixe en rejoignant sa copine, et
d'une langue toute aussi agile, elle rcupre une goutte qui s'chappe 
nouveau de mon gland. - "Attendez un peu, l, toutes les deux !" Je me dgage,
me relve, les pousse l'une contre l'autre allonges sur le dos, puis je
m'allonge sur leurs cuisses et alternativement lche la chatte de l'une et de
l'autre. Ma langue passe d'une fente  l'autre, d'un clitoris  l'autre,
mlangeant leurs scrtions sur ma langue. Puis remontant le long de leurs
corps, je me couche sur Alixe, lui carte les jambes, guide mon sexe jusqu'
sa fente et sans plus de prliminaire, la pntre de toute ma longueur. -
"Aouf ! Sauvage !..." s'crie-t-elle un peu surprise par mon assaut. Je reste
quelques secondes immobile, je me retire d'elle, passe sur Marine et lui fait
subir le mme traitement. - "Ouf !... Trois petits coups de reins, je me
retire et je plante  nouveau mon sexe dans le vagin d'Alixe. Alternativement
je passe de l'une  l'autre, embrassant Marine en baisant Alixe et
inversement. Cet exercice m'excite trs vite, et lorsque je commence  jouir
dans le ventre d'une des filles, l'autre m'arrache  elle pour demander sa
part, les deux se chamaillent en riant pendant que mon sperme gicle sur leurs
corps emmls au hasard de notre chahut. Calmes sinon satisfaites, les deux
amies pouffent de rire et talent ma semence sur leurs seins, comme une huile
bronzante... - "Et tu ne nous a pas fini l'histoire de Juliette", rclame
Marine, love entre mes jambes, la joue sur mon sexe barbouill, pendant
qu'Alixe m'embrasse goulment, sa langue enroule autour de la mienne. - "Oh
presque," dis-je en repoussant la tte d'Alixe sur ma poitrine, "aprs lui
avoir fait l'amour, elle tait comme transforme : panouie, confiante, son
esprit enfin libr laissait son corps profiter pleinement du mien. Ensuite,
mme quand j'ai pu  nouveau me dbrouiller sans aide, on a souvent refait
l'amour. Elle m'a racont qu'elle avait enfin pu coucher avec son petit ami,
mais elle prtendait qu'elle avait encore besoin de faire l'amour avec moi.
Mme maintenant, elle est marie et elle a un enfant, mais de temps en temps
nous faisons l'amour ensemble, elle dit qu'elle se ressource !" "Elle m'a
surpris plusieurs fois avec une autre partenaire, mais a ne la trouble pas :
elle repartait discrtement, et me le racontait  son passage suivant. Un fois
seulement, j'tais avec une nana un peu coince, j'ai aperu Juliette qui
repartait en silence, je lui ai fait signe de nous rejoindre. Elle faisait non
nergiquement de la tte, mais finalement elle s'est laiss convaincre, et on
s'est pris tous les trois un pied de toute beaut !" - "Ah oui ? Oh alors
c'est dommage qu'elle ne soit pas reste, quand elle est venue cet aprs-midi
!" rtorque Alixe. "Elle passe, demain ?" - "Mais non, gourmande, demain c'est
samedi, elle ne travaille pas, elle passe le week-end avec son mari et sa
fille..." Lgrement due, Alixe... J'en parlerai quand mme un jour 
Juliette, aprs tout, elle les a vues toutes les deux  poil, a a pu lui
donner des ides...
 
En attendant, tout poisseux que nous sommes de mon sperme, nous dcidons de
nous doucher. Nous sommes tellement rassasis de sexe que le rinage se passe
sans nouveau dbordement, mais pour autant aucun de nous trois ne dcide de se
rhabiller, et c'est toujours aussi nus que nous nous retrouvons dans le salon
 boire un verre.
 
Les deux filles n'ont plus aucune pudeur et se comportent comme si elles
taient habilles : Marine est assise dans un fauteuil, les talons ramens
sous ses fesses, et exhibe sa chatte encore gonfle, encore un peu entrouverte
de tous ses bats de la journe, dvoilant la pointe d'un clitoris rougi de
fatigue. Alixe est vautre sur le canap, ouvrant et fermant les jambes sans
remarquer que sa chatte s'entrouvre en rythme. - "Et si tu nous montrais la
vido qu'on a tourne ce matin ?" - "Ah oui, bonne ide ! Bon, ce que je vous
propose, c'est qu'on regarde a en dnant avec un plateau tl, ici dans le
salon, d'accord ?"
 
Pendant que les filles prparent notre pique-nique, je vais chercher la camra
vido et les cbles de raccordement. Curieusement, elle n'est pas dans la
chambre, o je l'avais laisse en vidence, mais sur un bord de fentre du
salon. Tiens, une des filles aurait tourn encore un bout de vido ? Ah,
surprise !... Je branche l'ensemble sur le projecteur vido, dvoile l'cran
gant, et rembobine la cassette. Elle tait vierge hier quand j'ai film le
strip-tease des deux filles, a doit donc tre parfait.
 
Nous nous installons confortablement sur le canap, nos plateaux devant nous,
et zou ! Un coup de tlcommande, la lumire se met en veilleuse, le
projecteur chauffe un instant, la cassette dmarre... Plan gnral sur les
deux filles tendues au soleil au bord de la piscine, bronzant en papotant,
gros plan sur les visages, sur les corps alanguis, sur leurs seins panouis.
Un sein sur un cran de deux mtres de large, c'est impressionnant ! On voit
les deux filles se lever, puis entamer leur strip-tease, a passe trs bien 
l'image, on rigole tous les trois au spectacle de leurs mimiques. Gros plan
sur leurs fesses quand elles baissent leur culotte, rapide aperu de la chatte
d'Alixe qui avait du mal  remonter son maillot. Encore quelques gros plans
ici et l, puis le noir quelques instants, nous nous applaudissons. Soudain,
apparaissent en gros plan les fesses nues de Marine, la camra recule et on
dcouvre le dcor de ma chambre, Marine couche sur mon ventre, m'embrassant,
son ventre ondulant sur le mien, puis la camra se dplace entre nos jambes
emmles et nous offre un plan magistral sur le sexe de Marine se frottant
contre le mien. A l'cran, ma verge fait prs d'un mtre de haut et prs d'une
vingtaine de centimtres de diamtre... Sur le canap, nous ne faisons plus un
geste, fascins par les images. Puis nous voyons Marine se dplacer, poser sa
tte sur ma cuisse et empoigner mon sexe, le caresser, puis le lcher,
l'enfourner dans sa bouche. A voir cette scne, je ne peux pas m'empcher de
bander. La camra se dplace  nouveau, se stabilise, et Alixe entre dans le
champ de l'objectif, se coucher  mon ct et me caresser. On la voit ensuite
ramper par dessus mon corps, approcher sa tte du sexe de Marine, l'embrasser,
le lcher... On voit distinctement que Marine cesse de s'occuper de ma bite,
trop occupe par la langue d'Alixe dans sa fente, puis on me voit me lever,
pousser les filles l'une contre l'autre, et la bouche de Marine qui rejoint le
sexe d'Alixe.
 
Assis sur le canap, nous avons les yeux rivs sur l'cran, chacun une main
sur le sexe, nous caressant discrtement... Je vois les doigts de Marine
masser son mont de vnus, ceux d'Alixe ont disparu entre ses cuisses, montent
et descendent doucement. Je disparais du champ, la camra se dplace et filme
leurs bats en gros plan... Les langues vont et viennent, fouillent, les
lvres de leur sexe s'cartent, les visages montrent la monte du plaisir.
Excites par les images, nos mains accentuent leurs caresses. Les doigts de
Marine sont descendus jusqu' son clitoris qu'elle manipule ouvertement, la
respiration saccade. La camra bouge encore, se stabilise et je rentre dans
le champ, me couche dans le dos d'Alixe, et on distingue parfaitement le
moment o je la sodomise. On voit jouir les deux filles, leurs soupirs
remplissent la pice et manque de me faire jouir. Je ralentis ma masturbation,
le film n'est pas termin ! On voit Marine se relever, la camra filme
maintenant ma queue profondment plante dans l'anus d'Alixe, allant et venant
de plus en plus vite. La camra filme en gros plan le moment o je m'extrais
compltement d'elle, laissant son anus bant ! De chaque ct de moi, Marine
et Alixe se masturbent franchement, haletantes. A l'cran, mon corps se tend
dans le dos d'Alixe, ma bite palpite dans ses reins, c'est tout juste si on ne
voit pas mon sperme gicler...
 
Le noir se fait une seconde, puis l'image du salon en plein jour, le canap o
nous nous trouvons, dpli, les deux filles couches sur le dos et moi par
dessus, dormant... - "Oh, la bourrique de Juliette, elle nous a films !"
dis-je en comprenant soudain pourquoi la camra n'tait plus  sa place. La
camra tourne autour de nous, filme nos visages dtendus, le corps des filles,
mes fesses et mon sexe gliss entre leurs cuisses, les poils de leur pubis
colls, leur fente bien dessine dans la lumire du jour... Puis la camra
tourne curieusement, et la frimousse rjouie de Juliette apparat en gros
plan, rigolarde, et elle tire la langue. La camra descend sur son tee-shirt,
qui remonte et nous dvoile un instant ses seins, descend encore sur son short
qui descend et nous dvoile sa chatte brune. Le noir. le film est termin, je
rallume la lumire d'un coup de tlcommande. Les filles restent un moment
absentes, la main toujours enfonce entre les cuisses, puis reviennent  la
ralit. - "Ah la cochonne," dit Alixe dont la main s'active  nouveau sur sa
fente, "il faut absolument que tu l'invite !" - "Quel pied, ce film !" dit
simplement Marine, reprenant aussi sa masturbation. Les yeux dans le vague,
l'esprit encore attach aux images qui viennent de dfiler, elles se caressent
sans plus de retenue. Fascin par leur dcontraction, je m'y mets aussi et
nous voil tous les trois en train de nous masturber. Je suis vautr sur le
canap, Marine allonge  ma droite a remont les genoux et pos sa tte sur
ma hanche. Ses doigts mouills s'activent sur son clitoris, le massent, le
cajolent. Alixe est  genoux  ma gauche, tourne vers nous, les cuisses
ouvertes et deux doigts profondment enfoncs dans sa chatte, fouille son sexe
avec dlectation. Marine geint, Alixe halte. Le mouvement de nos mains
s'acclre, chacun se masturbe sans s'occuper des autres. Les gmissements de
Marine s'amplifient, son corps se tend comme un arc et elle jouit avec un cri
de satisfaction, avant de se dtendre comme une poupe de son, puis elle se
tourne sur le ct pour me regarder.
 
Aucunement troubl, je la laisse profiter du spectacle, ma main montant et
descendant le long de ma verge tendue, dcouvrant mon gland gorg de sang,
pais et rouge. Ses yeux qui fixent ma main et ma verge m'excitent, acclrent
la monte de mon plaisir, et heureusement pour le canap, au moment o je vais
jaculer elle prsente sa bouche grande ouverte pour recueillir ma semence qui
jaillit  jets puissants dans sa gorge. A ct de moi, j'entends en mme temps
Alixe qui jouit bruyamment, et s'croule sur mon paule pendant que je finis
de me vider dans la bouche de Marine. Alixe remplace ma main par la sienne
talant sur ma verge les dernire gouttes de ma semence qui s'coulent de mon
gland, et frotte sa main poisseuse sur mon ventre.
 
- "C'est peut-tre assez pour aujourd'hui ?" demande-t-elle  la cantonade. -
"Moi, je suis d'accord, on a quand mme besoin d'un peu de repos, tous les
trois ! On est nus depuis ce matin, et on a pass une grande partie de la
journe  baiser... Allez, on n'a qu' dire que jusqu' demain matin, plus de
sexe, ok ?" Elles approuvent toutes les deux, et aprs une douche rapide et
sage, nous nous tendons tous les trois sur mon lit, tendrement enlacs.
 
...
 
Presque dix heures de sommeil ininterrompu... Je me rveille entre les deux
filles, le bras de Marine en travers de ma poitrine, sa jambe sur ma cuisse,
la main d'Alixe sur mon sexe. Mes gestes tant limits, je caresse doucement
leur toison, sans chercher  les rveiller. Je rvasse, repensant  notre
journe d'hier riche en aventures... sexuelles. Ma verge se mettant  bander
fortement dans sa main, Alixe se rveille la premire, mergeant d'un sommeil
profond et s'tire sans lcher mon sexe. Du coup, Marine se rveille aussi
sortant peu  peu des brumes de la nuit, m'embrasse doucement, puis embrasse
aussi Alixe en passant par dessus ma poitrine. Mon sexe tant dj en main,
elle s'occupe de celui d'Alixe, glissant la main entre ses cuisses qui
s'ouvrent tout de suite pour l'accueillir. Puis elle se lve  moiti, vient
entre les jambes d'Alixe qu'elle oblige  se coucher sur le dos, l'empchant
de continuer  caresser ma verge, pose sa bouche sur son sexe et entreprend de
glisser sa langue dans la fente charnue. Alixe manifeste rapidement son
contentement, mais voudrait aussi rendre la pareille  sa copine. Elles
changent de position toutes les deux mais au lieu du soixante neuf prvisible,
leurs gesticulations les amnent tte bche certes, mais leurs sexes lvres 
lvres. Aussitt leur ventre ondule, chatte contre chatte, le clitoris trs
long et tendu de Marine glissant dans la fente ouverte d'Alixe. Les deux
filles s'excitent mutuellement, leurs vulves se frottent, s'agacent.
 
Le tableau est splendide, mais j'ai peut-tre bien un petit supplment  leur
proposer... Je vais fouiller dans un placard trs personnel et finis par y
retrouver ce que je charchais : un godemich double avec ceinture... Trop
occupes  leur activit, aucune des deux n'a suivi mes recherches, et quand
je prsente ma trouvaille entre leur ventre, elles ont un moment d'tonnement.
Je les fais s'carter un peu l'une de l'autre, je choisis Marine comme
premire "mle" et dlicatement, et fais pntrer l'extrmit du godemich
dans son sexe. Elle prouve une certaine difficult  rester simple
spectatrice de l'opration pendant que j'enfonce cet engin d'une taille
respactablesurprise par cette intromission inhabituelle : c'est bien un sexe
qui la pntre, mais il n'y a pas d'homme de l'autre ct... Lorsqu'elle s'est
accoutume  cette prsence insolite, je lui ajuste la sangle de ceinture et
celle qui passe entre ses fesses et la fait bouger un peu pour contrler la
bonne installation de l'attirail. Marine contemple avec tonnement la bite qui
se dresse maintenant entre ses jambes alors qu'elle en sent une dans son
vagin, Alixe et moi sommes fascins par cette fille au sexe d'homme. Alixe
s'installe d'elle-mme sur le dos, les genoux remonts, impatiente et curieuse
des sensations qu'elle va prouver. Marine est hsitante devant la conduite 
tenir, mais rpond  l'invite de son amie en se couchant sur elle, prenant
garde  la prsence nouvelle de sa verge raide. Elle a bien sr un peu de mal
 trouver la bonne position, mais Alixe l'aide  guider le bout du sexe vers
sa fente et  entamer la pntration. Doucement, Marine accentue sa
pntration, tonne de l'effet de ses mouvements, ravie des sensations que
les mouvements de l'autre bout de l'engin provoque dans son ventre. Elle a
beau tre attentive  ce qu'elle fait  Alixe, elle n'en ressent pas moins le
sexe raidi dans son sexe et a un peu de mal  matriser les deux... Alixe se
laisse faire, enchante de se faire baiser par Marine, toute  la recherche de
son plaisir. Marine essaye de trouver les mouvements de bassin d'un garon,
faisant entrer et sortir le godemich du sexe de sa copine, cherchant  en
fouiller les profondeurs et  lui donner du plaisir, mais elle est perturbe
par les sensations du sexe bougeant dans son ventre. Elle se masturbe et baise
Alixe en mme temps. Cette dernire se rend bien compte de son trouble, et son
plaisir s'en trouve multipli. Elle gmit, halte, et ne peut s'empcher de
mouvoir son bas-ventre, augmentant encore les sensations de Marine.
 
Les deux filles en train de faire l'amour ensemble, chacune avec une bite dans
le ventre, est terriblement excitant, et je ne retiens pas ma main qui caresse
ma verge nergiquement. Avec un cri, Alixe jouit la premire, pendant que
Marine emporte par son plaisir continue  la baiser, entranant mon propre
orgasme. Mon sperme jaillit sur le dos de Marine, qu'Alixe est oblige
d'immobiliser pour cause d'orgasme insuportable... Revenant  la ralit et
ayant piti de Marine inassouvie, je dtache les sangle qui lui entourent la
taille, fait rouler les deux filles en prenant soin de na pas les dsunir,
puis rattache l'appareil autour des hanches d'Alixe qui rcupre peu  peu.
 
Par des mouvements du bassin, Marine fait comprendre  Alixe qu'elle doit
maintenant assumer sa nouvelle fonction de "mle". Le trouble de l'orgasme
pass, celle-ci commence  mouvoir son bassin, enfonant et sortant l'engin du
sexe de son amie. Ses sensations attnues par le pied qu'elle a pris, elle
peut mieux s'appliquer  ce qu'elle fait, et cherche  amener Marine  un
maximum de plaisir, ralentissant lorsqu'elle la sent perdre pied, la faisant
languir, l'amenant  nouveau au bord de l'orgasme. Elle s'amuse  la faire
jouir, et l'autre, totalemnt submerge, ne peut que subir les agaceries et les
assauts de la baiseuse. Dans des registres diffrents, elles prouvent autant
de plaisir. L'une  manipuler les sensations de l'autre, l'autre  en jouir.
Ma verge n'a pas eu le temps de diminuer de taille qu'elle est  nouveau
raidie par une excitation dbordante,  tel point que je dfais la ceinture
qui entoure Alixe, sors le godemich de leur sexe, pousse Alixe qui roule 
ct de sa copine, et avec dlectation je plonge ma verge dans le sexe bant
de Marine. Aprs quelques coups de boutoir furieux, elle jouit en criant sans
retenue, et je la rejoins rapidemeent, noyant son vagin de ma semence.
Foudroy, je m'tends sur elles deux, mon torse sur la poitrine d'Alixe, mon
sexe toujours plant dans celui de Marine. Tous les trois un peu secous par
cette exprience, nous restons un temps silencieux,  reprendre notre souffle.
 
- "C'est une peu hard, comme rveil, hein ?" se dcide  dire Alixe. - "Hummm
oui, a dcoiffe !" reconnat Marine, "Moi je ne ferais peut-tre pas comme a
 chaque fois, mais de temps en temps, c'est vachement bien... Qu'est-ce que
c'tait bon ! Mais c'est pas si facile  manipuler, un... d'avoir une bite.
C'est pas du tout les mmes mouvements, de... Enfin je veux dire de baiser par
rapport  se faire baiser. En plus, quand on en a une aussi dans le ventre,
moi a m'a vachement trouble : je te baisais et je me faisais baiser en mme
temps, j'avais une part de mes sensations habituelles, et en plus une partie
de celles d'un garon, je pense, quand il enfonce sa queue dans une fille.
C'est un peu une baguette magique, une bite entre les jambes..." - "Oui, je
trouve aussi, mais tu t'en sers vachement bien, qu'est-ce que tu m'a mis ! Et
en plus je sentais que toi aussi a t'excitait, alors moi je suis partie comme
une fuse..." - "Ben les filles, je vois que vous n'avez plus besoin de moi !"
- "Eh non, attends", s'exclame Marine, "c'est pas du tout pareil ! C'est vrai
que c'est vachement bien, mais une vraie bite, c'est autre chose ! C'est
vivant, c'est chaud, c'est plus dur, et puis a ragit, heu... a palpite, a
gonfle. Et puis tu sais mieux t'en servir que nous. Nous on sait comment a
nous fait du bien, mais on n'a pas de sensation au niveau de cet engin l. Et
puis a jaillit pas  la fin..." - "Ah oui, moi je suis de son avis, c'est
super comme exprience, une fois comme a, mais un vrai garon on s'en lasse
pas. Maintenant, c'est vrai que me faire... heu, qu'elle me fasse l'amour avec
une grosse queue, c'tait super ! Me faire pntrer par Marine, c'tait
gant... Et puis j'ai aussi trouv a terriblement excitant, de la pntrer
ensuite, de jouer avec elle, j'avais l'impression de manipuler sa jouissance,
de la manipuler toute entire ! C'est vrai que c'est une baguette magique...
Vous avez de la veine, les garons ! Moi, ce que j'aimerais bien, une fois,
c'est pouvoir changer de corps avec un garon, et puis connatre vos
sensations, ce que a fait quand on vous caresse, quand on vous suce, et puis
quand vous nous la mettez dans le ventre. Je suis sre que j'essayerais de me
masturber, pour voir. Et surtout je voudrais savoir ce que a fait quand vous
jouissez !"
 
Tout en dcrivant ses fantasmes, Alixe joue avec ma bite, la caressant pour
son propre plaisir, pour ses propres sensations. Mais je me retrouve  nouveau
avec une splendide rection. "Toi, a t'a jamais tent, de savoir ce qu'on
ressent, nous les filles ? Wouahhh... Quand on nous caresse, quand on nous
lche, hummm ! Une langue qui joue avec notre clito, ce que c'est bon... Et
puis quand on sent que le bout du sexe entre, qu'on est envahie par un gros
machin qui va et vient et qu'on sent notre ventre qui s'excite, qui nous fait
jouir. Et quand vous explosez dans notre ventre, hummm, c'est super ! Moi
j'aime bien faire jouir les garons, j'aime bien les sentir... jaculer. Aussi
bien dans mon ventre, que dans ma main, dans ma bouche, dans... partout, quoi
!" - "Arrte, tu m'excites !" dit Marine en rigolant, nous faisant rire aussi.
- "Bon, mais il faudrait peut-tre qu'on se calment un peu, non ? On est 
peine rveills qu'on recommence  faire l'amour... Moi je vous propose qu'on
s'habille tous les trois, aujourd'hui, a nous changera on est  poil depuis
hier matin !" Les filles acquisent toutes les deux et partent dans la chambre
de Marine s'habiller. Mais en fait, quand on se retrouve tous les trois pour
prendre le petit djeuner, nous nous apercevons que nous avons eu la mme ide
: pour ma part j'ai juste attach un carr de tissu avec une cordelette autour
des hanches, comme un pagne qui recouvre seulement mon sexe, Marine a mis un
petit tablier qui lui couvre la moiti des seins, le ventre jusqu'au milieu
des cuisse mais qui lui laisse les fesses  l'air, et si Alixe a pour sa part
enfil un grand t-shirt, elle a fait de grandes fentes dans le tissu en haut
et en bas, qui dvoilent sa poitrine et son sexe  chacun de ses mouvements...
La surprise nous fait tous pouffer de rire, mais c'est dix fois plus rotique
que si nous tions nus !
 
Nous parvenons tout de mme  prendre notre petit djeuner srieusement, bien
que la vue des deux filles me fasse bander  moiti, soulevant mon pagne sans
laisser aucun doute sur mon tat... a met bien entendu les filles en joie, et
elle ne se gnent pas pour glisser la main en dessous pour m'exciter un peu
plus... Nous rsistons valeureusement  la tentation, et je dois avouer qu'on
prouve tous les trois un plaisir certain  notre propre excitation retenue.
Je parviens mme  me doucher sans les filles, puis nous vaquons  quelques
occupations de rangements dans la maison, y compris le double godemich que
j'enferme prudemment aprs l'avoir nettoy... Nous nous habillons mme
vraiment pour aller faire quelques courses en ville, car nous ne pouvons
certainement pas sortir dans la tenue provocante que nous avions imagine...
Aprs les vingt quatre heures de dlire sexuel que nous venons de vivre, nous
nous sentons un peu comme des martiens au milieu des gens dans la rue, comme
si nos bats se lisaient sur nos visages...
 
Lorsque nous retrouvons la maison, le coffre dbordant, une voiture nous y
attend : Juliette et sa petite famille ! Prsentations, Juliette, Marine,
Alixe, Bruno... Les trois filles et moi rigolons intrieurement, nous doutant
bien que Juliette a reconnu Marine et Alixe qu'elle a filmes nues, ces
dernires reconnaissant la frimousse entr'aperue en vido, avant une joile
paire de seins et une chatte aptissante... C'est un petit secret pour nous
quatre. Bruno est un garon charmant, de compagnie trs agrable (j'ai mme
parfois quelques scrupules  continuer  faire l'amour avec sa femme, mais il
y a de tels liens entre nous que, heu... bon), Juliette est rayonnante, sa
fille est craquante : sans mme me consulter, Marine et Alixe les invitent 
djeuner avec nous, barbecue-salades etc. Nous entrons donc tous, et nous
vidons notre coffre, aids de Juliette et Bruno. Profitant d'un moment o ce
dernier s'est loign les bras chargs, Alixe s'adresse  Juliette : "merci
pour le bout de film d'hier !" Juliette clate de rire : "vous tiez si beaux,
tous les trois, vous aviez l'air si repus, si gavs d'amour, je n'ai pas pu
rsister  vous faire ce petit cadeau..." Me mlant  la conversation,
j'ajoute : "et si tu savais les images qu'il y avait avant ! Mais c'est
vraiment pas un film qu'on peut te montrer aujourd'hui..."
 
Nous djeunons dans le jardin, dans une atmosphre trs dtendue, Alixe et
Marine sympathisant bien avec le jeune couple. Nous passons une bonne parite
de l'aprs midi  la piscine, nageant, barbotant, bronzant  plaisir. Les
trois filles, seins nus au bord de l'eau, nous nous offrent un spectacle
dlicieux, et il me semble que Bruno ne reste pas non plus insensible  ce
paysage... La fin de la journe marque malheureusement le dpart de Marine et
Alixe, suivis de peu par Juliette, Bruno et leur fille.
 
La maison me parat tout  coup trangement calme, je me couche trs tt et
m'endors immdiatement...
 
====== La suite dans "Ma nice", chapitre 10 !
 
Ulysse
 
                                       
--


Ma nice (chapitre 10)
 
(Merci  Ystid (7 pchers) pour son apprciation qui vaut encouragement et
bravo aussi pour lui )
 
"Ma nice", rsum des chapitres prcdents : dans le premier chapitre, j'ai
dbarrass mon adorable nice de vingt ans de son inutile pucelage. Petit 
petit, elle a complt avec moi son ducation sexuelle. Et elle est doue, la
petite ! Elle est venue aussi avec sa copine Alixe, pour pratiquer  trois...
Un petit intermde dans le chapitre 8 pour retrouver une de mes cousines et
nanmoins amante, accompagne de sa fille peu farouche. J'ai racont dans le
chapitre 9 mes aventures avec Juliette, ma fidle postire. La voici qui entre
en scne pour le dernier chapitre. (Merci au passage pour l'apprciation
d'Ystid et bravo  lui pour son rcit : quelle bonne ide ce thme des 7
pchers !)
 
CHAPITRE 10 (et fin ...pour l'instant) : JULIETTE
=================================================
 
Aprs une nuit rparatrice, je tranasse toute la matine, bricolant
deux-trois choses jusqu' midi. Je suis dans le salon lorsque Juliette y
entre, brandissant mon courrier, son immense sourire illuminant une frimousse
craquante. Nous nous embrassons longuement et tendrement, histoire de
rattraper notre frustration d'hier : devant sa famille, nous gardons une
certaine retenue... Mais c'est vrai que a nous manque quand on ne s'est pas
vus pendant un certain temps. - "Voil, j'ai fini ma tourne de distribution
du courrier, et je suis libre ! Dis donc, elle sont sympas, Alixe et Marine.
Elle, je l'avais dj vue avec toi, mais je ne savais pas que c'tait ta
nice. Alors comme a, elle fait l'amour avec son oncle ?" - "Eh oui, a reste
en famille, tu vois. Et tous les deux, on aime bien a. En fait, elle tait un
petit peu pucelle, et je lui ai montr le mode d'emploi il y a quelques
semaines. Elle trouve a super et elle en redemande sans arrt. Elle est trs
doue, comme lve..." - "Oh mais avec toi, a ne m'tonne pas ! Bon, alors tu
me le montres, ce film que tu ne pouvais pas me faire voir hier ?" - "Ah, je
me doutais bien que tu ne rsisterais pas longtemps  la curiosit, toi !
Attends, installe toi, je te montre." Je tire les pais rideaux pour faire
l'obscurit, branche le vido projecteur et rejoins Juliette dans le canap
face  l'cran gant. Le temps que la cessette se rembobine, je lui explique
que le premier jour, il n'y a eu que la scne de strip-tease et que je suis
rest sur ma faim, puis il y a eu la nuit tout seul, mais que le matin les
filles m'ont rveill d'une faon un peu particulire. Je lui explique aussi
que j'ai joui dans une bouche sans savoir laquelle, et que j'ai dcouvert la
"coupable" grce  une trace de sperme, et qu'ensuite j'ai fait l'amour 
Alixe debout dans la cuisine, puis que nous nous sommes retrouvs dans ma
chambre tous les trois... Les images tournes  la piscine dfilent sur
l'cran, suivies de celles du strip-tease des deux filles. Juliette applaudit
 leur prestation, comme nous l'avions fait nous-mmes. Mon sexe apparait
soudain  l'cran, entour de la main de Marine qui le caresse avec
application. Juliette est fascine par les dimensions et l'intensit de
l'image. - "Oh, mais je sais en faire autant !" dit-elle pour se donner une
contenance, ouvrant nanmoins ma braguette et y passant la main, donnant
rapidement  ma verge une dimension trs honorable. Les images continuent 
dfiler, la main de Juliette s'active dans mon caleon, et je suis oblig de
me tortiller pour laisser  mon rection une place suffisante. Elle a
heureusement piti de moi et terminant d'ouvrir ma ceinture, libre enfin mon
sexe, qu'elle peut enfin caresser  loisir. J'adore qu'elle me caresse, ses
mains toutes petites ont des doigts fins et agiles, ma bite semble norme
quand elle la tient. Souvent, elle me masturbe  deux mains, j'adore a. Sur
l'cran, Marine a pris mon sexe dans sa bouche, et Juliette en profite pour
l'imiter, sans cesser de regarder les images... Qu'est-ce que ce sera au
moment o je sodomise Alixe... Juliette s'excite de plus en plus  regarder le
film. Elle me masturbe nergiquement, sa tte pose sur mon ventre, les lvres
poses sur ma tige qu'elle embrasse au fil des images. Lorsque vient le moment
o les deux filles ralisent un splendide soixante neuf, elle se fige,
envote par la scne. Je la redresse, assise  ct de moi, puis tout en la
laissant regarder la suite, je la dshabille rapidement et compltement, sans
me priver de quelques caresses, puis je quitte aussi vite tous mes vtements.
Nu, je me glisse derrire elle, m'asseyant dans son dos, ma verge coince
contre ses reins, et je commence  caresser ses seins parfaits aux aroles
gonfles, son ventre ferme et sa toison brune. Juliette me laisse faire mais
manifeste son contentement, frotte son dos contre moi, encourage ma main  des
caresses plus intimes. A l'cran, la langue d'Alixe fouille le sexe de Marine.
Mes doigts cartent dlicatement les lvres du sexe de Juliette, parcourent sa
fente chaude et humide, jouent doucement avec son clitoris. Elle geint
doucement et son corps ondule sous mes caresses, mais elle garde les yeux
rivs  l'cran. Lorsqu'elle me voit approcher mon gland de l'anus d'Alixe,
elle pousse un petit cri d'envie et frotte ses reins contre ma verge raidie
dans son dos. Je passe mes mains sous ses fesses et la soulve doucement,
l'amenant au dessus de mon sexe avant de la laisser redescendre, lui laissant
le choix de la destination. Rapidement, elle envoie une main entre ses cuisses
et guide mon gland vers sa chatte prte  l'accueillir. Elle s'empale d'un
seul mouvement, impatiente, s'asseyant sur moi et recevant d'un coup toute la
longueur de ma bite dans son ventre. Elle pousse un cri et se cambre,
jouissant immdiatement ! Juliette est comme a : elle jouit trs vite, mais
elle est prte  recommencer aussitt. D'ailleurs, aprs un court moment de
rpit, elle se met en mouvement, suivant ceux d'Alixe sur l'cran. Ses
gmissements sourds sont couverts par ceux d'Alixe sortant des haut-parleurs,
qui emplissent la pice et excitent Juliette. Lorsque s'affichent en gros plan
les images de mon sexe glissant dans les reins d'Alixe, Juliette est secoue
d'un frisson qui balaye tout son corps. Elle remonte les talons sous les
fesses, se soulve, extrayant ma verge de son sexe, la guide d'une main vers
son anus, et s'empale avec un cri de plaisir. Elle descend jusqu' ce que ses
fesses touchent mon ventre, sodomise jusqu'au plus profond de ses reins, son
petit trou distendu par ma verge dilate. Avec application, elle monte et
descend, aspirant et comprimant mon sexe, haletant et geignant, autant excite
par les images que par les sensations terribles perues dans ses reins.
Perfidement, je pivote sur le ct, une jambe dans le dos de Juliette et
l'autre entre les siennes, augmentant un peu plus encore ma pntration. Ses
seins fermes tressautent devant mes yeux, tous ses muscles se contractent, y
compris son anus autour de ma bite qui va et vient dans son cul pendant que
d'une main, je la masturbe par devant. Elle crie, ne sait plus si ses
mouvements doivent suivre les sensations de son anus ou de sa chatte.
Lorsqu'elle entend Alixe jouir et crier, elle jouit  son tour, empale
jusqu' la garde, sa main crispe sur la mienne.
 
- "Wouahhh ! C'est terrible, ces images..." finit-elle par admettre au bout de
quelques instants, au moment mme o  l'cran dfile la scne qu'elle a
elle-mme tourne. Elle clate de rire quand le film montre ses seins puis sa
chatte et enfin sa frimousse. Toujours empale, elle pivote sur ma bite et se
retrouve face  moi, le dos appuy sur mes cuisses releves. Mes mains se
posent aussitt sur son ventre, le caressent et jouent dans sa toison soyeuse.
- "Quand tu as pris ces images, juste aprs la scne que tu as vue dans le
film, on avait refait l'amour, puis on recommenc encore tous les trois sous
la douche, et enfin on s'taient pay un dlicieux soixante neuf avec Alixe
pendant que Marine se masturbait. Autant te dire qu'on taient vids ! C'est
l qu'on s'est endormis sur le canap." - "Tu sais, quand je vous ai vus, ici,
j'ai failli repartir sans bruit, mais comme je me suis aperu que vous
dormiez, je me suis approche et je me suis tranquillement rinc l'oeil...
Vous tiez beaux, tous les trois ! Je vous enviais, j'aurais bien aim me
joindre  vous, mais je n'ai pas os. Vous aviez l'air repus de sexe, mais tu
as vu ? Mme en dormant, tu bandais entre leurs cuisses... C'est l qu'il
m'est venu l'ide d'aller chercher ta camra et de vous laisser un petit
souvenir  ma faon. Et puis avec ma petite signature finale en vous montrant
qui j'tais. Et... comment j'tais ! L aussi, hein, j'ai failli en montrer
plus, je voulais mme me caresser devant l'objectif, mais j'ai pas os !" Elle
me raconte tout a, parfaitement dcontracte, riant de sa plaisanterie et de
ses pudeurs, mon sexe toujours fich dans ses reins... - "Tu sais qu'elles
aussi, quand elles ont vu le film, a les a excits, elles se masturbaient
devant les images, et a a fini en un triple onanisme... Sauf que Marine a eu
la bonne ide d'avaler tout mon sperme avant qu'il ne gicle partout !" -
"Hummm, gourmande, la nice !" - "Ah a, elle a commenc tard, mais elle se
rattrape ! Figure-toi qu'hier matin, on s'est rveills tous les trois dans
mon lit, et comme bisou de rveil, elles ont commenc  s'entre-masturber
joyeusement... Alors je leur ai sorti le double godemich avec ceinture, et
tour  tour chacune a bais l'autre. Des furies ! Elles ont pris un pied
magistral, elles taient heu-reuses !" - "Ouais, a m'tonne pas, elles sont
sympas toutes les deux. Et puis elles sont canons, chacune dans son genre. Et
quand on regarde le film, on voit qu'elles ne laissent pas leur part, a,
elles participent activement et avec plaisir ! Alixe, je trouve qu'elle a
carrment le feu au cul, mais je ne crois pas qu'elle soit nymphomane,
simplement on voit qu'elle aime a et que non seulement elle ne laisse pas
passer une occasion, mais elle sait mme crer les occasions... Quant 
Marine, elle est plus naturelle, elle saisit et dcouvre toutes les situations
qui se prsentent, et elle en exploite tout le plaisir qu'elle peut y trouver
et qu'elle peut donner." - "Oui, tu as raison, c'est aussi mon avis. Il faut
dire que Marine a peu d'exprience : elle a... fait ses premiers pas il y a 
peine un mois !" - "Ah, ben dis-donc, elle est doue, elle ! Elle va devenir
une vraie experte en baise... Hummm, tu devrais les rinviter ! Moi, a ne me
drangerais pas d'essayer le double godemich avec elles..." Ah, a ne tombe
pas dans l'oreille d'un sourd, cette proposition-l... Et juliette qui est
toujours empale sur mon sexe se penche pour m'embrasser. Pour se dgager,
elle soulve doucement les fesses et mon sexe coulisse lentement hors de ses
reins. Pour augmenter ma sensation, elle contracte fortement son anus : j'ai
l'impression que mon sexe est aspir, pomp par son anus... Mais elle-mme
n'chappe pas au plaisir et je la sens vibrer, tendue, la respiration
suspendue. Elle marque le passage du bourrelet de mon gland par un cri de
jouissance et elle vient nicher son visage au creux de mon cou. - "Ouhhh, ce
que c'est bon !... Si Bruno savait que j'aime tant a quand tu... quand tu
m'encules..." - "Ah bon, parce que lui, il ne te le fait pas ?" - "Non, c'est
pas a, c'est moi qui ne veut pas. D'abord, quand c'est lui, j'aime moins, et
puis j'ai pas envie, avec lui. C'est seulement avec toi que c'est si bon,
c'est notre petit jardin secret !" Elle s'allonge compltement sur moi,
s'tire de toute sa (petite) taille et murmure pour elle-mme "hummm, ce que
c'est bon d'avoir deux hommes avec qui on aime faire l'amour... Je ne sais pas
combien de temps a pourra durer, mais si a pouvait toujours tre comme a !"
Dlicieuse Juliette... - "En attendant, il faut que je parte, moi " dit-elle
en se levant, puis en partant  la recherche de ses vtements disperss dans
la pice. - "Je vais finir par te mettre tous les jours  la bote  lettres
une enveloppe vide, pour avoir du courrier  t'apporter  chaque fois : une
lettre, un... une... heu, un coup !" - "Oh, non, ne fais pas a, si a se
trouve, si on faisait l'amour tous les jours, rgulirement, tu n'aimerais
plus a autant... Laisse faire le hasard, va !" Elle rit et commence  se
rhabiller pendant que je la regarde, profitant du spectacle toujours allong
sur le canap. Cinq doigts passs dans ses cheveux courts suffisent  la
recoiffer, et elle vient s'asseoir  ct de moi. - "La veille du jour o
Marine et Alixe reviendront, tu n'auras qu' te poster une lettre  toi-mme,
et moi je viendrai innocemment te l'apporter, hein ?" Oh, la coquine... -
"Non, je ferai mieux : je commanderai un triple godemich, et c'est toi qui me
livrera le paquet !" Elle clate de rire et s'croule sur moi, saisissant au
passage mon sexe dans sa main. - "Et a existe, des engins comme a ?"
demande-t-elle en commenant  me masturber. "C'est vrai que a serait
chouette ! Imagine : moi je l'enfilerai dans mon ventre avec la ceinture, et
je les pntrerais toutes les deux en mme temps, je leur ferais l'amour 
toutes les deux !" Cette vocation l'excite et les mouvements de sa main sur
ma verge s'amplifient, mon ventre va  la rencontre de sa main sans que je
puisse rsister. - "Et toi, pendant ce temps l tu viendrais dans mes fesses,
tu aurais l'impression de nous baiser toutes les trois  la fois..."
L'imagination de Juliette est sans limite. "Ou alors j'en prendrais une et je
lui mettrais un sexe dans le ventre et un autre par derrire. Ou bien on se
mettrait les trois en triangle, chacun un sexe dans le ventre et on se
masturberait ensemble !" Je la laisse dlirer pendant que mon plaisir monte,
monte au rythme de ses doigts qui vont et viennent le long de ma tige,
jusqu'au moment o un puissant jet de sperme gicle de ma verge sur mon ventre.
Juliette approche vite son visage, bouche ouverte, et rcolte le reste de ma
semence sur sa langue, jusqu' la dernire goutte, avec une mimique de
satisfaction. - "Tu vois, toi aussi a t'excite, cette ide-l !" - "Tu ne
crois pas que ce sont plutt tes doigts qui m'ont excits ? Regarde-les, ces
gredins pleins de foutre, maintenant : ah, ils savent y faire, et  l'autre
bout, il y a surtout quelqu'un qui sait bien s'en servir pour me faire jouir,
tu ne crois pas ?" Elle admet, finalement satisfaite de ma conclusion, et
aprs un dernier baiser au got de sperme, s'en retourne chez elle. Au fait,
je n'ai mme pas regard ce qu'elle m'a apport comme courrier ! Quoi ? Deux
enveloppes vierges et vides !?!...
 
===========================================
 
Voil, ce chapitre marque la fin du rcit de mes turpitudes avec ma nice
Marine. J'ai juste commenc  crire mes "aventures" avec ma cousine Sandy
(Alexandra de son vrai prnom) que l'on a rencontre dans le chapitre 6 de "ma
nice"). C'est aprs avoir tout racont  sa fille Laura, lors d'une visite
plutt "hot", que je me suis dcid  coucher tout a sur le papier. Mais le
temps et la motivation me manquent un peu pour crire. Patience !
 
Ulysse


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en franais sur le sujet.

N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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