ceci_est = une suite d'histoire title = Mon mari et nos jumeaux part = 9 author = Argine email_public = argine0906[at]outlook.fr (remplacez [at] par @) keywords = M/F/b/g age_fille = 08 age_garcon = 08 rom = Romantisme exh = Exhibitionisme first = 1ere_fois inc = Inceste mast = Masturbation oral = Oral recu = 01/11/2016 paru = 01/11/2016 Rappel = Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coincidence. Provient des histoires taboues: www.asstr-mirror.org/files/Authors/Histoires_Fr/www texte = Mon mari et nos jumeaux - 9 par Argine Tout le repas et l’après-midi, je reste dans un état d’excitation permanente de sentir l’air sur mon sexe. Jamais encore je n’ai ressenti cette sensation formidable de liberté, de nudité et de honte mélangées. D’autant que mon mari m’entretient dans cet état en me caressant les fesses, la chatte, parfois même en présence des jumeaux, ce qui renforce ma culpabilité. Avons-nous le droit d’agir ainsi ? Dois-je tout permettre à mon époux ? Que veut-il faire avec moi, avec les enfants ? Pourquoi m’a-t-il demandé de sucer Luc ? Que fait-il exactement avec Lucie ? Est-ce qu’il profite des moments où ils sont seuls et que je découvre qu’il bande ? Toutes ces questions s’évacuent quand je sens les mains d’Edouard sur moi, quand je vois les yeux de mon fils sur mes jambes. Pourtant, j’essaye de cacher que je ne porte pas de slip sous ma robe, n’osant pas encore dévoiler toute mon intimité. Vers 19h arrive le moment du bain, et comme mon époux s’est retiré dans son coin bureau, c’est donc à moi de m’en charger. Pendant que je fais couler l’eau et que les jumeaux entrent dans l’eau, je garde les genoux bien serrés pour ne pas qu’ils voient mon sexe nu. Tandis que je lave Lucie, je constate que son frère regarde ostensiblement mon décolleté, certes généreusement dévoilé par ma posture. Passant et repassant inconsciemment le gant de toilette sur le bas-ventre de ma fille, je l’entends me dire : - Maman, y a Luc qui doit faire pipi ! En effet, je vois mon fils qu’il se tortille et que sa bite est redressée. Sans aucune gêne, je jette le gant, passe mon bras derrière Luc, ce qui fait que mes seins sont posés sur le rebord de la baignoire. De ma main libre, je prends le pénis érigé entre mes doigts, le décalotte et j’attends la sortie du jet d’urine, qui survient presque aussitôt. Amusée, je bouge un peu la barre de chair, quand je vois Lucie plier ses jambes, écarter de ses mains sa petite fente et faire pipi à son tour. Les deux se mettent à rire faisant croiser leurs jets. Avant la fin de sa miction, je dirige sa bite vers le haut ce qui fait que son urine arrose le sexe de sa sœur. Si les jumeaux s’en amusent, je suis terriblement troublée de ce qui se passe et je sens que mon vagin se remplit de mouille. L’intermède se termine, et je leur demande de se nettoyer et de sortir du bain. Pendant qu’ils s’essuient mutuellement, je vais dans leur chambre pour chercher leurs tenues de nuit. Prise d’une envie subite, je choisi deux robes de nuit très légères et courtes, dans l’armoire de Lucie, décidée à en vêtir Luc qui ne fait aucune récrimination d’être habillé avec une tenue à sa sœur. De la salle d’eau, pendant que je me mets nue pour prendre mon bain, j’entends mon mari qui s’exclame en voyant les jumeaux : - Oh comme elles sont mignonnes ! Après le bain, je suis nue, debout devant la glace, et sans hésiter, choisissant pour la première fois de ma vie d’être à poil en dessous, je passe ma robe, m’autorisant même à ne pas fermer les trois boutons du décolleté. Sure de l’impact de mon choix, je rejoins ma famille pour le repas du soir. Quand je me penche pour les servir, je sens leurs regards plonger entre mes seins, libres de toute entrave et qui bougent au rythme de mes mouvements. Mes tétons érigés forment sur le tissu deux petits monticules qui ne peuvent échapper à ma famille. Quand je viens les rejoindre au salon, où tous m’attendent impatiemment, je vois que Lucie est assise sur son papa, les jambes écartées et qu’elle porte un de ses strings. Luc, par terre à sa place habituelle, a aussi les cuisses ouvertes et j’aperçois sous sa robe sa petite bite déjà tendue. Mon mari a, lui, les mains sur les hanches de Lucie, et ils n’ont même pas pris le temps d’un alibi de lecture. Prête à me donner en spectacle, je suis excitée mais aussi gênée, honteuse même. Je m’empare d’un magazine, et cachée derrière ce mince rempart, je m’assieds en ouvrant les cuisses, dévoilant aux yeux de ma famille la vue de mon intimité. Bien qu’aucune parole ne soit proférée, je perçois le remue-ménage que leur procure cette nouvelle exhibition. Je devine que Luc s’est rapproché pour mieux observer les lèvres de ma chatte. Est-ce qu’il a pris sa bite dans sa main ? Je sais que mon époux doit bander dur et que comme à l’accoutumé il laisse Lucie se frotter le fessier sur sa queue. Est-ce que ma fille a posé sa main sur son string ? Est-ce qu’elle a le clitoris aussi dur que le mien ? Est-ce que c’est son père qui la caresse ? J’ignorerais toujours les réponses à mes questions, car rouge de culpabilité, je n’ose pas regarder au dessus de la revue, derrière laquelle je me cache honteusement. Et je me sens comme libérée lorsque j’entends Edouard ordonner aux enfants d’aller se coucher. Pour la première fois, je me rends compte qu’ils rechignent un peu de devoir s’arracher à ce moment particulier, mais nous finissons par être enfin seuls. Quand je pose ma revue, je vois que mon mari a un bandeau dans sa main, et je consens sans un mot à ce qu’il me voile les yeux. Sans attendre son ordre, je commence à me masturber, soulageant ainsi ma terrible tension érotique, sous les commentaires d’Edouard : - Ouais vas-y ma salope, fait-il d’une voix forte ! Oh que tu es belle ma salope ! sors tes seins de ta robe ! Oui voilà comme ça ! Putain, tu me fais bander ! Quand il vient mettre sa bite dans ma bouche, il ajoute : - Tiens suce- moi salope, puisque tu veux pas sucer ton fils ! Je devrais l’appeler pour qu’il voit quelle maman tu es ! Et aussi Lucie pour qu’elle apprenne la fellation ! Incapable de tenir plus longtemps, mon mari éjacule dans ma bouche, et cette fois-ci je parviens à tout avaler en jouissant à mon tour. Comme je le garde entre mes lèvres, son sexe ne débande pas et Edouard m’ordonne : - Mets toi à 4 pattes, je vais te prendre comme une chienne que tu es ! En sentant sa queue me pénétrer violemment, et tandis qu’il me prend en me tenant par les hanches à grands coups de reins, je me surprends à soupirer, puis gémir et enfin crier de plaisir, indifférente, (désireuse ?) au fait que les jumeaux puissent m’entendre, et nous jouissons ensemble une seconde fois, ce qui ne nous était pas arrivé depuis un bon moment. Fin = Si vous avez aimé ce texte, remerciez Argine, c'est une motivation pour continuer d'ecrire: argine0906[at]outlook.fr (remplacez [at] par @) Provient_des_HISTOIRES_TABOUES = http://www.asstr-mirror.org/files/Authors/Histoires_Fr/www/ Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde. Cette oeuvre reste la propriété de son auteur. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin.

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