Les jeux de mon cousin (1) (par R.aldo5) (m(14 ans) / f(9ans) / chien)

title: Les jeux de mon cousin
part: 1
author: R.aldo5
keywords: m/f/chien
language: Francais
age_fille: 09 ans
age_garcon: 14 ans
first_published: 02/01/2004

Histoire envoy�e � notre site des 'Histoires Taboues' le 23 d�cembre 2003.
( https://www.asstr-mirror.org/files/Authors/histoires/www/ ou http://go.to/histoires )

Toutes nos histoires sont purement imaginaires.
Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte ne serait que coincidence.
  

Forum des Histoires Taboues:

Posted on 23/12/2003 at 08:18:15 PM by R.aldo5 [r.aldo5@caramail.com]

LES JEUX DE MON COUSIN


Une histoire que j'ai �crite, fortement inspir�e d'une autre que j'ai �crite il
y a des ann�es

m(14 ans)/f(9ans)/chien

quand j'�tais petite, j'allais toujours passer mes vacances chez ma grand-mere.
j'�tais toujours heureuse d'y aller parceque j'y retrouvais mon cousin
eric. il �tait de 5 ans mon ain� mais nous jouions souvent ensembles
parcequ'il n'y avait rien d'autre a faire pour un adolescent, perdu dans
cette campagne. nous avions notre domaine r�serv�, dans la grange, � une
cinquantaine de metres de la maison de grand mere. celle-ci n'y montait
jamais � cause de son coeur, et le batiment avait plus servit de d�baras que
de grange. c'�tait l'endroit rev� pour nous, isol�, avec quantit�
d'accessoires pour nos jeux.

mon cousin n'�tait pas bon joueur. g�n�ralement ,les plus ag�s laissent les
petits gagner quand ils jouent ensembles. avec lui, le simple fait que je
sois une plus jeune et surtout que je sois une fille expliquait la necessit�
de ma d�faite. au bout de quelques ann�es on s'habitue � jouer le role du
mort dans les duels de cow boys du prisonnier dans les poursuites de
gendarmes et voleurs. il trichait meme aux jeux de hasard pour etre sur de
gagner face � moi. du coup, j'�tais toujours bonne pour prndre un gage...

cette histoire commence r�ellement l'ann�e de mes 9 ans. �ric en avait 14
et commencait � changer d'attitude vis � vis de moi. la trdition, entre nous,
�tait de faire une partie de bataille d�s le premier jour ou nous nous
voyions, dont le perdant avait un gage pour le temps de notre s�jour. depuis
le d�but de l'ann�e scolaire, les gages que me donnait �ric (puisque je
perdais � chaque fois...)�taient de plus en plus orient�s vers le sexe.ainsi,
plus de mouches � gober quotidiennement, plus de pipi � faire toute les
nuit dans les g�ranium de la grandmere. les gages devenaient plutot:
"montre moi tes fesses tous les soirs" ou "touche le zizi du chien"...

en arrivant chez grand mere cette ann�e l�, �ric gagna bien entendu la
partie de carte. nous �tions l� pour un mois et �ric avait l'air d'avoir
longuement m�dit� son coup puisque � peine me suis-je rendu compte que
j'avais perdu une fois de plus, qu'il me donna mon gage:
" tu sera mon esclave pendant tout le temps des vacances! un esclave comme
au temps des romains! tu devra faire tout ce que je dirais sans ronchoner
et sans rien dire � mamy!" .
dans ma tete je pensais � toute la colonie d'insectes qu'il allait me faire
ing�rer, et de toutes ces farces qui allaient me devoir des punitions
de mamy!

aussitot nos parents partis, nous allames nous enfermer � la grange. je
pensais que nous allions y jouer � un jeu de soci�t� quelconque et je me
vautrais sur le vieux canap� pendant que mon cousin s'asseyait dans le
fauteuil.
"non! une esclave ca ne s'assied que par terre devant son maitre! mets
toi l�!" dit il en m'indiquant un oreiller devant le fauteuil."pour te
montrer que tu doit m'obi�ir, je vais t'ordonner des choses et si tu n'ob�is
pas, je te punirais!".
j'acquisait un peu surprise.
"fait moi un bisou sur le pied".
du d�j� vu! je m'agenouillai devant ses pieds et en embrassai un.
"bien maintenant je veux DIX bisoux sur le genou".
encore un classique, mais je m'executais, pour prouver que j'�tais
ob�issante...lorsque je relevais la tete je me trouvais nez � nez avec sa
bite. je rougis comme une pivoine en l'entendant dire
"fait un bisou sur mon zizi..."

j'h�sitai un peu mais, n'y voyant pas le mal, je l'embrassai fugitivement.
seulement Eric me saisit par la nuque pour me maintenir la tete au dessus
de sa bite. il me coinca le corps entre ses jambes et dit
" ne te d�file pas comme ca, c'est que le d�but! maintenant je veux que tu
me leche le zizi comme une glace!"
"mais eric! c'est pas bien!"
"ce n'est pas pire que de faire pipi dans les fleurs de mamy! tu veux que
je lui en parle?"
devant la menace, je me penchais sur son sexe. il �tait fin et ses couilles
presques imberbes. c'�tait le premier que je voyais, aussi je profitais de
l'occasion pour le d�couvrir...je le touchais des doigts, en tatais les
differentes parties de la langue, puis, voyant que mon cousin faisait aller
et venir son bassin, j'en d�duisit presque instinctivement qu'il voulait le
faire dans ma bouche. j'ouvrai donc mes machoires engrand et j'enfournai son
sexe dans ma petite bouche. apr�s quelques va et vient sur sa queue, il
m'arreta et se mit debout.
"je vais me branler et te gicler dessus. tout ce qui sort de ma bite, tu
doit l'avaler!"
il se branla a peine qu'il ejacula.surprise , je pris le premier jet sur le
visage, mais je me ratrappai vite et collai mes levres sur son gland pour
avaler le reste. c'�tait sal�, bizarre,gluant, mais pas mauvais. eric me
regarda lecher le sperme qu'il restait sur sa bite pui dit:
"je t'avais dit de tout avaler!"
ce disant il m'essuya le visage avec les doigts et me les fit lecher puis il
me pris par les cheveux et me fit lecher le sol en ciment , ou avait coul�
du sperme.
"dorenavant tu ne devra jamais etre habill�e dans la grange. je veux que tu
te deshabilles � chaque fois que tu entre ici. je veux aussi que tu te
deplace toujours � quatre pattes dans ce batiment"
j'acquesai et commencai � me deshabiller.j'�tais devenu son esclave sans
trop m'en rendre compte. le fait qu'il ai joui de mon corp si facilement
etait extraordinaire pour moi. je pensait qu'il �tait normal pour moi de lui
ob�ir si cela lui apportai de tels plaisirs. je ne pensais plus � cette
histoire de gage. si je lui ob�issait au doigt et � l'oeil c'est tout
simplement parcequ'il ordonnait.
d�s que je fus nue , je me remis � genoux par terre. il me fit mettre �
quatre pattes les fesses en l'air et commenca � me caresser l'anus. il
s'humecta le doigt et le poussa doucement dans mon cul qui s'ouvrit petit �
petit. une fois son majeur entr� , il le fit coulisser.je ressentais des
sensations plus qu'etranges dans mon ventre.il y mit ensuite son index, et
recommenca � coulisser enfin il les sorti tous les deux et me les colla
devant la bouche.
"leche! bon maintenant tu risque d'avoir un peu mal mais ne t'inquiete pas"
je lechai ses doigts sans y r�fl�chir et m'interrogeais sur la suite des
op�rations. il s'installa derriere moi et enfonca doucement sa bite dans
mon cul. une fois � l'interieur il fit des aller retour et dit:
"je sais ce que tu ressent en ce moment...ca te chauffe les fesses, et t'as
un peu mal au ventre et c'est bon quelque part,non? mon pere me l'a fait
plusieur fois..."
c'�tait exactement ce que je ressentais...Eric sorti sans avoir ejacul� ce
qui m'avait d�cue.mais je me consolai bien vite car il alla se rassoir sur
le fauteuil et me fit signe d'approcher. je vint vers lui � quatre pattes
en tortillant un peu des fesses � cause de la douleur.
"suce moi comme tout � l'heure mais ce coup ci tu va aller jusqu'au bout..."
que sa bite soit couverte de merde ne me derangeait pas puisqu'il me
demandait de le sucer...je lui lechai donc la bite pour la nettoyer et je la
pris dans ma bouche.je pompai en d�butante mais je devais etre assez dou�e
puisque quelques minutes plus tard, mon cousin me prit par les cheveux et
ejacula dans ma bouche. au meme instant nous entendime ma grand mere nous
appeler pour le dejeuner. je me rabillais sans rien dire et suivi eric jusqu'a
la maison.quand ma grand mere me demanda ce que j'avais sur la joue , eric
repondit "oh rien, elle se bave encore dessus ce b�b�!".
je rougis , g�n�e et ma grand mere se moqua: "je t'acheterais un bavoir ,
comme avec les petits b�b�s!" je m'essyai le sperme collant qu'il me restai
sur le visage et ne fit rien pour d�tromper ma grand mere. nous dejeunames
comme d'habitude en donnant des nouvelles de nous � mamy, mais je me sentait
plus que press�e de retourner � la grange cet apr�s midi la...
ma grand mere avait un chien. c'etait un beauceron que l'on avait vu grandir
et qui faisait souvent parite de nos jeux d'enfants. il s'appelait Kid.
lorsqu'apr�s manger nous allames dans la grange, eric l'emmena avec nous. �
peine la porte ferm�e, je commencai � me deshabiller et me mis � genoux par
terre. mon cousin aprecia mon ob�issance et me fit faire la chienne quelques
minutes (" va chercher! fais la belle! aboie!") . au bout d'un moment, je
commencai , comme toutes les petites filles a avoir une envie pressante
d'uriner. j'en fit part � mon cousin qui r�pondit:
"t'as qu'a faire comme les chiens et pisser sur le mur en levant la jambe.
mais ne pisse pas tout d'un coup, retient toi le plus possible, je veux voir
quelque chose..."
durant tout le temps ou il jouait avec moi, il gardait kid en laisse. il me
regarda pisser comme les chiens contre le mur. ce n'�tait pas difficile de
ne pas vider ma vessie, la position etant inconfortable et dmandant que mes
abdominaux soient tendus. a peine avait-je fini, qu'il lacha kid. celui ci ,
intrigu� de cette odeur de pisse inconnue, je jeta sur le mur et renifla
quelques secondes, avant d'uriner par dessus. puis il vint vers moi.
"ne bouge pas, reste � quatre pattes.tu es une chienne, tu ne doit pas te
redresser. je veux que tu fasse commme les chiennes en chaleur. tu vas lui
renifler la queue et lui donner deux ou trois coups de langue. quand il
t'aura renifl� et lech� , tu lui pissera au visage. il faut qu'il te prenne
pour une chienne."
je commencai � comprendre ou il voulait en venir, mais je m'en fichais . il
me voulait chienne j'�tais chienne.
kid vint donc me renifler les fesses. j'en fit de meme et fut suffoqu�e par
l'odeur acre de la crotte. je lui donnait de timides coups de langues sur
l'anus et le sentit en faire autant. la sensation etait si agr�able que je
le lechait mieux , introduisant le bout de ma langue dans son trou du cul.
je voyais ses testicules et sa bite gonfler comme je ne l'avais jamais vu.
sa langue passait et repassait sur mes parties genitales, partant du clitoris
et remontant jusqu'en haut des fesses. soudain j'oubliais mon en vie d'uriner
et relachait ma vessie devant lui. il lappa un peu la flaque de pisse.
je continuais � le lecher mais soudain il se deplaca et se mit derriere moi.
je regardais inquiete mon cousin mais il �tait tout souriant entrain de se
masturber. le chien me donna un dernier coup de langue , puis il me monta
sur le dos.


la suite j'�crirais peut-etre. si je finis rarement mes histoires c' est
parce que je pref�re quand celles ci ne se finissent pas abruptement. pour
r�ussir la fin d'une histoire, pour que le lecteur soit content de l'avoir
lu, pour qu'elle puisse alimenter ses fantasmes, il faut etre �crivain, ou
ne pas la finir. je ne suis pas �crivain, mais d'autre le sont peut etre.�
eux de les finir pour nous, lecteurs...

			R.Aldo5.


� Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES (pd, inc, ...)

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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie r�elle m�rite la prison !

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