LA DIRECTRICE DE L'INSTITUT OSPIF (1->29) (par Charlne O.) (F/f, humil, spank, uro)


title: LA DIRECTRICE DE L'INSTITUT OSPIF
part: 1->29
author: Charlene O.
keywords: F/f, humil, spank, uro
language: Francais
age: 16 ans
published: 04/11/2001


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Publi dans les 'Histoires Taboues' avec l'accord de Charlne O.,
visitez son site: http://www.geocities.com/ospif2000/indexf2.html
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contient="Charlene, ospif, histoires, rotiques, punition, correction, cravache,
lavement, orgasme, couche, sexe, lesbienne">


Les histoires de cette srie se passent dans une cole de jeunes filles bcbg,
l'Institut Ospif. 

Un univers de femmes. De femelles en chaleur, de salopes en rut. O les jeunes
filles de bonnes familles deviennent des lesbiennes dchanes, tantt par
choix, tantt par ncssit. 

Un univers froce malgr la dentelle, o la jalousie n'est jamais loin et o la
discipline de fer est une tradition... 

Pour transformer ces jeunes filles en demoiselles bien leves, Madame la
Directrice a des mthodes bien  elle, et une imagination sans bornes.
Elle adapte ses punitions tantt corporelles tantt psychologiques aux
personalits de ses lves. 

Madame la Directrice manie aussi bien la cravache et le fouet que la poire 
lavement et la culotte en caoutchouc...
  

Episode 1: "Patricia, la tripoteuse"
La dcence n'est pas la qualit dominante des jeunes filles modernes et l'appl
de la chair est parfois irrsistible, mme en classe... (F/f) 

Episode 2: "Dfense de fumer"
Il est interdit de fumer dans l'Institut Ospif. Sophie a quand mme fum, en
cachette. Et elle s'est fait pincer... 

Episode 3: "La punition de Marlyse"
A peine lve de l'Institut Ospif, Marlyse se fait remarquer. 

Episode 4: "Agns triche  l'examen."
Madame la Directrice n'aime pas les tricheuses 

Episode 5: "La maman de Martine"
Parfois il est ncessaire de ne pas seulement duquer les lves, mais aussi
leurs parents. 

Episode 6: "Quatre petites salopes"
Une punition exemplaire. Cette fois-ci, quatre filles ont trich. Leur 'chef'
sera puni pour l'exemple. 

Episode 7: "Le traitement de Madame Ghlains"
Le jeune prof de mathmatiques a mauvaise mine et Madame la Directrice dcide
de lui donner un traitement de choc. (FF/F) 

Episode 8: "Faisons connaissance"
Il est de coutume que la Directrice rend visite  chaque nouvelle lve dans sa
chambre, tant pour faire connaissance, que pour lui rappeler personnellement
certaines rgles de l'cole. Ces visites se font le soir... (F/f)

Episode 9: "Tendres copines"
Au moment o la Directrice, qui crivait au tableau, se retourna vers la classe,
elle vit Florence et Stphanie s'embrasser... (F/ff) 

Episode 10: "La candidate"
La Directrice s'occupe personnellement de la slection de son quipe... (F/F) 

Episode 11: "Madame Hlne raconte son histoire..."
Madame Hlne n'a pas toujours t bisexuelle. Elle y a t force par deux
anciennes amies de classe. (FF/F) 

Episode 12: "Formules de maths"
Les filles de 5ime ont examen de mathmatiques: "Exercices de calcul intgral".
Difficile. Trs difficile mme. Surtout pour celles qui n'ont pas assez
travaill, qui ne connaissent pas leurs formules par coeur... Alors certaines
essaient de tricher... (F/f)

Episode 13: "La journaliste"
La Directrice donne un expos avec comme thme: "L'emprise de l'esprit sur le
corps humain et comment en neutraliser les effets..." (FF/F)

Episode 14: "La sieste"
Amanda dcouvre que toutes les siestes ne sont pas pareilles. (F/f) 

Episode 15: "Le mensonge de Madame Solange"
Madame la Directrice ne supporte pas le mensonge. (F/F) 

Episode 16: "Annie comment?"
La nouvelle assitante apprend  changer une lve punie. (FF/f) 

Episode 17: "Punie!"
Cassandre nous fait le rcit de sa premire punition. (FF/f) 

Episode 18: "Punie!" (2/2)
Les assistantes se dchanent. (FF/f) 

Episode 19: "Anas" 
Certains cas graves sont traits 'entre quatre yeux'... (F/f) 

Episode 20: "Course d'escargots" (1/2) 
Pendant les vacances Mme la Directrice 'traite' un couple... (MF/F) 

Episode 21: "Course d'escargots" (2/2) 
O douleur et plaisir se mlangent... (MF/F) 

Episode 22: "Baume du Tigre" 
Le prof de franais avait promis une punition exemplaire  toutes celles qui
n'auraient pas 60% sur leur interro. Sandra avait sous-estim la dtermination
de la jeune femme... (F/f)

Episode 23: "Prof de latin" 
L'arrive dun nouveau professeur de latin met Madame la Directrice dans tous
ces tats (F/F)

Episode 24: "Bouffe d'oxygne" 
Rien de tel pour regonfler le moral d'un jeune professeur. (F/F)

Episode 25: "Cancre-l!" 
A l'Institut Ospif on a une methode trs efficace pour gurir les cancres. (FFF/f)

Episode 26: "Leon de modestie" (1/2)
De temps  autre il est bien de refroidir les ardeurs des jeunes professeurs. (F/F)

Episode 27: "Leon de modestie" (2/2) 
Mademoiselle Dominique n'est pas encore au bout de sa peine. (F/F)

Episode 28: ""Alors, c'est comment, une fesse?"" (1/2) 
Avouez que c'est une drle de question  poser  Madame la Directrice... (F/F)

Episode 29: ""Alors, c'est comment, une fesse?"" (2/2) 
Toutes les variantes y passent, et c'est parfois douloureux... (F/F)

  
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Date:     Thu, 12 Oct 00 19:18PM MET DST
From:     "Charlne O." <ospif2000@yahoo.com>
To:       Pedinc
Subject:  Episode 1... :-)

Episode 1: "Patricia, la tripoteuse."
(F/f, humil, spank, uro)

Onze heures. Je venais de terminer ma correspondance.
Comme directrice de l'Institut Ospif j'avais un
secrtariat trs efficace, mais il y avait
certaines choses que je prfrais faire moi-mme. La
correspondance en tait une, l'administration de
punitions pdagogiques en tait une autre.
Les jeunes filles qui s'inscrivaient dans notre
Institut taient averties ds le dpart: "L'Institut
Ospif se rserve le droit d'infliger des punitions
corporelles s'il le trouve opportun, afin de guider
l'tudiante dans la voie choisie".
La plupart d'entre elles devant tre guides  un
moment ou  un autre, j'avais dvelopp toute une
srie de punitions, allant de la simple rprimande, 
la sance de cravache trs douloureuse.
Au fil des annes j'avais appris qu'un juste dosage de
douleur physique et psychique tait la cl du succs.
Un derrire rouge d'une bonne fesse fait bien plus
mal  l'amour-propre quand il se trouve expos devant
la classe...

Un coup discret sur la porte de mon bureau me fit
lever la tte.
"Entrez!"
La porte s'ouvrit et Patricia, une lve de dernire
anne se prsenta devant mon bureau.
Sans un mot, les yeux baisss, elle me remit une
enveloppe. C'est la faon avec laquelle je communique
avec certains de mes professeurs pendant les cours.
Je lus rapidement le message provenant de Madame
Surreau, professeur de Biologie. "Cette petite
pimbche se tripote pendant mon cours, veuillez la
corriger." Sign "Suzanne Surreau".

Elle n'en avait pourtant pas l'air, la petite
Patricia. Avec ses long cheveux foncs encadrant son
joli petit minois, il faisait plutt penser  une
petite sainte nitouche.
"Tendez la main."
Je lui pris la main et la renifla. Patricia rougit
violemment.
"Vous vous conduisez comme une petit salope, hein. Eh
bien, on va vous aider. Enlevez vos chaussures."
Elle s'excuta sans broncher, la peur de ce qui allait
suivre dans ses grands yeux bleus.
"Maintenant enlevez votre culotte et mettez-la sur le
bureau."
Aprs une lgre hsitation elle plongea les mains en
dessous de sa jupe  plis et fit glisser son slip de
coton blanc. Elle le froissa en une boule et le dposa
sur mon bureau.
Je lui indiqua un petit banc recouvert de cuir - il
faisait partie du fauteuil et servait  supporter les
jambes une fois le fauteuil inclin.
"Couchez-vous l-dessus, sur le dos."

"C'est bien. Maintenant avancez un peu, que votre
derrire dpasse du banc." Ses pieds reposaient bien 
plat sur le tapis.
"Relevez votre jupe. Jusqu'au hanches."
J'tais toujours assise  mon bureau, et de l j'avais
une vue imprenable entre ses jambes. Je sentis une
bouffe de chaleur clater dans mon ventre.
"Ecartez les genoux."
En voyant le sexe rose lgrement bant de
l'adolescente j'aurais donn une fortune pour pouvoir
plonger la tte entre ses cuisses muscles...
"Vous aurez dix coups de latte sur la vulve. Non, ne
fermez pas les cuisses, ou j'augmente le nombre!"
Puis me vient une ide: comme la donzelle aimait se
tripoter, elle allait pouvoir se tripoter...

Brutalement je lui demandai:
"Mademoiselle, combien de fois masturbez-vous par
semaine?"
Patricia sursauta quand elle se ralisa la porte de
ma question. Je dus la lui rpter une deuxime fois
avant qu'elle ne murmure: "Six ou sept
fois..."
"Donc tous les jours?"
Je devinais plus qu'entendais son "Oui".
"Bien, j'apprcie votre honntet. Maintenant vous
allez vous caresser comme quand vous tes seule, car
aprs votre correction je crains qu'il
vous faudra quelques jours avant de pouvoir toucher 
nouveau votre sexe."

Patricia devint d'abord ple, puis vira pivoine.
Instinctivement elle avait ferm les cuisses. Alors je
me levai et plaa deux tabourets devant elle:
un de chaque ct. Puis je lui pris les jambes
fermement, les ouvrit malgr la rsistance et lui
plaa les pieds sur les tabourets. Maintenant son
entrejambes tait expose comme pour un examen
gyncologique. Plus moyen de fermer les cuisses sans
que ses pieds tombent des
tabourets. Son regard me suppliait d'arrter la
punition mais je fis comme si je ne voyais pas son air
paniqu.

"Mettez votre main droite sur votre sexe.
Caressez-vous. C'est cela. Maintenant humez vos
doigts."
Elle ferma les yeux de honte mais fit quand mme ce
que je lui avais ordonn. Elle n'essaya mme pas de
jouer la comdie et de faire comme si
c'tait la premire fois. Sa main redescendit vers son
ventre.
J'avais pris sa culotte qui tranait sur mon bureau et
le renifla. Elle ne devait pas tre loin de
l'aboutissement quand Madame Surreau l'avait
interrompue,  sentir son sous-vtement. J'y regardai
de plus prs, et comme j'avais anticip, une large
couche de scrtion blanchtre tapissait
le fond de son slip.
"Vous allez mettre votre majeur gauche dans votre
rectum, mais mettez-y d'abord de la salive..."

Patricia, toujours les yeux ferms, mit son doigt en
bouche, puis, aprs une courte hsitation o ses
dernires inhibitions tombrent, elle se contorsionna
lgrement pour atteindre son anus par le dos.
Elle poussa un lger soupir, puis lentement,
millimtre par millimtre, enfona son doigt dans son
rectum. C'tait une vue hautement rotique et
j'en profitais que l'adolescente avait les yeux ferms
pour glisser une main en dessous de ma robe et de me
frotter rapidement le sexe  travers
ma culotte.
L'autre main de Patricia s'tait mise au travail et du
bout des doigt elle titillait allgrement son
clitoris, n'interrompant le mouvement circulaire que
pour puiser du lubrifiant dans l'ouverture de son
vagin.
Sa respiration se fit haletante: cette fille tait
bien rode aux plaisirs solitaires.

Le doigt dans son anus allait et venait lentement; 
chaque fois elle l'enfonait le plus loin possible,
puis le retirait entirement pour ensuite
recommencer le mme mange.
Je lui pris la main gauche et lui arracha le doigt de
son rectum. Puis je lui mis le doigt lgrement
brillant devant le nez. C'est comme si je lui
avais inject l'un ou l'autre dopant, car elle se mit
 respirer rapidement, la bouche grande ouverte, une
sorte de rle mergeant du fond de ses
poumons. L'orgasme ne se ferait plus attendre
longtemps.

Je lui mis le doigt contre ses lvres et d'elle mme
elle l'engouffra et se mit  le lcher en lui donnant
un mouvement de va et vient comme elle
avait fait dans son rectum. Sa respiration devint
sifflante. Sa main droite menait un ballet effrn
dans son sexe tremp. Ses poils collaient
ensembles en un magma odorant. Patricia bougea son
bassin avec de petite secousses, mimant un cot
bestial.
Je dus faire un effort surhumain pour me dominer, et
pour me tenir prte.
Je l'enjamba de faon  me trouver face  la fourche
de ses cuisses, le dos vers elle.
Puis son orgasme se dclencha. Elle se cabra, s'arrta
de respirer, tendit son corps en un arc de cercle, son
ventre nu venant dlicieusement
frapper mon entrejambes. Elle retira la main de son
sexe maintenant hypersensible et voulut fermer les
cuisses pour mieux cuver et prolonger sa
jouissance, mais je l'en empcha et de toutes mes
force j'abattit la latte de plastique souple sur sa
vulve. L'effet de la douleur mlang 
l'orgasme ft si fort qu'elle perdit connaissance
pendant quelques secondes. Puis j'abattit la latte une
deuxime fois. Cette fois-ci elle se mordit
la main pour ne pas crier.
Lors du troisime coup le latte n'tait pas bien 
plat ce qui fait que le bord coupa douloureusement
dans les lvres de son sexe. Patricia se
tordit de douleur et vint se coller  moi, entourant
mes hanches de ses bras, frottant son visage contre
mes fesses. Un instant je m'imaginais tre
nue, la tte de l'adolescente enfouie entre mes
fesses...

Un peu par frustration le quatrime coup visa le sexe
bien  plat. Le coup tait si fort que les lvres
furent blanche pendant quelques instants, tout
le sang ayant t repouss.
Le clitoris pointait entre les plis de chair quand
j'abattit la latte une cinquime fois. C'en tait trop
pour Patricia: elle se mit  uriner sans pouvoir
se retenir. De puissants jets rythmiques jaillirent
d'entre les lvres malmenes. Je me mis  frapper le
plus rapidement que je pus, claboussant
son bassin chaque fois que la latte s'abattit sur le
sexe d'o l'urine continuait  gicler en longs jets.
Je lcha la latte et plaqua ma main sur sa vulve. Je
sentis sous mes doigt le liquide brlant jaillir et le
frotta sur ses fesses, sur son ventre, sur son
anus. Je ne pus m'empcher d'enfoncer un doigt dans
son sexe. Le conduit vaginal tait brlant et serrait
mon doigt comme un gant. Puis je
m'aventurais entre ses fesses et trouva le renflement
de son anus, tremp comme le reste.
Retenant avec peine un cri de pure jouissance rotique
je sentis le muscle du sphincter se relcher pour me
permettre de le pntrer.
Quand je regardais entre ses jambes je vis que
Patricia avait recommenc de se caresser, mais plus
prudemment que la premire fois.
L'excitation sexuelle du premier orgasme masquait
encore la douleur de son sexe tortur. Une fois cette
anesthsie tombe, sa vulve serait
horriblement douloureuse pendant plusieurs jours. Je
la laissais donc faire, me dlectant du rectum
palpitant autour de mon doigt.

Puis il se passa quelque chose de totalement imprvu:
comme un zombie Patricia mit la tte sous ma robe! Je
dus mordre sur mes lvres pour
ne pas l'encourager de vive voix.
Mais ce n'tait pas ncessaire: elle n'avait pas
besoin d'encouragements. Sa main gauche file aussi en
dessous de ma robe et je sentis qu'elle
m'arracha la culotte, la faisant glisser le long de
mes jambes au plus loin qu'elle le put avec mes jambes
cartes autour de son torse. Puis sa
main se plaqua sur mon sexe tremp. Je crus dfaillir.
J'tais mouille comme si j'avais fait pipi.
Patricia, sans arrter de se caresser de la main
droite, se mit  frotter rapidement sa main gauche sur
mes lvres. Je ne masturbais jamais ainsi
et cette sensation d'tre caresse par quelqu'un
d'autre tait sublime. Je sentis mon orgasme
approcher. Elle dut le sentit aussi, car je l'entendis
dire "Laissez-vous aller, s'il vous plat."
Puis elle plaqua sa bouche sur mon anus et se mit 
titiller le muscle hypersensible du bout de sa langue.
Je partis comme une fuse. Je me
sentis devenir lgre - je n'tais plus qu'un sexe en
train de jouir. Je gotais mon sang, ayant mordu sur
ma lvre pour ne pas crier. Puis, sentant
que Patricia acclrait, je relchais mes muscles et
senti bientt l'urine chaude couler le long de mes
jambes. Comme je l'avais fait chez elle,
l'adolescente se mit  disperser le liquide brlant
sur ma vulve et sur l'intrieur de mes cuisses. Je
continuais  jouir si longtemps que j'urinais;
elle jouissait aussi...

Il va de soi que depuis cette mmorable "correction",
j'ai d punir Patricia rgulirement...

Charlne O.


Bonne continuation,
Ch.


--



Collection "La Directrice"

par Charlne O. 
  
Episode 2: "Dfense de fumer."
 
D'une voix distraite j'avais rpondu "Entrez!". 
Trois lves vinrent se mettre devant mon bureau. La jeune fille au centre
s'appelait Sophie Michaud; les deux qui l'encadraient faisaient partie de ce
que j'appelle "mes petits soldats", des lves de dernire anne qui m'taient
tout dvoues. 
Toutes les trois portaient l'uniforme de l'Institut Ospif: blouse blanche,
cardigan bleu, jupe plisse grise et des bas de mme couleur jusqu'en dessous
du genou. 
"Oui?" 
"Madame la directrice, Sophie tait en train de fumer dans les toilettes..."
Sophie protesta: 
"Ce n'est pas vrai, Madame la directrice, c'tait pas moi, a venait d'une
autre cabine!" 
Je me levai, fit le tour de mon bureau et vint sentir son haleine. Elle
essayait d'abord de ne plus respirer, puis de respirer par petites goules. Je
la regardais dans les yeux, impassible. 
"Nom, prnom, classe..." je lui demandais, bien que je connaissais la rponse.
Elle essaya de tourner la tte avant de rpondre mais je lui pris le menton et
tourna son visage vers le mien. "Alors?" 
Elle murmura entre ses dents "Michaud - Sophie - 5ime C..."
Mme une personne enrhume aurait senti qu'elle venait de fumer une cigarette! 
J'enfona le clou encore un peu plus: 
"Et Sophie Michaud de la 5ime n'a pas fum?" 
Elle devint pivoine et baissa le regard. Je retourna m'asseoir  mon bureau. 
"Pourquoi avez-vous menti?" 
Sophie ne broncha pas, le regard vers le sol, ses longs cheveux foncs formant
une rideau de part et d'autre de son visage. 
J'attendis quelques secondes avant de continuer: 
"Vous savez que fumer est interdit dans cette cole. Vous serez punie. Mais ce
qui est bien pire, c'est de m'avoir menti. Cela vous regretterez jusqu'au jour
o vous quitterez cette cole!" 
Aussitt j'ordonnai  mes petits soldats: 
"Dculottez-la!" 
Martine, la petite brune costaud, passa derrire Sophie et lui prit les mains
derrire le dos, tandis que sa copine Nathalie s'agenouilla devant
l'adolescente. Regardant Sophie dans les yeux, un sourire moqueur aux lvres,
Nathalie fit glisser ses mains sur l'extrieur des genoux nus de la jeune
fille. Sophie tait trop sidre pour ragir quand les mains disparaissaient
sous la jupe plisse, mais quand elle sentit Nathalie agripper sa culotte et
se mettre  tirer dessus...
"Madame, vous ne pouvez pas lui laisser faire a! Madame! C'est pas permis,
m'enfin! Mes parents vont porter plainte!" 
Je fis comme si je n'avais rien entendu et m'adressai  nouveau aux autres: 
"Mettez-la  quatre pattes sur la table de confrence, je vais la punir
immdiatement, il faut que la punition suive de prs l'offense!" 
Nathalie fit glisser la culotte blanche le long des jambes de Sophie, malgr
que celle-ci pressait ses genoux l'un contre l'autre pour l'en empcher. Puis
d'une bourrade, elle dsaronna la jeune fille et lui enleva sa culotte. Elle
me la tendit. 
Malgr ses protestations Sophie fut entrane vers la grande table en bois de
teck que j'employais quand je runissais quelques professeurs pour un meeting. 
En moins de temps qu'il ne faut pour l'crire, l'adolescente se retrouva sur
la table, s'appuyant sur ses mains et ses genoux, la panique dans le yeux. 
De mon armoire toujours ferme  clef je sortis quelques lanires de cuir et
des menottes de cuir tress. Sophie fut rapidement attache dans la position
o elle se trouvait, les genoux largement carts. 
Pour l'humilier je disposais sa culotte devant elle sur la table, le fond
lgrement souill bien en vue. 
"Pas trs propre, n'est-ce pas? Si tu veux je te la mets sur la tte, ton
gribouillis de femelle bien en vue, et je te renvoie comme a en classe, qu'en
dis-tu?" 
Sophie ne rpondit pas. Vaincue, elle venait d'accepter sa punition...
Pendant que je cherchais une cravache dans mon armoire, je m'adressai 
Martine: 
"Mettez une serviette impermable entre ses genoux, je crains qu'elle ne se
mette  uriner. Et regardez un peu si elle mouille." 
Martine dplia la serviette et la mit sous le ventre de Sophie. C'tait une
grande serviette de cellulose absorbant, doubl d'une feuille de plastique
mince bleu ple, comme on met dans les lits des personnes incontinentes. 
Du coin de l'oeil je regardais mes petits soldats oprer: elles se mirent de
part et d'autre de la table, prirent l'ourlet de la jupe grise et, comme on
dvoile une statue, relevrent le tissu jusque sur le dos de Sophie, exposant
les fesses blanches bien rebondies. Martine se pencha et mit sa tte entre les
cuisses cartes, tudiant l'entrejambe bant. 
"Non Madame, je ne vois rien!" 
Par acquit de conscience, Nathalie alla voir aussi. De deux doigts elle carta
dlicatement les lvres dj entrouvertes, puis confirma ce que venait de dire
son amie. 
"Bon, masturbez-la alors." 
Les deux filles se mirent  caresser consciencieusement les cuisses et les
fesses de Sophie, comme je leur avais appris, en vitant le sexe - si elles
touchaient le sexe trop tt, la fille se rebifferait et cela durerait beaucoup
plus longtemps avant qu'elle ne laisse aller. 
Ses cuisses se couvrirent de chair de poule, ses yeux s'ouvrirent en grand et
elle me dit: 
"Mais... Madame... je ne... elles... laissez-moi tranquille je vous prie!"
Souriante, je tendis un appareil de massage mdical  Nathalie. Elle le
brancha et l'applique lgrement sur le sein gauche de Sophie. Malgr le
cardigan gris le vibrations firent leur effet: Sophie sursauta comme si une
gupe l'avait pique. Puis Nathalie recommena. Sophie ferma les yeux et se
laissa faire, apparemment le traitement n'tait pas trop dsagrable...
La tte vibrante de l'appareil se mit  tracer des cercles de plus en plus
grand autour du sein de Sophie, puis lentement se dirigea vers son ventre. 
Entre-temps Nathalie avait branch un gode vibrant, blanc et lisse, et en
appliqua l'embout par  coups sur l'anus de l'adolescente. Absorbe par la
danse de l'appareil de massage sur son ventre, celle-ci se laissa faire, les
yeux toujours ferms. Si c'tait a la punition, ce n'tait pas trop grave,
mis  part l'humiliation, mais heureusement il n'y avait que trois personnes
qui l'auraient vue dans cette pose...
Malgr elle, Sophie se dtendit et cessa de penser, laissant son corps
apprcier le traitement qu'on lui infligeait. Lorsque Nathalie fora l'anneau
de ses reins, c'est  peine si elle sursauta, surtout que Martine venait
d'atteindre son bas-ventre avec son outil diabolique. 
Je regardais faire mes petits soldats pendant quelques minutes, puis, quand
Sophie se mit  haleter - Martine appliquait alors trs lgrement l'appareil
de massage sur les grandes lvres de son sexe - je jetais un coup d'oeil entre
ses jambes, en dessous du gode que Nathalie fit coulisser avec une lenteur
calcule dans le rectum de Sophie. Les scrtions de la jeune fille taient
maintenant abondantes et quelques gouttes avaient dj atterri sur la
serviette impermable qui protgeait la table entre ses genoux carts. 
Il tait temps de commencer la punition...
Je fis signe  Nathalie et celle-ci prit un butt plug, un gode spcialement
conu pour l'anus: sa forme conique fait qu'on ne peut pas l'expulser par la
force des muscles du rectum. 
Je lui fis signe de continuer. Elle poussa une dernire fois le gode blanc
dans le conduit troit, le plus loin qu'elle put, puis le ressortit. L'anus
resta ouvert quelques secondes, assez pour que Nathalie y enfonce son butt
plug lubrifi. Comme celui-ci tait beaucoup plus gros, Sophie cria de
douleur, le sphincter brutalement tir. D'un coup sec Nathalie enfona
l'objet entirement dans le rectum. Sophie suppliait d'arrter mais dj
Martine intensifiait ses contacts avec son appareil de massage, stimulant la
scrtion d'endomorphines; bientt une sensation bizarre et plutt dsagrable
avait remplac la douleur. 
Rouge de honte Sophie bougea son bassin tantt vers l'appareil mdical,
frottant sa vulve d'une faon obscne contre l'embout vibrant, tantt vers le
gode anal, essayant de s'empaler dessus. 
Nathalie activait la petite pompe de caoutchouc et la bulbe du butt plug se
gonfla dans le rectum de l'adolescente. Sophie eut l'impression qu'elle devait
trs fort aller  la toilette et fit tout ce qu'elle put pour se retenir. Mais
quand Nathalie pompa encore quelques fois, la pression contre la paroi anale
devint si forte que Sophie ne put s'empcher de relcher ses muscles; au lieu
de sentir le mouvement bien connu d'vacuation, la pression augmenta dans son
rectum: le rebords du butt plug, gonfl jusqu' avoir doubl de volume,
empchait l'jection. 
C'est ce moment que je choisis pour abattre la cravache une premire fois. 
Au bord de l'orgasme, tiraill entre la crispation de ses muscles intimes pour
mieux sentir le vibromasseur et la relaxation de ses muscles fessiers pour
moins sentir l'norme butt plug, Sophie eut un violent sursaut quand la
morsure de la cravache dpassa de loin l'anesthsie de ses endomorphines. La
cravache dessina une longue ligne rouge en travers des fesses blanches. 
Martine applique l'appareil de massage directement sur le clitoris de la jeune
fille qui se mit  haleter comme un coureur de fond. 
Le deuxime coup de cravache dessina une ligne parallle  la premire. Son
cri fut plus de frustration que de douleur: le choc l'avait carte de
l'embout vibrant de l'appareil de massage. Elle bascula son bassin en avant,
jusqu' ce qu'elle sentit  nouveau les vibrations contre son sexe. 
Nathalie actionna la pompe  nouveau, au risque de dchirer l'anneau du
sphincter. Martine et moi travaillaient en parfaite synchronisation: elle
excitait Sophie jusqu' ce que cette dernire ressente les premiers
picotements du plaisir; au moment o la jeune fille retenait son souffle pour
mieux arriver  l'orgasme, j'abattis la cravache de toutes mes forces sur son
derrire, alternant les fesses et l'arrire des cuisses. 
Aprs le vingtime coup de cravache Sophie tait comme folle. Les cheveux en
lionne de trop avoir secou sa tte, ses yeux rougis par les larmes de douleur
et de frustration, elle balbutiait des mots sans suite o "s'il vous plat,
s'il vous plat" revenait sans cesse comme une incantation paenne...
Je pris une longue latte en plastique souple - le modle que les
informaticiens emploient pour lire des listings de logiciels - et fit signe 
mes petits soldats que c'tait "l'hallali", qu'on allait "l'achever". 
Martine pressa la tte vibrante sur le clitoris gorg de sang, soulevant
presque Sophie; au mme moment Nathalie se mit  tirer sur le butt plug
gonfl, amenant la partie la plus large - norme - dans le muscle anal. 
Sophie se mit  crier sans discontinuer et comme je l'avais prvu laissa
couler son urine. Ds que Nathalie eut retir entirement le butt plug, je
visai soigneusement et me mis  frapper de petits coups rapprochs en plein
sur la chair gonfle de sa vulve, augmentant de force  chaque coup. Son
orgasme en fut prolong pendant d'interminable secondes. Le cri de bte
s'arrta enfin, faute de souffle, puis elle s'effondra dans une mare d'urine,
les fesses continuant  se crisper rhytmiquement comme des spasmes
post-mortem. 
Il lui fallut pres d'une demi-heure pour retrouver ses esprits. Entretemps mes
petits soldats lui avaient enfil une couche-culotte: le traitement que
Nathalie lui avait inflig la rendait incontinente pour quelques jours. Comme
la couche tait du type super, les autres filles de sa classe verraient  la
grosse bosse sous la jupe, que leur copine portait une couche. En plus, la
culotte de caoutchouc qui gardait le tout hermtiquement ferm, faisait un
bruit bien caractristique  chaque mouvement. 
En voil une qui ne fumera plus dans les toilettes...
  
  
- fin de l'pisode -

Copyright:  Charlne O. (octobre 2000) 


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Collection "La Directrice"

par Charlne O.

Episode 3: "La punition de Marlyse."
 
"Entrez!"
La voix de Madame la Directrice tait sche. Marlyse hsita, puis entra dans
le bureau. 
Madame Ospif, directrice du Collge qui portait son nom, trnait derrire un
norme bureau de bois sombre. Toute la pice tait mal clair, comme si on y
traitait des affaires qui ne supportaient pas la lumire du jour... 
Par la porte ouverte on pouvait apercevoir Madame Louise, la secrtaire de la
Directrice, occupe  trier le courrier dans la pice  cot. 
Madame la directrice leva les yeux sur Marlyse. 
"Tiens, Mademoiselle Marlyse Dufour... A peine une semaine chez nous et dj
en punition?"
Marlyse se dandinait de l'un pied  l'autre.
"Oui Madame..."
"Voyons... mardi neuf heures trente... vous avez cours d'histoire, de Madame
Malville?"
"Oui Madame..."
"Je vois... Et que vous a-t-elle dit exactement, Madame Malville?"
"Elle a dit de vous dire Code 4' ou quelque chose comme a..."
"Code 4? Elle a dit Code 4'?" La voix de la directrice tait incrdule. "Bon,
trs bien. Elle a srement ses raisons. Venez!"
Elle se leva et alla de l'autre cot de la pice, et s'installa dans un large
fauteuil de bois comme on peut voir sur les gravures anciennes. Les accoudoirs
brillaient de cire. 
"Madame Louise, je vais avoir besoin de vos services..."
La femme, le bon cot de la cinquantaine, laissa son courrier et se hta vers
la directrice. 
"Mademoiselle Dufour, vous allez tre punie. Comme c'est votre premire fois -
et j'espre aussi la dernire -, la punition sera exemplaire. Venez vous
mettre devant moi!"
La jeune fille s'approcha de la directrice assise et, les mains derrire le
dos, s'approcha jusqu' ce que ses genoux, dcouverts par la jupe d'uniforme
grise  plis, touchaient presque les genoux de la directrice. Celle-ci lui
prit les mains et les posa sur les accoudoirs de sa chaise, forant Marlyse 
se courber pour ne pas perdre l'quilibre. Son dos tait  l'horizontale et
elle s'appuyait sur ses mains pour ne pas tomber en avant. De cette faon son
visage se trouvait  quelques centimtres  peine du visage svre de la
directrice. 
"Pour vous viter de faire une btise, je vais vous tenir les mains; j'exige
un silence total: tout bruit ne fera que prolonger votre supplice. Aussi je
veux que vous me regardiez droit dans les yeux. C'est a, comme cela..."
Marlyse s'effraya du regard dur et pntrant, il avait quelque chose
d'hypnotique. Un frisson parcourut sa colonne vertbrale. Elle se rendit
compte que le regard l'attirait inexorablement.
Lorsque la directrice fora ses pieds entre ceux de Marlyse, son regard ne
cilla mme pas et docilement elle suivit le mouvement et carta ses pieds.
Elle commenait  peine  se rendre compte que la punition ne comportait pas
l'un ou l'autre travail scolaire comme dans son cole prcdante, mais une
punition physique, un bonne vielle fesse... 
Sans bouger la tte la directrice se mit  donner ses directives  Madame
Louise: 
"Allez prendre la latte souple sur le rayon infrieur de mon armoire... Bien.
Maintenant relevez-lui la jupe..."
Les jambes de Marlyse se couvrirent de chair de poule quand elle se rendit
compte que Madame Louise lui avait remont sa jupe d'cole, l'enroulant
jusqu' ce qu'elle ne fasse plus qu'une sorte de boue de tissus gris autour
de sa taille, mettant  nu la culotte de coton blanche. 
"Comme je vous ai dit tout  l'heure, cette punition sera exemplaire. C'est
pour cela que vous aurez dix coups de latte, pas sur votre postrieur, mais
dans l'entrejambe. Je sais que c'est extrmement douloureux et affreusement
humiliant, mais cela vous fera rflchir avant de rcidiver... Madame Louise,
je vous en prie... dix coups entre ses jambes... et n'y allez pas de main
morte, c'est pour son bien..."
Marlyse croyait rver. Ce n'tait quand mme pas possible, une punition
corporelle ? Et pourtant ses mains taient maintenues sur les accoudoirs comme
si elles avaient t dans des taux, les yeux de la directrice taient  moins
de vingt centimtre des siens, et elle sentait le dplacement d'air provoqu
par Madame Louise, sur ses cuisses nues. Puis elle vit les lvres devant elle
bouger : 
"Maintenant !" 
D'abord rien ne se passa. Puis elle entendit comme un claquement, presque
immdiatement suivi d'une vive douleur entre ses jambes. Elle cria, les yeux
grands ouverts, le souffle coup. 
Incrdule Marlyse regarda le visage impassible de la directrice, vit  nouveau
les lvres bouger... 
"Aaaahhh ! ! !" Marlyse secoua la tte, tenta de se redresser. Mais la poigne
de la directrice ne flchit pas et pour la troisime fois Madame Louise prit
un lan, tendit le bras derrire elle, la latte le prolongeant, et comme une
joueuse professionnelle de tennis balana son bras et frappa de plein fouet le
centre de la culotte blanche. Elle vit le postrieur de la jeune fille se
soulever sous l'effet de son coup droit, puis le fond de la culotte devint
plus fonc : Marlyse Dufour ne contrlait plus sa vessie et urinait sous
elle... 
"Aaahh ! ! ! Je vous en prie arrtez, assez ! ! Piti ! ! ! Mal, j'ai mal...
Laissez-moi, je vous en supplie..." les derniers mots se perdirent dans le
sanglots. L'urine avait coul le long de sa jambe et faisait une tache sombre
sur le parquet cir. 
Dans sa douleur Marlyse avait ferm les yeux. La voix glaciale de la
directrice les lui fit ouvrir : 
"Stop ! Madame Louise, allez chercher une serviette impermable et des gants,
en haut dans l'armoire."
Puis elle s'adressa  Marlyse :
"Je me suis trompe. Je vous avais laiss le bnfice du doute. J'tais
convaincue que vous subiriez votre punition avec dignit. Il va falloir vous
mter, une simple punition ne semble pas suffir..." 
Madame Louise dplia une serviette comme on emploie dans les hpitaux pour les
personnes incontinentes, un large carr de plastique recouvert de cellulose
absorbante, et le plaa entre les pieds de Marlyse. 
"Madame Louise, dculottez cette jeune fille, nous allons passer aux choses
srieuses." 
La secrtaire agrippa l'lastique et tira la culotte sur les hanches de
Marlyse, dcouvrant les fesses blanches. Elle fit glisser le slip le long des
jambes, puis lui fit lever les pieds pour l'enlever. 
"Voulez-vous essuyer ses jambes, avant que tout ne sente l'urine..." 
Madame Louise frotta l'intrieur des cuisses de Marlyse, puis passa la culotte
sur le sexe de l'adolescente, la faisant frissonner de honte. Elle tendit la
culotte mouille  la directrice. 
Celle-ci fora Marlyse  ouvrir la bouche et y fourra la culotte, coupant net
aux jrmiades de la jeune fille. Avec une fine lanire de cuir qu'elle
attacha sur la nuque, la jeune fille fut billonne. 
Marlyse sentit que les minutes suivantes allaient tre trs dsagrables. Elle
et se mit  trembler, morte de honte, quand la directrice lui carta  nouveau
les genoux. Elle se rendit compte avec horreur que son sexe tait bant et que
tant la directrice que la secrtaire pouvaient voir son intimit. Elle ne
s'tait jamais sentie si nue, si vulnrable. Son entrejambe tait en feu suite
aux coups de latte. Elle dut se concentrer pour ne pas continuer  uriner car
elle avait la vessie pleine et la pression tait plutt dsagrable. 
"Madame Louise, avant de continuer, veuillez fouiller le rectum de cette
demoiselle, afin de nous assurer qu'il n'y aura pas de surprise de ce
cot-l." 
Sans douceur Madame Louise carta les fesses de l'adolescente, exposant
l'anneau fonc de son anus. D'une main gante elle y apporta copieusement de
la vaseline, puis se mit  l'tendre le long de la fente. Elle s'agenouilla
pour tre mieux  la hauteur et vit que la vulve tait trempe. Le clitoris et
les petites lvres taient d'un rouge vif, suite  la premire partie de la
punition. 
Sidre, les mains toujours maintenues sur les accoudoirs par Madame la
directrice, Marlyse laissa faire, trop choque pour ragir. Mais quand elle
sentit une doigt pousser sur le muscle de son petit trou puis pntrer son
ouverture intime elle voulut protester. Elle se rendit compte de son billon
et abandonna. 
Madame Louise enduit les pourtours de l'anus de vaseline et fora un deuxime
doigt dans l'ouverture, faisant faire  ses doigts une gymnastique pour
largir l'accs. Elle savait trs bien ce que la directrice attendait d'elle.
Depuis le temps qu'elle tait sa secrtaire, elle avait eu toutes les leons
ncessaires: fesses, fouettages, humiliations diverses... Au dpart elle
n'tait ni sadique, ni bisexuelle, mais le magntisme de la directrice avait
jou et maintenant elle aimait son travail parce qu'il lui procurait une
impression de puissance. Quand elle avait devant elle un derrire de jeune
fille prt  tre cravach ou fouett, elle en prouvait un plaisir sexuel.
Plus la douleur et l'humiliation qu'elle infligeait tait forte, plus elle
s'excitait. La directrice avait rapidement dcouvert ce penchant de sa
secrtaire et l'avait savamment exploit, faisant de la dame digne un parfait
instrument de punition. 
Marlyse ressentait la pntration comme une brlure: comme si on lui enfonait
un pieu chauff  blanc dans le derrire. Elle gmit, se qui ne fit
qu'augmenter l'excitation des deux dames. La directrice sentit les mains de la
jeune fille trembler sous les siennes. Tous les mouvements des doigts de
Madame Louise taient rpercuts dans les yeux de l'adolescente. Quand Marlyse
ferma les yeux un instant, la directrice sut que Madame Louise forait un
troisime doigt dans l'orifice intime de Marlyse. La jeune fille respirait
bruyamment par le nez, la bouche toujours obture par sa culotte. Elle avait
flchi les genoux pour s'ouvrir le plus possible, pour diminuer la douleur de
la pntration et l'humiliation d'tre fouille comme une criminelle. 
Son sexe bait et quand elle regarda entre ses jambes, elle vit les scrtions
intimes couler de sa vulve en une longue trane blanchtre. Soudain elle se
rendit compte que son anus semblait s'tre accommod de l'norme viol: la
douleur tait partie, remplace par une sensation d'humiliation tout aussi
douloureuse. 
Mais ce rpit ne fut que de courte dure. Madame Louise mit deux doigts de
chaque main dans l'anus distendu et continuait  largir l'orifice. A travers
ses doigts elle apercevait les parois roses du rectum. Elle se mit  carter
les doigts ritmiquement, ouvrant petit  petit le muscle comme il ne l'avait
encore jamais t. Puis, n'y tenant plus, elle mit son pouce droit dans sa
paume et glissa la main dans l'anus de Marlyse. La jeune fille gmit de plus
belle, le muscle tant tir  la limite de rupture. Tournant lentement Madame
Louise fora sa main chaque fois un peu plus profondment. Puis soudain le
muscle lcha et la main s'engouffra jusqu'au poignet dans la gaine brlante.
Pour Marlyse la sensation tait tellement forte qu'elle se remit  uriner sans
mme s'en rendre compte; c'tait comme si elle avait une bte vivante et
malfique dans le ventre. 
Madame Louise savourait le moment. L'anus encerclait son poignet et quand elle
tirait sur sa main, le muscle accompagnait comme une membrane de caoutchouc.
Elle se releva en posa sa main gauche sur le bas-ventre de l'adolescente, puis
elle se mit  pousser ses mains l'une vers l'autre, prenant la matrice et la
vessie de Marlyse comme dans un tau. Le rsultat fut immdiat: la jeune fille
avana pour chapper  la main qui violait son rectum et se retrouva assise,
les jambes largement cartes, sur les genoux de la directrice. 
En mme temps, le filet d'urine qui coulait le long de la jambe de Marlyse
devint un jet puissant et inondait les jambes de la femme assise. Celle-ci
lcha les mains de l'adolescente, releva sa propre jupe et attira Marlyse
jusqu' ce qu'elle soit assise sur les cuisses, la vulve bante contre sa
culotte noire qui fut immdiatement trempe. 
L'urine coula le long du sexe de la directrice, trempant ensuite le cuir de la
chaise sur laquelle elle tait assise. 
Madame Louise avait anticip le mouvement et avait suivi Marlyse, la main
droite toujours enfouie dans le colon de la jeune fille. Profitant du moment
elle poussa de toutes ses forces et enfona la main jusqu' ce que ses doigts
rencontrent le virage en S qui termine le rectum. Elle arrta sa progression,
sentant au tremblements de Marlyse que celle-ci tait  ses limites
d'endurance; la moiti de son avant-bras disparaissait dans le derrire de
l'adolescente. Elle savoura la sensation sublime de l'intestin qui
emprisonnait sa main, puis  regret la retira lentement. Pour Marlyse se fut
un nouveau supplice: ses parois intimes ragissaient comme quand elle tait 
la toilette et poussaient la main de Madame Louise hors de son corps. 
Ds que sa main fut sortie, Madame Louise saisit un anneau de bois,
ressemblant  un trs large bracelet ou un rond de serviette, et le plaa dans
l'anus toujours distendu. Il y entra  peine; une fois en place, l'anneau ne
bougeait plus: l'anus prenait dans un bord frais dans le bois. Deux
centimtres dpassaient de l'anus comme un rond de serviette obscne tandis
que prs de quinze centimtres se trouvaient  l'intrieur du corps de la
jeune fille, la maintenant largement ouverte. 
La directrice fit mettre Marlyse debout, la regarda droit dans les yeux et lui
dit: 
"Petite salope, regarde ce que tu as fait: tu as urin sur mes vtements. Tu
es vraiment une dur  cuire, n'est-ce pas? Eh bien, tu verras, j'en ai mat
des plus fortiches que toi! A genoux!" 
Morte de peur Marlyse s'empressa de se mettre  genoux, malgr l'norme anneau
fich dans son rectum. A chaque mouvement une coule d'air entra dans son
rectum, c'tait comme si ses entrailles taient exposes hors de son corps. 
Son billon fut enlev; ses mchoires taient endolories. 
"Maintenant, tu vas m'enlever les vtements que tu as souills..." La directrice
lui prit les mains et les posa sur ses hanches, sur l'lastique de sa culotte
noire. Le visage de Marlyse tait  quelques centimtres de l'entrejambe
mouille; cela sentait l'urine et la femme. 
Brutalement la directrice l'attira contre elle et le visage de la jeune fille
vint s'craser contre le tissus tremp. Les doigts de la directrice
s'emparrent des siens et firent descendre la culotte le long des hanches.
Puis le sous-vtement humide vint se coller sur le visage de Marlyse. La
directrice ferma les jambes et emprisonna la tte de la jeune fille,
maintenant la culotte mouille comme un masque couvrant son visage. 
Quand Marlyse tait au bord de la syncope, la directrice relcha son collier
de chair et dit: 
"Maintenant enlve-la moi, puis tu reviens avec ta tte entre mes jambes." 
La directrice se laissa glisser en avant, de faon  ce que son entrejambe fut
au bord de la chaise. 
Marlyse fit se qu'on lui dit et vint se mettre entre les cuisses charnues qui
se fermrent immdiatement. 
"Comme tu es une petite salope, tu sais trs bien ce que j'attends de toi...
alors vas-y!" 
Et s'adressant  Madame Louise: 
"Et vous, chre Louise, vous allez continuer la punition avec la latte, cette
fois-ci sur le sexe nu, jusqu' ce que je vous dise d'arrter..." Elle empoigna
la tte de l'adolescente par les cheveux et la tira contre sa vulve. 
"Vas-y salope, au mieux tu travailles, au plus vite ta punition sera
termine..."
Madame Louise prit position prs du sexe offert, balana quelques fois son
bras comme un joueur de golf, puis frappa de toute ses forces, de haut en bas,
sur la vulve de l'adolescente. 
Marlyse en grogna de douleur, ses plaintes absorbes par la chair humide de la
directrice. De peur pour les coups suivants elle pointa la langue et l'insinua
entre les lvres vaginales, gouttant les scrtions sales de la directrice. 
"Mmmmmmmm!!!!" les coups de latte taient bien plus douloureux maintenant, sur
le sexe dcouvert, que lorsqu'il y avait la protection du slip. A chaque coup,
la chair devint blanche, exsangue par le choc; pendant quelques secondes
Marlyse ne sentait pas de douleur. Puis le sang revenait, emmenant avec lui la
douleur lancinante. 
La jeune fille crispa les muscles de son bassin afin de se protger de la
douleur des coups, mais cette crispation causa une nouvelle douleur anale,
quand son muscle intime se refermait avec force sur l'anneau de bois. Elle se
sentait tout ouverte: non seulement son anus tait maintenu ouvert, mais son
sphincter urinaire tait comme paralys, et sous l'effet des coups de latte
rpts, l'ouverture de son vagin s'tait distendu, laissant librement couler
ses scrtions fminines. 
Le clitoris pointait comme une perle nacre entre les lvres vaginales. Madame
Louise prit l'une extrmit de latte de l'une mains, et l'autre extrmit de
l'autre, pliant la latte. Puis elle visa soigneusement et relcha le plastique
qui vint frapper de plein fouet la protubrance de chair. 
Marlyse sursauta comme si on l'avait branche sur une prise de courant. Elle
cria sans discontinuer, son cri partiellement absorbe par le sexe de la
directrice. Le clitoris tait blanc comme un cierge; puis le sang revenait et
il devint rouge carlate. Il tait en rection comme un pnis miniature. 
Marlyse se fora  lcher la vulve offerte aussi vite qu'elle le pt. Elle
n'avait qu'une ide en tte: en finir le plus rapidement possible, ne plus
tre frapp, pouvoir se rouler en boule et se retirer du monde, se reposer,
reposer, reposer...
"Mmmmmmm!" un nouveau coup sur le clitoris. Marlyse se crispa, attendant la
douleur aveuglante qui viendrait. Mais cette fois-ci elle ne vint pas; Marlyse
ressentit une chaleur agrable dans l'entrejambes. Au fait, cette chaleur y
avait t depuis le dbut de son "traitement", mais la douleur l'avait
toujours masque. Maintenant, aprs la douleur inhumaine provoqu par le
clitoris maltrait, cette chaleur se fit  nouveau sentir. Elle redoubla son
ardeur  lcher le sexe ras, mordillant les lvres, exacerbant le bouton de
chair, puis tournant des cercles dans l'ouverture du vagin. La directrice dut
faire un effort surhumain pour rester en place. Cette adolescente tait
sublime. 
Les deux femmes avaient remarqu le changement dans les plaintes de Marlyse et
sur un signe de la directrice, Madame Louise prit un appareil de massage, le
brancha et le mit prudemment entre les lvres du sexe de Marlyse. L'effet fut
foudroyant: la jeune fille se mit  balancer de hanches, se frottant  la tte
de l'appareil. 
A travers l'anneau que Marlyse portait dans l'anus Madame Louise vit les
parois sensibles du rectum se crisper. Sans bouger l'appareil de massage elle
avana la main gauche et d'un mouvement coulant l'enfona jusqu'au poignet
dans le vagin de l'adolescente. L, du bout des doigts elle sentit le col de
l'utrus et se mit  le tripoter, envoyant des ondes de plaisir dans le
bas-ventre de Marlyse. 
Au moment o la directrice serrait les cuisses en plein orgasme, manquant
d'touffer la jeune fille, Marlyse fut prise elle aussi d'un terrible orgasme.
Un voile noir passa devant ses yeux...
Il va de soi que le reste de l'anne scolaire Marlyse ft une lve-modle...


- fin de l'pisode -

Copyright:  Charlne O. (juin 2000) 


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Collection "La Directrice"

par Charlne O.
  
Episode 4: "Agns triche  l'examen."
 
"Vous l-bas, au dernier rang... Oui, vous! Venez ici, devant la classe." 
La tte rouge comme une pivoine la fille se leva et vint vers moi. C'tait une
adolescente au corps gracieux et aux longs cheveux blonds qui encadraient un
visage de salope prcoce. 
"Votre nom?" 
"Michaud, Agns, Madame la Directrice." 
Elle tait tout penaude, les mains bien sagement derrire le dos. Je lui
intima: 
"Montez sur l'estrade. Maintenant, tournez-vous vers la classe." Puis je
m'adressai aux autres lves: 
"N'essayez-pas de profiter de cette distraction pour regarder la feuille de
votre voisine. Vous continuerez votre examen d'algbre tout  l'heure. Dposez
vos plumes et regardez ce que je fais avec les tricheuses. Je ne tolrerai
aucune tricherie au Collge Ospif..." 
On aurait pu entendre voler une mouche. 
Je reprimai avec peine un sourire: ma rputation semblait solidement
tablie... Je dois y ajouter que je m'efforais, par tous les moyens, de
former des jeunes filles bien leves et que je ne reculais devant rien, mme
pas devant des punitions corporelles. Il n'y a que le rsultat qui compte, et
s'il faut leur botter les fesses, eh bien, je leur botterai les fesses... 
Je montai sur l'estrade,  cot d'Agns, de faon  surveiller la classe
pendant que je m'occupais de cette petite tricheuse. Sans lever la voix je
lui dis: 
"Maintenant, levez votre jupe." 
Agns tait devenu si possible encore plus rouge. Elle ne bougea pas. 
Je fis un pas vers elle et cela suffit pour la motiver. Lentement elle prit
l'ourlet de sa jupe  plis. Puis elle ferma les yeux et se mit  lever le
tissu gris, exposant ses jambes devant ses amies bahies. 
Quand elle arriva  mi-cuisses la classe ragit, mais un regard suffit 
arrter les quolibets. Comme je m'en doutais, la douce demoiselle Agns avait
les cuisses gribouilles de formules de math... 
"Plus haut!" lui intim-je d'une voix autoritaire "Jusqu'aux hanches!" 
Il n'y avait rien crit sur sa culotte blanche, mais je voulus lui donner un
leon qu'elle et ses amies n'oublieraient pas d'aussitt. 
"Vous, mademoiselle Michaud, restez comme cela jusqu' la fin de l'examen.
Vous autres, continuez!" intimai-je aux autres. Elles continurent leur
concours. 
Agns restait immobile, de grosses larmes coulant sur ses joues. Ses mains
tenaient sa jupe releve au-dessus des hanches. Sa culotte d'un blanc immacul
attirait immanquablement le regard, et pendant la suite de l'examen je vis
plusieurs jeunes filles jeter des regards tantt furtifs, tantt brlants vers
les jambes et le sous-vtement expos devant elles. C'tait une culotte en
coton pais qui moulait son sexe avec une prcision anatomique et sa blancheur
fit encore mieux ressortir le renflement du pubis. 
Je ressentis un agrable picotement au bas du ventre. 
Ceci n'tait qu'une partie de la punition. J'attendis que toutes les filles
aient remis leur feuilles avant de poursuivre mon chtiment. 
D'abord je lui fis rouler sa jupe de faon  ce qu'elle tienne d'elle mme
autour de ses hanches. 
"Les mains dans la nuque. Baissez-vous!" A regret elle se pencha en avant. 
"Prenez vos chevilles en main!" 
Elle se pencha encore plus, le visage  hauteur des genoux, son postrieur
bien rond. 
"Ecartez les pieds! Plus loin!" 
Je pris place derrire elle et d'un geste sec je lui baissai la culotte sur
les genoux. 
J'avais devant moi son sexe d'adolescente, surmont de l'oeil sombre de son
anus. J'enfouis un doigt dans l'ouverture du sexe pour le lubrifier. Elle
gmit  peine, de peur de reprsailles. Son sexe tait tremp, et je n'eus
aucune peine  y mettre mon doigt en entier. Quand je le resortis, il tait
couvert d'un liquide visqueux et transparant que j'talais sur son petit trou. 
"Dtendez-vous!" 
Elle russit  se dcontracter et mon doigt s'enfona d'un coup dans son
rectum. Agns eut un petit cri et son sphincter se serra involontairement
autour de l'intrus. La sensation de son rectum qui enserrait mon mdius comme
un tau tait exquise, mais je ne pouvais m'y attarder; dj je vis en classe
plusieurs mains disparatre sous les tables. Les filles ne pouvaient pas voir
ce que je faisais parce que Agns leur faisait face, mais  voir o mes mains
taient et  entendre les ractions de leur copine elles srent trs bien quel
genre de punition j'tais en train de lui faire subir. 
La jeune fille leva la tte et se mordit les lvres pour ne pas crier quand je
me mis  bouger mon doigt dans son conduit troit. En faisant un mouvement de
va et viens rapide, je l'incommodais considrablement: elle devait tre morte
de peur d'avoir un "accident" devant les yeux de toute la classe. 
C'est exactement la punition que je lui rservais. 
Je pris dans ma poche un Microlax; c'est un petit tube, comme un tube de
colle-tout pour modle rduit, contenant un laxatif puissant. Depuis que
j'tais directrice au Collge Ospif, j'en avais toujours un ou deux en poche. 
Je retirai mon doigt, puis mis la mini-canule  sa place. En pinant
fermement, le contenu fut projet dans le rectum d'Agns. Puis je remis mon
doigt, poussant le liquide au plus loin, afin de acclrer l'effet du laxatif. 
Le sexe d'Agns s'tait ouvert et une bave claire coulait lentement le long de
sa vulve. 
A regret je lui remontai sa culotte, prenant soin de la remettre bien en
place. Puis je fis un pas en arrire et dis: 
"Relevez-vous. Les mains dans la nuque. Retournez-vous vers le tableau." 
Elle s'excuta, montrant son postrieur de coton blanc  ses camarades de
classe, sa jupe tant toujours enroule autour de sa taille. 
Une fois retourne, elle me regarda, pensant probablement que sa punition
tait termine. 
"Ecartez vos pieds! Mademoiselle Agns, vous allez rester comme cela pendant
une demi-heure... Quoi qu'il arrive..." 
et je m'installai  la table du professeur. 
"Vous les autres, vous pouvez commencer  tudier vos examens de demain. Sans
un mot, n'est-ce pas..." 
Les filles prirent leurs livres et leurs cahiers, mais le coeur n'y tait pas
vraiment. Elles lancrent toutes de plus en plus de regards vers leur camarade
qui se trouvait en petite culotte devant la classe. 
Puis la premre crampe se fit sentir. Agns eut une horrible grimace. Petit 
petit elle se rendit compte ce que j'avais rellement fait dans son
derrire... A cause du mouvement de va et vient de mon doigt, elle n'avait pas
discern le moment o j'avais inject le contenu du tube dans son rectum. A
prsent le laxatif commenait  faire son effet... 
Agns ouvrit de grands yeux quand une nouvelle crampe lui tordit les
intestins; cette fois-ci elle ne put viter un lger vent d'chapper. 
Plusieurs filles rirent, surtout de nervosit, mais un regard les calma. 
"Madame la Directrice, je dois aller aux toilettes..." 
"Mademoiselle Agns, n'tais-je pas claire? Une demi-heure j'ai dit, quoi
qu'il arrive... Il vous reste  peu prs vingt minutes..." L, je vis un dbut
de panique dans ses yeux bleus. Elle se demanda si elle pourrait encore tenir
si longtemps. Une nouvelle crampe lui fit savoir qu'elle ne tiendrait mme
plus dix minutes. Elle se plia de douleur. 
"Relevez-vous!" lui intimai-je. "Massez votre abdomen des deux mains, cela
vous aidera  supporter les crampes." 
Effectivement, aprs avoir frott son ventre, la grimace disparut. Elle ne se
rendait pas compte qu'au plus longtemps elle attendrait pour se soulager, au
plus irrsistible cela serait; donc je l'encourageais de se masser le ventre
et de se retenir - je savais trs bien qu'elle ne pourrait jamais tenir
jusqu'au bout! 
"Madame, je vais..." puis elle se tut, sachant instinctivement que cela ne
changerait rien, que je n'aurais pas piti, et qu'elle ne pourrait pas viter
de se donner en spectacle honteux devant ses amies de classe. 
Je sus que la fin tait proche quand elle se mit  pleurer en silence; elle
s'appitoyait sur elle-mme, s'excusant vis-vis d'elle-mme, en quelque
sorte... 
"Oh!" Quelqu'un en classe n'avait pas pu s'empcher de s'xclamer quand vingt
paires de yeux virent bouger le fond de la culotte d'Agns. 
Il eut  nouveau un vent et une forme se dessina dans le coton blanc,
grandissant rapidement, accompagn de bruits trs explicites: Agns tait en
train de remplir sa culotte... 
Puis le poids devint plus grand et la culotte s'ouvrit aux lastiques des
jambes. Le fond de la culotte pendit entre les cuisses qu'elle avait cart
pour essayer de ne pas se souiller. 
Agns se mit  pleurnicher sans retenue, tandis que son rectum continuait de
se vider. 
J'envoyais Jocelyne au secrtariat: "Demandez  Madame Lenoce de vous donner
une culotte en plastique taille adulte, car nous avons un grand bb en
classe... Et ramenez-moi aussi ma cravache..." 
Moins de trois minutes plus tard elle tait de retour, hors d'haleine, ne
voulant pas rater l'humiliation de Agns, et ne voulant pas risquer de me
dplaire. 
Avec un peu trop d'enthousiasme  mon got, elle dplia et me tendit la
culotte en plastique transparant. 
"Vous allez la lui mettre, vous en tremblez d'envie!" lui dis-je. Elle rougit
comme une pivoine, mais n'osa pas repliquer. Puis elle se pencha et tendit la
culotte devant les pieds d'Agns. C'est  ce moment que la masse chaude,
pousse par une nouvelle crampe, s'engouffra entre les lvres du sexe d'Agns;
la jeune fille se mit  uriner sans retenue. 
Je houspilla Jocelyne et elle russit  mettre la culotte tanche  Agns
avant que la masse sombre ne se mette  couler. Il tait temps car la culotte
descendait lentement mais srement le long des hanches de l'adolescente et le
fond pendait  mi-cuisses, bant des deux cots. 
Le coton n'tait plus blanc mais des tches sombres taient apparues. 
Ds que la culotte en plastique fut en place Agns se remit  uriner et
bientt le fond tanche fut rempli de liquide jaune. Il tait temps d'en
finir. 
"Mademoiselle Michaud, remettez vos sous-vtements en place!" 
A regret, Agns tira sur sa culotte de coton pour la remonter. Bien entendu la
masse gluante et chaude s'insinua partout; je vis mme apparatre une tache
sombre sur son ventre. Tant bien que mal elle russit  remettre le vtement,
mais on aurait dit que son postrieur avait grossi de quelques kilos... 
"Penchez-vous, agrippez vos chevilles!" Je pris la cravache et me mis  cot
d'elle. 
"Vous aurez dix coups de cravache. Si j'entends un son, j'y ajouterai cinq
autres, est-ce clair?" 
Elle acquiesa, soupira, puis se pencha pour agripper ses chevilles. Je la vis
faire une grimace: en se penchant elle avait comprim son entrejambes,
provoquant un nouveau mouvement dans la masse nausabonde; heureusement la
culotte en plastique empchait tout odeur d'empester le local de classe. 
Je visai soigneusement, puis fis siffler la cravache dix fois. La douleur
devait tre trs forte, car j'y avais mis toute ma poigne, mais elle ne cria
pas, de peur de devoir en subir encore plus. Le pire tait que chaque coup se
propageait dans le mlange gluant retenu dans la culotte en plastique, pour
s'introduire dans le moindre replis de chair, dans les endroit les plus
intimes... 
Dans la classe, plusieurs filles choisirent les derniers coups pour achever de
se caresser et jouir; j'en ai vu au moins quatre tre prise d'une sorte de
danse de St-Guy quand j'eus termin le dixime coup sur le derrire couvert de
plastique. J'aimerais bien savoir quels fantasmes elles vivaient: dans quel
rle se voyaient-elles? Dans celui du supplici, ou dans celui du bourreau? 
J'avoue que j'aimais beaucoup mon rle et que ma culotte tait plus que
trempe quand je regagnais mon bureau  midi... 
  
- fin de l'pisode -

Copyright:  Charlne O. (juin 2000) 


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Collection "La Directrice"

par Charlne O.
  
Episode 5: "La maman de Martine."
 
"Je suis Madame Lachaise, la maman de le petite Martine de deuxime... Je suis
venue pour rclamer. Voyez-vous, ma fille est trs intelligente; pourtant ce
prof de chimie lui a coll un zro pour son examen. J'exige que vous
interveniez. En tant que directrice de cette cole, vous tes responsable des
actes de vos employs..."
J'avais cout son dbit sans broncher, tout comme je n'avais rien dit quand
Madame Lachaise tait entre dans mon bureau sans mme frapper  la porte. 
Je connaissais la situation: la petite Martine tait trs intelligente, c'est
vrai. Mais la petite garce tait tout aussi paresseuse qu'intelligente. Elle
n'avait pas tudi son examen, persuad que la mmoire tant l'intelligence
des imbciles...
Prise de panique la petite Martine avait essay de copier de sa voisine. Le
prof de chimie, Madame Aureyc, l'avait avertie une premire fois. Mais Martine
avait recommenc, persuade que le professeur n'oserait pas lui prendre sa
feuille. Bien entendu, Madame Aureyc n'avait pas hsit, et lui avait donn un
zro, selon le rglement en vigueur dans mon cole. 
Je n'aimais pas beaucoup Martine Lachaise, petite pimbche prtentieuse, mais
maintenant je savais de qui elle tenait cette mentalit arrogante. 
"Alors? J'attends une rponse!" Son arrogance tait palpable et je dcidais
sur le champs de lui donner une leon. D'habitude je me limite  corriger mes
lves, mais dans ce cas-ci, je trouvais que je devais duquer aussi la mre
d'une de mes lves. Je me levai et appuyai sur un des boutons de la commande
qui se trouvait sur mon bureau. Quinze secondes plus tard, par la porte du
fond cach par une tapisserie, ma secrtaire Claudine et son assistante
Pascale entrrent dans la pice. Elles encadrrent madame Lachaise. 
"Madame Lachaise, vous avez eu raison de venir. Nous allons vous soigner.
Quand vous sortirez d'ici, vous serez comme neuve..." Puis je m'adressai aux
deux autres: 
"Billonnez Madame et conduisez-la dans ma salle de bains." 
Claudine, qui tait ceinture marron de karat, lui prit les bras derrire le
dos d'une prise imparable, tandis que Pascale noua un foulard sur la bouche
trop maquille de la jeune femme blonde. Les yeux de cette dernire
s'agrandirent quand elle se rendit compte de la situation. Elle secoua la tte
d'un air incrdule, comme si elle rvait et allait se rveiller d'un moment 
l'autre. 
On la conduisit dans la pice adjacente, celle que j'appelais "ma salle de
bains". C'tait une vaste pice sans fentres, entirement carrele, mme les
murs. D'un ct il y avait un bain, un bidet et une toilette; de l'autre ct
il y avait une table gyncologique que j'avais achet dans vente publique.
Dans le coin le plus loign, il y avait un coin-douche qui pouvait tre ferm
par un rideau en plastique. 
"Couchez-la sur le ventre, sur le tapis de bain." 
La jeune femme se dbattit de plus belle, mais une lgre pression de Claudine
sur les articulations suffit pour la calmer: quelques millimtres en plus et
elle lui disloqua l'paule. Claudine lui fit un croc en jambe et la coucha sur
le tapis-ponge bleu. Madame Lachaise en perdit ses chaussures italiennes.
Puis Claudine lui attacha les mains derrire le dos avec les menottes qui je
lui passai. 
Entre-temps Pascale avait ajust la camra vido sur la femme couche. Le
voyant rouge indiquait que toute la scne tait enregistre. 
"Nous allons vous soigner, vous purifier de toutes ses vilaines penses que
vous avez." lui dis-je  voix basse. "Et pour que personne n'oublie cette
sance mmorable, mon assistante va tout filmer. Je vous ferai remettre une
copie de la cassette par Martine..."
La jeune femme se dbattit de plus belle, mais Claudine s'assit carrment sur
son dos, la clouant au sol comme un papillon. 
Je me mis au travail. Je m'accroupis et d'un coup sec je relevais la robe noir
jusqu'aux hanches. Comme chaque fois que je traitais une fille ou une femme,
je sentis un agrable picotement entre mes jambes. Je souris  l'ide qu'aprs
ce "traitement" je devrai srement changer de culotte...
Je m'adressai  Pascale: 
"Mademoiselle, voulez vous faire un travelling et filmer depuis le visage de
Madame jusqu' son postrieur? L vous pouvez bloquer la camra, car c'est 
cet endroit que le traitement aura lieu." 
Consciencieusement Pascale se mit au travail, filmant avec plaisir les yeux
horrifis de la maman de Martine...
En-dessous de sa robe elle portait un panty noir et  travers le fin Nylon on
apercevait une mignonne petite culotte blanche, garnie de dentelle. 
Je pris l'lastique du panty  deux mains et le descendit comme on ple une
anguille, jusqu'aux genoux. La jeune femme se mit  gmir et ferma les yeux. 
Le picotement entre mes jambes se fit plus pressant. J'aspirais un bon coup
pour rsister  la tentation de mettre ma main sur mon sexe et de me caresser
sur place. Je me concentrais sur mon travail. 
Avec lenteur calcule je lui descendis le slip blanc jusqu' mi-cuisses,
dvoilant un superbe fessier o les premiers rayons de soleil de l't avaient
dj dessin la marque blanche du bikini. Spasmodiquement les puissants
muscles des fesses se contractaient, puis se relchaient. 
"Mademoiselle, voulez-vous faire un close-up de l'entrejambes de Madame?
N'oubliez pas non plus de filmer la jolie culotte, qu'on puisse bien voir
comment elle en a joliment garni le fond  la crme au beurre..." La madame en
question serra violemment les cuisses. 
"Claudine, passez-moi l'carteur je vous prie." 
L'carteur tait une caissette en bois, de la taille d'une bote  chaussures.
J'y rangeais quelques godemichets. Aprs un court mais ingal combat, la
caissette ft place entre les genoux de la femme, entre le panty retrouss et
la culotte blanche enroule, maintenant les cuisses cartes. De cette faon
nous avions une magnifique vue sur l'entrejambes de la jeune femme. J'enfilais
de fins gants chirurgicaux. 
"Mademoiselle, pouvez-vous filmer le sexe de Madame? Que l'on voit bien
combien les lvres sont gonfles, surtout qu'elles sont rases de prs." Je
passai une main entre les cuisses cartes. Pas un poil...
"Notez que Madame la Salope s'est mme entirement rase le pubis... Bon,
maintenant je vais dlicatement ouvrir le sexe de Madame, que vous puissiez
filmer l'entre de son vagin..."
Avec le pouce et l'index de la main gauche j'carta les lvres glabres,
exposant la chair ruisselante. Je serrais mes cuisses comme si c'tait mon
sexe qui tait expos  la camra, puis je pntrai ce vagin de deux doigts.
Je ne rencontrai aucune rsistance: malgr que la maman de Martine serrait ses
cuisses de toutes ses forces sur l'carteur, ses muqueuses intimes taient
rceptives. Encore une femelle trahie par son intimit...
Quand je ressortis mes doigts, ils taient gluants des scrtions intimes de
Madame Lachaise. Pascale filmait tout avec l'application d'une camerawoman
professionnelle. 
"Madame Lachaise, nous allons commencer votre traitement!" lui dis-je
triomphalement. Elle se cabra au mot "commencer", pensant sans doute qu'elle
avait dj tout subi ce qu'elle pouvait subir...
Je lui ouvris les fesses d'une main, pris une bonne dose de vaseline de
l'autre, et l'appliqua sur son anus. Elle tenta de bouger, mais le poids de
Claudine l'en empchait. 
Aprs avoir tourn quelques fois autour du muscle, je me mis  pousser de plus
en plus fort jusqu' ce que mon mdius pntra le conduit anal. La sensation
tait exquise: mon doigt tait comme pris dans une gangue brlante qui
palpitait rapidement. Je courbais le doigt et me mis  le bouger dans le
rectum de la jeune femme, pour mieux dilater le sphincter. Puis un deuxime
doigt vint rejoindre le premier. Elle gmit de plus belle. Ses fesses
s'taient couvertes de chair de poule. Quand j'cartais mes deux doigts
enfouis dans son ouverture intime pour y glisser un troisime, un vent
s'chappa. 
"Voyons Madame Lachaise, vous pourriez essayer de vous retenir. Nous allons
remdier  cela en vous donnant un lavement." 
L, la maman de Martine se mit vraiment  gigoter de plus belle, voulant
absolument nous communiquer son dsaccord. 
Je retirais mes doigts et les remplaa par l'embouchure fixe sur le tuyau de
l'appareil  lavement. Je le glissais le plus loin possible dans son rectum,
suivi du tube de plastique transparent, puis j'ouvris le robinet. Pascale
avait rempli le sac de caoutchouc rouge au maximum, ce qui faisait plus de
deux litres. 
L'eau tait froide, comme je l'avais demand. Comme cela,  Madame Lachaise
sentirait mieux la progression dans ses intestins. 
Ds que l'eau entra par son anus, elle se mit  gmir et bouger son derrire
d'une faon hautement comique. Pascale n'en ratait rien avec sa camra vido. 
Le niveau dans le sac baissait vite et la jeune femme devait avoir le ventre
douloureux. Je fis lever Claudine du dos de  Lachaise, puis passai un manche 
balai en-dessous des hanches de la femme. A deux nous lui soulevrent le
bassin, permettant ainsi  son ventre de se dtendre plus facilement. Elle
ressemblait maintenant  une femme enceinte de sept ou huit mois. La douleur
se dessina sur son visage. Plus de traces d'arrogance... 
Quand le sac fut vide je lui dis: 
"Maintenant je vais retirer l'embouchure de votre rectum. Je vous conseille de
bien serrer les fesses, car si vous me faites ne ft-ce qu'une goutte sur le
tapis, je vous la fait lcher..."
Je retirais le tuyau et l'embouchure dont le bout tait lgrement souille.
La femme n'arrtait pas de gmir, le ventre distendu comme un amateur de
bire. 
A deux nous l'aidmes  se lever et se diriger vers la toilette dans le fond
de la pice. Au moment o elle allait s'asseoir j'interrompis son mouvement: 
"Stop! Encore un petit instant et vous pourrez vous vider  votr'aise.." et
d'un geste preste je lui remis son slip de dentelle blanche en place, suivi du
panty noir. 
Ses yeux s'agrandirent quand elle comprit enfin ce que venais de faire. Mais
dj Claudine et moi l'asseyrent sur la toilette. Tandis que Claudine lui
poussais les paules en arrire contre la lunette leve, je lui maintenais les
genoux ouverts afin de permettre  Pascale de bien filmer la scne. 
Madame Lachaise secouait la tte avec vhmence, des larmes faisant couler son
maquillage. Puis nous entendmes un vent, suivi d'un bruit humide. Elle ouvrit
les yeux en grand quand elle sentit que ses intestins avaient commenc 
rejeter l'eau et que sa culotte de dentelle et son panty faisaient cran,
maintenant le liquide maintenant chaud entre ses cuisses. 
Une nouvelle crampe fut suivi d'un nouveau jet, inondant sa vulve; une trane
humide apparut sur le devant du panty noir. Puis on entendit couler l'eau dans
la toilette, la culotte ayant dpass sa capacit. Plusieurs minutes
passrent, avec une crampe toutes les trente secondes. Nous attendions la
scne finale. 
Enfin l'expression horrifie atteignit son apoge quand le contenu plus ou
moins solide de ses intestins fut aussi ject et se fraya un passage entre
ses cuisses. La masse brlante dforma le panty noir. Madame Lachaise se
battit pour se lever, pour ne plus sentir ce contact ignoble entre ses jambes,
mais nous la tenions solidement. 
Puis, voyant que la jeune femme avait totalement vid ses intestins, je lui
permis de se mettre debout. Le fond du panty pendant lamentablement 
mi-cuisses. Je lui souris et au mme instant je lui plaquais ma main gante
entre les cuisses et me mis  masser la masse chaude, la forant entre les
lvres de son sexe, dans l'ouverture de son vagin, et sur son bas-ventre. Elle
se mit  uriner, en proie  une crise d'hystrie. L'urine se mlangeait  la
masse nausabonde et coulait le long de ses jambes, traant des lignes
gluantes sur le panty noir. 
Avec Claudine je mis la jeune femme sur une grande feuille de plastique et
nous la soulevmes jusqu' la douche. L sa robe et son soutien-gorge furent
enlevs. Madame Lachaise avait une triste mine, nue jusqu' la ceinture, et
pour le reste, habille du panty noir dform de tous le cts par cette masse
gluante. 
Ses mains furent attaches  une chane qui descendait du plafond. Claudine
prit la lance d'arrosage et rina l'entrejambe de la jeune femme  grands
jets. D'abord la masse fut dilue et rince. 
Ensuite, aprs avoir enlev le panty et le slip de dentelle, il a fallu
beaucoup d'eau avant que nous puissions enfin admirer le sexe ras de la maman
de Martine. 
Quand Madame Lachaise ft enfin propre, nous avons achev notre besogne en lui
rinant les intestins plusieurs fois: pendant Claudine et moi la tenaient,
Pascale insrait l'embout du tuyau d'arrosage dans son anus, puis ouvrait
l'arrive d'eau. Le ventre se distendait  vue d'oeil. Ensuite Pascale retira
brutalement le tuyau, permettant  l'eau de s'chapper. Quand l'eau qui
sortait tait devenue aussi claire que celle qui y entrait, on pouvait
conclure que Madame Lachaise tait enfin propre comme un sou neuf. 
Depuis ce jour l, la petite Martine a toujours fait de bons examens, sa maman
veillant consciencieusement  ce qu'elle tudie bien sa matire...

- fin de l'pisode -

Copyright:  Charlne O. (juin 2000) 


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Collection "La Directrice de L'Institut Ospif"

par Charlene O.

Episode 6: "Quatre petites salopes." 

Elles taient quatre  avoir trich pendant leur examen de franais. 
Un cas grave comme celui-ci relevait de la direction, je les avait donc
convoques dans mon bureau. 
"Toutes les dos au mur, l'une  cot de l'autre!" je leur ordonna. 
Stphanie tait la plus dlure, une vraie "grande gueule", aussi
m'adressai-je  elle: si je la faisais obir, les autres suivraient
docilement. 
"Nom - prnom - classe...?"
"Rincard Stphanie, 6ime C... Madame la directrice" rpondit-elle en vitant
mon regard. 
Je fis quelques pas en arrire, pour mieux regarder ces quatre petites salopes
que j'allais devoir svrement rprimander. Les deux profs - le titulaire de
leur classe et le prof de franais - m'observaient.
Je respirais un bon coup puis passais  l'action: 
"Vous vous tes comportes comme des gamines. Je vais donc vous traiter comme
des gamines. Mademoiselle Rincard, vous aurez dix coups de cravache. Baissez
votre culotte et levez votre jupe!" 
Les yeux de l'adolescente grandirent, sa bouche s'ouvrit sur une question
muette et elle devint rouge comme une tomate, mais elle ne bougea pas. 
J'attendis encore quelques secondes, puis lui lana: 
"J'attends." 
"Euh, non, Madame. Pas question. Je ne ferai pas a, on n'est plus au Moyen
Age. Vous ne pouvez pas exiger une chose pareille." 
Elle me regarda droit dans les yeux, puis continua: 
"Si mes parents apprennent ce que vous m'avez demand, ils porteront plainte,
j'en suis sre. Vous serez suspendue comme directrice. Vous tes flippe ou
quoi?" 
Et elle fit mine de sortir de mon bureau. 
Les deux profs se mirent devant la porte, empchant la jeune fille de sortir. 
Il fallait rgler cette affaire vite et bien, sinon je risquais de perdre mon
emprise sur ces lves. Je dcidai alors de remplacer les coups de cravache
par une punition bien plus exemplaire, qui en plus lui ferait perdre la face
vis--vis de ses camarades de classe. 
Je lui pris les poignets et les fora derrire son dos. Elle se dbattit mais
une pair de gifles la calma. Je l'entrana dans la pice adjacente, laissant
la porte ouverte: je voulais que les trois autres petites idiotes entendent la
correction que j'allais infliger  leur 'chef'. 
La pice tait ma salle de bains prive. Tant le sol que les murs taient
tapisss d'un fin carrelage blanc. Au milieu trnait une table mdicale que
j'avais pu acheter  bon prix lors d'une vente publique. En quelques
mouvements j'avais attach les mains de Stphanie sur le dos et l'avait
couche sur la table, immobilisant ses hanches avec une large courroie de cuir
prvue  cet effet. 
Son derrire tait au bord de la table et ses jambes touchaient  peine le
sol. 
Elle se mit  me supplier de la laisser aller, qu'elle ne dirait rien, que
tout ce qu'elle venait de dire n'tait que pour me faire peur, qu'elle serait
dornavant d'une conduite exemplaire...
Je la laissais dire: les trois autres, dans la pice  ct devaient tre
vertes de trouille. 
Une deuxime courroie passait sur ses seins qu'on devinait sous le cardigan
gris. Je serrais fortement, lui comprimant la poitrine. Elle se tut, ple de
peur, sentant que c'tait srieux. 
Puis je pris place devant elle, insinua mes mains en dessous de sa jupe
plisse et d'un mouvement preste agrippa l'lastique de sa culotte. Quand je
me mis  tirer lentement sur le sous-vtement, elle se mordit les lvres pour
ne pas hurler. 
Je fit glisser la culotte de coton blanc le long de ses jambes, puis la lui
enleva. 
J'tirais le slip entre mes mains et regardais ostensiblement le fond, puis
lui prsenta l'entrejambe o une ligne crmeuse lgrement jauntre dessinait
le ngatif de sa vulve. En baissant la voix pour que les autres ne puissent
entendre, je lui dis: 
"Tu vois, tu n'es qu'une petite salope qui garnit ses fonds de culotte de
crme et de pipi. Qu'en dirais-tu si je montrais ceci  tes copines, dis, 
toutes ces petites idiotes qui ont l'air de t'admirer? Je crois bien que tout
le monde se moquerait de toi, tu ne penses pas? Je sais trs bien que dans
leurs culotte on trouverait le mme genre de peintures, mais que veux-tu,
c'est ta culotte qui circulerait, n'est-ce pas?" 
Je vis  son regard je j'avais mis juste - elle se voyait dj la rise de
toutes ses camarades...
J'en profitais qu'elle tait encore sous le choc pour lui saisir la jambe
gauche, la mettre sur le support pour le genou et l'y attacher avec une
courroie de cuir. Puis fermement j'agrippais l'autre jambe et la plaa dans
son support, cartant largement les cuisses de la jeune fille. 
"H, que faites-vous? Relchez-moi immdiatement!" s'cria-t-elle en panique. 
"Je vais te traiter comme tu le mrites, comme une vraie petite salope!" lui
rpondis-je. D'un geste d'une lenteur calcule, je lui relevais la jupe,
l'enroulant  fur et  mesure, exposant sa vulve o son sexe bant fit une
tache rose. 
"Vous n'avez pas le droit!" dit-elle  voix basse, de peur que les autres
l'entendent. 
"Ici j'ai tous les droits, ne l'oublie pas, petite conasse. Tous les droits...
Mais je vais d'abord m'occuper de tes copines. Ne bouge pas, je reviens!"
fis-je en souriant d'un air menaant. 
Il y avait peu de risques qu'elle bouge, attache comme elle l'tait.
Stphanie ne dit plus rien lorsque je passai dans mon bureau - elle venait de
se raliser avec horreur que n'importe qui qui entrerait dans la pice la
verrait, cartele comme une grenouille, le sexe bant, sur la table
gyncologique qui faisait face  la porte. 
Les trois autres taient immobiles comme des statues. 
Je les fis aligner devant trois chaises un peu spciales qui se trouvaient au
fond de la pice: les pieds taient fixs au sol et au milieu de leurs siges
on voyait dpasser une verge artificielle gonflable - ce que les Amricains
appelaient un 'inflatable butt plug'. Les verges n'taient pas trs grandes,
environ la taille d'un doigt, car elles taient destines  l'anus. 
J'allais les immobiliser d'une faon douloureuse et humiliante, pendant que je
m'occuperais de leur chef. 
"Mesdemoiselles, baissez vos culottes sur vos genoux. En avant! Je ne le
rpterai pas. Sur les genoux!" 
Elle se regardrent puis lentement Pauline, la plus peureuse des trois, alla
chercher sa culotte blanche sous sa jupe plisse grise et la descendit jusqu'
ce qu'elle soit  la hauteur de ses genoux. A regret les deux autres
l'imitrent, anxieuses de ce qui allait suivre. 
"Relevez vos jupes, jusqu' la taille!" 
Aprs une hsitation ce fut  nouveau Pauline qui obit la premire, dvoilant
la touffe claire de son sexe. Quinze secondes plus tard nous avions devant
nous trois colires qui nous montraient leur pubis touffus, c'tait du plus
bel effet! 
"Maintenant mesdemoiselles, vous allez vous asseoir, mais, comme vous l'avez
srement dj devin, en visant bien... Les verges sont destines  votre
orifice anal..."
Elles se retournrent pour regarder les verges de caoutchouc qui se trouvaient
au beau milieu de leurs chaises. Visiblement, elles hsitaient...
"Nous pouvons toujours vous donner un coup de main, si vous prfrez..." Le ton
devait tre menaant  souhait parce qu'elles obirent et baissrent leur
postrieur en direction du phallus en rection. 
"Allons, mesdemoiselles, pas de petites manires, je vous prie! Vous aviez le
culot de tricher  l'examen, alors portez-en les consquences! Et puis, ces
verges ne sont vraiment pas trs grandes, et en plus, elles ont t
lubrifies..."
Je m'avanai vers Pauline, lui saisit les hanches, puis la fora  s'abaisser.
Je passai une main derrire elle et la guida jusqu' ce que son petit trou se
trouve juste au-dessus de la verge. En appuyant sur ses hanches je la fis
asseoir. 
Avec quelques "ouie!" et quelques "aie!" elles finirent toutes les trois par
s'empaler sur leurs tubes de caoutchouc. 
Alors je passai derrire elles et gonfla les verges avec les poires de
caoutchouc prvues  cet effet. 
Elles n'avaient pas encore connu cela,  voir leur ractions. Je pompais les
phallus au maximum, leur causant un inconfort certain: tant leurs rectums que
leur anus taient distendus et elles devaient se tenir bien droites pour ne
pas augmenter la douleur. Elles gmirent. La partie des verges qui se trouvait
dans leur colon avait doubl de volume, rendant impossible de les retirer,
sous peine de se dchirer le muscle du sphincter. 
"Voil de quoi vous tenir en place sans menottes!" Les deux profs avaient
l'air d'apprcier; Madame Leduc avait mis une main dans son pantalon et
s'agitait discrtement - j'ai su par aprs qu'il y avait une ouverture dans sa
poche, lui permettant d'atteindre son sexe - tandis que sa collgue ne valait
pas mieux: ses yeux lui sortaient de la tte et elle se frottait les jambes
l'une contre l'autre en regardant les adolescentes empales. Je dois avouer
que moi aussi je sentais une chaleur moite entre mes cuisses, mais comme
directrice je pouvais difficilement me permettre de me laisser aller. Je me
promis de me rattraper plus tard. 
Pour finir je mis en marche les vibrateurs de ces phallus. Nouveaux
gmissements. Il faut dire qu'un phallus vibrant, gonfl au maximum, dans
l'anus, cela vous donne l'impression de vous trouver  la toilette pour une
vidange des intestins. Quand alors on se trouve en public comme c'tait le cas
ici, c'est plutt dsagrable...
"Maintenant je vais m'occuper de votre chef. Estimez-vous heureuse de votre
traitement mesdemoiselles, votre amie va souffrir bien plus que vous!" 
Sur ces bonnes paroles, profres bien haut pour que Stphanie m'entende, je
les laissai  leur tourments anaux...
Stphanie m'attendait sagement, les yeux ferms, les cuisses largement
cartes. 
"A toi maintenant!" Je pris un tabouret et m'installai entre ses jambes. Elle
rougit violemment. 
Les lvres de son sexe tait lgrement ouvertes. Avec mes deux pouces je les
ouvrit largement, exposant son petit bouton de chair si sensible. Puis je pris
l'appareil de massage et le brancha, ce qui fit un lger ronronnement.
Stphanie sursauta et ouvrit de grands yeux, mais ne dit rien. L'appareil
ressemblait  une mini-foreuse lectrique o la mche aurait t remplace par
une espce de bouton en caoutchouc rouge-orange, de la taille d'une noix. On
l'employait pour soulager les courbatures, les douleurs lombaires etc. Mais
j'avais trouv un autre emploi, o cet appareil s'avrait tout aussi efficace...
Soigneusement je m'installai droit devant la vulve bante et commena mon
travail. Je fis circuler la tte vibrante le long des ses grandes lvres, les
effleurant  peine, de haut en bas, puis de bas en haut et ainsi de suite. 
La crispation de ses muscles disparut trs vite - je dois dire que cet
appareil est une petite merveille, je m'en sers rgulirement moi-mme - et sa
respiration s'acclra. Elle referma les yeux. Ses lvres taient pinces. 
Doucement je continuais mon petit jeu, lgre comme un papillon. Les lvres de
son sexe s'cartrent comme une fleur qui s'ouvre et je pouvais voir le rose
nacr de son vagin. 
Quand je me mis  donner de lgers petit coups rythms avec le bout vibrant,
Stphanie se mit  haleter. 
"Arrtez! Vous tes une... une... euh..." Elle ne trouvait plus ses mots.
Elle ne serait pas long  atteindre son premier orgasme. Je l'enviais un peu...
Elle se mit  murmurer d'une voix mourante: 
"Oh que c'est bon... bordel, c'est gnial vot' truc... oh ll...Super..."
Son bassin ondula frntiquement contre la tte vibrante, mais au dernier
moment je l'empchais de jouir, de quoi faire augmenter la tension. Puis quand
je sentis qu'elle avait atteint le point de non-retour, je dirigeai l'appareil
vers son anus. Cela devait lui dplaire d'tre prive d'orgasme car elle gmit
de dpit: 
"Siouplat, madame... ne me faites pas souffrir... je... j'y suis presque... s'il vous
plat... ne vous arrtez pas!"
La tte de l'appareil disparaissait maintenant entirement dans son anus,
preuve qu'elle tait parfaitement relaxe. Les vibrations de l'appareil
irradiaient dans son ventre, la maintenant dans un tat de pr-orgasme. 
Aprs quelques instants qui devaient lui sembler une ternit, je sorti
l'embout de son petit trou et l'appliqua sur sa fente, l o le clitoris
pointait d'entre les lvres. Ce fut comme si dix mille volts passaient dans
son sexe. Son corps se tendit en un arc, retenu par les courroies.
Heureusement qu'elles taient solides! 
Stphanie se mit  jouir, la bouche grande ouverte, avide d'air. 
C'est alors que sa punition commena. 
"Suffit... a suffit... arrtez Madame... faut pas continuer... Ca fait mal, c'est
trop sensible..."
Mais je continuais quand mme... Et bientt elle se mit  hurler. La tte
vibrante cherchait le clitoris ultrasensible, gorg de sang. La douleur devait
tre horrible, l'empchant de respirer. Son corps gigotait pour chapper au
vibrations lancinantes, mais les courroies l'empchrent de fuir. De la bave
coulait de sa bouche et je vis ses yeux rouler dans leur orbites. Je me rendis
compte que ma culotte devait tre trempe. Je dus faire un effort surhumain
pour continuer mon travail et ne pas mettre l'engin entre mes jambes, ce qui
m'aurait procur un splendide orgasme endans la minute. 
Trs vite Stphanie atteint son deuxime orgasme, les yeux hors de la tte,
tremblant de tous ses membres. Elle ne savait plus parler, ne profrant que
des sons inarticuls. Les trois autres lves, assises sur leurs verges
gonflables dans mon bureau, devaient tre grises de peur...
Mais je n'arrtais toujours pas de la stimuler: de lgers petits attouchements
sur son clitoris la rendaient  moiti folle. Des scrtions s'coulaient de
son vagin et laissrent une trace de bave le long du sillon entre ses fesses.
Le sphincter de son anus s'ouvrit et se referma spasmodiquement, le muscle
circulaire sortant obscnement de son corps comme une bouche qui veut
embrasser, puis se rtracta  nouveau. 
Je vis les muscles de ses jambes tendus comme des cordes  violon et je sus
que bientt le troisime orgasme se dclencherait. Ce serait le dernier,
autrement je pourrais la tuer. 
Effectivement, elle se convulsa, puis resta immobile pendant trois ou quatre
secondes. J'appliquais maintenant fermement la tte vibrante sur son clitoris. 
Un jet d'urine,  l'horizontale, signala le dbut de l'orgasme. J'avais prvu
cela et me trouvais hors de la trajectoire. Puis, comme des spasmes rythms,
d'autres jets suivirent. J'attendis que sa vessie fut vide, puis loigna enfin
l'embout vibrant de son sexe et dbrancha l'appareil. 
Durant plusieurs secondes encore, sont corps continua  tre secou de
spasmes. Ses intestins devaient tre vides, sinon leur contenu aurait aussi
abouti sur les carrelage de ma salle de bains. 
Lentement elle reprit ses esprits, les traits tirs et les yeux cerns de
mauve comme aprs une nuit de fte, les yeux  moiti ferms. 
"Allez, ta punition est termine. Sauf que je vais te mettre une
couche-culotte, car pendant au moins quarante-huit heures tu seras
incontinente suite aux stimulations que ton sexe a subi: pour se dfendre, ton
corps  "dconnect" les terminaisons nerveuses de ton bas-ventre, tu ne te
rendras donc pas compte que ta vessie ou ton rectum sont pleins..."
Elle me regarda, l'horreur dans les yeux. Je terminais l'aspect pdagogique: 
"La prochaine fois que tu voudras tricher, et que tu voudras y entraner tes
copines, tu penseras au traitement qui t'attends!" 
Elle cria de douleur quand je lui essuyais la vulve, tant les muqueuses
taient encore sensibles. 
Ensuite je lui mis une couche-culotte pour adultes et la fixa autour de ses
hanches avec les bandes autocollantes. Pour plus de sret un culotte de
plastique vint recouvrir la couche-culotte. 
Puis je dfis ses liens et l'aida  descendre de la table. Elle manqua de
tomber, encore compltement sonne. Elle s'appuya  moi et marcha lentement
comme un vieillard, les jambes largement ouvertes. 
C'est comme cela que ses trois amies la virent arriver dans le bureau. 
Elles avaient effectivement une mine grise. Les gmissements et les plaintes
de leur chef les avait profondment perturbes. 
Je dbloqua les valves des verges gonflables, leur permettant de se lever.
Toutes les trois laissrent chapper des vents, l'anus distendu, la sensation
de vibration toujours prsente. Leurs sphincters auraient besoin de plusieurs
heures pour se refermer totalement, aussi leur donnai-je une mini-couche
impermable pour incontinents qu'elles collrent  l'intrieur de leurs
culottes. Elles aussi marchrent les jambes cartes...
Puis je les congdia toutes les quatre, sre qu'elles ne recommenceraient pas
aussitt...


- fin de l'pisode -

Copyright:  Charlne O. (septembre 2000) 


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Collection "La Directrice de L'Institut Ospif"

par Charlene O. 
  
Episode 7: "Le traitement de Madame Ghlains." 

La table pour examens mdicaux ne sert pas seulement aux les lves de
l'Institut Ospif, mais aussi aux autres femmes qui y vivent. 
Ce matin c'est Mme Charlotte Ghlains qui en a eu l'usage. 
La Directrice avait remarqu que la jeune prof de maths tait tendue les
derniers jours. Elle l'invita dans son bureau, puis la russit  la convaincre
de se laisser examiner: 
"Je ne suis pas mdecin, mais mon diplme d'infirmire me permet quand mme de
dceler de nombreuses anomalies... Alors je vous invite  vous coucher sur la
table, et de ne plus penser  rien..."
Aprs une lgre hsitation - les yeux de la Directrice laissaient entrevoir
bien plus qu'une simple inquitude collgiale - Mme Ghlains se leva et suivit
la Directrice vers la pice annexe o se trouvait la table d'examen. 
Elle s'assit sur le bord de la table, puis leva ses jambes et s'allongea sur
le plastique noir. 
"Fermez les yeux, relaxez-vous..." la Directrice susurra d'une voix insistante.
"Respirez  fond... expirez lentement par la bouche... Remplissez vos poumons
jusqu'au plus profond de leurs alvoles... Ne pensez plus qu' votre
respiration... Ecoutez son rythme..."
La Directrice lui souleva un bras. Il retomba comme le bras d'une morte. Elle
refit la mme chose avec son pied, obtenant le mme rsultat: Mme Ghlains
tait dtendue et respirait d'une faon rgulire, proche du sommeil. 
"Maintenant je vais vous aider  replier vos genoux contre votre poitrine,
vous allez mettez vos bras autour de vos jambes pour les maintenir dans cette
position. Continuez  vous concentrer sur votre respiration. Trs bien..."
La Directrice lui releva la jambe droite, pliant le genoux jusqu' ce qu'il
touche presque sa poitrine. Puis elle prit la main de sa patiente et la mit
autour du genoux repli, maintenant la jambe dans cette position. 
La robe avait gliss, dvoilant la chair blanche au-dessus du bas, et la
culotte couleur saumon borde d'une fine dentelle aux lastiques des jambes. 
Une lgre roseur colorait les joues de Mme Ghlains, mais elle russit 
maintenir le mme rythme respiratoire, les yeux clos. Un dlicieux picotement
familier s'tait install dans son ventre. Elle se sentit un peu flotter: la
table tait confortable, la pice tait agrablement chauffe, la voix de la
Directrice tait douce et persuasive; elle continuait  se concentrer sur sa
respiration et sentit avec un secret plaisir que la Directrice lui relevait
maintenant l'autre jambe. Ses joues devinrent encore plus chaudes quand elle
se rendit compte que la Directrice devait avoir son visage au-dessus de son
entrejambes. Mme Ghlains esprait de tout coeur que son moi n'avait pas
encore eu le temps de mouiller visiblement le fond de sa culotte...
La Directrice aussi sentit son sexe se gonfler. Elle contracta ses muscles
intimes avec dlice, comme chaque fois qu'elle tait en prsence d'une proie
apptissante. Mais elle devait jouer son rle jusqu'au bout. 
D'un geste qu'on aurait pu qualifier de professionnel, elle agrippa
l'lastique de la culotte, la tira le long des fesses, puis la fit glisser
jusqu'aux genoux de Mme Ghlains. 
Celle-ci se mit  respirer bruyamment, mais ne fit rien pour empcher la
Directrice de continuer. 
Avant mme de regarder le sexe maintenant  nu, elle passa une large lanire
de cuir dans le creux des genoux de Mme, puis en dessous de la table, o elle
attacha la boucle. Elle lui mit les bras en arrire, le long de sa tte et lui
murmura  l'oreille: 
"Comme cela vous pouvez vous imaginer que vous tes entirement en mon
pouvoir; cela qui vous innocente et vous permets de mieux vous relaxer: vous
n'tes aucunement coupable de ce que vous ressentez..."
La Directrice lui attacha les poignets  des lanires qui venaient des coins
de la table. Ces lanires lui permettaient de bouger ses mains jusqu' ses
seins, mais pas plus bas. De cette faon Mme pouvait se toucher la poitrine,
mais les lanires empcheraient un mouvement rflexe malencontreux quand la
Directrice se mettrait  lui manipuler le sexe. 
Mme Ghlains poussa un soupir d'aise et se laissa aller. Le fait d'tre
immobilise lui procura un obscur plaisir sexuel. Elle revit un de ses rves
qui revenaient rgulirement, depuis son adolescence: elle tait attache sur
une solide table de bois, dans l'antre d'un brigand du moyen-ge ou d'un
Viking  la mine rbarbative, entoure d'hommes costauds qui allaient la
violer tour  tour. Quelqu'un lui releva sa robe de brocard, puis un autre
homme lui arracha brutalement sa culotte, la dchirant...
Mais ces viols n'taient pas douloureux; au contraire, ils la faisaient jouir
coup aprs coup. Les hommes, prives de ses cris de douleur et de dsespoir,
redoublaient d'effort, ce qui augmentait encore son plaisir, et ainsi de
suite. Souvent alors elle se rveillait en sueur, la culotte trempe de
scrtions et d'urine: ses orgasmes s'accompagnaient presque toujours de
quelques longs jets d'urine, comme si elle jaculait tout comme ces hommes qui
la violaient. Sa mre n'avait rien dit, mais ds la nuit suivant ce premier
rve, elle avait senti en dessous d'elle un protge-matelas en caoutchouc.
Maintenant qu'elle habitait seule dans un petit appartement non loin de
l'Institut, il lui arrivait de mettre une couche-culotte pour dormir, afin
d'viter de devoir changer ses draps au milieu de la nuit. 
Elle se laissa glisser dans son rve et attendit la suite. 
La Directrice lui inspecta la vulve. D'abord elle carta dlicatement les
lvres qui cachaient l'entre du vagin. Les scrtions avaient form un
liquide pais qui lubrifiait le canal vaginal. La Directrice n'eut aucune
peine d'y insrer un, puis deux doigts gants. Les soupirs de Mme Ghlains lui
indiquaient qu'elle apprciait le traitement  sa juste valeur: le premier
Viking venait de la pntrer... 
Ensuite, les doigts dgoulinants, la Directrice carta les petites lvres,
dcouvrant un clitoris dj gonfl qui vint pointer d'en dessous de son
capuchon. Elle se garda bien de le toucher directement - il devait tre
ultrasensible -, et st immdiatement de quel traitement Mme Ghlains avait
besoin. 
"Je vais faire un traitement qui vous remettra d'aplomb; je vous demande
simplement de vous laisser aller, quoi que je fasse - ayez confiance en moi.
Avez-vous confiance en moi?" 
"Oui..." la rponse vint dans un souffle, de trs loin. Ses traits taient
dtendus, souriants mme sous les paupires closes. La Directrice sut tout de
suite que Mme Ghlains tait  son cinma rotique personnel et s'en rjouit:
cela rendrait son traitement plus ais et plus efficace. 
"C'est bien, c'est trs bien... Ne pensez plus  rien, ne vous occupez plus de
rien. Laissez faire vos fantasmes..."
La Directrice poussa sur un bouton et quelques secondes plus tard Mme
Melville, une des assistantes de la Directrice, apparut. Elle n'eut pas besoin
d'explications: en voyant la pose de Mme Ghlains, les genoux replis et le
bas-ventre dnud, elle st ce que la Directrice attendait d'elle. 
Les deux femmes mirent de longs tabliers de caoutchouc et se munirent de gants
de chirurgiens qui montaient jusqu'aux coudes. 
La Directrice appliqua un masque  gaz sur le visage de Mme Ghlains. C'tait
un objet bizarre dans cette salle de bains et sa fonction n'tait pas de
filtrer l'air, mais de rduire les sens de Mme Ghlains en diminuant sa
perception visuelle, son sens olfactif et son oue. En la forant de respirer
par le long tuyau de caoutchouc elle aida la jeune femme  se sentir dans un
monde tranger, un peu comme un foetus dans le ventre de sa mre. La jeune
femme entendit le battement de son coeur dans le masque: le lger bruit de
l'artre frontale fut amplifi dans l'troit espace du masque. Le caoutchouc,
transformant les bruits, lui donna l'illusion d'tre sous eau - tout comme le
foetus. Le bruit de sa respiration rveilla en elle de trs lointains
souvenirs, enfouis depuis longtemps dans son subconscient. 
Mme se sentit bien et relaxa ses muscles. Elle attendait avec impatience le
Viking suivant qui allait la violer...
Elle sentit  peine qu'on dfit la courroie qui maintenait ses genoux contre
sa poitrine. On lui retira sa jupe, puis sa culotte et ses bas Nylon. Pendant
que la Directrice lui soulevait le bassin, Mme Melville plaa une serviette
impermable sous son derrire nu. 
Mme Ghlains se laissa faire, feignant ne s'apercevoir de rien. 
Ses jambes furent ouvertes et places dans des triers comme pour un examen
gyncologique, ses genoux furent soutenus par des supports spciaux. Elle se
demandait  peine pourquoi on attacha ses genoux et ses chevilles avec des
lanires de cuir ou pourquoi on passa une large ceinture sur ses hanches. Elle
essaya de bouger et se rendit vaguement compte qu'elle tait immobilise 
partir des hanches: elle ne pouvait plus bouger ni son bassin, ni ses cuisses,
genoux ou chevilles. La seule chose qu'elle pouvait encore bouger tait ses
orteils. Mais elle ne s'en fit pas en glissa dans une douce torpeur: la
Directrice avait mis quelques gouttes d'un produit lgrement euphorisant dans
le filtre du masque  gaz. Les images n'en furent que plus excitantes. 
Une drle de sensation la fit sursauter dans son rve. 
"Ne vous en faites pas, nous allons vous raser, pour mieux vous soigner, cela
ne prendra pas longtemps..."
Mme Ghlains s'enfichait que cela dure ou pas: la sensation de la savonne
chaude sur son sexe tait trs agrable et elle eut un petit rire heureux: un
des Vikings lui avait enduit l'entrejambe de mousse de bire et avait sorti
son poignard pour lui raser les poils du pubis. 
Habilement Mme Melville lui rasa entirement le pubis, du nombril  l'anus.
Elle travaillait vite et avec dlicatesse, prouvant sa longue exprience.
Plusieurs fois les attouchements intimes avaient fait sursauter Mme Ghlains,
et quand le blaireau s'arrta sur l'oeil sombre de l'anus, Mme Ghlains dt se
mordre les lvres pour ne pas crier. Son soupir se termina en haltement et
elle gmit de dpit quand Mme Melville retira le blaireau. 
La Directrice nota mentalement que sa patiente tait aussi sensible de l'anus
que du vagin. Il faudrait en tenir compte lors du traitement. Ces sont ces
petites choses qui font votre rputation... se dit-elle en souriant en
elle-mme. 
Le sexe glabre au milieu de la chair rose des cuisses cartes ressemblait 
une bouche obscne qui aurait les lvres entrouvertes et qui laisserait
chapper un filet de bave. 
Discrtement la Directrice se caressa quelques secondes, aussitt imite par
Mme Melville, qui mit carrment sa main en dessous de son tablier de
caoutchouc pour mieux pouvoir se toucher. Puis elles se mirent  l'ouvrage. 
Tandis que la Directrice caressait doucement le sexe  l'endroit o elle
devinait le clitoris, pour entretenir l'tat d'excitation de la jeune femme,
Mme Melville enduisait de vaseline deux verges artificielles de forme
spciale. C'tait des "butt-plugs" comme disent les Amricains: des
godemichets faits pour tre mis dans l'anus; leur forme conique qui se
terminait par un renflement puis par un rtrcissement - ils ressemblaient
vaguement  des champignons de bande dessine - rendait l'insertion aise,
mais il tait impossible de l'expulser d'une faon "naturelle", c'est  dire
avec les muscles du rectum ou du vagin. Il fallait donc tirer sur le manche
pour retirer la verge artificielle du corps. Le cot oppos  la pointe
formait une poigne vaguement rectangulaire longue de six  sept centimtres
et empchait l'objet de disparatre entirement dans le corps; de cette faon
la partie large "scellait" l'orifice. De l le nom "butt-plug", littralement
"bouchon  derrire". La personne qui portait un butt-plug avait constamment
l'impression qu'un de ses orifices tait maintenu ouvert. Comme la poigne
tait plate, on pouvait mme porter un butt-plug sous des vtements, sans que
personne ne puisse s'en apercevoir. Cela ce faisait par exemple quand la
patient avait reu un lavement et devait se retenir: mme sil elle "lchait
tout", le butt-plug scellait l'anus et rien ne pouvait s'chapper. 
Les butt-plugs tait fabriqus de caoutchouc souple et lastique; un tuyau
reli  une petite poire permettait de les gonfler et une soupape les
maintenait dans cette forme. 
La Directrice vit avec satisfaction que le sexe de Mme Ghlains s'tait encore
plus ouvert sous sa caresse. La patiente avait toujours son air bat derrire
son masque de verre et la respiration amplifie par le long tube de caoutchouc
tait rgulire. 
Mme Melville lui tendit le premier butt-plug et la Directrice le pointa vers
l'ouverture du sexe. De la main gauche elle carta les lvres, puis enfona
lentement le gros objet dans le vagin. Mme Ghlains gmit de plaisir en
sentant le Viking  l'norme verge la violer. 
Quand la Directrice sentit une rsistance, elle relcha les lvres qui se
collrent autour du manche du butt-plug puis actionna la pompe quelques fois.
L'objet de caoutchouc se gonfla et prit la forme du vagin. Le manche grossit
aussi, crant une sensation d'tirement dans les parois vaginales. Alors elle
poussa l'interrupteur et un lger ronronnement se fit entendre, venant du
bas-ventre de Mme Ghlains. Celle-ci soupira  nouveau d'aise, esprant
confusment que ces sensations agrables ne finissent jamais. 
Ensuite la Directrice enduit soigneusement l'anus de vaseline, puis insra un
doigt dans la gaine brlante. La pntration fut salu d'un nouveau
gmissement lascif. Les Vikings semblaient aussi pratiquer la sodomie. 
La peau de Mme Ghlains tait hrisse de chair de poule, ses nerfs taient 
vif, rceptifs au traitement que la Directrice allait lui faire. 
Un deuxime doigt alla rejoindre le premier et la Directrice n'eut aucune
peine  les carter, tant le sphincter tait relch. Elle insra deux doigts
de chaque main et entreprit, lentement mais srement, d'ouvrir le muscle anal
au maximum, pour pouvoir y glisser le butt-plug. 
Quand l'ouverture fut suffisante, la Directrice injecta le contenu de deux
tubes de Microlax, des mini-laxatifs, dans le rectum puis poussa le butt-plug
en faisant des mouvement rotatifs. 
Le gros objet disparut sans peine dans l'ouverture lubrifie et fut bientt
absorb dans le rectum de la jeune femme, laissant uniquement dpasser
l'embout rectangulaire qui l'empchait de s'enfoncer entirement dans le
conduit anal. De l'embout sortait le tuyau reli  la petite pompe, et le fil
reli  la pile lectrique. L aussi la Directrice brancha le vibrateur et le
mit sur puissance minimum. Elle pompa jusqu' ce qu'elle sente que le
butt-plug avait rempli le rectum, puis elle donna encore trois petits coups de
pompe, pour crer l'effet dsir. Le sphincter tenta vainement de se refermer
mais se heurta au manche, le rectum voulut expulser l'intrus mais sans succs. 
Mme Ghlains se sentait dlicieusement remplie: tant son sexe que son derrire
taient tendus  la limite de la douleur, comme si deux normes verges la
transperaient en mme temps. Elle tenta en vain de toucher son sexe, les
mains retenues par les lanires. La Directrice s'en aperut et lui ouvra le
chemisier, puis dfit le soutien-gorge, librant deux seins pleins que Mme se
mit immdiatement  triturer. Sa respiration s'acclra sensiblement. 
La Directrice prit alors la seringue de 100cc que Mme Melville avait apprte;
elle contenait une solution physiologique de 0,5 %. 
Au lieu d'une aiguille la seringue tait termine par une sonde urtrale: un
fin tuyau de plastique transparent, long d'une vingtaine de centimtres. 
Ecartant les lvres vaginales la Directrice dcouvrit l'entre de l'urtre et
y enfona la sonde. Mme Ghlains sursauta  cette intrusion intime et plutt
douloureuse mais Mme Melville veillait et augmenta aussitt le contact entre
l'appareil de massage et le clitoris de la jeune femme, la rejetant dans son
rve pre-orgasmique. 
Quand la sonde eut presque entirement disparu dans la vessie, la Directrice
appuya sur le piston et vida le contenu, contrlant de la main gauche le
gonflement de la vessie. Quand celle-ci fut tendue et dur  toucher sous la
peau du ventre, elle bloqua le piston pour empcher que le flot s'inverse et
que la vessie se vide. En maintenant la vessie pleine la Directrice cra une
tension supplmentaire dans le ventre de la jeune femme, tension qui allait
s'ajouter aux tensions causes par les butt-plugs gonfls. 
Les sens de Mme Ghlains taient concentrs dans son bas-ventre et entre ses
cuisses, le reste n'existait plus pour elle. L'un aprs l'autre de magnifiques
mles aux verges gantes venaient lui rendre hommage. Chaque organe suivant
tait plus gros que le prcdant et menaait de lui dchirer le vagin ou le
rectum, mais chaque fois son corps s'y accommodait et la srie recommenait. 
C'tait le dlire, c'tait son rve vcu en ralit. 
Mme Melville brancha l'appareil de massage et effleura le sexe de la jeune
femme, dclenchant comme un tremblement dans le bassin. Mme Ghlains tenta
dsesprment de se frotter le clitoris contre le bout vibrant, ce qui aurait
quasi immdiatement dclench son orgasme. Mais l'orgasme n'tait pas encore
au programme. Mme Melville touchait la chair intime par petits coups, pour
exciter et agacer la patiente, pendant que la Directrice tira alternativement
sur les butt-plugs, chaque fois un peu plus loin, tirant les sphincters un
peu plus  chaque fois. Quand un des butt-plugs pouvait tre sorti librement,
elle le renfonait et donnait un ou deux coups de pompe, puis recommenait 
tirer dessus. 
Aprs plusieurs tapes les butt-plugs taient devenus normes. Mme avait deux
ouvertures grandes comme des soucoupes entre les jambes. L'appareil de massage
devait de plus en plus souvent exciter le clitoris de la jeune femme pour lui
permettre d'endurer la douleur cause par l'tirement extrme de ses muqueuses
intimes. La pression dans sa vessie tait devenue intenable, mais la sonde
empchait tout coulement. Dans son derrire, les Microlax avaient fait leur
travail et exigeaient une vacuation rapide et totale. L, le butt-plug
veillait  l'tanchit. 
La respiration tait rapide et superficielle, comme d'une femme en labeurs.
Les Vikings n'taient plus que d'normes verges qui la pistonnaient avec un
plaisir sadique. Depuis longtemps Mme Ghlains dansait au bord de l'orgasme,
les impulsions soigneusement doses par les deux femmes. Il tait clair que
Mme Ghlains ne pourrait plus tenir longtemps. 
Le traitement de la Directrice visait a crer une sorte de double
accouchement, o la parturiente expulserait de tous ses orifices intimes. Ses
fantasmes l'aideraient  se prparer,  supporter la douleur en stimulant la
production d'endomorfines. 
La longue et soigneuse prparation garantissait un orgasme de longue dure,
ncessaire pour complter le processus d'expulsion. 
Quand les butt-plugs avaient atteint leur tailles maximales, la Directrice fit
signe  son aide. Celle-ci baissa l'embout vibrant de l'appareil de massage
sur le clitoris et contrairement aux fois prcdantes, l'y maintient. 
L'effet fut immdiat: un cri rauque s'chappa du long tuyau respiratoire et
son corps se tendit - on entendit craquer les lanires de cuire sous la
terrible pression. La Directrice retira d'un coups les deux butt-plugs,
forant une dernire fois les ouvertures au plus grand de leurs diamtres,
tandis que Mme Melville arracha la sonde urtrale d'un coup sec. La sonde fut
suivie d'un jet verticale d'urine, inondant le tablier de la Directrice. 
Les butt-plugs sortis, les ouvertures continuaient  ber grce  la longue
prparation qu'elles avaient subies. La Directrice enfona la main gauche dans
le vagin de Mme Ghlains, la main droite dans son rectum. 
Le cri de Mme Ghlains s'tait tu par manque d'air; elle secouait la tte
comme une folle. Mme Melville brancha la bouteille d'oxygne sur le tuyau
respiratoire, prolongeant l'orgasme de plusieurs secondes. La Directrice
malaxait le col de l'utrus comme si c'tait une verge, contrlant par la mme
occasion les signes prcurseurs d'une crampe d'utrus  viter  tout prix.
Mais la prparation avait t bien faite et l'orgasme se prolongeait sans
complications. La main droite de la Directrice s'enfona jusqu'au coude dans
le rectum, dclenchant un violent mouvement intestinal. Elle forma un poing et
retira sa main, tirant la muqueuse au passage. L'effet ne se fit pas
attendre: Mme Ghlains vida le contenu de ses intestins d'un long trait. 
Quand les sphincters revenaient petit  petit vers leurs diamtres normaux, la
Directrice retira sa main du vagin et fit signe  Mme Melville de rduire la
pression sur le clitoris. Personne n'tait capable de dterminer combien
d'orgasmes Mme Ghlains avait vcue - ce n'tait physiologiquement pas
possible qu'il y en ait eu qu'un. 
Mme mit encore un bon quart d'heure  retrouver son souffle grce  l'oxygne
dans son tuyau respiratoire. Il lui fallut une aprs-midi de repos pour se
remettre de ses motions. Aprs, elle se sentait rajeunie et en pleine forme.
Le seul revers de la mdaille fut qu'elle d porter, tant le jour que la nuit
durant plusieurs semaines, des couches-culottes et de culottes de caoutchouc:
elle tait momentanment incontinente et ses sphincters devaient petit  petit
reprendre leur fonctions initiales. 
  
  
- fin de l'pisode -

Copyright:  Charlne O. (octobre 2000) 


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Collection "La Directrice de L'Institut Ospif"

par Charlene O.
  
Episode 8: "Faisons connaissance" 
  
Hlne tait en train de lire un roman d'amour, bien au chaud dans son lit,
quand la Directrice, sans mme frapper  la porte, entra en coup de vent dans
sa chambre. 
"Bonsoir Hlne" dit-elle en prenant l'unique chaise de la chambre. Elle
s'assit  ct du lit. 
Hlne tait une nouvelle lve, et Elise, sa 'marraine' - chaque nouvelle
lve tait prise en charge par une ane - l'avait prvenue de la visite
probable de la Directrice. Elle avait ajout: 
"C'est un mauvais moment  passer, mais quoi, si tu ne lui dplais pas trop,
ce ne sera pas trop grave. Surtout ne lui rsistes pas, ne lui dis jamais
'non'! Alors elle va te rciter le sacro-saint rglement de l'Institut Ospif,
elle va te bousculer un peu, peut-tre mme te tripoter, et puis elle te
fichera la paix..."
Et voil que la Directrice se trouvait  ct de son lit, penche sur elle
comme un garde-malade. Son chignon lui donnait un air svre. Avec une grimace
qui devait passer pour un sourire elle prit le livre que Hlne tait en train
de lire et regarda la couverture. "Rempart des bguines" par Franoise
Mallet-Joris. Son regard en dit long et Hlne sut que cet entretien n'allait
pas tre si facile que Elise avait prdit...
"Bon, je vois. Mademoiselle Hlne, vous n'avez pas la permission de lire ce
genre de roman. Cela se trouve en toutes lettres dans le rglement que vous
avez sign, ainsi que vos parents,  l'inscription." 
Elle soupira et continua: 
"Et si vous n'avez pas la permission, cela veut dire que cette littrature
vous est interdite." C'tait plus une constatation qu'une question. 
"De qui avez vous eu ce livre?" 
Hlne ne sut pas quoi rpondre. Elle avait pris le livre dans la bibliothque
de ses parents, esprant profiter du temps libre au pensionnat pour le lire,
loin des yeux indiscrets. 
"Rabattez vos couvertures." L'ordre tait bref. 
Hlne s'excuta. Elle ferma les yeux, ne sachant pas ce qu'elle devait
penser. La Directrice avait une fameuse rputation et les histoires qui
circulaient dans l'cole donnaient la chair de poule...
Sans hsiter la Directrice lui releva la robe de nuit jusqu'au nombril,
exposant une sage culotte de coton blanc. Le corps de l'adolescente tait
splendide, mais il lui manquait encore quelques rondeurs. 
Hlne s'effora de ne penser qu' ce que Elise lui avait dit "Ne pas la
contredire, ne pas s'opposer..."
Mais quand la femme crocha dans l'lastique du slip et l'abaissa sur ses
cuisses, dcouvrant la toison sombre de son sexe, Hlne eut quand mme un
sursaut qu'elle eut du mal  dissimuler. Heureusement la Directrice fit comme
si elle n'avait rien remarqu. Hlne sentit son regard glisser sur son corps,
s'attarder sur son bas-ventre, l o le soleil des grandes vacances avait
dessin le contour minuscule du bikini...
"Je vous conseille de ne pas bouger." 
Mme si la Directrice n'avait rien dit, Hlne n'aurait pas boug. Elle tait
terrifie. C'tait comme si toute sa volont avait gliss d'elle avec sa robe
de nuit. 
Sous le regard perant de la femme, Hlne se sentit rougir. Elle avait la
chair de poule et les pointes de ses seins taient douloureux  force d'tre
durs. 
La Directrice regarda Hlne droit dans les yeux et ses mains glissrent vers
les mamelons roses. Elle les prit entre ses doigts, les fit rouler doucement.
Ils ragirent immdiatement et Hlne sentit qu'ils durcissaient encore. Elle
tait horriblement gne, en attrapait chaud et froid. L'agacement de ses
seins se rpercutaient dans son bas-ventre comme s'il y avait des fils
lectriques qui reliaient ses seins  son sexe. 
Mais la Directrice serrait les pointes de plus en plus fort. D'une sensation
plutt agrable, la manipulation de ses seins devenait franchement
douloureuse. Les pointes taient sensibles de nature et n'avaient jamais subi
de traitement pareil. 
Hlne se mit  haleter. Ses yeux se remplirent de larmes. La Directrice
pinait, tirait, roulait les pointes, grosses comme des crayons, entre ses
doigts. Sans brutalit. Sans piti non plus, mais avec efficacit. Sans
broncher: elle guettait les ractions d'Hlne comme un entomologiste
regarderait l'accouplement d'un scarabe rare. 
Hlne ne put viter un gmissement. Elle transpirait bien qu'il faisait frais
dans la petite chambre. La Directrice tourna lentement le bout des seins.
Toujours avec la mme efficacit perverse. Hlne couina, la vue trouble par
les larmes. 
Ses pieds s'agitaient, sa tte roula de gauche  droite. 
Hlne gmit sans discontinuer, sans mme faire d'effort pour se retenir. Elle
ne savait plus penser, la douleur lui coupa le souffle. 
Puis tout aussi soudainement que cela avait commenc, la Directrice lcha les
pointes. La douleur diminuait lentement... 
"Tournez-vous sur le ventre." 
Hlne n'hsita pas et, contente de pouvoir cacher son sexe, se retourna, les
fesses en l'air. 
"Je vais prendre votre temprature, puis je me vois dans l'obligation de vous
faire subir une lgre punition, tant pour vos lectures, que  titre
prventif, pour vous faire sentir ce  quoi vous vous exposez..."
La Directrice enfila des gants de chirurgien, puis rabaissa encore un peu plus
la culotte de l'adolescente. L'instant suivant Hlne sentit que la femme lui
cartait les fesses. Morte de honte, elle enfouit sa tte dans l'oreiller. 
Sans un geste superflu la Directrice examina l'entrejambe de son lve. Le
renflement circulaire de l'anus se contractait ds que ses doigts le ttrent.
La vulve tait d'un rose ple et l'ouverture du sexe laissait suinter un
liquide transparent. Elle carta les grandes lvres pour examiner la corolle
forme par les petites lvres, puis tira dessus pour exposer le clitoris. Le
prpuce glissa et le petit bouton nacr apparut, lgrement rig. 
Comme l'examen gyncologique approfondi tant prvu pour la semaine prochaine,
ce premier contrle tait suffisant. 
La Directrice enduit ses doigts de vaseline. Elle rapprocha sa chaise et,
appuyant son bras gauche sur le dos de la jeune fille, lui carta  nouveau
les fesses. Hlne se laissait faire, incapable de bouger. Elle se rendit
compte que la Directrice appliquait une crme paisse sur le pourtour de son
anus. Puis elle sentit une lgre douleur, un peu comme une brlure, et un
doigt glissa dans son rectum vierge. Elle gmit  nouveau, dans son oreiller.
Cette fois-ci ce n'tait pas la douleur qui la faisait gmir, mais cette
sensation horriblement humiliante de ces doigts qui fouillaient son intimit:
la Directrice avait recourb son doigt et palpait la parois ultrasensible du
rectum. Avec horreur Hlne se rendit compte que cet attouchement contre
nature ne lui tait pas dsagrable, que ce lent va-et-vient dans son derrire
l'excitait sexuellement. 
La jeune fille respirait  peine, morte de peur pour ce qui allait suivre. La
Directrice, s'aidant de sa main gauche, russit  insrer un deuxime doigt
dans le conduit troit. Elle les carta pour ouvrir l'ouverture, ce qui
provoqua une nouvelle srie de gmissements. 
Quand elle estima que le sphincter tait bien lubrifi, elle retira ses
doigts, laissant  Hlne la dsagrable sensation que son anus restait
entrouvert. Avant que le muscle ne se soit rtract, la femme y insra son
thermomtre rectal, qui n'tait en fait rien d'autre qu'un thermomtre de
vtrinaire. Elle possdait bien entendu un fin thermomtre digital  lecture
quasi instantane, mais dans un cas pareil elle prfrait de loin le gros tube
de verre qu'elle pouvait enfoncer jusqu'au fond du rectum. 
Hlne poussa un petit cri, vite touff par l'oreiller, quand le bout du
thermomtre vint heurter le fond du rectum, l ou commence le virage du
sigmode. L'intestin est trs peu sensible, except  l'tirement, et c'est ce
qu'elle ressentait maintenant. La Directrice n'insistait pas et laissa le
thermomtre en place. Il dpassait des fesses de l'adolescente comme verge
grotesque qu'on aurait fich dans son derrire. 
Entre-temps elle inspecta le dos et l'arrire des cuisses de la jeune fille. 
Aprs un temps qui parut trs long la Directrice retira le thermomtre. Hlne
se contracta involontairement: elle avait l'affreuse impression de ne plus
contrler ses muscles intimes. 
"36,6. Un peu bas pour le soir, mais je crois que a va monter bientt..." 
"Mettez les mains dans la nuque. Je vais vous administrer quelques coups de
cravache, en signe de bienvenue. Comme a vous saurez ce qui vous attends si
vous ne respectez pas le rglement." 
La Directrice s'tait leve et avait fait glisser la culotte le long des
jambes d'Hlne pour la lui enlever. Puis elle lui carta les jambes. Hlne
tait comme paralyse. Elle se rendit vaguement compte que son sexe tait
horriblement expos entre ses cuisses ouvertes. Elle entendit un sifflement,
suivi de prs d'un claquement sec. Puis la douleur du coup de cravache
l'envahit et elle hurla. La Directrice lui poussa la tte dans l'oreiller: 
"Si vous faites du bruit, je vous touffe, et je continue jusqu' ce que votre
postrieur soit en sang. Compris?" 
Hlne fit oui de la tte. Elle essayait de reprendre sa respiration: la
douleur lui avait coup le souffle. 
Avant qu'elle ait pu rcuprer, la cravache s'abattit une deuxime fois en
travers de ses fesses. Puis une troisime fois. La morsure de la cravache
dessinait chaque fois une nouvelle ligne rouge. La douleur irradiait dans son
bassin et se transformait en chaleur.  Hlne ne savait plus ce qui tait le
plus horrible: la douleur cuisante, l'humiliation de la fesse, ou son sexe
bant expos entre ses cuisses cartes. Curieusement, la fesse augmentait
son excitation d'un cran: elle se sentait vulnrable, expose, et surtout,
incapable de s'opposer  la volont de cette femme  la poigne de fer. Son
corps ragit  la chaleur de son derrire martyris et elle sentit son sexe
gonfler, ce qui l'humiliait encore plus. 
La Directrice frappa encore plusieurs fois, dessinant un joli motif
gomtrique sur les fesses rebondies. Puis elle dit sur un ton sans rplique: 
"Bien. Retournez-vous sur le dos." 
Hbte, Hlne se retourna. La fracheur relative des draps lui fit du bien 
ses fesses tortures. 
"Relevez les genoux. Vous tes droitire? Posez votre main droite sur votre
sexe." 
Hlne ne comprit pas o la Directrice voulait en venir. Sa main se posa sur
sa vulve et presque sans qu'elle s'en rende compte son mdius chercha le
renflement du clitoris. 
La voix de la Directrice la sortit de sa torpeur: 
"Maintenant montrez-moi comment vous vous caressez." 
L'adolescente se ralisa enfin ce que la Directrice voulait, ouvrit les yeux
avec horreur et secoua la tte. Se caresser devant cette femme? Jamais! Tout
devenait clair  Hlne maintenant... La torture de ses seins, les coups de
cravache sur ses fesses... tout cela n'avait qu'un but: briser sa rsistance, la
repousser dans ses derniers retranchements, pour en arriver  ceci... La
Directrice voulait voir comment la jeune fille se caresse, comment elle jouit,
c'est  dire, comment elle est rellement... Car c'est bien connu: c'est dans
l'abandon et dans l'ivressede la jouissance qu'on rvle sa personnalit
relle...
"Je peux recommencer la sance de la cravache si vous y tenez..."
Avant mme que Hlne ait pu rpondre, la Directrice abattit la cravache de
toutes ses forces sur le bas-ventre de l'adolescente, l o le renflement du
sexe faisait une bosse. Hlne hurla de douleur, choque. Une longue ligne
rouge se dessina de l'une hanche  l'autre, interrompue par la touffe de poils
pubiens. 
"De toute faon, c'est la premire chose que vous auriez fait ds que j'aurais
quitt cette pice... Alors, allez-y... Ce n'est que le dbut qui est difficile..."
Morte de honte Hlne glissa une main entre ses cuisses. Elle ferma les yeux,
la vue barbouille par les larmes. A son tonnement elle trouva son sexe
tremp et trs vite ses doigts se mirent en marche. 
La Directrice regarda avidement le jeu des doigts entre les lvres gonfles.
Elle bougea sa chaise, se pencha entre les cuisses de l'adolescente. Son
mdius chercha l'anus encore lubrifi et s'y enfona d'un coup. Hlne salua
cette pntration dans son intimit par un nouveau gmissement, de plaisir
celui-ci. Elle se mit  haleter, la bouche mi-close. Ses doigts dansaient un
ballet frntique. Toute sa rserve avait disparu: les jambes largement
ouvertes, elle montra sans plus aucune gne son sexe ruisselant. 
La Directrice mit sa main gauche sur le visage de la jeune fille et frotta
lgrement les lvres de son doigt gant. Sans hsiter Hlne prit le doigt en
bouche et se mit  le sucer comme un nourrisson tte le mamelon de sa mre. 
Sa respiration s'acclra et devint saccade. Elle gmissait maintenant sans
discontinuer. 
La Directrice retira  moiti son mdius du sphincter anal, et revint  la
charge avec deux doigts. Hlne se mit  avancer son bassin  petits coups
pour mieux s'empaler sur les doigts. 
"Encore..." parvint elle  murmurer "...encore un..."
La Directrice ajouta un troisime doigt et glissa son pouce dans le vagin
inond. Elle se mit  malaxer les parois ultrasensibles du vagin et du rectum,
pinant le prine entre ses doigts muscls. Le rsultat ne se fit pas
attendre: Hlne partit comme une flche. Elle bascula son bassin d'une faon
absolument obscne, s'arrta brutalement de respirer, puis serra de toutes ses
forces ses cuisses autour de la main de la Directrice et se mit  trembler de
la tte aux pieds, en proie  un des plus beaux orgasmes de sa jeune vie...
Aprs un temps qui semblait interminable, le corps de Hlne se dtendit. Elle
retomba comme une poupe dsarticule. 
Avec une douceur qu'on ne lui souponnait pas, la Directrice retira ses doigts
du rectum de Hlne. L'adolescente suait toujours sur le doigt gant. La
femme l'observa encore quelques instants, puis retira son doigt. Rapidement
elle borda la jeune fille, teignit la lumire et quitta la chambre sans faire
de bruit. 
  
- fin de l'pisode -

Copyright:  Charlne O. (novembre 2000) 


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Collection "La Directrice de L'Institut Ospif"

par Charlene O. 
  
Episode 9: "Tendres copines" 
  
Bien sr qu'elle l'avait vu... La Directrice voyait toujours tout,
malheureusement... 
Florence avait vol un lger baiser  Stphanie pendant que la Directrice
crivait des formules au tableau. Un tout petit baiser. Un baiser lger comme
un papillon. Juste de quoi patienter jusqu'au soir, quand dans l'obscurit des
chambres sous les toits elles pourraient se donner  leur passion...
Comme si elle avait eue des yeux dans le dos, la Directrice s'tait retourne
vers la classe au beau milieu d'une quation...
En un clair elle avait compris la scne et se sentit oblige de svir
immdiatement afin d'viter que d'autres filles suivent l'exemple. Il y avait
plusieurs 'amitis' dans cette classe, cela se sentait cela ds qu'on y
entrait: il y avait toujours comme de l'lectricit dans l'air. Raison de plus
pour mettre le hol... 
Sa voix froide fit frissonner les coupables: 
"Mesdemoiselles Florence et Stphanie, devant la classe." 
Rougissant les deux adolescentes se levrent lentement et s'approchrent du
tableau. 
Brutalement la Directrice tira Stphanie sur l'estrade, la mettant le dos
contre le tableau vert. Puis elle s'adressa  Florence: 
"Vous,  genoux devant votre amie, le derrire vers la classe."  Tremblant de
peur et de honte, la jeune fille s'excuta. 
"Les mains par terre." 
Son derrire, pris dans la jupe  plis grise, pointait vers la classe. Ses
jambes taient couvertes de chair de poule. 
"Vous aviez envie de vous cajoler? Petites dvergondes. Vos hormones vous
tourmentent? Ce n'est pourtant pas le printemps, que je sache. Je vais vous
apprendre  jouer vos petits jeux en classe. O vous croyez-vous?" 
Dans la classe on pouvait entendre voler une mouche. La Directrice avait la
rputation d'tre horriblement humiliante quand elle punissait en public.
Qu'allait-elle inventer cette fois-ci? Dj l'cole ne supportait pas que les
filles se promnent bras dessus, bras dessous, sur la cour de rcr, alors un
baiser en pleine classe...
"Je vais vous punir toutes les deux. Si votre attitude pendant votre
correction est satisfaisante, je pourrais peut-tre oublier de faire une note
pour vos parents..."
La Directrice lana un regard circulaire sur la classe pour s'assurer qu'elle
avait toute l'attention. Puis elle se baissa, prit l'ourlet de la jupe de
Florence et la lui releva, exposant sa culotte blanche. 
"Oh Madame la Directrice, s'il vous plat... Je regrette ce que j'ai fait... S'il
vous plat, ne... ne faites pas a..."
Mais la Directrice, n'coutant pas les protestations, se pencha  nouveau et
d'un geste sec lui baissa la culotte sur les genoux. 
Florence tait une jeune fille lance et mince, et avait un derrire 
l'avenant. Toutes les filles pouvaient constater que ses fesses taient
galement couvertes de chair de poule. Elle serrait les cuisses mais entre ses
fesses muscles ses condisciples pouvaient voir l'entre fripe et rose de son
anus. En dessous de cela, la forme enfle de sa vulve encadrait les lvres qui
luisaient. 
Se sentant dcouverte, expose  toute la classe, Florence se mit  sangloter. 
"Ouvrez les jambes!" lui intima la Directrice d'une voix cassante. 
Florence s'excuta et carta les genoux aussi loin que sa culotte lui permit. 
Ses grandes lvres ressemblaient  deux coussinets de chair qui encadraient
l'ouverture du vagin. De fins poils blonds,  peine visibles, soulignaient la
jeunesse de la propritaire du sexe. 
"Maintenant, Mademoiselle, vous allez retirer la culotte de votre amie - je
suppose que ce n'est pas pour vous dplaire?" 
Florence aurait voulu disparatre sous terre... Elle couina comme si la
Directrice l'avait frappe. 
"Mais vous allez le faire avec vos dents..."
Un brouhaha s'leva de la classe. 
"Silence! Ou vous viendrez prendre le place de Mademoiselle Florence!" 
La Directrice continua  l'intention de Florence: 
"Pour vous activer vous aurez un coup de cravache toutes les 10 secondes.
Commencez... maintenant !".
Un sifflement, un bruit sec, et la de cravache dessina une ligne rouge en
travers des fesses nues de l'adolescente. 
Celle-ci s'cria de douleur et avana vers le ventre de sa copine,
s'esquintant les genoux sur le bois rugueux de l'estrade. 
En classe dix-sept paires de yeux taient glues aux fesses tortures.
Personne ne restait indiffrent devant cette scne d'une obscnit rare. Le
but tait d'associer l'affreuse humiliation, ainsi que la douleur de la
cravache, aux jeux sexuels, pour que les filles comprennent le message: pas
d'amourettes dans l'Institut Ospif. 
Sans que la Directrice eut besoin de lui dire, Stphanie avait mis les mains
derrire le dos et attendait se qui allait se passer. Elle n'osait pas
regarder la classe, rouge comme une tomate bien mre. Quand les fesses de
Florence avaient reu leur premier coup de cravache, elle aussi avait ressenti
une douleur aigu dans son derrire, comme par sympathie avec son amie. 
Dj le deuxime coup de cravache fit crier Florence et aussitt une deuxime
marque rouge vint s'ajouter, parallle  la premire. 
Morte de honte, Florence passa la tte en dessous de la jupe de son amie,
frolant ses jambes nues. 
Quand sa tte dessina une protubrance monstrueuse dans le tissu gris, la
tension monta d'un cran dans la classe. A ce moment-l, plusieurs fille
auraient aim tre  la place de Florence, mme au prix d'un derrire en feu...
Des mains disparurent discrtement en dessous des jupes, des cuisses se
serrrent, puis se relchrent, puis se serrrent  nouveau. Ginette, les bras
croiss devant sa poitrine, se caressait discrtement les seins  travers son
chemisier. A la dernire range Rgine, le ventre rentr, avait apparemment
les mains sagement sur le dos, mais sa main droite disparaissait entirement
dans sa culotte, invisible pour la Directrice...
  
Le troisime coup de cravache, donn sur le haut des cuisses, projeta Florence
en avant, son nez cognant douloureusement contre le pubis de son amie. Cette
fois-ci Stphanie cria aussi. C'et le don d'exasprer la Directrice qui lui
assna de sa main gauche une formidable claque sur les fesses, la propulsant 
nouveau contre le visage de Florence. Celle-ci, dans l'obscurit sous la jupe,
enivre par l'odeur intime de son amie, se mit fivreusement  la recherche de
l'lastique de la culotte. Elle ne le trouva pas car la taille de la jupe
descendait plus bas sur les hanches que la culotte. Alors elle mit ses dents
dans le coton et tira de toutes ces forces, secouant la tte, comme un chien
qui a retrouv sa pantoufle prfre. 
Malheureusement, elle avait aussi agripp quelques poils et tait en train de
les arracher. Stphanie cria de douleur, et instinctivement bascula son bassin
en arrire. Un nouveau coup de cravache stimula Florence qui repartit 
l'assaut, la bouche grande ouverte. Elle rencontra une rsistance et ferma les
dents dessus, dcide de ne plus lcher prise: ses fesses taient en feu. 
Mais dans sa hte d'chapper  la morsure de la cravache, elle n'avait en
bouche pas seulement la culotte de coton, mais aussi une bonne bouche du sexe
de son amie. Stphanie hurla de terreur quand elle sentit les dents se
refermer sur sa chair intime et perdit le contrle de sa vessie. Le liquide
chaud inonda le visage de Florence et coula sur son chemisier d'cole.
Surmontant son dgot, elle rajusta sa prise et se mit  tirer la culotte
trempe le long des jambes de son amie. L'odeur d'urine la troublait. La
culotte avait maintenant un got sal et glissait mal. Plusieurs fois elle
lcha prise et dut recommencer. 
L'urine coulait toujours en un petit filet et faisait un bruit coeurant sur
le bois de l'estrade, claboussant les bas blancs de Stphanie et les genoux
de Florence. 
Florence parvint  glisser la culotte jusqu'aux chevilles. Quand Stphanie
leva un pied puis l'autre, Florence put enfin se redresser, toujours  quatre
pattes, le derrire stri de marques rouge point vers la classe. Dans la
bouche elle tenait la culotte encore tide, dgoulinante d'urine, comme un
chien de chasse qui apporte le livre encore chaud  son matre. 
Pour punir Stphanie d'avoir urin en public la Directrice lui releva la jupe
sur le ventre et lui assna un terrible coup de cravache en travers du pubis.
Sous la douleur fulgurante Stphanie tomba  genoux et se remit  uriner en de
long jets. Ce fut l'instant que choisirent plusieurs filles pour atteindre
leur paroxysme et la classe fut secoue de gmissements difficilement
touffs. 
La Directrice fit mine de ne s'apercevoir de rien, pour ne pas avoir  punir
toute le classe. Mais elle nota mentalement qu'elle devrait surveiller cette
classe de trs prs...
  
  
- fin de l'pisode -

Copyright:  Charlne O. (novembre 2000) 


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Collection "La Directrice de L'Institut Ospif"

par Charlene O. 

Episode 10: "La candidate" 
  
"Dorothe Duchtelet je prsume? Entrez!" 
La Directrice fit entrer la femme dans son bureau. La candidate pour la
fonction d'assistante pdagogique lui plaisait instinctivement. Mais elle ne
voulait pas se baser sur cette premire impression. 
"Asseyez-vous. J'ai bien reu votre candidature et je dois dire que votre
curriculum est intressant. Mais avant de vous engager, je voudrais vous poser
quelques questions d'ordre priv... "
La candidate avait la trentaine riante: mince et athltique, elle inspirait la
sympathie. La Directrice l'observait sans rien dire. Ce qui frappait chez
cette candidate, c'tait son sourire: elle souriait des yeux, sans que sa
bouche participe. Ses cheveux blonds taient tirs en arrire en une longue
natte, ce qui lui donnait un petit ct juvnile qui lui allait trs bien. 
Les deux femmes parlrent d'ducation, de projets et de tendances
pdagogiques. La candidate avait assez bien d'exprience dans une cole
publique, mais elle trouvait que la discipline y manquait. Quelqu'un lui avait
parl de l'Institut Ospif, o on honorait encore les principes pdagogiques
qui taient depuis longtemps oublis dans les autres coles. Elle avait
sollicit et sa candidature avait t retenue. L'entretien avec la
Directrice-fondatrice avait t agrable, mais la jeune femme sentait qu'elle
ne s'en tirerait pas si facilement. 
Effectivement, la Directrice ferma le dossier de Mme Duchtelet et l'invita 
s'asseoir dans le petit salon: 
"Nous y serons mieux pour discuter..."
La Directrice lui indiqua un norme fauteuil  accoudoirs, moelleux  souhait,
o Dorothe s'enfona avec plaisir. 
"Un doigt de Porto? C'est un vintage de 1970..."
"Volontiers, Madame la Directrice." 
Discrtement la Directrice l'observait de la tte aux pieds. La jeune femme
avait visiblement soign son apparition: tailleur deux-pices sombre,
chaussures aux talons raisonnables, un simple bracelet d'argent autour du
poignet droit. 
"Chre Madame, votre dossier m'a l'air plus que positif, mais vous savez comme
moi qu'il y a des choses qui ne se trouvent dans aucun dossier, n'est-ce pas?" 
Dorothe Duchtelet acquiesa. 
"Avant d'engager quelqu'un j'ai d'habitude une conversation un peu, mettons,
'informelle'... tes-vous d'accord de rpondre  quelques questions un plus
personnelles?" 
A nouveau ce sourire partant des yeux, clairant tout le visage. Dcidment,
elle plaisait de plus en plus  la Directrice. 
"Je vous promets de rpondre sincrement..."
"Savez-vous vous faire obir?" commena la Directrice. 
Dorothe eut un regard tonn et rpondit: 
"Oui, bien sr, je l'ai prouv  maintes reprises." 
"Et savez-vous aussi obir?" 
La Directrice l'observait comme un chat regarde la souris qu'il va croquer. 
Quelque chose de trouble passa dans les yeux de Dorothe, comme un nuage. Elle
se reprit, et malgr une certaine rougeur sur joues, elle rpondit d'une voix
naturelle: 
"Je sais obir..." Son regard ne fuyait pas celui de la Directrice.
Cette dernire se sentait dans son lment: elle allait se mesurer  une jeune
femme dynamique et intelligente, ce qui tait toujours intressant. 
Dorothe Duchtelet attendait la suite, assise dans son fauteuil, les mains
croises sur les genoux sagement joints. Elle ne portait pas de bas en ces
derniers jours d't et ses jambes taient joliment bronzes. 
Sans ouvrir la bouche, la Directrice fixa les genoux ronds de la jeune femme.
Elle ne dut pas attendre longtemps: la jeune femme avait capt le regard
intense, et d'un geste naturel elle mit ses mains sur les accoudoirs du
fauteuil et dplaa ses pieds, cartant lgrement les genoux. 
La Directrice fit la moue et maintint son regard. 
Dorothe avala difficilement, sourit  nouveau des yeux, puis carta ses
genoux un peu plus, faisant monter la jupe du tailleur au-dessus du genou.
Elle admirait le magntisme de la Directrice et la regarda droit dans les
yeux. Elle avait soudain trs chaud, mais cela ne lui dplut pas. 
Sur un nouveau signe de la tte Dorothe ouvrit encore plus les jambes,
consciente que la Directrice pouvait voir sous sa jupe. Ce petit jeu aussi
discret qu'innocent la troublait plus qu'elle ne voulait avouer. Elle regarda
la Directrice, mais ne pouvait rien voir: le fauteuil o Madame Ospif tait
assise tait de biais. Dorothe se rendit compte avec tonnement qu'elle
aurait bien aim voir la Directrice faire le mme mange qu'elle. 
"Faites moi sentir votre parfum..." La Directrice avait parl sans presque
bouger les lvres, le visage impassible comme un masque de cire. 
"Je... euh, 'L'Air du Temps'?"
Pas de rponse. Dorothe n'osa pas croire ce que la petite voix dans sa tte
lui soufflait...
"Mon... parfum...?"
Comme toute rponse, la Directrice cligna des yeux. 
Sans le savoir Dorothe passa sa langue sur ses lvres. Elle plongea son
regard dans celui de la Directrice, essayant de le dchiffrer. Elle y renona
et dcida de jouer le jeu. Elle tait profondment trouble par le
comportement trange de sa future patronne: elle sentit que l'autre femme
avait une personnalit trs forte, mais qu'elle possda aussi une chaleur peu
commune, et que cette chaleur se dirigeait vers elle. Machinalement elle
releva lgrement ses manches, elle eut soudain une bouffe de chaleur...
"Faites..." Dorothe ne sut pas si elle avait entendu l'ordre ou si elle l'avait
seulement imagin. 
Un sourire aux lvres elle glissa la main droite sous sa jupe, d'un mouvement
souple et naturel. Ses yeux se voilrent une fraction de seconde quand la main
atteignit son but. "Comment a-t-elle su que j'tais trouble? Que me veut-elle
exactement? Jusqu'o va-t-elle aller? Je ferais n'importe quoi pour cette
femme, comment a-t-elle obtenu cela? Est-ce que cela se voit si clairement?" 
Lentement elle se pencha et tendit la main  la Directrice, la paume vers le
haut. 
La Directrice huma sans quitter la jeune femme des yeux. "Elle est vraiment
parfaite" se dit-elle et hocha la tte. 
"L'autre cot, maintenant..."
Dorothe se mordit les lvres, baissa les yeux un court instant. Puis, son
coeur battant la chamade, sa main gauche disparut sous sa jupe. Elle dut se
contorsionner un peu, glissa plus en avant dans l'norme fauteuil. Elle se
prit au jeu et savoura le regard de la Directrice. De l'lectricit passait
entre les deux femmes. Dorothe ouvrit la bouche sur un gmissement sourd
quand un doigt se fraya un passage l o elle n'avait encore jamais mis un
doigt. 
Dorothe tendit les deux mains. La Directrice les huma  tour de rle. Son
odorat dvelopp discerna plusieurs parfums. Madame Duchtelet tait fortement
trouble par cet interview, mais elle n'avait pas peur, la Directrice l'aurait
immdiatement senti. Elle avait chaud et transpirait, mais aucune note aigre.
Elle sentait le savon et le talc. 
"Donnez-moi votre petite culotte..."
Dorothe dut se mordre les lvres pour ne pas montrer son dsarroi et rester
calme. Elle respira profondment et d'un geste qu'elle voulait naturel, alla
chercher sa culotte sous sa jupe. Elle tendit le slip roul en boule  la
Directrice, mais celle-ci fit mine de ne pas le voir. 
"Humez-la..."
La jeune femme mit le sous-vtement contre son visage. "Comment a-t-elle
devin que cette odeur m'enivre? Qu'il m'arrive de m'endormir avec ma culotte
contre mon visage? Peut-elle lire les penses? Que doit-elle bien penser de
moi?" Elle avait  nouveau rougi et se sentait sans dfense devant cette
personnalit qui avait l'air de briser posment chacune de ses dfenses. C'est
comme si elle avait perdu toute son nergie maintenant que la Directrice
l'avait amene  s'exposer de la sorte,  avouer sans mots  quels jeux elle
s'adonnait parfois dans la chaleur moite de son lit  une place...
"Supportez-vous la douleur?" 
La question mit plusieurs secondes  pntrer. 
Dorothe murmura "Oui..."
Puis "Je suis prte... Madame la Directrice..."
"Vous savez que vous mritez de souffrir, afin d'tre prte pour votre tche?" 
"Oui..."
Sans un mot la Directrice se leva. Elle appuya sur un bouton, teignant la
lumire. Seules quelques bougies clairaient la scne. 
Les battements de coeur de Dorothe s'tait calms, elle tait sereine, en
paix avec elle mme. Elle tait vraiment prte  subir une juste punition pour
toutes ses offenses, pour tous ses pchs. 
La Directrice s'agenouilla devant la jeune femme et lui mit les mains sur les
genoux. Quand elle les ouvrit elle ne sentit aucune rsistance. La jupe
remonta trs haut sur les cuisses. Dans la pnombre elle devina le sexe nu. 
Dorothe eut un gmissement sourd quand la Directrice lui mit d'abord l'une
jambe sur l'accoudoir, puis l'autre, exposant son entrejambe d'une faon
savamment obscne. D'elle-mme la jeune femme mit ses bras derrire le dossier
du fauteuil, faisant saillir ses seins sous le chemisier blanc. La Directrice
ouvrit un  un les boutons du chemisier, puis d'un mouvement sec, souleva le
soutien-gorge, librant les seins de Madame Duchtelet. Elle avait une
poitrine menue et ferme, aux auroles  peine plus fonc que les seins
bronzs. 
La Directrice lui prit dlicatement le bout des seins entre les doigts et les
roula prudemment. Dorothe ragit en se mordant les lvres, avouant ainsi tre
trs sensible. 
Puis, sans piti la Directrice pina les bouts de plus en plus fort, comme
dans une tenaille. Des larmes jaillirent aux coins de yeux de la jeune femme,
ses lvres tremblrent, mais elle tint bon. Elle gmit. 
Le regard charg d'hypnotisme profondment dans les siens, la Directrice lui
demanda d'une voix douce: 
"Allez-vous m'obir aveuglment, quoi qu'il arrive?" 
"... Oui, Madame..." Elle dut faire un effort pour se dominer, pour ne pas crier...
C'est comme si on lui arrachait le bout ses seins. 
"Alors je vous garderai prs de moi..."
"Mmmmmerci, Madame..." Elle relcha les pointes.
"Maintenant vous allez tre chti pour vous purifier de vos offenses. Cette
punition restera entre nous. Mais je ne peux pas vous garantir qu'en cas de
rcidive vous ayez  nouveau droit  cette clmence... Je propose que dans ce
cas vous soyez punie publiquement, devant vos collgues..."
"Bien, Madame la Directrice." 
"Voulez-vous que je vous billonne et que j'attache vos mains?" 
"Oui, s'il vous plat..."
La Directrice prit la culotte roule en boule et la mit dans la bouche de la
jeune femme. Puis elle enleva son foulard de soie et l'attacha autour de la
tte pour garder le billon en place. 
Dorothe avait devin juste: la Directrice avait horreur du bruit en gnral,
des cris en particulier. 
Les mains furent attaches derrire le fauteuil, avec des menottes en cuir,
relies par une chane. 
La Directrice prit une longue latte de plastique souple sur la table basse et
vint s'agenouiller entre les jambes cartes de Dorothe. Dorothe s'tait
rase il n'y avait pas longtemps car un lger duvet recouvrait son mont de
Vnus. Dans cette pose le sexe bait largement et malgr la faible lumire la
Directrice put distinguer le petit bouton de chair qui tait sorti de sous son
capuchon protecteur. Les lvres taient dlicatement ourles et cachaient mal
l'entre du vagin, d'o d'abondantes scrtions coulaient, dmontrant le
trouble de la jeune femme. L'anus luisait doucement comme une toile de chair
dans la lueur des bougies. 
La Directrice approcha le visage. Ses narines tremblaient au contact de ce
parfum dont elle n'arrivait pas  se lasser. Elle refrna son envie d'enfouir
son visage dans ce sexe ouvert et respira profondment pour retrouver son
calme. Elle se reprit. Entre ses jambes son moi laissait aussi des traces. 
Elle prit la latte  la verticale, la tenant d'une main  la base. Ensuite, de
l'autre main, elle plia le plastique souple vers l'arrire. Elle visa
soigneusement, puis lcha brusquement. 
La latte se dtendit et frappa le sexe offert de plein fouet. Dorothe
sursauta, les yeux rvulss par la douleur. Elle cria dans son billon. 
Les cuisses tremblaient, les muscles du bassin se contractaient
spasmodiquement; les orifices se resserraient, puis s'ouvraient  nouveau. 
Dorothe eut de la peine  ne pas cder  la panique: elle ne s'attendait pas
 une douleur si vive, ni surtout  cet endroit. Ce n'est pas sans raison que
la Directrice avait choisi cette place pour la chtier: la douleur est
dcuple quand elle est exerce en un endroit intime. L'humiliation augmente
la perception de la douleur. 
Le deuxime coup partit quand le choc du premier commenait  peine 
diminuer. La latte fit un bruit coeurant en frappant les chairs dlicates. La
Directrice vit clairement le petit bouton devenir blanc comme une perle, le
sang chass, puis redevenir rouge-sang. La douleur devait tre horrible.
Dorothe secouait la tte, le visage convuls. Son vagin restitua brusquement
l'air qui s'y tait engouffr, le bruit insolite ajoutant encore  l'moi de
la jeune femme. 
Cette fois-ci la Directrice n'attendit pas et frappa une troisime fois.
Dorothe faillit s'vanouir. Elle tait folle de douleur. Ses sphincters
lchrent et elle urinait sans mme s'en rendre compte, claboussant la
Directrice. 
Avant mme que la vessie de la jeune femme fut vide, la Directrice avait
encore frapp deux fois. Des capillaires avaient d clater car quelques
gouttes des sang apparurent sur les lvres. La vulve tait violace comme si
la douleur avait attir tout le sang du bassin. 
Avant de s'vanouir, Dorothe entendit la voix de la Directrice  travers un
pais brouillard: 
"Je suis fire de vous..."
Le sourire aux lvres, Madame Dorothe Duchtelet tomba dans un trou noir...
  
  
- fin de l'pisode -


--


Collection "La Directrice de L'Institut Ospif"

par Charlene O. 

Episode 11: "Madame Hlne raconte son histoire..." 

Madame Hlne tait la doyenne des enseignantes de l'Institut Ospif. Elle
avait de beaux restes, jamais on ne lui aurait donn ses cinquante-cinq ans.
Dans son jeune ge elle avait d tre trs jolie. De taille moyenne, les
annes n'avaient que lgrement accentu les rondeurs aux bons endroits. Ses
cheveux blonds, descendant jusque sur ses paules, lui donnaient un air jeune
et dynamique. 
La Directrice l'aimait bien: madame Hlne tait une personne cultive,
toujours soigne de sa personne, et elle avait un sens inn de la pdagogie.
En plus, elle avait montr  maintes reprises que les femmes ne lui taient
pas indiffrentes. Et  l'Institut ce sont des choses qui comptent...
Un jour, elle aidait la Directrice  ranger quelques dossiers dans les
archives de l'Institut, quand - par accident? - sa main frla les hanches de
la Directrice. Celle-ci se retourna et lut dans les grands yeux bleus que le
professeur n'tait nullement gne de ce geste. 
"J'admire votre ligne, Madame la Directrice..." dit-elle de sa voix douce et
elle refit son geste, suivant dlicatement la ligne des hanches, du bout des
doigts. 
L'instant aprs les deux femmes se trouvaient face  face, les yeux dans les
yeux, les mains sur les hanches l'une de l'autre. Du courant lectrique
passait...
Sans paroles elles se comprenaient. 
C'est dans le petit salon de la Directrice que Madame Hlne se laissa aller
aux confidences: 
"Je n'ai pas toujours t bisexuelle, vous savez, j'y ai t force. Par deux
'amies' de classe... prs de dix ans aprs la fin des tudes..."
"Vous dites qu'elles vous ont force?" 
"Oui. C'tait un samedi, je m'en rappelle comme si c'tait hier..."
Et Madame Hlne se mit  raconter son histoire...
"J'tais seule dans mon appartement et je prparais mes cours. J'avais vir
mon fianc quelques semaines plus tt parce qu'il m'avait trompe avec ma
meilleure amie. Et puis, on a sonn  la porte. C'taient deux amies de
classe, que je n'avais plus vues depuis longtemps..."
"On passait dans le coin, et puis on s'est dit, tiens, pourquoi ne pas monter
dire bonjour  'La Belle Hlne'..."
"'La Belle Hlne', c'est un surnom que j'avais en classe. Je n'tais pas mal,
vous savez,  l'poque...", Hlne expliqua. La Directrice sourit,
l'encourageant  continuer son histoire...
"En moins de cinq minutes, nous tions assises toutes les trois sur le canap.
Emilie  ma gauche, Chlo  ma droite. J'aurais d me douter de quelque chose
car elles taient vraiment tout contre moi. Je sentais la chaleur de leurs
cuisses contre les miennes. C'tait au mois de mai et je portais une petite
jupe  carreaux, qui m'arrivait jusqu'aux genoux. Emilie fit la remarque
qu'elle trouvait la jupe trs jolie: 
"O l'as-tu trouve? Tu es  croquer!" 
"Je... euh... " je balbutiais, un peu gne par son compliment.
Emilie fit aller le bout des doigts sur ma jupe, sur le dessus de ma cuisse,
comme pour sentir la qualit du tissu. Un peu par politesse je lui retournai
le compliment: 
"Ta robe est chouette aussi!" C'tait une robe en coton imprim, blanche avec
des fleurs bleues. Chlo portait un vieux jeans dlav qui la moulait comme un
gant. 
La main de Emilie se fit plus pressante. Je ne sais pas si c'tait voulu ou
pas, mais en remontant le long de ma jupe, elle accrocha le tissu et fit
monter la jupe bien au dessus du genou. 
Confuse je tirais sur ma jupe. A ce moment-l, Chlo se tourna vers moi, mis
sa main sur mon genou droit, et me darda une langue pointue dans l'oreille. Ce
fut le signal. 
"H, mais qu'est-ce que vous faites?" J'tais mduse. Les deux filles taient
en train de m'allumer! 
"Vous me faites une blague? Dites, euh... vous voulez du caf? Je vais faire du
th... Vous aimez le Earl Grey?" J'aurais trouv n'importe quoi pour me sauver.
Mais elles ne me laissrent pas partir. 
Emilie me coupa la parole: 
"Ne sois pas stupide, on veut batifoler un peu... S'amuser, quoi!"
"Mais, mais..." je ne trouvai plus mes mots, "je ne suis pas... comme 'a'..."
"Comme quoi, ma petite Puce? Nous sommes toutes pareilles tu sais!" Sa main
caressait franchement l'intrieur de ma cuisse par dessus ma jupe. Je
commenais  me sentir srieusement mal  l'aise. J'avais soudain trs chaud. 
"Je trouve que 'ma Puce' te va bien... Bien mieux que 'Belle Hlne', tu ne
trouves pas, Chlo?" 
"Sr! 'Belle Hlne a fait un peu poire, je trouve" et elles pouffrent de
rire. 
Ensuite - je n'ai pas su voir si elles s'taient fait signe - elle me prirent
chacune par une genou, puis m'ouvrirent les cuisses. Ma jupe remonta trs haut
et je sursautai. 
"Non! Ca suffit, laissez-moi maintenant! Vos petits jeux ne m'amusent pas." 
"Mais pas question, ma Puce, on y est, on y reste! On va s'amuser un peu... Et
puis tu verras, tu aimeras, promis!" 
"Je ne suis euh, je ne suis pas lesbienne!" j'arrivai  dire, esprant que
cela calmerait leurs ardeurs. 
"Mais nous non plus, mon chou! Mettons que nous sommes 'bi', c'est dans le
vent tu sais... Il n'y a qu'une femme qui sait ce qui fait vibrer une autre
femme... Les femmes qui se disent 'htro' sont des 'bi' qui s'ignorent!"
Chlo approuva les mots d'milie : 
"Sr. Les hommes c'est chouette aussi. Mais c'est tout diffrent." 
Je me sentais vraiment mal  l'aise. Vautre au fond du canap, les genoux
tenus cart non par un homme, mais par deux femmes, je n'en menais pas large.
Mon front tait couvert de transpiration. 
Je me surpris  haleter. Chlo l'avait remarqu: 
"Ca t'excite, hein, Pupuce! C'est la premire fois? Dis? La premire fois avec
une femme? C'est a qui te chipote?" 
Je ne sus pas quoi rpondre. J'tais au bord de la panique. J'aimais les
hommes, je n'avais jamais t attire par les femmes. Bien sr,  l'cole, il
y avait des filles qui formaient un couple, surtout chez les pensionnaires. Je
les avais regard faire et cela ne m'avait pas attir. Ni rpugn, non plus,
d'ailleurs. Mettons que cela me laissait indiffrente. Dans l'optique de '
chacun sa tasse de th...'.
Mais maintenant j'tais confronte avec deux amies qui donnaient tous les
signes d'tre plus que des amies...
Pire, qui voulaient me faire profiter de leurs leons. Je n'tais absolument
pas prte pour a! 
"Non, non et non, je ne joue pas vos jeux. J'ai t ravie de vous revoir, mais
je dois partir..."
Mais elles taient dchanes, sentant que leur proie ne pouvait plus leur
chapper. Elles prirent mes jambes entre les leurs, pour avoir les mains
libres. 
Me tenant chacune par un genou et un bras, elles lancrent une attaque en
rgle: Emilie mit carrment sa main sous ma jupe, tandis que Chlo m'embrassa
sur la bouche. J'tais sans dfense. Mon corps se crispait, mais en vain.
J'essayais de garder la bouche ferme, mais la langue agile de Chlo se fraya
un passage entre mes lvres. Comme un petit animal sa langue me frottait les
gencives, au-dessus des dents. De pure misre je me suis mise  pleurer. Je
parvins  tourner la tte. 
"Mais laissez-moi... Qu'est-ce que je vous ai fait? Laissez-moi donc!"
Rien  faire. Pleins d'images fusrent dans ma tte. Les ides qu'on se fait
d'amours lesbiennes, moi comme esclave de ces deux furies... Je ne pus rien
faire, Chlo glissa rsolument sa langue entre mes dents. Une langue chaude et
douce. Je fermai les yeux, j'tais trop gne pour regarder cette femme qui
m'embrassait passionnment, comme seulement quelques hommes m'avaient
embrasss jusqu' prsent. 
Je gmis quand je sentis la main d'Emilie insister entre mes cuisses.
J'adorais les jeux amoureux avec une homme, mais cette main qui me frlait
l'entrejambe avait une douceur, un raffinement que je ne connaissais pas, qui
me troublait, qui me fit peur. Elle ne me touchait pas vraiment, elle
m'effleurait, rien  voir avec la main d'un homme qui vous caresse. C'tait
tellement diabolique que malgr moi mon corps ragit: je sentis un
fourmillement familier dans mon ventre et sans que je le veuille mon bassin se
soulevait  l'encontre de ces doigts qui appartenaient aussi  une femme.
Emilie me susurra: 
"On va t'apprendre, ma Puce... N'aies pas peur, on ne va pas te faire mal..."
Mais je me sentais comme un condamn devant la potence. Je fis un dernier
essai: 
"Je vous en supplie, laissez-moi! Je ne dirai rien  personne, mais partez!" 
Je sanglotais. 
Chlo me dit "Petite sotte" et recolla ses lvres aux miennes. Les yeux
ferms, la bouche scelle par Chlo, je pleurais doucement. Prudemment la
jeune femme me souleva le sein droit, puis le laissa retomber. Je frmis, ne
m'attendant pas  a. Elle recommena son mange, soulevant le sein avec
douceur, puis le relcha brusquement. Je gmis, trouble, beaucoup plus que si
elle m'avait malax la poitrine  pleine mains. C'tait doux, c'tait pervers...
Mais c'tait tellement agrable... A mon grand dsarroi je me rendis compte que
j'tais en train de me laisser aller... J'essayais une dernire fois de briser
l'envotement , mais je sentais instinctivement que j'tais en train de
perdre, que j'tais sans dfense devant ces deux femmes, expertes en femmes...
La main d'Emilie glissa sur ma culotte, lascivement, en formant de petits
cercles alatoires du bout des ongles, remontant sur mon bas-ventre. Elle
atteignit bientt l'lastique de la taille et, au lieu de le tirer vers le bas
comme je l'y attendais, elle tira dessus, autant que ma jupe le permit, puis
le relcha. L'lastique claqua sur la peau de mon ventre et fit un lger bruit
que nous avons entendu toutes les trois. Je sursautai, perdant un  instant le
contact avec la bouche de Chlo. Emilie continua de chipoter avec l'lastique.
C'tait prouvant pour les nerfs. Je savais ce qui allait se passer, mais
justement, rien ne se passa, Emilie jouait avec l'lastique de ma culotte. Au
point o je voulais lui crier 'Alors, vas-y, tires-le, qu'attends-tu?'...
Chlo mit doucement sa main sur mon sein, par dessus mon pull-over en
cachemire et augmenta la pression imperceptiblement. C'tait bon, Dieu que
c'tait bon, je sais encore parfaitement ce que je ressentais alors...
Elle m'aplatit le sein, puis le relcha, puis poussa  nouveau du plat de la
main, mais d'une manire si dlicate, si... fminine... Mes seins ne sont pas
gros, mais cette manipulation me donnait l'impression d'avoir une poitrine
importante, ultrasensible, convoite. Elle alternait, l'un sein, puis l'autre,
puis  nouveau le premier. A cet instant je crus qu'il y avait des fils
lectriques qui reliaient mes seins  mon sexe: le plaisir que me procurait la
caresse de ma poitrine descendit entre mes jambes et clata dans mon ventre.
Alors seulement je me rendis compte qu'Emilie avait profit de l'assaut de
Chlo pour faire glisser ma petite culotte sans que je rsiste; pour qu'elle y
arrive j'avais d l'aider involontairement en soulevant mon derrire. Je ne
m'en tais mme pas aperue. 
La culotte glissa le long de mes jambes et tomba par terre. Mes cuisses furent
 nouveau cartes. Je paniquais: j'tais plutt pudique de nature, et de me
retrouver les genoux tenus carts me donnait le vertige. Ma jupe avait
remont trs haut sur mes cuisses. Sournoisement les filles tirrent sur mes
jambes et je glissai vers le bord du canap, jusqu' ce que mes fesses
pendaient dans le vide. 
En m'embrassant Emilie frottait son nez au mien 'comme les Esquimaux
s'embrassent'; entre-temps elle releva mon chandail et dfit mon
soutien-gorge. Puis elle reprit son doux jeu, cette fois-ci avec mes seins
nus. J'tais comme ttanise. Son massage tait si doux, si subtil, que je
serais reste des heures comme a,  la laisser faire...
J'ouvris mes yeux en grand en sentant Emilie qui vint s'asseoir  califourchon
sur ma jambe; je vis avec effroi qu'elle avait t sa robe. Son soutien-gorge
blanc se dessinait sur la peau bronze. Puis je regardai plus bas, vers
l'endroit o son corps touchait le mien... Emilie avait aussi enlev sa culotte.
Un triangle net ornait son ventre. 
Je fis 'non' de la tte, mais elle se mit  rire. Je me rappelle que j'avais
trs peur, comme dans un cauchemar. Emilie se pencha vers moi, frottant son
sexe sur ma cuisse, elle prit un mamelon dans sa bouche. En mme temps sa main
revenait entre mes cuisses. J'ai failli crier quand ses doigts s'emparrent de
moi. 
Comme dans un rve j'entendis Chlo enlever son jeans. Puis elle s'assit sur
l'autre cuisse. Elle glissa une main en dessous de mes fesses, cherchant
l'ouverture de mes reins. Je suffoquais. C'tait contre nature, c'tait contre
tout ce que j'avais appris et vcu jusqu'alors... Mais c'tait bon. Le plaisir
se disputait la honte. 
Maintenant, avec le recul, je dois avouer que je m'accrochais au fait qu'elles
me tenaient fermement, qu'elles m'empchaient de bouger, que ce n'tait donc
pas volontairement que je subissais leur assaut, leurs caresses; je
m'accrochais  l'ide du viol comme  une boue de sauvetage...
C'tait cela: c'tait un viol, elles m'ont forc  subir leur jeux dgradants,
elles m'ont force  gmir quand leurs mains me pntrrent... Elles
m'embrassaient  tour de rle, la salive coulait de mon menton. Elles usaient
de toute la technique qu'elles matrisaient pour me faire jouir contre mon
gr...
Tout le temps j'avais surtout une peur panique d'une chose: que Emilie ou
Chlo, ou les deux, s'asseyent sur mon visage, m'obligeant ... je n'osais mme
pas y penser, malade de dgot...
Mais si je suis honnte, je dois avouer que je devenais aussi peu  peu malade
d'envie. Mes cuisses taient gluantes l o Emilie et Chlo me chevauchaient.
Je ne pouvais pas le voir, mais je savais qu'elles se caressaient: leur
respiration devint bientt aussi rapide et saccade que la mienne. Mais elles
attendirent, prolongeant l'attente, me faisant franchir doucement le point de
non-retour. J'avais l'impression d'tre souleve comme en lvitation, je
devenais lgre, lgre, le sang cognait  mes temps. Leur respiration
m'entranait, nous tions en harmonie toutes les trois, puis je me pus plus
m'empcher et je me mis  crier, doucement d'abord, puis de plus en plus fort.
Ce devait tre cela qu'elles attendaient, car les frlements que je perus
acclrrent, la pression de leurs entrejambes sur mes cuisses augmentait... Je
jouis, le plaisir dcupl parce que je l'avais repouss si longtemps, croyant
que je serais plus forte que leurs mains, que leurs bouches sur mes seins, que
leurs sexes sur mes cuisses. J'avais perdu, je criais... Cela dclenchait la
jouissance chez Emilie, et quelques secondes plus tard aussi chez Chlo, comme
si les deux femmes m'avaient attendu avant de se laisser aller..."
Madame Hlne soupira, le regard trouble perdu dans son pass. 
La Directrice respecta son silence. Ce n'est qu'au bout d'une longue pause
qu'elle demanda: 
"Que s'est-il pass aprs?" 
Doucement Madame Hlne redescendit sur terre. 
"J'ai eu honte de moi pendant plusieurs semaines. Honte de m'tre laisse
aller... Honte d'avoir joui devant elles, avec elles, avec des femmes, avec des
femmes que je connaissais  peine... Je ne dormais plus, revivant chaque seconde
de ce viol, encore et encore. Et cela me troublait  chaque fois. Je
ressentais le mme trouble que pendant ce que j'appelais 'leur assaut'. Et..."
Elle hsita. C'est la Directrice qui termina sa phrase: 
"Et vous vous caressiez chaque fois?" 
Madame Hlne cligna des yeux devant la sagacit de la Directrice. 
"Oui, c'est bien cela, je ne pouvais pas m'en empcher. Jusqu'au jour o je
suis dit que cela ne pouvait plus continuer comme cela. J'ai fait un exercice
mental, une analyse de conscience en quelque sorte. J'ai os m'avouer que
faire l'amour avec ces femmes m'avait fort trouble et que j'avais joui comme
encore rarement j'avais joui. Au bout de ce gymkhana mental j'ai retrouv la
paix en moi: j'ai accept qu' part les hommes, les femmes aussi savaient me
faire jouir; j'ai accept que je ne devais pas avoir de honte d'tre
bisexuelle..."
Elle sourit tendrement  la Directrice. 
"Merci de m'avoir coute... Peu de gens connaissent cette histoire... Je choisis
soigneusement  qui je la raconte, car je suis fort trouble chaque fois que
je repense  cette premire fois..." et pour prouver ses dires, elle prit la
main de la Directrice et la glissa sous sa jupe...
  
  
- fin de l'pisode -


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Collection "La Directrice de L'Institut Ospif"

par Charlene O. 

Episode 12: "Formules de maths" 

Madame Mado Lavergne assistait son collgue prof de mathmatiques lors de
l'examen; elle surveillait les lves. 
Soudain elle surprit Clmentine  relever subrepticement le bord de sa jupe 
plis, puis  regarder le dessus de ses cuisses. Elle la tint  l'oeil. Le
mange se renouvela quelques fois. Vers la fin de l'examen, quand la feuille
de Clmentine tait bien remplie, Madame Lavergne la fit se lever et lui donna
l'ordre de l'accompagner hors de la classe. 
"Je crois que vous devez aller aux toilettes, n'est-ce pas?" 
Clmentine rougit fortement et se leva. 
Penaude elle suit la femme vers les toilettes des professeurs. Mais au lieu de
rester devant la porte de la toilette, Madame Lavergne entra avec Clmentine
dans la petite pice! 
La jeune fille ne comprenait pas. Mais quand Madame Lavergne lui dit de
remonter sa jupe elle comprit trs vite. 
A regret, les joues rouges, elle souleva sa jupe: joliment alignes, il y
avait des dizaines de formules, crites en encre noir sur le dessus des
cuisses. 
"Asseyez-vous." Madame Lavergne avait ferm la porte. Elles taient seules et
il y avait peu de risque qu'elles soient dranges. 
Clmentine tait blme de peur. Tricher  l'examen pouvait signifier son
renvoi de l'Institut Ospif. 
Mais Madame Mado Lavergne avait autre chose en tte... Clmentine tait une
petite blonde apptissante et Mado dcida de lui donner une bonne leon - et
une deuxime chance au lieu de l'envoyer chez la Directrice, ce qui
signifierais certainement son renvoi...
La jupe toujours retenue autour de hanches, Clmentine s'assit sur la lunette
de la cuvette. Madame Lavergne s'accroupit  ct d'elle et, sans hsiter, mit
sa main sur la cuisse charnue. Doucement elle caressa les formules. Puis sa
main glissa vers l'intrieur des cuisses de la jeune fille, l o la peau est
trs douce. Clmentine tait horriblement gne. Elle rougit fortement et
regarda la main de la femme sur ces cuisses recouvertes de formules de maths.
Les ongles de la femme taient soigns, lims en pointe et taient recouverts
d'un vernis argent. Lentement la main se dplaa et s'approcha de la culotte.
Clmentine gmit de honte. 
"Non, Madame, non... S'il vous plat..." plaida-t-elle.
"Quel effet cela vous fait-il de tricher?" 
Clmentine sursauta quand la main se plaqua avec une brusquerie calcule sur
l'entrejambe. 
"Alors, ma petite salope... On va faire votre fte..."
"Madame... s'il vous plat... ne... faites pas a...Oh..."
La fixant droit dans les yeux, Madame Lavergne se mit  lui masser le sexe 
travers le coton de la culotte blanche. La main bougea lentement en rond, puis
un doigt suivit la ligne qui spare les lvres en un allez et retour lascif,
s'arrtant  l'endroit o les lvres se rejoignent. L, le doigt se mit 
vibrer, en augmentant la pression, puis relchant, puis augmentant  nouveau...
Clmentine se sentait trs mal  l'aise, cette femme avait quelque chose de
pervers dans le regard. Un instant mme elle se demanda si elle ne ferait pas
mieux de se sauver et d'aller se rfugier chez la Directrice, quitte  tre
renvoye de l'Institut...
Mais Mado Lavergne ne lui laissa pas l'occasion. 
"Si vous ne vous laissez pas faire, je pourrais vous faire trs, trs mal..." En
disant cela elle pina mchamment dans le gras des lvres. Clmentine gmit. 
"Madame... je regrette ce que j'ai fait, mais s'il vous plat, laissez-moi, je
vous en supplie..." Elle tait morte de honte. La main continuait a malaxer ses
chairs intimes. Clmentine brlait de repousser cette main qui la violait,
mais n'osait pas, terrorise. 
Madame Lavergne se pencha, la bouche prs de l'oreille de Clmentine. 
"Ca fait longtemps que j'avais envie de m'occuper d'une petite salope comme
vous... Croyez-vous que je ne vous connais pas? Je vous ai observe..."
La main gauche toujours sur le renflement du sexe, par dessus la culotte,
Madame Lavergne mit sa main droite sur les reins de Clmentine, puis la fit
glisser dans la culotte, le bout des doigts suivant la raie des fesses. 
"A la faon o vous bougez votre petit derrire on voit trs bien que vous
tes une vraie salope... Avec combien de filles de cette cole avez-vous dj
fait l'amour, dites? Combien de garons avez-vous laiss chipoter sous votre
jupe trop courte?" 
"Arrtez s'il vous plat..." Clmentine sanglotait. La main qui tait entre
dans sa culotte par derrire se frayait un passage vers son intimit. La jeune
fille tait trouble et en mme temps avait envie de vomir. Cette femme tait
en train de la violer, l, dans les toilettes de l'Institut, d'une faon
subtile mais non moins efficace. Elle haletait, de honte, de dgot, de peur...
Madame Lavergne tapota lgrement l'entrejambe o elle sentait le renflement
de la vulve. Elle avait expressment vit de glisser sa main gauche dans la
culotte et pina sournoisement  travers le coton. Du bout du doigt elle
poussa le tissu le plus loin qu'elle put dans l'ouverture du sexe. A cause de
son massage la culotte tait chaude et humide. Personne, aucun corps ne
rsiste  une main experte. Et Madame Lavergne tait experte! 
De son coude gauche elle carta encore plus les genoux de Clmentine tandis
que sa main droite avait atteint la protubrance de l'anus. Dlicatement elle
en suivit le pourtour du bout du doigt. Clmentine pleurait sans se retenir,
horriblement gne. 
"Laissez-moi, s'il vous plat... C'est mal ce que vous faites..." elle parvint
 balbutier entre deux sanglots. "Vous n'avez pas le droit..."
"Ah bon, je n'ai pas le droit? C'est ce que vous croyez! Vous vous trompez
Mademoiselle. Dans le primtre de l'Institut j'ai le droit de vous corriger
comme bon me semble... Je vais vous faire passer un quart d'heure que vous
n'oublierez pas de si tt...".
La femme se rapprocha  nouveau de l'oreille de Clmentine. Elle darda la
pointe de sa langue dans l'oreille de la jeune fille, la faisant frissonner. 
"Maintenant ma petite salope, vous allez faire ce que vous tiez venu faire:
vous allez faire pipi. Un beau gros pipi... Allez-y..."
Clmentine ouvrit de grands yeux, n'osant pas comprendre ce que la femme lui
avait suggr. 
"Mais je... Ma culotte?"
"Je crains que vous devrez porter une culotte trempe pour le reste de la
journe... Ne me faites pas attendre, cela pourrait tre trs douloureux...
pour vous..." et elle lui gratta lgrement l'anus du bout de l'ongle.
Clmentine gmit, plus de peur que de douleur.
"Je soigne toujours bien mes ongles... Ils sont coupants comme des rasoirs...
Je peux vous faire trs mal, vous savez...". Clmentine n'en douta pas. En
panique elle essaya de faire pipi pour loigner le danger immdiat, tant pis
pour la culotte. Mais l'effroi la paralysa: c'est comme si son sphincter tait
bouch et ne lui appartenait plus. Pas moyen d'uriner...
"Ca vient?" 
Hlas, non, cela ne venait pas...
"On dirait que vous avez moins de bagout... Pourtant votre corps a l'air
d'apprcier, vous ne croyez pas?" 
Clmentine poussa autant qu'elle put. C'est vrai que son corps ragissait,
Madame Lavergne avait du doigt...
Les doigts se firent plus pressants. Comme Clmentine continuait de pousser,
son anus s'ouvrit lgrement. Madame Lavergne n'hsita pas et son doigt
pntra profondment dans le derrire de la jeune fille. Clmentine sentit
comme une brlure. Les sanglots redoublrent. 
"S'il vous plat, arrtez... Vous me faites mal..."
"J'attends..."
Sa main gauche massa doucement l'entrecuisse. Clmentine parvint enfin  se
relaxer; un gros soupir accompagna le premier jet d'urine. 
Madame Lavergne sourit en sentant la culotte s'imprgner et la frotta de plus
belle. L'urine dbordait des deux cts de l'entrejambe de coton, puis coulait
avec un bruit clair dans la cuvette. Elle sentit aux contractions du rectum
que Clmentine faisait tout pour s'arrter d'uriner. 
"Allez-y, continuez... une vraie petite salope... Qui mouille sa culotte...
Quand vos copines sauront a..."
Madame Lavergne continuait son lent massage. Du bout des doigts elle tta la
source d'o jaillissait l'urine brlante. Le massage avait comme rsultat que
la culotte tait trempe. 
"Maintenant enlevez votre culotte..."
Reniflant, Clmentine agrippa l'lastique et tira mais eut de la peine 
l'enlever parce qu'elle tait trempe. Avec une grimace de dgot elle la fit
glisser le long de ses jambes. 
"Regardez le fond... Vous savez trs bien ce que je veux dire..."
Effectivement, le massage expert avait eu des suites physiologiques que
l'urine n'avait pas pu effacer. 
"Maintenant lchez !" 
Clmentine ouvrit de grands yeux et hsita. Madame Lavergne remit sa main sur
le sexe nu. Le doigt dans l'anus se courba vicieusement. Clmentine cria. 
Pleurant de honte la jeune fille avana prudemment la langue. L'odeur d'urine
tait puissante mais au grand tonnement de Clmentine, pas vraiment
rbarbatif. Le liquide avait un got sal, un peu comme de l'eau de mer, mais
en plus fort. 
"Vous transpirez Mademoiselle..." Madame Lavergne prit la main qui tenait la
culotte mouille et lui frotta le visage. Clmentine tenta en vain de se
dbattre et d'viter le contact avec le linge souill. 
"Maintenant vous allez effacer le gribouillage sur vos cuisses..."
Pleurant de chaudes larmes, Clmentine se mit  frotter avec sa culotte. Elle
avait l'impression que tout sentait le pipi: son visage, son ventre, ses
cuisses. Une  une les formules disparaissaient. La peau rougit tant elle
frottait fort. 
"Bon. A prsent je vais vous punir. Levez-vous. Ouvrez la bouche." 
Madame Lavergne prit la culotte et la fourra dans la bouche de la jeune fille.
Le got sal envahit sa bouche, l'odeur d'urine l'incommodait. Clmentine
n'osa pas s'opposer. Elle avait une peur viscrale de Madame Lavergne, la
sentant sre d'elle-mme et prte  tout. 
A nouveau ce got et ce parfum interdit. Troublant. Et humiliant, justement
parce que Clmentine sentait que cela la troublait malgr elle. Dans un clair
elle se vit, petite fille, assises sur la toilette, la main sous elle, la main
qu'elle ramena trempe vers son visage... une odeur troublante... puis la langue
qui s'avance prudemment... ce mme got lgrement sal... ce mme trouble
dlicieux mais qui fait peur...
Clmentine s'broua, retomba dans le prsent. 
"Retournez-vous, et appuyez-vous sur la lunette." 
Comme un automate, Clmentine obit. Elle se pencha en avant et appuya ses
mains sur la lunette blanche de la toilette. 
"Ecartez les pieds. Mieux que cela." 
Clmentine bougea ses pieds. Elle avait dj t cravache deux fois depuis
qu'elle tait  l'Institut. Elle dtestait avoir alors les jambes ouvertes;
c'tait comme si les coups taient plus douloureux que quand elle serrait les
cuisses. Ou tait-ce l'humiliation de montrer son entrejambe  celle qui la
cravachait qui augmentait la douleur? 
Clmentine entendit un glissement quand Madame Lavergne enleva la ceinture de
sa jupe et pensa "Ouille, pas la cravache, mais la ceinture..." La cravache
tait beaucoup plus maniable, tant cre pour frapper, mais avec la ceinture
on ne savait jamais o elle allait atterrir, et comment: parfois elle tournait
et c'tait le bord mince de la ceinture qui frappait la chair, et non le ct
plat...
Clmentine retint son souffle, ferma les yeux. 
L'instant aprs la douleur l'aveugla: la ceinture ne l'avait pas frappe sur
les fesses comme elle l'attendait, mais entre les cuisses! Sa vulve tait en
feu, touche de plein fouet. La ceinture l'avait mordue de l'anus jusqu'au
pubis, suivant la courbe de son corps, la lchant comme une langue de feu.
Elle dut s'agenouiller contre la cuvette pour ne pas tomber. Heureusement
qu'elle tait billonne, sinon son cri aurait t entendu dans toute l'cole. 
"Relevez-vous, ce n'est pas fini. Je vais vous apprendre  tricher." 
A contrecoeur Clmentine se redressa, les jambes tremblantes, et reprit la
position. 
Elle se retourna une fraction de seconde, juste assez longtemps pour voir
Madame Lavergne se tenir prte, la fine ceinture de cuir pendant de sa main
droite comme un serpent noir. 
Les muscles de la jeune fille se crispaient dans l'anticipation de la douleur
horrible qui allait venir. Elle ne supporterait plus beaucoup de coups
pareils; la douleur irradiait encore dans son ventre, en rapides pulsions. 
Le deuxime coup tait encore bien plus douloureux que le premier: Madame
Lavergne avait trouve la bonne manire de lancer le bras. La ceinture claqua
entre les jambes de la jeune fille. Clmentine faillit s'trangler avec son
billon et se prit le sexe  deux mains. Avec horreur elle les retira toutes
mouilles. Ce n'tait heureusement pas du sang: par la douleur elle s'tait
mise  uriner sans s'en rendre compte. 
Madame Lavergne visa soigneusement. La ceinture claque une troisime fois. 
Comme un zombie Clmentine se releva. Le troisime coup lui avait donn
l'impression d'tre coupe en deux: c'est le bord de la ceinture qui l'avait
touche. Sa chair intime tait rouge-sang. Elle avait gliss par terre et
avait perdu connaissance pendant quelques instants. 
Madame Lavergne l'avait aide  se relever. Puis elle avait lui retir la
culotte de la bouche et l'avait oblige de la remettre. Clmentine avait
touch le fond de l'horreur: la culotte trempe d'urine et de salive collant
sur sa vulve douloureuse  hurler, tait la pire des choses qui lui taient
arrives jusqu' prsent. 
L'urine coulait toujours, en un petit filet, sans que Clmentine puisse
l'arrter: elle ne se contrlait plus, ne sentant que l'affreuse douleur entre
ses jambes. "Je suis incontinente... Elle a touch quelque chose et je suis
incontinente... Je ne sais plus m'arrter de faire pipi, je ne sens plus rien,
tout fait si mal entre mes jambes..." Les penses s'entrechoqurent dans sa
tte. 
Clmentine passa le restant de la journe  l'infirmerie, dans le lit cage,
les mains attaches pour qu'elle ne puisse pas se toucher; l'infirmire avait
enduit sa vulve d'une crme contre les hmatomes, puis lui avait enfil une
couche-culotte. Clmentine avait protest contre ce traitement humiliant, mais
Madame Lavergne et l'infirmire avaient ignor ses cris et ses injures. 
Jusqu' ce jour Clmentine n'a plus essay de tricher aux examens. 
  
- fin de l'pisode -


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Collection "La Directrice de L'Institut Ospif"

par Charlene O. 

Episode 13: "La journaliste" 
  
L'Institut Ospif reut rcemment la visite d'une journaliste de la tlvision,
section des programmes ducatifs. 
Martine Fuchs, journaliste et prsentatrice bien connue, venait inspecter les
lieux pour voir s'il tait opportun de consacrer une mission  l'Institut. 
C'tait une femme d'une trentaine d'annes. Petite de taille, elle avait les
formes plutt amples. Ses cheveux foncs lui descendaient jusqu'aux reins, lui
donnant un faux air de Madone. 
La visite ne se droula pas tout  fait comme prvu. 
Comme beaucoup de gens de la tlvision, connus ou se croyant connus, Martine
Fuchs s'tait conduite avec arrogance,  la limite de l'impolitesse, traitant
les professeurs et les lves comme des arrirs. 
La Directrice n'avait pas aim ses manires, c'tait bien clair. Madame Fuchs
n'tait absolument pas un exemple  suivre pour ses lves! 
Elle dcida de leur offrir un spectacle, au dpens de cette petite pimbche
arriviste. 
Elle avait invit Martine Fuchs  partager le repas du midi. 
Le rfectoire, o lves et profs prenaient leurs repas, faisait aussi salle
de thtre et comportait une estrade. 
Aprs le repas de midi, prpar et servi par la classe qui avait "Cuisine"
comme branche principale cette semaine, la Directrice prit Martine Fuchs par
la main et entrana sur l'estrade. Poliment les lves se mirent  applaudir.
Quand la Directrice se mit a parler dans le micro, tout le monde se tt. 
"Chers collgues, chers lves, nous allons maintenant, pour clore la visite
de Madame Fuchs, lui faire une dmonstration de nos mthodes pdagogiques. 
Le sujet en sera l'emprise de la volont sur le corps humain, un des principes
de base d'ducation que nous employons dans cet Institut depuis de nombreuses
annes." 
Elle montra de la main un pilier qui bordait l'estrade: 
"Puis-je vous demander de vous mettre avec le dos contre ce pilier? Merci." 
Deux morceaux de bois, on aurait dit des manches  balai, sortaient du pilier
 la hauteur des aisselles de Martine Fuchs, de part et d'autre du centre du
pilier. 
Une des assistantes de la Directrice aida la jeune femme a mettre ses bras
autour des morceaux de bois, puis, d'un geste naturel, lui prit les poignets,
les ramena derrire le pilier o elle les attacha ensemble avec des menottes.
Les morceaux de manches  balai soutenaient Martine Fuchs aux aiselles,
l'empchant de se laisser glisser le long du pilier si elle en avait eu
l'envie. 
Jouant toujours son jeu de prsentatrice, la jeune femme fit mine d'tre
tonne, puis de rire de cette mise en scne qui devait tre une bonne blague. 
"Vous attachez vraiment vos lves ainsi?" demanda-t-elle ds que l'assistante
lui avait agraf un micro sur le devant de son chemisier. 
"Bien sr," rpondit la Directrice, "elles doivent tre prpares  tout!" 
L'assistante se baissa et carta lgrement les pieds de Martine Fuchs. Avec
des menottes et une chane passant derrire le pilier, elle tira les pieds en
arrire, puis les attacha ensemble, forant la jeune femme  avancer le
bassin. Martine Fuchs pendait plus au moins, retenue par les bras et les pieds
au pilier. Trs peu lgant comme pose. 
"On se croirait au tournage d'un film un peu, euh, spcial!" elle tenta de
rire. 
"Vous avez raison, si vous regardez bien, il y a deux camras vido diriges
sur vous!" 
Martine Fuchs reconnut immdiatement les voyants lumineux rouges, indiquant
qu'elles fonctionnaient toutes les deux. Une camra tait presque  ras du
sol, l'autre sur un statif qui pouvait monter et descendre. 
Quelqu'on actionna des commandes et un norme cran de tlvision s'claira,
permettant aux personnes dans la salle de suivre toute la scne de trs prs.
L'cran tait divis en deux parties, chaque partie transmettant les images
d'une camra. 
Des lampes de thtre clairaient la scne comme en plein jour. Il faut avouer
que la jeune femme en chemisier rose saumon et pantalon assorti savait se
mettre en valeur. On voyait trs bien qu'elle avait l'habitude d'tre sous la
lumire vive des projecteurs. Les long cheveux encadrant un visage de Madone,
mais elle veilla  ce que leur ombre ne cache pas son visage. Le soutien-gorge
achet une taille trop petite, faisait ressortit un lourde poitrine. 
Pour se donner une contenance, la journaliste mima une prisonnire qui essaye
de se dfaire de ses menottes, mais bien entendu en vain. 
L'assistante de la Directrice termina la mise en place en actionnant une
manivelle sur l'arrire du pilier, faisant sortir un coussinet en cuir  la
hauteur des reins de la jeune femme. Le coussinet la poussait en avant, la
forant  se cambrer encore plus. Martine Fuchs fit une grimace. La pose tait
dsagrable: sa poitrine et son ventre taient grotesquement en avant, ces
paules et ses pieds en arrire. A travers les vtements tendus on voyait
nettement le contour de son soutien-gorge et le renflement de son sexe. Sur
l'cran le mont de Vnus tait devenue un montagne. 
"Voil, tout est prt pour notre dmonstration!" Le silence revint dans la
salle. 
"Chre Madame Fuchs, vous avez un beau pantalon..."
Martine Fuchs remercia, sans bien comprendre o la directrice voulait en
venir. 
"Madame Fuchs, vous arrive-t-il de vous oublier dans votre pantalon?" 
"Pardon?" 
On aurait pu entendre voler une mouche. 
"Vous avez trs bien entendu, mais je simplifierai la question: est-ce que
vous faites pipi dans votre culotte de temps en temps?" 
Quelques rires dans la salle furent vite touffs quand la Directrice se
retourna. 
"Ben, je.. euh... non, non, cela ne m'est plus arriv depuis que j'tais enfant,
je suppose..."
"Vous supposez? Et si nous vous demandions maintenant de le faire, hic et
nunc, devant l'ensemble des profs et des tudiantes?" 
Martine Fuchs tait devenue pourpre. Elle n'aimait la tournure que prenait
cette 'dmonstration'. 
"Je crois que vous faites bien de me dtacher, maintenant. Je comprends pas
trs bien vos principes ducatifs, mais a n'a pas beaucoup d'importance, je
ne comptais quand mme pas faire une mission sur cette cole..."
"Mais chre Madame Fuchs, je suis en train de donner cours, et vous tes mon
sujet. Je ne vais pas m'arrter au beau milieu de mon expos!" 
Brouhaha dans le rfectoire. 
La jeune femme n'tait pas encore vraiment inquite, mais sa voix fut ferme
quand elle s'adressa  la Directrice: 
"Madame Ospif, je vous somme de me librer immdiatement. Sinon je me verrai
oblige de porter plainte..."
La Directrice l'interrompit et s'adressa  la salle: 
"Mesdames, mesdemoiselles! Notre sujet oppose sa volont  la mienne. Je
pourrais lui supplier d'obir, je pourrais exiger qu'elle obisse, qu'elle ne
le ferait pas. Ils nous faut donc trouver un moyen qui surpasse sa volont de
s'abstenir d'uriner dans ses vtements. Psychologiquement Madame Fuchs se
bloque entirement: elle ne peut mme pas envisager de se souiller en public,
son ducation le lui interdit, c'est un tabou culturel. Il nous faudra donc
employer un subterfuge physique. Autrement dit, nous allons obliger son corps
 faire ce que nous voulons, outrepassant la volont de son esprit. Nous
pourrions, par exemple, employer des lectrodes et faire passer un courant
dans le sphincter de sa vessie. Cette valve rpondrait aux impulsions
lectriques comme elle rponds aux impulsions de Madame Fuchs quand celle-ci
va  la toilette; mais comme le courant lectrique circulant dans les
lectrodes est bien plus important, nous n'aurions aucune peine  vaincre ses
impulsions..."
Elle pausa un instant en regardant ses tudiantes. 
"Nous allons employer un moyen plus radical: nous allons lui ter toute
volont pendant quelques secondes, le temps qu'il faut pour que son sphincter
se relche. Pour couper sa volont, nous allons utiliser ceci..."
Et elle brandit un sac en plastique transparent, ferm par une cordelette,
comme on reoit dans certaines boutiques  la mode. 
La Directrice s'approcha de Martine Fuchs qui tirait sur ses menottes, blanche
comme un linge. Elle avait tout de suite compris ce que la Directrice voulait
faire. 
"Non, non! Vous n'allez pas faire a! Non, madame...! Je vous en prie..."
Mais dj la Directrice avait enfil le sac sur la tte de la jeune femme.
Celle-ci secouait la tte pour tenter de rejeter le sac, mais sans succs. 
Il y avait de la bue dans le sac, mais comme il tait encore ouvert autour du
cou de Martine Fuchs, elle pouvait respirer normalement. 
"Arrtez, s'il vous plat! Assez! Je ferai ce que vous voulez, mais enlevez ce
sac, c'est dangereux!" 
On sentait l'excitation monter dans la salle. Les yeux brillaient dans la
pnombre et des mains disparurent discrtement sous les jupes. 
"Quelques secondes d'inconscience suffiront; longtemps avant que le manque
d'oxygne ne devienne dangereux, son corps se sera retir dans une
inconscience 'conomique' qui rduira toutes les fonctions vitales qui
consomment beaucoup d'nergie: l'tat de veille, le tonus des muscles et bien
entendu, le tonus des sphincters..."
Martine Fuchs se dbattit de plus belle. 
La Directrice prit la fine ficelle qui servait  fermer le sac et se mit 
ct de la jeune femme, afin que tous puissent voir, y compris les deux
camras vido. 
Puis elle tira sur la ficelle. 
En panique, Martine Fuchs, la bouche grande ouverte, aspira l'air qui se
trouvait encore dans le sac. Bientt le plastique collait  sa peau comme si
elle avait t emballe sous vide, et une partie du sac fut  l'intrieur de
sa bouche. Les yeux lui sortaient de la tte, son corps entier se mit 
trembler. Elle avait l'impression de vivre un cauchemar, secoua la tte pour
se rveiller. La panique apparut dans ses yeux. Le plastique du sac suivait
les contours de son visage comme un masque malfique. Elle se dbattit de plus
belle, brlant le peu d'oxygne qui lui restait. Son corps fut secou de
soubresauts, son bassin basculait frntiquement. 
Aprs d'interminables secondes, ses mouvements se ralentirent, son visage prit
un teint bleutre et ses  yeux se rvulsrent. Elle glissa un peu le long du
poteau, quasiment inconsciente. 
"Notre sujet a perdu conscience. Maintenant regardez bien son pantalon..."
Dans le silence et l'obscurit de la salle, on pouvait entendre quelques
gmissements...
Soudain, le corps de Martine Fuchs s'affaissa comme un pantin, retenu par  les
manches  balai sous les aisselles. Au mme moment une tache humide apparut
sur son pantalon, entre les cuisses cartes: son sphincter tait en train de
lcher! 
L'cran gant reproduit fidlement la scne, en gros plan. 
Les gmissements dans la salle se firent plus forts et plus nombreux. 
La tache s'agrandit rapidement, souillant l'intrieur des cuisses, remontant
sur le renflement du sexe. Le tissu tremp moulait  le sexe avec une prcision
anatomique. Un filet atteignit bientt les genoux. 
D'un geste rapide, la Directrice dfit la fermeture du sac et l'enleva. Elle
assna quelques claques  la jeune femme, faisant danser sa tte de gauche 
droite. 
Martine Fuchs ouvrit les yeux, et d'un air hbt regarda la Directrice. 
"Que... qu'est-ce qui se passe?"
L'urine coulait toujours. Le pantalon, tremp, n'absorbait plus et le liquide
coulait librement par terre. 
Martine Fuchs regarda sous elle et n'en crut pas ses yeux. 
"C'est quoi a? C'est pas moi, je vous jure, c'est pas moi. C'est une mise en
scne!" 
Mais la salle se mit  rire et  applaudir et la jeune femme dut se rendre 
l'vidence: elle avait fait pipi dans son pantalon. 
Morte de honte elle ferma les yeux, esprant qu'elle se rveillerait de ce
cauchemar, que son pantalon serait sec quand elle ouvrirait  nouveau les
yeux. 
Mais il n'tait pas sec. 
Maintenant elle sentit que l'urine avait coul tout au long de ses jambes,
jusque dans ses bottillons. Le tissus serrant du pantalon avait absorb le
liquide, formant une tche fonce sur le bas ventre, comme si quelqu'un avait
voulu lui dessiner un sexe poilu par dessus son pantalon. 
La Directrice attendit encore de longues minutes, la laissant mijoter dans son
jus... ce qui tait vraiment le cas de le dire.
Puis elle s'adressa  la salle, o l'excitation avait abouti  un demi-silence
plus serein: 
"Je crois que cet expos tait on ne peut plus clair..."
Martine Fuchs l'interrompit: 
"Madame Ospif, je vous tranerai en justice pour coups et blessures et pour
tentative d'assassinat. Vous pouvez fermer votre foutu Institut. Je vous
casserai. Je poursuivrai aussi tous les professeurs et toutes les tudiantes
qui sont dans cette salle pour non-assistance  personne en danger de mort.
Je..."
Une claque rejeta sa tte de ct et coupa net sa diatribe. 
"Vous n'allez rien du tout. D'ailleurs notre expos n'est pas encore fini. Il
y a une suite. Mais puisque vous ne pouvez pas vous empcher d'lever la voix,
nous allons vous billonner. Vos cris nuisent  la qualit de notre
enregistrement vido." 
Sur un signe de tte, l'assistante de la Directrice lui mit une balle de
caoutchouc dans la bouche. Une lanire la tint en place. 
La Directrice, impassible aprs cet intermde, reprit pour son auditoire: 
"Je suis certaine que vous avez bien suivi la premire partie de cet expos.
La deuxime partie vous intressera srement aussi. Nous allons forcer Madame
Fuchs  vaincre un deuxime tabou, encore plus fort que le premier: atteindre
le plaisir sexuel en public. En d'autres mots, nous allons induire un orgasme
contre son gr..."
La jeune femme tenta vainement de parler; la balle rouge ne laissait passer
que des sons discordants. Dj de la bave coulait des deux cts de sa bouche,
sur son chemisier: la balle l'empchait d'avaler sa salive. 
On aurait pu voler une mouche dans la salle. Tous les yeux taient rivs sur
le pantalon souill. 
L'assistante s'agenouilla  ct de Martine Fuchs. Depuis cette position elle
pouvait s'occuper du ventre de la jeune femme sans cacher la vue. 
Lentement elle dfit le gros ceinturon. 
Froissements de tissu dans l'obscurit de la salle. 
Ensuite l'assistante baissa la fermeture clair et carta les pans du
pantalon. La camra vido suivit chaque mouvement. 
La culotte Sloggie tait trempe et lgrement jauntre. 
Martine Fuchs avait ferm les yeux. De grosses larmes coulaient sur son
visage, se mlangeant sur son chemisier avec la bave qui coulait sans cesse de
sa bouche billonne. 
D'un geste sec l'assistante baissa le pantalon sur les genoux de Madame Fuchs. 
Dans la salle quelqu'un applaudit spontanment. Un regard de la Directrice
arrta net ce bruit incongru. 
Martine Fuchs avait de belles jambes bronzes. Tout l'intrieur tait mouill
et les gouttes brillaient sous la lumire des spots de tlvision. Elle
tremblait visiblement, n'arrivait plus  se contrler. 
Quand l'assistante abaissa le slip puis le fit glisser le long des jambes,
Martine Fuchs ne put se retenir et se remit  uriner en jets tremblotants,
morte de honte. 
Cette fois-ci la Directrice ne fit pas arrter les applaudissements. 
L'urine continuait  couler, quoi que la jeune femme fasse - elle eut peur que
son vanouissement ait fait des dgts et qu'elle tait devenue incontinente. 
Le buisson du sexe tait trim en un triangle parfait. Plus bas, les petites
lvres dpassaient d'entre les grandes lvres entirement rases. Sur l'cran
gant de tlvision on vit briller quelques gouttes d'urine sur les lvres
gonfles. 
La Directrice prit la parole, s'adressant  la salle: 
"Pour cette dmonstration il faut que le sujet soit conscient, l'effet est
alors bien plus spectaculaire. Nous pourrions, bien sr, induire un orgasme
sur une personne inconsciente - vu qu'il s'agit de rflexes nerveux - mais en
la maintenant veille, cette jeune femme va involontairement nous apporter
son aide. Elle va finir par nous supplier de la stimuler, pour atteindre ce
qu'on appelle 'la petite mort'..."
Nouveaux applaudissements excits dans la salle. Ce sont des exposs pareils
qui font la rputation d'une cole, la Directrice le savait bien...
Elle brandit une objet reli  un cble lectrique. 
"La plupart d'entre vous connaissent bien cet instrument. C'est un appareil de
massage mdical. Il sert  soulager les douleurs musculaires et articulaires.
Il sert aussi  exciter certains endroits spcialement rceptifs du corps
humain..."
Elle passa l'objet - un cylindre ressemblant  une moulinette lectrique 
potage, termin par un embout de caoutchouc de la taille d'un bout de nez, - 
son assistante, qui brancha le courant. 
Le bruit tait  peine imperceptible dans la salle mais plusieurs lves - et
quelques profs - taient persuads qu'elles l'entendaient... Certaines allaient
 s'imaginer qu'elles sentaient les vibrations  travers leurs chaises...
Martine Fuchs se pencha aussi loin que ses bras entravs lui permirent et vit
l'embout orange approcher son ventre. 
Elle cria quand l'assistante l'appliqua fermement sur l'os pubien. Le
vibrations se propagrent dans tout le bas-ventre de la jeune femme,
enflammant son sexe. Transmis par les grand os du bassin, les vibrations
taient dsagrablement amplifies. 
D'un geste, la Directrice lui fit signe d'attendre. Puis elle attacha une
lanire de cuire autour du front de Martine Fuchs, la passant derrire le
poteau. De cette faon la jeune femme avait la tte bien droite, et on pouvait
parfaitement observer ses mimiques. Une des camras vido se fixa dessus en
gros plan. 
L'assistante farfouillait entre les cuisses de la jeune femme, lui cartant
les fesses de la main gauche. De la main droite elle appliqua l'embout vibrant
sur l'anus. Martine Fuchs sursauta comme si elle avait t pique par une
abeille. Ses yeux s'agrandirent quand elle sentit la pression augmenter sur
son sphincter. Puis l'anneau fut forc et l'embout s'enfona dans le rectum.
Elle sursauta  nouveau, plus de peur que de douleur. 
Les genoux de Martine Fuchs se mirent  trembler frntiquement. 
La camra qui tait au ras du sol prit un gros plan du sexe de la jeune femme
et enregistra le filet de bave qui coulait du vagin. 
L'assistante l'avait vu aussi. En plus, l'odeur caractristique qui manait du
sexe lui avait appris que la jeune femme tait excite malgr elle. Les lvres
taient gonfles et d'une couleur rose elles taient devenues presque mauves. 
Martine Fuchs sentait le sol se drober sous elle. Heureusement qu'elle tait
attache ou elle serait tombe. Elle essaya de secouer la tte en un 'non'
dsespr et ne russit qu' bouger les yeux. Aprs quelques instants la
Directrice estimait que ses lves avait suffisamment pu s'imprgner de la
scne et fit une signe discret  son assistante. 
Aussitt celle-ci appliqua l'embout vibrant entre les lvres et donnait de
petits coups  l'endroit le plus sensible du sexe. A chaque contact c'tait
comme si du courant lectrique passait dans son clitoris. L'organe, gorg de
sang, envoyait des impulsions dlicieuses dans la moelle pinire. Avec
horreur Martine Fuchs s'aperut qu'elle oscillait son bassin  l'encontre de
cet appareil diabolique sans qu'elle puisse s'en empcher. Elle haletait, la
bouche grande ouverte, les yeux ferms. Rien que de voir ces grimaces sur
cette tte immobilise par la courroie de cuir, plusieurs filles se mirent 
gmir, les mains enfouies entre leurs jambes ou celles de leurs amies. 
On vit lentement monter le plaisir, se disputant  la honte de se montrer
ainsi en spectacle,  l'affreuse gne d'exhiber ses jouissances intimes devant
une salle pleine d'adolescentes. 
Soudain Martine Fuch s'immobilisa, comme ttanise, le corps tendu comme un
arc, autant que ces liens le lui permettaient. Son bassin se mit  donner de
furieux coups de butor vers un partenaire invisible, se cognant contre
l'appareil de massage. La bave coulant du menton de la journaliste avait form
deux longues traces sur le chemisier rose. 
Au moment o la jeune femme attint le paroxysme, les lves virent nettement
les yeux se rvulser - du moins celles qui avaient encore les yeux ouverts,
car plusieurs d'entre elles s'taient rfugies sur leur le personnelle,
ivres de plaisir. Ce n'tait pas sans raison qu'on avait mis la salle dans
l'obscurit...
La scne tait d'un rotisme rare: la jeune femme immobilise contre le
poteau, dnude  partir de la ceinture, tait secoue de spasmes qui n'en
finissaient pas. Mme la Directrice et ses assistantes eurent beaucoup de
peine  se dominer. 
La journaliste reut  son dpart une copie d'un des enregistrements vido. A
l'oppos de ce qu'elle avait jur, elle ne porta pas plainte...
  
- fin de l'pisode -


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Collection "La Directrice de L'Institut Ospif"

par Charlene O. 

Episode 14: "La sieste" 

Amanda dcouvre que toutes les siestes ne sont pas pareilles...
La nuit passe Amanda avait lu dans son lit en coutant la radio, jusqu' deux
heures du matin. Et ce matin elle s'tait assoupie en classe...
Madame Ghlains avait vu les cernes sous ses yeux et l'avait envoye chez la
Directrice, "pour une bonne sieste". 
Gne, la jeune fille avait frapp  la porte du bureau, esprant que la
Directrice ne soit pas l, o qu'elle soit fort prise. Hlas, Madame la
Directrice tait bien l, et elle avait immdiatement envoy Amanda dans ce
qu'elle s'obstinait  appeler 'sa salle de bains'. Amanda avait d attendre
prs de vingt minutes avant que la Directrice ne s'occupe d'elle. 
En attendant, elle avait ouvert de grands yeux en dcouvrant cette norme
pice entirement blanche. 
Dans le coin il y avait un lit cage comme on voit dans les hpitaux. C'est la
seule chose qu'Amanda parvenait  associer  une sieste. 
Avec la table d'examen et les armoires remplies d'objets mdicaux nickels, on
ne se serait pas cru dans une salle de bain, mais dans une salle d'opration
d'un hpital. 
"Enlevez votre blouse, votre jupe et vos chaussures." 
Amanda sursauta, elle n'avait pas entendu entrer la Directrice. Elle mit ses
habits sur un serviteur muet, glissa ses chaussures sur l'tagre. Puis elle
croisa les mains sur son bas-ventre, par pudeur. 
La Directrice abattit une parois de barreaux du lit cage. 
"Couchez-vous. Vous avez mauvaise mine... Madame Ghlains a tout  fait raison
de vous faire faire une sieste. Vous verrez, vous vous sentirez bien mieux
aprs. A quelle heure avez-vous t vous coucher?" 
"Euh, je ne sais plus trs bien..." Elle grimpa dans le lit.
"Donc trs tard, je prsume...Vous vous tes conduite comme une gamine, eh bien,
je vais vous traiter comme une gamine... Couchez-vous sur le dos."
Les draps taient frais et sentaient bon la lessive. Amanda tait plutt
contente d'tre couche, elle sentit qu'elle ne mettrait pas longtemps 
s'assoupir. 
Entretemps la Directrice tait all chercher un grand verre de jus d'orange,
ou du moins, ce qui semblait tre du jus d'orange. Amanda le but d'un trait.
C'tait bon, mais il y avait un got bizarre. 
"Laissez-vous faire," lui intima la Directrice, "je vais vous prparer de
faon  tirer le plus de profit de cette sieste." Elle revint avec une table
roulante. Amanda ne put voir ce qu'il y avait dessus. 
"Vous allez redevenir une gamine pendant quelques heures. Un petit enfant
mme. Et aprs ce traitement vous ne vous conduirez plus comme tel, je vous
l'assure!" 
Amanda se sentait moins tranquille: il y avait quelque chose dans la voix de
la Directrice qui lui fit froid dans le dos. 
La Directrice lui prit les mains et les attacha avec des menottes en toile
renforce qui taient attaches  la tte du lit. De cette faon Amanda savait
bouger librement les mains, mais ne pouvait pas aller plus bas que ses seins.
Ses yeux s'agrandirent quand elle se rendit compte qu'elle tait bel et bien
attache. 
"On attache les mains des petits enfants, pour qu'ils soient bien sages..." fut
le commentaire de la Directrice. 
Amanda devait tre trs fatigue, car elle se sentait un peu dans les vapes.
Elle ignorait que le jus d'orange n'tait pas si innocent qu'il en avait
l'air...
"Mais je..."
La Directrice lui coupa la parole: 
"Les petits enfants ne rpliquent pas. Tenez, vous avez srement encore soif."
Et elle lui tendit un autre verre de jus d'orange. Amanda voulut se relever
pour boire, mais se rendit compte que c'tait impossible  cause de ses
menottes. Puis elle vit que le dessus du verre avait un couvercle en
plastique, muni d'une sorte de ttine. Elle prit l'embout entre ses lvres et
sua. Aussitt le jus de fruit coula dans sa bouche. "Chouette!" se dit-elle
"avec ce truc on peut mme boire couche, a au moins c'est le progrs!" 
La Directrice tait penche au dessus d'elle et Amanda fut gne que la femme
la voie en petite culotte. Elle sursauta et manqua de s'trangler dans son jus
d'orange quand la Directrice lui baissa carrment la culotte! 
Instinctivement elle voulut mettre une main devant elle pour se couvrir mais
se rendit compte  nouveau qu'elle tait attache. 
"Les bbs souillent leur lit, nous n'allons pas courir le risque, n'est-ce
pas?" 
Amanda ne voyait pas o la Directrice voulait en venir. Elle tait
affreusement gne. 
La culotte alla rejoindre les autres habits sur le serviteur muet. 
Amanda tait rouge de honte. Entre ses seins elle pouvait tout juste voir les
poils de son ventre sur son mont de Vnus. Elle voulut protester mais
l'nergie sembla lui manquer d'un coup. Elle se sentait vraiment fatigue et
eut de la peine  garder les yeux ouverts. "Elle a srement dj vu d'autres
filles  poil" se dit-elle sans rflchir plus loin. C'tait drle, mais elle
n'avait soudain plus envie de se battre, de protester, c'tait tellement
fatiguant...
Elle ragit  peine quand la Directrice la retournait sur le ventre. 
"Pour tre sre que les bbs ne sont pas malades, on doit prendre leur
temprature." Amanda ne sut pas si la Directrice pensait  voix haute ou si
elle s'adressait  elle. Elle ferma les yeux, continuant de tter le jus
d'orange. 
La Directrice lui ouvrit les genoux. Quand Amanda sentit qu'elle lui cartait
les fesses, elle serra instinctivement les muscles, mais cela demandait
tellement d'nergie, qu'elle abandonna trs vite. Elle sentit aussitt qu'on
appliqua quelque chose de froid et de gluant sur son petit trou, puis il y eut
un frottement qui n'tait pas dsagrable: la femme tait en train d'enduire
le muscle de vaseline. 
Inconsciemment Amanda soupira d'aise quand la Directrice lui enfona un doigt
dans le conduit anal, lubrifiant le sphincter. Elle enduisit soigneusement
l'orifice de vaseline, puis, remarquant aux soupirs de l'adolescente que ce
toucher ne lui dplaisait pas, fit dlicatement quelques mouvements de va et
vient. 
Amanda remua ses hanches, venant  l'encontre du doigt qui la pntrait.
Gne, malgr l'alcool que la Directrice avait mis dans le jus d'orange,
Amanda cacha sa tte dans l'oreiller, mais ne fit rien pour chasser ce doigt
fouillant son intimit. Au contraire, elle souleva le bassin afin de mieux se
prsenter. La jeune fille se rendit pas compte que son maintient tait
franchement obscne, le derrire nu en l'air, s'empalant sur le doigt de la
Directrice, puis se retirant, puis revenant.. 
Elle eut un petit cri de dpit quand la Directrice retira son doigt. Celle-ci
le remplaa aussitt par un gros thermomtre rectal qu'elle enfona
profondment. Le verre froid fit sursauter Amanda. Lentement elle se laissa
glisser jusqu' ce que son ventre repose sur le drap, le thermomtre pointant
de son corps comme une excroissance obscne. Entre les cuisses, l'orifice
luisant de son sexe montrait clairement que le corps de la jeune fille
apprciait le traitement. 
Aprs quelques minutes la Directrice retira la thermomtre lentement, en
tournant, provoquant un nouveau cri de souris. 
"36,6. Parfait." 
Elle farfouillait  nouveau entre les fesses de l'adolescente, ouvrit le
muscle anal, puis y glissa un assez gros suppositoire, puis un deuxime. Du
bout du doigt elle les poussa aussi loin qu'elle put dans le conduit troit.
Amanda gmit, puis soupira, se battant contre le sommeil. Elle ne rendit pas
compte de ce la Directrice lui avait mis dans le rectum. L'attouchement rectal
lui avait t plus qu'agrable et elle se sentait lgrement euphorique, bien
qu'une petite voix essayait de lui dire que ce que la Directrice venait de
faire, n'tait pas permis, qu'elle n'aurait jamais pu se laisser faire de la
sorte...
Amanda protesta quand la Directrice la retourna sur le dos, mais n'eut plus la
force de rsister. 
Elle sourit, les yeux toujours ferms, quand la femme lui carta les genoux,
puis les releva en 'pose grenouille'. Autant se laisser faire: elle tait
incapable de se dbattre et en plus, c'eut t tellement fatigant...
La Directrice travailla vite et bien: en quelques minutes elle avait enduit la
vulve de la jeune fille de crme  piler, provoquant de petits cris gns
quand elle touchait des endroits sensibles. Puis la femme avait gratt la
crme avec un petit ustensile en plastique vert, emportant les poils. Quand
elle eut fini de rincer l'entrejambe avec un gant de toilette, Amanda tait
glabre comme un nouveau n. 
L'adolescente n'tait pas consciente du fait que tous ses poils pubiens
taient partis, mais sentait trs bien que sa vulve tait devenue beaucoup
plus sensible qu'elle ne l'tait dj. Elle ne rflchit pas plus loin, et
gmit  nouveau de plaisir quand les mains habiles de la Directrice
l'enduisirent d'huile de bb odorante. Chaque pli, chaque recoin de chair fut
soigneusement badigeonn. Dans un sursaut de lucidit Amanda se rendit compte
qu'elle avait les genoux relevs et carts, et que donc elle exposait
largement son intimit aux regards de cette femme, mais elle n'en avait cure,
elle se sentait si bien...
"La Directrice sait s'y prendre avec ses lves," se dit-elle encore. 
"Levez votre derrire!". Cela lui couta un effort prodigieux pour lever les
fesses. La Directrice glissa quelque chose sous le derrire d'Amanda. 
"Je vais vous mettre une couche-culotte. Vous tes redevenu une petite fille,
maintenant. Vous allez faire une longue sieste. Puis je reviendrai vous
chercher." 
Malgr l'alcool Amanda sursauta et voulut empcher la Directrice de lui mettre
cette chose infme, mais la femme la repoussa sans peine. Amanda se mit 
pleurer doucement. Elle tait bel et bien  la merci de cette femme
diabolique. La couche-culotte avait une drle d'odeur chimique, qu'elle
reconnaissait vaguement. Ses lvres tremblaient en un rictus honteux quand la
Directrice replia la couche sur son ventre. Elle se sentit soudain
affreusement ridicule avec cette couche-culotte de taille adulte. On aurait
vraiment dit qu'elle tait redevenue un bb. 
La couche tait douce et horriblement chaude: ds que la Directrice eut coll
les fermetures, Amanda sentit qu'elle transpirait abondamment sous la couche.
A nouveau sa rsistance diminua. Elle se sentit bien, au chaud, protge, 
l'abris de tout, et se laissa aller  sa torpeur. 
"Maintenant la culotte!" 
La Directrice lui mit une grande culotte en plastique d'un blanc laiteux,
qu'elle ferma avec des boutons-pressions. 
De larges lastiques fermaient la culotte  la taille et aux ouvertures des
jambes, la rendant parfaitement tanche. Le plastique fit un drle de bruit
quand Amanda bougeait. Elle sentait trs bien les lastiques serrer la peau de
son ventre et de ses cuisses: la couche-culotte se trouvait entirement
recouverte par la culotte. Comme cela il n'y avait pas de risques de fuites. 
Puis la femme releva les barreaux du lit cage. 
"Vous voil prte pour votre sieste. Je vais teindre la lumire et vous allez
dormir. Si vous dormez sagement, vous serez  nouveau une grande fille..."
La Directrice quitta la pice, laissant Amanda prisonnire dans son lit cage. 
Ds que la porte fut ferme, la jeune fille se regarda le ventre dans la
pnombre: l'norme culotte tait grotesque. Elle qui ne portait que de petites
culottes fines! On aurait dit un Bibendum. Le gros paquet entre ses cuisses
l'empchait de fermer les jambes. La transpiration abondante dans la couche
tanche lui donnait l'impression d'tre trempe, mais comme ses mains taient
attaches, elle ne pouvait mme pas sentir dans sa couche. 
Amanda essaya de se relever. Rien  faire. Puis elle tira sur ses liens. Rien
 faire non plus, c'tait de la toile solide et il lui aurait fallu des
ciseaux ou un couteau pour la trancher. En plus, la jeune fille se sentait
trs fatigue; sa rsistance  la Directrice quand celle-ci lui avait mis
cette couche-culotte l'avait reinte. Elle dcida de prendre son mal en
patience et de voir les choses du bon ct: elle chappait aux cours de
l'aprs-midi et pouvait rattraper ses heures de sommeil. Elle se laissa donc
doucement glisser vers une agrable torpeur...
Hlas, avant mme de s'endormir elle sentit un besoin naturel se manifester.
Sa vessie se signalait... Probablement qu'Amanda avait bu trop de jus d'orange...
"Il faudra tenir jusque aprs la sieste", se dit-elle. 
Mais trs vite un autre besoin se fit sentir: elle devait aller  la 'grande'
toilette: une crampe dans son bas-ventre lui fit savoir qu'elle ne devrait pas
attendre trop longtemps... 
C'est alors qu'elle comprit. En une fraction de second elle fut dgrise.
C'tait diabolique! La Directrice l'avait attache et lange justement pour
qu'elle ne puisse pas aller  la toilette! C'est aussi pour cette raison
qu'elle lui avait donn deux grands verres de jus d'orange... D'ailleurs, il
avait eu un got bizarre, ce jus d'orange... Et ce qu'elle lui avait mis dans le
derrire, c'tait quoi alors? Trs vite une crampe lui apporta la rponse:
cette horrible femme lui avait mis des suppositoires laxatifs dans le petit
trou! 
L'adolescente se dbattit de plus belle, mais ne parvint pas  se librer. A
chaque mouvement la culotte en plastique faisait un bruit honteux dans le
silence de la pice...
Entre les lastiques de la taille et ceux des ouvertures pour les jambes,
Amanda tait comme dans une gangue chaude et humide. C'tait affreusement
frustrant de ne pas pouvoir repousser cette norme chose que la Directrice
avait mis entre ses jambes, cet norme paquet qui faisait office de culotte. 
En vain Amanda tenta d'enlever sa couche-culotte en se frottant contre les
draps, mais chaque fois elle glissait. A la fin, puise, elle abandonna,
pleurant en silence. 
Sa gymnastique lui avait fait oublier que sa vessie tait pleine et que les
suppositoires commenaient  faire leur travail... Elle se mordit les lvres, se
frotta les jambes l'une contre l'autre pour ne plus sentir cette pression dans
son ventre, mais en vain, ds qu'elle s'arrtait de bouger,  le besoin se fit
plus pressant. 
Amanda secoua la tte, elle n'allait quand mme pas...?
Elle refusait de donner satisfaction  la Directrice qui avait fait toute
cette mise en scne juste pour l'humilier, pour qu'elle soit oblige de se
souiller...
Mais la pression dans sa vessie devint intenable. Elle ouvrit les genoux
largement pour donner  sa vessie un peu plus de place, mais se rendit compte
qu'alors elle risquait de ne plus savoir contrler son petit trou... Affreux
dilemme...
Ses reins commenaient  faire mal, n'arrivant plus  vacuer l'eau qu'ils
filtraient. 
Et si elle faisait un petit pipi, juste un petit filet...? La Directrice ne
verrait rien: un peu d'urine serait immdiatement absorb par la cellulose et
deviendrait invisible, surtout qu'avec tout le jus d'orange qu'elle avait bu,
le liquide devrait tre tout clair et donc ne ferait pas de marques jaunes sur
la couche. Quand la plante de ses pieds et le dessus de ses mains se mirent 
picoter tellement le besoin d'uriner ft pressant, elle serra les dents,
dcide  relcher un peu de l'affreuse tension dans sa vessie... Elle se laissa
aller... Mais rien ne venait! Depuis les annes qu'on lui avait appris  tre
propre, elle ne pouvait pas uriner comme cela, habille et couche, malgr la
pression qui devenait lancinante. Il lui fallut se relaxer avant de pouvoir
enfin se laisser aller. 
"Aaahhh!" cria-t-elle de soulagement, sentant l'affreuse pression
graduellement diminuer. Elle gmit de bien-tre, sentant confusment que son
'petit pipi' tait devenu un pipi-fleuve et que mme si la Directrice tait
soudain devenue aveugle, elle verrait tout de suite qu'Amanda, la grande
bringue, avait fait pipi dans son lange comme un bb. Pas moyen d'arrter
cette cataracte: c'est comme si son sphincter se vengeait: "tu m'as fait
attendre, eh bien, maintenant je ne t'obis plus!"...
Le liquide brlant se dispersa dans la couche, rchauffant encore un peu plus
son ventre. Elle tait mouille du nombril aux reins. La sensation tait
drle: elle faisait pipi, mais rien ne coulait en dessous d'elle, le lit
semblait rester sec. Le bonheur se mua en dsespoir en pensant  la scne que
la Directrice ne manquerait pas de lui faire quand elle viendrait la sortir de
son lit-cage. Elle pouvait dj s'imaginer les commentaires humiliants...
Une nouvelle crampe l'empcha de continuer ses rflexions. Elle avait
l'impression que son ventre tait un ballon. Comme la couche tait trempe et
chaude aprs cette cataracte, elle ne se rendit pas tout de suite compte que
la dernire crampe avait fait des dgts. Lors de la crampe suivante elle
sentit une gicle entre ses jambes et sut que ce ne pouvait pas tre du pipi...
Morte de honte elle ferma les yeux et cessa de se battre. Elle se mit 
sangloter convulsivement. Elle ouvrit les cuisses et se laissa aller. Elle se
soulagea les intestins en de long jets brlants...
Des heures plus tard, la Directrice trouva Amanda profondment endormie,
couche sur le dos, les jambes largement cartes de peur de faire dborder sa
couche pleine...
  
  
- fin de l'pisode -


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Collection "La Directrice de L'Institut Ospif"

par Charlene O. 

Episode 15: "Le mensonge de Madame Solange" 

"Alors, o est-ce rapport que je vous avais demand?" 
Madame Solange, jeune femme svelte et gracieuse, sursauta. Elle n'avait pas
entendu arriver la Directrice. 
Le corridor grouillait d'lves et de professeurs qui se pressaient vers leurs
classes. Les cours de l'aprs-midi allaient bientt commencer. 
"Je... euh... " Madame Solange semblait bien embarrasse. En une fraction de
seconde elle devait trouver une rponse valable car la Directrice n'aimait pas
demander deux fois la mme chose. "Je les ai mis dans votre bote aux lettres,
peut-tre que quelqu'un l'a pris?" 
C'tait rat, c'tait la mauvaise rponse, Madame Solange le sut le moment o
elle disait ces mots...
La Directrice regarda la jeune femme dans les yeux. 
Madame Solange tait affreusement embarrasse. La Directrice n'allait pas
laisser une chose pareille sans suites...
Autour d'elles les lves passaient mais elle ne les voyait pas: elle
regardait la Directrice comme un lapin regarde un cobra...
Celle-ci parla  voix basse: 
"Vous savez que je ne supporte pas les mensonges. Je pense que vous en tes
consciente que je ne sais pas laisser passer ceci..."
Rouge comme une pivoine, ses livres serrs contra sa poitrine comme s'ils
pouvaient la protger, Madame Solange secouait doucement la tte. 
"Non, Madame la Directrice, s'il vous plat... Je... euh... Les cours vont
commencer... Je regrette ce que j'ai dit... Vous aurez le rapport demain matin,
premire heure... Je dois aller rejoindre ma classe maintenant... S'il vous
plat..."
"Votre classe attendra. Suivez-moi". 
Les larmes aux yeux, la tte baisse, Madame Solange suivit la Directrice.
Elle avait l'impression que tout le monde la regardait. 
Mais  part quelques professeurs qui discutaient dans un coin, personne ne fit
attention. 
Madame Ribeau dit  sa collgue, d'un air entendu: 
"Je ne sais pas ce qu'elle a fait, mais il me semble qu'elle va passer un
mauvais quart d'heure..."
"Je n'aimerais pas tre dans sa peau" fit une autre. 
Madame la Directrice fit entrer Madame Solange dans son bureau puis alla
directement dans la pice adjacente, la "salle de bains". 
Le cur dans la gorge, la jeune femme la suivit. Maintenant qu'elles taient
sorties du brouhaha des corridors elle tait  deux doigts de la panique. Elle
n'osa mme plus plaider sa cause, persuade -  juste titre d'ailleurs -
qu'elle risquait seulement d'augmenter sa peine. 
"Dposez vos livres sur la table. Ceci ne va pas prendre beaucoup de temps. Je
ne tolrerai aucun mensonge dans l'Institut Ospif, surtout pas de la part d'un
professeur. O allons-nous sinon?" 
Madame Solange ne rpondit pas, se mordant les lvres. 
Penchez-vous sur cette table, et appuyez-vous sur vos avant-bras. Mettez la
tte sur vos bras." 
La jeune femme s'excuta, se pencha sur la table, son derrire en l'air.
Rapidement la Diretrice lui attacha les poignets et les chevilles avec des
lanires en cuir. 
"Bien entendu cela sera douloureux, mais je compte sur vous pour vous dominer:
je ne veux pas entendre de cris. Compris? Vous allez expier en silence". 
D'une petite voix la femme rpondit "Oui, Madame la Directrice" 
La Directrice alla chercher quelques objets dans une armoire et revint avec
une petite table roulante. 
Le derrire Madame Solange tait moul dans un pantalon en laine gris-fonc,
qui lui allait comme un gant. Il tait si bien ajust, que mme dans cette
position - la croupe en l'air - on voyait  peine les marques de sa culotte.
Un instant la Directrice avait mme cru que le jeune professeur ne portait pas
de dessous! Heureusement elle se trompait. 
La Directrice se plaa derrire la jeune femme, la ceintura et chercha la
fermeture de son pantalon. Madame Solange se mordit les lvres et pressa de
toutes ses forces son visage contre ses poings ferms. 
La Directrice trouva la boucle de la ceinture, l'ouvrit, puis tira sur la
fermeture-clair qui fit un bruit soyeux. Son doigt qui accompagna la petite
languette de mtal griffa lgrement le bas-ventre de la jeune femme, la
faisant sursauter. 
Puis la femme tira sur le pantalon, le faisant glisser jusqu'aux chevilles.
Madame Solange portait une culotte blanche, en coton pais. Les lastiques
taient larges, afin d'viter les marques sous les vtements ajusts. 
La jeune femme gmit de honte quand la Directrice lui mit les mains sur les
hanches, les glissa jusque dans la culotte, o ils continurent leur voyage
vers le bas, entranant la culotte. Elle laissa la culotte  mi-cuisses. 
Madame Solange avait de jolies fesses, bien rondes, avec des fossettes. Dans
cette position son anus et son sexe taient visibles. La Directrice nota avec
plaisir qu'elle ne voyait aucun poil: madame Solange tait une personne
soigne. La Directrice n'exigeait pas que ses professeurs s'pilent
entirement, mais elle trouvait qu'au moins les lvres et l'anus devaient
toujours tre nets, c'est  dire parfaitement pils. Dans le cas contraire,
aucune hygine n'tait possible. Elle enfila une paire de gants mdicaux en
latex. 
"Pour votre chtiment je vais vous faire mal, trs mal mme. Mais bien vite
vous vous habituerez  la douleur: elle deviendra supportable. Dans une
semaine cette douleur sera oublie, mais j'espre que vous n'oublierez pas la
leon". 
Elle continua d'une voix plus douce: 
"Il y aura bien un lment dsagrable, autre que la douleur: vous serez
partiellement incontinente. Il vous faudra porter une protection. Combien de
temps vous serez incontinente, je ne le sais pas, cela dpend de l'une
personne  l'autre; certaines gurissent rapidement, d'autres ont besoin de
beaucoup plus de temps..."
Madame Solange ne comprenait pas ce que la Directrice lui disait. Ou mieux:
son cerveau refusa de comprendre. A cet instant elle sentit que la femme lui
carta les fesses. Elle sentit le souffle de la Directrice sur son intimit;
elle aurait voulu tre sous la terre, mieux que d'tre humilie de la sorte. 
Son corps se couvrit de chair de poule quand la Directrice lui appliqua une
noix de vaseline sur l'anus. Madame Solange gmit de honte. Lentement la femme
frotta la crme sur le renflement du sphincter, puis, sans brutalit, elle
enfona un doigt dans le conduit troit. Madame Solange se raidit, anticipant
une douleur vive, mais rien ne vint, mme pas quand la Directrice ajouta un
deuxime doigt. La jeune femme se dcontracta et la douleur disparut
compltement, laissant la place  une honte et une gne comme elle n'avait
encore jamais ressenti. Elle se fora de penser  autre chose pour ne plus
sentir les doigts de sa suprieure qui lui fouillaient l'intimit mais n'y
arrivait pas. 
Quand le muscle fut lgrement distendu, les doigts furent remplacs par un
objet froid. La jeune femme supposait - et elle avait raison - qu'il
s'agissait d'un godemichet anal, de taille importante. Elle russit  rester
dcontracte, et s'obligea  respirer profondment, afin de contrler ses
muscles. 
La Directrice poussa lgrement et l'objet pntra d'un tiers dans l'anneau de
chair. 
Madame Solange se mordit les lvres, au bord de la panique. Cette attente
tait horrible: la Directrice lui avait promis de lui faire 'trs mal', et
elle n'avait toujours rien senti de vraiment douloureux. Au fond d'elle-mme
une petite voix lui dit "Qui sait, la vieille exagre et elle croit qu'elle
t'a dj fait trs mal... Tu vas t'en tirer  bon compte...".
Juste  cet instant la Directrice poussa le godemichet en une pousse
rectiligne jusqu' ce que la poigne buta contre les fesses de la jeune femme.
La partie large de l'objet ouvrit le sphincter lubrifi, puis s'engouffra dans
le rectum. La jeune femme sursauta sous la douleur fulgurante qui lui coupa
les jambes et le souffle. Si elle n'avait pas t couche sur la table elle
serait tombe. Son bas-ventre tait en feu comme si la Directrice lui avait
mis une barre rougie dans le derrire. 
Maintenant que la partie large du godemichet tait  l'intrieur de son corps,
la douleur diminuait lentement. Son anus tait toujours douloureux d'avoir t
forc, mais ce qui tait surtout dsagrable tait la sensation d'tre
'pleine' qu'elle avait: l'objet remplissait son rectum entirement et lui
donnait l'affreuse impression qu'elle allait devoir vider ses intestins hic et
nunc, devant son employeur. 
Elle essaya de reprendre son souffle. 
Son sexe tait moite. Quelques gouttes d'urine lui avaient chapp et
coloraient le fond de sa culotte, toujours tendue  mi-cuisses. La Directrice
ne devait rien rater du spectacle. 
La jeune femme essayait dsesprment de penser  d'autres choses, pour ne pas
craquer, pour ne pas devenir hystrique devant Madame la Directrice. 
L'objet dans son derrire lui donnait l'impression d'avoir fait un acte contre
nature, son cavalier tant encore fich en elle. 
Involontairement elle serra les fesses et gmit quand son anus se referma
dsagrablement sur le manche large du godemichet. Elle se fora  se
dcontracter, puis sentit la douleur diminuer. 
La Directrice se pencha sur elle: 
"Mordez sur ceci, cela vous vitera de vous casser les dents." Elle lui mit un
morceau de caoutchouc en bouche. L'objet tait froid et sentait fort le
caoutchouc vulcanis. Elle mordit et sentit que le caoutchouc absorbait la
pression des dents. Par un trou dans le protge-dents, elle pouvait mme
respirer. Elle ne comprenait pas trs bien pourquoi elle devait se protger
les dents, la 'punition' tait termine, non? 
La Directrice reprit place derrire la jeune femme. Elle regarda avec plaisir
ses fesses blanches o on voyait encore vaguement les contours du bikini. Au
milieu de la peau laiteuse qui n'avait encore jamais vu le soleil, le rond du
godemichet ressortait comme un il obscne. De cet il sortait un fin tuyau de
caoutchouc, reli  une poire. La Directrice pompa quelques fois. Madame
Solange sursauta  nouveau: en pompant, la Directrice gonflait le godemichet 
l'intrieur du corps; une valve empchait l'air de ressortir. La jeune femme
eut l'affreuse sensation que 'la chose' dans son rectum devenait norme; en
plus, la partie moins large qui tait dans son sphincter, la distendait
douloureusement, comme si la Directrice lui avait insr plusieurs doigts  la
fois dans son petit trou. 
Elle secoua son derrire, comme pour chasser l'intrus. La Directrice lui donna
une claque retentissante. 
"Ne vous agitez pas. Je vais vous gonfler le rectum. Puis, je vais retirer cet
objet, et votre punition - du moins sa partie active - sera termine". 
Elle pompa  nouveau quelques fois. 
Madame Solange ouvrit les genoux autant qu'elle le put et bascula son bassin
afin de donner le plus de place possible au godemichet qui devenait norme. La
bave coulait de sa bouche, entre les dents qui mordaient sur le protge-dents. 
Nouveaux coups de pompe. La jeune femme chercha dsesprment  rduire
l'norme pression qui grandissait dans son ventre. Sans s'en rendre compte,
elle urina, gagnant un peu de place dans son bas-ventre; mais deux coups de
pompe plus tard, la sensation de pression extrme fut  nouveau l. 
La douleur irradiait dans son ventre, lancinante puis augmentait jusqu' la
douleur d'une crampe intestinale quand la Directrice actionna encore la pompe. 
La Directrice vrifia les lanires qui tenaient la jeune femme, puis
s'arc-bouta derrire elle. Elle prit la poigne du godemichet solidement dans
sa main droite, respira quelques fois profondment puis dit d'une voix douce
qui contrastait avec ce qu'elle allait faire: 
"Madame Solange, n'oubliez jamais: vous ne me mentirez point." Et elle se mit
 tirer sur le manche du godemichet. 
La jeune femme sentit l'norme objet gonfl bouger dans son rectum, puis buter
avec sa partie large contre le rtrcissement de l'anus. En un clair elle
comprit ce que la Directrice allait faire et paniqua. Elle secoua la tte,
incapable de parler. Les lanires claqurent sur la table quand elle tira
dessus dsesprment. Mais elles ne lchrent pas...
La Directrice augmenta la pression sur le manche. Elle vit l'anneau de chair
s'ouvrir un peu sous sa traction. Elle tira encore: la parie large du
godemichet se fora un passage dans le conduit troit du muscle anal,
l'ouvrant peu  peu. 
La jeune femme n'arrta pas de gmir, les yeux lui sortaient de la tte. Elle
n'avait jamais eue si mal de sa vie. Le diamtre du sphincter augmentait
toujours sous la pression du godemichet. Il atteignit la plus grande ouverture
qu'il ait jamais connu, mais c'tait encore bien trop petit pour laisser
passer la partie large du godemichet. 
La Directrice relcha la poigne et le godemichet fut aspir  l'intrieur;
puis elle tira  nouveau, ouvrant l'orifice anal encore un peu plus. Elle
relcha encore et recommena son mange. Aprs quelques minutes de labeur, le
godemichet - toujours gonfl au maximum - passa le muscle anal avec un 'plop'
horrible. Madame Solange sentit palpiter son sphincter affreusement distendu,
qui restait ouvert. Par l'orifice bant - on aurait pu y enfoncer la main - la
Directrice vit les parois sombres du rectum. Le sphincter ressemblait  un
gros lastique dentel, mauve-sombre. Quelques filets de sang indiquaient les
endroits o le muscle avait t dchir. 
Mme aprs que la Directrice eut assn quelques claques sur les fesses
blanches, l'anus restait ouvert. C'tait exactement ce qu'elle voulait: le
jeune professeur serait incontinente pendant plusieurs jours; aller aux
toilettes lui serait encore douloureux pendant au moins une quinzaine. Si le
muscle s'tait aussitt referm, la Directrice aurait d recommencer son
traitement. 
La femme prit un mouchoir en papier et essuya le sexe et l'intrieur des
cuisses. La culotte tait trempe, le pantalon aussi. Comme cela les collgues
et les lves sauraient que Madame Solange avait pch et avait t punie;
c'tait bon pour la discipline, donc bon pour la rputation de l'Institut. 
La Directrice dfit les sangles qui maintenaient les jambes cartes et mit en
place une couche-culotte jetable. 
Puis, pour plus de scurit, elle mit  la jeune femme une culotte en
plastique  pressions par-dessus la couche. Elle releva la culotte de coton
trempe et remit le pantalon en place. La couche se voyait nettement sous le
pantalon ajust. Quand la jeune femme se redressa, aide par la Directrice, un
horrible gargouillis intestinal se fit entendre: les intestins malmens
commenaient dj  se venger...
"Vous viendrez me voir deux fois par jour,  huit heures et  vingt heures,
afin qu'on vous change. Maintenant, allez rejoindre vos lves." 
Moins de dix minutes s'taient coules depuis que Madame Solange avait
franchi la porte de cette 'salle de bains', mais elle n'oublierait jamais ce
qui s'y tait pass ...

- fin de l'pisode -


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Collection "La Directrice de L'Institut Ospif"

par Charlene O. 

Episode 16: "Annie comment?" 

"Elle a l'air d'un ange" murmura Laetitia, attendrie. 
Valrie avait entran la nouvelle assistante dans la 'salle de bains' de
madame la Directrice, parce que c'tait l'heure du 'change', et que la
nouvelle devait apprendre comment faire. 
Amanda, l'lve en sieste-punition qui dormait les poings ferms, ressemblait
effectivement  un ange, ses longs cheveux blonds encadrant un visage fin. 
"Qu'est-ce qu'elle a fait?" 
"Je crois qu'elle s'tait endormie en classe, alors la Directrice l'a oblige
de faire la sieste, tous les jours pendant une semaine..."
"Elle ne va pas se rveiller?" Valrie n'en menait pas large: imaginez que la
jeune fille se rveille pendant qu'on lui change sa couche! 
"Ne t'en fais pas, elle a eu un lger sdatif, il parat qu'elle tait assez
agite..."
Les mains d'Amanda taient attaches avec des lanires en toile, l'empchant
d'aller plus bas que sa poitrine. De cette faon elle ne risquait pas de se
dbarrasser de sa couche. 
"Regarde!" Valrie rabaissa les couvertures. Amanda portait un t-shirt et une
grosse couche-culotte qu'on distinguait  travers la culotte en plastique
translucide. 
Laetitia en resta la bouche be. Elle n'avait jamais vu une adolescente qui
portait une couche-culotte. 
"Eh bien, dis donc, quel gros paquet!" 
Bien que Amanda dorme profondment, les femmes se parlaient en chuchotant. 
"Cela fait partie du traitement de Madame la Directrice. Hier Amanda a mme eu
un laxatif.. Tu t'y imagines que ce n'tait pas la joie, quand il a fallu la
changer!" 
La jeune fille tait mignonne et il y avait une discordance entre la
couche-culotte et les seins fermes qui pointaient sous le coton du t-shirt.
Les jambes qui sortaient de la couche-culotte taient fermes et bien galbes. 
"Bon, maintenant regarde comment je fais. La prochaine fois ce sera ton tour." 
Valrie ouvrit les boutons-pressions de la culotte en plastique et rabattit le
pan vers l'avant. La couche semblait trempe, gonfle entre les cuisses. Sur
le bas du ventre elle formait une grosse bosse obscne. 
L'assistante dfit les bandes autocollantes qui tenaient la couche en place. 
"Oh!" Laetitia n'avait pas pu empcher ce cri en voyant le sexe entirement
pil de la jeune fille. "Elle est rase!" 
"C'est  dire qu'elle a t pile  la crme, au dbut de son traitement.
C'est bien plus hyginique, plus facile  laver, aussi..."
La couche dplie tait jaunie par l'urine. 
"Tu vois, la cellulose absorbe le pipi et la surface reste plus ou moins
sche. Quand je repense aux couches en coton que nous devions employer dans le
temps! Les filles avaient recta le minou et les fesses rouges, malgr des
kilos de crme. Maintenant l'rythme, connais pas!" 
"Regarde, je vais te montrer un truc. Pour qu'elle ne mouille pas sa couche
ds que tu as fini de la lui mettre - c'est tellement agrable une couche
sche, qu'elles s'empressent de la mouiller aussitt! - il faut qu'elle fasse
pipi maintenant..."
Valrie posa sa main gauche sur le mont de Vnus et tira lgrement sur le
sexe, cartant les lvres. Puis du bout de l'index de la main droite, elle
titilla la petite ouverture de l'urtre. Quelques secondes plus tard, la jeune
fille poussa un soupir dans son sommeille, et se mit  uriner, inondant la
main de Valrie. Le liquide coula sur la couche et fut bientt absorb. 
"Tu as vu? Maintenant elle a la vessie vide, et on peut changer sa couche!" 
Laetitia tait perplexe. Jamais elle n'aurait pens que son travail
d'assistante pdagogique  l'Institut Ospif exigerait qu'elle farfouille entre
les jambes des lves pour leur faire faire pipi ! Au fond cela ne lui
dplaisait pas. Elle avait toujours t trs curieuse de nature et tout ce qui
avait trait au corps humain l'intressait. 
Valrie regarda sa collgue de biais. 
"Tu m'es sympathique, je vais encore te montrer quelques chose. Mais ne le dis
 personne, sinon on se ferait virer!" 
Elle se pencha sur le ventre de la jeune fille et frotta son nez contre les
lvres. Amanda gmit dans son sommeil. Laetitia n'en crut pas ses yeux! 
D'un air espigle, Valrie regarda Laetitia, puis replongea. Cette fois-ci
elle darda une langue pointue et lcha la vulve de tout son long. Amanda
semblait apprcier l'hommage, car instinctivement elle ouvrit les cuisses et
cambra son bassin, allant  l'encontre de la langue de Valrie. Toujours sans
se rveiller...
"N'est-ce pas fantastique? Quand elle se rveillera, elle ne se rappellera
plus de rien, sauf d'avoir fait un rve merveilleux..."
Laetitia en avait la tte qui tournait et quand Valrie se redressa pour lui
laisser la place, elle se pencha docilement vers le renflement de chair
glabre. 
"Tu verras, c'est trs troublant..."
Le sexe rveill par les caresses de Valrie avait une senteur de femme
adulte, malgr le jeune ge d'Amanda. Laetitia ferma les yeux et pointa sa
langue. Prudemment elle avana, puis sentit la chair chaude palpiter sous sa
langue. 
Valrie sourit en voyant la scne. Elle se rappela sa 'premire fois', quand
madame la Directrice elle-mme lui avait appris ces caresses. 
Doucement elle glissa une main sous la jupe de sa collgue, trouva l'intrieur
de la cuisse, et remonta. Comme elle l'avait pens, Laetitia tait moite, son
petit jeu ne l'avait pas laisse indiffrente. Doucement elle lui massa le
sexe  travers la culotte. Laetitia respira bruyamment, la bouche colle au
sexe d'Amanda. D'elle-mme elle ouvrit un peu les genoux, pour permettre 
Valrie de mieux accder  ses trsors. 
Amanda dcida d'encore pousser d'un cran: 
"Retourne-la sur le dos... Comme a... Bien. Maintenant carte-lui les fesses... Tu
vois son petit trou? Mignon, non?" 
Laetitia ne pensait plus, en proie  une sorte de dlire sexuel. Le visage
encore humide de la vulve de la jeune fille, le sexe en feu sous les doigts
habiles de sa collgue, elle tait comme ivre. 
"Fais-lui un anilingus..."
"Un, un... Annie comment?"
"Anilingus. Lche-la entre ses fesses, tu verras, c'est divin!" 
Laetitia hsita  peine puis se pencha sur la jeune fille et lui ouvrit le
fessier. L'anus n'tait pas plus qu'une fente, mais quand elle carta la chair
autour de l'orifice secret, l'anneau apparut comme un il de cyclope rid. 
Laetitia se rendit  peine compte que Valrie tait en train de lui remonter
la jupe, et ensuite qu'elle lui baissait sa petite culotte. Elle grogna de
plaisir sous cette attention de sa collgue et se mit  lcher timidement le
muscle circulaire de l'adolescente. 
A ce moment-l, Valrie enfouit son visage entre les fesses de sa collgue et
entreprit de lui faire ce qu'elle tait en train de faire  la jeune fille...
Laetitia cru qu'elle allait jouir  l'instant, tant la sensation tait forte.
Personne n'avait jamais touch  cet endroit,  fortiori pas avec la bouche! 
Pour retarder son orgasme elle se concentra sur le fessier d'Amanda et lcha
de plus belle, en synchronisation avec les mouvements de Valrie entre ses
cuisses. 
Frntiquement elle lcha, sua et pntra l'ouverture anale, la frotta avec
son nez. Elle darda la langue aussi loin qu'elle le put, puis allait et venait
dans le sphincter. Amanda, toujours profondment endormie, gmit de bien-tre
et souleva son derrire. 
Laetitia se sentit s'envoler. Pour ne pas crier, elle enfouit son visage
profondment entre les fesses de la jeune fille, grognant son plaisir. 
Valrie s'en rendit compte et acclra son rythme. Quand elle pina doucement
le clitoris entre les lvres trempes, elle sut que Laetitia n'allait pas
pouvoir rsister. 
Le corps de Laetitia fut secou d'une une srie de spasmes, pour enfin se
contracter comme un ressort qu'on remonte. Valrie n'avait pas lche prise et
ne s'arrta qu'au moment o Laetitia mit des petits jappements de chiot
bless: elle tait  bout. 
Il fallut  Laetitia plus d'un quart d'heure pour reprendre ses esprits. Ce
fut Valrie qui changea Amanda et qui remit les couvertures en place.
L'adolescente ne s'tait pas rveille.

- fin de l'pisode -

Copyright:  Charlne O. (avril 2001) 


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Collection "La Directrice de L'Institut Ospif"

par Charlene O. 

Episode 17: "Punie!" (1/2) 

Me voil devant l'norme porte du bureau de la Directrice, le coeur battant.
 J'avais espr y chapper, mais il faut croire que tt ou tard, nous devons
toutes y passer
 Je frappe, un fol espoir qu'il n'y aura pas de rponse me traverse. 
Hlas, juste au moment o je voulais m'encourir j'entends la voix de la
Directrice: "Entrez!".
 La porte est lourde mais tourne silencieusement sur ses gonds. Le bureau est
vaste, tout en boiseries sombres.
 Puis je la vois. La Directrice est assise derrire un norme bureau-ministre.
Une lampe  halogne design claire le dossier qu'elle est en train de lire.
 J'ai le temps de regarder autour de moi avant qu'elle daigne se rendre compte
de ma prsence. Je connais cette pice par coeur, bien que je n'y aie jamais
mis les pieds. Toutes les filles de l'Institut Ospif connaissent le bureau de
la Directrice: toutes celles qui sont passes par ici pour tre punie nous
l'ont dcrit dans le dtail. Cette pice-ci, passe encore. C'est ici qu'on
entend la sentence. Mais la pice  ct, a c'est l'enfer. "Ma salle de
bains" comme l'appelle la Directrice. 

Elle enfonce quelques touches sur son interphone et fait venir deux
assistantes, "... pour prparer une pnitente...".
 J'en ai froid dans le dos: la 'pnitente', c'est moi...
 
La prparation dont elle parle est une mise en condition, afin de multiplier
l'effet de la punition. Sous la conduite des assistantes la fille doit
d'habitude se dvtir; ensuite elle est attache en position. 
Puis commence l'attente humiliante; quand enfin Madame la Directrice arrive,
la fille n'en mne pas large. 

On m'a dit que je serai cravache. Je suis donc  peu prs sre que les
assistantes vont me mettre  nu. Mon esprit glisse sur ces penses qui me
donnent la chair de poule. J'ai toujours dtest me dvtir en prsence
d'autres personnes. 
Claudine, qui a t cravache la semaine dernire, a dit que les assistantes
se sont amuses avec elle quand elle tait attache, nue comme un ver, contre
le grand "X". C'tait presque aussi horrible que la cravache mme, avait elle
ajout.
 
J'ai le temps d'admirer le coin-salon o une installation stro dernier cri
contraste avec le canap dsuet recouvert de velours rouge. Puis les
assistantes sont arrives...
 
Je reconnais tout de suite les assistantes qui vont me 'prparer': Madame
Dorothe et Madame Iris. Toutes deux m'ont l'air tout sauf joyeuses. Nous
savons toutes qu'elles essayent de filer en douce le vendredi aprs-midi, pour
commencer leur week-end tt, mais cette dernire corve va les retarder d'au
moins une heure. Je crains que la Directrice les ait spcialement choisies ce
vendredi pour bien leur montrer qui dcide quand le travail est fini.
Malheureusement cela s'annonce mal pour moi: rien qu' la faon brutale o
elles me prennent par les bras pour aller dans la 'salle de bains', je sens
qu'elles veulent se venger sur moi, faute de pouvoir protester auprs de leur
employeur. 
J'tais morte de peur en frappant  la porte, maintenant je suis au bord de la
panique.
 
La 'salle de bains' est norme et rsonne drlement,  cause du carrelage qui
monte mme sur les murs. Dans de grandes armoires vitres des ustensiles
mdicaux brillent comme dans une vitrine de Nol. Dans le coin oppos se
trouve le lit cage dont Amanda a fait les frais, il y a quelques semaines. Au
mur pend une veste en toile blanche, barde de lanires: la camisole de force. 

Prs de la porte d'entre il y a un petit bureau et deux chaises; au centre de
la pice trne une table d'examen hyper moderne, quip de divers appareils
lectroniques, et d'un norme scialytique. 
Je vois tout cela en quelques secondes, le temps que les assistantes mettent
leurs tabliers blancs.
 Puis elles viennent vers moi.
 
Une boule se noue dans mon estomac, je respire difficilement. "C'est ici que
les Athniens atteignirent..." me passe dans la tte. Nous y voil. J'essaie
de sourire pour les amadouer, mais  force de serrer la mchoire pour ne pas
montrer ma trouille, je sens mes dents se dcouvrir en un affreux rictus.
 C'est Dorothe qui prend la direction des oprations:
 "Alors, on se dbrouille pour coper d'une punition le vendredi aprs-midi?
T'aurais pas pu faire a un autre jour, dis?"
 Je baisse les yeux. Mieux vaut ne pas rpondre, car dans l'tat o elles se
trouvent, n'importe quelle rponse serait mauvaise.
 
"Tu t'appelles comment?"
 "Cassandre, madame"
 "Ah! Cassandre!"
 J'ai l'habitude des ractions que suscitent mon prnom peu commun, mais
madame Dorothe trouve ncessaire de dclamer le dbut du pome de Ronsard,
'Ode  Cassandre':
 "Mignonne allons voir si la rose, qui ce matin avait close sa robe de
pourpre au soleil..."
 Mchamment elle ajoute  voix basse "Tu vas voir comme on va faire clore ta
rose, ma mignonne..."
 
"Les mains sur la tte. On va te fouiller."
 Aprs j'appris que cette fouille n'avait comme but que de briser la
rsistance de l'lve, en l'humiliant d'une faon ignoble. Je ne sais pas si
la Directrice est au courant de cette pratique, je crois qu'elle apprcie
surtout que la pnitente 'prpare' est calme et qu'elle accepte - ou du moins
semble accepter - sa punition avec rsignation.
 
Tout cela je ne savais donc pas au moment o madame Iris se colle  mon dos.
 Je me sens mal  l'aise. Cette assistante d'une trentaine d'annes a les
formes plutt amples et j'ai l'impression qu'on me pousse des coussinets
chauds dans les dos et contre les fesses. Sans me voir dans un miroir je sais
que je dois tre ple comme un linge.
 Madame Dorothe s'approche de moi, je sens son haleine pas trs frache. Elle
me regarde droit dans les yeux.
 
"Regarde-moi, mignonne. Ne t'avises pas de fermer les yeux... Je veux y voir
ce que tu ressens... Je veux tre sre que ma 'prparation' porte ses
fruits... Et je veux aussi garder en tte le souvenir d'une petite salope
punie qui a gch le dbut de mon week-end..."
 J'avale ma salive avec peine, j'ai l'impression que ma gorge est ferme.
J'essaye de me dtendre, pour subir ce qui va suivre sans me donner en
spectacle. Je ne peux m'empcher d'ouvrir la bouche en grand quand je sens ses
mains sur mes hanches. A travers le tissu de ma jupe, elle me pince la peau.
Madame Iris mets ses bras autour de moi, pour m'immobiliser; elle les croise
sur mon ventre et serre fort, me coupant le souffle. En mme temps elle avance
une jambe, poussant mon ventre obscnement en avant vers sa collgue.
 
Visiblement dans son lment, Dorothe laisse glisser ses mains sur mes
hanches, comme un amoureux le ferait. C'est trs gnant, beaucoup plus que je
ne l'aurais cru. J'avais pens qu'elle me ferait mal, et jusqu' certain point
on peut combattre la douleur, mais ce traitement-ci est pervers.
 Ses mains glissent sur le devant de mes cuisses, puis  nouveau vers mes
fesses. L, elles agrippent les hanches de sa collgue et la tire trs for
vers moi, me transformant en une sorte de sandwich. On est  peu prs de la
mme taille et je sens qu'elle pousse avec son os pubien contre le mien. 
Bon, il m'est arriv de danser avec une copine, danser disons 'assez
intimement' mme, et nous avons alors appuy nos ventres l'un contre l'autre,
mais ici, dans cette 'salle de bains' fortement claire, cet attouchement
sans chaleur est horrible. Je sens mon sexe se contracter involontairement,
comme pour chapper  ce contact.
 
Ses mains repartent sur l'extrieur de mes cuisses, puis descendent. Son
ventre perd le contact pendant quelques instants, le temps que ses mains
trouvent l'ourlet de ma jupe et glissent en dessous. Aussitt son ventre se
recolle au mien.
 Les bras au-dessus de la tte je sens ma transpiration, j'ai l'impression que
la peur et la honte font dgouliner mes aisselles, ajoutant  mon trouble.
 Ses mains agiles frlent l'intrieur de mes cuisses, me donnant des frissons
- c'est un endroit qui est trs sensible chez moi. 

Lentement, pour me faire souffrir  petit feu, ses mains remontent entre mes
jambes. Soudain je sens avec dsarroi que j'ai une forte envie de faire pipi!
Quelle horreur! J'ai t aux toilettes avant de venir ici, mais je suppose que
c'est la trouille qui remplit ma vessie. Pourvu que cette sance ne dure pas
trop longtemps...
 Je mors mes lvres pour ne pas crier quand une main se pose  plat sur mon
sexe. Elle me regarde avec une vilaine grimace de triomphe.
 "Tu aimes a, hein, dis? Allez, avoue que tu aimes?"
 
Non, je n'aime absolument pas son petit jeu. Je prfrerais tre cent mille
lieux sous la terre. La chaleur de sa main traverse le coton pourtant pais de
ma culotte de gym. 
Sa collgue ne veut pas tre en reste: une main remonte vers ma poitrine,
l'autre descend sur mon ventre et glisse dans ma jupe. Pourvu qu'elle ne se
mette pas  pousser sur ma vessie! Heureusement elle se contente de faire
comme si elle me 'fouillait' pour s'assurer que je n'ai pas d'objets cachs
sur le corps.
 
Sournoisement Dorothe masse mon sexe  travers ma culotte, sa main bien 
plat, un doigt recourb suivant la valle de ma fente.
 "C'est qui qui a une culotte sale? Dis?"
 D'une pleur extrme je me sens virer au rouge cardinal. Ah la vache.
N'importe qui mouillerait aprs un traitement pareil. Pas difficile d'humilier
quelqu'un de cette faon.
 "Garde les yeux ouverts, mignonne Cassandre. Tu sais que tu me fais penser 
une tomate que j'ai bien aime?"
 Poliment Iris rit poliment de la blague de sa collgue.
 "On dirait que cela gne mademoiselle qu'on parle de sa culotte, as-tu
entendu, Iris?"
 "Oui, j'ai entendu... Elle a peut-tre quelques chose  nous cacher?"
 "Nous allons le savoir bientt. Enlve tes chaussures et monte sur la
chaise!" 
  

- fin  de la premire partie  - 

Copyright:  Charlne O. (avril 2001) 


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Collection "La Directrice de L'Institut Ospif"

par Charlene O. 

Episode 18: "Punie!" (2/2) 

A regret elle retire sa main de mon sexe et m'indique une chaise prs du mur.
Les mains toujours sur la tte, je grimpe dessus. Son visage est  hauteur de
mon ventre.
 
"Dshabille-toi. D'abord la blouse."
 Un  un je dfais les boutons. J'essaie de gagner du temps. Tt ou tard la
Directrice viendra et alors je serai dbarrasse de ces deux peaux de vaches.
 "Avance, on n'a pas que a  faire!"
 J'enlve ma blouse, puis ma jupe, ne gardant que mon soutien-gorge blanc et
ma culotte de gymnastique bleue.
 
"Le soutien-gorge."
 "T'tais pas au premier rang, hein, quand on a distribu les doudounes?"
Firement elle tire ses paules en arrire, faisant saillir une poitrine trop
importante pour son torse. Il est vrai que j'ai la poitrine plutt modeste.
 Le regard gourmand fix sur mon ventre, elle dit enfin ce que je craignais
depuis que je suis monte sur cette chaise:
 "La culotte, maintenant..."
 
Rapidement, le regard droit devant moi, j'enlve le sous-vtement. 
"Alors, montre-nous si elle est propre!"
 J'ai l'impression de m'enfoncer vers le centre de la terre. J'ai un petit
espoir que j'ai mal entendu, qu'elle ne va pas insister si je fais comme si je
n'avais pas compris.
 "Alors, a vient? Tu vas nous montrer ta culotte. Maintenant, mignonne
Cassandre."
 Je tends la culotte devant moi sans la regarder.
 
Dorothe respire bruyamment, je vois qu'elle est en colre. Elle s'approche,
puis "Aaahhh!" Elle m'envoie son poing dans le ventre, juste au-dessus de l'os
pubien. Ca fait un bruit mat, je manque tomber de la chaise. Iris me retient.
Ca fait mal, trs mal. Des larmes brouillent ma vue. A grand peine j'arrive 
respirer. Heureusement que je n'ai pas fait pipi, il s'en est fallu de peu.
Sur mon ventre on ne voit rien,  peine une marque rose,  l'endroit o elle a
frapp.
 "Tu vois qu'on peut faire trs mal sans laisser de marques... Maintenant,
fais ce qu'on t'a dit."
 
Respirant toujours lourdement, je dplie la culotte. Bien entendu, il y a une
marque blanchtre qui ressort clairement sur le coton bleu fonc. La marque
est plus grande que je ne l'avais craint,  cause de ses attouchements, bien
entendu. Elle avait bien prpar son coup, elle savait d'avance ce qui allait
se passer.
 
"Tu vois quelle sale gamine tu fais?" Dorothe semble de plus en plus se
prendre  son jeu. De me frapper d'abord, puis de m'humilier en suite a fait
tomber sa colre. Les assistantes s'amusent comme des petites folles, c'est
certain.
 "Mets-la sur te tte. Non! L'intrieur contre ton nez, que tu te rendes
compte qu'elle sale fille tu fais!"
 Comme un automate j'obis. Comme prvu, ma culotte dgage une odeur assez
corse. J'essaie de ne plus penser, plus sentir, plus entendre. Mais mon
calvaire ne fait que commencer. Je ne me suis encore jamais sentie si nue que
debout sur cette chaise. Instinctivement je serre les cuisses, pour surtout ne
lui donner aucun prtexte pour m'humilier encore plus.
 Dorothe va chercher une deuxime chaise qu'elle met  ct de l'autre.
 
"Ton pied gauche sur cette chaise!"
 J'obis  contrecur. Je dois ouvrir fortement les jambes. Je ne peux
m'empcher de sangloter, je ne me suis jamais sentie si misrable.
 Je vois les deux femmes chipoter avec des lastiques et de fins btonnets,
comme on emploie pour faire des brochettes. Elles se tournent vers moi.
 "Penche-toi, qu'on puisse te garnir les seins."
 Je me penche, manquant perdre mon quilibre  cause de mes jambes cartes
sur les deux chaises.
 Les pointes de mes seins sommeillent, et cela n'a pas l'air de plaire  mes
bourreaux: Dorothe pince sournoisement une pointe, me faisant gmir; Iris
n'hsite pas et prends l'autre sein dans sa bouche. Mes jambes se mettent 
trembler. C'est la premire fois qu'on me suce les seins et cette sensation
est affreusement troublante - je sens  nouveau que j'ai trs envie de faire
pipi. Je ne peux m'empcher de haleter. C'est humiliant, et j'ai honte, mais
d'un autre ct mon corps ragit - je sens la pointe se gonfler, gonfler... -
et cela ajoute  mon trouble. Comme avant, quand Dorothe avait sa main entre
mes jambes, ces femmes sont en train de m'exciter par pur sadisme. Je sens mon
sexe qui ragit - bon Dieu que je dois faire pipi! J'essaie de contracter mes
cuisses pour mieux me contrler, mais avec les jambes cartes, ce n'est pas
du tout vident.
 
Les pointes de mes seins semblent suffisamment gonfles pour ses dames. Elles
s'approchent, chacun avec une pince-maison': elles ont runi deux btonnets
avec deux lastiques. Iris observe comment Dorothe carte les deux btonnets
et y glisse le doigt, les tenant carts. Puis elle s'approche de mon sein. Je
gmis, comme si j'avais mal rien que de voir quel instrument de torture elle
va employer. Habilement elle tire la pointe rige dans la pince, puis retire
son doigt. La pince se referme sur la pointe. "Ouch!" C'est comme quand on
pince les seins avec ses doigts assez fort, avec la diffrence que la douleur
ne part pas, mais continue. La pince tient toute seule, parallle  mon torse.
Je me contorsionne pour rejeter la pince, mais je n'y arrive pas. Iris fait la
mme chose de l'autre ct. Je souffle fort, pour ne pas gmir. Ce n'est pas 
hurler de mal, mais douloureux quand mme; les bouts de me seins ne sont plus
irrigus et rapidement ils deviennent mauves.
 
Je frmis quand j'entends Dorothe enfiler des gants de latex - ces gants me
rappellent toujours des sances plutt dsagrables chez le mdecin. 
Son horrible sourire canaille aux coins de la bouche elle s'approche de moi.
 "La Directrice a dit 'une fouille complte'... Iris, tu t'occupes du verso,
moi je 'ferai' le recto..."
 La sensation du caoutchouc froid sur mon sexe est une des sensations les plus
dsagrables que je connaisse. Dorothe  d le remarquer, car elle attend
avant de commencer, jusqu' ce qu'elle voie  nouveau briller des larmes  mes
yeux. Alors elle se plante devant moi, le visage tout prs de mon minou. 

Je m'arrte de respirer. Involontairement je serre les fesses, geste
drisoire. Elle ouvre ma fente de deux doigts, puis de l'autre main, cherche
le clitoris. Je manque de hurler. C'est douloureux et surtout ignoble, cet
attouchement. Clinique, rien de sexy. Elle n'y va pas de main morte:
brutalement elle frotte l'organe ultrasensible, dclenchant des crampes
douloureuses dans mon bas-ventre. Je halte comme un coureur de fond. Des
clairs parcourent mon ventre. Je bouge mon bassin fbrilement pour essayer
d'chapper  ses doigts, mais elle ne lche pas prise. Je ne peux m'empcher
de crier doucement. Cela semble la stimuler car elle se met  me frotter le
petit bouton frntiquement, comme si elle voulait me faire jouir - je me
demande si aprs ce viol brutal je pourrai encore jamais jouir? Sans arrter
son mange, elle enfonce deux ou trois doigts de son autre main dans mon
vagin. Avec un 'han' triomphateur ils disparaissent dans mon intimit. Ce en
est trop, je perds les pdales, tout tourne autour de moi. Dans un brouillard
j'entends le ricanement de Dorothe 'Elle est trempe comme une fontaine, la
salope!' Puis je sens une chaleur se dgager entre mes jambes. J'entends
encore Iris s'exclamer 'Fais gaffe, elle te pisse dessus!', puis je tombe en
avant, sur Dorothe. 

Je la renverse et tombe sur elle, de tout mon long. Elle a lch prise,
l'horrible massage brutal de mon clitoris s'est arrt, mais la chaleur entre
mes jambes continue. Je me rends compte que je vide ma vessie: la stimulation
brutale a eu raison de mes sphincters, je fais pipi sous moi. Je sens Dorothe
gigoter pour se dgager, mais je suis trop lourde pour elle.
 
"Elle me mouille, Iris, elle me pisse dessus, Iris, fais quelque chose!"
 Mais Iris non plus n'arrive pas  me faire bouger. Assomme par le traitement
que ces femmes m'ont fait subir, mon corps savoure l'absence de ces mains
fouineuses entre mes jambes. Mme si je voulais je ne pourrais pas bouger, je
suis anantie, incapable de ragir, la douleur du viol rsonne encore dans mes
entrailles.
 
Dorothe s'en rend compte et tire profit de la situation. Elle ouvre ses
jambes entre les miennes et croche ses pieds derrire les miens. De cette
faon elle peut me tenir les jambes largement ouvertes et m'empcher de les
fermer. Elle glisse un bras sous mon paule droite et se met  me serrer dans
un kata gatame, une prise de judo, m'immobilisant tout  fait.
 "Iris, je la tiens. Je suis trempe, c'est comme si moi j'avais fait pipi,
elle va me le payer cher. Iris, je veux que tu lui fouilles le rectum, comme
moi je l'aurais fait: qu'elle ne puisse plus s'asseoir pendant une semaine.
Iris, tu m'entends?"
 
"Tiens la bien. Je m'en occupe. Elle a un beau petit trou rond..."
 Dorothe a arrt de se trmousser sous moi, je respire difficilement, tant
elle me serre la poitrine, mes jambes sont comme dans des taux. Soudain je
sens qu'on m'carte les fesses. Je me dbats, mais Dorothe est bien plus
forte que moi et je dois laisser faire sa collgue. J'essaie de me relaxer au
maximum pour ne pas trop souffrir, mais la peur me bloque les muscles, les
contractant. Elle me glisse un doigt dans le derrire. Ce n'est pas
douloureux, juste dsagrable, humiliant. Je m'efforce de respirer  fond et
je bascule mon bassin afin d'offrir le moins de rsistance possible, et de
faire le plus de place possible. 

Un deuxime doigt rejoint le premier. Elle a d les enduire d'une crme
quelconque car les doigts glissent sans heurts. Je gmis de honte quand je
sens son souffle sur mes fesses, j'ai le sexe bant, horriblement sensible 
cause du traitement qu'il a subi, au point o je sens mme la respiration
d'Iris sur mes chairs intimes.
 
Aprs le troisime doigt je me sens remplie au maximum, mon corps est
recouvert de transpiration. Il y a une sensation de brlure quand ses doigts
forcent le passage chaque fois qu'elle les enfonce dans mon rectum. Quand elle
les retire j'ai l'impression que la muqueuse reste colle  ses doigts et sort
de mon corps 'C'est ainsi qu'on attrape des hmorrodes', je me dis dans un
brouillard de douleur.
 Je suis  demie inconsciente. Iris continue sa 'fouille'. Je me rends compte
que j'aurai droit  un 'fisting anal' comme mes copines appellent cela en
rougissant. Je ne peux m'empcher de crier quand la douleur dans mon anus
monte d'un cran; Iris a joint son pouce et son petit doigt aux autres et en
respirant lourdement elle essaye de faire rentrer son poing dans mon derrire.
J'ai le cul en feu, comme si on y avait coul de la lave en fusion. J'ai un
blouissement quand elle se laisse tomber sur moi de tout son poids,
encourage par Dorothe. Son poing entre d'un coup dans mon rectum, je sens
quelque chose qui se dchire, puis la douleur diminue. A nouveau je fais pipi
sous moi, mais je m'en fiche, je suis dans un tat second. Je sens que Iris
prend son rle trs au srieux et me malaxe le ventre de l'intrieur, la main
ouverte dans mon rectum. Quand elle se met  frapper mes fesses de sa main
libre pour me faire contracter les muscles de mon ventre autour de sa main,
une douce torpeur m'envahit et je m'enfonce dans de l'ouate vers un monde o
il n'y a plus de douleur... 
  

- fin de l'pisode - 

Copyright:  Charlne O. (avril 2001) 


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Collection "La Directrice de L'Institut Ospif"

par Charlene O. 

Episode 19: "Anas"
 
Ds qu'Anas est arrive dans le bureau de la Directrice, elle a tout de suite
t conduite dans la pice annexe, la "salle de bains".
 
Une table recouverte d'une feuille de plastique attendait la jeune fille. La
Directrice avait fait apprter les accessoires dont elle aurait besoin: des
gants mdicaux, des suppositoires de glycrine, du talc, un pot de vaseline,
une couche-culotte taille adulte, quelques couches droites, deux culottes en
plastique, une boite de Kleenex, un rouleau de papier absorbant. Sur un
plateau il y avait une bouteille d'eau de 2 litres et un grand verre rempli
d'un liquide bruntre qui ressemblait  du coca.
 
Anas n'y menait pas large. Les derniers jours elle avait cran, et quand ces
amies lui demandaient si elle avait peur, elle rpondait toujours "Pffff... !"
 Au fond d'elle-mme elle n'tait pas tranquille, parce que cette fois-ci, la
Directrice allait s'occuper personnellement d'elle, et qu'il n'y aurait pas de
tmoins. Il parait que lors de sances pareilles, la Directrice se montrait
particulirement ingnieuse... Toutes les filles qui avaient subi une punition
"entre quatre yeux" n'en parlaient jamais, elles avaient trop honte...
 
Anas essaya de se composer un visage indiffrent, mais sentit les coins de sa
bouche trembler. Debout devant la table recouverte de plastique, elle avait
les jambes flageolantes. Elle avait dj envie de faire pipi en classe, mais
l'assistante l'avait cueillie a la sortie du cours, l'empchant d'aller aux
toilettes. L'envie devenait pressante.
 
"Buvez!"
 Anas prit le verre et y renifla. Ca sentait fort. C'tait srement du coca,
mais 'enrichi' d'alcool. Elle n'osa pas refuser et but. C'tait frais et
dlicieux. Le got du laxatif puissant tait masqu par le coca et le cognac.
Anas ne se rendit compte de rien. Comme la Directrice restait  cote d'elle,
l'adolescente vida le verre d'une traite. 

La Directrice reprit le verre vide et la toisa de haut en bas.
 Anas portait sa blouse et sa jupe d'cole. Ses jambes taient gaines d'un
panty Dim couleur chair. Aux pieds elle avait ses chaussures de sport Nike.
 
La Directrice enfila une paire de gants chirurgicaux.
 
"Montez sur la table et agenouillez-vous. C'est cela, mettez vos paules sur
la table, votre postrieur en l'air.
 La Directrice releva la jupe, puis baissa le panty et la culotte jusqu'a
mi-cuisses. Anas gmit de peur et de honte. Imaginez que quelqu'un entre dans
la pice a ce moment!
 
"cartez les genoux. Encore. Bien. Cambrez le dos."
 Anas ferma les yeux et obit, morte de honte d'avoir les fesses a nu devant
cette femme.
 
"Votre culotte n'est pas propre. Avez-vous change de sous-vtements ce matin?"
 "Oui, Madame. Euh, je ne sais pas ce qui s'est passe..."
 
La Directrice prit une noix de vaseline et l'appliqua sur l'anus de la jeune
fille. C'tait froid et dsagrable. Puis elle lui mit deux suppositoires.
Elle les poussa avec le doigt, le plus loin qu'elle put dans le conduit
troit. 
Anas, qui dtestait les suppositoires, ouvrit la bouche sur une question
muette, puis la referma, persuade que la Directrice ne lui rpondrait quand
mme pas.
 Les attouchements continurent. Avec honte la jeune fille se rendit compte
qu'elle apprciait ces sensations et se laissa faire, relaxant ses muscles
intimes. La Directrice s'en aperut et ajouta un deuxime doigt. Le lent va et
vient excitait prodigieusement Anas.
 
La Directrice retira ses doigts et les essuya soigneusement  une serviette de
papier. Elle reprit de la vaseline et se mit  enduire la vulve de la jeune
fille de cette pte protectrice.
 Anas ne savait toujours pas ou la femme voulait en venir. Elle tait
fortement trouble. La peur tenaillait son ventre, augmentait son envie de
faire pipi.
 
La Directrice mit quelques feuilles de papier absorbant sur la table.
 "Tournez-vous. Couchez-vous sur le dos."
 Anas se sentit affreusement ridicule avec son panty et sa culotte a
mi-cuisses, mais n'osa pas les remettre en place. Elle se coucha, le derrire
sur le papier absorbant.
 
"Relevez vos genoux. Plus haut."
 A regret Anas obit, exposant son intimit. La femme saupoudra son ventre et
son entre-jambes de talc. C'tait totalement inattendu! Elle carta les plis
de chair et continua de talquer soigneusement. Le sexe d'Anas ressemblait
plus  un Pierrot lunaire qu' un sexe de jeune fille.
 Les genoux relevs contre sa poitrine comprimaient son ventre et Anas sentit
comme un gonflement au fond de ses intestins. Elle mit cela sur le compte de
sa vessie pleine.
 
La Directrice prit deux couches droites et longues de la table et les mit
entre les cuisses de la jeune fille.
 Puis elle dplia un morceau de plastique blanc que Anas identifia comme une
couche-culotte pour adulte!
 Elle ne put s'empcher de demander:
 "Qu'allez-vous faire?"
 
La Directrice ne prit mme pas la peine de lui rpondre. Elle glissa la
couche-culotte dplie en dessous des fesses d'Anas, puis lui rabattit les
jambes. Elle descendit le panty et la culotte pour mieux carter les genoux,
mit la couche-culotte en place. Dans la couche elle mit les couches droites.
Elle vrifia que tout tait bien en place et ferma les bandes autocollantes.
 Anas avait rougi violemment en suivant ce mange. Elle n'aurait jamais pu
imaginer devoir mettre une couche-culotte! Et de surcrot, mise en place par
la suprieure de son cole... Les yeux se remplirent de larmes...
 
La Directrice prit un autre bout de plastique. Celui-ci s'avra tre une
culotte en plastique. Anas dut lever son derrire pour qu'elle puisse la
mettre en place.
 Elle tenta de regarder son ventre et gmit de honte: elle ressemblait a un
bb emberlificot, mais alors un bb gant!
 Surtout la culotte, qui faisait un horrible bruit a chaque mouvement qu'elle
faisait, la fit pleurer d'humiliation.
 
"Eh bien," se dit-elle "la Vieille a vraiment des ides horribles pour vous
punir. Je n'ai jamais t aussi humilie de ma vie... Qu'elle peau de vache!"
 
Satisfaite de son travail, la Directrice ordonna  la jeune fille:
 "Remettez vos vtements."
 
A grande peine Anas parvint  remettre sa culotte et son panty autour de
l'norme paisseur qui ceignait son derrire. Le collant tait ridiculement
boursoufle.
 
"Descendez de la table et mettez ceci." Elle lui donna une autre culotte en
plastique, sans boutons-pressions, cette fois-ci.
 Anas la regarda sans comprendre.
 "Enfilez cette culotte sur votre panty."
 
De son ventre manait dj une sensation de chaleur humide, due  l'tanchit
de la couche-culotte, mais elle n'osa pas contrer la femme et glissa ses pieds
dans la culotte. Les lastiques lui griffaient les jambes a travers le nylon
fin de ses bas et cette sensation lui donna la chair de poule. Elle avait
chaud et froid  la fois. Ces jeux malsains ne lui plaisaient pas du tout. En
plus, sa vessie commenait  srieusement rclamer et elle venait de ressentir
une crampe dans son ventre.
 Comme elle tait lgrement constipe cela tombait plutt bien, elle tait
contente qu'elle pourrait enfin se soulager. Du moins, si la Directrice la
laissait partir rapidement car si elle devait se retenir, l'envie d'aller  la
toilette pouvait disparatre et alors elle serait a nouveau constipe...
 
La culotte en place, Anas lissa sa jupe sous le regard attentif de la
Directrice.
 
"Promenez-vous dans la pice. Allez! Ne restez pas plante la, bougez..."
 Anas fit quelques fois le tour de la pice, sa dmarche gne par
l'paisseur entre ses jambes. En passant devant le grand miroir elle ne savait
plus si elle devait rire de ce qu'elle voyait ou pleurer: Sous la sage jupe
d'cole on voyait clairement qu'elle portait une couche-culotte. Anas
frissonna  l'ide que la Directrice pouvait l'envoyer sur la cour de
recration dans cet accoutrement, rien que pour l'humilier...
 
La couche tait douce et chaude contre son intimit et la vaseline lui donnait
une sensation gluante; les lastiques des culottes en plastique dcoupaient
son corps en deux parties: ce qui tait hors de la couche-culotte, et tout ce
qui tait emprisonne dans cette gangue paisse. Sa fesse droite chatouilla et
elle essaya de se gratter, mais les diffrentes couches rendaient ses doigts
impuissants. Puis elle eut un chatouillement dans l'aine et dut ouvrir et
fermer ses jambes pour dplacer la couche et se dbarrasser de ce
chatouillement.
 
"Revenez ici. Couchez-vous sur la table, sur le dos."
 
Se sentant parfaitement ridicule et affreusement maladroite  cause de
l'paisseur entre ses cuisses, Anas grimpa sur la table d'une faon peu
lgante.
 
"Vous avez dj moins de bagout, n'est-ce pas?"
 
Anas ne rpondit pas. Elle avait hte d'en finir. La Directrice avait eu son
plaisir et maintenant elle allait faire le chemin en sens inverse et
dbarrasser Anas de cet affublement ridicule.
 
Mais la Directrice ne fit pas mine d'enlever ces couches; elle se pencha sur
la jeune fille, lui posa la main droite en poing sur le ventre et appuya
fortement, juste au-dessus de l'os pubien.
 Anas sursauta, la vessie pleine  clater. La femme la repoussa de la main
gauche et continua de presser sur sa vessie qui devint douloureuse  force
d'tre pleine.
 
"Vous allez uriner. Allez-y, je n'ai pas que cela  faire!" et elle poussa de
plus belle.
 Pour chapper  la douleur - qui avait engendre une nouvelle crampe dans les
intestins d'Anas - la jeune fille relcha ses muscles. Elle se pina les
lvres de honte quand elle sentit enfin l'urine jaillir. La sensation du
liquide brlant qui coulait le long de son anus tait horrible. Ses fesses
furent bientt trempes. Anas pleurait en silence: la Directrice, penche sur
elle, avait trs bien entendu le lger bruit sifflant que faisait sa miction. 
On dirait qu'il n'y avait pas de fin, comme si Anas n'avait pas bu un verre
de coca, mais une bouteille de deux litres et demie!
 
La Directrice mit la main entre les cuisses de la jeune fille et soupesa la
couche: elle tait brlante, et bien plus lourde qu'avant la miction. Anas ne
savait plus ou se mettre. Elle avait oublie la couche et les culottes en
plastique et avait l'impression qu'elle avait produit une petite mare sur la
table de la Directrice.
 Le fait d'tre 'habille' ajoutait  son trouble: depuis qu'elle tait
'propre' comme enfant, elle n'avait plus jamais fait pipi portant une culotte
et un panty, sauf ces quelques petits accidents auxquels elle ne pouvait
repenser sans ressentir un trouble vaguement honteux.
 
"Tournez-vous sur le ventre!"
 A grande peine, gne par l'paisseur entre ses cuisses, Anas obit. Sa jupe
faisait une bosse l ou la couche tait gonfle d'urine. Elle avait
l'impression d'tre trempe jusqu'au milieu du dos: les terminaisons nerveuses
l'induisaient en erreur car la couche et les culottes en plastique avaient
proprement retenu l'norme pipi.
 
Une nouvelle crampe se fit sentir et avec elle, une autre envie pressante:
d'aller aux toilettes.
 "Madame, je..."
 "Vous devez aller aux toilettes, n'est-ce pas?"
 "Oui..."
 "Vous ne pourrez pas quitter cette pice avant plusieurs heures, que dis-je,
vous ne pourrez pas quitter cette table avant plusieurs heures. Savez-vous ce
que cela veut dire?"
 
Anas savait fichtrement bien ce que cela voulait dire: cela voulait dire que
la Directrice l'avait 'emmitoufle' d'une couche-culotte et de culotte en
plastique, justement pour mieux l'humilier... Les suppos, c'taient des
laxatifs, et la vaseline servait de protection... Anas rougit violemment en
imaginant ce qui allait arriver... Mais elle ne dclara pas vaincue...
 
"Non, Madame, je ne dois pas aller aux toilettes. Je voudrais aller dans ma
chambre."
 
Une nouvelle crampe dmentit ses dires.
 La Directrice sourit et lui dit doucement "Dtendez-vous, sinon vous n'allez
qu'empirer les choses. Le processus est inluctable: endans les quelques
minutes vous allez vider vos intestins, que vous le veuillez ou non. Ce sera
une sensation horrible, humiliante... C'est cela votre punition: vous vous
montrerez  vous-mme qu'au fond, derrire cet air je-m'en-foutiste, vous
n'tes qu'un grand bb qui a grandi trop vite. Un grand bb qui souille ses
langes...
 
Elle prit les bras de la jeune fille et les lui mit derrire le dos.
 
Une nouvelle crampe fit grimacer Anas. Elle voulut se replier pour mieux
contrer la douleur, pour mieux se battre contre laffreuse envie de soulager
son ventre, mais la Directrice la fora de rester  plat ventre.
 
Puis arriva l'invitable: la crampe suivante commena par une douleur si aigu
que la jeune fille laissa chapper un vent. Mal lui en prit, car la crampe
n'en finissait pas et le bruit de trompette jouant en sourdine dans les
paisseurs de cellulose, se mua en affreux gargouillis humide. Anas poussa un
petit cri. Elle se rendit compte qu'elle tait en train de souiller
lamentablement sa couche. Une masse chaude s'insinuait entre ses fesses. 

Ses vtements et son panty augmentrent la sensation humiliante, comme si elle
avait t tout habille.
 La crampe suivante fut horriblement douloureuse. Ce en fut trop pour Anas et
d'un coup elle abandonna sa rsistance. La Directrice lui souleva un peu le
bassin et la jeune fille se mit  pousser. Elle n'avait plus qu'une ide en
tte: arrter cette abominable douleur abdominale. Ses dents grincrent sous
l'effort. Une grosse veine battait sur son front. Puis le bruit d'vacuation
recommena, horrible. Anas haletait pendant qu'elle expulsait le contenu de
ses intestins. Du coup elle urina  nouveau. La couche empchait l'vacuation
et Anas poussa de plus belle. Lentement la massa chaude remplissait la couche
et se mit  glisser vers le bas. Quand le magna brlant s'insinua entre la
couche et son sexe, Anas se mit  hurler d'horreur et de honte.
 
La Directrice avait du plaisir  masser la grosseur qui se dessinait dans la
couche-culotte, faisant bouger la masse gluante. Anas faillit en vomir.
Chaque crampe s'accompagnait maintenant d'une expulsion plus ou moins
importante. A chaque fois la couche se tendit un peu plus, et a chaque fois la
Directrice poussa...
 
Puis les crampes diminurent.
 Lentement, sans oser bouger, Anas reprit son souffle. La douleur se
dissipait, faisant place  une honte sans bornes: tout son ventre tait
recouvert de cette masse gluante qui la brlait. Involontairement elle serra
ses muscles et cria de dgot: la contraction avait fait bouger la masse entre
les plis de sa vulve.
 
"Maintenant, asseyez-vous!"
 Sans plus attendre, la Directrice prit la jeune fille par les poignets, la
forant de s'asseoir sur le bord de la table. Anas se mit  sangloter: assise
sur la couche souille, elle urina sans pouvoir se retenir. La masse dilue
continua d'envahir son intimit. Elle vit le regard de la Directrice, droit
dans ses yeux, implacable. Anas ne s'tait encore jamais sentie si sale, si
souille, si incapable de se contrler.
 
"Levez-vous. Marchez!"
 La Directrice l'accompagna sur sa 'ronde de l'horreur': une main tenant les
poignets d'Anas, l'autre main entre les cuisses de la jeune fille, malaxant
la couche au risque de la faire dborder.
 Aprs deux tours de la pice, ce fut trop pour Anas: elle s'effondra sur le
carrelage froid... 
  

- fin de l'pisode - 

Copyright:   Charlne O. (mai 2001) 


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Collection "La Directrice de L'Institut Ospif"

par Charlene O. 

Episode 20: "Course d'escargots" (1/2) 

"Bonjour Madame la Directrice, voici Marion." 
Je les fis entrer dans mon bureau. 
La femme tait jolie, grande et mince, les cheveux mi-longs bruns avec
quelques mches rouges. Son compagnon, Julien, tait un gant de prs de 1.90m
aux cheveux courts. Son teint bronz ajoutait  son charme. Ils respiraient
tous deux la joie de vivre. 
Julien m'avait t introduit par une connaissance commune. Quand il m'avait
demand conseil au sujet de son amie, j'avais accept de la 'traiter'. Il
trouvait qu'elle avait parfois une conduite trange et il voulait que cela ne
dgnre pas. 
C'tait les vacances et  part l'administration de la gestion de l'Institut
Ospif, je n'avais pas trop  faire. Je lui avais propos de lui enseigner
comment la punir lui-mme, car une fois l'anne scolaire recommence, je
n'aurais plus le temps que de m'occuper de mes lves. 
Nous emes une courte conversation dans mon bureau, le temps que je les
observe. Marion m'avait l'air franche, avec dans ses yeux noisette un brin
d'arrogance. 
Elle tait mignonne dans son accoutrement de jeune femme modle: un haut blanc
en soie moulant une poitrine heureusement pas trop importante, une jupe courte
mais pas trop, les pieds nus dans des sandales garnies de chanettes dores.
Je me demandais ce que Julien lui avait racont sur ce qui allait se passer
ici. 
J'eus vite fait d'tablir mon plan de campagne: Julien voulait qu'on la
remette  sa place, eh bien, j'allais lui montrer comment faire. 
Je les amenai dans ma salle de bain, la grande pice o je 'soignais' mes
lves. 
Tous deux ouvrirent de grands yeux en faisant le tour de la salle. Les
instruments mdicaux brillaient dans leurs vitrines. La table d'examen aux
porte-genoux carts attirait le regard et je vis passer une question muette
entre les deux. Julien haussa imperceptiblement les paules, ce qui avait
l'air de rassurer Marion. 
"Chre Marion, j'ai promis  Julien de lui montrer comment te 'soigner', quand
tes ides bizarres te reviennent. Je te demande de cooprer; ce serait plus
vite fini et beaucoup moins dsagrable..." 
Marion tiqua au mot 'dsagrable' et son  regard drapa vers les diffrents
instruments qui pendaient au mur: cravaches et palettes de diffrentes
tailles, chanes, menottes. 
Je pris une paire de menottes en cuir et les tendit  Julien. 
"Attachez-lui les bras dans le dos. Mais d'abord les replier vers le haut, que
ses mains se trouvent entre les omoplates." 
Habilement, comme s'il avait fait cela toute sa vie, Julien eut vite fait
d'attacher les mains de Marion. Les paules de la jeune fille taient tires
vers l'arrire, faisant ressortir sa poitrine. Elle soupira bruyamment. Cela
n'avait pas l'air de lui plaire. 
J'avais l'impression que dans leurs petits jeux elle n'avait pas l'habitude de
jouer un rle passif. Et c'est prcisment le rle que je comptais lui faire
jouer ici. 
Marion me regarda intensment quand je prparais une 'pince  langue': deux
baguettes de bois comme on emploie en Orient pour manger, tenues ensemble avec
deux lastiques aux bouts des baguettes. Elle n'avait vraisemblablement jamais
vu une pince pareille, car elle obit sagement quand je lui dis de tirer la
langue. Mais une fois la pince en place elle se rebiffa, essayant de s'en
dbarrasser. En vain...
Julien ne quittait pas Marion des yeux. De voir son amie immobilise une vole
de phantasmes remontrent  la surface. Impatiemment il attendait la suite. 
"Julien, aidez-la  monter sur cette chaise, je vous prie..."
Marion enleva ses sandales et se mit debout sur la chaise massive, son ventre
 la hauteur de nos visages. Elle n'en menait pas large et regrettait
amrement d'avoir accompagn Julien  ce qu'il avait appel 'une nouvelle
exprience dans la vie d'un couple'. 
Marion essaya de parler mais  part agiter sa langue d'une faon hautement
comique et profrer des sons inarticuls, elle aurait tout aussi bien pu tre
muette. Elle tapa du pied mais s'arrta aussitt, son quilibre sur la chaise
n'tant que prcaire. 
Je dois dire que moi aussi je savourais la vue de cette jeune femme, debout
sur cette chaise comme une enfant punie, les bras immobiliss dans le dos, la
langue rose dpassant de cette pince asiatique comme si elle nous tirait la
langue. 
C'tait le moment de passer  l'tape suivante. 
Sa jupe s'arrtait juste au-dessus des genoux. Elle avait suivi mon regard et
secoua la tte. Je lui souris et sans rompre notre regard, je m'adressai 
Julien: 
"Caressez-la" 
Un large sourire claira le visage de Julien. Il s'avana vers les jambes de
Marion. Celle-ci eut un mouvement de recul. Avoir les mains immobilises,
passait encore. Avoir la langue prise dans une pince, l'empchant de parler,
cela en tait dj une autre. Mais que Julien accepte d'aller sous sa jupe
devant un tiers, c'tait plus qu'elle ne savait supporter. Profrant des sons
inarticuls, elle essaya de nous convaincre d'arrter ce jeu. 
Je regardai Julien - c'tait  lui de dcider. Mais  voir l'clat de ses
yeux, je sus immdiatement que je ne devais mme pas poser la question: il
avait de la peine  se retenir et  attendre mon signal. 
Julien mit ses mains sur ses genoux ronds, les pouces vers l'intrieur. 
"Allez-y." 
Ses mains disparurent sous la jupe. Marion ferma les yeux, morte de honte de
sentir mon regard. De la bave coulait des coins de sa bouche, sur son menton,
puis dgoulinait sur sa blouse de soie. La pince  langue l'empchait d'avaler
sa salive. 
La caresse de Julien devait se prciser car elle gmit et essaya d'chapper 
ses mains. La jupe bougeait doucement l o on devinait son entre-jambe. Elle
ouvrit les yeux, la vue brouille par les larmes, me suppliant du regard
d'arrter cette scne ignoble. Elle ne comprenait pas que Julien s'y prta,
qu'il accepta de lui caresser le sexe devant une trangre. 
C'tait pourtant une caresse dont elle raffolait d'habitude. Mais ici, devant
moi, ces attouchements presque cliniques la rpugnaient. 
"Est-ce qu'elle mouille?" 
J'avais expressment choisi cette expression pour humilier Marion - et par la
mme occasion exciter Julien. Marion gmit de honte. 
Julien, un sourire canaille aux lvres, se retint de justesse de baver. Ses
mains cherchaient la rponse  ma question. Marion se rebiffa, rouge comme une
pivoine. Il fit 'oui' de la tte, incapable de parler. 
"Caressez-la,  travers la culotte. Et vous, tenez-vous bien droite!" Je lui
tirai les cheveux en arrire, la forant de se redresser et d'offrir son
ventre aux mains de son amant. 
"Enlevez-lui sa culotte." 
A nouveau Marion se plia, le bassin en arrire, pour chapper aux mains de son
amant. Je lui pris les bras et jouant levier, la redressa. 
La culotte vint. 
Nous regardmes tous les trois ce joli morceau de dentelle sign Barbara qui
s'talait entre les pieds de Marion. La caresse experte de Julien avait laiss
des traces. Le fond du slip tait recouvert d'une couche de bave crmeuse. 
Je pris la culotte encore chaude et la dposa sur la table. 
Marion s'tait transforme en statue. Elle n'aurait jamais cru qu'une chose
pareille pouvait lui arriver. Moins encore, que Julien veuille y participer.
Son regard continuait  me lancer des clairs. 
"Nous allons jouer  la 'course d'escargots'. Mais avant cela, il y a encore
une petite formalit  remplir..."
Je pris un verre  long drink sur la table et le tendit  Julien. 
"Marion va vider sa vessie." 
Heureusement que le pantalon de Julien tait d'un bon couturier, car la bosse
qui s'y dessinait aurait ruin n'importe quelle fermeture clair de moindre
qualit. Marion fit 'Non!' de la tte. 
"Mettez votre pied droit sur la table." 
A contrecur Marion obit. Nous savions tous les trois que sous sa jupe sage
son sexe bait. 
La main de Julien disparut  nouveau sous la jupe, tenant le verre de cristal.
D'un regard je lui interdis de soulever la jupe pour voir ce qu'il faisait.
Pour l'instant Marion devait avoir l'illusion que nous ignorions qu'elle avait
les fesses  nu, que son sexe tait tremp, et que son amant la caressait
comme pour la faire jouir. 
Le verre dut tre arriv  destination car Julien m'interrogea du regard. 
"Ca vient?" 
Marion secoua la tte  nouveau, signifiant qu'il ne fallait mme pas
attendre. 
Ce fut mon tour de montrer mon expertise. Je glissai les mains en dessous de
sa blouse,  mme la peau. Je fis sauter son soutien-gorge, librant ses
seins. Les pointes taient dures. 
Nous nous regardions comme des chiens de faence. Marion lut dans mon regard
que j'allais lui faire trs mal et que je n'en aurais aucun remords. 
Dlicatement je pris les bouts entre mes doigts. J'assurai ma prise, puis,
serrant un peu, je tournai vers l'extrieur, pour voir jusqu'o je pouvais
aller. En une fraction de seconde son corps se couvrit de chair de poule. Elle
gmit, plus de peur que de douleur. 
Je penchai la tte en une question muette. Elle rpondit 'non' et ferma les
yeux. 
Elle les rouvrit aussitt en grand, on y lisait un mlange d'incrdulit et de
douleur: j'avais tourn les bouts de ses seins d'un demi-tour. Je relchai,
puis recommenai, allant chaque fois un peu plus loin. La douleur devait tre
horrible car elle faillit tomber de la chaise. 
Quand je m'arrtais aprs quelques instants elle haletait, cherchant son
souffle. Puis, le bruit clair de l'urine coulant dans le verre nous apprit que
Marion obissait enfin. 
Julien retira le verre plein d'un liquide ambr ressemblant  du jus de pomme
et le posa sur table. 
"Essuyez-la avec sa culotte." 
Comme une vraie nounou Julien lui frotta le sexe avec le slip de dentelle,
toujours sans soulever sa jupe. 
  
- fin de la premre partie - 

Copyright:   Charlne O. (mai 2001) 


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Collection "La Directrice de L'Institut Ospif"

par Charlene O. 

Episode 21: "Course d'escargots" (2/2) 

Trs bien, maintenant qu'elle est prte, vous pouvez lui enlever sa jupe." 
Julien ne se fit pas dire deux fois, trouva la fermeture clair et fit glisser
la jupe le long des jambes de Marion. 
En tant que Directrice de l'Institut Ospif j'avais appris  rester
parfaitement impassible, mais j'avoue que la vue d'un ventre qu'on dvoile
sous mon nez ne me laissera jamais indiffrente. Marion avait un corps
splendide. Sa toison fonce tait trime en un triangle parfait qui faisait
penser  une flche indiquant le chemin du sexe. On voyait clairement le dbut
de la fente, les lvres tant parfaitement lisses. Marion n'en menait pas
large. Debout sur la chaise, le ventre nu offert aux regards, elle pleurait de
honte. 
Je la fis descendre de sa chaise et la mena vers le 'rail' que mes assistantes
avaient prpar. 
Ce 'rail' - le parcours de course des escargots - ressemblait  un manche 
balai, fix horizontalement  un mtre du sol. Il tait long de plusieurs
mtres, et gros comme le poignet. La barre tait peinte en noir et il y avait
deux marques rouges, distantes d'environ quatre mtres. Un systme  roues
denteles permettait de le monter et descendre avec prcision. 
"Comme vous voyez, mes assistantes ont saupoudr ce 'rail' de talc. Marion va
'glisser' d'une marque rouge  l'autre, assise sur ce rail, son sexe jouant 
l'escargot. D'habitude plusieurs filles font la course, mais  comme vous tes
seule, Julien va ajouter l'lment 'temps': il va jouer de la cravache si
longtemps que dure la course... Est-ce clair?" 
Julien avait tout de suite compris. C'est fou ce qu'il tait coopratif ce
garon. 
Marion n'osait pas croire qu'elle avait, elle aussi, compris cette bizarre
'course d'escargots'. 
Je lui fis enjamber le rail qui lui venait  mi-cuisses. Puis je fixai une
sangle de cuir au-dessus de ces genoux, et relia ses pieds avec une chane de
faon  ce qu'elle puisse avancer l'un pied aprs l'autre, mais uniquement
avec de tout petits pas. 
Je tendis une cravache d'quitation  Julien qui aussitt fit de grands
mouvements comme s'il tait un jockey-n. La cravache fit un petit bruit
prometteur quand il l'abattit quelques fois sur sa main, probablement pour
juger de l'impact que cela faisait, en bon artisan qui prpare ses outils. 
Pour mieux librer les reins de Marion je lui nouai les pans de sa blouse en
dessous de ses seins, dvoilant son nombril. D'un air hbt elle regardait le
rail talqu entre ses cuisses. Elle sursauta quand je m'approchai avec mon
fidle appareil de massage. Le bruit ressemblait au bruit d'un godemich
vibrant, mais en beaucoup plus fort. 
Parfois, en rigolant, je l'appelais 'l'instrument  enflammer les frigides'. 
Marion tait tout sauf une frigide. 
Elle tenta de reculer quand la tte vibrante s'approcha de son ventre, mais
Julien la tint fermement par les bras. 
"Il faut que son sexe soit mouill," expliquai-je  Julien: au mieux qu'elle
glisse, au plus vite son supplice sera termin. Il acquiesa et d'un air
gourmand fixa l'embout de caoutchouc qui tait arriv prs de la fente de
Marion. 
La boule dans mon ventre grandissait et je dus faire un effort pour ne pas
plaquer cet appareil entre mes jambes, au lieu d'entre les jambes de Marion.
Mais je sus me dominer, me concentrant sur le travail que j'avais  faire. Par
petites touches prudentes je cherchais l'endroit sensible. Ce n'tait pas
facile car Marion, dans l'tat o elle se trouvait aprs tout ce qu'on lui
avait fait subir, tait hypersensible. 
Je continuai  agacer son sexe jusqu' ce qu'elle tende son ventre vers
l'engin, essayant  de forcer le contact avec la tte vibrante. Ses plaintes
taient devenues aigus et je retirai l'appareil rapidement. Je devais  tout
prix viter qu'elle jouisse maintenant. 
Les sons indiquaient clairement sa frustration quand je coupa l'appareil et le
rangea. 
"Voil. Elle est prte." 
Avec une manivelle je fis monter le rail, jusqu' ce qu'il touche l'entrejambe
de la jeune femme. Par rflexe, d  l'excitation qu'elle venait de subir,
elle se mit  se frotter contre le bois lisse. J'augmentais encore la hauteur,
la forant de se mettre sur la pointe de pieds, sinon elle reposait de tout
son poids sur son entrejambe. 
Ses jrmiades redoublrent chaque fois qu'elle remit les pieds  plat sur le
sol, le sexe douloureusement comprim contre le rail. 
"Julien, vous pouvez y aller. Marion, au plus vite vous atteignez la marque
rouge, au plus vite votre 'punition' sera termine. Prts? Partez!" 
Julien ne se fit pas prier. Inconscient de sa force il leva le bras et cingla
les fesses de sa compagne. 
Malgr sa langue immobilise, Marion hurla d'effroi et de douleur. La fine
cravache l'avait touch dans le gras des fesses. Dj la ligne rouge se
boursouflait. La douleur, un instant disparu par la compression violente des
chairs, irradiait dans son bas-ventre. 
"Avancez," lui criai-je, "Avancez donc!" 
Le deuxime coup lui fit comprendre ce qu'elle devait faire pour arrter cette
torture. Elle se jeta en avant mais entrave aux genoux et aux chevilles, elle
avana  peine de quelques centimtres. Son sexe lui brla quand il frotta sur
le rail: il y collait comme une ventouse. Elle pleura de douleur et de
frustration. 
Julien prit visiblement sa tche  cur. Il visa soigneusement et dessina une
ligne parfaitement parallle aux deux autres. 
Marion russit d'avancer un peu avant que la cravache ne lui caresse  nouveau
les reins. Elle se pencha en avant, cherchant  se laisser tomber  plat
ventre sur le rail pour viter sa punition. 
Rapidement je pris une courte cravache que j'avais apprte, visa
soigneusement, et frappa fort. La languette de cuir atterrit en plein sur son
mont de Vnus. C'tait comme si je l'avais touche en plein sexe. 
"Tenez-vous droite!" 
Marion ne se le fit pas dire deux fois et se redressa, essayant dsesprment
d'avancer. 
Julien apprcia mon intervention et voulut, lui aussi, essayer cet endroit,
mais je lui fit 'non' de la tte: le bout de sa cravache tait trs fin,
contrairement  la mienne, et pourrait, mani avec sa force, ouvrir le chair
fragile du pubis. 
Il se rsigna et se contenta de viser en dessous du rail, sur l'arrire des
cuisses. Il eut le temps d'y placer trois belles lignes rouge sang avant que
Marion n'atteigne le milieu de son parcours.
"Vous tes  mi-chemin!" 
Marion gmit de plus belle, le souffle court. Cette gymnastique tait
puisante. 
Julien changea lgrement de position et appliqua les coups de cravache  la
verticale, essayant de transformer le derrire de sa compagne en chiquier de
chair. Il avait du talent. 
Je dus encore intervenir quelques fois avant que Marion n'atteigne enfin cette
deuxime marque rouge. La premire fois je frappai sur son nombril, la
deuxime fois entre son nombril et son mont de Vnus. Le rsultat tait trois
jolies taches rouges, de la taille d'une bote d'allumettes, qui s'alignaient
sur son ventre. 
Elle tait couverte de sueur, respirait comme un coureur qui vient de terminer
un marathon, mais  travers ses larmes, elle souriait: elle avait russi! 
Derrire elle le rail luisait doucement. Toute trace de talc tait partie. Son
sexe avait jou  l'escargot. 
Marion hurla quand on dfit ses liens car le sang se remettait  circuler.
Elle tait trop fatigue pour parler. Au bas de son ventre une pte de talc et
de scrtions avait form une crote blanchtre et l'intrieur de ses cuisses
tait tremp: son sexe coulait toujours, ayant t excit trop longtemps pour
pouvoir s'arrter tout de suite. 
Malgr son teint basan, Julien tait rouge comme une tomate bien mre. 
Je ne savais dcemment pas les renvoyer en cet tat. Ils taient tous les deux
 la limite de la dcence. Je les fis entrer dans le coin salon de mon bureau.
Sans rechigner Marion se coucha sur le dos, sur la table basse. Je crus
qu'elle allait s'endormir sur place, mais d'elle-mme elle ouvrit les cuisses,
relevant les genoux. Julien prit place entre ses jambes, s'appuyant sur les
genoux ronds. La bosse dans son pantalon tait norme. La sueur perlait  son
front, il ne pourrait plus tenir longtemps. Sans que je doive lui dire il
baissa son pantalon et son caleon. Son rection tait franchement
impressionnante. Mais ils devraient patienter encore un peu. 
"Vous ne bougez pas" leur intimai-je. "Sinon je vous passe  la douche froide.
Tous les deux!" 
Je fis quelques chose que je ne fais que rarement: j'allais participer  leurs
bats. 
Tranquillement j'enlevai ma culotte. Ensuite j'enjambai la tte de Marion,
tournant le dos vers Julien. Je vis le regard plein d'tonnement de Marion,
puis elle fut en dessous de ma robe. Prenant appui sur le bord de la table
basse, je flchis les genoux. Un cri touff m'apprit que Marion avait compris
qu'elle n'chapperait pas  cette ultime humiliation. Derrire moi Julien
arrivait  peine  avaler sa salive. Il essaya en vain de penser  autre chose
pour ne pas jaculer sur-le-champ. 
Marion protesta  peine: son sexe en feu rclamait l'assouvissement et elle
savait d'instinct qu'elle devrait passer par ce supplice avant que je
l'autorise  jouir. 
Elle darda une langue prudente vers mon sexe. 
Ce fut comme si un puissant courant lectrique passait dans mon ventre. Je
m'assis sur son visage, l'touffant presque. Julien manqua de s'trangler en
observant la scne. Les articulations de ses mains taient blanches  force de
serrer les genoux de Marion, pour viter de toucher  sa verge, ce qui
l'aurait fait jouir immdiatement. 
Lentement je me frottai la vulve sur le visage de Marion, savourant cette
excitation contenue depuis trop longtemps. Marion avait perdu sa rserve et
lchait comme une chatte lave ses petits. Ses coups de langues taient divins.
Je ne sais pas si c'tait pour elle la premire fois qu'elle rendit hommage 
une femme; de toutes faons elle se dbrouillait plus que bien. Ce qui prouve
 nouveau que les femmes sont bi-sexuelles de nature et qu'une femme
judicieusement excite est prte  tout, mme  faire l'amour  une autre
femme sous les yeux de son amant. 
Le regard hallucin de Julien me dicta de continuer: il tait au bord le
l'apoplexie. Son sexe se dressait  quelques centimtres  peine du sexe
offert et cela devait lui coter une effort inhumain de se contrler comme je
lui demandais. 
En chevauchant le visage de Marion, je me maintins plusieurs minutes sur le
haut de la vague,  cet endroit merveilleux, juste avant la jouissance, o on
voudrait rester  jamais... 
Quand je sentis que j'y tais presque je dis d'une voix que je reconnaissais 
peine: 
"Allez-y Marion, caressez-vous..." 
Elle ne se le fit pas rpter. Ses doigts filrent entre ses cuisses cartes,
plongrent un instant dans l'ouverture vaginale pour s'humecter, puis se
mirent  danser un ballet frntique autour de son clitoris. Les yeux de
Julien allaient lui tomber de la tte. 
Rapidement je sentis au tressautements que Marion tait au bord de l'orgasme.
Sans me retourner je m'adressai  Julien: 
" Allez-y Julien!" Je faillis ajouter "Embrochez-la", mais cela eut t
vulgaire, et totalement superflu. 
Le corps entier de Marion sursauta quand Julien la pntra d'une longue
pousse rectiligne. Je dus mordre sur mes lvres pour ne pas crier, la
sensation du visage de Marion contre mon sexe tait exquis. Je me sentis
partir au-del du point de non-retour. Julien soufflait comme un phoque,
Marion gmissait entre mes cuisses, la main toujours enfouie entre les
siennes. 
C'est Marion qui donna le signal: un feulement rauque indiquait qu'elle ne se
retenait plus. Julien l'avait aussi entendu et mit une srie de sons
discordants pendant qu'il se rpandit en elle. Puis la vague me submergea et
pendant de longues secondes le monde n'exista plus... 
  
- fin de l'pisode - 

Copyright:   Charlne O. (mai 2001) 


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Collection "La Directrice de L'Institut Ospif"

par Charlene O. 

Episode 22: "Baume du Tigre" 

"Vous avez toutes bien travaill. Sauf une..." Elle se tut un instant. On aurait
pu entendre voler une mouche. 
"Sandra... 48%..."
La tension se relcha dans la classe. Sandra tait devenue toute rouge. 
"Merde," pensa-t-elle, "c'est bien ma veine que les autres ont fait du zle..."
"Levez-vous!" lui intima le prof. "Venez devant la classe." 
D'un pas hsitant l'adolescente grimpa les marches vers l'estrade. 
"J'avais promis une rcompense  toutes celles qui auraient moins de 60%... Nous
allons rgler nos affaires entre nous, je ne crois pas opportun d'y mler la
Directrice, n'est-ce pas?" 
Sandra acquiesa. Entre deux maux, toujours choisir le moindre mal. Et la
Directrice tait vraiment froce. 
Si l'adolescente avait su ce qui l'attendait, elle aurait peut-tre hsit...
"Enroulez votre jupe jusqu'aux hanches." 
Bien que les jeunes filles de l'Institut Ospif taient habitues  beaucoup de
choses, le prof dut rpter son ordre plusieurs fois avant que Sandra ne
saisisse l'ourlet de sa jupe d'une main qui tremblait lgrement. 
Une sage culotte blanche apparut, moulant joliment le renflement du sexe.
Sandra tait affreusement gne. Dans la classe tous les yeux taient rivs au
triangle blanc. 
"Baissez votre culotte sur vos genoux." 
Sandra ouvrit la bouche, abasourdie. 
Elle hsita, les larmes aux yeux, et lanait un regard suppliant vers la jeune
femme. Le prof fit comme si elle ne voyait pas la panique de l'adolescente. 
"J'attends." 
C'tait une menace  peine dissimule. 
La peur de la Directrice se disputa  la honte. Sandra se mordit la lvre
infrieure et se dcida. Mieux vaut un court moment de honte qu'une
interminable sance chez la Directrice. 
Elle ferma les yeux pour ne plus voir le regard excit de la classe et d'un
mouvement rageur agrippa la ceinture lastique de son slip. Aprs une dernire
hsitation elle  baissa le vtement jusqu' mi-cuisses, exposant la toison de
son sexe  toute la classe. Il y eut un lger brouhaha, aussitt coup net par
un regard du prof. 
"Plus bas, la culotte. Et cartez les genoux, qu'elle ne tombe pas par terre." 
Sandra ne s'tait jamais sentie si humilie. Quelques ricanements discrets de
la part de ses rivales,  ajoutrent  sa honte. 
Avec une mauvaise volont visible Sandra baissa le vtement jusqu' ce qu'il
se trouve  hauteur de ses genoux. Puis elle les carta, tirant le slip de
coton. Morte de honte elle tenta d'oublier que toute la classe la regardait. 
En dessous du triangle de poils blonds, les lvres intimes dpassaient, un peu
comme si le sexe tirait la langue. 
"Les bras dans la nuque. Et gardez-les comme a!" 
Sandra pleurait en silence, sa bouche tremblait. Elle avait toujours su que
tt au tard elle aussi aurait droit  'une punition maison', mais comme elle
avait pu y chapper jusqu' prsent, elle avait fini par croire qu'elle tait
intouchable. Ce qui n'tait donc pas le cas, se dit-elle avec amertume. Elle
entendit le prof farfouiller dans son tiroir, et ne put s'empcher d'ouvrir
les yeux. 
Le prof avait sorti un petit pot en verre et un paquet de protge-slips de la
marque Always, insolite sur ce bureau recouvert de livres et de cours. 
Ds que le prof eut ouvert le pot de crme, une forte odeur se rpandit...
Sandra mit quelques secondes  identifier le produit: du Baume du Tigre. Sa
mre lui en mettait parfois sous le nez avant d'aller dormir, quand elle tait
enrhume. L'odeur puissante dgageait rapidement le nez bouch, lui permettant
de mieux dormir. 
Le prof sortit un protge-slip du paquet vert. Machinalement Sandra nota que
c'taient des Ultra Normal Plus, comme elle utilisait aussi parfois. Ils
taient larges et tenaient bien en place grce  deux petites languettes
latrales, qui, une fois le protge-slip en place, dpassaient de la culotte. 
Mais qu'est-ce que le prof lui rservait donc? 
Fascine, elle vit le prof taler une couche de Baume du Tigre sur la face
intrieure du protge-slip. 
Sandra plit: elle venait de comprendre quelle punition la jeune femme allait
lui infliger et fit non de la tte. Elle connaissait la chaleur que dgageait
cette pommade odorante. 
Oubliant qu'elle se trouvait devant la classe avec le ventre dnud, elle
dansait de l'un pied  l'autre, comme si elle sentait dj la brlure de
l'onguent. 
La classe avait compris aussi, et s'agitait. Ci et l des mains disparurent
sous les bancs. A l'arrire de la classe, la main de Marlyse glissa sous la
jupe de Pauline, qui lui rendit la pareille. Elles changrent un sourire
complice, savourant le fait que Marlyse soit droitire et Pauline gauchre. 
"Oh non, Madame, s'il vous plat, pas a..." dit Sandra d'une voix suppliante.
"Trop tard, vous n'aviez qu' tudier vos textes, comme vos amies de classe.
Ne dites pas que je ne vous avais pas avertie." 
La jeune femme se pencha vers le ventre de Sandra, le protge-slip enduit de
Baume du Tigre dans sa main droite. 
Sandra ferma les yeux, se mordant la lvre pour ne pas hurler de terreur. Elle
sentit les mains du prof frler l'intrieur des ses cuisses, puis une
sensation gluante et froide sur son intimit. 
Le prof appliqua avec soin le protge-slip sur la vulve et poussa vers le haut
pour que le Baume du Tigre fasse bien contact avec le sexe et l'anus de
l'adolescente. Puis elle retira la languette silicone qui protgeait la colle
du protge-slip et remonta la culotte. Elle la mit en place, laissant dpasser
les deux petites pattes du protge-slip. De cette faon la jeune fille pouvait
bouger comme elle voulait, le protge-slip resterait parfaitement en place. 
La sensation de froid avait donn la chair de poule  Sandra. Elle tait
malgr tout confusment soulage qu'on lui avait remis sa culotte. 
Le prof ouvrit  nouveau son tiroir et en sortit un objet enroul, de couleur
rose pastel. Elle le dplia. C'tait une culotte en caoutchouc naturel, munie
de larges lastiques  la taille et aux ouvertures pour les jambes. 
Sandra la regardait faire sans bien comprendre. 
Le prof tint la culotte ouverte. La jeune fille hsita, puis machinalement,
leva l'un pied puis l'autre, et frissonna quand le caoutchouc froid glissa le
long de ses jambes. 
Sandra se pencha pour se regarder et se remit  pleurer: la culotte en
caoutchouc lui donna l'air d'un bb gant. Ridicule. Elle n'eut pas le temps
de s'apitoyer: la sensation de froid entre ses jambes faisait rapidement place
 une chaleur moite qui devenait de plus en plus dsagrable. 
Instinctivement ses mains filrent entre ses jambes. Le caoutchouc froid lui
rappela qu'elle tait 'tanche', que son sexe tait totalement inaccessible.
Elle appuya fort pour tenter de se dfaire de cette sensation affreuse. 
"Les mains dans la nuque! Christine, apportez-lui une chaise." 
La chaise fut mise sur l'estrade et Sandra dut s'asseoir avec son visage - et
sa culotte de caoutchouc - tourn vers la classe. Elle grimaa quand son poids
aplatit le protge-slip contre la chair sensible de son entre-jambes. 
La prof prit une charpe de laine bleue de son tiroir et l'enroula
soigneusement, la transformant en saucisson. Sandra dut lever son derrire
pour permettre  la jeune femme de glisser le 'saucisson' entre ses jambes. De
cette faon l'anus fut aussi en contact troit avec le Baume du Tigre. Tout
son poids reposait maintenant sur son entre-jambes. 
Avec horreur l'adolescente sentit l'onguent s'insinuer dans ses replis
intimes. La grosse culotte de caoutchouc faisait un bruit humiliant ds
qu'elle bougeait. Et toute la classe qui la regardait! 
"Gardez vos genoux carts. Vos condisciples vous tiendront  l'il: si vous
fermez les jambes, elles me le diront..."
Dix-huit paires de yeux taient rives  l'entre-jambes rose pastel comme s'il
s'agissait d'un puissant aimant. La plupart des filles sentaient la chaleur de
la pte odorante sur leurs propres sexes, comme si elles aussi subissaient
cette punition. 
Sandra tenta de rduire le contact avec l'infme baume en se levant
lgrement, mais trs vite elle eut des crampes dans les muscles de ses jambes
et dut se rasseoir de tout son poids. 
La fracheur relative du baume s'tait mue en chaleur intenable en quelques
minutes  peine. Sandra eut l'impression que sa culotte tait en feu. Elle se
leva et se frotta dsesprment l'entrejambe, dansant de l'un pied sur
l'autre. 
Dans la classe aussi des entre-jambes furent frotts. 
Marlyse avait carrment gliss sa main dans la culotte de sa voisine. 
"Asseyez-vous!" tonna la voix du prof de franais, s'adressant  Sandra qui
s'tait  moiti leve, les yeux pleins de terreur. 
"Mal... Ca fait mal... Ca brle..." pleurnicha l'adolescente.
"Cela vous servira de leon. Maintenant asseyez-vous. Et taisez-vous - sinon
je serai oblige de vous mettre un billon." 
Sandra se tut et ferma les yeux. De grosses larmes coulaient sur ses joues.
Son ventre tait en feu. Du dbut de sa fente jusqu' son anus la peau
ragissait douloureusement au Baume du Tigre. Comme si on l'avait assise dans
de l'huile bouillante. Elle se mit  se balancer d'avant en arrire sur sa
chaise, n'osant pas fermer les genoux de peur d'autres reprsailles. 
Le professeur reprit son cours, ne s'occupant plus de Sandra. Dans la classe
des yeux brillaient. Marlyse renifla discrtement ses doigts, sa cuisse
appuye contre la cuisse chaude de Pauline. Le spectacle sur l'estrade l'avait
prodigieusement excite. 
Elle se pencha vers son amie et lui souffla  l'oreille: "Si jamais tu me
trompes, c'est comme a que je te punirai..."
Pauline lui rpondit en lui pinant sournoisement le sexe. Heureusement le
prof ne regardait pas dans leur direction. 
Sandra n'arrivait plus a rester immobile sur sa chaise. Elle avait
l'impression d'avoir une norme plaie entre les cuisses. 
Pourtant, pendant quelques instants, la chaleur avait t agrable, excitante
mme, au point  la faire rougir, comme si toute la classe avait pu voir son
trouble. La chaleur humide de la culotte de caoutchouc avait mme ajout  son
excitation et elle s'tait mise  serrer et desserrer les muscles de son
bassin, la bouche  demi ouverte sur un rle silencieux. 
Mais cette sensation agrable n'avait pas dur et maintenant la chaleur
devenait intenable. Sans s'occuper du prof qui lui intima de garder ses mains
dans la nuque, elle se frotta l'entrejambes  travers l'pais caoutchouc,
tentant en vain de soulager la douleur. De temps  autre son esprit embrum se
rendait compte que le spectacle qu'elle offrait devant la classe tait
horriblement obscne, mais  part ces brves moments de lucidit, son univers
se limitait  l'espace entre ses cuisses. 
Le spectacle tait terrifiant: Sandra avait gliss ses deux mains dans la
culotte de caoutchouc et se labourait la peau de son intimit, les yeux
hagards, marmonnant des paroles sans suite. Un lger filet coulait 
l'intrieur de ses jambes: elle urinait sans mme s'en rendre compte. 
La classe s'tait rapidement remplie de bruits confus, de soupirs, de discrets
gmissements. Quand les lves virent la main du prof disparatre sous son
bureau, la tension monta d'un cran. 
Le jeune prof avait sous-estim l'obscnit de sa punition et ne tenait plus
en place. C'est d'une voix chevrotante qu'elle s'adressa  la classe: 
"Lisez en silence les chapitres sept, huit et neuf. Et le dix aussi. Je vous
interrogerai en fin de cours." 
Faisant comme si elle aussi lisait les chapitres indiqus, elle se caressa
prudemment, sentant trs vite qu'elle n'allait pas tarder  jouir. Pendant des
annes elle avait dormi dans la mme chambre que sa sur, et elle avait appris
 se caresser - et  jouir - sans le moindre bruit, sans que sa sur s'en
rende compte. 
Malheureusement pour elle, les lves ne rataient pas une miette du double
spectacle qui se droulait devant la classe: la pauvre Sandra qui se
contorsionnait, les bras enfouis jusqu'aux coudes dans cette infme culotte de
caoutchouc tanche, et le professeur qui croyait que sa discrte masturbation
passait inaperue.  L'atmosphre tait lectrique. 
Puis une fille gmit discrtement, bientt suivie par une autre. Quand Sandra,
le visage bouffi par les larmes, retira ses mains de sa culotte et regarda
sans comprendre le sang qui les maculait, un peu comme Carrie qui avait ses
premires rgles, de petits cris vite tus signalrent que l'excitation avait
atteint son comble; quand enfin le prof se cacha la tte dans son bras repli,
son torse secou comme un arbre sous la tempte, c'est un vrai concert de
gmissement qui s'leva. 
Aprs de longues minutes les respirations se faisaient plus sereines. C'est
seulement  cet instant que les filles et leur prof virent que Sandra tait
tale de tout son long sur l'estrade, vanouie, la culotte de caoutchouc et
le slip macul de sang abaisss sur les genoux, le sexe lacr...
  
- fin de l'pisode - 

Copyright:   Charlne O. (mai 2001) 


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Collection "La Directrice de L'Institut Ospif"

par Charlene O. 

Episode 23: "Prof de latin" 

La conversation avait t agrable, mondaine mme.
 			 		
La jeune femme, assise de l'autre ct de mon bureau, avait de la classe. Elle
postulait pour la place de professeur de latin et j'avais dj conclu qu'elle
ferait trs bien l'affaire.
 			
 		
Ses cheveux courts lui donnaient un air nergique que j'aime bien chez mes
professeurs, et les quelques fils d'argent qui parsemaient ses cheveux noirs
trahissaient qu'elle tait plus ge qu'elle n'en avait l'air. Surtout son
sourire me plaisait: il partait des yeux. Je devinais qu'elle pouvait tre
trs svre.
 			
 		
Madame velyne Delacolette runissait en elle les trois lments de base que
j'exigeais pour chaque enseignante de l'Institut Ospif: de la classe, de
l'autorit, et une connaissance approfondie de la matire qu'elle enseignait.
 				
 			
 		
Juste au moment o velyne sentait qu'elle avait la place, je dcidai de lui
faire passer un dernier test. Si cette exprience se concluait d'une faon
positive, Mme Delacolette me serait dfinitivement conquise...
 				
 			
 		
"Levez-vous, venez jusqu'ici."
 			
 		
Un regard tonn, puis  nouveau ce sourire partant des yeux. Elle se leva
lentement, contourna le bureau et vint vers moi.
 			
 		
J'avais recul ma chaise et la contemplais de haut en bas.
 			
 		
Sa robe vert fonc, boutonne par le devant, lui allait comme un gant. Sobre
et de bon got elle laissait quand mme deviner qu'en dessous il y avait une
femme bien fminine.
 				
 			
 		
"Au moment o je me suis approche de vous, vous m'avez regarde de haut en
bas, comme un homme l'aurait fait, seulement votre regard tait beaucoup plus
doux que ceux des hommes que j'ai crois."
 			
 		
J'eus un sourire amus. Elle continua:
 			
 		
"Et puis, une femme avertie en vaut deux... Madame Rocarde m'avait expliqu 
quoi je pouvais m'attendre... J'avoue franchement que j'avais un peu peur
quand je suis entre dans votre bureau... Puis nous avons eu notre
conversation sereine et je croyais que j'allais chapper... J'ai mme eu peur,
un tout petit instant, que je ne faisais pas l'affaire, que je ne vous
plaisais pas... Puis vous m'avez fait lever. Mes genoux tremblaient, je
n'arrivais plus  avaler. J'avais soudain chaud et froid. Je me rappelle
encore: en m'approchant de vous, j'ai d me retenir pour ne pas mettre mes
mains devant mon ventre, en un rflexe d'autodfense."
 				
 			
 		
C'est vrai qu'elle m'avait un peu fait penser  une chvre qu'on mne au
tigre; toute sa superbe s'tait envole. J'allais continuer sur cette voie et
lui montrer sa place - et la mienne - une fois pour toutes. Une bonne entente
est trs importante dans une quipe pdagogique.
 				
 			
 		
Sans un mot je la fis approcher  me toucher. Je dfis quelques boutons du bas
de sa robe, puis, par gestes, la fit avancer encore. Elle dut ouvrir les
jambes des deux cts de mes genoux joints. Les mains sur ses hanches je la
fis s'asseoir. Elle me regarda de ses immenses yeux apeurs. Je sentis cet
agrable picotement au creux du ventre.
 				
 			
 		
"Aimez-vous Wagner?"
 			
 		
Un regard tonn, tout prs du mien, puis une rponse nette de quelqu'un qui
se jette  l'eau: "Oui!"
 			
 		
Dans la situation o elle se trouvait, elle n'aurait pas eu le temps de se
'forger' une rponse.
 			
 		
C'est une tactique que j'employais de temps  autre: crer une situation
extra-ordinaire, puis en profiter pour poser des questions qui
vraisemblablement n'avaient rien  voir avec cette situation. Cela m'apprenait
parfois des choses bien intressantes.
 				
 			
 		
J'avais remont la robe sur son derrire, afin de lui permettre de s'asseoir;
maintenant j'ouvris mes genoux autant que ma jupe me le permis, la forant
d'carter ses cuisses encore plus. D'une main je la ceinturais, l'attirant
contre moi - elle avait une lgre touche de l'Air du Temps de Nina Ricci -
l'autre main partit  la dcouverte...
 				
 			
 		
La sage Madame Delacolette portait un short de soie dont les jambes larges
taient termines par un bord de dentelle. L'avantage de ce genre de
sous-vtement largement ouvert est qu'on a l'impression de ne pas en porter,
surtout sous une robe ou une jupe. 
			
 		
Mes doigts furent immdiatement en contact avec son intimit. velyne sursauta
mais je la tint fermement contre moi. Sa respiration s'acclra et je sentis
son cSur battre la chamade.
 			
 		
Du bout des doigts je frlais son sexe, du dbut de sa fente jusqu' l'anus,
puis dans la raie entre ses fesses.
 			
 		
Elle s'tait raidie dans mes bras, respirait la bouche grande ouverte. Tout
prs de mon oreille cela fit comme un bruit de forge. Mon ventre prit feu.
 				
 			
 		
Je sortis ma main de sa culotte et me mit  lui masser l'entre-jambe  travers
la soie. D'abord de grandes ellipses comme si je voulais cerner la zone
sensible, puis en une spirale de plus en plus petite qui se termina l o je
sentais l'ouverture de son vagin. 
				
 			
 		
En l'espace de quelques minutes, l'altire Madame Delacolette se transforma de
pile  haute tension en poupe de son. Ses bras s'taient referms autour de
moi et elle m'enlaait comme un naufrag s'accroche  une boue.
 			
 		
Bientt je sentis sa bave mouiller la soie sous mes doigts. Je continuais mes
cercles, ouvrant son vagin un peu plus  chaque tour. Je dus employer deux
doigts tant elle tait ouverte. Heureusement le tissu lche n'entravait pas
mes mouvements. Je l'enfonais sans peine dans l'orifice tremp. Les hanches
d'velyne se mirent  danser une discrte sarabande o, mine de rien, elle
cherchait le contact de mes doigts sur son clitoris.
 				
 			
 		
Mais comme j'aime diriger les oprations, je trouvais toujours moyen
d'chapper  ses tentatives d'auto-caresse. Je ne pus m'empcher de serrer et
desserrer mes cuisses.
 				
 			
 		
J'tais en train de bouger mes doigts qui taient  nouveau tout prs de sa
perle quand rsolument je sautai le prine pour atterrir sur le renflement
discret de son anus. A ma grande surprise je n'eus aucune peine  y enfoncer
mes deux doigts, gentils soldats au garde--vous. Le professeur de latin
semblait avoir des dons cachs.
 			
 		
A l'oppos de son vagin, son anus se serrait et se desserrait rythmiquement
autour de mes doigts, chaque contraction s'accompagnant d'un gmissement
lascif dans mon oreille. Heureusement que je portais une culotte en pais
coton absorbant, car je me sentais devenir de plus en plus moite.
 			
 		
Quand mes doigts s'cartrent pour lui exciter le rectum elle me vrilla la
pointe de la langue dans l'oreille, m'envoyant des dcharges de courant dans
l'chine. Madame Delacolette contre-attaquait.
 			
 		
Il fallait que je reprenne la situation en main rapidement, si je ne voulais
pas perdre mon prestige.
 				
 			
 		
D'une bourrade je me levai. Je m'attendais  ce qu'elle se lve aussi, mais au
lieu de cela, elle resta accroche  moi. Mon dos souffrit un bon coup quand
je la soulevai, mais je russis  la coucher sur mon bureau, ses jambes et ses
bras toujours agripps  moi. Enfin elle se rendit compte qu'elle n'tait plus
 la verticale mais  l'horizontale, et me lcha.
 				
 			
 		
Les yeux ferms, un discret sourire aux lvres, les jambes pendantes, elle
gisait sur mon bureau comme un cadeau d'anniversaire. La robe verte couvrait
sagement ses jambes jusqu' mi-cuisses, mais n'arrivait pas  camoufler le
renflement de son mont de Vnus.
 			
 		
Elle ouvrit les yeux et nos regards se croisrent. Je lus dans son sourire
qu'elle se sentait forte, victorieuse mme. Elle savait qu'elle venait
d'obtenir la place de professeur.
 				
 			
 		
J'eus heureusement le rflexe de contrler mes mains et de ne pas les laisser
filer entre mes cuisses, sinon velyne aurait srement repris son attaque - et
qui sait, conclu notre rencontre  son avantage.
 			
 		
Avant qu'elle n'ait pu reprendre son souffle, je lui relevai les jambes et lui
mis les pieds sur le bord de mon bureau. Assise entre ses jambes je voyais
droit dans son intimit par les ouvertures du short de satin. Le sous-vtement
tait poisseux l o mes doigts avaient frott son sexe.
 			
 		
J'ouvris encore quelques boutons de sa robe, la dnudant jusqu'au nombril. Le
satin mauve ple brillait doucement dans la lumire.
 			
 		
Je mis un coussin sous la tte d'velyne - je voulais qu'elle voie tout ce que
j'allais lui faire.
 			
 		
Assise plus bas qu'elle, mon visage  hauteur de son sexe, nos regards se
trouvrent juste au-dessus du renflement de son mont de Vnus. Une lgre
rougeur colorait ses joues. Elle ferma les yeux.
 				
 			
 		
"Non! Ne fermez pas les yeux! Je veux que vous regardiez..."
 			
 		
tonne elle me regarda de ses grands yeux bleus.
 			
 		
"La culotte!"
 			
 		
Elle se mordit les lvres, puis fit glisser la culotte de soie le long de ses
jambes. Je l'en dbarrassai, puis entreprit de lui scher le sexe. La soie
enroule autour de mes doigts je suivis sa fente. Au moment o j'effleurais
son clitoris, ses fesses dcolrent de la table. Son sexe tait tremp.
Dlicatement j'essuyai sa bave dans ses replis intimes, la faisant sursauter
plusieurs fois comme un patin dsarticul. Mme la raie entre ses fesses tait
glissante.
 				
 			
 		
Aprs cet exercice, la culotte de soie ressemblait plus  un chiffon qu' un
sous-vtement. Ostensiblement je reniflai la culotte. Le rosissement de ses
joues fit place  une rougeur genre tomate bien mre. 
			
 		
Enivrants. Les effluves emprisonns dans sa culotte taient tout simplement
enivrants. Tenant l'attention d'velyne sur son short souill je me permis
d'effleurer discrtement mon intimit. J'tais trempe. Brlante.
 				
 			
 		
Je me levai pour lui faire sentir sa culotte et en me penchant je m'appuyais
sans le vouloir sur son ventre. Elle sursauta sans raison apparente et se
mordit les lvres. Du bout des doigts je tapotais son ventre, juste au-dessus
de son os pubien, et mes doutes furent confirms: Madame Delacolette avait une
grande envie de faire pipi. Bien entendu je pouvais ignorer ce besoin, la
laissant avec cette sensation dsagrable, cette peur de ne pouvoir se
retenir; mais je me souvins avoir reu quelques chantillons de produits
mdicaux et je dcidai de la soulager  ma faon.
 			
 		
La laissant couche sur mon bureau, les cuisses cartes et les genoux relevs
comme chez le mdecin, je cherchai dans mes tiroirs.
 			
 		
Dans le tiroir du bas je trouvai une sonde urtrale jetable.
 			
 		
J'enfilai une paire de gants et bien en vue je dfis le plastique protecteur.
 				
 			
 		
"Aaaaah!" C'tait vraisemblablement la premire fois qu'on lui mettait une
sonde. L'orifice de l'urtre tait petit, mais le bout arrondi de la sonde s'y
insra sans faire de dgts. Bientt je sentis la rsistance du sphincter.
 			
 		
"Respirez  fond!"
 			
 		
D'un mouvement coulant je fis pntrer la sonde dans la vessie. Nouveau cri.
Du pouce je maintenais le tube de plastique ferm. Je russis  y attacher une
poche de plastique transparent avant de voir gicler l'urine. Je levai la poche
qui se remplissait rapidement afin de montrer  Mme Delacolette ce qui se
passait entre ses jambes. Clairement elle ne comprenait pas ce qui s'y
passait. Il y avait cette lgre brlure dans son urtre, mais l'horrible
tension dans sa vessie diminuait rapidement. Elle se rendit enfin compte que
c'tait le contenu de sa vessie qui changeait de rcipient sans qu'elle puisse
intervenir.
 				
 			
 		
Sa respiration se calma, son ventre montait et descendait  un rythme plus
raisonnable. Mais cela ne dura pas. Je dcidai de 'terminer' ce traitement -
en partie  cause de la brlure entre mes cuisses.
 			
 		
Les mains toujours gantes, je prsentai deux doigts - les mme petits soldats
- devant l'ouverture anale. Je me mis  pousser.
 				
 			
 		
Sa bouche s'ouvrit sur un cri muet et elle ferma les yeux un instant; puis
elle se rappela que je lui avais interdit de les fermer et les carquilla.
J'avoue que c'est une image qui m'meut toujours: le regard chavirant quand je
force l'anus de mes 'patientes'. 
			
 		
Rares sont celles qui s'y attendent, la plupart s'apprtent  subir une
pntration vaginale.
 				
 			
 		
velyne ne put s'empcher de murmurer "Oh, c'est bon!" avant d'ouvrir la
bouche en grand, cherchant de l'oxygne.
 			
 		
Son corps s'tait couvert de chair de poule. La bave, accumule sur le
pourtour de son vagin bant me coulait sur les doigts, rendant la pntration
anale aise.
 			
 		
De l'autre main j'cartais la sonde et mis  nu le clitoris. Sa perle nacre
luisait de mille feux. Au lieu de masser l'organe  travers le capuchon comme
je le fais d'habitude, je me mis  donner de tout petits coups avec la pointe
de ma langue droit sur le minuscule bouton. 
				
 			
 		
velyne se cabra mais j'avais bien assur ma prise et ne me laissai pas
dmonter. 
			
 		
Je profitai d'une accalmie - o ses muscles se relchrent un court instant -
pour insrer un troisime doigt dans son derrire. Moins de quinze secondes
aprs la tempte se dclencha.
 				
 			
 		
Madame Delacolette gmit, bava, puis hurla comme je continuais  exciter son
clitoris devenu ultra-sensible. Je ne m'arrtai que quand elle demanda piti,
son corps tendu en arc de cercle...
 			
 		
- fin de l'pisode -

Copyright:   Charlne O. (juin 2001) 


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Collection "La Directrice de L'Institut Ospif"

par Charlene O. 

Episode 24: "Bouffe d'oxygne"
 
"Ouhll, quelle mine!"
 Madame Franoise, jeune professeur de chimie, venait d'entrer dans mon bureau
pour me remettre les bulletins mensuels. Elle tait ple et me semblait trs
nerveuse, au bord des larmes mme.
 "Je... euh... oui... Je pas... C'est pas la forme..." finit-elle par
balbutier.
 Les mots s'entrechoquaient dans sa bouche. Par bribes, elle me racontait ses
problmes privs. Depuis des semaines elle dormait mal, narrivait pas  se
dtendre. En deux mots: elle tait horriblement stresse
 
J'en eus piti. En plus, dans cet tat elle n'tait pas capable de donner
cours d'une faon convenable.
 "Venez avec moi, je vais vous soigner..."
 "Mais Madame la Directrice, mon cours commence dans moins d'un quart d'heure!"
 "C'est plus qu'il ne me faut pour mon 'traitement-miracle'!"
 
Le jeune prof me suivit vers le coin-salon de mon bureau. Je lui indiquai la
table basse.
 "Mettez-vous  quatre pattes."
 Elle me regarda d'abord sans comprendre, puis, aprs avoir hauss les
paules, grimpa sur la table.
 Je pris un des coussins du canap et le lui donna:
 "Couchez votre tte sur ce coussin, mais gardez votre derrire en l'air."
 La jeune femme obit, prit le coussin dans ses bras comme si c'tait un
oreiller, et ferma les yeux. Elle avait des cernes mauves.
 Poussant doucement sur ses reins, je lui fis cambrer le dos, ce qui poussait
son fessier encore plus en l'air. Sa jupe pudique recouvrait sagement son
derrire.
 
"Maintenant je vais vous demander de ne plus penser, d'accord? Je veux que
vous vous relaxiez au maximum, sans vous proccuper d'o vous tes, ce qui se
passe autour de vous etc. La porte de mon bureau se ferme lectroniquement,
donc personne ne peut entrer; en plus les murs sont insonoriss..."
 Comme toute rponse elle soupira profondment.
 
Je me mis  lui masser la taille. Je travaillais rapidement, malaxant,
triturant la peau et les muscles latraux de son ventre. Petit  petit je la
sentis se dtendre. Je poursuivis le massage vers les hanches qu'elle avait
assez larges.
 Elle soupira  nouveau, d'aise cette fois-ci.
 Madame Franoise portait une jupe midi en tissu pais; aussi la lui tai-je
pour mieux sentir sa peau. 

Elle se raidit. Mais quand mes mains reprirent leur massage, elle parvint 
nouveau  se dtendre. 
Elle ne portait pas de bas et je ne pus m'empcher de sourire: cette digne
enseignante portait des dessous noirs! La culotte montait assez haut sur son
ventre, mais la moulait comme un gant - comme la plupart de nous Madame
Franoise voyait assez petit quand elle achetait ses vtements... Ah, si nous
pouvions toujours garder la mme taille!
 
C'tait une culotte en nylon noir et mat, garnie de dentelles sans tre
vulgaire.
 Je m'assis carrment derrire elle, entre des jambes cartes. Elle avait de
splendides cuisses muscles qui disparaissaient dans la culotte noire. Son
chemisier pendait et je pouvais entrevoir ses seins, eux aussi gains de nylon
noir. 
Je respirais bien fort pour rsister  la tentation d'enfouir mon visage dans
son entrejambe qui se trouvait tout prs de moi. 

Mes mains massaient maintenant la partie la plus large de ses hanches.
 Cela dura plusieurs minutes. Glissant vers l'extrieur de son bassin, je lui
caressais l'aine du bout des doigts, par-dessus sa culotte. J'avoue que
j'adore sentir le relief un peu rche des dentelles en nylon. J'avais donc
aucune peine  mettre le cur  l'ouvrage. Il y des corps qui ragissent bien,
et il y en a qui ragissent mal; les pires sont ceux qui ne ragissent pas du
tout. Le corps de Madame Franoise ragissait bien. Imperceptiblement elle
vibrait sous mes doigts et c'est exactement ce qu'il faut lors d'un massage:
les vibrations liminent les toxines et ravivent les cellules. Mentalement
aussi la personne se calme et parvient  ce que j'appelle "mettre son esprit 
zro'.
 
Sa respiration tait devenue rgulire. La masse de ses cheveux noirs cachait
en partie son visage et ce que je pouvais entrevoir me semblait serein et
dtendu. Il tait temps de terminer l'opration. Tout tait en place: le
masque d'oxygne tait sur la table, prs de son visage; mon fidle appareil
de massage tait branch.
 
Doucement je fis glisser mes mains le long de ses hanches, vers l'lastique de
sa culotte. Elle tait vraiment trop petite d'une taille car l'lastique
mordait dans la chair, y dessinant une ligne rouge. Prudemment je le pris des
deux mains et commena  faire glisser sa culotte, comme on ple une pche. Il
y avait vraiment lieu d'employer le mot 'pche' pour designer les fesses de
Madame Franoise: elles taient parfaites. On avait envie d'y mordre. Pas un
pouce de graisse, la peau lisse avait juste assez de grain pour ne pas
paratre fausse. Je ne vis aucun poil entre ses fesses. Plus loin, un lger
duvet recouvrait le sexe entr'ouvert. Chose assez rare, l'anus tait  peine
plus sombre que la peau adjacente, on aurait dit une bouche ronde de couleur
rose ple.
 
Madame Franoise ne broncha pas quand je fis glisser sa culotte jusqu'
mi-cuisses. Elle avait tenu parole et avait russi  sortir de son corps.
Jamais la prude Madame Franoise aurait pu imaginer se retrouver un jour dans
cette position assez mettons, expose, pour ne pas dire franchement obscne:
le derrire en l'air, les cuisses cartes, le flambant entre-jambe offert 
son employeur
 
Mais la jeune femme n'en tait pas moins physiologiquement parfaitement en
ordre: son sexe tait tremp et un filet de bave reliait l'entre du vagin au
fond de la culotte tendue entre ses cuisses...
 C'est exactement ce qu'il me fallait pour que son traitement soit efficace.
 
Je m'efforai de penser 'cliniquement', c'est  dire de bloquer, voir
censurer, toute pense rotique - sans quoi je n'aurais jamais pu terminer ce
'traitement', bien entendu!
 Je pris mon appareil de massage de la main droite, le masque  oxygne de
l'autre. Une dernire fois je contrlai les rglages du masque: ds qu'elle
l'aurait sur le visage, Madame Franoise respirerait de l'air nettement
enrichi d'oxygne. 
C'tait un truc de pilotes de chasse. Un copain, pilote de F-16, m'a un jour
avou un grand secret:  comment se peut-il que les pilotes de chasse puissent
faire la nouba toute la nuit puis dcoller sur leurs jets comme si de rien
n'tait? Tout simplement, une fois assis dans leurs cockpits (parfois ils
devaient mme y tre hisss, vu leur tat), ils branchaient leurs masques 
oxygne, et quelques minutes aprs, le cerveau irrigu de sang enrichi, toute
trace d'brit, voir de gueule de bois avait disparu.
 
C'est ce que j'allais faire  cette jeune femme: lui donner une bonne bouffe
d'oxygne. Et quel est le moment le plus propice pour administrer ce gaz?
Exactement! Le moment o elle jouit et respire  pleins poumons...
 
Mon appareil de massage fit entendre son ronronnement bien connu quand je
l'approchais de ma patiente.
 Ecartant doucement les grandes lvres d'une main, je glissai la tte ronde en
dessous, puis les laissai retomber; la chair rose recouvrait l'embout vibrant,
seul la tige mtallique qui le reliait au botier dpassait du sexe joufflu.
 
La jeune femme se mit  gmir, ou plutt  ronronner, un peu comme l'appareil
de massage. Comme je n'exerais aucune pression, les vibrations taient
lgres comme des baisers de papillons. Son ventre s'agita d'une discrte
houle, son sexe s'enflamma. Je vis ses muscles fessiers se contracter puis se
relaxer et ainsi de suite. Instinctivement son corps chercha le contact avec
cette petite bte vibrante.
 
Tenant le masque  oxygne dans l'autre main, je me mis  augmenter
rythmiquement la pression vibrante sur les petites lvres, l o elles se
runissent et recouvrent le clitoris. Madame Franoise ouvrit les yeux et la
bouche dans un mouvement de surprise intense. Elle approchait la jouissance 
toute allure. Sans hsiter je lui appliquai le masque sur le visage. Elle
respira goulment tandis que j'augmentais encore la pression de l'appareil
contre son clitoris. Aprs quelques secondes son corps se crispa et elle se
mit  crier dans le masque. Madame Franoise avait l'orgasme bruyant. J'en
avais la gorge sche et la culotte mouille.
 
Bientt la tonalit des ses cris changea et je retirai la tte vibrante. Elle
aurait hurl de douleur si j'avais continu  appliquer ces vibrations
puissantes sur son petit bouton devenu horriblement sensible par son orgasme.
 Je ne pus m'empcher de glisser la pointe de ma langue le long de sa fente
jusque sur son anus. Elle sursauta, mais cette caresse tait si lgre qu'elle
ne cria mme pas.
 
Sa pleur maladive avait fait place  des pommettes un peu trop rouges, et
Madame Franoise avait repris du poil de la bte.
 Aprs lui avoir remis sa culotte en place, je l'aidai  se relever:
 "Rappelez-vous, il ne s'est rien pass. Je vous ai fait respirer une bouff
d'oxygne, c'est tout. Maintenant, allez rejoindre vos lves!"
 
Souriante, toute trace de stress disparu, elle ouvrit la porte et se retourna:
 "Merci Madame!"
 
La chaleur dans son regard fut ma plus belle rcompense. 
  

- fin de l'pisode - 

Copyright:    Charlne O. (juillet 2001) 


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Collection "La Directrice de L'Institut Ospif"

par Charlene O. 

  Episode 25: "Cancre-l!"
 
"Non, s'il vous plat, non, je ne veux pas! Piti!"
 Martine hurlait comme une damne pendant que les deux assistantes la
tranaient vers le bureau de Madame la Directrice. On venait de lui apprendre
que ses rsultats trimestriels taient si mauvais qu'elle allait devoir subir
la 'Cuca', la punition rserve aux cancres.
 
Selon les dires des anciennes de l'Institut Ospif, la 'Cuca' tait un des
pires supplices de l'cole. On disait mme que certaines filles taient
devenues folles  cause de ce traitement et que c'est pour cela qu'il n'tait
presque plus jamais appliqu.
 
La jeune fille s'tait laisse tomber par terre et les assistantes avaient d
la traner le long des corridors.
 "Celle-ci est dj folle d'avance!" avait ri la plus grande des deux, qui
s'appelait Jessica.
 
La Directrice dvisagea la fille qui pleurait, effondre entre les deux
assistantes.
 "Emmenez-la dans ma salle de bains et prparez-la."
 
"Madame, s'il vous plat" sa plainte se perdit dans le bruit de la porte
insonorise qu'on refermait.
 
Pendant que la Directrice terminait sa correspondance, les assistantes
prparrent Martine pour le 'Cuca'.
 Comme d'habitude elles en faisaient un jeu: au lieu de simplement la mettre 
nu, elles obligrent l'adolescente de grimper sur la table et de se
dshabiller elle-mme. Elles se faisaient offrir un strip-tease maison et si
la performance leur plaisait, d'autres petits jeux taient invents.
 
Martine dut donc se mettre debout sur la table et ter ses vtements. Cela ne
fit pas trop de problmes jusqu' ce qu'elle se trouva en soutien-gorge et
petite culotte. Aprs avoir fait quelques alls et retours sur la table,
exhibant ses fesses rondes dans la culotte moulante, elle se mit  sangloter
quand une des assistantes lui dit de se mettre  nu. Il fallut beaucoup de
persuasion et quelques claques bien senties pour qu'enfin elle dgrafe son
soutien-gorge. Pour la culotte se fut pire. La plus grande des assistantes dut
la lui arracher de force, et Martine y laissa une touffe de poils. Pour la
punir l'assistante la frappa du plat de la main sur le ventre, en dessous du
nombril, tandis que sa collgue immobilisait la jeune fille dans une prise de
judo, offrant son ventre sans dfense aux coups de sa collgue. L'assistante
frappa posment, sans haine, juste pour faire mal. Aprs quelques coups elle
s'arrta et, tandis que Martine tentait de reprendre son souffle, fit un signe
discret. L'autre assistante, petite mais muscle, souleva Martine comme si
c'tait un sac de pommes de terres. Hbte, les pieds ne touchant plus le
sol,  l'adolescente ne savait pas ce qui se passait. Elle ne vit pas le coup
avec la paume de la main qui partit de bas en haut et qui la frappa entre les
jambes. La douleur fut fulgurante, comme si on avait heurt son sexe avec une
batte de baseball. L'assistante costaude la tenait par le cou, coupant net son
cri, puis la relcha. Martine tomba parterre et vomit un jet de bile verdtre.
 "Ca t'apprendra  obir plus vite, ma petite connasse. Maintenant lve-toi!"
 A deux elles la couchrent sur la table. Le plastique froid la fit
frissonner. Lentement la douleur entre ses jambes s'estompait. Elle sentit
entre ses cuisses, ramena des doigts humides, mais heureusement pas de sang.
 Martine tenta de se dbattre, mais les assistantes l'attachrent, bras et
jambes carts, aux quatre coins de la table. 
Soudain Martine sentit une partie de la table se drober sous elle. La table
mdicale comportait plusieurs panneaux et une des assistantes avait enlev
celui qui se trouvait sous les fesses de l'adolescente. De ce fait Martine
pendait dans le vide du milieu du dos jusqu'au genoux.
 
Elle se sentait vulnrable, sa nudit expose ajoutant  son inquitude. Les
assistantes se penchrent sur son ventre comme si elle avait t un quelconque
morceau de viande dans l'tal d'un boucher. Puis la plus grande des deux se
prsenta entre ses jambes cartes, et se mit  enduire son ventre et son sexe
d'une pte rose odorante. Martine hurla de terreur, puis se rendit compte que
cette pte ne provoquait aucune douleur, juste une sensation dsagrable de
graisse visqueuse froide. La femme travaillait vite, avec des gestes prcis.
Bientt les poils disparurent sous une paisse couche de pte. Le sexe fut
soigneusement enduit; mme le pourtour de son petit trou reut une couche de
pte. Martine avait ferm les yeux de honte. Elle n'avait encore jamais subi
des attouchements si intimes.
 
Ensuite l'assistante discuta de longues minutes avec sa collgue. Martine
n'arrivait pas  comprendre ce qu'elles disaient.
 Quand elles revinrent vers Martine, la crme s'tait rchauffe et formait
une sorte d'empltre odorant entre ses cuisses.
 L'assistante costaude mit un bac maill sous ses fesses et rina la pte
rose avec une douche. L'eau froide fit sursauter Martine mais elle ne cria
pas, de peur de nouvelles reprsailles.
 La femme s'aidait d'un petit grattoir vert pour gratter la pte. Martine vit
avec effroi que l o la femme avait gratt, sa peau tait trangement nue,
vierge de tout poil. Elles taient en train de lui dpiler le ventre!
 Elle tenta de se dresser pour voir ce qu'elles faisaient, mais elle ne vit
que son mont de Vnus glabre comme une fesse de nouveau-n, et presque aussi
dodu. Elle ne s'tait jamais rendu compte que sa touffe de poils cachait une
si grosse bosse. 
Une des assistantes lui scha le ventre, frottant brutalement entre ses
cuisses avec une serviette de bain. Son sexe tait encore extrmement sensible
 cause du coup de poing. Puis la serviette passa entre ses fesses,
s'attardait sur son anus, o les poils avaient aussi disparus. Martine ne
s'tait encore jamais sentie si viscralement nue.
 L'assistante costaude dfit un pied, puis l'autre, puis lui enfila une
trange culotte en plastique: le vtement, probablement conu pour des
personnes fortement incontinentes, monta haut sur le ventre, presque jusqu'aux
seins de Martine; dans le bas les jambes du vtement descendaient jusqu'aux
genoux! 
En haut et en bas de larges lastiques blancs assuraient l'tanchit; entre
ces lastiques la culotte ressemblait  un grand sac en plastique qui flottait
autour des fesses de l'adolescente. C'tait ce qu'on appelle un 'blooper' en
anglais, une 'culotte  accidents'.
 
Martine ne comprenait pas pourquoi on l'affublait de cette culotte ridicule.
C'tait une sensation trange, ce plastique souple sur sa peau frachement
dpile. Son ventre transpirait sous le plastique, elle se sentit toute drle
entre ses cuisses.
 Elle avait l'impression qu'on ne voyait d'elle que son ventre et son sexe.
 
La prparation devait tre termine, car une des assistantes quitta la pice
et revint quelques instants plus tard avec Madame la Directrice.
 
La femme contrla les liens puis souleva l'lastique de la culotte pour
regarder le ventre lisse.
 
"Bien, vous pouvez y aller."
 
L'assistante costaude prit ce qui semblait tre une banale bote en carton et
l'ouvrit. Elle lana un regard interrogateur  la Directrice.
 
"Cinq. Elle a cinq mentions 'insuffisant', donc" la phrase resta en suspens.
 Martine se demande de quoi les femmes parlrent et tenta en vain de se
redresser pour observer leur mange.
 Une des assistantes se coucha  moiti sur sa poitrine, l'empchant de voir
ce qui se passait sur son ventre. Elle sentit que la femme soulevait
l'lastique de la culotte en plastique. Puis sa collgue dposa quelque chose
sur la peau fragile de son bas-ventre, juste au-dessus de son mont de Vnus.
L'objet grattait.
 Martine vit le regard perant de la Directrice prs de son visage puis tout
se brouilla: l'objet qu'on venait de dposer sur son ventre s'tait mis 
bouger. Elle hurla de terreur quand elle sentit une deuxime puis une
troisime de ces choses grouiller sur son ventre. Il lui fallut quelques
secondes pour se raliser que ce devaient tre des insectes, des hannetons ou
quelque chose dans le genre. L'horreur la rendait muette.
 
Quand l'assistante avait dpos, avec une pince spciale, le cinquime
cancrelat sur le ventre de l'adolescente, sa collgue remit l'lastique en
place, empchant toute sortie des insectes.
 
Martine crut devenir folle: les insectes courraient dans tous les sens,
paniqus par la chaleur humide qui rgnait dans la culotte de plastique,
cherchant aveuglment une sortie.
 
La jeune fille, en proie  une crise de nerfs, secouait son ventre et son
bassin pour chapper aux insectes qui griffaient la peau devenue
ultra-sensible par la peur. 
Quelqu'un souleva le plastique qui collait au mont de Vnus glabre et
plusieurs cancrelats se prcipitrent dans cette direction, s'accrochant aux
chairs dlicates du sexe, puis franchirent le prine et le renflement de
l'anus, s'agrippant pour ne pas tomber.
 
Martine cria sa terreur  gorge dploye. On la laissait faire: la pice tait
insonorise, et les trois personnes qui assistaient  son chtiment portaient
des protges-oreilles. Demain elle n'aurait plus de voix. Ses yeux roulaient
dans ses orbites comme des billes multicolores, de la bave coulait de son
menton. Son corps s'tait recouvert de chair de poule, mais elle transpirait 
grosses gouttes. A plusieurs endroits la culotte collait  la peau trempe de
sueur. Prs du nombril un cancrelat avait t pris dans une gangue de
plastique: il tait prisonnier dans une poche d'air et tenta en vain de
s'chapper, ses minuscules pattes griffant la peau comme si c'avait t des
aiguilles.
 
Martine se contorsionna d'une faon involontairement obscne, jettant son
bassin en avant pour chapper aux morsures, mais quand un des insectes parvint
 entrer dans le vagin bant, elle perdit tout contrle d'elle-mme. Plus tard
elle ne se rappellerait rien  partir de ce moment-l.
 Le cancrelat griffant l'entre du vagin fit exploser les instincts les plus
primitifs de la jeune fille, la relguant au stade d'animal terroris. Comme
le lapin qui sent qu'il va mourir sous les crocs des chiens, elle urina,
soudain ttanise, incapable de ragir sinon par rflexe. L'urine gicla contre
le plastique, faisant un bruit chuintant contrastant trangement avec ses cris
 peine tus.
 Le liquide brlant claboussa son ventre et son sexe dpils, coulait entre
ses fesses. Elle se mit  grelotter par raction.
 L'urine continua de couler et forma au point le plus bas une petite mare.
Petit  petit cette partie de la culotte s'tira vers le bas par le poids de
l'urine, entranant quelques cancrelats.
 
Les yeux ferms, les lvres retrousss en un rictus d'horreur, Martine rendit
 peine compte que le grouillement infme avait diminu.
 Puis, par une ultime secousse nerveuse du bassin, le dernier cancrelat tomba
dans la mare d'urine qui pendait en-dessous des fesses de l'adolescente.
 
La jeune fille ne ragit pas quand on lui ta sa culotte en plastique, un peu
comme si elle avait subi une srie d'lectrochocs; elle se laissa transporter
vers le lit-cage o une des assistantes lui mit une couche-culotte et une
culotte en caoutchouc. Son chtiment la 'Cuca' ou 'Culotte  cancrelats'
l'avait rendue incontinente pour plusieurs jours. 

Elle s'endormit comme une souche, les mains attachs par des lanires  la
tte du lit, pour empcher qu'elle se dbarrasse de sa couche-culotte dans son
sommeil peupl d'insectes gants qui la violaient.  
  

- fin de l'pisode - 

Copyright:    Charlne O. (juillet 2001) 


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Collection "La Directrice de L'Institut Ospif" par Charlene O.

Episode 26: "Leon de modestie" (1/2)

"Mesdames, mesdemoiselles, comme chaque trimestre je vous ai runies non
seulement pour un goter, mais aussi pour un moment de rflexion..." Presque
tous les professeurs de l'Institut Ospif taient prsents. Pour l'occasion on
avait ajout des chaises autour de la table basse dbordant d'assiettes, de
tasses, d'argenterie. Le caf et les gteaux taient dlicieux; l'ambiance
feutre dans le petit salon de Madame la Directrice avait mis les professeurs 
l'aise. Un peu trop  l'aise, peut-tre.

Madame la Directrice continua:
"De temps  autre il est bon d'un peu relativiser les choses et de faire un
examen de conscience. Je vous propose de vous recueillir quelques instants.
Pendant ce temps, nous allons procder  ce que cet Institut appelle 'la leon
de modestie'.
C'est une vieille tradition que je vais restaurer: chaque trimestre une de vous
sera dsigne pour subir sa leon de modestie." Elle se tut un instant. On
aurait pu entendre voler une mouche. Chacune se faisait si petite que possible.

"Aprs vous avoir toutes observes les dernires semaines, j'ai choisi
Mademoiselle Dominique pour ouvrir la marche."

La dnomme, une jeune femme au visage ouvert couronn d'une chevelure blonde,
avait blmi. Tant les lves que les professeurs savaient de quoi madame la
Directrice tait capable. Avant qu'elle puisse ouvrir la bouche pour protester,
la Directrice poursuivit son discours:
"Je trouve, chre amie, que vous vous laissez un peu aller ces derniers temps.
Vous devez absolument vous reprendre en main. Cette leon de modestie vous y
aidera." Mademoiselle Dominique baissa la tte. Elle avait compris.

Il tait clair que la Directrice prenait sa revanche pour son comportement lors
du 'dner des profs' qui avait eu lieu la semaine dernire. Le jeune professeur
avait un peu trop bu, et, entrane par sa bonne humeur naturelle et l'ambiance
joviale, s'tait laisse aller  raconter des blagues un peu oses. Elle avait
acquis toute l'attention de ses confrres et enchan l'une blague  l'autre.
On lui avait resservi du vin et  la fin de la soire, elle tait ivre-morte.
Madame la Directrice n'avait pas apprci qu'un de ses professeurs se donne en
spectacle. Mademoiselle Dominique allait payer l'addition.

La jeune femme s'tait leve. Les bras croiss devant sa poitrine elle
attendait la suite. Elle se fora  sourire, mais personne n'tait dupe: elle
tait morte de peur. Les autres professeurs la regardaient en coin, trop
heureux d'chapper aux foudres de la Directrice. Personne ne pipait mot - il
fallait surtout ne pas attirer l'attention.

Madame Franoise, une quinquagnaire professeur de psychologie, regarda sa
jeune collgue avec un mlange de piti et d'excitation. Non seulement
mademoiselle Dominique tait apptissante - son tailleur strict n'arrivait pas
 l'enlaidir -, mais les 'traitements' de Madame la Directrice contenaient trs
souvent des lments d'humiliation sexuelle, ce qui attirait beaucoup le
professeur de psychologie. Elle sentit une boule grandir au bas du ventre et
attendit avec impatience ce que la Directrice avait prvu pour remettre le
jeune prof  sa place.

Mademoiselle Dominique avait les larmes aux yeux. Elle essayait d'anticiper
tout ce que la Directrice pouvait lui faire subir devant ses collgues et se
mordit les lvres. 'Quelle chance que la table est remplie de vaisselle, elle
aurait t capable de m'y carteler!' se dit-elle. Elle ne craignait pas
tellement la douleur physique - comme sportive elle avait appris  mordre sur
sa chique -, mais elle craignait surtout la douleur  l'me, et dans ce domaine
la Directrice tait pass matre...

Elle sursauta  peine quand la Directrice lui adressa la parole:
"Veuillez vous dnuder, je vous prie,  partir de la taille. Vous pouvez rester
o vous tes. Vos collgues pourront alors aisment s'imaginer tre  votre
place, et bnficier ainsi de votre leon."

La Directrice regarda les autres enseignants:
"Vous n'tes d'ailleurs pas la seule  qui un peu de modestie ferait le plus
grand bien..." La plupart des femmes baissrent les yeux, essayant de prendre
l'air indiffrent de celle qui ne se sent pas vise. Seule Mademoiselle
Franoise lana un sourire complice  sa suprieure. Elle avait dj assist
souvent la Directrice quand il y avait des cas graves  traiter et avait 
chaque fois ressenti une excitation sexuelle plus qu'agrable. En toute
objectivit elle s'tait dcouvert des tendances qu'on pourrait qualifier de
lgrement sado-masochistes, les avait acceptes, et maintenant elle ne ratait
aucune occasion de montre  Madame la Directrice qu'elle apprciait beaucoup
ses mthodes parfois un peu perverses.

Comme un zombie, Mademoiselle Dominique avait enlev ses chaussures et dgraf
sa jupe. La peur l'avait retranche dans un tat second, lui permettant d'obir
 une requte pareille. Sans rflchir elle avait fait glisser sa jupe, se
retrouvant en petite culotte blanche. Elle avait soigneusement enroul son
panty puis, le cur battant la chamade, elle avait agripp l'lastique de sa
culotte. Un instant elle se rendit compte ce qu'elle tait en train de faire et
manqua paniquer. La voix de la Directrice la rappela  l'ordre:
"Allez-y, ou faut-il vous aider?"

Elle s'broua et d'un mouvement coulant ta son slip. Elle se redressa,
exposant sa toison  ses collgues. Son chemisier s'arrtait juste au-dessus du
triangle. Mademoiselle Dominique tait une vraie blonde. Pudiquement elle tint
sa culotte roule en boule devant son intimit. Elle estimait que cette
exhibition tait suffisamment humiliante pour servir de leon de modestie et
s'apprta  remettre le sous-vtement, quand la voix de la Directrice la sortit
de son tourdissement:
"Penchez-vous en avant et prenez appui sur la table."

La jeune femme ne comprit pas et la Directrice dt l'aider  prendre cette
position peu lgante: les mains entre les tasses de th et de caf, s'appuyant
sur la table basse, le derrire en l'air.

"Je vous somme de relever la tte et de regarder vos collgues. Cette leon
pourrait devenir extrmement dsagrable s'il vous venait la fantaisie de
fermer les yeux, m'avez-vous bien compris? Si je dois le rpter je vous mets
un instrument comme on emploie en ophtalmologie: il vous tient les yeux
largement ouverts. Rappelez-vous le film 'L'orange mcanique' de Stanley
Kubrick..." Mademoiselle Dominique se rappelait vivement cette horrible scne
o Malcolm McDowell, jouant le rle du jeune dlinquant Alex, fut oblig de
regarder des films atroces pour crer dans son cerveau une aversion contre la
violence; pour l'obliger de regarder on lui avait mis un instrument optique qui
maintenait les paupires grandes ouvertes.

La jeune femme redressa la tte et acquiesa. Elle rencontra le regard
impitoyable de madame Franoise, assise en face d'elle, et sut que cette
dernire se ferait un plaisir de signaler le moindre manquement.

La jeune femme avait la bouche sche. La Directrice semblait avoir tout un
programme en tte. Ah, si elle avait su, elle se serait excuse pour ce goter,
prtextant un quelconque malaise! Mais il tait trop tard. Un malaise  cet
instant n'arrterait pas la Directrice...

"Ecartez les pieds."
"Maintenant flchissez les genoux. Mieux que a!"

Mademoiselle Dominique ferma les yeux de honte, puis, se rappelant
l'avertissement, les rouvrit immdiatement, le regard affol. "Pourvu que
l'autre ne dise pas que je les ai ferms!" Madame Franoise lui sourit d'un
sourire gourmand, guettant la moindre de ses grimaces, mais ne dit rien. Le
professeur de psychologie attendait impatiemment la suite et serra discrtement
les cuisses. Sa culotte lui comprimait agrablement le sexe et elle sentit la
chaleur s'tendre dans son ventre. Discrtement elle glissa sa main droite dans
la poche de sa robe. Le vtement tait ample et cachait ce qui se passait en
dessous. Un instant elle ferma les yeux d'aise. Quand elle les rouvrit, la vue
de Mademoiselle Dominique attendant sa punition  moiti nue, le dos 
l'horizontal, provoqua comme un clair entre ses cuisses. Elle se caressa de
plus belle; surtout quand elle vit que Mademoiselle Dominique avait compris son
mange. eureusement, la jeune femme avait une telle frousse pour ce qu'elle
allait subir, qu'elle ne songea pas  trahir sa collgue de psychologie.

La Directrice, un tube de verre en main, s'approcha du derrire de la jeune
femme.

"Oh!" Mademoiselle Dominique n'avait pu rprimer un petit cri quand la
Directrice lui avait appliqu de la vaseline sur l'anus. Du bout du doigt la
femme enduit le renflement musculaire, puis lubrifia l'entre du sphincter en y
forant le doigt. Elle appliqua le tube qui ressemblait  un tui  cigares
contre l'anneau sombre et poussa. Mademoiselle Dominique gmit de honte.

"Dtendez-vous, sinon cela risque d'tre fort douloureux!" La pression devint
insupportable et soudain le tube s'enfona de toute sa longueur dans le rectum
de la jeune femme.

"Aaaaah!"

"Ne criez pas, ce n'est pas douloureux!"

Morte de honte, les larmes coulent sur son visage dfait, le jeune professeur
ne savait plus o se mettre. Ses collgues, muets comme des carpes, la
dvisageaient avec la curiosit d'un entomologiste pour un coloptre rare.
Aucune aide, aucun soutien  attendre de ce ct-l.

La sensation que quelqu'un vous glisse un objet froid dans le rectum est
affreusement humiliante et la jeune femme ne put s'empcher de gmir d'embarras
et de honte. Elle haletait, gmissait au moindre mouvement que le tube de verre
faisait dans son derrire. Son petit trou, dilat, brlait et elle sentit une
furieuse envie de se vider les intestins. La jeune femme dut se mordre les
lvres pour ne pas crier. Sidre, elle regarda sa collgue madame Franoise
dont le regard fixe dessinait les prmices d'une jouissance discrte.

Involontairement Mademoiselle Dominique plia les genoux et serait tombe si la
Directrice ne l'avait pas rappele  l'ordre. Sans aucune gne la femme avait
gliss la main entre les cuisses du jeune prof et l'avait releve, en la
soulevant avec la paume de la main sur son sexe. Cet attouchement intime fut
trop pour la jeune femme et elle se mit  sangloter convulsivement, tandis que
la Directrice continuait  lui malaxer l'entre-jambes.

"Ooooh!" La Directrice avait actionn le piston du tube, projetant deux
suppositoires de glycrine au fond du rectum. Ce n'tait nullement douloureux,
mais Mademoiselle Dominique avait l'impression que la Directrice avait les
doigts profondment dans son ventre et qu'elle lui massait l'intestin depuis
l'intrieur.

"Mais qu'est-ce que vous me faites?" parvenait-elle  balbutier.

"Je vous ai inject deux suppos de glycrine."

Lentement, par petites secousses qui firent chaque fois se crisper les muscles
fessiers, la Directrice retira le tube de verre. Comme le sphincter avait t
dilat pendant plusieurs minutes, l'anneau resta ouvert une fois le tube sorti.
La jeune femme sentit l'air frais s'engouffrer dans son fondement et faillit
une fois de plus crier de honte. Mais avant que le son strident ne sorte de son
gosier, une nouvelle manipulation de la Directrice lui coupa le souffle: voyant
l'anus bant, la femme avait insr deux doigts dans le canal troit et
explorait le dbut du rectum  la recherche d'hmorrodes internes ou d'autres
lsions du sphincter ou de la muqueuse rectale. Mais les parois taient
exemptes de toute malformation. Satisfaite elle retira ses doigts, non sans les
carter, pour mettre la jeune femme encore un peu plus mal  l'aise.

"Redressez-vous!"
Les genoux tremblants le jeune professeur se redressa, le visage ravag par les
larmes. Les autres ne perdaient pas une miette du spectacle, intrieurement
troubles  l'ide que leur jeune collgue tait maintenant 'amorce': quoi
qu'il arrive, d'ici tout au plus une demie-heure les suppositoires de glycrine
auront fait leur travail laxatif. Elles taient curieuses de savoir o
l'opration 'vacuation' aurait lieu: est-ce que la jeune collgue pourrait se
retirer  temps vers les toilettes, ou...? Elles furent vite fixes.


- fin de la premre partie -

Copyright:   Charlne O. (aot 2001)


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Collection "La Directrice de L'Institut Ospif" par Charlene O.

Episode 27: "Leon de modestie" (2/2)

"Madame Madeleine, donnez-moi un coup de main je vous prie."

A deux elles glissrent une couche-culotte entre les cuisses cartes du jeune
professeur. C'tait une couche jetable en cellulose recouverte de plastique
d'un blanc laiteux. Les mots 'MEDIUM' se rptaient en bleu sur le devant de la
couche.

Les fermetures autocollantes furent colls et madame la Directrice vrifia que
la culotte tait bien en place. Mademoiselle Dominique ne savait plus si elle
devait tre soulage d'avoir enfin de ventre couvert, ou si elle devait pleurer
de honte d'tre affuble d'une culotte pour personnes incontinentes.

Ce n'est qu'aprs que les deux femmes lui avaient mis une culotte en plastique
blanchtre, ferme par de solides lastiques, que l'horreur arriva jusqu' son
cerveau engourdi: depuis quelques instants ses intestins avaient commenc 
travailler et le besoin de se soulager devint de plus en plus pressant - alors
pourquoi la couche-culotte? Elle n'osa pas comprendre.
En face d'elle, le regard de Madame Franoise, fix sur le gros paquet que le
jeune prof avait entre les jambes, lui confirma ses doutes: la Directrice
allait lui infliger la pire de humiliations devant ses collgues professeurs.
L'estime qu'elle avait pu gagner lors du 'dner des profs' serait perdu 
jamais.

Une crampe la fit gmir et elle comprima son ventre des deux mains. La couche
tait norme et c'tait trs embarrassant de sentir ce plastique qui lui
recouvrait le ventre et les fesses.  cause de l'paisseur elle ne pouvait mme
pas fermer les jambes. Les lastiques mordaient dans sa peau, autant sur son
ventre, juste au-dessus de son nombril, qu'en haut des cuisses. Elle n'osa pas
y toucher. La jeune femme ouvrit la bouche pour une protestation mais la
Directrice lui coupa la parole:

"Au moins vous en dites, au mieux cela vaudra. Je veux que vous viviez votre
leon de modestie intensment."

Puis elle s'adressa aux collgues:
"Ne vous rjouissez pas trop de ce spectacle: pensez que la prochaine fois ce
sera peut-tre vous qui serez l, le ventre prt  clater dans une couche de
bb taille adulte. Je sais que la souffrance de votre jeune collgue vous
trouble - j'ai observ vos mouvements 'discrets', jambes qui se croisent et se
dcroisent, mains qui discrtement effleurent le ventre -, mais imaginez que
les rles sont inverss..."

Mademoiselle Dominique tait soulage qu'elle put enfin s'asseoir, ce qui
cachait plus ou moins cette culotte de la honte.
Mais quand la Directrice lui eut attach les poignets avec des menottes aux
barreaux, la clouant bien droite  sa chaise, son soulagement fit place  un
horrible pressentiment: 'Et si je dois vraiment aller aux toilettes?' La
Directrice devait lire ses penses, car elle lui dit:
"Voil, il n'y a plus qu' attendre. Recueillez-vous, que ces derniers instants
qui vous restent avant le dluge vous soient bnfiques."

Le silence tait pesant. Depuis quelques minutes on n'entendait plus rien sauf
le gargouillis des intestins de Mademoiselle Dominique, d'abord faiblement,
puis de plus en plus fort. La jeune femme tait horriblement gne et se
contorsionnait pour limiter les bruits, mais rien n'y aidait. Son ventre
gonflait et plusieurs fois les menottes l'avaient douloureusement empche de
se tenir l'abdomen. Elle ouvrit les genoux afin de donner plus d'espace  son
ventre, sans se rendre compte qu'elle prenait une pose obscne pour les
collgues assises en face d'elle. Madame Franoise faillit jouir  l'instant et
dut penser trs fort  des thories ennuyeuses de psychologie exprimentale
pour retarder un peu son orgasme.

"Madame, s'il vous plat, laissez-moi aller aux toilettes..." Elle avait le
regard suppliant. Le sang s'tait retir de son visage, ses jambes s'taient
couvertes de chair de poule.

La Directrice ne daigna mme pas rpondre. Elle lui fit un sourire
encourageant, notifiant que ce n'tait mme pas la peine d'insister.
Mademoiselle Dominique se mit  pleurer doucement.

Depuis quelques minutes la jeune femme devait se mordre la lvre infrieure
pour ne pas crier de douleur. Son bas-ventre tait affreusement gonfl.
Plusieurs fois dj elle avait d user de toutes ses forces pour serrer les
muscles de ses fesses afin d'viter un accident. Une petite voix continuait 
lui dire que la Directrice arrterait le supplice  temps, lui permettant
d'aller dcemment aux toilettes, d'enlever cette culotte ridicule, coupant net
cette monstrueuse humiliation. Elle s'accrochait  cet espoir.

La Directrice avait les yeux baisss, perdue dans ses penses, quand un bruit
bien connu lui fit soudain tourner la tte vers la supplicie.
Mademoiselle Dominique avait la bouche grande ouverte sur un cri muet; elle
secouait la tte comme quelqu'un qui refuse de se rendre  l'vidence. Puis
tout se passa trs vite: un horrible bruit d'air sous pression qui s'chappe,
suivit d'un coeurant gargouillis humide.

Mademoiselle Dominique perdait le contrle de ses sphincters.

Refusant de comprendre, la jeune femme avait redress la tte, regardant sans
les voir ses collgues apparemment immobiles.
Une nouvelle crampe, un nouveau grondement qui s'levait de la couche-culotte.
Mademoiselle Dominique sentit une masse brlante s'insinuer entre ses fesses,
tant vers le haut, que vers son sexe. En mme temps sa vessie se vida, inondant
sa couche. Puis la masse dilue par l'urine envahit son intimit. En vain elle
tenta de lever son derrire, mais ses mains entraves la maintenaient contre le
sige de la chaise. Le magma brlant chercha son chemin, enroba le mont de
Vnus. La jeune femme hurla sans retenue, les motions dpassaient tout ce
qu'elle avait connu jusqu' prsent: cette masse cauchemardesque, son
impuissance  arrter ses intestins de se vider,  empcher sa vessie d'uriner,
le regard excit de ses collgues...

Le regard hallucin elle subit les incessants assauts de ses intestins pendant
de longues minutes. Elle ouvrit davantage les genoux; la bosse de la
couche-culotte avait encore augment de volume. A travers le plastique
transparent ses collgues pouvaient voir que la couche avait pris une teinte
fonce et que la tache continuait  s'agrandir  chaque nouvelle crampe, 
chaque nouvelle gicle. Une ligne bleue signalait que la couche tait trempe.

Une  une les femmes poussrent un discret soupir. Pas une ne s'tait mise  la
place de leur jeune collgue, mais toutes avaient le ventre en feu  cause de
la faon obscne avec laquelle la jeune femme s'tait battue contre la mare
nausabonde.

Quand la Directrice dtacha Mademoiselle Dominique avec l'aide de Madame
Madeleine, la jeune femme faillit tomber. La tension avait t trop forte. Sa
bouche tremblait et du visage ouvert ne subsistait qu'un masque ravag par les
larmes.

Elle fut trane dans le coin-douche de la salle de bains. On lui dnuda le
haut du corps, ne laissant que la culotte de plastique ridiculement tendue sur
la couche-culotte gonfle. Debout, grelottant, elle attendait la suite.
Des clairs lui firent ouvrir les yeux: la Directrice tait en train de prendre
une srie de photos ' toutes fins utiles'. Puis Madame Franoise, volontaire
pour aider la Directrice, baissa la culotte en plastique ; le fond en tait
mouill, l'urine avait quand mme russi  dborder de la couche-culotte. La
bosse obscne de la culotte jetable tait tendue  force d'tre pleine. Le
flash crpita de nouveau. La Directrice nota mentalement que la prochaine
victime devrait se promener quelques heures avec sa couche pleine, cela
rendrait la leon de modestie encore plus efficace.

"Tournez-vous. Encore. Mettez les bras sur la tte. Ecartez les jambes. Ouvrez
les yeux, regardez dans lobjectif."

Ensuite les attaches de la couche furent dfaites et le devant de la couche
s'ouvrit, dvoilant le ventre barbouill et la cellulose trempe. On ne voyait
plus le sexe, toute l'intimit de la jeune femme tait recouverte de cette
masse nausabonde. Heureusement que le systme de ventilation - conu
prcisment pour ce genre de situations -, fonctionnait  merveille: il fallait
dj venir trs prs pour tre incommod par l'odeur pestilentielle.

Mademoiselle Dominique regarda son ventre sans bien comprendre, quand le flash
la fit sursauter. Lentement la couche-culotte, entrane par son poids, se mit
 glisser le long des jambes du jeune professeur. Hbte elle regarda la
couche souille entre ses pieds. L'urine se mit  nouveau  couler,
barbouillant l'intrieur de sa jambe droite. Alors seulement elle sembla se
rendre compte de ce qui s'tait pass et elle se mit  hurler comme une bte,
en proie  une crise d'hystrie  laquelle la Directrice mit abruptement fin
avec le jet glac de la lance d'arrosage. La leon de modestie tait termine.


- fin de l'pisode -


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Collection "La Directrice de L'Institut Ospif"
par Charlene O. 


Episode 28: "Alors, c'est comment, une fesse?" (1/2) 

Je croyais avoir mal compris la question, mais Madame Miraud la rpta
patiemment. D'abord elle avait pris l'air de quelqu'un qui pose une question
plus pour meubler la conversation que pour obtenir une rponse; maintenant
qu'elle avait d la rpter, on sentait qu'il y avait plus qu'une simple
curiosit. 

"Alors, c'est comment les fesses que vous donnez aux lves qu'on vous
envoie?" 

C'tait une femme panouie, la trentaine, et elle faisait chez nous un stage
de pdagogie. 

Je la regardai avec intrt. 

"Vous ne savez pas ce que c'est qu'une fesse?" 

Elle me rpondit du tac au tac, me regardant droit dans les yeux sans ciller. 

"Vous pourriez peut-tre me faire une dmonstration?" 

J'avoue que j'tais plutt tonne, ce n'est pas une question qu'on reoit
tous les jours. Bien entendu je ne lui montrais pas ma surprise. 

J'hsitai. 

"Il y a la main nue, la cravache, la ceinture de cuir, la canne, le martinet,
le fouet, la palette de tennis de table, et j'en oublie Voulez-vous vraiment
une dmonstration?" 

Elle sourit d'un air sous-entendu et rpondit calmement: 

"Mon stage pdagogique  l'Institut Ospif ne serait pas complet sans une bonne
correction de la part de sa Directrice, n'est-ce pas?" 

Je sentis une boule chaude grandir dans mon ventre. 

"Peut-tre vous suffit-il que je vous explique ce qui s'y passe?" 

"Oh non, ni une explication, ni une lecture ne peuvent remplacer une
dmonstration, c'est une des principes de base de la pdagogie moderne, et je
sais que pour vous c'est un principe sacr!" 

L, elle avait marqu un point. Rien ne remplace les expriences vcues. 

"Trs bien, si vous insistez Mais il va falloir vous dvtir" 

Elle sourit: 

"Quand vous voulez!" 

Son ton me dplut un peu, il y avait des traces d'impertinence. Je mis cela
sur le compte d'une certaine provocation, pour me forcer  ne pas me montre de
main faible, vu qu'il s'agissait d'une femme adulte et pas d'une jeune fille. 

Je dcidai de lui en donner pour son argent: elle l'aurait, sa dmonstration
pdagogique! 

Je l'emmenai dans ma salle de bains. Comme elle connaissait la pice l'ayant
visite lors de son tour guid, elle ne s'effraya pas. Avec curiosit elle
sembla faire l'inventaire des instruments qui s'y trouvaient. 

"Dshabillez-vous. Vous pouvez garder vos sous-vtements." 

Mon ton volontairement cassant dut la surprendre, car le sourire qui me
rpondit fut plutt fig. 

Elle ta ses chaussures, puis son chemisier, sa jupe et son jupon. Madame
Miraud avait un soutien-gorge blanc sign Simone Prle et la culotte
assortie. 

"Bon,  partir de maintenant, vous mettez les mains dans la nuque." 

Elle s'excuta. Je vis qu'elle avait repris confiance vu que je lui avais
pargn l'humiliation d'enlever ses sous-vtements devant moi. 

Elle avait un corps qui pouvait tre vu sans pour cela tre un mannequin. Ses
hanches taient un peu larges et je devinais que ses fesses l'taient aussi -
je les verrai assez tt. 

"Il y a plusieurs faons d'administrer une fesse. La pnitente peut tre
debout, penche en avant ou en arrire, suspendue la tte en bas; on peut
l'asseoir sur une chaise, la coucher sur le dos ou sur le ventre etc" 

Elle suivit mes explication avec l'air appliqu de l'lve qui sait qu'il
devra tout rciter  la fin du cours. 

"Vous allez vous mettre debout, contre la croix. Mais je vais d'abord vous
mettre un ballon." 

Elle n'osa pas protester et ouvrit docilement la bouche pour que j'y mette une
balle en caoutchouc. La balle, fixe derrire sa tte par une lanire de cuir,
ne remplissait pas entirement sa bouche, mais suffisait  l'empcher de
parler; en plus cela la fit baver comme un escargot. En moins de deux minutes
la salive coula sur son menton, depuis les coins de sa bouche. Quand elle
s'aperut que la bave coulait sur sa poitrine, elle se rendit compte qu'elle
tait vraiment  ma merci. Je lui donnai une dernire chance. 

"Si vous acceptez de continuer, il n'y aura plus aucun moyen d'arrter cette
sance; vous allez souffrir, vous allez avoir mal, vous allez tre humilie,
vous allez pleurer Etes-vous bien sre de vouloir continuer?" 

Elle n'hsita pas et hocha la tte - je crois qu'elle a rpondu rapidement
'oui' pour ne pas tre tente de se rtracter au dernier moment et de perdre
la face. 

"Bon, trs bien." 

La 'croix' tait une construction en lourdes planches de chne formant un 'X'
gant, fixe  une vingtaine de centimtres du mur. Les planches taient
munies de trous et de crochets d'alpinistes permettant de varier les attaches
 l'infini. 

Je lui mis des menottes larges, en cuir, puis je lui fis lever les bras et
face  la croix, je lui accrochai les menottes aux crampons le plus lev. Mon
visage prs de son aiselle je fus agrablement surprise qu'elle ne dgageait
presque aucune odeur. D'habitude elles transpirent  ce stade-l. Madame
Miraud donc pas. Bon signe. Je serrai les fesses un instant - geste absolument
invisible mais o! combien agrable - puis continuai la prparation. 

Je lui immobilisai le torse en lui attachant une large ceinture de cuir sur le
dos, juste en-dessous de ses ctes; j'aime bien que le torse soit rigide, mais
que le bassin  une certaine latitude de mouvement - ces mouvements
incoercibles des fesses sont non seulement agrables  voir, mais aussi
humiliants pour la pnitente qui a l'impression que les spectateurs ne voient
d'elle que ses fesses qui s'agitent. Quand en plus les cuisses sont cartes,
la pnitente pense que tout le monde peut voir son anus et son sexe, ce qui
n'est pas ncessairement le cas, cela dpend de son anatomie. 

Entre la croix et le bas-ventre je mis une sorte de ballon. Je n'en connais
pas le vrai nom, mais je l'avais achet dans une vente d'articles mdicaux
d'occasion. On l'employait entr'autres quand on prenait des radiographies des
reins; le ballon poussait fortement sur le bas-ventre, forant les intestins
vers l'extrieur du ventre, ce qui permettait de mieux voir les reins remplis
de liquide contrastant. 

Fix  la croix, le ballon forait Madame Miraud  pousser son fessier en
arrire. 

Je souris - elle ne pouvait pas me voir - je me dlectais d'avance du
traitement que j'allais lui infliger. La boule dans mon ventre avait encore
grossi et son agrable chaleur me rclamait la suite. 

J'admirais ce corps panoui, encore lgrement bronz. Cette femme tait aussi
grande que moi, mais elle tait plus solide, plus costaude. Je pouvais
m'imaginer que partout o elle venait, on la traitait avec respect et je
suppose que c'tait son apparence muscle - sans tre masculine ou forte - qui
lui avait  la fin donne envie de recevoir une fesse, d'tre traite en
lve punie. Sa taille et sa force lui avaient donne une envie de souffrir,
de masochisme. 

Elle allait tre servie. 

Je n'tais pas tonne de sentir que ma culotte tait plus qu'humide 

Le derrire de Madame Miraud tait encore toujours emball dans du Simone
Prle. Joli, mais inutile pendant une punition. Je m'agenouillai donc
derrire elle et fit glisser sa culotte. Ses fesses taient solides, pleines,
sans tre flasques. Le visage tout prs de ses fesses, je pus humer son
intimit. Le parfum en tait nettement plus fort qu' ses aiselles. J'y
regardai de plus prs, et oui, bien cach entre ses cuisses serres - sa
culotte, aux genoux, ne tombait pas - une perle de bave brillait  l'orifice
de son sexe. Madame Miraud tait excite. 

J'tais curieuse de voir si sa 'punition' allait augmenter ou diminuer son
excitation. 

"Savez-vous pourquoi j'te votre culotte?" 

Sans attendre de rponse - elle avait un ballon - je lui expliquais: 

"Parce que sinon il y a beaucoup de chances que votre belle petite culotte de
Simone Prle soit souille  la fin de ma dmonstration" 

Elle ne broncha pas, regardant fixment le mur devant elle. Je lui enlevai sa
culotte puis allais chercher d'autres ustensils, lui laissant le temps
d'assimiler l'ide que mon traitement allait tre de tel sorte qu'elle
'souillerait sa culotte'. 

Son inquitude augmenta d'un cran quand je mis une large serviette impermable
sur le sol. 

"Ecartez les pieds. Mieux que a, voyons!" 

Rapidement je lui attachai les chevilles  la croix. Maintenant elle formait
elle-mme un norme 'X'. 

Je vis avec plaisir que son sexe tait ras, du moins le partie que je pouvais
voir par derrire. Des deux mains je lui cartai les fesses, dans un geste
volontairement humiliant. Elle gmit, raidit ses muscles. Puis, aprs quelques
secondes elle les relcha et je puis inspecter son intimit. Son anus aussi
tait net: aucun poil ne le dpareillait. L'orifice vaginal tait lgrement
ouvert; la bave qui en sortait avait coul le long de la fente et formait une
grosse goutte que ne tarderait pas  tomber. 

"Cette serviette entre vos pieds est aussi nccesaire, je vois. Chre Madame
Miraud, vous avez le sexe qui ruisselle. Je n'ose pas croire que d'tre
attache nue  une croix, attendant une fesse exemplaire, vous mette dans un
tat d'excitation sexuelle!" 

Elle demeura strictement immobile. C'est pour ces moments-l que je lui avais
mis son ballon: pourqu'elle ne puisse pas dire 'stop, a suffit!'. Elle
allait jouer son petit Socrate et boire sa cigu jusqu' la lie. 

Je lui dfis son soutien-gorge. Dans mon ide une fesse ne se limitait
nullement aux fesses, mais tout le corps pouvait tre 'trait'; je prconisait
donc toujours un corps entirement nu. 

L'ennui avec la croix tait que les seins taient quasi inaccessibles.
Dommage, car elle avait des seins intressants. Ce serait pour une autre fois. 

Pour qu'elle ne meutrisse pas les genoux par les mouvements dsaronns
qu'elle allait faire, je lui mis des coussinets entre la croix et ses genoux,
puis j'attachais ses jambes, juste au-dessous des genoux, avec des lanires de
cuir. Ces lanires qui empchent les jambes de bouger sont assez dsagrables,
surtout quand elles aident  maintenir les jambes cartes - durant toute
cette dmonstration, elle allait avoir une furieuse envie de fermer les
cuisses. 

"Commenons par le dbut. Ceci est une palette de tennis de table. La balle,
c'est votre fesse." 

Je me mis a lui assner quelques coups sur la fesse gauche, puis sur la fesse
droite. Pas trop fort, non, pour qu'elle ne se crispe pas et pour qu'elle
finisse par penser 'Ah, si ce n'est que cela'. 

Ds le premier coup, son corps se couvrit de chair de poule. Enfin elle la
vivait, sa grande scne maso! Miraud-la-terreur allait enfin goter aux
punitions corporelles! Elle tenta de se frotter le sexe ou mme simplement les
cuisses, mais sans succs: elle tait attache dans une pose tudie, qui
empchait tout initiative de sa part. Frustre, elle attendait la douleur
promise, qui  ses yeux, devait immuablement aboutir  une jouissance espre. 

Des que son fessier avait pris une teinte plus rose, j'augmentais un peu la
puissance, sans pour autant me fatiguer - je me rservais pour les choses
srieuses. 

Pour les deux derniers coups - un par fesse, la taille d'une palette tant
parfaite pour une fesse - j'y avais mis du cur et je l'entendit pousser un
petit gmissement. Comme si j'tais inquite, je lui demandai doucement: 

"Ca va? Ce n'est pas trop douloureux?" 

Avec vhmence elle m'indiqua que tout allait pour le mieux. 

Je regardais son sexe entre les fesses qui resemblaient maintenant  de belles
tomates mures. Elle tait trempe. Son odeur de femme se sentait  un mtre. 

Doucement je lui demandai: 

"Seriez-vous excite?" 

Bonne comdienne aussi, elle fit mine "Moi, mais non voyons, pour si peu" 

"Trs bien. L'instrument que j'emploie ensuite, c'est la latte de
l'informaticien. Regardez comme elle est souple!" 

En effet, la latte longue d'environ quarante centimtres qui servait  lire
des 'listings' de logiciel, tait trs souple. 

"Heureusement que vous n'tes pas excite sexuellement, car l'exercice suivant
pourrait sinon tre trs douloureux. 

Sans lui laisser le temps de ragir, je me mis  sa gauche et glissai une main
entre son corps et la croix, en-dessous du 'ballon'. Je mis ma main sur sa
toison. De saisissement elle jeta le bassin en arrire mais je n'eus aucune
peine  la suivre. Je ttai ce sexe brlant et tremp avec un plaisir  peine
dissimul, il me fallu assez bien de self-contrle pour ne pas tter le mien
de mon autre main. Mais ce n'tait pas le moment de flchir. 

Mes doigts ouvrirent les lvres de son sexe, puis tirrent vers l'avant. Je ne
pouvais rien voir, mais je savais que j'avais mis son clitoris  nu en tirant
de la sorte sur son sexe ouvert. Je pris soin de tenir ma main plus haut que
son mont de Vnus. 

De l'autre main, du ct de son derrire,  je tenais la latte  bien 
l'horizontale entre ses cuisses. D'un mouvement de poignet je la projetai
violemment contre la vulve ouverte. Cela fit un bruit coeurant quand le
plastique claqua contre les muqueuses dgoulinantes. Malgr son ballon elle
russit  produire un son de volume assez lev, confirmant que le coup avait
t droit au but. La croix grinait comme une vieille porte sous son sursaut.
Les larmes coulrent sur ses joues, laissant de vilaines traines noires. 

Le 'coup de la latte' est un coup  deux effets: d'abord on a l'impression
qu'une main gigantesque vous frappe le sexe, au point de vous soulever du sol;
ensuite on se rend compte que c'est le clitoris qui a encaiss un coup direct
- par la violence la douleur n'apparat qu'aprs quelques instants, quand le
sang renflue dans le minuscule organe. En plus la douleur est horriblement
gnante: elle part dans le centre mme de votre intimit. 

Comme je l'avais prvu, elle se mit  uriner sans pouvoir se retenir. 

Je me mis  lui masser le sexe o l'urine se mla aux scrtions. Elle tenta
en vain de se drober, d'chapper  cette main fouineuse. Plusieurs fois je
laissai le sexe s'chapper, mais ce n'tait que pour pouvoir le frapper avec
la latte, cette fois-ci sans exposer son petit bouton. 

Quand elle fut plus ou moins calme - je sentis les palpitations de son sexe
diminuer petit  petit - je lui dis: 

"Voil pourquoi il y a une serviette entre vos pieds. Je pensais bien que vous
feriez pipi sous vous." 

Elle rougit et me regarda d'un air hbt. 

"Non, ce n'est pas fini. Vous allez encore souffrir. Mais je vous promets une
rcompense  la fin du parcours" 

Ostensiblement je reniflai ma main. Elle dtourna la tte. Je lui mis la main
contre le nez, la forant  respirer l'odeur de son entre-jambes. 

"Mais si vous tes excite, ma chre, humez, vous ne pourrez plus le nier! Si
vous n'aviez pas cet affreux ballon je vous aurais fait lcher ma main!" 

  
- fin de la premire partie -


--


Collection "La Directrice de L'Institut Ospif"
par Charlene O. 


Episode 29: "Alors, c'est comment, une fesse?" (2/2) 

Puis je pris cravache et la lui montrai. 

"Voyez-vous, une cravache c'est fin, a permet de bien viser o on veut placer
les marques. Car vous pouvez vous imaginer je prsume, que cela laisse des
marques?" 

Elle fixa le mur devant elle. 

Je mis  nouveau  ct d'elle. Sans que ce soit vraiment ncessaire, je mis
ma main gauche sur son mont de Vnus. Instinctivement elle bascula le bassin,
cambrant son dos. Je visai soigneusement, puis, comme une joueuse
profesionelle de tennis, abattit la cravache de toutes mes forces l o les
cuisses rejoignent les fesses. Le coup claqua comme un coup de fusil et la
jeune femme se remit  gmir de plus belle. Ma main tait pleine de son sexe
tremp et je pris un malin plaisir  le malaxer pour augmenter son dsarroi.
Par la force du choc elle s'tait douloureusment plant le 'ballon' dans le
ventre et cherchait son souffle. Au bas des fesses la ligne rouge qui marquait
le coup de cravache tait en train de se boursoufler. Madame Miraud allait ne
pas pouvoir s'asseoir pendant quelques jours. Tout a au nom de la
dmonstration pdagogique 

J'attendis patiemment que ces sanglots diminurent puis je m'agenouillai
derrire elle. L'intrieur de ses jambes tait tremp, cela devait
affreusement la dmanger. La boursouflure cause par la cravache tait paisse
comme le petit doigt et virait tout doucement au violet. Son corps tait
couvert de transpiration. je me mis en place. 

"Avec la cravache on peut frapper  l'horizontale, cela vous l'avez senti.
Mais on peut aussi l'employer  la verticale. Et je lchai la cravache que
j'avais tir vers le bas. Elle se dplia et se ficha parfaitement entre les
fesses de Madame Miraud, cinglant la protubrance de l'anus et le rebord du
prine. Une nouvelle gicle d'urine salua ce coup au but. Comme elle avait
bascul le bassin vers l'avant, l'urine alla souiller le mur devant elle. 

J'avais envie de lui demander si elle voulait faire pipi comme les garons,
mais elle n'aurait probablement pas compris l'ironie de la question. 

"Vous ne m'aviez pas avertie que vous tes une sale fille C'est une chance
que je vous ai enlev votre petit culotte, n'est-ce pas? Vous auriez fait pipi
dedans" et je lui malaxais  nouveau le sexe d'o coulait encore un petit
filet de pipi. D'un geste preste j'enfonai le manche de la cravache dans son
sexe. Il y entra bien entendu comme dans du beurre. Je le retirai, dgoulinant
de scrtions et le mit devant son anus. En une pousse rectiligne je le lui
enfonai dans le rectum. Lubrifi comme elle tait, la cravache y entra
jusqu' la garde. Madame Miraud avait maintenant une belle queue de prs d'un
mtre. Je le lui dit. 

Elle se remit  sangloter. La grand et forte Madame Miraud sanglottait comme
une enfant. Comme traitement-maso elle tait servie! Ou bien elle n'aurait
plus jamais d'envies de cette sorte, ou bien elle allait en redemander et en
tre adepte  vie. 

"Allez, nous avons encore un bout de chemin  faire!" 

Elle me regarda  travers ses larmes, le regard me suppliant de la relcher,
les lvres essayant de formuler une prire qui se perdit dans la bave qui
coulait de sa bouche. 

"Ah non, on ne va pas s'arrter, c'est maintenant que cela devient
intressant, regardez, ceci est une 'canne'" 

Je lui montrai une vritable canne anglaise, cadeau d'une collgue
d'outre-Manche. 

"Cette canne  caress des centaines de derrires anglais et maintenant elle
va s'occuper du vtre!" 

Son enthousiasme n'tait pas du dlire 

Rapidement je lui fis une srie de lignes bien parallles sur ses fesses. A
chaque coup je voyais son petit trou qui dsesprment se contractait autour
du manche de la cravache. Cette queue noire montait et descendait avec les
coups; c'tait intressant de voir l'orientation du rectum qui variait selon
que le coup tait au-dessus ou au-dessous de l'anus. 

Je sais que certains employent aussi la canne sur les cuisses, voir le dos,
mais je trouve qu'alors la douleur n'est plus acceptable; pour ces
endroits-l, il y a d'autres instruments, comme on verra par la suite. 

La canne, moins souple que la cravache, fait trs mal, mme sur les fesses.
Elle avait l'impression d'avoir le fessier en feu et bien entendu elle
s'inquitait -  raison - des marques que ce mchant instrument avait laiss
sur son postrieur. 

"Les premiers jours je ne promnerais pas en bikini, si j'tais vous"
ironisai-je, "mais ne vous en faites pas, les marques disparaissent
entirement. Si vous ne recommencez pas ce petit jeu avant qu'elles soient
cicatrise, bien sr" 

Je savais qu'en elle-mme elle se jurait qu'on ne l'y reprendrait plus, mais
il y avait beaucoup de chances qu'au contraire elle en redemandt, une fois
que la douleur serait oublie et que ne subsisterait que cette sensation
d'tre prise en main, de souffrir pour expier, d'tre lave de ses pchs 

"Le fouet, je ne l'emploierai pas vraiment, car  pleine force il peut
arracher des lambeaux de chair, il va donc tout juste vous caresser les
ctes" 

Il tait long d'au moins deux mtres et avait un manche rigide d'un mtre.
Prudemment je l'envoyais. L'avantage d'un fouet est qu'il peut s'enrouler
autour d'un bras ou d'une jambe, voir mme d'un torse et qu'il peut frapper
'derrire le coin'. Je russis joliment  lui faire carresser le nombril de ma
pnitente en l'envoyant sur sa hanche droite. Mais quand je voulus lui
carresser les seins, elle avait compris et se collait  la croix, je dus
renoncer. Pour jouer je lanai alors le fouet autour de sa cuisse gauche,
tirai fermement, puis recommena sur la cuisse droite. La spirale qui en
rsultait sur chaque cuisse tait du plus bel effet: on aurait dit un serpent
rouge qui grimpe autour de sa jambe. 

"Assez pour le fouet. Plus quotidien que le fouet, voici la ceinture de cuir" 

C'tait une belle ceinture, large comme trois doigts. Je ne m'en servais que
d'un tiers environ car sinon elle risquait de tourner et de frapper avec le
bord, ce qui pouvait faire horriblement mal. Je me mis  lui tapoter les
endroits qui n'avaient encore 'rien eu': le dos, les hanches. Je mis assez
bien de temps  lui rougir l'intrieur des cuisses. En partant des genoux je
frappais mthodiquement: cuisse gauche, cuisse, droite. La queue noire qui lui
sortait du derrire rpondit aussi par gauche, droite. Puis un peu plus haut,
cuisse gauche, cuisse droite, jusqu' ce qu'elle se mit  haleter et 
trembler convulsivement: elle anticipait dj la morsure du cuir sur les
lvres de son sexe. Mais je m'arrtai  temps, c'est  dire  raz de son sexe:
elle sentit le dplacement d'air, mais c'est tout. Pourtant elle geignit comme
si elle avait t touche de plein fouet: c'tait son cerveau qui lui
racontait cela 

"Voil, nous sommes  la dernire tappe Deux instruments: le martinent,
petit fouet  multiple queues, et l'appareil de massage mdical" 

Lentement sa respiration se calma. Je profitais de ce rpit pour glisser une
main entre mes cuisses. J'tais vraiment au bord de la jouissance et cela me
donna de l'nergie pour continuer le 'traitement' de Madame Miraud. 

J'attendis qu'elle respire  nouveau normalement pour entamer la dernire
partie de ma dmonstration. 

Me plaant  ct d'elle je remis ma main sur son sexe. Cette fois-ci elle
dtourna la tte et se frotta le sexe contre ma main en gmissant. Elle tait
brlante, et d'tre au bord de l'orgasme devait la faire souffrir
horriblement. 

Quand je la sentis bien amorce, je branchai l'appareil de massage et le
promenais lentement le long de sa fente. Elle se mit  se contortionner comme
une folle, pour pouvoir se frotter  la tte vibrante de l'appareil. Je le
retirai  temps, puis, d'une main ferme, lui cingla l'entre-jambes avec le
martinet, coupant net l'orgasme qu'elle croyait  sa porte. Elle gmit, tant
de douleur que de frustration. Son sexe lui brlait et dj elle n'arrivait
plus  bien valuer si cette brlure provenait du dsir ou de la douleur. Je
remis la tte vibrante, la glissant entre les lvres. Elle se laissa
brutalement pendre dans ses liens pour s'empaler sur l'engin et faillit
m'avoir en vitesse; malheureusement pour elle j'avais anticip son mouvement
et retirai l'appareil juste avant qu'elle ne soit sur orbite. Je saluai son
essai d'un nouveau coup de martinent entre ses cuisses. Je me concentrai
entirement sur son bassin afin de ne pas penser au mien qui rclamait tout
autant d'tre assouvi. 

Ce petit jeu dura un bon moment: excitation avec l'appreil vibrant, puis
retour  la case 'dpart'  coups de martinet sur le sexe. Les multiples
lanires du martinet taient gluantes des secrtions de Madame Miraud. 

Sentant  ses ractions qu'elle tait en train de s'puiser, je dcidai de
'l'achever'. 

Je m'agenouillai derrire elle et sans plus attendre me caressais  toute
vitesse. De l'autre main je lui tapotais doucement le sexe avec la tte
vibrante de l'appareil de massage. Quand j'tais au bord de la jouissance, je
lui enfonai la tte vibrante sur le clitoris pendant quelques instants, puis,
sentant - et entendant - qu'elle avait atteint le point du non-retour, je
retirai l'appareil et je mis mon avant-bras entre ses cuisses. Immdiatement
elle se mit  se frotter, mon bras fut gluant en moins de temps qu'il ne faut
pour l'crire. Je pris appui sur la croix, lui offrant une rampe de lancement
et elle faillit mettre le feu  mon bras. La cravache, toujours fiche dans
son derrire me traduisit les diffrentes tappes. Quand enfin elle dcolla,
je regardais, fascine, la cravache sortir lentement de sa gangue; mon bras se
mit  dgouliner d'urine brlantes et de scrtions gluantes. Au moment o
elle s'effondra dans ses liens, la cravache tomba  terre, laissant l'anus
distendu ouvert comme un il qui me regardait. Ce fut mon tour de perdre toute
notion du monde autour de moi. La dernire chose  laquelle je pensai avant
d'tre compltement tourdie est que dcidemment, ma dmonstration avait t
bien convaincante. 

  
- fin de l'pisode -

Copyright:  Charlne O. (octobre 2001) 


 Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES cr en 1999 par Pedinc.

http://www.asstr.org/~histoires/  ou  http://go.to/histoires

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie relle mrite la prison !

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Cette oeuvre reste la proprit de son auteur.
Sauf si stipul autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
 condition de ne rien modifier et de laisser les notices de dbut et de fin.
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