Ceci est une nouvelle histoire complète.
Titre : Mon mari volage - Texte complet
Auteur : ODILE39
Email : dalala67[_at_]hotmail.fr
Personnages : 1 homme, 2 femmes, 1 adolescent, 1 adolescente, 2 petites filles
Le plus jeune garçon a 13 ans
La plus jeune fille a 8 ans
Inceste
Pénétration vaginale
Pénétration anale
Lesbianisme
Texte envoyé le 02/01/2016
Texte publié le 02/01/2016
©2016 - ODILE39. Tous droits réservés.
Toute reproduction de cet écrit est interdite sans autorisation de son auteur.
Résumé :
Mon mari en voyage d'affaires, me laissant seule à la maison avec mes enfants
Histoire envoyée à notre site des 'Histoires Taboues'.
http://www.asstr-mirror.org/files/Authors/Histoires_Fr/www/
Dès le début de notre mariage, il y a près de quinze ans maintenant, nous avons convenu de mettre au placard bon nombre de tabous. Non pas pour pouvoir les braver, mais simplement pour les avoir jugés aussi inutiles qu'imbéciles. Loin d'être un couple idéal encensé de façon hypocrite par les magazines glamour, nous formons un couple uni, libéré et sexuellement épanoui.
De notre union sont nés trois charmants enfants : Alain, 14 ans aujourd'hui, Sophie, 12 ans et Lydia 8 ans et demi. Tous trois ont été élevés de la façon la plus libre qui soit et ont grandi dans cet unisson familial sans que cela ne leur porte un quelconque préjudice.
Mon mari, de trois ans mon ainé, est un bosseur infatigable. Son job est des plus prenants, ce qui l'amène à s'éloigner du domicile conjugal de longs jours, voire de longues semaines durant, le faisant bourlinguer dans le monde entier.
Ces absences sont bien sûr compensées par un confort pécuniaire sans égal, mais ceci ne remplace pas toujours cela. Bien entendu, les enfants souffrent de l'absence paternelle et dans ces moments-là, c'est mon garçon qui prend le relais comme "maître" des lieux ce qui est loin de lui déplaire.
Bien entendu je savais où je mettais les pieds en épousant l'homme de ma vie et c'est dans ce sens que nous avons conclu un pacte. Lors de ses déplacements prolongés, il était tout à fait libre d'avoir l'une ou l'autre aventure féminine (je n'aime pas le mot "tromper"), à la condition qu'il m'en rende compte de ce qu'il a vécu lorsqu'il me joindrait au téléphone. Ce qu'il ne manquait pas de faire, sachant à quel point j'étais friande de savoir avec qui et de quelle façon il mettait en œuvre ses appétits sexuels.
A l'heure où j'écris ces lignes, mon bonhomme de mari était aux antipodes. Il devait rentrer cette fin de semaine mais en m'appelant ce soir-là, il m'apprit que son boss lui demandait de rester une semaine supplémentaire. Ce qui ne m'arrangeait pas vraiment mais bon, je n'allais pas le supplier de rentrer, d'autant plus que l'Australie n'est pas vraiment la porte à côté.
– Tout va bien ma chérie, ne sois pas inquiète, la semaine prochaine c'est sûr, je rentrerai. Les enfants vont bien ?
– Super. Les enfants vont se réjouir. Et pour tes loisirs, qu'as-tu fait de beau ?
– Tu veux vraiment savoir ?
Je savais qu'il me taquinait en disant cela, ne serait-ce que pour attiser ma curiosité.
– Tu sais bien que j'aime trop quand tu me racontes tes petites aventures et que tu as le don de m'exciter quand tu me les confies comme çà.
– Eh bien figure toi que j'ai rencontré une vraie bombe. C'était lundi soir, à l'occasion d'un dîner que notre directeur local nous a offert. Non pas une de ces bimbos de magazine, mais une femme que bon nombre d'hommes aimeraient avoir dans leur lit.
– Bien sûr, comme je te connais, tu l'as eue dans ton lit...
– Pas du tout ma chérie, c'est tout le contraire, c'est moi qui étais dans son lit.
– Wow ! Tu m'en diras tant.
– Et ce n'est pas tout. Figure toi que cette rouquine aux superbes yeux verts n'était pas seule
– Tu me fais languir, je sais que tu le fais exprès. Était-elle avec son mari ou peut-être avec une autre femme ?
– Bien mieux que ça. Je te le donne en mille : elle était en compagnie de sa fille, une adorable poupée, toute aussi rousse avec une myriade de taches de rousseur sur son corps. Un délice, je ne dis que ça.
– Ehhhh, à ce que je vois on ne se refuse rien. Quel âge a donc cette petite canaille qui, à bien te comprendre, t'a fait bouillir le sang ?
– Tu le croiras ou pas, c'était le jour de son anniversaire. Pour me le prouver, sa charmante maman m'a montrés sa carte d'identité. La petite canaille comme tu dis a fêté ses 10 ans ce jour-là.
– Et tu étais son cadeau d'anniversaire si j'ai bien compris.
– Oui ma chérie, c'est ainsi qu'en a décidé sa mère. Un européen, ça ne se refuse pas.
– Tu sais que je mouille grave et que je suis en train de me caresser en t'imaginant avec cette gamine. J'espère quand même que tu ne l'as pas brutalisée avec ton pieu, qui devait être dans tous ses états.
– N'aie criante ma chérie, tout s'est très bien passé. Le moment le plus excitant pour moi a été quand avec son plus bel accent anglo-australien elle a dit : "Ohhh please noooo, you are too big for my little tight asshole".
– Mmmmhhh mon grand cochon d'amour. Tu devais être d'une raideur souveraine, comme l'est mon clito à cet instant.
– C'est rien de le dire. C'est alors que tout doucement je me suis enfoncé dans sa petite gaine bien étroite et serrée, progressant avec une lenteur calculée jusqu'à la garde. Elle miaulait comme une petite chatte et sa mère nous embrassait tantôt elle, tantôt moi, à pleine bouche.
– Comme j'aurais aimé être là mon chéri. Pour me faire envie, tu pourrais m'envoyer une photo de ces deux beautés.
– Bien sûr, je le ferai aussitôt après avoir raccroché. Mais ce ne seront que des portraits, je t'enverrai les superbes images de leur intégrale nudité par e-mail.
Et tous deux avons raccroché. Dans la minute qui a suivi, un petit "ding-dong" m'avertissait de l'arrivée d'un mms. Je l'ouvrais fébrilement et découvrais les visages des conquêtes de mon mari. Le choc ! Dire qu'elles étaient belles, craquantes, séduisantes, bandantes était un doux euphémisme. Rien que de voir leurs visages souriants, constellés de taches de rousseur et leurs chevelures flamboyantes me menaient droit à un violent orgasme.
J'attendais non moins fébrilement l'arrivée de cet e-mail pour découvrir leurs corps.
***
Décalage horaire oblige, ce n'est que le lendemain -un dimanche- que dans ma boîte mail je découvrais les photos que mon coquin de mari m'a envoyées. Ce n'est pas deux ou trois clichés que j'ouvrais, mais plus d'une dizaine, les uns plus croustillants que les autres. J'irai jusqu'à dire qu'à côté de ça, les images d'un site porno font pâle figure.
Tout d'abord cette charmante maman aux yeux verts, qui répondait au nom bien familier d'Elizabeth, n'avait rien à envier aux mannequins des magazines de mode. Ce premier portrait, que j'ai déjà pu apercevoir sur le petit écran de mon smartphone, reflétait déjà une belle sensualité. Mais, sur l'image suivante, de la voir en pied simplement vêtue (si je puis dire), d'un minuscule slip de bain, provoqua en moi une décharge d'adrénaline. Son corps tout entier reflétait une grâce sans pareil et offrait des contours parfaits. Longues jambes, ventre plat, seins que je qualifierai de parfaits, couronnés d'aréoles grenées au milieu desquelles pointait un téton arrogant.
L'image suivante montrait Daisy la gamine de 10 ans qui, s'étant débarrassée de tout superflu, posait dans sa plus belle et originelle nudité. Aussi rousse que sa maman, les cheveux coiffés "à la garçonne" contrairement à la tignasse maternelle, tranchant avec la blancheur laiteuse de sa peau. Peu de seins, ou si peu, à peine si on distinguait un semblant de cônes qui ne pouvaient que promettre pour les années à venir. Même yeux de jade et surtout même regard fascinant et tendre à la fois. Sa nudité me permettait de voir son bel abricot, aux lèvres encore un peu boursoufflées. Rien que de voir cela allumait des milliers de feux-follets au creux de mon ventre.
– Les enfants, venez-voir ce que papa m'envoie. Venez regarder comment il passe ses loisirs en Australie.
Mon garçon arrive le premier dans le salon et s'installe dans le fauteuil voisin. Tout juste sorti de la douche, il ne portait qu'un drap de bain qu'il a ceint autour de la taille.
– Wow ! Eh bé, il ne s'ennuie pas le paternel. Il doit se régaler. Je me les ferai bien aussi.
– Dis-donc toi ! Tu en pincerais pour la mère ou la fille ?
– Pour les deux pardi, en même temps, dit-il en commençant à se frotter au travers de la serviette
– Tu es le digne fils de ton père, petit pervers, t'as pas honte ?
C'est sans vergogne qu'il écartait alors les pans du drap de bain pour laisser émerger sa bite devenue raide comme un piquet de tente. Je regardais complaisamment cette colonne de chair qui a le pouvoir de m'émouvoir à chaque fois que je la vois, surtout dans cet état.
– Tu vois, je ne te raconte pas d'histoires, dit-il en tenant son sexe bien tendu entre ses doigts.
– Mmmmm mon chéri. Tu es superbe. Mais on va attendre tes sœurs pour regarder la suite de ce diaporama.
Les filles déboulaient enfin. Sophie avait revêtu -si on peut dire- un tee-shirt soi-disant mi-long mais qui s'arrêtait au ras des fesses et Lydia, comme à son habitude, était restée nue pour venir s'asseoir sur mes genoux.
– À ce que je vois, les images que papa a envoyées semblent être intéressantes, dit-elle en observant, le sourire aux lèvres, la bite tendue de son frère. Ce qui ne l'empêcha nullement de s'installer à califourchon sur une cuisse de son aîné.
– Bon, ça y est ? On peut démarrer ? Et dans la foulée j'affichais la première image.
Silence de cathédrale. Cette photo montrait une partie de la pièce où se déroulaient les "activités" du moment. Au beau milieu de cette pièce, un grand lit "king-size" façon américaine, tendu de draps blancs, au milieu duquel se montraient tendrement enlacées, allongées sur le côté, la maman et sa fille. Toutes deux avaient pris soin de replier chacune une jambe, de sorte que le cliché puisse dévoiler les chattes nues et lisses de deux amantes.
La scène suivante changeait du tout au tout. C'était presque un gros plan de la petite qui avait la bite de mon mari en bouche, les joues creusées, démontrant si besoin était qu'une tétée était en cours.
– C'est bien papa qui se fait sucer, commentait Lydia. Je reconnais le grain de beauté qu'il a à gauche du nombril.
Autre image, autre scène. Cette fois c'est Elizabeth qui se délecte du pieu tendu, photographié par la puce. L'inconvénient était que sur aucune des images, on ne pouvait voir les trois ensemble, prouvant au besoin qu'il n'y avait qu'eux dans cette chambre.
Les images suivantes devenaient plus chaudes. C'est encore Elizabeth qui était aux commandes, immortalisant, presque en rafale, les instants où le pieu mâle pénétrait le tout jeune vagin de la fillette. D'abord le gland qui avait déjà disparu entre les fines lèvres, puis la progression à mi longueur de la bite et enfin, lorsque la colonne de chair était toute introduite dans la chatte juvénile, les couilles appuyant sur les fesses de l'enfant.
Sophie ondulait du bassin, frottant sa chatte sur la cuisse de son frère jusqu'à y laisser les empreintes de sa mouille, tandis qu'Alain tenait toujours d'une main son sexe raidi tout en glissant son autre main sous le tee-shirt de sa sœur pour lui empaumer un sein. Lydia appuyait sa tête contre ma poitrine et d'un doigt léger caressait sa fentine, geste accompagné d'un doux roucoulement.
– Va-t-il la noyer de son sperme, interrogea-t-elle ?
L'image suivant allait le prouver, montrant un autre gros plan de la chatte de la gamine d'où s'échappait la liqueur bienfaisante. Aussitôt suivi d'un autre cliché où la maman venait lécher à grands coups de langue l'abricot dégoulinant de foutre.
– Quelle belle salope, ne put s'empêcher de lancer Alain.
Je ne pus que lui rétorquer sur le ton de la plaisanterie
– Dis-donc ! Me traiterais-tu aussi de salope quand je suce les chattes de tes sœurs après que tu aies propulsé ton sperme en elles ?
C'est maintenant une main de Sophie qui remplaçait celle de son frère sur sa queue pour lui imprimer un lent va-et-vient. Alain profita de sa main libérée pour la glisser sous le tee-shirt et ainsi empoigner et masser des deux mains les seins de sa sœur, tout en agaçant les tétons qui se tendaient.
Puis une image torride s'affichait. La maman, la bouche encore garnie de la cueillette qu'elle avait faite, embrassait à pleine bouche sa progéniture, s'échangeant ainsi les subsides de cette liqueur visqueuse et gluante, les mains de l'enfant pelotant les seins maternels, les mains adultes pressant et malaxant les fesses de Daisy.
Ce visionnage se terminait par un petit clip vidéo, capté par la maman perverse, où on voyait mon mari pointer son gland gonflé sur la petite rosace fripée de la gamine. C'est là que l'on entendait distinctement la plainte de la môme "oh nooo please.... Tu es trop gros pour mon petit cul serré". En une poussée, accompagnée du hurlement de la fillette, le gland avait franchi l'anneau du sphincter. Après un moment de pause, tandis que l'image s'agrandissait grâce au zoom, la queue s'activait doucement et progressait inéluctablement dans l'étroit fourreau. Les hurlements s'apaisaient, se transformant en gémissements plaintifs.
On voyait distinctement mon mari se saisir des hanches de l'enfant et dans un ultime coup de rein, s'enfoncer de toute sa longueur dans les boyaux juvéniles. En voix "off", on distinguait les paroles de la mère "Fuck her hard". Il n'en fallait pas plus pour que mon mari entreprenne de puissants va-et-vient et enfin s'abuter tout au fond, ses couilles battant contre l'abricot de la fillette.
Les gémissements se mêlaient à une respiration plus bruyante et enfin la gorge de l'enfant éructait des râles, ponctués de "yes, yes, yesssss". Le moment choisi par mon mari pour se vider les couilles dans ce divin petit cul. Lydia, toujours sur mes genoux, se branlait la chatte et demandait quand son papa reviendrait à la maison.
– Dimanche prochain ma chérie
– Je peux dormir avec toi ce soir ?
– Si tu ne me l'avais pas demandé je te l'aurai proposé moi-même
– Super. On va avoir beaucoup d'amour à s'échanger
Tout à côté, encore étourdie par ce qu'elle venait de voir, Sophie se relevait de la cuisse de son frère et, se retournant, l'enjambait de sorte à lui faire face, et s'empalant d'elle-même sur la bite fraternelle. Après s'être débarrassée de son t-shirt, elle collait ses seins contre le torse d'Alain, l'enserrait dans ses bars et lui offrait sa bouche, langue pointée.
– Baise-moi fort, lui souffla-t-elle avant que leurs bouches s'unissent dans un profond baiser d'amour.
Après m'être mise nue comme elle, j'entrainais ma gazelle dans ma chambre, non sans avoir eu un regard plein de compassion pour mes deux aînés en train de copuler, le pieu d'Alain enfoncé jusqu'aux couilles dans la chatte ruisselante de sa sœur.
Sur le lit conjugal, sitôt installées, je me délectais du tendre abricot de ma petite beauté, lapant sa fente juvénile comme si je la préparais pour la bite paternelle. Je la laissais ronronner tout son saoul, jusqu'à ce que je lui demande de venir s'allonger sur moi en 69, nous dégustant mutuellement les nectars de nos chattes jusqu'à épuisement.
La journée ne pouvait pas mieux commencer...
Une suite ? Si vous le désirez.
Bonne lecture à toutes et à tous